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À l'issue de son 39e sommet, l'Union africaine a révélé sa nouvelle stratégie vis-à-vis des pays de l'Alliance des États du Sahel : tout en rappelant l'impératif du retour à l'ordre constitutionnel, priorité est clairement donnée au soutien à la lutte antiterroriste au Mali, Niger et Burkina Faso. Cette stratégie de l'Union africaine est-elle la bonne ? L'ancien ministre malien Housseini Amion Guindo, farouche opposant des militaires au pouvoir à Bamako, président du parti Codem et du mouvement Jigiya Kura, désormais dissous (comme toutes les organisations politiques du Mali) est le Grand invité Afrique de David Baché. RFI : L'Union africaine prône toujours le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, au Niger et au Burkina, mais donne clairement la priorité, désormais, au soutien à la lutte antiterroriste de ces trois États. On ne sait pas encore comment. Est-ce que c'est une bonne stratégie ? Housseini Amion Guindo : L'Union africaine fait une très mauvaise appréciation des problèmes du Mali. Réduire, aujourd'hui, le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper. Au Mali, nous avons un problème de dialogue national, nous avons un problème de rébellion séparatiste, des tensions intercommunautaires, des partis politiques qui sont dissous... Donc, le problème du Mali, il est global. Il ne peut pas être circonscrit à un problème de lutte contre le terrorisme. Je pense que ce discours de l'Union africaine contredit les principes mêmes de l'Union africaine : des principes de légitimité, d'ordre constitutionnel, de droits humains. C'est sur cette base que l'Union africaine a été constituée. Mais l'Union africaine n'est pas constituée pour lutter contre le terrorisme, pour soutenir des régimes qui essaient de vivre de ce terrorisme. Donc ce que vous dites, c'est que ces régimes qui, dans leur discours officiel, se maintiennent au pouvoir justement pour lutter contre les groupes terroristes, cette approche de l'Union africaine, ça les conforte d'une certaine manière ? Bien entendu. C'est pourquoi j'ai dit que l'Union africaine, par cette déclaration, trahit ses principes et apporte un soutien étrange. Il est important pour l'Union africaine de chercher d'abord à comprendre le problème malien en particulier, et celui du Sahel en général. Ce n'est pas seulement le terrorisme, il y a des questions de légitimité. Mais la réalité du terrain est visible. En dépit du discours officiel des régimes en place, la progression territoriale, le renforcement des groupes jihadistes sont indéniables et cela représente une menace aussi pour les pays voisins de l'AES, pour toute l'Afrique de l'Ouest. L'Union africaine doit bien le prendre en considération, non ? Mais bien entendu. C'est vrai qu'aujourd'hui, la situation s'est dégradée par les choix opérés par ceux qui ont fait le coup d'État au Mali. Mais il est évident que les problèmes du Mali se gèreront d'abord dans le cadre d'une entente entre Maliens, ensuite dans le cadre d'une entente entre le Mali et ses voisins. Je ne pense pas que la déclaration de l'Union africaine conforte même celle de la Cédéao. Cela dit, on a vu ce qu'a donné l'approche plus ferme de la Cédéao : une rupture totale avec les pays de l'AES. Est-ce que l'Union africaine n'a pas raison de chercher à maintenir des rapports avec le Mali, le Niger et le Burkina, pour ne pas abandonner les populations ? Effectivement, nous, nous sommes de l'Union africaine et le Mali est l'un des rares pays à écrire dans sa Constitution qu'il est prêt même à abandonner sa souveraineté pour réaliser l'unité africaine. Maintenant, de quel Mali s'agit-il ? Le Mali, c'est à travers ses représentants dûment mandatés par le peuple du Mali et non un Mali qui aujourd'hui est carrément hors Constitution, avec un coup d'Etat qui impose une dictature stérile pendant près de six ans au peuple malien. Alors qu'est-ce que vous attendez de l'Union africaine ? C'est vraiment d'aider le Mali à d'abord s'organiser pour désigner ses représentants. Permettre aux Maliens d'avoir une transition civile et un retour à l'ordre constitutionnel. C'est sur la base de ces principes que l'Union africaine a été créée, et non pour organiser des armées pour aller combattre le terrorisme. Vous êtes membre de la Coalition des forces pour la République, opposée au régime militaire en place au Mali. L'imam Dicko, figure de proue de la CFR, a renouvelé sur notre antenne, la semaine dernière, depuis Nouakchott, son appel à « dialoguer avant qu'il ne soit trop tard ». Concrètement, l'imam, vous, la CFR, vous proposez quoi à présent ? L'imam a été très sage. Il a dit en des termes très courts que la situation est intenable et que l'effondrement est plus que jamais d'actualité. 70 % à 80 % de nos campagnes payent la zakat et obéissent à l'ordre jihadiste, au Jnim ou autres jihadistes, l'EIGS. Il ne reste que les grandes villes qui, aujourd'hui, pratiquement toutes sont sous blocus. Donc est-ce que la logique, le tout militaire qui a été adopté par le CNSP actuellement au pouvoir… Les autorités militaires de transition en place au Mali... …et que l'Union africaine aujourd'hui se propose de soutenir. Est-ce que ce tout militaire a donné la solution ? Il faut que les autorités actuelles permettent un dialogue qui mettra en place une transition civile et retournent dans les casernes. Et c'est ça le rôle de l'Union africaine : de soutenir une dynamique interne.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une résolution du Ghana déposée devant l'ONU pour que la traite des esclaves africains soit reconnue comme « le plus grave crime contre l'humanité ». Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu ? Lors de la 6è édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix qui s'est tenue en Mauritanie, l'imam Mahmoud Dicko a affirmé que « la réconciliation au Mali » passait par « un véritable et sincère dialogue national ». Comment l'opposant compte-t-il s'y prendre pour organiser ces concertations ? Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) pourraient-ils y participer ? Les autorités de Bamako sont-elles réceptives à son appel ? Avec Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes. Traite des esclaves africains : vers une reconnaissance de l'ONU ? À la clôture du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le président ghanéen, John Dramani Mahama, a annoncé que son pays allait déposer une résolution devant les États membres des Nations unies pour désigner « la traite des esclaves africains comme le plus grave crime contre l'humanité ». Comment expliquer cette initiative maintenant ? En quoi la formulation de cette résolution est-elle différente des reconnaissances déjà existantes ? Si le texte est voté à l'ONU, des réparations sont-elles possibles ? Avec Karfa Diallo, président et fondateur de l'association « Mémoires et Partages ».
