POPULARITY
Première Européenne à franchir les portes interdites de la ville tibétaine de Lhassa, Alexandra David-Neel explore l'Himalaya, son carnet de route à la main. Ermite dans une grotte à flanc de montagne ou disciple à l'écoute du Dalaï-lama, elle pratique le bouddhisme à sa manière, à l'échelle du monde. Suivez les pas d'une femme exceptionnelle qui a consacré sa vie à transmettre sa passion de l'orientalisme. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Première Européenne à franchir les portes interdites de la ville tibétaine de Lhassa, Alexandra David-Neel explore l'Himalaya, son carnet de route à la main. Ermite dans une grotte à flanc de montagne ou disciple à l'écoute du Dalaï-lama, elle pratique le bouddhisme à sa manière, à l'échelle du monde. Suivez les pas d'une femme exceptionnelle qui a consacré sa vie à transmettre sa passion de l'orientalisme. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, partez à l'aventure avec notre saison spéciale Explorateurs de l'impossible. Six destins hors normes, prêts à défier les limites du monde… et de l'humain. La plus grande exploratrice du 20e siècle Elle est considérée comme l'une des plus grandes exploratrices du XXe siècle. Elle est la première étrangère à entrer dans la ville sainte de Lhassa, au Népal. Féministe, orientaliste, philosophe, elle dispose de nombreuses cordes à son arc. Son nom: Alexandra David-Néel. A travers ses périples, découvrez son fabuleux destin. Une production Bababam Originals Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La banque centrale de Chine reprendra les achats de bons du Trésor sur le marché libre;Les profits des grandes entreprises industrielles en hausse de 3,2 % de janvier à septembre;Unitree dévoile le robot humanoïde H2 au réalisme impressionnant;Le nombre d'infrastructures de recharge pour VEN dépasse les 18 millions d'unités fin septembre;La capacité installée de production d'électricité en hausse de 17,5 %;Un séisme de magnitude 5,5 secoue Hunchun dans la province du Jilin;À Lhassa, le « Palais sucré » retrouve son éclat de lait et de miel;Un port de l'est de la Chine lance une nouvelle route maritime ;Les voix des "Choristes" donnent un concert dans l'est de la Chine;Tenue d'un dialogue sur le développement de la coopération culturelle et touristique sino-française à Shijiazhuang
“amused myself by visiting Lhassa...looked in at Mecca” [FINA] The Great Hiatus, as the interval between "The Final Problem" and "The Empty House" is known, has inspired a great deal of speculation and interpretation, thanks to Sherlock Holmes's brief and tantalizing account of his time away. Edgar Smith took it on in his famous essay (as referenced in Episode 334), but Don Pollock took aim at the fawning acceptance in his own analysis in a 1975 issue of The Baker Street Journal. It's just a Trifle. If you have a question for us, please email us at trifles@ihearofsherlock.com. If you use your inquiry on the show, we'll send you a thank you gift. Don't forget to listen to "Trifling Trifles" — short-form content that doesn't warrant a full episode. This is a benefit exclusively for our paying subscribers. Check it out (Patreon | Substack). Leave Trifles a five-star rating on Apple Podcasts and Spotify; listen to this episode here or wherever you get podcasts Links The Baker Street Journal Trifles Episode 334 - The Great Hiatus All of our social links: https://linktr.ee/ihearofsherlock Email us at trifles @ ihearofsherlock.com Music credits Performers: Uncredited violinist, US Marine Chamber Orchestra Publisher Info.: Washington, DC: United States Marine Band. Copyright: Creative Commons Attribution 3.0
Petits ou grands, politiques ou sociaux, les événements se précipitent ces temps -ci à Pékin autour du Président Xi Jinping. On découvrira ici comment il s'initie au surf en mer de Bohai, comment il se rend à Lhassa pour vanter les vertus de la stabilité de la rue, comment il reçoit à Tianjin les grands de ce monde, sévères dirigeants de la moitié de la planète... On verra aussi le sens réel de ces péripéties, et leur rôle destiné à masquer les haies que va devoir franchir le Premier Secrétaire dans les mois qui suivent. Car ce jeu de nouvelles fictives voire artificielles, n'est qu'un jeu de miroirs inversé des très réelles difficultés rencontrées par le chef de l'Etat. Ecoutez donc ! Tous ces épisodes, inspirés par mes souvenirs et l'actualité, n'ont que le double but de vous amuser et de matérialiser la Chine, la rendre vivante et présente à vos oreilles. Si vous aimez ce que vous entendez, merci de reposter le lien sur Facebook, LinkedIn, Twitter, TikTok etc. J'en ai besoin, car le nombre d'auditeurs reste trop bas. Vous pouvez aussi me répondre pour commenter -sur LinkedIn, en titrant mon nom. Merci - Eric MEYER
Le dalaï-lama, guide spirituel tibétain, vient de célébrer ses 90 ans, à l'issue d'une semaine de célébration sur les contreforts de l'Himalaya indien, où il vit en exil depuis soixante ans et la répression d'un soulèvement manqué à Lhassa, au Tibet. Forcément, la question de l'après se pose. Le dalaï-lama a assuré que son successeur viendrait du monde libre, dans la droite ligne de la tradition tibétaine. Mais la Chine entend avoir son mot à dire pour la désignation du successeur du 14ème dalaï-lama, considéré comme un dangereux séparatiste par Pékin.
Alexandra David-Neel est une exploratrice, écrivaine et orientaliste hors du commun, connue pour avoir été la première femme occidentale à pénétrer clandestinement dans la cité interdite de Lhassa, au Tibet, en 1924. À 48 ans, déterminée et déguisée, elle brave les interdictions pour suivre sa quête spirituelle bouddhiste. Accompagnée de Yongden, son fidèle compagnon et futur fils adoptif, elle arpente les montagnes de l'Himalaya à la recherche d'illumination et de vérité intérieure. Rebelle dès l'enfance, cantatrice devenue féministe, anarchiste et intellectuelle, elle défie les conventions sociales de son époque. Son voyage, périlleux et transformateur, la mènera de l'Inde à la Chine en passant par la Mongolie, pour finalement accomplir l'un des exploits les plus marquants du XXe siècle. De retour en France, elle partage ses récits et devient une figure emblématique de la spiritualité et de l'émancipation féminine. Elle vivra jusqu'à 100 ans, fidèle à elle-même : libre, érudite, insoumise. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Spéciale Alexandra David-Néel, grande exploratrice du XXème siècle, orientaliste, tibétologue, journaliste, écrivaine, féministe, anarchiste, franc-maçonne et bouddhiste française. Elle est la première femme occidentale à atteindre Lhassa le 28 janvier 1924, capitale du Tibet, soit il y a 100 ans. Ce dimanche 8 septembre, cela fera 55 ans qu'elle nous a quittés. On en parle avec Jeanne Mascolo de Filippis qui a publié en 2019 : "Alexandra David-Néel : Cent ans d'aventures" (Paulsen). Alexandra David-Néel fut une femme exceptionnelle à plus d'un titre. On la connaît comme une aventurière pionnière, certainement la plus importante du XXe siècle, mais on sait moins qu'elle fut également cantatrice, journaliste, féministe engagée, orientaliste et bouddhiste. Passionnée par l'Orient, toujours en mouvement, en voyage, elle sillonne l'Europe et l'Afrique du Nord, avant de partir pour l'Asie. Après plusieurs séjours en Inde, c'est au Sikkim qu'elle découvre le bouddhisme tibétain. Une escapade au-delà de la frontière défendue du Tibet la laisse au bord du ravissement. Elle se dit « ensorcelée ». Expulsée par les Britanniques pour avoir transgressé les règles, elle n'aura de cesse de parvenir à ses fins. Accompagnée de celui qui deviendra son fils adoptif, le jeune Yongden, elle pérégrine plus de dix années durant, de l'Inde jusqu'en Chine, en passant par la Corée et le Japon. En 1924, après un périple des plus périlleux, déguisée en mendiante tibétaine, elle accomplit un véritable exploit, qui la rend célèbre dans le monde entier : elle est la première Occidentale à entrer dans Lhassa, la capitale du Tibet alors interdite aux étrangers. Alexandra David-Néel était aussi une intellectuelle, attachée à la spiritualité, qui, jusqu'au bout, questionna la vie et la mort. L'écriture étant sa seconde passion, elle remplissait des carnets entiers à l'encre de Chine. À partir de 16h00, Jérôme Colin et ses chroniqueurs vous offrent toute l'actualité culturelle : cinéma, musique, littérature, théâtre… Toujours avec une touche d'humour. Après Bagarre dans la Discothèque, le jeu musical décalé, Jérôme reçoit un grand invité et, dans la dernière demi-heure, avec Hélène Maquet, Julie Morelle et les chroniqueurs, ils vous emmènent dans la bonne humeur vers la nouvelle émission d'info de fin de journée. 1h30 de plaisir intelligent. Merci pour votre écoute Entrez sans Frapper c'est également en direct tous les jours de la semaine de 16h à 17h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Entrez sans Frapper sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8521 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Il y a cent ans, en 1924, Alexandra David-Néel franchissait les portes de Lhassa, la cité interdite du Tibet, accomplissant un exploit que peu auraient osé imaginer. Dans cet épisode, nous vous invitons à plonger dans l'univers d'Alexandra David-Néel, à marcher dans ses pas à travers les vastes étendus de l'Asie, et à découvrir non seulement son périple jusqu'à Lhassa, mais aussi son voyage intérieur vers les sommets du bouddhisme. Nous recevons Joëlle Désiré-Marchand, docteure en géographie, et spécialiste d'Alexandra. Ses recherches l'ont conduite à la publication de la première biographie illustrée de 40 pages de cartes détaillées retraçant tous les voyages d'Alexandra David-Néel, et où chaque détour raconte un chapitre de l'épopée d'Alexandra. Cet ouvrage intitulé les itinéraires d'Alexandra David Néel a été réédité en 2009 sous le titre Alexandra David-Néel : Vie et voyages, aux éditions Arthaud. Un livre qui explore non seulement son parcours jusqu'à Lhassa mais aussi son parcours spirituel vers le bouddhisme.
