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Invité Afrique
Lénacapavir contre le VIH: «Une injection peut protéger pendant six mois»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 4:52


Il y a une semaine, l'Afrique du Sud lançait officiellement le lénacapavir, un antirétroviral utilisé dans le traitement de l'infection par le VIH, jugé révolutionnaire. Avec une seule injection tous les six mois, ce médicament préventif atteint une efficacité qui frôle les 100%. « Un signe d'espoir » s'est réjoui Cyril Ramaphosa, président du pays le plus touché au monde par le VIH, avec plus d'un Sud-Africain sur dix porteurs du virus. Un signe d'espoir également pour toute l'Afrique, qui concentrait, en 2024, 65% des personnes vivant avec le VIH dans le monde, selon les données d'Onusida. La Camerounaise Ndong Essomba Bitchoka, infectiologue à l'unité de prise en charge des patients VIH/SIDA à l'hôpital de Deido, à Douala explique ce que ce traitement peut changer.    RFI : Les Sud-Africains porteurs du VIH peuvent désormais bénéficier du nouveau traitement Lenacapavir. Pourriez-vous expliquer comment fonctionne ce traitement ? Dr Ndong Essomba Bitchoka : Le Lenacapavir est un médicament antirétroviral. Il va empêcher l'assemblage des molécules ARN du virus du VIH, donc empêcher la formation de nouveaux virus du VIH. C'est à peu près comme ça qu'il fonctionne. Pour simplifier un peu, quelle est la grande avancée du Lenacapavir par rapport à la PrEP, le traitement le plus couramment utilisé ? La PrEP est un médicament qu'on va administrer aux personnes non-infectées au VIH pour leur éviter de le contracter. Il est beaucoup plus indiqué pour les personnes qui sont plus à risque de développer le VIH. Le Lenacapavir, par contre, peut être utilisé dans le traitement de l'infection au VIH pour contrôler le virus chez certaines personnes. C'est-à-dire qu'au lieu de prendre des comprimés tous les jours par exemple, vous allez avoir des injections qui vont permettre de limiter la réplication du virus dans votre organisme pendant environ six mois. Donc la PrEP est destinée à titre préventif aux personnes non-porteuses du VIH, tandis que le Lenacapavir peut aussi être un traitement pour les personnes porteuses. Et sa grande différence est qu'au lieu de comprimés, on donne des injections deux fois par an… Exactement ! La personne doit déjà au préalable être contrôlée avec des médicaments oraux, avec des comprimés. Puis le Lenacapavir vient appuyer l'action des antirétroviraux qui étaient déjà présents à la base, qui contrôlaient le virus. Sauf que ce même contrôle va se faire sur une longue durée d'action associée à d'autres médicaments. Donc le Lenacapavir pour une personne déjà porteuse du VIH, il faut déjà qu'il y ait un traitement antérieur au Lenacapavir ? C'est cela. Si on a un patient qui est dépisté séropositif au VIH aujourd'hui, le Lenacapavir ne sera pas la première intention qu'on pourra lui proposer en termes de traitement. Hormis l'Afrique du Sud qui cumule le plus grand nombre de personnes atteintes du VIH dans le monde (8 millions de Sud-Africains, NDLR), une grande partie des infectés vivent en Afrique. Vous avez une estimation du coût du traitement ? Comme je n'ai pas le coût exact, je ne pourrai pas vous donner une réponse exacte. Mais dans la majorité des cas, si je parle par exemple de mon pays, le Cameroun, le Lenacapavir n'est pas encore accessible par exemple. Mais pour l'instant, les États avec les partenaires financiers font le nécessaire pour que les médicaments soient subventionnés. Du coup, les patients ne les paient pas. Dans le cas de l'Afrique du Sud, je ne sais pas encore si ce sera le cas ou pas, mais je pense que les États se battent pour voir dans quelle mesure subventionner, ne serait-ce qu'en partie, l'accès à ces médicaments antirétroviraux. Pour l'instant, seules 40 000 doses ont été mises à disposition en Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa annonce la fourniture d'un million de doses d'ici fin 2027. Sauf que l'organisation Health Gap estime qu'il en faudrait le double de ces doses chaque année pour répondre aux besoins du pays. Au-delà du cas sud-africain, une pénurie plongerait-elle les patients bénéficiaires dans un nouveau désarroi ? Quelles seraient les conséquences s'ils étaient forcés de suspendre le traitement ? C'est bien de pouvoir commencer avec un certain nombre de doses et de sélectionner les patients qui sont vraiment nécessiteux par rapport à ce traitement au Lenacapavir. En fonction de comment la réponse à ce traitement se fera chez ces patients, on pourrait envisager d'augmenter le nombre de doses disponibles et même d'augmenter la population qui pourrait y avoir accès. Le risque, effectivement, c'est qu'en disponibilisant beaucoup de doses de médicaments et qu'après l'Etat ne puisse plus s'en procurer, ça va effectivement créer une rupture dans le traitement et la survenue de résistance à cet antirétroviral, qui est plutôt salutaire pour la prise en charge des patients. On rappelle que le Lenacapavir n'est pas un vaccin. Pourquoi y a-t-il plus de recherches sur le traitement plutôt que sur un vaccin ? Est-ce si compliqué à élaborer ? Le VIH est un virus qui est un petit peu sournois, dans le sens où il a beaucoup de mutations. Imaginez un cambrioleur qui visite différentes maisons, mais avec un mode opératoire différent. Il est identifié comme mesurant 1m80 quand il frappe dans la maison A, mais quand il va dans la maison B, il mesure plutôt 1m50. Ce qui lui permet d'entrer dans certaines ouvertures inaccessible pour un cambrioleur de 1m80. Il y a beaucoup de mutations. On n'arrive pas encore à identifier un vaccin qui pourrait bloquer l'action de ces différentes souches mutantes du VIH. C'est ce qui rend la chose difficile pour trouver un vaccin. Mais il y a quand même des essais qui donnent un petit peu espoir. Notamment l'essai BRILLIANT 011 en cours justement en Afrique du Sud, pour lequel on espère avoir de bons résultats d'ici quelques années.

La psychologie pour tous
Dr Caroline Depuydt : La révolution en marche des thérapies psychédéliques

La psychologie pour tous

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 70:52


Découvrez les masterclass de "La psychologie pour tous" réalisées avec des psychologues cliniciennes, psychothérapeutes et formatrices:"Guérir ses blessures d'attachement : Transformer ses relations pour trouver l'amour authentique et l'apaisement avec ses proches" avec Gwenaëlle Persiaux : https://lapsychologiepourtous.com/masterclass-blessures-dattachement/"Épreuves de vie, stress chronique, traumas : retrouver sérénité et confiance en soi" avec Yoanna Micoud : https://lapsychologiepourtous.com/masterclass-psychotrauma/"Secret professionnel et Obligations légales : comprendre et signaler pour protéger efficacement" avec Céline Stoppa : https://lapsychologiepourtous.learnybox.com/presentation-de-la-masterclass/Caroline Depuydt est psychiatre depuis plus de 20 ans et autrice d'ouvrages, dont : « La promesse des psychédéliques, révolutionner la psychothérapie » aux éditions Kennes. Ell a par ailleurs la particularité d'être formée à la thérapie assistée par psychédéliques et d'avoir expérimenté elle-même deux séances dans ce cadre.Dans cet entretien elle nous explique ce que les études montrent du pouvoir des psychédéliques en thérapies, notamment sur les dépressions résistantes, le stress post traumatique, les troubles du comportement alimentaire, les douleurs chroniques, le burn out ou encore les addictions, en activant la neuroplasticité du cerveau. Elle nous parle également de la recherche et de ce que l'on peut espérer quant à une légalisation de ces thérapies en France et dans les pays francophones (Suisse, Belgique).Les questions de cette interview :01:29 Pour commencer, pouvez-vous nous définir ce que sont les psychédéliques comment ils agissent sur le cerveau 04:15 quelles sont les fausses croyances à leur sujet ?11:54 Qu'est ce qui a suscité votre intérêt dans les thérapies assistées par psychédéliques ?20:51 Vous expliquez dans votre livre que le cerveau est paresseux par nécessité et qu'il est prédictif, ce qui nous empêche de changer nos croyances facilement et de voir la réalité telle qu'elle est vraiment. Pouvez-vous développer ?24:28 Comment la souffrance et les épreuves que nous vivons transforment notre cerveau en réduisant ses capacités et provoquant une psychorigidité?28:02 Revenons sur les psychédéliques. Pouvez-vous nous détailler les différents psychédéliques, comment ils agissent et s'ils ont chacun des indications spécifiques ?33:13 Avec la thérapie assistée par psychédéliques, vous parlez des moments Eureka. Qu'est-ce que c'est ? 37:49 Que sont les bad trip et sait-on dans quel contexte ils se produisent ? 44:32 La période qui suit la prise de psychédélique avec supervision d'un thérapeute s'appelle l'intégration. Que se passe-t-il pendant cette période et combien de temps dure-t-elle ?57:25 Il existe également le micro-dosage. Pouvez-vous nous en parler et quels sont ses effets ?59:27 Pourriez-vous nous livrer un retour d'expérience suite à la prise de psychédéliques qui vous a particulièrement touchée ?01:03:47 Enfin, ou en est la recherche en France et que peut-on espérer quant à l'autorisation de la thérapie assistée par psychédéliques ?Pour découvrir les Masterclass La psychologie pour tous Pour découvrir la chaine Youtube : Pour découvrir le site de La psychologie pour tous Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Cholestérol, on a tout faux. La vérité sur la norme de LDL est pire que ce que pourriez imaginer

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 16:07 Transcription Available


Le Boost! de l'Estrie
Si vous avez ça dans votre cuisine vous pourriez faire beaucoup d'argent : 

Le Boost! de l'Estrie

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 30:42


Aujourd’hui dans le BOOST : Il ramasse des déchets partout en ville pour le… PLAISIRPlus tu perds tes cheveux plus tu économise dans ce commerceCes objets vintages que vous avez encore chez vous Bonne écoute les chums !

