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DigitalFeeling
Episode 163 - Le Vibe Coding c'est quoi ?

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 11:29


Vibe Coding : coder sans savoir coder, mythe ou révolution pour les professionnels ?"Et si je n'avais pas besoin de savoir coder pour développer une application ?"C'est exactement la promesse du vibe coding, et elle est en train de changer la donne pour les marketeurs, les formateurs et les entrepreneurs.Qu'est-ce que le vibe coding ? Définition et originesDans ce 163 ème épisode, je décortique le vibe coding. Il a été popularisé début 2025 par Andrej Karpathy, co-fondateur d'OpenAI et ancien directeur de l'intelligence artificielle chez Tesla. Star incontestée de la Silicon Valley, quand Karpathy lance un concept, le secteur tech l'écoute.Son idée est simple mais radicale : laisser l'IA générer du code en se basant uniquement sur des instructions en langage naturel, sans nécessairement lire ni comprendre le code produit.En pratique, cela signifie que vous décrivez ce que vous voulez :une fonctionnalité, une interface, un outil, et l'IA génère le code correspondant. L'intention remplace la syntaxe.Exemple concret : au lieu d'apprendre JavaScript, vous écrivez dans votre outil : "Crée un minuteur de 10 minutes avec un fond violet qui émet un son quand il arrive à zéro." En quelques secondes, vous avez votre application. Pas besoin d'un développeur pour ça.Vibe coding vs no-code vs développement assisté : quelles différences ?Avant d'aller plus loin, clarifions les notions souvent confondues.Le no-code traditionnelDes outils comme Notion, Webflow ou Airtable proposent des interfaces graphiques avec des blocs prédéfinis. On assemble, on configure, mais on ne génère pas vraiment de code. C'est puissant, mais limité aux fonctionnalités prévues par l'outil.Le développement assisté par IAUn développeur qui utilise GitHub Copilot ou Cursor reste maître de son code : il lit les lignes, les valide, les corrige. L'IA est un copilote, pas un pilote automatique.Le vibe codingIci, le vibe coder peut délibérément choisir de ne pas comprendre le code généré. C'est à la fois libérateur, on obtient un résultat concret sans barrière technique , et potentiellement risqué, nous y reviendrons. Ce qui est généré est du vrai code : HTML, JavaScript, Python. Pas des blocs visuels, du vrai code fonctionnel.Les outils de vibe coding à connaître en 2025Le vibe coding est aujourd'hui accessible sur une grande variété de plateformes :Bolt : idéal pour débuter, version gratuite disponible, excellent pour des tests avec des apprenantsLovable : reconnu pour la qualité des interfaces généréesClaude (Cowork) : performant pour des projets plus structurésCodex sur ChatGPT : une option solide dans l'écosystème OpenAICanva : surprenant mais très accessible, avec des suggestions natives qui rendent l'expérience très naturelleCursor : plutôt destiné aux profils plus techniquesLors d'une session de formation, j'ai testé Bolt avec des apprenants : en moins de deux minutes, on avait co-généré une application de prise de rendez-vous complète : calendrier, visuels, interface, à partir d'un prompt relativement simple. Le résultat était bluffant.3 cas d'usage concrets pour les professionnels1. Prototyper un outil sans budget de développementC'est le cas de figure le plus fréquent pour les TPE, PME ou les porteurs de projets en grandes entreprises. Vous avez une idée : un calculateur de ROI, un auto-diagnostic, un formulaire interactif simplifié, mais pas le budget pour un développeur.Avec le vibe coding, vous pouvez prototyper en une heure. Pas pour mettre en production immédiatement, mais pour tester, valider l'idée, et montrer à un client ou à votre direction ce que ça pourrait donner. Quand on projette les parties prenantes dans la solution, la validation devient beaucoup plus fluide.2. Créer des supports de formation ou de conférence interactifsEn tant que formatrice ou facilitatrice, vous souhaitez animer une session avec des outils dynamiques : quiz interactif, persona simulé, jeu de rôle numérique. Tout cela est accessible via le vibe coding, sans aucune compétence technique préalable.Cela permet aux indépendants et aux formateurs de développer des outils hyper-interactifs avec très peu de moyens.3. Objectiver les décisions produit en équipeJ'ai entendu le témoignage de professionnels du marketing qui utilisent le vibe coding pour trancher des débats subjectifs sur le design d'une application. Plutôt que de débattre de "j'aime le bleu, pas le rouge", on brief l'IA qui analyse les meilleures pratiques ergonomiques du secteur et produit des préconisations argumentées. Le débat se déplace du goût vers les fonctionnalités et c'est là que devrait être l'énergie d'une équipe produit.Les limites du vibe coding : ce qu'il ne faut pas ignorerLe vibe coding est excellent pour démarrer vite. Mais il a des limites réelles qu'il faut connaître.La dette cognitiveÀ mesure qu'on empile des itérations avec l'IA, le code grossit sans être maîtrisé. L'IA elle-même peut avoir du mal à modifier la structure sans tout casser. Et si vous ne comprenez pas l'architecture de ce que vous avez construit, vous ne pouvez plus intervenir manuellement.J'ai eu ce cas avec une cliente qui avait créé son site en vibe coding, mais sans aucune connaissance technique du back-office. Elle ne savait plus comment gérer ou modifier son site en dehors de l'outil. À chaque tentative de modification, on risquait de casser d'autres parties du code. Très chronophage, très stressant.Ce n'est pas une solution de production "clé en main"Pour tout projet qui passera entre les mains d'utilisateurs réels, l'intervention d'un développeur reste nécessaire en fin de parcours. Le vibe coding est parfait pour la phase d'exploration, pas pour la mise en production finale.Ma recommandationUtilisez le vibe coding pour ce qu'il fait de mieux : rapidité, flexibilité, expérimentation. Sauvegardez du temps sur la maquette, l'ergonomie, les fonctionnalités à tester. Mais dès que le projet passe en production avec de vrais utilisateurs, impliquez un développeur.Et les développeurs dans tout ça ?Une question revient souvent : si tout le monde peut coder sans coder, les développeurs sont-ils menacés ?Ma conviction : non, on déplace la valeur.Les développeurs qui savent travailler avec l'IA et qui comprennent l'architecture du code deviennent encore plus précieux. Ce qui va disparaître, c'est la demande pour des tâches de développement très routinières. La vraie valeur d'un développeur a toujours été dans la capacité à auditer, tester, comprendre une architecture, pas à taper des lignes de code.Et pour aller plus loin sur ce sujet, je prépare un épisode dédié à la question de la co-création en équipe via le vibe coding.Ressources mentionnées dans cet épisodeBolt — bolt.newLovable — lovable.devCursor — cursor.shClaude Cowork — via claude.aiAndrej Karpathy sur le vibe coding — à chercher sur X/Twitter (@karpathy)

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias
91 - Sébastien Alvarez : le personal branding qui transforme les dirigeants

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 63:57


Comment un dirigeant construit-il une véritable influence ? Dans cet épisode de Marketing & Influence, Cyril Attias reçoit Sébastien Alvarez, fondateur de l'agence Share & Dare et expert de la communication, du leadership et de l'accompagnement des décideurs.De son tout premier client (MINI) au métier d'aujourd'hui, Sébastien partage une vision sans détour du personal branding : pourquoi l'authenticité prime sur la performance, comment raconter des histoires avec ses contenus, et pourquoi LinkedIn reste un levier incontournable pour asseoir sa légitimité.Un échange concret sur la création de contenu, la professionnalisation des marques et l'avenir d'un marché de l'influence en pleine saturation. Une conversation pour les dirigeants qui veulent fédérer autour d'une vision.Épisode disponible en vidéo sur YouTube — retrouvez les interviews complètes en format vidéo pour une expérience encore plus immersive. → YouTubeVous appréciez le podcast ? Laissez une note 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify — → YouTube - Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Toutes plateformes (Smartlink) ·Newsletter Marketing & Influence — recevez en avant-première les prochains invités, les tendances clés et les insights exclusifs du secteur. Inscription sur marketinginfluence.fr→ Inscrivez-vous iciSuivez ADMS.PARIS I Globe Groupe sur LinkedIn et connectez-vous directement à Cyril Attias (LinkedIn) pour échanger sur le marketing, l'influence et les stratégies de marque.Un podcast produit par ADMS.PARIS I Globe Groupe et soutenu par Les Gens d'Internet, premier média français dédié au social media et à l'influence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 162 - L'IA générative dans les métiers commerciaux

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 9:47


IA générative dans les métiers commerciaux L'IA en entreprise : un usage encore largement sous-exploitéDans ce nouvel épisode de Digital Feeling, je reviens sur un constat que je fais très régulièrement en tant que formatrice en intelligence artificielle et marketing digital : la majorité des collaborateurs utilisent déjà l'IA générative, mais presque exclusivement dans un cadre personnel (recettes de cuisine, organisation de voyages, création de contenus pour les réseaux sociaux). Côté professionnel, les usages restent timides : relecture d'emails, corrections de formulations, ou veille concurrentielle basique.Pourquoi ce décalage ? Principalement par manque de communication interne sur les outils déjà disponibles. Beaucoup d'entreprises disposent d'outils IA puissants sans même que leurs équipes le sachent.Copilot : l'outil gratuit que vous utilisez peut-être déjà sans le savoirSi votre entreprise dispose de Microsoft 365, il y a de fortes chances que vous ayez accès à Copilot, même dans sa version gratuite. Concrètement, cela permet :D'ouvrir un email dans Outlook et de cliquer sur la bannière CopilotD'obtenir un résumé instantané d'un email longDe générer une proposition de réponse automatiquementDe gagner un temps considérable sur la gestion de la boîte mailSur Teams, Copilot peut également générer un compte-rendu de réunion avec des actions à mener, ce qui évite la prise de notes manuelle et améliore le suivi des décisions.Pour activer Copilot : direction Outlook ou Teams, recherchez l'application Copilot, et vérifiez que votre DSI n'a pas restreint son accès (certaines entreprises font ce choix).Claude et Excel : le duo gagnant pour mettre en forme vos donnéesPour tout ce qui concerne le traitement de données sous Excel — un point de friction fréquent chez les commerciaux et managers — je recommande particulièrement Claude. Contrairement à Copilot (dont la version gratuite reste limitée sur ce point), Claude permet de :Mettre en forme des données brutes dans un tableau structuréCréer des tableaux croisés dynamiquesGénérer plusieurs onglets automatiquementConstruire des formules complexes à partir d'une simple descriptionLa règle d'or : ne jamais partager de données confidentiellesUn point essentiel abordé en formation : ne jamais transmettre de données personnelles ou confidentielles à un LLM. Toutes les données utilisées en exercice doivent être fictives, anonymisées ou pseudonymisées — qu'il s'agisse de données clients, prospects, ou internes à l'entreprise.Bien prompter : la base pour obtenir des résultats pertinentsLa qualité d'un prompt impacte directement la qualité de la réponse. La méthode que j'enseigne en formation repose sur 5 éléments clés :Un rôle donné à l'IAUn contexte précisUne action claire à réaliserUn format de sortie attenduUne tonalité adaptée à la cibleCe dernier point est particulièrement important en contexte commercial : on n'adresse pas le même message à un décideur pressé en quête d'informations factuelles qu'à un client disponible qui recherche du détail et de l'argumentaire.Demander à l'IA de vous aider… à mieux prompter l'IAUne astuce simple mais redoutablement efficace : si vous ne savez pas comment formuler votre demande, demandez directement à l'IA de vous aider à améliorer votre prompt. L'IA "parle" à l'IA — elle saura structurer une demande efficace, et vous apprendrez par la même occasion à mieux formuler vos futures requêtes.Des assistants IA métiers pour automatiser les tâches récurrentesEn formation, nous développons des assistants IA personnalisés adaptés à chaque métier, capables de prendre en charge des tâches récurrentes : scripts d'appels commerciaux, préparation d'entretiens, séquences d'emails ou de SMS de prospection, etc.La question à se poser : quelles sont les tâches que je fais souvent, sans forcément en avoir conscience, et qui pourraient être déléguées ou accélérées grâce à un assistant IA ?En résuméL'IA générative offre déjà, dès aujourd'hui et avec des outils gratuits ou inclus dans des licences existantes, des gains de temps concrets pour les équipes commerciales : traitement des emails, comptes-rendus de réunion, mise en forme de données, scripts de prospection... La clé est de prendre conscience des outils déjà à disposition et d'apprendre à bien les utiliser, dans le respect de la confidentialité des données.

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias
90 - Aurélien De Nunzio - SKL La plateforme pour aider les entrepreneurs avec Éric Larchevêque

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 54:34


Aurélien de Nunzio : de l'entrepreneuriat solo à la plateforme des dirigeantsAurélien commencé peintre en bâtiment à 16 ans. Dix ans plus tard, il levait 6 millions d'euros pour une startup. Aujourd'hui, il est directeur de SKL, la plateforme d'entrepreneurs fondé par Éric Larchevêque (Ledger, TBSO) — 719 membres et 2,4 M€ au lancement.Dans cet épisode, on aborde :La trajectoire atypique d'Aurélien, de l'artisanat à la techLa naissance de SKL : vision, modèle, communauté et assistant IAL'entrepreneuriat en France : environnement toxique, fuite des talents, système à réformerPersonal branding et influence : les erreurs à éviterL'IA comme nouveau superpouvoir des entrepreneursUn épisode dense, sans langue de bois, avec un invité qui a connu la réussite, l'échec… et le rebond.Épisode disponible en vidéo sur YouTube — retrouvez les interviews complètes en format vidéo pour une expérience encore plus immersive. → YouTubeVous appréciez le podcast ? Laissez une note 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify — c'est gratuit, ça prend 10 secondes, et c'est le meilleur moyen d'aider d'autres professionnels du marketing à le découvrir.→ YouTube - Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Toutes plateformes (Smartlink) ·Newsletter Marketing & Influence — recevez en avant-première les prochains invités, les tendances clés et les insights exclusifs du secteur. Inscription sur marketinginfluence.fr→ Inscrivez-vous iciSuivez ADMS.PARIS I Globe Groupe sur LinkedIn et connectez-vous directement à Cyril Attias (LinkedIn) pour échanger sur le marketing, l'influence et les stratégies de marque.Un podcast produit par ADMS.PARIS I Globe Groupe et soutenu par Les Gens d'Internet, premier média français dédié au social media et à l'influence.Abonnez-vous à notre compte Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chat GPT Podcast
Safe AI workflows for scaling brand content

Chat GPT Podcast

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 21:04 Transcription Available


today we explore the modern landscape of AI-driven content automation, highlighting how integrated workflows can significantly reduce production time while increasing output. Key platforms like Claude, 11 Labs, and HeyGen are identified as essential tools for generating text, synthetic voices, and realistic avatars to scale marketing efforts. The collective text emphasizes that while AI handles repetitive tasks like research, drafting, and distribution, human oversight remains vital for maintaining brand voice, accuracy, and emotional resonance. Strategies such as multimodal content blending and Answer Engine Optimization (AEO) are presented as necessary evolutions for visibility in an AI-centric search environment. Ultimately, the materials serve as a comprehensive guide for teams looking to implement autonomous systems that amplify human creativity rather than replacing it.

DigitalFeeling
Episode 161 - Technovation Girls France avec Gaelle Maurugeon

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 24:39


Technovation Girls France: comment cette association prépare les jeunes filles aux métiers du numérique et de l'IAÀ l'heure où moins de 20 % des étudiants en informatique en France sont des femmes, une association s'attaque à la racine du problème : convaincre les collégiennes et lycéennes que la tech est faite pour elles. Dans cet épisode de Digital Feeling, j'ai reçu Gaëlle Maurujon, vice-présidente de Technovation Girls France, pour tout comprendre de ce programme unique en son genre.Technovation Girls France, c'est quoi exactement ?Technovation Girls est une association internationale née en 2006 dans la Silicon Valley. Son objectif : initier les jeunes filles de 13 à 17 ans à l'entrepreneuriat technologique, à travers un programme de six mois intensif et entièrement gratuit.Le chapitre français a été cofondé par Gaëlle Maurugeon et plusieurs femmes engagées dans le numérique, unies par un même constat : malgré vingt ans de transformation digitale, les femmes restent massivement sous-représentées dans les métiers de la tech."Ça fait vingt ans que je suis dans le digital et ça ne change pas. Pourquoi on n'a pas plus de filles qui s'engagent dans ces formations ?"Gaëlle Maurugeon, vice-présidente Technovation Girls FranceLe chiffre qui fait mal : moins de 20 % de filles en informatiqueEn France, les femmes représentent moins de 20 % des étudiants en informatique. Un chiffre qui n'étonne pas celles qui évoluent dans le secteur depuis des années, mais qui méritait d'être documenté pour légitimer l'action associative.Ce déséquilibre ne se corrige pas seul. Il se creuse dès le collège, quand les stéréotypes de genre détournent les filles des matières scientifiques et des ambitions technologiques. C'est précisément là que Technovation Girls intervient.6 mois pour devenir une mini-entrepreneuse du numériqueLe programme Technovation Girls est conçu comme une immersion dans le monde réel de l'entrepreneuriat tech. Voici ce que vivent concrètement les participantes :1. Identifier un problème du quotidienLes jeunes filles partent d'une problématique qu'elles observent autour d'elles — dans leur école, leur quartier, leur famille. Elles sont encouragées à relier cette problématique aux 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) de l'ONU, pour inscrire leur projet dans une vision d'impact global.2. Analyser le marché (comme des pros)Avant de se lancer, elles apprennent à valider leur hypothèse avec des données : chiffres, sondages, analyse de l'existant. Un réflexe d'entrepreneur que peu d'adultes maîtrisent vraiment.3. Développer une application mobile en no codeAu cœur du programme : la création d'une application mobile no code. Les participantes apprennent les bases du code, comprennent la logique algorithmique, et intègrent progressivement des briques d'intelligence artificielle dans leur application (chatbot, reconnaissance d'images, exploitation de données…).4. Interroger de vrais utilisateursPour s'assurer que leur solution répond à un vrai besoin, elles envoient des questionnaires à des utilisateurs potentiels. L'approche "user-centric" , centrale dans le développement produit professionnel — est inculquée dès le départ.5. Créer un plan marketing (ou un business plan)Les collégiennes élaborent une stratégie marketing pour faire adopter leur produit. Les lycéennes vont plus loin avec un Lean Business Canvas, le même outil utilisé par les startups en phase d'amorçage.6. Pitcher en publicPour conclure, chaque équipe réalise une vidéo de pitch et présente son projet à un jury. Les meilleures équipes peuvent aller jusqu'à pitcher en Californie, au niveau international.L'IA dans le programme : un usage raisonné et encadréTechnovation Girls ne se contente pas d'évoquer l'intelligence artificielle, elle l'intègre concrètement dans les pratiques des participantes. Dès le début du programme, elles sont sensibilisées à :Ce que l'IA peut apporter : gain de temps, génération de contenu, analyse de donnéesSes limites et risques : biais, hallucinations, nécessité de vérifier les sourcesDes usages guidés : prompts pour générer un questionnaire utilisateur, améliorer un pitch, réaliser une analyse de marchéL'enjeu est clair : former des utilisatrices critiques de l'IA, pas des consommatrices passives."On les sensibilise très vite aux limites. On veut qu'elles aient un usage raisonnable de l'IA."Gaëlle MaurugeonDes projets qui prouvent la maturité des participantesEn quatre ans, Technovation Girls France a vu émerger des projets d'une qualité et d'une pertinence remarquables :Une app pour faire des dons sécurisés aux sans-abri via mobileSophia, une application pour aider les jeunes à croiser les sources d'information et développer leur esprit critiqueDes outils d'entraide scolaire pour lutter contre le décrochage au collègeUne app sur l'alimentation de saison, pour consommer mieux et plus localCes projets ne sont pas anecdotiques. Certains anticipaient des sujets devenus aujourd'hui des priorités sociétales. La preuve que, bien accompagnées, les adolescentes peuvent produire des solutions à la hauteur des enjeux contemporains.Les mentors : un rôle clé, une expérience transformatriceChaque équipe de cinq filles est accompagnée par deux mentors bénévoles. Le rôle ne requiert pas d'être expert en tech : il s'agit avant tout d'accompagner un groupe, de créer de la cohésion, de faire émerger les idées.Les profils recherchés :Des personnes à l'aise en digital, design ou marketingOu à l'inverse, des profils business, entrepreneuriat, conseilEt surtout : des personnes qui croient à la cause et ont envie de transmettreLes retours des mentors sont unanimes : ils repartent autant enrichis que les participantes. Gestion des émotions, posture de coach, remise en perspective de leurs propres métiers, le mentorat Technovation Girls est une expérience à part entière.Le programme 2026-2027 se déroule de novembre 2026 à avril 2027. Les inscriptions sont ouvertes sur le site Technovation Girls France.Un programme 100 % en visio, accessible partout en FranceC'est un point souvent méconnu : tout le programme se déroule en visioconférence. Que vous habitiez Paris, Lyon ou une zone rurale, vos filles peuvent participer. L'association travaille activement à toucher des territoires moins connectés aux opportunités numériques, convaincue que la fracture géographique ne doit pas s'ajouter à la fracture de genre.Des partenaires engagés : Oracle, Shopify, Snowflake…Technovation Girls France s'est entourée de partenaires technologiques de premier plan, déjà impliqués en interne sur les sujets de mixité. Ces entreprises participent au jury, organisent des visites de leurs locaux, et intègrent leurs outils directement dans le programme (comme la plateforme data Snowflake).L'association est également présente sur des événements majeurs comme VivaTech et les France Digital Days, offrant aux participantes une immersion dans l'écosystème tech français.Pourquoi ce programme mérite votre attention Technovation Girls ne fait pas dans le symbole. Elle forme concrètement, sur six mois, des adolescentes à :✔ L'entrepreneuriat et la pensée produit✔ Le développement no code et les bases du code✔ L'usage raisonné de l'intelligence artificielle✔ Le marketing, le business plan, le pitch✔ La confiance en soi et le travail en équipeTout cela, gratuitement, par des bénévoles passionnés.Si vous avez une fille entre 13 et 17 ans, renseignez-vous sur le site Technovation Girls France.Si vous travaillez dans le numérique, devenez mentor pour la prochaine session.Si vous dirigez une entreprise tech, explorez un partenariat.

