Genus of spiders
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With the World Cup not even started yet, Mauricio Pochettino has allegedly been in talks about another job. Jimmy Conrad, Charlie Davies, and Tony Meola react to reports linking the U.S. head coach to the AC Milan vacancy and debate whether the timing could become a distraction for the squad. The guys also celebrate Chris Richards capping off a remarkable year by helping Crystal Palace lift the UEFA Conference League trophy, then look at the growing list of Americans set for Europa League football next season. After Tuesday's roster reveal, the crew digs deeper into Pochettino's vision for the USMNT midfield and how the manager may be building around his central options. Plus, Tony unveils his World Cup depth chart and breaks down the pecking order at every position. Then, attention turns to Sunday's showdown with Senegal - the hosts' penultimate game before the World Cup begins. What kind of problems do the Lions of Teranga present, and are the Stars and Stripes ready for one of their toughest tests before the tournament kicks off? Call It What You Want is available for free on the Audacy app as well as Apple Podcasts, Spotify and wherever else you listen to podcasts. Follow the Call It What You Want team on X: @JimmyConrad, @CharlieDavies9, @TMeola1 Visit the betting arena on CBSSports.com for all the latest in sportsbook reviews and sportsbook promos for betting on soccer For more soccer coverage from CBS Sports, visit https://www.cbssports.com/soccer/ To hear more from the CBS Sports Podcast Network, visit https://www.cbssports.com/podcasts/ Watch UEFA Champions League, UEFA Europa League, UEFA Europa Conference League, UEFA Women's Champions League, EFL Championship, EFL League Cup, Carabao Cup, Serie A, Coppa Italia, CONCACAF Nations League, CONCACAF World Cup Qualifiers, Lamar Hunt U.S. Open Cup, NWSL, Scottish Premiership, AFC Champion League by subscribing to Paramount+ Visit the betting arena on CBS Sports.com: https://www.cbssports.com/betting/ For all the latest in sportsbook reviews: https://www.cbssports.com/betting/news/sportsbook-promos/ And sportsbook promos: https://www.cbssports.com/betting/news/sportsbook-promos/ To learn more about listener data and our privacy practices visit: https://www.audacyinc.com/privacy-policy Learn more about your ad choices. Visit https://podcastchoices.com/adchoices
Ce dimanche n'est pas un jour comme les autres au Sénégal. Modou Lô, le "roi des arènes", livre un combat très attendu ! La lutte est plus populaire que le football au pays des Lions de la Teranga. Un phénomène qui dépasse largement le cadre sportif. Plongée au cœur de l'événement ce dimanche. Au pays de Sadio Mané, c'est Modou Lô la star des stars ! C'est lui le meilleur lutteur du Sénégal, et ce depuis près de sept ans maintenant. Ce dimanche, il descend de nouveau dans l'arène pour défendre sa couronne et affronter Sa Thiès, un challenger talentueux. Récit d'un dimanche de lutte au Sénégal ! Grâce à son envoyé spécial, Mondial Sports fait monter la température. Focus sur les enjeux sportifs de ce combat mais aussi sur les « à-côtés » d'un événement majeur. Du mysticisme qui entoure les combats aux repas que vont partager les familles du pays, en passant par l'ambiance dans les rues et le stade de Dakar, nous tentons une véritable immersion. Plongée dans un dimanche de lutte au Sénégal ! Histoire de la lutte Mondial Sports profite également de cet affrontement entre Modou Lô et Sa Thiès pour analyser le phénomène de la lutte au Sénégal. Retour sur son histoire, sa place dans la société et ses évolutions. Aujourd'hui, à l'instar d'autres disciplines de combat, elle doit notamment faire face à la concurrence du MMA. Avec : - Marcel Sambou, journaliste sénégalais - Julien Bonhomme, anthropologue - Ndiasse Sambe, journaliste de RFI, envoyé spécial de RFI à Dakar Le son sera accessible dans la page à partir de dimanche 18h05.
Au sommaire de Radio foot internationale ce lundi 30 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont présenté le trophée (CAN) samedi 28/3 au Stade de France ; - Il n'en restera qu'un! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain avec la Jamaïque. ; - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. ; - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont bien présenté le trophée de la CAN samedi après-midi au Stade de France. En prélude d'un match amical contre le Pérou, Kalidou Koulibaly a pénétré sur la pelouse coupe en mains, sous les ovations des supporteurs de la diaspora, une célébration orchestrée par Youssou Ndour. Le capitaine et son gardien Mendy ont ensuite déposé la récompense en tribunes, devant le président de la Fédération sénégalaise. Sadio Mané et Iliman Ndiaye absents, Koulibaly et Mendy préservés, que retenir de cette 1ère rencontre post-CAN remportée 2-0 face à la Rojiblanca qui a terminé 9è sur 10 des éliminatoires Mondial 2026 de sa zone ? - Il n'en restera qu'un ! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain (31 mars 2026) avec la Jamaïque. La RDC absente du tournoi planétaire depuis 52 ans, la dernière participation à la compétition de la nation caribéenne, plus récente, date de 1998. Les Reggae Boyz ont écarté la Nouvelle-Calédonie, espèrent comme leurs adversaires gagner le droit d'affronter le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan dans le groupe K. Les Congolais à 90 minutes ou plus du bonheur, doivent-ils se méfier des 69è du classement FIFA, prêts pour le combat ? - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. Après une 1ère période crispée à la Bombonera face aux champions du monde argentins, les Mauritaniens, menés de deux buts, ont été récompensés de leur détermination en fin de match. L'Albiceleste gagne sans forcer, et affrontera la Zambie dans la nuit de mardi 31 mars à mercredi 1er avril 2026. - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. Après le Brésil jeudi à Boston, les réservistes de Deschamps et leur capitaine Ngolo Kanté ont obtenu un 2è succès hier (29 mars 2026) dans le Maryland face aux Cafeteros de James Rodriguez. La victoire initiale face aux quintuples champions du monde auriverde a certes marqué les esprits, mais attention à ne pas tomber dans l'euphorie ! On se souvient des périodes de sérénité qui ont précédé l'Euro 2021, et surtout des promesses trahies du Mondial 2002... Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Éric Rabesandratana, Youssouf Mulumbu et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale ce lundi 30 mars 2026 à 16h10 TU, rediffusion à 21h10 TU. : - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont présenté le trophée (CAN) samedi 28/3 au Stade de France ; - Il n'en restera qu'un! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain avec la Jamaïque. ; - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. ; - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. - Sénégal, malgré le coup de pression juridique du Maroc, les Lions de la Teranga ont bien présenté le trophée de la CAN samedi après-midi au Stade de France. En prélude d'un match amical contre le Pérou, Kalidou Koulibaly a pénétré sur la pelouse coupe en mains, sous les ovations des supporteurs de la diaspora, une célébration orchestrée par Youssou Ndour. Le capitaine et son gardien Mendy ont ensuite déposé la récompense en tribunes, devant le président de la Fédération sénégalaise. Sadio Mané et Iliman Ndiaye absents, Koulibaly et Mendy préservés, que retenir de cette 1ère rencontre post-CAN remportée 2-0 face à la Rojiblanca qui a terminé 9è sur 10 des éliminatoires Mondial 2026 de sa zone ? - Il n'en restera qu'un ! Le grand rendez-vous de l'ultime barrage approche pour les Léopards, qui croiseront le fer demain (31 mars 2026) avec la Jamaïque. La RDC absente du tournoi planétaire depuis 52 ans, la dernière participation à la compétition de la nation caribéenne, plus récente, date de 1998. Les Reggae Boyz ont écarté la Nouvelle-Calédonie, espèrent comme leurs adversaires gagner le droit d'affronter le Portugal, la Colombie et l'Ouzbékistan dans le groupe K. Les Congolais à 90 minutes ou plus du bonheur, doivent-ils se méfier des 69è du classement FIFA, prêts pour le combat ? - Rencontre amicale : les Mourabitounes n'ont pas démérité. Après une 1ère période crispée à la Bombonera face aux champions du monde argentins, les Mauritaniens, menés de deux buts, ont été récompensés de leur détermination en fin de match. L'Albiceleste gagne sans forcer, et affrontera la Zambie dans la nuit de mardi 31 mars à mercredi 1er avril 2026. - Tournée américaine victorieuse pour les Bleus. Après le Brésil jeudi à Boston, les réservistes de Deschamps et leur capitaine Ngolo Kanté ont obtenu un 2è succès hier (29 mars 2026) dans le Maryland face aux Cafeteros de James Rodriguez. La victoire initiale face aux quintuples champions du monde auriverde a certes marqué les esprits, mais attention à ne pas tomber dans l'euphorie ! On se souvient des périodes de sérénité qui ont précédé l'Euro 2021, et surtout des promesses trahies du Mondial 2002... Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Éric Rabesandratana, Youssouf Mulumbu et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
Une victoire 2-0, une communion avec la diaspora sénégalaise en France et un trophée affiché avec fierté... Les Lions de la Teranga ont vécu une soirée idéale samedi au Stade de France, bien loin des tracas liés à la décision du jury d'appel de la CAF de les déclarer perdant par forfait de la dernière finale de la CAN. En attendant la décision finale du TAS, les Sénégalais se considèrent plus que jamais champions d'Afrique.
Le retrait de la victoire du Sénégal et l'attribution du trophée de la CAN au Maroc ont secoué le monde du football. Mondial Sports revient de manière apaisée et pédagogique sur cette affaire avec des experts en matière d'institutions et de droit du sport. Le 18 janvier 2026, c'est le Sénégal qui soulevait la deuxième Coupe d'Afrique des nations de son histoire. Un succès obtenu au terme d'une finale mouvementée face au Maroc. Une rencontre marquée par une longue interruption et la sortie du terrain d'un certain nombre de Lions de la Teranga suite à une décision arbitrale polémique. D'abord entérinée, la victoire sénégalaise vient d'être annulée par le jury d'appel de la Confédération africaine de football (CAF). Forfait ou pas ? Les Sénégalais ont certes quitté le terrain durant la finale face au Maroc mais le match est allé à son terme et ce sont bien eux qui ont gagné sur le terrain. Peut-on, dès lors, parler de forfait ? Plus généralement, comment expliquer que la CAF puisse revenir, deux mois plus tard, sur le dénouement de la CAN ? Le TAS : mode d'emploi L'histoire est loin d'être terminée car les Sénégalais ont décidé de saisir le TAS. Quel est le fonctionnement du Tribunal arbitral du sport situé à Lausanne, la plus haute juridiction en matière de justice sportive ? Ce samedi, Mondial Sports sort ses livres de droit et suit la procédure pour tenter de clarifier l'immense polémique qui secoue, depuis quelques jours, le football africain et mondial. Avec : - Michel Brizoua-Bi, avocat ivoirien et ancien président de la Commission de gouvernance de la CAF - Charles Dudognon, spécialiste du droit du sport au Centre de Droit et d'Economie du Sport de Limoges (CDES) - Étienne Moatti, consultant de Radio Foot Internationale. Le son sera disponible dans la page à partir de samedi 18h05.
C'est un coup de tonnerre, deux mois après la finale de la Can, la Confédération africaine de football a retiré son titre au Sénégal pour le réattribuer au Maroc. En application de l'article 82 du règlement, l'instance du football africain a déclaré les Lions de la Teranga forfaits car plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté temporairement la pelouse sans l'autorisation de l'arbitre, en protestation contre une décision arbitrale. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Ce n'est plus le Sénégal mais le Maroc qui remporte la Coupe d'Afrique des nations de football 2025. Le jury d'appel de la Confédération africaine de football, qui s'est réuni le mardi 17 mars, a décidé de conforter l'appel introduit par la Fédération marocaine de football après la finale perdue 1-0 à Rabat contre les Lions de la Teranga. Pour rappel, les Sénégalais avaient quitté le terrain pendant plusieurs minutes, à la suite d'une décision arbitrale. Hervé Penot, journaliste à L'Équipe et spécialiste du football africain, revient sur cette décision du jury d'appel de la CAF. Il répond aux questions de Sophiane Amazian. RFI : On l'a appris hier, le jury d'appel de la Confédération africaine de football a décidé de retirer la victoire du Sénégal lors de la finale de la dernière CAN et de donner la victoire à la sélection marocaine sur tapis vert. Victoire 3-0 des Marocains qui remportent donc la Coupe d'Afrique des nations à domicile. Êtes-vous surpris par cette décision du jury d'appel ? Hervé Penot : Ah, surpris, c'est le moins qu'on puisse dire ! Là, c'est un véritable séisme pour le football africain. Vous vous rendez compte que c'est la première fois qu'on voit ça ? Qu'une finale de ce calibre-là a un résultat qui est inversé ! Ça paraît assez invraisemblable. En revanche, il y a la surprise, l'effet de stupéfaction, mais d'un autre côté, on sait que se tramaient depuis des semaines, depuis la fin de cette finale, plein de tractations en coulisses pour justement essayer d'inverser le résultat. Car il faut bien comprendre que les Marocains, depuis cette finale perdue et la manière dont ils l'ont perdue, ont en tête de pouvoir remporter la CAN sur tapis vert. Parce qu'ils se disent que la manière dont les Sénégalais ont quitté le terrain n'était pas normale. C'est peut-être ça qui a fait que Brahim Diaz qui rappelons le, a eu un penalty en fin de match, l'a raté. C'est peut-être lié à ce manque de concentration, à tout ce qui s'était passé. Et surtout pour eux, ça fait partie du règlement. À partir du moment où une équipe est sortie du terrain, elle n'avait pas la possibilité de revenir et donc ils devaient gagner sur tapis vert. Même si aujourd'hui vous retrouvez le Maroc contre le reste de l'Afrique - parce que tout le monde va être un petit peu scandalisé par cette décision - d'une certaine manière, ce n'est pas leur problème. Eux ce qu'ils voulaient, c'était récupérer ce qu'ils considéraient être comme un bien. Est-ce que la temporalité de cette décision du jury d'appel vous interpelle ? Oui et non. Elle n'interpelle pas parce que de toute façon, il fallait qu'il y ait déjà une première décision. Après, ils ont fait appel de cette décision et les Sénégalais feront appel évidemment devant le TAS [le Tribunal arbitral du