No time for jokes, there's three Group 1 races to assess on a belter of a card at Caulfield. Dicko has bets in all three and Pistol is with him to throw questions and angles at him. Time stamps for the impatient 2:40 R9 G1 Oakleigh Plate 13:30 R7 G1 Futurity Stakes 21:00 R8 G1 Blue Diamond Want to get involved with our team this Saturday? Promo codes for our fresh 2026 membership tiers are now live! Hit the link try us out: everlink.tools/themailbag
Il y a un peu moins d'un an, leur relation était glaciale. Aujourd'hui, tout semble oublié. Dimanche 15 et lundi 16 février, le président du Niger Abdourahamane Tiani était en visite à Alger sur invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont multiplié les signes d'amitié et de bonne entente. L'an dernier pourtant en avril, les autorités algériennes avaient expulsé de façon inédite, et sur une seule journée, plus d'un millier de ressortissants africains vers le désert nigérien. Les conséquences d'un incident diplomatique et militaire entre l'Algérie et le Mali, principal partenaire du Niger au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES). Notre Grand Invité Afrique est Bakary Sambe, enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis et président du Timbuktu Institute. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Le président Abdourahamane Tiani a passé deux jours à Alger. Il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune en tête-à-tête à deux reprises. Dix ministres l'accompagnaient et, chose suffisamment rare pour être remarquée, le général Tiani a troqué l'uniforme pour le boubou civil. Peut-on parler d'une simple réconciliation ou des retrouvailles célébrées en grandes pompes ? Bakary Sambe : La visite du général Tiani du Niger en Algérie s'inscrit naturellement dans le cadre d'une accalmie et d'une tentative de normalisation des relations. Elle intervient après une période de tensions diplomatiques d'environ un an, depuis avril 2025, suite à l'incident du drone malien abattu par l'Algérie qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette visite dite de travail et de fraternité, à l'invitation du président Tebboune, a été précédée d'abord par le retour simultané des ambassadeurs. C'est donc un signe concret de normalisation et de réchauffement diplomatique. Cette visite tente de sceller la fin d'une brouille et relance quand même un dialogue direct au plus haut niveau. Tiani comme Tebboune tiennent vraiment à montrer que tout est rentré dans l'ordre, au vu des grands sourires et gestes d'amitié durant leur rencontre… Il est vrai qu'en observant les images de cette visite, on se rend compte que l'Algérie met en avant son rôle de messager de paix et de bon voisinage, tandis que le Niger, de son côté, cherche quand même à consolider des liens historiques, géographiques et culturels profonds. L'Algérie veut être perçue comme étant un pays qui normalise ses relations. La visite est perçue donc comme un gain pour toute l'Afrique, avec une portée continentale pour renforcer la position stratégique de l'Algérie dans le Sahel. Derrière, il faut voir quand même les enjeux qui sont énormes. D'abord, la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme. Mais aussi les discussions qui incluent probablement un renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité, ce qui est un enjeu vital de stabilité dans la région. Quels sont les principaux points sur lesquels peuvent s'entendre et discuter les deux chefs d'État ? La question du renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité va prendre une place très importante. C'est qu'il y a un enjeu vital pour la stabilité régionale. Mais derrière cela, il ne faut pas oublier les enjeux économiques avec des projets énergétiques et économiques stratégiques comme le bloc pétrolier à Kafra, dans le nord nigérien, mais aussi comment booster les revenus du Niger et diversifier les approvisionnements algériens. D'après certains observateurs, on trouverait aussi sur la table le dossier du gazoduc transsaharien Nigeria-Niger-Algérie. Bref, beaucoup de projets ouverts mis sur la table lors d'une visite qui, d'abord, symbolise une forme de réconciliation, tout en annonçant des lendemains beaucoup plus ouverts entre les deux pays, qui essayent de montrer à la face du monde qu'ils sont en train de fermer la parenthèse d'une brouille. Il y a tout de même une chose qui interroge dans cette visite. Le Niger s'était brouillé avec l'Algérie par solidarité avec son partenaire sahélien du Mali, qui, lui, entretient toujours des relations glaciales avec Alger. Dans un Sahel en recomposition, cette visite permet à l'Algérie, c'est vrai, de regagner de l'influence face aux tensions persistantes avec le Mali, notamment suite à son refus de comparaître devant la Cour internationale de Justice sur l'incident du drone. Mais certains observateurs se demandent si Tiani n'est pas aussi porteur d'un message de médiation informelle pour l'AES, notamment vis-à-vis du dirigeant malien Assimi Goïta. Même si la délégation met l'accent tout de même sur les intérêts nationaux nigériens, je crois que, comme vous le dites, cela pourrait ouvrir la voie à une normalisation plus large entre l'Algérie et l'AES, comme cela peut aussi causer des problèmes au vu des relations exécrables entre Bamako et Alger. Une normalisation plus large via Tiani entre l'Algérie et le Mali, dites-vous, alors même qu'Alger héberge l'imam Mahmoud Dicko, désormais vu comme un opposant politique pur et simple par les autorités à Bamako ? Il est vrai que l'imam Dicko aujourd'hui est vu par les autorités de Bamako comme un ennemi du régime en place. Mais je crois que, aujourd'hui, l'idée d'une réconciliation est fondamentale pour le Mali au regard de ses relations historiques avec l'Algérie. Mais il est vrai que cette visite-là sème quelque peu le trouble dans l'esprit de certains.
