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Ne supportant plus sa vie hollywoodienne, Jean Gabin traverse l'Atlantique avec une idée en tête : libérer son pays.Suivez le parcours hors-norme de l'icône du cinéma français, Jean Gabin, qui, en pleine gloire à Hollywood, décide de tout quitter pour s'engager dans la Seconde Guerre mondiale. Forcé à l'exil aux États-Unis pour échapper à la pression des nazis, l'acteur ne peut se résoudre à rester passif face au conflit qui ravage son pays. Découvrez comment ce grand nom du 7e art a tout quitté pour rejoindre les Forces françaises libres et participer à la libération de la France, au péril de sa vie. Une histoire de courage, de patriotisme et de sacrifice qui vous plongera au cœur des combats de la Seconde Guerre mondiale.
Au printemps 1720, en pleine agitation du Système, un jeune aristocrate de haut rang, Antoine de Horn, est impliqué dans le meurtre sordide d'un agioteur. Ce qui n'aurait été qu'un fait divers, devient une affaire d'Etat lorsqu'on apprend qu'Antoine est condamné, non à la décapitation, mais au supplice de la roue. Plongez dans le destin tragique de Zita de Bourbon-Parme, dernière impératrice d'Autriche. Témoin des bouleversements qui ont secoué l'Empire austro-hongrois à la fin de la Première Guerre mondiale, Zita se retrouve contrainte à l'exil avec son époux, l'empereur Charles Ier, et leurs huit enfants. Forcés à quitter Vienne, le couple impérial traverse une errance douloureuse à travers l'Europe, entre la Suisse, l'Espagne et la Belgique. Malgré les épreuves, Zita fait preuve d'une force de caractère exceptionnelle, veillant sur sa famille avec un courage admirable. Après la mort prématurée de l'empereur Charles, Zita devient la gardienne de la lignée des Habsbourg, guidant son fils Otto dans son rôle de chef de la Maison impériale. Pendant des années, elle demeure fidèle à la mémoire de son époux, portant le deuil jusqu'à la fin de ses jours. Près de 70 ans après la disparition de Charles, Zita revient triomphalement en Autriche, accueillie par le peuple comme une figure emblématique de l'histoire de l'Empire. Découvrez le parcours exceptionnel de cette dernière impératrice, entre destin tragique et dignité face à l'adversité.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
250 grammes de glucides absorbes en 2h30 pour battre un record du monde du marathon : performance pure ou dopage déguisé ? Vincent Foulonneau, ancien ingénieur de recherche a l'INSEP, spécialiste de la longévite et de la performance, ex-athlete de haut niveau (quadruple champion de France et recordman de France en aviron indoor), revient sur Extraterrien pour un deuxième round. Avec Sylvain Druguet, il vient de publier "Complements alimentaires du sport - Special endurance" et en profite pour démonter un a un les mythes qui entourent la supplementation : glucides, magnesium, vitamine C, iode, creatine... Dans la seconde partie, cap sur le vieillissement : pourquoi le sport d'endurance extreme abime le coeur, ce que valent vraiment les zones bleues, et ce qui menace le plus notre longévite au quotidien. Un épisode dense, sans filtre, pour apprendre a distinguer la vraie science du marketing __Chapitrage__00:00 - Intro et retour de Vincent04:21 - Record du marathon et dopage16:36 - Bien absorber les glucides24:42 - Le livre complements endurance27:13 - Paracetamol et ibuprofène dangereux44:57 - Idees recues sur les complements52:55 - Meilleures marques et technologies01:01:20 - Bien se complementer, sans excès01:30:26 - Sport de haut niveau et longévite01:45:49 - Zones bleues et perturbateurs endocriniens___⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast
Du 17 au 28 août, la Mongolie accueille à Oulan-Bator la COP17 contre la désertification, un sommet international pour tenter de trouver des solutions et des financements pour contrer ce phénomène exacerbé par le dérèglement climatique qui touche une grande partie de la planète. La Mongolie en est l'une des victimes les plus emblématiques : 76,9% de ses terres sont touchées par la désertification. Rendant les pâturages inexploitables, le phénomène est source de migrations importantes. À Oulan-Bator, les quartiers des yourtes ne cessent de se remplir de réfugiés climatiques. Des quartiers pauvres qui représentent 58,8% de la population de la capitale... De notre correspondant à Oulan-Bator, Étienne Cholez De leur vie d'éleveurs, il ne reste que des figurines de chevaux au-dessus de leur lit. Les animaux ont disparu du quotidien d'Enkhtuvshin et Tsogzolmaa, un couple d'une trentaine d'années. « L'été a été très dur : une sécheresse, et presque plus d'herbe. Nous avions 800 chevaux, moutons et chèvres. Ils n'avaient rien mangé. L'hiver a commencé et on a presque tout perdu en quelques jours. Alors on est partis en laissant derrière nous les derniers animaux, dans la nature. Ça nous a fait beaucoup de mal », racontent-ils. Le couple et ses deux enfants ont quitté leur province du Khentii, à 500 km à l'est de la capitale mongole. Leur yourte est désormais installée sur une parcelle de tôle et de bois appartenant à l'un de leurs proches, le long de la route qui sort d'Oulan-Bator. Tsogzolmaa travaille désormais dans une station-service, tandis que son mari a trouvé un emploi dans une compagnie de transport routier. « Le plus dur, à la ville, c'est le temps. On doit tout faire à la minute entre l'école et le travail… On doit payer nos dettes aussi. Nous, on rêve de pouvoir redevenir éleveurs, de vivre à la campagne, avec nos animaux, comme avant. Mais c'est impossible. Alors, dans les prochaines semaines, on va s'installer sur une autre parcelle, à nous, mais plus loin, dans un autre quartier. Et on va essayer de construire une petite maison avec des parpaings pour les murs et des tôles pour le toit », explique le couple. Cette situation illustre l'une des spécificités de la loi mongole, qui contribue à la formation de ces quartiers de yourtes : l'installation dans ces zones confère un droit de propriété aux citoyens. Selon la mairie d'Oulan-Bator, sur une population d'1,7 million d'habitants, un million de Mongols vivent dans ces quartiers précaires, dépourvus d'eau courante. Un défi de taille pour Khosbayar, membre du conseil municipal en charge des constructions dans la capitale. « Ces quartiers engendrent beaucoup de pollution car ils ne sont pas reliés à nos systèmes de chauffage. Le trafic aussi s'en retrouve de plus en plus encombré. On a lancé de grands programmes de relogement il y a deux ans. On prévoit d'installer 40 000 familles d'ici à 2030 dans des appartements tout neufs », précise-t-il. Parallèlement, des projets d'éco-quartiers sont en cours, visant à permettre à près de 10 000 familles de se séparer de leur poêle à charbon et de leurs toilettes à fosse. À lire aussiAvant la COP17 contre la désertification, des éleveurs pastoraux réunis en Mongolie pour protéger leurs terres
Nos Grandes Gueules du Sport analysent l'actualité à travers leurs vécus et leurs expériences d'anciens sportifs !
