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Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Félix de La Haye, directeur général de Tomorrow Food, cabinet de conseil en stratégie restauration et loisirs qui aide hôteliers, foncières et opérateurs de grandes surfaces à créer leur offre de restauration.Félix a grandi à Compiègne, pas bon élève. Son chemin passe par une licence de droit redoublée, un départ en Australie où il découvre l'adrénaline des cuisines de Melbourne, puis un retour en France comme formateur RH chez Canard Street. Il rejoint Tomorrow Food en stage, en devient directeur général en quatre ans et pilote la cession de la boîte à un opérateur immobilier. Aujourd'hui l'agence travaille pour Marriott, la Française des Jeux, des chaînes hôtelières 4 étoiles en créant des concepts qui collent aux territoires et aux publics locaux.Un épisode sur l'art de dire à un client que son idée ne peut pas fonctionner et sur cette conviction que la restauration et les loisirs sont les seules activités que personne ne pourra se faire livrer à domicile.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Send us Fan MailChef JKP sits down with Ben Kouider, Founder of Champavin.Ben shares how he went from engineering and oil and gas to building a business around champagne in the UAE.They talk about Normandy, family food memories, global travel, leaving corporate life, grower champagne, and the biggest mistakes people make when drinking champagne.This is a story about food, reinvention, and understanding champagne beyond the label.WHAT YOU WILL HEAR IN THIS EPISODE• Growing up in Normandy and the food traditions that shaped Ben's childhood• Studying engineering, sales and international commerce• Building a global career in the oil and gas industry• Working across cultures, countries and complex international projects• How travel and food deepened his appreciation for wine and hospitality• Discovering the world of champagne and the growers behind it• Leaving oil and gas to build Champavin in the UAE• The biggest misconceptions people have about champagne todayCHAPTERS03:31 Childhood food memories and his mother's gratin14:15 Science, hip hop and learning how to express himself28:35 The pressure, politics and problem-solving of oil and gas42:55 Building Champavin and bringing grower champagne to the UAE56:44 The biggest champagne mistake people make01:06:13 Champagne education, memberships and building a culture01:18:06 How to choose champagne based on grape, style and taste01:36:38 Quick fire round01:41:49 Advice for people starting their champagne journeyFOLLOW THE GUESTBen KouiderInstagramhttps://www.instagram.com/benchampagnes/FOLLOW CHEF JKPInstagramhttps://www.instagram.com/chefjkppodcastLinkedInhttps://www.linkedin.com/in/james-knight-paccheco-447b1b17TikTokhttps://www.tiktok.com/@jamesknightpacchecoPROUDLY BROUGHT TO YOU BY VALRHONAValrhona partners with chefs and artisans to elevate chocolate through craftsmanship, innovation, and a commitment to a more sustainable cocoa industry.Website:https://www.valrhona.com/en/valrhona-middle-east-africa-and-indiaSUPPORT THE SHOWStay hydrated with the Chef JKP thermos flask.Get yours here: https://pay.ziina.com/chefjkp/RKwVHDfpNFood is memories.
On retrouve Christian Le Squer pour la troisième et dernière partie de son portrait. Les trois étoiles au Doyen arrivent en 2002, dans la discrétion. Personne ne l'attendait là. Il les gardera 14 ans.En 2014, nouveau défi. Le George V lui confie une mission claire : remonter le restaurant au sommet. Un an pour décrocher les trois étoiles. Il les obtient. Cela fait désormais 22 ans qu'il évolue au plus haut niveau.Mais ce qui le caractérise autant que ses étoiles, c'est le mouvement. Des restaurants au Vietnam, au Canada, en Égypte. Deux heures de natation chaque matin au bois de Boulogne pour digérer le service de la veille et préparer celui du lendemain. Et une conviction qui traverse tout l'épisode : ce sont les chefs qui travaillent au quotidien dans les restaurants qui méritent les fleurs, pas ceux dont le nom est sur la porte.Christian Le Squer termine sur les grands défis du métier. Recruter, fidéliser, résister à la pression financière. Et sur une question qu'il se pose pour dans quelques années, à la piscine, entre deux longueurs.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
On retrouve Christian Le Squer pour la deuxième partie de son portrait. Il entre enfin dans les grandes brigades parisiennes, par la petite porte. Une brasserie à 800 couverts par jour, puis un restaurant deux étoiles à Lille, puis le Divellec aux Invalides où il apprend le poisson aux côtés d'une figure de la gastronomie française. Chaque maison apporte quelque chose. Le Taillevent pour les sauces et la tradition, le Ritz pour le management et la recherche.C'est au Ritz, justement, qu'il rate le concours du Meilleur Ouvrier de France. L'échec le dévaste. Puis le transforme. Il quitte la maison et prend sa première place de chef au Café de la Paix. Pendant six mois, il reproduit ce qu'il a appris. Son beau-père lui dit tout haut ce que personne n'ose. Le lendemain, il remet tout à plat et commence enfin à faire sa cuisine. Première étoile un an plus tard. Deuxième étoile trois ans après.En 1999, coup de fil du Doyen. En 2002, trois étoiles. Pendant 14 ans.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
Entrepreneur and restaurateur Stephen Hutson put Catch 27 on the culinary map while consulting behind-the-scenes for 17 King and others. In this delicious download, he shares his recipe for success, and the challenges the food scene faces with JBJ Managing Editor Stuart Korfhage.
