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Invité: Laurent Tessier. Nous passons un temps fou devant notre téléphone portable. Certains spécialistes sʹinquiètent des effets de cette consommation numérique permanente. Le sociologue Laurent Tessier se montre plus nuancé. Dans son livre "Scroller. Lʹart de faire défiler la vie", paru aux éditions MkF, le professeur à lʹInstitut catholique de Paris se demande sʹil nʹy pas aussi du positif, une quête de sens, dans ces heures passées les yeux rivés sur un appareil. Il est l'invité de Tribu.
Le repos n'est pas une récompense, c'est un outil stratégique.Le 15 février 2026, mon corps a tiré la sonnette d'alarme pour la deuxième fois. Diagnostic : péricardite aiguë. Forcé à l'immobilité totale, j'ai dû confronter ce vide que nous fuyons tous en tant qu'entrepreneurs.Dans cet épisode, je te partage pourquoi la culture du "hustle" permanent est un mirage qui détruit ta clarté et ta performance. J'ai découvert que c'est précisément dans l'absence d'action que naissent les meilleures idées et les décisions stratégiques les plus puissantes.0:00 – Le choc : Deuxième péricardite en 5 ans. Marco revient sur l'événement qui l'a forcé à s'arrêter brutalement et le timing ironique avec ses 7 ans de sobriété.1:25 – La culture de l'occupation vs La performance réelle. Pourquoi nous glorifions le surmenage alors que les athlètes de haut niveau savent que la récupération fait partie de l'entraînement.2:10 – Les 3 leçons du repos forcé. Découverte du repos physique profond, de la clarté d'esprit organique et du recul stratégique sur son entreprise.5:28 – Ma nouvelle stratégie : La semaine de "Vide Intentionnel". Marco explique son plan de prendre une semaine de recul toutes les 8 semaines, sans mandats clients ni création de contenu.7:14 – Vaincre la peur de s'arrêter. Comment affronter les "Bitch Voices" qui nous disent qu'on va perdre notre momentum ou nos revenus.9:04 – Bâtir des systèmes pour être libre. L'importance de l'automatisation et de l'IA pour que le business tourne sans notre présence constante.
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le nombre de suicides chez les victimes de violences conjugales dépasse le nombre de féminicides au Royaume-Uni : phénomène minoré, dénoncent des médias, des spécialistes, des associations féministes et des proches de victimes. Qu'en est-il en France ? - invités : Roxana Maracineanu secrétaire générale de la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains, ancienne ministre des sports et ancienne championne de natation
Oklahoma City, Denver, San Antonio, Minnesota... les franchises de l'Ouest sont-elles les favorites légitimes pour remporter le prochain trophée Larry O'Brien ? Detroit ou New York sont-ils si loin du graal ?Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Allez, on fait le point sur le blocage du port de Marseille par des marins en grève. Come on, let's take stock of the blockade of the port of Marseille by sailors on strike.En gros le topo c'est ça : des marins français bloquent un énorme navire de croisière. Basically, the situation is this: French sailors are blocking a huge cruise ship.Pourquoi ? Et bien pour protester contre une concurrence qu'ils jugent totalement déloyale et qui menace directement leurs emplois. Why? Well, to protest against competition they consider totally unfair and which directly threatens their jobs.Premièrement sur le terrain, qu'est-ce qui se passe concrètement ? First, on the ground, what is happening concretely?Vous avez le MSC Orchestra, un paquebot géant avec plus de 3 200 passagers, qui est complètement immobilisé à l'entrée du port. You have the MSC Orchestra, a giant cruise ship with more than 3,200 passengers, which is completely immobilized at the port entrance.Les marins grévistes, qui sont menés par le syndicat CGT, bloquent physiquement l'accès nord. The striking sailors, who are led by the CGT union, are physically blocking the northern access.Du coup, c'est simple, aucun navire ne peut accoster de ce côté. As a result, it's simple: no ship can dock on this side.Deuxièmement, la cause de toute cette colère. Le cœur du problème, c'est la concurrence déloyale. Secondly, the cause of all this anger. The heart of the problem is unfair competition.Il y a des compagnies étrangères qui naviguent sous pavillon international, italien notamment, et qui opèrent sur des lignes françaises, comme vers la Corse. There are foreign companies sailing under international flags, notably Italian, which operate on French lines, such as towards Corsica.Le souci, c'est que ces compagnies emploient des marins avec des contrats non français et ils sont payés beaucoup, beaucoup moins cher. The concern is that these companies employ sailors with non-French contracts and they are paid much, much less.On parle de 650 à 1 200 dollars par mois. We are talking about 650 to 1,200 dollars per month.Forcément pour les compagnies françaises comme Corsica Linea, qui respectent la loi, la compétition est juste impossible. Inevitably, for French companies like Corsica Linea, which follow the law, competition is simply impossible.Ils exigent que l'État français intervienne. They demand that the French state intervene.Ils veulent que toutes les compagnies qui opèrent en France respectent la loi française. They want all companies operating in France to respect French law. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
TikTok surveille ses utilisateurs, et les personnes qui n'ont même pas de compte ni l'application installée. Forcément, cela soulève des questions sur la légitimité de cette pratique, sur le respect de la vie privée et sur le fonctionnement du web moderne. Pascal et Alain en parlent et vous donnent des outils pour mieux vous protéger. Aussi : Samsung prépare sa conférence Unpacked où la nouvelle gamme du Galaxy S26 sera présentée. On a les détails ! Promo InfoBref : Pour l'essentiel des nouvelles en 5 minutes, inscrivez-vous à https://infobref.com/utdt Dans cet épisode : Des AirPods Pro 4 avec caméras ?Discord peut deviner votre âgeLNH x Apple : le masque de Montembeault créé sur iPadWindows Bloc-Notes : problèmes de sécuritéLa publicité dans ChatGPT débarque… et dérangeLe stylo flottant Hoverpen Interstellar de NoviumPromo PlanetHoster : La souveraineté de vos données vous inquiète ? La solution Code promo : PHA-UTDT The World N0C - Hébergement mutualisé - https://bit.ly/phutdtm HybridCloud N0C - Hébergement dédié - https://bit.ly/phutdt Testés : Le traceur AirNotch Pro pour Apple Localiser et Google Find MyApple AirTag version 2026 : les améliorations valent-elles la peine ?Et plus !Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:29 - Le brief éco - Les sites Fibre Excellence de Saint-Gaudens et Tarascon, pourtant à l'équilibre sur leur activité principale, perdent des millions en revendant à perte l'électricité issue de leur production. Faute de garanties rapides de l'État sur le prix de rachat, près de 550 emplois sont désormais suspendus à une décision gouvernementale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Écoutez le meilleur de La commission du 4 février 2026: Cure minceur forcée pour l’hôpital Maisonneuve-Rosemont?; «On paye cher pour quelque chose qui marche mal» -Christine Normandin; Retirer la pension de vieillesse à ceux faisant plus de 100 000: une bonne idée?; Les voitures électriques, c'est fini pour Richard Courchesne! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le président de Tixeo dénonce une stratégie qu'il juge incohérente de la part de l'État. Selon lui, le développement de logiciels publics en interne fragilise l'écosystème numérique français et pose de vraies questions sur la souveraineté.Interview : Renaud Ghia, président de TixeoPunchlinesL'État se met en concurrence avec son propre écosystème numérique.On ne peut pas lutter contre une solution gratuite imposée par l'État.Open source ne veut pas dire souveraineté.La stratégie actuelle coupe le marché intérieur aux éditeurs français.L'État doit être un catalyseur, pas un concurrent.Pourquoi cette situation vous met-elle en colère aujourd'hui ?Dans la visioconférence, mes concurrents sont Teams, Cisco, Google ou Zoom, donc des géants. On est déjà dans un rapport David contre Goliath. Et maintenant, on se retrouve avec un autre concurrent qui est l'État lui-même. Forcément, on trouve la situation très difficile et pas normale.Vous parlez d'une incohérence dans la stratégie de l'État, à quoi faites-vous référence ?D'un côté, l'État soutient l'écosystème numérique avec des dispositifs comme France 2030, dont nous avons bénéficié. Et de l'autre, il ferme du jour au lendemain le marché des administrations publiques en développant ses propres logiciels. Ce marché est essentiel pour permettre aux entreprises françaises de progresser et de s'exporter. Couper le marché intérieur, ce n'est pas une bonne stratégie.L'argument avancé est celui de la souveraineté numérique, est-il fondé selon vous ?La cause est bonne, mais la solution ne l'est pas. Pour la brique visio, la solution de l'État repose sur LiveKit, une technologie américaine open source. Je me pose donc la question de la maîtrise technologique réelle. Open source ne garantit pas la souveraineté. Avoir accès au code ne veut pas dire savoir maintenir, faire évoluer et maîtriser la technologie dans le temps.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Lorsqu'on achète un fromage Mont d'Or, est-il normal que l'on ne voit aucun poids sur l'emballage ? Oliviers Dauvers vous donne la réponse dans La Question Conso ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Janvier ! Forcément, soucieux de faire perdurer les traditions, Cargo et Mad' vont parler de galette des rois et ça tombe bien parce que Madinette en a mangé une le midi même ! Accessoirement, vous allez aussi entendre parler de jeux de société dans les premières Chroniques de l'année de Proxi-Jeux !
Sur le plateau ce soir, Michelle Fines pour le livre « Les mots qui tuent – autopsie du suicide forcée, violences conjugales : la face cachée » aux éditions ArthaudTous les soirs, du lundi au vendredi à 20h sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent les personnalités et artistes qui font l'actualité.
ACTIV SAINTE NIGHT CLUB | AFTER MATCHS | EMISSION DES SUPPORTERS DES VERTS
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce 52eme épisode des les Tontons Golfeurs, nous recevons notre ami Adrien Saddier, après une année exceptionnelle avec sa première victoire sur le DP World Tour, synonyme d'une montée sur le PGA Tour.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En mars 2025, un homme a été condamné à 6 ans et demi de prison pour avoir persécuté pendant 4 ans son ex-compagne, Agnès Gauer, 57 ans. Le tribunal a considéré qu'il l'avait poussée au suicide, notamment en la harcelant à coup de dizaines de milliers de messages. Depuis 2020, le suicide forcé est un délit, inscrit dans le Code pénal et passible de dix ans d'emprisonnement. Le terme est utilisé pour désigner les suicides ou tentatives de suicide de femmes, suite à des violences ou du harcèlement de la part de leur conjoint ou d'un ex-compagnon. En 2024, 906 cas ont été recensés par la police et la gendarmerie, un chiffre probablement en dessous de la réalité.Cet épisode de Code source est raconté par Christel Brigaudeau, journaliste au service police justice du Parisien. Elle signe une enquête sur les suicides forcés.Cet épisode parle de suicide, si vous avez vous même besoin d'écoute, un numéro de téléphone existe, une ligne d'écoute anonyme et gratuite, le 31 14.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:53 - 100% Sainté, la chronique - Pour la 20e journée de Ligue 2, l'AS Saint-Étienne se déplace ce samedi à Reims. Sans doute le dernier déplacement pour les Verts chez un concurrent direct pour la montée, mais il ne faut pas y voir un avantage pour notre consultant, Rodolphe Montagnier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Romain Villers-Lebourg est né en Russie en 1999. Adopté par un couple de Français quand il a trois ans, il grandit dans l'Eure, en Normandie. Mais à l'âge de 14 ans, il est placé en urgence par l'ASE, l'aide sociale à l'enfance, dans une famille d'accueil. Au sein de cette famille qui accueille à l'époque huit enfants, Romain dit avoir été forcé de travailler tous les jours pendant plus d'un an pour l'élevage canin de la famille, sans être payé.Aujourd'hui, Romain prend la parole pour dénoncer les personnes qui l'ont exploité, mais aussi l'ASE et les magistrats qui n'ont pas répondu à ses appels à l'aide. En mai 2024, il a déposé plainte devant le procureur de la République de l'Eure pour mauvais traitements et traite d'êtres humains.Romain Villers-Lebourg a accepté de raconter son histoire dans Code source. Il témoignage au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clémentine Spiler, Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La loi sur l'assurance-chômage prévoit un délai-cadre de deux ans. Parfois, la période de chômage s'éternise, comme pour Philippe, qui est arrivé au bout de ses indemnités au chômage et est accompagné par le Pôle Insertion +, à Fribourg, pour tenter de renouer avec le marché du travail, après un burnout. Quant à Gabriel Arenas Ruiz, une blessure l'amène à arrêter sa carrière de danseur professionnel au Béjart Ballet Lausanne et à chercher une nouvelle voie. [Rediffusion du 14 septembre 2025. Reportages de Grégoire Molle, réalisation: Jean-Daniel Mottet, production: Raphaële Bouchet]