Dicko and Pistol tear apart the G1 Black Caviar Lightning Stakes and try and work out who is ready to win first-up. Dicko has a runner in R2, but is it a bet against the favourite Fiorenot? Want to get involved with our team? Promo codes for our fresh 2026 membership tiers are now live! Hit the link try us out: everlink.tools/themailbag
Stu is joined by Dicko from @TypicalBoroPodcast to preview the Sky Blues top of the table clash v Boro on Monday This episode of All Things Sky Blue is brought to you in proud partnership with The Anecdote Bar, the Sky Blue Tavern, Dhillons Brewery, and Coventry City Ladies FC. We're also supported this season by Wright Steel Fabrications Ltd — supplying RSJs, fabrication services, and welding across Coventry, Warwickshire, and the West Midlands. ATSB is now part of the Sports Social Podcast Network. Follow us on socials:
Dicko & Pistol Pete run through their thoughts from the 2yo Blue Diamond Preludes from Caulfield and pull apart the Punting Form data, replays and mounting yard notes en route to the G1 in a fortnight. That's an excerpt of what members get every Monday, covering off the weekend's races from Melbourne, Sydney and Perth. Want access? Join The Mailbag Membership! https://everlink.tools/themailbag
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Dicko is making his way back to Melbourne with a bag of KFC in Sydney airport (apologies for the audio). Pistol announces the Mailbag's 'Fine Cotton Award' for the best placed and/or best plunged horse - submit your nominees to us this season! Dicko goes once more with his best in the last at Caulfield. Want to get involved with our team? Promo codes for our fresh 2026 membership tiers are now live! Hit the link try us out: https://everlink.tools/themailbag
The Moliest Night of the Year! For the first time ever, every player was secretly given the mole card - which means they all need to lose.The show was a lot of fun and featured some of the moliest behaviour yet.Hosted and written by Aimon ClarkSpecials guests Claire Hooper, Emma Holland, Rhi Down and Ian 'Dicko' Dickson
« Mon vœu pour 2026, c'est qu'il y ait un dialogue au Mali entre le régime de Bamako et le nouveau mouvement d'opposition de l'imam Dicko », déclare le sociologue malien Mohamed Amara en ce début d'année. Il y a un mois, le chef religieux malien Mahmoud Dicko, qui vit en exil à Alger, a créé un nouveau parti, la CFR, la Coalition des Forces pour la République. Son slogan ? « Tout le monde souffre, on ne peut pas vivre dans un pays où plus personne ne peut parler ! ». Mais comment l'imam Dicko va-t-il pouvoir mobiliser à partir de l'étranger ? Le sociologue Mohamed Amara répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Voilà que se crée un nouveau mouvement politique, la CFR, Coalition des forces pour la République, dirigée depuis Alger par l'imam Dicko. Est-ce que c'est une menace sérieuse ou non, pour le régime de Bamako ? Mohamed Amara : C'est une menace très sérieuse quand on connaît l'ancienneté, l'histoire-même de l'imam Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique, ancienne figure de proue du M5-RFP qui a participé à la chute de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020. Et un religieux aussi, qui a du pouvoir politique, qui a du poids religieux, ne l'oublions pas, c'est ça aussi la force de cette coalition. C'est un mélange de résistance politique, intellectuelle, religieuse, voire même numérique. C'est-à-dire qu'il y a à la fois de la clandestinité et aussi la mobilisation des réseaux sociaux pour faire mal au régime de Bamako alors que les leaders de ce mouvement sont à l'extérieur. Et donc, tout ça, mis bout à bout, amène à penser que cette nouvelle coalition, cette nouvelle forme de résistance, fragilise, vulnérabilise Bamako. Et je pense qu'une des solutions, ce serait bien de discuter avec cette coalition, en tout cas de trouver les voies et moyens pour sortir de cette situation de non-retour qui nous rappelle ce qui s'est passé en 2020. Mais comment ces opposants de la CFR peuvent mobiliser à partir de l'étranger ? La mobilisation aujourd'hui, elle a pris de nouvelles formes, de nouveaux visages, notamment par Internet. Et c'est ça l'imam Mahmoud Dicko. Je pense que sa capacité à mobiliser va beaucoup s'appuyer sur ces liens religieux, sur ces liens politiques. Il y a énormément de relais à Bamako. Bamako, c'est une capitale, il y a tout et son contraire. C'est-à-dire que la situation politico-militaire à Bamako aboutit souvent à des frustrations. Donc, il y a énormément de frustrés qui deviennent des relais pour l'imam Dicko et qui, à tout moment, pourraient changer la donne. Ça me rappelle ce qu'il s'est passé en Tunisie, ce qu'on a appelé le printemps arabe. En 2011… C'est ça. C'était le printemps arabe en 2011 où personne ne s'attendait à ce qu'il s'est passé. Je pense que la situation actuelle au Mali, c'est la situation de toutes les sociétés qui sont fragilisées par l'insécurité, par l'instabilité politique. Et à tout moment, cela peut exploser. Pour ses partisans, notamment pour l'ancien ministre Amion Guindo, l'imam Dicko pourrait être une troisième voie entre les militaires et les jihadistes. Est-ce que c'est crédible ? C'est une piste à explorer. Il me semble que l'imam Dicko pourrait être une troisième voie, c'est-à-dire cette voie qui permettrait de sortir de la situation de crise permanente dans laquelle se trouve le Mali aujourd'hui. Mais certains dénoncent les accointances entre l'imam Dicko et les jihadistes d'Iyad Ag Ghali... Tout ça reste bien sûr à prouver. S'il y a des accointances, pour moi, ça serait plutôt du côté de la CMA, devenue aujourd'hui le FLA, le Front de libération de l'Azawad, qui est un mouvement effectivement politique et qui essaie de trouver des alliances pour changer la donne. Et donc vous pensez que l'imam Dicko est plus proche du FLA de Bilal Ag Acherif que du Jnim de Iyad Ag Ghali ? Bien sûr, il y a une dénomination commune entre eux, c'est avoir une place au Mali, c'est exister. En tout cas, c'est lutter contre le pouvoir en place. Et cela m'amène à dire qu'il y a des possibles liens entre l'imam Mahmoud Dicko et le FLA. Et n'oublions pas aussi qu'il y a l'Algérie qui est une donnée importante. Aujourd'hui, l'imam Mahmoud Dicko est à Alger et aussi une bonne partie du FLA est en Algérie. Dans son message vidéo du mois dernier, l'imam Dicko a cette phrase : « On ne peut plus vivre dans un pays où plus personne ne peut parler. » Est-ce que c'est un point de vue partagé par beaucoup de Maliens ? Oui, c'est un point de vue majoritairement partagé par les Maliens. D'où pour moi l'importance pour la transition actuelle de changer de clapet, c'est-à-dire d'arriver à établir le contact entre la CFR et eux, pour sortir de cette situation de non-retour. Et donc vous espérez qu'un dialogue va s'instaurer entre les militaires au pouvoir et la Coalition des forces pour la République, la CFR ? C'est le vœu que moi je peux faire pour 2026. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait un dialogue.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les moyens militaires européens face à la Russie, le redécoupage électoral au Texas et la question des avoirs russes gelés. Mali : une coalition clandestine peut-elle ébranler la junte ? Exilé depuis 2023 en Algérie, l'imam Mahmoud Dicko a pris la tête d'une plateforme d'opposition clandestine. Décrite comme non violente, la Coalition des forces pour la République (CFR) est destinée à contester la junte malienne. Quelle est sa feuille de route ? L'imam Dicko est-il encore en capacité de mobiliser ? Comment peut-il piloter à distance ce nouveau mouvement ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Défense : en cas de guerre, l'Europe a-t-elle les moyens de se défendre face à la Russie ? Dans un rapport publié par l'Institut français des relations internationales, les experts dressent un panorama des moyens militaires européens et russes. Il en ressort qu'en cas de confrontation, l'Europe bénéficie d'une nette supériorité dans les airs et sur les mers. Sur quels éléments s'appuie cette étude ? Si les pays européens ont vraiment un avantage militaire, pourquoi donc insistent-ils pour se réarmer ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense à RFI. États-Unis : le redécoupage électoral permettra-t-il à Trump de remporter les élections de l'année prochaine ? La Cour suprême des États-Unis a autorisé le Texas à reconfigurer la carte électorale. Cette manœuvre devrait permettre aux Républicains de reprendre cinq sièges aux Démocrates à la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat, en novembre 2026. Cette décision peut-elle influencer les résultats à l'échelle du pays ? D'autres États vont-ils, à leur tour, envisager un découpage électoral partisan ? Avec Ludivine Gilli, directrice de l'Observatoire de l'Amérique du Nord de la Fondation Jean Jaurès. Guerre en Ukraine : pourquoi la France hésite à utiliser les avoirs russes gelés ? On savait la Belgique opposée mais, selon une enquête du journal économique britannique Financial Times, la France est également réticente à utiliser les 18 milliards d'euros actifs russes gelés dans ses banques commerciales pour aider l'Ukraine. Comment expliquer cette hésitation ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.
