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Conseils, astuces, méthodes, outils : je me donne 5 min pour répondre à vos questions sur le marketing digital et vous apportez des solutions concrètes. Mon objectif: vous aider à avancer et débloquer des situations pour générer plus de business. Je suis Elodie Chenol, CEO de DigitalFeeling, consultante et formatrice en marketing digital. 1 fois par semaine je réponds aux questions que vous vous posez pour avancer ! Pour m'envoyer vos questions, vous pouvez m'envoyer un message via LinkedIn. A la fin de chaque épisode, une réponse sera apportée et vous serez prêt à monter votre plan d'action. Ce podcast s'adresse aux entrepreneurs qui souhaitent monter en compétences en marketing digital. Pour soutenir ce podcast vous pouvez : ✅ Vous abonnez à DigitalFeeling sur Linkedin ✅ Vous inscrire à la newsletter SUBSTACK.COM/@ELODIECHENOL ✅ Laissez un avis et 5 étoiles sur Apple Podcast ou Spotify ☺️

Elodie Chenol


    • Jun 19, 2026 LATEST EPISODE
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    Episode 163 - Le Vibe Coding c'est quoi ?

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 11:29


    Vibe Coding : coder sans savoir coder, mythe ou révolution pour les professionnels ?"Et si je n'avais pas besoin de savoir coder pour développer une application ?"C'est exactement la promesse du vibe coding, et elle est en train de changer la donne pour les marketeurs, les formateurs et les entrepreneurs.Qu'est-ce que le vibe coding ? Définition et originesDans ce 163 ème épisode, je décortique le vibe coding. Il a été popularisé début 2025 par Andrej Karpathy, co-fondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'intelligence artificielle chez Tesla. Star incontestée de la Silicon Valley, quand Karpathy lance un concept, le secteur tech l'écoute.Son idée est simple mais radicale : laisser l'IA générer du code en se basant uniquement sur des instructions en langage naturel, sans nécessairement lire ni comprendre le code produit.En pratique, cela signifie que vous décrivez ce que vous voulez :une fonctionnalité, une interface, un outil, et l'IA génère le code correspondant. L'intention remplace la syntaxe.Exemple concret : au lieu d'apprendre JavaScript, vous écrivez dans votre outil : "Crée un minuteur de 10 minutes avec un fond violet qui émet un son quand il arrive à zéro." En quelques secondes, vous avez votre application. Pas besoin d'un développeur pour ça.Vibe coding vs no-code vs développement assisté : quelles différences ?Avant d'aller plus loin, clarifions les notions souvent confondues.Le no-code traditionnelDes outils comme Notion, Webflow ou Airtable proposent des interfaces graphiques avec des blocs prédéfinis. On assemble, on configure, mais on ne génère pas vraiment de code. C'est puissant, mais limité aux fonctionnalités prévues par l'outil.Le développement assisté par IAUn développeur qui utilise GitHub Copilot ou Cursor reste maître de son code : il lit les lignes, les valide, les corrige. L'IA est un copilote, pas un pilote automatique.Le vibe codingIci, le vibe coder peut délibérément choisir de ne pas comprendre le code généré. C'est à la fois libérateur, on obtient un résultat concret sans barrière technique , et potentiellement risqué, nous y reviendrons. Ce qui est généré est du vrai code : HTML, JavaScript, Python. Pas des blocs visuels, du vrai code fonctionnel.Les outils de vibe coding à connaître en 2025Le vibe coding est aujourd'hui accessible sur une grande variété de plateformes :Bolt : idéal pour débuter, version gratuite disponible, excellent pour des tests avec des apprenantsLovable : reconnu pour la qualité des interfaces généréesClaude (Cowork) : performant pour des projets plus structurésCodex sur ChatGPT : une option solide dans l'écosystème OpenAICanva : surprenant mais très accessible, avec des suggestions natives qui rendent l'expérience très naturelleCursor : plutôt destiné aux profils plus techniquesLors d'une session de formation, j'ai testé Bolt avec des apprenants : en moins de deux minutes, on avait co-généré une application de prise de rendez-vous complète : calendrier, visuels, interface, à partir d'un prompt relativement simple. Le résultat était bluffant.3 cas d'usage concrets pour les professionnels1. Prototyper un outil sans budget de développementC'est le cas de figure le plus fréquent pour les TPE, PME ou les porteurs de projets en grandes entreprises. Vous avez une idée : un calculateur de ROI, un auto-diagnostic, un formulaire interactif simplifié, mais pas le budget pour un développeur.Avec le vibe coding, vous pouvez prototyper en une heure. Pas pour mettre en production immédiatement, mais pour tester, valider l'idée, et montrer à un client ou à votre direction ce que ça pourrait donner. Quand on projette les parties prenantes dans la solution, la validation devient beaucoup plus fluide.2. Créer des supports de formation ou de conférence interactifsEn tant que formatrice ou facilitatrice, vous souhaitez animer une session avec des outils dynamiques : quiz interactif, persona simulé, jeu de rôle numérique. Tout cela est accessible via le vibe coding, sans aucune compétence technique préalable.Cela permet aux indépendants et aux formateurs de développer des outils hyper-interactifs avec très peu de moyens.3. Objectiver les décisions produit en équipeJ'ai entendu le témoignage de professionnels du marketing qui utilisent le vibe coding pour trancher des débats subjectifs sur le design d'une application. Plutôt que de débattre de "j'aime le bleu, pas le rouge", on brief l'IA qui analyse les meilleures pratiques ergonomiques du secteur et produit des préconisations argumentées. Le débat se déplace du goût vers les fonctionnalités et c'est là que devrait être l'énergie d'une équipe produit.Les limites du vibe coding : ce qu'il ne faut pas ignorerLe vibe coding est excellent pour démarrer vite. Mais il a des limites réelles qu'il faut connaître.La dette cognitiveÀ mesure qu'on empile des itérations avec l'IA, le code grossit sans être maîtrisé. L'IA elle-même peut avoir du mal à modifier la structure sans tout casser. Et si vous ne comprenez pas l'architecture de ce que vous avez construit, vous ne pouvez plus intervenir manuellement.J'ai eu ce cas avec une cliente qui avait créé son site en vibe coding, mais sans aucune connaissance technique du back-office. Elle ne savait plus comment gérer ou modifier son site en dehors de l'outil. À chaque tentative de modification, on risquait de casser d'autres parties du code. Très chronophage, très stressant.Ce n'est pas une solution de production "clé en main"Pour tout projet qui passera entre les mains d'utilisateurs réels, l'intervention d'un développeur reste nécessaire en fin de parcours. Le vibe coding est parfait pour la phase d'exploration, pas pour la mise en production finale.Ma recommandationUtilisez le vibe coding pour ce qu'il fait de mieux : rapidité, flexibilité, expérimentation. Sauvegardez du temps sur la maquette, l'ergonomie, les fonctionnalités à tester. Mais dès que le projet passe en production avec de vrais utilisateurs, impliquez un développeur.Et les développeurs dans tout ça ?Une question revient souvent : si tout le monde peut coder sans coder, les développeurs sont-ils menacés ?Ma conviction : non, on déplace la valeur.Les développeurs qui savent travailler avec l'IA et qui comprennent l'architecture du code deviennent encore plus précieux. Ce qui va disparaître, c'est la demande pour des tâches de développement très routinières. La vraie valeur d'un développeur a toujours été dans la capacité à auditer, tester, comprendre une architecture, pas à taper des lignes de code.Et pour aller plus loin sur ce sujet, je prépare un épisode dédié à la question de la co-création en équipe via le vibe coding.Ressources mentionnées dans cet épisodeBolt — bolt.newLovable — lovable.devCursor — cursor.shClaude Cowork — via claude.aiAndrej Karpathy sur le vibe coding — à chercher sur X/Twitter (@karpathy)

    Episode 162 - L'IA générative dans les métiers commerciaux

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 9:47


    IA générative dans les métiers commerciaux L'IA en entreprise : un usage encore largement sous-exploitéDans ce nouvel épisode de Digital Feeling, je reviens sur un constat que je fais très régulièrement en tant que formatrice en intelligence artificielle et marketing digital : la majorité des collaborateurs utilisent déjà l'IA générative, mais presque exclusivement dans un cadre personnel (recettes de cuisine, organisation de voyages, création de contenus pour les réseaux sociaux). Côté professionnel, les usages restent timides : relecture d'emails, corrections de formulations, ou veille concurrentielle basique.Pourquoi ce décalage ? Principalement par manque de communication interne sur les outils déjà disponibles. Beaucoup d'entreprises disposent d'outils IA puissants sans même que leurs équipes le sachent.Copilot : l'outil gratuit que vous utilisez peut-être déjà sans le savoirSi votre entreprise dispose de Microsoft 365, il y a de fortes chances que vous ayez accès à Copilot, même dans sa version gratuite. Concrètement, cela permet :D'ouvrir un email dans Outlook et de cliquer sur la bannière CopilotD'obtenir un résumé instantané d'un email longDe générer une proposition de réponse automatiquementDe gagner un temps considérable sur la gestion de la boîte mailSur Teams, Copilot peut également générer un compte-rendu de réunion avec des actions à mener, ce qui évite la prise de notes manuelle et améliore le suivi des décisions.Pour activer Copilot : direction Outlook ou Teams, recherchez l'application Copilot, et vérifiez que votre DSI n'a pas restreint son accès (certaines entreprises font ce choix).Claude et Excel : le duo gagnant pour mettre en forme vos donnéesPour tout ce qui concerne le traitement de données sous Excel — un point de friction fréquent chez les commerciaux et managers — je recommande particulièrement Claude. Contrairement à Copilot (dont la version gratuite reste limitée sur ce point), Claude permet de :Mettre en forme des données brutes dans un tableau structuréCréer des tableaux croisés dynamiquesGénérer plusieurs onglets automatiquementConstruire des formules complexes à partir d'une simple descriptionLa règle d'or : ne jamais partager de données confidentiellesUn point essentiel abordé en formation : ne jamais transmettre de données personnelles ou confidentielles à un LLM. Toutes les données utilisées en exercice doivent être fictives, anonymisées ou pseudonymisées — qu'il s'agisse de données clients, prospects, ou internes à l'entreprise.Bien prompter : la base pour obtenir des résultats pertinentsLa qualité d'un prompt impacte directement la qualité de la réponse. La méthode que j'enseigne en formation repose sur 5 éléments clés :Un rôle donné à l'IAUn contexte précisUne action claire à réaliserUn format de sortie attenduUne tonalité adaptée à la cibleCe dernier point est particulièrement important en contexte commercial : on n'adresse pas le même message à un décideur pressé en quête d'informations factuelles qu'à un client disponible qui recherche du détail et de l'argumentaire.Demander à l'IA de vous aider… à mieux prompter l'IAUne astuce simple mais redoutablement efficace : si vous ne savez pas comment formuler votre demande, demandez directement à l'IA de vous aider à améliorer votre prompt. L'IA "parle" à l'IA — elle saura structurer une demande efficace, et vous apprendrez par la même occasion à mieux formuler vos futures requêtes.Des assistants IA métiers pour automatiser les tâches récurrentesEn formation, nous développons des assistants IA personnalisés adaptés à chaque métier, capables de prendre en charge des tâches récurrentes : scripts d'appels commerciaux, préparation d'entretiens, séquences d'emails ou de SMS de prospection, etc.La question à se poser : quelles sont les tâches que je fais souvent, sans forcément en avoir conscience, et qui pourraient être déléguées ou accélérées grâce à un assistant IA ?En résuméL'IA générative offre déjà, dès aujourd'hui et avec des outils gratuits ou inclus dans des licences existantes, des gains de temps concrets pour les équipes commerciales : traitement des emails, comptes-rendus de réunion, mise en forme de données, scripts de prospection... La clé est de prendre conscience des outils déjà à disposition et d'apprendre à bien les utiliser, dans le respect de la confidentialité des données.

    Episode 161 - Technovation Girls France avec Gaelle Maurugeon

    Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 24:39


    Technovation Girls France: comment cette association prépare les jeunes filles aux métiers du numérique et de l'IAÀ l'heure où moins de 20 % des étudiants en informatique en France sont des femmes, une association s'attaque à la racine du problème : convaincre les collégiennes et lycéennes que la tech est faite pour elles. Dans cet épisode de Digital Feeling, j'ai reçu Gaëlle Maurujon, vice-présidente de Technovation Girls France, pour tout comprendre de ce programme unique en son genre.Technovation Girls France, c'est quoi exactement ?Technovation Girls est une association internationale née en 2006 dans la Silicon Valley. Son objectif : initier les jeunes filles de 13 à 17 ans à l'entrepreneuriat technologique, à travers un programme de six mois intensif et entièrement gratuit.Le chapitre français a été cofondé par Gaëlle Maurugeon et plusieurs femmes engagées dans le numérique, unies par un même constat : malgré vingt ans de transformation digitale, les femmes restent massivement sous-représentées dans les métiers de la tech."Ça fait vingt ans que je suis dans le digital et ça ne change pas. Pourquoi on n'a pas plus de filles qui s'engagent dans ces formations ?"Gaëlle Maurugeon, vice-présidente Technovation Girls FranceLe chiffre qui fait mal : moins de 20 % de filles en informatiqueEn France, les femmes représentent moins de 20 % des étudiants en informatique. Un chiffre qui n'étonne pas celles qui évoluent dans le secteur depuis des années, mais qui méritait d'être documenté pour légitimer l'action associative.Ce déséquilibre ne se corrige pas seul. Il se creuse dès le collège, quand les stéréotypes de genre détournent les filles des matières scientifiques et des ambitions technologiques. C'est précisément là que Technovation Girls intervient.6 mois pour devenir une mini-entrepreneuse du numériqueLe programme Technovation Girls est conçu comme une immersion dans le monde réel de l'entrepreneuriat tech. Voici ce que vivent concrètement les participantes :1. Identifier un problème du quotidienLes jeunes filles partent d'une problématique qu'elles observent autour d'elles — dans leur école, leur quartier, leur famille. Elles sont encouragées à relier cette problématique aux 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) de l'ONU, pour inscrire leur projet dans une vision d'impact global.2. Analyser le marché (comme des pros)Avant de se lancer, elles apprennent à valider leur hypothèse avec des données : chiffres, sondages, analyse de l'existant. Un réflexe d'entrepreneur que peu d'adultes maîtrisent vraiment.3. Développer une application mobile en no codeAu cœur du programme : la création d'une application mobile no code. Les participantes apprennent les bases du code, comprennent la logique algorithmique, et intègrent progressivement des briques d'intelligence artificielle dans leur application (chatbot, reconnaissance d'images, exploitation de données…).4. Interroger de vrais utilisateursPour s'assurer que leur solution répond à un vrai besoin, elles envoient des questionnaires à des utilisateurs potentiels. L'approche "user-centric" , centrale dans le développement produit professionnel — est inculquée dès le départ.5. Créer un plan marketing (ou un business plan)Les collégiennes élaborent une stratégie marketing pour faire adopter leur produit. Les lycéennes vont plus loin avec un Lean Business Canvas, le même outil utilisé par les startups en phase d'amorçage.6. Pitcher en publicPour conclure, chaque équipe réalise une vidéo de pitch et présente son projet à un jury. Les meilleures équipes peuvent aller jusqu'à pitcher en Californie, au niveau international.L'IA dans le programme : un usage raisonné et encadréTechnovation Girls ne se contente pas d'évoquer l'intelligence artificielle, elle l'intègre concrètement dans les pratiques des participantes. Dès le début du programme, elles sont sensibilisées à :Ce que l'IA peut apporter : gain de temps, génération de contenu, analyse de donnéesSes limites et risques : biais, hallucinations, nécessité de vérifier les sourcesDes usages guidés : prompts pour générer un questionnaire utilisateur, améliorer un pitch, réaliser une analyse de marchéL'enjeu est clair : former des utilisatrices critiques de l'IA, pas des consommatrices passives."On les sensibilise très vite aux limites. On veut qu'elles aient un usage raisonnable de l'IA."Gaëlle MaurugeonDes projets qui prouvent la maturité des participantesEn quatre ans, Technovation Girls France a vu émerger des projets d'une qualité et d'une pertinence remarquables :Une app pour faire des dons sécurisés aux sans-abri via mobileSophia, une application pour aider les jeunes à croiser les sources d'information et développer leur esprit critiqueDes outils d'entraide scolaire pour lutter contre le décrochage au collègeUne app sur l'alimentation de saison, pour consommer mieux et plus localCes projets ne sont pas anecdotiques. Certains anticipaient des sujets devenus aujourd'hui des priorités sociétales. La preuve que, bien accompagnées, les adolescentes peuvent produire des solutions à la hauteur des enjeux contemporains.Les mentors : un rôle clé, une expérience transformatriceChaque équipe de cinq filles est accompagnée par deux mentors bénévoles. Le rôle ne requiert pas d'être expert en tech : il s'agit avant tout d'accompagner un groupe, de créer de la cohésion, de faire émerger les idées.Les profils recherchés :Des personnes à l'aise en digital, design ou marketingOu à l'inverse, des profils business, entrepreneuriat, conseilEt surtout : des personnes qui croient à la cause et ont envie de transmettreLes retours des mentors sont unanimes : ils repartent autant enrichis que les participantes. Gestion des émotions, posture de coach, remise en perspective de leurs propres métiers, le mentorat Technovation Girls est une expérience à part entière.Le programme 2026-2027 se déroule de novembre 2026 à avril 2027. Les inscriptions sont ouvertes sur le site Technovation Girls France.Un programme 100 % en visio, accessible partout en FranceC'est un point souvent méconnu : tout le programme se déroule en visioconférence. Que vous habitiez Paris, Lyon ou une zone rurale, vos filles peuvent participer. L'association travaille activement à toucher des territoires moins connectés aux opportunités numériques, convaincue que la fracture géographique ne doit pas s'ajouter à la fracture de genre.Des partenaires engagés : Oracle, Shopify, Snowflake…Technovation Girls France s'est entourée de partenaires technologiques de premier plan, déjà impliqués en interne sur les sujets de mixité. Ces entreprises participent au jury, organisent des visites de leurs locaux, et intègrent leurs outils directement dans le programme (comme la plateforme data Snowflake).L'association est également présente sur des événements majeurs comme VivaTech et les France Digital Days, offrant aux participantes une immersion dans l'écosystème tech français.Pourquoi ce programme mérite votre attention Technovation Girls ne fait pas dans le symbole. Elle forme concrètement, sur six mois, des adolescentes à :✔ L'entrepreneuriat et la pensée produit✔ Le développement no code et les bases du code✔ L'usage raisonné de l'intelligence artificielle✔ Le marketing, le business plan, le pitch✔ La confiance en soi et le travail en équipeTout cela, gratuitement, par des bénévoles passionnés.Si vous avez une fille entre 13 et 17 ans, renseignez-vous sur le site Technovation Girls France.Si vous travaillez dans le numérique, devenez mentor pour la prochaine session.Si vous dirigez une entreprise tech, explorez un partenariat.

    Episode 160 - Faut-il encore décider ? Avec Éric Hazan

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 29:23


    Dans ce 160 ème épisode de Digital Feeling, j'ai le plaisir de recevoir Éric Hazan, ancien senior partner en conseil stratégique, investisseur et co-auteur avec Olivier Sibony du livre Faut-il encore décider ? Un ouvrage aussi philosophique que pragmatique, qui interroge notre rapport à la décision à l'ère de l'intelligence artificielle.De quoi parle ce livre ?Structuré en trois parties : l'histoire de l'IA, l'IA ou moi, qui décide ? et dans quelle société voulons-nous vivre ?le livre d'Éric Hazan et Olivier Sibony ne traite pas uniquement d'intelligence artificielle. Il place la décision humaine au cœur du sujet, et utilise la puissance de l'IA pour nous forcer à reconsidérer nos propres processus de jugement.Quand l'algorithme surpasse l'humain Éric Hazan cite une étude saisissante : en radiologie, un médecin seul pose un bon diagnostic dans 74 % des cas, l'IA dans 90 %… mais lorsqu'on donne l'IA au médecin en assistant, on retombe à 76 %. En d'autres termes, l'humain dégrade les performances de la machine par excès de confiance en son propre jugement. Une leçon d'humilité qui questionne nos réflexes décisionnels.La cartographie des décisions : conquises, co-décidées, interdites Éric Hazan propose un cadre concret : certaines décisions peuvent et doivent être déléguées à l'IA (logistique, détection de fraude, certains diagnostics), d'autres doivent rester en co-décision (recrutement, médecine complexe), et d'autres encore appartiennent au domaine interdit, notamment la décision judiciaire, où un être humain doit juger un autre être humain, les yeux dans les yeux.L'aversion algorithmique : pourquoi on pardonne l'erreur humaine mais pas celle de la machine Un paradoxe troublant que j'ai souhaité mettre en lumière dans cet épisode : nous tolérons l'erreur humaine parce qu'elle nous semble compréhensible. Mais une seule erreur algorithmique suffit à faire s'effondrer la confiance. Pourtant, si la machine se trompe 20 % moins souvent que nous… ne devrait-on pas la suivre davantage ?Compass, l'algorithme discriminant des tribunaux américains J'aborde avec Éric ce cas emblématique : un outil de prédiction de récidive utilisé dans le système judiciaire américain, qui reproduisait les biais racistes contenus dans les données historiques. Paradoxe révélateur : l'algorithme n'a pas créé les discriminations, il les a rendues visibles. Ce qui pose une question essentielle : qui audite ? Selon quels critères ? À quelle fréquence ?Gouvernance, démocratie et souveraineté numérique Peut-on faire confiance aux grandes entreprises technologiques américaines qui détiennent les infrastructures de l'IA mondiale ? Mistral est-il à la hauteur de l'enjeu européen ? J'interroge Éric Hazan sur la fracture IA, le retard technologique de l'Europe, et la nécessité d'une gouvernance démocratique, pas seulement réglementaire, où les citoyens participent à la définition des objectifs que l'IA est chargée d'optimiser.La recommandation actionnable pour les dirigeants Cartographiez vos 20 décisions les plus importantes. Pour chacune, posez-vous trois questions : est-ce que l'IA pourrait faire mieux ? Qui porte la responsabilité ? Est-ce une décision interdite ? Cet exercice, avant même tout déploiement technologique, transforme déjà la façon dont une organisation pense et pilote ses décisions.Ma question personnelle à ÉricUne décision qu'il ne confierait jamais à une machine ? Le pardon. Parce qu'il y a des actes qui engagent notre humanité et qui ne se réduisent pas à une optimisation.Le livreFaut-il encore décider ? — Éric Hazan & Olivier Sibony Disponible sur Amazon, à la Fnac et dans toutes les bonnes librairies indépendantes.