Le Top 3 d'Alexandre Devoise
Quel Incroyable Talent pourriez-vous présenter ?

Le Top 3 d'Alexandre Devoise

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 2:03


Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !

Le Réveil Chérie
Quel Incroyable Talent pourriez-vous présenter ? - Hashtag L'Equipe ?

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 2:03


Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !

Le Boost! de l'Estrie
Vous pourriez voyager gratuitement cet été voici comment : 

Le Boost! de l'Estrie

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 41:16


Aujourd’hui dans le BOOST : Voici pourquoi on se sent plus jeune dans notre têteUne nouvelle Queue de castor… Kraft dinner On parle vanlife tendance de plus en plus populaireSeb Lajoie est là pour sa dernière Bonne écoute les chums !

Le Top 3 d'Alexandre Devoise
Le Business que vous pourriez monter de chez vous ?

Le Top 3 d'Alexandre Devoise

Play Episode Listen Later May 12, 2026 1:41


Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !

Le Réveil Chérie
Le Business que vous pourriez monter de chez vous ? - Hashtag L'Equipe ?

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later May 12, 2026 1:41


Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet
Vous pourriez vendre votre bien plus cher et sans agence en utilisant l'IA comme ce propriétaire

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes avec ZDNet

Play Episode Listen Later Apr 20, 2026 2:58


Imaginez vendre votre bien immobilier en cinq jours seulement, tout en empochant une plus-value de 85 000 euros par rapport aux estimations des experts du secteur. Et le tout sans verser de commission d'agence.C'est la prouesse réalisée par un consultant américain en Floride, et elle souligne un basculement majeur.L'IA générative devient un outil capable de concurrencer des métiers établis. Un prompt en lieu et place d'un agentAu lieu de se fier à l'instinct d'un agent immobilier, le propriétaire a utilisé ChatGPT pour auditer son propre bien.En injectant des données précises et en orientant ses prompts, il a obtenu une feuille de route opérationnelle incluant les rénovations prioritaires, comme le choix des peintures, mais aussi une analyse fine du calendrier de mise en vente.L'IA a ici joué le rôle de chef de projet, identifiant les détails infimes qui maximisent la valeur perçue du bien.En clair, l'IA est capable de transformer un amateur éclairé en un gestionnaire de patrimoine redoutable.Le top sur la logistique et le marketingEnsuite, c'est surtout sur le terrain du marketing et de la logistique que l'IA a fait la différence.Car l'algorithme ne s'est pas contenté de rédiger une annonce attrayante. Il a optimisé l'organisation des visites en suggérant les créneaux horaires les plus pertinents pour créer un effet de rareté et de compétition entre les acheteurs.Résultat, 15 visites organisées en un temps record et 5 offres qualifiées.Pour les professionnels du secteur de l'immobilier, le message est limpide : la valeur ajoutée ne réside plus dans l'accès à l'information ou la simple mise en relation.L'humain reste le garant de la conformitéEnfin, il faut noter les limites et la nouvelle répartition des rôles que dessine cette expérience.Si le vendeur a court-circuité l'agent immobilier, il a en revanche sécurisé la transaction en engageant un avocat pour la partie juridique.L'IA a géré le marketing, la négociation et l'émotionnel, mais l'humain reste le garant de la conformité légale.Cette anecdote n'annonce pas forcément la fin des agents immobiliers, mais elle marque la fin de l'agent "traditionnel". En clair, demain, un expert qui n'utilise pas l'IA pour affiner ses estimations ou son ciblage sera mécaniquement moins performant qu'un particulier bien "augmenté" par ses prompts.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un bonbon sur la langue
Pourquoi l'imparfait porte un nom si étrange

Un bonbon sur la langue

Play Episode Listen Later Apr 18, 2026 4:12


Ce matin, un Bonbon grammatical, amis des mots, sur une idée de Gilles, sur la page Facebook du Bonbon sur la langue : "Bonjour Muriel... Pourriez-vous consacrer un Bonbon à nous expliquer la signification (et l'origine) du nom des temps des verbes ?Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le retour de Mario Dumont
Si vos parents étaient fumeurs, vous pourriez avoir droit à 100 000 dollars !

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 9:18


Plus d’éducation, c’est plus de chômage. Une étude révèle une corrélation inquiétante aux États-Unis. Vos parents fumaient? Vous pourriez avoir droit à 100,000$, mais ça prend quelques heures. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Les Grosses Têtes
FACE AUX AUDITEURS - "Vous pourriez essayer une fois", elle souhaite changer une règle de l'émission

Les Grosses Têtes

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 6:39


Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

EX...
REDIFF | Quand on choisit d'aimer, alors il n'y a plus aucune difficulté

EX...

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 36:21


Pourriez-vous tomber amoureux de quelqu'un qui ne vous plait pas physiquement? Quand Martha rencontre Philippe, elle ne peut pas envisager de commencer une histoire. Philippe est infirme moteur cérébral sévère. Mais finalement c'est simple, quand on choisit d'aimer, alors il n'y a plus aucune difficulté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Estelle Midi
Baisse de la consommation de pain : pourriez-vous vivre sans baguette ? "La baguette à prix fixe permettrait d'empêcher les grandes surfaces des trucs qui appellent "baguette" et on pourrait sauver nos petites boulangeries locales&qu

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 1:49


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Estelle Midi
Baisse de la consommation de pain : pourriez-vous vivre sans baguette ? "La baguette, ça n'a aucun sens, ça n'a aucun goût", estime Sébastien, commercial - 03/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 1:56


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Estelle Midi
Baisse de la consommation de pain : pourriez-vous vivre sans baguette ? - 03/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 18:25


Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

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Km42 - Running - Trail - Lifestyle
Comment se faire sponsoriser en tant que sportif amateur avec Gaëtan Roumier de Nutripure (Ep 402)

Km42 - Running - Trail - Lifestyle

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 109:32


Pourriez-vous faire financer vos courses et défis sportifs par une marque ? Pourriez-vous par exemple avoir de l'aide pour faire une course, acheter du matériel, voyager ? Avez-vous besoin d'un partenaire pour aider votre enfant à aller plus loin dans son sport ? Cela vous semble impossible ? Ou alors vous n'avez aucune idée de comment faire ?Aujourd'hui je reçois Gaëtan de Nutripure. Il est au coeur des partenariats. C'est lui qui reçoit des demandes de sponsoring, les accepte ou pas. Et il va tout nous expliquer sur la démarche à suivre et les critères de choix pour une marque. Et je pense que ça vous donnera même des idées.Liens :Tous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/402Programme Le Déclic pour mettre en place facilement de nouvelles habitudes (-10€) : https://go.soulier.xyz/declickm42Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42La méthode pour imaginer et planifier ton année sportive : https://go.soulier.xyz/plan26 (38% de réduction)La Stratégie FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Gratuit : Le Kit Reboot pour retrouver la forme Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcPourquoi certaines personnes sont elles accompagnées, aidées, subventionnées par des marques ? Et pourquoi d'autres non ? Et pourquoi certaines personnes le sont et vous non ?C'est une question que beaucoup se posent, et que peut-être vous vous posez. Car vous avez des projets, des envies, peut-être même une place pour une course un peu lointaine. Mais ça coûte cher. Et votre budget n'est pas illimité.Et en même temps, si vous repensez à certains épisodes avec des invités, ne vous êtes-vous pas demandé comment certains font pour financer leur pratique, leur matériel, leurs voyages ? Et ils ont un point commun. Ce ne sont pas des athlètes pros. Pas des stars des réseaux. Ils ont un boulot, une vie bien remplie, des envies, et un budget limité.Peut-être pensez-vous à une cagnotte en ligne. Un cadeau de la famille ? Mais pourquoi n'iriez-vous pas taper à la porte des marques. Cela vous semble impossible ?C'est avec cette idée en tête que j'ai invité Gaëtan Roumier, qui s'occupe des partenariats avec les athlètes et les influenceurs chez Nutripure. Un sujet qu'il connait donc extrêmement bien car ça fait des années qu'il baigne dedans. Et l'idée c'était de mieux comprendre comment le séduire lui, mais aussi séduire des marques qui pourraient vous aider dans vos projets. Et il y en a un bon paquet : nutrition, matériel, vêtements, voyage, argent…Dans cet épisodePourquoi une marque pourrait vous faire confiance ? Comment l'approcher ? Que pouvez-vous lui demander ?Quel serait l'intérêt pour elle ?Certains sports sont-ils plus adaptés ?Pourquoi ce n'est pas le nombre de followers qui fait toutLes budgets cachés possiblesPourquoi tenter votre chanceEst-ce que vous pouvez faire financer votre club ?Pourquoi votre profil peut ne pas le séduire mais séduire une autre marque ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici

Le retour de Mario Dumont
Vous avez acheté des billets sur Ticketmaster entre 2021 et 2024? Vous pourriez être contactés sous peu!

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 8:14


La demande d’action collective contre Ticketmaster et ses frais abusifs vient d’être autorisée par la Cour supérieure du Québec. Qu’est-ce que la demande vise exactement ? Entrevue avec Felipe Morales, demandeur dans le cadre de l’action collective contre Ticketmaster. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Politiquement incorrect
Pour 100 euros, vous pourriez gagner un Picasso! Les explications de Sophie Durocher

Politiquement incorrect

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 7:33


Les billets de loto… et Picasso! Qu’est-ce qu’on mange pour souper ? avec Sophie Durocher et Richard Martineau. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Teach! EMCI TV
Pourriez-vous reconnaître un Caïn ?

Teach! EMCI TV

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 31:13


Le Boost! de l'Estrie
Vous pourriez avoir une amande de 120$ si vous faites CECI avec votre auto...