These oily fruits have been trending for millennia. Anney and Lauren dig into the history and science behind avocados.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Send us Fan MailThis was a podcast interview between LaurieAnn, the host of "Bleep Bulimia," and Sherry Shaban, the creator of the Make Peace With Food method and an anti-diet health coach. Sherry shared her journey from a chemistry master's student to a health and fitness professional, explaining how her disordered eating patterns emerged after years of following various diet trends. She described how her nervous system became triggered to fear food and overeat as a survival mechanism, leading her to develop her method focused on addressing the root psychological and biological causes of unwanted eating behaviors rather than just dietary restrictions. The conversation explored how diet culture creates fear around food and discussed the importance of body awareness and support systems in recovery. Both participants shared personal experiences with eating disorders and discussed how making peace with food involves reconnecting with internal body signals rather than relying on external rules or validation.This was a beautiful interview. Above is a ZOOM overview. Here is my opinion that I highly recommend that you visit my guest, Sherry Shaban, on her Podcast and on her website.Connect with Sherry:email: sherry@sherryshaban.comwebsite: www.sherryshaban.comIG, FB and LinkedIN: @sherryshabanftinesspodcast: Fall in Love with FitnessYouTube: Sherry Shaban FitnessBuzzsprout - Let's get your podcast launched!Start for FREEBE A GUEST/FIND A GUEST Start for Free!PODMATCH is innovative, provides easy communication and dashboard scheduling! My pick of the month!Disclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.Support the show
On reçoit cette semaine dans le podcast Christian Le Squer, grand chef breton dont le parcours commence entre terre et mer, à cent mètres du port, dans une famille où le produit prime sur le geste. Dans cette première partie, il raconte que sa mère "ne savait pas vraiment cuisiner" mais le potager de son enfance était impeccable, les oeufs venaient de la ferme et le poisson arrivait en direct d'un pêcheur.C'est à 12 ans, embarqué sur un chalutier en direction de Terre-Neuve, qu'il tombe amoureux. Pas de la mer. De celui qui nourrit l'équipage. Le cuisinier du bord, ses plats simples, l'ambiance du partage entre le commandant et le moussaillon. En rentrant à terre, sa décision est prise.L'école hôtelière, les premiers stages en Bretagne, puis Paris. La réalité ne ressemble pas au rêve. Des avocats vinaigrette pour trois mille personnes, un cercle de jeux sur les Champs-Élysées, l'armée. Mais autour de lui, des jeunes commis qui travaillent chez les grands et lui racontent les brigades. Cela devient une évidence mais l'entrée dans ce petit monde se fait attendre.Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris.
Et si photographier était la meilleure école de cuisine ?Dans cet épisode intégral, Carrie Solomon raconte son parcours depuis une enfance dans le Michigan, où sa mère lui laissait choisir ce qu'elle voulait manger à chaque anniversaire, jusqu'à l'ouverture de Chez Carrie, son restaurant du deuxième arrondissement de Paris.Tout commence dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, avec une curiosité précoce pour ce qui vient d'ailleurs. À 14 ans, un premier job dans le restaurant branché de sa ville change tout. Puis des études de sciences politiques financées à coups de services du soir, Boston, un diner, un restaurant végétalien. Une bibliothèque de goûts qui s'étoffe sans qu'on sache encore très bien où elle mènera.Puis Paris arrive en 2002. Une école de photo, un appareil dans la main et soudain les portes des plus grandes cuisines s'ouvrent. Alain Passard, Ottolenghi, les frères Roca. Des années à photographier, écrire, conseiller, collecter des fragments. Jusqu'à l'épreuve qui fait tout basculer, et la cuisine qui, lentement, raccroche Carrie à la vie.Un épisode sur ce qu'on construit quand le chemin n'était pas tracé d'avance, et sur ce que ça fait d'entendre son prénom dans la rue où l'on habite.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Tanguy Kayser, cofondateur de Blondie, coffee shop parisien qui torréfie son café en vitrine et compte aujourd'hui quatre adresses dans la capitale.Tanguy est le fils d'Éric Kaiser. Autant dire qu'il a grandi dans l'arrière-boutique d'une boulangerie, entre deux parents qui travaillaient tout le temps et avec amour. Mais son propre chemin passe d'abord par la Sorbonne avec 5 de moyenne, puis New York à vendre du café en porte-à-porte dans les palaces, une galerie d'art sur la 5e Avenue, un stage en boîte de production de cinéma et un billet pour Los Angeles annulé par le Covid.C'est pendant le confinement que l'évidence s'impose. En 2023, il s'associe avec son meilleur ami Tom Abbar et ouvre un premier café rue Saint-Georges dans le 9e arrondissement de Paris, après avoir visité une centaine de locaux. Les chiffres doublent les prévisions dès les premiers mois.Un épisode sur ce que c'est que de choisir un local en se demandant si on a soi-même envie d'y passer ses journées et sur l'art de manager soixante personnes sans jamais se prendre trop au sérieux.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
This international quick-service restaurant chain is the largest purveyor of pizza in the world. Anney and Lauren toss together the tech-driven science and history behind Domino's.See omnystudio.com/listener for privacy information.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette troisième et dernière partie, après des années à observer, photographier et conseiller, Carrie franchit enfin la ligne. Un an en cuisine à temps plein dans un restaurant du 11ème arrondissement, carte blanche pour pousser le brunch, commandes à gérer, équipe à faire tourner avec peu de bras. La réalité du métier, sans filtre. Et la certitude que c'est bien là qu'elle veut être.Puis vient l'épreuve. La perte soudaine de son mari bouleverse tout. Ce sont ses filles adolescentes, ses engagements déjà pris et la cuisine qui la raccrochent à la vie. Petit à petit, c'est derrière les fourneaux qu'elle retrouve l'envie de se lever, de construire, de reconnecter avec les autres. Le restaurant devient une nécessité autant qu'un projet.Chez Carrie ouvre il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement de Paris. Et dès les premiers jours, elle invite d'autres chefs, d'autres autrices, d'autres voix à venir cuisiner et signer chez elle. Parce que ce métier, elle ne l'a jamais conçu autrement que partagé.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette deuxième partie, Carrie a traversé l'Atlantique pour une école de photo à Paris, sans trop savoir ce qui l'attendait. La photographie culinaire s'impose rapidement comme une évidence, et avec elle, une clé d'entrée inattendue dans le monde de la gastronomie française.C'est grâce à son appareil photo qu'elle rencontre Alain Passard, déjeune à l'Arpège, marche dans ses potagers. Puis les frères Roca, Ottolenghi, Sho Miyashita et bien d'autres. Des années à collecter des fragments, à cuisiner pour faire des images, à faire des images pour mieux cuisiner. Le stylisme culinaire paie les factures, les projets de livres nourrissent le reste. Chaque rencontre dépose quelque chose : le goût du produit brut, l'importance de ce qu'on met dans l'assiette, la certitude qu'on mange d'abord avec les yeux.L'idée d'un restaurant est là depuis longtemps, mais elle semble un peu folle. Et une Américaine qui ouvre un restaurant à Paris, ce n'est pas banal d'après Carrie. Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette première partie, on remonte au Michigan, dans une famille où la mère est passionnée par la pâtisserie et laisse sa fille choisir ce qu'elle souhaite manger à chacun de ses anniversaires. Une enfance dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, mais Carrie est déjà attirée par les produits qui viennent d'ailleurs. À 14 ans, elle débute un premier job dans le restaurant branché de sa ville et ça change tout. L'ambiance autant que les assiettes.Puis viennent des études de sciences politiques. Pour les financer, elle enchaîne les services dans des restaurants le soir et le week-end, parfois plus présente en cuisine qu'en cours. Boston, un diner, un restaurant végétalien, beaucoup de tables très différentes les unes des autres. Une bibliothèque de goûts s'est construite, et avec elle, la certitude qu'un travail de bureau ne sera pas fait pour elle. Paris arrive, et tout s'accélère.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris.