Du 17 au 28 août, la Mongolie accueille à Oulan-Bator la COP17 contre la désertification, un sommet international pour tenter de trouver des solutions et des financements pour contrer ce phénomène exacerbé par le dérèglement climatique qui touche une grande partie de la planète. La Mongolie en est l'une des victimes les plus emblématiques : 76,9% de ses terres sont touchées par la désertification. Rendant les pâturages inexploitables, le phénomène est source de migrations importantes. À Oulan-Bator, les quartiers des yourtes ne cessent de se remplir de réfugiés climatiques. Des quartiers pauvres qui représentent 58,8% de la population de la capitale... De notre correspondant à Oulan-Bator, Étienne Cholez De leur vie d'éleveurs, il ne reste que des figurines de chevaux au-dessus de leur lit. Les animaux ont disparu du quotidien d'Enkhtuvshin et Tsogzolmaa, un couple d'une trentaine d'années. « L'été a été très dur : une sécheresse, et presque plus d'herbe. Nous avions 800 chevaux, moutons et chèvres. Ils n'avaient rien mangé. L'hiver a commencé et on a presque tout perdu en quelques jours. Alors on est partis en laissant derrière nous les derniers animaux, dans la nature. Ça nous a fait beaucoup de mal », racontent-ils. Le couple et ses deux enfants ont quitté leur province du Khentii, à 500 km à l'est de la capitale mongole. Leur yourte est désormais installée sur une parcelle de tôle et de bois appartenant à l'un de leurs proches, le long de la route qui sort d'Oulan-Bator. Tsogzolmaa travaille désormais dans une station-service, tandis que son mari a trouvé un emploi dans une compagnie de transport routier. « Le plus dur, à la ville, c'est le temps. On doit tout faire à la minute entre l'école et le travail… On doit payer nos dettes aussi. Nous, on rêve de pouvoir redevenir éleveurs, de vivre à la campagne, avec nos animaux, comme avant. Mais c'est impossible. Alors, dans les prochaines semaines, on va s'installer sur une autre parcelle, à nous, mais plus loin, dans un autre quartier. Et on va essayer de construire une petite maison avec des parpaings pour les murs et des tôles pour le toit », explique le couple. Cette situation illustre l'une des spécificités de la loi mongole, qui contribue à la formation de ces quartiers de yourtes : l'installation dans ces zones confère un droit de propriété aux citoyens. Selon la mairie d'Oulan-Bator, sur une population d'1,7 million d'habitants, un million de Mongols vivent dans ces quartiers précaires, dépourvus d'eau courante. Un défi de taille pour Khosbayar, membre du conseil municipal en charge des constructions dans la capitale. « Ces quartiers engendrent beaucoup de pollution car ils ne sont pas reliés à nos systèmes de chauffage. Le trafic aussi s'en retrouve de plus en plus encombré. On a lancé de grands programmes de relogement il y a deux ans. On prévoit d'installer 40 000 familles d'ici à 2030 dans des appartements tout neufs », précise-t-il. Parallèlement, des projets d'éco-quartiers sont en cours, visant à permettre à près de 10 000 familles de se séparer de leur poêle à charbon et de leurs toilettes à fosse. À lire aussiAvant la COP17 contre la désertification, des éleveurs pastoraux réunis en Mongolie pour protéger leurs terres
40 Nuances de Next revient le 27/08 ! Et en attendant le prochain épisode, on vous propose de (re)découvrir Plantés, un autre format made in FeuilleBlanche qui raconte l'anatomie des chutes entrepreneuriales, avec l'épisode de Marie Eloy ! Bonnes vacances !À la veille de la cession, la mandataire de Marie Eloy reçoit un mail : “les repreneurs ne se présenteront pas à l'audience pour la reprise de Bouge te Boîte.” Pourquoi les repreneurs se retirent ? Comment Marie Eloy en est-elle arrivée là ?Après avoir convaincu le CA de Femme de Bretagne, Marie Eloy se lance dans son idée forte : créer le premier réseau business d'entrepreneuses. Le constat de départ est sans appel : les femmes créent pour trouver du sens, mais les deux tiers n'en vivent pas. Bouge ta boîte naît pour briser ce plafond de verre. Avec Julie Bodin à la direction, elles transforment un sujet de niche en un mouvement national. Le succès est fulgurant : des tours de France organisés avec des bouts de ficelle, des événements qui font salle comble. Le réseau prouve son utilité et attire des actionnaires engagés.Puis vient juin 2024. La dissolution de l'Assemblée nationale.Du jour au lendemain, les grands groupes gèlent leurs budgets RSE. Les formations pour les carrières des femmes sautent en premier. Sur le terrain, la crise économique rattrape les entrepreneuses, qui n'arrivent plus à se payer, ni à régler leurs cotisations. La machine s'enraye.Décembre : le premier plan social, un déchirement.Marie part alors chercher un repreneur pour sauver le mouvement. S'ouvre la procédure confidentielle : galvaniser les foules sur scène la journée, et s'effondrer de stress le soir. La tension est telle qu'avec son associée, elles s'en “cassent littéralement les dents à force de serrer les mâchoires”.Trois offres sont déposées au tribunal. Un grand groupe est choisi. Tout semble sauvé, jusqu'à ce soir de juillet, à 20h, et ce coup de grâce. Le repreneur lâche tout la veille de l'audience.Quelque jours plus tard, les juges actent la liquidation immédiate.Loin de s'attendre à une suite, Marie a vu des milliers de voix s'élever dès la liquidation : "on va prendre le relais !". Partout en France, des cercles se sont formés pour faire perdurer l'initiative, si bien que Bouge ta Boîte renait depuis le 30 mars grâce à toutes ces Bougeuses qui souhaitent faire revivre le réseau.En réalité, elle n'avait pas seulement monté une boîte, mais déclenché une onde de choc. L'échec financier n'aura fait que consolider sa mobilisation.À souligner aussi que Marie est présidente de Femmes des Territoires, réseau d'entraide pour créer son entreprise, qui a soutenu 22 000 entrepreneuses.-- Pour prolonger le témoignage de Marie, n'hésitez pas à vous procurer son dernier livre "Les Femmes sauveront-elles le monde ?" : https://www.fnac.com/a20681359/Marie-Eloy-Les-femmes-sauveront-elles-le-mondeUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec l'association GSC, l'assurance chômage des dirigeants d'entreprise.À vos écouteurs
Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On reçoit Alexandra Houle et Ghislaine Gendron, du Réseau féministe québécois, pour parler de l'atteinte au droit à l'avortement, non pas par la méchante droite radicale, mais dans le contexte de la GPA (mère porteuse), où une femme s'est vu forcer à avorter par un couple qui l'avait engagée pour porter leur enfant.Cela soulève évidemment une foule de questions éthiques, notamment : quels sont les droits du fœtus ? Un contrat de GPA peut-il priver une femme de ses libertés fondamentales ? Une femme a-t-elle le droit de refuser un avortement ? L'enfant est-il désormais considéré comme une marchandise, comme un objet ?Dans la partie Patreon, on parle des trans dans la WNBA, du cas de Doom Dumas et de ses tweets sur l'avortement, ainsi que de la mairesse de Montréal, qui blâme le SPVM d'avoir arrêté sans raison son conjoint, alors que celui-ci aurait commis plusieurs infractions au Code de la sécurité routière.0:00 Intro2:00 Le tabou de l'avortement au Canada5:10 Le nombre d'IVG sexospécifiques ?8:01 Avortement et mère porteuse en Ontario13:40 Des contrats privatifs de libertés fondamentales ?21:48 Droit du fœtus vs bébé-objet ?25:11 Le grand paradoxe de l'absence de droit29:42 Le droit d'une femme à l'autonomie corporelle35:31 Conclusion