Le Boost! de l'Estrie

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 63:09


Aujourd’hui dans Le BOOST ! : Homme de Scotstown : Les émissions de notre enfance ! Worst of de la semaine : Mathieu Gratton a déjà giflé quelqu'un pour AUCUNE RAISON ! Marc Denis : Quelle est la solution pour aider les gardiens du CH ? Ventez-nous ce qui a de HOT à votre job ! Ton constat d’infraction le plus fâchant ... Bonne écoute :)

Dutrizac de 6 à 9
PFK, Harvey's et autres: vous pourriez être éligible à un recours collectif si vous avez commandé en ligne

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 9:32


Vous pourriez bientôt participer à une demande de recours collectif si vous avez acheté chez certains restaurateurs en ligne. Il s'avère que les prix affichés lors de magasinage de votre panier sont bien en deçà du prix réel que vous payerez. Entrevue avec Me Sébastien A. Paquette, avocat au cabinet SP. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le Réveil Chérie
Et vous pourquoi vous pourriez attendre des heures ? - Vos notes vocales

Le Réveil Chérie

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 1:29


Tous les matins à 6h35 on écoute vos messages laissés sur l''insta et FB du réveil Chérie !

Invité Afrique
Lancement de la mine de Simandou: «Un jour historique pour la Guinée», estime Bouna Sylla

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 11:44


Journée historique en Guinée. Ce mardi 11 novembre marquera le lancement de la mine de Simandou, cette immense réserve de deux milliards de tonnes de fer à haute teneur. Une mine dont les Guinéens attendaient l'exploitation depuis trente ans. Bientôt, les deux principaux opérateurs, Winning Consortium Simandou (WCS), un consortium d'entreprises chinoises, et Simfer, une filiale de l'anglo-australienne Rio Tinto associée à la chinoise Chinalco, exporteront 120 millions de tonnes de fer par an, générant des milliards de dollars de revenus pour l'État guinéen. Ce projet lèguera aussi un chemin de fer de plus de 600 km entre le port de Morebaya et la mine dans l'est du pays. Et prévoit la construction, dans un deuxième temps, d'un port en eau profonde et d'une usine de transformation du minerai. Le ministre des Mines Bouna Sylla répond aux questions de RFI. RFI : Ce mardi 11 novembre marque le lancement du projet Simandou. Cela fait presque trente ans que l'on parle de ce projet, qui se concrétise enfin. C'est un jour historique pour la Guinée. Est-ce une satisfaction pour vous ? Bouna Sylla: C'est plus qu'une satisfaction. C'est plutôt le passage du rêve à la réalité pour des millions de Guinéens. Depuis nos pères fondateurs, tous les dirigeants qui se sont succédé ont eu pour objectif de réaliser ce projet. Finalement, c'est grâce au leadership du président de la République, Mamadi Doumbouya, que ce projet voit le jour de manière concrète, avec les infrastructures que vous voyez devant vous. Ce gigantesque projet est le plus gros projet mine-infrastructures dans le monde, avec 20 milliards de dollars d'investissements. Comme vous le dites, ce sera un des plus grands projets miniers du monde. Les entreprises doivent produire et exporter à terme 120 millions de tonnes de fer par an. Cela va générer des revenus considérables pour l'État guinéen à travers des taxes et des impôts. À combien chiffrez-vous ces revenus ? Quand on atteindra les 120 millions de tonnes, ce sera environ deux milliards de dollars de revenus qui seront générés par le projet, sans compter les revenus indirects. Le projet ne sera pas uniquement pour l'exportation du minerai brut, comme on l'a connu par le passé, mais ce minerai sera également transformé sur place pour plus de valeur ajoutée. Les premières années, les entreprises bénéficieront d'exonérations d'impôts relativement importantes. Les dix premières années, Winning Consortium Simandou (WCS) ne payera pas d'impôts sur les sociétés et Simfer bénéficiera d'une exonération de 50 % les huit premières années. Pourquoi ces exonérations aux entreprises ? Dans l'industrie minière, les revenus les plus sûrs sont les royalties, c'est-à-dire les taxes minières. Il n'y a pas d'exonération sur les taxes minières. Dans le cas de Simfer, les impôts sur les sociétés sont remplacés par le pilier deux de l'OCDE pour que, dès les premières années de profits, il y a 15 % de profits qui sont partagés avec l'État. À la fin de la période de l'impôt minimum forfaitaire de l'OCDE, on passera au droit commun qui est de 30 %. Dans combien de temps atteindra-t-on la production de 120 millions de tonnes de fer ? Dans les accords, c'est trois ans. Mais avec l'avance qui a été prise par les partenaires industriels dans la réalisation du projet, nous atteindrons ces 120 millions de tonnes au bout de deux ans. Simandou en phase d'exploitation représente environ combien d'emplois directs et indirects ? En phase de construction, c'est plus de 50 000 emplois. En phase d'exploitation, c'est entre 10 000 et 15 000 emplois directs, sans compter tous les emplois indirects. Quand vous mettez tout ça ensemble, cela sera au moins plus de 20 000 emplois. On est en train de passer de la phase de construction de la mine à la phase d'exploitation. Ces prochains mois, on va vers une perte de 30 000 emplois à peu près. Justement, dans le cadre du comité stratégique du projet Simandou, on a une task force qui s'appelle la « Task force de mobilisation » afin d'éviter que les 50 000 personnes qui travaillent sur ce projet ne se retrouvent pas au chômage. C'est pour cela que nous travaillons pour créer de nouveaux projets dans le cadre du programme Simandou 2040. Dans le secteur minier, on a un projet de raffinerie qu'on a lancé au mois de mars dernier, qui va absorber une partie de ces employés. D'ici à la fin de l'année, on va lancer un nouveau projet de raffinerie de transformation de bauxite en alumine. Tous ces projets que nous allons lancer permettront d'absorber, dans le cadre de la remobilisation des démobilisés du projet, ces 50 000 personnes et leur trouver des perspectives. Ce qui va permettre de réduire la pauvreté dans le pays. Les conventions ont été renégociées en 2022 et 2023 sous le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Qu'est-ce qui a changé à la suite de ces renégociations ? Au niveau fiscal, on a amélioré substantiellement les revenus attendus par l'État dans le projet de plus de 20 % par rapport aux conventions initiales. Mais aussi, chose extrêmement importante, les infrastructures telles que renégociées vont faire du transport marchandises, passagers et minerais. Il y aura un train de passagers par jour dans chaque direction et trois trains marchandises par semaine, ce qui permettra d'augmenter encore plus l'impact économique du projet pour l'ensemble du pays. Les conventions ont été renégociées en 2022 et 2023. Une partie des résultats de ces négociations ont été publiés, mais pas tout. Notamment, la convention de codéveloppement, qui crée la Compagnie du Transguinéen (CTG) et qui encadre la gestion des infrastructures du projet, n'a pas été publiée. Certains observateurs estiment que c'est un manque de transparence. Quand est-ce que cette convention sera publiée ? Il faut se rendre compte que c'est un projet complexe. Il entre en production aujourd'hui, mais il y avait quelques documents qui étaient en cours d'ajustement. Après la construction des infrastructures, il faut six mois de mise en service pour s'assurer que l'ensemble de l'infrastructure est robuste. C'est après tout cela que l'on peut entrer dans les questions de publication des documents. On ne va pas publier quelque chose alors qu'on a six mois de mise en service. À la fin de la mise en service, c'est validé par les certificateurs indépendants internationaux qui sont recrutés, qui disent : « Tout est ok. Voici le coût des investissements. Le chemin de fer fonctionne bien, la signalisation fonctionne bien. Les boucles ferroviaires, etc. » C'est à la fin de tout cela que l'on pourra publier. Mais une fois que la mise en service du projet est finalisée, c'est-à-dire pas avant six mois, vers juin 2026. Puisque cette convention, pour l'heure, n'est pas publiée, on a peu de précisions encore sur la CTG qui sera l'opérateur des infrastructures. Quel est le statut de cette entreprise ? Les entreprises minières vont-elles, par exemple, devoir payer une redevance pour utiliser les infrastructures ? Qu'est-ce que va rapporter à l'État guinéen ? C'est une société anonyme, privée, de droit guinéen, qui est propriétaire des infrastructures et qui est opérateur de ces infrastructures pour les 35 prochaines années. Le modèle économique du projet, c'est que les principaux clients de la CTG, ce sont les mines. Les mines vont faire transporter leurs minerais sur le chemin de fer et l'exporter via le port. Ce n'est pas gratuit, ils vont payer des redevances d'utilisation de l'infrastructure. Ce sont ces redevances qui permettent à la CTG de fonctionner, mais également de rembourser les dettes contractées pour le financement de la réalisation de l'infrastructure. Certains responsables guinéens ont affirmé à plusieurs reprises que les entreprises minières construisaient un port en eau profonde pour accueillir les minéraliers, qui sont les bateaux servant à exporter le fer. Pourtant, sur les sites Internet de Simfer et de Winning Consortium Simandou, il est indiqué qu'ils construisent des ports de barges qui, elles, iront en haute mer pour déposer le fer sur des minéraliers. Finalement, quel type de ports aura-t-on pour ce projet ? À la fin de l'atteinte des 120 millions de tonnes, au bout de deux ou trois ans, on va engager les études de faisabilité pour l'extension de la capacité du port, pour passer à un port en eau profonde. Il faut d'abord faire les études de faisabilité qui nous diront combien de temps prendra la construction de l'infrastructure. Les conventions prévoient que les entreprises fassent une étude de faisabilité dans les deux ans, soit pour une aciérie d'une capacité de 500 000 tonnes par an, soit d'une usine de pellets - un produit intermédiaire entre le fer et l'acier - d'une capacité de deux millions de tonnes par an. En Guinée, l'un des problèmes majeurs pour l'industrialisation, c'est le manque d'énergie. Avec quelles solutions énergétiques peut-on construire de telles usines en Guinée ? Déjà, il y a une capacité aujourd'hui hydroélectrique qui permet de fournir de l'énergie à ce projet d'aciérie ou d'usines de pellets de 2 millions de tonnes. Il y a un barrage en construction de 300 mégawatts, qui est à plus de 45 % terminé. Il y a d'autres projets thermiques qui sont également en construction. Il y a une planification énergétique aujourd'hui du pays pour aligner les besoins énergétiques et industriels du pays avec le développement de nouveaux projets. Ce projet Simandou, avec les flux de revenus que cela va générer pour l'État, permettra également d'avoir plus de capacités de financement pour de nouvelles capacités énergétiques. En Guinée, il y a un autre grand gisement de fer, c'est la mine de fer du mont Nimba, qui n'est pas très loin de Simandou d'ailleurs. Ce projet reste bloqué parce que jusque là, les entreprises privilégiaient de faire sortir le minerai par le Liberia qui est plus proche, alors que l'État guinéen privilégiait une sortie par un port guinéen. Aujourd'hui, l'option que vous privilégiez, c'est de faire un raccordement entre le chemin de fer de Simandou et le mont Nimba ? La volonté du gouvernement, c'est de faire une boucle ferroviaire sur l'ensemble du pays. Le gisement du mont Nimba est à 130 kilomètres du chemin de fer de Simandou, ce n'est pas très loin. La question de capacité ne se pose pas, car il y a une capacité disponible sur l'infrastructure ferroviaire. Cela augmente aussi la viabilité du projet de Nimba, du fait de la disponibilité de l'infrastructure du Simandou. Il y a d'autres projets miniers de moindre envergure qui sont aussi en souffrance depuis un moment. Notamment la bauxite à Dabola-Tougué et le fer à Kalia, dans la région de Faranah. Envisagez-vous aussi de faire des raccordement de chemin de fer pour relancer ces projets miniers ? Tout le mérite de ce projet Simandou tel qu'il est pensé, conçu et réalisé, c'est d'être une infrastructure multi utilisateurs. Cela veut dire qu'il y a un droit d'accès des tiers qui sont le long du corridor. Vous avez parlé du projet de bauxite de Dabola-Tougué, du projet de minerai de fer de Kalia, et on vient de parler du mont Nimba. Tous ces projets négocieront des accords d'accès ferroviaire pour pouvoir transporter leurs minerais vers les ports qui se trouvent sur la côte. L'avantage du co-développement, c'est que ça permet d'avoir une infrastructure qui est économiquement viable parce que ça réduit les dépenses d'investissement de capital (Capex) pour tous les investisseurs. Cela permet aussi aux mines de pouvoir transporter leurs minerais à des prix compétitifs et devenir beaucoup plus viables. Le minerai de Kalia, s'il n'y avait pas la disponibilité de cette infrastructure, est difficile à sortir, car il est piégé dans l'arrière-pays. Mais du fait de la disponibilité de cette infrastructure et du droit d'accès qu'elle offre, avec des principes tarifaires extrêmement transparents pour tous les utilisateurs, c'est une chance pour tous les projets qui se trouvent le long du corridor d'être sur le marché. Une chance aussi pour la Guinée d'avoir à réaliser ces infrastructures conformément à cette vision. Sinon, on allait se retrouver avec une infrastructure dédiée uniquement au minerai de fer de Simandou, ce qui n'avait aucun sens. Malheureusement, sur les chantiers, il y a eu un certain nombre d'accidents et de morts. Winning Consortium a déclaré en octobre qu'il y avait eu deux morts chez eux. Nos confrères de Reuters ont publié en mars une enquête dévoilant qu'il y avait eu une dizaine de morts chez Winning Consortium. Au mois d'août, il y a eu un mort chez Rio Tinto. Quel est votre bilan du nombre de morts sur les chantiers ? Je ne commente pas les chiffres, mais ce que je peux vous dire que pour tous ces accidents, on a recruté des firmes indépendantes pour des enquêtes. Les résultats de ces enquêtes vont être révélés. Mais votre bilan, combien y a-t-il eu de morts sur la phase de construction en tout ? Comme je vous ai dit, il y a des enquêtes qui sont en cours. Quelqu'un peut aller au travail et il rentre le soir, il a la malaria, il meurt. On va déterminer si c'est à cause de son travail ou non. C'est pour cela que l'on met en place des enquêtes indépendantes. Il y a des firmes internationales qui ont été recrutées, qui font ces enquêtes dont les résultats seront communiquées ultérieurement. Les questions d'accident et de santé-sécurité pour les travailleurs du secteur minier sont un sujet extrêmement important pour nous. Nous travaillons avec tous les partenaires internationaux afin de prendre des mesures afin que ce type d'accident ne puisse se reproduire. Dans les conventions, il est prévu que 5 % des revenus induits par le projet Simandou aillent dans l'éducation. Pourriez-vous préciser ce projet ? 5 % des revenus de chacune des mines, en termes d'impôts et taxes, que l'État guinéen va percevoir, vont être affectés au financement du système éducatif à l'intérieur du pays. Construire des écoles, des bibliothèques, des enseignants pour augmenter le niveau de l'éducation, le niveau d'alphabétisation. Ensuite 20 % des impôts et taxes que l'État va percevoir provenant de la CTG pour amener aux meilleurs lycéens guinéens, des 33 préfectures du pays pendant les 35 prochaines années, des bourses d'études en France, aux États-Unis, en Chine, au Japon, dans le monde entier pour former les générations futures. L'argent pour les générations futures, c'est l'investissement sur le capital humain. Avec les 5 % de revenus induits par Simandou et les 20 % de la CTG, combien tablez-vous pour le budget de ce programme ? Pas moins de 200 à 300 millions de dollars par an. Il faut préciser que toutes ces bourses seront pour les filières scientifiques et techniques, parce que il faut former plus de gens pour la production que pour la gestion. Ce qui ferait à peu près combien de bourses d'études par an ? Je ne peux pas vous dire aujourd'hui avec certitude combien de personnes on pourrait envoyer, mais c'est des milliers de jeunes qui vont en profiter. À lire aussiGuinée: les autorités inaugurent le mégaprojet minier de Simandou