Chaque mois, dans le hors-série Chefs d'entreprise-s Le Cercle, des entrepreneurs de la restauration se retrouvent autour d'une même table pour discuter ensemble de ce qui coince et comment y remédier. Une conversation entre pairs, encore trop rare dans le milieu, pour repartir avec des pistes concrètes.Ce mois-ci : comment construire une équipe qui tient dans la durée et pourquoi c'est souvent la question qu'on se pose trop tard. Avec trois entrepreneurs de la nouvelle vague, David Ordono ouvre le dossier RH que beaucoup évitent : le recrutement raté, le turn-over qu'on n'explique pas et la position inconfortable du fondateur-manager.Autour de la table :Graffi Rathamohan, CEO de PNY, qui a co-fondé il y a bientôt 15 ans cette institution du burger en service à table, avec aujourd'hui 15 adresses en France, et qui a fait des RH et de la fidélisation des équipes l'un de ses chantiers principaux dès le départ.Julia Chican, CEO et co-fondatrice de Maslow Group, qui a lancé en 2022 le premier groupe de restauration low impact avec 4 adresses végétariennes à Paris, en prouvant qu'engagement écologique et rentabilité ne s'opposent pas.Adrien Ferrand, à la tête de Eels et La Brigade du Tigre, qui raconte ce que c'est que de porter deux maisons aux ADN très différents et de devoir choisir un management cohérent dans les deux, sans se perdre en route.On parle du recrutement comme fondation, pas comme variable d'ajustement. Du diagnostic honnête : pourquoi les employés partent et ce qu'on préfère souvent ne pas entendre. De la question des salaires, sujet tabou dans le secteur mais levier en pratique. De ce qui fait rester les gens quand le salaire ne suffit plus. Et de la position particulière du fondateur-manager : trop proche pour être vraiment manager, trop impliqué pour faire semblant de ne pas l'être.Un échange sans filtre pour comprendre ce que l'équipe dit de ceux qui construisent la restauration de demain.Bonne écoute.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Beverages made from parts of the roselle hibiscus have a beautiful color, a tart tang, and a place in the history of other red drinks. Anney and Lauren dip into the science and cultures behind hibiscus teas.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Cette semaine, on rediffuse un épisode qui nous avait profondément marqués : celui d'Arnaud Donckele, chef de deux restaurants triplement étoilés, réunis sous la bannière Cheval Blanc : l'un à Saint-Tropez, l'autre à Paris. Pourquoi le rediffuser ? Parce qu'au-delà de la technique et de la consécration, cet échange pose une question qui dépasse largement les cuisines : « Peut-on écrire l'excellence sans l'humain ? »Arnaud Donckele, c'est l'histoire d'un enfant turbulent, mis à la plonge à 12 ans comme punition par son père charcutier et qui en repart avec son premier couteau. C'est un parcours construit de rencontres décisives : Michel Guérard, Alain Ducasse, Jean-Louis Nomicos. Des maisons exigeantes où il s'est forgé, souvent dans la douleur, toujours dans l'admiration. À chaque étape, quelqu'un lui a transmis quelque chose, une rigueur, une poésie, une vision, qu'il l'a intégré pour mieux s'en affranchir.Mais ce qui frappe chez lui, c'est que l'humain n'est pas une valeur qu'il affiche : c'est le cœur de son système. Ses équipes, ses clients, sa famille, tout le monde est au centre. Sa plus grande fierté n'est pas une étoile. C'est une cliente qui a pleuré d'émotion dans sa salle. Pour découvrir la Vague d'Or, le restaurant d'Arnaud Donckele à Saint Tropez c'est ici !Pour découvrir Plénitude, le restaurant d'Arnaud Donckele à Paris, c'est là !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Hugo Chaise, fondateur de My Fermentation, maison de fermentation installée en plein cœur de Paris, à la fois épicerie, cuisine et lieu de transmission autour d'un art qu'on pratique tous sans le savoir.Hugo revient sur un parcours construit par strates, qui aurait presque pu trouver sa place dans les portraits de CHEFS : le rugby à Grenoble, les cuisines de Christophe Bacquié au Castellet, un coffee shop à Brisbane qui lui ouvre les yeux sur la créativité, les brasseries de sauce soja au Japon et enfin le laboratoire de fermentation du Noma au Danemark.De retour à Paris pendant le Covid, il commence à fabriquer misos et kombuchas dans son salon et à documenter ses recettes sur les réseaux sociaux. Avec ses produits fermentés, il convainc des chefs comme Romain Meder et Anne-Sophie Pic, avant d'ouvrir en 2025 l'adresse qui est la sienne aujourd'hui.Un épisode sur l'art de pédagogiser un produit inconnu, de tenir quand la trésorerie fond avant même d'avoir ouvert et sur ce que c'est que de vouloir rendre la fermentation aussi naturelle qu'une vinaigrette.Pour découvrir My Fermentation, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
What does it really take to build a restaurant in Miami right now?In this deeply personal episode of The Whet Palette Podcast, Chef Katherine Mederos of Kojin opens up about the reality behind the restaurant world: motherhood, Michelin pressure, burnout, sustainability, creativity, and surviving the chaos of hospitality while trying to build something meaningful.From Kojin's early pop-up days with no true kitchen… to becoming Michelin Guide Recommended… Katherine shares the sacrifices, growing pains, and emotional moments that shaped both her career and her family.We also dive into pastry science, culinary school, sustainability initiatives, farm projects, Miami dining culture, work-life balance, and yes… finally fact-checking Chef Pedro Mederos' version of how they met. This episode is raw, funny, honest, and one of the most human conversations yet on The Whet Palette Podcast. LISTEN HERE or find it on your favorite Podcast platformAppleSpotifyiHeartradioAmazon MusicAudibleFrom my palette to yours, Cheers! BrendaMessage BrendaSupport the show
This style of restaurant service is dinner and a show – where cooking dinner is the show. Anney and Lauren flip over the cultures and history behind teppanyaki (often known as ‘hibachi’ in the U.S.).See omnystudio.com/listener for privacy information.
