Multinational oil and gas company based in Italy
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Dans cet épisode d'Horizon Tech by ENI, Estelle reçoit Florence Morel des Vallons et Pauline Marteau, d'ADN Ouest, pour explorer les grands défis numériques du Grand Ouest : emploi, formation, IA, inclusion, mixité et numérique responsable.Un échange lucide et engagé sur un numérique qui ne doit pas seulement innover, mais aussi relier, former, inclure et accompagner durablement les femmes, les hommes et les territoires.LinkedIn :https://www.linkedin.com/in/paulinemarteau/https://www.linkedin.com/in/florencemoreldesvallons/ADN :Emploi et FormationNumérique responsable et solidaireHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Giornata di prese di profitto a Milano, con il FTSE MIB che cede l'1% dai massimi recenti. Non è un crollo, ma è esattamente il tipo di movimento che mette alla prova la disciplina del piccolo investitore. Vale la pena capire cosa sta succedendo davvero.Stellantis perde il 4% e tocca 6,36 euro: il settore auto continua a soffrire. Eni invece sale dell'1,3% a 23,45 euro, trainata dall'energia. Due titoli, due settori, due direzioni opposte nello stesso giorno. Il motivo per cui la diversificazione non è un'opzione, è una necessità.Nel frattempo l'OCSE rivede le stime sul PIL italiano: +0,5% nel 2026, +0,6% nel 2027. Numeri bassi, strutturalmente bassi. I costi energetici comprimono consumi, investimenti ed export. Per chi costruisce indipendenza finanziaria puntando solo sull'economia domestica, è un segnale da non ignorare. ETF azionari globali restano la risposta più razionale. Infine, il Tesoro ha pubblicato il calendario delle aste BOT e BTP di giugno 2026: un'opportunità concreta per costruire un ladder obbligazionario e integrare flusso cedolare con una strategia di lungo periodo.Segui TraDetector Cafe su Spotify e Apple Podcasts. Approfondimenti, analisi e strumenti su **tradetector.com**.
Mohamed Zaraa, consultant en webmarketing, spécialiste de l'automatisation et auteur aux éditions ENI, explique comment l'intelligence artificielle et les workflows automatisés permettent d'optimiser les stratégies digitales des entreprises. De la création de contenus multicanaux à la veille automatisée, en passant par la qualification intelligente des prospects, il partage des exemples concrets pour montrer comment automatiser les tâches répétitives et libérer du temps pour les activités à forte valeur ajoutée. Un épisode pratique pour comprendre comment l'IA et les agents automatisés deviennent des leviers clés de productivité et de croissance numérique.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/consultant-google-ads-mohamed-zaraa/?locale=en_USSite web : https://www.editions-eni.fr/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres. Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut. Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ? Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème. À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première. Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ? C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria
L'Europa tenta un recupero, chiudendo in positivo tranne Milano, influenzata da cedole. Titoli in evidenza includono Azimut ed Eni, mentre Prysmian e Stellantis mostrano difficoltà. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En un contexto de tensión en los mercados energéticos por la guerra en Oriente Medio y la caída a un ritmo acelerado de las reservas, Venezuela reaparece como un proveedor útil para Estados Unidos. Aunque su peso global sigue siendo limitado, su papel gana relevancia por su valor estratégico y geopolítico, explica el analista José Enrique Arrioja. En medio de la subida de los precios del crudo a causa de la guerra en Oriente Medio y la reducción récord de las reservas de petróleo, el aporte de Venezuela como país productor, aunque menor, resulta particularmente beneficioso para Estados Unidos, afirma José Enrique Arrioja, analista económico del Centro de Expertos del Consejo de las Américas. Cuando se cumplen ya más de diez semanas de guerra en Oriente Medio, las reservas mundiales de petróleo se están agotando a un ritmo récord debido a las interrupciones del flujo a través del estrecho de Ormuz, que siguen restringiendo la oferta, informó este miércoles la Agencia Internacional de la Energía (AIE). Según la AIE, el mercado del petróleo seguirá previsiblemente en déficit hasta el último trimestre del año, mientras las interrupciones en el estrecho de Ormuz limitan la oferta y aumentan el riesgo de una nueva volatilidad de los precios. En este contexto de crisis en torno a la producción de crudo, Venezuela es un jugador menor, pero desempeña un papel significativo. Desde la detención de Nicolás Maduro en enero por Washington, la producción de barriles ha aumentado en ese país en un 22,9 %, cifra inédita desde 2019. Para José Enrique Arrioja, analista económico del Centro de Expertos del Consejo de las Américas, Venezuela se ha vuelto bastante útil para Estados Unidos. Venezuela, segundo proveedor de crudo a Estados Unidos "En estos instantes, Venezuela se ha convertido en el segundo proveedor de crudo a Estados Unidos después de Canadá. En el equilibrio energético global, la cifra todavía tiene poco peso, sobre todo si se contrasta con las producciones que tienen otros países de la OPEP. Pero hay detrás de la interpretación de estos números fríos y escuetos un simbolismo y un valor estratégico y geopolítico, que es lo que históricamente le ha dado realce e importancia a la producción petrolera venezolana", explica. Debido a las sanciones impuestas por Estados Unidos en 2018 y 2019, Venezuela vendía la gran mayoría de su crudo a Asia, sobre todo a China. Pero parte del plan de Washington también es influir en este mercado. "En este mes de mayo, prácticamente 600.000 barriles de petróleo se están vendiendo a Estados Unidos. El resto de las exportaciones siguen yendo a destinos en el mercado asiático, pero definitivamente la presión de Estados Unidos sobre el gobierno liderado por Delcy Rodríguez para cortar relaciones con China está generando una recomposición en las ventas de Petróleos de Venezuela, haciendo que estas tiendan cada vez más a irse hacia Estados Unidos en lugar de dirigirse a los mercados asiáticos". Venezuela, importancia estratégica Estados Unidos tiene especial interés en el crudo de Venezuela, ya que sus refinerías pueden adaptarse al petróleo pesado que produce el país caribeño. Es por ello que se espera que la producción continúe aumentando y generando crecimiento. Se espera una revitalización de la contratación de mano de obra. Compañías al estilo de BP, Repsol, ENI están ya firmando acuerdos importantes para reactivar o retomar presencia. Se tuvo en Venezuela, en el caso de Repsol, la intención de triplicar la producción que tiene hoy en día la compañía en ese país, pasando de unos 45.000 barriles por día a 150.000 barriles por día en los próximos tres años. Arrioja concluye afirmando que el conflicto en Oriente Medio no convierte a Venezuela en una amenaza económica para el resto de los países de la OPEP, pero pone de manifiesto la importancia geoestratégica de este país en el panorama internacional.
En un contexto de tensión en los mercados energéticos por la guerra en Oriente Medio y la caída a un ritmo acelerado de las reservas, Venezuela reaparece como un proveedor útil para Estados Unidos. Aunque su peso global sigue siendo limitado, su papel gana relevancia por su valor estratégico y geopolítico, explica el analista José Enrique Arrioja. En medio de la subida de los precios del crudo a causa de la guerra en Oriente Medio y la reducción récord de las reservas de petróleo, el aporte de Venezuela como país productor, aunque menor, resulta particularmente beneficioso para Estados Unidos, afirma José Enrique Arrioja, analista económico del Centro de Expertos del Consejo de las Américas. Cuando se cumplen ya más de diez semanas de guerra en Oriente Medio, las reservas mundiales de petróleo se están agotando a un ritmo récord debido a las interrupciones del flujo a través del estrecho de Ormuz, que siguen restringiendo la oferta, informó este miércoles la Agencia Internacional de la Energía (AIE). Según la AIE, el mercado del petróleo seguirá previsiblemente en déficit hasta el último trimestre del año, mientras las interrupciones en el estrecho de Ormuz limitan la oferta y aumentan el riesgo de una nueva volatilidad de los precios. En este contexto de crisis en torno a la producción de crudo, Venezuela es un jugador menor, pero desempeña un papel significativo. Desde la detención de Nicolás Maduro en enero por Washington, la producción de barriles ha aumentado en ese país en un 22,9 %, cifra inédita desde 2019. Para José Enrique Arrioja, analista económico del Centro de Expertos del Consejo de las Américas, Venezuela se ha vuelto bastante útil para Estados Unidos. Venezuela, segundo proveedor de crudo a Estados Unidos "En estos instantes, Venezuela se ha convertido en el segundo proveedor de crudo a Estados Unidos después de Canadá. En el equilibrio energético global, la cifra todavía tiene poco peso, sobre todo si se contrasta con las producciones que tienen otros países de la OPEP. Pero hay detrás de la interpretación de estos números fríos y escuetos un simbolismo y un valor estratégico y geopolítico, que es lo que históricamente le ha dado realce e importancia a la producción petrolera venezolana", explica. Debido a las sanciones impuestas por Estados Unidos en 2018 y 2019, Venezuela vendía la gran mayoría de su crudo a Asia, sobre todo a China. Pero parte del plan de Washington también es influir en este mercado. "En este mes de mayo, prácticamente 600.000 barriles de petróleo se están vendiendo a Estados Unidos. El resto de las exportaciones siguen yendo a destinos en el mercado asiático, pero definitivamente la presión de Estados Unidos sobre el gobierno liderado por Delcy Rodríguez para cortar relaciones con China está generando una recomposición en las ventas de Petróleos de Venezuela, haciendo que estas tiendan cada vez más a irse hacia Estados Unidos en lugar de dirigirse a los mercados asiáticos". Venezuela, importancia estratégica Estados Unidos tiene especial interés en el crudo de Venezuela, ya que sus refinerías pueden adaptarse al petróleo pesado que produce el país caribeño. Es por ello que se espera que la producción continúe aumentando y generando crecimiento. Se espera una revitalización de la contratación de mano de obra. Compañías al estilo de BP, Repsol, ENI están ya firmando acuerdos importantes para reactivar o retomar presencia. Se tuvo en Venezuela, en el caso de Repsol, la intención de triplicar la producción que tiene hoy en día la compañía en ese país, pasando de unos 45.000 barriles por día a 150.000 barriles por día en los próximos tres años. Arrioja concluye afirmando que el conflicto en Oriente Medio no convierte a Venezuela en una amenaza económica para el resto de los países de la OPEP, pero pone de manifiesto la importancia geoestratégica de este país en el panorama internacional.
Quando l'Air Force One tocca terra in Cina, i media raccontano di accordi commerciali e sorrisi diplomatici. Ma la realtà è scritta in un documento ministeriale firmato due settimane prima: un ordine che sfida apertamente l'egemonia del dollaro e le sanzioni americane. In questo video analizziamo la partita a scacchi (o meglio, a Wei Qi) tra Donald Trump e Xi Jinping e come questa influenzerà direttamente il tuo portafoglio, i tuoi ETF e il tuo mutuo.
Félix Ménard, développeur frontend au sein d'une startup québécoise spécialisée dans la vidéoconférence, partage son parcours d'expatriation depuis la France jusqu'au Canada, en détaillant les étapes clés : recherche d'opportunités, démarches administratives, intégration professionnelle et adaptation culturelle. Il explique comment une expérience internationale peut accélérer le développement de carrière dans la tech tout en permettant de concilier métier et passions, notamment à travers son activité de DJ. Un témoignage inspirant pour celles et ceux qui souhaitent travailler à l'étranger, élargir leurs compétences et transformer leur projet professionnel en véritable aventure personnelle.Linkedin : https://www.linkedin.com/in/f%C3%A9lix-m%C3%A9nard-267281154/Site web : https://coresee.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 9 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, mercati e conti pubbliciTestate: Repubblica / Corriere della Sera / Milano Finanza / Il Foglio / Moneta* Privatizzazioni sotto target: Repubblica evidenzia il forte ritardo del piano di dismissioni pubbliche. Gli incassi realizzati finora ammontano a circa 4 miliardi €, contro un obiettivo pluriennale vicino ai 20 miliardi €. Le operazioni citate comprendono: * cessione del 25% di MPS per circa 916,4 milioni €; * successiva cessione del 12,5% di MPS per circa 653,5 milioni €; * altra tranche del 15% di MPS per circa 1,086 miliardi €; * vendita del 2,8% di Eni per circa 1,366 miliardi €.Il mercato continua comunque a considerare il risiko bancario e le privatizzazioni come uno dei principali driver di Piazza Affari nel medio periodo. * Conti pubblici e flessibilità UE: il Corriere della Sera segnala aperture europee verso l'Italia sul fronte deficit. La revisione dei conti potrebbe consentire una gestione meno rigida del percorso di rientro, soprattutto alla luce delle spese straordinarie legate a energia e difesa. Parallelamente, cala il numero di persone a rischio povertà.Il messaggio che emerge dai quotidiani economici è moderatamente positivo: Bruxelles appare orientata a privilegiare stabilità politica e crescita rispetto a politiche eccessivamente restrittive.* Fusioni e consolidamento europeo: Milano Finanza sottolinea il nuovo orientamento UE favorevole alle aggregazioni industriali e bancarie. Il tema interessa direttamente banche italiane, utilities e infrastrutture. Il mercato legge il cambio di approccio come un tentativo europeo di costruire “campioni continentali” capaci di competere con Stati Uniti e Cina.* Andrea Orcel e il risiko bancario: nell'intervista a Milano Finanza, il CEO di UniCredit conferma l'attenzione alle opportunità di crescita e consolidamento europeo, mantenendo una linea prudente ma espansiva. La partita bancaria resta uno dei temi centrali del 2026.Banche, credito e finanza pubblicaTestate: Milano Finanza / Moneta / Foglio Inserto* Credito sostenuto da CDP e Consap: Moneta evidenzia il ruolo crescente degli strumenti pubblici di garanzia per sostenere famiglie e imprese in una fase di credito ancora selettivo. L'obiettivo del governo è evitare rallentamenti negli investimenti privati e nella liquidità delle PMI.* Mercato bancario più aperto alle aggregazioni: le interviste e gli approfondimenti finanziari convergono su un punto: il sistema bancario europeo sta entrando in una nuova fase di consolidamento. La BCE appare più disponibile a operazioni cross-border rispetto al passato.* Tema governance e authority: il Foglio richiama tensioni su Consob, governance pubbliche e rapporti tra politica e finanza. Il mercato teme ritardi nelle nomine strategiche che potrebbero rallentare operazioni industriali e finanziarie.Industria, agricoltura e Made in ItalyTestate: Il Messaggero / Corriere della Sera / Sole 24 Ore* Agricoltura al centro della strategia industriale: il governo conferma uno stanziamento di circa 15 miliardi € in tre anni a sostegno del comparto agricolo.Il settore agroalimentare italiano continua a mostrare forte resilienza: l'export viene indicato vicino ai 73 miliardi €, livello record storico.* Made in Italy e sicurezza economica: il messaggio politico-industriale emerso dagli incontri di Milano è che agricoltura ed energia sono considerate asset strategici di sicurezza nazionale, non solo settori produttivi.* Pressione sui costi energetici e logistici: le tensioni nel Golfo Persico e nello Stretto di Hormuz aumentano il rischio di rincari per fertilizzanti, trasporto marittimo e materie prime agricole. Le associazioni di categoria chiedono maggiore flessibilità UE sugli aiuti di Stato e sul Patto di stabilità.* Gioco fisico e regolazione: Il Sole 24 Ore richiama la necessità di una riforma del settore gaming terrestre con minore offerta e maggiori tutele. Il comparto resta rilevante in termini di gettito fiscale e occupazione.Fisco, normativa e complianceTestate: Sole 24 Ore / Repubblica / Italia Oggi* Pagamenti della PA e debiti fiscali: Il Sole 24 Ore riporta le modifiche in arrivo sui pagamenti agli autonomi con cartelle fiscali pendenti.Il meccanismo dovrebbe introdurre maggiore flessibilità rispetto alla versione originaria della norma. Restano centrali le soglie già previste: * debiti fiscali superiori a 5.000 €; * controlli preventivi sui pagamenti della PA; * ipotesi di entrata graduale del sistema. Il governo punta a evitare blocchi eccessivi della liquidità per professionisti e PMI.* Telemarketing selvaggio: prevista stretta anche sulle telecomunicazioni, estendendo modelli già adottati per energia e utility.Per il mercato TLC ciò significa maggiori costi di compliance ma anche riduzione delle pratiche aggressive.* DL Primo Maggio e lavoro: Repubblica segnala criticità tecniche sul decreto lavoro: * bonus donne ridotto da 24 a 12 mesi; * anticipo sui rinnovi contrattuali pari al 30% dell'inflazione dopo un anno senza rinnovo; * sanzioni per piattaforme rider da 800 a 2.400 €.Le imprese chiedono maggiore chiarezza applicativa.* Salario minimo: Italia Oggi evidenzia la posizione della Consulta contro interpretazioni territoriali o regionali del salario minimo. Il tema resta nazionale e collegato alla contrattazione collettiva.Energia, geopolitica e materie primeTestate: Corriere della Sera / La Stampa / La Verità / Moneta / Sole 24 Ore* Hormuz e rischio energetico globale: le tensioni tra USA e Iran dominano la rassegna. Più quotidiani riportano attacchi a navi iraniane e crescente instabilità nello Stretto di Hormuz, snodo cruciale per il traffico energetico mondiale.I mercati monitorano soprattutto petrolio, LNG e assicurazioni marittime.* Chi guadagna dalla guerra: il Corriere della Sera evidenzia come i principali beneficiari economici siano: * Paesi esportatori di energia; * major petrolifere; * banche d'investimento; * industria della difesa.Nei grafici allegati compaiono: * utili record delle major petrolifere; * ricavi elevati di Wall Street; * valore strategico di Bab el-Mandeb, stimato in 5,2 miliardi $ di traffico collegato alle rotte commerciali.* Royalty energetiche: Moneta segnala che l'Italia potrebbe ottenere circa 1 miliardo € aggiuntivo da royalties legate a gas e petrolio.* Inflazione alimentare oltre il 3%: La Verità collega il rialzo dei prezzi soprattutto ai costi energetici e logistici.Il tema inflazione resta quindi ancora aperto, soprattutto sui beni essenziali.* Emirati e OPEC: l'uscita degli Emirati dall'OPEC viene interpretata come un possibile segnale di frammentazione del cartello petrolifero, con effetti potenzialmente favorevoli sull'offerta globale nel medio termine.Lavoro, formazione e trasformazione socialeTestate: Repubblica / Italia Oggi / Foglio Inserto* Mercato del lavoro ancora in trasformazione: il focus resta su rider, piattaforme digitali, formazione e nuove forme di tutela. Le aziende chiedono regole più chiare e uniformi per evitare aumento del contenzioso.* Capitale umano e produttività: diversi articoli collegano crescita economica e innovazione alla capacità di attrarre competenze e aumentare produttività, tema considerato decisivo per ridurre il gap con Stati Uniti e Cina.* Stili di vita e salute: il Foglio Inserto cita un dato secondo cui il 30,8% degli italiani conduce una vita sedentaria.Il tema viene letto anche in chiave economica: welfare aziendale, sanità preventiva, sport e longevità diventano mercati sempre più rilevanti.