La Coalition des forces pour la République – le CFR – avec à sa tête l'Imam Mahmoud Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique espère un retour à l'ordre constitutionnel. Quelles sont les autres figures du mouvement qui prône un dialogue avec les groupes armés ? Étienne Fakaba Sissoko, Porte-parole de la coalition était notre invité.
Stu and Mark are joined by Dicko from @TypicalBoroPodcast to preview the Sky Blues trip to Boro on Tuesday. This episode of All Things Sky Blue is brought to you in proud partnership with The Anecdote Bar, the Sky Blue Tavern, Dhillons Brewery, and Coventry City Ladies FC. We're also supported this season by Wright Steel Fabrications Ltd — supplying RSJs, fabrication services, and welding across Coventry, Warwickshire, and the West Midlands. ATSB is now part of the Sports Social Podcast Network. Please also check out the fundraiser by Neil Littlewood - https://www.justgiving.com/page/neil-littlewood-2?utm_medium=FR&utm_source=CL Follow us on socials:
Join us for the spookiest night of the year - Not On Your Rider Halloween! With special guests Sam Hales (Jungle Giants), Emma Holland, Ben Hunter, Ian 'Dicko' Dickson and Steven Oliver.Hosted and written by Aimon ClarkTeam Leader: Patience HodgsonBand: Simi LacroixFollow us @notonyourridernotonyourrider.com
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Another great episode of Game On Mole recorded live at Good Chat Comedy Club. With special guests Nick Cody, Josh Earl, Chris Ryan and our team captain Ian 'Dicko' Dickson.Hosted and written by Aimon Clarkisotriv.com
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Et une nouvelle saison, une
Avec : Romane Dicko, judokate. - L'invitée qui fait l'actu. Le samedi et le dimanche à 8h40, Anaïs Castagna reçoit un acteur majeur de l'actualité et donne la parole aux auditeurs de RMC.
We're BACK
It's Group 1 time at Caulfield and WE ARE BACK!
Following the first proper game at the Dicko, we talk about our experience on the ground, what worked and what Everton can do better. Also, Jack Grealish signs for Everton, and what else does David Moyes have up his transfer sleeve before the start of the season?
Guy Sebastian is one of our most loved and enduring artists. Since bursting onto our screens as the first winner of Australian Idol, he’s carved out a career defined not just by chart-topping hits, but by his soulful voice, authenticity, and generous heart. Beyond the spotlight, Guy is a devoted husband to Jules Sebastian and a proud dad, driven by a genuine desire to connect, uplift, and give back. In this episode Guy opens up about navigating the highs and lows of fame, and the quiet power of staying grounded. He speaks candidly about love, fatherhood, friendship, and his evolving relationship with faith, and why, for him, music is ultimately an act of service. Whether reflecting on his marriage or the inspiration behind his latest album, Guy’s warmth and wisdom shine through in this conversation about purpose, self-belief, and staying true to yourself no matter the noise around you. Know someone who'd enjoy this episode? Why not share it with them by tapping the 3 dots above ⬆︎ and passing it on LINKS: Guys new album '100 Times Around the Sun is available now! Want to see Guy Live? Grab your tickets here You can find Guy’s new fragrance I’VE exclusively at Chemist Warehouse If you loved this chat with Guy we think you'll love Jess's conversation with Dicko here If you love what we do, why not follow the show, and rate and review on Apple or Spotify CREDITS:Host: Jessica RoweGuest: Guy Sebastian Executive Producer: Nic McClureAudio Producer: Nat Marshall Digital Content Producer: Zoe Panaretos The Jess Rowe Big Talk Show acknowledges the Gadigal people, Traditional Custodians of the land on which we recorded this podcast, and pay our respects to their Elders past, present and extend that respect to all Aboriginal and Torres Strait Islanders peoples here today.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Music reality TV promises to turn ordinary singers into national icons — but what’s the secret formula behind these shows? In this bonus episode of The Briefing, former judges Ian “Dicko” Dickson and Mark Holden reveal the controversies, iconic moments, and impact that reality TV had on Australia’s music industry. Plus former contestants reveal the hidden side of overnight fame. You can listen to all episodes of The Moment It Changed: Touchdown for free on Apple, Spotify, LiSTNR or wherever you get your podcasts. This episode contains a mention of suicide. If you or anyone you know needs support, contact Lifeline on 13 11 14. See omnystudio.com/listener for privacy information. Follow The Briefing: TikTok: @thebriefingpodInstagram: @thebriefingpodcast YouTube: @LiSTNRnewsroom Facebook: @LiSTNR NewsroomSee omnystudio.com/listener for privacy information.