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat !Ce mois-ci : musique et gastronomie, le pari d'un festival, avec plusieurs acteurs de We Love Green.Comment un festival de musique devient-il une scène gastronomique à part entière ? Pourquoi des chefs reconnus acceptent-ils de quitter leurs cuisines pour cuisiner en plein champ face à des milliers de festivaliers ? Et qu'est-ce que ça change pour eux, pour leurs équipes, pour le public ?Autour de la table :Céline Maguet, journaliste et fondatrice de l'agence Soif, qui se charge de la sélection vins du festival. Pour elle, à We Love Green, la musique, la cuisine et le vin doivent être au même niveau d'exigence.Bertrand Grébaut & Théo Pourriat, du restaurant Septime, qui partagent leur stand avec des chefs invités sous l'enseigne Septime & Friends. C'est une façon de célébrer des adresses coups de cœur et de se frotter à la contrainte du 100 % végétarien pour des milliers de couverts.Matthieu Lalanne, qui assure la curation food du festival depuis plusieurs années. Il raconte comment We Love Green est passé d'une offre culinaire anecdotique à un programme gastronomique construit, exigeant et cohérent avec l'ADN du festival.On parle de la genèse d'un mariage improbable entre gastronomie et festival. De l'envie de renouer avec un public plus large, plus jeune, moins élitiste. De ce que la contrainte (végétarisme, volumes, logistique, météo) révèle de la créativité des cuisiniers. Du rôle du vin naturel comme vecteur de transmission sans jargon. Et de ce qu'on ramène dans ses valises après trois jours de boue, de son et de service.Un échange sincère pour comprendre ce que le festival dit aujourd'hui de celles et ceux qui font avancer la gastronomie française.Bonne écoute !
Et si la générosité était le premier ingrédient ?Dans cet épisode intégral, Nicolas Adam raconte son parcours depuis une enfance normande où la table était sacrée à 24 ans d'étoile Michelin dans son restaurant breton, en passant par Paris, Portland et quelques détours inattendus.Tout commence avec une mère cuisinière exemplaire, un vieux grimoire de recettes griffonnées et un gamin qui essayait de faire le gâteau à l'ananas en cachette. Pas pour manger. Pour faire.Puis viennent les premiers stages, la maltraitance et une grande brasserie parisienne où la répétition du geste forge tout. Puis les Etats-Unis, Portland Oregon, où il se retrouve à 24 ans aux commandes d'un restaurant français au bord du gouffre. Cela fonctionne. Il rentre en France et se frotte aux maisons étoilées. L'atterrissage est brutal, la reconstruction lente, jusqu'à la reprise de la Vieille Tour à Plérin en 1999. L'étoile tombe deux ans plus tard et ne repartira plus. À deux kilomètres, il ouvre Portland, un lieu hybride entre boulangerie, trattoria et lieu de soirées durant l'été. Et il invente Rock'n Toques pour que les festivaliers mangent enfin bien.Un épisode sur la transmission et ce qu'on construit quand on choisit de ne jamais s'arrêter d'évoluer.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
IT’S FOODIE FRIDAY! Food enthusiast and host of ‘The Fork Report’ on KFI Neil Saavedra joins Bill to talk about Taco Bell releasing a new Mexican pizza flavor, the Force Meat Sandwich, and whether Flowers are the next plant protein?See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Nicolas Verot, qui dirige avec ses parents la Maison Verot, charcuterie parisienne fondée à Saint-Étienne en 1930 par son arrière-grand-père Jean, avant de monter à Paris en 1997. La maison est aujourd'hui reconnue comme une référence de la charcuterie française d'excellence, portée depuis quatre générations par une seule conviction : le mot charcutier, on le brandit.Nicolas a grandi au-dessus de la boutique du 6e arrondissement, dans l'odeur du fromage de tête et du pâté en croûte. Il observe ses parents construire une maison avec deux métiers complémentaires : la fabrication, tenue par son père Gilles, et la vente, portée par sa mère Catherine. Il grandit fier, mais dans un monde qui ne l'est pas encore pour eux.Il entre en fac de droit puis en école de commerce et revient dans l'entreprise familiale à 25 ans avec la conviction que ces années d'étude ne seront pas perdues. Il raconte comment il a trouvé sa place, en apportant une pensée complémentaire plutôt qu'en imitant ses parents.Nous plongeons ensuite dans ce qui fait la singularité de la Maison Verot : un éleveur de cochon choisi en 2004 pour son approche en économie circulaire et bien-être animal, une charcuterie pensée comme une collection saisonnière et aujourd'hui une filiale à São Paulo qui irrigue la création parisienne autant qu'elle l'exporte.Un épisode sur la transmission, la fierté d'un métier longtemps décrié et ce que ça veut dire de faire prospérer une maison qu'on n'a pas construite.Pour découvrir la maison Verot, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Send us Fan MailJoin us as Murray McConchie shares his journey of modernising a traditional family farm in south-west Scotland. In conversation with Kirsten and Robert, Murray discusses his farming system, the role diversification has played in building resilience, and how he is adapting to environmental and market challenges. From practical insights on livestock and land management to opportunities beyond the farm gate, this episode offers valuable ideas and inspiration for farmers looking to strengthen and future-proof their businesses. Plus, hear the unforgettable story of a 100th birthday celebration featuring a zipline...Here is a link to all episodes of QMS's podcast https://qmscotland.co.uk/news-media/qms-podcast