    Episode 159 - IA générative et normalisation avec Thierry Coulmain

    Play Episode Listen Later May 15, 2026 29:26


    IA Générative et normalisation : ce que les marketeurs doivent savoirDans ce 159 ème épisode de DigitalFeeling, j'ai le plaisir de recevoir Thierry Coulmain pour un échange sur le Marketing, l'IA & la Pensée Critique.Et si l'intelligence artificielle ne nous remplaçait pas, mais nous rendait… tous pareils ?C'est la question au cœur de ce nouvel épisode de Digital Feeling, une discussion avec Thierry Coulmain, marketeur et communicant expérimenté, passionné de sémantique et d'IA, Responsable communication et RSE de LEA Partners.Loin des discours techno-optimistes habituels, cette conversation aborde sans détour les risques réels de la générative pour les professionnels du marketing et de la communication — normalisation, perte d'esprit critique, dépendance aux outils mais aussi les opportunités concrètes offertes par les agents IA.L'IA Générative ne nous remplacera pas, mais elle nous normaliseC'est la thèse centrale de l'épisode, empruntée à une philosophe invitée sur France Inter : l'IA ne prend pas notre place, elle remodèle notre façon de penser.Thierry Coulmain l'explique avec clarté : les modèles de langage sont probabilistes. Ils favorisent la réponse la plus probable, donc la plus commune. À force de déléguer notre réflexion à ces outils, nous risquons de nous adapter à leur logique, et non l'inverse.Ce n'est pas l'IA qui prend les rênes. C'est nous qui les lui donnons.Pour les marketeurs et communicants, la conséquence est directe : si tout le monde utilise les mêmes prompts pour générer les mêmes types de contenus, les stratégies de marque finissent par se ressembler. La différenciation, pierre angulaire du marketing, s'érode.Trois risques identifiés 1. La normalisation des contenus et des stratégies marketingÉlodie Chenol pointe un phénomène qu'elle observe sur le terrain : des professionnels qui utilisent les mêmes méthodes de prompting, qui obtiennent des résultats similaires, et dont les communications finissent par converger. En design, en copywriting, en stratégie éditoriale : le risque d'uniformisation est réel.2. La sur-confiance des clients envers les LLMPhénomène inattendu : certains clients arrivent désormais chez les commerçants armés de réponses générées par ChatGPT, qu'ils opposent aux recommandations des professionnels. Ils font davantage confiance au modèle qu'à l'expert en face d'eux.Ce glissement de confiance soulève une question fondamentale pour tous les consultants, formateurs et agences : comment préserver sa valeur ajoutée humaine dans ce contexte ?3. Le déficit d'acculturation à grande échelleDes étudiants qui soumettent des KPI inventés par l'IA sans les vérifier. Des enseignants dépassés. Des managers de middle management laissés pour compte dans les transformations IA des entreprises.Les deux interlocuteurs s'accordent : le problème majeur n'est pas l'IA elle-même, c'est le manque de formation et d'esprit critique de ceux qui l'utilisent.Comment bien utiliser l'IA : la posture de Thierry CoulmainThierry Coulmain propose une approche qui tranche avec l'usage courant :"Utiliser l'IA, ce n'est pas l'utiliser pour gagner du temps. C'est l'utiliser pour qu'elle nous apporte une contradiction ou une connaissance."Sa méthode :Partir d'une expertise solide avant de consulter l'IAUtiliser l'IA comme garde-fou, pas comme oracleChallenger les réponses plutôt que de les accepter passivementSe servir de l'outil pour affiner sa réflexion, pas la remplacerCette posture, celle du professionnel qui sait ce qu'il cherche, est la seule qui permette de tirer un vrai bénéfice de ces technologies sans se laisser "écraser par une normalisation".La position d'Élodie Chenol : l'IA dans le champ de sa maîtriseFormatrice, Élodie Chenol a développé une règle simple mais puissante :"J'utilise l'IA dans ce que je maîtrise."Pourquoi ? Parce que si vous demandez à l'IA ce que vous ne maîtrisez pas, vous n'avez aucun moyen d'évaluer la qualité de la réponse. Vous acceptez alors implicitement d'être remplacé par elle.À l'inverse, utilisée dans son domaine d'expertise, l'IA devient un amplificateur de compétences : elle permet d'aller plus loin, plus vite, tout en gardant le contrôle critique.Les Agents IA : la prochaine frontière du marketing digitalLa deuxième partie de l'épisode s'ouvre sur un sujet d'avenir : les agents IA.Qu'est-ce qu'un agent IA ?Un agent c'est un système capable d'exécuter une séquence d'actions de façon quasi-autonome, en suivant une logique définie par l'utilisateur : recherche d'informations, qualification de prospects, envoi de messages personnalisés, clustering de données…Le Marketing One-to-One à grande échelleThierry Coulmain voit dans les agents la réalisation d'une promesse ancienne du marketing digital : le one-to-one à grande échelle. Concrètement :Vous définissez l'ADN de votre entreprise (valeurs, offre, positionnement)L'agent identifie les profils susceptibles d'être intéressésIl construit un message personnalisé, adapté à chaque cibleIl orchestre les relances selon le comportement du prospectFini le message générique "Je suis sûr que ça vous intéressera." Place à une approche réellement contextualisée.La vision d'Élodie : des agents sur-mesure pour une vraie souverainetéÉlodie Chenol, formée sur N8n et Zapier, défend une position nuancée : les agents développés sur des plateformes grand public présentent des risques (RGPD, hallucinations, dérive des processus). Sa conviction : pour une efficacité maximale et une vraie sécurité des données, un agent doit être développé sur mesure, avec du code, par un professionnel.Un point de vue courageux à l'heure où tout le monde promet des agents "en trois clics".Le middle management : l'oublié de la transformation IAUn point souvent négligé dans les déploiements IA en entreprise : le management intermédiaire.Ni décideurs (qui poussent la transformation), ni exécutants (qui la vivent au quotidien), les managers de proximité se retrouvent dans une position inconfortable : ils doivent accompagner leurs équipes sans avoir eux-mêmes été formés.Les deux invités s'accordent : toute stratégie de déploiement IA en entreprise doit inclure une formation spécifique du middle management, pour qu'il puisse jouer son rôle d'interface et de relais humain.Si vous travaillez en marketing, communication ou formation, cet épisode vous invite à trois prises de conscience :L'IA n'est pas neutre : elle influence la façon dont vous pensez si vous ne la questionnez pasVotre valeur professionnelle réside dans votre esprit critique, pas dans votre capacité à générer du contenu rapidementLes agents IA représentent un saut qualitatif majeur et nécessitent une approche rigoureuse pour être déployés de façon responsable

    Episode 158 - Canva Create 2026 : le design vient de changer de nature

    Play Episode Listen Later May 7, 2026 11:15


    Dans ce 158 ème épisode de DigitalFeeling, je vous débriefe de la Convention de Canva : Canva Create, un show à l'américaine qui annonce toujours plein de surprise. Mais cette année, c'est la plus grande évolution de Canva depuis son lancement en 2013 !Il y avait 6 500 personnes présentes à SoFi Stadium. Des millions d'autres en ligne (dont moi obviously). Les trois co-fondateurs avait un message très clair : Canva ne veut plus être seulement un outil de design mais veut venir la plateforme où tout votre travail se passe.Le virage : du template au promptDepuis ses débuts, Canva fonctionnait sur un modèle simple. Vous choisissez un template. Vous l'adaptez. Vous exportez.Ce modèle est en train de basculer.Avec Canva AI 2.0, le point d'entrée n'est plus le template, c'est le prompt. Vous décrivez ce que vous voulez créer, et Canva génère un design complet, structuré, entièrement éditable. Pas une image. Pas un fond. Un vrai design opérationnel, avec mise en page, textes et branding intégrés dès la première instruction.C'est le changement le plus profond depuis les débuts de Canva. La plateforme nous propose une nouvelle façon de travailler.Canva c'est :Canva AI 2.0 : la plateforme devient conversationnelleDisponible en research preview depuis le 16 avril. Le changement est architectural : on ne part plus d'un template, on décrit ce qu'on veut. Canva génère un design complet, structuré, entièrement éditable. Quatre fonctions fondamentales sont au cœur de cette refonte.Les 4 briques de Canva AI 2.0Conversational DesignDécrivez votre objectif en langage naturel, Canva génère un design structuré avec mise en page, branding et contenu dès la première instruction. Plus besoin de partir d'une page blanche ou d'un template.Agentic OrchestrationDonnez un objectif, partagez une ébauche ou un brief : la couche d'orchestration comprend votre intention, sélectionne les bons outils et coordonne la création de tous les formats nécessaires à une campagne multicanal.Object-Based IntelligenceDemandez de changer une image, de réécrire un titre, d'ajuster une police : seul cet élément est modifié. Le reste du design ne bouge pas. Canva répond à la critique classique des outils génératifs qui "regénère tout" pour un détail.Living MemoryCanva apprend de vous. La plateforme mémorise progressivement votre style visuel, vos préférences, votre branding, et les applique automatiquement d'un projet à l'autre. L'outil évolue d'éditeur assisté vers un collaborateur créatif personnalisé. Concrètement : moins d'ajustements répétitifs, plus de continuité entre vos créations.Les workflows intelligents : Canva se connecte à vos outils de travailCanva AI 2.0 introduit des Connectors : des connexions directes avec les outils que vous utilisez au quotidien dans votre travail. Avec l'IA, vous pouvez :Générer une newsletter à partir de l'activité Slack de votre équipeTransformer des emails clients en argumentaires de vente personnalisésCréer des briefs de réunion depuis vos transcriptions ZoomProduire des résumés depuis vos documents Google DriveLes connecteurs disponibles au lancement seront ceux de Slack, Notion, Zoom, Gmail, Google Drive, Google Calendar, HubSpot. D'autres arriveront dans les prochaines semaines.Avec une fonctionnalité intéressante : le Scheduling. Canva peut exécuter des tâches récurrentes en arrière-plan, même lorsque vous êtes hors ligne. Produire du contenu chaque semaine, résumer des flux d'information, préparer des campagnes complètes, sans intervention manuelle à chaque cycle.Canva devient un outil asynchrone.Claude Design by Anthropic × CanvaAnthropic et Canva viennent de franchir une étape majeure dans leur partenariat.Anthropic a lancé Claude Design, un nouveau produit propulsé par Claude Opus 4.7, qui utilise le moteur de design de Canva comme couche d'exécution visuelle. En clair : depuis Claude, vous décrivez ce que vous voulez créer : une présentation, un prototype, une landing page, et Claude génère un design entièrement éditable que vous pouvez exporter directement dans Canva (PDF, PPTX, URL ou édition directe).La frontière entre rédaction et design est en train de s'effacer.Claude Design est disponible en research preview pour les abonnés Pro, Max, Team et Entreprise. La cible : les profils qui n'ont pas de background design mais ont besoin de produire des visuels : fondateurs, chefs de produit, responsables marketing. On crée, on valide, on passe à Canva pour affiner et publier. Un seul flux de travail.Ce partenariat dure depuis deux ans. Le MCP Canva pour Claude existe depuis juillet 2025. Claude Design est l'étape suivante : un produit à part entière construit sur cette intégration.Les autres annonces à retenirMode hors-ligneCe mode est réclamé depuis longtemps par la communauté. Vous pouvez désormais travailler sur un design sans connexion. Synchronisation automatique au retour en ligne. Disponible sur desktop et mobile. C'est une petite révolution !Print ShopUne expérience e-commerce repensée, entièrement intégrée à Canva. Plus de 60 nouveaux produits physiques commandables directement depuis votre workflow de création. Et une dimension RSE concrète : chaque commande = un arbre planté, via des projets au Malawi, en Tanzanie et aux Philippines.Learn GridUne plateforme pédagogique dédiée aux éducateurs, avec des milliers de ressources calées sur les programmes scolaires et une création d'activités assistée par IA en 16 langues. Pour ceux qui forment, c'est un signal intéressant sur la direction prise.Cavalry gratuitL'outil de motion design professionnel, anciennement payant, est désormais accessible à tous les comptes Canva. 5 millions de créatifs ont déjà adopté Affinity depuis son intégration. La suite professionnelle se complète.100 millions de dollarsCanva s'engage à verser 100 M$ à GiveDirectly, en transferts directs en cash à des familles en extrême pauvreté. Pas un programme de subvention avec intermédiaires. De l'argent qui part directement. Les versements ont déjà commencé.Ce que ça change pour vousLa gouvernance du branding devient un sujet urgentLiving Memory mémorise le style visuel de l'entreprise mais qui valide ce que l'IA “apprend” ? Qui contrôle ce qui est automatiquement appliqué dans les créations de vos équipes ? C'est un sujet à poser maintenant, avant que les premières dérives de cohérence visuelle n'arrivent. Les outils s'accélèrent. Les processus de validation, eux, n'ont pas suivi.La production de contenu va changer de vitesse et de profilAvec Canva AI 2.0 et les Connectors, un responsable marketing peut générer une newsletter depuis l'activité Slack, un argumentaire depuis un email client, un rapport depuis une réunion Zoom. C'est un changement dans la façon dont vos équipes vont travailler. La compétence clé ne sera plus “savoir utiliser Canva”, ce sera de savoir briefer l'IA pour produire ce qu'on veut.L'intégration Claude × Canva est un signal à surveillerLes frontières entre LLM et outils créatifs n'existent plus. Dans 12 mois, la question ne sera plus “est-ce que j'utilise l'IA pour créer des visuels ?” mais “dans quel outil est-ce que je pilote mes agents créatifs ?”. Les éditeurs qui répondront à cette question en premier capteront l'essentiel des usages en entreprise.

    Episode 157 - IA et PME : Comment Harakiwi automatise vos processus métier ?

    Play Episode Listen Later May 1, 2026 25:58


    Dans ce 156 ème épisode de DigitalFeeling, j'ai le plaisir de recevoir Emilie Mariti, fondatrice d'Harakiwi avec qui nous avons échangé sur IA et PME : Comment Harakiwi automatise vos processus métier ?Introduction : Quand l'IA devient l'alliée des dirigeants de PMEL'intelligence artificielle est sur toutes les lèvres : LinkedIn, médias, conférences. Mais entre les grandes entreprises qui communiquent massivement sur leur transformation digitale et les PME qui peinent à savoir par où commencer, il existe un fossé réel. C'est précisément ce fossé qu'Emilie Mariti, fondatrice de l'agence Harakiwi, a décidé de combler.Dans cet épisode de Digital Feeling, Emilie nous plonge au cœur de ce que signifie déployer l'IA dans une PME : de la distinction entre chatbot et agent IA, jusqu'aux enjeux de confidentialité des données, en passant par la formation des équipes et les cas d'usage concrets qui changent la donne.Qu'est-ce qu'Harakiwi ? La rigueur du samouraï, l'audace du kiwiLe nom Harakiwi n'est pas le fruit du hasard. Il incarne une promesse double : la rigueur du samouraï pour maîtriser l'IA, et l'audace du kiwi pour voir plus loin. Emilie a fondé cette agence avec un constat simple : les PME gèrent encore leur opérationnel à grand renfort de fichiers Excel, de relances manuelles et de CRM utilisés à moitié."L'IA peut aujourd'hui automatiser toutes les tâches répétitives. C'est ce constat qui m'a poussée à choisir cette cible et à créer Harakiwi." Emilie MaritiL'objectif affiché : rendre aux dirigeants de PME du temps, de la sérénité et la capacité de se concentrer sur ce qui compte vraiment : innover, piloter, conquérir de nouveaux marchés.Chatbot, assistant, agent IA : quelle différence ?C'est l'une des questions les plus fréquentes dans les formations et accompagnements. Emilie donne une grille de lecture claire :Le chatbot est réactif. Il répond à une requête dans un cadre défini, sans accès à vos outils ou données externes.L'assistant IA (ex. : GPT personnalisé, Gem sur Gemini) reste dans son écosystème. Il ne peut pas extraire des données depuis un email, ni agir sur votre agenda ou votre messagerie.L'agent IA, lui, sort de cet écosystème. Il se connecte à vos outils métier : messagerie, tableaux, CRM, et applique vos règles business pour agir de façon autonome.La métaphore qu'Emilie utilise est parlante : "La différence entre un consultant et un collaborateur autonome."Pourquoi les PME ont-elles besoin d'une agence spécialisée ?Des outils comme Make ou n8n permettent aujourd'hui à chacun de créer des automatisations simples. Extraire une information d'un email pour l'insérer dans un agenda ? Faisable en quelques clics. Mais les PME n'entrent pas dans les cases standardisées.Chez Harakiwi, les projets sont sur-mesure. Exemple concret évoqué dans l'épisode : un centre événementiel avait besoin d'une veille concurrentielle en temps réel. L'agent développé agrège des données sectorielles, les croise avec l'offre et l'historique commercial du client, et produit des analyses pour ajuster les prix, puis a évolué pour générer des idées de contenus réseaux sociaux et préparer les commerciaux avant chaque appel prospect."C'est le client lui-même qui a eu l'idée d'ajouter un chat pour interroger l'agent avant d'appeler un prospect. C'est ça, l'appropriation" Emilie MaritiLe processus de déploiement : comment Harakiwi accompagne ses clients1. Identifier la bonne tâche pour démarrerEmilie recommande une méthode simple et efficace : cibler une tâche à fort volume et à faible valeur ajoutée. Un exemple frappant : un dirigeant dans la location courte durée qui passait chaque soir de 19h à 20h à copier manuellement des commissions depuis des PDFs vers Excel. Un agent peut extraire, structurer et insérer ces données automatiquement, libérant une heure par jour, chaque jour.2. Construire une base de données solideAvant même de déployer un agent, Harakiwi effectue un travail de centralisation et de structuration des données qui peut prendre plusieurs semaines. Ce socle est indispensable pour que l'agent dispose d'une connaissance métier fiable.3. Former et accompagner les équipesL'agent est développé, mais le travail ne s'arrête pas là. Harakiwi inclut un premier mois de maintenance pour observer les ajustements nécessaires, affiner les prompts système et gérer les cas non identifiés lors des tests. Les équipes sont également formées pour comprendre l'outil, l'utiliser et l'alimenter."89 % des équipes adoptent l'IA après une formation accompagnée." Chiffre cité par Emilie Mariti Données et confidentialité : un sujet incontournable pour les PMELa question des données est souvent source d'anxiété et elle est légitime. Emilie est directe sur ce point :Tous les projets font l'objet d'une clause de confidentialité signée dès le démarrage.Les agents sont développés sur des API sécurisées (Claude, Mistral selon les cas), et non sur des versions grand public sans garanties RGPD.Chaque agent n'a accès qu'aux données nécessaires à sa mission, pas à l'ensemble des ressources de l'entreprise.Pour des clients particulièrement sensibles sur la sécurité, Harakiwi peut déployer des serveurs internes avec des modèles comme Mistral.Un point de vigilance soulevé : de nombreux collaborateurs utilisent encore des versions personnelles de ChatGPT sans avoir vérifié que l'entraînement du modèle sur leurs données est désactivé. La sensibilisation est donc un axe majeur de l'accompagnement.La formation : le levier qui fait toute la différenceEmilie partage une observation récurrente dans ses formations d'équipes : la peur de l'IA est quasi universelle en groupe, même chez ceux qui sont enthousiastes en individuel. Chacun arrive avec ses croyances limitantes et la plus commune est : "L'IA va remplacer mon travail."Son approche : montrer par la pratique, sur des cas réels de l'entreprise.Un exemple lors d'une formation, un responsable marketing a commencé à dire, provocation à l'appui, qu'il ne servait plus à rien. Jusqu'à ce qu'il réalise que l'IA structurait le contenu, mais que c'était lui qui apportait le positionnement, le ton, la singularité. Son expertise était essentielle — l'IA lui faisait gagner du temps pour s'y consacrer davantage."Ce sont souvent les plus sceptiques qui repartent avec la roadmap d'utilisation la plus ambitieuse." Elodie ChenolLa vidéo IA : une offre complémentaire portée par Thomas LapierreHarakiwi ne se limite pas aux agents. L'agence propose également de la production vidéo par IA, menée par Thomas Lapierre, co-fondateur et développeur IA. Spots de marque, animations, effets spéciaux, multi-formats, multi-langues, tout cela à partir d'une orchestration de plusieurs outils. Une offre qui attire notamment des agences de communication souhaitant produire leurs propres contenus vidéo augmentés.Le conseil d'Emilie pour se lancer en 2026La question finale de l'épisode : quel conseil donner à une PME qui veut se lancer dans l'IA cette année ?"Un agent bien déployé sur un cas concret change la façon dont une équipe se projette sur l'IA. C'est ce premier pas qui ouvre tout le reste."Commencer petit, mesurer l'impact, former les équipes, et laisser les collaborateurs eux-mêmes identifier les prochains cas d'usage. C'est cette dynamique d'appropriation progressive qui transforme durablement une organisation.Retrouver Emilie Mariti et HarakiwiLinkedIn : Emilie MaritiLinkedIn : Thomas Lapierre (co-fondateur)Site de l'agence : Harakiwi

    Episode 156 - IA Act, ACPR et secteur financier : ce que vous devez savoir avant août 2026

    Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 9:24


    Dans ce 156 ème épisode de DigitalFeeling, je vous parle de réglementation. Non ne partez pas ! L'IA Act entre en vigueur pour les systèmes à haut risque en août 2026. Je vous partage le rôle de l'ACPR dans la supervision des IA bancaires et assurantielles en France, et ce que cela change concrètement pour vos clients et vos formations.La réglementation européenne sur l'intelligence artificielle n'est plus une perspective lointaine. Avec l'échéance d'août 2026 qui approche, les règles applicables aux systèmes IA à haut risque entrent très bientôt en vigueur. Et si vous travaillez avec des clients dans la banque ou l'assurance, un acteur clé vient de prendre position en France : l'ACPR.L'IA Act en bref : une logique par les risquesVoté en 2024, l'IA Act est le premier cadre réglementaire européen dédié à l'intelligence artificielle. Son architecture repose sur une classification des systèmes IA en quatre niveaux de risque :Risque inacceptable → interdit (ex. : notation sociale de masse)Haut risque → obligations strictes de documentation, traçabilité et contrôle humainRisque limité → obligation de transparence (ex. : indiquer qu'un visuel est généré par IA)Risque minimal → usage quasi libreLa date charnière à retenir : 2 août 2026, lorsque les obligations pour les systèmes à haut risque entrent pleinement en application.Qui contrôle l'IA en France ? L'ACPR, nouveau shérif du financierLa question de la supervision nationale était en suspens depuis 2024. La réponse est arrivée en septembre 2025 : la France a opté pour un modèle sectoriel, avec une dizaine d'autorités compétentes selon les domaines, coordonnées par la Direction Générale des Entreprises.Pour le secteur financier, c'est l'ACPR ( Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution ) qui prend le dossier. Rattachée à la Banque de France, elle supervise historiquement banques et assureurs. Avec l'IA Act, son périmètre s'élargit considérablement : elle devra désormais auditer et contrôler les systèmes décisionnels à IA qui ont un impact direct sur les personnes.Ce n'est pas un glissement cosmétique. C'est un changement de paradigme : on ne parle plus seulement de solvabilité ou de gouvernance financière, mais de comprendre et d'encadrer des algorithmes qui prennent des décisions.Pourquoi la banque et l'assurance sont particulièrement concernéesLe secteur financier est l'un des plus avancés dans l'adoption de l'IA, notamment parce qu'il traite des données structurées répétitives, idéales pour l'automatisation. Deux cas d'usage illustrent bien les enjeux :1. L'assurance : tarification et souscription Les assureurs utilisent l'IA pour affiner la tarification en temps réel selon l'évolution des risques marché. Mais comme le souligne l'Institut des Actuaires dans son rapport de février 2025, des risques réels existent : biais reproduits dans les données, manque de transparence, vulnérabilités cybersécurité. Le consensus est clair : l'IA augmente l'expert, elle ne le remplace pas.2. Le crédit à la consommation : un enjeu sociétal majeur Quand une banque utilise l'IA pour évaluer votre solvabilité, elle se situe exactement dans ce que l'IA Act qualifie de système à haut risque. Les risques de discrimination (âge, origine, genre) sont documentés. Avec une croissance du crédit à la consommation de +4 % en septembre 2025, l'urgence réglementaire est d'autant plus forte.Ce que l'ACPR va contrôlerPour les IA à haut risque, les établissements devront notamment justifier :La qualité et la représentativité des données d'entraînementLa documentation complète des algorithmesLa traçabilité des décisions (pourquoi l'IA a dit oui ou non)L'existence d'une surveillance humaine dans la boucleDes contrôles internes adaptésL'ACPR ne sera pas qu'un organe de sanction : elle devra aussi produire des lignes directrices et accompagner les acteurs du marché. Un défi de taille, tant l'expertise technique nécessaire est pointue.L'ACPR se dote elle-même d'IA pour superviserFait notable : l'ACPR envisage d'utiliser l'IA dans ses propres processus de supervision. Les établissements transmettent des volumes massifs de données réglementaires qu'il est impossible d'analyser manuellement. L'IA permettrait de détecter des anomalies, identifier des signaux faibles et cibler les inspections de manière plus réactive.La règle vaut pour tous : si l'ACPR utilise l'IA, elle doit être exemplaire sur les principes qu'elle impose : transparence, gouvernance, surveillance humaine. L'IA devient à la fois l'objet et l'outil de la régulation. Une supervision de nouvelle génération.Ce qu'il faut retenir pour votre activitéQue vous soyez consultant, formateur ou responsable digital dans une organisation :L'IA Act n'est pas une contrainte lointaine : les règles pour les IA à haut risque s'appliquent dès août 2026Si vous accompagnez des clients dans la banque ou l'assurance, l'ACPR est votre nouvel interlocuteur réglementaireLes notions de traçabilité, d'explicabilité et de contrôle humain ne sont plus des options — elles deviennent des obligations légales à intégrer dans vos pitches et vos formationsL'humain reste central : les actuaires, les analystes crédit, les juristes conservent un rôle clé dans la validation et la fiabilité de ces systèmesLa régulation qui s'équipe elle-même d'IA, c'est un signe de maturité, pas de méfiance

    Episode 155 - Ce qu'il faut savoir sur les agents IA en entreprise avant de se lancer

    Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 12:40


    Dans ce 155 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage ce qu'il faut savoir sur les agents IA avant de les déployer en entreprise. Les agents IA sont sur toutes les lèvres. Tout le monde s'interroge sur le sujet. Comment déployer concrètement un agent IA ? A quoi ça sert ? Quelles sont les précautions à prendre ?C'est quoi un agent IA ?Commençons par la définition parce que la confusion est fréquente.Un LLM (comme ChatGPT ou Claude), c'est un modèle qui répond à vos questions. Vous entrez votre commande et il répond. Son intervention s'arrête là.Un agent IA, c'est un système capable de percevoir son environnement, de “raisonner”, de décider et d'agir de manière autonome pour atteindre un objectif (celui que vous lui avez fixer) sans que vous ayez besoin d'intervenir à chaque étape.Imaginez que vous lui demandiez :“Analyse les avis clients de notre dernière campagne et envoie un rapport hebdomadaire au directeur marketing.”Un agent va : extraire les avis → les analyser → identifier les tendances → rédiger le rapport → l'envoyer automatiquement. Sans que vous touchiez quoi que ce soit entre chaque étape.Les 4 composantes d'un agent IA :Perception : ce qu'il reçoit en entrée (texte, données, résultats d'outils)Mémoire : à court terme (la conversation) et long terme (base de données externe)Raisonnement : le modèle qui décide quoi faireAction : les outils qu'il peut déclencher (web, code, emails, CRM…)Comment développer un agent IA ?Il n'existe pas une seule façon de créer un agent. Tout dépend de votre niveau technique, de vos besoins et de vos contraintes. Voici 5 grandes approches pour développer votre agent IA, de la plus simple à la plus complexe.1. Environnements agents clé en mainDes solutions packagées comme Claude Cowork, Claude Projects, les GPTs d'OpenAI ou Microsoft Copilot embarquent déjà la logique agentique, prêtes à l'emploi, sans aucune compétence technique requise.✅ Idéal pour : des cas d'usage rapides sans infrastructure à déployerDélai de mise en œuvre : quelques heures2. No-code / Low-code (pour les profils métier)Au-delà de Make, Zapier et n8n, Google Workspace Studio, intégré dans Gmail, Drive, Calendar et Sheets, permet de créer des workflows automatisés en langage naturel grâce à Gemini.Côté choix, une distinction importante à connaître pour la sécurité :n8n — open source, peut être auto-hébergé gratuitement sur vos propres serveurs (option la plus souveraine), désormais enrichi de 70 nœuds IA natifs connectés aux grands LLMMake — hébergé en Europe, conforme RGPD, propose une option on-premise (hébergé en local)Zapier — 100% cloud hébergé aux États-Unis, sans option self-hosted (à éviter pour les données sensibles)✅ Idéal pour automatiser des tâches marketing répétitives (lead nurturing, reporting, publication réseaux sociaux).Délai de mise en œuvre : quelques heures3. Frameworks d'orchestration (pour les profils techniques)LangChain a sorti sa version 1.0, et son successeur LangGraph est désormais le framework recommandé pour les agents en production : il gère des workflows complexes et des agents multi-étapes de manière bien plus robuste. LangChain a également lancé Deep Agents, une librairie inspirée de Claude Code pour les tâches longues et complexes.Le reste de l'écosystème reste solide : LlamaIndex pour la gestion documentaire et le RAG, CrewAI pour les équipes d'agents multi-rôles en production, AutoGen (Microsoft) pour les conversations entre agents.✅ Idéal pour des agents multi-rôles qui collaborent entre eux, ou des besoins très spécifiques.Délai de mise en œuvre : quelques jours.4. API des grands modèles (pour les développeurs)Appeler directement l'API d'Anthropic (Claude), d'OpenAI (GPT-4) ou de Google (Gemini) et construire la logique autour. Le function calling et le tool use permettent à l'agent d'appeler des outils externes de façon structurée.✅ Idéal pour : intégrer un agent dans un produit ou un SI existantDélai de mise en œuvre : 1 à 2 semaines5. Développement from scratch (pour les équipes engineering)Construire un agent en Python pur, en gérant soi-même la boucle de raisonnement, la mémoire, les outils et la gestion des erreurs. La solution la plus exigeante techniquement, mais aussi la plus souveraine.✅ Idéal pour : des besoins très spécifiques ou des contraintes fortes de souveraineté des donnéesDélai de mise en œuvre : plusieurs semainesEt la sécurité ?C'est souvent l'angle mort des déploiements d'agents IA en entreprise. Et c'est pourtant le plus critique.Le risque : ne pas savoir où partent vos données !Quand votre agent IA traite des informations : données clients, données RH, données financières, ces informations transitent quelque part. La question est : où ?Quelle que soit la solution choisie :Anonymiser ou pseudonymiser les données avant de les injecter dans un promptCloisonner les accès : l'agent ne doit accéder qu'aux données strictement nécessairesLogger et auditer toutes les interactions de l'agentFormer les collaborateurs à ne pas copier-coller des données sensibles dans des interfaces grand publicLa sécurité d'un agent IA n'est pas une question de modèle, c'est une question d'architecture et de gouvernance.Le DPA : le document sous-estiméLe DPA (Data Processing Agreement) est un contrat juridique obligatoire dès lors que vous confiez le traitement de données personnelles à un prestataire externe. C'est l'article 28 du RGPD qui l'impose.Ce qu'il doit obligatoirement contenir :La nature et la finalité du traitementLe type de données et les catégories de personnes concernéesLa durée du traitementLes obligations du sous-traitantLes mesures de sécurité mises en placeLes conditions de sous-traitance ultérieureLes modalités de suppression des données en fin de contratSans DPA, vous êtes en infraction RGPD et exposé à une amende pouvant atteindre 4% de votre chiffre d'affaires mondial.Bonne nouvelle : Anthropic, OpenAI, Microsoft Azure et Google Workspace Enterprise proposent des DPA standards téléchargeables et signables en ligne. Google allant même jusqu'à fournir un guide DPIA (Data Protection Impact Assessment) pour accompagner les entreprises dans leur analyse d'impact. Mistral AI propose quant à lui un DPA de droit français.Le DPA est le document qui prouve que votre entreprise est en conformité quand elle utilise un agent IA avec des données personnelles. Faites-le valider par votre DPO avant tout déploiement.Ce qu'il faut retenirLa technologie sécurise l'infrastructure. Le contrat sécurise le cadre juridique. Mais c'est la formation qui sécurise l'usage au quotidien.Adopter un agent IA en entreprise n'est jamais une décision purement technique. C'est une décision stratégique qui engage la direction juridique, le DPO, la DSI et qui nécessite que les équipes comprennent ce qu'elles utilisent réellement.

    Episode 154 - Google veut former la France à l'IA !

    Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 15:36


    Dans ce 154 ème épisode de Digitalfeeling, on parle d'une annonce que j'ai trouvée intéressante, et que je veux décrypter avec vous, parce qu'elle touche directement à ce que je fais au quotidien : la formation à l'IA.Le 24 mars dernier, Google France a publié sur son blog le lancement d'un programme baptisé "L'IA en action", pensé pour accompagner les TPE-PME et les professionnels français. Au menu : un nouveau parcours d'apprentissage, une étude d'impact menée avec Ipsos et France Travail, et un nouveau certificat IA.Mais derrière les annonces bien formulées, qu'est-ce qu'il y a vraiment ? Qu'est-ce que ça dit de l'état de l'adoption de l'IA en France ? Et surtout qu'est-ce que ça change pour vous, que vous soyez dirigeant de PME, salarié ou formateur ?C'est ce qu'on va explorer ensemble. Le cas concret qui ouvre le débat : Vent de VoyageGoogle commence son article avec une histoire. Celle d'une PME de Saint-Malo : Vent de Voyage, qui upcycle des voiles de bateaux pour en faire des sacs et accessoires. Un savoir-faire artisanal, ancré dans un territoire.Accompagnée par les Google Ateliers Numériques, la responsable marketing de l'entreprise a utilisé l'IA pour traduire et adapter plus de 400 fiches produits. Résultat : la part du chiffre d'affaires réalisée à l'export est passée de 10 à 30 %. Je veux m'arrêter là-dessus une seconde, parce que c'est exactement le type de cas qui fait tomber les objections que j'entends souvent en formation."L'IA, c'est pour les grandes entreprises tech." Non. Une PME d'upcycling en Bretagne vient de tripler sa part à l'export grâce à un usage concret et maîtrisé de l'IA."L'IA va remplacer les humains." Non. Ici, elle a permis à une responsable marketing de faire quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu faire seule, faute de temps et de budget : adapter 400 fiches produits pour des marchés internationaux.Et Google le formule très bien dans son article : les vrais bénéfices de l'IA ne résident pas dans l'automatisation de ce qu'on faisait déjà, mais dans l'élargissement de ce qu'on peut accomplir. Cette phrase, je vous invite à la noter. C'est une grille de lecture extrêmement utile pour évaluer n'importe quel projet IA dans votre organisation.Les chiffres qui font mal : où en est vraiment la France ? Avant de parler du dispositif Google, parlons de la réalité du terrain. Parce que Google ne lance pas ce programme dans le vide — il répond à un diagnostic préoccupant.Ipsos a mené une étude sur la perception et les usages de l'IA chez les professionnels français. Le taux d'utilisateurs a doublé en deux ans, passant de 28 % en 2023 à 51 % en 2025. Ça, c'est la bonne nouvelle. La courbe monte.Mais voilà où ça coince : seuls 9 % des salariés utilisent l'IA au quotidien. Et le retard est encore plus marqué dans les PME. 51 % qui ont essayé. 9 % qui l'ont vraiment intégrée. C'est le fossé entre l'expérimentation et l'adoption réelle. Et c'est précisément ce fossé-là que je vois dans mes formations.Les gens essaient ChatGPT, ils sont impressionnés, et puis... ils retournent à leurs habitudes. Parce qu'ils ne savent pas quoi en faire concrètement dans leur métier.Et justement, le premier frein cité par les professionnels, c'est un manque de concret : ils se demandent simplement "comment l'IA peut-elle m'aider, moi, dans mon métier ?" Cette question, elle est légitime. Et elle est saine. Ce n'est pas du scepticisme mal placé, c'est une demande de pertinence.Un dernier chiffre qui me marque : 72 % des dirigeants estiment que l'IA sera un avantage compétitif indispensable d'ici trois ans — mais seulement 21 % des salariés français déclarent avoir reçu une formation dédiée, et c'est encore moins dans les petites entreprises. Il y a donc un dirigeant sur deux qui croit à l'IA… mais qui n'a pas encore formé ses équipes. C'est le paradoxe central de ce moment.Le dispositif "IA en action" : ce que Google propose concrètement Alors que fait Google face à ce constat ? Le programme "L'IA en action" repose sur trois axes.Premier axe : un parcours repensé pour les TPE-PME.Ce nouveau parcours "Entrepreneurs", porté par les Google Ateliers Numériques et co-construit avec France Travail, vise à accompagner des étapes concrètes : étude de marché, pitch commercial, visibilité en ligne. Ce qui me plaît ici, c'est le mot "co-construit". Parce qu'un des problèmes récurrents des grandes formations institutionnelles, c'est qu'elles sont pensées par des gens qui ne sont pas dans les entreprises. Partir des vrais besoins de terrain, c'est la condition pour que ça marche.Deuxième axe : une étude d'impact avec Ipsos.Cette mesure est menée avec France Travail et les CCI dans cinq régions pilotes. Elle vise à évaluer l'impact de parcours de sensibilisation sur l'adoption de l'IA, les gains de productivité, et les freins identifiés — pour alimenter les futures politiques d'accompagnement. C'est la partie la plus intéressante à mes yeux, parce qu'on manque cruellement de données robustes sur ce qui fonctionne vraiment en matière de formation à l'IA. Mesurer l'impact, c'est rare. Et c'est nécessaire.Troisième axe : le nouveau Certificat Google IA professionnel.Ce certificat vise à équiper les professionnels avec les compétences en IA les plus recherchées par les recruteurs — de l'analyse de données à la gestion de projets, en passant par la génération de contenus visuels et la création d'applications métiers sans coder. Et l'ambition est chiffrée : en 2026, Google et France Travail visent 20 000 certificats distribués aux demandeurs d'emploi et aux conseillers. 20 000 certificats. C'est ambitieux. Est-ce que c'est suffisant face à l'échelle du défi ? On en parle juste après.Mon analyse : ce que ça dit, ce que ça ne résout pasVoilà ma lecture à moi, celle d'une formatrice qui travaille sur ces sujets depuis plusieurs années.Ce que cette initiative dit de juste :La formation par les cas d'usage, c'est non négociable. 62 % des actifs réclament des formations basées sur des cas d'usages concrets. Ce n'est pas une demande de confort, c'est une condition d'efficacité. On n'apprend pas à utiliser un outil en lisant sa notice. On apprend en le manipulant sur un problème réel.Et l'engagement de Google de renforcer "la partie pratique" du parcours, c'est une bonne direction. La preuve par l'usage, comme ils le disent eux-mêmes, c'est la condition incontournable de l'adoption.Ce qui mérite d'être nuancé :Google reste Google. Ce dispositif, aussi bien intentionné soit-il, s'inscrit dans un écosystème : les outils mis en avant seront des outils Google. Gemini, Workspace, les outils Google Ads… C'est normal, mais c'est à garder en tête. La montée en compétences en IA ne doit pas être synonyme de dépendance à un seul acteur.Deuxièmement : 20 000 certificats, c'est un chiffre qui sonne bien mais rappelons que la France compte plus de 4 millions de TPE-PME. La formation à l'IA ne peut pas reposer uniquement sur des acteurs privés ou sur des dispositifs nationaux ponctuels. Elle doit s'intégrer dans les stratégies RH des entreprises elles-mêmes.Le vrai enjeu n'est pas l'accès à la formation. C'est le transfert de compétences dans le poste de travail. On peut avoir le meilleur certificat du monde, si personne dans l'entreprise ne crée les conditions pour expérimenter, la compétence reste théorique.Ce que je retiens de cette annonce Google, au fond, c'est qu'elle confirme ce que le Baromètre du Numérique nous disait aussi : la France est à un point charnière.L'adoption de l'IA est en train de s'accélérer. Les outils sont là. Les ressources de formation se multiplient. Mais le vrai défi, celui qui va faire la différence entre les organisations qui avancent et celles qui restent à quai, c'est la capacité à ancrer ces compétences dans le quotidien des équipes.Et ça, ça ne vient pas d'un certificat. Ça vient d'un changement de posture managériale, d'une culture d'expérimentation, et d'un accompagnement humain qui ne se substitue pas à la technologie mais qui la rend intelligible.C'est pour ça que je fais ce que je fais.Si cet épisode vous a aidé à y voir plus clair, partagez-le. Et si vous voulez structurer la montée en compétences IA de vos équipes, que vous soyez dirigeant, responsable formation ou DRH, retrouvez-moi sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite.

    Episode 153 - Baromètre du Numérique 2026 : ce que les chiffres disent vraiment de notre rapport à l'IA"

    Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 11:13


    Bonjour et bienvenue dans DigitalFeeling, le podcast qui décrypte les transformations numériques pour ceux qui les vivent, les enseignent et les pilotent au quotidien. Je suis Élodie Chenol.Dans ce 153 ème épisode, on plonge dans une étude que j'attendais : le Baromètre du Numérique édition 2026, publié le 9 février dernier par l'Arcep, l'Arcom, le CGE et l'ANCT , et réalisé chaque année par le CREDOC. Une étude qui existe depuis l'an 2000. Vingt-six ans de mesures. Et je dois dire que cette édition a quelque chose de particulier, parce que pour la première fois, l'IA générative s'impose comme un chapitre central pas une note de bas de page, un sujet structurant.Alors aujourd'hui, je vais vous livrer ma lecture à moi, celle d'une formatrice en IA et en marketing digital. Parce que derrière les pourcentages, il y a des signaux très concrets pour nos métiers.On va parler connectivité, messageries, usages de l'IA, mais surtout : ce que tout ça change pour vous.L'infrastructure : la France se connecte vraiment Commençons par les bases, la tuyauterie.75 % des abonnés à internet sont désormais en fibre ou câble. Et ce qui est frappant cette année, c'est la dynamique des zones rurales : les communes rurales ont progressé de 8 points en un an sur la fibre. Ce n'est pas anodin. Ça veut dire que la fracture géographique se referme lentement, mais sûrement.Et du côté mobile : 61 % des possesseurs de smartphones sont maintenant équipés d'un appareil compatible 5G, soit +13 points en un an. C'est une progression spectaculaire.Pourquoi c'est important pour vous, professionnels du marketing ? Parce que si votre stratégie reposait encore sur l'hypothèse que "la moitié de l'audience n'a pas un bon débit", il faut revisiter ça. Le terrain est prêt pour des expériences plus riches : vidéo haute qualité, interfaces IA embarquées, applis plus exigeantes en bande passante.La seule nuance : 7 % de la population reste en connexion exclusivement mobile, un taux qui se stabilise. Ce public, souvent plus jeune ou à revenus modestes, mérite une attention particulière dans vos parcours UX.Les messageries : le règne du multi-app Deuxième grande tendance : les messageries instantanées.86 % de la population utilise des services de messagerie instantanée, et 64 % le fait quotidiennement. Les trois leaders ? WhatsApp, Messenger et Instagram sont utilisées par au moins 50 % des utilisateurs de messageries, WhatsApp atteignant 87 % parmi ces utilisateurs. Mais le chiffre qui m'a vraiment arrêtée, c'est celui-ci : 82 % des utilisateurs de messageries instantanées en utilisent au moins deux, et 43 % en utilisent quatre ou plus. Quatre messageries ou plus. Ça paraît énorme, mais ça reflète une réalité que beaucoup d'entre nous vivent : WhatsApp pour la famille, Messenger pour les anciens collègues, Instagram pour les communautés, Slack ou Teams pour le travail…Et ce qui est intéressant, c'est la raison de ce multi-usage : deux tiers des utilisateurs ont fait leur choix par effets de réseaux, autrement dit, on va là où sont les autres. Ce n'est pas une décision rationnelle, c'est une décision sociale.Ce que ça dit pour les marketeurs et les formateurs : l'enjeu n'est plus d'être "sur la bonne plateforme", il est d'être au bon endroit selon la communauté que vous ciblez. Et si vous faites du social selling ou de la prospection B2B, le réflexe "un seul canal" est clairement dépassé. L'IA générative : le chapitre qui change tout Voilà le cœur de l'épisode. Ce que ce baromètre dit sur l'IA générative en France mérite qu'on s'y attarde vraiment.Premier signal : la vitesse d'adoption est historique.En moins de 3 ans, un tiers des utilisateurs d'IA générative y recourt au quotidien et chez les 18-24 ans, ce taux monte à 51 %. Pour mettre ça en perspective : internet mobile a mis une décennie à atteindre ce niveau d'intégration quotidienne. L'IA générative le fait en moins de trois ans. C'est une rupture de vitesse.Deuxième signal : la concentration autour de ChatGPT.63 % des utilisateurs d'IA générative ont principalement recours à ChatGPT. L'écosystème se polarise. Mais attention — 51 % utilisent au moins deux IA génératives ce qui ressemble à ce qu'on vient de voir sur les messageries : on diversifie ses outils selon les usages.En formation, je le vois très clairement. On commence avec ChatGPT parce que c'est la référence connue, puis on explore Gemini pour les intégrations Google, Claude pour les tâches analytiques longues, Perplexity pour la recherche... Le marché se segmente par cas d'usage.Troisième signal : l'IA prend la tête sur certains usages.L'IA générative est déjà préférée à d'autres outils pour la rédaction et la traduction de texte (49 %), la création de contenus (49 %) et l'aide à la programmation (48 %). C'est une bascule. Ces usages étaient encore largement portés par des outils spécialisés il y a deux ans. L'IA générative les a absorbés.En revanche : pour la recherche d'information, les moteurs de recherche restent deux fois plus utilisés que l'IA (59 % contre 28 %). Le SEO n'est pas mort mais il est en transformation. Et c'est précisément pour ça que le GEO, le Generative Engine Optimization, va devenir incontournable.Quatrième signal : les freins sont réels et identifiés.Le manque de confiance dans l'utilisation des données ou dans les réponses de l'IA constitue la principale raison de non-utilisation prioritaire (30 %), suivi des habitudes (28 %) et du manque de compétence (26 %). Ce triptyque : confiance, habitude, compétence, c'est littéralement le programme de toute bonne formation à l'IA. Si vous êtes manager, DRH ou responsable de la montée en compétences de vos équipes, accrochez-vous à ces trois leviers.Et le dernier point, qui m'intéresse beaucoup : 46 % des personnes interrogées estiment que l'IA générative a un impact environnemental plus important qu'une recherche internet classique. La conscience environnementale du numérique progresse. C'est un argument qui va peser dans les décisions d'adoption en entreprise. Ce que ça change pour vous, concrètement On arrive à la partie qui me tient le plus à cœur : qu'est-ce qu'on fait avec tout ça ?Si vous êtes marketeur : L'IA est déjà dans le quotidien de votre audience. Le gain de temps (41 %) et l'ergonomie (33 %) sont les principales raisons d'utilisation citées. Vos contenus doivent donc répondre à cette attente d'efficacité. Moins de friction, plus de valeur ajoutée immédiate.Si vous êtes formateur ou responsable formation : Les 26 % qui citent le manque de compétence comme frein, c'est votre public cible. Ce sont des personnes qui veulent utiliser l'IA mais ne savent pas par où commencer. Une formation qui démarre par les cas d'usage concrets et non par la technique, est exactement ce dont ils ont besoin.Si vous êtes dirigeant ou décideur : L'adoption de l'IA dans votre organisation n'est plus une question de "si" mais de "comment". Et les chiffres montrent que la confiance est le premier obstacle. Donc avant de déployer des outils, investissez dans la pédagogie et la transparence sur l'usage des données.Ce baromètre, c'est une boussole. Il nous dit où en est la France numérique avec ses avancées, ses inégalités, ses peurs et ses enthousiasmes.Ce qui me frappe, c'est que l'IA générative est passée en trois ans du statut d'objet de curiosité à celui d'outil du quotidien. Et pourtant, les freins persistants : confiance, compétence, habitudes, nous rappellent que la transformation ne se fait pas toute seule.C'est là qu'on a un rôle à jouer, nous, les formateurs, les marketeurs, les accompagnateurs du changement.Si cet épisode vous a apporté de la valeur, partagez-le à un collègue qui en a besoin. Et si vous souhaitez aller plus loin sur l'IA générative en entreprise : formation, stratégie, outils; vous savez où me trouver : sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite pour un prochain épisode.