We are back! After a short layoff, Dicko hosts Scurry, Butch, Jono & Pratty to discuss Ep. 307 focusing on Moonee Valley & The Missile Stakes
Send us a textThe best bits from Mark and AB for breakfast on 92.7 MIX FM5 to 9am weekdays LISTEN LIVE: https://www.mixfm.com.au/More Mark and AB Podcasts here: https://www.buzzsprout.com/2038628
Le PSG a remporté sa première Ligue des champions en punissant l'Inter Milan 5-0, le plus gros écart jamais enregistré en finale, samedi à Munich. Supportrice du club parisien, la judoka Romane Dicko savoure. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le PSG a remporté sa première Ligue des champions en punissant l'Inter Milan 5-0, le plus gros écart jamais enregistré en finale, samedi à Munich. Supportrice du club parisien, la judoka Romane Dicko savoure. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les têtes d'affiches de Denise Epoté de TV5 Monde, comme chaque dimanche sur RFI, aujourd'hui avec Simon Bourtembourg. Notre première tête d'affiche est originaire du Maroc : Hamza Cherkaoui est le responsable de la transformation digitale au sein de l'Autorité marocaine de la supervision des entreprises d'assurance et de réassurance et challenges IRD. La plateforme qu'il a mise au point a révolutionné la gestion des déclarations réglementaires. Une innovation qui lui a valu le deuxième prix de l'African SEO Awards dans la catégorie Innovation. Notre seconde tête d'affiche est originaire du Mali. Du haut de ses 17 ans, Ousmane Dicko dirige depuis deux ans la première entreprise nationale spécialisée dans l'automatisation du service client, fonctionnant à 100 % avec l'intelligence artificielle. Un patron atypique qui est convaincu que, grâce à l'IA, l'Afrique connaîtra une nouvelle ère entrepreneuriale.
Le Journal en français facile du vendredi 4 avril 2025, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BYYI.A
Hamadoun Dicko a été détenu pendant trois mois au secret, en dehors de toute procédure légale, par les services maliens de renseignements - du 16 décembre 2023 au 11 mars 2024. Un an après, en exclusivité pour RFI, cet actuel président de la Jeunesse Pulaaku International et ancien président des associations communautaires peules de défense des droits humains, raconte ses trois mois de calvaire : enlèvement, détention, interrogatoires. Un témoignage inédit, car les personnes libérées ont pour consigne de se taire, et plus que jamais nécessaire, compte tenu de la multiplication actuelle des enlèvements extrajudiciaires par les services maliens. Invité d'Afrique matin, Hamadoun Dicko, désormais en exil hors du Mali, répond aux questions de David Baché. RFI : Lorsque la Sécurité d'État vous a enlevé, vous vous apprêtiez à lancer une nouvelle association internationale de jeunes de la communauté peule. C'est pour cela que vous avez été détenu pendant trois mois ? Hamadoun Dicko : Effectivement, j'étais en train d'organiser le premier congrès de la Jeunesse Pulaaku International et j'ai été enlevé à la veille même du congrès. Pendant les interrogatoires, on m'a demandé pourquoi je voulais organiser ce congrès, si c'était pour déstabiliser la Transition. Je faisais beaucoup de dénonciations des exactions commises par les forces armées et de sécurité contre les civils peuls, il y avait cela aussi. Ils m'accusaient aussi d'être en complicité avec certains groupes armés terroristes.Est-ce que vous pouvez nous raconter, pour commencer, les circonstances de votre enlèvement ?J'ai d'abord été convoqué le 14 décembre 2023 à la direction de l'ANSE [Agence nationale de la Sécurité d'État, NDLR], où ils m'ont intimidé et demandé de surseoir à la conférence de presse. Puis à la veille du congrès [deux jours plus tard, le 16 décembre, NDLR], aux environs de minuit, je rentrais chez moi, et plusieurs véhicules, quatre, m'ont intercepté. L'un des véhicules m'a bloqué la route. Les hommes étaient nombreux, en civil. Il y en a un qui est venu vers moi, il m'a fait rentrer dans sa voiture, il a démarré, et il a demandé à celui qui était à côté de moi de me mettre la cagoule.Pendant ces trois mois de détention, quelles étaient vos conditions, votre rythme de vie ?Ils m'ont gardé dans une chambre annexe d'une maison. C'était une maison habitée, avec une famille. J'avais un matelas, deux couvertures. On était plusieurs parce qu'il y avait trois chambres annexes, et il y avait un autre [prisonnier, NDLR] dans une autre chambre, mais je ne l'ai jamais vu. J'étais très mal nourri. Je ne pouvais pas sortir de ma chambre. Je ne suis jamais sorti, à part les deux fois où ils ont voulu m'interroger. Le reste du temps, j'étais dans ma chambre, seul. Quand ils rentraient, je devais mettre une cagoule. Je ne voyais personne, je n'ai jamais vu une seule personne quand j'étais là-bas. J'étais seul, séquestré, isolé. Pendant trois mois, j'avais même le rêve de voir juste le soleil ou le ciel.D'autres prisonniers de la Sécurité d'État, une fois libérés, ont raconté à des proches ou à leurs avocats, avoir subi des tortures : coups, décharges électriques, simulations de noyade. Heureusement, cela n'a pas été votre cas ?Heureusement, moi, je n'ai pas été torturé, je n'ai pas été frappé. Seulement, j'étais affamé et isolé, séquestré loin de ma famille. C'était psychologique et cela me fatiguait parce que je ne voyais pas un être humain. J'avais juste envie de voir une personne, en face de moi.À lire aussiMali : après un an passé en détention, l'universitaire Étienne Fakaba Sissoko a été libéréComment se passaient les séances d'interrogatoires ? Quand ils venaient pour m'amener dans le salon d'interrogatoire, ils étaient trois. Quand ils tapaient à la porte, je devais mettre la cagoule, donc je ne pouvais plus les voir. Ils m'ont sorti de ma cellule, ils m'ont emmené dans un petit salon où ils m'ont fait assoir sur une chaise. Ils sont sortis et ils m'ont laissé avec leur chef qui devait m'interroger.Et sur quoi est-ce que vous avez été interrogé ?Ils m'ont demandé pourquoi je voulais organiser ce congrès, pourquoi j'étais avec Hamadoun Kouffa…Le chef de la Katiba Macina du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), lié à Al-Qaïda…Oui, exactement. Ils m'ont demandé pourquoi je le représentais à Bamako. J'ai été très surpris, j'ai demandé comment je pouvais être le représentant de Kouffa et être à Bamako, cela ne corrobore pas.Donc la Sécurité d'Etat vous accusait d'être un complice des groupes jihadistes ?Exactement, ils m'accusaient d'être leur complice, et en même temps d'être avec les puissances occidentales, telles que la France. Surtout, j'étais en contact avec Radio France Internationale (RFI).Donc vous avez aussi été interrogé sur vos liens avec des journalistes de RFI ? Bien sûr, ils m'ont demandé si j'étais en contact avec David Baché, exactement. Heureusement, je n'étais pas en contact avec David Baché.Pas encore…Ils m'ont demandé pourquoi je dénonçais les exactions commises par Wagner. Moi, j'ai dit : « je suis Malien, contre l'impunité, c'est pourquoi j'ai dénoncé. »Et comment est-ce qu'il réagissait à vos réponses ?Quand je répondais, il reconnaissait que vraiment, j'avais raison ! Parce que quand il a voulu dire que j'étais avec des puissances comme la France, je lui ai fait savoir que quand il y a eu la bavure française à Bounti, je l'avais dénoncée.