Podcasts about xve

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Bons becs • Le podcast dédié à la flûte à bec
#093 • 8 flûtes à bec baroques pour le parc instrumental du CMBV : les coulisses d'un projet ambitieux

Bons becs • Le podcast dédié à la flûte à bec

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 76:36


Bienvenue dans cet épisode de Bons Becs, où je vous emmène dans les coulisses d'un grand projet : avec pour objectif de promouvoir la musique française des XVIIe et XVIIIe siècles à travers des interprétations historiquement informées, le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) a mené un vaste projet de recherche musicologique et organologique qui a abouti à la construction, par les facteurs Marco Magalhães et Henri Gohin, de flûtes à bec d'après des modèles français des XVIIe et XVIIIe siècles.Je vous raconte la genèse et la présentation du projet au travers d'entretiens avec trois invité·es au regard très complémentaire :Benoît Dratwicki, directeur artistique du CMBV, Arnoul Charoy, mécène et administrateur du fonds de dotation, et Henri Gohin, facteur d'instruments, qui a réalisé les deux plus grandes flûtes de l'ensemble.➡️ Retrouvez toutes les ressources sur ✨ la page de l'épisode ✨La construction du consort et des contrebasses de flûte a été rendue possible grâce au soutien du Fonds de dotation du CMBV.En savoir plus : https://cmbv.fr/fr/ressources/fonds-du-cmbv/parc-instrumental/flutes

Passion Médiévistes
Épisode 119 - Donatien, Mathis et la maison au Moyen Âge (partie 1)

Passion Médiévistes

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 49:29


Comment les maisons sont-elle conçues et construites à la fin du Moyen Age ?  C'est une première dans un épisode du format "classique" du podcast : deux invités sont aux micros de ce 119ème épisode de Passion Médiévistes. Vous entendez un véritable dialogue entre deux chercheurs : Donatien Guégan et Mathis Belleret. Donatien Guégan a intitulé sa thèse « De l'ouvrage à l'usage, comprendre les dynamiques techniques, économiques et sociales du mobilier en France septentrionale (fin XIIIe-début XVIe siècle) », qu'il rédige sous la direction conjointe de Thierry Dutour et Jean-Marie Guillouet, à Sorbonne université. De son côté, Mathis Belleret a soutenu un mémoire intitulé « La maison urbaine à la fin du XVe et au début du XVIe siècle à Bourges : tentative de définition typologique par des études de cas dans les quartiers commerçants de la ville basse », à l'Université Clermont-Auvergne, sous la direction de Daniele Rivoletti et Pascale Chevalier. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/ep-119-maison-partie-1 ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Les évènements à venir > https://passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ Retrouvez le podcast sur les réseaux sociaux : ➡ Instagram > https://instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Youtube > https://www.youtube.com/@passionmedievistespodcast ➡ Tiktok > https://www.tiktok.com/@passionmedievistes Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique : Moustaclem / Clément Nouguier Illustration : Le Miroir Fou Si vous avez lu jusqu'à la fin de cette description, envoyez moi un message pour me dire quelle est votre personnage médiéval préféré, par le moyen de communication que vous préférez !

Histoire Vivante - La 1ere
Épidémies (4/5) : Syphilis, une maladie du passé ?

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later May 25, 2026 28:41


Comme nous et souvent avec nous, les maladies voyagent. Si on connait bien l'impact de la rougeole ou de la variole sur les populations autochtones lorsque Christophe Colomb découvre le continent américain au XVe siècle, on sait moins que le navigateur italien a peut-être, à l'inverse, rapporté ces maladies nouvelles avec lui en Europe. Parmi cette cargaison vénéneuse, la syphilis. Une maladie qu'on pensait disparue mais dont on reparle depuis une vingtaine d'années. La syphilis pourrait donc faire partie de ce qu'on appelle " l'échange colombien ", ce moment historique où plantes, animaux, bactéries et virus du nouveau et de l'ancien monde se sont rencontrés. C'est en tout cas une des théories sur l'apparition de la syphilis en Europe. Guillaume Linte est professeur junior au CNRS, historien de la médecine et spécialiste de la syphilis. Il est l'auteur de Hygiène navale et médecine des colonies en France (XVIe-XVIIIe siècle), paru aux éditions Les Indes Savantes. Dès l'apparition de la syphilis en Europe, elle s'accompagne d'une forte dimension morale.

Un Jour dans l'Histoire
Un manuscrit du Moyen-Age réapparait !

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later May 12, 2026 23:55


Une découverte remarquable vient d'être annoncée par la Société Archéologique de Namur (SAN) et le Musée Diocésain de Namur. Lors de la préparation d'une exposition consacrée à l'histoire de l'ancienne abbaye cistercienne de Marche‑les‑Dames, les chercheurs ont réalisé qu'un feuillet conservé au Musée Diocésain — jusque‑là considéré comme un simple fragment isolé — était en réalité la première page d'un manuscrit conservé à la SAN. Comme un puzzle enfin complété, la page orpheline a retrouvé son manuscrit d'origine. Les deux institutions possèdent en effet plusieurs manuscrits provenant de l'abbaye, dont le patrimoine fut dispersé au XIXᵉ siècle après la suppression des communautés religieuses. Ces documents — livres de chants, antiphonaires, fragments liturgiques des XVe et XVIe siècles — témoignent de la vie spirituelle des moniales cisterciennes. L'étude approfondie du manuscrit a réuni plusieurs spécialistes : Anne‑Emmanuelle Ceulemans, conservatrice au MIM et professeure à l'UCLouvain et à l'IMEP Aurore Carlier, conservatrice des collections de la SAN Hélène Cambier, conservatrice du trésor de la cathédrale et du Musée Diocésain Leur collaboration a permis de mettre en lumière cette redécouverte exceptionnelle, qui enrichit la compréhension du patrimoine liturgique de Marche‑les‑Dames. Sujets traités : manuscrit, Moyen-Age, Marche‑les‑Dames Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nota Bene
NOTA BENE - Autopsie d'une escroquerie : le Saint Suaire

Nota Bene

Play Episode Listen Later May 10, 2026 27:44


À l'été 2025, une fois n'est pas coutume, l'histoire médiévale a fait les gros titres de la presse mondiale, avec la découverte d'une source concernant le suaire de Turin. Il faut dire que ce n'est pas un objet comme les autres : depuis des siècles, ce suaire de Turin est vénéré comme le linge même qui aurait vraiment enveloppé le corps du Christ après la Crucifixion. Des millions de fidèles ont ainsi afflué à Turin lors d'ostensions publiques, et ce alors même que le Suaire a été daté du Moyen Âge par le Carbone 14 et que l'Église a accepté cette datation. Si l'on se promène un peu sur internet, on est assez vite pris de vertige face à la controverse qui l'entoure, on peut vraiment lire tout et son contraire ! Le document mis en lumière en 2025, car parmi les milliers de reliques vénérées au Moyen Âge, il juge comme le cas de fraude le plus évident précisément celle que l'on vénère encore six siècles et demi plus tard : le suaire de Turin !Bonne écoute !⚔️ Ne loupez pas mon livre collectif Les Chevaliers dispo en précommande jusqu'au 15 mai seulement : https://fr.ulule.com/chevaliers-notabene➤ Pour en savoir plus, découvrez notre entretien avec Nicolas Sarzeaud : https://youtu.be/3NEBzIJ5mCg

Un Jour dans l'Histoire
La médecine et de la santé dans nos régions : de l'antiquité au début XVe SIECLE 1/3

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 45:26


Nous sommes en 1310, année de la parution de deux traités à caractère médical intitulés « Cyrurgie » et « Medicina » Rédigés en néerlandais par Jan Yperman, ces ouvrages prônent la complémentarité nécessaire entre la chirurgie et la médecine interne. Né vers 1260 à Ypres, Yperman y a officié comme chirurgien de ville attaché à l'hôpital, après avoir été formé à Paris. Ces traités didactiques sont les écrits d'un père à l'intention de son fils, futur chirurgien. Il y brosse le profil idéal d'un bon praticien : il insiste, par exemple, sur les caractéristiques physiques requises : de belles mains, des doigts effilés. Outre son habilité et sa science, le chirurgien doit aussi faire montre d'empathie vis-à-vis de ses patients, et les consoler. Amené à fréquenter diverses couches de la société, il doit aussi connaître les règles de bienséance, être capable de s'exprimer avec aisance, mais aussi faire preuve de réserve à l'égard des proches de ses patients, particulièrement des membres féminins de l'entourage. Son action, enfin, doit être empreinte de charité chrétienne. On peut lire : « Des riches il prendra un bon salaire, des autres, suivant leurs moyens, et des pauvres, pour l'amour de Dieu, qui lui en a donné la faculté ». Les traités de Jan Yperman ont connu un certain succès, différentes copies seront ainsi connues jusqu'à la fin du XVe siècle. Mais l'avènement de l'imprimerie aura raison de leur popularité. Cette diffusion du savoir va s'institutionnaliser davantage avec la fondation de l'université de Louvain en 1425, qui dote les Pays-Bas méridionaux d'une faculté de médecine structurée où l'enseignement demeure fidèle à la tradition médiévale Les bibliothèques savantes de l'époque, comme celle de Saint-Jacques de Liège, témoignent alors d'une immense curiosité pour la science arabo-grecque, rassemblant des œuvres majeures comme le Canon d'Avicenne ou les traités de Galien traduits en latin. En 1543, le Bruxellois André Vésale fonde les bases de l'anatomie moderne avec son célèbre « De humani corporis Fabrica » ( La fabrique du corps humain ), privilégiant l'observation directe par la dissection humaine au détriment des seuls textes anciens. Au XVIIe siècle, certains comme le médecin et alchimiste Jean-Baptiste Van Helmont rejette l'enseignement universitaire traditionnel pour une recherche empirique basée sur des principes chimiques et des forces spirituelles. Pour encadrer ces nouvelles pratiques et contrer l'influence des charlatans, les autorités urbaines créeront alors des collèges de médecins et imposeront des pharmacopées régionales obligatoires. Revenons aujourd'hui sur une histoire de la médecine et de la santé nos régions. Premier numéro d'une série de trois : de l'Antiquité à l'aube des Temps modernes… ______________________________________________________________ Avec Geneviève Xhayet, agrégée des Sciences historiques de l'Université de Liège et Annie Verbanck-Piérard, conservatrice honoraire du département des antiquités grecques et romaines du Musée royal de Mariemont, collaboratrice scientifique à l'ULB et à l'ULiège. « Médecine et Santé dans les Pays-Bas méridionaux et la province de Liège », sous la direction de Geneviève Xhayet, avec la collaboration de Jacqueline Vons et de Vincent Geenen ; Ediwall. Sujets traités : médecine, santé, Jan Yperman, Pays-Bas , antiquité, arabo-grecque,Galien, André Vésale Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esperluette
Numérique responsable : développer une stratégie

Esperluette

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 19:34 Transcription Available