Come sit down with us, we’ve got some sad news. This is not goodbye, but Savor is winding down.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cette troisième partie, on arrive au cœur de l'histoire de Nicolas Adam. Celle d'un chef qui reprend une institution, la fait sienne et ne s'arrête plus.La passation avec l'ancien chef et propriétaire se fait en dix minutes, les clés remises, le nom effacé du menu. Les premiers temps sont rudes. Les habitués s'attendaient à l'ancien, ils découvrent un inconnu. Mais la cuisine s'affirme vite et le chiffre d'affaires progresse. Alain Passard débarque un soir, pas très content, repart conquis. L'étoile tombe deux ans plus tard. Il fait un lapsus en l'annonçant à sa mère par téléphone : "c'est un gosse de rêve". Ça dure depuis 24 ans.Puis vient Portland. Pas en Oregon cette fois-ci mais sur le port de Plérin, à deux kilomètres de la Vieille Tour. Une boulangerie-pâtisserie, trattoria, coffee shop, un lieu de vie ouvert le soir avec des DJ et des boules à facettes l'été. Sept cents personnes, toutes générations confondues, sans aucune communication. Onze ans d'avance sur ce qui se fait aujourd'hui dans les grandes villes.Et puis Rock'n Toques, l'événement qu'il a cofondé il y a dix-huit ans au cœur du festival Art Rock pour que les festivaliers mangent enfin bien. Une idée devenue un cas d'école pour tous les autres festivals.Une troisième partie sur un homme qui n'a jamais fini de rêver, et qui a toujours dix projets d'avance pour qu'il en reste un.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
The survival math behind Vancouver's independent restaurant scene — and why cheap food is never actually cheap. Phil and Kenny sit down with Robert Belcham — a 35-year Vancouver chef, restaurateur behind Campanolo, Monarch Burger, and Poppina Canteen, and board member of the Chef's Table Society of BC — for one of the most candid conversations about the business of food we've ever had on This Commerce Life. Robert pulls back the curtain on what it actually takes to keep a restaurant alive in one of Canada's most expensive cities: the unforgiving margins, the perception-of-value trap that operators fall into, why independent restaurants are chronically underpricing themselves, and what it would take for the whole industry to collectively raise prices and survive. Check out: https://chefstablesociety.com/
Dans cette deuxième partie, on suit le fil d'une carrière qui se construit loin de chez soi, entre Paris et les États-Unis, par accumulation d'expériences et de rencontres décisives.Tout commence dans une grande brasserie parisienne, le Grand Café Capucines, où la répétition du geste forge une technique irréprochable. Tourner des artichauts, lever des poissons, tenir un rythme. Ce n'est pas glamour mais c'est fondateur.Puis viennent les Etats-Unis. Portland, Oregon, une ville pionnière du bio et des circuits courts, où il suit son épouse institutrice et se retrouve aux commandes d'un restaurant français au bord du gouffre. Il a 24 ans, 45 employés à gérer et des montagnes à gravir. Et cela fonctionne. Il revient en France plus solide, fait ses armes dans deux maisons étoilées puis repart trois ans aux États-Unis.Le retour en France est difficile. Une parenthèse trouble du côté de Marseille, puis un retour en Bretagne pour se reconstruire auprès d'un vieux chef à l'ancienne. Et par un détour rocambolesque, il en vient à racheter le restaurant La Vieille Tour il y a 25 ans.Une deuxième partie sur la patience d'un cuisinier qui prend le temps de se trouver, une vie construite à deux escales et un restaurant qui s'impose finalement comme une évidence.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
On reçoit dans ce podcast Nicolas Adam, un chef normand au cœur breton, étoilé depuis 24 ans, dont le restaurant La Vieille Tour est une invitation à la gourmandise et au souvenir.Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une famille normande où la table est sacrée, une mère cuisinière exemplaire et un père électricien qui n'a jamais touché une casserole. Mais une attention rare au produit, au goût, à ce qu'on met dans l'assiette. Un enfant gourmand qui grimpe sur un tabouret pour attraper le grimoire de recettes familial dès que sa mère a le dos tourné.C'est par la transmission que tout commence. Celle des odeurs, des gestes, des souvenirs. Un rouget grondin au four. Une confiture de mûres de grand-mère. Un gâteau à l'ananas dont on mange la pâte crue avant même que le four ne soit chaud.Quand vient le moment de l'orientation, le conseiller dit "électricien". Lui dit "cuisinier". Ses premières expériences sont dures, violentes. Un patron lui prédit qu'il n'y arrivera jamais mais aujourd'hui, il a une étoile depuis 24 ans.Une première partie sur une enfance où la nourriture rassemble, une vocation précoce qui résiste à tout et un cuisinier qui a choisi de transmettre autrement que ce que lui a appris son premier chef.Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland.
Parfois la vocation se dessine plus tard qu'on ne l'imagine...Dans cet épisode intégral, Giovanni Passerini raconte son parcours hors norme : une enfance à Rome dans une famille où l'on ne reçoit jamais d'invités, une année de médecine abandonnée, des études de commerce sans conviction puis un déclic tardif qui va tout changer. Tout commence avec une petite casserole de tripes à la romaine préparée spécialement pour son père. Un goût fondateur. Plus tard, adolescent, il cuisine pour ses amis lorsque sa mère s'absente. Mais rien ne ressemble encore à une vocation. Puis viennent Cologne, Madrid, Rome, Paris. Les cuisines du Chateaubriand, de L'Arpège, la rencontre décisive avec Peter Nilsson à La Gazzetta et cette idée qui ne le quittera plus : la grande cuisine est souvent la plus simple. En 2010, il ouvre Rino. Quatre feux, une minuscule cuisine et une salle toujours pleine. Puis naissent Passerini et Passerina avec sa femme Justine : deux adresses parisiennes devenues incontournables pour leur cuisine italienne sincère, généreuse et sans folklore. On parle de reconversion, d'échec, d'exigence, de transmission, de cuisine populaire et de ce que signifie vraiment nourrir les autres. Un épisode rare sur la patience, le goût et la construction de soi quand on accepte de repartir de zéro.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
This franchise has spawned a bounty of food- and drink-related merchandise and licensed products, from mundane to amusing to of dubious propriety. Anney and Lauren have a bad feeling about some of the strangest culinary tie-ins from the history of Star Wars.See omnystudio.com/listener for privacy information.
(May 08, 2026) IT’S FOODIE FRIDAY! Food enthusiast and host of ‘The Fork Report’ on KFI Neil Saavedra joins Bill to talk about the new simple snack trend, hot rotisserie chicken not being SNAP eligible, and the best new Costco items. The show closes with ‘Ask Handel Anything.’See omnystudio.com/listener for privacy information.
