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L'investimento immobiliare, per gli amici mattone, è incontestabilmente uno dei pallini più radicati negli italiani. Ma fa bene alla nostra economia? Secondo Bloomberg, no. Quindi dissiamo Bloomberg.I consigli di oggi:Nicola: Full Swing su NetflixVittorio: Nuova stagione Machos Alpha su NetflixAlain: Adventures Unpacked con Beau Miles.
Entretien mené par Marie-Madeleine Rigopoulos Dans le cadre du festival Italissimo Giuseppe Catozzella, prix Strega Giovani avec Ne me dis pas que tu as peur (Seuil, 2014), met en scène la fracture Nord/Sud à travers une jeunesse quasi binationale : celle d'un fils d'immigrés calabrais dans la banlieue de Milan, qui retourne l'été au pays d'origine dans la ferme familiale. Federica Manzon, elle, fouille la mémoire d'Alma, journaliste romaine de retour à Trieste à la mort de son père. Dans sa ville natale, la question de l'héritage familial prend un tour plus large. À l'heure où les souvenirs forment une galerie de miroirs intimes se dessine, facette après facette, une identité. Alors, au Nord comme au Sud, l'histoire personnelle embrasse l'histoire collective. À lire – Federica Manzon, Retour à Trieste, traduit de l'italien par Laura Brignon, Albin Michel, 2026 – Giuseppe Catozzella, L'été du mauvais œil, traduit de l'italien par Nathalie Bauer, Buchet-Chastel, 2026
Au Sénégal Oriental, à plus de 650 km de Dakar, se déploie un écrin de nature pensé et protégé par et pour les populations locales. C'est une aire naturelle protégée comme il en existe un peu partout sur le continent africain, mais elle a cette particularité d'avoir été créée en 2009, par et pour les populations. Ce modèle de réserve naturelle communautaire prend de l'ampleur au Sénégal comme ailleurs, parce qu'il intègre les besoins des communautés. Il vient finalement contrer la vision archaïque, héritée de la colonisation, de l'éden africain vierge et traversé de hordes d'animaux sauvages, qui a guidé à la création des premiers parcs nationaux africains, pensés au départ comme des zones de chasse touristique et excluant le plus souvent les populations qui y vivaient. Aujourd'hui, cette vision a fait long feu, mais penser l'équilibre entre protection de la biodiversité et amélioration des conditions de vie des habitants demeure un pari audacieux, une promesse nécessaire. Et la réserve du Boundou, située justement sur une ancienne zone d'amodiation, de chasse de plus de 120 000 hectares prouve que c'est possible. Fruit d'une coopération décentralisée Nord-Sud entre le département français de l'Isère et celui de Tambacounda, sans dépendre de l'État, ce projet allie écologie, solidarité et démocratie locale. Parce qu'un jour, les communautés locales se sont rassemblées pour se demander comment habiter leur territoire sans le détruire, comment préserver ce patrimoine naturel et en faire profiter les générations futures ou les visiteurs de passage… Délimitée par les villages de Koussan au Nord et Talibadji à l'Est ainsi que par la rivière Falémé au Sud-Est, cette réserve mérite le voyage, à la rencontre de communautés qui aiment, connaissent, valorisent et protègent leur territoire. Un territoire de savanes arbustives ponctuées de mares et traversé par une faune discrète mais précieuse de singes patas, d'oiseaux, de hyènes ou de gazelles à front roux, emblème de la réserve. Un voyage sonore de Raphaëlle Constant. En savoir plus : Le site de la Réserve Naturelle Communautaire du Boundou Guide touristique & Dossier de la RNCB Une vidéo de présentation de la Réserve Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région, l'éducation à l'environnement et le développement économique et local Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