L'Heure H vous plonge dans l'aventure extraordinaire d'Alexandra David-Néel. Au début du 20ième siècle, une orientaliste hors du commun a bravé les interdits pour explorer les secrets du Tibet. Voyagez aux côtés de cette femme intrépide alors qu'elle se lance dans un périple clandestin vers Lhassa, la cité interdite. Déguisée et accompagnée de son fidèle compagnon Yongden, elle affronte les dangers de l'Himalaya et les rigueurs du climat tibétain, déterminée à percer les mystères de cette terre sacrée. Malgré les obstacles et l'exil forcé, Alexandra poursuit sa quête avec une audace indomptable. Sa soif de connaissance la mène à travers le Japon, la Chine, le désert de Gobi et la Mongolie, à la rencontre de maîtres spirituels et à la découverte de cultures ancestrales. Découvrez l'histoire fascinante d'une femme qui a défié les conventions et repoussé les limites de l'exploration. Une pionnière qui a marqué l'histoire par son courage, sa détermination et sa passion pour le Tibet. Merci pour votre écoute Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Elle est considérée comme l'une des plus grandes exploratrices du XXe siècle. Elle est la première étrangère à entrer dans la ville sainte de Lhassa, au Népal. Féministe, orientaliste, philosophe, elle dispose de nombreuses cordes à son arc. Son nom: Alexandra David-Néel. A travers ses périples, découvrez son fabuleux destin. Des rêves d'Asie Louise Eugénie Alexandrine Marie David, de nationalité belge, née le 24 octobre 1868 à St Mandé, près de Paris. Elle est fille unique. Sa mère, espérant un garçon, ne s'en remettra jamais. Son père, lui, est instituteur. C'est un intellectuel, franc-maçon, républicain et idéaliste. En 1851, il s'oppose au coup d'Etat de Louis-Napoléon Bonaparte et est expulsé de France. Il s'exile en Belgique et épouse Alexandrine Borghmans. Très jeune, Alexandra étudie le piano et le chant au Conservatoire Royal de Bruxelles. Grande lectrice de Jules Verne, enfant, Alexandra se passionne pour les voyages évoqués et rêve d'Asie. Elle n'a qu'une idée en tête : voyager, pour partir de cette maison hantée par sa mère dépressive suite à la perte de son garçon quelques mois après sa naissance. D'ailleurs, à 5 ans, elle se perd pendant plusieurs heures dans les bois de Vincennes. Quelques années plus tard, adolescente, elle s'enfuit de Belgique et embarque avec ses propres économies pour l'Angleterre. Une production Bababam Originals. Première diffusion : 7 avril 2020 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le documentaire Sommet invisible qui sort ce vendredi 27 octobre en Chine raconte une ascension exceptionnelle : celle de Zhang Hong, premier non-voyant asiatique à avoir atteint l'Everest en mai 2021. Avec un tournage par temps de Covid qui en lui-même est une petite épopée. De notre correspondant à Pékin,« Nous sommes tous chanceux », dit ce guide sherpa après une énième fois où tout a failli s'arrêter dans cette ascension vers un « sommet invisible », mais aussi vers la rédemption pour Zhang Hong qui a perdu la vue suite à une maladie héréditaire et l'appétit de vivre, jusqu'à ce projet fou de grimper sur le toit du monde pour lui-même, mais aussi pour les 20 millions de non-voyants chinois. « En Chine, les opportunités d'emploi sont limitées pour les non-voyants. Il est difficile pour un aveugle de voyager et de s'engager dans la société. Il y a toutes ces limites qui nous sont imposées et quand vous atteignez l'Everest, cela peut encourager les autres non-voyants », affirme Zhang Hong.Le documentaire montre les années d'entraînement et la campagne de crowdfunding auprès de la famille et des amis pour financer l'aventure, alors que vient de débuter la pandémie de Covid. Pendant 3 ans, la Chine va se fermer au monde. « C'était probablement le pire moment pour se lancer dans un tel documentaire, concède le réalisateur Lixin Fan. Le tournage a duré deux ans et après avoir gravi l'Everest, on s'est retrouvé coincé six mois là-bas. Le montage s'est fait à distance. Le monteur était à Pékin et moi au Népal. »Suivre la cloche de yackNépal et encore la Thaïlande, pendant près d'un an, avant de pouvoir rentrer en Chine. Et il y a maintenant ce film à l'écran où chaque pas, est un pas de plus vers le sommet. Malgré la météo, les obstacles, les crevasses. On retient son souffle quand Zhang Hong tâtonne sur l'échelle métalliques au-dessus du précipice avec son piolet. « Mon guide est resté derrière moi, il me donnait constamment des instructions pour avancer, tourner à gauche, à droite, raconte Zhang Hong. Devant, le Sherpa avait une cloche de yack sur son sac. Je suivais la cloche, je me suis concentré sur chaque pas que je faisais. »Une concentration de tous les instants, une conversation mentale avec la montagne, faire corps avec les éléments, la neige, les rochers et la totale confiance de son épouse, Xia Qiong. « Je l'ai vu s'entraîner tous les jours, monter les escaliers avec des poids quand nous habitions à Lhassa à 3000 mètres d'altitude. Je savais qu'il pouvait réussir », confie-t-elle.La préparation, les doutes, les espoirs et plus généralement la vie d'un couple en symbiose vers le même exploit font partie des moments les plus émouvants du film quand ils se retrouvent devant l'océan notamment – son rêve à elle – avant le grand départ. Lors d'un moment d'attente dans un des camps sur le chemin du sommet, Zhang Hong parle de sa conjointe aux autres grimpeurs : « Elle est mes yeux, quand on se promène et qu'elle voit des fleurs, elle les cueille et me raconte leurs couleurs. »Exploit chinois, 20 ans après celui d'un aveugle américain Pendant tout le tournage, l'équipe avait pour consigne de ne pas interférer avec le sujet et ses choix, sauf pour le prévenir quand la caméra tournait. « Comme Zhang Hong ne voit pas, j'ai demandé à ce que jamais l'enregistrement du son et des images ne démarre sans qu'il en soit averti, explique Lixin Fan. C'était une condition préalable et fondamentale si on voulait établir une relation de confiance d'autant plus sur un parcours qui pouvait s'avérer dangereux. »Un parcours aujourd'hui très fréquenté.Zhang Hong n'est pas le premier aveugle à atteindre le toit du monde. Le premier est l'Américain Erik Weihenmayer en 2001. D'autres ont suivi, jusqu'au Mexicain Rafa Jaime en mai dernier. Refaire cet exploit 20 ans plus tard pour un Chinois a forcément un côté patriote. Les médias d'État s'en sont d'ailleurs largement fait l'écho le 24 mai 2021, même si juste avant d'atteindre le sommet, une partie de l'équipe a dû décrocher. Résultat : on n'a pas d'images ! « Les régulateurs d'oxygène ont gelé en raison du mauvais temps ce jour-là, explique le réalisateur Lixin Fan. Tout le monde manquait d'oxygène et l'équipe de tournage a décidé de laisser ses bouteilles aux autres. Ils n'ont donc pas pu filmer l'arrivée au sommet. J'étais dévasté, puis j'ai pensé : "mais c'est un aveugle, il ne peut rien voir de toute façon". »Un accident qui donne une séquence très réussie, avec un écran noir où l'on entend les voix d'un guide dire à Zhang Hong : « Ça y est ! Tu es au sommet ! » Une expérience immersive, un documentaire qui donne à voir et à ressentir ce que vit un non-voyant en pareil cas.
Le documentaire Sommet invisible qui sort ce vendredi 27 octobre en Chine raconte une ascension exceptionnelle : celle de Zhang Hong, premier non-voyant asiatique à avoir atteint l'Everest en mai 2021. Avec un tournage par temps de Covid qui en lui-même est une petite épopée. De notre correspondant à Pékin,« Nous sommes tous chanceux », dit ce guide sherpa après une énième fois où tout a failli s'arrêter dans cette ascension vers un « sommet invisible », mais aussi vers la rédemption pour Zhang Hong qui a perdu la vue suite à une maladie héréditaire et l'appétit de vivre, jusqu'à ce projet fou de grimper sur le toit du monde pour lui-même, mais aussi pour les 20 millions de non-voyants chinois. « En Chine, les opportunités d'emploi sont limitées pour les non-voyants. Il est difficile pour un aveugle de voyager et de s'engager dans la société. Il y a toutes ces limites qui nous sont imposées et quand vous atteignez l'Everest, cela peut encourager les autres non-voyants », affirme Zhang Hong.Le documentaire montre les années d'entraînement et la campagne de crowdfunding auprès de la famille et des amis pour financer l'aventure, alors que vient de débuter la pandémie de Covid. Pendant 3 ans, la Chine va se fermer au monde. « C'était probablement le pire moment pour se lancer dans un tel documentaire, concède le réalisateur Lixin Fan. Le tournage a duré deux ans et après avoir gravi l'Everest, on s'est retrouvé coincé six mois là-bas. Le montage s'est fait à distance. Le monteur était à Pékin et moi au Népal. »Suivre la cloche de yackNépal et encore la Thaïlande, pendant près d'un an, avant de pouvoir rentrer en Chine. Et il y a maintenant ce film à l'écran où chaque pas, est un pas de plus vers le sommet. Malgré la météo, les obstacles, les crevasses. On retient son souffle quand Zhang Hong tâtonne sur l'échelle métalliques au-dessus du précipice avec son piolet. « Mon guide est resté derrière moi, il me donnait constamment des instructions pour avancer, tourner à gauche, à droite, raconte Zhang Hong. Devant, le Sherpa avait une cloche de yack sur son sac. Je suivais la cloche, je me suis concentré sur chaque pas que je faisais. »Une concentration de tous les instants, une conversation mentale avec la montagne, faire corps avec les éléments, la neige, les rochers et la totale confiance de son épouse, Xia Qiong. « Je l'ai vu s'entraîner tous les jours, monter les escaliers avec des poids quand nous habitions à Lhassa à 3000 mètres d'altitude. Je savais qu'il pouvait réussir », confie-t-elle.La préparation, les doutes, les espoirs et plus généralement la vie d'un couple en symbiose vers le même exploit font partie des moments les plus émouvants du film quand ils se retrouvent devant l'océan notamment – son rêve à elle – avant le grand départ. Lors d'un moment d'attente dans un des camps sur le chemin du sommet, Zhang Hong parle de sa conjointe aux autres grimpeurs : « Elle est mes yeux, quand on se promène et qu'elle voit des fleurs, elle les cueille et me raconte leurs couleurs. »Exploit chinois, 20 ans après celui d'un aveugle américain Pendant tout le tournage, l'équipe avait pour consigne de ne pas interférer avec le sujet et ses choix, sauf pour le prévenir quand la caméra tournait. « Comme Zhang Hong ne voit pas, j'ai demandé à ce que jamais l'enregistrement du son et des images ne démarre sans qu'il en soit averti, explique Lixin Fan. C'était une condition préalable et fondamentale si on voulait établir une relation de confiance d'autant plus sur un parcours qui pouvait s'avérer dangereux. »Un parcours aujourd'hui très fréquenté.Zhang Hong n'est pas le premier aveugle à atteindre le toit du monde. Le premier est l'Américain Erik Weihenmayer en 2001. D'autres ont suivi, jusqu'au Mexicain Rafa Jaime en mai dernier. Refaire cet exploit 20 ans plus tard pour un Chinois a forcément un côté patriote. Les médias d'État s'en sont d'ailleurs largement fait l'écho le 24 mai 2021, même si juste avant d'atteindre le sommet, une partie de l'équipe a dû décrocher. Résultat : on n'a pas d'images ! « Les régulateurs d'oxygène ont gelé en raison du mauvais temps ce jour-là, explique le réalisateur Lixin Fan. Tout le monde manquait d'oxygène et l'équipe de tournage a décidé de laisser ses bouteilles aux autres. Ils n'ont donc pas pu filmer l'arrivée au sommet. J'étais dévasté, puis j'ai pensé : "mais c'est un aveugle, il ne peut rien voir de toute façon". »Un accident qui donne une séquence très réussie, avec un écran noir où l'on entend les voix d'un guide dire à Zhang Hong : « Ça y est ! Tu es au sommet ! » Une expérience immersive, un documentaire qui donne à voir et à ressentir ce que vit un non-voyant en pareil cas.
Des aventurières, des grandes exploratrices il en existe et il en a existé… mais on leur a volé leur histoire, leurs histoires. Dans les trois prochains épisodes Gurupioupiou redonne l'histoire, leurs histoires aux femmes qui ont été invisibilisées. Laure commence par faire le récit de ces grandes voyageuses qui ont conquis la terre, la mer et le ciel. Elle rend ici femmage à ces femmes inspirantes. Bonne écoute et bon envol à tous les pious!
Boisson la plus consommée au monde, le thé porte dans son histoire et ses usages les ferments de l'aventure et du voyage, de l'Orient à l'Occident. Le thé, c'est aussi l'indispensable compagnon de route de l'autrice française Lucie Azéma qui lui consacre un ouvrage érudit et personnel, dessinant au passage une philosophie de poche du voyage, entre errances et escales. Depuis longtemps, au fond d'une tasse à thé, il y en a qui cherchent à lire un certain état du monde à travers les feuilles flottant au fond du bol. On connaît surtout cette pratique divinatoire pour le café, mais elle existe aussi pour le thé. Depuis qu'elle est en âge d'en boire, Lucie Azéma, qui vit désormais entre la Turquie et la France après avoir vécu en Inde, en Iran ou au Liban, voit au fond de sa tasse de thé des routes et des cartes déployées, des caravelles et des porteurs, des caravanes et des empereurs, des voyageurs, des voyageuses et des ailleurs…Ce monde d'aventure(s), bonne ou mauvaise, elle nous le livre dans son dernier livre « L'usage du thé, une histoire sensible du bout du monde », savant mélange de thés et de voyage, de récits intimes et de grande histoire autour de ce breuvage millénaire, d'instants suspendus, nomades ou immobiles, d'altérité et de retour à soi, une dialectique subtile qui va bien à son autrice, grande voyageuse et amatrice de thé elle-même.Après avoir écrit un essai remarqué, traduit en plusieurs langues « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ », on attendait avec impatience la suite que Lucie Azéma saurait donner à son premier livre qui offrait une vision féministe et enfin renouvelée du voyage, de ses récits et ses figures imposées. La suite, la voici donc : autour du thé et ses multiples routes et déroutes, de la province chinoise du Yunnan, berceau du thé aux rives du Bosphore, des salons anglais aux « chây-khâneh » iraniens en passant par les plantations de l'Inde ou de Ceylan où la colonisation anglaise l'a établi. Parce qu'il en va finalement de l'usage du thé comme du monde…Émission initialement diffusée le 16 octobre 2022.À lire :- « L'usage du thé, une histoire sensible du bout du monde ». Lucie Azéma. Éditions Flammarion. 2022- « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ ». Lucie Azéma. Éditions Flammarion. 2021- « L'usage du monde ». Nicolas Bouvier. Dessins de Thierry Vernet. Éditions La Découverte Poche. Réédition 2014- « Voyage d'une parisienne à Lhassa ». Alexandra David Néel. Éditions Pocket. Réédition 2018- « La route du thé et des fleurs ». Robert Fortune. Éditions Payot et Rivages. Collection Petite Bibliothèque. Réédition 2017. À écouter :- Adieu Pénélope, pour une relecture féministe du voyage : échange avec Lucie Azéma en 2021, autour de son premier livre « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ ».
durée : 00:58:40 - Cultures Monde - par : Julie Gacon - Hauts lieux de pèlerinage bouddhistes, les sanctuaires tibétains de Lhassa ou du Mont Kaïlash sont sous l'étroite surveillance du gouvernement chinois. - invités : Nicolas Sihle Anthropologue, spécialiste du bouddhisme tibétain, chercheur au centre d'études sud-asiatiques et himalayennes; Françoise Robin Professeur des universités, responsable de la section Tibet à l'Institut national des langues et civilisations orientales, présidente de la Société française d'études des mondes tibétains; Eric Paul Meyer Historien, chercheur au CNRS, spécialiste du Sri Lanka
Historiquement Vôtre réunit 3 personnages qui sont partis au Tibet : Alexandra David Néel, la première occidentale qui a pénétré, par défi et sous une fausse identité, dans la cité interdite de Lhassa. Puis Heinrich Harrer, un alpiniste au destin contrasté - et au passé nazi - auquel Brad Pitt a prêté ses traits dans “7 ans du Tibet". Et un autre acteur hollywoodien qui, lui, est vraiment parti au Tibet, et dont l'engagement lui a coûté, selon lui, sa carrière : Richard Gere.