Existe-t-il une méthode fiable pour réussir sa mutation vers une stratégie numérique responsable ?Suite de la série dédiée à la table ronde organisée à l'occasion de la Semaine du Numérique Responsable par le Grand Avignon et Académie Vaucluse Provence où sont intervenus : - Pierre-Hubert Martin, Délégué territorial Vaucluse La Poste Groupe et Délégué au développement du numérique sur la région Sud Paca,- Lionel Jarmasson, Directeur de l'agence Canopée / design & communication, Expert Accompagnateur Cèdre et Praticien FSSD (Framework for Strategic Sustainable Development),- Rafaël Torres, Ingénieur & Ambassadeur IA du plan National « Osez l'IA », Cogérant et pilote des activités IA au LICA - Laboratoire d'Intelligence Collective et ArtificielleEt Sébastien Touquet, Fondateur SHAKPA, Animateur de Fresques Climat et Numérique, et Ambassadeur Pro MyCO2 de Carbone 4.Si le premier volet nous a ouvert les yeux sur le coût réel du virtuel pour la planète et nous, les êtres humains qui l'habitons, ce deuxième épisode se focalise sur la première étape cruciale pour toute structure qui souhaite évoluer : développer une stratégie. Car avant toute chose, chaque structure doit intégrer dans cette réflexion ses réalités de terrain et ses objectifs de rentabilité.Dans cet épisode, vous comprendrez l'impact que la révolution numérique a eu sur le Groupe La Poste, cette entreprise dont l'histoire débute au XVe siècle et qui est aujourd'hui une entreprise à mission.Avec les autres intervenants, nous vous présenterons ensuite plusieurs outils pour permettre aux entreprises d'appréhender cette transformation dans sa globalité, en intégrant à la fois la réduction de l'empreinte carbone et l'implication des équipes.Et bien sûr, nous parlerons financements pour vous permettre de passer du discours à l'action. Écoutez, vous allez comprendre.-----------------------------  La mini-série est  écouter ici : - Usages du numérique : poids et impacts du virtuel- Numérique responsable : développer une stratégie- Numérique responsable : La boîte à outilsToutes les références citées et la retranscription intégrale des échanges sont disponibles sur mon blog.Crédits photos : Frédéric Dahm-----------------------------  Collaboration commerciale avec le Grand Avignon pour l'animation de la table ronde et la réalisation des podcastsEsperluette, anthropologue du quotidien, à chaque épisode rencontre celles & ceux qui se passionnent, s'engagent, créent une société plus humaine, solidaire, créative, positive. L'objectif est de raconter les choses même complexes avec simplicité, en posant les questions que tout le monde se pose mais n'ose pas forcément formuler. Parce qu'il n'y a jamais de questions bêtes seulement des réponses à écouter pour mieux comprendre l'autre. Si vous souhaitez garder le contact, écouter des audios en avant-première, découvrir les coulisses des épisodes, abonnez-vous à la newsletter "Esperluette...entre nous" Cet épisode d'Esperluette a été enregistré en février 2026 et produit par Marie-Cécile Drécourt. Vous pouvez retrouver la retranscription de l'interview sur mon blog.Si l'épisode vous a plu, pensez à mettre un commentaire sur votre appli audio préférée, à le partager et à mettre 5 étoiles quand c'est possible sur votre application d'écoute. Si vous souhaitez produire votre podcast ou sponsoriser Esperluette, contactez-moi via LinkedIN

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi Jeanne d'Arc est à l'origine de l'expression "Mettre la pâtée" ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 1:57


L'expression “mettre la pâtée”, qui signifie aujourd'hui infliger une sévère défaite à quelqu'un, aurait une origine aussi surprenante qu'ancienne… liée à Jeanne d'Arc. Mais comme souvent avec les expressions populaires, la réalité est un mélange d'histoire, de langue et de légende.Pour comprendre, il faut remonter au XVe siècle, en pleine guerre de Cent Ans. Jeanne d'Arc, à la tête des troupes françaises, joue un rôle décisif, notamment lors du siège d'Orléans en 1429. Ses victoires marquent les esprits. Les Anglais subissent des défaites humiliantes face à une armée qu'ils pensaient affaiblie.Mais le lien avec la “pâtée” est moins direct qu'il n'y paraît.À l'époque, le mot “pâtée” ne désigne pas seulement la nourriture pour animaux comme aujourd'hui. Il vient du mot “pâte”, qui évoque un mélange, une bouillie, souvent peu appétissante, que l'on donne aux soldats ou aux animaux. Dans le langage populaire, “réduire quelqu'un en pâtée”, c'est littéralement le transformer en une masse informe, l'écraser complètement.Certains récits, apparus bien plus tard, racontent que les soldats français, après leurs victoires sous Jeanne d'Arc, auraient “mis la pâtée” aux Anglais, au sens figuré : les écraser, les réduire en miettes. Cette image violente correspond bien à l'enthousiasme suscité par les succès militaires de l'époque.Cependant, les historiens sont prudents. Il n'existe aucune preuve formelle que l'expression soit née directement au temps de Jeanne d'Arc. En réalité, son usage attesté apparaît bien plus tard, surtout à partir du XIXe siècle. Ce qui s'est probablement passé, c'est une reconstruction a posteriori : on a associé une expression populaire à une figure héroïque du passé pour lui donner plus de relief.Autrement dit, Jeanne d'Arc n'a sans doute jamais prononcé ni inspiré directement cette formule. Mais son image de guerrière victorieuse, infligeant des défaites cinglantes, correspond parfaitement à l'esprit de l'expression.Ce qui est fascinant, c'est la manière dont la langue fabrique des ponts entre les époques. Une expression née du langage courant peut être réinterprétée, enrichie, rattachée à une figure historique pour devenir plus vivante.Au fond, dire “mettre la pâtée”, c'est convoquer une idée simple et universelle : celle d'une victoire écrasante. Et si Jeanne d'Arc n'en est pas à l'origine au sens strict, elle en reste une incarnation parfaite.Une fois encore, l'histoire et la langue s'entremêlent… au point de brouiller leurs frontières. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Esprit BNB
Location courte durée aux 24h du Mans : 40 lits, gîtes thématiques et sous-location événementielle

Esprit BNB

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 64:22


Location courte durée et 24h du Mans : Anthony gère 2 gîtes thématiques sport auto à l'année et sous-loue jusqu'à 40 couchages pendant les plus gros événements du circuit. Après 10 ans en location meublée de tourisme, il partage tout dans cet épisode : stratégie de sous-location professionnelle, chiffres réels et projets.

Le Disque classique du jour
Janua : Guillaume Dufay, Janus Plousiadenos, Manuel Doukas Chrysaphes - Ensemble Irini

Le Disque classique du jour

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 9:07


durée : 00:09:07 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - À travers les oeuvres monumentales de Guillaume Dufay (1397-1474) et de ses contemporains byzantins Chrysaphes et Plousiadenos, ce disque nous emmène à la découverte d'une période unique, aussi courte que méconnue : celle de la dernière tentative d'union de l'Orient et de l'Occident au XVe siècle. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

En pistes ! L'actualité du disque classique
Janua : Guillaume Dufay, Janus Plousiadenos, Manuel Doukas Chrysaphes - Ensemble Irini

En pistes ! L'actualité du disque classique

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 9:07


durée : 00:09:07 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - À travers les oeuvres monumentales de Guillaume Dufay (1397-1474) et de ses contemporains byzantins Chrysaphes et Plousiadenos, ce disque nous emmène à la découverte d'une période unique, aussi courte que méconnue : celle de la dernière tentative d'union de l'Orient et de l'Occident au XVe siècle. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Entrez dans l'Histoire
Le chocolat : des temples mayas aux palais des rois

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 20:18


Tout commence par une petite fève que les amérindiens offrent à Christophe Colomb au XVe siècle. Mais l'explorateur, rebuté par son amertume, jette sa cargaison à la mer... sans imaginer qu'il vient de se débarrasser du futur trésor gourmand de l'Europe. Bientôt, grâce au conquistador espagnol Hernan Cortès, le cacao traverse l'Atlantique. Revivez l'extraordinaire destin du chocolat, la boisson sacrée des Olmèques. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric Lange.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Stories
Entrez dans l'Histoire - Le chocolat : des temples mayas aux palais des rois

RTL Stories

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 20:18


Tout commence par une petite fève que les amérindiens offrent à Christophe Colomb au XVe siècle. Mais l'explorateur, rebuté par son amertume, jette sa cargaison à la mer... sans imaginer qu'il vient de se débarrasser du futur trésor gourmand de l'Europe. Bientôt, grâce au conquistador espagnol Hernan Cortès, le cacao traverse l'Atlantique. Revivez l'extraordinaire destin du chocolat, la boisson sacrée des Olmèques. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric Lange.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entrez dans l'Histoire
Agnès Sorel : la scandaleuse maîtresse de Charles VII

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 20:16


À la cour de Charles VII, c'est un éclat de cristal qui entre dans un château moyenâgeux du XVe siècle. Agnès Sorel, favorite assumée du roi, scandalise les moralistes mais réveille un souverain fatigué, qu'elle arrache à sa mélancolie. Elle donne, pour la première fois, un visage officiel à une maîtresse royale. Découvrez l'ascension éblouissante et tragique de celle qu'on appellera « la dame de Beauté », la plus belle femme de son temps. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Stories
Entrez dans l'Histoire - Agnès Sorel : la scandaleuse maîtresse de Charles VII

RTL Stories

Play Episode Listen Later Mar 26, 2026 20:16


À la cour de Charles VII, c'est un éclat de cristal qui entre dans un château moyenâgeux du XVe siècle. Agnès Sorel, favorite assumée du roi, scandalise les moralistes mais réveille un souverain fatigué, qu'elle arrache à sa mélancolie. Elle donne, pour la première fois, un visage officiel à une maîtresse royale. Découvrez l'ascension éblouissante et tragique de celle qu'on appellera « la dame de Beauté », la plus belle femme de son temps. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Histoire Vivante - La 1ere
Chasser la sorcière : L'affaire Michée Chauderon (1/5)

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 28:33


On associe souvent le phénomène des grandes chasses aux sorcières au Moyen Âge, pourtant ce n'est véritablement qu'à partir du XVe siècle qu'on les voit apparaître. Ce mouvement, qui s'inspire notamment des méthodes de l'inquisition pour éradiquer les hérésies, s'étend dans certaines régions d'Europe et l'arc alpin est tout particulièrement concerné. On traque, on persécute, on condamne, on pend, on brûle. Histoire Vivante explore les traces de ce passé dans les cantons du Valais, Vaud, Genève et Jura. Le 6 avril 1652, sur la plaine de Plainpalais à Genève, la foule se presse devant la potence que l'on vient d'ériger. Michée Chauderon, pourtant simple lavandière à l'existence bien misérable, va être pendue puis brûlée pour " maléfice ". Comment a-t-elle pu en arriver là ? Laurent Huguenin-Elie reçoit Michel Porret, historien, professeur honoraire à l'Université de Genève et rencontre Pierre Flückiger, archiviste d'Etat du canton de Genève.

Histoire Vivante - La 1ere
Chasser la sorcière : L'affaire Françoise Bonvin (2/5)

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 26:46


Au printemps 1467, la rumeur raconte qu'il existe à Chermignon, au cœur du Valais épiscopal, une secte dont les adeptes se déplacent sur des tabourets volants, auraient dévoré un enfant et seraient capables de provoquer des crues dévastatrices et des chutes de neige en été. Lors de leurs supplices, trois de ses adeptes ont pointé du doigt la veuve Françoise Bonvin. Sur l'ordre du châtelain de Sierre, des officiers viennent l'arrêter. Va-t-on la conduire au bûcher ? Au micro de Laurent Huguenin-Elie, nous rencontrons : Chantal Ammann-Doubliez, historienne, archiviste du chapitre de la cathédrale de Sion, qui a notamment publié : " Procès de sorcellerie dans la Vallée de Conches et chasses aux sorciers et aux sorcières en Valais au XVe siècle ", paru dans la série des Cahiers de Vallesia. L'archiviste Denis Reynard et Sandrine Strobino, qui a consacré son mémoire de licence à l'étude de ce cas : " Françoise sauvée des flammes ? ".