Au Sénégal Oriental, à plus de 650 km de Dakar, se déploie un écrin de nature pensé et protégé par et pour les populations locales. C'est une aire naturelle protégée comme il en existe un peu partout sur le continent africain, mais elle a cette particularité d'avoir été créée en 2009, par et pour les populations. Ce modèle de réserve naturelle communautaire prend de l'ampleur au Sénégal comme ailleurs, parce qu'il intègre les besoins des communautés. Il vient finalement contrer la vision archaïque, héritée de la colonisation, de l'éden africain vierge et traversé de hordes d'animaux sauvages, qui a guidé à la création des premiers parcs nationaux africains, pensés au départ comme des zones de chasse touristique et excluant le plus souvent les populations qui y vivaient. Aujourd'hui, cette vision a fait long feu, mais penser l'équilibre entre protection de la biodiversité et amélioration des conditions de vie des habitants demeure un pari audacieux, une promesse nécessaire. Et la réserve du Boundou, située justement sur une ancienne zone d'amodiation, de chasse de plus de 120 000 hectares prouve que c'est possible. Fruit d'une coopération décentralisée Nord-Sud entre le département français de l'Isère et celui de Tambacounda, sans dépendre de l'État, ce projet allie écologie, solidarité et démocratie locale. Parce qu'un jour, les communautés locales se sont rassemblées pour se demander comment habiter leur territoire sans le détruire, comment préserver ce patrimoine naturel et en faire profiter les générations futures ou les visiteurs de passage… Délimitée par les villages de Koussan au Nord et Talibadji à l'Est ainsi que par la rivière Falémé au Sud-Est, cette réserve mérite le voyage, à la rencontre de communautés qui aiment, connaissent, valorisent et protègent leur territoire. Un territoire de savanes arbustives ponctuées de mares et traversé par une faune discrète mais précieuse de singes patas, d'oiseaux, de hyènes ou de gazelles à front roux, emblème de la réserve. Un voyage sonore de Raphaëlle Constant. En savoir plus : Le site de la Réserve Naturelle Communautaire du Boundou Guide touristique & Dossier de la RNCB Une vidéo de présentation de la Réserve Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région, l'éducation à l'environnement et le développement économique et local Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes iraniennes en Israël, l'intensification des attaques russes en Ukraine et la préparation d'une nouvelle opération internationale en Haïti. Nigeria : la crise pétrolière, une aubaine pour la raffinerie Dangote ? L'Afrique n'est pas épargnée par la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences économiques. Depuis le blocage du détroit d'Ormuz, la méga-raffinerie d'Aliko Dangote, située à Lekki au Nigeria, s'impose comme un rempart à la crise pétrolière. Avec sa capacité de 650 000 barils par jour, la raffinerie a intensifié ses exportations vers le reste du continent. Le conflit en Iran est-il une opportunité pour le milliardaire nigérian ? En dehors de l'Afrique, d'autres pays cherchent-ils également à acheter son carburant ? Avec Arthur Ponchelet, journaliste au service économie de RFI. Israël : un Dôme de fer fragilisé ? Mardi (24 mars), au 25e jour de guerre, un missile iranien s'est écrasé sur un immeuble d'habitation en plein cœur d'un quartier résidentiel de Tel-Aviv. Cette frappe qui a causé d'impressionnants dégâts a mis en lumière la vulnérabilité de la défense aérienne israélienne pourtant considérée comme l'une des plus performantes au monde. Comment certains missiles iraniens parviennent-ils à percer le Dôme de fer ? Quelle est la stratégie de Téhéran derrière ces attaques ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Guerre en Ukraine : pourquoi la Russie intensifie ses frappes maintenant ? L'Ukraine a été visée par l'une des pires attaques aériennes russes depuis le début de la guerre. Mardi, en l'espace de 24 heures, près de 1 000 drones ont visé le pays, provoquant la mort de huit personnes. Comment expliquer cette intensification des frappes russes ? Où en sont les négociations de paix sous médiation américaine ? Sont-elles suspendues depuis le début de la guerre au Moyen-Orient ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Haïti : comment va s'organiser la nouvelle mission internationale ? Après l'expiration du mandat de la mission multinationale en Haïti, place à la Force de répression des gangs (FRG). Opérationnelle à partir du mois prochain, avril 2026, elle doit rassembler plus de 5 000 hommes de plusieurs pays. Le Tchad a annoncé l'envoi de 750 soldats. En quoi consiste cette nouvelle mission ? Sera-t-elle plus performante que la précédente dont le bilan est mitigé ? Avec Frédéric Thomas, docteur en sciences politiques chargé d'études à l'ONG Cetri (Centre tricontinental d'études sur les rapports Nord-Sud). Auteur de « Haïti. Briser le piège colonial » (éditions du Seuil).