Canal Telegram: https://t.me/noticiastheravada/Mosteiro Suddhavāri: https://suddhavari.org/Caso queira nos ajudar: https://suddhavari.org/participe/Participe da nossa comunidade, tenha acesso a ensinamentos e fique por dentro de todas nossas atividades inscrevendo-se na Rede Social da Sociedade Budista do Brasil: https://www.sociedadebudistadobrasil.org/rede/
Comme nous, sécurisez vos recherches et naviguez avec une couche de protection supplémentaire grâce à NordVPN : https://nordvpn.com/chaquejour Et si la menace iranienne sur le détroit d'Ormuz finissait par pousser les pays du Golfe à construire leur propre porte de sortie? Dans cette nouvelle analyse géopolitique de Chaque Jour sur Terre, Benjamin Tremblay examine la course engagée par les grandes puissances pétrolières du Moyen-Orient pour réduire leur dépendance au détroit d'Ormuz, passage stratégique que l'Iran peut menacer de fermer en cas de conflit. De l'Arabie saoudite aux Émirats arabes unis, en passant par l'Irak, le Koweït, Bahreïn, le Qatar et la Syrie, les pays du Golfe accélèrent leurs préparatifs face à la menace qui pèse sur le détroit d'Ormuz. Mais leurs options, leurs vulnérabilités et leur capacité à protéger leurs exportations de pétrole et de gaz sont loin d'être les mêmes. Décortiquons cette course aux nouvelles routes énergétiques, les limites de ces plans B et leurs conséquences possibles pour l'Iran, la Chine et les autres acteurs mondiaux. À force de brandir Ormuz comme une arme, Téhéran risque-t-il de pousser ses voisins à réduire durablement son influence? Selon vous, les nouveaux pipelines peuvent-ils réellement rendre le détroit d'Ormuz moins important? Abonnez-vous à @CHAQUEJOURSURTERRE pour suivre nos analyses géopolitiques, militaires et stratégiques. Devenez membre exclusif de @7jourssurTerre pour accéder à La revue de presse, une émission de plus d'une heure à chaque semaine avec Benjamin Tremblay : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join Aimez la vidéo, partagez-la et activez la cloche pour ne rien manquer de nos prochaines analyses géopolitiques. Chapitres : 0:00 : Ces pays qui veulent contourner Ormuz 2:57 : L'Arabie saoudite veut un deuxième pipeline vers l'ouest 7:10 : Les Émirats arabes unis construisent un complexe à Fujaïrah 10:25 : Les Irakiens veulent construire un pipeline jusqu'à la côte syrienne 14:49 : Le Koweït pourrait se connecter à ce pipeline 17:29 : Bahreïn est dans le pétrin 21:28 : Le Qatar pourra-t-il en profiter ? 26:57 : L'Iran a-t-il brûlé sa carte ? 32:41 : Une nuance importante Devenez membre exclusif de 7 Jours sur Terre et profitez de nombreux avantages, dont notre revue de presse : une émission hebdomadaire de plus d'une heure dans laquelle nous revenons sur les dernières nouvelles géopolitiques à travers le monde, avec des analyses approfondies : https://www.youtube.com/channel/UCRDafCFB27KOBXvgc6kgS0A/join
☀️ L'Été du Tilt, c'est l'occasion de (re)découvrir les épisodes que vous avez le plus aimés ces derniers mois. Tout l'été, je vous repartage vos épisodes préférés du Tilt ! Ici, un épisode diffusé en mars 2026, à prendre en compte dans votre écoute de l'épisode :)_____Dans ce nouvel épisode du podcast Le Tilt, Léa Audrain reçoit Flavien Chervet, penseur transdisciplinaire à la croisée de la philosophie, de la technologie et de l'économie, pour décrypter ce que l'intelligence artificielle change réellement dans le travail et dans nos sociétés.Une question guide toute cette conversation : en quoi l'IA est-elle une rupture civilisationelle ?Et une autre en découle : que devient le travail à l'ère de l'IA ?Cet épisode répond à ces questions :Pourquoi et comment l'intelligence artificielle automatise désormais des tâches créatives et cognitivesQu'est-ce qui rend la révolution IA différente ? vitesse d'adoption, portée symbolique et enjeux géopolitiquesL'impact de l'IA sur le futur du travail : transformation/disparition/création de certains métiers, transformation des organisations, montée du travail indépendant et des collectifsLe basculement possible vers une économie de l'attention et une nouvelle économie humaineEt cette idée à laquelle il va falloir s'adapter : si l'on veut être heureux à notre époque, il faudra peut-être arrêter d'adorer la stabilité et embrasser le chao.Un épisode pour celles et ceux qui veulent comprendre l'intelligence artificielle et ses impacts sur le travail.Découvrir le travail de Flavien Chervet :Son siteSa chaine YouTube ______________
Colonel Jeff McCausland, United States Army (Retired), discusses the critical depletion of United States missile stockpiles, particularly Patriot and THAAD systems, due to the intensifying war with Iran. He notes that these shortages might force a transition toward piloted bombing missions using heavy aircraft like the B-2 and B-52 for deep penetration. Regarding the Strait of Hormuz, McCausland highlights that Iran's ability to deploy sea mines and drones makes military reopening difficult. Turning to Ukraine, he predicts Vladimir Putin will escalate through mobilization rather than negotiation as both sides increasingly target food supplies in the Black Sea. (1)1864 SHERIDAN IN THE VALLEY
Cʹest un film étrange, interpellant, libre, entier, social, vivant : Shadows, de John Cassavetes, sorti en 1959. Tourné par un comédien devenu réalisateur, Shadows bouscule tous les codes en vigueur. Nouvelle vague américaine par excellence, le film est tourné dans les rues de New-York, de nuit avec des comédiens amateurs. Les dialogues sont improvisés sur un canevas donné. Les plans sont inégaux, le montage saccadé, le son naturel. Le thème est le racisme, lʹamour, la jeunesse et le jazz. Lʹhistoire se déroule au cœur de la Beat Génération à New York, dans le sérail dʹune forme artistique bouillonnante. Une fratrie, deux frères et une sœur, métis, afro-américains, côtoient dʹautres jeunes gens. Lʹun des frères est noir, les autres blancs. Un jeune homme blanc tombe amoureux de la jeune femme, mais fuit quand il découvre ses origines pour revenir ensuite, la queue entre les jambes, quêter son amour. Lʹhistoire est simple. Sans réel début ni fin. Les images sʹaccompagnent de la musique de Charles Mingus, pianiste, compositeur et chef dʹorchestre, dont la carrière est guidée par une idée fixe : comment être Noir et Américain ? La même question qui parcourt Shadows. Le film est boudé en Amérique, mais adulé en Europe. Il est primé à Venise. Forcément, en Europe, les lignes du cinéma traditionnel explosent avec le Free Cinema anglais, le Cinéma nova et la Nouvelle vague française. REFERENCES Cassavetes. John Autoportraits, Editions de lʹÉtoile ; Cahiers du cinéma, 1992 L'Avant-scène n° 197 : Shadows, découpage définitif après montage et dialogues in extenso, 1977. John Cassavetes et son cameraman en 1969 John Cassavetes par Thierry Jousse - Blow Up - ARTE
Cette semaine, Entre Deux Consult', on parle de la façon d'étiqueter les œuvres ou les activités en fonction du genre et surtout comment on va parler de soi en faisant.Merci à FEMTASY qui sponsorise ce podcast ! Fonce profiter d'un mois d'essai gratuit et de 40% de réduction sur l'abonnement annuel avec le code CONSULT40 et le lien : https://links.femtasy.com/sexopsycho-20251007Tu peux me retrouver sur Instagram : https://www.instagram.com/sexopsycho/Tu peux me retrouver sur Twitch : https://www.twitch.tv/sexopsychoN'oublie pas de mettre 5 étoiles à ce podcast, un petit geste pour toi, une grande aide pour moi
Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !
Depuis la deuxième moitié du 19è siècle, la plage est un lieu de vacances populaire, si ce n'est l'exemple type du tourisme de masse. La France métropolitaine compte plus de 5000 kilomètres de côtes, soit beaucoup, beaucoup de plages : le tourisme représente 50% de l'économie maritime française. Forcément, des millions de vacanciers qui débarquent chaque année sur les plages du monde entier, ça n'est pas sans conséquences sur l'environnement… Pour des vacances à la mer respectueuses de l'environnement, on peut commencer par se fier au label Pavillon Bleu, qui récompense la bonne gestion environnementale de certaines plages. Où peut- on trouver ses plages écolos ? Quelles autres initiatives prendre pour protéger la planète ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez". Première diffusion : juillet 2020 A écouter aussi : Qu'est-ce que le syndrome de Bonnie et Clyde ? Qu'est-ce que la micro-aventure ? Qu'est-ce que la vière, cette boisson alcoolisée ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Passagens Complementares:I João 5,19Romanos 1,16I Coríntios 2,4-5
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une actu sportive, un débat, et deux camps : c'est le Ring des GG ! Nos Grandes Gueules du Sport s'affrontent à coup d'arguments... Mais à la fin, c'est vous les auditeurs, qui choisissez l'équipe victorieuse !
Si vous étiez au festival d'Aix-en-Provence cette semaine, vous avez sûrement entendu jouer l'Orchestre des Jeunes de la Méditerranée qui rassemble de jeunes artistes de tout le bassin méditerranéen. Un des morceaux joués était une composition originale d'un groupe de cinq musiciens. C'est au milieu de la palmeraie, face aux pyramides de Dahchour, que les musiciens-compositeurs du quintet se sont rassemblés cette année pour trouver l'inspiration. Leur mentor, le saxophoniste et compositeur Fabrizio Cassol, nous explique le concept : « Le principe est celui de l'oralité, c'est-à-dire de composer à la base sans partitions et de se retrouver avec un orchestre symphonique où la tradition de l'orchestre symphonique, c'est pas du tout ça. C'est justement de travailler avec un chef d'orchestre, des partitions. On est dans une relation de lecture par rapport à la musique. » Deux chanteurs, une pianiste, un tromboniste, un oudiste : aucun ne se connaissait avant et tous viennent d'horizons différents, de Tunisie, de Grèce, de France et d'Égypte. Un véritable défi, comme le raconte la chanteuse égyptienne Amina el Abd : « J'ai fait beaucoup de compositions dans le cadre de mes études, mais j'étais le plus souvent seule, jamais en groupe, donc ce projet est spécial. C'était un véritable casse-tête. J'ai beaucoup apprécié l'expérience, mais c'était un défi. » Un melting-pot qui a engendré de longues discussions et débats. Un partage d'expériences que le tromboniste français Jules Regard, 20 ans à peine, trouve particulièrement fructueux : « Forcément, on n'a pas les mêmes manières d'aborder la musique, parce que certains d'entre nous ont un "background" théorique de conservatoire. Certains moins, qui ont moins la théorie mais qui sont plus dans l'intuition, l'instinct. L'intuition est aussi bonne que la théorie. Les deux mélangés donnent quelque chose de nouveau et de sincère. » La première version de l'œuvre créée à l'issue de cette semaine de résidence artistique avait ensuite vocation, de retour en France, à être adaptée pour un orchestre symphonique, toujours selon le principe de l'oralité. À lire aussiWaed Bouhassoun et le Festival d'Aix, musiques traditionnelles pour voyage en Méditerranée
Napoléon III est connu pour avoir enchaîné les conquêtes amoureuses. Mais l'un d'elle, entrée dans sa vie au moment crucial, a joué un rôle plus important que les autres. Son nom ? Harriet Howard.Franck Ferrand vous emmène dans les méandres passionnants de la vie d'Harriet Howard, une jeune comédienne anglaise qui a su captiver le cœur d'un homme destiné à devenir empereur des Français.