Club Jazzafip
L'album du Club : "Amour Courtois" de Baptiste Bailly

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 60:39


durée : 01:00:39 - Club Jazzafip - Chaque lundi, le club Jazzafip dévoile son album favori. Cette semaine nous mettons en lumière le disque du pianiste enregistré avec Efrén López et Matthew Baker. Un magnifique répertoire de jazz contemporain autour de la musique profane du XIVe et début XVe siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Secrets d'Histoire
Rois et reines de France - Anne de France ou l'honneur des Bourbons (1/3)

Secrets d'Histoire

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 37:21


Anne de France, connue également sous le nom d'Anne de Beaujeu, est une figure marquante de l'histoire médiévale française. Fille de Louis XI, elle a exercé une influence politique significative en tant que régente du royaume de France à la fin du XVe siècle. Sa finesse diplomatique et sa gestion avisée des affaires publiques en font une figure emblématique de son époque, dont l'influence dépasse largement son rôle officiel de régente."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Juliette Guerin.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy LebourgMontage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Cardionerds
442. Heart Failure: LVAD Part 1 with Dr. Jeff Teuteberg and Dr. Mani Daneshmand

Cardionerds

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 41:37


CardioNerds (Dr. Jenna Skowronski [Heart Failure Council Chair], Dr. Shazli Khan, and Dr. Josh Longinow) are joined by renowned leaders in the field of AHFTC (Advanced Heart Failure and Transplant Cardiology) and mechanical circulatory support, Dr. Jeff Teuteberg and Dr. Mani Daneshmand to continue the discussion of advanced heart failure therapies by taking a deep dive into the world of durable LVADs (Left Ventricular Assist Devices). In this episode, we will review the history of ventricular assist devices, the basics of LVAD function, selection criteria for LVAD therapy, and surgical nuances of LVAD implantation. Audio Editing by CardioNerds intern, Joshua Khorsandi. Enjoy this Circulation 2022 Paths to Discovery article to learn about the CardioNerds story, mission, and values. CardioNerds Heart Success Series PageCardioNerds Episode PageCardioNerds AcademyCardionerds Healy Honor Roll CardioNerds Journal ClubSubscribe to The Heartbeat Newsletter!Check out CardioNerds SWAG!Become a CardioNerds Patron! Pearls There have been significant advances in the field of MCS/LVAD therapy since the first implanted LVAD in the 1960s, to the first FDA approved device in the early 2000's, to now the HM3 LVAD, with the most important change being a centrifugal flow/magnetically levitated design that led to minimized hemocompatibility-related adverse events (HRAE's) (MOMENTUM 3 trial comparing HM2 and HM3).  The REMATCH trial in 2001 was a pivotal trial for LVAD therapy, demonstrating that in a population of patients with advanced HF (70% IV inotrope dependent), LVAD therapy significantly improved survival at both 1 and 2 years as compared to medical therapy alone.    MOMENTUM 3 trial was a landmark trial for the HM3 device, showing that in a population of end stage HF patients (86% inotrope dependent, 32% INTERMACS 1-2, and 60% DT strategy), 5-year survival with HM3 was 58% and HM3 had lower HRAE's compared with HM2.  There are both patient-specific factors and surgical considerations when it comes to candidacy for LVAD therapy.  RV function prior to LVAD is a key determinant for success post-LVAD  Many patients being considered for LVAD may not have robust RV function, however, predicting RV failure after LVAD is exceedingly difficult.   In general, it doesn’t matter how bad the RV may look on imaging; we care more about the pre-LVAD hemodynamics (look at the PAPi and RA/wedge ratio).   What happens in the OR may be the most important determinant of how the RV will do with the LVAD!  Notes Notes drafted by Dr. Josh Longinow.  1. Historical background of heart pumps and LVADs  LVAD Evolution   FDA approval year  2001  2008  2012  2017  Pump  HeartMate XVE   HeartMate II  Heartware HVAD  HeartMate III  Flow/Design Features  Pulsatile Technology   Continuous flow Axial design  Continuous flow  Centrifugal design  Continuous flow   Full MagLev + Centrifugal design  The 1960's ushered in the first ‘LVADs', when the first air-powered ‘LVAD' was implanted. It kept the patient alive for four days before the patient expired.   The first generation of LVADs were pulsatile pumps   The first nationally recognized, FDA approved LVAD was the HeartMate XVE (late 1990s to early 2000s, REMATCH trial). The XVE pump used compressed air (pneumatically driven) to power the pump.   Prior to the XVE, OHT was the standard of care for patients with advanced, end-stage heart failure.   The second and third generations of LVADs were non-pulsatile, continuous flow devices and included the HVAD, HM2, and HM3 devices.   MOMENTUM 3 was a landmark trial for the HM3 device, showing that in a population of sick patients with end stage HF (86% inotrope dependent, 32% INTERMACS 1-2, and 60% DT strategy), 5-year survival with HM3 was 58% and HM3 had lower HRAE's compared with HM2.   The only pump that is currently FDA approved for implant is the HM3, although other pumps are in clinical trials (BrioVAD system, INNOVATE Trial).  2. What are LVADs, and how do they work?   In simplest terms, the LVAD is a heart pump comprised of several key mechanistic components:   Inflow cannula  Mechanical pump   Outflow cannula  Driveline  Controller/Power source  The HM3 differs from its predecessors (HM2 and HVAD) in several key ways;   HM3 is placed intrapericardial whereas the HM2 was placed pre-peritoneal.   Perhaps most importantly, the HM3 is a fully magnetically levitated, centrifugal flow pump, whereas the HM2 is an axial flow device.  Axial flow pumps are not magnetically levitated, leading to more friction produced between the ruby bearing's contact with the pump rotors, and higher rates of hemocompatibility related adverse events (HRAEs, i.e. pump thrombosis) and the HM2 was ultimately discontinued in favor of the HM3 (MOMENTUM 3 trial).  3. What do the terms ‘Destination Therapy' (DT) or ‘Bridge to Transplant' (BTT) mean when it comes to LVADs?   When LVADs first came on the stage, EVERYONE was a BTT; these early pumps weren't designed for long term use (I.e. REMATCH Trial, Heartmate XVE)  Destination therapy means the LVAD was placed in leu of transplant because there are contraindications to transplant   REMATCH trial brought about the concept of “Destination therapy”, comparing outcomes in patients (with contraindications for transplant) who received an LVAD vs optimal medical therapy  Bridge to transplant means we are placing the LVAD in a patient who may not be a transplant candidate at this moment in time (is too sick, or conversely, not sick enough), but may be down the line   Bridge to recovery is another term used when the LVAD is being placed for a patient we think may have a recoverable cardiomyopathy  4. What are some factors we should consider when assessing a patient’s candidacy for LVAD, in general, and from a surgical perspective?   Patient factors   Older age might push us towards thinking LVAD rather than transplant  In general, age > 70 is the cutoff for transplant, but this is not a hard cut off and varies institution to institution    In general, think about things that help predict recovery after a major surgery; Frailty and Nutritional status are important, we try to optimize these prior to LVAD implant   Right ventricular function remains the Achilles heel of LV support  We know that needing temporary RV support post LVAD puts you on a different survival curve than patients who don’t need RVAD support  Studies have not been able to successfully predict who will develop RV failure after LVAD implantation  What happens in the time between when the patient goes to the OR and when they get back to the ICU is an important determinant who might develop RV failure post LVAD   Surgical techniques such as implanting the HM3 in the intra-thoracic cavity, rather than intra-pericardial may help maintain LV/RV geometry to help optimize the RV post LVAD   Surgical considerations for LVAD candidacy  Small, hypertrophied LV: HM3 inflow cannula is small, but small hypertrophied ventricles tend towards chamber collapse during systole causing suction, needing to run slower with lower flow rates  Chest size/diameter: pumps have gotten so small now, that for adults, these have become less of a consideration  BMI: low BMI used to be more of a concern with the older pumps due to where they were placed, and the relative size of the pump itself, not so much now with the smaller HM 3 pumps  Calcified LV apex: would increase risk of stroke, bleeding   Driveline tunneling becomes a concern in the super obese population, higher risk for driveline infections (might tunnel these driveline's shorter, and to a less fatty region of the abdomen, could even tunnel out the thoracic cavity in the super obese to limit skin motion)    5. Is there a role for MCS (i.e. temporary LVAD such as Impella) in pre-habilitation of patients prior to LVAD surgery?   The theory of being able to improve systemic perfusion, decongest the organs, and make the patient feel better prior to surgery makes sense, but becomes problematic due to the lack of a hard end point/time for prehabilitation which might risk delays in surgery   More likely that it can lead to delay in the surgery, with less-than-optimal benefit; you don't want to prolong the wait for surgery and increase the risk for complications prior to surgery    An Impella 5.5 is currently FDA approved for 2 weeks of support, not 2 months so timing is important to keep in mind  It’s unlikely that you will take a patient and convert them from a malnourished, cachectic person in 2 weeks’ time   6. Is there a role for LVAD therapy in the younger patient population? Should we be thinking of LVAD up front for these patients, with the goal of transplanting down the line?   Recovery may be more likely in certain populations, particularly younger females with smaller LV's; in those populations, perhaps bridge to recovery should be the focus, optimizing them on GDMT etc.   The replacement of transplant, with MCS (LVAD) in young patients has become a topic of discussion, because these pumps have become better and better, with the thinking that an LVAD could bridge a patient for 10 years or so, and they could get a transplant later   It is still a big unknown, but several concerns exist  Patients who get LVADs might end up with complications that become contraindication to transplant down the line (stroke, sensitization etc)   Patients and providers are more hesitant because of the more recent iteration for the UNOS criteria for OHT listing which no longer gives patients with an uncomplicated LVAD higher priority, and therefore they could end up waiting a longer time for a heart after undergoing LVAD  References Rose EA, Gelijns AC, Moskowitz AJ, et al. Long-term use of a left ventricular assist device for end-stage heart failure. N Engl J Med. 2001;345(20):1435-1443. doi:10.1056/NEJMoa012175  Mehra MR, Uriel N, Naka Y, et al. A Fully Magnetically Levitated Left Ventricular Assist Device – Final Report. N Engl J Med. 2019;380(17):1618-1627. doi:10.1056/NEJMoa1900486  Mancini D, Colombo PC. Left Ventricular Assist Devices: A Rapidly Evolving Alternative to Transplant. J Am Coll Cardiol. 2015;65(23):2542-2555. doi:10.1016/j.jacc.2015.04.039  Mehra MR, Goldstein DJ, Cleveland JC, et al. Five-Year Outcomes in Patients With Fully Magnetically Levitated vs Axial-Flow Left Ventricular Assist Devices in the MOMENTUM 3 Randomized Trial. JAMA. 2022;328(12):1233-1242. doi:10.1001/jama.2022.16197  Rose EA, Moskowitz AJ, Packer M, et al. The REMATCH trial: rationale, design, and end points. Randomized Evaluation of Mechanical Assistance for the Treatment of Congestive Heart Failure. Ann Thorac Surg. 1999;67(3):723-730. doi:10.1016/s0003-4975(99)00042-9  Kittleson MM, Shah P, Lala A, et al. INTERMACS profiles and outcomes of ambulatory advanced heart failure patients: A report from the REVIVAL Registry. J Heart Lung Transplant. 2020;39(1):16-26. doi:10.1016/j.healun.2019.08.017  Mehra MR, Netuka I, Uriel N, et al. Aspirin and Hemocompatibility Events With a Left Ventricular Assist Device in Advanced Heart Failure: The ARIES-HM3 Randomized Clinical Trial. JAMA. 2023;330(22):2171-2181. doi:10.1001/jama.2023.23204  Mehra MR, Nayak A, Morris AA, et al. Prediction of Survival After Implantation of a Fully Magnetically Levitated Left Ventricular Assist Device. JACC Heart Fail. 2022;10(12):948-959. doi:10.1016/j.jchf.2022.08.002  Bhardwaj A, Salas de Armas IA, Bergeron A, et al. Prehabilitation Maximizing Functional Mobility in Patients With Cardiogenic Shock Supported on Axillary Impella. ASAIO J. 2024;70(8):661-666. doi:10.1097/MAT.0000000000002170 

Choses à Savoir HISTOIRE
Qu'est-ce que bektachisme, cette mystérieuse confrérie spirituelle ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:44