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias
89 - Emmanuel Dollé : exister dans ChatGPT, Claude & Gemini

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 67:08 Transcription Available


Et si vos prochains clients ne passaient plus par Google, mais par ChatGPT, Claude, Gemini ou Perplexity ? Dans cet épisode de Marketing & Influence, Cyril Attias reçoit Emmanuel Dollé, fondateur de Bubbling et ancien dirigeant de Google, Meta et Renault. Après quinze ans au cœur des plus grandes plateformes tech, il lance une solution française d'intelligence conversationnelle qui révèle ce que les IA disent réellement des marques.Au programme : le GEO (Generative Engine Optimization), ce nouveau référencement où les marques se jouent désormais leur visibilité ; le « AI listening » comme évolution du social listening ; la manière dont les LLM s'invitent dans le parcours d'achat ; et les leviers concrets pour mesurer et piloter sa présence dans les réponses des IA.Épisode disponible en vidéo sur YouTube — retrouvez les interviews complètes en format vidéo pour une expérience encore plus immersive. → YouTubeVous appréciez le podcast ? Laissez une note 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify — c'est gratuit, ça prend 10 secondes, et c'est le meilleur moyen d'aider d'autres professionnels du marketing à le découvrir.→ YouTube - Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Toutes plateformes (Smartlink) ·Newsletter Marketing & Influence — recevez en avant-première les prochains invités, les tendances clés et les insights exclusifs du secteur. Inscription sur marketinginfluence.fr→ Inscrivez-vous iciSuivez ADMS.PARIS I Globe Groupe sur LinkedIn et connectez-vous directement à Cyril Attias (LinkedIn) pour échanger sur le marketing, l'influence et les stratégies de marque.Un podcast produit par ADMS.PARIS I Globe Groupe et soutenu par Les Gens d'Internet, premier média français dédié au social media et à l'influence.Abonnez-vous à notre compte Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le Wamcast
Google Marketing Live 2026 : le Paid entre dans l'ère agentique

Le Wamcast

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 3:19 Transcription Available


Se battre pour la première place sur Google, c'est peut-être bientôt une question dépassée. Avec l'AI Mode, l'enjeu pour les annonceurs devient tout autre : intégrer ses produits et ses services directement dans la réponse générée par l'IA. Le Google Marketing Live 2026 a posé les bases de ce nouveau terrain de jeu dans Google Ads.Dans ce WAMactu, Marine Joly, consultante Paid/SEA à l'Agence WAM, décrypte les annonces du Google du Marketing Live 2026 qui vont changer le quotidien des équipes publicitaires et ce qu'il faut faire maintenant pour ne pas être pris de court.Au programme :Pourquoi les enchères au clic vont laisser place à une logique d'intégration dans la réponse IAAI Max, nouveaux formats conversationnels, IA Brief : les outils à connaîtreLa stratégie pour préparer ses campagnes avant l'arrivée de l'AI Mode en France

The Sky Society Podcast | Marketing Career
#212 The Scrappy Strategy Behind Viral Brand Content with Laura Galvan, Director of Social Media at Favorite Daughter

The Sky Society Podcast | Marketing Career

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 42:45


✨ Laura Galvan, Director of Social Media at Favorite Daughter☁️ From no social media experience to leading a viral brand account☁️ How employee-generated content replaces influencers and drives sales☁️ The strategy behind live shopping and selling high-ticket products☁️ The power of networking, coffee chats, and shooting your shot☁️ Why passion and persistence matter more than having the perfect resumeJoin the Sky Society Marketing Girly private LinkedIn group.Follow Sky Society on Instagram @skysociety.co and TikTok @skysociety.co

ARISE The Podcast
284. The Real Reason Personal Brand Content Is Taking Over & What Subconscious Marketing Has To Do With It

ARISE The Podcast

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 31:46 Transcription Available


Personal stories are converting clients right now like nothing else and educational content is no longer trending. There's a specific subconscious reason why that is happening and I'm going to share it with you.Today, I'm talking about subconscious marketing and showing you what's happening in your ideal client's subconscious mind when she reads your story versus the boring " 5 tips" carousel. Using storytelling in sales is doing something very specific in your ideal client's mind and it's the missing piece that makes her say yes to working with you. This is the conversation that will shift how you show up online.Topics covered on Subconscious Marketing:Why personal brand content is converting right nowWhat AI has done to educational content and the one thing it can't replicate when you sell on social mediaThe gatekeeper in your ideal client's mind that decides if your message lands or get ignoredWhy your story doesn't need to match your ideal client's for subconscious marketing to workThe visibility subconscious blocks that are keeping you hiding behind polished postsConnect with Rebecca Haydon:Apply to work with meThe Subconscious MembershipCome say hi on Instagram | Facebook | YouTubeResources mentioned in this episode:The Subconscious InstituteRelated episodes you may enjoy:100. Hitting 250K, Choosing a Break Up and Moving Back to the Other Side of the WorldDetailed show notes: http://www.rebeccahaydon.com/podcast/personal-brand-content-is-taking-over-what-subconscious-marketing-has-to-do-with-it

Le Wamcast
Google I/O 2026 : ce que l'ère agentique va changer pour les marques

Le Wamcast

Play Episode Listen Later May 25, 2026 20:51 Transcription Available


Chaque année, la conférence Google I/O redessine l'avenir du web. Mais cette édition marque une rupture historique : on quitte officiellement l'ère de la simple recherche pour entrer dans l'ère de l'action.Dans ce 65e épisode du WAMcast, Florian Guilteaux (responsable expertise Search) et Maxime Bonnefond (responsable technique SEO GEO) décryptent avec Camille les annonces de cette keynote qui comptent vraiment pour vos stratégies : la nouvelle Intelligent Search Box, les Search Agents ou encore le Panier universel. Avec, en fil rouge, une boussole pragmatique : comment s'adapter et protéger son business ?Au programme :"Google Search IS AI Search" : ce que la fusion définitive des AI Overviews et de l'expérience conversationnelle change pour vos stratégies.L'Universal Cart et les standards UCP / AP2 : comment le e-commerce mondial s'organise pour décentraliser le tunnel d'achat en dehors de vos sites.Le choc du trafic : pourquoi la baisse des clics sur le contenu informationnel nous impose de passer de la course aux positions à la course à la "citabilité".SEO et GEO : pourquoi ce n'est pas le même levier et comment répartir les rôles dans votre organisation interne.L'axe technique et éditorial : les critères indispensables à activer pour plaire aux robots d'IA.Pourquoi écouter cet épisode sur le Google I/O ? Parce que l'Europe et la France disposent d'une fenêtre réglementaire temporaire avant le déploiement massif de ces agents autonomes chez nous. Cet épisode sur le Google I/O 2026 vous donne toutes les clés pour mettre ce temps à profit et adapter vos structures avant vos concurrents.WAM, l'agence de la Digital Brand Authority.Nous construisons l'autorité digitale des marques qui veulent être vues, crues… et choisies.Notre vision : https://agence-wam.fr/digital-brand-authority/linkedin.com/company/agence-wamContact : agence-wam.fr/contact/Références : agence-wam.fr/references/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 160 - Faut-il encore décider ? Avec Éric Hazan

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later May 21, 2026 29:23


Dans ce 160 ème épisode de Digital Feeling, j'ai le plaisir de recevoir Éric Hazan, ancien senior partner en conseil stratégique, investisseur et co-auteur avec Olivier Sibony du livre Faut-il encore décider ? Un ouvrage aussi philosophique que pragmatique, qui interroge notre rapport à la décision à l'ère de l'intelligence artificielle.De quoi parle ce livre ?Structuré en trois parties : l'histoire de l'IA, l'IA ou moi, qui décide ? et dans quelle société voulons-nous vivre ?le livre d'Éric Hazan et Olivier Sibony ne traite pas uniquement d'intelligence artificielle. Il place la décision humaine au cœur du sujet, et utilise la puissance de l'IA pour nous forcer à reconsidérer nos propres processus de jugement.Quand l'algorithme surpasse l'humain Éric Hazan cite une étude saisissante : en radiologie, un médecin seul pose un bon diagnostic dans 74 % des cas, l'IA dans 90 %… mais lorsqu'on donne l'IA au médecin en assistant, on retombe à 76 %. En d'autres termes, l'humain dégrade les performances de la machine par excès de confiance en son propre jugement. Une leçon d'humilité qui questionne nos réflexes décisionnels.La cartographie des décisions : conquises, co-décidées, interdites Éric Hazan propose un cadre concret : certaines décisions peuvent et doivent être déléguées à l'IA (logistique, détection de fraude, certains diagnostics), d'autres doivent rester en co-décision (recrutement, médecine complexe), et d'autres encore appartiennent au domaine interdit, notamment la décision judiciaire, où un être humain doit juger un autre être humain, les yeux dans les yeux.L'aversion algorithmique : pourquoi on pardonne l'erreur humaine mais pas celle de la machine Un paradoxe troublant que j'ai souhaité mettre en lumière dans cet épisode : nous tolérons l'erreur humaine parce qu'elle nous semble compréhensible. Mais une seule erreur algorithmique suffit à faire s'effondrer la confiance. Pourtant, si la machine se trompe 20 % moins souvent que nous… ne devrait-on pas la suivre davantage ?Compass, l'algorithme discriminant des tribunaux américains J'aborde avec Éric ce cas emblématique : un outil de prédiction de récidive utilisé dans le système judiciaire américain, qui reproduisait les biais racistes contenus dans les données historiques. Paradoxe révélateur : l'algorithme n'a pas créé les discriminations, il les a rendues visibles. Ce qui pose une question essentielle : qui audite ? Selon quels critères ? À quelle fréquence ?Gouvernance, démocratie et souveraineté numérique Peut-on faire confiance aux grandes entreprises technologiques américaines qui détiennent les infrastructures de l'IA mondiale ? Mistral est-il à la hauteur de l'enjeu européen ? J'interroge Éric Hazan sur la fracture IA, le retard technologique de l'Europe, et la nécessité d'une gouvernance démocratique, pas seulement réglementaire, où les citoyens participent à la définition des objectifs que l'IA est chargée d'optimiser.La recommandation actionnable pour les dirigeants Cartographiez vos 20 décisions les plus importantes. Pour chacune, posez-vous trois questions : est-ce que l'IA pourrait faire mieux ? Qui porte la responsabilité ? Est-ce une décision interdite ? Cet exercice, avant même tout déploiement technologique, transforme déjà la façon dont une organisation pense et pilote ses décisions.Ma question personnelle à ÉricUne décision qu'il ne confierait jamais à une machine ? Le pardon. Parce qu'il y a des actes qui engagent notre humanité et qui ne se réduisent pas à une optimisation.Le livreFaut-il encore décider ? — Éric Hazan & Olivier Sibony Disponible sur Amazon, à la Fnac et dans toutes les bonnes librairies indépendantes.

Social Brews Business Podcast
Episode 64: How to Turn Your Real Life Into Personal Brand Content That Actually Builds Trust

Social Brews Business Podcast

Play Episode Listen Later May 18, 2026 40:40


Do you know the difference between personal expression and personal brand expression and why it matters more than anything else you're doing in your business right now? In this episode of Brave & Bold, host Kimberly Gayle breaks down one of the most powerful skills in personal branding: how to take the life you're already living and turn it into content that builds trust, deepens connection, and draws your ideal clients in. The line that changes everything? Personal brand presence and expression say: Come with me. Building Connection! Personal presence and expression say: Look at me. Grabbing only Attention. Kimberly shares her signature "Come With Me" Framework, a four-step process for bridging your real life into bold, intentional personal brand expression and shows you exactly what it looks like across every type of content, from lifestyle posts to hard seasons to everyday moments. You'll also learn why your lifestyle content (Yes. The hikes, the hobbies, the things you love) IS personal brand content when you know how to look at it, the difference between sharing from wisdom vs. sharing from a wound, and how to use the Credibility Account filter to make sure every post and every conversation is building your brand and not dismantle it. If you've ever wondered how to show up more authentically without oversharing, this episode is your answer.    

DigitalFeeling
Episode 159 - IA générative et normalisation avec Thierry Coulmain

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later May 15, 2026 29:26


IA Générative et normalisation : ce que les marketeurs doivent savoirDans ce 159 ème épisode de DigitalFeeling, j'ai le plaisir de recevoir Thierry Coulmain pour un échange sur le Marketing, l'IA & la Pensée Critique.Et si l'intelligence artificielle ne nous remplaçait pas, mais nous rendait… tous pareils ?C'est la question au cœur de ce nouvel épisode de Digital Feeling, une discussion avec Thierry Coulmain, marketeur et communicant expérimenté, passionné de sémantique et d'IA, Responsable communication et RSE de LEA Partners.Loin des discours techno-optimistes habituels, cette conversation aborde sans détour les risques réels de la générative pour les professionnels du marketing et de la communication — normalisation, perte d'esprit critique, dépendance aux outils mais aussi les opportunités concrètes offertes par les agents IA.L'IA Générative ne nous remplacera pas, mais elle nous normaliseC'est la thèse centrale de l'épisode, empruntée à une philosophe invitée sur France Inter : l'IA ne prend pas notre place, elle remodèle notre façon de penser.Thierry Coulmain l'explique avec clarté : les modèles de langage sont probabilistes. Ils favorisent la réponse la plus probable, donc la plus commune. À force de déléguer notre réflexion à ces outils, nous risquons de nous adapter à leur logique, et non l'inverse.Ce n'est pas l'IA qui prend les rênes. C'est nous qui les lui donnons.Pour les marketeurs et communicants, la conséquence est directe : si tout le monde utilise les mêmes prompts pour générer les mêmes types de contenus, les stratégies de marque finissent par se ressembler. La différenciation, pierre angulaire du marketing, s'érode.Trois risques identifiés 1. La normalisation des contenus et des stratégies marketingÉlodie Chenol pointe un phénomène qu'elle observe sur le terrain : des professionnels qui utilisent les mêmes méthodes de prompting, qui obtiennent des résultats similaires, et dont les communications finissent par converger. En design, en copywriting, en stratégie éditoriale : le risque d'uniformisation est réel.2. La sur-confiance des clients envers les LLMPhénomène inattendu : certains clients arrivent désormais chez les commerçants armés de réponses générées par ChatGPT, qu'ils opposent aux recommandations des professionnels. Ils font davantage confiance au modèle qu'à l'expert en face d'eux.Ce glissement de confiance soulève une question fondamentale pour tous les consultants, formateurs et agences : comment préserver sa valeur ajoutée humaine dans ce contexte ?3. Le déficit d'acculturation à grande échelleDes étudiants qui soumettent des KPI inventés par l'IA sans les vérifier. Des enseignants dépassés. Des managers de middle management laissés pour compte dans les transformations IA des entreprises.Les deux interlocuteurs s'accordent : le problème majeur n'est pas l'IA elle-même, c'est le manque de formation et d'esprit critique de ceux qui l'utilisent.Comment bien utiliser l'IA : la posture de Thierry CoulmainThierry Coulmain propose une approche qui tranche avec l'usage courant :"Utiliser l'IA, ce n'est pas l'utiliser pour gagner du temps. C'est l'utiliser pour qu'elle nous apporte une contradiction ou une connaissance."Sa méthode :Partir d'une expertise solide avant de consulter l'IAUtiliser l'IA comme garde-fou, pas comme oracleChallenger les réponses plutôt que de les accepter passivementSe servir de l'outil pour affiner sa réflexion, pas la remplacerCette posture, celle du professionnel qui sait ce qu'il cherche, est la seule qui permette de tirer un vrai bénéfice de ces technologies sans se laisser "écraser par une normalisation".La position d'Élodie Chenol : l'IA dans le champ de sa maîtriseFormatrice, Élodie Chenol a développé une règle simple mais puissante :"J'utilise l'IA dans ce que je maîtrise."Pourquoi ? Parce que si vous demandez à l'IA ce que vous ne maîtrisez pas, vous n'avez aucun moyen d'évaluer la qualité de la réponse. Vous acceptez alors implicitement d'être remplacé par elle.À l'inverse, utilisée dans son domaine d'expertise, l'IA devient un amplificateur de compétences : elle permet d'aller plus loin, plus vite, tout en gardant le contrôle critique.Les Agents IA : la prochaine frontière du marketing digitalLa deuxième partie de l'épisode s'ouvre sur un sujet d'avenir : les agents IA.Qu'est-ce qu'un agent IA ?Un agent c'est un système capable d'exécuter une séquence d'actions de façon quasi-autonome, en suivant une logique définie par l'utilisateur : recherche d'informations, qualification de prospects, envoi de messages personnalisés, clustering de données…Le Marketing One-to-One à grande échelleThierry Coulmain voit dans les agents la réalisation d'une promesse ancienne du marketing digital : le one-to-one à grande échelle. Concrètement :Vous définissez l'ADN de votre entreprise (valeurs, offre, positionnement)L'agent identifie les profils susceptibles d'être intéressésIl construit un message personnalisé, adapté à chaque cibleIl orchestre les relances selon le comportement du prospectFini le message générique "Je suis sûr que ça vous intéressera." Place à une approche réellement contextualisée.La vision d'Élodie : des agents sur-mesure pour une vraie souverainetéÉlodie Chenol, formée sur N8n et Zapier, défend une position nuancée : les agents développés sur des plateformes grand public présentent des risques (RGPD, hallucinations, dérive des processus). Sa conviction : pour une efficacité maximale et une vraie sécurité des données, un agent doit être développé sur mesure, avec du code, par un professionnel.Un point de vue courageux à l'heure où tout le monde promet des agents "en trois clics".Le middle management : l'oublié de la transformation IAUn point souvent négligé dans les déploiements IA en entreprise : le management intermédiaire.Ni décideurs (qui poussent la transformation), ni exécutants (qui la vivent au quotidien), les managers de proximité se retrouvent dans une position inconfortable : ils doivent accompagner leurs équipes sans avoir eux-mêmes été formés.Les deux invités s'accordent : toute stratégie de déploiement IA en entreprise doit inclure une formation spécifique du middle management, pour qu'il puisse jouer son rôle d'interface et de relais humain.Si vous travaillez en marketing, communication ou formation, cet épisode vous invite à trois prises de conscience :L'IA n'est pas neutre : elle influence la façon dont vous pensez si vous ne la questionnez pasVotre valeur professionnelle réside dans votre esprit critique, pas dans votre capacité à générer du contenu rapidementLes agents IA représentent un saut qualitatif majeur et nécessitent une approche rigoureuse pour être déployés de façon responsable