In this episode, Pete welcomes Anand Pandya, VP and GM of Specialty Solutions for SMBs at ADP, for a timely conversation on the rise of embedded technology and why payroll is becoming mission-critical infrastructure inside modern SaaS platforms. Anand shares why small businesses are increasingly overwhelmed by fragmented back-office software, often juggling multiple systems for payments, accounting, cash flow, employee data, and payroll. Pete and Anand explore why payroll is uniquely complex as an embedded financial solution, from employee data and tax jurisdictions to deductions, state registrations, garnishments, worker's compensation, retirement mandates, and ongoing regulatory change. They also discuss why SaaS providers cannot treat payroll as a tech-only add-on and why the technology matters, but so do service, compliance support, onboarding, regulatory updates, and the ability to help small businesses when payroll gets complicated. The conversation also looks ahead to where embedded payroll is headed next, including the growing role of AI, self-service support, real-time compliance prompts, and the movement toward SaaS platforms becoming the operational hub for small businesses. Connect with Anand and ADP: For C-suite and developers interested in exploring ADP's embedded payroll solution: adp.com/embedded For SMB's interested in exploring ADP for their small business: adp.com/smallbusiness Anand's LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/anpandya/ Pete's e-book: ‘Payroll In The Flow of Business: How Embedded Payroll Is Becoming Mission-Critical for Modern SaaS Platforms' https://www.payrollinfluences.com/researches/payroll-in-the-flow-of-business%3A-how-embedded-payroll-is-becoming-mission-critical-for-modern-saas-platforms *The annual Payroll Profession Confidence Index (PPCI) survey is open now through September 30, 2026. Payroll professionals and stakeholders interested in participating in the research can complete the survey at: https://www.payrollinfluences.com/ppci-2026. Connect with the show: LinkedIn: http://linkedin.com/company/hr-payroll-2-0 X: @HRPayroll2_0 X: @PeteTiliakos X: @JulieFer_HR BlueSky: @hrpayroll2o.bsky.social YouTube: https://www.youtube.com/@HRPAYROLL2_0 WRKDefined Podcast Network: https://wrkdefined.com/podcast/hr-payroll-20 Thank you to our marquee sponsors for powering the HR & Payroll 2.0 podcast forward! G-P ‘Globalization Partners': https://www.globalization-partners.com/ OneSource Virtual: https://hubs.ly/Q03YFNR90 Zoho: https://www.zoho.com/press.html Thank you to our ‘wizard behind the curtain' and show producer Ryan Kielma: https://www.linkedin.com/in/ryan-kielma/
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Forcément, la déception des supporters français qui avaient fait le déplacement aux États-Unis pour cette demi-finale est grande. Des supporters emballés jusqu'ici par le style de jeu de l'équipe de France, mais qui ont eu le sentiment de se heurter à un mur espagnol hier soir. Les Bleus ont été muselés par un collectif qui ne les a pas laissés respirer. Florilège recueilli juste après le match à Dallas. De notre envoyé spécial à Dallas. À lire aussiCoupe du monde 2026: la France, dominée et sortie par l'Espagne, revivez l'élimination des Bleus
Après plus d'un an de crise aiguë, le Mali et l'Algérie ont annoncé vendredi dernier le rétablissement de leurs liens diplomatiques. Une décrispation qui a surpris, alors qu'aucun signal ne l'avait laissé présager et que le Mali accusait avec virulence l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes » actifs à la frontière entre les deux pays : les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA. Quel rôle ont joué la Russie ou le Niger dans ce dégel ? La stratégie essentiellement militaire du Mali face aux groupes armés pourrait-elle évoluer avec l'implication d'Alger, qui prône le dialogue ? Ce rapprochement est-il crédible ou s'agit-il d'une énième péripétie diplomatique ? Michaël Béchir Ayari est analyste principal sur l'Algérie au sein de l'International Crisis Group (ICG), et auteur d'un rapport à paraître ce mercredi, intitulé Algérie-Mali : consolider la détente. RFI : Après plus d'un an de rupture diplomatique, le Mali et l'Algérie ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture de leurs espaces aériens mutuels. Un dégel que l'on n'avait pas vraiment vu venir. Beaucoup d'observateurs y voient la main de la Russie, qui aurait exigé de Bamako une position plus conciliante avec son voisin algérien. Est-ce que c'est le cas ? Michaël Ayari : Il y a beaucoup de suppositions. D'après nos sources, il semblerait qu'il y ait déjà depuis un moment, même avant avril, c'est-à-dire les attaques coordonnées d'avril [menées conjointement par le Jnim et le FLA, NDLR], et surtout après avril, une médiation claire et nette du Niger. Le Niger qui a lui-même renoué récemment avec l'Algérie. Exactement, en début d'année. Donc ça partirait de là. Mais bon, il y a beaucoup de rumeurs, vous savez, il y a tellement d'acteurs investis au Mali... Les Russes, à mon avis, n'ont pas joué de rôle direct, même si évidemment il y a eu certainement des discussions entre Alger et Moscou, ça c'est clair. Bamako a rompu l'accord de paix de 2015, qui avait été conclu entre l'État malien et les groupes armés indépendantistes du Nord, et qui avait été largement négocié à Alger. Les autorités maliennes de transition refusent tout dialogue avec les groupes armés, djihadistes ou indépendantistes, et n'envisagent qu'une réponse militaire. Cette position pourrait-elle évoluer à la faveur du dégel entre le Mali et l'Algérie ? Forcément, il y a eu un deal quelque part. Il y a un contenu de ce deal. Forcément, le primat de la logique politique sur la logique militaire doit être une des clauses. À mon avis, c'est clair. Le retour à l'accord d'Alger, ça m'étonnerait beaucoup. Mais qu'il y ait une initiative politique, directement, pour une discussion, notamment avec le FLA... parce que l'État se délite. Et personne n'a intérêt à ce que le Mali tombe, y compris l'Algérie. Donc vous pensez que, malgré leur discours guerrier, les militaires au pouvoir à Bamako depuis bientôt six ans pourraient faire un pas vers les rebelles indépendantistes du FLA ? C'est peut-être un peu prématuré de dire ça. Vous savez, il y a plein de choses qui peuvent empêcher cela. Il faudra voir quelle forme ça prend. Si donc il y a eu un deal et qu'il est respecté, les prochaines étapes du deal, c'est : un retour de la coordination sécuritaire, un renforcement de l'échange de renseignements et une implication d'Alger, qui a quand même des contacts avec certains leaders du FLA, pour peut-être calmer les choses. Mais tout ça reste quand même conditionné. Beaucoup de choses peuvent arriver. Il peut y avoir des spoilers [des éléments perturbateurs, NDLR] au niveau international, il peut y avoir une opinion publique au Mali totalement opposée à ça, il peut y avoir aussi à l'intérieur du régime, ou du système, des forces qui refusent ça aussi... Donc on est à un moment où le choc frontal n'a pas l'air de marcher, et tout le monde essaie de mettre de l'eau dans son vin pour donner une chance à la paix, ce qui est très positif. Vous envisagez une reprise de la coopération sécuritaire entre les deux États, mais il faut quand même rappeler que le pic de la crise avait été atteint en avril 2025, lorsque le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir abattu un drone sur son territoire. L'Algérie assurait que le drone se trouvait dans le ciel algérien. L'affaire est donc soldée ? Ou enterrée ? Il y a beaucoup de dossiers qui sont encore en suspens. Alors, ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'entre le Mali et l'Algérie, il n'y a pas de gros dossiers historiques. On est surtout sur du conjoncturel. Mais par contre, ce qui s'est passé ces quinze mois, les accusations qui ont été lancées de part et d'autre, il y aura des choses à clarifier, c'est sûr. Justement, il est notoire que l'Algérie sert de refuge à