sport, NDLR], ils ne peuvent pas laisser ça comme ça. Donc ça a suivi un chemin « normal ». Mais ce qu'il faut savoir en revanche, c'est qu'il y a eu des pressions très fortes [...] sur la CAF dans son ensemble, notamment via la CAN féminine. [Celle-ci] devait se dérouler au Maroc et, au dernier moment, a été décalée car du côté des Marocains, on a mis une pression très forte pour qu'elle ne soit pas ailleurs, qu'elle reste peut-être chez eux en attendant les décisions du jury d'appel et éventuellement du TAS... Vous vous rendez compte, d'une certaine manière, cette CAN féminine a été prise en otage pour ces décisions là. C'est assez incroyable. À lire aussiCAN 2025: «Infondée en droit, arbitraire et disproportionnée», le Sénégal conteste la décision de la CAF Vous parliez il y a quelques instants de possibilité de recours au Tribunal arbitral du sport. Est-ce que d'ores et déjà, on est en train de travailler du côté de la Fédération sénégalaise pour trouver des solutions et retrouver ce trophée ? Évidemment. Il y a d'abord l'effet de sidération, parce que personne ne s'attendait à ça. Ça a pris un peu tout le monde de court. Maintenant, dès qu'ils vont recevoir une notification de la sanction, ils vont faire appel devant le TAS. Ils ont 21 jours pour pouvoir le faire. Ainsi, d'une certaine manière, on saura quel est le vainqueur de la CAN que dans quelques temps. Le TAS, c'est la dernière juridiction sportive. Je ne sais pas si après vous pouvez aller encore plus loin, puisque de toute façon, du côté du Sénégal, il n'est pas question de rester les bras croisés. Est-ce que cette décision peut écorner l'image de la Coupe d'Afrique des nations et plus globalement du football africain ? Oui, d'une certaine manière, ça écorne l'image du football africain : que vont dire les personnes qui ne suivent pas d'habitude cette compétition ? Au départ, elle était très bien organisée, ça se passait très bien, mais quand on voit une finale dans un tel chaos et un vainqueur qui n'est toujours pas décidé plusieurs mois après la fin de la compétition, le résumé classique, ça va être : « en Afrique, c'est toujours un peu différent. » Non, en Afrique ce n'est pas différent. En Afrique, il y a des règles et elles devraient être respectées par tout le monde de la même manière. Malheureusement, aujourd'hui, l'image du football africain va être entachée parce qu'une nouvelle fois, on va trouver des choses à redire sur une épreuve qui était magnifique, qui avait un très beau vainqueur - une des plus belles CAN depuis très longtemps en termes de jeu et de qualité de jeu. Au final, on va se souvenir d'une chose, c'est de la polémique qu'a engendré cette finale et maintenant des sanctions qui sont absolument incroyables et qui provoquent un séisme. À lire aussiCAN 2025: premières réactions au Maroc après l'annonce de la victoire des Lions de l'Atlas sur tapis vert
Retrouvez un récap de l’actu angevine de la semaine en début d’émission, suivi de deux nouvelles chroniques croustillantes pour rythmer votre écoute. Au programme de cette émission : Flash Info : Lucas se charge de fournir l’essentiel de l’actu sportive angevine de la semaine. 6 Nations : Mathurin nous fait une rétrospective sur la compétition qui nous a tenu en haleine pendant 1 mois et demi ! Le Débat de la Semaine : Après l’annonce de la CAF de déposséder le Sénégal de leur trophée à la dernière CAN, les Lions de la Teranga doivent-ils rendre la coupe au Maroc ? Tennis : Milo nous parle de Moïse Kouamé, la jeune pépite française de 17 ans au tennis et de sa prochaine participation au Master 1000 de Miami. Émission présentée par : Animateur : Lucas Réalisatrice : Louise Chroniqueurs : Aidan, Mathurin, Milo
In this episode of The Africanist Podcast, host Bamba Ndiaye sits down with Dr. Emily Jinan Riley of El Colegio de México to explore her groundbreaking book, Teraanga Republic (Indiana University Press 2025)—a sharp, intimate, and deeply layered examination of Senegalese hospitality, politics, and everyday life. Dr. Riley unpacks how “teraanga,” often celebrated as a national ethos of generosity and welcome, becomes a powerful political language that shapes belonging, citizenship, and the performance of national identity. Together, they trace the book's ethnographic roots, its challenge to romanticized narratives of Senegalese exceptionalism, and its insights into how ordinary people navigate the tensions between cultural ideals and lived realities. Dr. Riley unpacks theory and street‑level experience, offering listeners a vivid sense of how hospitality becomes both a moral horizon and a political tool. The episode opens a window into a Senegal that is at once familiar and startlingly new—one where teraanga is not just a virtue, but a terrain of negotiation, aspiration, and struggle.
C'est l'homme en forme du Club Bruges : virevoltant en Champions League, il émerge d'une longue torpeur depuis son retentissant transfert de l'été… à 9 millions d'euros. 5e plus achat de l'histoire des Gazelles à seulement 20 ans, l'ex-ailier du Stade de Reims évoque Cristian Ronaldo, les maatjes, Raymond Kopa, les dribbles, Lindsey Vonn, la bienveillance, Hans Vanaken, le fitness et Carlos Forbs. Mais aussi Ivan Leko, la feinte-semelle, Lamine Yamal, le racisme, Will Still, les play-offs, la PlayStation, les interviews et les Lions de la Teranga. Et forcément… Spiderman. Mamadou Diakhon (Club Bruges) passe « Sur Le Gril ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une nouvelle arme américaine et les menaces d'intervention militaire de Donald Trump en Iran. CAN 2025 : des sanctions trop sévères contre le Sénégal ? Après la finale de CAN 2025 marquée par des scènes chaotiques et des protestations musclées, la CAF a infligé des sanctions financières et des matches de suspension au Sénégal, vainqueur du titre, ainsi qu'au Maroc. Comment la CAF justifie-t-elle des sanctions plus sévères envers les Lions de la Teranga et notamment le sélectionneur Pape Thiaw ? Pourquoi ces décisions concernent-elles uniquement les compétitions organisées par la CAF ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. « Discombobulator » : que sait-on de cette nouvelle arme américaine ? Lors d'un entretien accordé au New York Post, Donald Trump a révélé l'existence d'une nouvelle arme secrète de l'armée américaine. Baptisée « Discombobulator », elle aurait été utilisée lors de l'opération au Venezuela qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolas Maduro. Que sait-on de cette mystérieuse arme ? Pourquoi le président américain a-t-il décidé dévoiler son exitance maintenant ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Iran : Trump bluffe-t-il ou prépare-t-il réellement une attaque ? Donald Trump accentue la pression sur l'Iran. Alors que les Etats-Unis ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe Persique, le président américain presse le régime de conclure rapidement un accord sur le nucléaire. « Le temps est compté » avant une possible action militaire, a-t-il menacé. A ce stade, des négociations sont-elles encore possibles entre Washington et Téhéran ? Quelle forme pourrait rendre une attaque américaine ? Comment l'Iran pourrait-il riposter ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, elle nous parle d'une tendance chez les internautes américains qui craignent d'être interpellés par la police de l'immigration (ICE).