Le bektachisme est l'une des confréries spirituelles les plus énigmatiques de l'histoire du monde musulman. Né entre mystique soufie, chiisme hétérodoxe et traditions populaires d'Anatolie, il a longtemps évolué à la marge de l'islam officiel, tout en jouant un rôle politique et culturel majeur dans l'Empire ottoman.La confrérie tire son nom de Hacı Bektaş Veli, un mystique du XIIIᵉ siècle originaire d'Anatolie. Personnage semi-légendaire, il prêche une spiritualité fondée sur l'amour, la tolérance, l'égalité entre les êtres humains et la recherche intérieure plutôt que sur l'observance stricte de la loi religieuse. Dans un monde médiéval souvent dominé par l'orthodoxie, ce message tranche radicalement.Le bektachisme se distingue d'abord par sa lecture symbolique et ésotérique de l'islam. Les textes sacrés ne sont pas rejetés, mais interprétés à plusieurs niveaux. Les rituels sont volontairement secrets, réservés aux initiés. Contrairement à l'islam sunnite classique, les bektachis ne mettent pas l'accent sur la prière canonique quotidienne, le jeûne strict ou la séparation rigide entre hommes et femmes. Le vin, normalement interdit, peut même avoir une valeur symbolique lors de certaines cérémonies.Autre particularité majeure : le bektachisme accorde une place centrale à Ali, le gendre du prophète Mahomet, et aux douze imams du chiisme, tout en intégrant des éléments préislamiques, chrétiens et chamaniques. Cette hybridation religieuse a longtemps nourri sa réputation de doctrine “hérétique” aux yeux des autorités sunnites.Son importance historique explose à partir du XVe siècle, lorsque la confrérie devient intimement liée aux janissaires, le corps d'élite de l'armée ottomane. Cette alliance offre au bektachisme une protection politique considérable. Pendant plusieurs siècles, la confrérie agit comme un contre-pouvoir spirituel, diffusant une vision plus égalitaire et plus souple de la religion au sein de l'Empire.Mais cette proximité avec les janissaires scelle aussi son destin. En 1826, lorsque le sultan Mahmud II fait massacrer et dissoudre les janissaires, le bektachisme est à son tour interdit. Les tekkes, les lieux de rassemblement, sont fermés, les maîtres spirituels persécutés, et la confrérie entre dans la clandestinité.Aujourd'hui, le bektachisme survit principalement dans les Balkans — notamment en Albanie — et en Turquie, sous une forme discrète. Plus qu'une simple confrérie religieuse, il incarne une autre voie de l'islam, profondément humaniste, où la quête spirituelle prime sur la loi, et où la foi se vit comme une expérience intérieure.Le bektachisme reste ainsi un rappel troublant : l'histoire religieuse n'est jamais monolithique, et certaines traditions ont longtemps prospéré… précisément parce qu'elles refusaient les dogmes rigides. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quel Pape a écrit un roman érotique ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 2:27


Ce pape est Pie II.Avant de devenir pape en 1458, Pie II s'appelait Enea Silvio Piccolomini. Humaniste accompli, diplomate au service de plusieurs cours européennes, il appartient pleinement à la Renaissance naissante, bien loin de l'image austère que l'on associe souvent à la papauté médiévale. Comme beaucoup d'intellectuels de son temps, il écrit abondamment : discours politiques, poèmes, traités moraux… et un ouvrage qui va traverser les siècles pour une raison bien particulière.Vers 1444, Piccolomini rédige un court roman en latin intitulé Historia de duobus amantibus — L'Histoire de deux amants. Le récit s'inspire d'un fait divers réel survenu à Sienne. Il raconte la passion clandestine entre Eurialus, jeune chevalier allemand, et Lucrèce, une femme mariée issue de la noblesse italienne. Le ton est sensuel, parfois explicite pour l'époque, et tranche radicalement avec la littérature religieuse habituelle.Ce n'est pas un texte pornographique au sens moderne, mais un roman érotique humaniste : le désir y est décrit sans détour, les corps sont évoqués, l'amour charnel est central, et l'auteur ne cache ni la force des pulsions ni la complexité morale des personnages. Le succès est immédiat. L'ouvrage circule dans toute l'Europe, est copié, commenté, et devient l'un des textes profanes les plus lus du XVe siècle.Pourquoi un futur pape écrit-il un tel livre ? Parce qu'à ce moment de sa vie, Piccolomini n'est pas encore homme d'Église au sens strict. Il mène une existence mondaine, a des relations amoureuses, et revendique une vision très humaniste de l'homme, héritée de l'Antiquité. Pour lui, comprendre l'amour et le désir fait partie de la compréhension du monde.La rupture intervient plus tard. Une fois élu pape sous le nom de Pie II, il change de ton. Il reconnaît publiquement ses écrits de jeunesse, les juge incompatibles avec sa nouvelle fonction et adopte une posture beaucoup plus morale. Fait remarquable : il ne renie pas totalement le livre, mais le présente comme l'erreur d'un homme avant sa conversion spirituelle.Ce contraste fait de Pie II une figure unique dans l'histoire de la papauté. Aucun autre pape n'a laissé derrière lui un roman érotique aussi assumé et diffusé. Son parcours illustre parfaitement la tension du XVe siècle entre héritage antique, liberté humaniste et autorité religieuse.En résumé, oui : l'histoire a bien connu un pape romancier érotique. Et ce détail, loin d'être anecdotique, raconte à lui seul toute la complexité intellectuelle et culturelle de la Renaissance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi aux échecs la dame est-elle plus forte que le roi ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 2:13


À première vue, cela semble paradoxal : aux échecs, la dame est la pièce la plus puissante, capable de se déplacer librement dans toutes les directions, alors que le roi, pourtant figure centrale du jeu, est lent et limité. Pourquoi la pièce représentant un monarque est-elle moins forte que celle représentant une reine ?La réponse se trouve dans un mélange d'histoire, d'évolution du jeu et de logique stratégique.À l'origine, les échecs viennent d'un jeu indien ancien appelé chaturanga, apparu vers le VIᵉ siècle. Dans ce jeu, l'ancêtre de la dame n'était pas une reine, mais un conseiller du roi, appelé mantri ou vizir. Cette pièce ne pouvait se déplacer que d'une seule case en diagonale. Elle était donc faible, proche du niveau d'un pion amélioré.Lorsque le jeu arrive en Perse puis en Europe au Moyen Âge, ce conseiller devient progressivement associé à la figure de la reine. Mais pendant des siècles, cette pièce reste peu puissante.Tout change à la fin du XVe siècle.En Europe, une réforme majeure des règles transforme radicalement le jeu : la reine acquiert la capacité de se déplacer sur n'importe quelle distance, en ligne droite et en diagonale. Elle devient soudainement la pièce la plus mobile du plateau.Pourquoi ce bouleversement ?Une des hypothèses les plus répandues est d'ordre culturel. Cette période correspond à l'ascension de grandes figures féminines de pouvoir, notamment Isabelle la Catholique en Espagne. La reine devient un symbole d'autorité politique réelle, et cette image se reflète dans le jeu.Mais la raison principale est aussi ludique.Les échecs médiévaux étaient relativement lents. En donnant à la dame une puissance exceptionnelle, on accélère le jeu, on crée plus d'attaques, plus de combinaisons et plus de possibilités tactiques. Le jeu devient plus dynamique, plus spectaculaire.Reste la question du roi.Si le roi est faible en déplacement, c'est parce qu'il n'est pas conçu comme une pièce de combat, mais comme un objectif. Le but du jeu n'est pas de capturer le roi, mais de le menacer de façon inévitable : l'échec et mat.Le roi représente l'État, la stabilité, le cœur du système. Il n'a pas besoin d'être fort militairement, car il est censé être protégé par les autres pièces. Sa fragilité est volontaire : elle crée toute la tension stratégique du jeu.La dame est forte pour rendre le jeu riche et dynamique.Le roi est faible pour rendre le jeu possible.Ce paradoxe apparent est en réalité l'un des plus beaux équilibres des échecs : la pièce la plus puissante n'est pas la plus importante… car sans roi, aucune puissance n'a de sens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Disques de légende
Karel Ančerl dirige Les Fresques de Piero della Francesca de Martinů

Disques de légende

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 19:11


durée : 00:19:11 - Disques de légende du mercredi 04 février 2026 - Pas la plus connue des œuvres de Bohuslav Martinů, "Les Fresques de Piero della Francesca" est pourtant l'une des œuvres orchestrales les plus foisonnantes du XXe siècle, composée en hommage aux fresques "La Légende de la Vraie Croix" de ce peintre italien du XVe siècle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi la Guadeloupe s'appelle-t-elle ainsi ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 2:06


La Guadeloupe porte un nom qui sonne presque comme une évidence aujourd'hui… mais il est en réalité le résultat d'un choc entre deux mondes : les Caraïbes amérindiens et l'Europe de la fin du XVe siècle. Et derrière ce nom, il y a une histoire étonnante, à la fois religieuse, politique et coloniale.Avant l'arrivée des Européens, l'île n'avait évidemment pas “Guadeloupe” pour nom. Les peuples amérindiens qui l'habitaient — notamment les Kalinagos, qu'on appelle souvent Caraïbes — utilisaient d'autres noms. Le plus connu est “Karukera” ou “Karu Kera”, souvent traduit par “l'île aux belles eaux”, en référence à ses rivières, cascades et sources abondantes. Cette expression correspond parfaitement au paysage guadeloupéen : une île volcanique, verte, humide, généreuse en eau douce.Le nom “Guadeloupe” apparaît au moment de la seconde expédition de Christophe Colomb vers le “Nouveau Monde”. En novembre 1493, Colomb atteint l'île. Et comme souvent à cette époque, il ne reprend pas le nom local : il la rebaptise selon ses propres références culturelles, religieuses et symboliques. Il l'appelle “Santa María de Guadalupe”.Ce choix n'est pas anodin. En Espagne, “Guadalupe” est un lieu extrêmement célèbre : le monastère royal de Santa María de Guadalupe, situé en Estrémadure. C'est l'un des grands sanctuaires de la chrétienté ibérique, associé à une Vierge noire très vénérée. Le site est un symbole puissant de l'Espagne catholique, dans une période où la monarchie veut affirmer son autorité et sa mission religieuse.Il faut se souvenir que 1492-1493, ce sont les années où l'Espagne est en pleine exaltation : la Reconquista vient de s'achever avec la prise de Grenade, les souverains catholiques Isabelle et Ferdinand affirment un projet impérial, et l'expansion maritime s'accompagne d'une lecture spirituelle du monde : explorer, c'est aussi “christianiser”.Donc, en nommant l'île “Guadalupe”, Colomb fait plus que baptiser un territoire : il l'inscrit dans un imaginaire chrétien et espagnol. C'est une manière de marquer la possession symbolique : renommer, c'est déjà prendre.Avec le temps, “Santa María de Guadalupe” se raccourcit et devient “Guadeloupe”. Le nom s'impose, malgré la colonisation française ultérieure, et finit par effacer dans les usages officiels les noms amérindiens plus anciens.En résumé : la Guadeloupe s'appelle ainsi parce que Christophe Colomb l'a rebaptisée en 1493 en hommage à la Vierge de Guadalupe, grande figure religieuse espagnole. Un nom qui raconte à lui seul l'entrée brutale des Caraïbes dans l'histoire européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Fleurons du patrimoine bruxellois