À lire aussiMali: trois ans après le massacre de Moura, pas de justice pour les victimesBounti, lorsqu'une frappe de la force française Barkhane s'est abattue sur un mariage de civils, en 2021.Oui, exactement. Donc quand je lui ai fait savoir cela, il a dit « oui, c'est vrai. » Je lui ai dit « alors, si j'étais avec la France, je pense que je n'aurais pas dénoncé cette frappe. » Il a reconnu cela aussi.On parle généralement des « geôles secrètes de la Sécurité d'État », puisque ces lieux de détention ne sont pas connus. Est-ce que vous, vous avez une idée de l'endroit où vous avez passé ces trois mois ?Oui. J'étais dans un domaine d'un haut gradé de l'armée malienne. Il revenait souvent le weekend. Il était là, il causait avec ses amis…Donc vous l'avez vu, entendu ?J'entendais. J'entendais des voix et je comprenais aussi.Hamadoun Dicko, au bout de trois mois, vous avez finalement été relâché par la Sécurité d'État. Pourquoi, comment ?J'ai décidé de ne plus manger. Parce que j'étais fatigué, je ne savais pas pourquoi j'étais là, je savais que je n'avais commis aucun crime. J'ai décidé de ne plus manger. Quand ils ont constaté cela, ils sont venus pour me dire : « Hamadoun, si tu ne manges pas, on va te présenter à un juge, tu seras à la Maison centrale d'arrêt de Bamako, là-bas ce n'est pas facile. » J'ai dit : « je préfère être là-bas parce qu'au moins, je vais prendre un avocat et mes parents sauront où je suis. » Donc, ils ont compris que cela ne m'empêcherait pas de continuer la grève de la faim. (…)Le 11, c'était le premier jour du Ramadan, ils ont toqué à la porte et m'ont demandé de prendre mes affaires. Mais je n'avais pas d'affaires, je n'avais que mon boubou ! Ils m'ont sorti, ils m'ont emmené jusqu'au quartier de Bougie Ba, à Bamako, et ils m'ont dit qu'ils allaient me libérer, mais avec des conditions. Les conditions, c'était de collaborer, de ne pas dénoncer, de travailler avec eux.Ils vous ont proposé de travailler pour la Sécurité d'État ?Je n'ai pas accepté, c'est pourquoi je suis là. J'ai décidé de partir [hors du Mali, NDLR] parce que je ne pouvais pas rester, ma vie était en danger.Aujourd'hui, pourquoi tenez-vous à témoigner de ce qui vous est arrivé ?Parce qu'on voit que les enlèvements continuent de plus belle. On ne doit pas enlever des gens en plein jour et les séquestrer ! Ce n'est pas normal, c'est inadmissible, on doit empêcher cela. Donc j'ai décidé de partir et de parler, on ne peut pas rester muet. Il faut que cela cesse, on ne peut pas continuer comme cela dans un pays de droits. S'ils te reprochent quelque chose, il y a la justice.Et vous, est-ce que vous avez porté plainte, devant la justice ?Je n'ai pas porté plainte parce qu'il n'y a pas de justice au Mali en ce moment. La Justice est dictée. Donc, je ne peux pas porter plainte au Mali, tout en sachant que cela ne réussira pas. Je vais attendre. Le moment venu, peut-être que je le ferai.Un dernier mot, peut-être, sur la situation actuelle au Mali ou dans l'Alliance des États du Sahel (AES), qui inclut aussi le Burkina et le Niger ?Malheureusement, aujourd'hui, dans les États du Sahel, nous constatons une épuration ethnique, si vous me permettez le mot. Certaines communautés sont ciblées. Quand tu es peul, surtout au Mali et au Burkina, on t'exécute du simple fait d'être de la communauté peule.Les régimes en place au Mali et au Burkina démentent…Mais nous le constatons quand même, les faits sont têtus ! Nous avons vu des VDP [Volontaires pour la défense de la partie, milices civiles locales supplétives de l'armée burkinabè, NDLR] et cette force armée et de sécurité burkinabè qui se filmaient et mettaient tout sur les réseaux sociaux. Ils disaient dans leur langue mooré que les peuls ne les dirigeraient jamais.C'est le mot « peul » qui sort dans leur bouche, cela veut dire que ce sont les peuls qui sont systématiquement ciblés. Les autorités sont responsables de ce qui se passe au Sahel. Les autorités démentent, mais montrent le contraire sur le terrain, malheureusement. À lire aussiMali: l'association Tabital Pulaaku alerte sur les attaques contre des villages peuls près de Ségou
Ce matin, les experts et journalistes de RFI répondaient à vos questions sur une nouvelle coalition de l'opposition au Sénégal, l'arrestation de Daouda Magassa au Mali et la découverte de corps de migrants dans une fosse commune en Libye. Proche-Orient : la trêve à Gaza est-elle menacée ? Après trois semaines de trêve, le Hamas a annoncé le report de la prochaine libération d'otages israéliens prévue ce samedi 15 février 2025. Comment l'organisation islamiste justifie-t-elle cette décision ? L'accord de cessez-le-feu n'est-il pas compromis ?Avec Pierre Olivier, journaliste au service international de RFI. Sénégal : l'opposition tente de s'unir Face à l'hégémonie du Pastef, le parti du président Diomaye Faye, 76 formations politiques ont décidé de faire alliance en se regroupant au sein du Front pour la défense de la démocratie et de la République (FDR). Quel est le projet derrière cette nouvelle coalition d'opposition emmenée par Khalifa Sall, l'ancien maire de Dakar ? Le FDR a-t-il des chances d'affaiblir le parti au pouvoir ?Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Mali : que sait-on de l'arrestation de Daouda Magassa ? Très proche de l'imam Mahmoud Dicko, Daouda Magassa a été enlevé il y a une semaine par des hommes en civils alors qu'il sortait de la mosquée. Selon des informations recueillies par RFI, il est détenu à la Sureté de l'État, les services de renseignements maliens. Que lui reprochent les autorités maliennes ? Son arrestation compromet-elle le retour annoncé de l'imam Dicko ?Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Libye : découverte macabre d'une fosse commune Les corps de 28 migrants originaires d'Afrique subsaharienne ont été découverts dans une fosse commune, dans la région de Koufra, à l'extrême-sud de la Libye, près d'un centre de détention « illégal ». Que s'est-il passé ? Pourquoi le trafic de migrants est-il aussi récurrent dans le pays ?Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI.