Angelini Pharma acquisisce Catalyst Pharmaceuticals per 4,1 miliardi di dollari, con un premio del 28%, e rafforza la propria presenza negli Stati Uniti. L’operazione rientra in un piano di trasformazione avviato da anni per costruire un gruppo globale, con focus sulle malattie neurologiche rare. L’ingresso nel mercato americano consente di aumentare scala e competenze, mantenendo però l’Italia come asset produttivo e scientifico strategico. L’operazione è sostenuta da partner internazionali, tra cui Blackstone, e conferma il dinamismo del settore farmaceutico italiano. Ne parliamo proprio con Sergio Marullo di Condojanni, CEO di Angelini Pharma.Agricoltura: Giansanti, un manifesto per il futuro da qui al 2050La regione del Golfo Persico, oltre agli idrocarburi, è centrale anche per i fertilizzanti: dallo Stretto di Hormuz passa il 35% dell’urea e il 45% dello zolfo globali. Il conflitto ha fatto schizzare i prezzi: l’urea è salita da 485 a 850 dollari a tonnellata, mentre fertilizzanti e materie prime sono triplicati o raddoppiati in poche settimane. Con fertilizzanti e carburanti che pesano oltre il 40% dei costi agricoli Ue, il rischio è una riduzione delle colture e delle superfici. In questo contesto, il “Manifesto dell’agricoltura del futuro” di Confagricoltura punta a ridefinire il ruolo strategico del settore, con una visione al 2050 basata su sicurezza alimentare, innovazione e capacità di attrarre investimenti. Interviene Massimiliano Giansanti, Presidente di Confagricoltura.Nel 2026 il FTSE MIB non è più un indice "solo" bancarioIl FTSE MIB resta dominato dalle banche (37,48% del peso, con UniCredit e Intesa oltre il 27%), ma nel 2026 emergono nuovi equilibri. La tecnologia raddoppia il suo peso dal 2,27% al 4,30% grazie a STMicroelectronics, mentre industriali ed energia guadagnano centralità: Prysmian e Leonardo crescono e il comparto energia supera il 10% con Eni tra i titoli principali. Ad aprile l’indice sale di circa il 9%, con un contributo rilevante anche da tech e industriali. Il mercato resta bancocentrico, ma diventa più diversificato e meno dipendente da un solo settore. Il commento è di Gabriel Debach, market analyst di eToro.OCSE su sanità in Italia: aspettativa di vita superiore alla media con meno risorse investite, tanti medici ma pochi infermieriSecondo il rapporto OCSE, con dati aggiornati al 2023, l’Italia ha 5,4 medici ogni mille abitanti (+25% rispetto alla media Ue) ma solo 6,9 infermieri (-20%), con un rapporto infermieri/medici tra i più bassi in Europa. Pesano carenze strutturali, calo dei laureati e salari poco competitivi. Nonostante questo, l’Italia registra un’aspettativa di vita record di 84,1 anni, la più alta in Ue, pur con una spesa sanitaria pro capite inferiore del 19%. Restano però forti criticità: il 7,6% degli italiani rinuncia alle cure per le liste d’attesa, che rappresentano oltre il 60% degli ostacoli per visite ed esami. In questo quadro si inserisce la riforma dei medici di famiglia, articolata in due fasi, con un doppio canale tra convenzionati e dipendenti, maggiore presenza nelle strutture territoriali e una futura remunerazione basata su obiettivi, per rafforzare la sanità territoriale. Facciamo il punto con Marzio Bartoloni, Il Sole 24 Ore.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 7 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate: Il Sole 24 Ore / MF / Corriere della Sera* Mercati in risk-on: Piazza Affari sale ai massimi: Ftse Mib +2,35%, vicino a 50.000 punti; spread Btp-Bund a 74 pb, rendimento Btp al 3,73%. Brent sotto 100 $, poi in area 101 $; Wti sotto 95 $, poi +8% circa in chiusura.* Debito globale record: stock mondiale a 353 trilioni $ a fine marzo 2026, +25.000 miliardi $ da inizio anno. Debito/Pil globale stabile intorno al 305%; Italia a 140,6% del Pil, sotto il picco 147,9%.* Italia export resiliente: nel 2025 esportazioni italiane a 641 miliardi $, quarto posto mondiale dietro Cina, Usa e Germania. Export esclusi microchip e auto a 708 miliardi $; solo Levante a 598 miliardi $, Francia a 637 miliardi $.* Eni conferma governance e remunerazione: Descalzi verso il quinto mandato; dividendo 1,1 €/azione; utile 2025 4,43 miliardi €; buyback fino a 4 miliardi € entro aprile 2027.Industria, Imprese e Made in ItalyTestate: Avvenire / MF / La Stampa / Il Sole 24 Ore* Alimentare Made in Italy solido: comparto a 270 miliardi € di fatturato 2024, 193 miliardi € oltre agricoltura, 18 miliardi € di investimenti. Nel 2025 export agroalimentare sopra 70 miliardi €; Lombardia leader con 50 miliardi € di fatturato e 11,7 miliardi € di export.* Pressione costi: tra le imprese alimentari, 63% segnala l'energia come principale rischio; 36% teme le materie prime; 34% la mancanza di manodopera. Il settore resta però ben posizionato: vale circa 20% del Pil nazionale.* Diritti Serie A: Sky cita Dazn e Tim per 1,9 miliardi €; il contratto Dazn-Tim valeva 2,5 miliardi €. La vicenda segnala rischi regolatori e competitivi nel mercato media-sport.* Ex Ilva e Leonardo: MF segnala apertura della gara Ex Ilva a nuovi pretendenti e focus sull'eredità industriale di Leonardo, due dossier con impatto su filiere strategiche e sovranità industriale.Fisco, Normativa e CasaTestate: Il Sole 24 Ore / Il Foglio / Repubblica / Libero / Il Tempo* Piano casa anti-frodi: controlli incrociati tra Comuni e Agenzia delle Entrate su dati reddituali e patrimoniali; focus sugli immobili a canone calmierato. Soglie chiave: canone almeno 30% sotto il mercato, o fino al 70% nelle fasce più basse; esclusi soggetti con Isee oltre i limiti o redditi troppo elevati.* Attuazione rapida: decreto da completare dopo il Cdm e atteso in Gazzetta; provvedimento Entrate entro 60 giorni dall'entrata in vigore per definire le modalità tecniche.* Carte di debito: Il Sole 24 Ore segnala taglio dei costi per le imprese, gestione delle crisi e rimborsi semplificati: tema rilevante per cash flow, retail e Pmi.* Incentivi alle imprese: riforma rinviata alla manovra; frizione Mimit–Ragioneria. Per le aziende, il messaggio operativo è prudenza sul timing degli investimenti agevolati.Banche, Credito e FinanzaTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Repubblica / La Verità / La Notizia* Caso Mps: più testate seguono il nodo sulle chat del dg Sala e dei parlamentari. Il punto economico è reputazionale e regolatorio: governance, vigilanza e rapporti tra politica e autorità possono incidere sulla percezione del rischio bancario.* Euro digitale: Il Messaggero dedica un focus alla nuova sfida dell'euro digitale, tema da monitorare per banche, pagamenti, privacy e infrastrutture finanziarie.* Consob: Domani segnala lo stallo sulla nomina: incertezza istituzionale non critica nel breve, ma rilevante per mercati, enforcement e tutela investitori.Energia, Geopolitica e DaziTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / MF / Domani* Iran-USA e petrolio: le trattative alleggeriscono il premio di rischio su energia e mercati; Il Messaggero sottolinea l'effetto positivo su Borse, petrolio e bollette.* Hormuz: il Corriere descrive una bozza Usa in 14 punti su uranio arricchito, sanzioni e sicurezza dello Stretto; il dossier resta centrale per supply chain energetiche e costo del capitale.* Cina e green tech: secondo il Corriere, Pechino beneficia indirettamente della crisi, rafforzando la presenza nei mercati “green”, inclusi fotovoltaico e auto elettriche.* Dazi auto: Usa in pressing sulla Ue; rischio tariffe al 25% se l'accordo non viene ratificato. L'intesa prevedeva dazio Usa al 15% da parte americana e riduzione tariffe Ue su prodotti industriali americani.Lavoro, Formazione e Capitale UmanoTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Avvenire* Istituti tecnici: riforma al via da settembre 2026, con correzioni previste nel 2027/28. È un segnale positivo per allineare competenze tecniche, imprese e filiere produttive.* Abbandono scolastico: il Corriere riporta che in Italia è sotto la media Ue, elemento favorevole per il capitale umano, pur restando centrale la qualità delle competenze.* Agroalimentare e lavoro: la mancanza di manodopera è citata dal 34% delle imprese alimentari, confermando la necessità di politiche attive e formazione mirata.
La guerra nel Golfo sta accelerando un possibile cambio di paradigma nel mercato energetico globale. La scorsa settimana gli Emirati Arabi Uniti hanno annunciato l’uscita dall’Opec: secondo diversi analisti Abu Dhabi punta ad avere maggiore libertà nel promuovere come nuovi benchmark internazionali del greggio le varietà del Golfo - Dubai, Murban e Oman - alternative al Brent del Mare del Nord. Un cambiamento che potrebbe avere implicazioni geopolitiche enormi, perché questi contratti potrebbero essere scambiati anche in yuan cinesi o rupie indiane, riducendo il ruolo del dollaro nel commercio globale del petrolio. L’Arabia Saudita osserva senza ostacolare il processo, mentre negli Emirati cresce anche il dibattito sulla presenza delle basi militari americane. Sul fronte americano, intanto, aumentano le pressioni politiche interne: il caro carburanti negli Stati Uniti corre molto più che in Europa e diventa un tema sensibile in vista delle elezioni di midterm di novembre. Donald Trump potrebbe intervenire limitando o sospendendo temporaneamente l’export di greggio Usa attraverso i poteri straordinari previsti dall’Energy Policy and Conservation Act in caso di emergenza nazionale. I mercati iniziano già a scommettere su questa ipotesi: aumentano infatti le posizioni finanziarie che prevedono un forte allargamento dello spread tra Wti e Brent nei prossimi mesi. Il commento è di Salvatore Carollo, Analista del mercato energetico e Trader di Oil&Gas. Ex-dirigente trading Eni.Scuola, monta la protesta contro la riforma dei tecnici. Ma le imprese non trovano lavoratori qualificatiCresce la protesta contro la riforma degli istituti tecnici voluta dal governo Meloni. Domani 7 maggio sindacati come Flc Cgil, Cobas, Usb e Cub hanno proclamato uno sciopero nazionale della scuola contro una riforma che, secondo i promotori della mobilitazione, trasformerebbe l’istruzione tecnica in un percorso troppo orientato alle esigenze immediate delle imprese. Docenti, studenti e personale scolastico contestano soprattutto la riduzione del peso delle materie formative generali - come italiano, geografia e lingue - a favore delle discipline professionalizzanti, oltre al maggiore ingresso delle aziende nel percorso scolastico. La Rete nazionale degli istituti tecnici parla di una riforma calata dall’alto senza confronto con il mondo della scuola, mentre una petizione online ha già raccolto oltre 33mila adesioni. Il ministro Valditara difende invece il progetto sostenendo che serve a modernizzare la scuola e ad avvicinare la formazione al mercato del lavoro. Sullo sfondo resta però il problema strutturale delle imprese italiane, che continuano a non trovare personale qualificato: secondo Unioncamere quasi il 45% delle posizioni aperte ad aprile è risultato difficile da coprire, con criticità particolarmente forti nei settori della meccanica, dell’edilizia, del tessile e dell’ingegneria. Facciamo il punto con Riccardo Cuomo, dirigente di Unioncamere dell'area politiche del lavoro e progetti istituzionali per la semplificazione e con Claudio Tucci, Il Sole 24 Ore.
Piazza Affari guadagna il 2,5% grazie a speranze di pace tra Stati Uniti e Iran, con titoli come Amplifon e Unicredit in forte rialzo. Il prezzo del petrolio scende, penalizzando Eni e altri. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Perché gli Emirati Escono dall'OPEC e Come Questo Cambia il Prezzo del Petrolio L'uscita degli Emirati Arabi Uniti (UAE) dall'OPEC segna la fine dello storico cartello petrolifero, innescata dal blocco dello Stretto di Hormuz e dalle nuove alleanze militari nel Golfo. Questo scisma minaccia di inondare il mercato o far esplodere i prezzi, alterando strutturalmente l'offerta globale di greggio. In questo video analizziamo la riorganizzazione geopolitica del Medio Oriente e le conseguenze dirette sui tuoi investimenti:
Giornata negativa per Piazza Affari, con un calo intorno allo 0,5%. STMicroelectronics e Eni guadagnano, mentre Enel e Moncler sono tra i titoli più penalizzati. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Muy buenos días, una fusión energética se pone a prueba, ahora que Grupo México juntará sus activos con los de una empresa que le pertenece a una gestora propiedad de BlackRock. Tenemos nuevo relevo en la banca, con el regreso de un clásico al Consejo de Scotiabank. Cambios en ENI y se confirma la salida del embajador mexicano. El Maratón de Londres está salvando la acción de Adidas y viene la pelea entre Elon Musk y Sam Altman. Día nueve de 15 para votar por La Estrategia del Día en los Spotify Podcast Awards. ¡Vota aquí! https://open.spotify.com/playlist/37i9dQZF1DWXhF7LvcCzpf?si=8sICN4uMTwuUdwqibbVxBg Patrocinado | Aeroméxico, la aerolínea más puntual del mundo por segundo año consecutivo. Conoce más aquí.
En Capital Intereconomía seguimos la apertura del Ibex 35 y de las principales bolsas europeas en una sesión marcada por referencias macro y movimientos corporativos relevantes. La jornada arranca con el análisis del dato de la Encuesta de Población Activa (EPA) junto a Valentín Bote, director de Randstad Research, que ayuda a tomar el pulso al mercado laboral español en un contexto económico exigente. En el análisis de mercados, Pablo García, director de Divacons-Alphavalue, destaca que el oro cae a mínimos de tres semanas, reflejando la atención del mercado en las conversaciones entre EE.UU. e Irán y en las decisiones de los bancos centrales. En el plano empresarial, sobresalen los resultados de compañías como BP, que duplica beneficios, o Eni, que acelera su actividad en refino. En contraste, Barclays cae en bolsa tras provisionar pérdidas vinculadas a la quiebra de MFS. En el sector tecnológico, destaca el acuerdo de Google (Alphabet) con el Departamento de Defensa de Estados Unidos para el uso de inteligencia artificial en proyectos gubernamentales, lo que refuerza el papel estratégico de la IA. Además, se pone en valor el avance de Corea del Sur, cuya bolsa se convierte en uno de los mayores mercados del mundo impulsada por la tecnología. Terminamos la hora con el consultorio de bolsa junto a Juan Ignacio Marrón, donde se responden las dudas de los oyentes en un entorno de mercado condicionado por la geopolítica y la macroeconomía.