La Côte d'Ivoire est l'un des plus gros producteurs de karité. Selon le Conseil du coton et de l'anacarde désormais en charge de la gestion de la filière karité, plus de 50 000 tonnes ont été produites entre avril et décembre 2025. Mais elle ne transforme localement qu'une part de sa production. À Tafiré, dans le centre-nord du pays, une unité moderne de transformation du karité, installée il y a deux ans par une ONG au profit de deux coopératives féminines, a profondément changé les pratiques. Moins de pénibilité, une production en hausse et des revenus plus réguliers : derrière le beurre de karité, c'est une véritable dynamique d'autonomisation économique qui s'installe. Avec notre envoyée spéciale à Tafiré, À l'entrée de la commune de Tafiré, l'unité de transformation du karité est en pleine activité. Dans la cour, à l'ombre d'un arbre, une trentaine de femmes, pour la plupart d'âge mûr, s'affairent autour des amandes de karité, fraîchement ramassées en forêt. Assises sur des nattes, elles procèdent au tri, une étape essentielle, explique Yah Coulibaly, membre de la coopérative : « Nous trions les noix de karité pour enlever les mauvaises graines. Si le tri n'est pas bien fait, le beurre ne sera pas de bonne qualité. Quand toutes les femmes sont présentes, on peut trier plus de quinze sacs par jour. » Une fois triées, les amandes sont lavées, puis séchées au soleil. Viennent ensuite le concassage, la torréfaction et le broyage, qui permettent d'obtenir une pâte épaisse et rougeâtre. Malgré la présence d'équipements modernes, le moulin reste de capacité limitée. Et lorsque l'électricité fait défaut, les femmes doivent encore battre la pâte à la main. Elles sont aujourd'hui plus d'une centaine, issues de deux coopératives, à travailler dans cette unité. Avant son installation, chacune transformait le karité de façon individuelle. Ami Koné, l'une des responsables, mesure le chemin parcouru. « Avant, il fallait au moins quatre à cinq jours pour produire vingt kilos de beurre. Aujourd'hui, avec les moulins, en deux jours, on dépasse les cinq cents kilos. Et on a surtout appris comment bien traiter les amandes », détaille-t-elle. À lire aussiTransformation du karité, les femmes engagées malgré la pénibilité Des conditions pour développer la production Au-delà de la productivité, c'est le quotidien de ces femmes qui est transformé. Pour certaines, le karité est devenu la principale source de revenus. « J'ai cinq enfants. Quatre vont à l'école. C'est avec la vente du beurre de karité que je paie leur scolarité et les fournitures. Je ne fais aucune autre activité à part ça », assure Yélé Koné. Le beurre de karité produit dans cette unité est vendu sur place entre 2 000 et 3 000 francs CFA le kilogramme. Mais, malgré ces débouchés, un défi majeur persiste : l'approvisionnement en amandes de karité. En cause, la concurrence croissante sur le marché, explique Minafou Koné, présidente de l'ONG Femmes, Agriculture et Actions en Côte d'Ivoire, la FAACI, à l'origine de l'installation de cette unité de transformation : « Aujourd'hui, des industriels entrent dans la filière et parlent en termes de grandes quantités d'amandes. Forcément, sur le marché, la capacité d'achat de ces femmes diminue. C'est la loi de l'offre et de la demande : les prix des amandes augmentent et elles n'ont plus toujours les moyens d'en acheter suffisamment pour transformer. » Aujourd'hui, ces femmes ambitionnent d'exporter le beurre de karité produit à Tafiré. Mais, pour franchir ce cap, plusieurs conditions restent à remplir : sécuriser l'approvisionnement, disposer de davantage de zones de collecte de karité et surtout faire certifier la matière première, un passage obligé pour accéder aux marchés internationaux. À lire aussiKarité, quatre pays producteurs ferment leurs exportations d'amandes brutes
Fille de la province devenue visage familier de millions de foyers, Alessandra Sublet a connu le succès, la lumière, la reconnaissance et pourtant... Un jour, elle a choisi le mouvement. Changer de scène. Changer de voix. Changer de place. Oser quitter un monde où tout fonctionne, oser lâcher un costume qui rassure, oser aller ailleurs, sans savoir exactement où. On retrouve ce même élan chez l'héroïne de son tout nouveau roman, Toi que je n'attendais plus : une femme qui sent que continuer comme avant n'est plus possible, et qui choisit, elle aussi, de se déplacer intérieurement. Alessandra Sublet nous parle de renaissance, de courage, de verticalité retrouvée, de ces instants suspendus où l'on s'élève pour voir sa vie autrement. Son témoignage nous invite à la sincérité, au mouvement intérieur, à la liberté farouche d'être soi. [VOS MÉTAMORPHOSES] Quelques citations du podcast avec Alessandra Sublet :"On se construit vraiment au travers de soi.""Même si vous ne le décidez pas, la vie décide pour vous à un moment donné.""Forcément, quand vous prenez un peu plus de risques, il vous arrive un peu plus de fracas."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeThèmes abordés lors du podcast avec Alessandra Sublet :00:00Introduction02:00Présentation de l'invitée02:22 Les déclics imposés par la vie03:58 Risque et peur de l'inertie05:54 Apprivoiser la solitude07:12 Faire le deuil de soi pour renaître08:36 Faire fi des injonctions10:22 La puissance de l'authenticité12:08 La difficulté d'être mère14:05 Dire au revoir à la culpabilité15:47 Se libérer de la posture de sauveuse17:35 Voyager pour se retrouver21:07 Les pouvoirs de la méditation22:33 Quitter Paris23:17 Le réconfort de la mer25:45 La transmission des grands-parents27:49 Le message d'Alessandra à elle ado29:23 Le rôle de l'écriture33:47 Une âme d'aventurière37:59 L'objet symbolique d'Alessandra SubletAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Sarah Chambon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot
Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est le capitaine de l'équipe des GG du Sport : notre éditorialiste Christophe Cessieux fait sa causerie à la mi-temps de l'émission ! Un coup de gueule, un coup de cœur… Christophe a carte blanche !