    Episode 152 - Des Agents IA à la transformation

    Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 9:03


    Dans ce 152 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage le retour de l'étude mondiale de McKinsey "The State of AI in 2025: Agents, Innovation, and Transformation". Je vous résume les apprentissages à prendre en compte et la réalité du marché.Après 3 ans de découverte, de pratique, de formation et une explosion des usages des outils d'intelligence artificielle générative en entreprise, une nouvelle phase s'ouvre : celle des agents d'IA, capables d'agir, de planifier et d'exécuter de manière autonome.Mais si la promesse technologique est très forte (et souvent associée à une solution presque “magique” pour gagner du temps), la réalité en entreprise reste contrastée : près de 9 organisations sur 10 utilisent l'IA, mais seules 3 sur 10 ont réussi à en faire un levier de transformation à grande échelle !Selon le dernier rapport de QuantumBlack (McKinsey) sur l'état de l'IA en 2025, les entreprises sont engagées dans une course à la maturité. Les pionniers ont compris que l'enjeu ne réside plus dans l'expérimentation, mais dans la réinvention des modèles d'affaires, des processus et du leadership.L'IA, omniprésente dans les conversations mais encore en rodageL'IA est désormais en projet partout : dans la relation client, les opérations, la finance ou les RH. Cela dit, elle reste souvent cantonnée à des projets pilotes.88 % des entreprises ont adopté au moins un usage d'IA.Seules 32 % l'ont déployée à grande échelle.Et les grandes organisations (CA > 5 milliards $) sont deux fois plus avancées que les PME.La phase d'expérimentation domine toujours. Les outils sont intégrés, mais les workflows (flux de travail) restent inchangés. La raison est en réalité assez simple : beaucoup d'entreprises ont branché de l'IA sur leurs processus… sans repenser leurs processus pour l'IA.C'est effectivement le bon moment pour se poser sur les processus actuels, les auditer pour mesurer leur efficacité et en profiter si besoin pour les mettre à jour et les optimiser. C'est seulement à l'issue de cette étape qu'il faut penser à implenter les outils d'IA (et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'agent IA autonome).L'essor des agents d'IA : de la hype à la réalitéLes agents d'IA sont les nouveaux acteurs de cette révolution : des systèmes capables d'exécuter plusieurs étapes dans un flux de travail, de façon autonome et proactive.62 % des entreprises testent ou déploient déjà ces agents, principalement dans :l'IT, pour automatiser la gestion des services internes.la gestion des connaissances, pour la recherche et la synthèse d'informations critiques.Moins de 10 % sont parvenues à les mettre à l'échelle dans une fonction complète.L'écart entre l'enthousiasme médiatique et la réalité opérationnelle reste considérable. Le défi est la mise à l'échelle des agents IA mais aussi la sécurité des process, la sécurité des données et l'assurance qu'il n'y ait pas de faille de sécurité (notamment pour les cyberattaques).Finalement quand on voit que l'implémentation des outils d'IA générative pose encore questions dans les entreprises, que les services IT essaient de verrouiller les failles, que les collaborateurs essaient de comprendre l'utilité et l'usage des outils d'IA ou pratique du Shadow AI (souvent du Shadow ChatGPT d'ailleurs), il est encore tôt pour se lancer à fond dans la mise en place d'agents d'IA dans tous les processus de l'entreprise.L'IA comme moteur d'innovation et de croissanceSi l'impact financier global reste modéré (seuls 39 % observent une amélioration de leur Bénéfice Opérationnel (ou Rentabilité Globale) grâce à l'IA), les bénéfices qualitatifs sont bien réels :64 % des dirigeants notent un gain d'innovation.45 % une meilleure satisfaction client.38 % une réduction des coûts.La véritable différenciation vient des entreprises qui ont fait de l'IA un moteur stratégique de transformation, et non une simple source d'économies. Cela signifie aussi que ces entreprises ont audité leurs processus, et ont réfléchit à une mise en place globale d'un projet d'IA et pas juste l'implémentation d'un outil. Cela demande de l'acculturation, d'impliquer les collaborateurs dans le processus puis de les former.Les “high performers” : l'ambition comme facteur cléElles partagent des caractéristiques fortes :Une ambition transformationnelle : 50 % visent à redéfinir leur modèle économique via l'IA.Un redesign complet des processus : elles repensent les workflows autour de l'autonomie et de la donnée.Un leadership engagé : les dirigeants incarnent l'usage de l'IA et orientent la culture d'entreprise.Des investissements massifs : 1 sur 3 consacre plus de 20 % de son budget digital à l'IA.Ces entreprises utilisent l'IA pour créer de nouveaux produits, repenser l'expérience client et stimuler la croissance, et pas uniquement pour réduire les coûts.Ma remarque est d'ailleurs que la mise en place d'outils d'IA ne devrait pas avoir comme motivation de réduire les coûts mais plutôt d'améliorer la relation entre collaborateurs, notamment avec plus de Knowledge management comme le fait Michelin, d'améliorer la relation avec les clients avec des chatbots boostés à l'IA pour soutenir le service client mais pas le remplacer (qui c'est déjà agacé de parler à un robot qui ne comprenait rien, lève la main

    Episode 151 - Votre marque existe-t-elle encore si l'IA ne la mentionne pas ?

    Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 10:07


    Votre marque existe-t-elle encore si l'IA ne la mentionne pas ?Dans ce 151 ème épisode, je vous partage ce que révèle le Baromètre Assistants LLM de Havas Market — Janvier 2026, en 5 points à retenir et un plan d'action à mettre en place.Le nouveau terrain de jeu de la visibilitéImaginez qu'un de vos prospects ouvre ChatGPT ou Gemini et tape : “Quel est le meilleur prestataire pour [votre secteur] ?”. L'outil d'IA génère une réponse. Trois noms apparaissent. Le vôtre n'en fait pas partie.Ce scénario n'est plus hypothétique. Il se produit des millions de fois par jour. Et la troisième édition du Baromètre Assistants LLM, publiée par Havas Market en janvier 2026, permet de comprendre précisément comment Gemini (Google) et ChatGPT (OpenAI) construisent leurs réponses mais aussi quelles marques ils citent.L'étude est solide et porte sur 11 000 réponses analysées, 12 secteurs d'activité et 150 questions par secteur, représentatives des requêtes les plus fréquentes des Français. C'est une radiographie du nouveau paysage de la visibilité.70 % des sources proviennent des médiasSur ChatGPT, 70 % des sources citées dans les réponses proviennent des médias : presse spécialisée, blogs de référence, sites de comparatifs, plateformes vidéo. Dans certains secteurs comme la technologie, ce chiffre monte même à 90 %.Cela signifie que lorsqu'un utilisateur de ChatGPT pose une question sur votre secteur, l'IA va majoritairement chercher ses réponses dans des contenus éditoriaux. Pas sur votre site corporate. Pas dans vos fiches produits mais dans des articles, des tests, des avis, des tutoriels publiés par des tiers.Pour Gemini, le profil est différent mais tout aussi instructif. Les fabricants et prestataires de services représentent 35 % des sources (en baisse de 11 points par rapport à septembre 2025), les media montent à 29 % et les institutions gagnent du terrain à 22 %.La leçon est double. Chaque assistant IA a sa propre logique de sourcing. Et aucun ne fonctionne comme Google Search, sinon ce serait trop simple ;)Deux outils, deux visions du mondeC'est peut-être l'enseignement le plus stratégique de cette étude. ChatGPT et Gemini ne puisent pas dans les mêmes sources et ne privilégient pas les mêmes types de contenus.Gemini construit un mix relativement équilibré entre contenus de marques, sources institutionnelles et contenus éditoriaux. Il a tendance à s'appuyer sur l'expertise métier et les données officielles.ChatGPT est massivement orienté media. Il privilégie les contenus pédagogiques, comparatifs et grand public. Les institutions y pèsent à peine 5 % et les fabricants 18 %.Ce que cela implique : une marque peut être bien référencée sur un LLM et totalement absente de l'autre. C'est comme si la moitié de vos prospects utilisait un moteur de recherche où vous n'apparaissez pas, sans que vous le sachiez. Une des grandes difficultés sera donc de ressortir sur chaque LLM.Secteur par secteur, les règles du jeu diffèrentEt pour corser encore le tout, l'étude démontre qu'il n'existe pas de stratégie unique pour être visible dans les réponses IA. Chaque secteur a son propre profil de sources. Oui vous avez bien lu.Les secteurs réglementés sont verrouillés par les institutions. En finance, les fabricants et prestataires de services pèsent 50 % et les institutions 40 %. En énergie, les institutions atteignent 60 %. En santé, elles représentent 31 %. Les sites comme service-public.fr, economie.gouv.fr ou ameli.fr y sont des passages obligés. Pour les entreprises de ces secteurs, la crédibilité institutionnelle : certifications, données réglementaires, partenariats publics, devient un critère déterminant pour être sélectionné par les outils d'IA.Les secteurs grand public sont dominés par les media. L'alimentaire affiche 63 % de sources media (cuisineaz.com, marmiton.org, marieclaire.fr). La technologie atteint 63 % également, tirée par Frandroid, Les Numériques, 01net. Le divertissement suit la même tendance. Pour ces secteurs, être cité dans la presse spécialisée et les comparatifs n'est plus un bonus RP, c'est un levier d'acquisition.Les secteurs transactionnels font la part belle aux distributeurs. La mode se distingue avec 43 % de sources liées à l'achat et à la recommandation produit. Le bricolage combine fabricants (37 %) et distributeurs (33 %). L'IA y joue un rôle de guide d'achat.La volatilité des sources : menace ou opportunité ?Un point important : les domaines les plus cités changent d'une édition à l'autre.Dans l'automobile, le top 10 de septembre 2025 (service-public.fr, ornikar.com, envoituresimone.com) n'a quasiment rien à voir avec celui de janvier 2026 (morbihan-auto.com, kidioui.fr, autojm.fr). Même constat en énergie, en immobilier ou en tourisme.Cette instabilité envoie un message clair : les positions dans les réponses des LLM ne sont pas acquises. Contrairement au SEO traditionnel où un site bien établi conserve ses positions pendant des mois, la visibilité IA est dynamique et imprévisible.C'est une menace pour ceux qui pensent que leur notoriété suffit. Mais c'est une fenêtre d'opportunité majeure pour ceux qui s'y prennent maintenant. Les leaders historiques du référencement n'ont pas d'avance structurelle sur ce terrain. Un acteur agile et bien positionné peut prendre des parts de voix rapidement.Les zones blanches de ChatGPTL'étude révèle un angle mort surprenant : dans plusieurs secteurs, ChatGPT ne cite aucune source identifiable. C'est le cas de la beauté, de l'alimentaire et de la santé.Cela signifie que pour des millions d'utilisateurs de ChatGPT qui posent des questions sur ces thématiques, l'IA répond sans s'appuyer sur des sources traçables ou s'appuie sur des sources que l'étude n'a pas pu identifier.Pour les entreprises de ces secteurs, c'est un signal d'alerte. L'IA répond tout de même. Elle recommande même. Mais sans transparence sur les sources, il est quasi impossible d'influencer ce qui est dit. C'est un territoire à conquérir de toute urgence.Le retour en grâce du earned mediaSi les media représentent 70 % des sources de ChatGPT, cela redonne une valeur stratégique considérable à tout ce qui relève du contenu éditorial tiers : articles de presse, tests produits, avis d'experts, contenus de blogs spécialisés, vidéos YouTube pédagogiques.Le schéma classique du marketing digital : publicité payante, SEO, réseaux sociaux, ne couvre pas ce nouveau canal. Les relations presse, le content marketing et les partenariats éditoriaux redeviennent des investissements de premier plan, non pas pour leur impact médiatique traditionnel, mais parce qu'ils alimentent directement les réponses des IA.Un article publié sur un site de référence de votre secteur a désormais une double valeur : sa visibilité propre, et sa probabilité d'être repris dans les réponses d'un assistant IA.Votre plan d'action immédiatL'étude Havas Market n'est pas qu'un constat. Elle dessine trois axes d'action immédiats.Auditer sa visibilité IA dès maintenant. Prenez les 10 questions que vos clients posent le plus souvent. Posez-les à ChatGPT et à Gemini. Notez si votre marque apparaît, en quelle position, et quels concurrents sont cités à votre place. Faites-le régulièrement : les résultats changent vite.Repenser la structure de ses contenus pour les rendre “AI-ready”. Les assistants LLM privilégient les contenus factuels, structurés et sourcés. Les FAQ détaillées, les données chiffrées, les guides pratiques et les comparatifs ont plus de chances d'être captés par les IA que les pages corporate institutionnelles. Le contenu doit répondre aux questions, pas raconter la marque.Investir dans les sources que les IA privilégient dans votre secteur. Si vous êtes dans la tech, visez les Frandroid, Les Numériques, 01net. Si vous êtes dans la finance, assurez-vous d'être présent sur les sites institutionnels et les comparateurs comme meilleurtaux.com ou lafinancepourtous.com. Si vous êtes dans l'alimentaire, les sites de recettes et de conseils pratiques sont vos alliés.En conclusionLe Baromètre Assistants LLM de Havas Market pose une question que chaque entreprise devra se poser en 2026 : quelle est ma stratégie de visibilité dans les réponses de l'IA ?Ce n'est pas une question de demain. C'est une question d'aujourd'hui. Les assistants LLM sont déjà le premier réflexe de millions d'utilisateurs. Et contrairement à Google, ils ne renvoient pas vers 10 liens bleus. Ils donnent une réponse. Avec quelques noms. Si le vôtre n'y est pas, le client ne saura même pas que vous existez.La bonne nouvelle : ce terrain est encore en construction. Les règles ne sont pas figées. Les positions ne sont pas verrouillées. Et ceux qui comprennent maintenant comment fonctionnent ces nouveaux moteurs de recommandation prendront un avantage décisif.

    Episode 150 - La combinaison indissociable Soft skills et IA

    Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 9:08


    Dans ce 150ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage les résultats du 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).Soft Skills et Intelligence Artificielle : pourquoi les entreprises misent sur l'Humain en 2026L'intelligence artificielle rend-elle les soft skills obsolètes ? Bien au contraire. Le 6e Baromètre des Soft Skills 2026, réalisé par Lefebvre Dalloz Compétences auprès de 553 professionnels tous secteurs confondus, révèle une tendance contre-intuitive mais limpide : plus les entreprises adoptent l'IA, plus elles investissent dans les compétences humaines. Soft Skills en 2026 : le signal fort que personne n'attendaitQuand la conjoncture se durcit, on pourrait s'attendre à ce que les entreprises coupent dans les formations au profit des compétences techniques. C'est exactement l'inverse qui se produit.• 55 % des entreprises ont déployé au moins une formation aux soft skills au cours de l'année écoulée, soit 11 points de plus qu'en 2025.• 65 % prévoient de le faire dans les 12 prochains mois.• L'écart entre les intentions et les actions réelles est passé de 22 points en 2023 à seulement 6 points en 2026.Ce dernier chiffre est peut-être le plus significatif : les entreprises ne se contentent plus de déclarer l'importance des soft skills, elles passent à l'acte.Pourquoi l'IA rend les Soft Skills indispensablesC'est le paradoxe le plus contre-intuitif de cette édition : l'intelligence artificielle ne fragilise pas les compétences humaines, elle les rend encore plus nécessaires.La logique est implacable. Plus vous déléguez les tâches techniques et répétitives à l'IA, plus vos collaborateurs doivent se concentrer sur ce qui les rend irremplaçables :• La capacité à communiquer et à convaincre• L'exercice du sens critique• La créativité et l'adaptabilité• L'intelligence relationnelle et l'écouteEt il y a un facteur souvent sous-estimé : l'IA nécessite l'expertise humaine pour être véritablement maîtrisée. Le prompting, par exemple, est une vraie méthodologie. Sans cette touche humaine, vous avez simplement souscrit un abonnement que personne n'utilise vraiment — ou que vos équipes utilisent mal.La peur de l'IA recule : place à l'opportunitéEn 2025, les entreprises formaient leurs équipes pour gérer l'anxiété du changement. En 2026, l'objectif a changé : il s'agit désormais d'exploiter les opportunités que l'IA offre.L'adaptabilité (numéro 1 en 2025) est désormais en 7e position — non pas parce qu'elle est moins importante, mais parce qu'elle est acquise. Communication, écoute et créativité arrivent en tête en 2026. On ne cherche plus à survivre à l'IA. On apprend à l'utiliser intelligemment. L'Évaluation des Soft Skills : une pratique généralisée52 % des entreprises sont en train de déployer ou ont déjà déployé des outils d'évaluation des soft skills en 2026, contre seulement 19 % en 2025. Ces compétences ne sont plus perçues comme un "nice to have", mais comme un vrai levier de performance — y compris dans les PME et ETI.Le déclencheur L'évolution de l'organisation du travail65 % des entreprises déclarent avoir formé leurs équipes aux soft skills dans le contexte d'une évolution de l'organisation du travail. La généralisation du travail hybride est citée par 48 % des répondants en 2026, contre 29 % l'an dernier.La perception a radicalement changé : les soft skills ne sont plus vues comme un avantage bien-être offert aux équipes. Elles sont devenues un outil opérationnel pour travailler efficacement ensemble.Le paradoxe du ManagementC'est là que le bât blesse. Le baromètre révèle un paradoxe inquiétant :• 65 % des managers sont principalement sensibilisés aux enjeux de l'IA.• 76 % se forment en lien avec ces technologies.• Mais seulement 18 % identifient le développement des soft skills comme une priorité dans le contexte de l'IA.Si les managers ne voient pas l'intérêt de développer ces compétences dans leurs équipes, la priorité affichée au CODIR restera sur le papier. C'est le paradoxe central de ce baromètre.Ce que vous pouvez faire maintenantNe pas attendre que cette conviction redescende naturellement dans votre organisation. Quelques pistes concrètes :1. Cartographier les soft skills critiques dans votre contexte métier, en lien avec vos usages IA actuels.2. Former les managers en priorité — pas seulement aux outils, mais à leur rôle d'accompagnement humain dans la transformation.3. Mesurer pour valoriser : intégrer des outils d'évaluation des soft skills pour objectiver leur impact.4. Relier formation IA et formation humaine dans un parcours cohérent, plutôt que de les traiter comme deux sujets séparés. Conclusion : L'IA comme catalyseur de l'HumainLe message de ce baromètre est clair et encourageant : l'IA n'est pas la fin des soft skills, c'est leur renaissance. Elle force les organisations à clarifier ce que les humains apportent vraiment — et à investir sérieusement pour développer ces capacités.La vraie question n'est plus "faut-il former aux soft skills ?" mais : comment articuler intelligemment formation humaine et formation à l'IA pour que les deux se renforcent mutuellement ? Source : 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).

    Episode 149 - ChatGPT & Gemini : quand vos assistants IA deviennent des agents publicitaires.

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 10:03


    Dans ce 149 ème épisode, je vous partage le nouveau positionnement de ChatGPT qui devient une régie publicitaire et les impacts que ça a sur votre marque. Netflix, Spotify ou Deezer le font déjà. Pourquoi pas ChatGPT ou Gemini ? La publicité arrive sur nos LLM, voici ce qu'il faut savoir pour en tirer parti.800 millions d'utilisateurs hebdomadaires sur ChatGPT. Et depuis mi-janvier 2026, OpenAI y diffuse des publicités contextuelles aux US.Pendant que vous lisez ce mail, des millions de décisions d'achat se prennent dans des conversations avec des IA. Pas sur votre site. Pas via Google. Dans des chats où vos concurrents peuvent être recommandés... et vous, ignoré.Après 20 ans à acheter de l'espace publicitaire (bannières, AdWords, posts sponsorisés), vous devez maintenant être recommandé par un algorithme que vous ne contrôlez pas, dans une conversation que vous ne voyez pas.Bienvenue en 2026 ! La publicité en ligne a changé de paradigme.OpenAI franchi une étapeAvec l'annonce cette semaine ****du lancement de publicités dans ChatGPT ! Cette décision est motivée par leur besoin de financement pour les infrastructures et les 30 % d'utilisateurs seulement qui prennent un abonnement payant.La publicité s'affichera pour le moment pour les utilisateurs gratuits et le nouveau plan “Go” à 8$/mois (États-Unis). Les abonnés Plus, Pro et Enterprise conservent une expérience sans publicité.Les annonces apparaissent en bas des réponses, clairement labellisées “sponsorisé”. Elles sont contextuelles : si vous cherchez un conseil voyage, vous verrez peut-être une publicité pour un hôtel. L'outil d'IA ne modifie pas sa réponse en fonction des annonceurs, c'est la promesse.OpenAI teste des formats interactifs permettant de poser des questions directement sur une publicité — transformant la pub en mini-conversation.Les garde-fous :Secteurs interdits : santé, politique, produits destinés aux mineursDonnées utilisateurs non revendues aux annonceursCiblage basé sur des métriques agrégées (pas de pistage individuel)Option de désactivation de la personnalisationC'est un tournant stratégiqueÀ court terme, il permettra de financer la croissance sans dégrader l'expérience utilisateur (pari risqué).À moyen terme, si ces formats conversationnels s'imposent, OpenAI pourrait redessiner les règles de la publicité numérique — avec tous les débats que cela implique sur la vie privée, la confiance dans les outils d''IA, et l'influence des annonceurs sur les réponses générées.Le paradoxe c'est OpenAI doit monétiser massivement pour rester compétitif, tout en conservant la confiance d'utilisateurs de plus en plus méfiants face à la marchandisation de leurs conversations.Google devrait suivre…Google (Gemini) n'a fait ****aucune annonce officielle, mais l'ADN publicitaire de Google et le développement du protocole UCP laissent peu de doutes. L'intégration de publicités dans Gemini semble inévitable.Les 3 protocoles qui redéfinissent les règlesLe MCP (Model Context Protocol)C'est le "pont" de données. Il permet à l'IA d'accéder en temps réel à des catalogues produits dynamiques et des bases de connaissances ultra-spécifiques. Pour une marque, être "compatible MCP", c'est s'assurer que l'IA connaît ses stocks et ses spécificités instantanément.Si votre catalogue n'est pas “MCP-ready”, vous n'existez pas dans la conversation. L'IA recommandera un concurrent mieux connecté.Ce que vous pouvez déjà faire : structurer vos données produits selon ce standard tout en conservant un bon référencement.L'UCP (Universal Commerce Protocol)C'est le standard de transaction. Lancé par Google, il permet à l'IA de comprendre l'acte de vente. La publicité devient une "offre achetable" : l'utilisateur peut acquérir le produit recommandé sans jamais quitter la fenêtre de chat.Votre tunnel d'achat traditionnel peut devenir obsolète. La bataille se joue sur la qualité de votre recommandation, pas sur l'optimisation de vos landing pages.Le paradoxe c'est que vous perdez le contrôle du parcours client, mais vous gagnez en taux de conversion immédiat.AP2 (Agent Payments Protocol)C'est la couche de confiance. Ce protocole sécurise les paiements effectués par l'IA pour le compte de l'utilisateur**.** Les paiements sont sécurisés directement dans l'interface IA.Votre relation client devient indirecte. L'IA est le nouveau prescripteur. Votre enjeu : ressortir dans la conversation avec les outils d'IA.Les impacts stratégiques pour votre businessLe GEO remplace le SEOOn parle partout de “Generative Engine Optimization”. Mais la vraie question n'est pas technique.Avant vous optimisiez des mots-clés pour répondre à des requêtes clients et prospects.Maintenant vous devez “convaincre” des algorithmes que votre produit est la meilleure réponse à une intention d'achat formulée en langage naturel.Ce qui fait la différence :La structuration de vos données (formats standardisés, informations complètes et à jour)La cohérence de votre discours sur tous vos canaux (les outils d'IA croisent leurs sources)Votre réputation numérique (avis, mentions, citations externes)Vos données sont la monnaie d'échangeIl y a un deal implicite : Pour être recommandé, vous devez nourrir l'IA avec vos données produits. Mais jusqu'où ?Les tensions à arbitrer :La question est jusqu'où structurer et exposer vos données produits pour être visible, sans perdre ce qui fait votre différenciation ? Le prix et les caractéristiques techniques suffisent-ils, ou devez-vous révéler ce qui fait votre valeur ajoutée unique ?Vos 3 actions prioritaires pour 20261. Auditez votre “compatibilité IA”→ Vos données produits sont-elles structurées, complètes, accessibles en temps réel via API ?→ Êtes-vous compatible MCP, ou au minimum, présents dans les bases de connaissances des grands LLM ?2. Repensez votre storytelling pour les algorithmes→ Rédigez vos descriptions produits pour être la source de référence que l'IA citera.→ Multipliez vos contenus externes (articles, études, avis vérifiés) qui renforcent votre crédibilité.3. Testez dès maintenant→ Interrogez ChatGPT et Gemini comme le ferait votre client idéal.→ Analysez si votre marque est recommandée, comment, et contre qui.En conclusionLa publicité dans les LLM n'est pas une évolution du digital. C'est une refondation.Aujourd'hui, vous vendez encore majoritairement à des visiteurs sur votre site. Demain, une part croissante de vos ventes passera par des recommandations d'IA que vous ne contrôlez pas.Le basculement a commencé : pour certains secteurs (tech, voyage, équipement), jusqu'à 20% des recherches se font déjà via ChatGPT plutôt que Google. Et ce chiffre double tous les 6 mois. A votre mix SEO + SEA + Social Media + Influence s'ajoute désormais le GEO (Generative Engine Optimization).Pour vous former à l'IA générative ou former vos équipes, vous savez où me trouver