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 44:55


Nous sommes au début du XVe siècle, à Bruxelles. C'est vers 1401-1402 que débutent les travaux de ce qui deviendra l'Hôtel de Ville. Chef d'œuvre de l'art gothique, il demeure l'un des symboles les plus éclatants du patrimoine bruxellois. Sa façade ciselée et sa tour dominant la cité, incarnent l'ambition architecturale et politique d'une ville en plein essor. Sa construction marque un tournant dans l'histoire de la ville, affirmant son statut de centre administratif, économique et culturel. Autour de lui, la Grand-Place a vu se développer un ensemble de guildes et de maisons marchandes, chacune ornée d'une façade baroque rivalisant de splendeur. Ce cœur historique, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, révèle une ville façonnée par le commerce, l'artisanat et une profonde tradition civique. Mais le patrimoine bruxellois ne se limite pas à son centre médiéval. Il s'étend aux quartiers Art nouveau où Victor Horta et ses contemporains ont transformé l'architecture en un art total. Il s'exprime aussi sur les grandes avenues tracées sous Léopold II, dans les bâtiments Art déco et les parcs aménagés durant l'essor urbanistique du XIXe siècle. Chaque bâtiment raconte une étape de son développement, une influence culturelle, un souffle artistique, mais aussi des blessures infligées par la spéculation immobilière, l'indifférence ou tout simplement l'air du temps. Du domaine de Laeken à Val Duchesse, de la Maison Erasme à l'Hôtel Solvay et quelques autres, revenons sur des histoires pleines de portiques, d'entablements, de corniches, de voûtes, de pilastres et surtout de murs porteurs. Une histoire à rebondissements… ___________________________________________________________ Avec nous : Paul Grosjean, chroniqueur historique, spécialiste du patrimoine bruxellois. « Entre murs et jardins » (avec Mireille Roobaert) ; éd. Aparté. sujets traités : Bruxelles, patrimoine, baroque, Art nouveau, Victor Horta , Val Duchesse, Maison Erasme, Hôtel Solvay Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entrez dans l'Histoire
Savonarole : Florence sous l'emprise d'un illuminé

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 20:31


C'est le prophète maudit du XVe siècle, un fou de Dieu, un dictateur féroce prêchant le retour à la pureté de l'âme et du corps. Savonarole mène une croisade implacable contre tous les plaisirs et ose défier les princes florentins et même le Pape. Découvrez Jérôme Savonarole, l'inventeur du célèbre « bûcher des Vanités » qui disparaitra lui-même dans les flammes. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Où les tunnels secrets de Léonard de Vinci ont-ils été découverts ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 2:22


Pendant plus de cinq siècles, ils n'étaient qu'une hypothèse, un détail mystérieux dans des carnets griffonnés à l'envers. Aujourd'hui, des chercheurs italiens viennent de confirmer leur existence : des tunnels souterrains conçus par Léonard de Vinci ont bien été découverts sous le château des Sforza, à Milan.Le Castello Sforzesco est l'un des symboles les plus imposants de la Renaissance italienne. Construit au XVe siècle par la puissante famille Sforza, il servait à la fois de résidence, de forteresse et de centre de pouvoir militaire. C'est précisément dans ce contexte que Léonard de Vinci arrive à Milan, vers 1482, au service du duc Ludovic le More. L'artiste n'est alors pas seulement peintre : il est aussi ingénieur militaire, architecte et stratège.Dans ses célèbres carnets, Léonard dessine des plans complexes de fortifications, de bastions… et de galeries souterraines. Longtemps, les historiens ont cru qu'il s'agissait de projets théoriques, voire de simples exercices intellectuels. Mais les technologies modernes ont changé la donne.En 2024, une équipe de chercheurs italiens a utilisé des techniques de radar à pénétration de sol, de scans laser et de modélisation 3D pour explorer les fondations du château. Les résultats sont sans appel : plusieurs galeries étroites et voûtées, situées à plusieurs mètres sous terre, correspondent précisément aux schémas de Léonard de Vinci. Certaines relient différentes parties du château, d'autres semblent mener vers l'extérieur des remparts.À quoi servaient ces tunnels ? Les hypothèses convergent vers un usage militaire et stratégique. Ces passages permettaient de déplacer des soldats discrètement, de ravitailler la forteresse en cas de siège, ou encore d'offrir une voie de fuite aux dirigeants. L'une des galeries pourrait même avoir été conçue pour permettre au duc de rejoindre rapidement les troupes stationnées à l'extérieur du château.Ce qui rend cette découverte fascinante, c'est la précision de Léonard de Vinci. Ses dessins, vieux de plus de 500 ans, se révèlent d'une exactitude remarquable, tant dans les proportions que dans l'orientation des structures. Ils confirment que Léonard ne se contentait pas d'imaginer : il concevait des ouvrages destinés à être construits et utilisés.Aujourd'hui encore, une grande partie de ces tunnels reste inaccessible au public, pour des raisons de sécurité et de conservation. Mais leur validation scientifique éclaire d'un jour nouveau le génie de Léonard de Vinci et rappelle que la Renaissance ne s'est pas seulement jouée sur les murs des palais, mais aussi sous terre, dans l'ombre des stratégies et de l'ingénierie.Une preuve de plus que, cinq siècles plus tard, Léonard de Vinci continue de révéler ses secrets. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Passion Médiévistes
Hors-série 40 - Le pouvoir féminin urbain au Moyen Âge (au Musée de l'Hospice Comtesse)

Passion Médiévistes

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 49:20


Quand on pense à l'époque médiévale on pourrait avoir le cliché de populations uniquement rurales, des royaumes peuplés de paysans avec quelques chevaliers qui se promènent par ci par là pour aller faire des guerres. Et pourtant le Moyen Âge est l'époque du développement des villes. On va donc plonger dans ce hors-série de Passion Médiévistes dans les villes et les rues du Moyen Âge pour en apprendre plus sur comment les femmes ont pu exercer leur pouvoir d'action dans les espaces urbains malgré les règles de la société médiévale. On va explorer ces sujets depuis la fondation de l'Hospice Comtesse à Lille par Jeanne de Flandre en 1237 et aller jusqu'au XVe siècle, en suivant les évolutions de la condition féminine, en traitant à la fois des actions des femmes de l'aristocratie mais aussi celles de plus basse extraction et de leur quotidienneté. Pour en parler j'ai le plaisir de recevoir au micro : - Camille Paccou, doctorante en histoire médiévale à l'Université de Lille et à l'Université de Gand, en Belgique. Sous la codirection d'Élodie Lecuppre-desjardins et d'Els De Paermentier, sa thèse s'intitule : “Des femmes de réseaux ? La capacité d'action politique des comtesses de Flandre et de Hainaut au XIVe et au XVe siècles” (déjà reçue dans l'épisode 104). - Mathilde Michelot, masterante à l'unviersité de Lille sur le sujet "La parole politique des femmes à Lille au 15e siècle à travers les registres de délibérations du ban échevinal" sous la codirection d'Élodie Lecuppre-desjardins. Dans cet épisode hors-série nous évoquons les cas particuliers des villes du Nord et des Flandres. Il faut donc bien garder en tête que les situations évoquées ne sont pas généralisables à toute l'Europe. Vous trouverez ci-dessous un aperçu et résumé rapide des sujets évoqués dans l'épisode par mes invitées passionnantes. [Cet épisode a été commandé et produit en partenariat avec le Musée de l'Hospice Comtesse à Lille, à visiter absolument !] ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. Épisode enregistré en novembre 2025 au Musée de l'Hospice Comtesse à Lille Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique : Clément Nouguier ➡ Plus d'infos sur cet épisode > passionmedievistes.fr/hs-40-pouvoir-femmes ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > https://www.instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Bluesky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.fr ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes

True Story
[CONTES & LEGENDES] Le manuscrit de Voynich, le livre le plus mystérieux de l'histoire

True Story

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 12:07


Cette semaine, plongez au cœur des plus grandes énigmes de l'histoire. Partez à l'aventure des Cités d'Or, explorez le mystère de l'Atlantide et tentez de décrypter le disque de Phaistos. Interrogez l'étrange signal « Wow », feuilletez l'énigmatique manuscrit de Voynich et découvrez l'affaire troublante de Tamam Shud. Entre civilisations perdues et messages inexpliqués, ces récits défient le temps… et l'imagination. Le manuscrit de Voynich, le livre le plus mystérieux de l'histoire En 1912, Wilfrid Voynich découvre dans un monastère romain un mystérieux manuscrit rédigé dans une langue inconnue et orné de dessins étranges : plantes irréelles, constellations, scènes énigmatiques. Très vite, cryptographes et scientifiques du monde entier tentent de l'analyser, sans parvenir à le déchiffrer. Daté du XVe siècle, authentique dans ses matériaux, il semble pourtant structuré comme une véritable langue… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Choses à Savoir HISTOIRE
Comment Jacques Coeur a-t-il fait fortune ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 2:52


L'histoire de Jacques Cœur ressemble à une épopée marchande. Né à Bourges autour de 1400 dans une famille modeste de pelletiers, rien ne prédestinait cet enfant du Berry à devenir l'un des hommes les plus puissants de France. Et pourtant, en quelques décennies, il bâtit une fortune colossale, au point d'être surnommé le “grand argentier” du royaume.Très tôt, Jacques Cœur comprend que le salut économique ne se joue pas dans les campagnes françaises ravagées par la guerre de Cent Ans, mais sur les routes du grand commerce international. Il s'initie d'abord aux affaires familiales, mais son ambition dépasse vite le marché local. Vers 1430, il se lance dans le négoce méditerranéen, le secteur le plus lucratif du XVe siècle. Là où la France reste prudente, lui décide d'oser : il veut commercer directement avec l'Orient, sans intermédiaires italiens.Il met en place une stratégie visionnaire. D'abord, il crée sa propre flotte et établit une série de comptoirs commerciaux tout autour de la Méditerranée – en Italie, en Sicile, à Rhodes, en Syrie, jusqu'en Égypte. Ensuite, il diversifie les échanges : il exporte des draps français, importe des épices, des soieries, des pierres précieuses, du cuivre, des parfums et des tapis d'Orient. Il invente presque un commerce triangulaire avant l'heure, réinvestissant immédiatement ses gains dans de nouvelles cargaisons pour faire tourner son capital sans arrêt.Ce réseau gigantesque fait de Jacques Cœur l'homme incontournable de la finance française. Sa richesse, sa discipline, son sens du risque attirent l'attention du roi Charles VII. Le monarque, en pleine reconquête du royaume face aux Anglais, a besoin d'argent. Jacques Cœur devient son banquier, son conseiller et son fournisseur. Il finance les armées, avance des sommes colossales à la Couronne et participe même à la réforme monétaire. En échange, le roi lui accorde privilèges, monopoles et titres. Le marchand devient officier royal, anobli en 1448.Mais son ascension fulgurante suscite jalousies et accusations. En 1451, il tombe en disgrâce : on l'accuse – à tort – d'avoir empoisonné la favorite du roi, Agnès Sorel. S'y ajoutent des procès pour dettes ou malversations, souvent instrumentalisés par ses rivaux. Il est dépouillé, emprisonné, mais parvient à s'évader. Fidèle à lui-même, il reprend la mer et meurt en 1456 lors d'une expédition en Orient.Malgré sa chute, Jacques Cœur demeure l'une des figures les plus fascinantes de l'histoire économique française : l'homme qui, en partant de rien, a bâti un empire commercial mondial au XVe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L'Histoire nous le dira
Pourquoi la Renaissance a changé notre façon de voir le monde | L'Histoire nous le dira # 300

L'Histoire nous le dira

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 34:28


En direct de Florence, on se pose la question: qu'est-ce que c'est que la Renaissance italienne et comment ça s'est déployé ? Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Montage: Diane, Artémis Production | artemisproduction.framer.website 00:00 Introduction 02:14 Qu'est-ce que la Renaissance 06:03 Humanisme et philosophie 09:29 Néoplatonisme et culte de la beauté 13:19 Sciences et découvertes 17:27 Peinture et perspective 25:57 Corps et beauté 34:01 L'Italie Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: ANTONETTI, Pierre. Les Médicis. Paris, PUF, 1997. ARASSE, Daniel, L'Homme en perspective - Les primitifs d'Italie, Paris, Hazan, 2008 ARASSE, Daniel et A. TONNESMANN. La Renaissance maniériste. Paris, Gallimard, 1997. BARBIER, Frédéric. L'Europe de Gutenberg, le livre et l'invention de la modernité occidentale (XIIIe-XVIe siècle). Paris, Belin, 2006. BAXANDALL, Michael. L'œil du Quattrocento. Paris, Gallimard, 1985. BAXANDALL. M. Les humanistes à la découverte de la composition en peinture, 1340-1450. Paris, Seuil, 1989. BENNASSAR, Bartolomé et Jean Jacquart, Le 16e siècle, Paris, Armand Colin, 2002 (1972). BONNEY, Richard. The European Dynastic States, 1494-1660. Oxford, Oxford University Press, 1991. BLOCH, Ernst. La philosophie de la Renaissance. Paris, Payot, 2007 (1972). BRIOIST, Pascal, La Renaissance, 1470-1570, Paris, Atlande, 2003. BURKE, Peter, La Renaissance européenne, Paris, Le Seuil, 2000. CHASTEL, André. Art et humanisme à Florence au temps de Laurent le Magnifique. Paris, PUF, 1959. CHASTEL, André. Le geste dans l'art. Paris, Liana Levi, 2001. CASSAN, Michel, L'Europe au XVIe siècle, Paris, Armand Colin, 2008. CONSTANT, Jean-Marie. Naissance des États modernes. Paris, Belin, 2000. CLOULAS, Ivan (dir.). et al. L'Italie de la Renaissance, un monde en mutation 1378-1494. Paris, Fayard, 1990. CROUZET-PAVAN, Élisabeth, Venise, une invention de la ville XIIIe-XVe siècle, Seyssel, Champ Vallon, 1997. DAMISH, H. L'origine de la perspective. Paris, Flammarion, 1987. DAUMAS, Maurice, Images et sociétés dans l'Europe moderne, 15e-18e siècle, Paris, Armand Colin, 2000. DAUSSY Hugues, Patrick Gilli et Michel Nassiet, La Renaissance (vers 1470-vers 1560), Paris, Belin, 2003 DELUMEAU, Jean. La civilisation de la Renaissance. Paris, Arthaud, 1967. DELUMEAU, Jean. L'Italie de la Renaissance à la fin du XVIIIe siècle. Paris, Armand Colin, 1997 (1974). DUPRAT, Annie, Images et Histoire. Outils et méthodes d'analyse des documents iconographiques, Paris, Belin, 2007. LEBRUN, François, L'Europe et le monde, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin, 1997. GARIN, Eugenio. L'humanisme italien. Paris, Albin Michel, 2005 (1947). GOLDWAITE. R.A. The building of Renaissance Florence. An Economic and Social History. Baltimore and London, The John Hopkins University Press, 1980. GUENÉE, B. L'Occident aux XIVe et XVe siècles. Paris, PUF, 1998. HAVELANGE, Carl. De l'œil et du monde. Une histoire du regard au seuil de la modernité. Paris, Fayard, 1998. HALE, John Rigby. La civilisation de l'Europe à la Renaissance. Paris, Perrin, 1998. HEERS, Jacques. Les temps dits « de transition » (1300 à 1520 environ). Paris, Mentha, 1992. HEERS, Jacques. La vie quotidienne à la cour pontificale au temps des Borgia et des Médicis (1420-1520). Paris, Hachette, 1986. HÉLIE, Jérôme. Petit Atlas historique des temps moderne, Paris, Armand Colin, 2016 (2000). JAHAN, Sébastien. Les renaissances du corps en occident : 1450-1650. Paris, Belin, 2004. JONES-DAVIS, Marie-Thérèse (dir.). L'oisiveté au temps de la Renaissance, Paris, PUPS, 2002 MANDROU, Robert. Introduction à la France moderne, 1500-1640, Essai de psychologie historique. Paris, Albin Michel, 1988 (1961). MUCHEMBLED, Robert (dir.), Les XVIe et XVIIe siècles, histoire moderne, Paris, Bréal, 1995. PERONNET, M. et L. Roy, Le XVIe siècle, 1492-1620, Paris, Hachette, 2005. POUSSOU, J.P. (dir.), Le Renaissance. Enjeux historiographiques, méthodologie, bibliographie commentée, Paris, Armand Colin, 2002. SALLMANN, Jean-Michel. Géopolitique du XVIe siècle, 1490-1618, Paris, Seuil, 2003. TENENTI, Alberto, Florence à l'époque des Médicis, de la cité à l'État, Paris, Flammarion, 1968. ZIMMERMAN, Susan and R.F.E. WEISSMANN. Urban Life in the Renaissance. Newark, University of Delaware Press, 1988. Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #renaissance #florence #italy #italie

Timeline (5.000 ans d'Histoire)
Les Très riches Heures du Duc de Berry - Marie-Pierre Dion

Timeline (5.000 ans d'Histoire)

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 18:05


En Partenariat avec le Salon Histoire de Lire 2025 Les Très Riches Heures du duc de Berry sont bien plus qu'un simple manuscrit. Célébré comme la « Joconde » des manuscrits, ce recueil d'offices et de prières personnalisé pour le duc de Berry, frère du roi Charles V, témoigne du faste et du raffinement artistique de la fin du Moyen Âge. Réalisé tout au long du XVe siècle sur vélin, à la détrempe, à l'or, à l'argent et à l'encre, ce livre exceptionnel compte parmi ses enlumineurs les frères Limbourg, éminents artistes attachés à la cour de Bourgogne puis de Berry. Composées de 121 miniatures, elles captivent par leurs représentations de châteaux historiques (Palais de la Cité, Palais du Louvre, château de Vincennes), de scènes princières et des travaux des champs rythmés par les saisons. Pour la première fois depuis la mort du prince en 1416, tous ses livres d'heures aujourd'hui connus sont réunis en un seul et même endroit. Cette rencontre au sommet, permise par les prêts des oeuvres les plus prestigieuses - dont les Belles Heures conservées au Metropolitan Museum of Art - est accompagnée par la présentation d'une grande partie de la bibliothèque du duc de Berry, l'une des plus fameuses du Moyen Âge.Marie-Pierre Dion est notre invitée en direct du Salon, à Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
Le Moyen Âge y a déjà pensé : Écrire contre le patriarcat… au XVe siècle

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025 3:41


durée : 00:03:41 - Le Fil histoire - Au XVè siècle, on s'écharpe déjà sur ce que signifie et implique le patriarcat à coups de pamphlets et de romans. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Emanuele Arioli Archiviste paléographe et docteur d'études médiévales, chroniqueur du "Fil histoire" sur France Culture.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi les nobles ont-ils porté des chaussures extra longues et pointues ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 2:29


Pourquoi, au Moyen Âge, certains nobles affichaient-ils des chaussures si longues et pointues qu'il fallait parfois les attacher au mollet avec une ficelle pour pouvoir marcher ? Ces chaussures ont un nom : les poulaines. Et elles racontent beaucoup plus qu'une simple mode extravagante.La polaine apparaît en Europe au XIIᵉ siècle, mais explose vraiment au XIVᵉ. C'est une chaussure dont l'avant se prolonge en une longue pointe, parfois de plusieurs dizaines de centimètres. Les chroniqueurs de l'époque en parlent avec amusement… ou indignation. Car ces chaussures ne sont pas là pour le confort : elles sont un symbole social.D'abord, la pointe longue signale que le porteur n'a pas besoin de travailler. Si vos journées sont faites de cheval, de guerre ou de labour, ce type de chaussure est totalement inutile, voire dangereux. En revanche, si vous êtes un noble qui ne marche qu'en intérieur, accompagné de serviteurs, la polaine devient un signe ostentatoire : elle dit au monde que vous appartenez à la classe oisive, celle qui peut se permettre d'être impratique. C'est, en un sens, l'équivalent médiéval d'un talon aiguille de vingt centimètres.Mais les poulaines deviennent aussi un terrain de compétition aristocratique. Plus la pointe est longue, plus elle indique le rang. Certaines sources évoquent des pointes de cinquante centimètres chez les nobles les plus fortunés. La mode devient tellement extrême que des villes, comme Paris ou Londres, tentent d'en limiter la longueur par des lois somptuaires. Elles craignent que cette extravagance ne brouille les distinctions sociales ou n'encourage une vanité jugée dangereuse.Il existe une autre dimension, plus symbolique : dans certaines iconographies, la chaussure pointue est associée au raffinement, à l'élégance, parfois même à une virilité sublimée. Pour les jeunes aristocrates, elle devient un marqueur séduisant, un signe de modernité et de bravoure.Cependant, cette mode attire critiques et satire. Certains religieux y voient une perversion morale, un signe d'orgueil ou même une « chaussure du diable » (à cause de la pointe, jugée trop agressive). Des sermons médiévaux dénoncent ces nobles qui peinent à s'agenouiller pour prier parce que leurs chaussures sont trop longues.Vers la fin du XVe siècle, la tendance disparaît, remplacée par les chaussures larges dites « à bec d'âne ». Mais les poulaines laissent une empreinte durable : elles montrent que la mode a toujours été un langage social puissant. Au Moyen Âge déjà, on affichait sa position non par les mots, mais… par la longueur de ses chaussures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entrez dans l'Histoire
Gutenberg : un homme de caractères

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 20:18


Au cœur du XVe siècle, Gutenberg révolutionne la diffusion du savoir en inventant l'imprimerie à caractères mobiles métalliques. Entre Strasbourg, où il développe son premier prototype, et Mayence, où il imprime sa célèbre Bible, cet orfèvre visionnaire combine ingénieusement les techniques. Grâce à lui, des exemplaires reliés vont circuler dans toute l'Europe. Découvrez le parcours de l'homme qui a changé à jamais le rapport à la connaissance. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi la Renaissance italienne a-t-elle explosé à Florence ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 2:03


La Renaissance, ce renouveau artistique, intellectuel et scientifique qui transforma l'Europe à partir du XVe siècle, ne naquit pas par hasard à Florence. Cette cité toscane réunissait alors des conditions politiques, économiques et culturelles uniques qui en firent le berceau d'un mouvement sans équivalent dans l'histoire occidentale.D'abord, Florence était une république riche et indépendante. Sa prospérité reposait sur le commerce et surtout sur la banque. La puissante famille Médicis, à la tête d'un empire financier, finançait non seulement les États d'Europe, mais aussi les artistes, les architectes et les penseurs. Cosme de Médicis puis Laurent le Magnifique comprirent que la gloire artistique pouvait servir la gloire politique. En soutenant des figures comme Botticelli, Léonard de Vinci ou Michel-Ange, ils firent de Florence une vitrine éclatante de leur influence et un centre culturel de premier plan.La structure politique de la cité joua aussi un rôle majeur. Florence n'était pas une monarchie mais une république oligarchique, où la liberté de pensée et le débat intellectuel avaient plus de place qu'ailleurs. Les humanistes florentins, inspirés par la redécouverte des textes grecs et latins, replacèrent l'homme au centre de la réflexion — une rupture avec la vision médiévale dominée par la religion. Des penseurs comme Marsile Ficin ou Pic de la Mirandole défendirent l'idée d'un être humain libre, doué de raison et capable de s'élever par le savoir.Florence bénéficiait aussi d'un héritage artistique exceptionnel. La proximité avec les ruines romaines, la maîtrise artisanale des ateliers et la tradition gothique italienne fournirent une base solide à l'innovation. Les artistes florentins expérimentèrent de nouvelles techniques : la perspective, la peinture à l'huile, l'étude du corps humain. Brunelleschi révolutionna l'architecture avec la coupole de Santa Maria del Fiore, symbole éclatant du génie florentin.Enfin, la concurrence entre les cités italiennes – Venise, Milan, Rome – stimula l'émulation. Chaque ville voulait attirer les meilleurs artistes pour affirmer sa puissance. Mais Florence garda une avance intellectuelle : elle ne se contenta pas de produire des œuvres, elle inventa une nouvelle manière de penser l'art et le savoir.Ainsi, la Renaissance florentine fut bien plus qu'une explosion de beauté : elle fut le fruit d'une société ouverte, prospère et avide de connaissance, où l'art devint le miroir d'une nouvelle idée de l'homme et du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
Ni mort, ni vivant, une histoire 2/4 : Mort de peur ! Quand les revenants hantent le Moyen Âge

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 58:38


durée : 00:58:38 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Du XIe au XVe siècle, les revenants envahissent le monde des vivants. Ils témoignent des supplices qu'ils subissent dans le purgatoire et réclament les prières qui pourraient sauver leur âme. La société médiévale se structure ainsi par la mémoire des morts, entre dévotion et donations pour l'Église. - réalisation : Thomas Beau - invités : Jean-Claude Schmitt Directeur d'études à l'EHESS

Choses à Savoir
Des cloches d'église aux alertes push : petite histoire du signal

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Nov 1, 2025 4:45


Aujourd'hui je vous propose un épisode un peu différent de d'habitude. Nous n'allons pas répondre à une question mais nous intéresser à un phénomène vieux comme l'humanité : les signaux ! Car oui, à bien y réfléchir les Hommes répondent depuis toujours à des alertes ! Autrefois elles étaient collectives et sacrées. Aujourd'hui plus individuelles et personnalisées. Et justement, c'est ce qui est intéressant. L'évolution de ces signaux racontent notre propre évolution, celle de nos sociétés ; et ce, de la communauté médiévale aux notifications digitales.Commençons par les origines : la cloche, la voix du village.Au Moyen Âge, elle est avant tout un instrument religieux, bien entendu. Mais pas que. C'est aussi et surtout un outil de cohésion sociale.En France, on estime qu'au XVe siècle, plus de 40 000 clochers rythmaient la vie des campagnes. Leur son résonnait à des kilomètres à la ronde, marquant les heures de prière, mais aussi les fêtes, les incendies ou les dangers imminents.Et ces sons n'étaient pas choisis au hasard : chaque tonalité transmettait un message précis.La cloche appartenait souvent à l'Église, mais aussi aux seigneurs locaux : c'était donc un symbole d'autorité. Dans un monde sans horloge, sans journaux et sans électricité, elle représentait le premier système de communication de masse.Le signal sonore unissait le village ; il façonnait un temps commun et imposait un rythme collectif.Ensuite, avec la Révolution industrielle, tout va changer. Le signal devient mécanique et change de nature.Le XIXe siècle fait naître la sirène d'usine, le sifflet du contremaître, le télégraphe et le code Morse. Inventé en 1837, ce dernier permet de transmettre des messages à distance sous forme de points et de traits : le signal devient donc langage.Les usines, elles, adoptent des systèmes sonores pour encadrer le travail : entrée, pause, fin de journée. C'est l'ère de la discipline mécanique.On le voit, le signal ne symbolise plus le sacré, mais la productivité et la sécurité.Et puis, apparaissent les premières sirènes municipales à la fin du XIXe siècle, pour alerter en cas d'incendie ou d'accident. Et pendant la Seconde Guerre mondiale, le pays met en place un réseau national d'alerte : aujourd'hui encore, plus de 4 500 sirènes sont testées chaque premier mercredi du mois.Le signal s'est alors industrialisé, standardisé, codifié. Il n'unit plus une communauté spirituelle : il coordonne une société moderne.Puis, une nouvelle fois tout va changer. A la fin du XXe siècle, le signal devient numérique et personnel. Le téléphone, d'abord fixe, puis mobile, introduit une alerte privée : la sonnerie ne s'adresse plus à tous, mais à une seule personne.Avec le SMS, puis les notifications, l'information se dématérialise et se multiplie. Aujourd'hui, plus de 85 % des Français possèdent un smartphone : chacun reçoit donc ses propres alertes en temps réel.Mais contrairement aux signaux mécaniques, ces notifications ne cherchent plus à contraindre, mais à accompagner.Elles servent à prévenir un rendez-vous, signaler un colis, alerter d'un retard ou d'un changement. Elles sont devenues des outils pratiques, conçus pour simplifier la vie quotidienne.Le signal numérique n'interrompt plus : il informe intelligemment.Ainsi, du clocher médiéval à l'écran tactile, le signal a suivi l'évolution des sociétés : de la prière au travail, et du travail à la mobilité.Aujourd'hui, grâce à la technologie, il se met au service de chacun, non pour interrompre, mais pour accompagner. Et s'il a changé de forme, sa fonction reste la même depuis mille ans : nous relier à ce qui compte... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
Zombi et vaudou haïtien, quand les morts reviennent à la vie

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 18:28


Cette semaine, Au Coeur de l'Histoire se met à l'heure d'Halloween ! Pour cette semaine spéciale frissons, préparez-vous à avoir la chair de poule...Virginie Girod vous raconte les origines d'un monstre incontournable de la pop culture dans un récit inédit d'Au cœur de l'Histoire !Loin de l'image du revenant assoiffé de sang forgée et véhiculée par le cinéma hollywoodien, la figure du zombi puise ses origines dans la culture vaudou haïtienne. A partir du XVe siècle, alors que le commerce triangulaire se met en place, des millions d'Africains sont capturés et réduits en esclavage sur les territoires nouvellement conquis en Amérique et dans les Caraïbes. Le mélange des cultures locales et importées aboutit, sur l'île qui deviendra Haïti, à la construction d'un syncrétisme religieux : le vaudou, comprenant ses propres rites, croyances et divinités, à l'image d'Erzuli ou du Baron Samedi. Parmi les pratiquants, il existe des sorciers, les bokors, capables de ramener des êtres d'entre les morts en effectuant des rites de zombification... Mais qui sont ces zombis ? Ont-ils jamais perdu la vie ? (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation et écriture : Virginie Girod- Production : Armelle Thiberge et Morgane Vianey- Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition du générique : Julien Tharaud- Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie :- Philippe Charlier, Zombis, enquête sur les morts-vivants, Tallandier, coll. "Texto", 2023- Philippe Charlier (dir.), Zombis. La mort n'est pas une fin ?, Gallimard/musée du Quai Branly-Jacques Chirac, 2024- Zora Neale Hurston, Tell My Horse: Voodoo and Life in Haiti and Jamaica, Amistad, 2008Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un Jour dans l'Histoire
Hindenburg mauvais génie de l'Allemagne

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 33:25


Nous sommes le 31 août 1914, au lendemain de la bataille de Tannenberg. Cette bataille au cours de laquelle la VIIIe armée allemande, commandée par Paul von Hindenburg, écrase les troupes russes. Hindenburg écrit à l'empereur Guillaume II : « J'annonce à votre Majesté que depuis hier, les Russes sont tous soumis et que l'étau s'est refermé autour de la plus grande partie de l'armée russe : le XIIIe, le XVe et le XVIIIe Corps d'armée sont détruits. Les pièces d'artillerie sont rassemblées dans les forêts. Le butin de guerre n'a pas encore été comptabilisé mais il est extraordinairement important. Aux alentours, le Ier et le VIe Corps ont également souffert terriblement… » L'année suivant cette lettre, une gigantesque statue de bois représentant le vainqueur est inaugurée à Berlin en présence d'une foule immense. La statue mesure douze mètres de haut et pèse vingt-six tonnes. Hindenburg devient un mythe. En avril 1925, Le maréchal accède aux plus hautes marches du pouvoir en remportant l'élection à la présidence du Reich. Il est réélu en 1932. En janvier 1933, il confie le rôle de chancelier à Adolf Hitler. Intrigant, opportuniste, usurpateur, multipliant les erreurs jusqu'à mener l'Allemagne aux portes de la plus tragique page de son histoire : qui était Hindenburg ? Retour sur le parcours d'un mauvais génie… Avec nous : Jean-Paul Bled, professeur émérite à l'université de Paris-Sorbonne. Auteur de « Hindenburg, l'homme qui a conduit Hitler au pouvoir » ; Tallandier. Sujets traités : Paul von Hindenburg, Tannenberg, Allemagne, Guillaume II , mythe, Adolf Hitler ,intrigant, opportuniste, usurpateur, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi la lettre "J" désigne-t-elle le valet dans un jeu de cartes ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 2:07


Si l'on regarde un jeu de cartes, tout semble logique : le « K » pour le roi, le « Q » pour la reine… mais pourquoi donc un « J » pour le valet ? La réponse se trouve dans l'histoire du jeu de cartes, et surtout dans la façon dont il a voyagé d'Europe en Europe, changeant de langue et de symboles au fil des siècles.À l'origine, les jeux de cartes médiévaux venus d'Orient au XIVᵉ siècle ne comportaient pas de lettres du tout. Les figures étaient simplement illustrées : un roi, un chevalier et un valet (ou « serviteur »), souvent représenté à pied, tenant l'épée ou le blason de son maître. En France, cette figure s'appelait naturellement le valet, mot issu du vieux français vaslet, signifiant « jeune homme au service d'un seigneur ». Lorsque les cartes furent imprimées en série à partir du XVe siècle, le valet devint l'une des trois têtes – avec la dame et le roi – mais sans symbole écrit.Ce n'est qu'au XIXᵉ siècle, avec la diffusion mondiale du jeu de cartes anglo-saxon, que la lettre « J » fit son apparition. En Angleterre, les imprimeurs, notamment la firme Goodall and Son à Londres, adoptèrent des lettres pour simplifier la lecture : « K » pour King, « Q » pour Queen, et… « Kn » pour Knight, le chevalier, qui remplaçait le valet français. Mais cette abréviation « Kn » prêtait souvent à confusion avec le « K » du roi. Pour éviter les erreurs, les fabricants décidèrent de substituer au chevalier un personnage plus simple, le “Jack”, terme populaire désignant un jeune homme ou un domestique — exactement le rôle du valet français.Le mot Jack n'avait rien de noble : c'était même une appellation familière, parfois péjorative, pour un homme du peuple. Mais le succès du jeu anglo-américain, notamment au poker et au bridge, imposa cette notation. Dès la fin du XIXᵉ siècle, le « J » de Jack s'était définitivement installé dans les cartes anglaises, puis dans le monde entier.Ironie de l'histoire : dans le vocabulaire français, le valet a conservé son nom d'origine, mais a hérité d'une lettre étrangère. Le « J » n'a donc rien de “jacobin” : il est le vestige linguistique d'un compromis typographique entre le King et la Queen, né dans les imprimeries anglaises. Aujourd'hui encore, chaque fois qu'on pose un « J » sur le tapis, on tient entre ses doigts un petit morceau d'histoire de la langue et de l'imprimerie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Marguerite Steinheil - Le récit (2/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Oct 20, 2025 15:15


En mai 1908, dans le XVe arrondissement de Paris, on retrouve les corps sans vie d'Adolphe Steinheil et de sa belle-mère, Mme Japy. La seule survivante est la maitresse de maison Mme Steinheil, connue pour avoir été la maitresse du Président de la République Félix Faure qui est mort dans ses bras.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Marguerite Steinheil - Le récit (1/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Oct 20, 2025 14:44


En mai 1908, dans le XVe arrondissement de Paris, on retrouve les corps sans vie d'Adolphe Steinheil et de sa belle-mère, Mme Japy. La seule survivante est la maitresse de maison Mme Steinheil, connue pour avoir été la maitresse du Président de la République Félix Faure qui est mort dans ses bras.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi associe-t-on la couleur jaune à l'infidélité ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Oct 20, 2025 2:14


L'association entre la couleur jaune et l'infidélité remonte à plusieurs siècles et mêle croyances religieuses, symbolique sociale et traditions populaires. Aujourd'hui, elle nous semble presque naturelle — le « cocu » est souvent représenté avec du jaune —, mais cette idée est née d'un long glissement de sens, où le jaune est passé de la lumière divine à la trahison et au déshonneur.Dans l'Antiquité, le jaune n'avait rien de négatif. C'était la couleur du soleil, de l'or et de la fertilité. Elle symbolisait la richesse et la puissance divine : celle d'Apollon, d'Hélios ou de Rê. Mais dès le Moyen Âge, le regard change. Le jaune devient une couleur de la discorde. L'Église médiévale, influencée par la symbolique chrétienne, l'associe à la duplicité et à la tromperie. Judas Iscariote, le traître par excellence, est souvent représenté portant un manteau jaune sur les fresques religieuses. Cette image s'ancre durablement dans l'imaginaire collectif : le jaune devient la couleur de celui qui trahit la confiance.À partir du XVe siècle, cette connotation s'étend au domaine conjugal. Dans certaines villes d'Europe, les maris trompés étaient publiquement ridiculisés : on peignait parfois la porte de leur maison en jaune, ou on leur faisait porter des vêtements de cette couleur. C'était un signe d'humiliation publique, marquant le déshonneur et la honte. Cette pratique a donné naissance à l'expression française « porter le bonnet jaune », proche du célèbre « porter des cornes » — symbole du mari dupé.La couleur jaune a aussi été associée à la jalousie, sentiment souvent lié à l'infidélité. Dans la littérature du XVIIᵉ siècle, notamment chez Molière ou La Fontaine, le jaune revient souvent pour peindre les passions amoureuses dévoyées : amour trompé, mensonge, trahison. Le symbolisme s'ancre alors dans la culture populaire.Il faut aussi noter un lien psychologique : le jaune, couleur vive et instable, évoque la lumière mais aussi la fausse clarté, l'apparence trompeuse. Contrairement au bleu, associé à la fidélité et à la constance, le jaune devient la couleur du changeant, de l'inconstant.Ainsi, si aujourd'hui le jaune évoque la joie ou l'énergie dans le design et la mode, il garde, dans l'imaginaire symbolique occidental, cette ombre morale héritée du Moyen Âge : celle de la trahison, du mensonge… et de l'amour infidèle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

One Thing In A French Day
Les très riches heures du Duc de Berry : la visite à Chantilly

One Thing In A French Day

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 5:34


Dans les collections du château de Chantilly, au nord de Paris, se trouve le livre manuscrit le plus célèbre au monde, la Joconde des manuscrits : Les très riches heures du Duc de Berry. Le Duc de Berry était un prince très puissant en France au début du XVe siècle, c'était aussi un grand collectionneur de pierres précieuses et de livres, particulièrement de livres d'heures, ces livres qui indiquent les prières, heure par heure, jour par jour, tout au long de l'année. Avoir un tel livre, décoré spécialement pour soi est un signe de prestige. Le Duc de Berry en commande un aux peintres néerlandais, les trois frères de Limbourg en 1411. C'est ce livre dont on a séparé les pages pour les restaurer que nous sommes allés voir samedi soir dernier, en famille, à l'occasion d'une nocturne. Dans cet épisode, je vous raconte notre visite : ce que nous avons vu, comment était organisée l'exposition et quelle était l'ambiance de la visite.  www.onethinginafrenchday.com  

Choses à Savoir HISTOIRE
Qui a inventé l'italique ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 1:39


Si l'on entend par “italique” la typographie inclinée que l'on utilise aujourd'hui pour souligner un mot, l'invention naît à Venise, autour de 1500, chez l'imprimeur humaniste Alde Manuce (Aldus Manutius) et son graveur de poinçons, Francesco Griffo (dit “de Bologne”). Leur objectif est double : imiter la belle cursive humaniste alors en vogue dans les chancelleries italiennes, et réduire l'encombrement des pages pour éditer des “livres de poche” bon marché. En 1501, l'italique de Griffo fait ses débuts dans l'édition aldine des “Œuvres de Virgile” au format in-octavo. À la différence de notre usage moderne, l'italique ne sert pas d'abord à l'emphase : il compose tout le texte. On gagne de la place – les lettres sont plus étroites, plus “liées” – et le lecteur retrouve le rythme manuscrit prisé par les lettrés.Mais cette italique imprimée n'est pas née ex nihilo. Elle s'inspire d'une écriture manuscrite italienne du XVe siècle : la cancellaresca corsiva (la “chancelière”), une cursive élégante utilisée par les secrétaires et copistes des cours princières et de la Chancellerie pontificale. Parmi ses artisans, le lettré florentin Niccolò de' Niccoli (†1437) popularise une cursive humaniste rapide et inclinée ; plus tard, des maîtres-écrivains la codifient. Au XVIe siècle, Ludovico degli Arrighi publie à Rome (1522) La Operina, premier manuel imprimé pour apprendre la chancelière ; Giovanni Antonio Tagliente (1524) et Giovan Battista Palatino (1540) diffusent à leur tour des modèles. Autrement dit : la main (l'écriture manuscrite) précède la fonte (le caractère), et l'atelier aldine “fige” cet idéal calligraphique en métal.Après Manuce et Griffo, l'italique se répand partout en Europe. À Paris et Lyon, Claude Garamond et Robert Granjon taillent des italiques qui deviendront des canons stylistiques. Peu à peu, l'usage se transforme : au lieu de composer des livres entiers en italique, les imprimeurs associent un “romain” droit pour le corps du texte et une italique pour des valeurs sémantiques nouvelles : mots étrangers, titres d'œuvres, voix intérieure, emphase. Au XVIIe siècle, cette répartition devient la norme occidentale.Alors, qui l'a inventée ? Pour la typographie italique, la paternité revient à Alde Manuce et Francesco Griffo (Venise, 1501). Pour l'écriture italique manuscrite qui l'inspire, il faut saluer la tradition humaniste italienne : Niccolò de' Niccoli comme initiateur, puis les maîtres-écrivains Arrighi, Tagliente et Palatino, qui en fixent les règles. L'italique moderne est donc une passerelle : de la plume du scribe au poinçon du graveur, puis à nos claviers — une invention à la fois pratique, esthétique et résolument italienne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Quelle est la différence entre les Mayas et les Incas ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 2:49


Quand on évoque les grandes civilisations précolombiennes, deux noms surgissent immédiatement : les Mayas et les Incas. Pourtant, si elles ont toutes deux marqué l'histoire de l'Amérique, elles sont très différentes dans leur localisation, leur organisation et leurs héritages.Les Mayas apparaissent bien avant les Incas. Leur civilisation se développe dès 2000 avant notre ère, dans les forêts tropicales du Yucatán, au sud du Mexique, ainsi qu'au Guatemala, au Belize et au Honduras actuels. Les Incas, eux, émergent beaucoup plus tard, au XIIIᵉ siècle, dans la cordillère des Andes, principalement au Pérou. Cette différence chronologique explique déjà un contraste : quand l'empire inca atteint son apogée au XVe siècle, les grandes cités mayas étaient déjà abandonnées depuis longtemps.Sur le plan politique, le contraste est frappant. Les Mayas n'avaient pas un empire unifié mais une mosaïque de cités-États indépendantes, comme Tikal, Palenque ou Copán, qui rivalisaient entre elles par des guerres et des alliances. Les Incas, au contraire, fondèrent un empire centralisé : le Tawantinsuyu. Depuis Cuzco, l'empereur, appelé le Sapa Inca, exerçait un pouvoir absolu sur des millions de sujets et un territoire immense s'étendant de la Colombie jusqu'au Chili.Sur le plan culturel, les Mayas brillèrent surtout par leur écriture et leurs connaissances scientifiques. Ils développèrent un système d'écriture hiéroglyphique complexe, unique en Amérique, qui permettait de noter aussi bien des événements politiques que des récits mythologiques. Ils élaborèrent également un calendrier extrêmement précis, basé sur l'astronomie, et laissèrent des monuments impressionnants comme les pyramides de Chichén Itzá. Les Incas, eux, ne connaissaient pas l'écriture. Pour conserver la mémoire des tributs ou des recensements, ils utilisaient les quipus, des cordelettes nouées dont les combinaisons servaient de code numérique. Leur génie s'exprima surtout dans l'ingénierie : routes pavées traversant les Andes, ponts suspendus, systèmes d'irrigation et villes perchées comme Machu Picchu.Enfin, leurs religions différaient. Les Mayas pratiquaient des rituels sanglants pour apaiser leurs dieux, y compris des sacrifices humains. Les Incas, eux, adoraient surtout Inti, le dieu Soleil, et considéraient l'empereur comme son descendant direct. Leurs sacrifices humains existaient, mais étaient plus rares et souvent réservés à des moments exceptionnels.En somme, les Mayas furent des astronomes et des scribes brillants, mais fragmentés politiquement. Les Incas, eux, bâtirent un empire solide et organisé, mais sans écriture. Deux civilisations fascinantes, qui montrent la diversité et la richesse des mondes précolombiens bien avant l'arrivée des Européens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quelle maladie tua presque tout l'équipage de Vasco de Gama ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 21, 2025 2:17


Quand Vasco de Gama prend la mer en 1497 pour relier l'Europe aux Indes, il écrit l'une des pages les plus marquantes de l'histoire des explorations. Mais derrière la gloire de la découverte se cache un ennemi invisible, bien plus redoutable que les tempêtes ou les pirates : le scorbut.Au fil des mois passés en mer, l'équipage de Gama – environ 170 hommes au départ – commence à montrer d'étranges symptômes. Gencives qui saignent, dents qui tombent, plaies qui ne cicatrisent pas, fatigue extrême… Les chroniqueurs racontent que les marins étaient littéralement rongés de l'intérieur. Le mal est si terrible qu'à leur retour, seuls une soixantaine de survivants fouleront de nouveau le sol portugais.Le scorbut, on le sait aujourd'hui, est une maladie liée à une carence en vitamine C, nutriment essentiel pour la formation du collagène, qui maintient nos tissus solides et nos vaisseaux sanguins intacts. Or, sur les navires du XVe siècle, le régime alimentaire se résumait à du biscuit de mer, de la viande salée et de l'eau plus ou moins croupie. Rien qui ne puisse fournir cette vitamine présente dans les fruits et légumes frais. Résultat : après quelques mois sans apports, les marins s'effondraient littéralement.Pendant des siècles, le scorbut restera la hantise des navigateurs. On estime qu'il a tué plus de marins que toutes les batailles navales réunies, parfois jusqu'aux deux tiers d'un équipage lors d'une expédition longue.La solution n'arrivera qu'au XVIIIe siècle grâce au médecin écossais James Lind. En 1747, il mène l'une des premières expériences cliniques de l'histoire : il donne à certains marins des citrons et des oranges, et constate leur guérison rapide. L'explication biochimique ne sera comprise que bien plus tard, mais dès lors, la distribution de jus d'agrumes devient une arme médicale essentielle dans les marines européennes. C'est d'ailleurs ce qui vaudra aux marins britanniques leur surnom de limeys, à cause du jus de citron vert embarqué à bord.Ainsi, si Vasco de Gama a ouvert la route des Indes, son expédition illustre aussi combien la science médicale était encore balbutiante à la Renaissance, et à quel point une simple vitamine pouvait faire basculer le destin de centaines d'hommes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
Fou d'histoire 35 : Jean-François et Xavier Lagneau, architectes fous d'histoire

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 59:11


durée : 00:59:11 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - De l'église Saint-Gervais-Saint-Protais du XVe siècle à la Bibliothèque Richelieu construite à partir du XVIe siècle, en passant par La Samaritaine, Jean-François et Xavier Lagneau, architectes de père en fils, traversent chaque jour l'histoire, avec pour métier le souci de la préserver. - réalisation : Alexandre Manzanares - invités : Jean-François Lagneau Architecte en chef des Monuments historiques, ancien inspecteur général des Monuments historiques; Xavier Lagneau Architecte du patrimoine