Lucinda Price, better known as Froomes, is a writer, comedian, journalist and broadcaster. Fresh off a press junket for her debut book "All I Ever Wanted Was To Be Hot," Froomes stopped by the Betoota Advocate studios for a wide-ranging chat with Clancy and Effie, where they spoke about everything from changing beauty standards in the modern world to Dicko's problematic Australian Idol comments. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Un Premier ministre devrait-il dire ça ? C'est la question que nous nous posions hier dans cette même revue de presse. Eh bien, nous avons la réponse, c'est non… : quatre jours après avoir vertement critiqué la junte militaire, Choguel Maïga a été limogé hier (mercredi) soir.« Le Premier ministre éjecté de son fauteuil », s'exclame Malijet. « Dans un flash spécial diffusé sur la chaîne nationale, Alfousseini Diawara, secrétaire Général de la présidence, a annoncé la destitution du locataire de la primature, Choguel Kokalla Maïga, par un décret signé par le président de la transition, le Général Assimi Goita. Cette décision met fin aux fonctions du Premier ministre ainsi qu'aux membres de son gouvernement. »Pour Sahel Tribune, autre média malien, c'est logique : « Choguel Maïga a été au centre de controverses répétées ces derniers mois. Son discours devant les militants du M5-RFP, samedi dernier, jugé incendiaire par de nombreux observateurs, a exacerbé des tensions déjà palpables entre les différentes institutions et les acteurs politiques du pays. Ses propos, où il dénonçait des “dysfonctionnements institutionnels“ et appelait à une “vigilance face aux rivalités“, ont été perçus comme une tentative de division plutôt qu'un appel à l'unité. »Quelles suites ?Et maintenant ?, s'interroge Sahel Tribune : « qui prendra les rênes du gouvernement ? Quelle sera la nouvelle orientation politique ? Et surtout, comment cette décision impactera-t-elle la dynamique entre les forces civiles et militaires ? Le limogeage complet du gouvernement pourrait marquer une réorganisation profonde du pouvoir exécutif, estime le site malien. Le prochain Premier ministre devra relever des défis colossaux : réconcilier une classe politique fragmentée, apaiser les tensions sociales, poursuivre la refondation des institutions, et maintenir le cap vers des élections démocratiques. »Afrik.com s'interroge également : « quel sort sera réservé à Choguel Maïga ? Quelle posture sera désormais la sienne sur l'échiquier politique malien ? Bien des analystes estiment que son acte est bien calculé pour lui assurer sa survie politique. Attendons de voir. »Jeune Afrique enchaîne : « plus isolé que jamais, Choguel Maïga a-t-il joué son va-tout en passant à l'offensive contre les généraux, à l'heure où plusieurs signaux laissent penser que des élections pourraient avoir lieu au Mali dans les mois à venir ? Il pourrait en tout cas tenter d'apparaître comme une alternative à la transition menée par les hauts gradés. »Aux oubliettes ?Pour L'Observateur Paalga au Burkina Faso, il n'est pas certain que l'ex-Premier ministre malien survive politiquement à son limogeage… « Choguel Maïga a eu beau jeu de faire feu sur les généraux pour se faire une nouvelle “virginité politique“, mais n'a-t-il pas contribué à pourrir la situation au temps d'IBK avec d'autres forces, comme le Haut Conseil islamique du Mali, avec à sa tête l'imam Dicko, chose qui avait amené les militaires à “prendre leurs responsabilités“ ? N'est-ce pas le même Maïga qui ne pouvait pas voir les soldats en peinture et qui a fini par se mettre à leur service, poussé sans doute par une certaine ambition dévorante? Pour ainsi dire, il était très mal placé pour cracher dans la soupe kaki après s'en être goulûment délecté pendant plus de trois ans. Et si son objectif était de se mettre en réserve de la République dans la perspective du “retour à une vie constitutionnelle normale“, il se berce d'illusions, car sauf tremblement de terre on ne voit pas trop comment le général Assimi Goïta va lâcher l'affaire. »Une page se tourne…Pour Ledjely en Guinée, l'avenir s'annonce en effet compliqué pour l'ex-Premier ministre : « les militaires laisseront-ils le très politique Maïga jouer de nouveau à l'opposant ? Les chances que la junte soit si indulgente sont très minces. D'ores et déjà, certains évoquent l'hypothèse de poursuites judiciaires contre Choguel Maïga. »Le mot de la fin pour le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou : « Choguel Maïga a-t-il oublié qu'il n'était que la vitrine civile policée d'un pouvoir militaire ? (…) Malgré les services rendus à la Transition, il a cru qu'il pouvait fixer l'agenda de celle-ci ! Le choc des timings a fait voler en éclat ce bel attelage civilo-militaire, en verve sur le plan diplomatique et en interne. On peut dire qu'une page se tourne (au Mali), la nouvelle est pleine d'incertitudes et de défis majeurs qui éloignent l'horizon des élections. »
In this episode of Women in Motion, Lee Kantor interviews Hawa Dicko, owner of Compassion Adult Daycare in Aurora, Colorado. Hawa shares her journey from Ghana to establishing her business, which provides non-medical day-to-day care for elderly individuals and those with developmental delays. She discusses the challenges of transportation and caregiver recruitment, her involvement with […]
Ben Dicko is an accomplished Wingsuit Base Jumper & professional Skydiver. Dicko has an incredible record of 7,500 skydives, 2,300 BASE jumps, and 500 hours under paragliders & paramotors. He started his career in Australia and has since become a global presence in the sky sports community. Ben is also an avid sailor, climber, skier, and outdoorsman with an extensive background in mountain rescue. He is known for his passion, technical knowledge and creativity. He is committed to guiding the next generation of jumpers on their progression while continuing his own journey to mastery. On this Episode: Ben Dicko | @bendicko101Adam Jackson | @adam___jackson 2024 EVENTS CONVERGENCE 9: REMEMBRANCEFor Men & Women Olympic Peninsula, WA - September 19 - 22 Prime LeadershipSan Diego, CA | November 14 - 17 LEADERSHIP TRAINING LEVEL 1 EMX | 4-Day Embodied Masculine Experience Lisboa, Portugal | Oct. 24 - 27 San Diego, CA | Dec 5 - 8 IMMERSION | 2-Day Community Event Sussex, UK | October 26 - 27 Eugene, Oregon | Nov. 9 - 10 Primal Presence Northern, CA | Oct. 30 - Nov. 3 Maui Mana Maui, Hawaii | Dec. 4 - 8 CONNECT: Shop | Sacred Sons Apparel & Cacao Instagram | @sacredsons Website | sacredsons.com YouTube | Sacred Sons Calendar | Sacred Sons Experiences Music | Ancient Future Sponsor Sacred Sons Podcast: Sponsorship Request Form Use Code “BROTHERHOOD” for 10% OFF all Sacred Sons Events & Merch!