    Episode 148 - Mon top 3 de LLM préférés

    Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 10:51


    IA générative 2025 : Gemini, Claude, ChatGPT… quel est le meilleur LLM aujourd'hui ?Dans ce 148 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage mon top 3 des LLM les plus performants selon moi. Le paysage des modèles de langage évolue à une vitesse exceptionnelle. Depuis 2022, ChatGPT domine largement les usages. Pourtant, les performances ont profondément changé ces derniers mois. De nouveaux équilibres apparaissent entre Gemini, Claude, ChatGPT et Copilot.Dans cet épisode, j'analyse les forces réelles des principaux LLM en 2025, leurs limites, ainsi que les enjeux de sécurité et de souveraineté qui deviennent incontournables pour les entreprises.Gemini 3 : le modèle le plus efficace en 2025 ?Longtemps sous-estimé, Gemini connaît une montée en puissance significative. La version 3 offre des résultats particulièrement impressionnants.Sa force principale : la précision.Gemini va droit à l'essentiel. Moins verbeux que ChatGPT ou Claude, il produit des réponses plus synthétiques et opérationnelles.Pour les professionnels qui recherchent de l'efficacité plutôt que des développements explicatifs détaillés, c'est un atout majeur.Il reste cependant une limite : les hallucinations ne sont pas totalement éliminées. L'esprit critique demeure indispensable.Aujourd'hui, en termes de performance pure, Gemini prend la première place dans mon classement personnelClaude 4.6 : la révolution pour Excel et la productivitéClaude (Anthropic) constitue la surprise majeure.La version 4.6 (Sonnet ou Opus) marque une véritable rupture, notamment sur la manipulation de donnéesClaude et Excel : un changement de paradigmeClaude permet désormais :de générer des tableaux Excel complets,d'intégrer directement les formules,de produire des tableaux dynamiques,de modifier automatiquement les valeurs en conservant les formulesCe point est déterminant : contrairement à d'autres LLM qui se limitent à suggérer des formules ou des valeurs, Claude construit réellement la structure exploitable.Pour les formateurs, analystes ou responsables marketing, c'est un gain de temps considérable.Les retours développeurs indiquent également d'excellentes performances en code.Claude revient donc clairement dans la course, notamment sur les usages métiers avancés.ChatGPT : toujours pertinent, mais moins dominantChatGPT conserve des qualités importantes :vision globale,structuration claire,polyvalence généraleCependant, face aux évolutions récentes, il ne domine plus systématiquement en performance brute.Dans ce panorama actuel :Gemini arrive en tête,Claude en second,ChatGPT en troisième positionCela ne signifie pas qu'il faut utiliser trois outils simultanément, mais comprendre leurs forces respectives permet d'optimiser ses usages.Copilot : accessible mais encore limitéMicrosoft Copilot reste intéressant, notamment pour son intégration native dans Microsoft 365 (Excel, PowerPoint, SharePoint)La version gratuite permet déjà :génération de PowerPoint,assistance dans Excel,création d'assistants personnalisésCependant, en termes de performance LLM pure, Copilot reste en retrait par rapport aux leadersMicrosoft a d'ailleurs pris ses distances avec OpenAI et souhaite développer davantage ses propres modèles. L'évolution reste donc à suivre.Sécurité, RGPD et souveraineté : les points critiquesUn point essentiel concerne la confidentialité.Même avec des abonnements payants, lorsqu'un modèle est hébergé aux États-Unis, certaines clauses peuvent autoriser l'accès aux donnéesCela explique les débats actuels sur :la souveraineté numérique,l'IA Act,le DSA,la conformité européenneRecommandations claires :Ne jamais partager de données confidentielles.Anonymiser les fichiers.Supprimer les données personnelles.Valider tout outil navigateur ou agent IA avec la DSICertaines extensions navigateur (agents, “navigateurs IA”) peuvent représenter des failles de sécurité si elles ne sont pas encadréesPour un environnement totalement sécurisé, la solution la plus robuste reste le déploiement d'un LLM hébergé localement sur les serveurs de l'entrepriseIA image, vidéo et audio : état des lieuxVidéoDes outils très avancés émergent, notamment des solutions chinoises générant des vidéos réalistes avec des célébrités. La régulation européenne devrait évoluer sur ces usages.ImagePeu de révolution majeure récemment.Gemini se distingue par sa capacité à modifier un seul élément tout en conservant la cohérence globale de l'image, avec un taux de réussite proche de 98 %AudioElevenLabs reste la référence pour la synthèse vocale naturelleLes outils gratuits tendent à disparaître progressivement, les modèles économiques évoluant vers des abonnements abordables (environ 8 € par mois)Faut-il utiliser plusieurs outils IA ?L'approche recommandée est pragmatique :utiliser Gemini pour la précision rapide,Claude pour la manipulation de données avancée,ChatGPT pour la vision globale,Copilot pour l'intégration MicrosoftLe paysage évolue tous les trois mois. Ce classement n'est pas figé.Le marché des LLM en 2025 n'est plus monolithique. ChatGPT n'est plus seul en tête. Gemini s'impose par son efficacité, Claude révolutionne la productivité sur Excel, et Copilot mise sur l'intégration métier.Mais au-delà des performances, la question centrale devient stratégique : sécurité des données, conformité RGPD, souveraineté numérique.Choisir un outil d'IA aujourd'hui ne relève plus uniquement de la performance technique. C'est un choix organisationnel, juridique et stratégique.Et dans trois mois, le classement aura peut-être déjà changé.

    Episode 147 - Former à l'intelligence artificielle en entreprise avec Sébastien Beaujault

    Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 34:04


    Former à l'intelligence artificielle en entreprise pourquoi l'acculturation reste le vrai enjeu en 2026 Dans ce 147 ème épisode, j'ai le plaisir de recevoir Sébastien Beaujault, formateur en intelligence artificielle avec qui nous avons échanger et partager nos retours d'expérience sur la formation à l'intelligence artificielle en entreprise.Cet échange met en lumière les enjeux actuels de la formation à l'IA, le niveau réel de maturité des entreprises en 2026, les outils privilégiés par les formateurs et les compétences humaines qui restent irremplaçables.Intelligence artificielle en entreprise : un décalage entre perception et maturité réelleOn pourrait penser que les entreprises sont déjà entrées dans une phase avancée d'intégration stratégique de l'IA. Dans les faits, entre 50 % et 60 % des apprenants formés découvrent encore réellement les usagesLes cas d'usage les plus fréquents restent basiques :reformulation d'e-mails,aide à la rédaction,génération de réponses simples.Nous ne sommes donc pas majoritairement dans une logique de transformation organisationnelle, mais dans une phase d'apprentissage des fondamentaux.Pour les responsables RH et dirigeants, cela change tout : avant de parler d'automatisation, d'optimisation ou de stratégie IA, il faut structurer les bases.Pourquoi la formation à l'IA générative est devenue stratégiqueFormer à l'intelligence artificielle ne consiste pas seulement à présenter ChatGPT ou Copilot. Il s'agit de :comprendre les capacités réelles des modèles,identifier leurs limites,développer l'esprit critique,éviter les usages naïfs ou excessifs.Les formateurs constatent que beaucoup d'utilisateurs testent les outils sans méthode, sans cadre, et sans compréhension des mécanismes. Résultat : soit l'outil est sous-exploité, soit il génère des erreurs non détectées.La formation devient alors un levier de sécurisation des usages.ChatGPT, Copilot, Gemini : faut-il choisir un seul outil ?Un autre enseignement clé concerne la pluralité des modèles.Les professionnels les plus avancés ne s'appuient pas sur un seul LLM. Parmi les outils fréquemment utilisés en formation :ChatGPT pour sa polyvalence et sa personnalisationNotebookLM dans un cadre pédagogiqueGemini pour certains usages visuels ou dynamiquesPerplexity pour la recherche d'informationMidjourney pour la génération d'imagesEn entreprise, l'intégration de Microsoft Copilot dans la suite Office constitue également un point d'entrée stratégique, car elle réduit la friction d'adoption en restant dans les outils métiers habituels.Le véritable enjeu n'est pas de choisir “le meilleur outil”, mais de comprendre les forces, faiblesses et contextes d'usage de chacun.L'IA ne remplace pas l'humainLes modèles conversationnels n'ont ni intentions, ni émotions, ni intuition sociale. Ils excellent dans le traitement statistique du langage, mais ne disposent pas de compétences relationnelles humaines. Dans les formations, une réalité apparaît : les résistances existent encore. Certaines personnes expriment des peurs fortes face à l'automatisation et à la transformation des métiers. Pourtant, lorsque les usages sont contextualisés et encadrés, ces oppositions diminuent .Cela montre que la pédagogie est un facteur clé d'acceptation technologique.Éducation, jeunes générations et IA : un enjeu urgentLes outils sont déjà utilisés par les étudiants, parfois massivement, souvent sans recul critique. Interdire n'est plus réaliste. L'enjeu est d'enseigner l'usage raisonné, la vérification, la contextualisation. Former à l'intelligence artificielle aujourd'hui, c'est former à la pensée critique.Ce qu'il faut retenir en 2026L'acculturation à l'IA est encore incomplète.Les usages restent majoritairement basiques.La formation doit inclure esprit critique et compréhension des limites.L'intégration dans les outils métiers (comme Microsoft 365) facilite l'adoptionLa dimension humaine demeure centrale.L'intelligence artificielle générative n'est ni une solution miracle ni une menace absolue. C'est un outil puissant qui exige méthode, cadre et pédagogie.La transformation est en cours. Les organisations qui réussiront ne seront pas celles qui adoptent le plus vite, mais celles qui forment le mieux.

    Episode 146-Comment créer du contenu différenciant avec l'IA ?

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 13:16


    Dans ce 146 ème épisode du podcast DigitalFeeling, je vous partage les clés pour créer un contenu différenciant pour votre marketing.Stratégie de contenu IA 2025 : ce que nous apprennent les chiffres de l'industrieLes budgets de content marketing explosent, mais l'efficacité stagne pour beaucoup. Dans un monde saturé par les contenus générés par l'IA, comment se démarquer ? L'analyse des dernières statistiques Semrush révèle une transition majeure : nous quittons l'ère du volume pour entrer dans celle de l'ultra-pertinence.Pourquoi la "Qualité IA" est votre seul avantage concurrentiel L'IA générative a abaissé le coût de production à presque zéro, créant un bruit numérique sans précédent. Selon l'étude, la qualité du contenu reste le levier de performance principal pour plus de la moitié des marketeurs.Le piège : Utiliser l'IA pour faire "plus de la même chose".La solution : Utiliser l'IA pour l'idéation et l'analyse de données, tout en réservant la plume finale à l'expertise humaine (critère EEAT).L'IA, moteur de la recherche sémantique et du SEO technique Les entreprises qui réussissent ne se contentent pas de produire des textes. Elles exploitent l'intelligence artificielle pour :Identifier les opportunités de mots-clés à faible concurrence.Optimiser le maillage interne de manière automatisée.Analyser l'intention de recherche en profondeur.Vidéo et Podcast : les formats "IA-Proof" ? La vidéo courte et le format audio continuent de dominer les tendances d'engagement. Ces formats exigent une authenticité et une présence physique que l'IA ne peut encore que partiellement imiter. C'est ici que se bâtit la confiance utilisateur en 2025.FAQ Stratégie de contenu IAFaut-il arrêter de produire des articles de blog à cause de l'IA ? Non, mais il faut produire des articles plus longs, plus experts et mieux structurés que ce qu'une IA produirait seule.Quel est le plus gros risque de l'IA en marketing ? La perte de tonalité de marque (Brand Voice) et l'homogénéisation des conseils.Comment mesurer le ROI d'un contenu IA ? En regardant au-delà du trafic : concentrez-vous sur le temps passé sur la page et le taux de conversion.

    Episode 145 - IA Fatigue : Pourquoi vos équipes saturent (et comment les sauver)

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 14:52


    Dans ce 145 ème épisode de DigitalFeeling, je vais parler de comment l'intelligence artificielle qui était censée nous libérer, commence en réalité à nous épuiser. Dans cet épisode, je vous décrypte le phénomène de l'IA Fatigue. Pourquoi 77% des salariés trouvent que l'IA augmente leur charge de travail ? Comment gérer le stress lié à l'obsolescence des compétences ? Découvrez des stratégies concrètes pour réconcilier bien-être mental et performance technologique."L'IA ne doit pas servir à faire plus de mails, mais à passer moins de temps sur ses mails." "L'IA fatigue n'est pas un problème de technologie, c'est un problème de management." "On a transformé nos créatifs en correcteurs de bots, c'est là que le sens se perd."

    Episode 144 - SEO vs GEO : Pourquoi l'IA ne tuera pas le référencement naturel

    Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 7:48


    SEO vs GEO : Pourquoi l'IA ne tuera pas le référencement naturelDans ce 144 ème épisode de DigitalFeeling, je vous parle de GEO et des idées reçues qu'on peut en avoir. L'annonce de la "mort du SEO" revient à chaque innovation technologique. Pourtant, l'émergence du GEO (Generative Engine Optimization), ou optimisation pour les moteurs génératifs, n'est pas une rupture, mais une évolution. L'étude récente d'Ahrefs menée sur 75 000 marques apporte des preuves concrètes : la convergence entre SEO et GEO est la clé de la visibilité de demain.1. Ce que l'étude Ahrefs nous apprend sur l'IAL'étude révèle que les critères classiques, comme la puissance du domaine (DR), perdent de leur superbe face aux modèles de langage. ChatGPT et ses cousins privilégient la pertinence sémantique et la mention de marque.Le constat : L'IA cherche des sources citées et reconnues.La réalité : Cette reconnaissance est souvent le fruit d'années de travail SEO traditionnel qui a établi la marque comme une autorité sur son secteur.2. Le SEO technique : le dictionnaire de l'IAPour être cité par une IA, votre site doit être "lisible" techniquement. 80 % de la stratégie GEO repose sur les fondations du SEO :Balisage Schema.org : Fournit des données structurées que l'IA peut extraire instantanément.Architecture sémantique : Aide l'IA à comprendre les relations entre vos différents contenus (entités).Vitesse et accessibilité : Un site bien indexé est un site qui alimente les bases de données d'entraînement des LLM.3. L'E-E-A-T, pilier commun au SEO et au GEOL'IA est programmée pour éviter les hallucinations et privilégier l'expertise. En renforçant votre E-E-A-T (Expertise, Expérience, Autorité, Confiance), vous répondez simultanément aux exigences de Google et aux besoins de filtrage des IA.YouTube & Vidéo : Un vecteur de confiance majeur pour les moteurs de réponse.Preuve sociale : Les citations sur Reddit, LinkedIn et les médias de référence valident votre autorité aux yeux des algorithmes génératifs.FAQ : Comprendre la fusion SEO & GEOLe Netlinking est-il devenu inutile avec l'IA ? Non. Si la corrélation brute diminue, le lien de qualité génère du trafic et de la notoriété, deux signaux essentiels que l'IA utilise pour valider une source.Faut-il réécrire tous ses contenus pour le GEO ? Pas nécessairement. Il faut les structurer davantage. Utilisez des résumés clairs, des listes à puces et répondez directement aux questions des utilisateurs (méthode AEO).Quel est le rôle des données structurées dans le GEO ? Elles sont capitales. Elles agissent comme un traducteur permettant à l'IA de comprendre précisément de quoi traite votre page sans ambiguïté.

    Episode 143 -IA en Entreprise en 2026 : Quel LLM choisir entre Gemini, Copilot et ChatGPT ?

    Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 15:50


    IA en Entreprise en 2026 : Quel LLM choisir entre Gemini, Copilot et ChatGPT ?Trois ans après l'explosion de l'intelligence artificielle générative, l'heure n'est plus à l'expérimentation mais à l'intégration stratégique. En 2026, l'IA n'est plus une option pour les entreprises, mais un levier de croissance indispensable. Pourtant, entre les hallucinations, les enjeux de sécurité et la multiplicité des outils, de nombreux dirigeants se sentent perdus.Dans ce 143 ème épisode du podcast Digital Feeling, Élodie Chenol vous dresse un état des lieux complet et compare les trois géants du marché : Microsoft Copilot, OpenAI ChatGPT et Google Gemini.Les 3 erreurs à éviter lors de l'intégration de l'IAAvant de choisir un outil, il est crucial d'éviter les pièges classiques qui mènent à l'échec des projets IA en entreprise :L'effet "Baguette Magique" : Adopter l'IA simplement parce que c'est la mode, sans objectif précis, est une erreur fondamentale.L'absence de revue des Workflows : Utiliser l'IA sans repenser ses flux de travail ne permet pas d'optimiser réellement la productivité.Le manque de formation : Penser que l'on peut se passer d'un accompagnement sérieux sous prétexte que "Michel bidouille" en interne est un pari risqué.Comparatif LLM 2026 : Forces et Faiblesses1. Microsoft Copilot : L'allié de la productionCopilot se distingue par son intégration native dans l'écosystème Microsoft 365 (Word, Excel, PowerPoint, Teams).Points forts : Idéal pour transcrire des réunions Teams, trier des emails sur Outlook ou générer des analyses de données complexes sur Excel.Limites : Son interface agit comme une "couche supplémentaire" et ne permet pas toujours une personnalisation poussée (RAG) avec le lexique propre à l'entreprise. Certains bugs de déploiement persistent encore en 2026.2. OpenAI ChatGPT : Le roi de la réflexionPremier arrivé sur le marché, ChatGPT reste l'outil le plus polyvalent grâce à sa base d'entraînement colossale.Points forts : Excellent pour le brainstorming et la création d'assistants personnalisés (GPTs). Son mode "projet" facilite la collaboration entre collègues.Limites : Il est sujet à des hallucinations, notamment lors de la synthèse de fichiers longs.3. Google Gemini : La précision et l'analyseLongtemps derrière ses concurrents, Gemini a effectué un rattrapage spectaculaire, notamment grâce à son intégration à Google Workspace.Points forts : Un taux d'hallucination plus faible que ses concurrents selon les tests récents. L'outil NotebookLM est devenu indispensable pour générer des synthèses sans erreurs. Sa connexion web en temps réel est également plus performante que la version gratuite de ChatGPT.Limites : Les réponses sont souvent très concises, nécessitant plus d'allers-retours pour obtenir un résultat détaillé.Le défi de la Sécurité : Attention au "Shadow IA"L'un des plus grands risques en 2026 est le Shadow IA : lorsque des employés utilisent des versions gratuites ou personnelles de l'IA (comme ChatGPT gratuit) pour traiter des données confidentielles, faute d'outil interne assez puissant. Pour contrer cela, les entreprises doivent soit opter pour des licences professionnelles (Team/Enterprise) qui cryptent les données, soit développer des LLM en local, bien que ces derniers soient difficiles à maintenir à jour.Conclusion : Vers une "Stack Hybride"La solution en 2026 ne réside pas dans le choix d'un outil unique, mais dans une approche hybride adaptée à vos besoins :Copilot pour la production bureautique quotidienne.ChatGPT pour la réflexion stratégique et la créativité.Gemini pour la synthèse documentaire et la veille.Le conseil d'Élodie : Commencez par rédiger une charte IA pour définir les règles d'usage responsable au sein de votre organisation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Episode 142 - Comment l'IA transforme la création de contenus éducatifs : l'exemple inspirant de Julidé Ninek avec Moneykiiz

    Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 21:34


    Comment l'IA transforme la création de contenus éducatifsDans ce nouvel épisode de DigitalFeeling, j'ai eu le plaisir d'accueillir Julidé Ninek, CEO de Moneykiiz, la première application française dédiée à l'éducation financière des enfants… et de leurs parents.Un échange passionnant, où l'on explore comment l'IA permet de réinventer la pédagogie, d'accélérer la production de contenus et de renforcer la créativité humaine.Moneykiiz : démocratiser l'éducation financière dès le plus jeune âgeMoneykiiz part d'un constat simple : en France, parler d'argent reste un sujet tabou.Résultat : les enfants deviennent des adultes souvent démunis face au crédit, à la consommation ou à la gestion budgétaire.Pour y remédier, l'application propose :10 modules pédagogiques pour les enfants,des vidéos explicatives pour les parents,des quiz, exercices et mini-leçons ludiques,un double parcours pensé pour renforcer compréhension et transmission.Julidé, forte d'une expertise en finance et d'une formation en pédagogie, conçoit une approche vivante, incarnée, ancrée dans le quotidien. L'objectif : former des adultes capables de comprendre les mécanismes financiers… et d'éviter les pièges.Construire une identité de marque forte : un levier stratégiqueAvant même de parler IA, Julidé partage un point clé : la force d'un univers visuel cohérent pour porter un projet éducatif.Accompagnée d'une agence spécialisée et d'une graphiste indépendante, elle a bâti :un univers coloré et identifiable,des mascottes pour faciliter l'engagement des enfants,une identité graphique mémorable.Cette charte visuelle est devenue le socle de tous les contenus numériques — vidéos, posts Instagram, supports pédagogiques.IA & vidéo : produire 10 fois plus vite grâce aux avatarsLe point qui a le plus marqué l'épisode ?➡️ L'utilisation stratégique d'outils d'IA générative pour produire plus de 70 vidéos pédagogiques.Julidé utilise notamment HeyGen, une plateforme permettant :de créer un avatar ultra-réaliste,de générer des vidéos en plusieurs langues,d'éviter les tournages physiques,de réduire drastiquement les coûts.Ce gain de temps a permis à Moneykiizz de produire un contenu éducatif dense, tout en restant cohérent et qualitatif.Julidé insiste sur un point essentiel : L'IA ne remplace jamais la vigilance humaine.Les scripts doivent être revus, corrigés, vérifiés. L'expertise pédagogique et la créativité restent le cœur du dispositif.Sa stack IA : un écosystème intelligent et pragmatiqueJulidé partage les outils qui l'accompagnent au quotidien :ChatGPT paramétré (version premium) pour écrire scripts, idées, contenus.Gamma pour structurer des présentations et éviter la page blanche.Otter.ai pour synthétiser ses réunions.Riverside pour la production de podcasts.CapCut et Canva pour les retouches rapides, animations, synthèses.Une approche hybride, où l'IA accélère — mais l'humain décide.Tout au long de l'épisode, une conviction revient :l'IA permet d'amplifier la créativité, pas de la remplacer.Julidé continue de collaborer avec son vidéaste, non pas pour remplacer la machine, mais pour "dés-IA-iser" les contenus, retrouver l'émotion, la nuance, l'intention humaine.C'est cette alliance entre automatisation intelligente et expertise métier qui donne à MoniKiz sa puissance pédagogique.Envie d'essayer MoniKiz ?L'application est disponible sur les stores depuis juin.Et pour les auditeurs du podcast

    Episode 141 - Adoption de l'IA en France : où en sont vraiment les entreprises en 2025 ?

    Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 9:02


    Dans ce 141 ème épisode de DigitalFeelnig, je me pose sur l'analyse et les chiffres clés de l'usage de l'IA en fonction des études et de ce que je constate sur le terrain.L'Intelligence Artificielle est devenue un pilier stratégique du marketing, de la communication et de la performance globale des entreprises françaises. Pourtant, derrière le bruit médiatique, les chiffres racontent une histoire plus nuancée. Le taux d'adoption progresse, mais reste encore limité à certaines typologies d'organisations très digitalisées.Voici un panorama complet, fondé sur les données 2024-2025 (INSEE, Ipsos, DGE), pour comprendre où en est la France, quels usages progressent réellement, et quelles opportunités se dessinent pour les entreprises.1. Adoption de l'IA en entreprise : une progression réelle mais encore minoritaireEn 2024, 10 % des entreprises françaises de plus de 10 salariés déclaraient utiliser au moins une technologie d'IA — contre 6 % en 2023.➡️ Une croissance nette en un an, signe d'un changement d'ère.L'adoption reste cependant très contrastée selon la taille et le secteur :33 % des entreprises de plus de 250 salariés utilisent l'IA ;42 % des entreprises du secteur information-communication y ont recours.Les technologies les plus déployées sont :l'analyse de langage écrit (NLP) : 44 %le machine learning & la data avancée : 41 %Ce que cela révèle :Les entreprises qui adoptent le plus l'IA sont celles déjà matures sur la data, l'automatisation ou la transformation digitale. Une majorité de PME et TPE reste encore en retrait.2. Usage individuel : l'IA générative s'installe dans le quotidienSelon Ipsos (2025), plus de 75 % des utilisateurs d'IA générative l'emploient au moins une fois par semaine, dans leurs activités :professionnelles (emailing, veille, rédaction, analyse)éducativespersonnellesEn clair : même si l'IA n'est pas encore massivement intégrée dans toutes les entreprises, elle est déjà largement adoptée par les individus, ce qui prépare un basculement culturel majeur.3. Secteurs et cas d'usage où l'IA crée le plus de valeur en 2025L'IA est particulièrement pertinente dans les secteurs :information-communicationservices techniques et spécialisésmarketing, data, conseilindustrie (automatisation, optimisation, vision)L'écosystème français se renforce :La France figure désormais dans le top 5 mondial du Global AI Index.Une dynamique forte pousse startups, laboratoires, clusters et French Tech à accélérer.Applications à forte valeur ajoutée :automatisation des tâches marketing (rédaction, segmentation, scoring)optimisation opérationnelleanalyse prédictivegénération créative multimédiaagents IA capables d'exécuter des workflows autonomes4. Freins et défis : pourquoi l'adoption reste encore limitéeMalgré la dynamique, trois freins majeurs persistent :1. Taille des entreprisesLes TPE/PME manquent souvent :de compétences internes,d'infrastructures data,d'un cadre de gouvernance clair.2. Fracture numériqueLes écarts sont importants entre secteurs innovants et entreprises traditionnelles.3. Besoin massif de formationLa montée en compétences sur :les modèles génératifs,l'orchestration d'agents IA,la data literacy,devient un enjeu national.Les initiatives publiques (stratégie nationale IA, programmes Bpifrance) vont dans le bon sens, mais les freins structurels demeurent.Conclusion : la France avance — mais l'IA n'est pas encore généralisée dans les entreprisesL'IA est présente, mais pas encore démocratisée.Les grandes entreprises avancent vite, les PME explorent progressivement, tandis que les individus adoptent rapidement les outils génératifs.Pour les dirigeants, marketeurs et entrepreneurs, la priorité est désormais de :✔ identifier les bons usages,✔ développer compétences et gouvernance,✔ mesurer l'impact business,sans suivre aveuglément le buzz technologique.L'ère de l'IA stratégique vient juste de commencer.Soutenez le podcast✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez la newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 140 - Interview Rony Abecidan - Comment détecter les fraudes générées par l'IA ?