Le retour de Mario Dumont
Vol de données Desjardins: vous pourriez avoir une compensation qui va jusqu'à 1000 dollars!

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Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 7:08


Vol de données Desjardins : plus beaucoup de temps pour faire votre réclamation! La stratégie de Tom Wakeham est largement un bluff, selon Francis Gosselin. Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Le Top 3 d'Alexandre Devoise
Pour quelles raisons pourriez-vous dire "Mieux vaut tard que jamais" ?

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Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 1:55


Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !

Le Réveil Chérie
Pour quelles raisons pourriez-vous dire "Mieux vaut tard que jamais" ? - Hashtag L'Equipe ?

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Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 1:55


Chaque matin à 8h35 on revient sur tout ce qui cartonne sur les réseaux sociaux !

Bruno dans la radio
Quelles sont les 2 titres que vous pourriez écouter en boucle toute votre vie ?

Bruno dans la radio

Play Episode Listen Later Aug 29, 2025 3:46


Ce matin, on vous demande les deux musiques que vous pourriez écouter en boucle toute votre vie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
RTL Matin - Pourquoi pourriez vous recevoir de l'argent sur votre compte dès aujourd'hui

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 25, 2025 1:10


Ecoutez RTL Matin avec Stéphane Carpentier du 25 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les Paillettes Off
Pti épisode S3 E39 - Celui qui comptait les années

Les Paillettes Off

Play Episode Listen Later Jun 30, 2025 8:52


Dans ce petit épisode, on se pose une question : Pourriez vous sortir avec quelqu'un de beaucoup plus vieux/vieille que vous ? Pas si simple de répondre ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un bonbon sur la langue
Le français de Belgique n'a pas toutes ses frites dans le même sachet !

Un bonbon sur la langue

Play Episode Listen Later Jun 15, 2025 3:31


"Récemment, vous avez proposé deux leçons concernant les différences entre le français de France et celui du Québec. Pourriez-vous aussi en proposer une sur les belgicismes ?, suggère Frédo, de Namur. Elle devrait durer plus de nonante secondes."Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Livre international
Les fondements traditionnels et sociaux de l'écologie indienne