IT’S FOODIE FRIDAY! Food enthusiast and host of ‘The Fork Report’ on KFI Neil Saavedra joins Bill to talk about the new simple snack trend, hot rotisserie chicken not being SNAP eligible, and the best new Costco items.tSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Cette semaine, on rediffuse l'un des épisodes de CHEFS D'ENTREPRISE-S qui m'a le plus marqué : celui d'Édouard Hausseguy, fondateur de Gruppomimo. Pourquoi le rediffuser ? Parce que dans un secteur où beaucoup hésitent, temporisent, attendent le bon moment, Édouard lui, il accélère. Et ça fait du bien à entendre.Édouard, c'est l'histoire d'un entrepreneur qui n'avait rien prévu dans la restauration et qui, en moins de cinq ans, est passé d'un petit restaurant en livraison pendant le confinement à un groupe de plus de 20 adresses avec des ambitions européennes. Il parle cash, process, rentabilité, erreurs assumées avec une décontraction qui pourrait agacer si les chiffres ne suivaient pas. Mais ils suivent.Ce qu'on entend ici, c'est un état d'esprit rare : celui d'un entrepreneur qui structure, qui calcule, qui s'entoure bien et qui croit profondément que dans la restauration, la passion ne suffit pas si les fondamentaux ne sont pas là.Un récit inspirant, celui d'un entrepreneur de la nouvelle garde, qui redessine les règles du jeu avec son style, sa vision et son enthousiasme contagieuxBonne écoute !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette troisième partie, Giovanni entre dans le dur : ouvrir, rater, reconstruire, tenir. On le suit dans ses années à Rino, ce minuscule premier restaurant né presque par hasard, porté par une envie viscérale de faire plaisir. Très vite, le succès arrive, inattendu, presque violent. Une salle pleine, des critiques enthousiastes, et au milieu, une cuisine qui cherche encore sa grammaire entre radicalité et générosité.C'est là que se dessine une ligne : une cuisine lisible, directe, profondément habitée par le produit et la saison, mais toujours guidée par une obsession, le plaisir des gens avant tout.Puis vient le temps des choix. Fermer Rino, devenir père, changer d'échelle. Avec sa compagne Justine, il construit Passerini : un projet plus grand, plus ambitieux, mais aussi plus fragile. Les travaux interminables, les doutes, la pression, et cette nécessité d'apprendre à diriger autrement. Deux ans pour trouver l'équilibre grâce à la générosité du geste, de l'attention, du moment partagé.L'histoire continue avec Passerina, une adresse plus libre, plus spontanée, presque festive, où tout devient enfin plus simple. Une troisième partie sur la construction d'un style, les doutes du succès et cette quête permanente d'un équilibre entre exigence et plaisir.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
This tropical fruit with a thin, leathery skin doesn’t travel well, so it’s inspired all kinds of innovations to get it from tree to plate over the centuries. Anney and Lauren take a fresh look at the history and science behind lychees.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Send us Fan MailWelcome to a brand new series of the QMS podcast and a fresh way of telling the story of Scotland's red meat sector
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette deuxième partie, Giovanni quitte Cologne et pour poses ses valises dans une ville qu'il va adorer, Madrid. Il commence à travailler dans un restaurant influencé par la révolution barcelonaise. C'est aussi là qu'il rencontre Justine, sa future femme et associée, qui habite en face du restaurant.Quand Justine rentre à Paris, Giovanni la suit. Il laisse son poste de chef à Rome et arrive en France sans parler français, commis au Chateaubriand d'Inaki Aizpitarte qui vient tout juste d'ouvrir. Un choc. Une énergie qu'il n'avait jamais ressentie. Il parle d'un "Big Bang", du restaurant le plus important au monde des 25 dernières années.Puis vient l'Arpège, avec Passard. Autre chose encore. Une spontanéité totale, une cuisine qui se construit le matin même au gré des arrivages, un maestro qui improvise avec une bibliothèque immense derrière lui.Mais c'est Peter Nilsson, chef suédois à la Gazzetta, qui va le marquer le plus profondément. Une relation de travail rare, presque fusionnelle. Giovanni reste presque trois ans. Il apprend à lire l'autre, à devenir sa main, à comprendre sa tête avant même qu'il ne parle. Jusqu'au moment où il sent que c'est l'heure. Qu'il faut trouver sa propre place.Une deuxième partie sur les rencontres fondatrices, une ligne qui se dessine entre exubérance créative et retenue et un cuisinier qui comprend peu à peu quel chef il veut être.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une famille bourgeoise romaine, un père discret, une mère qui s'occupe du foyer sans relâche. La table de l'enfance n'est pas vraiment un lieu de convivialité. La télé allumée, un père en retrait et une mère trop épuisée pour recevoir des convives. Mais une cuisine généreuse quand même et un palais qui se forme déjà sans que Giovanni ne le sache.C'est par contraste que tout commence. Un jour, Giovanni goûte les tripes que sa mère cuisine discrètement pour son père dans une vieille casserole au manche brûlé. C'est une révélation. Une porte entrouverte vers autre chose.Quand Giovanni se retrouve seul sans ses parents, il se met à cuisiner pour son frère avec l'envie d'ouvrir grand les fenêtres. Viennent ensuite une année de médecine abandonnée, des études d'économie menées sans conviction et un Erasmus en Espagne qui lui ouvre l'esprit. Puis une thèse à moitié inventée, un service militaire à esquiver et une petite amie à Cologne qui lui trouve un stage dans un restaurant. Il a 26 ans. C'est là que tout commence.Une première partie sur une enfance où la nourriture nourrit sans rassembler, une vocation qui arrive sur le tard et un homme qui comprend enfin où est sa place.Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina.