FILMDUDES Podcast
ROSE Bikes x El Flamingo – Langformat-Film als Cycling Brand

FILMDUDES Podcast

Play Episode Listen Later May 11, 2026 73:38


Wieso setzt man in Zeiten von minimalsten Aufmerksamkeitsspannen auf einen Langformat Film als Brand Content? Diese Frage stellen wir Anatol Sostmann – Director Product & Brand bei ROSE Bikes & Johannes Müller Co-Gründer von El Flamingo Films. Mit der Branded Documentary "EXPLORE FREEDOM - a journey to open minds and hearts" hat die Cycling Brand ROSE nämlich etwas gewagt, was wenige Brands tun – erwartet, dass man 90 Minuten aufpasst. Produziert von El Flamingo Films durften 6 Menschen in 3 Teams quer durch Europa fahren. Ohne sich vorher zu kennen. Wie die Produktion entstanden ist und was die Produktion für alle beteiligten so besonders macht, erfährst du in diesem Podcast. Hier findest du alle "Explore Freedom" Tour Daten Hier gibts schöne Bikes von ROSE Hier gehts zu El Flamingo Im ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠FILMDUDES Podcast⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ geht es um die Filmbranche, digitales Marketing, Gründertum und Fotografie. Jede zweite Woche gibt es eine neue Folge mit inspirierenden Gästen aus der Branche. Wenn wir uns nicht mit dem Thema Podcast beschäftigen, dann sind wir eine ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Filmproduktion⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ mit Fokus auf Werbefilm mit Standorten in NRW und Berlin. ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Hier⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ findest du uns auf Instagram. Unsere Arbeit schaust du dir am besten auf ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Vimeo⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ an.Wenn dir die Folge gefallen hat, dann kannst du uns sehr helfen, indem du eine Podcast-Bewertung abgibst und die Episode auf Instagram teilst oder weiterempfiehlst.

Le Wamcast
AI Mode dans Chrome : fausse bonne nouvelle pour les marques ?

Le Wamcast

Play Episode Listen Later May 11, 2026 4:45 Transcription Available


Dans ce cinquième numéro du WAMcast ACTU - le format court de l'Agence WAM sur les infos brûlantes du marketing digital - on décrypte AI Mode in Chrome, la dernière nouveauté de Google qui intègre les sites web directement dans son interface IA... sans vous demander votre avis.David Eichholtzer, fondateur de l'Agence WAM, analyse ce que cette annonce révèle sur la stratégie de Google et ce que les marques doivent anticiper avant que la fonctionnalité débarque en France.Au programme de cet épisode :AI Mode in Chrome : comment ça fonctionne concrètement et pourquoi ça agite la communauté SEO/GEO.La contradiction Google : pourquoi cette nouveauté contrevient aux règles que le moteur imposait lui-même depuis 20 ans.Impact pour les marques : ce que vous risquez de perdre.Ce qu'il faut anticiper dès maintenant : autorité de marque et diversification des canaux.WAM, l'agence de la Digital Brand Authority.Nous construisons l'autorité digitale des marques qui veulent être vues, crues… et choisies.Notre vision : https://agence-wam.fr/digital-brand-authority/linkedin.com/company/agence-wamContact : agence-wam.fr/contact/Références : agence-wam.fr/references/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 158 - Canva Create 2026 : le design vient de changer de nature

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later May 7, 2026 11:15


Dans ce 158 ème épisode de DigitalFeeling, je vous débriefe de la Convention de Canva : Canva Create, un show à l'américaine qui annonce toujours plein de surprise. Mais cette année, c'est la plus grande évolution de Canva depuis son lancement en 2013 !Il y avait 6 500 personnes présentes à SoFi Stadium. Des millions d'autres en ligne (dont moi obviously). Les trois co-fondateurs avait un message très clair : Canva ne veut plus être seulement un outil de design mais veut venir la plateforme où tout votre travail se passe.Le virage : du template au promptDepuis ses débuts, Canva fonctionnait sur un modèle simple. Vous choisissez un template. Vous l'adaptez. Vous exportez.Ce modèle est en train de basculer.Avec Canva AI 2.0, le point d'entrée n'est plus le template, c'est le prompt. Vous décrivez ce que vous voulez créer, et Canva génère un design complet, structuré, entièrement éditable. Pas une image. Pas un fond. Un vrai design opérationnel, avec mise en page, textes et branding intégrés dès la première instruction.C'est le changement le plus profond depuis les débuts de Canva. La plateforme nous propose une nouvelle façon de travailler.Canva c'est :Canva AI 2.0 : la plateforme devient conversationnelleDisponible en research preview depuis le 16 avril. Le changement est architectural : on ne part plus d'un template, on décrit ce qu'on veut. Canva génère un design complet, structuré, entièrement éditable. Quatre fonctions fondamentales sont au cœur de cette refonte.Les 4 briques de Canva AI 2.0Conversational DesignDécrivez votre objectif en langage naturel, Canva génère un design structuré avec mise en page, branding et contenu dès la première instruction. Plus besoin de partir d'une page blanche ou d'un template.Agentic OrchestrationDonnez un objectif, partagez une ébauche ou un brief : la couche d'orchestration comprend votre intention, sélectionne les bons outils et coordonne la création de tous les formats nécessaires à une campagne multicanal.Object-Based IntelligenceDemandez de changer une image, de réécrire un titre, d'ajuster une police : seul cet élément est modifié. Le reste du design ne bouge pas. Canva répond à la critique classique des outils génératifs qui "regénère tout" pour un détail.Living MemoryCanva apprend de vous. La plateforme mémorise progressivement votre style visuel, vos préférences, votre branding, et les applique automatiquement d'un projet à l'autre. L'outil évolue d'éditeur assisté vers un collaborateur créatif personnalisé. Concrètement : moins d'ajustements répétitifs, plus de continuité entre vos créations.Les workflows intelligents : Canva se connecte à vos outils de travailCanva AI 2.0 introduit des Connectors : des connexions directes avec les outils que vous utilisez au quotidien dans votre travail. Avec l'IA, vous pouvez :Générer une newsletter à partir de l'activité Slack de votre équipeTransformer des emails clients en argumentaires de vente personnalisésCréer des briefs de réunion depuis vos transcriptions ZoomProduire des résumés depuis vos documents Google DriveLes connecteurs disponibles au lancement seront ceux de Slack, Notion, Zoom, Gmail, Google Drive, Google Calendar, HubSpot. D'autres arriveront dans les prochaines semaines.Avec une fonctionnalité intéressante : le Scheduling. Canva peut exécuter des tâches récurrentes en arrière-plan, même lorsque vous êtes hors ligne. Produire du contenu chaque semaine, résumer des flux d'information, préparer des campagnes complètes, sans intervention manuelle à chaque cycle.Canva devient un outil asynchrone.Claude Design by Anthropic × CanvaAnthropic et Canva viennent de franchir une étape majeure dans leur partenariat.Anthropic a lancé Claude Design, un nouveau produit propulsé par Claude Opus 4.7, qui utilise le moteur de design de Canva comme couche d'exécution visuelle. En clair : depuis Claude, vous décrivez ce que vous voulez créer : une présentation, un prototype, une landing page, et Claude génère un design entièrement éditable que vous pouvez exporter directement dans Canva (PDF, PPTX, URL ou édition directe).La frontière entre rédaction et design est en train de s'effacer.Claude Design est disponible en research preview pour les abonnés Pro, Max, Team et Entreprise. La cible : les profils qui n'ont pas de background design mais ont besoin de produire des visuels : fondateurs, chefs de produit, responsables marketing. On crée, on valide, on passe à Canva pour affiner et publier. Un seul flux de travail.Ce partenariat dure depuis deux ans. Le MCP Canva pour Claude existe depuis juillet 2025. Claude Design est l'étape suivante : un produit à part entière construit sur cette intégration.Les autres annonces à retenirMode hors-ligneCe mode est réclamé depuis longtemps par la communauté. Vous pouvez désormais travailler sur un design sans connexion. Synchronisation automatique au retour en ligne. Disponible sur desktop et mobile. C'est une petite révolution !Print ShopUne expérience e-commerce repensée, entièrement intégrée à Canva. Plus de 60 nouveaux produits physiques commandables directement depuis votre workflow de création. Et une dimension RSE concrète : chaque commande = un arbre planté, via des projets au Malawi, en Tanzanie et aux Philippines.Learn GridUne plateforme pédagogique dédiée aux éducateurs, avec des milliers de ressources calées sur les programmes scolaires et une création d'activités assistée par IA en 16 langues. Pour ceux qui forment, c'est un signal intéressant sur la direction prise.Cavalry gratuitL'outil de motion design professionnel, anciennement payant, est désormais accessible à tous les comptes Canva. 5 millions de créatifs ont déjà adopté Affinity depuis son intégration. La suite professionnelle se complète.100 millions de dollarsCanva s'engage à verser 100 M$ à GiveDirectly, en transferts directs en cash à des familles en extrême pauvreté. Pas un programme de subvention avec intermédiaires. De l'argent qui part directement. Les versements ont déjà commencé.Ce que ça change pour vousLa gouvernance du branding devient un sujet urgentLiving Memory mémorise le style visuel de l'entreprise mais qui valide ce que l'IA “apprend” ? Qui contrôle ce qui est automatiquement appliqué dans les créations de vos équipes ? C'est un sujet à poser maintenant, avant que les premières dérives de cohérence visuelle n'arrivent. Les outils s'accélèrent. Les processus de validation, eux, n'ont pas suivi.La production de contenu va changer de vitesse et de profilAvec Canva AI 2.0 et les Connectors, un responsable marketing peut générer une newsletter depuis l'activité Slack, un argumentaire depuis un email client, un rapport depuis une réunion Zoom. C'est un changement dans la façon dont vos équipes vont travailler. La compétence clé ne sera plus “savoir utiliser Canva”, ce sera de savoir briefer l'IA pour produire ce qu'on veut.L'intégration Claude × Canva est un signal à surveillerLes frontières entre LLM et outils créatifs n'existent plus. Dans 12 mois, la question ne sera plus “est-ce que j'utilise l'IA pour créer des visuels ?” mais “dans quel outil est-ce que je pilote mes agents créatifs ?”. Les éditeurs qui répondront à cette question en premier capteront l'essentiel des usages en entreprise.

DigitalFeeling
Episode 157 - IA et PME : Comment Harakiwi automatise vos processus métier ?

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later May 1, 2026 25:58


Dans ce 156 ème épisode de DigitalFeeling, j'ai le plaisir de recevoir Emilie Mariti, fondatrice d'Harakiwi avec qui nous avons échangé sur IA et PME : Comment Harakiwi automatise vos processus métier ?Introduction : Quand l'IA devient l'alliée des dirigeants de PMEL'intelligence artificielle est sur toutes les lèvres : LinkedIn, médias, conférences. Mais entre les grandes entreprises qui communiquent massivement sur leur transformation digitale et les PME qui peinent à savoir par où commencer, il existe un fossé réel. C'est précisément ce fossé qu'Emilie Mariti, fondatrice de l'agence Harakiwi, a décidé de combler.Dans cet épisode de Digital Feeling, Emilie nous plonge au cœur de ce que signifie déployer l'IA dans une PME : de la distinction entre chatbot et agent IA, jusqu'aux enjeux de confidentialité des données, en passant par la formation des équipes et les cas d'usage concrets qui changent la donne.Qu'est-ce qu'Harakiwi ? La rigueur du samouraï, l'audace du kiwiLe nom Harakiwi n'est pas le fruit du hasard. Il incarne une promesse double : la rigueur du samouraï pour maîtriser l'IA, et l'audace du kiwi pour voir plus loin. Emilie a fondé cette agence avec un constat simple : les PME gèrent encore leur opérationnel à grand renfort de fichiers Excel, de relances manuelles et de CRM utilisés à moitié."L'IA peut aujourd'hui automatiser toutes les tâches répétitives. C'est ce constat qui m'a poussée à choisir cette cible et à créer Harakiwi." Emilie MaritiL'objectif affiché : rendre aux dirigeants de PME du temps, de la sérénité et la capacité de se concentrer sur ce qui compte vraiment : innover, piloter, conquérir de nouveaux marchés.Chatbot, assistant, agent IA : quelle différence ?C'est l'une des questions les plus fréquentes dans les formations et accompagnements. Emilie donne une grille de lecture claire :Le chatbot est réactif. Il répond à une requête dans un cadre défini, sans accès à vos outils ou données externes.L'assistant IA (ex. : GPT personnalisé, Gem sur Gemini) reste dans son écosystème. Il ne peut pas extraire des données depuis un email, ni agir sur votre agenda ou votre messagerie.L'agent IA, lui, sort de cet écosystème. Il se connecte à vos outils métier : messagerie, tableaux, CRM, et applique vos règles business pour agir de façon autonome.La métaphore qu'Emilie utilise est parlante : "La différence entre un consultant et un collaborateur autonome."Pourquoi les PME ont-elles besoin d'une agence spécialisée ?Des outils comme Make ou n8n permettent aujourd'hui à chacun de créer des automatisations simples. Extraire une information d'un email pour l'insérer dans un agenda ? Faisable en quelques clics. Mais les PME n'entrent pas dans les cases standardisées.Chez Harakiwi, les projets sont sur-mesure. Exemple concret évoqué dans l'épisode : un centre événementiel avait besoin d'une veille concurrentielle en temps réel. L'agent développé agrège des données sectorielles, les croise avec l'offre et l'historique commercial du client, et produit des analyses pour ajuster les prix, puis a évolué pour générer des idées de contenus réseaux sociaux et préparer les commerciaux avant chaque appel prospect."C'est le client lui-même qui a eu l'idée d'ajouter un chat pour interroger l'agent avant d'appeler un prospect. C'est ça, l'appropriation" Emilie MaritiLe processus de déploiement : comment Harakiwi accompagne ses clients1. Identifier la bonne tâche pour démarrerEmilie recommande une méthode simple et efficace : cibler une tâche à fort volume et à faible valeur ajoutée. Un exemple frappant : un dirigeant dans la location courte durée qui passait chaque soir de 19h à 20h à copier manuellement des commissions depuis des PDFs vers Excel. Un agent peut extraire, structurer et insérer ces données automatiquement, libérant une heure par jour, chaque jour.2. Construire une base de données solideAvant même de déployer un agent, Harakiwi effectue un travail de centralisation et de structuration des données qui peut prendre plusieurs semaines. Ce socle est indispensable pour que l'agent dispose d'une connaissance métier fiable.3. Former et accompagner les équipesL'agent est développé, mais le travail ne s'arrête pas là. Harakiwi inclut un premier mois de maintenance pour observer les ajustements nécessaires, affiner les prompts système et gérer les cas non identifiés lors des tests. Les équipes sont également formées pour comprendre l'outil, l'utiliser et l'alimenter."89 % des équipes adoptent l'IA après une formation accompagnée." Chiffre cité par Emilie Mariti Données et confidentialité : un sujet incontournable pour les PMELa question des données est souvent source d'anxiété et elle est légitime. Emilie est directe sur ce point :Tous les projets font l'objet d'une clause de confidentialité signée dès le démarrage.Les agents sont développés sur des API sécurisées (Claude, Mistral selon les cas), et non sur des versions grand public sans garanties RGPD.Chaque agent n'a accès qu'aux données nécessaires à sa mission, pas à l'ensemble des ressources de l'entreprise.Pour des clients particulièrement sensibles sur la sécurité, Harakiwi peut déployer des serveurs internes avec des modèles comme Mistral.Un point de vigilance soulevé : de nombreux collaborateurs utilisent encore des versions personnelles de ChatGPT sans avoir vérifié que l'entraînement du modèle sur leurs données est désactivé. La sensibilisation est donc un axe majeur de l'accompagnement.La formation : le levier qui fait toute la différenceEmilie partage une observation récurrente dans ses formations d'équipes : la peur de l'IA est quasi universelle en groupe, même chez ceux qui sont enthousiastes en individuel. Chacun arrive avec ses croyances limitantes et la plus commune est : "L'IA va remplacer mon travail."Son approche : montrer par la pratique, sur des cas réels de l'entreprise.Un exemple lors d'une formation, un responsable marketing a commencé à dire, provocation à l'appui, qu'il ne servait plus à rien. Jusqu'à ce qu'il réalise que l'IA structurait le contenu, mais que c'était lui qui apportait le positionnement, le ton, la singularité. Son expertise était essentielle — l'IA lui faisait gagner du temps pour s'y consacrer davantage."Ce sont souvent les plus sceptiques qui repartent avec la roadmap d'utilisation la plus ambitieuse." Elodie ChenolLa vidéo IA : une offre complémentaire portée par Thomas LapierreHarakiwi ne se limite pas aux agents. L'agence propose également de la production vidéo par IA, menée par Thomas Lapierre, co-fondateur et développeur IA. Spots de marque, animations, effets spéciaux, multi-formats, multi-langues, tout cela à partir d'une orchestration de plusieurs outils. Une offre qui attire notamment des agences de communication souhaitant produire leurs propres contenus vidéo augmentés.Le conseil d'Emilie pour se lancer en 2026La question finale de l'épisode : quel conseil donner à une PME qui veut se lancer dans l'IA cette année ?"Un agent bien déployé sur un cas concret change la façon dont une équipe se projette sur l'IA. C'est ce premier pas qui ouvre tout le reste."Commencer petit, mesurer l'impact, former les équipes, et laisser les collaborateurs eux-mêmes identifier les prochains cas d'usage. C'est cette dynamique d'appropriation progressive qui transforme durablement une organisation.Retrouver Emilie Mariti et HarakiwiLinkedIn : Emilie MaritiLinkedIn : Thomas Lapierre (co-fondateur)Site de l'agence : Harakiwi