durée : 00:05:22 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Cambodge a annoncé jeudi la liquidation d'une banque fondée par le magnat d'origine chinoise Chen Zhi : ce milliardaire de 38 ans a été extradé vers la Chine, accusé de superviser des centres de travail forcé pour des arnaques en ligne.
« Non à la CAN de football tous les quatre ans ! » : c'est le cri de guerre de notre invité congolais de ce mardi 6 janvier, après la décision du Sud-Africain Patrice Motsepe, le président de la Confédération africaine de football, de faire passer le célèbre tournoi de une fois tous les deux ans à une fois tous les quatre ans. Youssouf Mulumbu a été le capitaine des Léopards du Congo Kinshasa et a notamment joué au PSG. Il publie aujourd'hui le roman Talo, aux éditions Jets d'encre. Pour lui, la CAF africaine de Patrice Motsepe doit résister aux pressions de la Fifa mondiale de Gianni Infantino. Il le dit au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Youssouf Mulumbu, le 20 décembre dernier, le président de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe, a jeté un pavé dans la mare. À partir de 2028 a-t-il dit : « La CAN de football ne se disputera plus tous les deux ans, mais tous les quatre ans ». Quelle est votre réaction ? Youssouf Mulumbu : moi, ça ne me surprend pas tellement, il y avait des signes. Je pense que le président Motsepe est plus basé sur les compétitions occidentales et s'est aligné justement sur cette nouvelle Coupe du monde des clubs qui, pour la CAN, est un dommage collatéral. Alors l'un des arguments justement du Sud-Africain Motsepe, c'est de dire que l'Afrique doit s'aligner sur la Coupe du monde et sur le championnat d'Europe, qui sont des tournois qui ont lieu tous les quatre ans. Bien au contraire, l'Afrique a ses réalités avec ses infrastructures. Donc je ne vois pas comment on peut s'aligner aujourd'hui avec l'Europe, sachant que la CAN, la Coupe d'Afrique, fait partie du développement de certains pays. On peut voir sur les infrastructures de transport, sur les infrastructures justement sportives. Et donc ça va être un dommage collatéral pour l'Afrique et pour des pays qui sont sous-développés. Oui, parce que le fait que la CAN ait lieu tous les deux ans, ça veut dire que, tous les deux ans, il y a de nouvelles routes, de nouveaux stades, de nouveaux hôpitaux ? Exactement, c'est l'histoire de cette Coupe d'Afrique. Et tous les deux ans et pour chaque Africain, on l'attend chaque deux ans. Donc on ne devrait pas s'aligner avec l'Europe parce que l'Afrique a ses réalités et donc c'est un bel événement pour le développement du pays. Moi, j'ai pu le voir avec le Gabon, j'ai pu le voir avec la Guinée et aujourd'hui je pense qu'on a plus pensé aux clubs européens parce que, pour leur gestion, ça va être plus facile. Et on a pensé vraiment à cette Coupe du monde des clubs qui est un peu l'atout majeur pour la FIFA. Oui, c'est-à dire-que vous pensez que cette réforme, c'est aussi une concession faite aux puissants clubs européens, comme le PSG où vous avez joué Youssouf Mulumbu, mais aussi bien sûr comme le Real, Arsenal, etc. qui n'ont jamais eu envie de laisser partir leurs joueurs africains tous les deux ans pendant plus d'un mois ? Exactement. On voit de plus en plus de joueurs qui évoluent dans des grands clubs, donc forcément, pour eux, c'est tout bénef. Et je pense qu'il va falloir militer vraiment pour que cette CAN revienne tous les deux ans. Et je pense que tous les joueurs, qu'ils soient anciens et nouveaux, doivent se mettre en avant pour justement donner de la voix pour que cette CAN reste toutes les deux années. Alors un autre argument quand même de la part du président Motsepe, c'est qu'une CAN tous les quatre ans, cela rendra la compétition plus rare, donc plus prestigieuse, comme la Coupe du monde par exemple. Et donc cela fera monter les droits télés et le nombre des sponsors … Son argument peut être louable, mais quand on regarde le pour et le contre, je pense qu'il y a plus de désavantages pour le continent africain aujourd'hui. Cette CAN, nous on la regarde avec des yeux qui brillent. On l'attend chaque deux ans. Je ne vois pas pourquoi deux années de plus vont faire que cette CAN va être plus attractive. Et aujourd'hui, on voit une CAN où on a des superstars qui viennent la voir, comme Mbappé, comme Zidane. Et donc pour nous, elle est bien comme ça. Donc je ne vois pas comment elle va être plus prestigieuse tous les quatre ans. Donc vraiment, je pense que tout le monde doit se lever d'une même voix. Donc allons militer et remettez-nous cette compétition tous les deux ans, parce que nous, ça nous fait vibrer de voir les peuples justement vibrer, un peu comme le Congo qui a des conflits géopolitiques. Et aujourd'hui mettre à part ces conflits là pour se focaliser justement sur cette compétition, ça donne un peu du baume au cœur et un peu de joie à ce peuple-là. Donc, il va falloir garder cette CAN tous les deux ans. Oui, pour le peuple congolais, c'est une grande respiration au milieu de la guerre ? Exactement, comme vous le voyez à chaque célébration. Je pense que les joueurs n'ont pas oublié qu'au pays c'est un peu terrible et surtout du côté Est. Donc voilà, de parler justement du Congo, ça donne un peu plus de joie à ce peuple-là. Oui, offrez-nous au moins tous les deux ans une parenthèse enchantée. Exactement, et je pense que c'est très important. Mais franchement, Youssouf Mulumbu, est ce que financièrement la CAF n'est pas très dépendante de la FIFA ? Forcément. Mais feu Issa Hayatou, paix à son âme, avait résisté justement à cette pression qui était déjà mise pour que cette compétition se déroule tous les quatre ans ! Hommage au défunt président camerounais Issa Hayatou ? Exactement. Hommage à feu Hayatou, qui était un président très exemplaire et qui œuvrait vraiment pour l'Afrique. Youssouf Mulumbu, RDC-Algérie, c'est dans quelques heures ? Exactement. Un petit pronostic ? Alors j'ai beaucoup d'amis algériens moi, je dirai une victoire 2-1pour le Congo quand même. On va aller chercher cette victoire.