des combattants et à des chefs du Jnim, liés à al-Qaïda, ou à des indépendantistes du FLA, depuis des années. Et ça exaspère les autorités maliennes de transition, qui ont accusé l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes ». Est-ce que quelque chose a changé ? En fait, ça a toujours été pareil. Vous avez une Algérie qui, dès les années 1980, a essayé de se positionner entre les rebelles et les autorités maliennes. S'ils sont trop du côté des autorités maliennes, ils perdent toute influence auprès des rebelles. Et s'ils sont trop près des rebelles, ils perdent toute influence par rapport aux autorités maliennes et toute crédibilité. Donc ils essaient d'être entre les deux, parce qu'ils savent très bien que ce qui se passe au Mali concerne le sud de leur territoire et que tout mouvement indépendantiste ou séparatiste peut, à un moment donné, commencer à revendiquer une partie du sud de l'Algérie. Et donc de ce point de vue, ils veulent être au milieu. Ça veut dire que de temps en temps, on ferme les yeux sur certaines activités, mais ça ne veut pas dire qu'on soutient totalement les acteurs qui veulent en découdre avec le gouvernement malien ou alors qui veulent atteindre à l'unité du pays. La présence en Algérie de l'imam Dicko, opposant malien en exil qui prône la chute des militaires au pouvoir, est-ce qu'elle pourrait être remise en cause ? Il va devoir être plus discret, tout simplement. Si l'accord tient, évidemment, on n'entendra pas parler de l'imam Dicko. À mon avis, il n'y aura pas d'extradition, ça c'est sûr. Et si par contre l'accord ne tient pas, on entendra parler de lui, voilà ! La reconnaissance récente par le Mali du plan marocain pour le Sahara occidental : Alger n'en tient pas trop rigueur à Bamako, c'est sans conséquence ? Ça a été très mal perçu, évidemment. Tout le monde s'est dit : « Voilà, c'est une concession faite au Maroc, peut-être que le Maroc a promis quelque chose », et on se rend compte que le Maroc n'a pas donné grand-chose. Donc ils ne vont pas revenir et reconnaître à nouveau la République arabe sahraouie démocratique, mais ils ne vont pas non plus avoir une voix très active sur le dossier sahraoui. Ce dégel Mali-Algérie, en fin de compte, vous y croyez ou c'est une énième péripétie ? Quand il y a des communiqués comme ça qui sortent, c'est qu'il y a quelque chose de profond qui a été réglé. Mais ça ne veut pas dire que ça va être linéaire. Il peut y avoir des rechutes et puis ça dépend du terrain aussi. Il peut y avoir un Jnim qui tout d'un coup devient incontrôlable, un Jnim qui gagne des batailles, il peut y avoir des tensions internes à droite et à gauche... Donc voilà, les choses maintenant sont à faire et il faut attendre les prochaines étapes. Et si le deal a été conclu, la première chose qu'on verra, c'est un accroissement et une amélioration de la coopération sécuritaire entre le Mali et l'Algérie. À lire aussiAlgérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique? Algérie-Mali : consolider la détente, à lire sur le site d'International Crisis Group
Franck Ferrand nous plonge dans les dernières années tourmentées du règne de Louis VII, le vieux roi capétien. En 1179, alors que son fils Philippe, âgé de 14 ans, doit être sacré à Reims, une dramatique mésaventure va bouleverser les plans de la cour.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce vendredi 3 juillet, la mesure visant à imposer des contraintes assez strictes aux plus fortunés, le début de la bataille budgétaire, l'omniprésence de la question de la souveraineté dans les débats des Rencontres Économiques, les risques à venir pour 2026-2027, et l'impact de l'IA sur l'emploi, ont été abordés par Xavier Durand, PDG de Coface, Emmanuelle Auriol, professeure à Toulouse School of Economics et membre du CAE, Benoît Derigny, directeur général de Manpower, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts depuis Les Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Alors que les prix des œufs sont redevenus plus abordables aux États-Unis, trois des plus grands producteurs américains viennent de conclure un accord avec les autorités pour mettre fin à des poursuites pour manipulation présumée des prix. Une affaire qui trouve son origine dans la pénurie provoquée par la grippe aviaire et qui soulève une question : la flambée des prix était-elle uniquement due au marché ? La pénurie d'œufs aux États-Unis a marqué les consommateurs pendant de longs mois. Cela peut paraître anecdotique, mais les œufs sont devenus un véritable symbole de la vie chère outre-Atlantique. Aujourd'hui, trois des plus grands producteurs américains viennent d'accepter de régler des poursuites engagées contre eux pour avoir manipulé les prix du marché. L'accord prévoit le versement de 3,3 millions de dollars aux États qui les poursuivaient, ainsi qu'un don de 53 millions d'œufs à des banques alimentaires. Pour comprendre cette affaire, il faut revenir en 2022. Cette année-là, les États-Unis sont frappés par une épidémie historique de grippe aviaire. Au total, près de 200 millions de volailles sont abattues. Forcément, quand les poules disparaissent, les œufs deviennent plus rares. Les rayons des supermarchés se vident progressivement. Certaines enseignes limitent les achats à une ou deux boîtes par client. Les prix s'envolent : le prix de gros atteint jusqu'à 8,50 dollars la douzaine, tandis que le prix moyen payé par les consommateurs bondit de près de 150 % en un an au début de l'année 2023. Le scénario se reproduit ensuite à la fin de l'année 2024 et au début de l'année 2025 avec une nouvelle vague de grippe aviaire. À première vue, la situation paraît logique. L'offre diminue, la demande reste forte et les prix augmentent. À lire aussiLa volaille décimée par la pire éruption de grippe aviaire des Etats-Unis Une manipulation présumée du prix de référence des œufs Mais le ministère américain de la Justice a voulu vérifier si cette flambée des prix s'expliquait uniquement par les lois du marché. Aux États-Unis, le prix des œufs repose en grande partie sur des contrats conclus entre les producteurs, les distributeurs et les industriels de l'agroalimentaire. Ces contrats s'appuient sur un indice de référence publié quotidiennement par une société spécialisée. En clair, cet indice sert de baromètre au marché. Lorsqu'il augmente, les prix payés par les distributeurs grimpent à leur tour, avant d'être répercutés sur les consommateurs. Selon le ministère américain de la Justice, plusieurs grands producteurs auraient précisément cherché à influencer cette référence afin de faire monter artificiellement les prix. Les enquêteurs affirment que ces trois groupes se seraient coordonnés entre 2022 et 2025 pour déposer de très nombreuses offres d'achat à des prix volontairement élevés, parfois sans réelle intention d'acheter les œufs. L'objectif aurait été de donner l'impression que la demande était beaucoup plus forte qu'elle ne l'était réellement. Résultat : les cotations augmentaient automatiquement, entraînant à leur tour une hausse des prix tout au long de la chaîne. Le ministère de la Justice compare même cette méthode à une pratique bien connue sur les marchés financiers : le « spoofing », qui consiste à envoyer de faux signaux au marché afin d'influencer les prix. À lire aussiEnvolée du prix des oeufs aux États-Unis sur fond d'épidémie de grippe aviaire et de regain d'inflation Une affaire qui pose la question des limites du marché Les conséquences dépassent largement le seul marché des œufs. Les œufs entrent dans la fabrication de nombreux produits alimentaires. Ils sont également utilisés par les restaurants et l'industrie agroalimentaire. Lorsque leur prix augmente, c'est toute la chaîne alimentaire qui est touchée. Au final, c'est le consommateur qui paie. Aujourd'hui, les prix des œufs sont largement retombés. Les élevages se reconstituent progressivement et la grippe aviaire recule. Les producteurs, eux, n'ont reconnu aucune faute en acceptant cet accord. Mais pour le ministère américain de la Justice, si la grippe aviaire a bien provoqué une pénurie, elle n'explique pas, à elle seule, des prix aussi élevés pendant aussi longtemps. Toute la question est désormais là. Où s'arrête la loi de l'offre et de la demande, et où commence la manipulation du marché ? À lire aussiAux États-Unis, une pénurie d'œufs fait grimper les prix