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les possibles sanctions des Lions de la Teranga et le volte-face de Donald Trump face au Groenland. Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ? À la demande des autorités du Burkina Faso, le Togo a interpellé et extradé vers Ouagadougou l'ancien président de transition Paul-Henri Damiba. Pourquoi Lomé a accepté d'extrader l'ex-putschiste ? Pourquoi la justice burkinabè en a fait la demande maintenant alors que Paul-Henri Damiba vivait au Togo depuis trois ans ? Que risque l'ancien putschiste ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI. CAN 2025 : les Lions de la Teranga seront-ils sanctionnés ? La Confédération africaine de football a condamné « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels » lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. En ligne de mire, notamment, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, pour avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse après un pénalty accordé aux Lions de l'Atlas. Que risquent les Lions de la Teranga après leur comportement ? Cette affaire aura-t-elle des conséquences sur la participation du Sénégal au Mondial 2026 ? Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI. Groenland : comment expliquer la volte-face de Donald Trump ? Coup de théâtre, après plusieurs semaines de menaces verbales, Donald Trump a affirmé qu'il n'utiliserait pas la force pour s'emparer du Groenland et qu'il renonçait à augmenter les droits de douane contre les pays européens qui s'opposent à son projet d'annexion. Ces annonces interviennent après une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, au cours de laquelle un projet d'accord a été trouvé sur ce territoire autonome appartenant au Danemark. Comment Mark Rutte a-t-il réussi à convaincre le président américain ? Que contient ce projet d'accord ? Avec Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur à l'OTAN, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne. Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la tournée africaine du streameur américain IShowSpeed.
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Alors qu'au Sénégal, les Lions de la Teranga ont célébré hier et avant-hier leur victoire à la Coupe d'Afrique des nations 2025, notre Grand invité Afrique s'intéresse ce matin à l'avenir des stades et des autres grandes infrastructures construites pour l'organisation de l'événement. Par le passé, plusieurs pays hôtes ont engagé des chantiers d'envergure colossale pour une CAN réussie, mais que deviennent toutes ces installations sportives, une fois la compétition terminée ? Le Béninois Gerard Akindes est chercheur en économie du sport, basé au Qatar. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Tout d'abord, quel bilan faites-vous de la CAN qui vient de s'achever au Maroc sur les plans économique, commercial, mais aussi en termes de soft power ? Gerard Akindes : Pour le Maroc, il n'y a rien à dire. Ils ont mis leur empreinte diplomatique, une belle visibilité avec les stades et tout ce qu'ils ont organisé. Ils ont marqué aussi leur soft power en Afrique. C'est un pays qui compte aujourd'hui par sa présence et par son offre de stades pour toutes les équipes qui n'ont pas de stade homologué dans leur pays d'origine. Donc à ce niveau-là, ils ont réussi leur pari avec des stades superbes, de grande classe et de grande qualité. La CAN s'est déroulée au Maroc, certes, mais il y a aussi des retombées à l'échelle de l'ensemble du continent ... Je ne suis pas toujours convaincu par les retombées économiques. D'abord, les retombées économiques sont extrêmement difficiles à évaluer. Dans son ensemble, je ne pense pas qu'il y ait de réelles retombées pour l'Afrique. Qui bénéficie vraiment d'un événement qui se déroule au Maroc ? À lire aussi«C'est la CAN la plus rentable de l'histoire pour le pays hôte», affirme le ministre de l'Industrie du Maroc Mais au-delà du pays hôte, il y a aussi les pays participant à la compétition. On vend plus de maillots des équipes nationales, les restaurants, les bars sont remplis dans chacun des pays par les supporters. Il y a toute une économie indirecte qui se joue durant cette compétition, non ? Oui, ça, on ne peut pas mettre en doute. Mais à l'échelle d'une économie nationale, qu'est-ce que ça représente ? Vous l'avez dit, le premier enjeu pour les pays hôtes, ce sont les infrastructures sportives, mais aussi les hôtels, les routes, les centres de santé et autres pour accueillir tous les supporters. Peut-on considérer qu'une CAN est facteur de développement en Afrique ? Grande question ! Je ne pense pas. La CAN, comme tous les grands événements ont un impact pour accélérer certains projets d'infrastructures ou de services dans une société. Est-ce que ces projets étaient faisables sans la CAN ? Certainement que oui. Maintenant si on parle de développement, est-ce que tout ce qui est fait pour la CAN a des implications sur le long terme ? C'est le cas pour certaines infrastructures, comme les routes, les trains, les transports. Vous anticipez ma question, à savoir l'avenir des infrastructures sportives dont l'entretien à terme est plus coûteux que leur construction. Que sont devenus les stades dans les anciens pays hôtes ? Le problème est qu'on abrite une CAN avec des infrastructures complètement en déphasage avec la réalité du football local. Elles sont trop chères pour les clubs, elles sont trop chères pour les fédérations, elles ne sont pas pratiques parce qu'elles sont surdimensionnées pour des clubs qui ont des audiences de maximum 1 000 spectateurs dans un stade de 20 000 à 30 000 places. Et c'est un des gros problèmes de la CAN : elle monte en visibilité, mais elle est de plus en plus en déphasage avec la réalité du football de tous les week-ends, surtout en Afrique subsaharienne. Alors posons la question qui fâche : une CAN est-elle une bonne opération pour un pays hôte ? (Rires) Il y a une réponse diplomatique. La CAN est une opération de vanité pour la plupart du temps. Mais au-delà de ça, sur le plan de l'infrastructure sportive elle-même, jusqu'à présent, elle n'a pas pu être conçue pour être recyclée autrement. On n'est pas encore arrivé à trouver une formule architecturale qui permet au stade de prendre une autre dimension après l'événement. C'est peut-être la réflexion que l'Afrique doit mener. Regarder la CAN comme un événement qui va s'intégrer dans le tissu social et économique d'une société une fois que la compétition est finie, et ça, on en est encore loin. Il y a un autre événement sportif qui a lieu tous les quatre ans et qui est aussi très populaire, ce sont les Jeux olympiques auxquels les athlètes africains et africaines participent massivement malgré tout, et dont l'équipement est moins coûteux dans certaines disciplines comme le tennis, le cyclisme, les arts martiaux... N'est-ce pas là une opportunité pour les pays les plus pauvres, et notamment la région qui nous intéresse, l'Afrique, qui permettrait de faire émerger des athlètes internationaux ? Bon, on doit mettre le football dans une catégorie à part. On est tous contaminés par le football. Mais des sports moins coûteux, ça dépend de la vision que le pays projette vis-à-vis de son sport. Si notre vision est de tout faire pour être performant pour être vu à la CAN, éventuellement la Coupe du Monde, on maintient ce qu'on est en train de faire. Si notre vision c'est de faire participer un maximum de nos enfants à des activités sportives auxquelles ils vont prendre goût, qui va les maintenir en bonne santé, qui va leur donner peut-être des perspectives pour le 0,01 % qui entreront dans l'élite sportive, il faut adopter une autre approche. Encore une fois, ça dépend de ce que la société veut faire de son sport. Les pays scandinaves ne gagnent pas de médailles en masse, ils ont une philosophie politique sportive différente : c'est la participation qui prime. En Afrique, on veut une élite très vite, quel que soit le sport, mais on n'investit pas assez pour une participation à grande échelle.