durée : 00:03:32 - Le Fil éco - L'IA va-t-elle vraiment supprimer vos métiers ? Alexandra Roulet montre que si certaines tâches disparaissent, d'autres se créent, et que la productivité peut transformer des destructions apparentes en nouvelles opportunités. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Alexandra Roulet Économiste et professeure à l'INSEAD Business School
Pas de temps de s'échauffer, les "Grandes Gueules du Sport" démarrent fort dès 9h30 : la UNE c'est l'actu brûlante du sport, entre infos, analyses et débats.
En Syrie, il n'est pas rare de croiser dans les villages des habitants, pioches à la main, à la recherche du fameux butin. « Des pièces d'or », répètent-ils tous, enfouies sous terre par pilleurs et ancêtres de civilisations antérieures. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses rumeurs d'hommes devenus millionnaires poussent à la pratique. Interdite du temps du régime de Bachar el-Assad, elle se propage depuis sa chute dans tout le pays. Ce qui n'est pas sans risque : plusieurs personnes sont décédées ces derniers mois alors qu'elles creusaient des tunnels. Une poignée de touristes, une cité antique et trois hommes qui vident sur une table un petit sac en plastique. À l'intérieur, des pièces. Du bronze, de l'argent, de l'acier, qu'ils viennent tout juste de trouver dans les ruines d'à côté. Un homme montre aux étrangers une pièce de monnaie ancienne : « C'est une pièce grecque. Celle-ci date de l'Empire byzantin. Je les vends 50 dollars au moins, mais on peut discuter », leur affirme-t-il. Quelques mètres plus loin s'étend Bosra et son antique cité. Ces derniers mois, le sol a été retourné, les pierres tombales, ouvertes, brisées. Les traces d'hommes venus chercher un soi-disant trésor à la nuit tombée. L'un d'eux accepte anonymement de témoigner : « Bosra est sous l'égide de l'Unesco. Il se peut qu'à l'avenir, ils interdisent ces fouilles. Car, on le sait, ces pièces devraient être dans un musée. C'est la faim qui nous conduit à faire cela. Sans la faim, personne n'aurait songé à creuser. » Recrudescence de la recherche d'or Interdite du temps de Bachar el-Assad, la recherche d'or a connu une recrudescence après sa chute, en décembre, avant d'être à nouveau interdite par le gouvernement. Ahmad, c'est un prénom d'emprunt, n'en a que faire. Détecteur de métaux dans une main, pioche dans l'autre, il fouille régulièrement les alentours de chez lui. « Regardez ! C'est un fragment de boulon datant de la période ottomane », s'exclame-t-il soudain. « Je suis comme mon père, complètement obsédé par ce sujet. Lui est comme ça depuis toujours, il a 75 ans. Mais lui comme moi n'avons jamais rien trouvé », regrette-t-il. Sur les réseaux sociaux, dans les villages, les rumeurs vont bon train en Syrie. Certains parlent de signes : des croix, des trous, que seuls certains experts pourraient reconnaître. D'autres affirment qu'ils seraient devenus millionnaires grâce à des caisses d'or trouvées sous la terre. « Dans mon village, 90 % des personnes cherchent. Ce trou, nous avons travaillé dur pendant trois, quatre jours, à creuser, et au final ça n'a servi à rien. Tout ça à cause de ce détecteur de métaux. L'écran s'allume et vous indique : "C'est ici qu'il faut chercher." Au final, vous ne trouvez qu'un caillou », déplore-t-il. Assis entre les membres de sa famille, une photo entre les mains, Ibrahim al Ahmad témoigne. Son fils, 40 ans, est mort le 9 juin dernier, étouffé avec un ami dans le tunnel qu'ils avaient creusé. « Ce jour-là, ils sont restés quatre ou cinq heures sous terre, jusqu'à l'arrivée des secours. Forcément… Une personne privée d'oxygène meurt en trois minutes. Tout ça parce qu'il a fait la connaissance d'un groupe qui lui a dit : "cette terre recèle d'or, tu y trouveras forcément quelque chose." Ça l'a convaincu. C'est du gâchis », soupire-t-il, endeuillé. Un gâchis, répète-t-il, provoqué par l'ennui. Alors que 80% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté en Syrie, cette interminable chasse au trésor illustre surtout la misère de centaines de familles. À lire aussiSyrie: face à la possible résurgence de l'EI, des civils s'organisent
Et si cette année le plus beau cadeau de Noël se trouvait… dans une brocante ? Ces espaces où l'on vend des objets de seconde main souvent importés d'Occident. Entre décorations intemporelles, appareils domestiques et autres jouets recyclés, plusieurs clients y trouvent leur compte en cette période de fêtes dans la capitale camerounaise. De notre correspondant à Yaoundé, Au carrefour Obili, Marie attend les clients dans sa brocante, une pièce d'environ 5 m², bien achalandée. On y retrouve des meubles, des appareils électroniques, des ustensiles, des vélos, mais aussi des décorations de Noël. Du matériel de seconde main, importé d'Europe. « Les guirlandes que j'avais importées l'année dernière sont restées. J'essaie de les liquider cette année. Je n'ai pas voulu commander encore d'autres guirlandes. Cette année, j'ai préféré me concentrer sur les jouets, sur les nounours. C'est ce qui se vend le plus. Un enfant, pendant les fêtes de Noël, a droit à son cadeau. Les guirlandes aussi sortent un peu plus rapidement, car 1 000, 2 000 francs CFA, ça passe. Par contre, les sapins, c'est compliqué », explique Marie. Son choix est plutôt bien calculé, car à l'approche de Noël, les clients recherchent surtout des objets de décoration et des cadeaux pour leurs proches. Nombreux sont les Camerounais qui, comme Achille, choisissent les brocantes. « Moi, je trouve que dans les brocantes, c'est d'abord une meilleure qualité. C'est pas neuf, c'est une meilleure qualité. Les achats dans les brocantes sont moins chers. Je préfère aller dans