Enerji Günlüğü Haber Bülteni:Türkiye'nin ve Dünyanın Enerji Gündemienerjigunlugu.net
Frédéric Franken, spécialiste de la 3D et auteur aux éditions ENI d'ouvrages dédiés à ces technologies, explore l'essor de la réalité virtuelle et son passage progressif vers le grand public. Il explique comment la convergence entre modélisation 3D, casques immersifs et intelligence artificielle transforme les usages créatifs, industriels et culturels, tout en ouvrant de nouvelles opportunités pour les créateurs et les passionnés. Un épisode inspirant pour comprendre comment les technologies immersives deviennent des outils accessibles, capables de démocratiser la création numérique et d'imaginer les expériences de demain.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ffranken/?originalSubdomain=frSite Web : https://www.editions-eni.fr/frederic-franken Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
27/4 Tregua in stallo, L'Iran consegna al Pakistan una nuova proposta: cessate il fuoco esteso, riapertura Hormuz, negoziati su nucleare in un secondo momento. Il min Araghchi è arrivato a San Pietroburgo. Brent +1%, dollaro in calo. Rendimento Treasury stabile in attesa delle banche centrali. Giù oro e argento, sale Bitcoin. Brent a 107$. Attesa per Fed, Bce, Boe, Boj e Bon tutte rimarranno “on hold” in pausa. Serve tempo per valutare gli effetti dello shock energetico. Wall Street riparte dai record di S&P e Nasdaq (Nuovi massimi per Nvidia e Amazon). Si apre la Super Bowl delle trimestrali con cinque delle MAG7. Non si ferma la corsa dei semiconduttori (18esima seduta in verde): Per Bofa sono in ipercomprato. Fed, verso l'ultima di Powell. Mercoledì il voto al senato per la nomina di Warsh. Tillis a favore dopo che DOJ ha fatto cadere indagine contro Powell. Il portafoglio che vince da inizio anno? “Sleep like a baby” di BOFA +26% (equamente diviso tra azioni, obbligazioni, cash e Commodities) *** Questo episodio è offerto da Scalable Capital Investire comporta rischi Interesse p.a. lordo variabile su liquidità illimitata. Condizioni e distribuzione della liquidità su scalable.capital/conto-deposito-non-vincolato*** In Asia nuovi record per Nikkei, Kospi e TSMC (+5,5%). La borsa di Taiwan supera Londra per capitalizzazione. Cina: profitti industriali a marzo +15,8%. Futures in EU in verde, Cina pronta a ritorsioni su sanzioni EU. Unicredit lima al 9% di Generali, partnership strategica e prospettive. Focus su Eni, Stellantis. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rassegna stampa economico-finanziaria del 26 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Repubblica / Borsa Italiana / FirstOnline / MarketScreenerIl quadro dei mercati finanziari tra il 24 e il 26 aprile evidenzia una forte divergenza geografica. Negli Stati Uniti e in Asia prosegue la fase espansiva, con l'S&P 500 che supera i 7.100 punti e il Nasdaq in crescita del +1,95%, mentre il Nikkei giapponese supera la soglia storica dei 60.000 punti, per poi chiudere a 59.716.Al contrario, l'Europa mostra segnali di debolezza: Piazza Affari oscilla tra 47.600 e 48.000 punti, con sedute negative fino a -1,03%, mentre anche CAC 40 e FTSE 100 registrano ribassi rispettivamente fino a -0,84% e -0,75%. Questo scollamento riflette una maggiore esposizione europea ai rischi energetici e geopolitici.Il principale fattore di volatilità resta infatti l'energia. Il petrolio Brent si mantiene sopra i 105–106 dollari al barile, mentre il gas europeo TTF sale a 45,4 €/MWh (+2%). A questo si aggiunge un rischio strutturale sul fronte LNG, con una possibile carenza cumulata fino a 120 miliardi di metri cubi tra il 2026 e il 2030.Sul fronte valutario, l'euro si attesta intorno a 1,17 contro il dollaro, mentre il Bitcoin scende sotto i 78.000 dollari, segnalando una fase di maggiore prudenza sugli asset più speculativi.All'interno del mercato italiano emerge una forte dispersione settoriale: da un lato il rally dei semiconduttori, con STM in crescita fino al +14%, dall'altro il comparto auto e industriale in sofferenza, con Stellantis in calo fino al -4,9%. Il FTSE MIB resta comunque su livelli elevati, con una performance annua di circa +21,9%, confermando un trend positivo ma sempre più selettivo.Infine, un segnale strutturale rilevante riguarda i capitali italiani all'estero, che superano i 225 miliardi di euro. In particolare, le attività finanziarie raggiungono 191,4 miliardi (+7,5%), mentre gli immobili arrivano a 34 miliardi (+2,7%), con una crescita significativa del numero di contribuenti coinvolti. Banche e CreditoTestate: Il Sole 24 Ore / Il Fatto QuotidianoIl settore finanziario è al centro di una fase di riassetto strategico, con il dossier UniCredit–Generali che rappresenta il principale punto di attenzione. La banca guidata da Orcel ha portato la propria partecipazione al 8,72%, con il mercato che scommette su un possibile rafforzamento fino al 10%.Questa dinamica si inserisce in un contesto più ampio di consolidamento bancario, dove le operazioni di M&A e le alleanze banca-assicurazione rappresentano leve fondamentali per aumentare redditività e scala operativa. Il quadro resta aperto, ma con un orientamento chiaro verso una maggiore concentrazione del sistema.Fisco e NormativaTestate: Il Sole 24 Ore / Il Giornale / La Verità / Il MessaggeroIl tema fiscale si conferma centrale per la sostenibilità dei conti pubblici. Le cosiddette tax expenditures superano i 120 miliardi di euro, di cui 79,7 miliardi sotto forma di detrazioni e 40,6 miliardi come deduzioni.Le principali voci sono legate all'edilizia e al lavoro: le ristrutturazioni rappresentano il 17,7%, il lavoro dipendente il 12,5%, mentre il patrimonio edilizio pesa per l'11%. Questo evidenzia una forte concentrazione degli incentivi su pochi ambiti chiave.Sul fronte dei redditi, il periodo 2015–2024 mostra una crescita nominale del +14,3%, ma con forti differenze territoriali: la Lombardia segna +16,4%, mentre la Calabria si ferma al +7,7%. Tuttavia, in termini reali emergono segnali di stagnazione, con la Lombardia in lieve calo (-0,5%).Resta poi aperto il nodo del Superbonus, il cui impatto continua a pesare sui conti pubblici: secondo alcune stime, il deficit si attesterebbe intorno al 3% senza la misura, mentre altre valutazioni indicano un impatto complessivo fino a 1.500 miliardi di euro considerando anche l'evasione fiscale.In questo contesto, il Ministero dell'Economia ha richiamato i dicasteri a una maggiore prudenza nella gestione dei nuovi provvedimenti di spesa. Energia e GeopoliticaTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Repubblica / La VeritàL'energia si conferma il fattore sistemico più rilevante per l'economia europea. Le differenze di prezzo tra i Paesi UE restano elevate, con spread fino a 50 €/MWh e picchi anche superiori di oltre 10 volte tra le diverse aree.In questo contesto si inserisce la proposta di un “Next Energy Network” europeo, volto a rafforzare l'integrazione delle infrastrutture energetiche e ridurre la volatilità dei prezzi.Sul piano geopolitico, la situazione nello Stretto di Hormuz rimane incerta. Le trattative sono ancora aperte, ma il rischio di escalation continua a rappresentare una minaccia concreta per la stabilità delle forniture globali di energia.Nonostante questi elementi, i mercati finanziari mantengono un atteggiamento relativamente ottimista, anche se il rischio di una fase recessiva legata ai costi energetici resta sullo sfondo.Industria e ImpreseTestate: Corriere della Sera / La Stampa / RepubblicaNel mondo industriale emergono segnali di trasformazione e riallocazione strategica. Il passaggio di vertici tra Terna ed Eni, con una rinuncia a compensi per circa 7,3 milioni di euro, evidenzia la rilevanza delle dinamiche di governance nei grandi gruppi energetici.Parallelamente, prende forma il tema della riconversione industriale, con l'aerospazio indicato come una delle principali opportunità per il sistema produttivo italiano, soprattutto in chiave di transizione dall'automotive tradizionale.Un ulteriore elemento critico riguarda la scarsa diffusione delle coperture assicurative contro i disastri naturali tra le imprese, che aumenta l'esposizione a rischi sistemici e potenziali interventi pubblici. Lavoro e FormazioneTestate: Il Sole 24 Ore / Il MessaggeroSul fronte del lavoro, l'azione di governo si concentra su misure legate all'occupazione e al mercato immobiliare, con l'energia che resta una priorità trasversale.In parallelo, emergono segnali positivi sul fronte della formazione, con l'introduzione di programmi di cybersecurity nelle scuole, come nel caso del Lazio. Si tratta di iniziative che possono contribuire a rafforzare le competenze digitali e a sostenere la competitività del sistema nel medio periodo.
Israel is on high alert in anticipation of a possible renewed war this weekend, according to Al Arabiya, citing Channel 13.Speaker of the Iranian Parliament Ghalibaf resigns from the negotiating team following the intervention of the IRGC, N12 news reported.US President Trump said the US is to work with Lebanon to protect itself from Hezbollah and that the Israel-Lebanon ceasefire is to be extended by three weeks.NQ futures outperformed after Intel surged over 19% after-hours as the Co. provided a solid Q1 report while raising its guidance.US President Trump said the US will put a tariff on the UK if the digital service tax is not dropped.APAC stocks traded mostly in the red, ex. Nikkei 225; European equity futures are indicative of a softer open with the Euro Stoxx 50 futures -0.7%.Looking ahead, highlights include UK Retail Sales (Mar), German Ifo Survey (Apr), Canadian Retail Sales (Feb), US UoM Survey Final (Apr), CBR Policy Announcement (Apr), Speakers include SNB's Schlegel, Supply from Italy, Earnings from Procter & Gamble & Eni.Read the full report covering Equities, Forex, Fixed Income, Commodites and more on Newsquawk
En Capital Intereconomía seguimos la apertura del Ibex 35 y de las bolsas europeas en una sesión donde la renta variable resiste pese a un entorno de dudas. En el análisis de mercados, Juan Enrique Cadiñanos, CEO Global en Bullfy, señala que Europa sigue sin tener argumentos sólidos para liderar las subidas, en un contexto en el que no actúa como motor del mercado. Aun así, destaca la capacidad de la renta variable para aguantar el “chaparrón” y mantener el tono positivo. En el plano empresarial, Cadiñanos pone en valor movimientos como el de ENI, que considera una señal positiva para fidelizar inversores y atraer nuevos, mientras que se muestra crítico con compañías como Electrolux, a la que acusa de escudarse en factores externos como los aranceles en lugar de mejorar su gestión. En contraste, subraya el buen momento de Intel, con resultados sólidos y un posicionamiento favorable dentro del sector tecnológico. Además, advierte del creciente papel de China en tecnología, industria y vehículos, con actores como DeepSeek ganando peso y aumentando la competencia frente a Estados Unidos en sectores clave. Terminamos la hora con el consultorio de bolsa junto a Roberto Moro, donde los oyentes reciben orientación para invertir en un mercado con oportunidades, pero también con incertidumbre
SAP, MTU Aero, ENI, Volvo, Capgemini... bajo la lupa de Yago Serrano, analista de XTB
Rassegna stampa economico-finanziaria del 22 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Conti pubblici, finanza pubblica e mercatiTestate: Corriere della Sera / La Stampa / Il Messaggero / Il Sole 24 Ore / La Verità* Deficit 2025 al 3,1% e crescita in rallentamento: il margine con Bruxelles resta minimo. La notizia è riportata in modo convergente da più testate: il Documento di finanza pubblica segnala un deficit/Pil al 3,1% nel 2025, con rallentamento della crescita e uscita dalla procedura UE indicata solo nel 2027. Il Messaggero e La Stampa sottolineano che l'Italia resta appesa a pochi decimali / pochi milioni, segnalando una traiettoria ancora fragile ma gestibile. Per il management questo implica attenzione a scenario macro, costo del denaro, revisione dei budget e possibili correttivi di finanza pubblica. * Il rischio non è la tenuta immediata dei conti, ma la bassa crescita. La lettura trasversale delle testate è che il vero punto critico non sia tanto il 3,1% in sé, quanto la difficoltà di rientro strutturale senza un recupero del Pil. È un segnale favorevole per chi investe in produttività, export, digitale e M&A difensivo: in uno scenario di crescita modesta, la selettività premia. Industria, partecipate, tecnologia e investimentiTestate: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Giornale / Il Fatto Quotidiano / MF / Domani* Terna-ENI: de-duplicazione della vicenda Di Foggia. Più quotidiani riportano la stessa notizia: Giuseppina Di Foggia tratta l'uscita da Terna per poter andare a ENI, con rinuncia alla buonuscita. I KPI ricorrenti sono chiari: * possibile liquidazione/bonus fino a 7,3 milioni di euro; * scadenza politica/operativa indicata intorno al 6 maggio per il passo indietro; * la decisione finale ruota attorno al nuovo incarico e alla compatibilità con il trattamento economico di uscita. Implicazione business: il tema non è solo di governance, ma di reputazione delle partecipate, politica delle remunerazioni e presidio degli stakeholder pubblici. * Poste-TIM: apertura all'azionariato diffuso dei dipendenti nell'operazione OPAS. MF riporta che, secondo Del Fante, con l'OPAS su TIM si potrebbe arrivare a dare azioni ai dipendenti. Non emergono nel testo disponibile valori quantitativi ulteriori, ma il punto strategico è rilevante: rafforzamento della leva di engagement interno e possibile stabilizzazione dell'assetto industriale. * Amazon rafforza la corsa all'IA con altri 25 miliardi di dollari in Anthropic. Il dato quantitativo è netto: Amazon investe altri 25 miliardi di dollari in Anthropic. È una notizia chiave per il mercato, perché conferma la prosecuzione del ciclo capex sull'intelligenza artificiale e alza il benchmark competitivo per cloud, semiconduttori, modelli e applicazioni enterprise. Per le aziende italiane è un segnale positivo: la finestra per partnership, integrazione software e use case verticali resta aperta, ma il time-to-market europeo deve accelerare. * F-35: spesa salita a 11,8 miliardi, con costi triplicati rispetto al preventivo. La notizia compare in più forme: * spesi 11,8 miliardi di euro; * i costi risultano triplicati rispetto al preventivo; * un'altra testata parla di 12 miliardi spesi.In chiave manageriale il dato segnala rischio di slittamento costi/tempi nei grandi programmi pubblici e nei contratti industriali complessi. Per la filiera difesa-aerospazio resta però un settore con intensità di spesa pubblica elevata. Fisco e normativa economicaTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera* Boom dei controlli fiscali: quota 1,2 milioni nel 2025. Il Sole 24 Ore indica un volume di attività del Fisco pari a 1,2 milioni di controlli nel 2025. È un KPI rilevante per imprese e professionisti: aumenta il rischio di verifica su IVA, crediti, compensazioni, posizioni anomale e coerenza dei dati dichiarativi. Messaggio operativo: rafforzare governance documentale, riconciliazioni e presidio dei flussi fiscali. * Accise: tagliati i rimborsi a imprese e famiglie per lo sconto sul gasolio. La linea normativa descritta dal Sole segnala una riduzione del sostegno su carburanti/gasolio. Anche senza ulteriori importi leggibili nel testo disponibile, l'effetto economico è chiaro: maggiore pressione su costi logistici, trasporto, flotte e comparti energy-intensive. In positivo, il tema può accelerare investimenti in efficientamento dei consumi e rinnovo dei mezzi. Lavoro, PA, ricerca e capitale umanoTestate: Il Messaggero / Il Sole 24 Ore* Comuni: in uscita il 46% dei dipendenti in sette anni. Il Sole 24 Ore quantifica il fenomeno con precisione: nei Comuni lascerà il lavoro il 46% dei dipendenti in 7 anni. Il Messaggero sintetizza il quadro dicendo che metà dei dipendenti comunali andrà in pensione in 7 anni. È un dato di forte impatto su tempi autorizzativi, procurement, gestione PNRR, urbanistica e servizi locali. Per chi lavora con la PA, il tema crea criticità operative ma anche opportunità per outsourcing qualificato, digitalizzazione e formazione. * Qualità della ricerca: 28 atenei su 61 rischiano meno fondi. Il Sole 24 Ore riporta un KPI preciso: 28 università su 61 rischiano una riduzione dei fondi legata agli esiti sulla qualità della ricerca. Per imprese, fondazioni e investitori è un segnale utile nella selezione di partnership scientifiche, poli territoriali e progetti di trasferimento tecnologico. Energia, trasporti e geopolitica economicaTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Il Foglio / L'Identità / La Verità* Gas russo: in marzo la Spagna risulta il principale importatore. Il Corriere della Sera segnala che a marzo la Spagna è stata il maggiore importatore di gas russo. Nel testo disponibile emerge anche un elemento quantitativo storico: i primi importatori europei hanno speso nel 2024 più di 1,1 miliardi di euro. Il messaggio per il business è duplice: la diversificazione energetica europea resta incompleta e il rischio geopolitico continua a trasmettersi ai prezzi industriali. * Hormuz: la crisi energetica viene descritta come la più grande. Il Sole 24 Ore riporta la posizione di Fatih Birol (AIE): è “la crisi energetica più grande”. Più testate collegano la tensione su Hormuz a forniture, gas russo, nucleare e sicurezza energetica europea. Impatto manageriale: alta attenzione su hedging energetico, magazzino, contratti di fornitura e continuità operativa. Anche qui il segnale costruttivo è chiaro: chi ha già investito in resilienza e diversificazione parte avvantaggiato. * Trasporto aereo: rincaro fino a 88 euro sui biglietti. La Verità segnala una stangata fino a +88 euro sui biglietti aerei. Il Corriere, nel focus sui trasporti estivi, evidenzia un mercato più debole sulle prenotazioni e una criticità regolatoria: nessun risarcimento per la mancanza di carburante, a differenza del volo overbooking o cancellato. Per travel manager, turismo e corporate mobility il tema è immediatamente rilevante sul lato budget. Credito, governance finanziaria e vigilanzaTestate: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Giornale / Il Foglio* Nomine, Consob e governance: attenzione al presidio istituzionale dei mercati. Diverse testate legano le nomine economiche a ministeri, Consob, partecipate e apparato pubblico. Non sempre emergono KPI numerici ulteriori nei testi leggibili, ma il messaggio per il mercato è importante: le scelte di governance influenzano certezza regolatoria, fiducia degli investitori e percezione del rischio-Paese. In ottica positiva, una rapida stabilizzazione delle nomine ridurrebbe rumore istituzionale e migliorerebbe la leggibilità delle policy. Executive Takeaway* Il dato chiave di giornata è il deficit 2025 al 3,1%: il rientro resta possibile, ma dipende dalla crescita più che dalla sola disciplina contabile. * La vicenda Terna-ENI è soprattutto un tema di governance e remunerazioni, con una soglia simbolica molto rilevante: 7,3 milioni di euro. * Il Fisco alza intensità e pressione operativa, con 1,2 milioni di controlli nel 2025: per le imprese serve più robustezza documentale e compliance preventiva. * Energia e logistica restano il principale vettore di volatilità esterna: Hormuz, gas russo e biglietti aerei più cari mantengono alta la componente geopolitica nei costi aziendali. * Sul medio periodo il vero tema strutturale è il capitale umano pubblico e della ricerca: 46% dei dipendenti comunali in uscita in 7 anni e 28 atenei su 61 a rischio minori fondi rendono urgente investire in competenze, automazione e partnership. 
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Rassegna stampa economico-finanziaria del 10 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, mercati e partecipate pubblicheTestate coinvolte: Corriere della Sera / Repubblica / Il Messaggero / Il Giornale / Il Sole 24 Ore / MF / Foglio Inserto• Partite le nuove nomine nelle partecipate strategiche. Accorpando le principali fonti, il quadro convergente è: Giuseppe De Scalzi confermato in Eni, Flavio Cattaneo confermato in Enel, Roberto Mariani indicato per Leonardo, Sandro Pappalardo presidente e Igor De Biasio AD di Enav, Pasqualino Monti AD di Terna. Il dossier è letto come segnale di continuità nelle utilities/energia e di discontinuità nella difesa, con maggiore allineamento governativo sulla governance industriale. • KPI chiave sulle nomine.Nei richiami quantitativi riportati in rassegna:• De Scalzi va verso il quinto mandato in Eni;• Cattaneo risulta confermato dopo il primo esercizio di guida di Enel;• Il gruppo di Mariani viene presentato come realtà da circa 23 miliardi di euro di fatturato;• Il “peso” di De Scalzi in Eni viene ricondotto a un mandato avviato nel 2014;• le conferme delle liste sarebbero attese con assemblee tra aprile e maggio;• il nodo Leonardo viene letto anche alla luce delle tensioni sul mercato difesa e del rafforzamento europeo del comparto. • Leonardo: opportunità industriale, ma anche attenzione ai fondamentali.Le testate leggono il passaggio Mariani/Cingolani come un reset manageriale in una fase di forte domanda per radar, droni e missili, con la difesa europea in riarmo. La chiave manageriale è positiva: il settore resta uno dei pochi con visibilità alta su ordini e budget pubblici, ma il cambio di governance segnala anche una ricerca di esecuzione più disciplinata. • UniCredit/BCE/Commissione Ue: mercato attento al dossier bancario europeo.In MF compare il tema del possibile appoggio di BCE e Commissione Ue alle mosse di UniCredit: non emergono KPI puntuali nel sommario, ma il fatto che la questione entri stabilmente nella rassegna indica che il risiko bancario europeo resta un tema aperto per il 2026. ⸻Industria, difesa e infrastruttureTestate coinvolte: Repubblica / Il Sole 24 Ore / Manifesto / MF / Corriere della Sera• Difesa: il settore resta tra i principali beneficiari del contesto geopolitico.Più fonti convergono su un rafforzamento strutturale del comparto. Il dato più netto presente in rassegna è il record dell'export dell'industria bellica italiana: +19%. Il messaggio per il management è chiaro: la difesa continua a muoversi in controtendenza rispetto alla ciclicità di altri comparti manifatturieri. • Piano difesa italiano pronto, ma criticità lato funding.MF segnala che il piano del ministero della Difesa sarebbe “pronto”, ma che mancano i fondi. Questo introduce il tema centrale del 2026: non è più solo una questione di volontà politica, ma di sostenibilità di bilancio e di priorità nella spesa pubblica. • Cyber-rischio su energia e infrastrutture critiche in aumento.Il Sole 24 Ore mette in evidenza che le infrastrutture energetiche sono sempre più sotto attacco informatico. Il tema è rafforzato anche dal richiamo del Messaggero ai cyber-attacchi russi in aumento. Non compaiono KPI numerici precisi nel sommario, ma la presenza del tema su più testate lo rende un rischio operativo concreto per utility, logistica e operatori industriali. • Segnale positivo per la filiera tecnologia-difesa.L'insieme degli articoli su Leonardo, export difesa e cybersicurezza suggerisce un quadro favorevole per aziende esposte a: sensoristica, componentistica, software mission-critical, cybersecurity OT e manutenzione di sistemi dual use. È un filone da monitorare non solo come notizia ma come opportunità di investimento e di pipeline commerciale. ⸻Fisco, normativa e finanza pubblicaTestate coinvolte: Repubblica / Stampa / Avvenire / Il Giornale / Il Sole 24 Ore / MF / Italia Oggi / Il Fatto Quotidiano / Libero• Patto di stabilità: il Governo alza la pressione su Bruxelles.Il tema ricorre trasversalmente: Giorgetti parla di revisioni del PIL limitate, ma conferma che resta aperta la battaglia con l'Ue; Meloni e altre fonti chiedono la sospensione del Patto se la crisi si prolunga. La chiave di lettura è che l'esecutivo sta cercando più spazio fiscale senza ammettere uno slittamento radicale dei conti. • PIL: revisione attesa, ma non drammatica.Il Sole 24 Ore usa una formulazione prudente: “revisioni limitate”. Quindi il segnale non è di shock macro immediato, ma di deterioramento graduale dello scenario. Per le imprese questo implica: domanda più debole, credito selettivo, maggiore attenzione alla marginalità. • PNRR ancora centrale, con focus su execution.Il Messaggero segnala l'approvazione con la fiducia delle misure sul PNRR. Il Fatto Quotidiano richiama inoltre una gara da 278 milioni di euro legata al PNRR. Il tema resta meno politico e più industriale: capacità di spesa, tempi di gara, attuazione. • ZES e incentivi territoriali: allargamento del perimetro.Italia Oggi parla di “una ZES unica per tutta Italia” e dell'estensione della ZES agricoltura a Marche e Umbria. In ottica business il messaggio è favorevole: rafforzamento degli strumenti di attrazione investimenti e possibile ampliamento della platea di imprese beneficiarie. • Fisco e IA: emerge un rischio sistemico di governance.Il Giornale segnala il tema della “tenuta del fisco” nel rapporto tra IA e ordinamento; Italia Oggi aggiunge che con l'IA “non si può andare in ordine sparso”. Non ci sono KPI, ma per aziende e consulenza il punto è netto: il perimetro regolatorio corre dietro alla tecnologia, e questo apre spazio a compliance, audit e advisory. ⸻Banche, credito, frodi e sicurezza economicaTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / MF / Corriere della Sera / Domani / Messaggero• Truffe online contro le PMI: dato molto rilevante.Il Sole 24 Ore riporta che il falso trading online divora 186 milioni di euro alle PMI, con un incremento delle truffe del 41%. È uno dei KPI più importanti dell'intera rassegna: segnala vulnerabilità digitale diffusa e un costo economico tangibile per il tessuto produttivo. • Sicurezza economica e reputazionale: rischio in aumento.Il filone Equalize/spionaggio, pur non essendo il focus principale della rassegna economica, tocca imprenditori e aziende e segnala un rischio crescente su dati, reputazione, informazioni sensibili e vulnerabilità della governance. Il punto manageriale è chiaro: cybersecurity e intelligence aziendale stanno diventando un tema da CdA, non solo da IT. • Per il sistema bancario e corporate aumenta il valore di compliance e antifrode.L'emersione contemporanea di cyber-attacchi, trading online fraudolento e dossieraggio indica un contesto in cui i costi di controllo interno, verifica controparti e protezione dati sono destinati a salire. È una cattiva notizia sui costi, ma anche una buona notizia per chi opera in servizi ad alto valore aggiunto su risk management. Energia, commodity e geopolitica economicaTestate coinvolte: Corriere della Sera / Repubblica / Stampa / Messaggero / Sole 24 Ore / Italia Oggi / Il Dubbio / Foglio• Hormuz torna al centro del rischio commerciale globale.Più quotidiani convergono sul tema del possibile pedaggio iraniano o di restrizioni al passaggio nello Stretto di Hormuz. È una notizia da accorpare: il rischio non è solo militare, ma logistico, assicurativo ed energetico. • KPI logistici dello Stretto di Hormuz.Dall'infografica del Corriere emergono alcuni numeri chiave:• transita nello Stretto circa il 20% del petrolio e gas naturale liquefatto che passa via mare;• circa 1.838 km è la lunghezza del tratto tra Golfo Persico e Oceano Indiano richiamato nel grafico;• 12,2% del petrolio mondiale corrente transiterebbe dall'area;• i prezzi del greggio restano sotto i 100 dollari secondo un altro richiamo della rassegna.Questi dati fanno capire perché il dossier Hormuz abbia impatto immediato su energia, shipping, assicurazioni e inflazione. • Benzina in salita, ma senza shock immediato da super-oil.La Stampa segnala che la benzina continua a salire; nello stesso tempo viene evidenziato che il greggio resta sotto quota 100 dollari. Il takeaway è che il mercato prezza rischio geopolitico, ma non uno scenario di supply shock pieno. Questo lascia spazio a volatilità, non ancora a emergenza conclamata. • FMI: rischio di “cicatrici permanenti”.La rassegna richiama un messaggio dell'FMI di tono severo, con l'istituzione che avrebbe abbassato le stime di crescita mondiale. Anche senza il dettaglio numerico nel sommario, il segnale è chiaro: il deterioramento geopolitico può lasciare effetti persistenti su investimenti, prezzi e commercio. • Lettura positiva per il business:nel breve la crisi aumenta il rischio su energia e logistica; nel medio favorisce investimenti in: sicurezza energetica, diversificazione forniture, infrastrutture critiche, efficienza industriale e digital resilience. Lavoro, casa e formazioneTestate coinvolte: Avvenire / Il Giornale / Libero / La Verità / Tempo / Il Sole 24 Ore / MF• Piano casa e lavoro: tema ricorrente nell'agenda economica.• KPI su edilizia residenziale pubblica.• Università: bacino in crescita.• Povertà lavorativa e domanda interna
Rassegna stampa economico-finanziaria del 9 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / Domani / MF • Rimbalzo tecnico dei mercati su scenario di tregua, ma volatilità ancora elevata. La notizia ricorrente è la discesa simultanea di petrolio e gas, con Il Sole 24 Ore che quantifica un calo di circa il 15% per entrambe le commodity; il Corriere mostra anche il recupero dei listini europei: Ftse Mib +3,70%, Cac40 +4,49%, Dax +5,09%, Ftse 100 +2,31%. Resta però una lettura prudente: il rally di Borsa è descritto come legato alla scommessa su una de-escalation, non a una soluzione strutturale. • Prezzi energetici ancora su livelli elevati nonostante il ritracciamento. Nel dettaglio del Corriere, il WTI è indicato a 94,35 dollari (-16,3%) e il Brent a 94,7 dollari (-16,1%); sul fronte gas, il future europeo torna intorno a 77 euro/MWh. Il messaggio manageriale è che il sistema ha evitato il picco massimo, ma non è rientrato in area di normalità pre-crisi. • La logistica marittima resta il vero punto di rischio. Il Corriere parla di “mille navi bloccate” su Hormuz e segnala che il transito resta condizionato da premi assicurativi e possibili pedaggi; Repubblica e Messaggero confermano che il collo di bottiglia non è superato. Per imprese energivore, trasporti e filiere importatrici il rischio operativo resta quindi alto anche in presenza di mercati finanziari in recupero. • Carburanti, bollette e voli non beneficeranno subito del calo delle commodity. La Stampa e Il Messaggero convergono sul fatto che i ribassi di petrolio e gas non si trasferiranno rapidamente ai prezzi finali. In particolare, il Messaggero segnala che il caro-voli durerà ancora e che Ryanair taglia tratte in Europa, indicando un impatto ancora aperto sul travel retail e sul business travel. • KPI infrastrutturali ed energetici utili alla lettura del contesto italiano. Nel grafico del Corriere: consumo italiano di jet fuel/cherosene con importazioni per 2,73 milioni di tonnellate, consumi per 5,09 milioni e produzione per 2,36 milioni; durata delle riserve jet fuel: Francia 9 mesi, Irlanda 8, Italia 7, Germania 7, Danimarca 6, Ungheria 5, Portogallo 4, Regno Unito 1. Dato utile: la dipendenza italiana resta gestibile ma non bassa. Industria, Partecipate e DifesaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Il Sole 24 Ore / MF / Tempo / Riformista • Giornata chiave per le partecipate pubbliche, con prevalenza della continuità. Il Corriere sintetizza così il quadro: Eni verso il quinto mandato di Claudio Descalzi, Enel con Flavio Cattaneo verso la conferma, Terna con partita ancora aperta, mentre alla GdF si va verso sei mesi in più per Andrea De Gennaro, fino alla fine del 2026. Si tratta di un segnale favorevole per la leggibilità della governance nei gruppi strategici. • Leonardo è il dossier più sensibile. Corriere, Repubblica, La Stampa, Tempo e Riformista convergono sulla fine della sintonia tra Roberto Cingolani e Palazzo Chigi e sull'emergere di un'alternativa per la guida del gruppo. Il Corriere ricorda che la capitalizzazione di Leonardo è salita di oltre il 37% nei mesi recenti, elemento che rende la scelta al vertice ancora più market-sensitive. • Impostazione prevalente: stabilità più che rottura. Da MF e Corriere emerge un orientamento a evitare scossoni nelle partecipate a controllo pubblico, con un trade-off chiaro: più continuità di esecuzione su energia, difesa e infrastrutture, meno rischio politico di mercato nel breve. Questo è un segnale costruttivo per investitori istituzionali e controparti industriali. Banche e CreditoTestate coinvolte: Corriere della Sera / MF • MPS: Caltagirone sale al 13,5%. Il Corriere evidenzia che Francesco Gaetano Caltagirone ha raggiunto il 13,5% del capitale in vista del voto per il consiglio, mentre il MEF non parteciperà all'assemblea. È un passaggio rilevante per gli equilibri azionari e per il profilo di mercato della banca. • Tassi: si allontana l'ipotesi di stretta. MF segnala un raffreddamento dello scenario restrittivo sui tassi. Per banche, imprese indebitate e comparto real estate il messaggio è moderatamente positivo: minore pressione immediata sul costo del capitale e sulla valutazione degli attivi.  Fisco, Normativa, Sanità e PNRRTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / MF / La Notizia • Sanità integrativa: stop alla vigilanza COVIP. Il tema è ripreso da Sole 24 Ore, Messaggero e MF. La novità operativa più chiara è che i fondi sanitari dovranno pubblicare i bilanci sui siti. Per operatori, advisor e imprese con welfare aziendale il passaggio aumenta trasparenza documentale, ma ridisegna la catena dei controlli. • Edilizia: sul silenzio-assenso la prova diventa più facile. Il Sole 24 Ore segnala un allentamento pratico dell'onere probatorio. Per real estate, sviluppo immobiliare e studi tecnici il punto è positivo: minori attriti istruttori e maggiore difendibilità delle pratiche, con possibile riduzione dei tempi amministrativi. • PNRR/Welfare: revisione con taglio da 610 milioni. La Notizia riporta una nuova revisione al PNRR con -610 milioni al welfare. Il dato, pur provenendo da una singola testata nella rassegna, è quantitativamente rilevante e segnala pressione sulle priorità di spesa pubblica. Lavoro, Formazione e Capitale UmanoTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / Foglio • Scuola: via libera ai trasferimenti di un anno per docenti con genitori over 65. Il Sole 24 Ore evidenzia la misura con due KPI chiari: durata di 1 anno e requisito familiare over 65. È una notizia micro, ma rilevante sul fronte organizzazione del lavoro pubblico e gestione della forza lavoro. • Innovazione e start-up: Bruxelles spinge il veicolo “EU Inc.” Il Sole 24 Ore riporta l'iniziativa europea come leva per favorire la crescita delle start-up innovative. Il segnale di fondo è favorevole: maggiore armonizzazione societaria e potenziale riduzione delle frizioni regolatorie per la scalabilità cross-border. • Messaggio culturale pro-crescita: più innovazione, meno spesa improduttiva. Nel Foglio emerge una linea editoriale favorevole a una riallocazione delle priorità verso produttività e giovani. Non è una notizia hard, ma è coerente con un clima di policy più aperto a misure pro-impresa e pro-innovazione. Energia e Geopolitica economicaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Avvenire / Il Messaggero / Domani / Foglio / Riformista • Hormuz resta il driver macro dominante. Le testate convergono su una tregua fragile: passaggi navali ancora intermittenti, pedaggi evocati dall'Iran, missione europea in preparazione secondo Repubblica. Per il business il punto è netto: il rischio geopolitico non è chiuso, è solo passato da “shock acuto” a “instabilità prolungata”. • Il fattore Cina cresce nella gestione delle crisi energetiche. Corriere, Messaggero, Repubblica e Domani leggono Pechino come mediatore credibile, capace di incidere sul dossier mediorientale. In chiave economica è un segnale importante: aumenta il peso della Cina non solo nelle catene del valore, ma anche come stabilizzatore diplomatico di rotte ed energia. • Torna il tema del nucleare come opzione strategica. Nel Riformista, l'intervista a Lupi collega esplicitamente la vulnerabilità del sistema alla necessità del nucleare. Non è policy esecutiva, ma conferma che il tema è rientrato nel perimetro del dibattito industriale ed energetico mainstream. Executive Takeaway• La pressione di mercato si è ridotta, ma il rischio non è rientrato: petrolio e gas giù di circa 15%, listini in forte recupero, ma Hormuz resta il punto di fragilità operativo. • Le partecipate vanno verso una linea di continuità, elemento positivo per investitori e stakeholder industriali; il vero nodo resta Leonardo. • MPS entra in una fase più contendibile, con Caltagirone al 13,5% e il MEF fuori dal voto: dossier da monitorare per governance e assetto del credito. • Sul fronte regolatorio prevalgono segnali pragmatici, tra semplificazione edilizia, nuova trasparenza per i fondi sanitari e minore pressione attesa sui tassi. • Il quadro generale resta impegnativo ma non negativo: la rassegna mostra che, accanto ai rischi geopolitici, stanno emergendo leve costruttive su governance, innovazione europea e stabilizzazione dei mercati.