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 34:57


    Dans ce 140 ème épisode, j'ai le plaisir de recevoir Rony Abecidan, docteur en IA et cybersécurité –co-fondateur de Label4.ai , une startup française qui développe des technologies de détection et de traçabilité des contenus générés par IA.L'intelligence artificielle générative bouleverse notre rapport à la création numérique. Mais elle ouvre aussi la porte à une nouvelle ère de fraudes visuelles, sonores et textuelles. Fausse facture, CV généré, vidéo deepfake… comment distinguer le vrai du faux dans un monde où tout peut être fabriqué par une IA ?Label4.ai repose sur des algorithmes capables de repérer les “bruits invisibles” laissés par les générateurs d'images, de sons ou de vidéos.Chaque IA laisse une empreinte mathématique spécifique lors de la création d'un contenu, que les outils de Rony peuvent analyser pour déterminer s'il a été produit ou modifié par une IA.

    Episode 139 - CMO 2025 : entre créativité, IA et transformation du marketing

    Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 9:13


    Dans ce 139 ème épisode, je vous parle du rôle de CMO (chief marketing officer) qui n'a jamais été aussi stratégique ni aussi complexe. Aujourd'hui, les directeurs marketing sont à un tournant : ils doivent à la fois piloter la croissance, maîtriser l'IA, et repenser la créativité. Je vous partage l'analyse de Mc Kinsey sur le rôle du CMO avec l'arrivée des outils d'IA générative.Une fonction sous pression mais essentielleLes CMOs sont au cœur de la croissance, mais peinent encore à démontrer leur impact au reste du comité de direction.Les chiffres parlent d'eux-mêmes : les budgets marketing ont chuté, et seuls 7 dirigeants sur 10 affirment comprendre la vraie valeur du marketing.Résultat ? Une tension permanente entre rigueur analytique et inspiration créative — deux leviers que les dirigeants cherchent désormais à réconcilier.L'irruption de l'agentic AI dans le marketingAprès l'expérimentation vient le déploiement : les équipes marketing explorent désormais l'agentic AI, ces systèmes autonomes capables d'agir sans intervention humaine.De la personnalisation extrême des expériences clients à la réinvention de l'achat média, ces agents transforment la façon dont les marques créent de la valeur.Mais cette révolution suscite trois réactions : l'enthousiasme, l'inquiétude (face aux transformations métiers) et la prudence (liée à la maturité des données et des infrastructures).La créativité augmentée par l'IAL'avenir de la créativité se joue dans la collaboration homme–machine.L'IA s'occupe des tâches répétitives — adaptation d'actifs, reformulation, tests A/B — pendant que les créatifs se concentrent sur l'émotion et l'audace.Dans de nombreuses entreprises, ce sont d'ailleurs les créatifs qui adoptent l'IA les plus rapidement, car elle leur redonne du temps pour penser différemment.Conclusion :D'ici 3 à 5 ans, les organisations marketing ne ressembleront plus à celles d'aujourd'hui : nouveaux rôles, nouvelles structures, nouvelles méthodes.La question n'est plus “si” mais “comment” les CMOs vont s'emparer de l'IA pour rester à la pointe de la croissance et de la créativité.Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 138 - C'est quoi un agent IA ?

    Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 12:47


    Dans ce 138 ème épisode, je vous parle de ce qu'est un agent IA.C'est quoi un agent IA ?Un agent IA, c'est une intelligence artificielle autonome et proactive.Contrairement à un assistant qui répond à vos demandes, l'agent agit pour atteindre un objectif.Prenons un exemple concret :Avec un assistant IA, vous dites “écris-moi un email” ou “résume ce document”.Avec un agent IA, vous pouvez donner un objectif global : “obtiens-moi 10 leads qualifiés d'ici la fin du mois”.Et là, l'agent planifie les actions, collecte les données, segmente, envoie des emails, suit les résultats et ajuste sa stratégie.Bref, il devient votre collaborateur numérique.Les différences entre assistants et agents IALes assistants IA (comme ChatGPT, Gemini ou Copilot) restent réactifs : vous leur demandez, ils répondent.Ils n'ont pas d'autonomie ni d'accès direct à vos outils métier.Les agents IA, eux :sont autonomes ou semi-autonomes,peuvent se connecter à vos outils (CRM, base de données, agenda, etc.),et surtout, agir sans que vous interveniez à chaque étape.Ils peuvent par exemple :détecter des leads intéressés,les qualifier,les relancer,mettre à jour votre CRM,et même vous alerter lorsqu'un prospect répond.Un agent IA, c'est donc une combinaison d'intelligence, d'actions et de connectivité.Mais attention : l'automatisation (comme sur Zapier ou Make) n'est pas un agent IA.Elle suit des règles fixes, sans boucle de réflexion ni adaptation.Un agent IA, lui, raisonne, s'adapte et apprend. Les connecteurs : la clé pour les faire fonctionnerPour qu'un agent IA soit utile, il faut le connecter à votre stack d'outils.Deux plateformes se démarquent : n8nUne solution open-source et low-code.Elle offre des centaines de connecteurs : Google Sheets, Slack, CRM, APIs, etc.C'est l'idéal si vous souhaitez garder le contrôle ou héberger vos propres workflows. MakeUne plateforme no-code ultra accessible, orientée marketing et automatisation visuelle.Elle intègre plus de 3 000 apps et propose désormais les Make AI Agents :des workflows intelligents capables de comprendre vos objectifs en langage naturel et d'ajuster leurs actions en temps réel. Ensemble, ces outils transforment vos processus marketing :l'agent IA pense et planifie,le workflow exécute et connecte.C'est la nouvelle alliance entre intelligence et automatisation.Les limites et risques à anticiperLes agents IA ouvrent un potentiel énorme, mais tout n'est pas rose.Voici trois points de vigilance :1. Limites techniquesL'autonomie reste limitée : un agent mal configuré peut se tromper d'objectif ou d'action.Les modèles peuvent halluciner ou manquer de contexte.Trop d'intégrations peuvent créer des erreurs ou des chaînes d'automatisations cassées.2. Sécurité et conformitéSi votre agent agit sur des systèmes sensibles (CRM, données clients, finance), il doit respecter les règles : RGPD, chiffrement, gestion des accès, logs d'activité.Il faut prévoir des points de contrôle et des alertes pour éviter des actions indésirables (par exemple un email envoyé au mauvais segment…).3. Gouvernance et éthiqueVos collaborateurs et clients doivent savoir qu'ils interagissent avec un agent IA.Les biais peuvent se reproduire si l'IA n'est pas bien entraînée.Et surtout : l'agent IA ne remplace pas l'humain, il amplifie ses capacités.

    Episode 137 - ChatGPT n'est pas votre stagiaire !

    Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 11:13


    Dans ce 137ème épisode , je pousse un petit coup de gueule sur l'usage et l'importance qu'on donne aux LLM , quitte à s'oublier et oublier notre valeur.Non, ChatGPT n'est pas là pour faire ton boulot à ta place.Et encore moins pour rédiger ton rapport du lundi matin pendant que tu bois ton latte avoine.L'illusion du stagiaire parfaitDepuis l'arrivée de ChatGPT et des outils d'IA générative, beaucoup ont cru avoir trouvé le stagiaire idéal : jamais fatigué, toujours poli, ultra-productif, et surtout… gratuit.Mais derrière la promesse d'efficacité se cache un risque : confondre délégation et déconnexion.L'IA ne pense pas à ta place — elle imite ta manière de penser quand tu ne sais plus trop où tu vas.Elle génère des textes impeccables, des idées bien formulées, des structures parfaites.Mais elle n'invente rien, elle combine. Elle n'interprète pas, elle prédit.ChatGPT ne comprend pas ce qu'il écrit, il calcule les mots les plus probables pour répondre à ton prompt.Résultat : des contenus souvent fluides, mais creux — de la belle forme sans fond.Les trois grandes limites de ChatGPT (et pourquoi ça compte)1. Le biais du “consensus mou”ChatGPT se nourrit d'immenses volumes de textes, donc de la moyenne des opinions.Autrement dit, il aime ce qui est déjà dit.“Il ne te contredit pas, il te conforte.”Et c'est exactement là que ton sens critique doit reprendre le pouvoir.2. Le biais culturelLe modèle est largement entraîné sur des données anglo-saxonnes.Résultat : un ton parfois “corporate”, des références très américaines, et un léger dépaysement culturel si tu cherches à écrire pour un public francophone sensible au contexte local.3. Le biais de confianceLe plus piégeux : ChatGPT a toujours raison, même quand il a tort.Il te servira une réponse fausse avec un aplomb déconcertant.C'est le collègue qui se trompe souvent, mais parle comme s'il avait un doctorat.Ce que ChatGPT peut (vraiment) faire pour toiLe problème n'est pas l'outil, mais notre manière de l'utiliser.ChatGPT n'est pas ton stagiaire : c'est ton partenaire de réflexion.1. Clarifier tes idéesTu peux lui demander de reformuler ton raisonnement, d'organiser tes arguments, ou d'expliquer ton idée à un enfant de 10 ans.C'est magique pour repérer les trous dans ta logique.2. Explorer des anglesL'IA excelle dans la divergence : elle te propose des pistes que tu n'aurais pas imaginées.Mais c'est à toi de trier, d'interpréter, de choisir celle qui te ressemble.3. Challenger ta penséeDemande-lui :“Quels sont les points faibles de mon raisonnement ?”Et là, tu transformes ChatGPT en outil d'esprit critique.C'est la version augmentée du brainstorming solo.Ce qu'il ne fera jamais aussi bien que toiChatGPT n'a pas de vécu, pas d'émotion, pas de vision du monde.Il ne sait pas pourquoi ton idée compte, ni pour qui tu écris.C'est toi qui portes l'intention. C'est toi qui donnes le ton.L'IA peut servir le plat.Mais c'est toi qui ajoutes le sel.Et dans un monde saturé de contenu généré, ce qui fera la différence, ce n'est pas la productivité, mais la personnalité.Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 136 - L'IA au service de la cohésion d'équipe avec Florence Moine

    Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 23:26


    L'IA au service de la cohésion d'équipe : quand le teambuilding devient intelligent, avec Florence MoineDans cet épisode de DigitalFeeling, j'ai eu le plaisir d'accueillir Florence Moine, formatrice en intelligence artificielle, créatrice de Sweet Digital et du concept Magic IA. Ensemble, nous avons exploré une approche totalement innovante : utiliser l'IA pour réinventer le team building en entreprise.Qui est Florence Moine ?Après plus de 20 ans dans de grandes entreprises, Florence a fondé une startup visionnaire : Sweet Fit, un miroir interactif basé sur la réalité augmentée pour essayer des vêtements virtuellement.Précurseuse avant l'heure, elle a ensuite fait évoluer son concept vers Sweet Digital, spécialisée dans le marketing digital et aujourd'hui dans la formation à l'intelligence artificielle.« Mon objectif est de rendre l'IA accessible, ludique et concrète, grâce à des cas d'usage réels adaptés à chaque métier », explique Florence.L'idée disruptive : le team building IADe ses expériences dans le digital et l'événementiel est née une idée révolutionnaire : le team building 100 % IA.Plutôt que d'imposer des formations descendantes, Florence imagine des ateliers collaboratifs, créatifs et surtout… amusants.L'objectif : démystifier l'intelligence artificielle et favoriser son adoption en entreprise, sans peur ni contrainte.Les participants découvrent ensemble les possibilités de l'IA à travers une journée d'ateliers :Création d'images générées par IAComposition musicale avec des outils comme Suno ou ElevenLabsAtelier photo IA grâce à son Magic IA Photo Booth qui transforme les visages en avatars thématiques (super-héros, Barbie & Ken, Cyberpunk, etc.)Production collective d'un projet final : une fresque artistique ou une création commune née de l'IA« Ce format rend l'IA accessible à tous, même à ceux qui s'en méfient. On apprend, on rit et surtout, on crée ensemble », précise Florence.Un levier d'inclusion et de transformationContrairement aux team building classiques (escape game, sport…), ce format IA inclut tout le monde :aucune condition physique requise, simplement de la curiosité et l'envie de découvrir.C'est aussi une opportunité pour repenser les métiers et lever les freins liés à la peur de l'automatisation.L'IA devient alors un outil de cohésion, de créativité et de montée en compétence collective.L'IA comme expérience à vivreEn associant IA et événementiel, Florence Moine réussit à réconcilier innovation et émotion.Son concept Magic IA n'est pas qu'un gadget : c'est un moyen concret de comprendre l'IA par l'expérience, de voir son potentiel… et d'en rire ensemble.« On entend parler d'IA partout, mais peu savent vraiment comment l'utiliser. Mon objectif, c'est de faire découvrir l'IA autrement, de manière vivante et collaborative. »Où retrouver Florence Moine ?Vous pouvez la suivre sur LinkedIn ou découvrir ses projets sur :sweetfit.frsweetdigital.frSoutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 135 - Qu'est ce que le GEO concrètement ?

    Play Episode Listen Later Oct 11, 2025 17:37


    GEO vs SEO : Le guide complet Dans ce 135 ème épisode, je vous partage mes recherches sur le GEO. L'intelligence artificielle générative transforme la façon dont les utilisateurs recherchent et consomment l'information en ligne. Alors que le SEO (Search Engine Optimization) reste essentiel pour la visibilité sur Google, une nouvelle discipline émerge : le GEO ou Generative Engine Optimization.Avec l'adoption massive de ChatGPT, Claude, Gemini et Perplexity, les entreprises doivent repenser leur stratégie de visibilité digitale. Cet article explore en profondeur ce qu'est le GEO, ses différences avec le SEO, et comment mesurer efficacement vos performances tout en maintenant une approche éthique.Qu'est-ce que le GEO (Generative Engine Optimization) ?Définition du GEOLe GEO (Generative Engine Optimization) désigne l'ensemble des techniques visant à optimiser la visibilité et la présence d'une marque, d'un produit ou d'un contenu dans les réponses générées par les modèles de langage et les moteurs de recherche génératifs.Contrairement aux moteurs de recherche traditionnels qui affichent une liste de liens, les moteurs génératifs synthétisent l'information et fournissent des réponses directes, structurées et conversationnelles.L'émergence des moteurs génératifsLes principaux acteurs du marché incluent :ChatGPT (OpenAI) avec ses fonctionnalités de recherche webClaude (Anthropic) et ses capacités d'analyse approfondieGemini (Google) intégré progressivement à l'écosystème GooglePerplexity AI spécialisé dans la recherche conversationnelleBing Chat (Microsoft) propulsé par GPT-4Ces plateformes représentent des millions de requêtes quotidiennes, créant un nouveau canal de visibilité que les entreprises ne peuvent ignorer.GEO vs SEO : Les différences Le SEO : Une logique de destinationEn SEO traditionnel, l'objectif est clair : apparaître dans les premiers résultats de Google pour générer du trafic vers votre site web. Les utilisateurs cliquent sur votre lien et arrivent sur votre propriété digitale.Les piliers du SEO classique :Optimisation technique (vitesse, mobile-friendly, structure)Contenu de qualité ciblant des mots-clésNetlinking et autorité de domaineExpérience utilisateur (UX)Le GEO : Une logique de présenceLe GEO fonctionne différemment. Votre contenu peut être paraphrasé, synthétisé ou cité par une IA sans que l'utilisateur ne visite jamais votre site.Les piliers du GEO :Autorité informationnelle et expertise démontréeContenu structuré et facilement interprétablePrésence sur des sources d'autorité citées par les LLMCohérence et exactitude de l'informationFraîcheur et mise à jour régulière du contenuPourquoi les deux disciplines sont complémentairesLe GEO ne remplace pas le SEO, il le complète. Voici pourquoi :Google intègre l'IA : Les SGE (Search Generative Experience) combinent recherche classique et réponses générativesParcours utilisateur hybride : Les utilisateurs alternent entre recherche traditionnelle et requêtes conversationnellesSynergies techniques : Un bon contenu SEO est souvent bien positionné pour le GEOAutorité transversale : L'autorité construite en SEO bénéficie au GEO et vice-versaPourquoi le GEO est à étudier ?L'évolution des comportements de rechercheLes données récentes montrent une adoption massive des IA génératives :Des millions d'utilisateurs actifs mensuels sur ChatGPTUne croissance exponentielle des requêtes sur Perplexity AIL'intégration progressive de l'IA dans Google SearchLe nouveau parcours utilisateur :Question posée à une IA conversationnelleRéponse synthétisée avec quelques sources citéesDécision prise sans nécessairement visiter plusieurs sitesSi votre entreprise n'apparaît pas dans ces réponses, vous perdez en visibilité auprès d'une audience croissante.Les enjeux business du GEOPour la notoriété de marque :Être cité comme référence dans votre domaineConstruire une autorité perçue par des millions d'utilisateursInfluencer la perception de votre marque via les recommandations IAPour la génération de leads :Être recommandé dans les comparatifs de solutionsApparaître dans les listes de prestataires suggérésCapter l'attention avant même la phase de recherche activePour le e-commerce :Être mentionné dans les recommandations produitsInfluencer les décisions d'achat assistées par IAOptimiser la présence dans les requêtes "meilleurs produits pour..."Les risques de ne pas investir dans le GEOL'absence de stratégie GEO expose votre entreprise à plusieurs risques :Invisibilité générationnelle : La génération Z et les millennials adoptent massivement les IAPerte de parts de voix : Vos concurrents occupent l'espace que vous laissez vacantDésinformation : Sans contenu structuré, les IA peuvent véhiculer des informations erronées sur votre marqueObsolescence progressive : Le fossé se creuse entre leaders et retardatairesLes dérives potentielles à éviterComme toute nouvelle discipline marketing, le GEO peut donner lieu à des pratiques contestables :Le spam informationnel :Création massive de contenu de faible qualité uniquement pour être indexéMultiplication artificielle de sources citant votre marqueFermes de contenu déguiséesLa manipulation des sources :Création de faux sites d'autoritéFausses études ou statistiquesAstroturfing (faux avis, fausses communautés)L'exploitation de failles :Prompt injection pour forcer la mention de votre marqueGaming des algorithmes de citationManipulation des données d'entraînementLes principes d'un GEO responsable1. Authenticité avant toutCréez du contenu véritablement utile qui répond aux questions de votre audience. Les LLM sont entraînés à détecter la qualité et la pertinence. Un contenu authentique et expert sera naturellement mieux positionné.2. Transparence dans les relationsSi vous travaillez avec des partenaires, influenceurs ou plateformes pour améliorer votre visibilité GEO, soyez transparent sur ces collaborations. Les pratiques opaques finissent toujours par être exposées.3. Respect de l'utilisateur finalRappelez-vous que l'objectif des IA génératives est d'aider les utilisateurs à obtenir des informations de qualité. Votre optimisation doit servir cet objectif, pas le saboter avec de la désinformation ou du contenu trompeur.4. Qualité plutôt que quantitéIl vaut mieux être cité une fois de manière pertinente et dans un contexte positif que mentionné dix fois de façon inappropriée ou dans des comparaisons défavorables.5. Respect de la propriété intellectuelleLe GEO soulève des questions complexes de propriété intellectuelle. Assurez-vous que votre contenu respecte les droits d'auteur, et réfléchissez à la façon dont vous souhaitez que votre propre contenu soit utilisé par les IA.Le cadre légal émergentLa législation autour de l'IA évolue rapidement :AI Act européen : Régulation des systèmes d'IA et de leurs impactsLois sur le copyright : Débats sur l'utilisation des contenus pour l'entraînement des modèlesTransparence algorithmique : Obligations croissantes de disclosureUne approche éthique du GEO vous prépare aux évolutions réglementaires à venir et protège votre réputation à long terme.Comment mesurer les performances du GEO : KPIs et métriquesLe défi de la mesure en GEOContrairement au SEO où des outils établis existent (Google Search Console, Analytics, SEMrush, Ahrefs), le GEO présente un défi majeur : les LLM sont des boîtes noires.Vous ne pouvez pas facilement savoir :Combien de fois votre contenu a été utilisé dans les réponsesDans quels contextes vous êtes mentionnéQuelle est votre part de voix vs vos concurrentsQuelles requêtes génèrent des mentions de votre marqueTraquer les demandes sur les LLM 1. Les tests manuels systématiquesCréez un référentiel de 20 à 50 requêtes pertinentes pour votre activité et testez-les régulièrement sur différents LLM.Exemples de requêtes types :"Quels sont les meilleurs [type de produit] pour [cas d'usage] ?""Comment choisir un [votre catégorie de service] ?""Comparaison entre [votre marque] et [concurrent]""[Problème client] solutions"Fréquence recommandée : Mensuelle pour un suivi de tendance2. Les outils de Brand Mention Tracking pour IADe nouveaux outils émergent sur le marché :GEO-specific tools : Plateformes spécialisées dans le tracking des mentions dans les LLMAPI-based monitoring : Solutions utilisant les API des LLM pour tests automatisésCompetitive intelligence platforms : Outils comparant votre présence à celle de vos concurrents3. Études qualitatives utilisateursInterrogez votre audience :"Utilisez-vous des IA conversationnelles pour rechercher des informations ?""Avez-vous déjà obtenu des recommandations concernant notre secteur via une IA ?""Pouvez-vous partager des exemples de requêtes que vous posez aux IA ?"4. Analyse des tendances de rechercheMême sans accès direct aux données des LLM, vous pouvez :Analyser les questions posées sur les forums et réseaux sociauxSuivre les discussions sur Reddit, Quora concernant votre secteurMonitorer les hashtags et conversations mentionnant l'utilisation d'IALes KPIs du GEOKPIs de niveau 1 : PrésenceTaux de mention : Pourcentage de requêtes test où votre marque apparaîtObjectif initial : 20-30% sur vos requêtes coreObjectif mature : 50%+ sur vos requêtes prioritairesNombre de plateformes : Sur combien de LLM différents êtes-vous mentionné ?ChatGPT, Claude, Gemini, Perplexity, Bing ChatObjectif : Présence sur au moins 3 plateformes majeuresVolume de contenu indexable : Quantité de contenu de qualité publiéArticles de fond, études, livres blancs, recherchesObjectif : Publication régulière (au moins 4 contenus majeurs/mois)KPIs de niveau 2 : Qualité et contextePosition dans la réponse : Êtes-vous mentionné en premier, en milieu, en fin de réponse ?Premier tiers : ExcellentMilieu : BonDernier tiers : À améliorerContexte de mention :Positif (recommandation, expertise reconnue)Neutre (simple mention factuelle)Négatif (critique, comparaison défavorable)Objectif : 80%+ de mentions positives ou neutresPrécision des informations : Les informations données sur vous sont-elles exactes ?Scoring de 0 à 10 par requête testObjectif : Moyenne > 8/10Citations vs paraphrases : Êtes-vous cité comme source ou simplement paraphrasé ?Citation explicite avec mention : IdéalParaphrase sans attribution : À améliorerKPIs de niveau 3 : Impact businessBrand searches : Évolution des recherches de votre marque sur GoogleAugmentation = notoriété accrue potentiellement liée au GEOTracking via Google Trends et Search ConsoleTrafic qualifié : Visiteurs arrivant avec une connaissance préalable de votre offreTemps sur site plus élevéTaux de rebond plus faibleMeilleur taux de conversionQuestions clients : Analyse du service clientLes prospects mentionnent-ils avoir entendu parler de vous via une IA ?Questions reflétant les informations données par les LLMSocial listening : Mentions sur les réseaux sociauxDiscussions mentionnant votre marque ET une IAScreenshots de recommandations IA incluant votre marquePart de voix sectorielle : Comparaison avec vos concurrentsPourcentage de mentions vs vos 3-5 concurrents principauxObjectif : Leader ou top 3 de votre catégorieMéthodologie de mesure : Le framework en 3 étapesÉtape 1 : Établir votre baseline (1-2 mois)Définissez 30 requêtes test couvrant :Requêtes de marque (10)Requêtes catégorielles (10)Requêtes problème/solution (10)Testez sur 4-5 LLM principauxDocumentez :Taux de mention actuelContexte de mentionConcurrents citésQualité des informationsÉtape 2 : Optimisation et tracking (3-6 mois)Implémentez vos actions GEO :Publication de contenu optimiséAmélioration de la structure d'informationDéveloppement de l'autoritéTesting mensuel sur votre panel de requêtesAjustements basés sur les résultatsÉtape 3 : Analyse d'impact (à 6 mois)Corrélations avec les KPIs businessROI du GEO :Coût des actions GEO vs impact notoriétéValeur estimée de la présence dans les LLMComparaison avec autres canaux d'acquisitionOptimisation continueOutils recommandés pour mesurer le GEOPour les tests manuels :Tableur structuré avec historiqueScreenshots horodatés des réponsesGrille de scoring standardiséePour l'automatisation :Scripts utilisant les API des LLMOutils de monitoring émergents (à évaluer selon disponibilité)Plateformes de competitive intelligencePour l'analyse d'impact :Google Analytics 4 (segments personnalisés)Google Search Console (brand queries)Outils de social listening (Mention, Brandwatch)CRM pour tracking de la source de leadsLes limites éthiques de la mesureÉvitez le spam de requêtesInterroger massivement les LLM pour tester votre présence peut :Violer les conditions d'utilisation des plateformesGénérer des coûts importants (pour les API payantes)Être considéré comme un abus de serviceRecommandation : Limitez-vous à des tests raisonnables (30-50 requêtes/mois maximum par plateforme)Ne manipulez pas vos testsCertaines pratiques à éviter :Créer de faux signaux pour améliorer artificiellement vos métriquesUtiliser des techniques de prompt injection pour forcer votre mentionEntraîner localement des modèles biaisés pour gonfler vos scoresL'obsession des chiffresComme en SEO, focaliser uniquement sur les KPIs peut vous faire perdre de vue l'essentiel : créer de la valeur réelle pour vos utilisateurs.Un bon GEO résulte d'un excellent contenu et d'une expertise réelle, pas de manipulation de métriques.Des stratégies concrètes pour optimiser votre GEO1. Créez du contenu d'autoritéLes formats privilégiés :Études originales avec données propriétairesLivres blancs approfondisGuides complets (5000+ mots)Rapports annuels sectorielsCas d'usage détaillésPourquoi ça fonctionne : Les LLM privilégient les sources faisant autorité et offrant des informations approfondies et vérifiables.2. Structurez votre informationUtilisez un balisage sémantique fort :Schema.org markupHiérarchie claire (H1, H2, H3)Listes et tableaux structurésDéfinitions claires des conceptsPourquoi ça fonctionne : Les LLM comprennent mieux et citent plus facilement le contenu bien structuré.3. Développez votre présence sur les sources d'autoritéObjectif : Être mentionné sur les sites que les LLM considèrent comme fiables.Actions concrètes :Publications dans des médias sectoriels reconnusContributions à Wikipédia (si pertinent et factuel)Interviews et citations d'expertsPartenariats avec institutions académiquesPrésence dans des annuaires professionnels de qualité4. Optimisez pour la recherche conversationnellePensez questions-réponses :Identifiez les questions fréquentes de votre audienceCréez des FAQ détailléesRépondez de manière directe et complèteUtilisez un langage naturel, pas du jargon SEOExemple :❌ "Solutions CRM entreprises PME"✅ "Quel CRM choisir pour une PME de 50 salariés ?"5. Maintenez la cohérence de votre informationPrincipe de base : Les LLM valorisent les informations cohérentes à travers les sources.Actions :NAP consistency (Name, Address, Phone) sur toutes les plateformesDonnées produits identiques partoutMessages clés uniformesMise à jour régulière des informations obsolètes6. Encouragez les citations de qualitéStratégie de netlinking GEO :Créez du contenu tellement bon qu'il devient une référenceOffrez des données uniques que d'autres citerontDéveloppez des relations avec les créateurs de contenu d'autoritéParticipez à des podcasts, webinaires, conférencesIntégrer le GEO dans votre stratégie marketing GEO et Content MarketingLe content marketing devient le pilier central d'une stratégie GEO efficace.Alignement des objectifs :Content marketing : Créer de la valeur, éduquer, engagerGEO : Être la source d'information privilégiée des IASynergies naturelles :Le contenu de qualité sert les deux objectifsL'investissement en content marketing bénéficie directement au GEOLes insights GEO enrichissent votre stratégie de contenuGEO et SEO : La stratégie hybrideContenus gagnant-gagnant :Articles piliers (pillar content) : Excellent pour SEO et GEOÉtudes de cas détaillées : Génèrent des backlinks (SEO) et des citations (GEO)Glossaires et définitions : Bien référencés ET souvent cités par les IAWorkflow intégré :Recherche de mots-clés SEOIdentification des questions conversationnelles (GEO)Création de contenu répondant aux deux besoinsOptimisation technique SEOStructuration pour faciliter l'extraction par les LLMPromotion pour autorité (bénéfique aux deux)GEO et Réputation en ligneLe GEO devient un enjeu majeur de gestion de la réputation.Risques à gérer :Informations erronées propagées par les IAMentions négatives amplifiéesConcurrents mieux positionnés dans les recommandationsActions de protection :Monitoring actif de ce qui est dit sur vousCorrection proactive des informations erronéesPublication régulière de contenu à jourGestion de crise spécifique GEOCas d'usage par secteurE-commerce et RetailEnjeux :Apparaître dans les recommandations produitsÊtre cité dans les comparatifsStratégies spécifiques :Fiches produits ultra-détaillées avec specs complètesGuides d'achat par cas d'usageComparatifs honnêtes (oui, même avec vos concurrents)Reviews et témoignages structurésB2B et Services ProfessionnelsEnjeux :Établir l'autorité et l'expertiseÊtre recommandé comme solutionStratégies spécifiques :Thought leadership (articles d'experts)Études de cas chiffréesLivres blancs techniquesParticipation à des publications sectoriellesSanté et Bien-êtreEnjeux :Informations médicales correctes et responsablesConformité réglementaire stricteStratégies spécifiques :Contenu validé par des professionnels certifiésCitations de sources médicales reconnuesDisclaimers appropriésApproche ultra-éthique (enjeux de santé publique)Tourisme et HôtellerieEnjeux :Recommandations de destinations et établissementsInformations pratiques et à jourStratégies spécifiques :Guides détaillés de destinationsInformations pratiques constamment mises à jourExpériences client authentiquesPartenariats avec influenceurs voyageL'avenir du GEO L'intégration IA-Search continueGoogle SGE, Bing Chat et d'autres acteurs fusionnent recherche traditionnelle et génération de réponses. Le GEO et le SEO convergeront progressivement.Implication : Une stratégie unifiée devient nécessaire.La personnalisation des réponses IALes LLM apprendront des préférences individuelles et donneront des réponses de plus en plus personnalisées.Implication : Le GEO devra s'adapter à différents profils d'utilisateurs.La transparence des sourcesPression croissante pour que les IA révèlent leurs sources et leur raisonnement.Implication : Les marques avec contenu de qualité et traçabilité seront favorisées.L'émergence de standards GEOComme le SEO a ses guidelines (Google, Bing), des standards GEO émergeront.Implication : Early adopters bénéficieront d'un avantage compétitif.La régulation croissanteLégislations sur l'IA, le copyright, la transparence algorithmique se multiplieront.Implication : Les approches éthiques seront non seulement recommandées mais obligatoires.Conclusion Le GEO n'est pas une mode passagère, c'est une évolution structurelle de l'écosystème digital. Les entreprises qui investissent dès maintenant dans cette discipline construiront un avantage compétitif durable.Les principes clés à retenir :Complémentarité : Le GEO complète le SEO, il ne le remplace pasÉthique : Seules les approches responsables sont durablesQualité : L'expertise réelle prime sur l'optimisation techniqueMesure : Des métriques imparfaites valent mieux que l'absence de suiviAdaptation : Le GEO évoluera rapidement, restez agilesPar où commencer ?Auditez votre présence actuelle dans les LLM (30 requêtes test)Identifiez les gaps et opportunitésCréez du contenu d'autorité répondant aux questions de votre audienceStructurez votre information pour faciliter l'extraction par les IAMesurez régulièrement votre évolutionAjustez votre stratégie en fonction des résultatsLe GEO représente un nouveau terrain de jeu marketing où l'authenticité, l'expertise et la qualité sont récompensées. C'est une excellente nouvelle pour les marques qui ont véritablement quelque chose de valable à apporter à leur audience.L'avenir de la visibilité digitale se joue maintenant. Êtes-vous prêts ?Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 134 - Copilot revient dans la course aux LLM!

    Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 16:04


    Copilot Microsoft 365 : l'allié incontournable pour booster votre productivitéVous utilisez Word, Excel, PowerPoint, Outlook ou Teams au quotidien ? Alors vous devez absolument découvrir Copilot, l'assistant IA intégré à la suite Microsoft 365. Bien plus qu'un simple outil de rédaction, Copilot transforme vos usages professionnels et devient un véritable levier de performance pour les entreprises.

    Episode 133 - Les datas redonnent le pouvoir au consommateur avec Olivier Humeau, président et co-fondateur de Noto

    Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 32:30


    Dans ce 133 ème épisode, je reçois Olivier Humeau, président et co-fondateur de Noto qui nous parle de sa plateforme Unidata et de comment il travaille depuis 4 ans pour redonner le pouvoir au consommateur grâce à la data.Un épisode passionnant qui va probablement nourrir les cours que je donne en Drive to Store et qui ouvre des perspectives intéressantes sur l'utilisation de nos données personnelles.Nous parlons de :La portabilité des données : un droit issu du RGPD qui redonne le pouvoir aux consommateurs de récupérer et transférer leurs données entre entreprises.Pourquoi les données sont le carburant de l'IA et un enjeu stratégique pour les marques.La fin des silos marketing : grâce à la portabilité, les données peuvent circuler librement et offrir une vision globale du consommateur.Des cas concrets :Améliorer la santé publique via l'analyse nutritionnelle des tickets de caisse.Offrir plus de pouvoir d'achat aux consommateurs avec un système de cashback intelligent (projet Quantique).Le rôle de l'Europe : même sans géants du numérique, nous avons un atout avec le RGPD pour créer de la valeur et protéger les citoyens.Et Olivier donnera un conseil pour les dirigeants : adopter une vraie culture de la donnée et de l'IA pour préparer l'avenir de leur entreprise.Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 132 - Qu'est-ce qu'un MCP ? Je vous explique tout

    Play Episode Listen Later Sep 19, 2025 10:52


    Qu'est-ce qu'un MCP ? Dans ce 132 ème épisode, je vous explique ce qu'est un MCP. Pas de panique si vous êtes passé à côté, je donne les cas d'usages.Chaque jour, les marketeurs et les entrepreneurs jonglent avec une multitude d'outils : CRM, solutions d'emailing, Google Analytics, Slack, Canva, Notion, etc. Résultat : copier-coller à répétition, perte de temps et données éparpillées.Mais une nouvelle technologie promet de changer la donne : le MCP (Model Context Protocol). Né chez Anthropic en 2024 et déjà adopté par OpenAI et Google, ce protocole universel permet aux IA de se connecter directement à vos outils métier… et d'agir pour vous.Qu'est-ce que le MCP ?Le MCP est à l'intelligence artificielle ce que l'USB-C est à nos smartphones : un standard universel qui simplifie tout.

    Episode 131 - Les grandes nouveautés IA de l'été 2025

    Play Episode Listen Later Sep 12, 2025 10:53


    Les grandes nouveautés IA de l'été 2025 L'été 2025 a été riche en annonces et innovations dans le monde de l'intelligence artificielle. Nouveaux modèles, outils créatifs, applications pratiques pour les développeurs et les marketeurs : difficile de tout suivre sans se perdre. Dans cet épisode, je vous propose une synthèse pour comprendre les évolutions récentes et anticiper votre rentrée.GPT-5 et la bataille des modèles d'IAOpenAI a lancé GPT-5, un modèle qui suscite autant d'enthousiasme que de critiques. Plus contextuel et moins “langagier”, il pousse la réflexion un cran plus loin.Anthropic a répliqué avec Claude Opus 4.1, enrichi d'une mémoire avancée.Google n'est pas en reste avec Gemini qui intègre aussi une mémoire pour des échanges plus personnalisés.La tendance est claire : la mémoire devient un standard incontournable des IA.Des outils qui transforment le travail des développeursGitHub Spark (Microsoft) : créez des applications à partir de prompts en langage naturel.Gemini CLI (Google) : un outil open source pour coder, automatiser et expliquer vos projets directement depuis votre terminal.Figma Code : une révolution pour les créatifs, transformant vos maquettes en prototypes fonctionnels.Ces solutions permettent de gagner un temps précieux en développement et en prototypage.L'IA générative pour les créatifs : images, vidéos et sonsMidJourney v7 : passe de l'image à la vidéo et rattrape son retard face à d'autres outils.Adobe Firefly : intègre Google VO3 et un générateur de son, plus performant pour les professionnels.Google Notebook LM : déjà connu pour ses résumés audio, il peut désormais générer de véritables vidéos avec slides à partir de simples textes.Pour les créateurs de contenu, ces outils ouvrent des perspectives inédites en vidéo et multimédia.Les géants du web redessinent le paysageOpenAI avance sur tous les fronts : navigateur web, plateforme sociale concurrente de LinkedIn, et intégration IA omniprésente.Perplexity déploie Comet, un navigateur premium capable de résumer pages, mails et agendas.Meta mise sur le doublage automatique de contenus pour Facebook et Instagram.Mistral accélère avec VoxTral, open source pour l'audio et la transcription.Études et tendances SEO : vigilance pour les marquesSeules 5 % des IA mises en place en entreprise sont réellement déployées opérationnellement. La clé : bien auditer les besoins avant d'intégrer un outil.Selon Ahrefs, le trafic généré par l'IA a été multiplié par 10 en un an, pendant que les sites web traditionnels perdent en visibilité.Pour les marques, l'enjeu est de réapparaître dans les résultats des IA génératives et de diversifier leur présence.Conclusion : préparer dès maintenant la rentrée IAEntre la course aux modèles, les nouveaux outils pour développeurs et créatifs, et les mutations SEO, l'IA continue de transformer radicalement nos pratiques. La rentrée 2025 sera décisive pour celles et ceux qui sauront intégrer ces innovations à leur stratégie.Cet épisode repose sur l'excellent article du BDM https://www.blogdumoderateur.com/actualites-ia-ete-2025/

    Episode 129 - Mon summer mix IA pour s'amuser cet été

    Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 12:05


    Dans ce 129 ème épisode, je vous partage mon "summer mix IA" des outils d'IA testés cet été pour s'amuser, créer, expérimenter…Entre deepfakes amusants, remix musicaux, photos augmentées et jeux pour les enfants, vous allez voir : l'IA peut aussi rimer avec fun. D-ID ou HeyGen – Pour créer une vidéo deepfake drôle ou bluffante Idéal pour surprendre vos amis, faire un post LinkedIn créatif ou créer une intro de formation qui ne passe pas inaperçue.Avec D-ID ou HeyGen, vous pouvez :Faire parler un avatar qui vous ressemble (ou pas !)Traduire votre message dans 20 langues avec synchronisation labialeCréer une fausse “interview de vous par vous-même” Exemple d'usage fun : “Bonjour, je suis Élodie du futur, et voici ce que j'aurais aimé savoir avant l'été…”Un outil à tester si vous aimez surprendre ou créer du contenu original avec une touche humoristique.Suno – L'appli pour générer vos propres musiques en 2 clics Idéal pour créer une playlist de vacances 100% personnalisée, ou mettre en musique vos contenus (vidéo, podcast, stories…)Avec Suno AI, vous tapez un prompt du type : “Summer chill pop avec des vibes électroniques et des paroles sur l'IA qui prend des vacances.”Résultat : une chanson de 2 minutes avec des paroles, une mélodie et même une voix chantée !J'ai testé le tube de l'été avec un extrait à découvrir dans cet épisode : Ocean over Peaks : C'est improbable, mais addictif.Remini / PhotoRoom / Playground AI – Pour transformer vos photos de vacances Idéal pour ajouter une touche artistique à vos souvenirs ou créer des visuels stylés sans y passer des heures.Quelques usages :Remini pour améliorer une photo floue ou agrandir un détail sans perte de qualitéPhotoRoom pour détourer et changer l'arrière-plan (vous en train de “travailler” sur une plage des Maldives ?)Playground AI pour styliser vos photos façon “carte postale IA” (dessin, cartoon, aquarelle…)Parfait pour créer des souvenirs créatifs ou alimenter vos réseaux sans effort.Scribble Diffusion – Dessine un gribouillis, il en fait une œuvre ! Idéal pour jouer avec les enfants, créer des logos rigolos, ou s'amuser à dessiner sans talent.Scribble Diffusion, c'est un outil magique :Vous dessinez un croquis ultra-simple (ex : un bonhomme, une maison, une glace…)L'IA le transforme en image réaliste ou stylisée, selon votre prompt.Testé avec des enfants, ça déclenche des fous rires et de belles idées créatives.ChatGPT en mode jeu : “invente-moi une histoire, un jeu ou un quiz d'été” Idéal pour occuper petits et grands, faire un quiz apéro, ou écrire un mini-roman de l'été en famille.Quelques idées de prompts fun à tester :“Invente une chasse au trésor sur la plage pour des enfants de 6 à 10 ans.”“Fais-moi un quiz rigolo sur les inventions IA absurdes.”“Écris-moi une mini-histoire dont je choisis les rebondissements.”Vous pouvez même créer des jeux de rôle ou des devinettes à thème (plage, montagne, barbecue…).Conclusion : Et si l'IA, c'était aussi du jeu ? On parle souvent d'IA pour travailler mieux, aller plus vite, optimiser.Mais l'IA, c'est aussi une porte ouverte sur l'imaginaire, la créativité, le fun.Et cet été, c'est le moment idéal pour tester ça sans pression.Alors, amusez-vous avec D-ID, Suno, Scribble Diffusion, ChatGPT…Et surtout, laissez place à l'expérimentation — c'est là que naissent souvent vos meilleures idées Et vous ? Quel outil IA fun vous avez testé cet été ?Partagez-le-moi sur LinkedIn, je le glisserai peut-être dans un prochain épisode Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn

    Episode 128 - 5 choses que j'ai laissées à l'IA pour vraiment déconnecter

    Play Episode Listen Later Aug 15, 2025 6:38


    Bienvenue dans ce 128 ème épisode de DigitalFeeling, votre rendez-vous hebdo sur l'IA générative appliquée au marketing digital… même en été !Je suis Élodie Chenol, formatrice en marketing digital et intelligence artificielle.Et aujourd'hui, j'ai une ambition simple : vous aider à lever le pied… sans perdre le fil grâce à l'IA.Dans cet épisode, je vous partage 5 choses que j'aurai laissées à l'intelligence artificielle si j'avais dû déléguer, cet été pour me permettre de vraiment souffler… tout en gardant mon business en mouvement.1. La programmation des contenus LinkedIn Avant de partir, j'aurai utilisé ChatGPT + Canva + Buffer pour programmer des posts utiles, légers ou inspirants.Objectif : garder une régularité de publication sans avoir à y penser.Exemple de prompt : “Rédige 3 posts LinkedIn courts autour de l'IA et de la créativité, avec un ton estival.”Résultat : des posts prêts à l'emploi, que j'ai simplement adaptés à ma voix et planifiés.Je peux même lui demander de rédiger mon planning éditorial pour le mois en lui donnant les inputs sur les sujets à traiter ;)Pendant ce temps, je peux profiter de la limonade– et mon feed reste actif.2. L'auto-répondeur email personnalisé… Fini le message d'absence basique !Avec l'aide de ChatGPT, je créé un message d'absence chaleureux, pro et engageant.Exemple :“Bonjour et merci pour votre message ! Je suis en mode déconnexion créative jusqu'au 15 août… mais je vous répondrai avec plaisir dès mon retour. En attendant, retrouvez mes conseils d'IA et marketing dans le podcast DigitalFeeling ou sur LinkedIn.”Un prompt bien pensé m'a permis de rédiger un message à la fois humain et stratégique.Astuce : pensez à intégrer un lien vers un contenu ou une ressource evergreen (newsletter, épisode, mini formation…).3. La veille automatisée grâce à Perplexity ou ChatGPTMême en vacances, je ne veux pas passer à côté d'une info-clé.Mais je ne veux surtout pas scroller tous les jours sur LinkedIn…Solution : j'utilise Perplexity ou ChatGPT pour recevoir une sélection intelligente des actus IA & marketing une fois par semaine dans ma boîte mail. En 10 minutes, je suis à jour, sur les sujets qui m'intéresse.4. Les idées de contenus pour la rentrée C'est en coupant que naissent les meilleures idées…Mais plutôt que de les laisser s'évaporer, je les note dans Notion AI.Ex : je dicte une idée à mon téléphone : “Et si je faisais un épisode sur ‘IA et copywriting émotionnel' ?”Notion me propose automatiquement un plan de contenu, un angle, des questions à poser.Résultat : en septembre, je redémarre avec un carnet de notes déjà structuré, prêt à transformer en contenus.5. L'analyse automatique des performances de mon contenu Je ne veux pas perdre 2h à analyser mes posts LinkedIn ou mes stats d'épisode pendant mes vacances…Mais je veux quand même savoir ce qui a fonctionné.J'ai connecté ChatGPT à mes exports CSV (ou des dashboards automatisés) pour me résumer les tendances :Quels posts ont généré le plus d'interactions ?Quels formats fonctionnent le mieux ?Quelles thématiques à creuser à la rentrée ?Je lis tout ça en 5 minutes, tranquillement sur mon transat.Conclusion L'intelligence artificielle ne remplace pas le repos – elle le facilite.En déléguant à l'IA certaines tâches bien choisies :✅ je reste visible,✅ je reste créative,✅ je reste sereine…Sans sacrifier ma déconnexion.Et vous ? Qu'allez-vous laisser à l'IA cet été pour respirer ?Écrivez-moi sur LinkedIn, je serais ravie de le partager dans un prochain épisode !Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Et laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 127- Les prompts à glisser dans vos écouteurs

    Play Episode Listen Later Aug 8, 2025 6:47


    Spécial plage : les meilleurs prompts à glisser dans vos écouteursBienvenue dans ce 127 ème épisode de DigitalFeeling, le podcast qui vous parle d'IA générative et de marketing digital — même les pieds dans le sable !