Livre international

Play Episode Listen Later Apr 19, 2025 4:33


Annie Montaut est linguiste de formation et spécialiste de la civilisation indienne. Son nouvel ouvrage Trois mille ans d'écologie indienne : Penser autrement la nature est un livre érudit et passionnant sur la pensée et les pratiques de l'écologie dans la civilisation indienne depuis ses lointaines origines. Entretien. Alors que l'Inde moderne est souvent montrée du doigt comme mauvais élève écologique à cause de ses records de pollution non-maîtrisée, les penseurs indiens n'ont cessé de réfléchir depuis des temps anciens sur les liens de l'homme avec son environnement. Faisant sienne l'affirmation de l'écologiste indienne Vandana Shiva selon laquelle l'Inde est dans ses « principes civilisationnels profonds » une civilisation fondamentalement écologique dans la mesure où elle ne sépare pas l'être humain des autres êtres vivants, l'essayiste Annie Montaut revient dans son nouvel opus sur les tenants et les aboutissants de la pensée écologique indienne. Le hiatus et le prolongement entre les fondements philosophiques et les pratiques écologiques contemporaines sont le sujet de ces pages.RFI : Comment est née l'idée de ce livre ?Annie Montaut : L'idée, elle est née, il y a très longtemps. Ce n'était pas l'idée d'un livre, c'était d'abord un intérêt, qui a été suscité, je dirais, dès mon arrivée en Inde où j'ai travaillé entre 1981 et 1987 en tant qu'enseignante dans une université à New Delhi. Il se trouve qu'à l'université j'étais collègue de Maya Jani qui était la secrétaire d'une association qui s'appelle « Navdanya ». C'est l'association de Vandana Shiva, connue pour son combat contre le brevetage des semences et pour avoir placé la femme et l'écologie au cœur du discours sur le développement moderne. J'ai donc connu très rapidement Vandana Shiva, en fait dès mon arrivée en Inde en 1981. A la suite, j'ai rencontré l'écologiste gandhien Anupam Mishra, qui, lui aussi, a beaucoup contribué à mener à bien ma réflexion sur les stratégies de protection de l'environnement en Inde. Mishra est l'homme de l'eau, de collecte, de gestion et de préservation de l'eau en milieu aride, notamment au Rajasthan. Quant à l'écologie tout court, pour ça il a fallu que j'aille puiser dans mon archéologie personnelle, familiale en particulier. Je suis d'origine rurale, à seulement deux générations. J'ai eu aussi un père qui m'a beaucoup sensibilisé aux dégradations commises dans nos campagnes françaises dès les années 1950. Ce livre est un mix de tout ça. C'est vrai qu'il y a beaucoup de militantisme dans ces pages, mais il y a aussi l'envie de faire découvrir ce qui se passait en Inde dans ce domaine à un public non-spécialisé, c'est-à-dire à d'autres que des indologistes.Annie Montaut, vous convoquez la linguistique, la littérature, la philosophie, les arts de l'Inde antique pour montrer que la conscience écologique existait en Inde depuis les débuts de la civilisation indienne. Mais vous dîtes aussi qu'en Inde il n'y avait pas de mots pour désigner autrefois l'environnement ou l'écologie. C'est plutôt paradoxal, non ?Non, non, si vous y réfléchissez, le mot « écologie » est moderne, le mot « environnement » au sens qu'il a aujourd'hui, c'est aussi un néologisme.  Donc, je pense que dans aucune culture traditionnelle, qu'elle soit orientale ou occidentale, il n'y avait pas de mot jusqu'à encore très récemment pour désigner ce qu'on appelle la discipline écologique ou environnementale. Oui, maintenant,  il y a des mots pour le dire ces choses-là. En Inde aussi, où on emploie beaucoup la terminologie anglaise. Le mot « environment » est couramment utilisé, « ecology » un peu moins. Il existe aussi des mots en hindi, souvent des mots savants que personne dans la rue n'emploie, mais qui sont des calques de l'« environment » anglais. On dira, par exemple, paristhiti, qui signifie la nature qui est autour, dont on est par définition extérieur, à l'écart, alors que selon la vision qui est particulièrement prégnante en Inde, l'homme n'est pas à l'extérieur de quelque chose qu'on appelle « nature » et qui nous environnerait. L'homme n'en est pas le maître, mais il en fait partie.La question fondamentale qui se pose alors : comment les Indiens pensent la nature ? C'est un sujet auquel vous avez consacré tout un chapitre de votre livre. Pourriez-vous nous en parler ?En Occident comme en Inde, avant « environment », on avait « nature » et « culture ». Chez nous, en Occident, les deux concepts s'opposent. Même linguistiquement, si les deux mots ont les mêmes suffixes, leurs racines sont différentes. En Inde, ça ne se passe pas du tout comme ça. Lexicalement déjà, dans les langues indo-aryennes, le mot pour dire « nature », c'est prakriti et sanskriti pour « culture ». Les deux mots sont formés sur une base verbale commune : kri. Ils sont construits à partir des préfixes différents, mais qui ne sont pas opposés. Le préfixe du mot signifiant la nature en langues indiennes désigne un mouvement dynamique, un développement interne, et le préfixe pour culture désigne son ordonnancement. Quant à la racine, commune aux deux termes, c'est une forme nominale du verbe « agir », un agir qui veut dire perfectionnement dans le cas de la culture et qui conçoit la nature comme un réservoir d'énergies libres. Moi, j'ai trouvé extrêmement intéressant que « nature » et « culture » soient les deux versants du même « agir ». Dans la tradition classique indienne, la nature est pensée comme l'amont de la culture, dans un même mouvement de l'énergie de création.Autrement dit, comme vous l'expliquez, nature et culture sont interconnectées dans la pensée indienne...Dans la conception indienne, les deux phénomènes se posent en partenariats. Ils sont interconnectés au sein d'un cosmos dans lequel l'homme fait partie et où les vivants acquièrent leur complétude dans leur interdépendance. Cette vision de l'interconnexion a été élaborée depuis des millénaires dans la pensée philosophique, spéculative et mystique indienne. On peut parler d'autant plus de l'interconnexion que l'ensemble du monde matériel procède des mêmes éléments fondamentaux. Il y a la terre, l'air, l'eau, le feu, le ciel, et tout est issu de ces éléments de base. L'être humain, il est formé des mêmes cinq éléments. L'être végétal, pareil. L'être animal, pareil. Tout le monde est formé de ces cinq éléments et on ne peut donc pas dissocier l'être humain, du milieu végétal, aquatique et aérien dont il fait aussi partie.Enfin, diriez-vous que cette vision plurimillénaire d'une création interconnectée continue de nourrir la pensée écologique indienne d'aujourd'hui ?C'est une question super difficile parce qu'il y a plusieurs écologies en Inde. Il y en a une qui m'a intéressée, c'est celle qui a donné lieu aux grands mouvements populaires et c'est celle qui a beaucoup contribué à faire connaître l'écologie indienne, en particulier la pensée dans ce domaine de Vandana Shiva à qui j'emprunte cette notion que la pensée indienne est fondamentalement écologique par sa philosophie de l'interconnexion généralisée. Parallèlement, vous avez ce qu'on appelle une écologie urbaine, qui n'a pas du tout les mêmes bases. Elle encourage, par exemple, la sanctuarisation de l'espace naturel sous forme de parcs naturels dont l'entrée est souvent payante, donc réservée à une élite argentée. Contrairement aux populations rurales, les défenseurs de cette écologie urbaine ne vivent pas l'idée de l'interconnexion de tous les vivants dans leur chair, tout simplement parce que quand on vit en ville, on ne voit plus la terre ! Mais comme l'Inde est encore largement rurale, la pensée de la nature et sa sauvegarde restent encore empreintes des idées traditionnelles d'interconnexion et de partenariat entre l'homme et son environnement.Peut-on dire que la rupture épistémologique en Inde dans son approche de la nature date de la période de la colonisation occidentale ?La colonisation a certes modifié en profondeur la vision indienne du monde et elle a eu des conséquences sur les pratiques écologiques comme dans d'autres domaines. Cette rupture coloniale a été largement documentée par une école qui s'appelle l'école des subalternistes. Ces derniers ont magnifiquement mis en lumière la schizophrénie entre des modes de pensée traditionnelle et des modes de pensée occidentale. La colonisation a été une entreprise de prédation avec ses exactions sur l'environnement au nom de la modernité, mais rien de commun avec ce qui s'est passé en Inde dans ce domaine après l'indépendance. La « révolution verte » des années 1970 a été le pas décisif pour modifier le rapport à la nature, avec un recours massif à l'agrochimie. En découle l'endettement des paysans qui sont obligés désormais d'acheter quantité de pesticides, d'herbicides et d'engrais chimiques. Ce changement de paradigme dans l'agriculture a entraîné dans son sillage la catastrophe de l'usine pétrochimique de Bhopal qui a endeuillé l'Inde en 1984. On a là un pays qui n'a rien à voir avec son écologie traditionnelle et ses décideurs jouent à fond le modèle développementaliste, qui est très critiqué par des écologistes indiens comme Anupam Mishra ou Vandana Shiva.Votre thèse sur la « vertuosité » de l'écologie indienne s'appuie sur les pratiques de sauvegarde de l'environnement au niveau des « grassroots », soit des populations de base. Pourriez-vous en citer quelques exemples saillants ?Ces pratiques ont la particularité d'émerger spontanément des besoins vitaux des populations marginalisées. Je pense aux habitants premiers qu'on appelle les « adivasis » qui, tout comme d'autres populations vivant dans des milieux fragiles, soit subdésertiques ou montagnards, défendent les ressources limitées dont ils dépendent pour leur survie. Elle est déterminée par l'entretien de leurs ressources, notamment en eau, en agriculture ou pour la chasse, car les « adivasis » chassent beaucoup. Les pratiques agroécologiques propres à ces communautés se caractérisent par une interaction basée sur le partenariat - et non sur la prédation - entre les acteurs et le milieu spécifique dans lequel ces derniers oeuvrent. Dans mon livre, j'ai évoqué longuement l'agropastoralisme, le respect de la forêt ou la métallurgie traditionnelle pratiquées par les communautés d'« adivasis », aux modes de vie particulièrement respectueux du vivant.Vous avez parlé aussi longuement des combats écologiques menés par les femmes indiennes, qui semblent jouer un rôle de premier plan dans ce domaine. L'exemple qui vient à l'esprit et qui est connu dans le monde entier, c'est le mouvement Chipko.En effet, les femmes furent au cœur de ce mouvement né dans les années 1970 pour la conservation des forêts en Inde. « Chipko » signifie littéralement « s'enlacer ». C'est ce que ces militantes ont fait en enlaçant les troncs des arbres de leur forêt pour empêcher les bûcherons missionnés par le gouvernement d'abattre les arbres. Elles ont effectivement réussi à stopper les tronçonneuses et le massacre programmé. Pourquoi ce sont les femmes qui étaient au premier plan ? En fait, dans la région des Himalayas, dans le nord de l'Inde où ce mouvement s'est déroulé, les hommes descendent en ville pendant la mousson pour trouver du travail qu'ils ne trouvent pas localement. C'était donc aux femmes restées sur place de prendre le flambeau. Elles l'ont fait avec courage et efficacité. Il faut dire que les femmes sont les premières concernées dans ces combats écologiques menaçant les ressources en eau ou en bois, indispensables pour la subsistance. Traditionnellement, en Inde, ce sont les femmes qui s'occupent du bétail. La forêt fournit du fourrage pour le bétail, du combustible pour cuisiner, elle est aussi le réservoir de plantes médicinales et de certaines plantes vivrières aussi. N'oublions pas les corvées d'eau ? Dans les villages indiens où l'eau courante n'arrive toujours pas, ce sont toujours des femmes qui sont obligées d'aller chercher de l'eau avec un pot sur la tête. L'économie vivrière étant très largement aux mains des femmes, ces dernières sont particulièrement sensibles aux menaces sur leurs ressources. Ce sont toujours les femmes qui ont mené la révolte contre les usines Coca-Cola parce qu'elles prenaient toute l'eau et l'empoisonnaient.Derrière votre célébration des pratiques écologiques indiennes, faites de combats et d'affirmation d'un modèle vertueux d'interaction entre l'homme et la nature basé sur partenariat et non prédation, difficile de ne pas lire une véhémente critique de la pensée écologique occidentale. L'écologie traditionnelle des pauvres pratiquée dans l'Inde des villages et des « adivasis » peut-elle être le modèle pour le monde ?  Elle peut évidemment, mais elle doit, si on ne veut pas, comme on le dit grossièrement, aller dans le mur. Ce ne sont certainement pas les techno-solutions qui vont permettre de reconstituer les sols abîmés dans le monde. L'écologie sera sociale ou ne sera pas comme l'a écrit l'écologiste belge Daniel Tanuro. En effet, on a besoin que se généralisent dans le monde des pratiques écologiques visant à préserver et à promouvoir une gestion holistique de la question de la protection de l'environnement, se substituant à la gestion aux visées prédatrices qui ne font que dégrader nos milieux vitaux. Cela dit, je ne voulais pas que mon livre soit une simple critique de l'occident, même si je critique un certain modèle de développement qui a bien sûr germé en Occident, mais qui n'a pas été adopté à travers tout le monde occidental. Il a été critiqué dès les années 1950 dans mon pays limousin où un chansonnier occitan, qui se faisait parfois porte-parole de la paysannerie française pour affirmer  qu'« épuiser la terre jusqu'à la rendre stérile » était comme « violenter une fille non-consentante ». Pour moi, ces propos ne sont pas sans rappeler les propos apocryphes du chef indien qui dans sa lettre apocryphe envoyée au président américain à la fin du XIXe siècle en apprenant qu'il allait devoir céder les terres de son peuple aux Etats-Unis, écrivait : « La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre ». Les résonances entre les propos du chanteur de mon pays limousin et ceux du chef indien sont la preuve que l'Occident est tout sauf monolithique.Propos recueillis par Tirthankar ChandaTrois mille ans d'écologie indienne : penser autrement la nature, de Annie Montaut, aux Éditions du Seuil, 235 pages, 23,50 euros.

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Play Episode Listen Later Apr 3, 2025 77:58


Louez-soit le Seigneur. Alléluia. Bonne et heureuse année à vous tous. Pourriez-vous prendre un instant pour saluer la personne à côté de vous, derrière vous ou devant vous ? Amen. Ce ne sont pas des inconnus. Si vous ne les reconnaissez pas, ce sont des amis que vous n'avez pas...

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Baisse de la natalité, motion de censure, Mark Zuckerberg : le club 28'

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jan 17, 2025 0:03


L'émission 28 minutes du 17/01/2025 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l’actualité avec le regard de nos clubistes : l'historien Pascal Blanchard, Blanche Leridon, directrice éditoriale de l’Institut Montaigne, l'essayiste Noémie Halioua et la dessinatrice de presse Louison.    L’immigration sera-t-elle le seul recours pour nous sauver du “baby crash” ? Le taux de natalité en France n'a jamais été aussi faible depuis plus d'un siècle. Selon le bilan annuel publié par l'Insee, seulement 663 000 bébés sont nés dans l'Hexagone en 2024 — c'est 21 % de moins qu'en 2010, l'année du dernier pic de naissances en France. Comme ses voisins européens, la population française n'augmente quasiment plus et vieillit. Il y a un an, Emmanuel Macron évoquait la nécessité d’un "réarmement démographique". Pour éviter le “baby crash”, la France va-t-elle devoir se tourner vers l’immigration pour se rajeunir et se régénérer ?  François Bayrou a-t-il provoqué le divorce à gauche entre PS et LFI ? Jeudi 16 janvier, le gouvernement Bayrou a échappé une première fois à la censure après la motion déposée par La France insoumise. Alors que les écologistes et les communistes avaient déjà annoncé leur intention de la voter, les socialistes ont, eux, laissé planer le doute jusqu'au jour du vote. Le Premier ministre a longuement négocié avec le PS, qui cherchait à obtenir des garanties. La remise en chantier de la réforme des retraites avec les partenaires sociaux et le recul sur la suppression de 4 000 postes de fonctionnaires semblent avoir convaincu le parti. En ne votant pas la censure, le chef du PS, Olivier Faure, a affirmé à la tribune de l'Assemblée nationale ne pas avoir “la négociation honteuse” en choisissant de ne pas pratiquer "la politique du pire”. “Les socialistes sont attendus au tournant. Ils doivent se rappeler la loyauté aux idées et surtout aux électeurs qui leur permettent d’être là aujourd’hui”, lui a rétorqué l'Insoumise Clémence Guetté.  Pourriez-vous vivre quotidiennement sous 50°C ? Selon de nombreux spécialistes de la question climatique, les pics de chaleur de cette intensité devraient se multiplier, d'ici à 2050. Pour sensibiliser la population à la menace que représente le réchauffement climatique, le chercheur et explorateur Christian Clot propose au public de l’expérimenter avec un projet unique au monde : le “Climate Sense”, un camion qui simule les conditions extrêmes d'une canicule. Selon le scientifique, le changement “ne viendra que par une expérience sensorielle vécue”.  Les incendies qui ont ravagé Los Angeles et fait 25 morts donnent lieu à une violente passe d’armes politique entre Républicains et Démocrates aux États-Unis. Donald Trump a jugé “incompétent” le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, leader démocrate qui pourrait prendre la relève du parti en 2028. Selon le futur président, l'argent public aurait été dépensé dans les énergies renouvelables, au détriment des réserves d’eau de la ville. Les pompiers de la Cité des anges se sont retrouvés très vite à sec face aux feux. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Après avoir annoncé la fin de la modération sur les réseaux sociaux Instagram et Facebook, Mark Zuckerberg a suscité une nouvelle polémique. Invité dans le podcast de Joe Rogan, fervent partisan de Donald Trump, le patron de Meta a admis regretter le manque d'“énergie masculine” dans le monde du travail et envier une culture qui “célèbre l'agressivité”. C'est le point com de Paola Puerari. Une femme de 53 ans s'est fait extorquer plus de 800 000 euros par un arnaqueur sur internet. Pendant plusieurs mois, ce "brouteur" a discuté avec elle en se faisant passer pour… Brad Pitt ! C’est l’histoire de la semaine de Claude Askolovitch. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur l'accord d'un cessez-le-feu à Gaza, les photos de la semaine soigneusement sélectionnées par nos invités, ainsi que la Dérive des continents de Benoît Forgeard !  28 minutes est le magazine d’actualité d’ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio.  Enregistrement 17 janvier 2025 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

Apolline Matin
A vous de nous dire : Pourriez-vous vous mobiliser pour les agriculteurs ? - 13/11

Apolline Matin

Play Episode Listen Later Nov 13, 2024 7:37


Tous les matins à 6h40, l'actualité vue du point de vue des auditeurs de RMC. Chaque jour, une question différente.Témoignages, réactions et débats : RMC est LA radio de l'interactivté.

Nicolas Canteloup - la revue de presque sur Europe 1
Jean-Luc Lemoine : «Vous pourriez pas écrire un épisode où le PSG remporte la Ligue des Champions ?»

Nicolas Canteloup - la revue de presque sur Europe 1

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 4:57


Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.

Culture médias - Philippe Vandel
Jean-Luc Lemoine : «Vous pourriez pas écrire un épisode où le PSG remporte la Ligue des Champions ?»

Culture médias - Philippe Vandel

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 4:57


Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.

Le débrief de Matthieu Noël
Jean-Luc Lemoine : «Vous pourriez pas écrire un épisode où le PSG remporte la Ligue des Champions ?»

Le débrief de Matthieu Noël

Play Episode Listen Later Nov 7, 2024 4:57


Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.

Les adultes de demain
Pourquoi l'enfance est-elle si extraordinaire ? André Stern - #211

Les adultes de demain

Play Episode Listen Later Oct 31, 2024 39:20


Il fait partie des personnalités les plus écoutées sur ce podcast. Il incarne et véhicule pour moi les plus belles perspectives pour l'enfance et pour le monde en général.Il s'agit évidemment d'André Stern. Avec son enthousiasme d'enfant resté intact, André, à travers ses démonstrations toujours si justes, habiles et soutenues par la science, prouve qu'une autre manière de raconter et de voir l'enfance est possible. De nombreux enfants rêvent de rejoindre l'âge adulte, tant ce que nous leur proposons pendant l'enfance est signe d'infériorité vis-à-vis de ceux que l'on juge « plus grands ». André insiste sur l'aspect extraordinaire d'être et de demeurer enfant. Et je le rejoins totalement sur ce point. Il nous parle de cela dans cet épisode encore une fois bouleversant et réjouissant, en phase avec le nouveau monde que nous allons tous pénétrer, notamment grâce à cette nouvelle génération !Questions posées pendant l'interview :Vous mettez en lumière dans votre ouvrage un paradoxe lié à la théorie de l'attachement : plus on donne de l'attachement à un enfant, plus il sera autonome. En quoi consiste la théorie de l'attachement ? En quoi cet attachement rend-il les enfants plus autonomes ?Vous dites : "Notre caractère change selon les circonstances, les environnements et principalement selon les personnes qui nous font face." Qu'est-ce que la science nous apprend à propos de notre caractère ?Quelles sont les dispositions spontanées de l'enfant que l'on perd à l'âge adulte, et qui font pourtant des enfants des individus incroyables ?Quelles sont les fausses croyances les plus aberrantes à propos des enfants ?Vous parlez dans votre livre d'un phénomène, celui du "born to be good". Pourriez-vous nous en dire davantage ? Que pensez-vous des théories souvent issues de la pensée psychanalytique qui a tendance à diaboliser les enfants ?Les enfants apprennent par le jeu. Que dit la science à ce sujet ? Pourquoi les jouets ne sont-ils pas indispensables ?Ressources :Plaidoyer pour l'enfance aux éditions MaraboutHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les adultes de demain
Faire de l'écologie un jeu - Clément Debosque - #209