les brocantes car je trouve mon compte. Aujourd'hui, comme c'est la fête de Noël, j'ai acheté un sapin et des guirlandes et tout ce qui va avec, des petites décorations originales », raconte Achille. Faire du neuf avec du vieux n'est pas sans risque : il peut arriver qu'on achète un appareil en bout de vie, ou alors qu'on tombe sur un trésor, explique Fabrice, un féru de brocante : « N'oublions pas que ce sont des choses qui ont été utilisées ailleurs et qui se retrouvent maintenant au Cameroun. Forcément, il n'y a pas de garantie. Il faut être observateur, connaisseur et patient. » Au Cameroun, les brocantes sont ravitaillées par la diaspora établie en Europe, en Amérique et au Canada. En cette fin d'année, les objets qu'ils expédient font le bonheur de leurs compatriotes restés au pays. À lire aussiLa diaspora investit: au Cameroun, comment orienter les investisseurs de la diaspora?
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison !
durée : 00:03:19 - 100% PSG - Le billet - Le PSG joue demain à Metz, moins de 72 heures après sa rencontre à Bilbao... le physique des joueurs encore une fois entamée et forcément il faut lier cette incapacité physique au jeu proposé. Tant que les Parisiens n'auront pas récupéré, ils ne pourront produire le jeu vu l'an passé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Pas de poignée de main, hier, jeudi 4 décembre, à Washington entre Paul Kagame et Félix Tshisekedi, malgré la signature d'un accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo. Les deux chefs d'État ont remercié leur homologue américain Donald Trump pour ses efforts en faveur de la paix, mais ont tenu des discours d'une grande prudence sur les chances de succès de cet accord. Zobel Behalal est expert senior à la Global Initiative Against Transnational Organised Crime (GI-TOC), c'est-à-dire l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational. Il livre son analyse au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Qu'est-ce que vous avez pensé de cette cérémonie hier soir à Washington ? Zobel Behalal : Écoutez, le président Trump a réussi un grand coup diplomatique. Il a réussi à amener à Washington deux chefs d'État qui ne se sont pas rencontrés depuis longtemps. Mais on se rend aussi compte qu'il était le seul à être content dans cette salle, parce que les présidents congolais et rwandais, à travers leur langage corporel, ont montré qu'ils n'étaient pas très engagés pour cette signature. Apparemment, en tout cas, il n'y a pas eu de poignée de main entre les deux chefs d'Etat du Congo et du Rwanda ? Ça illustre le très peu d'engagement de ces deux chefs d'État, le très peu d'entrain à venir signer ces accords. On sait, à partir des sources dans les différents pays, que le président Tshisekedi et le président rwandais n'ont pas pu résister à la pression exercée depuis plusieurs mois par l'administration Trump. Et voilà le résultat que ça a donné, ce sentiment de défiance dans la salle, l'absence de poignée de main qui fait douter de la portée de cet événement du 4 décembre. Et visiblement, les deux chefs d'État s'évitaient du regard pendant toute la cérémonie. Alors, pendant son discours, le Rwandais Paul Kagame a dit : « Il y aura des hauts et des bas ». Est-ce à dire qu'il ne suffit pas de signer un accord pour que la paix revienne ? Absolument. J'ai envie de dire qu'il y aura un peu plus de bas que de hauts d'ailleurs. Lorsqu'on regarde le terrain aujourd'hui, avec la poursuite des affrontements entre le M23 et l'armée congolaise, on a de grosses inquiétudes. Et malheureusement, les populations à l'est de la RDC ne vont pas se réveiller demain, la semaine prochaine, avec un horizon un peu plus apaisé. Le Congolais Félix Tshisekedi, dans son discours, a eu ce mot : « Nous espérons que le Rwanda fera preuve du même sérieux que nous »... C'est la raison pour laquelle, même si on peut se réjouir du fait que, et ça, c'est à mettre au crédit de l'administration Trump, que l'économie soit revenue au centre du jeu… On est aussi forcé à la prudence sur l'avenir de cet accord qui a été signé hier. Oui, parce que ce que sous-entendait le président congolais, c'était l'espoir que les Rwandais retirent leurs troupes du Congo ? Le président congolais ne cesse de le dire. Il a encore répété devant la diaspora congolaise lors d'une visite à Belgrade « Rien ne se fera tant que le Rwanda ne sera pas parti du Congo ». Et les Rwandais disent à leur tour que rien ne se fera tant que les Congolais n'auront pas combattu les FDLR. Et l'un des documents de cet accord dit clairement que le Cadre régional d'intégration économique ne sera pas mis en œuvre tant que ces mesures-là ne seront pas achevées. Donc, on est ici dans la satisfaction d'avoir eu les deux chefs d'État qui viennent à Washington pour le bonheur du président Trump, mais on est face aussi à l'inquiétude pour le quotidien des populations congolaises. Et quand le président burundais Evariste Ndayishimiye a déclaré « s'engager, c'est une chose, mettre en œuvre est une autre chose », est-ce qu'il n'a pas résumé l'opinion générale ? Absolument. On parle ici d'un président qui connaît bien la région, qui connaît bien les différents protagonistes, qui est d'ailleurs en froid, le Burundi est d'ailleurs en froid avec le Rwanda. Donc, ils sont tous conscients des difficultés énormes, de l'Himalaya vers lequel on s'engage aujourd'hui en signant cet accord. Mais prenons l'exemple de la mine de Rubaya, qui produirait 15 % du coltan mondial et qui se trouve actuellement sous le contrôle du M23. Est-ce qu'avec les accords signés hier, on va pouvoir tracer le coltan qui part de cette mine de l'est du Congo vers le Rwanda et ensuite vers le marché occidental ? La mine de Rubaya, depuis plusieurs années, est une source du financement du conflit. Les minerais qui sont exploités à Rubaya, déjà, avant la présence du M23 qui l'occupe aujourd'hui, étaient blanchis et continuaient à être blanchis au Rwanda. Les processus de traçabilité existaient déjà, mais les acteurs sur le terrain avaient réussi à les contourner. C'est vrai que, dans les accords qui ont été signés à Washington, il y a une dimension de traçabilité de ces minerais. Mais, je pense que si cette traçabilité n'a pas été efficace à 100 % avant, il n'y a pas de raison qu'elle le soit demain sans un changement radical. Le point sur lequel on veut insister, c'est la présence des réseaux du crime transnational organisé, qui ont intérêt à ce que ce désordre continue, parce que, grâce à ce désordre, ils peuvent s'enrichir. Donc, tant qu'on n'aura pas adopté des mesures tangibles pour lutter contre ces réseaux du crime transnational organisé, toutes les autres mesures seront inefficaces. Et quand je regarde les accords qui ont été signés, je n'ai pas l'impression qu'on se soit engagé vers cette logique-là. À lire aussiRDC-Rwanda: sous l'égide de Trump, Tshisekedi et Kagame signent un accord de paix
QUAL É A FACE DA SUA FORÇA_ - MAURÍCIO BLOIS by Sara Sede Brasília
Aujourd'hui, on fait le point sur la découverte d'un boa constrictor mort à Mauvezin-sur-Gupie. Today, we take stock of the discovery of a dead boa constrictor in Mauvezin-sur-Gupie.Que s'est-il passé exactement ? What exactly happened?Imaginez la scène. Picture the scene.Un chasseur tombe sur un serpent de 2 mètres au bord d'un étang dans le Lot-et-Garonne. A hunter comes across a 2-meter snake on the edge of a pond in Lot-et-Garonne.Un boa constrictor, mort, la tête écrasée. A boa constrictor, dead, its head crushed.Forcément, ça a tout de suite déclenché une enquête de l'Office national de la biodiversité. Naturally, this immediately triggered an investigation by the National Biodiversity Office.D'où venait-il ? Where did it come from?L'hypothèse la plus probable, c'est un abandon volontaire. The most probable hypothesis is voluntary abandonment.Ce boa, c'était un animal domestique hein, il n'aurait eu aucune chance de survivre seul dans notre climat. This boa was a domestic animal, you know, it would have had no chance of surviving alone in our climate.Donc une simple fugue est jugée quasi impossible. Therefore, a simple escape is considered almost impossible.Les enquêteurs suspectent que son propriétaire s'en est délibérément débarrassé.Investigators suspect that its owner deliberately got rid of it. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 26 novembre, le scandale de l'emprunt obligatoire, que les sénateurs socialistes projettent d'instaurer pour obliger les riches à prêter sans intérêt à l'État dans le cadre du budget 2026, a été abordé par Denis Payre, président de Nature & People First, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE, professeur associé à Sciences Po, Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, et Antonin Bergeaud, Prix du meilleur jeune économiste 2025 et professeur associé à HEC, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 26 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:55 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Le 20 novembre 2025, Béatrice, 56 ans, a été tuée chez elle à l'arme blanche par son conjoint. C'est la 149ème femme à avoir été tuée en raison de son genre depuis le début de l'année 2025. - invités : Pauline Chanu Productrice à France Culture ; Karine Bourdié Avocate, présidente de l'Association des avocats pénalistes; Sophie Bardiau Magistrate, conseillère à la cour d'appel de Paris et coordinatrice du pôle violences intrafamiliales (VIF).
En tant que préparateur mental, Thomas Sammut a contribué à 200 podiums internationaux, des dizaines de médailles olympiques et de nombreux records du monde.Des résultats hors norme avec un postulat simple : plus un sportif est heureux plus il est performant.Dans un monde où pour beaucoup le succès est fatalement accompagné d'énormes sacrifices, de souffrances et de pressions, la vision de Thomas détonne.Un contre-pied abrupt que les fédérations fuient depuis 20 ans.Mais les résultats parlent et les sportifs — eux — sont convaincus.Après avoir mené Florent Manaudou à ses titres olympiques, le Stade Brestois sur le podium de la Ligue 1 et des dizaines de dirigeants vers une performance saine, Thomas prend sous son aile Léon Marchand en 2019, alors qu'il traverse la pire période de sa jeune carrière.À ses côtés, Léon retrouve le plaisir de nager et marque l'histoire des Jeux olympiques en décrochant 4 médailles d'or en 2024 à Paris.Dans cet épisode, Thomas révèle comment :Faire sauter toutes vos barrières mentalesApprendre à rebondir 10 fois plus fort/vite après un échecMettre en place des routines pour avancer même dans les mauvais joursAvoir un temps d'avance sur l'adversitéUn échange surprenant mais rassurant pour tous ceux qui veulent atteindre leur plein potentiel.Vous pouvez suivre Thomas sur Linkedin et Instagram.Contactez Mental Formation de la part de Génération Do It Yourself, vous serez bien accueillis.TIMELINE:00:00:00 : Contribuer à 150 médailles internationales00:13:12 : Avoir un temps d'avance sur l'adversité00:22:12 : Le rapport dichotomique à l'autorité00:29:21 : Se concentrer sur l'essentiel pour performer00:40:39 : Le podium olympique de Florent Manaudou, à 3 centièmes00:51:57 : Trouver le bon moteur pour chaque personne01:00:56 : La botte secrète de Léon Marchand01:08:27 : Accepter les échecs et travailler sa capacité de rebond01:14:53 : 1 % de stars pour 99 % de sportifs détruits01:22:49 : Comment