Alexandra David-Néel a été la première occidentale à franchir les portes de la Cité interdite de Lhassa au Tibet. Après une jeunesse à rêver d'indépendance et de liberté, à fréquenter des intellectuels et à découvrir l'Asie et l'orientalisme, Alexandra David-Néel est enfin prête à réaliser l'un de ses rêves : explorer le Tibet. Elle part à la découverte de l'Asie en 1911 alors qu'elle a 43 ans. Cinq ans plus tard, en 1916, elle s'aventure à la frontière du Tibet sans l'accord des autorités anglaises. Alexandra s'est mise dans l'illégalité pour découvrir ce pays qui la fascine. Mais que va-t-elle y trouver ? L'historienne Virginie Girod poursuit son récit et vous explique comment Alexandra David-Néel a mis tout en œuvre parfois même dans l'illégalité pour pouvoir enfin découvrir le pays qui l'a fait tant rêver. "Au Cœur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 Studio. Retrouvez Virginie Girod dans Madame Figaro en kiosques le 31 mars avec un portrait inédit. https://madame.lefigaro.fr Sujets abordés : Tibet – Exploration – Asie – Bouddhisme - Cité interdite – Orientalisme - Liberté - Politique – Féminisme – Chine – Cantatrice
Écoutez l'histoire consacrée à Alexandra David-Néel, racontée par Virginie Girod dans un épisode en deux parties. Alexandra David-Néel, son nom est indissociable de l'exploration du Tibet. Cette Française, femme de lettres est devenue en 1924, la première Occidentale à fouler les terres du Tibet et sa capitale Lhassa. Alexandra David-Néel a surtout voué une grande partie de son existence à l'étude des philosophies bouddhistes et hindouistes. En 1888, à 20 ans, elle commence une carrière de chanteuse d'opéra. Une opportunité pour le moins inattendue puisque la jeune femme se lance dans le chant lyrique surtout pour gagner sa vie. Exploratrice, féministe, cantatrice, femme de lettres et écrivaine, Alexandra David-Néel passe sa jeunesse à rêver de liberté et d'indépendance. Retrouvez Virginie Girod dans Madame Figaro en kiosques le 31 mars avec un portrait inédit https://madame.lefigaro.fr "Au Cœur de l'Histoire" est un podcast Europe 1 StudioSujets abordés : Tibet – Exploration – Asie – Bouddhisme - Cité interdite – Orientalisme - Liberté - Politique – Féminisme – Chine – Cantatrice
INTERVIEW - Virginie Girod reçoit Lucie Azema, journaliste, voyageuse au long cours et autrice de "Les femmes aussi sont du voyage" et "L'usage du thé" (Flammarion). Dans cet ouvrage, elle aurait pu mentionner "des centaines de femmes voyageuses qui ont écrit" sur leur parcours et qui sont "des modèles". A commencer par Nellie Bly qui s'est imposée au XIXe siècle aux États-Unis comme la mère du journalisme d'immersion. Ou Alexandra David-Néel, la première femme européenne à se rendre dans la cité interdite de Lhassa, au Tibet. Ou encore Jeanne Barret qui s'est fait passer pour un moussaillon pour devenir la première femme à faire le tour du monde. Et aussi Aliénor d'Aquitaine, reine de France prend part à la deuxième croisade avec une cour de femmes et d'artistes. Longtemps dans l'Histoire, "le mot 'aventurière' avait une connotation sexuelle, ce n'était pas celle qui partait à l'aventure", rappelle Lucie Azema.Sujets abordés : voyage - féminisme - Aliénor d'Aquitaine - Jeanne Barret - Nellie Bly - Alexandra David-Néel - Isabelle Eberhardt
INTERVIEW - Virginie Girod reçoit Lucie Azema, journaliste, voyageuse au long cours et autrice de "Les femmes aussi sont du voyage" et "L'usage du thé" (Flammarion). Dans cet ouvrage, elle aurait pu mentionner "des centaines de femmes voyageuses qui ont écrit" sur leur parcours et qui sont "des modèles". A commencer par Nellie Bly qui s'est imposée au XIXe siècle aux États-Unis comme la mère du journalisme d'immersion. Ou Alexandra David-Néel, la première femme européenne à se rendre dans la cité interdite de Lhassa, au Tibet. Ou encore Jeanne Barret qui s'est fait passer pour un moussaillon pour devenir la première femme à faire le tour du monde. Et aussi Aliénor d'Aquitaine, reine de France prend part à la deuxième croisade avec une cour de femmes et d'artistes. Longtemps dans l'Histoire, "le mot 'aventurière' avait une connotation sexuelle, ce n'était pas celle qui partait à l'aventure", rappelle Lucie Azema.Sujets abordés : voyage - féminisme - Aliénor d'Aquitaine - Jeanne Barret - Nellie Bly - Alexandra David-Néel - Isabelle Eberhardt
Historiquement Vôtre réunit 3 personnages qui sont partis au Tibet : Alexandra David Néel, la première occidentale qui a pénétré, par défi et sous une fausse identité, dans la cité interdite de Lhassa. Puis Heinrich Harrer, un alpiniste au destin contrasté - et au passé nazi - auquel Brad Pitt a prêté ses traits dans “7 ans du Tibet". Et un autre acteur hollywoodien qui, lui, est vraiment parti au Tibet, et dont l'engagement lui a coûté, selon lui, sa carrière : Richard Gere.
durée : 01:04:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Livres de grand air - "Voyage d'une Parisienne à Lhassa" de Alexandra David-Néel (1ère diffusion : 24/09/1969)
Boisson la plus consommée au monde, le thé porte dans son histoire et ses usages les ferments de l'aventure et du voyage, de l'Orient à l'Occident. Le thé, c'est aussi l'indispensable compagnon de route de l'autrice française Lucie Azéma qui lui consacre un ouvrage érudit et personnel, dessinant au passage une philosophie de poche du voyage, entre errances et escales. Depuis longtemps, au fond d'une tasse à thé, il y en a qui cherchent à lire un certain état du monde à travers les feuilles flottant au fond du bol. On connaît surtout cette pratique divinatoire pour le café, mais elle existe aussi pour le thé. Depuis qu'elle est en âge d'en boire, Lucie Azéma, qui vit désormais entre la Turquie et la France après avoir vécu en Inde, en Iran ou au Liban, voit au fond de sa tasse de thé des routes et des cartes déployées, des caravelles et des porteurs, des caravanes et des empereurs, des voyageurs, des voyageuses et des ailleurs… Ce monde d'aventure(s), bonne ou mauvaise, elle nous le livre dans son dernier livre « L'usage du thé, une histoire sensible du bout du monde », savant mélange de thés et de voyage, de récits intimes et de grande histoire autour de ce breuvage millénaire, d'instants suspendus, nomades ou immobiles, d'altérité et de retour à soi, une dialectique subtile qui va bien à son autrice, grande voyageuse et amatrice de thé elle-même. Après avoir écrit un essai remarqué, traduit en plusieurs langues « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ », on attendait avec impatience la suite que Lucie Azéma saurait donner à son premier livre qui offrait une vision féministe et enfin renouvelée du voyage, de ses récits et ses figures imposées. La suite, la voici donc : autour du thé et ses multiples routes et déroutes, de la province chinoise du Yunnan, berceau du thé aux rives du Bosphore, des salons anglais aux « chây-khâneh » iraniens en passant par les plantations de l'Inde ou de Ceylan où la colonisation anglaise l'a établi. Parce qu'il en va finalement de l'usage du thé comme du monde… À lire : - « L'usage du thé, une histoire sensible du bout du monde ». Lucie Azéma. Éditions Flammarion. 2022 - « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ ». Lucie Azéma. Éditions Flammarion. 2021 - « L'usage du monde ». Nicolas Bouvier. Dessins de Thierry Vernet. Editions La Découverte Poche. Réédition 2014 - « Voyage d'une parisienne à Lhassa ». Alexandra David Néel. Editions Pocket. Réédition 2018 - « La route du thé et des fleurs ». Robert Fortune. Editions Payot et Rivages. Collection Petite Bibliothèque. Réédition 2017. À écouter : - Adieu Pénélope, pour une relecture féministe du voyage : échange avec Lucie Azéma en 2021, autour de son premier livre « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ ».
Born in Paris in 1974 to his Vietnamese mother and French-Jewish adoptive father. At 6 years old, Chris Tai began his training in diverse styles of Martial Arts, obtained at 17 his black belt in Japanese jiu-jitsu and competed in the first MMA competition in France. In his 20's he traveled to Lhassa, Tibet to deepen his practice in Buddhism at its source. During his stay, he had the opportunity to teach Kung Fu and Qi Gong to some of the Monks. For almost a decade, Chris Tai lived in Madrid working as a photographer in advertising and fashion for numerous high-end companies. Not feeling fulfilled and seeking to make more of an impact in the world, in 2009 he moved to the U.S.Chris Tai invested over 30 years of his life to the discipline of personal development and 40 years in martial art practice. His studies were extensive and he achieved an impressive series of certifications. These include: *Life and Love consciousness coaching with Kathlyn and Gay Hendricks*NLP licensed master practitioner*Clinical hypnosis*Studied Pranayama and Qi Gong for over 30 years*Russian martial art Systema instructor*Combatives Instructor, and MovNat trainer level 1&2*Stick Bodywork therapyIn 2014, Chris traveled to Poland to meet and study with Wim Hof and became the first person certified by Wim Hof, aka “The Iceman” in the U.S. and in France. To further his style of Breathwork he also mentored with Dan Brulé. In 2016, he had the desire to teach the knowledge he had compiled in his lifetime. Hence, he created “Ethos Flow” a method of Breathwork, Movement and Meditation.This easy and simple method he founded, is now taught by coaches in France, Spain and in the U.S.Over thousands of people and hundreds of seminars all around the world have benefited from this practice. Chris Tai considers himself as an eternal student. He continues his love of teaching and encourages people to become their “OWN GURU” by practice and quality of choice. Have a beautiful now.Chris Tai MelodistaFounder of Ethos Flow ABOUT the HOST:Seth Budaiwww.theelementaltrainer.com
Cet épisode est un extrait du podcast publié lundi dernier. En moins de 10 minutes, il te permettra de capter les plus beaux messages de l'épisode avec Raphaël de Casabianca. Un extrait qui je l'espère, remplacera Instagram pendant ta pause de 10mn, se retrouvera dans tes oreilles avant de t'endormir, ou à ton réveil pour commencer ta journée dans la joie. Si ce passage te plait et que tu as envie d'en connaître plus sur mon invité.e de la semaine, l'épisode en entier t'attend chaudement sur Nouvel Œil.
Quand on est portés par quelque chose de plus fort qui nous correspond, qui est une passion, qui donne du sens à notre vie, on y va. Quand il y a une volonté, il y a un chemin. Ces mots sont ceux de Raphaël de Casabianca, dans cet épisode. A 16 ans, Raphaël se passionne pour la photographie. Un BTS d'audiovisuel plus tard, c'est sa volonté qui fera la différence pour intégrer Disney Télévision avant de devenir producteur pour les chaines de National Geographic et Voyage. En 2013, il rejoint comme globe-trotter Echappées Belles sur France 3 et en 2018, il est sollicité par Stéphane Bern pour faire découvrir Le Village préféré des Français. La suite, vous la connaissez peut-être : Raphaël anime maintenant Rendez-vous en Terre inconnue. Le parcours de Raphaël illustre à quel point les opportunités fleurissent quand on mêle passion et volonté. Je crois qu'au fond il n'y a que ça qui compte : se lever le matin avec la ferme intention de faire grandir ses passions. C'est sur ce chemin-là que la vie sait nous surprendre. C'est l'audace qui paye, et cette fois ce n'est pas moi qui le dit, c'est Raphaël. Alors je vous laisse plonger dans son histoire, dans ses mots, pour que vous cultiviez en vous cette petite graine qui ne demande qu'à germer. Belle écoute ! ☀️ --- Pour m'encourager en participant à la page Tipeee
En 1924, Alexandra David-Neel, exploratrice, tibétologue, et bouddhiste, est la première occidentale à pénétrer secrètement dans la cité interdite de Lhassa. Cʹest à lʹadolescence que Jeanne Mascolo de Filippis, grande voyageuse, amoureuse de lʹHimalaya et réalisatrice de documentaires télé découvre par hasard Alexandra David-Néel en lisant son récit ʹʹVoyage dʹune parisienne à Lhassaʹʹ. Depuis, elle a marché sur ses traces, elle lui a consacré son premier film - sorti en 1993, année où il a remporté de nombreux prix - et une biographie parue aux éditions Paulsen : ʹʹAlexandra David-Néel, 100 ans dʹaventureʹʹ. Interview: Muriel Mérat (1e diffusion le 30.01.2019) Réalisation: Jean-Daniel Mottet Production: Muriel Mérat & Christophe Canut Photo: Jeanne Mascolo de Filippis
This is Part 1 as Shelley and I go through BGG's Essen Preview after I spent some time curating the list. Here are this week's titles: The following are listed by Publisher, as that's the best way to find them if you are actually going to the fair. AEG Cascadia All or None Games Betwixt and Between AMIGO Tulpenfieber Aporta Games Bad Company Trails of Tucana: Ferry Expansion Arcane Wonders Furnace Picture Perfect BLAM! Caraventura: Oklahoma, Lhassa, & Vinland Blue Cocker Games Welcome to The Moon Blue Orange Games Neoville Board Game Circus Four Gardens Bombyx Garden Nation Nicodemus Bright Eye Games Termite Towers Waggle Dance BYR Games The Belgian Beers Race Capstone Games Glass Road Imperial Steam Catch Up Games Sobek: 2 Players Chilifox Games Riverside Cranio Creations Eriantys Golem Delicious Games Messina 1347 Demonic Games Goetia: Nine Kings of Solomon Devir Bitoku LUNA Capital Paris: Eiffel dlp Games Boonlake Dragon Dawn Productions Factory 42 dV Giochi Wonder Book eggertspiele Great Western Trail (Second Edition) Feuerland Spiele Ark Nova Funnyfox Almadi
De L'Autre Côté du Plateau - Le Podcast de Jeux de Société
Vendredi le 3 septembre 2021, 17e épisode De L'Autre Côté du Plateau, un podcast de jeux de société animé par Martin & Martin.Au menu de ce spécial Retour à l'école: Descent: Legends of the Dark, Cartaventura Vinland et Lhassa, Chronicles of Drunagor: Age of Darkness, Quetzal, Rocketmen (et oui!) Les ruines perdues de Narak: à la recherche du professeur Kutil et et bien plus! ...Abonnez-vous pour de nouvelles découvertes à chaque semaine.Martin Montreuil de La Société des Jeuxhttps://www.youtube.com/channel/UCfqyNsXex7pLonYUyCTeJ4QMartin Lafrenière de la Zone Jeux de Sociétéhttps://www.youtube.com/channel/UCKvSPNX3IOWdVTI6IszZ4ZABonne semaine et n'oubliez pas: Jouez bien ;)Martin & MartinDeLAutreCoteDuPlateau@gmail.comRandolph: Rassemblons-nous ! Chez Randolph, nous sommes des experts passionnés et rassemblons les gens autour des jeux de société
En 1924, après un périple de 2000 kilomètres, Alexandra David-Néel pénètre dans la cité de Lhassa au Tibet et devient la première Occidentale à fouler ces terres interdites aux étrangers. Cette prouesse, qu'elle retranscrit dans son ouvrage « voyage d'une Parisienne à Lhassa », fait d'elle un véritable exemple de liberté et marque des générations entières d'amoureuses et d'amoureux d'aventure.Près de 80 ans plus tard, Priscilla Telmon s'est lancée sur ses pas. En solitaire et à pied, elle parcourt le Vietnam, le Yunnan et l'Inde avant de pouvoir rejoindre les contrées reculées du Tibet, et constater les menaces du monde moderne qui pèsent sur les peuples de l'Himalaya.Cet épisode au pays des neiges vient clore la quatrième saison des baladeurs, merci d'avoir suivi ces aventures et d'être parti en balade avec nous !Les Baladeurs est une émission du magazine Les Others, co-réalisée par Thomas Firh et Clémence Hacquart.La musique originale est signée Nicolas de Ferran. Le mix est l'oeuvre de Laurie Galligani.La saison 4 des Baladeurs est soutenue par Orange Bank.Une histoire à raconter, une question, une idée ?Contactez-nous sur podcast@lesothers.com Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
"Respire, tu es vivante" sous-titré "de Lhassa à lʹEverest, une aventure écologique et spirituelle", cʹest le titre de lʹouvrage publié aux Editions Massot par une femme qui raconte son parcours tout à fait exceptionnel : la française Marion Chaygneaud-Dupuy, 40 ans, a tout quitté à lʹâge de 18 ans pour sʹinitier au bouddhisme en Inde, devenir comme elle le dit une "nonne laïque". De lʹInde, elle partira ensuite pour le Tibet où elle vit depuis une vingtaine dʹannées, travaillant notamment comme guide de haute-montagne. Elle a créé Clean Everest, une association dont le but est de nettoyer les pentes du toit du monde, jonchées de déchets et de près de 200 cadavres. LʹEverest, elle lʹa gravi trois fois, ce qui fait dʹelle la seule européenne à avoir accompli cet exploit.
durée : 00:56:39 - Passion Montagne France Bleu Pays de Savoie - Ce n'est pas tous les jours que nous accueillons dans nos studio une jeune femme qui a gravi par trois fois l Everest.
Aux confins du Népal et du Tibet, cette enclave mythique, jadis royaume interdit, a longtemps fait rêver l'écrivain voyageur français Olivier Weber. Et puis, le rêve est devenu réalité… et se raconte à nos micros. Au cœur de l'Himalaya, à près de 4 000 mètres d'altitude, un des plus célèbres mantras du bouddhisme, celui de la compassion est gravé dans la pierre, afin de rappeler au voyageur qui s'aventure dans ces hautes montagnes à quel point les lieux sont sacrés, mais aussi pour guider ses pas. Un chemin de compassion et de sagesse, c'est en somme ce qu'est allé chercher Olivier Weber en 2019 dans le Mustang, là où les monastères tibétains et les villages accrochés à la roche, semblent défier le temps, l'apesanteur et la course folle du monde qui se joue loin là-bas, en contrebas. Et il l'a trouvé, accompagné d'un étonnant équipage : Gérard Muller, surnommé l'aventurier aveugle qui lui a appris à «voir autrement», Pierrot le caméraman, Migmar le guide chantant et réfugié tibétain et Tsewang, le chef d'expédition de sang royal, descendant direct de la famille qui a régné sur le Mustang jusqu'à l'abolition de la monarchie au Népal en 2008. De ce voyage dans un décor minéral et magistral, Olivier Weber en fait aujourd'hui le récit dans son ouvrage « Au royaume de la lumière », un livre à la croisée des mondes, ceux de l'ethnologie (il est publié dans la collection Terre Humaine), du handicap, de l'exploration à la fois intérieure et géographique, de l'enquête et de la quête. Car au bout du chemin, il y a la lumière, vers laquelle tend le journaliste après 25 ans de reportage de guerre à côtoyer la bête noire et ses armées de l'ombre. Mais dans son livre et ses mots, le personnage principal demeure bel et bien le Mustang : une contrée fascinante et méconnue, avec ses sommets sacrés, ses grottes célestes et ses histoires de cavaliers Kampas qui, en leur temps, ont exfiltré le Dalaï Lama de Lhassa, quand la Chine a fait main basse sur le Tibet voisin. Fermé jusqu'en 1992 aux étrangers, le « Royaume de Lo », rattaché au Népal, fait alors figure de petit Tibet, préservé et intact. Mais pour combien de temps ? L'ombre de la Chine plane sur ce morceau de Tibet libre. L'expédition d'OIivier Weber au Mustang a reçu le parrainage de RFI, du Musée du Quai Branly, de la Société des Explorateurs Français et de l'UNICEF France. Liens utiles : - Écoutez, réécoutez l'expédition «Défi Baïkal» racontée par la grande voix de RFI depuis disparue : Toufik Benaïchouche, et à laquelle Olivier Weber a également participé avant le Mustang. Ce projet lancé par l'association « Vue d'ensemble » avec l'association « Y Voir » et le « Somewhere Club », a réuni en 2017 des non-voyants, mal voyants et mal entendants sur le lac Baïkal gelé, par -30°, en autonomie et à ski sur les hauteurs de la Sibérie. - Le site de l'association « Y voir » fondé par Gérard Muller, comparse de voyage d'Olivier Weber au Mustang. Cette association encourage les aveugles à sortir de chez eux, en promouvant le sport et à travers des expéditions et des projets qui prouvent que l'on peut voyager quand on est déficient visuel. - Le site de Tsewang Bista, le guide princier, à la tête d'une compagnie locale de treks au Mustang, qui a guidé Olivier Weber et Gérard Muller dans le Haut Mustang. Bibliographie : - « Au royaume de la lumière », Olivier Weber, Éditions Plon 2021 - « L'Arrière-pays », Olivier Weber, Éditions Calmann-Lévy 2020 - « Dictionnaire Amoureux de Kessel », Olivier Weber, Éditions Plon 2019 - « Frontières », Éditions Paulsen, 2016.
Alexandra David Néel est une aventurière française née en 1868, connue pour être la première femme européenne à être parvenue à entrer à Lhassa, au Tibet. Elle a parcouru les routes de l'Himalaya et d'Asie pendant de nombreuses années, souffrant du froid et de la faim mais vivant sa passion sans relâche. Mélody vous en parle dans cet épisode de BSF.
Historiquement Vôtre réunit d'actives activistes: l'institutrice anarchiste Louise Michel, figure de la Commune de Paris dont on célèbre les 150 ans ces jours-ci, qui a aussi associé son nom à de nombreuses révolutions, l’exploratrice et féministe Alexandra David-Néel, femme engagée, et anarchiste aussi, devenue célèbre pour avoir été la première occidentale à entrer à Lhassa, la ville interdite du Tibet. Et la comédienne star Jane Fonda, célèbre pour ses VHS de Gym Tonic, mais aussi et surtout une figure politique qui a usé de son aura et de sa renommée pour s’opposer à la Guerre du Vietnam ou, plus récemment, en organisant des actes de désobéissance civile à Washington pour mobiliser sur le réchauffement climatique.
Historiquement Vôtre réunit d'actives activistes: l'institutrice anarchiste Louise Michel, figure de la Commune de Paris dont on célèbre les 150 ans ces jours-ci, qui a aussi associé son nom à de nombreuses révolutions, l’exploratrice et féministe Alexandra David-Néel, femme engagée, et anarchiste aussi, devenue célèbre pour avoir été la première occidentale à entrer à Lhassa, la ville interdite du Tibet. Et la comédienne star Jane Fonda, célèbre pour ses VHS de Gym Tonic, mais aussi et surtout une figure politique qui a usé de son aura et de sa renommée pour s’opposer à la Guerre du Vietnam ou, plus récemment, en organisant des actes de désobéissance civile à Washington pour mobiliser sur le réchauffement climatique.
Oui, reprendre une entreprise ça peut aussi être ça, être entrepreneur. Nathalie Balla est une vraie entrepreneur mais différente de ceux que je reçois d’habitude. Nathalie Balla a repris une entreprise, elle ne l’a pas créé : La Redoute.Nathalie a eu envie de se lancer dans une aventure entrepreneuriale, big time : reprendre une entreprise qui employait déjà 2 5OO employés. Cette histoire est encore plus dingue quand on sait qu’elle a racheté La Redoute, fondée en 1837, pour 1€ symbolique avec son associé Éric Courteille. Toujours aussi dingue, François-Henri Pinault, président-directeur général du groupe Kering après avoir supporté et essuyé les dettes d’une société qui perdait 50 millions par an, décide de soutenir cette reprise et de financer, à hauteur de 500 millions d’euros la restructuration sociale du groupe. Condition essentielle pour lui redonner une dernière chance de se transformer.Alors j’avais plein de questions pour Nathalie : Pourquoi est-ce de l'entrepreneuriat racheter une entreprise pour 1€ symbolique ? Pourquoi vendre une entreprise à perte ? Pourquoi ne pas la fermer ? Comment et pourquoi a-t-elle été choisie ? Comment alors mettre en œuvre cette transformation massive qui l’attendait ? Gérer la restructuration sociale qui humainement et psychologiquement a dû être très compliqué ? Comment passer d’un métier de la vente à distance avec une gestion des stocks au métier du digital, métier de flux ?Cette longue discussion nous a permis de rentrer dans les détails, de bien expliquer les différentes étapes de cette ambitieuse transformation, cette expérience, unique et rare, pleine d’apprentissages. Nathalie qui est de nature introvertie se livre et nous explique sa détermination et ce challenge assez dingue qu’elle a accepté de relever car au fond, c’est ça également qui la booste.Un épisode 100% Génération Do It Yourself. TIMELINE : 13’26 : La redoute, les débuts. 28’43 : « Flux vs Stock » et pull vs push.1h04’15 : L’amorçage d’une transformation1h48’36 : L’approche sociale de la reprise1h58’28 : Transformer l’imaginaire - Créativité2h06 : Relais colis, se donner les moyens de livrer en 24h2h18 : Réussir cette aventure grâce au soutien de sa familleSHOW NOTES François-Henri PinaultKeringSébastien VerdeauxLa reboucleCritéoSolocalAlexis Dhellemmes, fondateur AVRIL cosmétiques bioJean Michel Noir, Président-directeur général du groupe RedcatsThe Tim Ferriss Show : Marc Randolph on Building Netflix, Battling Blockbuster, Negotiating with Amazon/Bezos, and Scraping the Barnacles Off the Hull (#496)Des livres à lire :Une terre promise de Barack Obama Voyage d'une parisienne à Lhassa de Alexandra DAVID-NEELOn a cité l’épisode de GDIY : #152 Martin Toulemonde - Chronodrive & Sparkling Partners - La confiance à priori pour résoudre des problèmesLa musique du générique vous plaît ? C’est à Morgan Prudhomme que je la dois ! Contactez-le sur : https://studio-module.com. Vous pouvez contacter Nathalie sur LinkedIn
Rencontre avec Marion Chaygneaud-Dupuy autour de son livre "Respire, tu es vivante. De Lhassa à L’Everest, une aventure écologique et spirituelle."Dans ce second épisode, nous évoquons avec Marion Chaygneaud-Dupuy son cheminement spirituel et ses expériences en tant que guide de trekking et de montagne dans l'Himalaya - Marion est la seule Européenne à avoir gravi trois fois l’Everest - et elle nous décrit les initiatives sociales et écologiques menées avec les Tibétains, notamment la création d’un modèle de gestion des déchets en haute-montagne.Nous parlons donc du Tibet, de la fonte des glaciers de l’Himalaya et du réchauffement climatique, des écosystèmes, d'interdépendance, des techniques étonnantes pour escalader l’Everest, du travail d'accompagnement avec les alpinistes et les sherpas, de méditation, des prises de conscience réalisées au cours de ces années d’entraînement spirituel et de leur mise en application sur le terrain, des cultures nomades, des réseaux sociaux, de la mise en place de l'opération Clean Everest, lors de laquelle Marion et ses collègues ont redescendu dix tonnes de déchets de la face Nord du plus haut sommet du monde."Respire, tu es vivante. De Lhassa à L’Everest, une aventure écologique et spirituelle". Massot Éditions.Acheter ce livre :https://www.librairiesindependantes.com/product/9782380352221/Une interview réalisée par © Anne Greffe - So Sweet Planet. Tous droits réservés. Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/so-sweet-planet. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
"Respire, tu es vivante" sous-titré "de Lhassa à lʹEverest, une aventure écologique et spirituelle", cʹest le titre de lʹouvrage publié aux Editions Massot par une femme qui raconte son parcours tout à fait exceptionnel : la française Marion Chaygneaud-Dupuy, 40 ans, a tout quitté à lʹâge de 18 ans pour sʹinitier au bouddhisme en Inde, devenir comme elle le dit une "nonne laïque". De lʹInde, elle partira ensuite pour le Tibet où elle vit depuis une vingtaine dʹannées, travaillant notamment comme guide de haute-montagne. Elle a créé Clean Everest, une association dont le but est de nettoyer les pentes du toit du monde, jonchées de déchets et de près de 200 cadavres. LʹEverest, elle lʹa gravi trois fois, ce qui fait dʹelle la seule européenne à avoir accompli cet exploit.
Rencontre avec Marion Chaygneaud-Dupuy autour de son livre "Respire, tu es vivante. De Lhassa à L’Everest, une aventure écologique et spirituelle."Dans ce premier épisode, nous revenons sur l’incroyable parcours de Marion Chaygneaud-Dupuy, depuis son départ à 18 ans de sa Dordogne natale pour aller étudier auprès de maîtres du bouddhisme tibétain dans des monastères, puis de son installation au Tibet à 22 ans, de son cheminement spirituel et de ses expériences en tant que guide de trekking et de montagne - Marion est la seule Européenne à avoir gravi trois fois l’Everest - de ses initiatives sociales et écologiques avec les Tibétains, notamment la création d’un modèle de gestion des déchets en haute-montagne et l’opération "Clean Everest" pour préserver la qualité des glaciers himalayens, aujourd’hui menacés par le réchauffement climatique. Nous parlons donc du Tibet, de la fonte des glaciers de l’Himalaya et du réchauffement climatique, des écosystèmes, d’écologie, de méditation, de yacks, de nomades, d’escalade sur l’Everest, de gérer les relations humaines et interculturelles à 8000 mètres d’altitude, du travail d'accompagnement avec les alpinistes et les sherpas, des prises de conscience réalisées au cours de ces années d’entraînement spirituel et de leur mise en application sur le terrain, des cultures nomades... entre autres !Avec Clean Everest, Marion et ses collègues ont redescendu dix tonnes de déchets de la face Nord du plus haut sommet du monde."Respire, tu es vivante. De Lhassa à L’Everest, une aventure écologique et spirituelle". Massot Éditions.Acheter ce livre :https://www.librairiesindependantes.com/product/9782380352221/Une interview réalisée par © Anne Greffe - So Sweet Planet. Tous droits réservés. Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/so-sweet-planet. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Entrevue avec Alain Pronkin, spécialiste des religions : 3 assassinats à Nice en France lors d’un attentat terroriste islamiste. Chronique d’Anaïs Guertin-Lacroix, chroniqueuse culturelle à QUB radio et animatrice de l’émission Culture d’ici diffusé à QUB radio : Les bandes sonores originales de films d’horreur les plus terrifiantes. Entrevue avec Félix Séguin, journaliste au Bureau d’enquête de Québecor et Ninon Pednault, réalisatrice du documentaire «Scoppa et moi» : Le documentaire «Scoppa et moi» disponible depuis ce matin sur club illico. Chronique de Geneviève Pettersen, animatrice à QUB radio : Retour sur l’attaque de Nice… Ce n’est pas une bonne idée de laisser le fossé se creuser comme en France. Entrevue avec Stéphane Plante, producteur de contenus pour QUB Musique : la biographie Envoûtante Lhassa du journaliste du Rolling Stone Fred Goodman. Publié en anglais il y a un an, cette biographie est enfin traduite en français par Nicolas Calvé et publiée aux éditions du Boréal. Segment d’actualité avec Alexandre Dubé : le bilan du jour de la COVID-19 au Québec. Justin Trudeau réagit au dernier attentat en France. Lettre ouverte de plusieurs centaines de médecins pour Christian Dubé. Un traversier qui a coûté des millions de plus que prévu aux contribuables. Bateau. L’itinérance a doublé à Montréal. Entrevue avec Danielle Pilette, Professeure associée au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l'UQAM : les services de Montréal, Laval et Longueuil pourraient fusionner selon une suggestion majeure du SPVM. Chronique politique provinciale et fédérale avec Antoine Robitaille, animateur et chroniqueur radio & Caroline St-Hilaire, animatrice à QUB radio, analyste de la politique fédérale et ancienne mairesse de Longueuil : Monsieur Fitzgibbon blâmé pour conflit d'intérêts. Tout le monde à l’Assemblée nationale dénonce les attaques islamistes en France. Le Bloc québécois demande au gouvernement de s’excuser pour la Crise d’octobre. On a voté concernant les thérapies de conversions. Chronique politique internationale avec le politologue et chroniqueur au Journal de Montréal Loïc Tassé : une nouvelle attaque islamiste en France. Résolution unanime au Congrès américain pour condamner la Chine. Le gouvernement américain arrête 8 personnes qu'il accuse d'espionnage pour la Chine. Pendant ce temps en Chine l'Assemblée annuelle des dirigeants du PCC (5e Plénum). En Pologne : des dizaines de milliers de femmes manifestent en faveur de l'avortement depuis plusieurs jours. Chronique sport avec Jean-Charles Lajoie, animateur à TVA Sports : Justin Turner fête sa victoire de la série mondiale malgré la COVID-19. LHJMQ. Une production QUB radio Octobre 2020 Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Alexandra David-Neel est une aventurière, tibétologue, féministe, auteure, bouddhiste, cantatrice… Elle est surtout la première occidentale à entrer dans la cité alors interdite de Lhassa au Tibet. Portrait de cette femme exceptionnelle avec Jeanne Mascolo de Filippis auteure du livre "Alexandra David-Neel, 100 ans dʹaventures" éditions Paulsen.
Parce qu’on est des bêtes de timing et qu’on n’hésite jamais à surfer sur un buzz hollywoodien tout frais, aujourd’hui on s’attaque à la vie d’Heinrich Harrer, celle qui a inspiré le Sept Ans au Tibet de Jean-Jacques Annaud. Spoiler : ça va parler alpinisme, évasion, dalaï-lama et passé encombrant. Bon appétit ou Bonne nuit. La Touche à Tous Corp. Nos liens : https://linktr.ee/toucheatous Logo par Juliette Mottier : https://www.instagram.com/j_hxii/ Musique d'intro : Merci Samplefocus ! Musique d'outro : Composition originale par Touche à Tous corp, tous droits réservés. Musiques de transition : Night In Venice by Kevin MacLeod Lien: https://incompetech.filmmusic.io/song/5763-night-in-venice License: http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ OctoBlues by Kevin MacLeod Lien: https://incompetech.filmmusic.io/song/4152-octoblues License: http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ One For Bill by Darin Wilson Lien: https://soundcloud.com/darinwilson Licence: https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/deed.fr Téléchargement (8MB): https://auboutdufil.com/?id=518 Makie Elkino by William Ross Lien:https://freemusicarchive.org/music/William_Ross_Chernoffs_Nomads/Aim_to_Stay/William_Ross_Chernoffs_Nomads_-_Aim_to_Stay_-_01_Makie_Elkino Four-Way by William Ross Lien:https://www.freemusicarchive.org/search?adv=1&quicksearch=four-way&search-genre=Jazz&&&music-filter-CC-attribution-only=1 All That by Benjamin Tissot (also known as Bensound) Royalty Free Music from Bensound https://www.bensound.com/royalty-free-music/track/all-that-chill-hop Chill Bro by Diego Nava Red Moon by Diego Nava You Got Jazz by Diego Nava
Elle est considérée comme l’une des plus grandes exploratrices du XXe siècle. Elle est la première étrangère à entrer dans la ville sainte de Lhassa, au Népal. Féministe, orientaliste, philosophe, elle dispose de nombreuses cordes à son arc. Son nom: Alexandra David-Néel. A travers ses périples, découvrez sa True Story. Des rêves d'Asie Louise Eugénie Alexandrine Marie David, de nationalité belge, née le 24 octobre 1868 à St Mandé, près de Paris. Elle est fille unique. Sa mère, espérant un garçon, ne s’en remettra jamais. Son père, lui, est instituteur. C’est un intellectuel, franc-maçon, républicain et idéaliste. En 1851, il s’oppose au coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte et est expulsé de France. Il s’exile en Belgique et épouse Alexandrine Borghmans. Très jeune, Alexandra étudie le piano et le chant au Conservatoire Royal de Bruxelles. Grande lectrice de Jules Verne, enfant, Alexandra se passionne pour les voyages évoqués et rêve d’Asie. Elle n’a qu’une idée en tête : voyager, pour partir de cette maison hantée par sa mère dépressive suite à la perte de son garçon quelques mois après sa naissance. D’ailleurs, à 5 ans, elle se perd pendant plusieurs heures dans les bois de Vincennes. Quelques années plus tard, adolescente, elle s’enfuit de Belgique et embarque avec ses propres économies pour l’Angleterre.Une femme aux nombreuses facettes A 21 ans, Alexandra découvre le bouddhisme au musée Guimet à Paris où elle est éblouie par l’art asiatique. Elle se convertit à cette croyance et philosophie des civilisations asiatiques. Le bouddhisme est une tradition basée sur des pratiques méditatives et éthiques, des rituels religieux et pensées philosophiques. Alors, elle entreprend son premier voyage en Inde, grâce à l’héritage providentiel d’une parente.Quand elle revient en Belgique, Alexandra se rapproche de la pensée anarchiste grâce à un ami de son père. Elle écrit dans un traité «L’obéissance, c’est la mort. Chaque instant dans lequel l’homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.» Elle dit aussi que les femmes doivent échapper à la tutelle de leur mari en travaillant.Ainsi, Alexandra commence une carrière artistique de cantatrice. Au cours des saisons de 1895 à 1897, elle est la première chanteuse à l’Opéra d’Hanoï en Indochine. Elle y interprète le rôle de Violetta pour la Traviata, ainsi qu’un rôle dans Carmen.De 1897 à 1900, Alexandra partage sa vie à Paris avec le pianiste Jean Hauston. Ensemble, ils écrivent Lidia, un drame lyrique.En 1900, un contrat la fait voyager à Tunis. Là, elle rencontre par le plus grand des hasards Philippe Néel ingénieur en chef des chemins de fer tunisiens. Ils se marient après 4 ans de relation pendant lesquels Alexandra était sa maîtresse. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Religions du Monde - Dimanche 5 avril 2020 - 11H10-12H (Heure de Paris) «Les grands hommes et Dieu» (Éditions du Rocher), de Christine Goguet Ils sont treize personnages illustres à des degrés divers de la politique, de la littérature, de l’art, de la science, de l’action caritative, du sport, réunis dans « Les grands hommes et Dieu », la galerie de portraits spirituels écrits par la journaliste Christine Goguet. De Napoléon à Charles De Gaulle en passant par Victor Hugo, Albert Einstein, Margareth Thatcher, Nelson Mandela ou Mohamed Ali, ce sont leurs convictions religieuses ou leurs interrogations spirituelles que Christine Goguet a retenues pour éclairer leur personnalité et leur destin. Le livre est préfacé par Denis Tillinac. «Alexandra David-Néel : l’invention d’un mythe» (Bayard), de Marion Dapsance. Dans cette biographie iconoclaste,Marion Dapsance, anthropologue de l’École pratique des Hautes études (EPHE),déconstruit l’image de la célèbre exploratrice, décédée en 1968 à l’âge de 101 ans, et présentée à tort comme spirituelle et bouddhiste. L’auteur du « Voyage d’une Parisienne à Lhassa » (1927) est pour Marion Dapsance le pur produit de son époque marquée par l’anticatholicisme, le matérialisme et l’attrait des milieux orientalistes pour l’occultisme athée. Ce livre vient prolonger ses précédents ouvrages consacrés au bouddhisme occidental, un bouddhisme dénaturé « sans spiritualité » (*). * «Les dévots du bouddhisme» (Max Milo) et «Qu’ont-ils fait du bouddhisme» (Bayard). (Rediffusion du 26 janvier 2020)
Animatrices et lectrices : Maïté Cussey, Margot Espinasse-Gambarotto, Marion Feugère & Laure Jouanneau-Lopez. Textes lus : La Carte Postale de Margot ♡ La Carte Postale de Marion ♡ Alexandra David-Néel – Voyage d'une parisienne à Lhassa Colette – La Vagabonde Louise Portal – Seules Musiques : Claire Laffut ft. Yseult – Nudes Pi Ja Ma – Tribulation Little Simz – God Bless Mary Anna Domino – Lands Of Dreams Oakwood Station – What A Little Smile Can Do Khruangbin – August 10 Desireless – Voyage voyage _______________________________________________________________ Les sites : . Copines de voyage https://www.copinesdevoyage.com/ . La Voyageuse https://www.la-voyageuse.com/ Sur YouTube : . Youtubeuse La Carologie – « Être une femme et voyager seule » https://www.youtube.com/watch?v=s8uQ1Wm34B8&t=182s . Youtubeuse Ectomorphe – ÊTRE SEULE (voyages, sorties, au quotidien…) mes conseils + expérience https://www.youtube.com/watch?v=ouMrlBPu2rY Sur Facebook : . Groupe WAB (WeAreBackpackeuses)
Religions du Monde - Dimanche 26 janvier 2020 - 10h10-11h00 «Les grands hommes et Dieu» (Éditions du Rocher), de Christine Goguet Ils sont treize personnages illustres à des degrés divers de la politique, de la littérature, de l’art, de la science, de l’action caritative, du sport, réunis dans « Les grands hommes et Dieu », la galerie de portraits spirituels écrits par la journaliste Christine Goguet. De Napoléon à Charles De Gaulle en passant par Victor Hugo, Albert Einstein, Margareth Thatcher, Nelson Mandela ou Mohamed Ali, ce sont leurs convictions religieuses ou leurs interrogations spirituelles que Christine Goguet a retenues pour éclairer leur personnalité et leur destin. Le livre est préfacé par Denis Tillinac. «Alexandra David-Néel : l’invention d’un mythe» (Bayard), de Marion Dapsance. Dans cette biographie iconoclaste,Marion Dapsance, anthropologue de l’École pratique des Hautes études (EPHE),déconstruit l’image de la célèbre exploratrice, décédée en 1968 à l’âge de 101 ans, et présentée à tort comme spirituelle et bouddhiste. L’auteur du « Voyage d’une Parisienne à Lhassa » (1927) est pour Marion Dapsance le pur produit de son époque marquée par l’anticatholicisme, le matérialisme et l’attrait des milieux orientalistes pour l’occultisme athée. Ce livre vient prolonger ses précédents ouvrages consacrés au bouddhisme occidental, un bouddhisme dénaturé « sans spiritualité » (*). * «Les dévots du bouddhisme» (Max Milo) et «Qu’ont-ils fait du bouddhisme» (Bayard).
durée : 00:17:52 - Alexandra David-Néel, une aventurière sur les routes de l'Himalaya - En 1924, une femme pénètre, déguisée en mendiante, le visage couvert de cendre, dans Lhassa, la mystérieuse capitale du Tibet. Alexandra David-Néel est la première étrangère à entrer dans la ville interdite. Quels trésors la ville sacrée a pu révéler à ses yeux ? Qui ne voudrait pas le savoir ! L'aventurière a parcouru des milliers de kilomètres, exploré des terres lointaines : la Chine, l'Inde, le Japon, le Népal ou le Sri Lanka ! Elle a rencontré une vision du monde qui lui était inconnu, le bouddhisme ! L'Équipe Texte, narration et documentation : Laure Grandbesançon Réalisation : Anne-Sophie Ladonne Mixé par Basile Beaucaire Documentation musicale : Romain Couturier
Gyaltsen Drölkar, est l'une des “nonnes chantantes” bouddhistes. Elle a été emprisonnée pendant 12 ans pour avoir manifesté contre l'oppression chinoise au Tibet. Condamnée à 4 ans de prison pour rébellion et acte anti-révolutionnaire, elle va subir la torture, les travaux forcés et les humiliations. Depuis sa cellule, où elle est entassée avec treize autres prisonnières politiques, elle va chanter son désir de liberté. Ces enregistrements parviendront aux oreilles du monde entier. Elle, elle sera condamnée, à 8 années supplémentaires. Au bout de 12 ans, “L'insoumise de Lhassa” sera libérée avant de devoir s'exiler, au péril de sa vie. Interprète : Lhamo Svaluto.
Gyaltsen Drölkar, est l'une des “nonnes chantantes” bouddhistes. Elle a été emprisonnée pendant 12 ans pour avoir manifesté contre l'oppression chinoise au Tibet. Condamnée à 4 ans de prison pour rébellion et acte anti-révolutionnaire, elle va subir la torture, les travaux forcés et les humiliations. Depuis sa cellule, où elle est entassée avec treize autres prisonnières politiques, elle va chanter son désir de liberté. Ces enregistrements parviendront aux oreilles du monde entier. Elle, elle sera condamnée, à 8 années supplémentaires. Au bout de 12 ans, “L'insoumise de Lhassa” sera libérée avant de devoir s'exiler, au péril de sa vie. Interprète : Lhamo Svaluto.
Gyaltsen Drölkar, est l'une des “nonnes chantantes” bouddhistes. Elle a été emprisonnée pendant 12 ans pour avoir manifesté contre l'oppression chinoise au Tibet. Condamnée à 4 ans de prison pour rébellion et acte anti-révolutionnaire, elle va subir la torture, les travaux forcés et les humiliations. Depuis sa cellule, où elle est entassée avec treize autres prisonnières politiques, elle va chanter son désir de liberté. Ces enregistrements parviendront aux oreilles du monde entier. Elle, elle sera condamnée, à 8 années supplémentaires. Au bout de 12 ans, “L'insoumise de Lhassa” sera libérée avant de devoir s'exiler, au péril de sa vie. Interprète : Lhamo Svaluto.
Gyaltsen Drölkar, est l'une des “nonnes chantantes” bouddhistes. Elle a été emprisonnée pendant 12 ans pour avoir manifesté contre l'oppression chinoise au Tibet. Condamnée à 4 ans de prison pour rébellion et acte anti-révolutionnaire, elle va subir la torture, les travaux forcés et les humiliations. Depuis sa cellule, où elle est entassée avec treize autres prisonnières politiques, elle va chanter son désir de liberté. Ces enregistrements parviendront aux oreilles du monde entier. Elle, elle sera condamnée, à 8 années supplémentaires. Au bout de 12 ans, “L'insoumise de Lhassa” sera libérée avant de devoir s'exiler, au péril de sa vie. Interprète : Lhamo Svaluto.
durée : 01:05:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Catherine Liber, Albane Penaranda - En 1924, Alexandra David-Néel est la première femme a avoir pu entrer dans la ville tibétaine de Lhassa. Son voyage demeurait mystérieux et inconnu du reste du monde. En 1954, trente ans après cet exploit, l’aventurière raconte ce pays tel qu’elle l’a vécu. Elle se confie à l'écrivain Michel Manoll. - invités : Alexandra David-Néel - Alexandra David-Neel : - réalisé par : Viginie Mourthé
Pèlerins dans l'âme - avec Franck Ferrand et l'hebdomadaire le Pèlerin.
Loué soit le mari d’Alexandra David-Néel, pour la générosité avec laquelle il n’aura cessé de financer les expéditions de son épouse ! Sans sa constance, l’une des marcheuses les plus intrépides du XXe siècle n’aurait pu tester ses limites. Dans le récit que je lui consacre pour Le Pèlerin, je saisis Alexandra David-Néel à la gare Saint-Lazare, le 12 mai 1925, revenant de quatorze années ininterrompues de marche à travers l’Orient, jusqu’à la mythique capitale du Tibet, alors interdite aux étrangers : Lhassa. Grimés, déguisés en mendiants, Alexandra et son fils adoptif, Yongden, auront dû cacher leur identité et déjouer cent embûches, s’abreuver de neige fondue et se nourrir du cuir de leurs bottes, pour aller au bout de leur pérégrination. Quelques mois plus tôt, ils ont passé le Nouvel An tibétain sur le toit du monde : « Les toits d’or des temples lançaient de brefs éclairs, raconte-t-elle. Le soleil merveilleux de l’Asie centrale illuminait le paysage... Tout vibrait, gorgé de lumière, semblant prêt à se transformer en flammes. » Éblouissement inoubliable, dont la voyageuse rapporte la leçon jusqu’aux quais d’une gare parisienne... Leçon de sagesse et de folie mêlées. Chaque jeudi, écoutez un nouvel épisode sur les plateformes de podcast et sur notre site www.lepelerin.com CRÉDITS Un podcast interprété par Franck Ferrand. Auteur : Christophe Dard. Direction éditoriale et voix : Catherine Lalanne. Prise de son : Emmanuel Viau, Nolwenn Thivault. Création sonore, montage et mixage : Gabriel Fadavi. Production : Laurence Szabason. Création visuelle : Marc Guillon. Edition : Cécile Picco et Anne-Lyne Cabarrou. Musique : « the Moldau DG » - Composé par Bedrich Smetana -(p) & © Chappell recorded Music Library Ltd - Avec l’aimable autorisation d’Universal Production Music France Un podcast Le Pèlerin - 2019.
a delicious chemistry This is the episode that hovers in the deliciously seedy depths of sixties strip-club culture with the first screen appearance of NICO (velvet under ground etc etc ) with music by Serge Gainsbourg and style beyond in the 1963 French B movie striptease (sweet skin), sideways we move to west london and a man who’s advert i have seen on a tree for years discusses his psychic talents under the wing at phlight. Burroughs struts his stuff in Ah pook the destroyer, Gainsbourg zigs zags us to a father and son duet in the streets of Lhassa after which we land in 1950’s Holland to discover how Kodak film is made (in dutch). You call everybody darling is a seventy eight i recorded for a girl friend whom did as it said on the record label as we head back to striptease and further 60’s romp with Peter cook singing the hauntingly stylish theme of Bedazzled. Next we learn how sound is added to max fleicher cartoons, segued into two palestinian radio clips which in turn become a horrific 1950’s anti gay propaganda clip which could so easily be the same today in far too many places. I finish with a 1930;s hawaiian 78 and plug for the show
III LOS NUEVE MIL MILLONES DE NOMBRES DE DIOS por Arthur C. Clarke El doctor Wagner se contuvo haciendo un esfuerzo. La cosa tenía mérito. Después dijo: —Su pedido es un poco desconcertante. Que yo sepa, es la primera vez que un monasterio tibetano encarga una máquina de calcular electrónica. No quisiera parecer curioso, pero estaba lejos de pensar que un establecimiento de esta naturaleza tuviese necesidad de aquella máquina. ¿Puedo preguntarle qué piensa hacer con ella? El lama se ajustó los faldones de su túnica de seda y dejó sobre la mesa la regla de cálculo con la que acababa de hacer la conversión de libras en dólares. —Con mucho gusto. Su calculadora electrónica tipo cinco puede hacer, si su catálogo no miente, todas las operaciones matemáticas hasta diez decimales. Sin embargo, me interesan letras y no números. Tendría que pedirles que modificasen el circuito de salida, de modo que imprimiese letras en vez de columnas de cifras. —No acabo de comprender... —Desde la fundación de nuestro monasterio, hace más de tres siglos, nos hemos venido consagrando a cierta labor. Es un trabajo que acaso le parezca extraño, y por ello le pido que me escuche con espíritu abierto. —De acuerdo. —Es sencillo. Estamos redactando la lista de todos los nombres posibles de Dios. —¿Cómo? El lama prosiguió, imperturbable: —Tenemos excelentes razones para creer que todos estos nombres requieren, como máximo, nueve letras de nuestro alfabeto. —¿Y han estado haciendo esto durante tres siglos? —Sí. Y hemos calculado que necesitaríamos quince mil años para completar nuestra tarea. El doctor lanzó un silbido ahogado, como si estuviera un poco aturdido. —O.K. Ahora comprendo por qué quiere usted alquilar una de nuestras máquinas. Pero, ¿cuál es el objeto de la operación? El lama vaciló una fracción de segundo, y Wagner temió haber molestado a aquel singular cliente que acababa de hacer el viaje de Lhassa a Nueva York con una regla de calcular y el catálogo de la Compañía de Calculadoras Electrónicas en el bolsillo de su túnica de color azafrán. —Puede llamarlo ritual si así lo quiere —respondió el lama—, pero tiene una gran importancia en nuestra fe. Los nombres del Ser Supremo, Dios, Júpiter, Jehová, Alá, etc., no son más que rótulos escritos por los hombres. Consideraciones filosóficas demasiado complejas para que se las exponga ahora nos han dado la certidumbre de que, entre todas las permutaciones y combinaciones posibles de letras, se encuentran los verdaderos nombres de Dios. Pues bien, nuestro objeto consiste en encontrarlos y escribirlos todos. —Ya comprendo. Han empezado ustedes con A.A.A.A.A.A.A.A.A. y terminarán con Z.Z.Z.Z.Z.Z. z.z.z. —Con la diferencia de que utilizamos nuestro alfabeto. Desde luego, supongo que les será fácil modificar la máquina de escribir electrónica adaptándola a nuestro alfabeto. Pero hay otro problema más interesante, la disposición de circuitos especiales que eliminen las combinaciones inútiles. Por ejemplo, ninguna de las letras debe aparecer más de tres veces sucesivamente. —¿Tres? Querrá decir dos. —No. Tres. Pero la explicación detallada requeriría demasiado tiempo, aunque comprendiera usted nuestra lengua. Wagner dijo, precipitadamente: —Claro, claro. Prosiga. —Le será fácil adaptar su calculadora automática para lograr este punto. Convenientemente dispuesta, una máquina de este tipo puede permutar las letras unas tras otras e imprimir el resultado. De esta manera —concluyó el lama tranquilamente—, lograremos en cien días lo que nos habría costado quince mil años más. El doctor Wagner creyó perder el sentido de la realidad. Las luces y los ruidos de Nueva York parecían esfumarse al llegar a las ventanas del building. Allá, a lo lejos, en su remoto asilo montañoso, los monjes tibetanos componían desde hacía trescientos años, generación tras generación, su lista de nombres desprovistos de sentido... ¿Acaso la locura de los hombres no tenía un límite? Pero el doctor Wagner no debía manifestar sus pensamientos. El cliente tiene siempre razón... Respondió: —No cabe duda de que podemos modificar la máquina tipo cinco de manera que imprima las listas como usted desea. Me preocupa más la instalación y el manejo. Además no será fácil transportarla al Tíbet. —Esto puede arreglarse. Las piezas sueltas son lo bastante pequeñas para que puedan transportarse en avión. Por esto hemos escogido la máquina de ustedes. Envíen las piezas a la India, y nosotros nos encargaremos de lo demás. —¿Desean los servicios de dos de nuestros ingenieros? —Sí, para montar la máquina y vigilarla los cien días. —Enviaré una nota a la dirección de personal —dijo Wagner, escribiendo en un bloc—. Pero aún hay dos cuestiones más que resolver... Antes de que pudiese terminar la frase, el lama había sacado del bolsillo una hojita de papel. —Aquí tiene el estado, certificado, de mi cuenta en el Banco Asiático. —Muchas gracias. Perfectamente... Pero, si me permite, hay otra cuestión, tan elemental que casi no me atrevo a mencionarla. A menudo ocurre que se olvidan las cosas más evidentes... ¿Disponen de energía eléctrica? —Tenemos un generador Diesel eléctrico de cincuenta kilovatios y ciento diez voltios. Fue instalado hace cinco años y funciona bien. Nos facilita la vida en el monasterio. Lo compramos principalmente para hacer girar los molinos de oración. —Ah, ya. Naturalmente. Hubiese debido pensarlo... La vista, desde el parapeto, producía vértigo. Pero uno se acostumbra a todo. Tres meses habían transcurrido, y a Georges Hanley no le impresionaban ya los seiscientos metros de caída vertical que separaban el monasterio de los campos cuadriculados del llano. Apoyado en las piedras redondeadas por el viento, el ingeniero contemplaba con ojos cansinos las montañas lejanas cuyos nombres ignoraba. «La operación nombre de Dios», según la había bautizado un humorista de la Compañía, era sin duda el trabajo más desconcertante en que jamás hubiera participado. Semana tras semana, la máquina tipo cinco modificada había llenado miles y miles de hojas con sus inscripciones absurdas. Paciente e inexorable, la máquina calculadora había agrupado las letras del alfabeto tibetano en todas las combinaciones posibles, agotando una serie tras otra. Los monjes recortaban ciertas palabras al salir de la máquina de escribir eléctrica y las pegaban devotamente en unos enormes registros. Dentro de una semana, su trabajo habría terminado. Hanley ignoraba qué cálculos oscuros los habían llevado a la conclusión de que no hacía falta estudiar conjuntos de diez, de veinte, de cien o mil letras, y no tenía ningún empeño en saberlo. En sus pesadillas soñaba algunas veces que el gran lama decidía bruscamente complicar un poco más la operación y que había que proseguir el trabajo hasta el año 2060. El hombre parecía muy capaz de una cosa así. Crujió la pesada puerta de madera. Chuk se reunió con él en la terraza. Chuk estaba fumando un cigarro, como de costumbre. Se había hecho popular entre los lamas repartiéndoles habanos. «Aquellos individuos podían estar completamente desquiciados —pensó Hanley—, pero no tenían nada de puritanos.» Las frecuentes excursiones al pueblo no habían carecido de interés. —Escucha, Georges —dijo Chuk—, estoy preocupado. —¿Se ha estropeado la máquina? —No. Chuk se sentó en el parapeto. Fue algo sorprendente, pues, de ordinario, temía el vértigo. —Acabo de descubrir el objeto de la operación. —¡Pero si ya lo sabíamos! —Sabíamos lo que querían hacer los monjes, pero ignorábamos el porqué. —¡Bah! Están chalados... —Escucha, Georges, el anciano acaba de explicármelo. Piensan que cuando se hayan escrito todos estos nombres (que, según ellos, son unos nueve mil millones), se habrá alcanzado el divino designio. La raza humana habrá cumplido la misión para la que fue creada. —Y después, ¿qué? ¿Esperan, acaso, que nos suicidemos? —Sería inútil. Cuando la lista esté terminada, intervendrá Dios, y todo habrá acabado. —¿Se acabará el mundo? Chuk lanzó una risita nerviosa. —Esto es lo mismo que le he dicho al anciano. Entonces él me ha mirado de un modo extraño, como el maestro a un discípulo particularmente lerdo, y me ha dicho: «¡Oh, no será una cosa tan insignificante!» Georges reflexionó un momento. —Es un tipo que, por lo visto, tiene grandes ideas —dijo—, pero no veo que cambie nada la situación. Ya habíamos convenido en que están locos. —Sí. Pero, ¿no te das cuenta de lo que puede ocurrir? Si, terminadas las listas, no suenan las trompetas del ángel Gabriel, en su versión tibetana, pueden pensar que es por culpa nuestra. A fin de cuentas, utilizan nuestra máquina. No me gusta esto... —Comprendo... —dijo Georges, muy despacio—, pero ya he visto otros casos parecidos. Cuando yo era pequeñín, hubo en Luisiana un predicador que anunció el fin del mundo para el domingo siguiente. Centenares de personas lo creyeron. Incluso algunas se vendieron sus casas. Pero nadie se encolerizó cuando pasó el domingo. La mayoría pensó que había sido sólo un pequeño error de cálculo, y muchos de ellos siguen creyendo igual. —Para el caso de que no lo hayas notado, debo advertirte que no estamos en Luisiana. Estamos solos, los dos, entre centenares de monjes. Son muy simpáticos, pero preferiría hallarme lejos cuando el viejo lama se dé cuenta del fracaso de la operación. —Hay una solución: un pequeño sabotaje inofensivo. El avión llega dentro de una semana, y la máquina acabará su trabajo en cuatro días, a razón de veinticuatro horas por día. Sólo tenemos que hacer una reparación que dure tres o cuatro días. Si calculamos bien el tiempo, podemos hallarnos en el aeropuerto cuando salga de la máquina la última palabra. Siete días más tarde, cuando sus caballitos montañeros descendían la carretera en espiral, Hanley dijo: —Siento un poco de remordimiento. No huyo porque tenga miedo, sino porque me dan pena. No quisiera ver la cara que pondrá esta buena gente cuando se detenga la máquina. —Si no me equivoco —dijo Chuk—, han adivinado perfectamente que huíamos, y les ha tenido sin cuidado. Ahora saben que la máquina es absolutamente automática y que huelga toda vigilancia. Y también creen que no habrá un después. Georges se volvió en la silla y se quedó dormido. La mole del monasterio recortaba su parda silueta sobre el sol poniente. Unas lucecitas brillaban de vez en cuando bajo la masa sombría de las murallas, como los tragaluces de un navio en ruta. Eran lámparas eléctricas suspendidas en el circuito de la máquina número cinco. «¿Qué sucedería con la calculadora eléctrica? —se preguntó Georges—. ¿ La destruirían los monjes, a impulsos del furor y el desengaño? ¿O volverían a comenzar de nuevo?» Como si todavía estuviesen allí, veía todo lo que pasaba en aquel momento en la montaña, detrás de las murallas. El gran lama y sus auxiliares examinaban las hojas, mientras los novicios recortaban nombres extravagantes y los pegaban en el enorme cuaderno. Y todo esto se realizaba en medio de un religioso silencio. No se oía más que el tableteo de la máquina, golpeando el papel como una lluvia mansa. La propia máquina calculadora, que combinaba millares de letras por segundo, era absolutamente silenciosa... La voz de Chuk interrumpió sus sueños. —¡Míralo! ¡He ahí una visión agradable! Semejante a una minúscula cruz de plata, el viejo avión de transporte D.C. 3 acababa de posarse allá abajo, en el pequeño aeródromo improvisado. Esta visión daba ganas de beber un buen trago de whisky helado. Chuk empezó a cantar, pero se interrumpió de pronto. Las montañas parecían restarle ánimos. Georges consultó su reloj. —Estaremos en el llano dentro de una hora —dijo. Y añadió—: ¿Crees que habrá terminado el cálculo? Chuk no respondió, y Georges levantó la cabeza. Vio que el rostro de Chuk estaba muy pálido, vuelto hacia el cielo. —Mira —murmuró Chuk. Georges, a su vez, levantó los ojos. Por última vez, encima de ellos, en la paz de las alturas, las estrellas se apagaban una a una... IV Donde los autores, que no son demasiado crédulos ni excesivamente incrédulos, se interrogan sobre la Gran Pirámide. — ¿ Y si había otras técnicas? — El ejemplo hitleriano. — El imperio de Almanzor. — Muchos fines del mundo. — La imposible isla de Pascua. — La leyenda del Hombre Blanco. — Las civilizaciones de América. — El misterio maya. — Del «puente de la luz» a, la extraña planicie de Nazca. — Donde los autores no son más que unos pobres picapedreros. Desde Aristarco de Samos hasta los astrónomos del 1900, la Humanidad ha empleado veintidós siglos en calcular la distancia de la Tierra al Sol: 149.400.000 kilómetros. Habría bastado con multiplicar por mil millones la altura de la pirámide de Cheops, construida 2.900 años antes de Jesucristo. Sabemos ahora que los faraones consignaron en las pirámides los resultados de una ciencia de la que ignoramos el origen y los métodos. Se encuentra en ellas el número tt; el cálculo exacto de la duración del año solar, del radio y del peso de la Tierra; la ley del movimiento retrógrado de los puntos equinocciales; el valor del grado de longitud; la dirección real del Norte, y acaso muchos otros datos todavía no descifrados. ¿De dónde procedían estos informes?, ¿cómo fueron logrados? ¿O fueron transmitidos? Y, en este caso, ¿por quién? Según el abate Moreux, Dios dio conocimientos a los hombres antiguos. Henos en plena puerilidad. «Escucha, oh hijo mío, el número 3,1416 te permitirá calcular la superficie de una circunferencia.» Según Piazzi Smyth, Dios dictó aquellos datos a los egipcios, demasiado impíos y demasiado ignorantes para comprender lo que grababan en la piedra. ¿Y cómo Dios, que todo lo sabe, podía engañarse hasta tal punto en las cualidades de sus alumnos? Para los egiptólogos positivistas, las mediciones que aparecen en Gizeh son falsificaciones de los investigadores, llevados de su afición a lo maravilloso: ninguna ciencia está allí grabada. Pero la discusión persiste alrededor de los decimales, y nada ha desvirtuado el hecho de que las pirámides revelan una técnica que es para nosotros totalmente incomprensible. Gizeh es una montaña artificial de 6.500.000 toneladas. Bloques de doce toneladas se ajustan entre sí con exactitud milimétrica. Generalmente se admite la idea más vulgar: el faraón debió de disponer de una mano de obra colosal. Pero falta explicar cómo resolvió el problema de la aglomeración de tan enormes multitudes. Y la razón de una empresa tan loca. Y la manera en que los bloques fueron extraídos de las canteras. El egiptólogo no admite más técnica que la introducción de cuñas de madera mojadas en las grietas de las rocas. Los constructores no dispondrían más que de martillos de piedra y sierras de cobre, que es un metal blando. Y, lo que aumenta aún más el misterio, ¿cómo fueron izadas y unidas las piedras talladas de diez mil kilos y más?; en el siglo XIX, nos costó un ímprobo trabajo transportar dos obeliscos de los que los faraones trasladaban por docenas. ¿Y cómo se iluminaban los egipcios en el interior de las pirámides? Hasta 1890 conocemos sólo lámparas que humean y ennegrecen el techo. Sin embargo, en los muros de las pirámides no se advierte la menor huella de humo. ¿Captarían la luz solar y la harían penetrar mediante un sistema óptico? No se ha descubierto el menor resto de lente. No se ha encontrado ningún instrumento de cálculo científico, ningún vestigio de una tecnología desarrollada. Parece que hay que admitir la tesis místico-primaria: Dios dicta informes astronómicos a unos albañiles obtusos, pero aplicados, y, además, les echa una mano. ¿Acaso no hay informes escritos en las pirámides? Los positivistas, poco avisados en cuestión de matemáticas, declaran que se trata de coincidencias. Pero, cuando las coincidencias son tan exageradas, habría dicho Fort, ¿cómo hay que llamarlas? En otro caso, hay que admitir que unos arquitectos y decoradores surrealistas, para satisfacer la megalomanía de su rey y guiados en sus medidas por el azar de su inspiración, hicieron extraer, transportar, decorar, elevar y ajustar con milimétrica exactitud, los 2.600.000 bloques de la gran pirámide, por menestrales que trabajaban con pedazos de madera y sierras de cortar cartón, pisándose unos a otros los talones. Estas cosas ocurrieron hace cinco mil años, y poco sabemos de ellas. Pero sí sabemos que las investigaciones han sido realizadas por hombres que opinan que la civilización moderna es la única civilización técnica posible. Partiendo de este criterio, no tienen más remedio que imaginar, o la ayuda de Dios, o un colosal y chocante trabajo de hormigas. Sin embargo, es posible que un pensamiento totalmente distinto del nuestro pudiera concebir técnicas tan perfeccionadas como las nuestras, aunque también diferentes: instrumentos de medición y métodos de manipulación de la materia sin ninguna relación con lo que nosotros conocemos, y que no habrían dejado ningún rastro visible a nuestros ojos. Es posible que una ciencia y una tecnología poderosas aportaran soluciones distintas a las nuestras a los problemas planteados y desaparecieran totalmente con el mundo de los faraones. Resulta difícil de creer que una civilización pueda morir, borrarse. Resulta más difícil todavía creer que haya podido diferenciarse de la nuestra hasta el punto de que nos cueste reconocerla como tal civilización. ¡Y, sin embargo...! Cuando terminó la última guerra mundial, el 8 de mayo de 1945, las misiones de investigación comenzaron inmediatamente a recorrer la Alemania vencida. Los informes de aquellas misiones fueron publicados. Sólo el catálogo cuenta trescientas páginas. En doce años, la evolución técnica del Reich había tomado rumbos singularmente divergentes. Si los alemanes estaban atrasados en el campo de la bomba atómica, en cambio habían logrado cohetes gigantes sin parangón en América ni en Rusia. Si ignoraban el radar, habían construido detectores de rayos infrarrojos no menos eficaces. Si no inventaron las siliconas, habían desarrollado una química orgánica completamente nueva.1 Al lado de estas diferencias radicales en materia técnica, había diferencias filosóficas aún más asombrosas... Habían rechazado la relatividad y olvidado, en parte, la teoría de los quanta. Su cosmogonía habría puesto los pelos de punta a los astrofísicos aliados: era la tesis del hielo eterno, según la cual planetas y estrellas eran bloques de hielo que flotaban en el espacio.1 Si en doce años pudieron abrirse tales abismos en nuestro mundo moderno, a despecho de los intercambios y de las comunicaciones, ¿qué pensar de las civilizaciones que pudieron desarrollarse en el pasado? ¿Hasta qué punto están calificados nuestros arqueólogos para juzgar sobre el estado de las ciencias, de la técnica, de la filosofía, del conocimiento, entre los mayas o entre los khmers? 