Les adultes de demain

Play Episode Listen Later Oct 17, 2024 34:02


Les gestes écologiques et la place du vivant dans notre monde font partie pour moi des enjeux les plus importants à transmettre aux enfants dès le plus jeune âge. Les initiatives sont nombreuses pour nourrir ce lien qu'entretiennent les enfants avec la nature.Cette semaine, j'ai décidé de vous présenter une initiative que j'admire beaucoup : Ma Petite Planète (MPP). Créé en 2020, ce jeu a déjà convaincu plus de 315 000 élèves. L'idée est simple : participer à un challenge de défis écologiques à vivre pendant 3 semaines avec sa classe. C'est donc tout naturellement que j'ai proposé à l'un de ses cofondateurs, Clément Debosque, de me parler de sa vision de l'éducation à l'écologie et de la place qu'elle occupe aujourd'hui à l'école. On a aussi beaucoup parlé de Ma Petite Planète et de ses bienfaits pour les enfants, de la manière de suivre ces défis avec eux à l'école ou à la maison. La prochaine édition débute le 18 novembre !Quelques questions posées :Quels sont les leviers les plus efficaces pour enseigner les bons réflexes écologiques aux enfants ? Comment accueillir l'éco anxiété des enfants ?Quelles sont selon vous les principales ressources à partager aux enfants ?Quels sont les gestes les plus importants à faire adopter aux enfants dès le plus jeune âge ?Vous avez cofondé Ma Petite Planète en 2020, un jeu qui permet de relever des défis écologiques en équipe pendant 3 semaines. Comment est née cette idée ?Depuis sa création, plus de 315 000 élèves ont joué à Ma Petite Planète scolaire. Comment expliquez-vous un tel engouement dans le milieu scolaire ?84% des enseignants estiment que leurs élèves comprennent mieux les enjeux écologiques après avoir joué. Comment se passent concrètement les défis dans le milieu scolaire ? Sont-ils accessibles également aux parents ?Pourriez-vous nous partager des exemples de défis ? Auriez-vous des anecdotes à partager ?Ressources : https://mapetiteplanete.org/mpp-scolaire/Le kit des éco-émotions créé avec Zamizen et le kit pour les "éco-jeunes" (éco-délégués)La liste des défis scolaire d'une édition précédente, sur les 4 plateaux de jeu / tranche d'âgesPour bien comprendre comment mettre en place le jeu MPP scolaire Cette auto-formation sur Youtube de 20 min Assister au webinar complet (45 min) : https://www.eventbrite.fr/e/billets-ma-petite-planete-scolaire-webinaire-gratuit-pour-enseignantes-234825658867?aff=oddtdtcreator Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Pourriez-vous avoir un enfant après 50 ans ?

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Sep 13, 2024 10:20


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Aujourd'hui, pourriez-vous avoir un enfant après 50 ans ?Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

EX...
REDIFF | Quand on choisit d'aimer, alors il n'y a plus aucune difficulté

EX...

Play Episode Listen Later Aug 23, 2024 36:21


Pourriez-vous tomber amoureux de quelqu'un qui ne vous plait pas physiquement? Quand Martha rencontre Philippe, elle ne peut pas envisager de commencer une histoire. Philippe est infirme moteur cérébral sévère. Mais finalement c'est simple, quand on choisit d'aimer, alors il n'y a plus aucune difficulté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Vlan!
[BEST-OF] Le désir : quand le coeur et le corps s'emmêlent avec Frédéric Lenoir

Vlan!

Play Episode Listen Later Jul 18, 2024 47:31


Durant l'été, je vous propose une sélection des meilleurs épisodes de Vlan sur la dernière saison. L'occasion de découvrir ou redécouvrir des épisodes qui ont énormément plu. Frédéric Lenoir est sociologue, écrivain et journaliste très connu du grand public, c'est également l'auteur de nombreux ouvrages dont dernièrement "Le désir: une philosophie" aux éditions Flammarion. Je sais que nous sommes à 1 semaine pile poil de la Saint Valentin, vous savez cette fête commerciale de l'amour que tout le monde déteste mais que personne n'a le droit d'oublier s'il est en couple? Nous sommes des êtres de désirs mais comment désirer ce que l'on a déjà? C'est un peu la problématique que l'on rencontre toutes et tous quelque soit le sujet de notre désir d'ailleurs. C'est un sujet qui est au coeur de nos conversations du quotidien et avec Frédéric on va parler de la différence entre le désir, le besoin, l'envie. On va aborder les différents courant philosophiques, on va discuter de la manière dont les grandes religions ont abordés la question du désir. Comment bien orienter ses désirs? C'est quoi le désir précisément? Frédéric réponds aux questions suivantes : Quelle est l'étymologie du mot "désir"? Qu''est ce qui nous fait bouger? Quelle vision avez vous de la société de la consommation? Que pensez vous de la phrase de Schopenhauer, "toute sa vie on oscille comme un pendule entre la souffrance et l'ennui"? Pourriez vous distinguer le désir, le besoin et l'envie? Pourquoi ne pas croire dans le mythe de l'âme soeur? Qu'est ce que la passion amoureuse? Qu'est ce que l'amour véritable? Comment y accéder? Qu'est ce que l'amour platonique? Quel est l'impact du porno sur le désir sexuel? Quelle est la place du désir dans les différentes grandes religions monothéistes? Quel est le lien entre Jesus Christ et Spinoza? Le désir est-il relatif à celui de mes voisins? Est-ce que ce sont des désirs mimétiques? Comment faire pour se reconnecter avec ses désirs propres? Comment utiliser ses désirs pour développer sa puissance intérieure? Comment faire pour désirer ce que l'on déjà en particulier dans le couple? Suggestion d'autres épisodes à écouter : [Rediff] Comment réussir vos relations amoureuses en 2020? avec Esther Perel (https://audmns.com/wiTTUzn) Vlan #129 Couple, sexe et confinement avec Alain Héril (https://audmns.com/WtjavWo) Vlan #97 La galanterie: comprendre le mythe et les débats avec Alain Viala (https://audmns.com/HCyVfRO)

Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !

 Moins c'est mieux ! Pourquoi il faut faire moins en Marketing, mais mieux par Patrice Laubignat Le marketing peut-il faire moins mais mieux ? Vous avez déjà des projets marketing. Mais comment en faire moins tout en étant plus performant ? Mais êtes-vous sûr ? Pourriez-vous confirmer la pertinence, la cohérence et l'impact positif de ce projet ? C'est précisément ce que nous vous proposons de faire avec vous ! Vous challenger dans le respect et la bienveillance pour vous aider à prendre la bonne décision sur vos actions. Comment ? En organisant un challenge de votre projet marketing avec Patrice Laubignat, l'un de nos experts fort de plus de 30 ans d'expérience en marketing, sur tous les secteurs, pour tous les projets. Vous présentez votre projet à Patrice, ses ambitions, ses enjeux, sa place dans votre stratégie d'entreprise. Il vous challenge puis vous propose une analyse complète, basée sur les concepts du marketing émotionnel et du marketing responsable dont il est un expert. Pour quels résultats ? Un projet enrichi, plus aligné avec les valeurs et les ambitions de votre entreprise. Plus d'infos sur https://www.eforbrands.com/ 

Vlan!
#295 Les étapes de la rencontre avec soi avec Anne Ghesquière

Vlan!

Play Episode Listen Later Feb 27, 2024 71:42


Anne Ghesquière, créatrice du podcast "Métamorphose" et auteure inspirante, s'ouvre comme jamais elle ne l'a fait. Elle dit elle même "je suis sur un divan là". Dans notre conversation, Anne va partager avec nous ses réflexions profondes sur la conscience, le chemin d'acceptation de soi et l'art de l'éveil spirituel. Anne a expérimenté plus de trente pratiques au cours de ses vingt ans de carrière et partage celles qui ont fonctionné pour elle, soulignant la diversité de son parcours d'exploration et de croissance personnelle. Elle abordera donc son expérience personnelle, ses défis familiaux et la façon dont elle a transformé sa quête intérieure en vocation. Avec une sensibilité à fleur de peau, Anne nous parlera de l'impact d'être mère sur son parcours et de son engagement dans des pratiques corporelles comme le Wutao pour retrouver un équilibre émotionnel. Préparez-vous à plonger dans un récit qui entrelace vulnérabilité, guérison et le pouvoir transformatif des rencontres humaines. Cet épisode est une invitation à reconnaître que les expériences difficiles peuvent devenir des opportunités de croissance. Alors, installez-vous confortablement et rejoignez-nous pour un moment d'échange authentique et riche en enseignements. Les questions que l'on traite : 1. En considération de votre expérience personnelle, comment pensez-vous que la conscience peut être éveillée dans notre monde aujourd'hui ? 2. Pourriez-vous nous parler d'une situation où vous avez identifié le triangle de Karpman dans vos relations et comment vous avez réussi à en sortir ? 3. Lors d'un processus d'introspection, comment équilibrez-vous le besoin d'être aimant avec la souffrance vécue, selon votre perspective ? 4. Quelle est l'influence de votre enfance et de votre hypersensibilité sur votre lien avec l'invisible et votre quête spirituelle ? 5. Comment votre amie devenue religieuse a-t-elle influencé votre réflexion sur votre propre mission dans la vie ? 6. Le Wutao semble jouer un rôle crucial dans votre vie. Pouvez-vous nous expliquer comment cette pratique vous aide à libérer les "zones muettes" de votre histoire ? 7. Quels sont les retours les plus marquants que vous avez reçus concernant votre livre et en quoi pensez-vous qu'il aide les lecteurs dans leur propre cheminement ? 8. Pouvez-vous nous donner plus de détails sur le processus que vous recommandez pour conscientiser ses traumas et pourquoi il est important de le faire ? 9. Comment abordez-vous le syndrome de l'imposteur, et quel conseil donneriez-vous à quelqu'un qui en souffre ? 10. Enfin, quel impact l'approche de Jung et le concept d'individuation ont-ils eu sur votre propre évolution et comment cela se reflète-t-il dans vos écrits et votre podcast ? Timpelaps : 00:00 Parcours personnel entre mysticisme et hypersensibilité. 10:59 Blessure commune, histoires familiales, impact personnel. 17:00 Réflexion sur ma vie à ce jour. 20:41 Quête spirituelle, religion, thérapie, Jung, enfants, croyances. 27:33 Peut-on vraiment changer notre essence profonde ? 34:16 Créativité, folie et expression artistique contemporaine. 39:20 Mémoire corporelle inexplorée, techniques pour la redécouvrir. 41:56 Naissance, mystère, art, émotion, livre, maternité, processus 47:01 Art corporel Wutao mélange arts martiaux, yoga, danse. 52:36 Conscientisation des traumas pour dépasser souffrance. 01:01:16 Recherche du soi et capacité d'aimer. 01:06:10 Relation frères-sœurs, influence enfance, répétition rôles. 01:10:21 Appréciation pour travail et livre impactant. Merci. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #270 "Métamorphose intérieure : Explorer ses blessures originelles avec Anne Ghesquière (https://audmns.com/KKLowTo) #278 Sortir de l'hypernormalité pour être soi avec Ines Weber (https://audmns.com/nMPymjS) #182 Se donner la liberté d'être soi-même avec Sosthène Galbrun (https://audmns.com/gqOskgy)