L'Effet Marketing
Toucher 4,5M de personnes par mois sans publicité, avec Etienne Porche co-fondateur Les Sherpas (REDIFF)

L'Effet Marketing

Play Episode Listen Later May 1, 2026 49:30


Pour la majorité des entreprises, la publicité est devenue le seul moyen d'exister sur un marché ultra concurrentiel. Pourtant, certaines marques arrivent encore à se faire une place sans dépenser 1€ en publicité.C'est le pari qu'ont fait Les Sherpa, une entreprise créée en 2017 qui propose des cours particuliers accessibles à tous. Depuis sa chambre d'étudiant, Étienne Porche, le cofondateur, a posé les premières briques d'une stratégie de contenu qui touche aujourd'hui 4,5 millions de personnes chaque mois.Dans cet épisode, on décortique ensemble leur méthode, leurs process et les apprentissages qui leur ont permis de construire une Content Factory qui représente aujourd'hui 30% de leur acquisition.Au programme :Comment tout a commencé depuis leur chambre en 2018Pourquoi ils ont décidé de faire du contenu leur principal levier de croissanceComment ils ont industrialisé leur production de contenu pour passer à l'échelle ?Et l'impact majeur de l'arrivée de l'IA

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias
88-Tristan Mattioli - L'influence ultra créative

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 65:30 Transcription Available


6,5 millions d'abonnés cumulés sur les réseaux dont 6,4 millions sur TikTok : Tristan Mattioli est l'un des créateurs de contenu français les plus suivis de sa génération. Né du personnage Vector pendant le Covid, il a depuis fait évoluer son identité digitale et lancé son propre lieu, le Studio Mattioli à Paris.Dans cet épisode, on parle de la transition Vector → Tristan, du choix radical de quitter une agence pour gérer sa carrière seul, du brief que les marques ne savent plus lâcher, du rôle stratégique du Festival de Cannes, et du futur de l'influence à l'ère de l'IA et de la co-création.Une masterclass pour les CMO, marques et agences qui veulent comprendre comment travailler avec les créateurs aujourd'hui — et préparer leurs collaborations de demain.Épisode disponible en vidéo sur YouTube — retrouvez les interviews complètes en format vidéo pour une expérience encore plus immersive. → YouTubeVous appréciez le podcast ? Laissez une note 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify — c'est gratuit, ça prend 10 secondes, et c'est le meilleur moyen d'aider d'autres professionnels du marketing à le découvrir.→ YouTube - Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Toutes plateformes (Smartlink) ·Newsletter Marketing & Influence — recevez en avant-première les prochains invités, les tendances clés et les insights exclusifs du secteur. Inscription sur marketinginfluence.fr→ Inscrivez-vous iciSuivez ADMS.PARIS I Globe Groupe sur LinkedIn et connectez-vous directement à Cyril Attias (LinkedIn) pour échanger sur le marketing, l'influence et les stratégies de marque.Un podcast produit par ADMS.PARIS I Globe Groupe et soutenu par Les Gens d'Internet, premier média français dédié au social media et à l'influence.Abonnez-vous à notre compte Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 156 - IA Act, ACPR et secteur financier : ce que vous devez savoir avant août 2026

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 9:24


Dans ce 156 ème épisode de DigitalFeeling, je vous parle de réglementation. Non ne partez pas ! L'IA Act entre en vigueur pour les systèmes à haut risque en août 2026. Je vous partage le rôle de l'ACPR dans la supervision des IA bancaires et assurantielles en France, et ce que cela change concrètement pour vos clients et vos formations.La réglementation européenne sur l'intelligence artificielle n'est plus une perspective lointaine. Avec l'échéance d'août 2026 qui approche, les règles applicables aux systèmes IA à haut risque entrent très bientôt en vigueur. Et si vous travaillez avec des clients dans la banque ou l'assurance, un acteur clé vient de prendre position en France : l'ACPR.L'IA Act en bref : une logique par les risquesVoté en 2024, l'IA Act est le premier cadre réglementaire européen dédié à l'intelligence artificielle. Son architecture repose sur une classification des systèmes IA en quatre niveaux de risque :Risque inacceptable → interdit (ex. : notation sociale de masse)Haut risque → obligations strictes de documentation, traçabilité et contrôle humainRisque limité → obligation de transparence (ex. : indiquer qu'un visuel est généré par IA)Risque minimal → usage quasi libreLa date charnière à retenir : 2 août 2026, lorsque les obligations pour les systèmes à haut risque entrent pleinement en application.Qui contrôle l'IA en France ? L'ACPR, nouveau shérif du financierLa question de la supervision nationale était en suspens depuis 2024. La réponse est arrivée en septembre 2025 : la France a opté pour un modèle sectoriel, avec une dizaine d'autorités compétentes selon les domaines, coordonnées par la Direction Générale des Entreprises.Pour le secteur financier, c'est l'ACPR ( Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution ) qui prend le dossier. Rattachée à la Banque de France, elle supervise historiquement banques et assureurs. Avec l'IA Act, son périmètre s'élargit considérablement : elle devra désormais auditer et contrôler les systèmes décisionnels à IA qui ont un impact direct sur les personnes.Ce n'est pas un glissement cosmétique. C'est un changement de paradigme : on ne parle plus seulement de solvabilité ou de gouvernance financière, mais de comprendre et d'encadrer des algorithmes qui prennent des décisions.Pourquoi la banque et l'assurance sont particulièrement concernéesLe secteur financier est l'un des plus avancés dans l'adoption de l'IA, notamment parce qu'il traite des données structurées répétitives, idéales pour l'automatisation. Deux cas d'usage illustrent bien les enjeux :1. L'assurance : tarification et souscription Les assureurs utilisent l'IA pour affiner la tarification en temps réel selon l'évolution des risques marché. Mais comme le souligne l'Institut des Actuaires dans son rapport de février 2025, des risques réels existent : biais reproduits dans les données, manque de transparence, vulnérabilités cybersécurité. Le consensus est clair : l'IA augmente l'expert, elle ne le remplace pas.2. Le crédit à la consommation : un enjeu sociétal majeur Quand une banque utilise l'IA pour évaluer votre solvabilité, elle se situe exactement dans ce que l'IA Act qualifie de système à haut risque. Les risques de discrimination (âge, origine, genre) sont documentés. Avec une croissance du crédit à la consommation de +4 % en septembre 2025, l'urgence réglementaire est d'autant plus forte.Ce que l'ACPR va contrôlerPour les IA à haut risque, les établissements devront notamment justifier :La qualité et la représentativité des données d'entraînementLa documentation complète des algorithmesLa traçabilité des décisions (pourquoi l'IA a dit oui ou non)L'existence d'une surveillance humaine dans la boucleDes contrôles internes adaptésL'ACPR ne sera pas qu'un organe de sanction : elle devra aussi produire des lignes directrices et accompagner les acteurs du marché. Un défi de taille, tant l'expertise technique nécessaire est pointue.L'ACPR se dote elle-même d'IA pour superviserFait notable : l'ACPR envisage d'utiliser l'IA dans ses propres processus de supervision. Les établissements transmettent des volumes massifs de données réglementaires qu'il est impossible d'analyser manuellement. L'IA permettrait de détecter des anomalies, identifier des signaux faibles et cibler les inspections de manière plus réactive.La règle vaut pour tous : si l'ACPR utilise l'IA, elle doit être exemplaire sur les principes qu'elle impose : transparence, gouvernance, surveillance humaine. L'IA devient à la fois l'objet et l'outil de la régulation. Une supervision de nouvelle génération.Ce qu'il faut retenir pour votre activitéQue vous soyez consultant, formateur ou responsable digital dans une organisation :L'IA Act n'est pas une contrainte lointaine : les règles pour les IA à haut risque s'appliquent dès août 2026Si vous accompagnez des clients dans la banque ou l'assurance, l'ACPR est votre nouvel interlocuteur réglementaireLes notions de traçabilité, d'explicabilité et de contrôle humain ne sont plus des options — elles deviennent des obligations légales à intégrer dans vos pitches et vos formationsL'humain reste central : les actuaires, les analystes crédit, les juristes conservent un rôle clé dans la validation et la fiabilité de ces systèmesLa régulation qui s'équipe elle-même d'IA, c'est un signe de maturité, pas de méfiance

DigitalFeeling
Episode 155 - Ce qu'il faut savoir sur les agents IA en entreprise avant de se lancer

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 12:40


Dans ce 155 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage ce qu'il faut savoir sur les agents IA avant de les déployer en entreprise. Les agents IA sont sur toutes les lèvres. Tout le monde s'interroge sur le sujet. Comment déployer concrètement un agent IA ? A quoi ça sert ? Quelles sont les précautions à prendre ?C'est quoi un agent IA ?Commençons par la définition parce que la confusion est fréquente.Un LLM (comme ChatGPT ou Claude), c'est un modèle qui répond à vos questions. Vous entrez votre commande et il répond. Son intervention s'arrête là.Un agent IA, c'est un système capable de percevoir son environnement, de “raisonner”, de décider et d'agir de manière autonome pour atteindre un objectif (celui que vous lui avez fixer) sans que vous ayez besoin d'intervenir à chaque étape.Imaginez que vous lui demandiez :“Analyse les avis clients de notre dernière campagne et envoie un rapport hebdomadaire au directeur marketing.”Un agent va : extraire les avis → les analyser → identifier les tendances → rédiger le rapport → l'envoyer automatiquement. Sans que vous touchiez quoi que ce soit entre chaque étape.Les 4 composantes d'un agent IA :Perception : ce qu'il reçoit en entrée (texte, données, résultats d'outils)Mémoire : à court terme (la conversation) et long terme (base de données externe)Raisonnement : le modèle qui décide quoi faireAction : les outils qu'il peut déclencher (web, code, emails, CRM…)Comment développer un agent IA ?Il n'existe pas une seule façon de créer un agent. Tout dépend de votre niveau technique, de vos besoins et de vos contraintes. Voici 5 grandes approches pour développer votre agent IA, de la plus simple à la plus complexe.1. Environnements agents clé en mainDes solutions packagées comme Claude Cowork, Claude Projects, les GPTs d'OpenAI ou Microsoft Copilot embarquent déjà la logique agentique, prêtes à l'emploi, sans aucune compétence technique requise.✅ Idéal pour : des cas d'usage rapides sans infrastructure à déployerDélai de mise en œuvre : quelques heures2. No-code / Low-code (pour les profils métier)Au-delà de Make, Zapier et n8n, Google Workspace Studio, intégré dans Gmail, Drive, Calendar et Sheets, permet de créer des workflows automatisés en langage naturel grâce à Gemini.Côté choix, une distinction importante à connaître pour la sécurité :n8n — open source, peut être auto-hébergé gratuitement sur vos propres serveurs (option la plus souveraine), désormais enrichi de 70 nœuds IA natifs connectés aux grands LLMMake — hébergé en Europe, conforme RGPD, propose une option on-premise (hébergé en local)Zapier — 100% cloud hébergé aux États-Unis, sans option self-hosted (à éviter pour les données sensibles)✅ Idéal pour automatiser des tâches marketing répétitives (lead nurturing, reporting, publication réseaux sociaux).Délai de mise en œuvre : quelques heures3. Frameworks d'orchestration (pour les profils techniques)LangChain a sorti sa version 1.0, et son successeur LangGraph est désormais le framework recommandé pour les agents en production : il gère des workflows complexes et des agents multi-étapes de manière bien plus robuste. LangChain a également lancé Deep Agents, une librairie inspirée de Claude Code pour les tâches longues et complexes.Le reste de l'écosystème reste solide : LlamaIndex pour la gestion documentaire et le RAG, CrewAI pour les équipes d'agents multi-rôles en production, AutoGen (Microsoft) pour les conversations entre agents.✅ Idéal pour des agents multi-rôles qui collaborent entre eux, ou des besoins très spécifiques.Délai de mise en œuvre : quelques jours.4. API des grands modèles (pour les développeurs)Appeler directement l'API d'Anthropic (Claude), d'OpenAI (GPT-4) ou de Google (Gemini) et construire la logique autour. Le function calling et le tool use permettent à l'agent d'appeler des outils externes de façon structurée.✅ Idéal pour : intégrer un agent dans un produit ou un SI existantDélai de mise en œuvre : 1 à 2 semaines5. Développement from scratch (pour les équipes engineering)Construire un agent en Python pur, en gérant soi-même la boucle de raisonnement, la mémoire, les outils et la gestion des erreurs. La solution la plus exigeante techniquement, mais aussi la plus souveraine.✅ Idéal pour : des besoins très spécifiques ou des contraintes fortes de souveraineté des donnéesDélai de mise en œuvre : plusieurs semainesEt la sécurité ?C'est souvent l'angle mort des déploiements d'agents IA en entreprise. Et c'est pourtant le plus critique.Le risque : ne pas savoir où partent vos données !Quand votre agent IA traite des informations : données clients, données RH, données financières, ces informations transitent quelque part. La question est : où ?Quelle que soit la solution choisie :Anonymiser ou pseudonymiser les données avant de les injecter dans un promptCloisonner les accès : l'agent ne doit accéder qu'aux données strictement nécessairesLogger et auditer toutes les interactions de l'agentFormer les collaborateurs à ne pas copier-coller des données sensibles dans des interfaces grand publicLa sécurité d'un agent IA n'est pas une question de modèle, c'est une question d'architecture et de gouvernance.Le DPA : le document sous-estiméLe DPA (Data Processing Agreement) est un contrat juridique obligatoire dès lors que vous confiez le traitement de données personnelles à un prestataire externe. C'est l'article 28 du RGPD qui l'impose.Ce qu'il doit obligatoirement contenir :La nature et la finalité du traitementLe type de données et les catégories de personnes concernéesLa durée du traitementLes obligations du sous-traitantLes mesures de sécurité mises en placeLes conditions de sous-traitance ultérieureLes modalités de suppression des données en fin de contratSans DPA, vous êtes en infraction RGPD et exposé à une amende pouvant atteindre 4% de votre chiffre d'affaires mondial.Bonne nouvelle : Anthropic, OpenAI, Microsoft Azure et Google Workspace Enterprise proposent des DPA standards téléchargeables et signables en ligne. Google allant même jusqu'à fournir un guide DPIA (Data Protection Impact Assessment) pour accompagner les entreprises dans leur analyse d'impact. Mistral AI propose quant à lui un DPA de droit français.Le DPA est le document qui prouve que votre entreprise est en conformité quand elle utilise un agent IA avec des données personnelles. Faites-le valider par votre DPO avant tout déploiement.Ce qu'il faut retenirLa technologie sécurise l'infrastructure. Le contrat sécurise le cadre juridique. Mais c'est la formation qui sécurise l'usage au quotidien.Adopter un agent IA en entreprise n'est jamais une décision purement technique. C'est une décision stratégique qui engage la direction juridique, le DPO, la DSI et qui nécessite que les équipes comprennent ce qu'elles utilisent réellement.

Le Wamcast
Ce que doit être une agence SEO en 2026

Le Wamcast

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 26:27 Transcription Available


SEO, GEO, RP, Paid : peut-on encore les penser séparément en 2026 ? Dans ce 64ème épisode du WAMcast, quatre experts de l'Agence WAM définissent ce que doit être une agence SEO aujourd'hui et ce qu'une marque et sa direction marketing sont en droit d'en attendre.Quatre pôles autour d'un micro, des désaccords assumés, et des priorités claires pour les directions marketing qui doivent arbitrer sans perdre de temps.Au programme :Le brief "agence SEO" : pourquoi il faut le recadrer dès le premier échangeMaturité IA des clients : où en est-on vraiment en 2026 avec le GEO ?Pourquoi les RP sont devenues un levier Search qu'on ne peut plus ignorerSite web, tracking, SEO, Paid, RP : la hiérarchie d'activation quand le budget est limitéCe que le Paid apporte à l'organique (et inversement)Les nouveaux KPIs de visibilité conversationnelle à piloterOrganisations silotées : le vrai frein à la performance en 2026Pourquoi écouter cet épisode ? Parce que la performance en visibilité ne vient plus d'un levier isolé : elle vient de leur collision. Et cet épisode vous explique exactement comment orchestrer ça.WAM, l'agence de la Digital Brand Authority.Nous construisons l'autorité digitale des marques qui veulent être vues, crues… et choisies.Notre vision : https://agence-wam.fr/digital-brand-authority/linkedin.com/company/agence-wamContact : agence-wam.fr/contact/Références : agence-wam.fr/references/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 154 - Google veut former la France à l'IA !