Rassegna stampa economico-finanziaria dell'8 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Repubblica / La Stampa / MF / Il Giornale / Tempo• Leonardo: volatilità su governanceIl titolo perde circa -8% per l'incertezza sulla conferma di Cingolani, segnalando forte sensibilità del mercato alla continuità manageriale. Nel triennio precedente il titolo aveva guadagnato oltre +400%. Dividendo €0,63/azione, payout atteso €1,3 mld (2026-2028).• Nomine pubbliche: impatto su governanceIn rinnovo 842 incarichi in 155 società (516 consiglieri, 326 sindaci). Tema centrale: equilibrio tra indirizzo politico e stabilità industriale, con possibili riflessi sul premio di mercato.Industria e FiliereTestate: Il Sole 24 Ore / MF / Corriere• Logistica in tensione per il caro energiaGasolio oltre €2/litro. Proposta credito d'imposta di €200 ogni 1.000 litri. Riduzione dei benefici accise da €269 a €69/100 litri. Extra-costi TPL stimati in €40 mln.• Calendario nomine società quotateSnodi ravvicinati: 13 aprile (Eni, Leonardo) e 19 aprile (Enav), con impatti diretti sulla percezione degli investitori.Fisco e NormativaTestate: Il Messaggero / Il Sole 24 Ore / Panorama• DFP e scenario macroCrescita 2026 rivista verso 0,5% (da 0,7%). PMI Italia a 48,8 (sotto soglia 50). Deficit ancora sopra 3%.• Rottamazione-quinquiesAdesione entro 30 aprile; pagamento entro 31 luglio 2026 o fino a 54 rate (min €100). Gettito stimato €9 mld (2026-2036).• Concordato e incentiviPossibile reintroduzione iperammortamento con deduzione fino a 18%. Platea: 460 mila aderenti su potenziale 2,2 milioni.• Inflazione e gettitoIVA in aumento di €466 mln (+2%), mentre le entrate complessive calano -0,3%. Inflazione annua +1,5%.• SuperbonusImpatto complessivo circa €131 mld, con rafforzamento dei controlli e rischio confische in caso di frodi.Finanza pubblica e policyTestate: Il Messaggero / Corriere / Sole 24 Ore• Spazio fiscale limitatoDFP rinviato per aggiornamenti macro e negoziato UE.• Misure energia in vigoreBonus famiglie €155 e sconto carburanti €0,25/litro fino al 1° maggio.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere / Sole 24 Ore / Messaggero• Petrolio estremamente volatileWTI oltre $117, Brent oltre $111, poi calo fino a -10% dopo la tregua. Scenario estremo fino a $150.• Gas e nuove risorsePrezzo a €52,4/MWh (+4,7%). Eni annuncia scoperta da 56 miliardi m³ in Egitto.• Italia: rischio autonomia limitataScorte al 44%, pari a circa 1 mese senza forniture.• Carburanti in aumentoBenzina €1,782/l, diesel €2,143/l. Senza taglio accise: fino a €2,39/l.Lavoro e WelfareTestate: Il Sole 24 Ore• PNRR e sanitàScadenza lavori al 30 giugno. Medici trattenibili fino a 72 anni (fino al 2027).• Assegno unico ampliato+50 mila beneficiari, costo €20 mln nel 2026 → €36,2 mln annui a regime.• Smart workingRitorna tra le leve anti-crisi energetica.Executive Takeaway• Governance = valore: il caso Leonardo mostra impatti immediati sul mercato (-8%).• Energia ancora driver principale di rischio macro, con effetti diretti su inflazione e filiere.• Fisco in fase adattiva: rottamazione, concordato e incentivi mirati per sostenere base imponibile.• Filiera logistica sotto pressione strutturale, con richiesta di misure selettive.• Segnali costruttivi: nuova produzione gas, stoccaggi sopra media UE e maggiore capacità di gestione degli shock.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 7 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Repubblica / La Stampa / Il Messaggero / Milano Finanza * Emergenza Carburanti e Scorte: La chiusura dello Stretto di Hormuz sta causando una crisi delle forniture di petrolio e cherosene. In Italia, il prezzo del gasolio è salito a 2,140 €/litro, mentre la benzina self-service ha raggiunto 1,781 €/litro. Le scorte nazionali di energia sono attualmente al 44% della capacità, superando la media europea del 20%. * Crisi del Trasporto Aereo: Sette scali italiani, tra cui Brindisi (a secco fino alle ore 12:00 del 07/04), Reggio Calabria (limite di 3.000 litri per aereo) e Pescara, segnalano criticità nei rifornimenti di jet fuel. Il prezzo del cherosene ha superato i 1.900 $/tonnellata, più del doppio rispetto a fine febbraio. * Impatto Geopolitico e Mercati: Le quotazioni del greggio WTI hanno superato i 114 $/barile (+2,4%) e il Brent i 111 $/barile (+1,8%). Aramco ha alzato i prezzi per l'Europa di 24-30 $ sopra il Brent, portando il costo effettivo a 130-140 $/barile. Dall'inizio del conflitto, le borse europee hanno bruciato oltre 1.100 miliardi € di capitalizzazione.Investimenti e MercatiTestate coinvolte: L'Economia del Corriere della Sera / La Repubblica Affari & Finanza / Il Sole 24 Ore * Venture Capital e Startup: Il mercato italiano del venture capital vale tra 1,2 e 1,8 miliardi € annui, con ticket medi di 1,1 milioni €. Negli ultimi 10 anni, le startup italiane hanno generato 80 miliardi € di liquid value, contro i 430 miliardi della Francia. Si stima che aziende tecnologiche europee per 700 miliardi € abbiano lasciato il continente tra il 2014 e il 2025. * Ricchezza delle Famiglie: Il reddito medio delle famiglie residenti in Italia nel 2024 è stato di 39.501 € (3.290 €/mese), con una crescita del 5,3% che ha superato l'inflazione (1,1%). Tuttavia, la propensione al risparmio è scesa all'8,2%. Le attività finanziarie totali delle famiglie superano i 6.000 miliardi €. * Asset Digitali: Il Bitcoin ha mostrato un recupero tornando sopra i 70.000 $, segnando un rialzo dell'1,5% dopo una perdita del 23% nel primo trimestre dell'anno.Industria e Nomine PartecipateTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Repubblica / La Stampa * Governance di Stato: Il governo è impegnato nel rinnovo dei vertici di oltre 20 partecipate statali, coinvolgendo circa 100 posizioni strategiche. * Focus Leonardo: Avanza il nome di Lorenzo Mariani per sostituire Roberto Cingolani come AD di Leonardo. Nel 2025, il gruppo ha registrato ricavi vicini ai 20 miliardi €, un portafoglio ordini di 47,3 miliardi € e ha distribuito dividendi per 0,63 € per azione. Si stimano dividendi per 1,3 miliardi € nel triennio 2026-2028. * Altre Conferme: Claudio Descalzi si avvia verso il quinto mandato come AD di Eni, mentre per Enel si profila la conferma di Flavio Cattaneo (AD) e Paolo Scaroni (Presidente).Fisco e NormativaTestate coinvolte: L'Economia del Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore * Evasione e Recupero: L'Agenzia delle Entrate ha recuperato circa 36,2 miliardi € dall'evasione fiscale nell'ultimo anno. L'evasione fiscale e contributiva complessiva è stimata oltre i 100 miliardi €/anno, con il sommerso che pesa per il 10% del PIL. * Adempimento Collaborativo: Il numero di società che hanno aderito a questo schema è salito a 221 (78 nuove adesioni nel 2025). La normativa riguarda attualmente società con fatturato sopra i 500 milioni €, soglia che scenderà a 100 milioni € dal 2028.Lavoro e FormazioneTestate coinvolte: L'Economia del Corriere della Sera / La Repubblica / Il Messaggero * Mercato del Lavoro: I dati Istat di febbraio mostrano un calo di 29.000 occupati su base mensile, con un incremento tendenziale annuo di sole 13.000 unità (molto inferiore alle 354.000 del 2025). * Salari e Contrattazione: Il potere d'acquisto in Italia ha perso l'8% dallo shock inflattivo dell'invasione russa, recuperando finora solo l'1%. Circa il 60% dei contratti collettivi nazionali (CCNL) risulta scaduto. * Nuove Regole: Da oggi entrano in vigore nuove regole per lo smart working, con obblighi informativi sulla prevenzione e sicurezza per i dipendenti.Executive Takeaway (Insight per la C-Suite) * Resilienza Operativa e Energy Sourcing: La crisi nello Stretto di Hormuz impone una revisione immediata delle supply chain energetiche. Nonostante le scorte nazionali (44%) offrano un cuscinetto temporaneo, il raddoppio dei costi del jet fuel e i picchi del gasolio richiedono strategie di hedging più aggressive e diversificazione dei vettori logistici. * Capitalizzazione dell'Innovazione: L'Europa continua a "esportare crescita" (700 miliardi di capitalizzazione persi verso l'estero). Per le aziende italiane late-stage, è fondamentale sfruttare i nuovi strumenti di Private Debt e i mega-fondi UE da 5 miliardi per evitare la migrazione di capitali e competenze verso i mercati USA. * Evoluzione del Rapporto Fisco-Impresa: La transizione verso l'adempimento collaborativo (esteso alle imprese da 100M€ dal 2028) trasforma il fisco da avversario a partner negoziale. Implementare un Tax Control Framework solido è oggi un vantaggio competitivo per ridurre sanzioni e incertezza di bilancio. * Gestione del Capitale Umano e Salari: Con il 60% dei contratti scaduti e un'occupazione in rallentamento, le aziende devono prepararsi a una revisione dei parametri salariali. Indicazioni positive arrivano dalla detassazione al 5% sui rinnovi contrattuali proposta dal governo per incentivare il potere d'acquisto. * Governance e Continuità: Il massiccio rinnovo delle cariche nelle partecipate (100 posizioni) influenzerà i settori Difesa, Energia e Infrastrutture. La continuità operativa in giganti come Eni ed Enel garantisce stabilità, mentre il nuovo corso in Leonardo segnerà una forte spinta sui sistemi missilistici e spaziali.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 3 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate: Corriere della Sera / Repubblica / Sole 24 Ore / Milano Finanza • Crescita in rallentamento in tutta EuropaLe previsioni economiche vengono tagliate: Italia dal +0,8% al +0,4%, Germania da +1,1% a +0,8%, Francia da +1,0% a +0,8%, Eurozona da +1,2% a +1,0%.* Se la crisi energetica continua, si rischia una recessione tecnica. • Inflazione ancora sotto pressioneLa BCE prevede inflazione al 3,1%, ma con il petrolio alto potrebbe salire fino al 5%.* Impatto diretto su prezzi, salari e potere d'acquisto. • Petrolio in forte aumento • Brent: 107,6 $ (+6,43%) • WTI: 111,2 $ (+11%)* Il livello “critico” dei 110 dollari torna centrale per l'economia globale. • Borse europee in calo (tranne Londra) • Milano: -0,2% • Francoforte: -0,54% • Parigi: -0,24% • Londra: +0,74%* Mercati nervosi, soprattutto nei Paesi più esposti all'energia. • Banche centrali sotto pressioneLa BCE deve gestire tassi, inflazione e nuove dinamiche (anche crypto).* Scenario più instabile per chi investe o si finanzia.Industria e InfrastruttureTestate: Sole 24 Ore / Milano Finanza / Giornale • Ferrovie: possibile nuova società per attrarre investitoriFS valuta una newco aperta ai fondi.* Obiettivo: finanziare investimenti senza pesare troppo sui conti pubblici. • Poste rafforza il ruolo industriale.Focus su grandi partecipazioni come Eni e Leonardo.* Le partecipate pubbliche diventano leve strategiche. • Piano casa con banche e CDPCoinvolte Intesa, UniCredit e casse previdenziali.* Possibile spinta a edilizia e credito immobiliare. • Sanità: più personale dall'estero e telemedicina* Soluzione concreta alla carenza di personale e miglioramento dei servizi. • Energia e telecom: concorrenza crescenteRischio squilibri nel mercato tra utility e telco.* Pressione sui margini e maggiore competizione.⸻Fisco e NormativaTestate: Italia Oggi / Corriere della Sera / Repubblica / Sole 24 Ore • Obiettivo riscossione: 15,3 miliardi €* Maggiore pressione fiscale e controlli più stringenti. • Aiuti energia: risorse quasi finiteNuovo intervento stimato in circa 600 milioni €, ma i fondi disponibili sono limitati.* Politiche più selettive nei prossimi mesi. • Taglio accise prorogato fino al 1° maggio* Misura temporanea per contenere il costo carburanti. • Tempi più certi nella PAPareri con scadenze obbligatorie.* Migliora la velocità per investimenti e autorizzazioni.Banche e CreditoTestate: Sole 24 Ore / Milano Finanza / Foglio • Rischi per la stabilità finanziaria.Lo shock energetico può creare problemi a banche e imprese.* Più attenzione a liquidità e credito. • Aiuti mirati (non per tutti)Bankitalia suggerisce interventi selettivi.* Miglior uso delle risorse pubbliche. • Nuovi rischi di lungo periodo (longevità)* Impatto su pensioni, assicurazioni e risparmio. • Credito immobiliare in evoluzionePiano casa con grandi banche potrebbe sbloccare nuovi finanziamenti.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / Repubblica / Sole 24 Ore / Milano Finanza • Hormuz è il punto critico globaleCoinvolti circa 40–41 Paesi per garantire il passaggio.* Da qui passa gran parte del petrolio mondiale. • Bollette gas in forte aumento+19,2% (Corriere) / circa +20% (Repubblica).* Impatto immediato su famiglie e imprese. • Ritorno del petrolio venezuelano • 100–110 milioni barili/giorno produzione globale • 34,3 miliardi $ ricavi principali operatori* Filiera energetica sempre più complessa e frammentata. • Strategia UE: consumare meno energia* Focus su efficienza e riduzione domanda. • Rischio blackout* Cresce l'attenzione alla sicurezza energetica.⸻Lavoro e FormazioneTestate: Sole 24 Ore / Corriere della Sera • Occupazione in crescita+342 mila posti di lavoro, di cui 91,5% stabili.* Segnale positivo per l'economia reale. • Povertà ancora elevata ma stabile22,6% della popolazione a rischio.* Nessun peggioramento significativo, ma nemmeno miglioramenti forti. • Nuovi modelli di lavoro nella sanità* Estero + digitale come risposta alla carenza di personale.⸻Executive Takeaway • Energia = variabile chiave: petrolio sopra i 100 $ e gas in forte aumento impattano direttamente costi e margini. • Crescita più debole: Italia dimezza le stime (+0,4%) → serve prudenza su investimenti e budget. • Mercato del lavoro solido: +342 mila occupati sostiene consumi e stabilità sociale. • Spazio fiscale limitato: nuovi aiuti possibili ma ridotti → priorità a interventi mirati. • Segnali positivi strutturali: investimenti infrastrutturali, collaborazione pubblico-privato e innovazione (sanità, energia) offrono opportunità anche in uno scenario complesso.