Sacrés champions d'Afrique dimanche au Maroc, les joueurs de l'équipe de football sénégalaise ont achevé leur immense parade populaire de plusieurs heures à travers Dakar, durant laquelle leur triomphe a été célébré par des dizaines de milliers de supporters. Les Lions de la Teranga sont ensuite arrivés au palais présidentiel, dans le centre historique de la capitale sénégalaise. Les joueurs ont rencontré le président Bassirou Diomaye Faye dans la soirée.
Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».
Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».
Les Lions de la Teranga sont attendus lundi à l'aéroport de Dakar. Après leur victoire à la CAN ils seront accueillis en héros par les supporters sénégalais. Les joueurs devraient être reçus par le chef de l'Etat Diomaye Faye. La finale s'est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues avant le match et de critiques. Le président de la FIFA Gianni Infantino a condamné "des scènes inacceptables", mettant en cause certains joueurs.
Le guide spirituel des Lions de la Teranga a écrit hier, en demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations, une ligne de plus à sa légende ! Unique buteur face à l'Egypte, Sadio Mané a réussi à percer le coffre fort des Pharaons pour qualifier le Sénégal en finale, la troisième sur ces quatre dernières éditions.Une performance qui contraste un destin croisé avec son ancien coéquipier à Liverpool, Mohamed Salah, complètement muselé et de nouveau privé à 33 ans d'une chance de triomphe sur le continent africain. Mané a-t-il gagné sa place parmi les plus grandes légendes africaines ? Plus largement, que penser du parcours sénégalais, entre maitrise et gestion ? Le WFC fait le point et débriefe la demi-finale entre le Sénégal et l'Egypte !Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Les super favoris du Maroc ont battu les Super Eagles du Nigeria (0-0, 4 t.a.b. à 2) en demi-finale et ne sont plus qu'à un match de remporter enfin leur deuxième Coupe d'Afrique, mercredi devant leur public de Rabat en folie. Les Lions de l'Atlas se mesureront à ceux du Sénégal, vainqueurs de l'Egypte (1-0), dimanche dans le même stade Prince Moulay Adbellah pour coiffer à nouveau la couronne après laquelle ils courent depuis 1976. Vainqueur en 2021, les Lions de la Teranga vont disputer sa troisième finale sur les quatre dernières éditions. Présentation de cette affiche avec philippe Sanfourche et Nicolas georgereau.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Le Sénégal s'est qualifié pour la finale de la Coupe d'Afrique des nations après sa victoire contre l'Egypte (1-0) en demi-finale. Sadio Mané a libéré les Lions de la Teranga (78e) dans les dernières minutes d'un match tendu. "Je suis très heureux de pouvoir jouer pour ma toute dernière CAN, une finale avec les Lions. J'espère la remporter et amener le trophée à Dakar", a t-il déclaré. Les Sénégalais joueront donc la finale dimanche avec l'objectif de remporter la CAN pour la seconde fois!
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. au sommaire : - Le décès d'un personnage du ballon rond, Rolland Courbis ; - CAN 2025, les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit. ; - Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas. Le décès d'un personnage du ballon rond Joueur puis entraineur et figure médiatique française, Rolland Courbis, ex-défenseur de Monaco et de Marseille, était brièvement passé par le banc du Niger, un peu plus longtemps sur celui de l'USM Alger. Passionné par l'OM dont il fut aussi le coach, on se souvient de la saison 1998-99, perdue sur le fil par les Phocéens aux dépens des Girondins de Bordeaux, qu'il a également entraîné. Nous évoquerons l'homme plus connu pour ses punchlines que pour son palmarès ! CAN 2025 : les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit Leurs bourreaux égyptiens en ¼ sont les derniers à avoir réussi l'exploit de la conserver (2010). Quel bilan tirer de la compétition côté Éléphants ? Des quarts de finale que les Orange ont pourtant souvent disputé, et un stade de la compétition qui leur a souvent souri. - Le Sénégal poursuit sa route, et porte les espoirs ? Les Lions de la Teranga une nouvelle fois dans le dernier carré (pour la 3è fois en 4 participations), qui retrouveront l'Égypte, contre qui ils avaient remporté le titre au Cameroun. Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas Ils se sont imposés en Arabie Saoudite face à leurs éternels rivaux Merengues, après une finale spectaculaire et une fin de 1ère mi-temps folle. C'était le 4è Clasico de suite en finale. Une année qui commence fort pour le Barça, une défaite jugée digne pour les dirigeants madrilènes ? Avec Hugo Moissonnier : Salim Baungally, Ibrahima Traoré, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. au sommaire : - Le décès d'un personnage du ballon rond, Rolland Courbis ; - CAN 2025, les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit. ; - Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas. Le décès d'un personnage du ballon rond Joueur puis entraineur et figure médiatique française, Rolland Courbis, ex-défenseur de Monaco et de Marseille, était brièvement passé par le banc du Niger, un peu plus longtemps sur celui de l'USM Alger. Passionné par l'OM dont il fut aussi le coach, on se souvient de la saison 1998-99, perdue sur le fil par les Phocéens aux dépens des Girondins de Bordeaux, qu'il a également entraîné. Nous évoquerons l'homme plus connu pour ses punchlines que pour son palmarès ! CAN 2025 : les rois d'Afrique abandonnent leur couronne, et la malédiction du tenant du titre se poursuit Leurs bourreaux égyptiens en ¼ sont les derniers à avoir réussi l'exploit de la conserver (2010). Quel bilan tirer de la compétition côté Éléphants ? Des quarts de finale que les Orange ont pourtant souvent disputé, et un stade de la compétition qui leur a souvent souri. - Le Sénégal poursuit sa route, et porte les espoirs ? Les Lions de la Teranga une nouvelle fois dans le dernier carré (pour la 3è fois en 4 participations), qui retrouveront l'Égypte, contre qui ils avaient remporté le titre au Cameroun. Et de 16 ! 16 Supercoupes pour les Blaugranas Ils se sont imposés en Arabie Saoudite face à leurs éternels rivaux Merengues, après une finale spectaculaire et une fin de 1ère mi-temps folle. C'était le 4è Clasico de suite en finale. Une année qui commence fort pour le Barça, une défaite jugée digne pour les dirigeants madrilènes ? Avec Hugo Moissonnier : Salim Baungally, Ibrahima Traoré, Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Ce vendredi, le Sénégal affronte le Mali en quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations. Favoris de la compétition, les Lions de la Teranga défient des Aigles maliens solides et ambitieux. Les deux équipes ne se sont affrontées qu'une seule fois en phase finale de la CAN, en 2004, pour un match nul 1-1 en phase de groupes.