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 15:36


Dans ce 154 ème épisode de Digitalfeeling, on parle d'une annonce que j'ai trouvée intéressante, et que je veux décrypter avec vous, parce qu'elle touche directement à ce que je fais au quotidien : la formation à l'IA.Le 24 mars dernier, Google France a publié sur son blog le lancement d'un programme baptisé "L'IA en action", pensé pour accompagner les TPE-PME et les professionnels français. Au menu : un nouveau parcours d'apprentissage, une étude d'impact menée avec Ipsos et France Travail, et un nouveau certificat IA.Mais derrière les annonces bien formulées, qu'est-ce qu'il y a vraiment ? Qu'est-ce que ça dit de l'état de l'adoption de l'IA en France ? Et surtout qu'est-ce que ça change pour vous, que vous soyez dirigeant de PME, salarié ou formateur ?C'est ce qu'on va explorer ensemble. Le cas concret qui ouvre le débat : Vent de VoyageGoogle commence son article avec une histoire. Celle d'une PME de Saint-Malo : Vent de Voyage, qui upcycle des voiles de bateaux pour en faire des sacs et accessoires. Un savoir-faire artisanal, ancré dans un territoire.Accompagnée par les Google Ateliers Numériques, la responsable marketing de l'entreprise a utilisé l'IA pour traduire et adapter plus de 400 fiches produits. Résultat : la part du chiffre d'affaires réalisée à l'export est passée de 10 à 30 %. Je veux m'arrêter là-dessus une seconde, parce que c'est exactement le type de cas qui fait tomber les objections que j'entends souvent en formation."L'IA, c'est pour les grandes entreprises tech." Non. Une PME d'upcycling en Bretagne vient de tripler sa part à l'export grâce à un usage concret et maîtrisé de l'IA."L'IA va remplacer les humains." Non. Ici, elle a permis à une responsable marketing de faire quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu faire seule, faute de temps et de budget : adapter 400 fiches produits pour des marchés internationaux.Et Google le formule très bien dans son article : les vrais bénéfices de l'IA ne résident pas dans l'automatisation de ce qu'on faisait déjà, mais dans l'élargissement de ce qu'on peut accomplir. Cette phrase, je vous invite à la noter. C'est une grille de lecture extrêmement utile pour évaluer n'importe quel projet IA dans votre organisation.Les chiffres qui font mal : où en est vraiment la France ? Avant de parler du dispositif Google, parlons de la réalité du terrain. Parce que Google ne lance pas ce programme dans le vide — il répond à un diagnostic préoccupant.Ipsos a mené une étude sur la perception et les usages de l'IA chez les professionnels français. Le taux d'utilisateurs a doublé en deux ans, passant de 28 % en 2023 à 51 % en 2025. Ça, c'est la bonne nouvelle. La courbe monte.Mais voilà où ça coince : seuls 9 % des salariés utilisent l'IA au quotidien. Et le retard est encore plus marqué dans les PME. 51 % qui ont essayé. 9 % qui l'ont vraiment intégrée. C'est le fossé entre l'expérimentation et l'adoption réelle. Et c'est précisément ce fossé-là que je vois dans mes formations.Les gens essaient ChatGPT, ils sont impressionnés, et puis... ils retournent à leurs habitudes. Parce qu'ils ne savent pas quoi en faire concrètement dans leur métier.Et justement, le premier frein cité par les professionnels, c'est un manque de concret : ils se demandent simplement "comment l'IA peut-elle m'aider, moi, dans mon métier ?" Cette question, elle est légitime. Et elle est saine. Ce n'est pas du scepticisme mal placé, c'est une demande de pertinence.Un dernier chiffre qui me marque : 72 % des dirigeants estiment que l'IA sera un avantage compétitif indispensable d'ici trois ans — mais seulement 21 % des salariés français déclarent avoir reçu une formation dédiée, et c'est encore moins dans les petites entreprises. Il y a donc un dirigeant sur deux qui croit à l'IA… mais qui n'a pas encore formé ses équipes. C'est le paradoxe central de ce moment.Le dispositif "IA en action" : ce que Google propose concrètement Alors que fait Google face à ce constat ? Le programme "L'IA en action" repose sur trois axes.Premier axe : un parcours repensé pour les TPE-PME.Ce nouveau parcours "Entrepreneurs", porté par les Google Ateliers Numériques et co-construit avec France Travail, vise à accompagner des étapes concrètes : étude de marché, pitch commercial, visibilité en ligne. Ce qui me plaît ici, c'est le mot "co-construit". Parce qu'un des problèmes récurrents des grandes formations institutionnelles, c'est qu'elles sont pensées par des gens qui ne sont pas dans les entreprises. Partir des vrais besoins de terrain, c'est la condition pour que ça marche.Deuxième axe : une étude d'impact avec Ipsos.Cette mesure est menée avec France Travail et les CCI dans cinq régions pilotes. Elle vise à évaluer l'impact de parcours de sensibilisation sur l'adoption de l'IA, les gains de productivité, et les freins identifiés — pour alimenter les futures politiques d'accompagnement. C'est la partie la plus intéressante à mes yeux, parce qu'on manque cruellement de données robustes sur ce qui fonctionne vraiment en matière de formation à l'IA. Mesurer l'impact, c'est rare. Et c'est nécessaire.Troisième axe : le nouveau Certificat Google IA professionnel.Ce certificat vise à équiper les professionnels avec les compétences en IA les plus recherchées par les recruteurs — de l'analyse de données à la gestion de projets, en passant par la génération de contenus visuels et la création d'applications métiers sans coder. Et l'ambition est chiffrée : en 2026, Google et France Travail visent 20 000 certificats distribués aux demandeurs d'emploi et aux conseillers. 20 000 certificats. C'est ambitieux. Est-ce que c'est suffisant face à l'échelle du défi ? On en parle juste après.Mon analyse : ce que ça dit, ce que ça ne résout pasVoilà ma lecture à moi, celle d'une formatrice qui travaille sur ces sujets depuis plusieurs années.Ce que cette initiative dit de juste :La formation par les cas d'usage, c'est non négociable. 62 % des actifs réclament des formations basées sur des cas d'usages concrets. Ce n'est pas une demande de confort, c'est une condition d'efficacité. On n'apprend pas à utiliser un outil en lisant sa notice. On apprend en le manipulant sur un problème réel.Et l'engagement de Google de renforcer "la partie pratique" du parcours, c'est une bonne direction. La preuve par l'usage, comme ils le disent eux-mêmes, c'est la condition incontournable de l'adoption.Ce qui mérite d'être nuancé :Google reste Google. Ce dispositif, aussi bien intentionné soit-il, s'inscrit dans un écosystème : les outils mis en avant seront des outils Google. Gemini, Workspace, les outils Google Ads… C'est normal, mais c'est à garder en tête. La montée en compétences en IA ne doit pas être synonyme de dépendance à un seul acteur.Deuxièmement : 20 000 certificats, c'est un chiffre qui sonne bien mais rappelons que la France compte plus de 4 millions de TPE-PME. La formation à l'IA ne peut pas reposer uniquement sur des acteurs privés ou sur des dispositifs nationaux ponctuels. Elle doit s'intégrer dans les stratégies RH des entreprises elles-mêmes.Le vrai enjeu n'est pas l'accès à la formation. C'est le transfert de compétences dans le poste de travail. On peut avoir le meilleur certificat du monde, si personne dans l'entreprise ne crée les conditions pour expérimenter, la compétence reste théorique.Ce que je retiens de cette annonce Google, au fond, c'est qu'elle confirme ce que le Baromètre du Numérique nous disait aussi : la France est à un point charnière.L'adoption de l'IA est en train de s'accélérer. Les outils sont là. Les ressources de formation se multiplient. Mais le vrai défi, celui qui va faire la différence entre les organisations qui avancent et celles qui restent à quai, c'est la capacité à ancrer ces compétences dans le quotidien des équipes.Et ça, ça ne vient pas d'un certificat. Ça vient d'un changement de posture managériale, d'une culture d'expérimentation, et d'un accompagnement humain qui ne se substitue pas à la technologie mais qui la rend intelligible.C'est pour ça que je fais ce que je fais.Si cet épisode vous a aidé à y voir plus clair, partagez-le. Et si vous voulez structurer la montée en compétences IA de vos équipes, que vous soyez dirigeant, responsable formation ou DRH, retrouvez-moi sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite.

En toute transparence
#65 - [CAPSULE] – Voitures de futures fonctions : marketing responsable, critères d'éligibilité, territoires… les questions étudiantes à Renault

En toute transparence

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 15:14


Aujourd'hui, retour sur un moment signature du Podcast : celui où les étudiants poursuivre et augmenter le dialogue avec l'invité.Dans cet extrait, c'est Paul Miotti, un étudiant du cours de Marketing Durable à Sciences Po, qui questionne Renault sur son dispositif Voitures de futures fonctions récompensé au Palmarès 2025 de Réussir avec un Marketing ResponsableUn dispositif qui bouscule les codes du leasing traditionnel, et qui pose des questions très concrètes :Comment assumer une offre sociale tout en restant crédible commercialement ?Quels critères d'éligibilité pour éviter les dérives, sans exclure ceux qui en ont le plus besoin ?Quel rôle pour les maires, France Travail ou les organismes de microcrédit dans la réussite du dispositif ?À travers ces échanges, Laurent Aliphat, VP Brand Content et Création du groupe Renault revient sur trois leviers essentiels du marketing responsable :l'alignement stratégique, l'implication des parties prenantes et la sincérité dans la communication. Un dialogue que nous avons voulu riche, vivant et qui illustre la manière dont la nouvelle génération interroge, et parfois challenge, les choix des entreprises.Bonne écoute!

DigitalFeeling
Episode 153 - Baromètre du Numérique 2026 : ce que les chiffres disent vraiment de notre rapport à l'IA"

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 11:13


Bonjour et bienvenue dans DigitalFeeling, le podcast qui décrypte les transformations numériques pour ceux qui les vivent, les enseignent et les pilotent au quotidien. Je suis Élodie Chenol.Dans ce 153 ème épisode, on plonge dans une étude que j'attendais : le Baromètre du Numérique édition 2026, publié le 9 février dernier par l'Arcep, l'Arcom, le CGE et l'ANCT , et réalisé chaque année par le CREDOC. Une étude qui existe depuis l'an 2000. Vingt-six ans de mesures. Et je dois dire que cette édition a quelque chose de particulier, parce que pour la première fois, l'IA générative s'impose comme un chapitre central pas une note de bas de page, un sujet structurant.Alors aujourd'hui, je vais vous livrer ma lecture à moi, celle d'une formatrice en IA et en marketing digital. Parce que derrière les pourcentages, il y a des signaux très concrets pour nos métiers.On va parler connectivité, messageries, usages de l'IA, mais surtout : ce que tout ça change pour vous.L'infrastructure : la France se connecte vraiment Commençons par les bases, la tuyauterie.75 % des abonnés à internet sont désormais en fibre ou câble. Et ce qui est frappant cette année, c'est la dynamique des zones rurales : les communes rurales ont progressé de 8 points en un an sur la fibre. Ce n'est pas anodin. Ça veut dire que la fracture géographique se referme lentement, mais sûrement.Et du côté mobile : 61 % des possesseurs de smartphones sont maintenant équipés d'un appareil compatible 5G, soit +13 points en un an. C'est une progression spectaculaire.Pourquoi c'est important pour vous, professionnels du marketing ? Parce que si votre stratégie reposait encore sur l'hypothèse que "la moitié de l'audience n'a pas un bon débit", il faut revisiter ça. Le terrain est prêt pour des expériences plus riches : vidéo haute qualité, interfaces IA embarquées, applis plus exigeantes en bande passante.La seule nuance : 7 % de la population reste en connexion exclusivement mobile, un taux qui se stabilise. Ce public, souvent plus jeune ou à revenus modestes, mérite une attention particulière dans vos parcours UX.Les messageries : le règne du multi-app Deuxième grande tendance : les messageries instantanées.86 % de la population utilise des services de messagerie instantanée, et 64 % le fait quotidiennement. Les trois leaders ? WhatsApp, Messenger et Instagram sont utilisées par au moins 50 % des utilisateurs de messageries, WhatsApp atteignant 87 % parmi ces utilisateurs. Mais le chiffre qui m'a vraiment arrêtée, c'est celui-ci : 82 % des utilisateurs de messageries instantanées en utilisent au moins deux, et 43 % en utilisent quatre ou plus. Quatre messageries ou plus. Ça paraît énorme, mais ça reflète une réalité que beaucoup d'entre nous vivent : WhatsApp pour la famille, Messenger pour les anciens collègues, Instagram pour les communautés, Slack ou Teams pour le travail…Et ce qui est intéressant, c'est la raison de ce multi-usage : deux tiers des utilisateurs ont fait leur choix par effets de réseaux, autrement dit, on va là où sont les autres. Ce n'est pas une décision rationnelle, c'est une décision sociale.Ce que ça dit pour les marketeurs et les formateurs : l'enjeu n'est plus d'être "sur la bonne plateforme", il est d'être au bon endroit selon la communauté que vous ciblez. Et si vous faites du social selling ou de la prospection B2B, le réflexe "un seul canal" est clairement dépassé. L'IA générative : le chapitre qui change tout Voilà le cœur de l'épisode. Ce que ce baromètre dit sur l'IA générative en France mérite qu'on s'y attarde vraiment.Premier signal : la vitesse d'adoption est historique.En moins de 3 ans, un tiers des utilisateurs d'IA générative y recourt au quotidien et chez les 18-24 ans, ce taux monte à 51 %. Pour mettre ça en perspective : internet mobile a mis une décennie à atteindre ce niveau d'intégration quotidienne. L'IA générative le fait en moins de trois ans. C'est une rupture de vitesse.Deuxième signal : la concentration autour de ChatGPT.63 % des utilisateurs d'IA générative ont principalement recours à ChatGPT. L'écosystème se polarise. Mais attention — 51 % utilisent au moins deux IA génératives ce qui ressemble à ce qu'on vient de voir sur les messageries : on diversifie ses outils selon les usages.En formation, je le vois très clairement. On commence avec ChatGPT parce que c'est la référence connue, puis on explore Gemini pour les intégrations Google, Claude pour les tâches analytiques longues, Perplexity pour la recherche... Le marché se segmente par cas d'usage.Troisième signal : l'IA prend la tête sur certains usages.L'IA générative est déjà préférée à d'autres outils pour la rédaction et la traduction de texte (49 %), la création de contenus (49 %) et l'aide à la programmation (48 %). C'est une bascule. Ces usages étaient encore largement portés par des outils spécialisés il y a deux ans. L'IA générative les a absorbés.En revanche : pour la recherche d'information, les moteurs de recherche restent deux fois plus utilisés que l'IA (59 % contre 28 %). Le SEO n'est pas mort mais il est en transformation. Et c'est précisément pour ça que le GEO, le Generative Engine Optimization, va devenir incontournable.Quatrième signal : les freins sont réels et identifiés.Le manque de confiance dans l'utilisation des données ou dans les réponses de l'IA constitue la principale raison de non-utilisation prioritaire (30 %), suivi des habitudes (28 %) et du manque de compétence (26 %). Ce triptyque : confiance, habitude, compétence, c'est littéralement le programme de toute bonne formation à l'IA. Si vous êtes manager, DRH ou responsable de la montée en compétences de vos équipes, accrochez-vous à ces trois leviers.Et le dernier point, qui m'intéresse beaucoup : 46 % des personnes interrogées estiment que l'IA générative a un impact environnemental plus important qu'une recherche internet classique. La conscience environnementale du numérique progresse. C'est un argument qui va peser dans les décisions d'adoption en entreprise. Ce que ça change pour vous, concrètement On arrive à la partie qui me tient le plus à cœur : qu'est-ce qu'on fait avec tout ça ?Si vous êtes marketeur : L'IA est déjà dans le quotidien de votre audience. Le gain de temps (41 %) et l'ergonomie (33 %) sont les principales raisons d'utilisation citées. Vos contenus doivent donc répondre à cette attente d'efficacité. Moins de friction, plus de valeur ajoutée immédiate.Si vous êtes formateur ou responsable formation : Les 26 % qui citent le manque de compétence comme frein, c'est votre public cible. Ce sont des personnes qui veulent utiliser l'IA mais ne savent pas par où commencer. Une formation qui démarre par les cas d'usage concrets et non par la technique, est exactement ce dont ils ont besoin.Si vous êtes dirigeant ou décideur : L'adoption de l'IA dans votre organisation n'est plus une question de "si" mais de "comment". Et les chiffres montrent que la confiance est le premier obstacle. Donc avant de déployer des outils, investissez dans la pédagogie et la transparence sur l'usage des données.Ce baromètre, c'est une boussole. Il nous dit où en est la France numérique avec ses avancées, ses inégalités, ses peurs et ses enthousiasmes.Ce qui me frappe, c'est que l'IA générative est passée en trois ans du statut d'objet de curiosité à celui d'outil du quotidien. Et pourtant, les freins persistants : confiance, compétence, habitudes, nous rappellent que la transformation ne se fait pas toute seule.C'est là qu'on a un rôle à jouer, nous, les formateurs, les marketeurs, les accompagnateurs du changement.Si cet épisode vous a apporté de la valeur, partagez-le à un collègue qui en a besoin. Et si vous souhaitez aller plus loin sur l'IA générative en entreprise : formation, stratégie, outils; vous savez où me trouver : sur LinkedIn ou sur digitalfeeling.fr.À très vite pour un prochain épisode.