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Rassegna stampa economico-finanziaria del 1 Aprile 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate coinvolte: Il Messaggero / Corriere della Sera / La Repubblica * Resilienza dei mercati finanziari: Nonostante le tensioni in Medio Oriente, Wall Street ha chiuso in deciso rialzo: Dow Jones +2,49%, S&P 500 +2,92% e Nasdaq +3,83%. * Piazza Affari e Spread: Il FTSE MIB è salito dell'1,1%, trainato dai titoli industriali ed energetici. Lo spread BTP-Bund è sceso a 90 punti base, indicando una percezione del rischio sotto controllo. * Asset energetici (Commodity): Il prezzo del petrolio Brent si attesta a 118 dollari al barile, mentre il WTI è a quota 101 dollari.Industria e PartecipateTestate coinvolte: La Repubblica / Il Sole 24 Ore / La Stampa * Nomine Partecipate di Stato: È iniziata la tornata di rinnovi per i CdA di Eni, Enel, Poste, Leonardo e Terna. Domani scade il termine per la lista di Poste Italiane (assemblea il 27 aprile), con la probabile conferma di Matteo Del Fante (AD) e Silvia Maria Rovere (Presidenza). * Incentivi Transizione 5.0: Forte tensione tra Governo e Confindustria per il taglio dei fondi. Il decreto fiscale destina 530 milioni di euro alle imprese "esodate", a fronte di una richiesta totale di 1,65 miliardi e una dote iniziale stimata in 1,3 miliardi. Il bonus sugli investimenti subirebbe una riduzione del 35%. * Fatturato Industriale: Istat registra un calo del fatturato dell'industria pari al -1%.Fisco, Normativa e PATestate coinvolte: Corriere della Sera / La Stampa / Il Sole 24 Ore * Decreto Bollette/Energia: Approvato dalla Camera con voto di fiducia (203 sì). Include un bonus elettricità straordinario di 115€ per ISEE fino a 9.796€ e un contributo volontario di 60€ per due anni (2026-2027) per ISEE fino a 25.000€. * Accise Carburanti: Il Governo ha annunciato la proroga dello sconto sulle accise mobili per tutto il mese di aprile, per evitare che il gasolio superi la soglia di 2,50€ al litro. L'intervento attuale scade il 7 aprile. * Riforma Corte dei Conti: I magistrati contabili contestano la "riforma Foti", temendo che il meccanismo del silenzio-consenso per i pareri consultivi indebolisca la tutela del bilancio dello Stato.Banche e CreditoTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Repubblica / La Stampa * Bilancio Bankitalia 2025: Utile netto in forte crescita a 1,65 miliardi di euro (il doppio rispetto al 2024). Lo Stato incasserà 1,272 miliardi di euro. Il patrimonio è cresciuto di 10 miliardi grazie a plusvalenze sulle riserve auree pari a 91 miliardi. * Politica Monetaria (BCE): L'inflazione nell'Eurozona è salita al 2,5% a marzo (dall'1,9% di febbraio). Agenzie come S&P prevedono un possibile rialzo dei tassi già ad aprile, mentre Moody's ipotizza giugno. * Caso MPS: Dubbi della BCE sulla candidatura di Fabrizio Palermo come AD del Monte dei Paschi di Siena, in relazione alla procedura "fit-and-proper".Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / La Repubblica / La Stampa * Inflazione Energetica: L'inflazione in Italia risale all'1,7% a marzo. I beni energetici crescono del 4,9% in un mese: gasolio +12%, benzina +4,8% e gas sul mercato tutelato +11,1%. * Costi del Conflitto: Il commissario UE Dan Jorgensen stima in 14 miliardi di euro il costo aggiuntivo dei combustibili fossili per l'Unione in soli 30 giorni di conflitto. I prezzi del gas sono aumentati del 70% e del 60% per il petrolio dall'inizio delle ostilità. * Crisi degli Approvvigionamenti: Interrotti i contratti di importazione di GNL dal Qatar (Las Raffan) verso il terminale di Rovigo per "forza maggiore" a seguito di attacchi ai siti produttivi.Executive Takeaway (Insight per la C-Suite) * Monitoraggio Liquidità e Investimenti: Il ridimensionamento degli incentivi Transizione 5.0 (dal 100% al 35% del credito d'imposta atteso) richiede una revisione immediata dei piani di investimento industriale per evitare crisi di liquidità. * Risk Management Energetico: La volatilità del gas (+70% in un mese) e l'interruzione di forniture GNL obbligano le imprese a diversificare le fonti di approvvigionamento e a prepararsi a scenari di razionamento preventivo suggeriti dalla UE. * Resilienza Finanziaria: Nonostante lo shock geopolitico, il sistema bancario rimane solido e redditizio; tuttavia, il potenziale rialzo dei tassi BCE ad aprile/giugno potrebbe incrementare il costo del debito corporate. * Opportunità nel Settore Difesa: Il risiko delle nomine e le crescenti commesse legate all'instabilità globale rendono il settore aerospazio e difesa (Leonardo) centrale per le strategie di investimento a medio termine. * Prospettive Macroeconomiche Positive: L'Italia sta contenendo l'inflazione (1,7%) meglio di Germania (2,8%) e Francia (1,9%), mantenendo una competitività relativa nel contesto europeo grazie a interventi tempestivi sulle accise.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 25 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Milano Finanza / Italia Oggi / Panorama / Foglio / MF• Mercati: volatilità elevata, AI vista come leva di difesa e selezione.Italia Oggi segnala che, in un contesto di mercati turbolenti, l'applicazione dell'IA può fare la differenza nella gestione operativa e decisionale. Il messaggio manageriale è chiaro: la tecnologia non è solo efficienza, ma anche strumento di presidio del rischio. • Cambio CHF: forza strutturale del franco svizzero da oltre 25 anni.MF evidenzia che il franco svizzero continua a mostrare una forza persistente sui mercati da oltre 25 anni. Per aziende esposte a import/export, tesoreria e acquisti in valuta, il tema resta rilevante in chiave coperture e pricing. • Oro e tassi: fine del trade lineare “gold only”.MF richiama il tema del ritorno dei tassi e della debolezza relativa dell'oro, con riferimento alla lezione del 2022. Implicazione: l'asset allocation richiede maggiore selettività e meno automatismi difensivi. • Consob: urgenza di una nuova guida.MF sottolinea la necessità di una nuova leadership alla Consob, segnale di attenzione alla governance del mercato italiano e alla credibilità regolatoria verso investitori istituzionali. • Economia globale sotto pressione geopolitica.Panorama parla di una “bomba sotto l'economia globale”, in linea con altri segnali presenti nella rassegna su energia, dazi e tensioni internazionali. Per il management ciò significa scenario ancora fragile su domanda, costi e fiducia. Industria, Infrastrutture e TelecomTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Il Fatto Quotidiano / La Notizia / MF / Foglio• Costruzioni stradali: pressione forte sui costi, bitume a +50%.Il Sole 24 Ore segnala che i prezzi per la costruzione di strade continuano a salire e che il bitume registra +50%. KPI molto rilevante per contractor, concessionari e PA: rischio di erosione margini, revisione capitolati e tensione sui cronoprogrammi. • Ponte sullo Stretto: richiesta di rifare la gara.Corriere della Sera e La Notizia convergono sul punto: l'Anac insiste per rifare la gara per il Ponte sullo Stretto; Il Fatto aggiunge il tema del presidio di Ansfisa. Notizia da accorpare: il progetto resta esposto a rischio regolatorio/procedurale con possibili impatti su tempi, contenziosi e costo finale. • Poste-TIM: operazione letta come dossier sistemico, non solo finanziario.Il Foglio richiama l'Opas di Poste su TIM; MF, tramite intervista a Salvatore Rossi, sostiene che l'operazione “ha senso”. In sintesi, il mercato la legge come possibile leva di riassetto infrastrutturale, con impatti su rete, governance e consolidamento. • Big Tech e difesa USA: business digitale da 100 miliardi.Il Sole 24 Ore riporta che il business digitale connesso alle forze armate USA vale 100 miliardi. Dato rilevante perché conferma l'accelerazione della spesa dual use e il potenziale spillover su software, cloud, cybersecurity e supply chain tecnologiche. • Droni low cost: l'Europa perde terreno competitivo.Panorama segnala il ritardo europeo nella corsa ai droni low cost, tema che tocca manifattura avanzata, difesa, sensoristica e autonomia industriale. Opportunità positiva: spazio per investimenti mirati in filiere ad alta specializzazione. Fisco e NormativaTestate: Il Sole 24 Ore / Repubblica / Il Fatto Quotidiano / Messaggero• Fisco: l'algoritmo riduce gli errori nelle nuove lettere.Il Sole 24 Ore evidenzia che il nuovo utilizzo dell'algoritmo nelle lettere del fisco punta a tagliare gli errori. Segnale importante: la compliance evolve verso modelli più automatizzati e potenzialmente più efficienti, con possibili benefici per contribuenti e intermediari. • Accise e carburanti: diesel sopra quota €2/litro.Repubblica segnala che il diesel supera i €2 al litro; il tema è collegato alla necessità di reperire nuove entrate per prorogare gli aiuti. Il Fatto Quotidiano parla anche di “flop dello sconticino sulle accise”. Impatto diretto su logistica, trasporti, distribuzione e inflazione importata. • Pressione fiscale indiretta: il nodo non è solo il prezzo, ma la copertura di bilancio.Il messaggio trasversale è che l'eventuale sostegno ai consumatori dipende da margini di finanza pubblica e da nuove coperture, tema sensibile per imprese energivore e settori a basso margine. Banche, Credito e VigilanzaTestate: Repubblica / MF• BCE: faro sul credito privato, rischio contagio in Europa.Repubblica segnala l'attenzione della BCE sul credito privato e il rischio di contagio per l'Europa. Per imprese e investitori significa possibile irrigidimento dei criteri di funding, repricing del rischio e maggiore selezione sugli asset illiquidi. • Vigilanza di mercato sotto osservazione.Il tema Consob, richiamato da MF, si somma al focus BCE: la giornata mostra un quadro in cui il presidio regolatorio-finanziario torna centrale. Per operatori e CFO è un contesto che premia trasparenza, governance e controllo dei flussi informativi. Energia e GeopoliticaTestate: Messaggero / Il Sole 24 Ore / Foglio / Stampa / Il Fatto Quotidiano / Panorama / La Verità• Gas-Qatar: rischio stop export e sospensione contratti.La notizia è riportata in modo convergente da Messaggero (“il Qatar blocca l'export, a rischio le forniture all'Italia”) e Il Sole 24 Ore (“conto alla rovescia per la sospensione dei contratti”). È uno dei temi più rilevanti della rassegna: possibile impatto su approvvigionamenti, prezzi spot, coperture industriali e costo energia per imprese. • Energia: il problema non è solo la disponibilità, ma il prezzo.Il Foglio sintetizza bene il punto: “Il gas c'è, il problema è il prezzo”. La Stampa apre inoltre il dossier petrolio con “chi vince e chi perde”. Quadro: la sicurezza energetica non elimina la volatilità economica. • ENI-Gaza: rinuncia a un giacimento.Il Fatto Quotidiano segnala che Eni rinuncia al giacimento davanti a Gaza, mentre altri operatori no. Tema da monitorare per implicazioni geopolitiche, reputazionali e di portafoglio upstream. • Dazi USA e tensione commerciale.La Verità richiama la minaccia USA: “sì ai dazi o niente sconti”. Anche senza KPI addizionali nel testo indicizzato, il segnale è importante per manifattura esportatrice, automotive, meccanica e lusso. • Geopolitica e costi industriali.Tra Iran, Libano, droni, filiere militari e tensioni nel Mediterraneo, la rassegna converge su un messaggio: il rischio geopolitico è ormai un driver diretto dei costi industriali e delle scelte di investimento. Lavoro, Formazione e Capitale UmanoTestate: Il Sole 24 Ore / Avvenire / Il Fatto Quotidiano• Università e AI: servono capacità ibride.Il Sole 24 Ore indica tre leve dell'università per valorizzare le competenze ibride necessarie con l'AI. Messaggio business: il gap non è solo tecnologico, ma organizzativo e di competenze trasversali. • Ricerca quantistica: piano nazionale e poli di ricerca.Avvenire richiama la “via quantistica dei computer” con piano nazionale e poli dedicati. Tema ancora iniziale ma strategico per innovazione, difesa, crittografia, simulazione industriale e attrazione di talenti. • Università e difesa: fondi tracciabili.Il Fatto Quotidiano segnala crescita dei fondi legati all'industria bellica negli atenei: €2,6 milioni a Bologna e €1,3 milioni a Milano. KPI utile per leggere il rafforzamento dei rapporti tra ricerca applicata, industria e sicurezza. • Demografia e lavoro: “meno smart, meno nascite”.Avvenire introduce un tema di lungo periodo: l'organizzazione del lavoro continua ad avere effetti indiretti su natalità, welfare aziendale e retention. Non è una notizia immediatamente di mercato, ma ha valore strategico per HR e politiche di employer value proposition. Executive Takeaway• Il principale rischio operativo di giornata è energetico: il dossier Qatar-gas può avere impatti immediati su prezzi, contratti e continuità di approvvigionamento.• La pressione sui costi industriali resta alta: il dato più netto è il bitume a +50%, ma il segnale si estende a costruzioni, infrastrutture e filiere energivore.• Trasporti e logistica restano sotto stress: il diesel oltre €2/litro è un KPI da monitorare per marginalità e politiche commerciali.• Sul capitale, cresce il focus su vigilanza e funding: BCE sul credito privato e tema Consob indicano un contesto più selettivo e regolato.• Il lato positivo è nell'innovazione applicata: AI nel fisco, competenze ibride, quantistica e riassetti infrastrutturali mostrano che, pur in un contesto complesso, restano spazi concreti di efficienza e investimento.
"האינטרסנטים", הפודקאסט הכלכלי היומי של TheMarker, עם איתן אבריאל ואיתי סמי פרץ. (07:54) שלושה שבועות ועוד יומיים לתחילת המלחמה, ונראה שנכנסנו באופן מלא לשלב הבלבול, אבדן השליטה על האירועים, וכמובן – האשמות, והעברת האחריות. במקביל, הנזקים מהמלחמה הולכים ומתרבים בכל ענף ובכל פעילות. למשל: בקניונים ובמרכזים המסחריים, שם בעלי החנויות והשוכרים דורשים הקלות בשכר דירה מבעלי הנכסים. כדי להבין מי נגד מי אנחנו נדבר עם שחר תורג'מן נשיא איגוד לשכות המסחר. (26:53) עוד מקום בו כולם נאלצים להתאים את עצמם למציאות שאף אחד לא חשב שתהיה, ובוודאי לא לתקופה כה ארוכה, הוא ענף התעופה. נכון להיום הרשויות מצמצמות פעם אחר פעם את הפעילות בשדה התעופה בן גוריון, מתוך הערכה שאיראנים מכוונים אליו, ולכן מוקד התעופה של החברות הישראליות עובד לשדות התעופה בטאבה ובעקבה. איך זה בדיוק עובד? אנחנו נדבר עם כתב התחבורה דניאל שמיל. (35:01) עוד שוק שעובר תהפוכות הוא כמובן שוק האנרגיה. מחירי הבנזין והסולר עומדים לעלות בחדות, והסיבה היחידה שזה לא קורה למחירי החשמל היא שיש לתחנות הכוח הסכמים ארוכי טווח עם ספקי הגז. אלא שבטווח היותר ארוך הכל תלוי בקיומם של מאגרי גז, ואלה הולכים ומתרוקנים בשל הדגש על ייצוא. במקביל, קידוח חדש שתכננה המדינה בהובלת חברת רציו הישראלית ו-ENI האיטלקית נכשל. כתב האנרגיה שלנו עידן בנימין יהיה עם הפרטים. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 21 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Energia e GeopoliticaTestate coinvolte: Corriere della Sera / la Repubblica / Il Sole 24 Ore / La Stampa / Il Messaggero * Crisi Energetica Globale e Shock Petrolifero: Il direttore dell'Aie, Fatih Birol, avverte che siamo di fronte alla "più grande minaccia alla sicurezza energetica globale della storia". Gli attacchi agli impianti qatarini di Ras Laffan hanno sventrato unità fondamentali per la liquefazione, con danni strutturali che richiederanno dai 3 ai 5 anni per la riparazione. Un quinto dell'energia mondiale (petrolio e GNL) è attualmente bloccato o colpito. * Missione ad Algeri: La premier Meloni volerà ad Algeri il 24 marzo per negoziare forniture supplementari di gas e rimpiazzare il 10% del fabbisogno nazionale coperto dal Qatar. Eni sta già trattando con Sonatrach, sebbene l'azienda algerina prema per acquisti sul mercato spot a prezzi più elevati. * Escalation Militare nel Golfo: Il Pentagono ha richiesto ulteriori 200 miliardi di dollari al Congresso per finanziare le operazioni belliche contro l'Iran, con una spesa stimata di quasi 1 miliardo di dollari al giorno. Inviati altri 2.500 marines e mezzi d'attacco (elicotteri Apache e aerei A-10) per tentare di riaprire lo Stretto di Hormuz. * Dinamica dei Prezzi: Il Brent ha superato i 100 dollari al barile (toccando i 110 $ in alcune rilevazioni). L'Arabia Saudita stima un balzo fino a 180 dollari se la crisi dovesse protrarsi oltre aprile. In Italia, il costo dei carburanti grava per 16,5 milioni di euro in più al giorno secondo i calcoli del Codacons. Investimenti e MercatiTestate coinvolte: la Repubblica / Il Sole 24 Ore / Milano Finanza * Bruciati 1.700 Miliardi: In sole tre settimane dall'inizio del conflitto, le Borse mondiali hanno perso oltre 1.700 miliardi di euro di capitalizzazione. Nella "settimana nera", Francoforte ha ceduto il 4,5%, Milano e Londra il 3,3% e Parigi il 3,1%. * Pressione sui Titoli di Stato: Lo spread Btp-Bund è risalito a 92 punti base, con il rendimento del decennale italiano che sfiora il 4%. I mercati scontano nuovi rialzi dei tassi per contrastare l'inflazione energetica. * Superbanca Poste: Focus di Milano Finanza sulla trasformazione di Poste Italiane in un player bancario sempre più rilevante. * Corsa alle Nomine: Il governo è impegnato in vertici urgenti per il rinnovo dei consigli di amministrazione delle principali partecipate di Stato. Fisco e NormativaTestate coinvolte: Il Sole 24 Ore / la Repubblica / Italia Oggi * Mini Scudo per le Imprese: Allo studio del Ministero dell'Economia una norma (possibile inserimento nel decreto Omnibus) per consentire alle imprese in "tutoraggio" (cooperative compliance) di regolarizzare i periodi passati pagando le imposte dovute ma senza sanzioni e interessi, con possibilità di rateizzazione. * Procedure d'Infrazione UE: L'Italia ha sotto i riflettori 76 norme contestate dall'Unione Europea. Il 34% riguarda tematiche ambientali (case green), ma ci sono dossier aperti anche su Imu/Tari per residenti all'estero e Flat Tax per i non residenti. * Decreto Accise: Lo sconto di 25 centesimi sui carburanti è stato recepito dall'87% dei distributori nel secondo giorno di applicazione. Mister Prezzi e la Guardia di Finanza monitorano il 13% degli impianti (circa 2.000 stazioni) che non hanno ancora adeguato i listini o li hanno addirittura alzati.Banche e CreditoTestate coinvolte: Milano Finanza / Il Sole 24 Ore * Airbus delle Banche: Intervista a Enrico Letta sulla necessità di consolidamento del sistema bancario europeo per competere a livello globale. * Tassi e Mutui: L'impennata dei rendimenti obbligazionari (Treasury USA a 10 anni al 4,38%) segnala un repricing del rischio che renderà il credito più caro per famiglie e imprese.Lavoro e Formazione (Focus AI)Testate coinvolte: Corriere della Sera / Il Messaggero * Monetizzazione dell'Intelligenza Artificiale: L'industria dell'AI entra nella fase dell'inferenza. Nel 2026 gli investimenti per "servire" i clienti supereranno quelli per l'allenamento dei modelli. Entro il 2029 il rapporto sarà di 37 miliardi di dollari per il training contro 72 miliardi per l'inferencing. * Impatti sul Pil: La lentezza della burocrazia e della giustizia costa all'Italia il 2% del Pil, un gap che l'adozione dell'IA potrebbe parzialmente colmare se correttamente normata.Speciale: ReferendumTestate coinvolte: Tutte le testate analizzate * Il Voto: Domenica 22 (7-23) e lunedì 23 marzo (7-15) si vota per il referendum costituzionale (senza quorum) sulla riforma della giustizia (separazione carriere, sdoppiamento CSM, Alta Corte disciplinare). Executive Takeaway (Sintesi Manageriale) * Resilienza Energetica Prioritaria: La distruzione strutturale degli impianti in Qatar impone una revisione immediata delle supply chain energetiche per i prossimi 3-5 anni. Le aziende devono accelerare l'autoproduzione o contratti a tariffa bloccata per evitare la volatilità del mercato spot. * Monitoraggio dei Rendimenti: Con lo spread verso quota 100 e tassi reali in salita, la pianificazione finanziaria per il 2026 deve prevedere un costo del debito stabilmente più oneroso e multipli azionari più compressi. * Opportunità Fiscale in Arrivo: Per le medie e grandi imprese (soglia a 100 mln € dal 2028), l'adesione alla cooperative compliance diventa strategica non solo per la certezza del diritto, ma per la potenziale "sanatoria" dei periodi pregressi senza sanzioni. * AI Economy – Fase 2: Il business dell'AI si sposta dall'addestramento tecnologico alla fornitura di servizi (inferenza). Le aziende devono focalizzarsi sull'integrazione operativa per monetizzare gli investimenti IT. * Nota Positiva: Nonostante lo shock internazionale, l'87% della rete distributiva italiana ha risposto tempestivamente alle direttive governative sui prezzi, dimostrando una capacità di reazione del sistema-paese ai segnali di politica economica.