Cette semaine, on rediffuse un épisode qui nous avait particulièrement marqués : celui de Tristan Laffontas, fondateur du Club Pépites (également connu sous le nom de Club des 1000). Pourquoi le rediffuser ? Parce qu'au-delà de la gastronomie et de l'entrepreneuriat, cet échange raconte quelque chose d'universel : comment on construit un projet quand on part de rien, avec peu de moyens, beaucoup de doutes mais une vraie conviction.On a choisi de relire cet épisode à travers une question simple et puissante : « Entreprendre quand on part de rien ».Dans cet épisode, vous n'allez pas entendre un chef, vous n'allez pas entendre un restaurateur, nous allons explorer un parcours entrepreneurial singulier en périphérie de notre sphère habituelle mais 100% gastronomie !Tristan avait évidemment sa place dans ce format. Pour tout vous dire, il aurait pu même avoir la première place car c'est en découvrant son histoire et à force de parler avec lui que j'ai fini par sauter le pas et concrétiser cette idée qui m'attirait depuis longtemps, réaliser ce format dédié à l'entrepreneuriat.Car c'est le genre de personne qui inspire. Pour de vrai !Son parcours illustre parfaitement la manière dont l'entrepreneuriat peut s'incarner dans une histoire. À travers cet échange, nous revenons sur son cheminement : d'un élève aux résultats scolaires "moyens" (pour le dire gentiment
This style of beer – the most popular in the world today – represents the cutting edge of brewing technology from the 1840s. Anney and Lauren hop into the science and history of pilsners.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Aujourd'hui, CHEFS sort de ses formats habituels pour accompagner la sortie d'un livre. Un livre un peu à part, qui s'appelle Empreintes, édité chez La Martinière, et signé Jessica Préalpato, meilleure pâtissière du monde en 2019, ancienne cheffe pâtissière du Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder et Alain Ducasse et sans doute la plus cuisinière des pâtissières que je connaisse.Cet épisode est aussi personnel. Parce que j'ai eu le privilège d'écrire les textes de ce livre aux côtés de Jessica et du photographe Jordan Sapally et parce que cette aventure-là méritait d'être racontée à ce micro.Empreintes, c'est un livre de recettes mais pas seulement. C'est une déclaration. Un objet qui ressemble à celle qui l'a fait : brut, sincère, ancré dans la terre et auprès des gens. Dans cet échange enregistré à l'automne 2025, au San Régis à Paris, alors que le livre n'existait encore qu'à l'état de projet, Jessica raconte la genèse de cet objet : l'envie de se rapprocher du public, de resserrer le lien avec celles et ceux qui font, de se débarrasser de la perfection pour retrouver quelque chose de vrai, de s'affranchir aussi d'une certaine idée de la pâtisserie pour en écrire une autre, la sienne. Elle parle de sa manière de chercher un éditeur en remplissant le formulaire contact du site de La Martinière. De sa fille habillée en blanc le jour où elles sont allées cueillir des merises dans les bois avec leur apiculteur. Du cheesecake qu'elle voulait retirer du livre parce qu'il lui semblait trop simple et que Jordan a défendu ;)C'est un épisode sur la liberté. Celle qui permet de se déployer. Celle qui produit le bel alignement rare entre une pâtissière, un photographe et un auteur, chacun dans sa ligne.Le livre Empreintes est disponible dans toutes les librairies.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Caroline Rostang, qui dirige avec sa sœur Sophie, le restaurant de la mer Dessirier : une table, joliment nappée, où l'on s'attable depuis 1883. Le nom Rostang, c'est quarante ans de deux étoiles Michelin associées au prénom de leur père Michel, grand chef de la gastronomie française des années 1980-1990. Caroline a grandi dans le brouhaha des restaurants. Enfant, elle y dîne chaque soir en famille à 18h30. À table, on ne parle que de cuisine. Elle baigne donc très tôt dans cet univers : la saisonnalité, le respect du produit, le goût pour les choses bien faites…Elle entre dans l'aventure familiale presque sans y réfléchir. Son père lui propose de venir faire un essai au restaurant pour une durée de six mois, elle ne repartira jamais. Caroline raconte comment elle a trouvé sa place, petit à petit face, à un père charismatique, "un roi soleil". Non pas en l'imitant mais en assumant d'être différente : moins dans l'exigence technique et plus dans le rapport humain.Nous plongeons ensuite dans son premier geste fort : convaincre son père de vendre le restaurant gastronomique. Après quarante ans d'étoiles, c'est une sortie par la grande porte, juste avant le Covid.Aujourd'hui, Caroline voit son métier différemment : pas comme une marque à faire grandir mais comme une maison à faire vivre avec ses équipes et ses convictions. Un épisode sur l'héritage, la liberté, et trouver le bon moment pour s'arrêter.Pour découvrir Dessirier, le restaurant de la mer, c'est par ici.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Comme chaque année, dans le format talk de CHEFS, nous choisissons de mettre en lumière une association. Cette fois-ci, nous avons choisi de parler du Refettorio Paris, restaurant associatif, culturel et anti-gaspi au sein de l'église de la Madeleine qui accueille chaque soir 90 personnes en situation de précarité pour un dîner gastronomique en cinq temps, servi par des bénévoles et des chefs invités. Qu'est-ce que ça fait à un grand chef de cuisiner l'imprévu ? Comment deux cheffes construisent une identité culinaire sur des invendus ? Et qu'est-ce que ça dit de ce que nourrir signifie vraiment ?Autour de la table :Blandine Paris et Marine Beulaigue, les deux cheffes du Refettorio Paris, qui orchestrent chaque soir cette cuisine de l'imprévu avec des bénévoles sans formation, des frigos dont le contenu n'est jamais garanti et une exigence gastronomique qu'elles ne bradent pas.Romain Meder, chef du restaurant Prévelle, passé par le Plaza Athénée 3 étoiles Michelin aux côtés d'Alain Ducasse et guest régulier du Refettorio depuis ses premières ouvertures à Milan, Londres, Rio et Paris.On parle de générosité et de responsabilité. De produits offerts par Roellinger et de poires tombées par erreur dans un dhal de lentilles. D'un jeune homme qui vivait devant une grille de métro de la Madeleine et qui aujourd'hui a retrouvé un emploi et un logement.De ce que la cuisine fait aux gens, pas seulement dans l'assiette.Un échange dense, souvent émouvant, toujours ancré dans le réel, pour comprendre ce que l'engagement dit aujourd'hui de la restauration et de ceux qui lui redonnent son sens premier. Bonne écoute !