Romane Dicko's incredible journey in judo is filled with passion, perseverance, and the pursuit of excellence. Her dedication to the sport and unwavering determination are truly motivational! Rebel Girls and Nike believe in the power of stories to inspire the next generation of champions. Get ready to be inspired by her story and check out the full booklet on rebelgirls.com/nike to download for free.
Dans cet épisode palpitant, nous plongeons dans l'univers de la championne de judo française, Romane Dicko. Romane Dicko c'est : -4 titres européens, -1 titre de championne du monde en 2022, -Une médaille olympique, en bronze, en individuel, à Tokyo.-Et pour finir, une médaille d'or, par équipe, à Tokyo.Au micro d'Extraterrien, elle partage ses expériences émotionnelles et physiques, évoquant des moments de doute et de succès dans sa carrière sportive. Mais aussi sa préparation mentale et ses techniques de concentration avant les compétitions. Cet épisode est réalisé en partenariat avec CORUM L'épargne, une entreprise dont la mission est de vous donner les clés pour naviguer dans le monde de l'épargne qui peut paraître complexe.Ils proposent des solutions d'épargne qui sont à la foistransparentes car c'est fondamental de comprendre où l'on place son argent et accessibles car certaines de leurs solutions permettent d'investir à partir de 50€Donc c'est vraiment adapté à tous les budgets,Je vous rappelle qu'investir présente des risques, comme la perte en capital.Suivez toutes les actualités de leurs athlètes, dont Romane Dicko, sur Instagram @corum.sport : https://www.instagram.com/corum.sport/Installez-vous confortablement et plongez dans l'univers exceptionnel de Romane Dicko.__Chapitres__00:00 : Introduction 07:36 Célébration des Jeux Olympiques sans public à Tokyo.15:06 Judo hyper engagé, attaque rapide, puissance.21:28 Gestion du focus lors des compétitions sportives.26:35 Basket au collège, frustration de ne jouer.28:58 Pas de pression des parents, juste du soutien.32:45 Difficultés sportives, carrière incertaine, aide scolaire possible.42:48 Rencontre avec Corum.50:16 Défaite pour les championnats du monde.55:29 Son acceptation de soi.01:06:11 L'inquiétude par rapport au regard des autres.__Chapitres__00:00 : Introduction 07:36 Célébration des Jeux Olympiques sans public à Tokyo.15:06 Judo hyper engagé, attaque rapide, puissance.21:28 Gestion du focus lors des compétitions sportives.26:35 Basket au collège, frustration de ne jouer.28:58 Pas de pression des parents, juste du soutien.42:48 Rencontre avec Corum.50:16 Défaite pour les championnats du monde.55:29 Son acceptation de soi.01:06:11 L'inquiétude par rapport au regard des autres.
Romane Dicko a toujours eu un tempérament de championne.Petite, elle recherchait uniquement l'excellence.Aujourd'hui, c'est la pépite du judo français. Pourtant, pendant des années elle s'est sentie différente.Trop grande,Trop lourde,Trop musclée,Puis, elle a compris que c'était son outil de travail.Et elle a pris confiance en elle. Romane inspire, chaque jour, des centaines de personnes à oser s'affirmer.Cet épisode est réalisé en partenariat avec CORUM L'épargne, une entreprise dont la mission est de vous donner les clés pour naviguer dans le monde de l'épargne qui peut paraître complexe.Ils proposent des solutions d'épargne qui sont à la fois transparentes car c'est fondamental de comprendre où l'on place son argent et accessibles car certaines de leurs solutions permettent d'investir à partir de 50€Donc c'est vraiment adapté à tous les budgets,Je vous rappelle qu'investir présente des risques, comme la perte en capital.Suivez toutes les actualités de leurs athlètes, dont Romane Dicko, sur Instagram @corum.sport : https://www.instagram.com/corum.sport/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également aux questions des auditeurs sur une coalition d'opposition au Mali, sur les relations diplomatiques entre Israël et le Brésil. Mali : une nouvelle coalition d'opposition voit le jour Une nouvelle coalition d'opposition, « Synergie d'action pour le Mali », a vu le jour. Quels sont les objectifs de ce nouveau mouvement ? L'imam Dicko soutient-il cette démarche alors que certains de ses partisans y sont présents ? D'autres partis politiques pourraient-ils se joindre à cette coalition ? Avec Serge Daniel, correspondant régional pour le Sahel. Brésil : le président Lula accuse Israël de génocide Lors du 37è sommet de l'Union Africaine, à Addis Abeba, le président brésilien Lula a accusé Israël de génocide dans la bande de Gaza. Pourquoi le président brésilien a-t-il exprimé une position aussi ferme ? Une rupture des relations diplomatiques entre les deux pays est-elle envisageable ? Avec Lúcia Muzëll, journaliste à la rédaction en langue brésilienne, de retour du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba. France : fermeture de la tour Eiffel pour cause de grèveLa tour Eiffel est fermée. Les employés font grève en raison du mauvais état du monument. La mairie de Paris pourrait-elle répondre aux revendications des grévistes ? Pourrait-elle être rénovée à temps pour les Jeux Olympiques ? Avec Pierre Olivier, journaliste au service France. Guinée : le chef de la junte dissout le gouvernement Le porte-parole de la junte a annoncé la dissolution du gouvernement. Pourquoi a-t-il été dissout ? Est-ce lié à la passe d'armes entre le Premier ministre et le ministre de la Justice ? Avec Kabinet Fofana, directeur de l'Association guinéenne de Science politique.
The Boyale is in Port Macquarie visiting his Mum and Dicko sends in a story about fucking Fred out there in the UK. Tickets to Boyle's Canadian shows below VANCOUVERhttps://www.eventbrite.com/e/david-boyle-finally-here-tickets-731105936537?aff=oddtdtcreator TORONTOhttps://www.eventbrite.ca/e/david-boyle-backroom-comedy-club-tickets-727186092177?aff=oddtdtcreator