En toute transparence
#64 - [CAPSULE] – Comment trouver le ton juste : l'engagement marketing derrière les “Voitures de futures fonctions” de Renault

En toute transparence

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 18:27


Comment une marque peut-elle réussir à embarquer sur des réalités sociales parfois difficiles et à faire de sa proposition de valeur un véritable succès économique ?Dans cette capsule, je vous invite à découvrir un extrait de ma discussion avec Laurent Aliphat, VP Brand Content et Création du groupe Renault. Il revient sur la création des “Voitures de futures fonctions”. Des véhicules mis à disposition gratuitement pendant la période d'essai de salariés pour leur permettre de décrocher leur futur job.En quelques mois, c'est plus de 7 000 personnes qui ont pu retrouver un emploi grâce à ce dispositif. Avec une communication au plus près du terrain, en lien avec les mairies et les collectivités pour identifier les personnes ayant réellement besoin de ce service et des témoignages poignants des bénéficiaires via la campagne de communication.On revient ici sur les coulisses de cette campagne un peu hors du commun. Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 152 - Des Agents IA à la transformation

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 9:03


Dans ce 152 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage le retour de l'étude mondiale de McKinsey "The State of AI in 2025: Agents, Innovation, and Transformation". Je vous résume les apprentissages à prendre en compte et la réalité du marché.Après 3 ans de découverte, de pratique, de formation et une explosion des usages des outils d'intelligence artificielle générative en entreprise, une nouvelle phase s'ouvre : celle des agents d'IA, capables d'agir, de planifier et d'exécuter de manière autonome.Mais si la promesse technologique est très forte (et souvent associée à une solution presque “magique” pour gagner du temps), la réalité en entreprise reste contrastée : près de 9 organisations sur 10 utilisent l'IA, mais seules 3 sur 10 ont réussi à en faire un levier de transformation à grande échelle !Selon le dernier rapport de QuantumBlack (McKinsey) sur l'état de l'IA en 2025, les entreprises sont engagées dans une course à la maturité. Les pionniers ont compris que l'enjeu ne réside plus dans l'expérimentation, mais dans la réinvention des modèles d'affaires, des processus et du leadership.L'IA, omniprésente dans les conversations mais encore en rodageL'IA est désormais en projet partout : dans la relation client, les opérations, la finance ou les RH. Cela dit, elle reste souvent cantonnée à des projets pilotes.88 % des entreprises ont adopté au moins un usage d'IA.Seules 32 % l'ont déployée à grande échelle.Et les grandes organisations (CA > 5 milliards $) sont deux fois plus avancées que les PME.La phase d'expérimentation domine toujours. Les outils sont intégrés, mais les workflows (flux de travail) restent inchangés. La raison est en réalité assez simple : beaucoup d'entreprises ont branché de l'IA sur leurs processus… sans repenser leurs processus pour l'IA.C'est effectivement le bon moment pour se poser sur les processus actuels, les auditer pour mesurer leur efficacité et en profiter si besoin pour les mettre à jour et les optimiser. C'est seulement à l'issue de cette étape qu'il faut penser à implenter les outils d'IA (et d'autant plus lorsqu'il s'agit d'agent IA autonome).L'essor des agents d'IA : de la hype à la réalitéLes agents d'IA sont les nouveaux acteurs de cette révolution : des systèmes capables d'exécuter plusieurs étapes dans un flux de travail, de façon autonome et proactive.62 % des entreprises testent ou déploient déjà ces agents, principalement dans :l'IT, pour automatiser la gestion des services internes.la gestion des connaissances, pour la recherche et la synthèse d'informations critiques.Moins de 10 % sont parvenues à les mettre à l'échelle dans une fonction complète.L'écart entre l'enthousiasme médiatique et la réalité opérationnelle reste considérable. Le défi est la mise à l'échelle des agents IA mais aussi la sécurité des process, la sécurité des données et l'assurance qu'il n'y ait pas de faille de sécurité (notamment pour les cyberattaques).Finalement quand on voit que l'implémentation des outils d'IA générative pose encore questions dans les entreprises, que les services IT essaient de verrouiller les failles, que les collaborateurs essaient de comprendre l'utilité et l'usage des outils d'IA ou pratique du Shadow AI (souvent du Shadow ChatGPT d'ailleurs), il est encore tôt pour se lancer à fond dans la mise en place d'agents d'IA dans tous les processus de l'entreprise.L'IA comme moteur d'innovation et de croissanceSi l'impact financier global reste modéré (seuls 39 % observent une amélioration de leur Bénéfice Opérationnel (ou Rentabilité Globale) grâce à l'IA), les bénéfices qualitatifs sont bien réels :64 % des dirigeants notent un gain d'innovation.45 % une meilleure satisfaction client.38 % une réduction des coûts.La véritable différenciation vient des entreprises qui ont fait de l'IA un moteur stratégique de transformation, et non une simple source d'économies. Cela signifie aussi que ces entreprises ont audité leurs processus, et ont réfléchit à une mise en place globale d'un projet d'IA et pas juste l'implémentation d'un outil. Cela demande de l'acculturation, d'impliquer les collaborateurs dans le processus puis de les former.Les “high performers” : l'ambition comme facteur cléElles partagent des caractéristiques fortes :Une ambition transformationnelle : 50 % visent à redéfinir leur modèle économique via l'IA.Un redesign complet des processus : elles repensent les workflows autour de l'autonomie et de la donnée.Un leadership engagé : les dirigeants incarnent l'usage de l'IA et orientent la culture d'entreprise.Des investissements massifs : 1 sur 3 consacre plus de 20 % de son budget digital à l'IA.Ces entreprises utilisent l'IA pour créer de nouveaux produits, repenser l'expérience client et stimuler la croissance, et pas uniquement pour réduire les coûts.Ma remarque est d'ailleurs que la mise en place d'outils d'IA ne devrait pas avoir comme motivation de réduire les coûts mais plutôt d'améliorer la relation entre collaborateurs, notamment avec plus de Knowledge management comme le fait Michelin, d'améliorer la relation avec les clients avec des chatbots boostés à l'IA pour soutenir le service client mais pas le remplacer (qui c'est déjà agacé de parler à un robot qui ne comprenait rien, lève la main

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias
86-Moise Sfez - le prince de la Street Food - Homer Food groupe

Marketing & Influence - le podcast de Cyril Attias

Play Episode Listen Later Mar 25, 2026 57:40


Derrière les files d'attente, les collab' et les vidéos qui buzzent, il y a un entrepreneur qui ne dort pas. Moïse Sfez, fondateur du Homer Food Groupe, gère chaque jour trois marques, des dizaines d'employés et des recettes qui n'en finissent pas d'évoluer. Ce qu'on voit sur les réseaux, c'est la partie émergée de l'iceberg — le reste, personne ne le voit. Champion du monde du lobster roll en 2018, il a bâti Homer Lobster, Janet Daily et Maurice Café sans jamais chercher la lumière. C'est un producteur de cinéma croisé à un mariage qui l'a convaincu de raconter son histoire. Depuis, sa marque personnelle est devenue l'un des actifs les plus puissants de son groupe. Dans cet épisode, on parle street food, réseaux sociaux, personal branding et réalité de l'entrepreneuriat. Une conversation franche, sans filtre, avec quelqu'un qui sait que le travail, ça paye.Épisodes disponibles en vidéo sur YouTube — retrouvez les interviews complètes en format vidéo pour une expérience encore plus immersive. → YouTubeVous appréciez le podcast ? Laissez une note 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify — c'est gratuit, ça prend 10 secondes, et c'est le meilleur moyen d'aider d'autres professionnels du marketing à le découvrir.→ YouTube - Apple Podcasts - Spotify - Deezer - Toutes plateformes (Smartlink) · Newsletter Marketing & Influence — recevez en avant-première les prochains invités, les tendances clés et les insights exclusifs du secteur. Inscription sur marketinginfluence.fr→ Inscrivez-vous iciSuivez ADMS.PARIS I Globe Groupe sur LinkedIn et connectez-vous directement à Cyril Attias (LinkedIn) pour échanger sur le marketing, l'influence et les stratégies de marque.Un podcast produit par ADMS.PARIS I Globe Groupe et soutenu par Les Gens d'Internet, premier média français dédié au social media et à l'influence.Abonnez-vous à notre compte Instagram Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 151 - Votre marque existe-t-elle encore si l'IA ne la mentionne pas ?

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 10:07


Votre marque existe-t-elle encore si l'IA ne la mentionne pas ?Dans ce 151 ème épisode, je vous partage ce que révèle le Baromètre Assistants LLM de Havas Market — Janvier 2026, en 5 points à retenir et un plan d'action à mettre en place.Le nouveau terrain de jeu de la visibilitéImaginez qu'un de vos prospects ouvre ChatGPT ou Gemini et tape : “Quel est le meilleur prestataire pour [votre secteur] ?”. L'outil d'IA génère une réponse. Trois noms apparaissent. Le vôtre n'en fait pas partie.Ce scénario n'est plus hypothétique. Il se produit des millions de fois par jour. Et la troisième édition du Baromètre Assistants LLM, publiée par Havas Market en janvier 2026, permet de comprendre précisément comment Gemini (Google) et ChatGPT (OpenAI) construisent leurs réponses mais aussi quelles marques ils citent.L'étude est solide et porte sur 11 000 réponses analysées, 12 secteurs d'activité et 150 questions par secteur, représentatives des requêtes les plus fréquentes des Français. C'est une radiographie du nouveau paysage de la visibilité.70 % des sources proviennent des médiasSur ChatGPT, 70 % des sources citées dans les réponses proviennent des médias : presse spécialisée, blogs de référence, sites de comparatifs, plateformes vidéo. Dans certains secteurs comme la technologie, ce chiffre monte même à 90 %.Cela signifie que lorsqu'un utilisateur de ChatGPT pose une question sur votre secteur, l'IA va majoritairement chercher ses réponses dans des contenus éditoriaux. Pas sur votre site corporate. Pas dans vos fiches produits mais dans des articles, des tests, des avis, des tutoriels publiés par des tiers.Pour Gemini, le profil est différent mais tout aussi instructif. Les fabricants et prestataires de services représentent 35 % des sources (en baisse de 11 points par rapport à septembre 2025), les media montent à 29 % et les institutions gagnent du terrain à 22 %.La leçon est double. Chaque assistant IA a sa propre logique de sourcing. Et aucun ne fonctionne comme Google Search, sinon ce serait trop simple ;)Deux outils, deux visions du mondeC'est peut-être l'enseignement le plus stratégique de cette étude. ChatGPT et Gemini ne puisent pas dans les mêmes sources et ne privilégient pas les mêmes types de contenus.Gemini construit un mix relativement équilibré entre contenus de marques, sources institutionnelles et contenus éditoriaux. Il a tendance à s'appuyer sur l'expertise métier et les données officielles.ChatGPT est massivement orienté media. Il privilégie les contenus pédagogiques, comparatifs et grand public. Les institutions y pèsent à peine 5 % et les fabricants 18 %.Ce que cela implique : une marque peut être bien référencée sur un LLM et totalement absente de l'autre. C'est comme si la moitié de vos prospects utilisait un moteur de recherche où vous n'apparaissez pas, sans que vous le sachiez. Une des grandes difficultés sera donc de ressortir sur chaque LLM.Secteur par secteur, les règles du jeu diffèrentEt pour corser encore le tout, l'étude démontre qu'il n'existe pas de stratégie unique pour être visible dans les réponses IA. Chaque secteur a son propre profil de sources. Oui vous avez bien lu.Les secteurs réglementés sont verrouillés par les institutions. En finance, les fabricants et prestataires de services pèsent 50 % et les institutions 40 %. En énergie, les institutions atteignent 60 %. En santé, elles représentent 31 %. Les sites comme service-public.fr, economie.gouv.fr ou ameli.fr y sont des passages obligés. Pour les entreprises de ces secteurs, la crédibilité institutionnelle : certifications, données réglementaires, partenariats publics, devient un critère déterminant pour être sélectionné par les outils d'IA.Les secteurs grand public sont dominés par les media. L'alimentaire affiche 63 % de sources media (cuisineaz.com, marmiton.org, marieclaire.fr). La technologie atteint 63 % également, tirée par Frandroid, Les Numériques, 01net. Le divertissement suit la même tendance. Pour ces secteurs, être cité dans la presse spécialisée et les comparatifs n'est plus un bonus RP, c'est un levier d'acquisition.Les secteurs transactionnels font la part belle aux distributeurs. La mode se distingue avec 43 % de sources liées à l'achat et à la recommandation produit. Le bricolage combine fabricants (37 %) et distributeurs (33 %). L'IA y joue un rôle de guide d'achat.La volatilité des sources : menace ou opportunité ?Un point important : les domaines les plus cités changent d'une édition à l'autre.Dans l'automobile, le top 10 de septembre 2025 (service-public.fr, ornikar.com, envoituresimone.com) n'a quasiment rien à voir avec celui de janvier 2026 (morbihan-auto.com, kidioui.fr, autojm.fr). Même constat en énergie, en immobilier ou en tourisme.Cette instabilité envoie un message clair : les positions dans les réponses des LLM ne sont pas acquises. Contrairement au SEO traditionnel où un site bien établi conserve ses positions pendant des mois, la visibilité IA est dynamique et imprévisible.C'est une menace pour ceux qui pensent que leur notoriété suffit. Mais c'est une fenêtre d'opportunité majeure pour ceux qui s'y prennent maintenant. Les leaders historiques du référencement n'ont pas d'avance structurelle sur ce terrain. Un acteur agile et bien positionné peut prendre des parts de voix rapidement.Les zones blanches de ChatGPTL'étude révèle un angle mort surprenant : dans plusieurs secteurs, ChatGPT ne cite aucune source identifiable. C'est le cas de la beauté, de l'alimentaire et de la santé.Cela signifie que pour des millions d'utilisateurs de ChatGPT qui posent des questions sur ces thématiques, l'IA répond sans s'appuyer sur des sources traçables ou s'appuie sur des sources que l'étude n'a pas pu identifier.Pour les entreprises de ces secteurs, c'est un signal d'alerte. L'IA répond tout de même. Elle recommande même. Mais sans transparence sur les sources, il est quasi impossible d'influencer ce qui est dit. C'est un territoire à conquérir de toute urgence.Le retour en grâce du earned mediaSi les media représentent 70 % des sources de ChatGPT, cela redonne une valeur stratégique considérable à tout ce qui relève du contenu éditorial tiers : articles de presse, tests produits, avis d'experts, contenus de blogs spécialisés, vidéos YouTube pédagogiques.Le schéma classique du marketing digital : publicité payante, SEO, réseaux sociaux, ne couvre pas ce nouveau canal. Les relations presse, le content marketing et les partenariats éditoriaux redeviennent des investissements de premier plan, non pas pour leur impact médiatique traditionnel, mais parce qu'ils alimentent directement les réponses des IA.Un article publié sur un site de référence de votre secteur a désormais une double valeur : sa visibilité propre, et sa probabilité d'être repris dans les réponses d'un assistant IA.Votre plan d'action immédiatL'étude Havas Market n'est pas qu'un constat. Elle dessine trois axes d'action immédiats.Auditer sa visibilité IA dès maintenant. Prenez les 10 questions que vos clients posent le plus souvent. Posez-les à ChatGPT et à Gemini. Notez si votre marque apparaît, en quelle position, et quels concurrents sont cités à votre place. Faites-le régulièrement : les résultats changent vite.Repenser la structure de ses contenus pour les rendre “AI-ready”. Les assistants LLM privilégient les contenus factuels, structurés et sourcés. Les FAQ détaillées, les données chiffrées, les guides pratiques et les comparatifs ont plus de chances d'être captés par les IA que les pages corporate institutionnelles. Le contenu doit répondre aux questions, pas raconter la marque.Investir dans les sources que les IA privilégient dans votre secteur. Si vous êtes dans la tech, visez les Frandroid, Les Numériques, 01net. Si vous êtes dans la finance, assurez-vous d'être présent sur les sites institutionnels et les comparateurs comme meilleurtaux.com ou lafinancepourtous.com. Si vous êtes dans l'alimentaire, les sites de recettes et de conseils pratiques sont vos alliés.En conclusionLe Baromètre Assistants LLM de Havas Market pose une question que chaque entreprise devra se poser en 2026 : quelle est ma stratégie de visibilité dans les réponses de l'IA ?Ce n'est pas une question de demain. C'est une question d'aujourd'hui. Les assistants LLM sont déjà le premier réflexe de millions d'utilisateurs. Et contrairement à Google, ils ne renvoient pas vers 10 liens bleus. Ils donnent une réponse. Avec quelques noms. Si le vôtre n'y est pas, le client ne saura même pas que vous existez.La bonne nouvelle : ce terrain est encore en construction. Les règles ne sont pas figées. Les positions ne sont pas verrouillées. Et ceux qui comprennent maintenant comment fonctionnent ces nouveaux moteurs de recommandation prendront un avantage décisif.

L'Effet Marketing
#78. Virgil : Lancer un média de marque qui rapporte gros (60 000 lecteurs), avec Saskia Fiszel

L'Effet Marketing

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 48:58


La plupart des boîtes qui lancent un média finissent par créer un blog corporate que personne ne lit. Parce qu'elles veulent mesurer le ROI dès le premier mois, placer des CTA partout et transformer chaque contenu en tunnel de conversion.Spoune fait partie des rares exceptions. C'est une newsletter sur les finances personnelles lancée en 2020 par Virgil, une startup qui aide les jeunes actifs à devenir propriétaires. "Deux emails par mois pour devenir money-smart". Aujourd'hui, elle compte plus de 60 000 lecteurs et Spoune est désormais plus connue que Virgil, la marque qui lui a donné naissance.Ce n'est pas un accident. C'est le résultat d'un choix assumé dès le départ : créer un média vraiment indépendant, avec sa propre identité, sa propre ligne éditoriale et ne jamais en faire un outil de vente déguisé.Pour décortiquer ces choix, j'ai reçu à mon micro Saskia Fiszel, Cofondatrice de Virgil et Spoune.Au programme :Pourquoi l'indépendance éditoriale est la seule condition pour qu'un média dureComment mesurer le ROI d'un média de marque ?L'organisation interne et les ressources réellement allouées à SpouneLe niveau d'exigence éditoriale et la place de l'IA dans leur processComment la sponsorisation est arrivée sans dénaturer le médiaLes ponts entre Spoune et Virgil : où est la ligne rouge ?

En toute transparence
#63 - Caremakers by Renault : comment une marque peut aider au retour à l'emploi… en alliant territoires, marketing et impact social

En toute transparence

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 42:40


Comment lever un frein majeur à l'emploi sans tomber dans le social washing ? Comment articuler critères d'éligibilité, transition énergétique et réalité des territoires ? Et que se passe‑t‑il lorsqu'une grande marque décide d'assumer une offre sociale… tout en restant rigoureuse sur la crédibilité et la cohérence marketing ?Dans cet épisode d'En Toute Transparence, David Garbous reçoit Laurent Aliphat, VP Brand Content & Création du groupe Renault, pour revenir sur la genèse et les coulisses du dispositif Caremakers , les Voitures de futures fonctions. Cette initiative récompensée au palmarès 2025 de Réussir avec un Marketing Responsable qui décale les mensualités pendant la période d'essai, mobilise France Travail, les organismes de microcrédit, les élus locaux… le tout dans une offre commerciale engagée.Au fil de l'épisode, Laurent détaille la mécanique économique et les arbitrages assumés, les leviers actionnés de marketing responsable (alignement stratégique, parties prenantes, sincérité), la montée en puissance vers 10 000 bénéficiaires ou encore le rôle clé des maires comme prescripteurs et facilitateurs,En fin d'épisode, place aux questions étudiantes : Paul Miotti (Sciences Po) et Amandine Bigler (Transformation Positive) interrogent sans détour les critères d'éligibilité ou de refus des dossiers, la communication autour du dispositif et sa pérennité en cas de retournement économique.

Le Wamcast
Le site web à l'ère du GEO : vestige du passé ou QG de l'autorité ?