Dans cet épisode, on reçoit Tatiana Levha, cheffe et cofondatrice du Servan et de Double Dragon, deux adresses parisiennes qu'elle tient depuis douze ans avec sa sœur Katia.On remonte d'abord aux origines. Une mère philippine, un père français, une enfance entre Paris et l'Asie. Deux manières de se mettre à table, deux manières de se construire. C'est au lycée, dans l'appartement de sa mère, que Tatiana commence à cuisiner pour ses amies sans savoir que c'est déjà tout elle.À 21 ans, elle débute l'école Ferrandi. Un premier stage qui se termine avec un tendon sectionné. Puis un bistro dans le 15e, le Meurice, l'Astrance de Pascal Barbot. Les grandes maisons pour apprendre vite, sortir solide et comprendre ce qu'on ne veut pas. Et le Baratin, une soirée par semaine, le vin nature, la joie bruyante. Un souffle qui ne la quittera plus.En 2014, avec sa sœur Katia, elles ouvrent le Servan. La carte est pensée deux jours avant l'ouverture. Ce qui sort est hybride, métissé, pas simplement de la cuisine française traditionnelle comme elle l'avait imaginé. Mais cela a du sens finalement. Trois mois plus tard, un prix du Fooding. Puis l'ouverture d'une deuxième adresse Double Dragon, la cuisine philippine assumée, les travaux, le four à barbecue et un lieu qui leur ressemble enfin.Un épisode sur ce qu'on construit quand on a la chance de ne pas le faire seule. Sur ce qu'on gagne à ne plus chercher à être autre chose que ce qu'on est. Et sur ce que ça veut dire, douze ans plus tard, d'avoir encore envie d'ouvrir de nouveaux restaurants.Pour découvrir la cuisine de la cheffe Tatiana Levha, entrez d'abord au Servan puis terminez par Double Dragon !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Florent Ciccoli, restaurateur parisien dont le nom apparaît dans une vingtaine d'adresses en vingt ans : bars de quartier, salles de concert, disquaire, restaurants... sans jamais faire de l'ombre aux lieux qu'il contribue à faire naître. Aujourd'hui, aux rênes du Café du Coin, de Jones, ou encore de La Joie.Florent revient d'abord sur ses jeunes années lyonnaises, son rêve de devenir "patron de bar" puis ses ambitions de psychologue, vite rattrapées une fois étudiant à Paris. Il devient serveur dans un bar de Montmartre, tenu par six étudiants de Sciences Po, pour financer ses études. Et là, quelque chose se déclenche. C'est une évidence : Florent et ses collègues souhaitent ouvrir, à leur tour, un lieu qui leur ressemble, populaire, bon marché et joyeux. Ils sautent le pas. Une bande de restaurateurs parisiens se forme.Nous plongeons ensuite dans la logique de cet écosystème qui se construit par rencontres et par engrenages : le premier bar Les Caves Populaires rue des Dames avec douze associés, Les Pères Populaires, L'International, Au Passage, Bones... Chaque adresse appelle la suivante. Florent se forme sur le tas. Un cuisinier formé à Ferrandi l'éveille au produit, un sommelier lui ouvre la voie du vin et le chef James Henry lui montre ce que peut être un restaurant.En 2016, le collectif fondateur éclate. Florent repart seul, reprend Bones, le rebaptise Jones. Il prend les fourneaux en solo pour la première fois à 36 ans, sans formation, avec un crédit et une carte construite à l'instinct.Un épisode sur le collectif comme moteur et sur cette posture rare du fondateur qui préfère déclencher que diriger et qui trouve son vrai plaisir à regarder d'autres ouvrir à leur tour.Découvrez le Café du Coin, 9 rue Camille Desmoulins, passez par Jones, 43 Rue Godefroy Cavaignac, pour finir par La Joie, 117 rue du Chemin Vert.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
My own family's Easter menu is the focus of today's Recipe of the Day podcast episode. There's the usual ham, deviled eggs, scalloped potatoes, and veg. But then also two extras that really make it feel like Easter to me, and I'm going to tell you more about making them. First up is Paska, that beautiful braided Ukrainian bread. My family's version, which goes back to my great grandmother, has saffron and golden raisins. Today, I'm not telling you how to make it though. I am instead lamenting about flour in Florida and hoping for a solution. Second is something I only ever make at Easter time, although I don't know why, since I love it so much. It's a traditional Ukrainian meat dish called studenetz. You've probably heard it called something else, but I prefer to not use that name. "Studenetz" has a more musical ring to it, and people are more likely to taste it and to like it when it has that title! Links in this episode:March COOKforTWO Cooking Show EpisodeMy Youtube ChannelUpcoming Episode April 27th at 7:00pm EasternBrown Sugar Glazd HamBoneless HamBaked HamScalloped PotatoesBrown Sugar Glazed CarrotsAir Fryer Green BeansHam SaladHerbed Deviled EggsPozoleMarry Me Chicken Connect with me:COOKforTWO.us And if you're a member, check out the upcoming live events here. Email Me! CookTheStory@gmail.com Subscribe to the Podcast Join the ROTD Facebook Group, the COOKforTWO Facebook Group, and here's COOKtheSTORY on Facebook and on TikTok and Instagram Websites: CookTheStory.com and TheCookful.comChristine's Newsletter
Food doesn't just live on the plate anymore. It lives in media. Episode 189 brings together two sides of that reality, how food is created, and how it's seen. Featured guest Alexandria Ebron, Brand Manager for The Zest and Classical WSMR, part of the NPR ecosystem at WUSF and the University of South Florida, shares her path from blogging and Creative Loafing to helping shape food stories across the state. Her perspective lives in the day-to-day of content creation, covering restaurants, building narratives, and understanding what actually connects with an audience. In studio, Chef Jason F. Lynn returns to Walk-In Talk, cooking while navigating a different kind of pressure, building within a system at Del Webb Minneola while still pushing his identity as a chef. From plating decisions to photography angles, Jason speaks to the shift every chef is feeling as food and media become inseparable. This episode continues the conversation around the evolving relationship between chefs, content, and visibility, and what it really takes to stay relevant in today's hospitality industry. Because food doesn't just get served anymore. It gets documented. It gets shared. It gets judged before it's even tasted.
(March 06, 2026) IT’S FOODIE FRIDAY! Food enthusiast and host of ‘The Fork Report’ on KFI Neil Saavedra joins Bill to talk about El Coyote Mexican restaurant in LA turning 95, cauliflower pizza crust is out, Jimmy John’s sandwiches going Greek, and the trending burger challenge between fast food chain CEOs. The show closes with ‘Ask Handel Anything.’See omnystudio.com/listener for privacy information.