Suite des huitièmes de finale de cette CAN ce dimanche avec le Maroc qui affronte la Tanzanie et l'Afrique du Sud qui défie le Cameroun. Les Lions de l'Atlas qui joue un des plus faibles adversaires du tableau, est-ce une formalité pour les hommes de Walid Regragui ? Faut-il se méfier de la Tanzanie pour éviter une mauvaise surprise comme lors du début de match du Sénégal face au Soudan ? Brahim Diaz est-il la superstar de cette CAN ? Que pensez-vous de son début de compétition ? Trouvez-vous qu'il y a une Brahim dépendance au Maroc ? Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Le WFC revient également sur la rencontre du Sénégal hier face au Soudan avec une victoire 3-1 et une qualification des Lions de la Teranga. Le Sénégal a-t-il été serein ? Le rendement des offensifs est-il suffisant ? Mbaye, buteur, va-t-il voir son statut changer ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Les huitièmes de finale de la CAN 2025 débutent ce samedi avec deux affiches : Sénégal vs Soudan et Tunisie vs Mali. Les Sénégalais ont terminé 1er de leur poule devant la RDC mais n'ont pas forcément convaincu dans le jeu. Est-ce le véritable début de compétition pour les Lions de la Teranga ? Comment remplacer Kalidou Koulibaly, suspendu pour cette rencontre ? Mamadou Sarr le défenseur de Strasbourg est-il prêt ? Dans l'autre huitième du jour, la Tunisie affronte le Mali. Est-ce le duel le plus indécis de ces huitièmes ? Va-t-on avoir du spectacle ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
In this episode, we dive deep into why Senegal is Africa's most formidable threat heading into the 2026 FIFA World Cup. We analyze Pape Thiaw's tactical evolution, the "colossus" leadership of Kalidou Koulibaly, and whether Sadio Mané has one last historic run left in him. From their rock-solid defensive record in the qualifiers to their lightning-fast transitions, we break down the stats and the strategy that make the Lions of Teranga the ultimate tournament dark horse. Senegal World Cup 2026, Lions of Teranga, Sadio Mane, African football, FIFA World Cup predictions.
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Les matchs de la 2e journée de la phase de groupes de cette CAN ont débuté et l'Egypte empoche une 2e victoire ! Les Pharaons ont battu l'Afrique du Sud (1-0) grâce à un but de Mohamed Salah et valident leur ticket pour les 8e de finale. Sont-ils à nouveau l'équipe à redouter dans cette CAN ? Forte de ses deux succès, l'Egypte s'est-elle positionnée comme l'un des grands favoris à la compétition ? Ensuite, il sera question du Sénégal, vainqueur de son premier match face au Botswana et qui enchaine face à la RDC. Les Léopards peuvent-ils réussir la perf de dominer les Lions de la Teranga et ainsi prendre une option sur la première place du groupe ?
Les Lions de la Teranga ont fait une entrée fracassante dans la compétition. Les Sénégalais ont battu le Botswana 3 but à 0. Les coéquipiers de Sadio Mané ont fait une belle impression, sous les yeux de leurs fans mobilisés et dans une ambiance survoltée. Ils n'ont pas raté une miette de ce premier match.
C'est l'entrée en lice d'un des favoris de la CAN 2025 : le Sénégal affronte le Botswana pour ses débuts dans la compétition au Maroc. Est-ce un match tranquille pour les Lions de la Teranga ? Est-ce logique de les voir si favoris de leur groupe ? Quelle est la principale force de cette équipe ? Quel rôle doit avoir Sadio Mané ? L'ancien joueur de Liverpool doit-il être le leader de cette attaque ou simplement un soutien pour les jeunes ? Cette CAN va-t-elle être le début d'une transition pour changer de leader ?
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. À la Une de cette première émission de la semaine : - Ils l'ont fait et continuent de rêver au Mondial ! ; - Coup d'arrêt pour le Sénégal après 26 matches sans défaite. ; - Le Portugal facile pour sa dernière rencontre d'éliminatoires dimanche à Porto face à l'Arménie. - Ils l'ont fait et continuent de rêver au Mondial ! Les Léopards ont sorti les Super Eagles en finale de barrages africains hier (16 novembre 2025) à Rabat. 1-1 à l'issue du temps règlementaire. Il a fallu une prolongation et une longue séance de tirs au but pour départager les équipes. Timothy Fayulu, coup de poker de Sébastien Desabre ! Un capitaine encore décisif ! Chancel Mbemba valide l'ultime tentative congolaise, envoie son équipe au Mexique en mars 2026 pour un dernier tournoi avant l'Amérique. De demi-Dieu à Dieu tout court ? La RDC a-t-elle fait le plus dur ? La sortie d'Osimhen, tournant du match ? Le Nigeria était donné favoris mais a déçu. - Coup d'arrêt pour le Sénégal après 26 matches sans défaite. Les Lions de la Teranga battus à Londres en amical par un Brésil déterminé qui prend sa revanche après le revers de juin 2023. Estevao et Casemiro buteurs, les Lions ont raté l'occasion de revenir, mais le secteur offensif sénégalais a manqué de continuité pour tromper un bloc bien en place. Une dernière rencontre face au Kenya mardi pour l'équipe de Pape Thiaw, avant de mettre le cap sur le Maroc pour la CAN. - Le Portugal facile pour sa dernière rencontre d'éliminatoires dimanche à Porto face à l'Arménie. Cristiano Ronaldo était suspendu. Score final 9-1 pour les Rouge et Vert qui jouaient en noir. Triplé pour Bruno Fernandes et Joao Neves, qui s'est distingué tout comme un autre Parisien, Gonçalo Ramos. 4 succès et 1 nul pour les joueurs de Roberto Martinez qui se qualifient une 9è fois pour une phase finale. Vont-ils briller sur le continent américain ? Ils n'ont été battus que par l'Irlande qui finit barragiste du groupe F. Pour débattre avec Hugo Moissonnier, Yoro Mangara, Marc Libbra et Eric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Radio Foot ce lundi 16h10-21h10 T.U. À la Une de cette première émission de la semaine : - Ils l'ont fait et continuent de rêver au Mondial ! ; - Coup d'arrêt pour le Sénégal après 26 matches sans défaite. ; - Le Portugal facile pour sa dernière rencontre d'éliminatoires dimanche à Porto face à l'Arménie. - Ils l'ont fait et continuent de rêver au Mondial ! Les Léopards ont sorti les Super Eagles en finale de barrages africains hier (16 novembre 2025) à Rabat. 