Vlan!
[BEST-OF] Apprendre à apprendre, la face cachée du cerveau avec Grégoire Borst

Vlan!

Play Episode Listen Later Dec 26, 2023 58:10


Pour les vacances et comme à chaque fois depuis presque 7 ans, je vous propose les meilleurs épisodes diffusés ces derniers mois. Grégoire Borst est Professeur de psychologie du développement et de neurosciences cognitives de l'éducation à l'Université de Paris et Directeur du LaPsyDe (CNRS). Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages mais dernièrement un livre sur les neurosciences dédié aux enfants "C'est pas ma faute, c'est mon cerveau" sorti aux éditions Nathan. Alors qu'on ne parle partout que de Chat GPT et plus généralement d'IA, qu'Internet a partout bouleversé l'accès à l'information et alors que l'on s'interroge sur le futur de l'éducation nationale, nous avons essayer de reprendre les bases pour parler de l'IH, l'intelligence humaine. Ensemble nous allons parler d'apprentissage, de système 1, 2 et 3, de biais cognitifs, de notre capacité à les appréhender, de nos émotions et évidemment de nos enfants. Pourquoi est-ce important que les enfants comprennent les neurosciences? Comment en parler aux enfants? Comment bien apprendre? Est-ce que finalement ce n'est pas le processus de réflexion plus que la bonne réponse qui compte? Doit-on apprendre de la même manière avec l'IA et Google ? Doit-on plus apprendre à comprendre? Pourriez-vous expliquer ce que sont les systèmes 1 et systèmes 2 ? Quelle est votre théorie autour du système 3 ? Est-ce que parfois on ne fait pas trop confiance au système 1 ? Qu'est-ce que les biais cognitifs ? La recherche d'accumulation est-elle un biais que l'on a toutes et tous ? Comment peut-on se prémunir des fake news et mieux réfléchir? Comment peut-on nos enfants à juger de l'information? Qu'est-ce que le consensus scientifique ? Comment notre cerveau nous joue-t-il des tours ? Pourquoi n'arrivons pas à faire la différence entre émotions et réalité statistique? Pourquoi mettons-nous à distance? Par où peut-on commencer? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #206 Comment développer l'esprit critique chez les enfants? Avec Samah Karaki (https://audmns.com/dFSogCP) #177 Vous ne devez pas faire confiance à vos peurs avec Albert Moukheiber (https://cutt.ly/pnQdFE4) #258 Neuroscience: la puissance des bébés avec Nawal Abboub (https://audmns.com/gFqaiUz)

Vlan!
[BEST-OF] Comment trouver du sens dans cette société avec Boris Cyrulnik

Vlan!

Play Episode Listen Later Jul 18, 2023 69:31


Tous les étés je fais une sélection des épisodes qui m'ont le plus marqué dans l'année ou dans les années précédentes. L'occasion pour vous de retrouver une sélection resserée d'épisodes qu'il vous plaira de découvrir ou de réécouter je l'espère. Boris Cyrulnik est neuro psychiatre, auteur de nombreux ouvrages à succès dont la psychothérapie de Dieu sorti aux éditions Odile Jacob. J'ai l'habitude de parler avec des personnes brillantes mais ce qui m'a le plus marqué chez Boris, c'est sa profonde gentillesse. C'est tout à fait sidérant surtout quand on connait son âge et sa notoriété. Justement en parlant de son age, 85 ans, je crois que c'est un bon moment pour regarder en arrière et parler du sens dans la vie. J'ai adoré lire son ouvrage sur les croyances, la magie, la spiritualité pour comprendre nos rapports à nos imaginaires collectifs, à nos peurs mais aussi à nos espoirs et nos angoisses. Quel sujet peut être plus important que celui du sens lorsque les besoins primaires sont couverts? Vous remarquerez que je dis une bêtise à Boris car il n'a pas été dans les camps de concentration puisqu'il a réussi à s'échapper d'une manière rocambolesque (à écouter chez Louise Aubery que je remercie pour le contact au passage) et gardé par des justes comme il y fait référence dans l'épisode. Avec Boris nous traitons de multiples questions : Pensez vous que la crise de sens que nous traversons est liée au fait que l'on a "tué Dieu"? Pensez vous que la guerre puisse donner du sens? Pourriez vous nous parler de Viktor Frankl et de sa théorie autour du sens? Est-ce que nous manquons de rituels dans notre société? Avons nous déshumanisé la mort avec la technique? Quelle est votre rapport avec la mort? Comment avez vous trouvez du sens dans votre vie? Pourquoi avons nous besoin de magie? Le fait de croire a-t-il des effets sur le cerveau? Est-ce que croire peut augmenter l'espérance de vie? Quel regard portez vous sur la société moderne? Qu'est-ce que la résilience? La résilience est-elle une réponse à cette angoisse de la vie moderne? Comment faire pour déclencher l'extase? Pourquoi un grand bonheur peut devenir douloureux? Pourquoi considérons nous la douleur comme un passage obligé? Pourquoi la punition peut être porteuse d'espoir? Pourriez vous nous parler du rapport à l'inceste chez les Egyptiens à l'époque des pharaons? Quel est le pouvoir de l'imaginaire? Quelle est la puissance de l'invisible? Quelle est votre lecture de la montée de l'extrémisme dans le monde? Comment trouver du sens à sa vie aujourd'hui? Que pensez vous de la montée de l'individualisme? Que pensez vous du passage de la société de biens à la société de liens? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #237 Sans le soin, que sommes nous réellement? avec Xavier Emmanuelli (https://audmns.com/vRGtinC) #140 Comprendre le retour du magique, du sensible et de l'invisible avec Michel Maffesoli (https://audmns.com/vQszdIy) Vlan #38 Social Calling - redonner du sens à son travail avec Emilie Vidaud (https://audmns.com/qkbcbkW)

Vlan!
#264 Apprendre à apprendre, la face cachée du cerveau avec Grégoire Borst

Vlan!

Play Episode Listen Later May 30, 2023 58:10


Grégoire Borst est Professeur de psychologie du développement et de neurosciences cognitives de l'éducation à l'Université de Paris et Directeur du LaPsyDe (CNRS). Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages mais dernièrement un livre sur les neurosciences dédié aux enfants "C'est pas ma faute, c'est mon cerveau" sorti aux éditions Nathan. Alors qu'on ne parle partout que de Chat GPT et plus généralement d'IA, qu'Internet a partout bouleversé l'accès à l'information et alors que l'on s'interroge sur le futur de l'éducation nationale, nous avons essayer de reprendre les bases pour parler de l'IH, l'intelligence humaine. Ensemble nous allons parler d'apprentissage, de système 1, 2 et 3, de biais cognitifs, de notre capacité à les appréhender, de nos émotions et évidemment de nos enfants. Pourquoi est-ce important que les enfants comprennent les neurosciences? Comment en parler aux enfants? Comment bien apprendre? Est-ce que finalement ce n'est pas le processus de réflexion plus que la bonne réponse qui compte? Doit-on apprendre de la même manière avec l'IA et Google ? Doit-on plus apprendre à comprendre? Pourriez-vous expliquer ce que sont les systèmes 1 et systèmes 2 ? Quelle est votre théorie autour du système 3 ? Est-ce que parfois on ne fait pas trop confiance au système 1 ? Qu'est-ce que les biais cognitifs ? La recherche d'accumulation est-elle un biais que l'on a toutes et tous ? Comment peut-on se prémunir des fake news et mieux réfléchir? Comment peut-on nos enfants à juger de l'information? Qu'est-ce que le consensus scientifique ? Comment notre cerveau nous joue-t-il des tours ? Pourquoi n'arrivons pas à faire la différence entre émotions et réalité statistique? Pourquoi mettons-nous à distance? Par où peut-on commencer? Suggestion d'autres épisodes à écouter : #206 Comment développer l'esprit critique chez les enfants? Avec Samah Karaki (https://audmns.com/dFSogCP) #177 Vous ne devez pas faire confiance à vos peurs avec Albert Moukheiber (https://cutt.ly/pnQdFE4) #258 Neuroscience: la puissance des bébés avec Nawal Abboub (https://audmns.com/gFqaiUz)