    Episode 126 - J'ai demandé à chatGPT de créer mes vacances

    Play Episode Listen Later Aug 1, 2025 6:24


    Bienvenue dans ce 126 ème épisode de DigitalFeeling, le podcast qui vous parle d'IA générative et de marketing digital en 10 minutes, même en mode slow life pendant les vacances.Je suis Élodie Chenol, et aujourd'hui, on va partir en voyage…Mais pas n'importe comment : on va laisser l'IA planifier nos vacances !Dans cet épisode, je vous montre comment j'ai utilisé ChatGPT (et d'autres outils) pour générer un road trip 100% IA… avec des surprises, des fails, des trouvailles, et quelques idées applicables aussi dans votre business.1. Le prompt de départ : direction l'aventureJe suis partie d'un simple prompt :“Organise-moi un road trip de 7 jours en France, avec des étapes culturelles, gourmandes et nature. Je pars de Bordeaux. Maximum 3h de route entre chaque étape.”Résultat :Jour 1 : Bordeaux – Dune du PilatJour 2 : Arcachon – BiarritzJour 3 : Saint-Jean-Pied-de-PortJour 4 : PauJour 5 : LourdesJour 6 : AuchJour 7 : Retour à Bordeaux par la vallée de la GaronneC'est assez cohérent. J'ai ensuite affiné chaque étape avec un prompt ciblé du type :“Trouve 3 activités originales à faire à Pau en été, hors des circuits classiques.”L'IA peut jouer le rôle d'un travel planner (attention aux dates et actualités)2. Ce que j'ai demandé ensuite : personnalisation & funObjectif : rendre ce road trip plus stylé et plus personnalisé.Prompts utilisés :“Ajoute une playlist de road trip pour chaque jour (par ambiance).”“Suggère un carnet de voyage IA avec une citation inspirante par destination.”“Prévois un défi créatif à faire chaque jour pour mon audience LinkedIn (story, photo, post, quiz…)”Résultat : une expérience mix entre voyage, contenu créatif et reconnexion3. Ce que j'ai appris (et que vous pouvez réutiliser)Ce test m'a montré 3 choses utiles :L'IA peut proposer des expériences inspirantes… mais sans filtre local.Elle ne connaît pas forcément les horaires, la météo, les fermetures. → toujours valider.Le niveau de fun dépend de vos prompts.Plus vous êtes spécifique, plus l'IA est pertinente mais attention au trop local où vous pouvez la perdre.C'est un bon outil pour créer du contenu storytellé.J'ai pu générer des mini-fictions par étape, ou encore imaginer des stories “ce que ChatGPT pense de ce village”.4. Et dans le business, on peut s'en inspirer aussi !Le “road trip IA”, c'est aussi un cadre de narration que vous pouvez réutiliser :Pour créer une formation en 7 étapes (comme un voyage)Pour scénariser une newsletter estivale : une ville = un concept marketingPour animer vos réseaux : “Aujourd'hui, on fait escale à X… et on parle d'Y”L'IA devient votre assistant éditorial + logistique + inspirationnel.5. Bonus : les meilleurs prompts à tester chez vousVoici 3 idées de prompts si vous voulez vous amuser cet été :“Crée un itinéraire de voyage en fonction de mon humeur : ‘je suis fatiguée, mais curieuse, et j'aime la bonne cuisine'.”“Fais-moi voyager sans bouger : 5 podcasts ou vidéos immersives IA sur les sens, la culture ou la méditation.”ConclusionL'IA ne remplace pas les voyages…Mais elle peut les enrichir, les inspirer, et parfois même vous surprendre

    Episode 125 - Les prompts fails d'IA dans ma valise

    Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 6:40


    J'ai testé pour vous : les pires idées de prompts cet été (et ce que j'ai appris)Bienvenue dans ce 125 ème épisode hors-série de DigitalFeeling, le podcast qui vous parle d'IA générative et de marketing digital… même l'été.Je suis Élodie Chenol, et aujourd'hui, je vous propose un épisode un peu décalé, où je vous partage… les pires prompts que j'ai testés cet été.Oui, parfois, l'IA déraille, surtout quand on s'amuse à la pousser dans ses retranchements.Résultat ? Des réponses improbables, absurdes ou drôles — mais aussi des leçons utiles sur comment mieux formuler vos prompts.1. Prompt fail : "Écris-moi une déclaration d'amour façon communiqué de presse" Le prompt :"Rédige une déclaration d'amour à mon crush, mais sous forme d'un communiqué de presse B2B."Résultat :“Paris, le 4 juillet 2025 – Dans le cadre d'une stratégie relationnelle ambitieuse, Élodie annonce officiellement son intérêt affectif pour Maxime, partenaire à fort potentiel émotionnel…”Verdict : Trop long, trop sérieux… et pas franchement romantique.Ce que j'ai appris :ChatGPT respecte à la lettre les formats… même quand ce n'est pas pertinent. Il faut donner un contexte émotionnel clair si on veut sortir du ton automatique.2. Prompt fail : "Fais-moi une recette de pizza hawaïenne végane sans gluten sans cuisson" Le prompt : “Donne-moi une recette de pizza hawaïenne, végane, sans gluten… et sans cuisson.”Résultat : “Prenez une base de pastèque crue, ajoutez une purée d'avocat, des rondelles d'ananas et de la levure …”Une pizza ? Une salade ? Une punition ?Ce que j'ai appris :Plus un prompt combine de contraintes, plus l'IA improvise. Elle ne dit pas non, mais elle tente des trucs bizarres. Parfois trop.3. Prompt fail : "Planifie-moi un road trip en France sans autoroute, sans voiture, et sans pluie" Le prompt :“Planifie-moi un road trip en France, sans voiture, sans autoroute, et sans qu'il pleuve.”Résultat :“Jour 1 : à pied de Bayonne à Pau. Jour 2 : train pour Lourdes. Jour 3 : balade en vélo jusqu'à Gavarnie…”Le tout… en pleine saison des orages dans les Pyrénées.Ce que j'ai appris : L'IA n'a pas conscience des contraintes météo ou terrain en temps réel. Elle répond de manière logique, mais pas réaliste.Mieux vaut découper le prompt : itinéraire + contraintes + période + météo (via plugins ou données en temps réel).4. Prompt fail : "Raconte l'histoire de Napoléon comme si c'était un film Marvel" Le prompt :“Raconte la vie de Napoléon, mais comme un film Marvel, avec des super-pouvoirs et des rebondissements.”Résultat :Napoléon est un mutant né à Ajaccio avec le pouvoir de convaincre par la pensée. Il affronte Wellington dans une bataille intergalactique avec des canons-lasers. Joséphine a des ailes.Très créatif… mais totalement WTF.Ce que j'ai appris :Plus le prompt est ouvertement absurde, plus l'IA s'éclate. Ce genre de prompt est excellent pour du storytelling créatif, mais il faut ensuite cadrer le ton si on veut l'exploiter pour un usage pro.5. Prompt fail : "Explique-moi le concept de la TVA à un enfant de 3 ans, façon rap" Le prompt :“Explique la TVA comme si j'étais un enfant de 3 ans, en version rap, avec des rimes.”Résultat :“Quand t'achètes un jouet, y'a un prix caché,C'est la TVA qu'on doit ajouter.Papa la paye, maman aussi,Et l'État dit : merci merci !”Plutôt réussi finalement !Ce que j'ai appris : L'IA s'en sort souvent mieux quand on la pousse à simplifier + styliser, surtout si le ton est enfantin ou ludique. C'est un excellent test pour vérifier si un sujet est bien compris.Conclusion : Pourquoi ces “fails” sont utiles Oui, ces prompts ont donné des résultats improbables…Mais c'est justement en testant, en osant, en s'amusant, qu'on apprend à mieux dialoguer avec l'IA.Moralité : osez des prompts absurdes cet été.Même s'ils ne servent à rien, ils entraînent votre créativité et votre maîtrise des outils IA.Et vous ? Quel est le prompt le plus improbable que vous avez testé cet été ?Envoyez-le-moi sur LinkedIn, je les lirai peut-être dans un prochain épisode

    Episode 122 - Mon récap de la Matinale « IA, communication, éthique et pratiques »

    Play Episode Listen Later Jul 4, 2025 13:23


    Bonjour à toutes et à tous,Dans cet épisode de DigitalFeeling, je vous propose un retour d'expérience sur une matinale à laquelle j'ai eu la chance d'assister. Un événement riche en apprentissages sur l'IA générative, l'éthique, la communication et les impacts environnementaux de l'intelligence artificielle.Merci à Sabine Maréchal pour son invitation

    Episode 121 -L'intelligence artificielle au collège : les jeunes qui nous montrent la voie

    Play Episode Listen Later Jun 27, 2025 12:26


    Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de DigitalFeeling. Aujourd'hui, je vous partage une expérience qui a bousculé mes convictions : ma formation auprès de collégiens sur l'IA générative. Je pensais venir transmettre les bases… et ce sont eux qui m'ont bluffée.

    Episode 120 -Comment l'IA Générative redéfinit les règles du référencement naturel ?

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2025 19:23


    Dans ce 120 ème épisode, je vous partage le futur du référencement naturel. Pour l'exercice, j'ai clairement dépassé les 5 minutes mais le sujet méritait d'être creusé ;)Aujourd'hui, on plonge dans l'avenir du SEO. Si vous êtes entrepreneur, responsable marketing, ou créateur de contenu, cet épisode est fait pour vous : on y décrypte comment l'intelligence artificielle générative est en train de bouleverser les règles du jeu du référencement naturel.Google n'est plus seul maître du SearchPendant des années, Google dominait à 97 % le marché de la recherche en France. Mais les usages changent, notamment chez la Gen Z : on pose maintenant nos questions sur ChatGPT, Perplexity, voire TikTok. Résultat : les clics sur Google diminuent, et la manière d'obtenir de l'information évolue.GEO, SGO, SGE : les nouveaux piliers du référencementGEO – Generative Engine OptimizationC'est l'adaptation du SEO pour les moteurs dopés à l'IA. L'objectif ? Créer un contenu structuré, fiable, riche en entités, conçu pour nourrir les LLM (large language models). Il faut penser sémantique, contexte et crédibilité.SGO – Search Generative OptimizationC'est la bataille pour être cité directement dans les réponses générées par l'IA. L'enjeu ? Être visible dès le premier écran, dans une réponse qui influence l'acte d'achat, sans forcément générer de clic.Google SGE devenu Google AI OverviewCette fonctionnalité (pas encore arrivée en France) affiche une réponse générée par l'IA tout en haut de la SERP, suivie d'un carrousel de sources. C'est la réponse de Google face à Perplexity et aux LLM.Chiffres clés : ce que dit l'étude de Sujan SarkarLes chatbots IA ont progressé de 80 % en un an avec 55 milliards de visites.Mais ils ne représentent encore que 2,96 % du trafic total de recherche.86 % du trafic LLM est capté par ChatGPT.Malgré tout, HubSpot a perdu jusqu'à 75 % de trafic sur ses contenus généralistes.Sur Google, 60 % des recherches n'aboutissent à aucun clic.SEO classique VS référencement conversationnelAvant, un bon classement = du trafic. Aujourd'hui, l'IA délivre une réponse unique et synthétique. Si votre contenu n'est pas repris dans la réponse générée, vous êtes tout simplement… invisible.

    Episode 119 - Découvrez NotebookLM : L'IA de Google qui va révolutionner votre prise de notes !

    Play Episode Listen Later Jun 13, 2025 5:56


    Dans ce 119 ème épisode, je vous ai glissé une suprise.Pourquoi NotebookLM va changer votre manière de travaillerDans cet épisode, j'explore NotebookLM, l'outil d'intelligence artificielle de Google Labs qui transforme vos documents en véritables assistants de productivité. Ce que vous allez découvrirNotebookLM, c'est quoi ?Un assistant de recherche et de synthèse intelligent développé par Google, basé sur Google Gemini, capable d'interagir avec vos documents (PDF, Google Docs, Slides, URLs…) pour générer :Des résumés intelligentsDes podcasts audio personnalisésDes réponses argumentées avec citationsCe que NotebookLM permet concrètement :Gagner du temps en extrayant l'essentiel de rapports longsCentraliser et explorer vos contenus pour créer une bibliothèque de connaissancesAccéder à des formats audio pour apprendre où que vous soyezCollaborer facilement avec vos équipes6 étapes clés expliquées dans l'épisode :Connexion à votre compte GoogleCréation de carnets thématiquesImport de sources variéesQuestions via interface chatGénération de réponses instantanéesOrganisation et export collaboratifBonus : Comparatif des alternatives à NotebookLML'épisode passe aussi en revue des solutions concurrentes comme :Notion AI : workspace collaboratif enrichi par l'IAMem AI : notes connectées par machine learningEvernote AI : pionnier de la note augmentéeMicrosoft OneNote + Copilot : puissant allié de l'environnement 365Saurez-vous reconnaître ma vraie voix ?Ce podcast est aussi une expérience immersive. Vous pensiez reconnaître une voix humaine à coup sûr ? Détrompez-vous. Cet épisode a été entièrement généré avec la dernière version d'ElevenLabs V3, un outil de synthèse vocale ultra-réaliste qui repousse les limites du contenu audio généré par intelligence artificielle. Plus vrai que nature, il offre un rendu bluffant… au point de se demander : entendez-vous vraiment ma vraie voix ?Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 118 - Le prompting remis à jour

    Play Episode Listen Later May 30, 2025 17:02


    Dans ce 118 ème épisode du podcast DigitalFeeling, nous explorons l'art d'écrire des prompts — ces consignes que vous adressez aux modèles d'IA — pour en faire des assistants professionnels ultra-performants, remis à jour de mes retours d'expérience en 2025, 3 ans après avoir prompter pour la première fois. Je me suis appuyée également des recommandations d'Open AI et de Google sur le sujet.Pourquoi soigner ses prompts est essentiel pour obtenir des réponses précises et pertinentes.Les recommandations d'OpenAI : choix du modèle, structure, exemples, itération, consignes positives et réglages de paramètres.Les bonnes pratiques de Google (Cloud Blog et Gemini) : connaissance des limites, persona, chain-of-thought, topK/topP, itérations contextuelles.Des cas pratiques pour rédiger des articles, créer des scénarios de formation ou analyser des retours clients.Pourquoi prompter ?Maximiser la qualité des réponses IAApprenez à formuler vos prompts pour réduire le « hallucinations » et obtenir des résultats factuels et structurés.Gagner en productivitéMoins d'allers-retours, des réponses plus pertinentes dès la première demande.Combiner deux approches majeuresFusionnez les méthodes d'OpenAI (zéro-shot → few-shot → fine-tuning) et de Google (chain-of-thought, réglage fin de paramètres) pour un prompt engineering optimal.Plan de l'épisode1. Introduction et enjeux Présentation du concept de prompt engineering.Impact sur la qualité des réponses des modèles comme GPT-4 et Gemini.2. Recommandations d'OpenAI Choix du modèle : toujours privilégier la version la plus performante (ex. GPT-4 Turbo).Structure : consignes en tête, délimiteurs (###, """), rôle/contextualisation.Précision : format, ton, longueur, public cible.Exemples (few-shot) : guider le style et la structure.Itération : du zéro-shot au fine-tuning, consignes positives, réglages de temperature et max_tokens.3. Bonnes pratiques de GoogleGemini : types d'input, contraintes, chain-of-thought, paramètres avancés (topK, topP).4. Points de convergence Comparatif OpenAI vs Google : modèle, structure, exemples, itération, paramètres.Comment combiner les deux pour des prompts structurés et contextuels.5. Conclusion et conseils Récapitulatif en 3 étapes : contextualiser, détailler, itérer.Invitation à mutualiser vos meilleurs prompts en équipe.Commencez à optimiser vos prompts dès aujourd'hui ! N'oubliez pas de vous abonner à DigitalFeeling pour ne manquer aucun conseil sur l'intelligence artificielle.Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 117 - Intégrer l'IA dans son workflow sans coder

    Play Episode Listen Later May 23, 2025 12:38


    L'intelligence artificielle (IA) n'est plus réservée aux développeurs. En 2025, il est devenu indispensable d'intégrer des solutions IA dans les processus marketing et communication, même sans écrire une seule ligne de code. Dans cet épisode, découvrez comment optimiser vos workflows grâce à des outils no-code, gagner du temps et booster vos performances.

    Episode Bonus - Chatbots IA vs moteurs de recherche

    Play Episode Listen Later May 5, 2025 7:07


    Dans cet épisode bonus, je vous partage un extrait de l'étude "AI Chatbots vs Search Engines: 24-Month Study on Traffic Trends" par Sujan Sarkar, OneLittleWeb d'avril 2025.Le sujet m"intéresse et aurait été trop long à restranscrire dans un épisode complet. Aussi, j'ai créé cet épisode avec l'aide avec NotebookLM de Google pour les voix et le résumé ci-dessous : Cette étude de OneLittleWeb analyse deux années complètes de données de trafic web mondial pour comparer les 10 principaux moteurs de recherche et les 10 principaux chatbots IA. Basée sur des données SEMrush et aitools.xyz d'avril 2023 à mars 2025, l'étude examine la croissance, les changements de comportement des utilisateurs et la bataille émergente entre la recherche classique et l'IA conversationnelle. La conclusion principale est que les chatbots IA ne remplacent pas les moteurs de recherche traditionnels, mais qu'ils remodèlent la manière dont les utilisateurs interagissent avec l'information en ligne. Les moteurs de recherche s'adaptent en intégrant des fonctionnalités d'IA, tandis que les chatbots se taillent une niche pour des tâches spécifiques.Croissance explosive des Chatbots IA, mais écart persistant avec les moteurs de recherche Les chatbots IA ont connu une croissance remarquable de leur trafic, avec une augmentation de 80,92 % en glissement annuel (avril 2024 à mars 2025), totalisant 55,2 milliards de visites.Malgré cette croissance rapide, le trafic des chatbots représente une fraction très faible de celui des moteurs de recherche. Sur l'année écoulée (avril 2024 à mars 2025), le trafic des chatbots ne représentait que 2,96 % des visites totales des moteurs de recherche, soit 34 fois moins de visites.En mars 2025, l'écart en termes d'engagement quotidien était encore plus marqué : les moteurs de recherche atteignaient en moyenne 5,5 milliards de visites par jour, tandis que les chatbots n'en totalisaient que 233,1 millions, soit un écart de près de 24X."Even with this growth, chatbot traffic was only about 1/34th of search engine traffic over the past year.""On any given day, users interact with search engines nearly 24 times more than they do with chatbots."Déclin marginal du trafic des moteurs de recherche, suivi d'un rebond alimenté par l'IA Les moteurs de recherche ont connu un léger déclin de 0,51 % en glissement annuel (avril 2024 à mars 2025), avec des visites totales tombant à 1,86 billions.Cependant, l'analyse mois par mois révèle une image plus nuancée. Après un creux en juin 2024, le trafic des moteurs de recherche a steadily augmenté à partir de la fin de 2024, atteignant un sommet pour la période récente en mars 2025 (163,7 milliards).Ce rebond est potentiellement dû à l'intégration de fonctionnalités d'IA dans les plateformes de recherche traditionnelles."Despite a modest annual decline, search engine usage is rebounding strongly, possibly fueled by the increasing adoption of AI within the platforms themselves."Domination du marché : Google et ChatGPT mènent leurs secteurs respectifs Le marché des chatbots IA est massivement dominé par ChatGPT, détenant une part de marché écrasante de 86,32 %.Dans l'espace des moteurs de recherche, Google reste le leader incontesté avec 87,57 % de part de marché.Malgré la croissance massive de ChatGPT, il reçoit toujours environ 26 fois moins de visites quotidiennes que Google."The AI chatbot market is dominated by ChatGPT, holding an overwhelming 86.32% market share.""In the search engine space, Google remains the undisputed leader with 87.57% market share.""Despite ChatGPT's massive growth and high engagement, it still receives approximately 26 times less daily traffic than Google."Acteurs émergents dans l'espace des Chatbots IA : DeepSeek et Grok DeepSeek et Grok ont montré une croissance rapide.DeepSeek a connu une augmentation de trafic stupéfiante de 113007 % en glissement annuel, se positionnant comme un acteur formidable.Grok a enregistré une croissance de 353 787,60 % en glissement annuel, atteignant 5,3 millions de visites quotidiennes en mars 2025, dépassant plusieurs plateformes établies comme Gemini et Claude. Sa croissance est alimentée par la sortie de Grok-3."DeepSeek experienced a staggering surge in traffic... marking an astonishing 113007% growth.""Grok experienced a dramatic rise in traffic, reaching 216.5 million visits, a staggering 353,787.60% YoY growth..."L'IA aide les moteurs de recherche à rebrousser chemin Les moteurs de recherche comme Google et Microsoft Bing intègrent activement des fonctionnalités d'IA (telles que les AI Overviews, SGE, l'IA conversationnelle).Ces intégrations semblent avoir contribué au rebond du trafic observé en début d'année 2025.Microsoft Bing, en particulier, a vu son trafic augmenter de 27,77 % en glissement annuel, en grande partie grâce à son approche axée sur l'IA et son intégration de Copilot."Search engines like Google and Microsoft Bing are leveraging AI features like AI Overviews and Search Generative Experience (SGE), resulting in a steady increase in traffic in early 2025." "Microsoft Bing's growth trajectory reflects the ongoing impact of its AI-first approach..."Les perdants de l'évolution : Yahoo, DuckDuckGo et Baidu :Yahoo a connu un déclin significatif de 22,5 % en glissement annuel de son trafic, signalant des difficultés à rester pertinent. Son manque d'adoption rapide de l'IA est identifié comme un facteur clé.DuckDuckGo, malgré l'intégration d'AI (Duck.AI), a vu une légère baisse de 8,77 % en glissement annuel, indiquant que son focus sur la confidentialité n'est pas suffisant pour maintenir le rythme de croissance de ses concurrents.Baidu a également connu une baisse de 13,71 % en glissement annuel, bien qu'une légère reprise ait été observée en février et mars 2025 suite à l'intégration de la technologie IA de DeepSeek.AOL, bien qu'en légère reprise, manque cruellement d'intégration de l'IA dans sa fonction de recherche, ce qui représente un risque pour sa pertinence future."Yahoo's continuous decline in visits, with a 22.5% YoY decrease, highlights its struggle to remain competitive in the rapidly evolving AI-driven search engine landscape." "DuckDuckGo has continued to see a slight decline in total visits year-over-year, which contrasts with the growth seen in major search engines like Google and Bing."Les Chatbots IA se créent une niche pour des tâches spécifiques Bien que le trafic global soit plus faible, les chatbots démontrent un engagement utilisateur croissant et sont utilisés pour des tâches spécifiques.Blackbox AI (assistant de codage), Monica (agrégateur de modèles IA) et Meta AI (intégrée à l'écosystème Meta) illustrent la diversité des applications des chatbots au-delà de la simple "recherche" traditionnelle."AI chatbots have shifted from “emerging tech” to mainstream utility, with sustained upward momentum throughout the last 6 months of data."Cohabitation plutôt que remplacement La conclusion générale de l'étude est que les chatbots IA et les moteurs de recherche ne se remplacent pas, mais coexistent et évoluent ensemble.Les jeunes générations tendent à adopter les chatbots pour des requêtes conversationnelles, tandis que les générations plus âgées préfèrent la recherche traditionnelle.L'intégration de l'IA dans les moteurs de recherche les maintient pertinents."AI chatbots are not replacing traditional search engines—but they are reshaping how users interact with information online.""search engines are evolving rather than fading, integrating AI tools to offer a richer, more personalized user experience.""Search engines and AI chatbots are not in competition for supremacy—they are evolving together, with each platform enhancing the other's value."Méthodologie L'étude a analysé les 10 principaux chatbots IA (sélectionnés sur la base du trafic en mars 2025 selon AITools.xyz) et les 10 principaux moteurs de recherche (sélectionnés sur la base du trafic en mars 2025 selon SEMrush et d'autres sources).Les données de trafic proviennent de SEMrush.Seul le trafic web a été pris en compte, excluant l'utilisation des applications mobiles.L'analyse s'est principalement concentrée sur les domaines .com (à l'exception de Yandex.ru).Malgré les limites (échantillon limité aux top 10, données web uniquement, estimation des métriques), les auteurs estiment que les données sont directionnelles et fiables pour tirer des conclusions robustes.Implications Les professionnels du SEO et les créateurs de contenu doivent adopter une approche hybride, reconnaissant l'importance continue des moteurs de recherche tout en explorant les opportunités offertes par les chatbots IA.L'intégration de l'IA est cruciale pour la survie et la croissance des plateformes de recherche traditionnelles. Celles qui tardent à s'adapter (comme Yahoo) risquent de perdre encore plus de terrain.Le marché des chatbots IA, bien que dominé par ChatGPT, est dynamique avec de nouveaux acteurs à croissance rapide comme DeepSeek et Grok.Conclusion L'étude de OneLittleWeb d'avril 2025 démontre que les chatbots IA n'ont pas encore supplanté les moteurs de recherche traditionnels en termes de volume de trafic global. Les moteurs de recherche, en s'adaptant et en intégrant des fonctionnalités d'IA, montrent une résilience et un rebond. Cependant, la croissance exponentielle des chatbots indique un changement significatif dans le comportement des utilisateurs et la manière dont l'information est consultée en ligne. L'avenir de la recherche semble résider dans une synergie accrue entre ces deux types de plateformes, chacune offrant des forces complémentaires.Soutenez le podcast :✅ Abonnez-vous à DigitalFeeling sur LinkedIn✅ Rejoignez ma newsletter : substack.com/@elodiechenol✅ Laissez 5 ⭐ sur Apple Podcasts ou Spotify

    Episode 114- Agents IA : ce que l'IA peut (vraiment) faire pour vous

    Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 12:14


    Dans ce 114 ème épisode j'explore une question d'actualité : comment utiliser concrètement l'IA aujourd'hui, au-delà des chatbots et des buzzwords ? Formateurs, marketeurs, entrepreneurs ou curieux de technologie, cet épisode vous offre une plongée claire et pratique dans le fonctionnement des IA autonomes et intelligentes.

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