1-1 à l'issue du temps règlementaire. Il a fallu une prolongation et une longue séance de tirs au but pour départager les équipes. Timothy Fayulu, coup de poker de Sébastien Desabre ! Un capitaine encore décisif ! Chancel Mbemba valide l'ultime tentative congolaise, envoie son équipe au Mexique en mars 2026 pour un dernier tournoi avant l'Amérique. De demi-Dieu à Dieu tout court ? La RDC a-t-elle fait le plus dur ? La sortie d'Osimhen, tournant du match ? Le Nigeria était donné favoris mais a déçu. - Coup d'arrêt pour le Sénégal après 26 matches sans défaite. Les Lions de la Teranga battus à Londres en amical par un Brésil déterminé qui prend sa revanche après le revers de juin 2023. Estevao et Casemiro buteurs, les Lions ont raté l'occasion de revenir, mais le secteur offensif sénégalais a manqué de continuité pour tromper un bloc bien en place. Une dernière rencontre face au Kenya mardi pour l'équipe de Pape Thiaw, avant de mettre le cap sur le Maroc pour la CAN. - Le Portugal facile pour sa dernière rencontre d'éliminatoires dimanche à Porto face à l'Arménie. Cristiano Ronaldo était suspendu. Score final 9-1 pour les Rouge et Vert qui jouaient en noir. Triplé pour Bruno Fernandes et Joao Neves, qui s'est distingué tout comme un autre Parisien, Gonçalo Ramos. 4 succès et 1 nul pour les joueurs de Roberto Martinez qui se qualifient une 9è fois pour une phase finale. Vont-ils briller sur le continent américain ? Ils n'ont été battus que par l'Irlande qui finit barragiste du groupe F. Pour débattre avec Hugo Moissonnier, Yoro Mangara, Marc Libbra et Eric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. : - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. ; - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. ; - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. Le Sénégal à Londres samedi, la Tunisie à Lille mardi. L'occasion de se régler, entre sélections déjà qualifiées, à quelques mois du tournoi mondial. Le dernier affrontement entre Seleção et Lions de la Teranga avait été remporté par ces derniers à Lisbonne (4-2). Que valent les Auriverdes d'Ancelotti ? Des 26 appelés, quels seront les 18 retenus au final, Neymar en fera-t-il partie ? Le «Ney» s'agaçe avec Santos, qui lutte pour le maintien. A-t-il passé son apogée ? - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. Une affiche de gala plutôt onéreuse ! La presse évoque 12 millions d'euros dépensés par la fédération alors que le pays traverse une crise sociale. Messi sera du voyage mais temporise pour ce qui est du Mondial. Ils ne seront pas tous à Luanda pour affronter les Palancas Negras de Patrice Beaumelle. Molina, Montiel, G.Simeone, Mastantuono, Alvarez, Dibu Martinez ou encore Paredes forfaits. L'ex du PSG et de la Roma s'est adjugé le Superclásico avec Boca Juniors (2-0), dans une Bombonera bouillante où les Millonarios n'ont pas été inspirés. - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. Les 2 qualifiés se retrouveront dimanche, le vainqueur prendra un ticket pour... un autre barrage (intercontinental) en mars prochain. Quels favoris ? Les Super Eagles ont effectué une campagne de qualification poussive, le Cameroun a sous-performé dans le groupe D. Léopards et Panthères ont-ils les griffes plus acérées ? - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. Antoine grognet a rencontré Arnaud. Ce supporteur des Bleus se dit «impacté», pas victime. Jusqu'alors, son seul traumatisme s'appelait Séville 82. Présent au Stade de France avec ses 2 fils et des amis lors de France-Allemagne il y a 10 ans, il a vu l'allégresse du match basculer, lorsque Paris est devenu le théâtre des premiers attentats jihadistes. Avec Annie Gasnier, Éric Frosio (en direct du Brésil), Dominique Sévérac et Hervé Penot. -- Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. : - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. ; - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. ; - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. Le Sénégal à Londres samedi, la Tunisie à Lille mardi. L'occasion de se régler, entre sélections déjà qualifiées, à quelques mois du tournoi mondial. Le dernier affrontement entre Seleção et Lions de la Teranga avait été remporté par ces derniers à Lisbonne (4-2). Que valent les Auriverdes d'Ancelotti ? Des 26 appelés, quels seront les 18 retenus au final, Neymar en fera-t-il partie ? Le «Ney» s'agaçe avec Santos, qui lutte pour le maintien. A-t-il passé son apogée ? - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. Une affiche de gala plutôt onéreuse ! La presse évoque 12 millions d'euros dépensés par la fédération alors que le pays traverse une crise sociale. Messi sera du voyage mais temporise pour ce qui est du Mondial. Ils ne seront pas tous à Luanda pour affronter les Palancas Negras de Patrice Beaumelle. Molina, Montiel, G.Simeone, Mastantuono, Alvarez, Dibu Martinez ou encore Paredes forfaits. L'ex du PSG et de la Roma s'est adjugé le Superclásico avec Boca Juniors (2-0), dans une Bombonera bouillante où les Millonarios n'ont pas été inspirés. - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. Les 2 qualifiés se retrouveront dimanche, le vainqueur prendra un ticket pour... un autre barrage (intercontinental) en mars prochain. Quels favoris ? Les Super Eagles ont effectué une campagne de qualification poussive, le Cameroun a sous-performé dans le groupe D. Léopards et Panthères ont-ils les griffes plus acérées ? - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. Antoine grognet a rencontré Arnaud. Ce supporteur des Bleus se dit «impacté», pas victime. Jusqu'alors, son seul traumatisme s'appelait Séville 82. Présent au Stade de France avec ses 2 fils et des amis lors de France-Allemagne il y a 10 ans, il a vu l'allégresse du match basculer, lorsque Paris est devenu le théâtre des premiers attentats jihadistes. Avec Annie Gasnier, Éric Frosio (en direct du Brésil), Dominique Sévérac et Hervé Penot. -- Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Rendez-vous avec le rappeur Chaax, à l'occasion de la sortie de la réédition de son album Béton rouge prévu pour le 10 octobre 2025. Retour sur sa jeunesse au Sénégal, sa double culture, sa signature en artiste dans le label 92.i de Booba et ses aspirations. Dans cet épisode, Ismaël Lo, El-Hadji Diouf et Mademoiselle Lou offrent les vidéos surprises ainsi que Aimeric alias Krow le billet d'humeur