donner le même cap à toute une équipe01:32:06 : “J'aide les gens à transcender ce qu'il y a d'unique en eux”01:40:10 : Surpasser son propre conditionnement mental01:50:31 : Pas besoin de souffrir pour réussir02:08:31 : Les routines pour se sentir bien02:16:09 : 2 rencontres qui ont changé la vie de Thomas02:24:23 : “95 % des sportifs sous-estiment leur potentiel”02:32:03 : Avancer malgré ceux qui refusent le changementLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #182 - Anaëlle Malherbe - INSEP - La préparation mentale pour exceller#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#300 - Mathieu Blanchard - Ultratraileur - Commencer le running à 26 ans et devenir une légende de l'ultratrailNous avons parlé de :Les deux cousins en finale du Master 1000 de ShanghaïL'Institut Français de la Programmation Neuro-LinguistiqueNotre documentaire “13 jours pour remettre en question tout ce qu'on savait sur l'entrepreneuriat”Thomas CovilleRomain Barnier, ancien manager du Cercle des Nageurs de MarseilleCapite CorpusLe site web de ThomasLes recommandations de lecture :Les 25 règles d'or de la préparation mentale - Thomas SammutPouvoir Illimité - Anthony RobbinsLe grand (r)éveil - Guillaume CorpardUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le mois sans tabac. Mais, pour que des gens puissent quand même fumer, Martin a décidé d''installer des points fumistes, dans les rues.Dont un est une boulangerie… Forcément, c'est peu apprécié
durée : 00:24:40 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Comment identifier l'ambition dans sa vie professionnelle et personnelle, celle qui nous donne des ailes au quotidien ? Faut-il forcément en avoir pour s'épanouir ? Comment s'élever sans tomber dans un certain arrivisme ou dans un désir d'écraser les autres ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Journal en français facile du mercredi 22 octobre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C7TO.A
Colonel Jeff McCausland analyzes the Gaza deal's sticking points: returning all hostages (due to fragmented control and deceased status) and Hamas surrendering weapons (their final leverage). The discussion moves to Venezuela, where a large US naval force suggests destabilization efforts against the Maduro regime, rather than merely counter-narcotics. McCausland then discusses Russian drone provocations across Europe, noting the European collective defense meeting in Copenhagen and the significant escalatory potential of providing Ukraine with long-range Tomahawk missiles. 1922 SECOND BATTLE OF GAZA, NEW ZEALAND TROOPS UNDER FIRE.
Colonel Jeff McCausland analyzes the Gaza deal's sticking points: returning all hostages (due to fragmented control and deceased status) and Hamas surrendering weapons (their final leverage). The discussion moves to Venezuela, where a large US naval force suggests destabilization efforts against the Maduro regime, rather than merely counter-narcotics. McCausland then discusses Russian drone provocations across Europe, noting the European collective defense meeting in Copenhagen and the significant escalatory potential of providing Ukraine with long-range Tomahawk missiles. 1915 GAZA
GOODBYE SEASON 5, HELLO SEASON 6, TUNE IN ON OCT 1 FOR C&C'S BDAY WITH A TBB TO KICK OFF THE NEW CHAPTER AND BE SURE TO PAY ATTENTION TO OUR SOCIALS FOR THE REBRAND!!!!!!! Happy Thursday, Besties!!! Today we are bringing you Creepy Accounts vol 54!! Thank you so much to everyone that wrote in their stories, we love you all so much ** DON'T FORGET, our entire merch store is 30% off only for the month of September in our Season 5 Blowout sale!!! Head over to creepsandcrimesmerch.com to get alllllll the merch, besties!! Need to Call Susan (Angel Wings and Healing Things)? Text Ellen at 704-562-3476 to book!! Make sure to tell her we sent you for a Besties only Special discount!! If you have a Creepy Account of your own you would like to submit, you can go to our Reddit (CreepsandCrimes) or email it to us at CREEPSANDCRIMES.CA@GMAIL.COM Love yall sooo much!! We will talk to ya next week!!! vvvvvv Creeps and Crimes Merch: https://creepsandcrimesmerch.com/ Join our OG Pick Me Cult (Patreon): https://patreon.com/creepsandcrimes SUBSCRIBE AND SUPPORT WHEREVER YOU GET YOUR PODCASTS: - Apple Podcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/creeps-and-crimes/id1533194848 - Spotify: https://open.spotify.com/show/0v2kntCCfdQOSeMNnGM2b6?si=bf5c137913dd4af7 - Youtube: https://youtube.com/@creepsandcrimespodcast?si=e6Lwuw6qvsEPBHzG Business Inquiries please contact Management: maggie@MRHentertainment.com FOLLOW US ON SOCIALS: Creeps and Crimes Podcast - Insta: https://www.instagram.com/creepsandcrimespodcast/?hl=en - Facebook: https://www.facebook.com/creepsandcrimespodcast/ - TikTok: https://www.tiktok.com/@creepsandcrimes Taylar Jane (True Crime Host) - Insta: @Taylarj - TikTok (True Crime Channel): @TaylarJane98 - TikTok (Personal): @TaylarJane1 Morgan Harris (Paranormal & Conspiracy Host) - Insta: @morgg.m - Tiktok: @morgg.m Want More Info? Check out our Website: www.creepsandcrimespodcast.com Send Us Mail & Fan Art to our PO Box!!! CREEPS AND CRIMES PODCAST PO BOX 11523 KNOXVILLE, TENNESSEE 37939 Have a Creepy Account You'd like to share and be featured on the Podcast? Email it to: CreepsAndCrimes.CA@gmail.com Submit it through the Portal on our Website (Listed above) or Post in on our Reddit Thread with the tag "creepy account" Love our TBB episodes and want to get in on the Action or submit an AIMS? Head over to our Reddit Community: @creepsandcrimes Need to contact us or request sources? Email us at creepsandcrimespodcast@gmail.com Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices