Podcasts about Yopougon

Suburb and urban commune in Abidjan, Ivory Coast

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Yopougon

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Vous m'en direz des nouvelles
«La Maison des femmes» portée sur grand écran par Mélisa Godet

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:30


Des femmes qui en soignent, d'autres qui les écoutent, qui les aident à mettre des mots sur les violences qu'elles ont vécues et à se reconstruire : « La Maison des femmes » porte sur grand écran le quotidien d'une structure créée par la gynécologue d'origine libanaise Ghada Atem. La Maison des femmes est un lieu où les médecins travaillent aux côtés des psychologues et des assistantes sociales. La réalisatrice Mélisa Godet s'attache autant à décrire les victimes que le collectif des soignants interprétés notamment par Laetitia Dosch, Eyé Haidara, Karine Viard, Juliette Armanet ou Laurent Stocker. Mélisa Godet, réalisatrice et Laetitia Dosch, actrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « La maison des femmes » est à retrouver en salles dès ce mercredi 4 mars 2026. À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.   ► Module: Maureen Grisot, ancienne correspondante de RFI, a également fondé un établissement inspiré de la Maison de femmes de Saint-Denis, en Côte d'Ivoire. Cette structure s'appelle Akwaba Mousso, elle est à Abidjan.     ► Chronique : Le hit de la semaine Kayz Loum, de la programmation musicale de RFI Musique, nous présente son coup de coeur musical de la semaine : Na Lingi Yo, de Sly Johnson.   ► Module: Marguerite Abouet, écrivaine et scénariste, rend hommage sur notre antenne à Clément Oubrerie, illustrateur décédé ce mardi 3 mars 2026 à 59 ans avec qui elle a notamment travaillé sur le projet « Aya de Yopougon ».  À écouter aussiMarguerite Abouet remet le roman photo au goût du jour avec «Les Amours de Machérie» ► Playlist du jour - Steve Earle – Guitar Town. - Diese Mbangue - Gratitude.

Vous m'en direz des nouvelles !
«La Maison des femmes» portée sur grand écran par Mélisa Godet

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:30


Des femmes qui en soignent, d'autres qui les écoutent, qui les aident à mettre des mots sur les violences qu'elles ont vécues et à se reconstruire : « La Maison des femmes » porte sur grand écran le quotidien d'une structure créée par la gynécologue d'origine libanaise Ghada Atem. La Maison des femmes est un lieu où les médecins travaillent aux côtés des psychologues et des assistantes sociales. La réalisatrice Mélisa Godet s'attache autant à décrire les victimes que le collectif des soignants interprétés notamment par Laetitia Dosch, Eyé Haidara, Karine Viard, Juliette Armanet ou Laurent Stocker. Mélisa Godet, réalisatrice et Laetitia Dosch, actrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. « La maison des femmes » est à retrouver en salles dès ce mercredi 4 mars 2026. À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.   ► Module: Maureen Grisot, ancienne correspondante de RFI, a également fondé un établissement inspiré de la Maison de femmes de Saint-Denis, en Côte d'Ivoire. Cette structure s'appelle Akwaba Mousso, elle est à Abidjan.     ► Chronique : Le hit de la semaine Kayz Loum, de la programmation musicale de RFI Musique, nous présente son coup de coeur musical de la semaine : Na Lingi Yo, de Sly Johnson.   ► Module: Marguerite Abouet, écrivaine et scénariste, rend hommage sur notre antenne à Clément Oubrerie, illustrateur décédé ce mardi 3 mars 2026 à 59 ans avec qui elle a notamment travaillé sur le projet « Aya de Yopougon ».  À écouter aussiMarguerite Abouet remet le roman photo au goût du jour avec «Les Amours de Machérie» ► Playlist du jour - Steve Earle – Guitar Town. - Diese Mbangue - Gratitude.

Vertigo - La 1ere
ACTU CULTURELLE

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:53


Disparition de John Hammond, la crème des bluesmen. Michel Houellebecq, poète désespéré mais publié.  Clément Oubrerie, le dessinateur de "Aya de Yopougon" est décédé.

Afrique Économie
En Côte d'Ivoire, la jeunesse face au défi de l'emploi

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 2:22


À la veille de la présidentielle du 25 octobre, les candidats multiplient les promesses. Un thème revient sans cesse dans les meetings : l'emploi des jeunes. Officiellement, le chômage est inférieur à 3%, mais pour beaucoup, décrocher un travail stable reste un parcours du combattant, malgré une croissance moyenne de 6,4% sur la dernière décennie. De notre correspondant à Abidjan, C'est à Yopougon, près d'une gare routière, que nous retrouvons Serge. Diplômé en criminologie, il cherche depuis deux ans un emploi. En attendant, il vend du garba – un plat à base d'attiéké et de thon frit – pour subvenir à ses besoins : « J'ai fait la coordination locale de sécurité. Je suis plus dans le volet militaire. Donc, je passe les concours militaires, mais on n'a pas de suite. » Pas formés au besoin du marché Face à ces échecs répétés, Serge tente sa chance dans le privé. Mais là encore, les portes se ferment : « Les entreprises nous demandent des CV bien garnis, avec deux, trois ou même cinq ans d'expérience… alors qu'on vient à peine de finir l'université. » Pour Ibrahim Koné, expert en ressources humaines, le problème est structurel : « On forme généralement des jeunes sur des modules qui ne sont pas en phase avec la réalité des entreprises. Or, celles-ci ont des besoins précis. Si les jeunes ne sont pas formés sur ces compétences-là, naturellement, ils ne seront pas embauchés. » À écouter aussiCôte d'Ivoire: un lycée professionnel pour former les jeunes à l'agriculture L'Agence Emploi Jeunes en première ligne Depuis 2015, l'État tente d'apporter des solutions à travers l'Agence Emploi Jeunes. Stages, emplois aidés, financements de projets… des prêts allant de 100 000 à 25 millions de francs CFA sont proposés. Parmi les bénéficiaires, Mardelle Caumouhet, entrepreneure dans le secteur du bâtiment : « Les fonds nous ont permis de développer nos activités, d'organiser mes équipes et de renflouer mon stock. Les résultats sont déjà très satisfaisants. » Des dispositifs que l'administration veut renforcer, assure Herman Nikoué, administrateur adjoint de l'Agence Emploi Jeunes : « Il s'agit de faciliter et de renforcer l'accès à des emplois décents et productifs, d'amplifier les programmes liés à l'entrepreneuriat des jeunes. Il est même prévu la création d'un fonds de garantie dédié aux jeunes entrepreneurs. » Selon les autorités, plus de 500 000 jeunes auraient déjà bénéficié du programme Jeunesse (PJ Gouv) 2023-2025.

A mi Parcours
Visualiser concrètement son succès - Top agent immobilier d'Abidjan - Romuald N'Dri - Ep. 23

A mi Parcours

Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 95:46


Quel est le secret des plus grands ? Romuald, un jeune Ivoirien qui a grandi parti d'un quartier précaire de Yopougon, a compris que le travail, la discipline et la vision sont les clés du succès. Aujourd'hui classé parmi les trois meilleurs agents immobiliers d'Abidjan, il nous ouvre les portes de son parcours hors du commun.Dans cet épisode, Romuald nous raconte le rôle essentiel de ses proches : comment sa famille et ses amis ont été à la fois une force et une motivation pour son ascension. Il partage avec nous les habitudes concrètes tirées de son vision board et nous explique pourquoi il retourne aux études pour créer un fonds d'investissement. Un épisode inspirant pour comprendre comment la passion, la détermination et le soutien de son entourage peuvent vous porter au sommet.@https://www.tiktok.com/@romualdndrirealtorLe jingle du podcast a été composé par Martin Abano @https://www.instagram.com/martin_abano/Si cet épisode t'a plu, abonne-toi, parles autour de toi , commente, like et partage sur tes réseaux sociaux afin que son impact grandisse.écrire un mail : amiiparcours@gmail.com⁠⁠Prendre un rendez-vous⁠⁠ pour une session de coaching/formation gratuit(e)@https://calendly.com/y-amouzoufolyMerci beaucoup pour le soutien et bonne écoute

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Côte d'Ivoire : retour sur l'arrestation de six responsables du PPA-CI

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les inondations en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale, le plan israélien pour contrôler Gaza et le désarmement du Hezbollah approuvé par le gouvernement libanais. Côte d'Ivoire : retour sur les « arrestations » de six responsables du PPA-CI En Côte d'Ivoire, six responsables du PPA-CI ont été arrêtés suite à des violences survenues à Yopougon. Comment les autorités ivoiriennes expliquent ces arrestations ? Pourquoi le PPA-CI parle d'enlèvements ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.  Afrique : une saison des pluies dévastatrice Des inondations importantes ont ravagé plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Ces événements vont-ils continuer de s'intensifier avec le temps ? Que peuvent faire les gouvernements pour prévenir de telles catastrophes ? Et à leur échelle, que peuvent faire les populations ?  Avec Benjamin Sultan, directeur de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement) et climatologue.      Israël : un plan pour « prendre le contrôle » de GAZA Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a annoncé que l'armée israélienne allait prendre le contrôle de toute la bande de Gaza. Quel est le plan des autorités pour y parvenir ? Quel pourra être le sort de l'enclave palestinienne et de sa population si l'armée israélienne va au bout de son plan ? Avec Sébastien Boussois, docteur en Sciences politiques et directeur de l'IGE (Institut géopolitique européen).      Liban : le désarmement du Hezbollah approuvé par le gouvernement  Le gouvernement libanais a approuvé un plan de désarmement du Hezbollah, malgré l'opposition du parti chiite. Comment expliquer cette décision du gouvernement libanais ? Quels sont les risques d'escalade au vu du refus du parti chiite de se soumettre au plan de désarmement ? Avec Karim-Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris et chercheur associé à l'IRIS.

L'heure bleue
Marguerite Abouet : "Quand ma télé a explosé, je me suis mise à écrire"

L'heure bleue

Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 47:27


durée : 00:47:27 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'auteure de la saga Aya de Yopougon, Marguerite Abouet nous embarque dans son nouvel ouvrage, « Les Amours de Machérie », dans un voyage entre Abidjan et Paris. Aux éditions du Seuil, la scénariste signe un roman-photo désopilant en nous narrant une histoire (d'amour) des plus rocambolesque.

Les Africains d'Amérique
Vivre avec la drépanocytose

Les Africains d'Amérique

Play Episode Listen Later May 30, 2025 39:37


Dans cette émission, Solange Ablan, journaliste à la Radio Nationale Catholique de Côte d'Ivoire, aborde le sujet de la drépanocytose en compagnie de spécialistes du domaine médical ainsi que d'une patiente vivant avec cette maladie. La drépanocytose, une affection génétique touchant principalement les personnes d'origine afro-descendante, reste encore peu connue du grand public. L'émission explore les différentes formes de la maladie, les traitements disponibles, et met en lumière une campagne de dépistage gratuit organisée pour les habitants de Yopougon, prévue le samedi 31 mai 2025.

De vive(s) voix
Marguerite Abouet remet le roman photo au goût du jour avec «Les Amours de Machérie»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later May 26, 2025 29:00


«Notre amour était comme un œuf ! Et tu as cassé le tien !» C'est ainsi que s'ouvre le roman-photo «Les amours de Machérie», scénarisé par l'autrice Marguerite Abouet et publié aux éditions du Seuil ! Drôle ? Décalé ? Kitch ? Ringard ? Beaucoup d'adjectifs sont utilisés pour parler du roman-photo ! Depuis deux ans, les éditions du Seuil remettent ce genre narratif au goût du jour avec une collection dédiée. Entre photo et cinéma, le roman-photo est né en Italie après la Seconde Guerre mondiale. Il apparait en France en 1949 grâce au magazine Festival. Le principe : des successions de photos avec le plus souvent des textes dans des bulles et des acteurs qui jouent… Ou surjouent !  Dans cette histoire, «Machérie» est une jeune femme ivoirienne vivant en France qui vit avec son amoureux à Paris. Malheureusement, ce dernier la quitte au bout de cinq ans ! Manque de chance, les parents de Machérie attendaient qu'elle le leur présente. Elle va alors trouver un fiancé de secours : un clochard nommé... Julio Iglasis que tout le monde croit riche et... qui va se faire kidnapper. Le Roman-photo est bourré de sentiments pour que le lecteur se reconnaisse et se sente happé. Il y a une forme d'intimité. Marguerite Abouet Marguerite Abouet a réalisé ce tome entre Paris et Abidjan. Elle a demandé au chanteur Albin de la Simone et à la chanteuse franco-ivoirienne Izabella Maya de participer à ce volume. Invitée : Marguerite Abouet. Écrivain et réalisatrice franco-ivoirienne. Née à Abidjan (Côte d'Ivoire) en 1971, elle passe 12 ans de sa vie à Yopougon, un quartier devenu populaire aujourd'hui. Elle connait son premier succès en bande dessinée avec son héroïne Aya de Yopougon en 2005. Cette série raconte avec beaucoup d'humour l'histoire d'un quartier d'Abidjan dans les années 70 avec ses personnages hauts en couleurs, inspirés de son enfance. Elle aborde des sujets de société comme les grossesses précoces, le rejet des personnes homosexuelles par leur famille, les problèmes de logements des étudiants ivoiriens, le harcèlement et les agressions sexuelles. Elle scénarise ensuite la série Akissi qui narre les aventures hilarantes de l'espiègle petite sœur d'Akissi ! Et la chronique Ailleurs nous emmène au Maroc pour parler de l'évènement «La Cigogne Volubile», un festival littéraire qui vise à promouvoir la lecture. Le thème retenu pour cette édition est le «vivant», Agnès Humruzian, conseillère de coopération et d'action culturelle et directrice générale de l'Institut français du Maroc nous en dit plus. Programmation musicale : L'artiste Albin de la Simone avec le titre Ma gueule.

De vive(s) voix
Marguerite Abouet remet le roman photo au goût du jour avec «Les Amours de Machérie»

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later May 26, 2025 29:00


«Notre amour était comme un œuf ! Et tu as cassé le tien !» C'est ainsi que s'ouvre le roman-photo «Les amours de Machérie», scénarisé par l'autrice Marguerite Abouet et publié aux éditions du Seuil ! Drôle ? Décalé ? Kitch ? Ringard ? Beaucoup d'adjectifs sont utilisés pour parler du roman-photo ! Depuis deux ans, les éditions du Seuil remettent ce genre narratif au goût du jour avec une collection dédiée. Entre photo et cinéma, le roman-photo est né en Italie après la Seconde Guerre mondiale. Il apparait en France en 1949 grâce au magazine Festival. Le principe : des successions de photos avec le plus souvent des textes dans des bulles et des acteurs qui jouent… Ou surjouent !  Dans cette histoire, «Machérie» est une jeune femme ivoirienne vivant en France qui vit avec son amoureux à Paris. Malheureusement, ce dernier la quitte au bout de cinq ans ! Manque de chance, les parents de Machérie attendaient qu'elle le leur présente. Elle va alors trouver un fiancé de secours : un clochard nommé... Julio Iglasis que tout le monde croit riche et... qui va se faire kidnapper. Le Roman-photo est bourré de sentiments pour que le lecteur se reconnaisse et se sente happé. Il y a une forme d'intimité. Marguerite Abouet Marguerite Abouet a réalisé ce tome entre Paris et Abidjan. Elle a demandé au chanteur Albin de la Simone et à la chanteuse franco-ivoirienne Izabella Maya de participer à ce volume. Invitée : Marguerite Abouet. Écrivain et réalisatrice franco-ivoirienne. Née à Abidjan (Côte d'Ivoire) en 1971, elle passe 12 ans de sa vie à Yopougon, un quartier devenu populaire aujourd'hui. Elle connait son premier succès en bande dessinée avec son héroïne Aya de Yopougon en 2005. Cette série raconte avec beaucoup d'humour l'histoire d'un quartier d'Abidjan dans les années 70 avec ses personnages hauts en couleurs, inspirés de son enfance. Elle aborde des sujets de société comme les grossesses précoces, le rejet des personnes homosexuelles par leur famille, les problèmes de logements des étudiants ivoiriens, le harcèlement et les agressions sexuelles. Elle scénarise ensuite la série Akissi qui narre les aventures hilarantes de l'espiègle petite sœur d'Akissi ! Et la chronique Ailleurs nous emmène au Maroc pour parler de l'évènement «La Cigogne Volubile», un festival littéraire qui vise à promouvoir la lecture. Le thème retenu pour cette édition est le «vivant», Agnès Humruzian, conseillère de coopération et d'action culturelle et directrice générale de l'Institut français du Maroc nous en dit plus. Programmation musicale : L'artiste Albin de la Simone avec le titre Ma gueule.

30:MIN - Literatura - Ano 7
528: Aya de Yopougon, de Marguerite Abouet e Clément Oubrerie

30:MIN - Literatura - Ano 7

Play Episode Listen Later Apr 18, 2025 58:41


Para a discussão do livro do Clube de Leitura 30:MIN de 2025, Arthur Marchetto e Cecilia Garcia Marcon se reúnem para falar do primeiro volume de Aya de Yopougon, escrito por Marguerite Abouet e desenhado por Clément Oubrerie (publicado pela ed. L&PM e traduzido por Julia da Rosa Simões).A HQ conta a primeira parte da história de três amigas que vivem no bairro de Yopougon, na Costa do Marfim, e vai trazer discussões sobre juventude, amores, profissão e futuro numa comunidade de pessoas próximas, com bailes, flertes e muitos homens questionáveis. Preparados?Então, aperta o play, e se prepare para o próximo livro: Onde vivem as monstras?, de Aoko Matsuda.---Links⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Apoie o 30:MIN⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Siga a gente nas redes⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Já apoia? Acesse suas recompensas⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Confira todos os títulos do clube!

Historicizando
#157 - Marguerite Abouet

Historicizando

Play Episode Listen Later Apr 12, 2025 5:17


No quarto episódio da série Escritoras Africanas do programa Historicizando, os alunos Antoni Guilherme Macagnan Damo, Davi Emilio da Massena Stobe e Everton Kauã Lesonier Alves apresentam a vida e as obras da escritora Marguerite Abouet, de Costa do Marfim, autora das histórias em quadrinho Aya de Yopougon.

costa marfim yopougon marguerite abouet
Vous m'en direz des nouvelles !
Abidjan : comment évolue le marché de l'art contemporain ?

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Feb 25, 2025 48:29


C'est une ville bénie pour les amateurs d'art contemporain avec des galeries dans tous les quartiers, personne d'ailleurs ici ne sait combien il y en a exactement. Avec des fondations dédiées à l'art contemporain aussi et avec depuis quelques années une foire internationale Abidjan Art Fair, où se croisent artistes galeristes et collectionneurs. Ici à Abidjan, on trouve de plus en plus de potentiels acheteurs avec de plus en plus de moyens. L'art n'est plus seulement une affaire esthétique sensible, c'est aussi un marché en pleine effervescence. La demande de plus en plus forte nourrit un foisonnement créatif impressionnant. Alors pourquoi ce boom, est-il durable ? Comment peut-on vivre de son art et comment parvient-on à percer ?  Carl Edouard Keita, artiste peintre ; Sandrine Marmissol, responsable de la Galerie Euréka et Thierry Dia, fondateur de la galerie Houkami Guyzagn sont les invités de Sur le pont des arts. Abidjan Art Week: du 23 au 29 avril 2025, 12 galeries, fondations, centres d'art et musée s'associent pour faire d'Abidjan le rendez-vous de référence des passionnés d'art. Au programme de l'émission :ReportageMarine Jeannin, correspondante de RFI à Abidjan, est allée à la rencontre du public et des acheteurs dans les galeries. Une rencontre qui met en avant les profils variés des nouveaux acheteurs. Chronique des librairies du monde Edwige Renée Dro, écrivaine et fondatrice de la Librairie 1949 basée à Yopougon, nous présente son coup de cœur, un livre signé d'un artiste nigérian Uche Okeke qui nous parle d'art et de développement. Playlist du jour- Moby feat. Danaé Wellington - Wild flame- Tiken Jah Fakoly - Tonton d'America. 

Vous m'en direz des nouvelles
Abidjan : comment évolue le marché de l'art contemporain ?

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Feb 25, 2025 48:29


C'est une ville bénie pour les amateurs d'art contemporain avec des galeries dans tous les quartiers, personne d'ailleurs ici ne sait combien il y en a exactement. Avec des fondations dédiées à l'art contemporain aussi et avec depuis quelques années une foire internationale Abidjan Art Fair, où se croisent artistes galeristes et collectionneurs. Ici à Abidjan, on trouve de plus en plus de potentiels acheteurs avec de plus en plus de moyens. L'art n'est plus seulement une affaire esthétique sensible, c'est aussi un marché en pleine effervescence. La demande de plus en plus forte nourrit un foisonnement créatif impressionnant. Alors pourquoi ce boom, est-il durable ? Comment peut-on vivre de son art et comment parvient-on à percer ?  Carl Edouard Keita, artiste peintre ; Sandrine Marmissol, responsable de la Galerie Euréka et Thierry Dia, fondateur de la galerie Houkami Guyzagn sont les invités de Sur le pont des arts. Abidjan Art Week: du 23 au 29 avril 2025, 12 galeries, fondations, centres d'art et musée s'associent pour faire d'Abidjan le rendez-vous de référence des passionnés d'art. Au programme de l'émission :ReportageMarine Jeannin, correspondante de RFI à Abidjan, est allée à la rencontre du public et des acheteurs dans les galeries. Une rencontre qui met en avant les profils variés des nouveaux acheteurs. Chronique des librairies du monde Edwige Renée Dro, écrivaine et fondatrice de la Librairie 1949 basée à Yopougon, nous présente son coup de cœur, un livre signé d'un artiste nigérian Uche Okeke qui nous parle d'art et de développement. Playlist du jour- Moby feat. Danaé Wellington - Wild flame- Tiken Jah Fakoly - Tonton d'America. 

Priorité santé
Sepsis, septicémie et choc septique

Priorité santé

Play Episode Listen Later Feb 5, 2025 48:30


Le sepsis est une réponse inflammatoire généralisée, liée à une infection grave, sur des patients souvent déjà fragilisés. Ils étaient responsables de 11 millions de morts chaque année, dans le monde, en 2021, d'après l'Institut Pasteur. Les formes graves du Covid-19 sont des formes de sepsis viral. Le terme « septicémie » désigne la présence de bactéries (voire champignons ou virus) dans le sang. Le sepsis touche, chaque année, 49 millions de personnes dans le monde. Si le fardeau est concentré dans les pays les plus pauvres, ces infections – gangrène, ou fièvre puerpérale (post-accouchement) – constituent aussi une cause majeure de décès dans les pays riches.Quelles sont les causes les plus fréquentes de la septicémie ? Comment en reconnaître les symptômes ? Quelles sont les complications possibles ? Pr Djillali Annane, directeur de l'Institut Hospitalo-Universitaire PROMETHEUS, Centre intégré de soins et de recherche sur le sepsis, Hôpital Raymond Poincaré à Garches Pr Yapo Paul Yapo, anesthésiste-réanimateur au CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale :► Suintement ft fellow - Mata na prière► Kali Uchis – Fue mejor.

30:MIN - Literatura - Ano 7
514: Livros para ler em 2025

30:MIN - Literatura - Ano 7

Play Episode Listen Later Jan 10, 2025 66:13


2025 está por aí! Por causa disso, Arthur Marchetto, Cecilia Garcia Marcon e Vilto Reis compartilham alguns dos livros que pretendem ler ao longo do ano e apresentam todos os títulos do Clube de Leitura 30:MIN 2025 para você participar com a gente! Então aperta o play e conta pra gente: qual livro você quer ler em 2025? -- Livros citados Oração para desaparecer, de Socorro Acioli Falas curtas, de Anne Carson Aya de Yopougon: vol.1, de Marguerite Abouet e Clement Oubrerie Onde vivem as monstras, de Aoko Matsuda Contra fogo, de Pablo L.C. Casella Floresta é o nome do mundo, de Ursula K. Le Guin Circe, de Madeline Miller Stoner, de John Williams Os perigos de fumar na cama, de Mariana Enriquez Temporada de furacões, de Fernanda Melchor Corpo desfeito, de Jarid Arraes Cupim, de Layla Martínez O som e a fúria, de William Faulkner As mil e uma noites Trabalhos e os dias, de Hesíodo Trilogia Xenogênese, de Octavia Butler Clube de Leitura de Fantasia de Vilto Reis Máscaras brancas, peles negras, de Frantz Fanon Os condenados da terra, de Frantz Fanon Intermezzo, de Sally Rooney A idiota, de Elif Batuman Ou-ou, de Elif Batuman Tetralogia Napolitana, de Elena Ferrante Mata Doce, de Luciany Aparecida Louças de Família, de Eliane Marques Mohamed Mbougar Sarr Annie Ernaux Contos de axé, de vários autores Trilogia de Copenhagen, de Tove Ditlevsen --- Links ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Apoie o 30:MIN⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Siga a gente nas redes⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Já apoia? Acesse suas recompensas⁠⁠⁠⁠ Entre no Clube de Fantasia de Vilto Reis!

Afrique Économie
Industrie du cinéma: en Côte d'Ivoire, les salles obscures revoient la lumière

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jan 8, 2025 2:12


Les cinémas de Côte d'Ivoire ont connu une année charnière en 2024, avec des ouvertures de salles et un chiffre d'affaires en croissance d'au moins 13 % par rapport à 2023, avec plus d'un milliard de francs CFA sur les dix premiers mois de l'année. Pour mesurer la dynamique du secteur, l'Onac-Ci, l'Office national du cinéma, publie le Côte d'Ivoire Cinéma - Box Office pour mettre un coup de projecteur sur le secteur, redynamisé, de l'exploitation cinématographique. De notre correspondant à Abidjan,La file d'attente s'allonge devant le Majestic Ficgayo. Des adolescents et des familles sont venus s'offrir une séance au cinéma de Yopougon, la plus grande commune d'Abidjan, pour la fin des vacances. Le ticket coûte 3 000 francs CFA pour un adulte, 500 francs de moins pour les enfants. Popcorn dans les mains, Franck est venu avec sa copine. « C'est la deuxième fois que je viens au cinéma de ma vie, confie le jeune homme. Nous sommes venus d'abord parce que c'est la période des fêtes. On a plus de temps, on voulait en profiter pour venir regarder un film au cinéma parce que c'est une autre expérience avec le grand écran. »Dans la salle de 300 places, le couple fait partie des 90 spectateurs présents. À l'écran, c'est Sonic 3, avec Jim Carrey, qui est projeté, un blockbuster familial américain. Les films produits ou coproduits aux États-Unis représentent 80 % de la part de marché des 280 000 entrées enregistrées sur les dix premiers mois de l'année 2024, selon le Box Office et, en moyenne, par séance, il faut compter une quinzaine de spectateurs.Le film d'horreur plébiscitéNancy Aka dirige Majestic One, premier exploitant du pays, qui tire 40 % de son chiffre d'affaires de la billetterie — le reste étant complété par la confiserie (30 %), la vente d'espaces publicitaires avant les séances (15 %), et la location de salles, entre autres. Pour la directrice générale du groupe ivoirien, il y a des formules gagnantes avec les spectateurs ivoiriens. « Ils adorent l'horreur !, observe-t-elle. On va dire qu'on a 35 % de notre public qui est âgé de 16 à 24 ans. Eux, ils vont vouloir des émotions fortes donc ils vont préférer l'horreur et les films d'action. Notre deuxième grand public, ce sont les 25-35 ans. Eux ont plutôt tendance à préférer la comédie. Donc, ça nous donne le top 3 en termes de genre qui marchent dans nos salles : horreur, ensuite action et enfin la comédie. »À cela s'ajoutent les films d'animation familiaux. Sur les dix premiers mois de l'année, Vice-Versa 2 s'octroie la première place, en attendant les bilans de Vaiana 2, Mufasa et Sonic, taillés pour les vacances de Noël. Dans ce contexte, les films ivoiriens sont moins exposés — une demi-douzaine ont été exploités en 2024, pour une part de marché inférieure à 5 %, avant tout des comédies, le genre-roi dans l'industrie ivoirienne, notamment incarné par l'acteur Michel Gohou, vedette du Gendarme d'Abobo. En 2023, Marabout Chéri de la réalisatrice et comédienne Khady Touré s'était aussi hissé à la deuxième place des longs-métrages les plus vus au box-office.Pathé, nouveau challengerMajestic One a passé près d'une décennie en quasi-monopole avec ses sept écrans, dont un ouvert à Yamoussoukro fin 2023. Depuis avril 2024, le groupe ivoirien voit sa position dominante remise en cause avec l'inauguration à Abidjan du complexe du français Pathé Cinémas. Six écrans, des projecteurs 4K et des tarifs bien plus conséquents, à partir de 4 000 francs CFA.Une compétition accueillie avec appréhension, mais finalement acceptée par Nancy Aka. « Ce n'est pas n'importe quel concurrent, concède celle qui tient les rênes de Majestic One depuis un an. Ils ont cent ans d'expérience, nous n'en avons que dix, et ils ont beaucoup plus de moyens. Mais le fait qu'ils soient venus s'installer en Côte d'Ivoire, ça prouve que nous avons eu raison de nous lancer il y a dix ans, en rachetant la salle de l'hôtel Ivoire en 2015. »Huit mois après l'entrée de Pathé sur le marché, la dirigeante juge que les tarifs pratiqués par Pathé induisent différents positionnements pour les deux sociétés. La société au coq occupe le terrain du premium, quand les cinémas Majestic ont l'ambition de la proximité. « Une salle a souffert quand même, celle de l'Ivoire, souffle Nancy Aka. Ça fait dix ans qu'elle est ouverte, et cette concurrence nous pousse à envisager des changements. » Jusqu'à rééquiper la salle de l'Ivoire ? « Joker », répond-elle.À lire aussiAudiovisuel en Côte d'Ivoire: des initiatives privées pour pallier le manque de main-d'œuvreRelancer les salles de cinéma sur tout le territoireAvec l'arrivée de Pathé, la Côte d'Ivoire compte désormais quinze écrans, dont treize à Abidjan, en comptant celui de l'Institut français, qui n'a pas une vocation commerciale. C'est encore loin de l'âge d'or du cinéma en Afrique de l'Ouest des années 1970 et 1980, quand le pays comptait une cinquantaine de salles réparties dans tout le pays. Aujourd'hui, l'une des priorités de la politique culturelle ivoirienne est de relancer des salles sur l'ensemble du territoire, selon Germaine Asso, qui suit l'exploitation à l'Office national du cinéma. « En 2024, il y a eu, je peux dire, un coup de fouet, avec le complexe de Pathé et l'ouverture de l'écran à Yamoussoukro à l'hôtel Président. C'est cette volonté-là du ministère de la Culture de rapprocher le cinéma de la population pour que les Ivoiriens puissent aller en salle. »Pour 2025, l'Onac-Ci pousse pour la réouverture d'une salle à Bouaké, la deuxième ville du pays. C'est également l'objectif de Majestic One, qui entend par ailleurs lancer un cinéma itinérant. Avec une idée derrière la tête : tester le marché dans d'autres communes d'Abidjan, mais aussi dans d'autres villes de Côte d'Ivoire. Et pourquoi pas y recréer des cinémas, en espérant un soutien des pouvoirs publics.À lire aussi Cinéma en Afrique : « Les femmes participent à l'essor de l'industrie », dit Emma Sangaré

Reportage Afrique
Côte d'Ivoire: l'art du graffiti s'exprime sur les gbakas et Wôrô-wôrô, les transports en commun du pays

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 16, 2024 2:16


En Côte d'Ivoire, une forme de street-art est bien connue de tous les Abidjanais : les peintures qui ornent les gbakas, ces minibus à bas coût, mais aussi certains « Wôrô-wôrô», les taxis collectifs. Un art pratiqué avec les mêmes techniques que le graffiti, mais pour lequel les chauffeurs sont prêts à mettre le prix. Reportage chez N'Guess Décor, l'un des ateliers de référence de la commune de Yopougon. Avec notre correspondante à Abidjan, Marine JeanninBrahoua N'Guessan, 30 ans de métier, a choisi d'appeler son établissement un garage, même s'il n'y fait aucune réparation : si une demi-douzaine de gbakas sont stationnés ici en permanence, c'est bien pour embellir leur carrosserie. Un atout marketing indispensable sur ce secteur très concurrentiel, explique le chauffeur Ibrahim Konaté, qui vient faire repeindre son véhicule deux fois par an. « Beaucoup de gbakas ont ça, hein. Toi-même le chauffeur, quand tu vois [la peinture], tu es content. Ça me plaît beaucoup, et puis les clients aussi. Ils disent que c'est joli, c'est à cause de ça qu'on fait la déco. Quand tu peins ta voiture, ça attire la clientèle. »Appliquant la peinture à huile avec des pinceaux ou des pistolets à peinture, la vingtaine d'employés et apprentis de Brahoua N'Guessan travaillent à la commande. Les motifs les plus en vogue sont les portraits de footballeurs, comme Simon Adingra, la star ivoirienne de la CAN, ou de chanteurs, DJ Arafat ou Fally Ipupa, mais aussi, plus étonnamment, de Che Guevara. Presque jamais de politiciens, en revanche, qui risqueraient de diviser la clientèle. Les chauffeurs peuvent également faire inscrire leur surnom ou leur devise parmi les plus communes : « C'est Dieu qui donne », « Maman merci » ou « Ça va aller ».Une profession informelleQuant aux prix, ils varient en fonction du modèle, détaille le patron du « garage ». « Ça dépend des motifs que les clients demandent. Par exemple, si on doit faire un portrait à l'arrière, ça va coûter au moins 40 000 francs CFA (61,28 euros). Si on doit décorer la voiture complètement après le portrait, avec des petits designs, là ça peut monter dans les 50 000 francs CFA (76,60 euros). Les gens nous sollicitent parce que nous, notre job, c'est propre, comme on dit dans le jargon. Quand on finit de peindre, c'est joli à voir. Voilà pourquoi on a beaucoup de clients. »La profession est totalement informelle, avec de grandes disparités de niveau entre les artistes. Le secret du succès de « N'Guess Décor », c'est un apprentissage long et méticuleux, souligne Mohamed Camara, qui travaille ici depuis 17 ans. « Il y a des décorateurs qui sont là, ils n'ont pas un certain niveau, mais ils se lèvent pour aller faire le décor parce qu'ils se disent qu'il y a l'argent dedans. Sinon, ils ne savent pas faire le métier, mais ils sont dedans, c'est parce qu'ils ont besoin d'argent, c'est tout. Sinon, il y a des gens [comme nous], et on est là et on connait le métier. Nous sommes les premiers en Côte d'Ivoire, donc nous sommes tout le temps là. On a bien appris notre métier. »Après plusieurs années de formation, les apprentis partent en général ouvrir leur propre atelier. Mais Mohamed Camara espère rester au « garage » de Brahoua N'Guessan, et prendre la succession de son maître.

Entrepreneur State Of Mind Podcast
EP 104 De Yopougon à plus de 100 millions de CA sans lever des fonds : Anicet de Skan Technologies

Entrepreneur State Of Mind Podcast

Play Episode Listen Later Nov 21, 2024 115:54


Pour ceux qui souhaitent rejoindre la #TribuESOA au sein de notre groupe Telegram exclusif, c'est par ici : https://bit.ly/ESOATribe --------- Le Podcast "#Entrepreneur State Of Africa" dit tout haut ce que les #entrepreneurs pensent tout bas, avec Kahi Lumumba (Co-Founder & CEO Totem Experience, Adicomdays) et Moulaye Tabouré (Co-Founder & CEO de ANKA (ex-Afrikrea) ). Dans cet épisode, Kahi et Moulaye reçoivent Anicet Amani, le fondateur de Scan Technologies (Skan-Ticket et Skan-Med). Les trois entrepreneurs échangent sans filtres sur la difficulté de développer une boite technologique sans lever des fonds, les opportuniés qu'Anicet a du refuser et le mindset qui a lui permis de réussir ! ----- Ce podcast est produit par Totem Factory by Totem Experience que vous pouvez joindre pour tous vos besoins de production

Les histoires de 28 Minutes
Marguerite Abouet / Soldats nord-coréens envoyés en Russie : à quoi joue Kim Jong-un ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Oct 31, 2024 45:41


L'émission 28 minutes du 31/10/2024 Aya de Yopougon, Akissi : Marguerite Abouet donne la parole aux jeunes Ivoiriennes  L'auteure et réalisatrice franco-ivoirienne Marguerite Abouet publie “Akissi de Paris”, une BD illustrée par Mathieu Sapin. Dans ce premier volume, elle raconte l'histoire d'une jeune Ivoirienne qui vient d'arriver à Paris. Cette histoire est la sienne puisqu'elle arrive en France à l'âge de 12 ans en 1983. Son personnage doit s'adapter à un nouvel environnement, celui d'un établissement parisien, où il n'est pas simple de surmonter les préjugés et de se faire des amis. Comme l'auteure à son âge, elle apprivoise ses camarades en leur racontant des histoires de son pays d'origine. Akissi n'est pas la première protagoniste imaginée par Marguerite Abouet, qui est également connue pour sa série “Aya de Yopougon” qui compte sept tomes de BD et s'est vendue à plus de 900 000 exemplaires.  Soldats nord-coréens envoyés en Russie : à quoi joue Kim Jong-un ? Les États-Unis ont confirmé l'envoi par la Corée du Nord de plus de 10 000 soldats pour s'entraîner dans l'est de la Russie. Ce mardi 29 octobre, les Américains ont été encore plus précis en annonçant avoir décelé un "petit nombre" de soldats nord-coréens dans la région russe de Koursk, frontalière avec l'Ukraine. 2 000 hommes supplémentaires seraient sur le point de d'arriver dans cette zone. Selon les services de renseignements sud-coréens, Pyongyang enverra même des généraux sur la ligne de front. Bien que la Corée du Nord n'ait pas confirmé ces présences, la communauté internationale est préoccupée par les intentions de Kim Jong-un. Le pays a déjà fourni plusieurs millions d'obus à la Russie et a signé, en juin dernier, un traité sur le "partenariat stratégique global" avec Vladimir Poutine. Ce pacte vise notamment à éviter les sanctions de l'ONU, après les essais balistiques et nucléaires de la Corée du Nord, grâce au veto russe.  Enfin, Marjorie Adelson nous fait découvrir Igbo-Ora, non loin de la mégapole nigériane de Lagos, ville championne du monde de la naissance de jumeaux et Marie Bonnisseau nous raconte l'histoire d'Halloween, cette fête irlandaise riche en costumes et en empreinte carbone.  28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement : 31 octobre 2024 - Présentation : Élisabeth Quin - Production : KM, ARTE Radio

Reportage Afrique
En Côte d'Ivoire, le théâtre et la sensibilisation pour lutter contre les violences faites aux femmes

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Oct 16, 2024 2:27


Le 11 septembre 2024, le corps sans vie d'une jeune femme de 19 ans était retrouvé dans une résidence meublée, assassinée. Son petit ami est le suspect numéro un. Rien qu'à Abidjan, en 2020, plus de 400 féminicides ont été recensés. Et selon le Programme national de lutte contre les violences basées sur le genre, c'est au moins une femme sur trois qui serait victime de violence physique ou sexuelle au cours de sa vie. De nombreuses ONG sur le terrain sensibilisent les populations pour dire non à toutes formes de violences faites aux femmes.  De notre correspondant à Abidjan,Georgette a épousé son premier amour, rencontré au lycée. À ce moment-là, elle était loin d'imaginer que cet homme si doux qu'elle avait tant aimé allait devenir son bourreau. « J'ai souffert. Pour un rien, il me frappait, jusqu'à me casser une dent, témoigne-t-elle. Mon visage était souvent enflé à cause des coups. Un jour, j'ai pris mes affaires et je suis partie.»Aujourd'hui quinquagénaire, Georgette est ce qu'on appelle une survivante des violences conjugales. Mais elle porte encore les stigmates de cette période sombre de sa vie, et la peur ne l'a jamais quittée. « J'ai peur de me remettre en couple. Je vis seule avec ma fille. Quand un homme me dit "je t'aime", j'ai peur. Quand on me parle de mariage, je refuse, parce que j'ai peur. Regarde mon corps, je me sens bien, je ne veux plus d'ennuis », affirme-t-elle.Sur plus de 8 700 cas de violences basées sur le genre répertoriés en Côte d'Ivoire l'année dernière, au moins 6 700 sont des violences domestiques. L'ONG Akwaba Mousso, en un peu plus d'un an d'existence, a pris en charge près de 400 victimes. Diana Toan, responsable du parcours violences au sein de l'organisation, explique les étapes d'un cycle infernal :« Au début, l'homme est gentil. Puis, il commence par la violence psychologique : des injures, des humiliations. Ensuite viennent les coups. Et il se montre doux à nouveau, en disant que ce n'est pas sa faute, que c'est à cause de ce que la femme a fait. C'est un cercle vicieux. »  À écouter dans 8 milliards de voisins Reportage à Abidjan : paroles de militantes en Côte d'IvoireLe théâtre pour ne pas être un « témoin passif »Et pour inverser la tendance, l'accent est mis sur la sensibilisation de proximité. Dans un quartier populaire de Yopougon, des riverains assistent à un sketch dénonçant le calvaire vécu par certaines femmes dans leur foyer. À tout moment, le public peut interrompre la scène pour signaler ce qui lui semble anormal, et proposer des solutions.Souleymane Diomandé est le chargé de projet prévention et de la mobilisation communautaire à l'ONG Akwaba Mousso. « Les communautés savent ce que ces femmes vivent. Avec leurs propres mots, ils peuvent dire ce qu'ils pensent pour que toute la communauté puisse savoir comment est-ce qu'on réagit face à telle ou telle situation », explique-t-il. La démarche vise aussi à amener les communautés à « repérer [les violences] et ne pas être des témoins passifs qui voient des violences, mais qui ne réagissent pas. »Face à l'ampleur de ces violences faites aux femmes, le gouvernement ivoirien a mis en place plusieurs mesures. Parmi celles-ci, la réactivation et l'installation de 87 plates-formes multisectorielles de lutte contre les violences basées sur le genre, ainsi que la création de 33 bureaux d'accueil dans les commissariats et brigades de gendarmerie pour les victimes.À écouter dans Priorité santé Prise en charge des violences faites aux femmes et aux enfants et lutte contre l'impunité

Revue de presse française
À la Une: la composition du nouveau gouvernement français

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 22, 2024 5:03


Aujourd'hui en France - Dimanche a compté les jours, « soixante-sept » précisément après la démission du gouvernement Attal, « Barnier rend enfin sa copie » et elle « demeure très marquée à tribord » affirme Le Parisien.Premier enseignement pour Le Journal du Dimanche, « un air de 'déjà-vu', avec la reconduction de sept ministres du gouvernement sortant », une équipe qui selon le JDD « ressemble furieusement à ce qu'elle aurait pu incarner en 2022 », elle qui respecte « une cohérence politique d'un macronisme davantage appuyé sur sa jambe droite ».Sur son site internet, Libération décrit un « attelage macronie-LR qui tire très à droite », « À droite toute » martèle L'Humanité quand Le Monde analyse « une équipe, loin de l'union nationale promise par Emmanuel Macron ».À lire aussiFrance: le gouvernement du Premier ministre Michel Barnier enfin dévoiléLa course à la Maison BlancheÀ un peu plus d'un mois de la présidentielle américaine, L'Express égrène les atouts de Kamala Harris pour battre Donald Trump, « les conseils d'Obama, la popularité de son colistier, l'appui de la droite anti-Trump, celui de Taylor Swift », sans oublier son « arme secrète », à savoir, « elle-même ».« Joviale mais sérieuse, jeune », oui, « mais expérimentée » relève l'hebdomadaire quand dans Le Point, François Heisbourg, conseiller spécial à la Fondation pour la Recherche Stratégique, assure que la vice-présidente actuelle « n'a pas de politique étrangère », en tout cas « pas encore » précise-t-il, sur ce thème, Le Point s'interroge, les deux candidats ne sont-ils pas « bonnet blanc et blanc bonnet ? »Autre interrogation soulevée par L'Express, « la nouvelle tentative d'assassinat est-elle une aubaine pour Donald Trump ? », peut-être, « à l'heure où les derniers sondages le voient marquer le pas face à sa rivale démocrate ».Le procès des viols de Mazan à la Une égalementEt Marianne qui se demande, « les violeurs sont-ils des hommes ordinaires ? », dans un dossier consacré à l'affaire, le magazine dissèque le profil des 50 accusés qui comparaissent aux côtés de Dominique Pélicot... « âge moyen... 47 ans... retraités, plombiers, électriciens, boulangers, correspondant de presse, infirmier, barman... » la liste est longue et « sorte de preuve », s'il en fallait une, souligne Marianne « que les violeurs peuvent être n'importe qui : nos amis, voisins, collègues, amants, nos frères ou nos pères ». Dans « Les 50 » comme on les identifie désormais, il y a selon l'hebdomadaire « ceux qui avouent et ceux qui nient », « des enfances violentées et des enfances heureuses », « les intégrés et les délinquants », difficile de dresser un profil type du violeur, c'est plutôt un « sordide portrait de groupe composé de monsieur Tout-le-Monde », et c'est à lire cette semaine dans Marianne.À écouter aussiAffaire Mazan: «On assiste aujourd'hui au procès de la culture du viol»Le magazine l'Équipe titre ce samedi sur « Le choc Cheptegei »Dans son édito, Géraldine Catalano n'hésite d'ailleurs pas à établir selon elle « un parallèle qui pique les yeux », « d'un côté, Gisèle Pélicot, une septuagénaire héroïne, érigée en symbole de courage, de l'autre, Rebecca Cheptegei, une athlète ougandaise dont l'assassinat au Kenya a horrifié le monde ». « On s'en doute » poursuit la rédactrice en chef, « la déferlante MeToo a des effets contrastés selon que l'on réside dans telle ou telle partie du globe ».À lire aussiDécès de l'athlète ougandaise Rebecca Cheptegei, brûlée par son compagnon au KenyaL'Équipe s'est ainsi rendu en OugandaLà où « l'indignation monte contre les violences faites aux femmes, un fléau qui touche particulièrement les athlètes dans cette région du monde ». À la rencontre de proches Rebecca Cheptegei, brûlée vive par son compagnon, mais aussi de femmes et d'hommes venus exprimer leur colère. En trois ans, trois coureuses de fond ont été la cible de féminicides. « Les athlètes femmes vont à l'encontre de la norme sociale selon laquelle les hommes sont propriétaires » lance Joan Chelimo, fondatrice d'une association créée au lendemain du meurtre d'une prometteuse coureuse de fond, « mais en 2024, les femmes sont fatiguées, il faut que les hommes les laissent être des femmes ». « Les hommes » renchérit-elle, « sont effrayés par le ‘girl power' que nous représentons ».L'affaire a été d'autant plus retentissante que Rebecca Cheptegei a participé au marathon des Jeux de Paris cet été« ENFIN, le monde est choqué ! » s'emporte une avocate qui dénonce l'impunité en Ouganda, sur les deux dernières années, « 14 681 cas de violences domestiques ont été recensés, seules 823 condamnations ont été prononcées ! » source-t-elle, avant de lâcher « Rebecca ne doit pas être morte pour rien, il faut transformer ce choc en action ».À écouter aussiMeurtre de Rebecca Cheptegei: «Les femmes subissent les frustrations que les compagnons déversent sur elles»Et puis on vous en parlait cette semaine sur RFI, Akissi est arrivée à ParisEt avec elle, « la haine d'une armée de trolls » raconte M, le magazine du Monde. Akissi, c'est le nom de cette héroïne imaginée par la scénariste franco-ivoirienne Marguerite Abouet, elle est certes moins célèbre que sa grande sœur Aya de Yopougon mais les aventures d'Akissi ont déjà connu dix tomes dans les quartiers d'Abidjan, et pour le onzième, la jeune fille débarque dans la capitale française.Un périple mis en avant cet été par Gallimard jeunesse sur sa page FacebookEt quelle ne fut pas la surprise de l'éditeur et de l'autrice à la découverte de « centaines de commentaires racistes postés en réponse à la publication ». « Un déferlement révélateur du climat anti-immigration en France » peut-on lire dans le supplément du Monde. Mais pas de quoi décourager Marguerite Abouet qui dans ces quelques lignes rappelle un dicton transmis par sa mère et qu'on a également beaucoup entendu sur nos antennes en début d'année à l'occasion de la CAN : « découragement n'est pas ivoirien ».

Invité Culture
Marguerite Abouet: «J'étais ce petit ovni que l'on regardait bizarrement parce qu'on ne savait pas d'où je venais»

Invité Culture

Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 3:28


On connaît Aya de Yopougon, le personnage de bande dessinée imaginée par Marguerite Abouet. On connaissait aussi la version enfantine, Akissi, créée par l'autrice ivoirienne d'après ses souvenirs d'enfance à Abidjan. Il faudra désormais compter avec Akissi de Paris. Marguerite Abouet, toujours avec son comparse Mathieu Sapin au dessin, vient de faire paraître chez Gallimard le premier tome d'une série dérivée de l'univers d'Akissi, soit les aventures de son petit personnage dans la capitale française. Akissi à Paris, premier tome, c'est une nouvelle série des aventures de cette petite fille qu'on a déjà suivie durant 11 tomes à Abidjan, en Côte d'Ivoire.Oui, c'est une aventure, mais qui continue. Elle était supposée partir, cela fait déjà deux albums qu'elle essaie de tout faire pour ne pas partir de son quartier, de son pays. Et puis, le verdict est tombé, il faut qu'elle parte pour commencer un nouveau cycle de collège. Donc, elle part d'Abidjan, elle arrive à Paris et elle commence la sixième.Vous vous êtes inspirée de votre arrivée à Paris ?Oui, j'ai un peu remis cette petite fille que j'étais dans le contexte d'aujourd'hui. Il y a des codes. Mais, en même temps, avec cette petite qui arrive et qui va découvrir cette nouvelle culture, ces autres codes aussi.Parce qu'il y a des téléphones portables, le langage aussi, la façon de parler, les « wesh » par exemple, disent les jeunes...Les « wesh », les « boloss ». J'ai l'impression de ne vivre qu'avec des jeunes, des ados, des pré-ados parce que je passe mon temps à faire des rencontres scolaires. D'ailleurs, ce sont eux qui m'ont soufflé le titre parce que je cherchais le titre pour Akissi et je me disais « Akissi la parisienne », « Akissi à Paris »... Je leur ai posé la question, lors de plusieurs rencontres et ce sont eux qui m'ont dit : « Mais, Madame, pourquoi pas Akissi de Paris, puisque vous avez déjà fait Aya de Yopougon ? »À lire aussiLa scénariste ivoirienne Marguerite Abouet s'expose au festival de la BD d'AngoulêmeAkissi est hébergée chez son grand-oncle, elle l'appelle papy. C'était aussi votre cas, non ?Oui, c'était l'oncle de ma mère.Il est très bienveillant, très patient parce que Akissi et Fofana, eux, n'ont qu'une envie, c'est de retourner à Abidjan.Bien sûr, on quitte quand même nos parents, notre quartier, et on découvre ces nouveaux élèves qui ont du mal à nous accepter, parce que, forcément, il y a de la curiosité. J'avais un look assez incroyable, tout de même, quand je suis arrivée parce que j'avais des tresses piquées, comme Akissi, et j'étais habillée avec des robes à la Nellie Oleson. Pour moi, c'était d'un chic incroyable parce qu'on regardait La petite maison de la prairie, elles étaient toutes habillées comme ça. Je pensais que, ce que je ne pouvais pas porter à Abidjan, je pourrais le faire en France. En fait, pas du tout ! J'étais un petit ovni que l'on regardait un peu bizarrement, parce qu'ils ne savaient pas d'où je venais. Ce papy a été justement assez bienveillant avec moi, il avait une philosophie de la vie... Est-ce parce qu'il a vécu en Russie ?Il a étudié et vécu en Russie, c'est cela ?Oui, il est parti très jeune en tant qu'étudiant en Russie et il parlait le russe. Il était très rigoureux, parce que tout devait être parfait, on était censés être des enfants parfaits, mais, en même temps, il nous écoutait. C'était nouveau pour nous !Et il vous fait découvrir les bibliothèques. C'est de là que vient cet attachement aux bibliothèques ? On sait que vous en avez créé une à Abidjan.Oui, je pense que c'est vraiment lui. Il était passionné par les livres, il lisait énormément, il écrivait aussi un peu. Et puis, il nous présente les bibliothèques comme notre nouvelle maison. D'ailleurs, je me suis dit qu'il allait falloir encore déménager ! Lui, il m'a dit que tout ce que je pourrais croire, vivre, entendre, ce sera dans les livres. Et je me suis mise à dévorer les livres. Et en plus, j'avais cet ami, « dictionnaire », qui était dans la classe, qui était un peu le petit mouton noir de la classe et que tout le monde surnommait « dictionnaire » parce qu'il passait aussi ses journées de libre à la bibliothèque. Je voulais être aussi intelligente que lui parce qu'il était le meilleur de la classe. Il me disait que pour être intelligent, il faut lire. Je ne sais pas si je suis devenue intelligente, mais en tout cas, j'ai suivi le conseil de « dictionnaire ».Akissi de Paris, de Marguerite Abouet et Mathieu Sapin, paru le 28 août 2024 aux éditions Gallimard.À lire aussiCôte d'Ivoire: Marguerite Abouet en dédicace à Abidjan pour le tome 8 d'«Aya de Yopougon»

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Invité culture
Marguerite Abouet: «J'étais ce petit ovni que l'on regardait bizarrement parce qu'on ne savait pas d'où je venais»

Invité culture

Play Episode Listen Later Sep 18, 2024 3:28


On connaît Aya de Yopougon, le personnage de bande dessinée imaginée par Marguerite Abouet. On connaissait aussi la version enfantine, Akissi, créée par l'autrice ivoirienne d'après ses souvenirs d'enfance à Abidjan. Il faudra désormais compter avec Akissi de Paris. Marguerite Abouet, toujours avec son comparse Mathieu Sapin au dessin, vient de faire paraître chez Gallimard le premier tome d'une série dérivée de l'univers d'Akissi, soit les aventures de son petit personnage dans la capitale française. Akissi à Paris, premier tome, c'est une nouvelle série des aventures de cette petite fille qu'on a déjà suivie durant 11 tomes à Abidjan, en Côte d'Ivoire.Oui, c'est une aventure, mais qui continue. Elle était supposée partir, cela fait déjà deux albums qu'elle essaie de tout faire pour ne pas partir de son quartier, de son pays. Et puis, le verdict est tombé, il faut qu'elle parte pour commencer un nouveau cycle de collège. Donc, elle part d'Abidjan, elle arrive à Paris et elle commence la sixième.Vous vous êtes inspirée de votre arrivée à Paris ?Oui, j'ai un peu remis cette petite fille que j'étais dans le contexte d'aujourd'hui. Il y a des codes. Mais, en même temps, avec cette petite qui arrive et qui va découvrir cette nouvelle culture, ces autres codes aussi.Parce qu'il y a des téléphones portables, le langage aussi, la façon de parler, les « wesh » par exemple, disent les jeunes...Les « wesh », les « boloss ». J'ai l'impression de ne vivre qu'avec des jeunes, des ados, des pré-ados parce que je passe mon temps à faire des rencontres scolaires. D'ailleurs, ce sont eux qui m'ont soufflé le titre parce que je cherchais le titre pour Akissi et je me disais « Akissi la parisienne », « Akissi à Paris »... Je leur ai posé la question, lors de plusieurs rencontres et ce sont eux qui m'ont dit : « Mais, Madame, pourquoi pas Akissi de Paris, puisque vous avez déjà fait Aya de Yopougon ? »À lire aussiLa scénariste ivoirienne Marguerite Abouet s'expose au festival de la BD d'AngoulêmeAkissi est hébergée chez son grand-oncle, elle l'appelle papy. C'était aussi votre cas, non ?Oui, c'était l'oncle de ma mère.Il est très bienveillant, très patient parce que Akissi et Fofana, eux, n'ont qu'une envie, c'est de retourner à Abidjan.Bien sûr, on quitte quand même nos parents, notre quartier, et on découvre ces nouveaux élèves qui ont du mal à nous accepter, parce que, forcément, il y a de la curiosité. J'avais un look assez incroyable, tout de même, quand je suis arrivée parce que j'avais des tresses piquées, comme Akissi, et j'étais habillée avec des robes à la Nellie Oleson. Pour moi, c'était d'un chic incroyable parce qu'on regardait La petite maison de la prairie, elles étaient toutes habillées comme ça. Je pensais que, ce que je ne pouvais pas porter à Abidjan, je pourrais le faire en France. En fait, pas du tout ! J'étais un petit ovni que l'on regardait un peu bizarrement, parce qu'ils ne savaient pas d'où je venais. Ce papy a été justement assez bienveillant avec moi, il avait une philosophie de la vie... Est-ce parce qu'il a vécu en Russie ?Il a étudié et vécu en Russie, c'est cela ?Oui, il est parti très jeune en tant qu'étudiant en Russie et il parlait le russe. Il était très rigoureux, parce que tout devait être parfait, on était censés être des enfants parfaits, mais, en même temps, il nous écoutait. C'était nouveau pour nous !Et il vous fait découvrir les bibliothèques. C'est de là que vient cet attachement aux bibliothèques ? On sait que vous en avez créé une à Abidjan.Oui, je pense que c'est vraiment lui. Il était passionné par les livres, il lisait énormément, il écrivait aussi un peu. Et puis, il nous présente les bibliothèques comme notre nouvelle maison. D'ailleurs, je me suis dit qu'il allait falloir encore déménager ! Lui, il m'a dit que tout ce que je pourrais croire, vivre, entendre, ce sera dans les livres. Et je me suis mise à dévorer les livres. Et en plus, j'avais cet ami, « dictionnaire », qui était dans la classe, qui était un peu le petit mouton noir de la classe et que tout le monde surnommait « dictionnaire » parce qu'il passait aussi ses journées de libre à la bibliothèque. Je voulais être aussi intelligente que lui parce qu'il était le meilleur de la classe. Il me disait que pour être intelligent, il faut lire. Je ne sais pas si je suis devenue intelligente, mais en tout cas, j'ai suivi le conseil de « dictionnaire ».Akissi de Paris, de Marguerite Abouet et Mathieu Sapin, paru le 28 août 2024 aux éditions Gallimard.À lire aussiCôte d'Ivoire: Marguerite Abouet en dédicace à Abidjan pour le tome 8 d'«Aya de Yopougon»

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Matin Première
Le confiage des enfants Afrique de l'Ouest

Matin Première

Play Episode Listen Later Jul 9, 2024 4:19


C'est une tradition sociale ancienne en Afrique de l'Ouest : le confiage des enfants. Des parents peuvent décider de remettre leur.s enfant.s à un frère, une sœur ou à une personne de confiance pendant quelques années. Cette pratique a longtemps été l'expression d'un signe de solidarité dans la société. Mais avec le temps, cette pratique connait du recul. Le contexte économique contraignant est un terreau parfois favorable à des dérives. Reportage de Bineta DIAGNE de RFI, dans la commune populaire de Yopougon. Merci pour votre écoute Matin Première, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 6h à 9h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Matin Première sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/60 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

Afrique Économie
À Yopougon, le groupe Neemba veut créer une plateforme logistique régionale [3/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 4, 2024 2:16


À Yopougon, le groupe Neemba (anciennement JA Delmas) spécialiste de la manutention, a inauguré mi-février un stock régional, espérant en faire un hub logistique dans la sous-région, pour les secteurs des mines, du BTP et de l'énergie. Une démarche qui répond à une nouvelle stratégie depuis que le siège de ce groupe a été transféré de Bordeaux en Afrique, il y a quelques mois. Avec notre correspondante à Abidjan,Hervé Zongo est administrateur du projet Jalo Logistique. Il nous conduit, dans un grand espace, où sont stockés des groupes électrogènes, des bulldozers et des pelles. Ce site permet de répondre plus rapidement aux besoins des entreprises engagées dans des exploitations ou de grands chantiers dans la sous-région. Cela donne à l'entreprise « la possibilité de livrer une machine en moins de sept jours à un opérateur économique ivoirien ; et en moins d'une vingtaine de jours un opérateur économique burkinabé, malien, béninois ou togolais pourrait venir ici et obtenir sa machine », détaille-t-il.Pour plusieurs entreprises, le déclic pour installer des bases régionales dans la sous-région, a été la crise Covid. Adama Soro, président de la fédération des chambres de commerce des mines en Afrique de l'Ouest, y voit un avantage de taille : le gain de temps. « Tous nos experts sur nos sites travaillent sur un indicateur : le lead time. C'est-à-dire qu'à flux tendu, on travaille pour qu'il y ait le moins de perte de temps dans l'approvisionnement de nos sites, explique Adama Soro. Sur certaines mines d'or, une journée d'arrêt peut coûter jusqu'à un million de dollars. Si on a ces pièces clés à proximité, ça nous permet de sauver beaucoup d'argent. »À lire aussiCôte d'Ivoire: les activités économiques dopées par la CAN à Abidjan [1/5]Des freins culturelsLe groupe Neemba travaille avec des entreprises minières, de la construction et de l'énergie. Sur le terrain, paradoxalement, ce ne sont pas forcément les tracasseries administratives d'un pays à l'autre qui posent problème, mais parfois les habitudes de type culturelles. « Les lois sont relativement bien faites, les tarifs communs sont bien faits donc on arrive, avec du bon sens et de la structure, à les passer, confirme Jean-Luc Konan, le directeur général de ce groupe. Par contre, il y a ce qu'on appelle "les non-dits". »Le directeur général de Jalo a lui-même fait tous les trajets en camion et a constaté les problématiques. Quand certains annoncent trois jours de délais pour une livraison, cette dernière pourrait être en réalité réalisée en une demi-journée. « Juste parce que le transporteur a ses petites habitudes à la frontière. Ce sont les difficultés internes qui ont parfois la peau plus dure que les difficultés externes », souligne Jean-Luc Konan.Le groupe mise aussi sur la formation en continu des techniciens. Parmi ses projets, figure d'ailleurs, l'ouverture d'une académie d'ici à l'année prochaine.À lire aussiEn Côte d'Ivoire, la production d'or atteint des records [2/5]

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Équipements et infrastructures, clés du développement de l'Afrique

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Mar 2, 2024 48:30


C'est une problématique qui concerne l'ensemble du continent africain, avec des disparités très fortes selon les pays et selon les zones : le manque d'infrastructures modernes et d'équipements de base qui pénalise la vie économique. Bâtiments commerciaux collectifs, routes, accès à l'électricité, à l'eau ou encore à internet. Pourtant, des projets d'ampleur se mettent en place, au prix de financements innovants. C'est le cas par exemple en Côte d'Ivoire. Éco d'ici Éco d'ailleurs s'est rendu d'abord sur le chantier du nouveau marché de détail et de demi-gros de Yopougon, la plus grande commune du pays (plus d'un million d'habitants) en périphérie d'Abidjan. Cette construction, une fois achevée, s'étendra sur plus de 7 hectares et doit permettre à des centaines de commerçants et commerçantes d'exercer leur activité dans de meilleures conditions, de salubrité notamment. Elle s'inscrit dans le projet PAQRA, projet de rénovation urbaine qui concerne plusieurs communes du pays, financé par l'État ivoirien avec l'accompagnement de l'Agence française de développement.  DiaporamaPour écouter ce reportage en version enrichie :  Dans un second temps, nous nous rendons dans une zone rurale du centre-ouest de la Côte d'Ivoire : Divo, chef-lieu de préfecture et de département, au cœur d'une région qui vit essentiellement des cultures du cacao et de l'huile de palmier. Dans les villages environnants, l'électrification est en cours. La localité de Gazaville par exemple en bénéficie seulement depuis le début de l'année 2021. Bruno Faure (Éco d'ici Éco d'ailleurs) y a rencontré les acteurs de ce progrès majeur qui permet une meilleure productivité pour les entreprises, de meilleurs revenus pour celles et ceux qui en vivent, une meilleure éducation pour les enfants, la sécurité et un confort de vie pour l'ensemble des habitants. Ce projet est piloté par Expertise France, filiale de l'AFD.Diaporama Pour écouter ce reportage en version enrichie :En début d'émission, tout autre sujet : nous revenons sur l'investissement majeur de 10 milliards d'euros annoncé par le Qatar en France lors d'une cérémonie à laquelle ont participé l'émir Tamim Ben Hamad Al Thani, le président Emmanuel Macron, de grands patrons comme Bernard Arnault, PDG de LVMH ou Xavier Niel, des personnalités comme Kylian Mbappé (attaquant du PSG) ou Nicolas Sarkozy.Ces investissements porteront sur plusieurs secteurs stratégiques comme la tech, les semi-conducteurs, la transition énergétique, ou encore l'aérospatial.NOTRE INVITÉ :- Younes Belfellah, professeur à l'Université Paris VIII, fondateur du groupe de recherche MedFocus, think tank international et indépendant travaillant sur les thématiques liées à la Méditerranée.Choix musical- Goback (Mr Giscard)Retrouvez nos derniers invités de l'économie en vidéo (Fabrice Sawegnon, Ndongo Samba Sylla, Emmanuel Adebayor, William Elong, Philippe Simo, etc.). Retrouvez nous sur Facebook et Twitter.

Éco d'ici éco d'ailleurs
Équipements et infrastructures, clés du développement de l'Afrique

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Play Episode Listen Later Mar 2, 2024 64:55


C'est une problématique qui concerne l'ensemble du continent africain, avec des disparités très fortes selon les pays et selon les zones : le manque d'infrastructures modernes et d'équipements de base qui pénalise la vie économique. Bâtiments commerciaux collectifs, routes, accès à l'électricité, à l'eau ou encore à internet. Pourtant, des projets d'ampleur se mettent en place, au prix de financements innovants. C'est le cas par exemple en Côte d'Ivoire. Éco d'ici Éco d'ailleurs s'est rendu d'abord sur le chantier du nouveau marché de détail et de demi-gros de Yopougon, la plus grande commune du pays (plus d'un million d'habitants) en périphérie d'Abidjan. Cette construction, une fois achevée, s'étendra sur plus de 7 hectares et doit permettre à des centaines de commerçants et commerçantes d'exercer leur activité dans de meilleures conditions, de salubrité notamment. Elle s'inscrit dans le projet PAQRA, projet de rénovation urbaine qui concerne plusieurs communes du pays, financé par l'État ivoirien avec l'accompagnement de l'Agence française de développement. DiaporamaPour écouter ce reportage en version enrichie :Dans un second temps, nous nous rendons dans une zone rurale du centre-ouest de la Côte d'Ivoire : Divo, chef-lieu de préfecture et de département, au cœur d'une région qui vit essentiellement des cultures du cacao et de l'huile de palmier. Dans les villages environnants, l'électrification est en cours. La localité de Gazaville par exemple en bénéficie seulement depuis le début de l'année 2021. Bruno Faure (Éco d'ici Éco d'ailleurs) y a rencontré les acteurs de ce progrès majeur qui permet une meilleure productivité pour les entreprises, de meilleurs revenus pour celles et ceux qui en vivent, une meilleure éducation pour les enfants, la sécurité et un confort de vie pour l'ensemble des habitants. Ce projet est piloté par Expertise France, filiale de l'AFD.DiaporamaPour écouter ce reportage en version enrichie :En début d'émission, tout autre sujet : nous revenons sur l'investissement majeur de 10 milliards d'euros annoncé par le Qatar en France lors d'une cérémonie à laquelle ont participé l'émir Tamim Ben Hamad Al Thani, le président Emmanuel Macron, de grands patrons comme Bernard Arnault, PDG de LVMH ou Xavier Niel, des personnalités comme Kylian Mbappé (attaquant du PSG) ou Nicolas Sarkozy.Ces investissements porteront sur plusieurs secteurs stratégiques comme la tech, les semi-conducteurs, la transition énergétique, ou encore l'aérospatial.NOTRE INVITÉ :- Younes Belfellah, professeur à l'Université Paris VIII, fondateur du groupe de recherche MedFocus, think tank international et indépendant travaillant sur les thématiques liées à la Méditerranée.Choix musical- Goback (Mr Giscard)Retrouvez nos derniers invités de l'économie en vidéo (Fabrice Sawegnon, Ndongo Samba Sylla, Emmanuel Adebayor, William Elong, Philippe Simo, etc.). Retrouvez nous sur Facebook et Twitter.

Club Jazzafip
Carte blanche à Marguerite Abouet

Club Jazzafip

Play Episode Listen Later Mar 1, 2024 63:08


durée : 01:03:08 - Club Jazzafip - Auteure des bandes dessinées "Aya de Yopougon" et "Akissi", l'écrivaine, scénariste et réalisatrice ivoirienne vient partager avec nous ses coups de cœur musicaux.

carte carte blanche yopougon marguerite abouet akissi
Eco d'ici Eco d'ailleurs
Industries du sport en Afrique : comment franchir de nouvelles étapes

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Feb 2, 2024 60:47


Alors que la CAN 2024 de football bat son plein, Éco d'ici Éco d'ailleurs pose ses valises en Côte d'Ivoire pour une émission consacrée au développement économique en Afrique grâce au sport. Comment bâtir une industrie, la financer, créer des revenus et un impact social ? Cette émission a été enregistrée à l'agora de Port Bouet, complexe sportif cofinancé par la Côte d'Ivoire et la France, qui allie pratiques sportives et formations professionnalisantes. NOS INVITÉS : Emmanuel Adebayor, ancien footballeur professionnel, président de la Fondation Sheyi Emmanuel Adebayor Monny Esther Niamké, basketteuse professionnelle, fondatrice de La Base Academy Camille Bidault, responsable impact et développement de WinWin Afrique, exploitant des agoras de Koumassi, Abobo, Yopougon et Port Bouet Will Mbiakop, directeur de l'African Sports and Creative Institute, auteur d'Économie du sport en Afrique (Economica) Cheick Sanankoua, fondateur d'Omega Sports Holding Souleymane Cissé, président du Racing Club Abidjan.Une émission réalisée avec le soutien de l'Agence française de développement (AFD). 

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Industries du sport en Afrique : comment franchir de nouvelles étapes

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Play Episode Listen Later Feb 2, 2024 60:47


Alors que la CAN 2024 de football bat son plein, Éco d'ici Éco d'ailleurs pose ses valises en Côte d'Ivoire pour une émission consacrée au développement économique en Afrique grâce au sport. Comment bâtir une industrie, la financer, créer des revenus et un impact social ? Cette émission a été enregistrée à l'agora de Port Bouet, complexe sportif cofinancé par la Côte d'Ivoire et la France, qui allie pratiques sportives et formations professionnalisantes. NOS INVITÉS : Emmanuel Adebayor, ancien footballeur professionnel, président de la Fondation Sheyi Emmanuel Adebayor Monny Esther Niamké, basketteuse professionnelle, fondatrice de La Base Academy Camille Bidault, responsable impact et développement de WinWin Afrique, exploitant des agoras de Koumassi, Abobo, Yopougon et Port Bouet Will Mbiakop, directeur de l'African Sports and Creative Institute, auteur d'Économie du sport en Afrique (Economica) Cheick Sanankoua, fondateur d'Omega Sports Holding Souleymane Cissé, président du Racing Club Abidjan.Une émission réalisée avec le soutien de l'Agence française de développement (AFD). 

Reportage Afrique
Icônes du football ivoirien [4/6] – Didier Drogba, l'enfant d'Andokoi

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 10, 2024 2:39


Didier Drogba est l'une des plus grandes stars de l'histoire du ballon rond au pays des éléphants. Si l'attaquant n'a jamais gagné la CAN, malgré deux finales jouées, il reste l'icône absolue. La vedette de Chelsea, le médiateur de Bouaké, le meilleur buteur de l'histoire de la sélection et l'enfant du pays. Bien que Didier Drogba ait fait ses classes en France, il a grandi à Andokoi, l'un des quartiers de Yopougon, commune d'Abidjan. À lire aussiCalendrier et résultats de la CAN 2024Tous nos articles, analyses et podcasts consacrés à la CAN 2024

Par Jupiter !
Marguerite Abouet et Joâo Selva en live

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Jan 7, 2024 90:38


durée : 01:30:38 - Le grand dimanche soir - par : Charline Vanhoenacker - Toute l'équipe est de retour pour commencer 2024 en grande pompe ! On reçoit l'écrivaine Marguerite Abouet pour le tome 8 de sa série de bandes dessinées Aya de Yopougon. Les fêtes de fin d'année sont terminées mais la musique continue avec Joâo Selva qui nous interprète deux titres inédits.

live selva en live yopougon marguerite abouet
Si tu écoutes, j'annule tout
Marguerite Abouet et Joâo Selva en live

Si tu écoutes, j'annule tout

Play Episode Listen Later Jan 7, 2024 90:38


durée : 01:30:38 - Le grand dimanche soir - par : Charline Vanhoenacker - Toute l'équipe est de retour pour commencer 2024 en grande pompe ! On reçoit l'écrivaine Marguerite Abouet pour le tome 8 de sa série de bandes dessinées Aya de Yopougon. Les fêtes de fin d'année sont terminées mais la musique continue avec Joâo Selva qui nous interprète deux titres inédits.

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Journal en français facile
Intenses combats à Gaza, 6 ans après un ado réapparaît, retour d'Aya de Yopougon

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Dec 15, 2023 10:00


Le journal en français facile du vendredi 15 décembre 2023, 17h à Paris. ► EXERCICEComprendre un extrait du journal | Bande dessinée: la série «Aya de Yopougon» | niveau B1Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/ABRN.A

Le goût du monde
La cuisine deh, c'est le goût des autres!

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Oct 29, 2023 29:00


Elles ont de l'à-propos, les recettes de Marguerite Abouet ! L'autrice de la bande dessinée « Aya de Yopougon » met de la vie, de la vraie, des confidences et des histoires de femmes dans ses secrets de cuisine. Elle raconte le quotidien de ces dames qui cuisinent, y voient un bon prétexte pour se retrouver, et partager des confidences, des histoires de femmes, des moments heureux tout simplement. (Rediffusion) Son livre « Délices d'Afrique », publié avec la dessinatrice Agnès Maupré, a 10 ans ; on célèbre son insolence, sa liberté, sa vision si pertinente de la société des femmes, au quartier, donc de la famille des voisins, des tatas, tontons, JR, des copines et des vraies.Ce livre est une ode à la vie, telle qu'elle se goûte en Afrique, parfois amère, ou bien relevée, un brin salée, souvent douce, chaleureuse, et toujours : avec du caractère. Marguerite Aboué revient par l'enfance à Yopougon, son quartier d'Abidjan, et que c'est bon !!!« J'étais à 12 ans la maman de plein d'enfants du quartier. La petite maman, je passais mon temps à voler les bébés des voisines et je leur faisais à manger. Avec les cousines, on faisait de vrais repas et on avait de vrais bébés. On les rendait malades mais on les aimait beaucoup. Leurs mères arrivaient furieuses à la maison, elles en parlaient à ma mère, le temps passait à partager, et... elles en oubliaient leurs bébés à qui nous donnions à manger parce qu'on les aimait, et que faire à manger et les inviter, c'est aimer les gens et la nourriture se partage. »Avec Marguerite Abouet, autrice avec Clément Oubrerie de la bande dessinée « Aya de Yopougon », dont le tome 7 est sorti. « Délices d'Afrique, 50 recettes pour petits moments de confidences à partager » est publié aux éditions Alternatives. Marguerite est aussi la fondatrice de l'association : « Parfois je vais nulle part, je prends le métro, je prends mon carnet et je ne fais rien, j'observe, j'imagine. J'ai besoin des autres. J'ai été élevée par tellement de personnes, c'est normal que le goût des autres soit une évidence pour moi : ne me faites pas raconter une histoire d'amour parce que je serai malheureuse, ils ne sont que deux. Vous faites venir les parents, les voisins et là … c'est autre chose ! ».Marguerite Abouet crée des bibliothèques en Afrique, elle a fondé pour cela l'association : Des livres pour tous. Elle est aussi l'autrice de la série télévisée : C'est la vie ! L'attieke, avec le reportage d'Olivier Rogez à Abidjan.Écoutez le reportageProgrammation musicale- Alloco, de Manu di Bango- Kwaku the travellers, de Black Sherif- Mayana, de Asa- BO de la série américaine «Dallas». En images 

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Patron et inventeur: comment se lancer?

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Play Episode Listen Later Oct 27, 2023 61:52


Avez-vous un jour dans votre vie nourri le rêve d'inventer un objet, un produit, un service ? Il peut parfois se réaliser, si l'on y met les ingrédients : la bonne idée, mais aussi de la volonté, de l'argent, et au passage, un brin de chance, être au bon endroit au bon moment. Ce rêve, il se concrétise pour certains chefs d'entreprises en Afrique. Leurs inventions ne sont pas toujours révolutionnaires, mais elles peuvent changer la vie de leurs concitoyens. Nous avons croisé quelques-uns de ces personnages créatifs à Yopougon, en Côte d'Ivoire. Ils ne veulent pas que leurs idées « restent dans les tiroirs ».  Nos invités :  Kligayo Coulibaly, directeur général de la société Kligayo, fabricant de la boisson Sentinelle, président de la Fédération des inventeurs et innovateurs de Côte d'Ivoire (FEDINCI)  Idrissa Koné, directeur de l'entreprise EKF10, inventeur de la prise temporisée  Lambert Asman Kouadio, fondateur et directeur de Polynova R&D-Technology. Dans la deuxième partie de l'émission, nous nous intéressons au développement de Spiro qui commercialise des deux-roues électriques à batteries interchangeables au Bénin, au Togo et au Rwanda. La société lève des fonds pour étendre son réseau sur le continent africain. Son directeur général Jules Samain s'en explique au micro d'Éco d'ici Éco d'ailleurs. Nous sommes ensuite au Tchad pour parler de l'industrie cotonnière, ressource importante pour ce pays d'Afrique centrale. La saison 2023 est compliquée dans un marché mondial en pleine recomposition. Entretien avec Ibrahim Malloum, secrétaire général de la Cotontchad, société nationale en partie privatisée, et président de l'Association cotonnière africaine (ACA), qui réunit les professionnels africains du coton. Il répond aux questions de Marie-Pierre Olphand. À lire aussi sur ce sujet :  ► L'espoir de la filière coton en Afrique de l'Ouest.Enfin, nous sommes au Sénégal pour parler des relations entre les entreprises et les pouvoirs publics. Les « PPP » (partenariats public et privé) se multiplient. Analyse de Mbagnick Diop, président du Médés (Mouvement des entreprises du Sénégal), l'une des organisations patronales du pays, au micro de notre correspondante, Théa Ollivier.Commentez et partagez cette émission sur Facebook. 

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Patron et inventeur: comment se lancer?

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Play Episode Listen Later Oct 27, 2023 61:52


Avez-vous un jour dans votre vie nourri le rêve d'inventer un objet, un produit, un service ? Il peut parfois se réaliser, si l'on y met les ingrédients : la bonne idée, mais aussi de la volonté, de l'argent, et au passage, un brin de chance, être au bon endroit au bon moment. Ce rêve, il se concrétise pour certains chefs d'entreprises en Afrique. Leurs inventions ne sont pas toujours révolutionnaires, mais elles peuvent changer la vie de leurs concitoyens. Nous avons croisé quelques-uns de ces personnages créatifs à Yopougon, en Côte d'Ivoire. Ils ne veulent pas que leurs idées « restent dans les tiroirs ».  Nos invités :  Kligayo Coulibaly, directeur général de la société Kligayo, fabricant de la boisson Sentinelle, président de la Fédération des inventeurs et innovateurs de Côte d'Ivoire (FEDINCI)  Idrissa Koné, directeur de l'entreprise EKF10, inventeur de la prise temporisée  Lambert Asman Kouadio, fondateur et directeur de Polynova R&D-Technology. Dans la deuxième partie de l'émission, nous nous intéressons au développement de Spiro qui commercialise des deux-roues électriques à batteries interchangeables au Bénin, au Togo et au Rwanda. La société lève des fonds pour étendre son réseau sur le continent africain. Son directeur général Jules Samain s'en explique au micro d'Éco d'ici Éco d'ailleurs. Nous sommes ensuite au Tchad pour parler de l'industrie cotonnière, ressource importante pour ce pays d'Afrique centrale. La saison 2023 est compliquée dans un marché mondial en pleine recomposition. Entretien avec Ibrahim Malloum, secrétaire général de la Cotontchad, société nationale en partie privatisée, et président de l'Association cotonnière africaine (ACA), qui réunit les professionnels africains du coton. Il répond aux questions de Marie-Pierre Olphand. À lire aussi sur ce sujet :  ► L'espoir de la filière coton en Afrique de l'Ouest.Enfin, nous sommes au Sénégal pour parler des relations entre les entreprises et les pouvoirs publics. Les « PPP » (partenariats public et privé) se multiplient. Analyse de Mbagnick Diop, président du Médés (Mouvement des entreprises du Sénégal), l'une des organisations patronales du pays, au micro de notre correspondante, Théa Ollivier.Commentez et partagez cette émission sur Facebook. 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Niger: l'ambassadeur français toujours en poste

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 31, 2023 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la proposition d'un plan de transition au Niger par l'Algérie, sur l'absence d'alliance de l'opposition à Youpougon en Côte d'Ivoire et sur la nomination de Thierry Henry à la tête des Bleuets. Niger : l'ambassadeur français maintenu à son posteLors de la conférence annuelle des ambassadeurs, le président Emmanuel Macron a déclaré soutenir et maintenir à son poste Sylvain Itté, l'ambassadeur de France au Niger, dont la junte exige le départ. Pour quels motifs les putschistes demandent-ils le départ du diplomate ? Quel est l'intérêt du président français à maintenir son ambassadeur en poste alors que les relations sont mauvaises avec le CNSP ?Avec Pierre Firtion, journaliste au service Afrique de RFI.Niger : l'Algérie propose 6 mois de transitionAprès sa tournée diplomatique en Afrique de l'Ouest, le ministre des Affaires étrangères algérien, Ahmed Attaf, a proposé un plan de transition de six mois pour le Niger. Pourquoi l'Algérie s'implique-t-elle autant dans la résolution de la crise nigérienne ? Comment cette médiation est-elle perçue par la Cédéao ?Avec Abdelkader Abderrahmane, chercheur à l'ISS (Institut d'études et de sécurité), spécialiste du Maghreb/SahelCôte d'Ivoire : pas d'alliance de l'opposition à YopougonLa campagne pour les élections municipales et régionale en Côte d'Ivoire se termine ce jeudi 31 août. Le PDCI et le PPA-CI ne sont finalement pas parvenus à une alliance à Yopougon. Comment expliquer cet échec ? Quelles sont alors les chances de l'opposition dans cette commune populaire d'Abidjan ?Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.Football : Thierry Henry, nouveau sélectionneur des BleuetsLors d'une conférence de presse, à la Fédération française de football, Thierry Henry est revenu sur sa décision de devenir le nouveau sélectionneur de l'équipe de France Espoirs. Comment expliquer son retour sur le banc après deux expériences nuancées avec Monaco et Montréal ?  Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. 

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Adama Bictogo: «comment créer des champions en Côte d'Ivoire»

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Play Episode Listen Later Jun 3, 2023 48:30


En Côte d'Ivoire, c'est une personnalité d'envergure, à la lisière de l'économie et de la politique : Adama Bictogo est le grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique. Président de l'Assemblée nationale, ancien secrétaire exécutif du RHDP, candidat aux élections locales dans la commune de Yopougon et fondateur de Snedai, un groupe présent dans de nombreuses activités comme les technologies de l'information et de la communication, l'énergie, le transport, l'immobilier et les travaux publics.  Une émission à retrouver en vidéo sur la chaîne Youtube de RFI (playlist Grand invité de l'économie). Retrouvez-nous aussi sur Facebook.L'entretien est enregistré à l'Hôtel Sofitel Ivoire d'Abidjan à l'occasion de l'Africa CEO Forum, le grand rendez-vous annuel du secteur privé en Afrique, qui réunit des centaines de chefs d'entreprise et de décideurs économiques du continent, dont des responsables politiques.  Pendant près d'une heure, Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique) l'interrogent sur son parcours à double casquette, sa vision de l'économie ivoirienne et continentale dans le contexte mondial bouleversé par la guerre en Ukraine et l'instabilité dans de nombreux pays. Adama Bictogo répond ensuite à des questions sur sa candidature à Yopougon notamment face à Michel Gbagbo (PPA-CI), le processus électoral en Côte d'Ivoire à deux ans de la présidentielle, le travail parlementaire alors qu'il a été désigné à la quasi-unanimité, avec l'accord d'Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo.  Dans la troisième partie de l'émission, sont abordées des questions internationales comme la situation au Sénégal depuis la condamnation de l'opposant Ousmane Sonko à deux ans de prison ferme, la coopération avec le Burkina Faso dirigé par une junte militaire et avec la France malgré son progressif désengagement. Enfin, Adama Bictogo fait le point sur la préparation de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui se tiendra en Côte d'Ivoire en janvier 2024 et se dit convaincu de la victoire des Éléphants, l'équipe nationale. 

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Adama Bictogo: «comment créer des champions en Côte d'Ivoire»

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Play Episode Listen Later Jun 3, 2023 48:30


En Côte d'Ivoire, c'est une personnalité d'envergure, à la lisière de l'économie et de la politique : Adama Bictogo est le grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique. Président de l'Assemblée nationale, ancien secrétaire exécutif du RHDP, candidat aux élections locales dans la commune de Yopougon et fondateur de Snedai, un groupe présent dans de nombreuses activités comme les technologies de l'information et de la communication, l'énergie, le transport, l'immobilier et les travaux publics.  Une émission à retrouver en vidéo sur la chaîne Youtube de RFI (playlist Grand invité de l'économie). Retrouvez-nous aussi sur Facebook.L'entretien est enregistré à l'Hôtel Sofitel Ivoire d'Abidjan à l'occasion de l'Africa CEO Forum, le grand rendez-vous annuel du secteur privé en Afrique, qui réunit des centaines de chefs d'entreprise et de décideurs économiques du continent, dont des responsables politiques.  Pendant près d'une heure, Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique) l'interrogent sur son parcours à double casquette, sa vision de l'économie ivoirienne et continentale dans le contexte mondial bouleversé par la guerre en Ukraine et l'instabilité dans de nombreux pays. Adama Bictogo répond ensuite à des questions sur sa candidature à Yopougon notamment face à Michel Gbagbo (PPA-CI), le processus électoral en Côte d'Ivoire à deux ans de la présidentielle, le travail parlementaire alors qu'il a été désigné à la quasi-unanimité, avec l'accord d'Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo.  Dans la troisième partie de l'émission, sont abordées des questions internationales comme la situation au Sénégal depuis la condamnation de l'opposant Ousmane Sonko à deux ans de prison ferme, la coopération avec le Burkina Faso dirigé par une junte militaire et avec la France malgré son progressif désengagement. Enfin, Adama Bictogo fait le point sur la préparation de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui se tiendra en Côte d'Ivoire en janvier 2024 et se dit convaincu de la victoire des Éléphants, l'équipe nationale. 

Le goût du monde
La cuisine deh, c'est le goût des autres!

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Feb 25, 2023 48:30


Elles ont de l'à-propos, les recettes de Marguerite Abouet ! L'autrice de la bande dessinée « Aya de Yopougon » met de la vie, de la vraie, des confidences et des histoires de femmes dans ses secrets de cuisine. Elle raconte le quotidien de ces dames qui cuisinent, y voient un bon prétexte pour se retrouver, et partager des confidences, des histoires de femmes, des moments heureux tout simplement. Rediffusion du 22 octobre 2022 Son livre « Délices d'Afrique », publié avec la dessinatrice Agnès Maupré, a 10 ans ; on célèbre son insolence, sa liberté, sa vision si pertinente de la société des femmes, au quartier, donc de la famille des voisins, des tatas, tontons, JR, des copines et des vraies.Ce livre est une ode à la vie, telle qu'elle se goûte en Afrique, parfois amère, ou bien relevée, un brin salée, souvent douce, chaleureuse, et toujours : avec du caractère. Marguerite Aboué revient par l'enfance à Yopougon, son quartier d'Abidjan, et que c'est bon !!!« J'étais à 12 ans la maman de plein d'enfants du quartier. La petite maman, je passais mon temps à voler les bébés des voisines et je leur faisais à manger. Avec les cousines, on faisait de vrais repas et on avait de vrais bébés. On les rendait malades mais on les aimait beaucoup. Leurs mères arrivaient furieuses à la maison, elles en parlaient à ma mère, le temps passait à partager, et... elles en oubliaient leurs bébés à qui nous donnions à manger parce qu'on les aimait, et que faire à manger et les inviter, c'est aimer les gens et la nourriture se partage. »Avec Marguerite Abouet, autrice avec Clément Oubrerie de la bande-dessinée « Aya de Yopougon », dont le tome 7 vient de sortir. « Délices d'Afrique, 50 recettes pour petits moments de confidences à partager » est publié aux éditions Alternatives. Marguerite est aussi la fondatrice de l'association : « Parfois je vais nulle part, je prends le métro, je prends mon carnet et je ne fais rien, j'observe, j'imagine. J'ai besoin des autres. J'ai été élevée par tellement de personnes, c'est normal que le goût des autres soit une évidence pour moi : ne me faites pas raconter une histoire d'amour parce que je serai malheureuse, ils ne sont que deux. Vous faites venir les parents, les voisins et là … c'est autre chose ! ».Marguerite Abouet crée des bibliothèques en Afrique, elle a fondé pour cela l'association : Des livres pour tous. Elle est aussi l'autrice de la série télévisée : c'est la vie ! L'attieke, avec le reportage d'Olivier Rogez à Abidjan.Écoutez le reportageProgrammation Musicale- Alloco, de Manu di Bango- Kwaku the travellers, de Black Sherif- Mayana, de Asa- BO de la série américaine Dallas. En images 

De vive(s) voix
Bande dessinée: Aya, la «go» de Yopougon revient douze ans après!

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 21, 2022 29:00


Le tome 7 des aventures de la jolie go de Yopougon est sorti le 14 septembre 2022, douze ans après le précédent volume ! Et ça va déménager, dêh ! (Rediffusion) On y retrouve Inno exilé à Paris, une ville dure comme un caillou, Moussa et ses déboires, Bintou devenue starlette de la série «Gâteuse de foyer» et Albert qui galère avec ses parents ! Invitée : Marguerite Abouet, créatrice et autrice de la série Aya de Yopougon, dont le premier tome est paru en 2005, et traduite en une quinzaine de langues. «Aya de Yopougon» tome 7 paraît aux éditions Gallimard / bande dessinée. Et la chronique «La puce à l'oreille» par Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, l'expression «faire la belle».

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Bande dessinée: Aya, la «go» de Yopougon revient douze ans après!

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Dec 21, 2022 29:00


Le tome 7 des aventures de la jolie go de Yopougon est sorti le 14 septembre 2022, douze ans après le précédent volume ! Et ça va déménager, dêh ! (Rediffusion) On y retrouve Inno exilé à Paris, une ville dure comme un caillou, Moussa et ses déboires, Bintou devenue starlette de la série «Gâteuse de foyer» et Albert qui galère avec ses parents ! Invitée : Marguerite Abouet, créatrice et autrice de la série Aya de Yopougon, dont le premier tome est paru en 2005, et traduite en une quinzaine de langues. «Aya de Yopougon» tome 7 paraît aux éditions Gallimard / bande dessinée. Et la chronique «La puce à l'oreille» par Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, l'expression «faire la belle».

Invité Afrique
Charles Blé Goudé (opposant ivoirien): «J'ai décidé de rentrer dans la sobriété en respect de la mémoire de toutes les victimes»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 24, 2022 7:22


« Quand le rythme des tam-tam change, il faut changer la manière de danser », affirme l'opposant ivoirien Charles Blé Goudé. Près de deux ans après son acquittement par la justice internationale, l'ancien ministre de Laurent Gbagbo doit rentrer après-demain, samedi, à Abidjan. Il affirme que le temps de la confrontation est terminée. Risque-t-il la prison à son retour ? Rentre-t-il comme un allié ou comme un adversaire de Laurent Gbagbo ? En ligne de la Haye, aux Pays-Bas, Charles Blé Goudé se confie au micro de Christophe Boisbouvier.   RFI : Votre entourage annonce que votre retour sera sobre, or vous n'avez pas toujours fait dans la sobriété, on se souvient de vos discours enflammés, est-ce que vous avez changé ? Charles Blé Goudé : On va dire que sortir de prison, avec toutes ces douleurs, toutes ces expériences, j'en ai tiré des leçons, et on va dire que j'ai mûri. Et quand le rythme des tam-tams change, il faut changer la manière de danser. J'ai décidé de rentrer dans la sobriété en respect de la mémoire de toutes les victimes, sans distinction, de la crise au nom de laquelle j'ai été transféré à la CPI [Cour pénale internationale, NDLR]. C'est ma manière à moi de compatir, et je pense qu'elles ont besoin de compassion. Alors c'est vrai que, pendant la crise meurtrière de 2010-2011, vous avez été l'un des grands orateurs du camp Gbagbo, qu'est-ce que vous dites aujourd'hui aux familles des 3 000 Ivoiriens qui sont morts à cette époque ? Il y en a certainement eu plus que ça. J'ai un message, non seulement pour les victimes, mais j'ai un message pour la classe politique et les Ivoiriens aussi, que je veux leur livrer à partir de l'aéroport, dès que je foulerai le sol ivoirien. Est-ce que vous avez des regrets par rapport à tout ce que vous avez fait, tout ce que vous avez dit à l'époque ? Écoutez, je suis venu ici, j'ai fait l'objet d'un procès. Aujourd'hui, le plus important, c'est comment nous tournons cette page-là. La Côte d'Ivoire a connu une crise, le plus important, ce sont les leçons qu'on en tire, les enseignements qu'on en tire. Si nous voulons bâtir une communauté de destins, nous allons donc avancer dans le respect de nos différences. Est-ce que j'ai des regrets ? Oui, ce que j'ai fait quand j'avais 28 ans, quand j'avais 30 ans, ce n'est pas ce que je ferais à 50 ans, je suis maintenant un monsieur, je ne suis plus un jeune homme. Je pense que, dans ma posture, que dans ma démarche, dans mes propos, je dirais les choses autrement que je ne les ai dites hier, parce que les besoins ont changé, les mentalités, la situation elle-même, nous aussi nous devons changer. Vous avez peut-être été trop impétueux à l'époque ? Oui, j'étais jeune, et la situation qui était là était une situation de guerre, il y avait une rébellion. Aujourd'hui, il s'agit de faire en sorte que les institutions puissent marcher et que les Ivoiriens puissent se parler à nouveau en regardant dans la même direction, c'est-à-dire consolider la Côte d'Ivoire. Le moment fort de ce samedi, ce sera, vous l'avez dit, votre rencontre avec vos partisans à Yopougon, vous direz quelques mots, que direz-vous justement ? Je pense que ce n'est pas un meeting que je ferai, non. C'est un moment dont mes partisans, et beaucoup d'Ivoiriens aussi qui ont partagé ma cause, ont beaucoup rêvé. Ce moment est arrivé. Et c'est important pour moi que je les voie, qu'ils me voient, qu'on se touche, mais j'allais dire le moment le plus important pour moi, ce sera mon message depuis l'aéroport, mon message aux Ivoiriens, le message à la classe politique, le message aux victimes. Mais la sobriété par laquelle je rentre est déjà un message. Alors en votre absence, Charles Blé Goudé, vous avez été condamné par la justice ivoirienne à vingt ans de prison, est-ce que vous avez eu l'assurance écrite des autorités ivoiriennes que vous n'irez pas en prison ? Écoutez, on peut même vous écrire l'assurance, on peut vous donner tous les documents que vous voulez, et puis à l'arrivée, on peut vous arrêter, mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit aujourd'hui. Les autorités ivoiriennes sont dans une logique de tourner cette page-là, et d'apaiser la situation socio-politique. C'est dans ce cadre-là que le chef de l'État a autorisé que je rentre en Côte d'Ivoire en homme libre. Je respecte les institutions de mon pays et je suis à la disposition des autorités, mais je crois qu'en rentrant en Côte d'Ivoire, c'est un pas qui est encore posé, et cette étape-là, c'est de tourner la page de la crise ivoirienne, c'est dans ce contexte-là que je rentre en Côte d'Ivoire. Donc vous avez un accord tacite des autorités ivoiriennes pour que vous n'alliez pas en prison à votre retour… En tout cas, telles que les choses se passent et de ce que je sais, il n'est pas question d'emprisonnement. Le président de la République, en me demandant de rentrer en Côte d'Ivoire, n'est pas du tout dans cette logique. D'autres personnalités avant moi sont rentrées et étaient pourtant condamnées à vingt ans, et ces personnalités jouissent jusqu'à aujourd'hui de leur liberté en Côte d'Ivoire, et ce sera très certainement la même chose pour moi. Vous pensez bien sûr à Laurent Gbagbo. Sur le plan juridique, Charles Blé Goudé, est-ce que vous souhaitez une grâce présidentielle ou une amnistie ? Je ne suis pas pressé d'aborder cette question. Le plus important pour le moment, ce n'est pas ma personne, des Ivoiriens sont morts, nous allons parler de tout cela, et enfin, nous parlerons de moi. Entre Laurent Gbagbo et vous, Charles Blé Goudé, les relations sont fortes, vous l'appelez même votre père. Mais aujourd'hui, les liens semblent distendus, est-ce qu'il est vrai que vous ne vous êtes pas parlés au téléphone depuis plus d'un an ? Les gens parlent beaucoup des relations entre Laurent Gbagbo et moi, d'autres annoncent même un divorce d'un mariage auquel ils n'ont pas participé. Je n'ai pas de problème du tout avec le président Laurent Gbagbo et on aura l'occasion de se parler, vous avez dit que je l'appelle père, on ne parle pas des relations avec un père sur des antennes. Monsieur, regardez et écoutez le procès qui a lieu en Guinée, quand vous avez fini d'écouter Monsieur Toumba, de ce qu'il fait de son ancien patron [Dadis Camara, NDLR], et que vous mettez cela en parallèle avec la posture de Blé Goudé à la CPI, je pense que les partisans de Laurent Gbagbo devraient simplement me dire merci. Alors justement, ce n'est pas le cas en ce moment, Charles Blé Goudé, ils ont plutôt tendance à vous considérer, vous parliez de Toumba Diakité, comme un traitre, depuis que vous avez créé formellement votre parti politique, le COJEP, et que vous avez refusé de rentrer dans celui de Laurent Gbagbo, le PPA-CI. L'État-major de ce dernier parti affirme que vous êtes un adversaire politique de Laurent Gbagbo… Mais pour moi, tous les partisans du président Laurent Gbagbo, ses collaborateurs et moi, nous avons partagé des douleurs, les douleurs de la crise, les douleurs de l'exil, les douleurs de la prison. Je ne crois pas qu'un parti politique soit au-dessus de ces moments que nous avons partagés. Je crois que nous aurons le temps de parler, moi je les considère comme mes frères, je les considère comme mes camarades, la Côte d'Ivoire n'a plus besoin de confrontations. Je serai présent là où on parlera d'amour. Donc vous n'êtes pas l'adversaire politique de Laurent Gbagbo ? Je ne serai jamais l'adversaire politique du président Laurent Gbagbo, quelqu'un avec qui j'ai tout appris, quelqu'un avec qui j'ai partagé la douleur de la prison. Mais tout de même, Charles Blé Goudé, il y a la logique de la politique, vous ne cachez pas votre ambition de devenir un jour président, Laurent Gbagbo semble de plus en plus tenté de revenir lui aussi comme président de la Côte d'Ivoire. Si vous êtes candidats tous les deux à la présidentielle de 2025, est-ce que vous ne serez pas naturellement des adversaires politiques ? Nous sommes en 2022. En politique, ce qui est vrai aujourd'hui ne sera pas forcément vrai demain, et je pense qu'il ne faut pas être pressé, le temps nous dira le reste. Mais moi, je ne suis pas un adversaire de Laurent Gbagbo, voilà. Et c'est pour ça que vous voulez le rencontrer à votre retour, pour trouver un modus vivendi entre vous deux ? Non, je rencontrerai tout le monde, y compris le président Laurent Gbagbo. Mais lui, vu la particularité de ce que nous avons vécu ensemble, et de ce que nous avons partagé ensemble, je pense qu'il est important que je le rencontre pour qu'on discute. Mais le plus important pour moi, c'est d'abord de pleurer mes parents que j'ai perdus quand j'étais ici, mon père est mort derrière moi, tous mes frères ont disparu derrière moi, quand j'aurai fini tout ce deuil-là, j'aurai l'occasion de parler politique. L'un de vos émissaires a déjà demandé audience pour vous auprès de l'ancien président Laurent Gbagbo, est-ce qu'un rendez-vous est déjà convenu ? Pas encore, tout comme j'ai aussi demandé un rendez-vous au président Alassane Ouattara. Il ne faut pas forcer le calendrier des uns et des autres, les agendas des uns et des autres. Que répondez-vous à ceux qui disent que le président Ouattara favorise votre retour pour affaiblir le camp de Laurent Gbagbo et celui de la gauche ivoirienne ? Et quand il a favorisé le retour du président Laurent Gbagbo, le retour d'Akossi Bendjo, le retour de Koné Katinan et de Damana Pickass, et de tous les autres, c'était pour affaiblir qui ? Personne n'a pris son bagage lui-même pour aller en Côte d'Ivoire, et c'est plutôt en négociant, en discutant avec les autorités en place, que tout ce monde-là est rentré en Côte d'Ivoire. Aujourd'hui, c'est mon tour, pourquoi on veut interpréter ça autrement ? Et aujourd'hui, est-ce votre tour d'être candidat à la prochaine présidentielle ? (Rires). Ne soyez pas pressé. Je rentre en Côte d'Ivoire et j'ai un parti politique qui va se réunir, et les décisions qui en découleront seront appliquées.

Le goût du monde
La cuisine deh, c'est le goût des autres!

Le goût du monde

Play Episode Listen Later Oct 22, 2022 48:30


Elles ont de l'à-propos, les recettes de Marguerite Abouet ! L'autrice de la bande dessinée « Aya de Yopougon » met de la vie, de la vraie, des confidences et des histoires de femmes dans ses secrets de cuisine. Elle raconte le quotidien de ces dames qui cuisinent, y voient un bon prétexte pour se retrouver, et partager des confidences, des histoires de femmes, des moments heureux tout simplement. Son livre « Délices d'Afrique », publié avec la dessinatrice Agnès Maupré, a 10 ans ; on célèbre son insolence, sa liberté, sa vision si pertinente de la société des femmes, au quartier, donc de la famille des voisins, des tatas, tontons, JR, des copines et des vraies. Ce livre est une ode à la vie, telle qu'elle se goûte en Afrique, parfois amère, ou bien relevée, un brin salée, souvent douce, chaleureuse, et toujours : avec du caractère. Marguerite Aboué revient par l'enfance à Yopougon, son quartier d'Abidjan, et que c'est bon !!! « J'étais à 12 ans la maman de plein d'enfants du quartier. La petite maman, je passais mon temps à voler les bébés des voisines et je leur faisais à manger. Avec les cousines, on faisait de vrais repas et on avait de vrais bébés. On les rendait malades mais on les aimait beaucoup. Leurs mères arrivaient furieuses à la maison, elles en parlaient à ma mère, le temps passait à partager, et... elles en oubliaient leurs bébés à qui nous donnions à manger parce qu'on les aimait, et que faire à manger et les inviter, c'est aimer les gens et la nourriture se partage. » Avec Marguerite Abouet, autrice avec Clément Oubrerie de la bande-dessinée « Aya de Yopougon », dont le tome 7 vient de sortir. « Délices d'Afrique, 50 recettes pour petits moments de confidences à partager » est publié aux éditions Alternatives. Marguerite est aussi la fondatrice de l'association : « Parfois je vais nulle part, je prends le métro, je prends mon carnet et je ne fais rien, j'observe, j'imagine. J'ai besoin des autres. J'ai été élevée par tellement de personnes, c'est normal que le goût des autres soit une évidence pour moi : ne me faites pas raconter une histoire d'amour parce que je serai malheureuse, ils ne sont que deux. Vous faites venir les parents, les voisins et là … c'est autre chose ! ». Marguerite Abouet crée des bibliothèques en Afrique, elle a fondé pour cela l'association : Des livres pour tous. Elle est aussi l'autrice de la série télévisée : c'est la vie !   L'attieke, avec le reportage d'Olivier Rogez à Abidjan. Écoutez le reportage Programmation Musicale - Alloco, de Manu di Bango - Kwaku the travellers, de Black Sherif - Mayana, de Asa - BO de la série américaine Dallas.   En images  

De vive(s) voix
Bande dessinée: Aya, la «go» de Yopougon revient douze ans après!

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 29:00


Le tome 7 des aventures de la jolie go de Yopougon est sorti le 14 septembre 2022, douze ans après le précédent volume ! Et ça va déménager, dêh !  On y retrouve Inno exilé à Paris, une ville dure comme un caillou, Moussa et ses déboires, Bintou devenue starlette de la série « Gâteuse de foyer » et Albert qui galère avec ses parents ! Invitée : Marguerite Abouet, créatrice et autrice de la série Aya de Yopougon, dont le premier tome est paru en 2005, et traduite en une quinzaine de langues.«Aya de Yopougon» tome 7 paraît aux éditions Gallimard / bande dessinée. Et la chronique « La puce à l'oreille » par Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, l'expression «faire la belle».

De vive(s) voix
Bande dessinée: Aya, la «go» de Yopougon revient douze ans après!

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 29:00


Le tome 7 des aventures de la jolie go de Yopougon est sorti le 14 septembre 2022, douze ans après le précédent volume ! Et ça va déménager, dêh !  On y retrouve Inno exilé à Paris, une ville dure comme un caillou, Moussa et ses déboires, Bintou devenue starlette de la série « Gâteuse de foyer » et Albert qui galère avec ses parents ! Invitée : Marguerite Abouet, créatrice et autrice de la série Aya de Yopougon, dont le premier tome est paru en 2005, et traduite en une quinzaine de langues.«Aya de Yopougon» tome 7 paraît aux éditions Gallimard / bande dessinée. Et la chronique « La puce à l'oreille » par Lucie Bouteloup. Aujourd'hui, l'expression «faire la belle».

Invité Afrique
Gilbert Kafana Koné: «Le chef de l'État fait en sorte que les Ivoiriens se retrouvent dans ses choix»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 20, 2022 6:14


Le poste est resté vacant pendant deux ans, mais aujourd'hui la Côte d'Ivoire a un nouveau vice-président. Il s'agit de Tiémoko Meyliet Koné, qui était jusqu'à présent le gouverneur de la BCEAO. Est-ce à dire que le président Alassane Ouattara commence à penser à sa succession ? Depuis le mois dernier, Gilbert Kafana Koné, qui est le maire de la commune de Yopougon, préside le directoire du RHDP, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix. C'est donc le nouveau patron du parti au pouvoir. En ligne d'Abidjan, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI: Pourquoi le choix s'est-il porté sur Tiemoko Meyliet Koné ? Gilbert Kafana Koné : Le président lui-même vous a décrit les compétences du gouverneur [Tiemoko] Meyliet Koné. C'est par rapport donc à ces critères de compétence et d'expérience, aussi bien politiques qu'économiques, que le choix a été porté sur lui. C'est vrai qu'il a un profil d'économiste puisqu'il a été gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) pendant ces 11 dernières années. Mais justement, le président n'a-t-il pas préféré choisir un économiste plutôt qu'un homme politique, afin que ce futur vice-président ne lui fasse pas trop d'ombre ? Vous savez que le précédent vice-président avait plus ou moins le même profil. Daniel Kablan Duncan… Voilà. Lui faire de l'ombre, je ne vois pas en quoi il peut lui faire de l'ombre. Il est le chef de l'Etat, celui qui a été désigné par le peuple de Côte d'Ivoire. Il choisit ses collaborateurs en fonction donc de ce qu'il a attend d'eux. Le nouveau vice-président a longtemps travaillé avec Guillaume Soro quand celui-ci était Premier ministre (2007-2012). Est-ce que cela ne pose pas de problème pour aujourd'hui ? Non. Cela ne pose pas de problème. Ce n'est parce que Guillaume Soro a dérivé que tous ceux qui ont collaboré avec lui devraient être des parias. Non, ce sont les compétences, ce que chacun peut apporter à la Côte d'Ivoire. C'est ça qui est à la base de ce choix-là. Et c'est un homme de confiance ? Oui. C'est un homme de confiance, un homme discret, je peux le dire. Le nouveau vice-président est originaire du Nord, comme le chef de l'Etat. Est-ce que cela ne risque pas de poser un problème d'équilibre régional ? Je ne vois pas en quoi cela pose un problème d'équilibre. Vous savez que, précédemment, le vice-président était du Sud et le Premier ministre était du Nord. Aujourd'hui, c'est l'inverse. Je ne vois pas du tout en quoi l'équilibre peut être remis en cause. Est-ce qu'en devenant vice-président, Tiemoko Meyliet Koné devient présidentiable ? Présidentiable ? L'avenir le dira. Il appartiendra aux Ivoiriens d'apprécier. Sur RFI et France 24, il y a deux mois, le président Alassane Ouattara a déclaré qu'il ne savait pas encore s'il serait candidat en 2025, mais qu'il y avait une demi-douzaine de possibles successeurs auxquels il pensait. Est-ce que Tiemoko Meyliet Koné fait partie de cette demi-douzaine de successeurs possibles ? La demi-douzaine, c'est le secret du président de la République. Il ne m'a pas confié la demi-douzaine à laquelle il pensait. En ce qui nous concerne, nous ne pensons pas être une demi-douzaine. La demi-douzaine, pour nous, c'est lui. Donc, vous pensez qu'en 2025, Alassane Ouattara sera candidat à sa propre succession ? Il reposera une candidature ? Ce qui est certain, c'est que la Constitution l'autorise à le faire. Vous savez que le président Ouattara fait un travail extraordinaire. Oui, mais tout de même, il y a deux ans, Alassane Ouattara avait annoncé son départ juste avant le décès du regretté Amadou Gon Coulibaly en juillet 2020… Oui. Je suis d'accord avec vous, mais le sort en a décidé autrement et je crois qu'il vaut mieux laisser les Ivoiriens apprécier ce qu'il est en train de faire. Oui, mais franchement, s'il y a deux ans, il a déjà pensé à partir et si, aujourd'hui, il nomme un vice-président, n'est-ce pas pour se retirer en 2025 ? Mais pourquoi voulez-vous spéculer ? Laissez-le, c'est lui qui décidera. Ce qui importe, c'est ce qu'il fait pour les Ivoiriens. Puis le moment viendra. Alors évidemment, avec son arrivée à la vice-présidence, Tiemoko Meyliet Koné devient un possible successeur. Mais est-ce qu'il n'y en a pas quand même 5 ou 6 autres, à commencer par vous-même ? Je vous ai déjà répondu. Ne spéculez pas sur les possibles successeurs. Nous n'en sommes pas là. La limite d'âge à 75 ans pour être candidat à la présidentielle, vous êtes pour ou contre ? L'âge importe peu et je ne suis ni pour ni contre. Et a priori, s'il n'y a pas de révision de la Constitution, messieurs Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié pourront être candidats en 2025 ? Ce sera à eux de décider le moment venu.

Revue de presse Afrique
À la Une: deux nominations en Côte d'Ivoire

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 20, 2022 3:53


Le gouverneur de la Banque centrale des États d'Afrique de l'Ouest, Tiémoko Meyliet Koné, devient vice-président de la Côte d'Ivoire et Patrick Achi est reconduit à son poste de Premier ministre. Annonces faites hier depuis Yamoussoukro par le président Alassane Ouattara, et qui ne manquent pas de faire réagir. Dans les rues d'abord, comme à Tafiré d'où est originaire Tiémoko Meyliet Koné. Le site d'actualité en continu Fratmat montre ainsi une cohorte de motos qui ont paradé hier dans la ville après cette annonce. Réactions aussi dans les colonnes d'Ivoiresoir : « C'est un ouf de soulagement. Plus personne ne manque à l'appel au niveau de l'exécutif », s'exclame le journaliste Ferro Bally. Pour lui, la tâche ne sera pas aisée pour Patrick Achi, chargé de former un gouvernement plus restreint car il sera, je cite, « entre le marteau et l'enclume (…) et ne pourra pas faire d'omelette sans casser des œufs », expression imagée pour rappeler que l'ancienne équipe comprenait « majoritairement des "indéboulonnables" carriéristes et gendres du chef de l'État ». Le quotidien Aujourd'hui au Faso voit pour sa part dans la nomination du vice-président un calcul du chef de l'État : « Ouattara, en misant sur un élément qui est de son écurie proche, bétonne sa succession ». Le site burkinabè WakatSéra, pour qui Alassane Ouattara est « le maître du jeu et du temps », s'interroge aussi : « Que devient la jeunesse à qui promesse avait été faite de passer le témoin du pouvoir par les dinosaures ? » Concernant les difficultés à venir pour le Premier ministre : « Le gouvernement, amaigri par le régime d'austérité que lui impose le président de la République pour contenir la conjoncture économique internationale difficile et ramener le train de vie de l'État à des proportions décentes, ne bénéficiera d'aucun état de grâce de la part de populations prises à la gorge par la cherté de la vie ». La cherté de la vie, une thématique évoquée par Alassane Ouattara Fratmat détaille la subvention de 120 milliards de francs CFA annoncée hier, tandis que l'Infodrome reprend cet appel lancé par un citoyen de Yopougon : « Il est temps que chaque cadre, à quelque niveau social que ce soit, participe à la lutte contre la cherté de la vie », selon lui. Objectif : accompagner le gouvernement et le président dans cet effort. Rumeur d'une pénurie d'essence à Ouagadougou Une équipe du quotidien L'Observateur Paalga s'est rendue dans plusieurs stations de la ville et a recueilli des témoignages, comme celui de cet agent de santé qui avait déjà fait quatre stations sans succès et patientait depuis près d'une heure. Le gérant d'une station explique : « J'ai commandé de l'essence le mercredi et la marchandise est arrivée samedi ». Il ne s'agirait donc pas d'une pénurie à proprement parler. En une d'Aujourd'hui au Faso, on voit effectivement de nombreux véhicules aux abords d'une station, mais en-dessous ce titre : « la SONABHY dément et rassure les populations ». Car dans un communiqué, la Société nationale des hydrocarbures assure qu'elle dispose de stocks nécessaires dans des dépôts extérieurs et qu'ils sont en train d'être convoyés. Les stations devraient donc être ravitaillées prochainement. Quelles conséquences pour l'Afrique si Marine Le Pen était élue ? « Le changement de locataire à l'Élysée peut-il atténuer les tensions entre Bamako-Paris ? », s'interroge Maliweb tout en affirmant : « la transition malienne, qui a un regard scrutateur sur cette présidentielle, espérant peut-être un revirement favorable à ses desseins, est très loin d'être naïve au point de croire qu'une nouvelle présidence française viendrait lui faire les yeux doux en ramant à contre-courant des intérêts de l'Hexagone ». Le Malien Assimi Goïta fait partie des responsables cités par Jeune Afrique et classés dans la catégorie de ceux qui ne verraient « que des avantages à une défaite d'Emmanuel Macron », au même titre que le Centrafricain Faustin-Archange Touadéra et (dans une moindre mesure) le Guinéen Mamadi Doumbouya. La liste des présidents africains qui ont tout à perdre en cas d'une victoire de l'extrême droite semble bien plus longue, toujours selon Jeune Afrique.