In questa puntata di Start parliamo dei nuovi dati sulla sanità territoriale che descrivono un divario Nord Sud che si allarga sempre di più, poi dell'intelligence italiana che è a caccia di nuovi talenti e infine dei motivi per cui l'auto a guida autonoma procede con fatica (ma l'Ai la salverà). Se vuoi scrivermi per consigli, suggerimenti o per raccontarmi la tua storia manda una mail a alessia.tripodi@ilsole24ore.com oppure scrivimi un Dm su Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
“Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Parisdu 30 janvier au 24 mai 2026Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20'52,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/Communiqué de presse Commissaires :Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,avec la collaboration de Martin Parr et de Clémentine de la FéronnièreCette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Tout au long de sa carrière, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et décalé Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l'Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d'énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se révèle, avec le temps et l'évolution des mentalités, peut-être plus grave qu'il n'y paraissait initialement. À la lumière de l'ensemble de son oeuvre, l'usage du décalage et de la dérision place Martin Parr dans une lignée satirique britannique, attentive à révéler les paradoxes de notre société.En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des oeuvres récentes, l'exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes. La façon dont les loisirs modifient l'environnement – du motif de la plage à celui des déchets, Parr a saisi les mutations que l'évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, où le plaisir et le gaspillage, le naturel et l'artificiel coexistent et s'entremêlent sans cesse. « Tout doit disparaître » aborde l'univers consumériste qui est le nôtre, Parr dressant un inventaire cru et drôle de nos objets de désirs et nos modes de consommation, envisagé comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchés, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théâtre d'une course effrénée partagée par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l'humain lui-même devient parfois marchandise. « Petite Planète », du nom de l'un de ses ouvrages les plus célèbres, traite du tourisme, sujet de prédilection qu'il avait exploré, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblématiques du phénomène, il s'est intéressé aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, réalisant également, en filigrane, une étude des déséquilibres Nord/Sud. Dans « Le règne animal », c'est, la cohabitation parfois difficile entre l'humain et l'animal qui est étudié et décrit, entre indifférence et fascination, négligence et surattention, violence et affection.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous emmène dans un lieu à part. Un refuge parisien, rempli de livres, de souvenirs de voyage, de mots, de rires. Un lieu à l'image de mon invité, qui a mille vies et poursuivi avec constance son obsession de comprendre le monde pour mieux l'habiter. Je vous présente cette semaine une discussion avec Erik Orsenna.Philosophe, économiste, homme de politique de formation et de pratique, Erik Orsenna a accompagné le pouvoir, été plume de François Mitterrand, servi l'État pendant des décennies. Mais surtout, Erik est écrivain. Écrivain voyageur. Conteur infatigable du monde. Arpenteur des fleuves, des ports, des matières premières, des inégalités, des colères et des espérances humaines. Tout au long de ses 70 livres, il éclaire la géopolitique du vivant, les équilibres Nord-Sud, la mondialisation des ressources, les tensions démocratiques… sans jamais cesser d'enchanter.Son livre L'exposition coloniale a été récompensé en 1988 par le prix Goncourt et dix ans plus tard, il entre à l'Académie française. Erik Orsenna porte une voix profondément engagée et jamais amère. Une voix gourmande, curieuse, joyeuse. C'est une intelligence vive, parfois rebelle, animée par une conviction rare : comprendre, transmettre et agir. Dans un monde traversé par les crises écologiques, démocratiques et sociales, il nous rappelle que le possible est encore là.Que la joie peut être une force politique.Que le temps long, l'amitié, la transmission et l'émerveillement sont des boussoles précieuses.Et que le difficile métier de vivre est un bonheur, une joie de chaque jour. Dans cet épisode, nous allons remonter le temps, parler d'enfance, de voyages, de fleuves, de politique, de littérature, de démocratie, de travail, de gratitude…Bref, tenter de comprendre qui est Erik Orsenna — et ce que son regard peut nous apprendre aujourd'hui.