durée : 00:05:14 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Sous la pression de la Maison Blanche, le Venezuela signe des accords avec des compagnies pétrolières comme la française Maurel et Prom, l'espagnol Repsol, l'italienne ENI, la britannique Shell et l'états-unienne Chevron dans l'espoir de relancer la production intérieure et les exportations.
CELAC será clave ante la situación en Oriente Medio Se prevén temperaturas de hasta -5 grados en 16 estados Venezuela firma acuerdo con Repsol y Eni Más información en nuestro podcast
Rassegna stampa economico-finanziaria dell'8 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Banche, Mercati e NomineTestate: la Repubblica / Sole 24 Ore / Corriere della Sera * Consob: Inizia la reggenza di Chiara Mosca dopo la scadenza del mandato di Paolo Savona (8 marzo). La nomina del successore (ipotesi Federico Freni) è in impasse per veti politici. * Corporate Governance: In agenda assemblee rilevanti per i rinnovi dei vertici di Eni, Enel, Poste e Leonardo; l'orientamento del governo è per la conferma degli Amministratori Delegati uscenti. * Borsa Spa: Rischio di scontro legale tra CDP ed Euronext per il rinnovo dell'AD Fabrizio Testa. * MPS: Cresce la tensione sulla verità del caso David Rossi mentre la banca gestisce la propria uscita dalla crisi.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa / Il Messaggero / Il Giornale * Crisi del Golfo e Hormuz: Lo Stretto di Hormuz, dove transita il 20% del petrolio globale e il 90% del GNL asiatico, è in una fase di blocco sostanziale. * KPI Idrocarburi: * Petrolio: Il WTI è salito del 36% in una settimana a 90,9$, il Brent ha toccato i 92,7$ (+28%). Analisti prevedono il superamento di quota 100$ al barile. * Gas: Quotazioni al TTF di Amsterdam salite del 50-67% in una settimana, raggiungendo i 52,8 €/Mwh. * Sicurezza Alimentare: Il Golfo esporta il 14,4% dei fertilizzanti mondiali (urea al 45% della produzione globale). L'urea è rincarata del 26% in una settimana (600$/t). * Scenario Bellico: Documenti dell'intelligence USA (NIC) ritengono "improbabile" che il conflitto porti al collasso del regime iraniano.Fisco, Normativa e DifesaTestate: Il Messaggero / Sole 24 Ore / Corriere della Sera * Accise Mobili: Il Governo valuta un decreto per attivare le accise mobili, utilizzando l'extra-gettito IVA per ridurre l'imposta sui carburanti di circa 6-7 centesimi. * Lotta all'Evasione: Piano Gdf 2026 contro le "Partite IVA apri e chiudi". Target: chiusura di 9.000 posizioni nel 2026 (9.500 nel 2027). Scoperta frode da 5 miliardi € a Senigallia con 433 società cartiere. * Difesa Servizi: Trasformazione in holding della società in-house della Difesa per valorizzare gli asset e investire in IA e Quantum Computing. * PNRR: Emendamento per prorogare i contratti cloud e digitali, con incremento dei valori massimi fino al 50% e stanziamento di 100 milioni €.Industria, Automotive e LavoroTestate: la Repubblica / La Stampa / Il Messaggero * Impatto Imprese: La CGIA di Mestre stima un costo della guerra di 10 miliardi € per le aziende italiane nel 2026 (7,2 mld elettricità, 2,6 mld gas). La Lombardia è la regione più colpita con 2,3 mld di costi aggiuntivi. * Carburanti: Il gasolio ha superato i 2 €/litro in autostrada. Per il settore autotrasporto, si stimano costi aggiuntivi di 11.000 € per singolo autocarro. * Pharma: Il Gruppo Menarini chiude il 2025 con fatturato di 4,89 miliardi € (+6%). Sospeso l'investimento per il nuovo stabilimento di Firenze: i costi sono quasi raddoppiati, passando da 150 a 300 milioni €. * Semiconduttori: Il blocco delle forniture di elio e gas rari dal Qatar mette a rischio la filiera dei chip in Asia (Samsung, SK Hynix).Politica e Riforme (Referendum)Testate: Corriere della Sera / la Repubblica / La Verità / Il Fatto Quotidiano * Referendum Giustizia (22-23 marzo): Scontro frontale sulla separazione delle carriere e la riforma del CSM. Marina Berlusconi sostiene il "Sì" per una giustizia "terza"; l'opposizione e costituzionalisti (Enzo Cheli) paventano un indebolimento del potere giudiziario. * Comunali Milano 2027: Inizia la ricerca del candidato civico per il centrodestra (nomi emersi: Marina Brambilla, Ferruccio Resta), ma i partiti alleati frenano sul profilo puramente civico.Executive Takeaway (Insight per C-Suite) * Shock Energetico e Stagflazione: Il raddoppio dei prezzi del gas in una settimana e il petrolio verso i 100$ configurano un rischio concreto di riaccensione dell'inflazione e frenata del PIL nel Q2 2026. * Rischio Supply Chain: Il blocco dei fertilizzanti azotati e dell'urea produrrà un aumento dei prezzi alimentari (pane, pasta, carne) con un lag di pochi mesi, impattando sui consumi interni. * Governance e Stabilità: La linea governativa di confermare i vertici delle partecipate di Stato (Eni, Enel, Leonardo) punta a garantire continuità operativa in una fase di estrema volatilità internazionale. * Resilienza Industriale: Grandi player (es. Menarini) stanno mettendo in pausa investimenti strategici causa raddoppio dei costi di costruzione e incertezza energetica, segnalando un possibile rallentamento del CAPEX industriale in Italia. * Focus Fiscale: La nuova strategia Gdf focalizzata sulle "Partite IVA apri e chiudi" e l'incrocio delle banche dati aumenterà la pressione sui controlli neocostituiti, richiedendo massima compliance documentale.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 7 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Investimenti e MercatiTestate: Il Messaggero / Corriere della Sera / la Repubblica / Sole 24 Ore * BTP Valore: Il Tesoro ha alzato i tassi definitivi per la nuova emissione retail: 2,6% per il primo biennio, 3,2% per il secondo e 3,8% per il terzo. La raccolta totale ha superato i 16,2 miliardi di euro con oltre 522.000 contratti sottoscritti. * Performance Borse: Settimana nera per i listini europei che hanno perso mediamente il 6%, bruciando circa 918 miliardi di euro di capitalizzazione. Milano ha registrato una flessione settimanale del 6,5% (-1% solo nella giornata di ieri). * Settore Tech: Le azioni Amazon sono calate del 2,7% a seguito degli attacchi droni contro i data center a Dubai.Industria e AutomotiveTestate: la Repubblica * Crisi Auto Tedesca: Nel Baden-Württemberg (regione di Mercedes e Porsche), la crisi dell'auto e i costi energetici hanno causato la perdita di 270.000 posti di lavoro nel manifatturiero negli ultimi sei anni. * Riconversione Difesa: Aziende come Trumpf iniziano a investire in armi antidroni laser (costo per abbattimento inferiore a 1 dollaro), ma i tempi di implementazione sono stimati in 3 anni.Fisco e NormativaTestate: Il Messaggero / Sole 24 Ore / Corriere della Sera * Golden Power: La Commissione UE richiede all'Italia ulteriori modifiche alla normativa sui poteri speciali, ritenendo insufficienti le revisioni del governo sulle fusioni bancarie, specialmente dopo il caso UniCredit-Bpm. * Entrate Fiscali: I mercati premiano l'efficacia della riscossione: negli ultimi due anni le entrate fiscali sono raddoppiate. * Dossier Camera: Risultano 640 provvedimenti da attuare, di cui 218 già scaduti.Banche e CreditoTestate: Milano Finanza / Sole 24 Ore * Patuelli (ABI): Intervista su un possibile rallentamento della redditività bancaria dopo i record degli ultimi anni.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / la Repubblica / La Stampa * Shock Petrolifero: Il Brent è salito del 9,6% superando i 93 dollari al barile (+35% in una settimana). In caso di conflitto prolungato, il Qatar prevede picchi di 150 dollari. * Gas Naturale (GNL): Il prezzo europeo (TTF) è salito del 4% a 52,3 €/MWh. Le esportazioni americane di GNL verso l'Europa generano extra-profitti stimati in 870 milioni di dollari a settimana. * Logistica e Trasporti: Lo Stretto di Hormuz è di fatto paralizzato; da qui transitavano 14 milioni di barili/giorno (1/3 del greggio mondiale via mare). Il costo del trasporto gas è stato ridotto del 15% dall'Arera, ma l'effetto in bolletta (solo 0,11 centesimi) si vedrà da ottobre. * Vulnerabilità Italiana: L'Italia importa il 45% del fabbisogno di gas tramite GNL, rendendola estremamente esposta al blocco delle rotte del Golfo.Lavoro e FormazioneTestate: La Stampa / Corriere della Sera * Sistema Pensionistico: Il rapporto tra primo assegno e ultima retribuzione è sceso dall'81,5% al 64,8% (-16,7%). Entro il 2050 si prevede una perdita di 7,7 milioni di lavoratori. * Divario di Genere: In Italia quasi una donna su tre non lavora, influenzando pesantemente la fragilità delle carriere contributive.Executive Takeaway (Insight C-Suite) * Risk Management Energetico: L'esposizione italiana al GNL (45% del mix) richiede una diversificazione immediata verso le rinnovabili per mitigare la volatilità che ha già causato un rincaro del 70% del gas europeo in due giorni. * Stagflazione Imminente: La BCE stima una probabilità del 50% per uno scenario di "disordine prolungato", con Brent sopra i 100 dollari e taglio della crescita del PIL dell'area euro dello 0,2% (30 miliardi €). * Cyber-Physical Security: Gli attacchi droni ai data center di Dubai (Amazon AWS) segnano un cambio di paradigma: la difesa deve evolvere dalla sola sicurezza informatica alla protezione fisica delle infrastrutture digitali critiche. * Incertezza Normativa: Il rinnovato pressing UE sul Golden Power e l'incertezza del referendum sulla giustizia (43% di indecisi) creano un clima di attesa che potrebbe frenare le operazioni di M&A nel settore finanziario. * Logistica Globale: Il blocco di Hormuz e il ritiro del personale straniero (Eni, BP, Total) dall'Iraq preannunciano interruzioni strutturali delle supply chain che non si risolveranno in tempi brevi anche in caso di cessate il fuoco.
En Capital Intereconomía seguimos en directo la apertura del Ibex 35 y de las principales bolsas europeas. En el análisis de mercados hablamos con Rafael Ojeda, agente y miembro del comité de inversiones de URSUS 3 Capital AV, sobre el impacto geopolítico y tecnológico en los mercados. El foco ha estado en Anthropic, después de que el Pentágono advirtiera de que la compañía supone un riesgo para la cadena de suministro militar de Estados Unidos, pese a que su herramienta Claude Gov es actualmente la única que puede operar en la nube clasificada del Departamento de Defensa. Su CEO, Dario Amodei, ha anunciado que recurrirá la decisión. Además, EE. UU. estudia exigir permisos para las ventas globales de chips de IA de Nvidia y AMD, lo que reabre el debate sobre el posible intervencionismo en sectores estratégicos de inteligencia artificial. También repasamos las principales recomendaciones de analistas sobre compañías como Endesa, Amadeus, Nokia y Eni, así como la decisión de la Casa Blanca de no intervenir por ahora en los futuros del petróleo. En el plano corporativo destacan la suspensión por parte de Maersk de servicios marítimos entre Asia, Oriente Próximo y Europa, el aviso del Pentágono sobre Anthropic, la caída del beneficio de Lufthansa en 2025 y el llamamiento de Bruselas a incrementar la producción en el sector defensa ante el conflicto con Irán. El programa se completa con el Consultorio de Bolsa junto a Pepe Baynat, director de Bolsas y Futuros.com.
Dal Pentagono erano stati prospettati a Donald Trump rischi elevati ma anche la possibilità di ottenere risultati militari rilevanti e ritorni economici significativi. Il presidente americano ha deciso comunque di intervenire militarmente contro l'Iran, affiancando Israele in una delle operazioni più complesse degli ultimi decenni, senza un vero confronto con il Congresso: solo dopo quattro giorni di raid il segretario di Stato Marco Rubio e il vicepresidente Vance hanno riferito in aula. La scelta ha creato forti tensioni politiche. Trump viene criticato dai democratici e da alcuni leader progressisti come Gavin Newsom e Zohran Mamdani, ma soprattutto da una parte della sua stessa base Maga, che considera l'intervento un tradimento rispetto alla promessa di non coinvolgere gli Stati Uniti in guerre lontane dagli interessi degli americani. Anche tra i repubblicani cresce la preoccupazione in vista delle elezioni di midterm. Un sondaggio Reuters-Ipsos mostra infatti un sostegno molto limitato agli attacchi: solo il 27% degli americani li approva, mentre il 43% li disapprova. Trump continua a difendere l'operazione - ribattezzata Epic Fury - sostenendo che l'Iran fosse vicino alla bomba atomica e che l'intervento porterà alla stabilizzazione del Medio Oriente. Ma il sondaggio evidenzia un malcontento diffuso: il 56% degli americani ritiene che il presidente sia troppo incline all'uso della forza militare, una posizione condivisa dalla grande maggioranza dei democratici ma anche da una parte degli elettori repubblicani e indipendenti. Andiamo dietro la notizia con Alessandro Plateroti, Direttore editoriale UCapital.com.Aumentano i timori per l'economia globale. Con spirale inflazionistica, Bce pronta ad alzare i tassi?Le tensioni geopolitiche tra Stati Uniti, Israele e Iran stanno generando forte volatilità sui mercati finanziari. Le borse europee registrano cali intorno al 4%, mentre Wall Street ha aperto in ribasso dell'1,5% dopo una chiusura quasi piatta nella seduta precedente. Il conflitto sta incidendo anche sui prezzi dell'energia: la chiusura dello stretto di Hormuz ha spinto il petrolio in rialzo dell'8%, con il Brent arrivato a circa 85 dollari al barile, ai massimi da luglio 2024. Anche il gas è in aumento, vicino ai 60 euro al megawattora, pur restando molto sotto i picchi del 2022. Il caro energia rappresenta una delle principali debolezze strutturali dell'industria europea rispetto a quella statunitense e cinese. In questo contesto crescono i timori per l'economia globale e per una possibile nuova pressione inflazionistica che potrebbe spingere le banche centrali, in particolare la Bce, a valutare nuovi rialzi dei tassi. I dati preliminari di Eurostat indicano infatti che l'inflazione dell'Eurozona è salita a febbraio all'1,9% dall'1,7% di gennaio. In Italia l'inflazione è passata all'1,6% dall'1% del mese precedente, secondo le stime Istat, con un aumento mensile dello 0,8%. Interviene Lorenzo Codogno, Visiting professor alla London School of Economics e al College of Europe e consulente con LC Macro Advisors Ltd dal 2015. È stato capo economista del Ministero dell'Economia e delle Finanze (2006-2015) e di Bank of America a Londra.Petrolio alle stelle, gli effetti sul prezzo della benzinaL'escalation militare in Medio Oriente inizia già a riflettersi sui prezzi dei carburanti. Dopo l'attacco di Stati Uniti e Israele all'Iran e la risposta di Teheran, le quotazioni petrolifere sono salite e le prime conseguenze si vedono sui listini dei distributori. Secondo Staffetta Quotidiana, mentre il Brent è aumentato finora di circa il 6,7%, il gasolio ha registrato un'impennata superiore al 16%, tornando ai livelli di febbraio 2024, mentre la benzina è ai massimi da giugno 2025. Le compagnie hanno già iniziato ad aggiornare i prezzi consigliati: Eni ha aumentato di quattro centesimi al litro benzina e gasolio, IP di tre centesimi sulla benzina e sei sul gasolio, Q8 di cinque centesimi su entrambi i prodotti e Tamoil di tre centesimi. Secondo Unem l'effetto della guerra potrebbe tradursi in un aumento di circa dieci centesimi al litro per il gasolio. L'Europa, spiega il presidente Gianni Murano, soffre una carenza strutturale di diesel a causa della chiusura di diverse raffinerie, ed è quindi costretta a importare prodotti raffinati, in un contesto di competizione internazionale che spinge ulteriormente i prezzi verso l'alto. Preoccupa anche la situazione del gas naturale liquefatto: l'Italia importa dal Qatar circa 9 miliardi di metri cubi di Gnl, pari a metà delle sue importazioni di questo combustibile. Con lo stretto di Hormuz chiuso, sarà necessario rivolgersi ad altri fornitori, come Stati Uniti, Australia, Algeria o Egitto, ma a costi inevitabilmente più elevati. Ne parliamo con Gianni Murano, Presidente Unem.