Le Wamcast

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 23:45 Transcription Available


Votre site est-il prêt pour l'ère du GEO ? Dans ce 63ème épisode du WAMcast, Camille reçoit Florian Guilteaux et Charlotte Schweyer-Faure pour répondre à la question que beaucoup de directions marketing se posent en ce moment : à quoi ressemble vraiment un bon site en 2026, et comment savoir si le vôtre est à la hauteur ?Entre les erreurs techniques invisibles qui vous font disparaître des radars IA, le choix stratégique du CMS et les nouveaux KPIs à piloter, cet épisode est une check-list complète pour ne rien laisser au hasard.Au programme :Pourquoi le comportement de recherche a radicalement changéSchema.org, Query Fan-out, TTFB : les concepts clés expliqués simplementLes erreurs techniques qui plombent silencieusement votre visibilité IACMS et hébergement : pourquoi ce sont des choix stratégiques en 2026Share of Model : la nouvelle métrique d'autorité à piloterLes premières actions concrètes à mener dès demainPourquoi écouter cet épisode ? Parce que 30% du trafic web mondial vient désormais de bots IA et que si votre site n'est pas techniquement prêt à les accueillir, vous n'existez tout simplement pas dans leurs réponses. Cet épisode vous donne les outils pour changer ça.WAM, l'agence de la Digital Brand Authority.Nous construisons l'autorité digitale des marques qui veulent être vues, crues… et choisies.Notre vision : https://agence-wam.fr/digital-brand-authority/linkedin.com/company/agence-wamContact : agence-wam.fr/contact/Références : agence-wam.fr/references/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DigitalFeeling
Episode 150 - La combinaison indissociable Soft skills et IA

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Mar 13, 2026 9:08


Dans ce 150ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage les résultats du 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).Soft Skills et Intelligence Artificielle : pourquoi les entreprises misent sur l'Humain en 2026L'intelligence artificielle rend-elle les soft skills obsolètes ? Bien au contraire. Le 6e Baromètre des Soft Skills 2026, réalisé par Lefebvre Dalloz Compétences auprès de 553 professionnels tous secteurs confondus, révèle une tendance contre-intuitive mais limpide : plus les entreprises adoptent l'IA, plus elles investissent dans les compétences humaines. Soft Skills en 2026 : le signal fort que personne n'attendaitQuand la conjoncture se durcit, on pourrait s'attendre à ce que les entreprises coupent dans les formations au profit des compétences techniques. C'est exactement l'inverse qui se produit.• 55 % des entreprises ont déployé au moins une formation aux soft skills au cours de l'année écoulée, soit 11 points de plus qu'en 2025.• 65 % prévoient de le faire dans les 12 prochains mois.• L'écart entre les intentions et les actions réelles est passé de 22 points en 2023 à seulement 6 points en 2026.Ce dernier chiffre est peut-être le plus significatif : les entreprises ne se contentent plus de déclarer l'importance des soft skills, elles passent à l'acte.Pourquoi l'IA rend les Soft Skills indispensablesC'est le paradoxe le plus contre-intuitif de cette édition : l'intelligence artificielle ne fragilise pas les compétences humaines, elle les rend encore plus nécessaires.La logique est implacable. Plus vous déléguez les tâches techniques et répétitives à l'IA, plus vos collaborateurs doivent se concentrer sur ce qui les rend irremplaçables :• La capacité à communiquer et à convaincre• L'exercice du sens critique• La créativité et l'adaptabilité• L'intelligence relationnelle et l'écouteEt il y a un facteur souvent sous-estimé : l'IA nécessite l'expertise humaine pour être véritablement maîtrisée. Le prompting, par exemple, est une vraie méthodologie. Sans cette touche humaine, vous avez simplement souscrit un abonnement que personne n'utilise vraiment — ou que vos équipes utilisent mal.La peur de l'IA recule : place à l'opportunitéEn 2025, les entreprises formaient leurs équipes pour gérer l'anxiété du changement. En 2026, l'objectif a changé : il s'agit désormais d'exploiter les opportunités que l'IA offre.L'adaptabilité (numéro 1 en 2025) est désormais en 7e position — non pas parce qu'elle est moins importante, mais parce qu'elle est acquise. Communication, écoute et créativité arrivent en tête en 2026. On ne cherche plus à survivre à l'IA. On apprend à l'utiliser intelligemment. L'Évaluation des Soft Skills : une pratique généralisée52 % des entreprises sont en train de déployer ou ont déjà déployé des outils d'évaluation des soft skills en 2026, contre seulement 19 % en 2025. Ces compétences ne sont plus perçues comme un "nice to have", mais comme un vrai levier de performance — y compris dans les PME et ETI.Le déclencheur L'évolution de l'organisation du travail65 % des entreprises déclarent avoir formé leurs équipes aux soft skills dans le contexte d'une évolution de l'organisation du travail. La généralisation du travail hybride est citée par 48 % des répondants en 2026, contre 29 % l'an dernier.La perception a radicalement changé : les soft skills ne sont plus vues comme un avantage bien-être offert aux équipes. Elles sont devenues un outil opérationnel pour travailler efficacement ensemble.Le paradoxe du ManagementC'est là que le bât blesse. Le baromètre révèle un paradoxe inquiétant :• 65 % des managers sont principalement sensibilisés aux enjeux de l'IA.• 76 % se forment en lien avec ces technologies.• Mais seulement 18 % identifient le développement des soft skills comme une priorité dans le contexte de l'IA.Si les managers ne voient pas l'intérêt de développer ces compétences dans leurs équipes, la priorité affichée au CODIR restera sur le papier. C'est le paradoxe central de ce baromètre.Ce que vous pouvez faire maintenantNe pas attendre que cette conviction redescende naturellement dans votre organisation. Quelques pistes concrètes :1. Cartographier les soft skills critiques dans votre contexte métier, en lien avec vos usages IA actuels.2. Former les managers en priorité — pas seulement aux outils, mais à leur rôle d'accompagnement humain dans la transformation.3. Mesurer pour valoriser : intégrer des outils d'évaluation des soft skills pour objectiver leur impact.4. Relier formation IA et formation humaine dans un parcours cohérent, plutôt que de les traiter comme deux sujets séparés. Conclusion : L'IA comme catalyseur de l'HumainLe message de ce baromètre est clair et encourageant : l'IA n'est pas la fin des soft skills, c'est leur renaissance. Elle force les organisations à clarifier ce que les humains apportent vraiment — et à investir sérieusement pour développer ces capacités.La vraie question n'est plus "faut-il former aux soft skills ?" mais : comment articuler intelligemment formation humaine et formation à l'IA pour que les deux se renforcent mutuellement ? Source : 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).

L'Effet Marketing
#77. Maison Sève : Faire x10 sur ses ventes grâce à TikTok (1,2M d'abonnés), avec Arthur Sève

L'Effet Marketing

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 51:27


x10 sur les ventes e-commerce grâce à TikTok. Sans budget, sans planning éditorial, avec un iPhone.C'est ce qu'a réussi la Maison Sève, une chocolaterie pâtisserie lyonnaise fondée en 1905, en partant de zéro sur les réseaux sociaux en plein confinement.Pour décortiquer leur méthode, j'ai reçu à mon micro Arthur Sève, Responsable de la Communication et de la Direction Artistique de la Maison Sève.Au programme :Pourquoi se lancer sur Tiktok ?Publier 3 vidéos par jour pendant 1 anComment TikTok s'est transformé en moteur de ventes e-commerceLeur process de production de contenu de A à ZLa stratégie galette des rois : vidéos, presse, influenceurs, réactivationComment une équipe de 3 personnes structure data, e-commerce et contenu

DigitalFeeling
Episode 149 - ChatGPT & Gemini : quand vos assistants IA deviennent des agents publicitaires.

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 10:03


Dans ce 149 ème épisode, je vous partage le nouveau positionnement de ChatGPT qui devient une régie publicitaire et les impacts que ça a sur votre marque. Netflix, Spotify ou Deezer le font déjà. Pourquoi pas ChatGPT ou Gemini ? La publicité arrive sur nos LLM, voici ce qu'il faut savoir pour en tirer parti.800 millions d'utilisateurs hebdomadaires sur ChatGPT. Et depuis mi-janvier 2026, OpenAI y diffuse des publicités contextuelles aux US.Pendant que vous lisez ce mail, des millions de décisions d'achat se prennent dans des conversations avec des IA. Pas sur votre site. Pas via Google. Dans des chats où vos concurrents peuvent être recommandés... et vous, ignoré.Après 20 ans à acheter de l'espace publicitaire (bannières, AdWords, posts sponsorisés), vous devez maintenant être recommandé par un algorithme que vous ne contrôlez pas, dans une conversation que vous ne voyez pas.Bienvenue en 2026 ! La publicité en ligne a changé de paradigme.OpenAI franchi une étapeAvec l'annonce cette semaine ****du lancement de publicités dans ChatGPT ! Cette décision est motivée par leur besoin de financement pour les infrastructures et les 30 % d'utilisateurs seulement qui prennent un abonnement payant.La publicité s'affichera pour le moment pour les utilisateurs gratuits et le nouveau plan “Go” à 8$/mois (États-Unis). Les abonnés Plus, Pro et Enterprise conservent une expérience sans publicité.Les annonces apparaissent en bas des réponses, clairement labellisées “sponsorisé”. Elles sont contextuelles : si vous cherchez un conseil voyage, vous verrez peut-être une publicité pour un hôtel. L'outil d'IA ne modifie pas sa réponse en fonction des annonceurs, c'est la promesse.OpenAI teste des formats interactifs permettant de poser des questions directement sur une publicité — transformant la pub en mini-conversation.Les garde-fous :Secteurs interdits : santé, politique, produits destinés aux mineursDonnées utilisateurs non revendues aux annonceursCiblage basé sur des métriques agrégées (pas de pistage individuel)Option de désactivation de la personnalisationC'est un tournant stratégiqueÀ court terme, il permettra de financer la croissance sans dégrader l'expérience utilisateur (pari risqué).À moyen terme, si ces formats conversationnels s'imposent, OpenAI pourrait redessiner les règles de la publicité numérique — avec tous les débats que cela implique sur la vie privée, la confiance dans les outils d''IA, et l'influence des annonceurs sur les réponses générées.Le paradoxe c'est OpenAI doit monétiser massivement pour rester compétitif, tout en conservant la confiance d'utilisateurs de plus en plus méfiants face à la marchandisation de leurs conversations.Google devrait suivre…Google (Gemini) n'a fait ****aucune annonce officielle, mais l'ADN publicitaire de Google et le développement du protocole UCP laissent peu de doutes. L'intégration de publicités dans Gemini semble inévitable.Les 3 protocoles qui redéfinissent les règlesLe MCP (Model Context Protocol)C'est le "pont" de données. Il permet à l'IA d'accéder en temps réel à des catalogues produits dynamiques et des bases de connaissances ultra-spécifiques. Pour une marque, être "compatible MCP", c'est s'assurer que l'IA connaît ses stocks et ses spécificités instantanément.Si votre catalogue n'est pas “MCP-ready”, vous n'existez pas dans la conversation. L'IA recommandera un concurrent mieux connecté.Ce que vous pouvez déjà faire : structurer vos données produits selon ce standard tout en conservant un bon référencement.L'UCP (Universal Commerce Protocol)C'est le standard de transaction. Lancé par Google, il permet à l'IA de comprendre l'acte de vente. La publicité devient une "offre achetable" : l'utilisateur peut acquérir le produit recommandé sans jamais quitter la fenêtre de chat.Votre tunnel d'achat traditionnel peut devenir obsolète. La bataille se joue sur la qualité de votre recommandation, pas sur l'optimisation de vos landing pages.Le paradoxe c'est que vous perdez le contrôle du parcours client, mais vous gagnez en taux de conversion immédiat.AP2 (Agent Payments Protocol)C'est la couche de confiance. Ce protocole sécurise les paiements effectués par l'IA pour le compte de l'utilisateur**.** Les paiements sont sécurisés directement dans l'interface IA.Votre relation client devient indirecte. L'IA est le nouveau prescripteur. Votre enjeu : ressortir dans la conversation avec les outils d'IA.Les impacts stratégiques pour votre businessLe GEO remplace le SEOOn parle partout de “Generative Engine Optimization”. Mais la vraie question n'est pas technique.Avant vous optimisiez des mots-clés pour répondre à des requêtes clients et prospects.Maintenant vous devez “convaincre” des algorithmes que votre produit est la meilleure réponse à une intention d'achat formulée en langage naturel.Ce qui fait la différence :La structuration de vos données (formats standardisés, informations complètes et à jour)La cohérence de votre discours sur tous vos canaux (les outils d'IA croisent leurs sources)Votre réputation numérique (avis, mentions, citations externes)Vos données sont la monnaie d'échangeIl y a un deal implicite : Pour être recommandé, vous devez nourrir l'IA avec vos données produits. Mais jusqu'où ?Les tensions à arbitrer :La question est jusqu'où structurer et exposer vos données produits pour être visible, sans perdre ce qui fait votre différenciation ? Le prix et les caractéristiques techniques suffisent-ils, ou devez-vous révéler ce qui fait votre valeur ajoutée unique ?Vos 3 actions prioritaires pour 20261. Auditez votre “compatibilité IA”→ Vos données produits sont-elles structurées, complètes, accessibles en temps réel via API ?→ Êtes-vous compatible MCP, ou au minimum, présents dans les bases de connaissances des grands LLM ?2. Repensez votre storytelling pour les algorithmes→ Rédigez vos descriptions produits pour être la source de référence que l'IA citera.→ Multipliez vos contenus externes (articles, études, avis vérifiés) qui renforcent votre crédibilité.3. Testez dès maintenant→ Interrogez ChatGPT et Gemini comme le ferait votre client idéal.→ Analysez si votre marque est recommandée, comment, et contre qui.En conclusionLa publicité dans les LLM n'est pas une évolution du digital. C'est une refondation.Aujourd'hui, vous vendez encore majoritairement à des visiteurs sur votre site. Demain, une part croissante de vos ventes passera par des recommandations d'IA que vous ne contrôlez pas.Le basculement a commencé : pour certains secteurs (tech, voyage, équipement), jusqu'à 20% des recherches se font déjà via ChatGPT plutôt que Google. Et ce chiffre double tous les 6 mois. A votre mix SEO + SEA + Social Media + Influence s'ajoute désormais le GEO (Generative Engine Optimization).Pour vous former à l'IA générative ou former vos équipes, vous savez où me trouver

DigitalFeeling
Episode 148 - Mon top 3 de LLM préférés

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 10:51


IA générative 2025 : Gemini, Claude, ChatGPT… quel est le meilleur LLM aujourd'hui ?Dans ce 148 ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage mon top 3 des LLM les plus performants selon moi. Le paysage des modèles de langage évolue à une vitesse exceptionnelle. Depuis 2022, ChatGPT domine largement les usages. Pourtant, les performances ont profondément changé ces derniers mois. De nouveaux équilibres apparaissent entre Gemini, Claude, ChatGPT et Copilot.Dans cet épisode, j'analyse les forces réelles des principaux LLM en 2025, leurs limites, ainsi que les enjeux de sécurité et de souveraineté qui deviennent incontournables pour les entreprises.Gemini 3 : le modèle le plus efficace en 2025 ?Longtemps sous-estimé, Gemini connaît une montée en puissance significative. La version 3 offre des résultats particulièrement impressionnants.Sa force principale : la précision.Gemini va droit à l'essentiel. Moins verbeux que ChatGPT ou Claude, il produit des réponses plus synthétiques et opérationnelles.Pour les professionnels qui recherchent de l'efficacité plutôt que des développements explicatifs détaillés, c'est un atout majeur.Il reste cependant une limite : les hallucinations ne sont pas totalement éliminées. L'esprit critique demeure indispensable.Aujourd'hui, en termes de performance pure, Gemini prend la première place dans mon classement personnelClaude 4.6 : la révolution pour Excel et la productivitéClaude (Anthropic) constitue la surprise majeure.La version 4.6 (Sonnet ou Opus) marque une véritable rupture, notamment sur la manipulation de donnéesClaude et Excel : un changement de paradigmeClaude permet désormais :de générer des tableaux Excel complets,d'intégrer directement les formules,de produire des tableaux dynamiques,de modifier automatiquement les valeurs en conservant les formulesCe point est déterminant : contrairement à d'autres LLM qui se limitent à suggérer des formules ou des valeurs, Claude construit réellement la structure exploitable.Pour les formateurs, analystes ou responsables marketing, c'est un gain de temps considérable.Les retours développeurs indiquent également d'excellentes performances en code.Claude revient donc clairement dans la course, notamment sur les usages métiers avancés.ChatGPT : toujours pertinent, mais moins dominantChatGPT conserve des qualités importantes :vision globale,structuration claire,polyvalence généraleCependant, face aux évolutions récentes, il ne domine plus systématiquement en performance brute.Dans ce panorama actuel :Gemini arrive en tête,Claude en second,ChatGPT en troisième positionCela ne signifie pas qu'il faut utiliser trois outils simultanément, mais comprendre leurs forces respectives permet d'optimiser ses usages.Copilot : accessible mais encore limitéMicrosoft Copilot reste intéressant, notamment pour son intégration native dans Microsoft 365 (Excel, PowerPoint, SharePoint)La version gratuite permet déjà :génération de PowerPoint,assistance dans Excel,création d'assistants personnalisésCependant, en termes de performance LLM pure, Copilot reste en retrait par rapport aux leadersMicrosoft a d'ailleurs pris ses distances avec OpenAI et souhaite développer davantage ses propres modèles. L'évolution reste donc à suivre.Sécurité, RGPD et souveraineté : les points critiquesUn point essentiel concerne la confidentialité.Même avec des abonnements payants, lorsqu'un modèle est hébergé aux États-Unis, certaines clauses peuvent autoriser l'accès aux donnéesCela explique les débats actuels sur :la souveraineté numérique,l'IA Act,le DSA,la conformité européenneRecommandations claires :Ne jamais partager de données confidentielles.Anonymiser les fichiers.Supprimer les données personnelles.Valider tout outil navigateur ou agent IA avec la DSICertaines extensions navigateur (agents, “navigateurs IA”) peuvent représenter des failles de sécurité si elles ne sont pas encadréesPour un environnement totalement sécurisé, la solution la plus robuste reste le déploiement d'un LLM hébergé localement sur les serveurs de l'entrepriseIA image, vidéo et audio : état des lieuxVidéoDes outils très avancés émergent, notamment des solutions chinoises générant des vidéos réalistes avec des célébrités. La régulation européenne devrait évoluer sur ces usages.ImagePeu de révolution majeure récemment.Gemini se distingue par sa capacité à modifier un seul élément tout en conservant la cohérence globale de l'image, avec un taux de réussite proche de 98 %AudioElevenLabs reste la référence pour la synthèse vocale naturelleLes outils gratuits tendent à disparaître progressivement, les modèles économiques évoluant vers des abonnements abordables (environ 8 € par mois)Faut-il utiliser plusieurs outils IA ?L'approche recommandée est pragmatique :utiliser Gemini pour la précision rapide,Claude pour la manipulation de données avancée,ChatGPT pour la vision globale,Copilot pour l'intégration MicrosoftLe paysage évolue tous les trois mois. Ce classement n'est pas figé.Le marché des LLM en 2025 n'est plus monolithique. ChatGPT n'est plus seul en tête. Gemini s'impose par son efficacité, Claude révolutionne la productivité sur Excel, et Copilot mise sur l'intégration métier.Mais au-delà des performances, la question centrale devient stratégique : sécurité des données, conformité RGPD, souveraineté numérique.Choisir un outil d'IA aujourd'hui ne relève plus uniquement de la performance technique. C'est un choix organisationnel, juridique et stratégique.Et dans trois mois, le classement aura peut-être déjà changé.