Au sommaire de Radio Foot à 16h10-21h10 T.U. ce mercredi : - Suite et fin des matches amicaux pour les nations africaines, la belle performance du Sénégal à Nottingham face à l'Angleterre (3-1). ; - AVce El hadji Diouf en guest...Éliminatoires Coupe du monde 2026 zone Amérique du Sud, le Brésil qualifié avec Ancelotti. Suite et fin des matches amicaux pour les nations africaines, la belle performance du Sénégal à Nottingham face à l'Angleterre (3-1) Harry Kane avait ouvert la marque, Ismaïla Sarr, Habid Diarra et Cheikh Sabaly ont éteint le City Ground où les Three Lions n'avaient pas évolué depuis 1909 ! Un succès qui prolonge la série d'invincibilité des Lions de la Teranga. Pape Thiaw se félicite de l'état d'esprit et de la performance de son collectif, un succès qui résonne comme un avertissement au monde du foot ? 3 victoires et 1 défaite pour les débuts de Thomas Tuchel. La petite victoire à Andorre a mis en lumière une attitude trop passive des Anglais, le revers face au Sénégal souligne des faiblesses défensives et un manque de cohésion. L'Algérie s'est réveillée trop tard. Un triplé de Ken Sema, 4 buts de retard à l'heure de jeu, les Fennecs sont passés près de revenir. Score final 4-3 à Solna. Le Lillois Nabil Bentaleb a sonné la révolte, de bon augure pour un joueur qui a connu un souci cardiaque l'an passé. Éliminatoires Coupe du monde 2026 zone Amérique du Sud, le Brésil qualifié avec Ancelotti Joli cadeau d'anniversaire pour Carletto, avec un petit mais précieux succès des Auriverdes sur le Paraguay grâce à Vinicius Jr, inquiétude pour le Merengue sorti blessé quelques jours avant le Mondial des clubs. Un autre ticket direct obtenu pour l'Équateur. Paraguay et Uruguay plus que jamais en course pour la fête planétaire de 2026 tout comme la Colombie, qui a fait match nul (1-1) en Argentine. Pour débattre avec Annie Gasnier aujourd'hui, Dominique Baillif, Nabil Djellit et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot à 16h10-21h10 T.U. ce mercredi : - Suite et fin des matches amicaux pour les nations africaines, la belle performance du Sénégal à Nottingham face à l'Angleterre (3-1). ; - AVce El hadji Diouf en guest...Éliminatoires Coupe du monde 2026 zone Amérique du Sud, le Brésil qualifié avec Ancelotti. Suite et fin des matches amicaux pour les nations africaines, la belle performance du Sénégal à Nottingham face à l'Angleterre (3-1) Harry Kane avait ouvert la marque, Ismaïla Sarr, Habid Diarra et Cheikh Sabaly ont éteint le City Ground où les Three Lions n'avaient pas évolué depuis 1909 ! Un succès qui prolonge la série d'invincibilité des Lions de la Teranga. Pape Thiaw se félicite de l'état d'esprit et de la performance de son collectif, un succès qui résonne comme un avertissement au monde du foot ? 3 victoires et 1 défaite pour les débuts de Thomas Tuchel. La petite victoire à Andorre a mis en lumière une attitude trop passive des Anglais, le revers face au Sénégal souligne des faiblesses défensives et un manque de cohésion. L'Algérie s'est réveillée trop tard. Un triplé de Ken Sema, 4 buts de retard à l'heure de jeu, les Fennecs sont passés près de revenir. Score final 4-3 à Solna. Le Lillois Nabil Bentaleb a sonné la révolte, de bon augure pour un joueur qui a connu un souci cardiaque l'an passé. Éliminatoires Coupe du monde 2026 zone Amérique du Sud, le Brésil qualifié avec Ancelotti Joli cadeau d'anniversaire pour Carletto, avec un petit mais précieux succès des Auriverdes sur le Paraguay grâce à Vinicius Jr, inquiétude pour le Merengue sorti blessé quelques jours avant le Mondial des clubs. Un autre ticket direct obtenu pour l'Équateur. Paraguay et Uruguay plus que jamais en course pour la fête planétaire de 2026 tout comme la Colombie, qui a fait match nul (1-1) en Argentine. Pour débattre avec Annie Gasnier aujourd'hui, Dominique Baillif, Nabil Djellit et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Ep 367: Our senior men return to action with a WCQ away to Andorra and a home friendly against Senegal, I have all the info for you in this preview episode. The squad, news from Andorra, the feeling around The Lions of Teranga, the hot spots of Nottingham and remind you of England Shirt Day. I hope you enjoy it. Running Time: 1:17:19 Join the debate in our Facebook group at http://bit.ly/2hnHBzi http://www.threelionspodcast.com http://www.Twitter.com/3LionsPodcast http://www.Twitter.com/Russell_Osborne
Le spatial comme levier de développement durable ? La question est ouverte à Dakar lors de la 1ère édition de la Senegal Space Week, après la création de l'agence spatiale africaine annoncée au Caire. Pourquoi et comment développer le potentiel spatial de l'Afrique ? Bienvenue chers amis, auditrices et auditeurs, les pieds sur la terre de la Teranga et la tête dans les étoiles pour une émission qui devrait tous nous faire décoller, enregistrée à Dakar pendant le symposium spatial qui clôt la Senegal Space Week. Il s'agissait de la 1ère édition organisée par Maram Kairé, l'astronomique directeur de l'Agence sénégalaise des études spatiales (ASES). Ce chasseur d'étoiles dont un astéroïde porte le nom, s'est donné pour mission de promouvoir l'astronomie et les sciences spatiales dans son pays et de positionner le Sénégal comme un leader africain dans le domaine spatial...Avec Maram Kairé, directeur de l'Agence sénégalaise des études spatiales (ASES). Et en éclairage - Ibrahima Camara, chercheur au Laboratoire physique de l'atmosphère et de l'océan à l'École Polytechnique de l‘Ucad sur l'importance des satellites pour observer Océan et climat- Le professeur Baidi Demba Diop de l'Association sénégalaise de promotion de l'astronomie.Musiques diffusées pendant l'émissionAnaké – Maram KairéSouad Massi – Une seule étoile.
Le spatial comme levier de développement durable ? La question est ouverte à Dakar lors de la 1ère édition de la Senegal Space Week, après la création de l'agence spatiale africaine annoncée au Caire. Pourquoi et comment développer le potentiel spatial de l'Afrique ? Bienvenue chers amis, auditrices et auditeurs, les pieds sur la terre de la Teranga et la tête dans les étoiles pour une émission qui devrait tous nous faire décoller, enregistrée à Dakar pendant le symposium spatial qui clôt la Senegal Space Week. Il s'agissait de la 1ère édition organisée par Maram Kairé, l'astronomique directeur de l'Agence sénégalaise des études spatiales (ASES). Ce chasseur d'étoiles dont un astéroïde porte le nom, s'est donné pour mission de promouvoir l'astronomie et les sciences spatiales dans son pays et de positionner le Sénégal comme un leader africain dans le domaine spatial...Avec Maram Kairé, directeur de l'Agence sénégalaise des études spatiales (ASES). Et en éclairage - Ibrahima Camara, chercheur au Laboratoire physique de l'atmosphère et de l'océan à l'École Polytechnique de l‘Ucad sur l'importance des satellites pour observer Océan et climat- Le professeur Baidi Demba Diop de l'Association sénégalaise de promotion de l'astronomie.Musiques diffusées pendant l'émissionAnaké – Maram KairéSouad Massi – Une seule étoile.
Senegal, es historia y misterios, pero además es hospitalidad y solidaridad, eso es lo que significa Teranga. Desde hace quince años la ONG Hospitaleros Sin Fronteras, la única vinculada al Camino de Santiago, trabaja en las Daaras con Niños Talibé de Saly, Malicunda y Mbour. Fran Contreras junto con Miguel Ángel Rodríguez (Albergue Reboleira-Fonfría/Lugo) y Celes Alonso (Albergue El Cántaro - Navarrete/La Rioja), todos miembros de Hospitaleros Sin Fronteras, nos cuentan como es su trabajo y el de los más de cien voluntarios en Senegal.