Welcome to The Uncut Podcast - an award-winning podcast! Hosted by Beatrice, Tammy & SharonThis week we are releasing an episode we recorded back in December during our Lagos trip where we managed to link up with one of our fave creators from the US.. The amazing Eni!!!Youtube: https://www.youtube.com/@enigivensundayInstagram: instagram.com/enigivensundayTikTok: tiktok.com/@enigivensundayMake sure you follow our page and like, comment, and share this episode with your friends and family if you enjoyed it!For extra, EXCLUSIVE content every single week subscribe to our Patreon: https://www.patreon.com/THEUNCUTPODCASTSend us your dilemma here: https://uncutpodcast.komi.ioFollow us on our personal Instagram accounts:Beatrice - https://www.instagram.com/beatriceakn/Tammy - https://www.instagram.com/tammymontero/Sharon - https://www.instagram.com/sharonodu/OUR SPOTIFY PLAYLIST: https://open.spotify.com/playlist/40twtNh14y2qomPUPuFlj8?si=4d3340a1c2de4719OUR APPLE MUSIC PLAYLIST: https://music.apple.com/gb/playlist/bts-song-of-the-week/pl.u-RRbVY4RueR8gyGConnect with us:Instagram: https://www.instagram.com/theuncutpodcast/TikTok: https://www.tiktok.com/@theuncutpodcast_X: https://x.com/theuncutpodcastSnapchat: https://www.snapchat.com/add/theuncutpodcastWhatsapp Channels: https://www.whatsapp.com/channel/0029Vao6ZsWId7nFFpo3A83X?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAAaaTn0l6nmk6QCRy7hwbPt7ArWIT91nSJw4wgMKEw9RO-QQppHQ1yhTmzq0_aem_mH5QBC-N5WKGzQ54BLrHjA Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 2 Marzo 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera, La Repubblica, Il Sole 24 Ore, La Stampa * Decapitazione del regime iraniano: Un attacco congiunto USA-Israele ha portato all'uccisione della Guida Suprema Ali Khamenei e di numerosi vertici militari in un compound a Teheran. Almeno 30 ordigni sono stati sganciati sul complesso. * Escalation e ritorsioni: L'Iran ha risposto lanciando circa 1.500 vettori (tra cui oltre 591 missili e 893 droni) contro Israele e vari Paesi del Golfo. * Impatto sui mercati energetici: Lo Stretto di Hormuz, da cui transita il 20% della fornitura globale di petrolio, è sotto minaccia. Il prezzo del petrolio Brent è balzato del 10% arrivando a circa 80 dollari al barile, con timori di un'impennata fino a quota 100-120 dollari. * Caos trasporti: Oltre 5.000 voli sono stati annullati in Medio Oriente, coinvolgendo 1,2 milioni di passeggeri. Tra i vettori più colpiti: Emirates (498 voli), Qatar Airways (471) e FlyDubai (315).Investimenti e MercatiTestate: L'Economia del Corriere della Sera, Repubblica Affari & Finanza, Il Sole 24 Ore * Portafoglio di Stato: Le 14 partecipate pubbliche quotate a Piazza Affari (tra cui Enel, Eni, Leonardo, Poste) capitalizzano oltre 352 miliardi di euro, pari a circa 1/3 dell'intero listino milanese. La loro capitalizzazione è cresciuta del 38,7% nel 2025. * Dividendi Pubblici: Lo Stato ha incassato circa 3 miliardi di euro di dividendi nel 2025, dato previsto in crescita per il 2026. * Settore Bancario (Mps-Mediobanca): Il piano Lovaglio prevede per Mps un aumento dei dividendi cash dai 2,6 miliardi (2025) ai 3,6 miliardi nel 2030 (+40%). Confermate sinergie per 700 milioni di euro. * Debito Globale: L'indebitamento mondiale ha raggiunto i 106,7 mila miliardi di dollari, superando il 100% del PIL mondiale. Industria e Automotive (Made in Italy)Testate: L'Economia del Corriere della Sera, Repubblica Affari & Finanza * Export e Dazi: La bilancia commerciale italiana ha registrato un saldo attivo di 50,7 miliardi di euro nel 2025. Il surplus con gli Stati Uniti è di 34,2 miliardi, pur calando del 12% a causa delle politiche tariffarie di Trump. * Dazi USA: Nonostante gli annunci di tariffe fino al 30%, il peso effettivo dei balzelli applicati alla frontiera non ha superato la soglia del 10%. * Nuovi Mercati strategici: Sace individua 16 Paesi chiave per la diversificazione, con il podio occupato da India, Marocco e Brasile. In Brasile, l'accordo UE-Mercosur abbatte oltre il 90% dei dazi.Tecnologia e AITestate: Corriere della Sera, La Stampa * AI nel conflitto: Per l'individuazione e l'eliminazione dei vertici iraniani sono state utilizzate tecnologie di AI come Claude (Anthropic) integrata nei software di Palantir. * Consumi Energetici AI: Entro il 2028, il consumo elettrico dei data center negli USA passerà dal 4% al 12% della domanda nazionale. * Investimenti in Alfabetizzazione: Microsoft ha promesso 4 miliardi di dollari e Google 1 miliardo per promuovere l'istruzione e l'alfabetizzazione sull'AI. * Mercato della Robotica: Goldman Sachs stima che il mercato dei robot umanoidi possa raggiungere i 38 miliardi di dollari entro il 2035.Fisco e NormativaTestate: Il Sole 24 Ore, Corriere della Sera, La Stampa * Referendum Giustizia: Fissato per il 22 e 23 marzo. La riforma Nordio prevede la separazione delle carriere e la modifica di 7 articoli della Costituzione. Non è richiesto il quorum per la validità del voto. * Riforma Elettorale (Stabilicum): Previsto un premio di maggioranza per chi supera la soglia del 40% (70 seggi alla Camera, 35 al Senato). Sbarramento fissato al 3% per i partiti singoli e al 10% per le coalizioni. * Gettito Accise: Previsto in crescita verso i 45 miliardi di euro.Executive Takeaway (Insight C-Suite) * Resilienza Export: Nonostante l'incertezza dei dazi USA (mai saliti oltre il 10% effettivo), l'Italia mantiene un surplus commerciale di oltre 50 mld €, segnale di una forte capacità di riorientamento dei mercati verso India e Sud America. * Rischio Energetico Critico: La possibile chiusura di Hormuz e il balzo del greggio a 80-100$ minacciano la crescita UE del 2026, con impatti diretti sull'inflazione e sui costi di stoccaggio gas. * Capitalismo di Stato 2.0: Il peso delle partecipate pubbliche (31,5% della capitalizzazione di Borsa) funge da ammortizzatore geopolitico, garantendo stabilità in settori strategici come difesa (Leonardo) ed energia (Eni/Enel). * AI come Asset Militare e Industriale: L'integrazione di sistemi predittivi (Palantir/Claude) nelle operazioni governative e il boom della robotica (38 mld $ al 2035) impongono alle aziende private un'accelerazione nell'alfabetizzazione tecnologica per evitare l'obsolescenza. * Instabilità Istituzionale USA: Il "caos calmo" dei dazi e le sentenze della Corte Suprema indicano un limite all'arbitrarietà del potere esecutivo, offrendo una parziale garanzia di tenuta dello stato di diritto per gli investitori esteri.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 22 febbraio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.INVESTIMENTI E MERCATITestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / Il Messaggero / La Stampa * Resilienza del Commercio Globale: Nonostante i dazi e le tensioni geopolitiche, il PIL mondiale è cresciuto del +3,3% nel 2025, con il commercio internazionale che ha segnato un +4%, superando le attese. * Contenziosi Dazi USA: A seguito della sentenza della Corte Suprema USA che ha dichiarato illegittimi i dazi basati sulla legge IEEPA, si stima un caos normativo con richieste di rimborso tra 130 e 175 miliardi di dollari. Oltre 1.500 cause sono state già avviate da colossi come Costco e Revlon. * Export Italiano negli USA: Nel 2025 l'export del Made in Italy verso gli Stati Uniti è cresciuto del 7,2%. La manifattura italiana vanta un fatturato complessivo di 1.200 miliardi di euro. * Asset Bancari Europei: Il sistema bancario europeo mostra solidità con un Common Equity Tier 1 medio al 16,5% nel 2025, rispetto al 13,5% di dieci anni fa. Il costo del rischio è sceso sotto i 30 punti base. * Mercato dei Capitali: Gli investitori europei detengono attualmente oltre 2.000 miliardi di dollari di debito pubblico americano, pari al 7% del totale.INDUSTRIA E AUTOMOTIVETestate: Il Sole 24 Ore / La Repubblica / Il Giornale * Crisi Manifatturiera USA: La produzione industriale negli Stati Uniti è cresciuta solo dell'1% nel 2025. I consumatori americani hanno pagato circa 1.000 dollari a famiglia in dazi, con un impatto regressivo sui redditi bassi. * Acciaio e Alluminio: L'export italiano di acciaio verso gli USA rappresenta oggi meno dell'1% della produzione nazionale (circa 100.000 tonnellate) a causa delle restrizioni del 2018. * Alleanza Aerospaziale "Bromo": Francia e Italia lavorano a una nuova alleanza tra Airbus, Thales e Leonardo, con un valore stimato di 10 miliardi di euro per la creazione di un campione europeo nei satelliti. * Settore Meccanico: Nel 2025, l'Italia ha esportato macchinari e apparecchi negli USA per un valore di 12,4 miliardi di euro su un totale di circa 70 miliardi di export verso il paese.FISCO E NORMATIVATestate: Il Sole 24 Ore / Il Fatto Quotidiano * Scudo Superbonus: È in arrivo nel decreto fiscale un'imposta sostitutiva per i condomini per sanare le responsabilità incolpevoli legate alle irregolarità del 110%. * Dati Enea al 31/12/2025: Risultano ancora da completare lavori condominiali per un importo di 3,2 miliardi di euro. La Lombardia guida la classifica con 541 milioni di lavori residui, seguita dalla Campania con 560 milioni. * Entrate Doganali USA: Nel 2025 si è registrata un'impennata delle entrate doganali del +192% rispetto all'anno precedente.BANCHE E CREDITOTestate: Il Sole 24 Ore / Il Messaggero / Milano Finanza * Rischi Sistemici (Cigni Neri): Identificate due minacce principali: l'interconnessione tra banche e private debt e il rischio di incidenti informatici gravi legati al regolamento DORA. * Digitalizzazione e AI: L'adozione dell'intelligenza artificiale trasformerà la consulenza bancaria, comprimendo margini e commissioni a causa della maggiore capacità dei clienti di confrontare le offerte. * Euro Digitale: Considerato uno strumento necessario per evitare che le stablecoin sottraggano depositi alle banche europee.ENERGIA E GEOPOLITICATestate: Corriere della Sera / Il Messaggero / Il Sole 24 Ore * Accordo Eni-Ypf (Argentina): Sviluppo di un progetto di GNL da 12 milioni di tonnellate annue (fino a 30 a regime). Valore stimato dell'export: 10 miliardi di dollari l'anno nella prima fase, con target di 30 miliardi entro il 2031. * Eurobond per la Difesa: Proposta l'emissione di titoli pubblici comuni europei per finanziare la difesa e l'energia, superando l'obbligo dell'unanimità. * Accordo UE-India: Dopo 25 anni di trattative, l'accordo apre un mercato da centinaia di milioni di persone, con focus su servizi e IA. * Guerra in Ucraina: Il conflitto entra nel suo quinto anno (24 febbraio 2026). Si segnala il reclutamento russo di volontari da 36 paesi africani (circa 1.000 keniani coinvolti).LAVORO E FORMAZIONETestate: La Repubblica / Il Messaggero * Tagli allo Smart Working: Nei ministeri (Chigi, Farnesina, Giustizia) si registra un dimezzamento delle giornate di lavoro agile, scendendo a 4-6 giorni al mese o 1 giorno a settimana. * Longevità e PIL: In Italia il 25% della popolazione (circa 15 milioni) è over 65; di questi, 10-15 milioni sono in buone condizioni e rappresentano una risorsa non sfruttata per il PIL ("petrolio che non diventa benzina").EXECUTIVE TAKEAWAY (Insights C-Suite) * Incertezza Doganale Transatlantica: La sentenza della Corte Suprema USA ha creato un vuoto normativo e una mole di rimborsi miliardari; le aziende italiane con filiali USA devono valutare immediatamente le opzioni legali per il recupero dei dazi indebitamente pagati. * Diversificazione dei Mercati: Nonostante la crescita dell'export USA, i leader industriali suggeriscono di consolidare le quote in mercati alternativi come India (nuovo accordo UE), Mercosur e Golfo per mitigare l'instabilità politica americana. * Consolidamento Bancario ed AI: La redditività attuale delle banche (ROE ai massimi) deve essere reinvestita in tecnologie AI di scala; la dimensione operativa diventerà il fattore discriminante per la sopravvivenza nel medio termine. * Energia come Asset Strategico: L'accordo Eni in Argentina posiziona l'Italia come partner privilegiato per il gas liquefatto, garantendo sicurezza degli approvvigionamenti in un asse energetico che vede l'Argentina tra i primi 10 esportatori mondiali entro il 2030. * Riforma della Governance Pubblica: Il ritorno forzato al lavoro in presenza nei ministeri segnala un potenziale conflitto sindacale che potrebbe impattare sull'efficienza amministrativa e sull'attrattività del settore pubblico per i talenti.
Your favourite Aunties, Ak, Farrah and Nana are back with another packed episode.AUNTYVENTION
Energy Vista: A Podcast on Energy Issues, Professional and Personal Trajectories
At a moment of growing tension across the Atlantic, Europe is quietly questioning one of its most critical assumptions: can it rely on the United States as a long-term energy partner?In this timely episode of Energy Vista, Leslie Palti-Guzman sits down with Marco Margheri, Chairman of the World Energy Council Italy and affiliated with ENI in Washington, DC, to unpack Europe's deepening energy anxiety and what it reveals about a rapidly shifting global order.This conversation goes beyond gas molecules. Leslie and Marco dig into: Why Europe's post-war assumptions about codependence with Russia, China, and the U.S. are no longer viable The emerging role of oil and gas companies as strategic actors in an era of geopolitical volatility Why Italy's energy diversification strategy offers lessons for the rest of Europe How the U.S.–China AI and energy race is reordering global priorities, faster than Europe may realizeCandid, thoughtful, and unscripted, this episode is a must-listen for anyone trying to understand where European energy security is heading and whether the transatlantic relationship can adapt.
Kaya's new, old friend Leah finally makes her podcast debut where they talk about fanbase toxicity, Leah;s interview with Britani Bateman's daughter and The Valley: Persian Style!Listen to Leah and rate five stars: https://podcasts.apple.com/us/podcast/positively-uncensored/id1615113593Follow her IG:https://www.instagram.com/positivelyuncensored/?hl=enI am doing a batch of releases so ICYMI check out my Traitors episode with Mani here: https://podcasts.apple.com/us/podcast/bravo-were-black/id1522055902FOLLOW US ON INSTAGRAM HERESUBSCRIBE TO OUR PATREON HEREOH YEAH WE ON THREADS HEREWHAT? YOU WANT OUR FACEBOOK? I GOT YOU RIGHT HERE