DigitalFeeling
Episode 147 - Former à l'intelligence artificielle en entreprise avec Sébastien Beaujault

DigitalFeeling

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 34:04


Former à l'intelligence artificielle en entreprise pourquoi l'acculturation reste le vrai enjeu en 2026 Dans ce 147 ème épisode, j'ai le plaisir de recevoir Sébastien Beaujault, formateur en intelligence artificielle avec qui nous avons échanger et partager nos retours d'expérience sur la formation à l'intelligence artificielle en entreprise.Cet échange met en lumière les enjeux actuels de la formation à l'IA, le niveau réel de maturité des entreprises en 2026, les outils privilégiés par les formateurs et les compétences humaines qui restent irremplaçables.Intelligence artificielle en entreprise : un décalage entre perception et maturité réelleOn pourrait penser que les entreprises sont déjà entrées dans une phase avancée d'intégration stratégique de l'IA. Dans les faits, entre 50 % et 60 % des apprenants formés découvrent encore réellement les usagesLes cas d'usage les plus fréquents restent basiques :reformulation d'e-mails,aide à la rédaction,génération de réponses simples.Nous ne sommes donc pas majoritairement dans une logique de transformation organisationnelle, mais dans une phase d'apprentissage des fondamentaux.Pour les responsables RH et dirigeants, cela change tout : avant de parler d'automatisation, d'optimisation ou de stratégie IA, il faut structurer les bases.Pourquoi la formation à l'IA générative est devenue stratégiqueFormer à l'intelligence artificielle ne consiste pas seulement à présenter ChatGPT ou Copilot. Il s'agit de :comprendre les capacités réelles des modèles,identifier leurs limites,développer l'esprit critique,éviter les usages naïfs ou excessifs.Les formateurs constatent que beaucoup d'utilisateurs testent les outils sans méthode, sans cadre, et sans compréhension des mécanismes. Résultat : soit l'outil est sous-exploité, soit il génère des erreurs non détectées.La formation devient alors un levier de sécurisation des usages.ChatGPT, Copilot, Gemini : faut-il choisir un seul outil ?Un autre enseignement clé concerne la pluralité des modèles.Les professionnels les plus avancés ne s'appuient pas sur un seul LLM. Parmi les outils fréquemment utilisés en formation :ChatGPT pour sa polyvalence et sa personnalisationNotebookLM dans un cadre pédagogiqueGemini pour certains usages visuels ou dynamiquesPerplexity pour la recherche d'informationMidjourney pour la génération d'imagesEn entreprise, l'intégration de Microsoft Copilot dans la suite Office constitue également un point d'entrée stratégique, car elle réduit la friction d'adoption en restant dans les outils métiers habituels.Le véritable enjeu n'est pas de choisir “le meilleur outil”, mais de comprendre les forces, faiblesses et contextes d'usage de chacun.L'IA ne remplace pas l'humainLes modèles conversationnels n'ont ni intentions, ni émotions, ni intuition sociale. Ils excellent dans le traitement statistique du langage, mais ne disposent pas de compétences relationnelles humaines. Dans les formations, une réalité apparaît : les résistances existent encore. Certaines personnes expriment des peurs fortes face à l'automatisation et à la transformation des métiers. Pourtant, lorsque les usages sont contextualisés et encadrés, ces oppositions diminuent .Cela montre que la pédagogie est un facteur clé d'acceptation technologique.Éducation, jeunes générations et IA : un enjeu urgentLes outils sont déjà utilisés par les étudiants, parfois massivement, souvent sans recul critique. Interdire n'est plus réaliste. L'enjeu est d'enseigner l'usage raisonné, la vérification, la contextualisation. Former à l'intelligence artificielle aujourd'hui, c'est former à la pensée critique.Ce qu'il faut retenir en 2026L'acculturation à l'IA est encore incomplète.Les usages restent majoritairement basiques.La formation doit inclure esprit critique et compréhension des limites.L'intégration dans les outils métiers (comme Microsoft 365) facilite l'adoptionLa dimension humaine demeure centrale.L'intelligence artificielle générative n'est ni une solution miracle ni une menace absolue. C'est un outil puissant qui exige méthode, cadre et pédagogie.La transformation est en cours. Les organisations qui réussiront ne seront pas celles qui adoptent le plus vite, mais celles qui forment le mieux.

Mi3 Audio Edition
Why CommBank CMO Jo Boundy thinks brand content is a full funnel ‘silver bullet' as consumption jumps 11%; News Australia report says ‘content ecosystems' morphing to ‘brand worlds'

Mi3 Audio Edition

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 37:35 Transcription Available


When Jo Boundy greenlighted the second series of CommBank's financial wellbeing series The Brighter Side on Paramount 10, she expected good things but maybe not as good as the audience engagement levels turned out. The bank’s The Brighter Side TV series garnered 2 million viewers. Tailored social content, which was “double stacked” in production with the TV series, reached another 8 million in social media and Boundy says 80 per cent of people who watched the show “took an action to improve their finances … so we're seeing when the content is relevant, when it's utility, when it connects with people, it's really making a difference.” And Boundy is tantalisingly close to tagging her brand content program as a full funnel silver bullet. “It is such a critical piece in the full funnel tool kit,” she says. “It’s a really cluttered market so we have used our content to help build that consideration and then it ultimately goes through to conversion with customers.” It’s the latter point around creating compelling, relevant brand-originated content across rapidly changing formats and distribution channels that Nick Smith, Managing Director of content agency Medium Rare, says has spawned a “nuanced shift” from in-house “content ecosystems”, often led by corporate affairs teams or viewed through the lense of performance marketing. "That’s a company-centric approach,” says Smith on how corporate content ecosystems are typically run. “We’ve got to get particular messages out on our own channels and it’s lined up with the calendar of business objectives and all the things we want to tell the customer.” “Brand worlds” flip the content model to start with what “a consumer is doing in the real world,” says Smith. “It’s a different content approach than just talking about products.” Boundy says it’s a welcome shift – content starts with designing first for a customer problem or need. All of this new thinking and brand content trends has been captured in News Australia’s recent 2026 Future of Brand Content report – among the headline statistics is that brand content consumption is up 11 per cent. Trust and the relevance of brand-originated content among consumers increased by double digits. The former adman and CEO of WPP ANZ, Mike Connaghan, jumped from advertising to content when he was appointed to run News Australia’s commercial content division, which includes Medium Rare, Storyation, Suddenly and Visual Domain. Connaghan says the likes of CommBank, Qantas, Chemist Warehouse, Coles and Bunnings are all firing with their brand content programs. He agrees with Boundy that they drive results through the funnel to purchase, rather than just mid. “They’re creating mini publishing businesses for themselves,” says Connaghan. “We also work with Chemist Warehouse on the House of Wellness. It’s a media conglomerate. They have a huge print presence, they advertise very heavily through News Corp newspapers, they've got their own radio, they've got their own podcasts, they've got their own TV shows, all of which we are helping them with. It's a really powerful platform for them. So the sector is in high demand and high interest. Having people like Jo and Commonwealth Bank step into the breach in financial services has only really stirred more interest.”See omnystudio.com/listener for privacy information.

The Productpreneur Success Podcast
When Boring Gets a Makeover: Why Most Brand Content Falls Flat (And How to Fix It)

The Productpreneur Success Podcast

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 43:51


Have you ever noticed that most brand content is so... forgettable.   It's not that brands don't try. They're producing more content than ever. Social posts, emails, product descriptions, blog articles, ads. The volume is enormous.   But most of it lands with a thud. No engagement. No emotional response. If you even notice it at all… you read it, you understand it, you forget it immediately.   We are drowning in content. Every brand, every business, every person with a phone is creating and publishing constantly. Your customers' feeds are overflowing.   Their inboxes are groaning. Their attention is being pulled in a thousand directions at once.   It all blurs together into one beige mass of content. And here's the thing most brands don't realise: boring content doesn't just underperform. It actively damages your brand.   Boring is expensive. It costs you attention. It costs you engagement. And eventually, it costs you sales!   So in this podcast episode, I want to dig into why that happens. Why is so much brand content so boring? And more importantly, how do you create content that actually makes people feel something?   And I'll share five techniques that will help you master this so that you can build an unforgettable brand.     Links mentioned in this episode: If you'd like help to achieve your goals, I invite you to have a chat to find out how we can make that happen together HERE By booking a Free Growth Strategy https://productpreneurmarketing.com/lets-talk   Other Ways To Enjoy This Episode: Listen on Apple Podcasts Listen on Spotify Youtube  

The Insiders
Brand, Content & Building Demand with Jessica Cook

The Insiders

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 25:58


In this episode of The Insiders, Richard Lane is joined by Jessica Cook, Head of Marketing at Vector, to explore why storytelling has become one of the most powerful growth levers in modern B2B marketing. From building pipeline without a traditional demand gen function to creating a brand that genuinely resonates with marketers, Jessica shares practical insights from her journey leading marketing at a fast-growing SaaS business and why content is no longer a “nice to have”. The conversation covers brand, content, leadership buy-in and what it really takes to stand out in a crowded market. Why there is no marketing without content How storytelling is shaping the future of marketing leadership Growing pipeline through brand-led activity What most companies get wrong with swag and brand experiences The role CEOs play in successful marketing strategies Building demand by understanding your audience deeply

Creator Economy Live
Live From Vegas: How Brittany Lamp Harnessed Life360 Socials Into 1.6M TikTok Fans

Creator Economy Live

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 42:12


Send us a textWe're live from Las Vegas at Creator Economy West for a fast-paced episode packed with news, hot takes, and a standout guest. Keith and Brendan break down what MrBeast's viral hiring spree really signals, whether AI streamers are the future of Twitch, and why Spotify is suddenly all-in on podcast advertising.Then we're joined by Brittany Lamp, Senior Director of Brand Content & Community at Life360, to unpack how the brand built a massively engaged Gen Z and Gen Alpha audience on TikTok. Brittany shares how social listening fuels their voice, why giving social teams full autonomy drives speed and scale, how their ambassador program has evolved, and what “casting” creators means for Life360's influencer strategy heading into 2026.Plus: wild community stories, why TikTok content centered on kids outperforms everywhere, Creator & Brand of the Week picks, and a look at why nostalgia-core and social-first mini shows are about to be everywhere.

Backcountry Marketing
Get Lazy, Get Dropped: Inside SATISFY's Brand + Content Strategy

Backcountry Marketing

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 59:39


Daniel Groh, Chief Brand Officer at SATISFY, breaks down how the brand builds an emotion-first running world that turns casual observers into true fans. He explains why Satisfy treats people as guests, not customers, and how speaking to "people who run" opens the door to more honest, human storytelling. Daniel shares how they use emotional athlete content, localized community runs, and shock-and-awe moments at events like UTMB and Cocodona to create loyalty in a world where loyalty is fragile. He also unpacks their 80/20 creative approach, content "drips and drops," and why the moment a brand gets lazy, whether in product, content, or experiences, its audience will drop them. About: This podcast is produced by Port Side, a creative production studio creating content strategy + production for active brands, rooted in emotion.  Enjoy this episode and discover other resources below: Slack Community | Tired of brainstorming with ChatGPT? Join us! Insight Deck | Want 20 of our favorite insights shared on the show?  Booklist | Here's our curated list of recommended books over the years. LinkedIn | Join the conversation and share ideas with other industry peers. Apple Podcast | Want to help us out? Leave us a review on Apple. Guest List | Have a Guest in Mind?  Share them with us here.  

The LinkedIn Branding Show
How to Balance Your Personal Brand Content With Your Employer Brand: Step-By-Step Tips So Everyone is Happy

The LinkedIn Branding Show

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 14:54


Shout out to our amazing listener Katherine Porter, JD, who asked: How do you balance posting about your personal brand while still being in sync with your employer?This is an important and often asked question we're both asked with our clients. We share the step-by-step "Power of Two" process to be clear, confident, and comfortable with your forward-facing personal brand that amplifies you to build your career-boosting personal brand amplification.CONTACT US:Michelle J Raymond is a globally recognized LinkedIn™️ for business growth speaker, author and consultant. Her services – audit & strategy, LinkedIn training and LinkedIn profile rewrites. LinkedIn: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://www.linkedin.com/in/michellejraymond/⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Website: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://b2bgrowthco.com/⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Michelle B. Griffin is an international personal branding & PR speaker, strategist, author, podcaster, and LinkedIn® visibility expert. As the founder of Brand Leaders® and the Own Your Lane® Recognition Roadmap, she works with experts and leaders, especially women in business, to clarify and communicate what sets them apart so the right people say, “Where have you been?”LinkedIn:⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://www.linkedin.com/in/michellebgriffin/⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Websites: ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://michellebgriffin.com⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ and ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠OwnYourLane.io⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Buy your copy on Amazon- The LinkedIn Branding Book, The Power of Two: Build Your Personal and Business Brand on LinkedIn for Exponential Growth -⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://mybook.to/The_LinkedIn_Branding_Book⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠ ⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠https://MichelleSquared.com⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠LINKS⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠The LinkedIn Branding Book + Workbook⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Position Yourself Personal Branding Planner⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠Business Gold: LinkedIn Company Pages⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠⁠SUBMIT YOUR QUESTION:Simply DM both Michelles on LinkedIn to submit your question for a future episode. LINKSLearn more about Michelle J Raymond's LinkedIn B2B G.R.O.W.T.H Masterclass: ⁠https://b2bgrowthco.com/growth-masterclass/⁠Become the Go-To Voice In Your IndustryLearn more about Michelle B Griffin's Claim Your Lane Power sessions, a live personal brand positioning/messaging reset and LinkedIn™ refresh for experts who are too close to their brilliance to explain it. ⁠⁠⁠https://michellebgriffin.com/positionyourself⁠⁠LINKSKatherine Porter, Esq., PMP Miri Rodriguez

Small Fish Big Pod (cast)
Ep 58: How to Turn Your Summer Experience into Impactful Brand Content (Mini Series Episode 7/10)

Small Fish Big Pod (cast)

Play Episode Listen Later Aug 8, 2025 13:33


Mini Series Episode 7/10: part seven is all about leveraging your sumemr experience to create impactful content for your brand. No matter what you've been up to this summer- travelling, keeping kids busy out the back garden, desperately trying to stay on top of work and kids and pets and the house stuff- you've learned something that's relatable to your audience. So as we get ready to transition back into normal routines, here are five simple yet powerful tips for creating content from your summer days. This is part seven of a ten part mini series, with one episode airing every week in the lead up to and then over the summer holidays to help keep you sane. I hope you'll listen in every week- and share this episode with the entrepreneurial mums you know who need to hear this too.     Thanks for joining the conversation!  Don't forget to like/follow the podcast to stay up to date on new episodes, and if you like what you hear please give us a share!  Connect with me:   Rhiannon Louden Instagram: https://www.instagram.com/rhiannonlouden.co.uk & https://www.instagram.com/rhiannoneale   Website: https://www.rhiannonlouden.co.uk   Substack: https://theraremumchronicles.substack.com/    Podcast instagram: https://www.instagram.com/courageandchaospod   Intro/Outro music credit: https://www.purple-planet.comBecome a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/courage-chaos--4358445/support.

The Art of Sway
Episode 33: The Art of Sway + Maverick Mindshare: In-House Influence: A New Face of Brand Content

The Art of Sway

Play Episode Listen Later Jul 14, 2025 31:09


In this conversation, Danielle and Casey discuss the trend of brands hiring in-house influencers to create content. They explore the implications of this trend on authenticity, the evolution of content creation, and the role of technology in making content production more accessible. They also touch on the concept of employee influencers and how brands can leverage their expertise. The discussion highlights the importance of understanding the distinction between influencers and creators and how brands can navigate their relationships with both to enhance their marketing strategies. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Wharton Marketing Matters
PhotoRoom's Head of Brand & Content | Co-founder of Ludo

Wharton Marketing Matters

Play Episode Listen Later Jun 12, 2025 30:53


Lauren Sudworth, Head of Brand and Content at PhotoRoom, joins Barbara Kahn and Dr. Americus Reed to talk about AI photo editing, the digital photo landscape, the metaverse, and more. They are also joined by Annie Reardon, Co-founder and Co-CEO of Ludo, to discuss the Ludo founding story, loyalty rewards, rebranding the company, and gamification. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

The Unstoppable Marketer
EP. 123 Breaking Down Brand Content Strategy Part 1: Americana Pipedream Apparel

The Unstoppable Marketer

Play Episode Listen Later May 6, 2025 53:22 Transcription Available


In this episode of the Unstoppable Marketer podcast, Trevor and Mark discuss effective organic content strategies for e-commerce brands, analyzing the success of Americana Pipe Dream's TikTok account. They explore the importance of storytelling, visual engagement, and consistency in creating compelling content that resonates with audiences. They also draw parallels between content creation and baseball, emphasizing the need for persistence and focus on the target audience.Please connect with Trevor on social media. You can find him anywhere @thetrevorcrump

Unleashing You with Amanda Riffee
32. From Story to Brand: Content Creation That Connects with Grace Perry

Unleashing You with Amanda Riffee

Play Episode Listen Later Jan 23, 2025 43:50


In this episode, I sit down with Grace Perry, the powerhouse behind Grace Perry Productions. Grace shares her incredible journey from juggling corporate life, side hustles, and bartending to building her storytelling empire focused on video production, photography, and social media management. She dives into her passion for empowering women to step into their true power, both in front of and behind the camera, and how this unique coaching aspect sets her apart in the content creation world.Grace opens up about her shift in 2023 when she decided to go all in on her business and how investing in herself transformed her career. Amanda and Grace reflect on their experiences collaborating, including moments from retreats where Grace's ability to seamlessly blend into personal and vulnerable settings allowed for authentic storytelling through her lens. Grace's insights on building a personal brand as a way to create impact, attract aligned opportunities, and inspire others are not to be missed.Whether you're a business owner, side hustler, or climbing the corporate ladder, this episode is packed with wisdom on how to cultivate an authentic personal brand that drives connection and change. Tune in to hear Grace's actionable tips and inspiring stories that will leave you ready to show up online with confidence and purpose.

The Roadmap to $50k on Shopify
245. Add this to your "Must do" list for 2025

The Roadmap to $50k on Shopify

Play Episode Listen Later Dec 10, 2024 13:46


Most store owners are making a big mistake with their marketing: trying to talk about everything all at once. In this episode, I'm sharing the strategy that will help you cut through the noise and make your products truly stand out. Here's what you'll learn in this episode: Why talking about too much is hurting your sales—and how to fix it. The power of repetition and how it helps your audience remember your product. A simple 7-day content plan to focus your message and drive sales. Tune in to learn how simplifying your messaging can lead to clearer communication, stronger engagement, and better results for your store. Don't miss this one!   RELATED POSTS: How to get 1M eyeballs on your products every month https://thesocialsalesgirls.com/how-to-get-1m-eyeballs-on-your-products-every-month-episode-244/ Do this One Thing and get sales in December https://thesocialsalesgirls.com/do-this-one-thing-and-get-sales-in-december/ Build a Massive Audience with a Brand Video https://thesocialsalesgirls.com/build-a-massive-audience-with-a-brand-video-episode-162/ A genius Brand Content strategy https://thesocialsalesgirls.com/a-genius-brand-content-strategy-episode-115/ _______________________   Are you constantly asking yourself how to make your website better or questioning your prices? Do you wonder if you're missing something? If you have made sales in person or on a site like Etsy, I know you can sell more on your site.   Get my FREE mini-course that will show you our step-by-step process to grow your sales without spending a fortune on risky ad strategies or discounting your products here: https://learn.thesocialsalesgirls.com/conversion-school/   “Insightful, actionable and engaging! I learn so much every single time I listen. I can't believe this information is free - If you feel like this too, I'd love it if you would leave us a review. Reviewing the show will help us reach even more store owners, so we can help them grow their sales. Click here, scroll down, tap to rate with 5 stars and select “Write a review”. Let us know what you find most helpful about the podcast!   Also, if you haven't already make sure to follow the podcast so you don't miss an episode! Follow now