1. No caeremos en la trampa de las leyendas: Lemuria o Atlántida. Platón, en el Critias, al cantar las maravillas de la ciudad desaparecida; Hornero, antes que él, en la Odisea, al evocar la fabulosa Scheria, describen tal vez Tartesos, la Tarshih bíblica de Joñas y término de su viaje. En la desembocadura del Guadalquivir, Tartesos es la más rica ciudad minera y representa la quintaesencia de una civilización. Florece desde un número ignorado de siglos y es depositaria de una sabiduría y de secretos. Hacia el año 500 antes de Jesucristo se desvanece completamente, no sabemos cómo ni por qué.2 Es posible que Numinor, misterioso centro celta del siglo v a.C., no sea una leyenda,3 pero nada sabemos de ella. Las civilizaciones cuya existencia pasada nos consta, y que murieron, resultan tan extrañas como Lemuria. La civilización árabe de Córdoba y Granada inventa la ciencia moderna, descubre la investigación experimental y sus aplicaciones prácticas, estudia la química e incluso la propulsión a reacción. Ciertos maVéase la segunda parte de esta obra. 2. Sprague de Camps y Willy Ley, De l'Atlantide a l'Eldorado, Pión, edit., París. 3. Trabajos del profesor Tolkien, de la Universidad de Oxford. Manuscritos árabes del siglo XII contienen esquemas de cohetes de bombardeo. Si el imperio de Almanzor hubiese estado tan adelantado en biología como en las demás técnicas, si la peste no se hubiese aliado con los españoles para destruirlo, acaso la revolución industrial se habría producido en los siglos xv y xvi en Andalucía, y el siglo xx constituiría una era de aventureros interplanetarios árabes, lanzados a la colonización de la Luna, de Marte y de Venus. El imperio de Hitler, como el de Almanzor, se derrumba entre sangre y fuego. Una bella mañana de junio de 1940, el cielo de París se oscurece, el aire se carga de vapores de gasolina, y, bajo la nube inmensa que ennegrece los rostros descompuestos por el estupor, el espanto y la vergüenza, una civilización vacila y millares de seres huyen a la desbandada por las ametralladas carreteras. Quien haya vivido esto y haya conocido también el ocaso de los dioses del III Reich, puede imaginarse el fin de Córdoba y Granada, y otros mil fines del mundo en el transcurso de los milenios. Fin del mundo para los incas, fin del mundo para los toltecas, fin del mundo para los mayas. Esto es toda la historia de la Humanidad: un fin sin fin... La isla de Pascua, a tres mil kilómetros de las costas de Chile, es grande como Jersey. Cuando, en 1722, desembarcó en ella el primer navegante europeo, un holandés, la creyó habitada por gigantes. En esta pequeña tierra volcánica de Polinesia, se levantan quinientas noventa y tres estatuas enormes. ¿Cuándo fueron erigidas? ¿Cómo? ¿Por qué? Gracias al estudio de estos misteriosos documentos, se cree que se puede distinguir tres niveles de civilización, la más perfecta de las cuales sería la más antigua. Como en Egipto, los enormes bloques de toba, de basalto y de lava, aparecen ajustados con prodigiosa habilidad. Pero la isla tiene un relieve accidentado y sus escasos y mezquinos árboles no podían servir de rodillos: ¿cómo fueron transportadas las piedras? ¿Acaso puede invocarse una mano de obra colosal? En el siglo XIX, los habitantes de la isla de Pascua no pasaban de doscientos: tres veces menos numerosos que sus estatuas. Jamás pudieron ser más de tres o cuatro mil en esta isla de suelo fértil y desprovista de animales. ¿Entonces? Como en África, como en América del Sur, los primeros misioneros que desembarcaron en Pascua, cuidaron de hacer desaparecer todos los rastros de la civilización muerta. Al pie de las estatuas había tablillas de madera cubiertas de jeroglíficos: fueron quemadas o enviadas a la biblioteca del Vaticano, donde se encierran no pocos secretos. ¿Se trataba de descubrir los vestigios de antiguas supersticiones, o de borrar el testimonio de otro saber? ¿El recuerdo del paso de otros seres por la Tierra? ¿De visitantes venidos de otro mundo? Los primeros europeos que exploraron la isla de Pascua descubrieron, entre los moradores, unos hombres blancos y barbudos. ¿De dónde procedían? ¿Eran descendientes de alguna raza varias veces milenaria, degenerada, y hoy completamente extinguida? Retazos de leyenda hablaban de una raza de señores, de maestros, surgida del fondo de los tiempos, caída del cielo. Nuestro amigo el explorador y filósofo peruano Daniel Ruzo, parte en 1952 a estudiar la altiplanicie desértica de Marcahuasi, a 3.800 metros de altura, al oeste de la cordillera de los Andes.1 Esta planicie sin vida, que sólo puede alcanzarse a lomos de mulo, mide tres kilómetros cuadrados. Ruzo descubre en ella animales... 1. Daniel Ruzo, «La cultura masma.» Revista de la Sacíete d'Etnographie de París, 1956 y 1959. ...y rostros humanos tallados en la roca y visibles únicamente durante el solsticio de verano, gracias al juego de luces y de sombras. Encuentra estatuas de animales de la Era secundaria, como el estegosaurio; leones, tortugas y camellos, desconocidos en la América del Sur. Una colina esculpida representa una cabeza de anciano. El negativo de la fotografía revela un joven radiante. ¿Qué rito de iniciación lo haría visible? No se ha podido aún medir la antigüedad por medio del carbono 14: en Marcahuasi no hay ningún vestigio orgánico. Los indicios geológicos nos remontan hasta la noche de los tiempos. Daniel Ruzo cree que esta altiplanicie es la cuna de la civilización masma, tal vez la más antigua del mundo. En otra altiplanicie fabulosa, Tiahuanaco, a 4.000 metros, volvemos a encontrar el recuerdo del hombre blanco. Cuando los incas conquistaron esta región del lago Titicaca, Tiahuanaco era ya el campo de ruinas gigantescas, inexplicables, que nosotros conocemos. Cuando llega allí Pizarro, en 1532, los indios dan a los conquistadores el nombre de Viracochas: señores blancos. Su tradición, más o menos perdida ya, habla de una raza de señores desaparecida, de hombres gigantescos y blancos, venidos de lejos, surgidos de los espacios, de una raza de Hijos del Sol. Reinaba y enseñaba allí, hace milenios. Desapareció de golpe, pero volverá. En todos los lugares de la América del Sur, los europeos que iban en busca de oro conocieron esta tradición del hombre blanco y se aprovecharon de ella. Sus deseos de conquista fueron auxiliados por el más grande y misterioso recuerdo. El explorador moderno descubre en el continente americano una civilización formidable y profunda. Cortés advierte, con estupor, que los aztecas son tan civilizados como los españoles. Hoy sabemos que vivían de los restos de una cultura aún más elevada; la de los toltecas. Los toltecas construyeron los monumentos más gigantescos de América. Las pirámides del sol de Teotihuacán y de Cholula son dos veces más importantes que la tumba del rey Cheops. Pero los toltecas eran a su vez descendientes de una civilización más perfecta, la de los mayas, cuyos restos han sido descubiertos en las selvas de Honduras, de Guatemala, del Yucatán. Enterrada bajo una naturaleza exuberante, se revela una civilización muy anterior a la griega y superior a ésta. ¿Muerta, cuándo y cómo? Muerta dos veces, en todo caso, porque también aquí los misioneros se apresuraron a destruir los manuscritos, a romper las estatuas y a hacer desaparecer los altares. Resumiendo las más recientes investigaciones sobre las civilizaciones desaparecidas, Raymond Cartier escribe: «En muchos terrenos, la ciencia de los mayas sobrepasaba a la de los griegos y los romanos. Poseedores de profundos conocimientos matemáticos y astronómicos, llevaron a una perfección minuciosa la cronología y la ciencia del calendario. Construían observatorios con cúpulas mejor orientadas que el de París en el siglo XVII, como el Caracol sobre tres terrazas de su capital de Chichén Itzá. Conocían el año sagrado de 260 días, el año solar de 365 días y el año venusino de 584 días. La duración exacta del año solar ha sido fijada en 365,2422 días. Los mayas lo habían fijado en 365,2420 días, o sea que, con error de diezmilésimas, habían llegado a la misma cifra que nosotros después de largos cálculos. Es posible que los egipcios alcanzaran la misma aproximación, pero, para admitirlo, hay que reconocer las discutidas concordancias de las Pirámides mientras que, de los mayas, poseemos el calendario. »El arte admirable de éstos presenta otras analogías con Egipto. En sus pinturas murales, en sus frescos, en las paredes de sus vasijas, vemos representados hombres de violento perfil semita dedicados a todas las actividades de la agricultura, de la pesca, de la construcción, de la política, de la religión. Sólo Egipto ha pintado de esta guisa con la misma verdad cruel, pero la alfarería maya hace pensar en los etruscos, sus bajorrelieves, en la India, y las grandes escaleras rígidas de sus templos piramidales, en Angkor. Si no recibieron los modelos del exterior, es que su cerebro estaba constituido de tal modo que pasó por las mismas formas de expresión artística de todos los grandes pueblos antiguos de Europa y de Asia. ¿Nacería la civilización en una región geográfica determinada y se propagaría poco a poco como un incendio en un bosque? ¿O aparecería espontánea y separadamente en las diversas regiones del Globo? ¿Hubo un pueblo maestro y otros pueblos discípulos, o bien muchos pueblos autodidactas? ¿Hubo semillas aisladas, o un tronco único con brotes en todas partes?» No se sabe, y no poseemos ninguna explicación satisfactoria de los orígenes de tales civilizaciones... ni de sus finalidades. Algunas leyendas bolivianas, recogidas por Madame Cynthia Fain1 y que parecen remontarse a más de cinco mil años, refieren que las civilizaciones de aquella época se derrumbaron después de un conflicto con una raza no humana y cuya sangre no era roja. La altiplanicie de Bolivia y del Perú evoca otro planeta. Aquello no es la Tierra, es Marte. La presión del oxígeno es allí la mitad de la del nivel del mar, y, sin embargo, se encuentran hombres hasta los tres mil quinientos metros de altura. Tienen dos litros de sangre más que nosotros, ocho millones de glóbulos rojos en vez de cinco, y su corazón late con mayor lentitud. El método de establecer la antigüedad por medio de radiocarbono revela la presencia humana hace unos nueve mil años. Algunas precisiones recientes nos inclinan a... 1. Cynthia Fain, Solivie, Ed. Arthaud, París. ...pensar que allí vivían hombres hace 30.000 años. No se excluye la posibilidad de que seres humanos que sabían trabajar los metales, que tenían observatorios y poseían una ciencia, construyeran, 30.000 años atrás, ciudades gigantescas. ¿Guiados por quién? Algunas de las obras de irrigación efectuadas por los preincas serían a duras penas realizables con nuestras perforadoras eléctricas. ¿Y por qué unos hombres que no utilizaban la rueda construyeron grandes carreteras pavimentadas? El arqueólogo americano Hyatt Verrill consagró treinta años a la busca de las civilizaciones desaparecidas de la América Central y de la América del Sur. Según él, los grandes trabajos de los antiguos no fueron realizados con útiles de tallar piedra, sino con una pasta radiactiva que roía el granito: una especie de grabado a escala de las grandes pirámides. Verrill pretendía haber visto en manos de los últimos hechiceros esta pasta radiactiva, legada por civilizaciones todavía más antiguas. En una novela muy. buena, The bridge of Light, describe una ciudad preinca a la que se llega por medio de «un puente de luz», un puente de materia ionizada, que aparece y desaparece a voluntad y permite franquear un desfiladero rocoso, de otro modo inaccesible. Hasta sus últimos días (murió a los ochenta años), Verrill afirmó que su libro era mucho más que una leyenda y su esposa, que le sobrevivió, sigue afirmándolo. ¿Qué significan las figuras de Nazca? Se trata de unas líneas geométricas inmensas trazadas en la llanura de Nazca, visibles solamente desde un avión o desde un globo, y que la exploración aeronáutica ha permitido descubrir recientemente. El profesor Masón, que, como Verrill, no es sospechoso de fantasía, se pierde en conjeturas. Hubiese sido necesario que las construcciones se guiasen desde un aparato flotando en el cielo. Masón rechaza esta hipótesis e imagina que las figuras fueron trazadas partiendo de un modelo reducido o de una cuadrícula. Dado el nivel de la técnica preinca admitida por la arqueología clásica, esto resulta todavía más improbable. ¿Y cuál sería el significado de este trazado? ¿Religioso? Esto es lo que se dice siempre, como último recurso. La explicación por una religión desconocida es el método corriente. Se prefiere suponer toda suerte de desvarios del espíritu, antes que otros estados de conocimiento y de técnica. Es cuestión de categoría: las luces de hoy son las únicas luces. Las fotografías que tenemos de la llanura de Nazca hacen pensar irresistiblemente en las señales de un campo de aterrizaje. Hijos del Sol, venidos del cielo... El profesor Masón se guarda muy bien de tomar en cuenta estas leyendas e inventa, en su totalidad, una especie de religión de la trigonometría, de la cual la historia de las creencias religiosas no nos da ningún otro ejemplo. Sin embargo, un poco más lejos, menciona la mitología preinca, según la cual las estrellas están habitadas y los dioses han descendido de la constelación de las Pléyades.