Voilà, c'est fini. La saison 8 de La petite voix se referme, et comme à chaque fin de saison, c'est l'heure du bilan. Sauf que cette fois, il est un peu particulier.2025 a été une année bliss. Du mouvement, du fun, de la légèreté. Et puis 2026 a tout stoppé. Un deuil, le pro qui se fige, moi qui vacille. Forcément, j'ai réécouté mes invités de la saison avec une oreille un peu différente.Dans cet épisode solo, je remonte les grands fils qui ont traversé la saison :→ le corps qui sait avant nous,→ l'intuition qui ne nous lâche pas,→ toutes les manières de faire famille ou de la défaire,→ le courage d'oser contre ce qui semblait écrit.Louis, Aïssatou, Corinne, Tiffany, Margot, Diane, Véronique Gallo et les autres reviennent ici. Pas comme une revue de saison, mais comme celles et ceux qui m'ont tenue quand ça vacillait.Si vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
(00:00:48) L'Europe forcée de négocier avec les Talibans pour les expulsions (00:04:18) Macron préfère écrivains et influenceurs pour son storytelling (00:07:39) Une tournée drag queen sous l'oeil de Pékin
Direction le Red Bull Ring, en Autriche ! Un circuit court, rapide, spectaculaire… et surtout le théâtre d'un week-end qui pourrait peser lourd dans la suite de la saison. Un Grand Prix qui va d'ailleurs se tenir dans des conditions extrêmes, à tel point que la FIA a officiellement déclenché une "alerte chaleur". Est-ce que la chaleur sera l'adversaire numéro 1 des pilotes ce week-end ? Forcément, qui dit Autriche, dit Red Bull, une écurie qui joue gros à domicile et qui arrive avec un important package d'évolutions. Est-ce que ces nouveautés peuvent remettre Max Verstappen dans la course aux victoires ? Est-ce que Red Bull est déjà en train de passer à côté de son championnat ? Et puis est-ce que Isack Hadjar a déjà mis tout le monde d'accord en tant que n°2 ? On parlera également de Ferrari. Contrairement à une grande majorité des fans, aucun emballement à signaler après la victoire de Lewis Hamilton à Barcelone. Frédéric Vasseur a tenu à calmer les attentes autour du septuple champion du monde. Protège-t-il Hamilton ou prépare-t-il déjà le terrain en cas d'échec ? Et puis, le Paddock RMC lance un avis de recherche : où est passé Oscar Piastri ? Dominé ces dernières semaines par Lando Norris, l'Australien traverse-t-il simplement une mauvaise passe ou faut-il s'inquiéter pour ses ambitions à plus long terme ? Avec Killian Verove, Nicolas Paolorsi et Tristan Van Den Driessche
La queue du chien, c'est un peu son baromètre, elle donne beaucoup d'indications sur son humeur et ses émotions. Par exemple, si elle se trouve entre ses jambes, c'est qu'il a peur ou qu'il est stressé, voire angoissé. À l'opposé, si sa queue est haute, là c'est qu'il veut montrer sa volonté à dominer. Et lorsqu'il la remue, on pense tous que c'est pour montrer qu'il est heureux. Sauf qu'en fait, on se trompe en partie parce que déjà c'est un réflexe pour le chien d'agiter la queue pour montrer ce qu'il ressent. Il ne le fait pas sciemment. S'il a des impulsions nerveuses, qu'il est anxieux ou triste, il peut aussi l'agiter. En revanche, ce qui a été démontré, c'est que le sens dans lequel, il la remue est un vrai indicateur. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Le siège de la ville d'El-Obeid fait craindre de nouveaux massacres », titre La Croix en France. « Ces attaques répétées montrent que l'armée, implantée dans la vallée du Nil et les plaines de l'est, ne parvient pas à tenir au Kordofan autre chose que des garnisons », explique le chercheur Marc Lavergne. Il éclaire aussi sur l'importance d'El-Obeid : un million d'habitants, à mi-chemin entre Khartoum et le Darfour, tant géographiquement que culturellement, dit-il. C'est aussi une grande métropole commerçante sahélienne. Question posée à Marc Lavergne : la chute d'El-Obeid signifie-t-elle ensuite celle de Khartoum, la capitale soudanaise ? Pas nécessairement, estime le chercheur. À lire aussiSoudan: «Les FSR multiplient les frappes sur les infrastructures d'El-Obeid pour terroriser» Un mot à la une aujourd'hui également : « maîtrisable » ! C'est Jeune Afrique qui le raconte : « maîtrisable » est devenu le mot à la mode en République démocratique du Congo après le match nul que les Léopards avaient imposé au Portugal la semaine dernière. Cristiano Ronaldo ? Maîtrisable ! JA raconte que même la ministre des Affaires étrangères s'est amusée à reprendre l'expression sur ses réseaux sociaux. Sauf que, et ça, la ministre ne le savait apparemment pas, le terme « maîtrisable » vient du surnom de Parole Kamizelo : on l'appelle « le Maîtrisable ». Parole Kamizelo est un cadre du PPRD, le parti de l'ancien président Joseph Kabila, et il est actuellement en prison, condamné à deux ans pour offense au chef de l'État. La RDC, où la presse commente aussi le tout dernier résultat des Léopards, battus 1 à 0 cette nuit par la Colombie. Coup d'arrêt, estime le journal de Kinshasa, mais tout n'est pas fini, même si la route est étroite. « Les Léopards ont quatre jours pour y croire », conclut le journaliste. Le football également à la une au Sénégal. Forcément, les Sénégalais sont en fâcheuse posture après leurs deux défaites, et le site Seneplus y voit un révélateur de notre société actuelle. Le journaliste de Seneplus, qui a assisté aux deux matchs des Lions, a été marqué par une image : lors d'une pause de rafraîchissement, le jeune prodige Ibrahima Mbaye se tenait seul, à plus d'une vingtaine de mètres du groupe, tandis que le reste de l'équipe était regroupé sur la ligne de touche. Partant de cette image, le journaliste se demande si nous serions capables de construire une société fondée sur la compétence plutôt que sur le statut. En clair, ne faut-il pas remettre en cause la suprématie des anciens au détriment des talents et de la fraîcheur ? Les jeunes demeurent souvent confinés à des rôles secondaires, écrit-il, comme si la hiérarchie préexistante devait être respectée même lorsque les réalités du terrain démontrent ses limites. Pour Seneplus, le problème n'est pas seulement sportif, il est culturel. Une logique quasi féodale, selon lui. L'entretien de Moussa Faki Mahamat : ancien président de la Commission de l'Union Nettement plus prosaïque, le Point Afrique propose une interview de l'ancien président de la Commission de l'Union africaine. Moussa Faki Mahamat est aujourd'hui envoyé spécial du Pacte pour la prospérité, les peuples et la planète. Dans cet entretien, il estime que les mécanismes actuels de financement du développement pénalisent l'Afrique. Moussa Faki Mahamat déplore les conditions exigées des pays africains lorsqu'ils souhaitent emprunter pour financer leur développement. Il regrette ce qu'il appelle une perception globale du continent africain comme un espace à très haut risque, d'autant que, dit-il, on applique souvent une même grille de lecture à l'ensemble du continent, alors que les situations diffèrent considérablement d'un pays à l'autre. Sans dédouaner les États de leurs responsabilités, Moussa Faki Mahamat appelle donc à réformer l'ensemble de l'architecture financière internationale. En Guinée, la détresse des commerçants du marché de Nzérékoré Nzérékoré, la troisième ville de Guinée, la grande ville du Sud : vendredi dernier, le marché a brûlé. Des témoignages recueillis par Le Djely : « J'ai perdu toute mon économie », rapporte Ousmane Bah, l'un des sinistrés, qui dit n'avoir plus que ses yeux pour pleurer. Il demande de l'aide aux autorités et qu'on lui propose un nouvel emplacement. Même appel lancé par Amadou Oury Diallo, un autre commerçant sinistré, qui craint de ne plus réussir à nourrir sa famille.
durée : 00:02:45 - On n'arrête pas l'éco - par : Sandrine Foulon - Chloé nous écrit d'Angers. Elle reçoit des mails de son employeur lui demandant de prendre la moitié de ses RTT cet été. Seront-ils perdus si elle ne les prend pas ? Une RTT peut-elle vraiment disparaître ? Sandrine Foulon lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Manu Petit et Souleymane Diawara.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
durée : 00:58:30 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - La poétesse Milène Tournier marche depuis des années ; ses balades sont l'un des moteurs de ses textes. Forcée au repos par un souci de santé, elle tient un journal dans lequel elle explore le lien au corps, aux origines, aux parents et à l'amour. En un mot : à tout ce qui nous met en mouvement. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Milène Tournier Dramaturge et poétesse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Quand la censure s'opère dans quelque discipline artistique que ce soit, avouons-le, nous n'avons qu'une envie : voir de nos yeux l'objet de la polémique. Forcément, il n'est pas toujours facile d'y accéder, c'est le principe de la censure ! Mais on peut désormais satisfaire notre curiosité dans le domaine de l'art contemporain. Depuis fin octobre 2023, un musée de l'Art interdit a ouvert ses portes à Barcelone. Il s'agit d'un journaliste et homme d'affaires catalan appelé Tatxo Benet. Il commence sans le savoir une collection en achetant en 2018 l'œuvre “Prisonniers politiques dans l'Espagne contemporaine” de Santiago Sierra. Et ensuite ? Que peut-on voir dans ce musée ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le Danmei, ce raz-de-marée littéraire venu de Chine ? Comment Louis de Funès a-t-il provoqué un détournement d'un avion ? Quels sont les pires coups bas entre rappeurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'Australie a rejeté le projet américain d'imposer un nouveau droit de douane de 12,5 %, suite à la déclaration de l'administration Trump selon laquelle elle ciblerait les pays accusés de ne pas avoir suffisamment lutté contre le commerce de biens issus du travail forcé. Le Trésorier Jim Chalmers, affirme que l'Australie dispose de lois solides pour lutter contre l'esclavage moderne.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Le 31 mai, les Colombiens se rendront aux urnes pour élire leur futur président. Au cœur du scrutin : le conflit armé et la stratégie à adopter ces prochaines années. Mais en attendant, des milliers d'adolescents sont en danger dans le pays. Depuis 2017, le recrutement forcé de mineurs par les groupes armés a bondi de 300 %. Rien que sur les trois premiers mois de 2026, trente cas ont déjà été confirmés et les associations estiment que les chiffres réels sont bien au-delà. À Bogota, à Benposta, une communauté tente depuis des décennies d'offrir une autre voie à ces adolescents. De notre correspondante à Bogota, Au sud de Bogota, Benposta est une mini-ville dans la ville. Des adolescents discutent, rient, se tiennent la main. Ici, 83 jeunes vivent ensemble et s'autogèrent. Ils ont leur propre collège, leurs cuisines, leurs dortoirs. Et même un gouvernement. La semaine dernière, ils ont élu leur nouveau maire. Il a seize ans. « J'ai voulu me présenter aux élections parce que je savais que j'avais la capacité de défendre les intérêts des enfants de la communauté et de créer une bonne ambiance au sein de celle-ci », explique le nouveau maire, Bryan. Bryan est arrivé ici il y a un an, menacé par des groupes armés qui voulaient le recruter de force. Mais à Benposta, on n'en parle plus. « Les deux premières semaines ici ont été difficiles pour moi, surtout la rupture avec ma famille, le fait d'être venu ici et de les avoir laissés. Ça m'a beaucoup affecté. En ce moment, le conflit est vraiment très fort. Mais j'aimerais bien retourner chez moi. » À lire aussiColombie: retour sur le sentier de la guerre à l'approche de la présidentielle de 2026 Des promesses de la part des groupes armés pour attirer les enfants Comme Bryan, tous ici ont fui les groupes armés. Les enfants sont des cibles de choix pour eux car juridiquement ils n'encourent pas les mêmes risques et sont plus influençables. Ana María Centeno est chercheuse à la Coalico, une coalition pour la protection des enfants face au conflit armé, dont fait partie Benposta. Elle décrypte depuis plusieurs années les mécanismes du recrutement. « Ces recrutements ont lieu dans des territoires privés de services essentiels, de l'eau potable aux écoles formelles. La majorité des enfants recrutés sont indigènes ou afrodescendants, historiquement les communautés les plus appauvries de Colombie. » Pour les attirer, les groupes armés ont développé des méthodes de plus en plus sophistiquées : promesses de salaire, de chirurgies esthétiques pour les filles, séduction amoureuse. Et une arme redoutable : les réseaux sociaux. « Regarde, ils passent toujours ce genre de musique. Avec des messages très militants, qui incitent à prendre les armes et à parler au commandant », montre preuve à l'appui Ana María Centeno. Sur l'écran, des jeunes apparaissent en treillis, armes à la ceinture, liasses de billets entre les mains. Des images qui s'ancrent dans le quotidien de ces mineurs, comme le dénonce José Luis Campo, directeur de Benposta. « Ils ont des interactions permanentes avec les groupes. À la sortie de l'école, ils sont là, en uniforme, avec les fusils, et en attendant que leurs parents arrivent, ils mangent des biscuits avec les enfants. » Pour contrer ça, Benposta leur offre un cadre de vie et des perspectives : ateliers de couture, karaté, communication vidéo. Ely, elle, a choisi la peinture quand elle est arrivée il y a trois ans. « Quand je suis arrivée ici, à cause de tout ce qui s'est passé, j'ai peint ma tristesse, la colère que l'on ressent quand on est chassé de son territoire. Benposta m'a aidée et m'a appris l'importance de la voix. » Une voix que la guerre a failli lui voler. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives
Craig Unger discusses U.S. unreliability and the future of the NATO alliance, noting that under Trump, the United States is seen as an unreliable partner by allies like Finland, who fear he will not honor Article 5. This lack of reliability forces European nations to consider whether they can emerge as a self-sufficient military power. (14)1936