Sept millions d'auditeurs, 400 correspondants, trois émissions par semaine depuis 2009. Anne-Cécile Bras, rédactrice en cheffe adjointe environnement à RFI et présentatrice de C'est pas du vent, raconte comment l'émission tient le cap face au backlash climatique : s'appuyer sur la science, valoriser les solutions de terrain du Sénégal à la Norvège, et répondre à la défiance par les faits.On parle de : - Sénégal et Madagascar, où des arbres, des villages et des ONG comme Nébéday composent de vrais écosystèmes de solutions. - Trois formats hebdomadaires sur RFI pour décrypter l'écologie mondiale avec 7 millions d'auditeurs : club d'actualité, grands entretiens d'experts, reportages de 25 minutes sur les cinq continents. - Nord/Sud : acier décarboné en Norvège, reforestation au Costa Rica, adaptation douloureuse en Afrique de l'Ouest et en Haïti. - Backlash climatique sous Trump, traité UE–Mercosur, désinformation et défiance dans les médias français. - Charte pour un journalisme à la hauteur de l'urgence écologique, journalisme bas-carbone et choix assumés des batailles à mener.LIRE AUSSI : l'article détaillé sur le site du podcast : https://csoluble.media/epsode/anne-cecile-bras-rfi-cest-pas-du-vent-journalisme-climat-solutions/Quelques phrases fortes d'Anne-Cécile Bras : « Nous avons survécu à toutes les tempêtes. Dix-sept ans plus tard, nous sommes toujours là. » « On ne peut pas parler de solution franco-française. » « La science n'est pas une opinion. » « Mettre en avant des initiatives, c'est inspirer les autres, donner envie de faire. »
durée : 00:11:15 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - L'autrice et metteuse en scène Marine Bachelot Nguyen a invité cinq autres autrices sur scène, de cultures et de pays différents, pour une lecture performance qui interroge la blanchité et les rapports Nord/Sud, intitulée "White Spirit". - réalisation : Alexandre Fougeron
durée : 00:11:15 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - L'autrice et metteuse en scène Marine Bachelot Nguyen a invité cinq autres autrices sur scène, de cultures et de pays différents, pour une lecture performance qui interroge la blanchité et les rapports Nord/Sud, intitulée "White Spirit". - réalisation : Alexandre Fougeron
Bonjouuuuur !Qui dit nouvelle année dit évidemment... retour de notre instant stats préféré :D On espère que l'épisode vous plaira, n'hésitez pas à nous donner vos avis, par mail : entrenospages@gmail.com ou via les réseaux sociaux que vous pouvez retrouver sur notre linktree https://linktr.ee/entrenospages.Bonne écoute !Les livres abordés dans cet épisode sont (spoiler alert de nos tops si vous lisez ça avant d'écouter l'épisode - mais ils sont dans le désordre pour brouiller les pistes) :- Batman : The dark prince charming, Enrico Marini- Capitale du Nord/Sud, Claire Duvivier et Guillaume Chamanadjian- Des milliards de tapis de cheveux, Andreas Eschbach- Et à la fin ils meurent : La sale vérité sur les contes de fées, Lou Lubie- Fondation, Isaac Asimov- L'homme qui écoutait battre le coeur des chats, Mathias Malzieu- La guerre de la faille/The riftwar, Raymond E. Feist- La reine Margot, Alexandre Dumas- La vie devant soi, Romain Gary- Le choeur des femmes, Aude Mermilliod- Les Aînés, Serenya Howell- Les cités des anciens/The rain wild chronicles, Robin Hobb- Les couilles sur la table, Victoire Tuaillon- Les fureurs invisibles du coeur/The Heart's Invisible Furies, John Boyne- Les sentiers des astres, Stefan Platteau- Les soeurs Grémillet, Giovanni Di Gregorio et Alessandro Barbucci- Lightfall, Tim Probert- Vanja et le Loup/Little thieves, Margaret Owenmm- Plein-Ciel, Siècle Vaëlban- Réparer les femmes, Denis Mukwege et Guy-Bernard Cadière- Le Faiseur de Rêves/Strange the dreamer, Laini Taylor- Sukkwan Island, David Vann- Swan song, Robert McCammon- Vita nostra, Marina et Sergueï Diatchenko- Wayward pines, Blake Crouch Musique : "La Pompe Du Trompe" de Shane Ivers - https://www.silvermansound.com
Qui n'a pas été pris ces derniers temps par un certain vertige devant le désordre croissant d'un monde semble-t-il devenu fou ? Qui n'a pas été tenté de faire un pas de côté, pour se préserver ? Alors il est temps de se poser la question : Qu'avons-nous fait pour en arriver là ? Et comment rebondir ? Pour y réfléchir ensemble, nous avons le plaisir de recevoir Bruno Dupré, diplomate européen, il s'exprime ici à titre personnel. Bruno Dupré est détaché par la France au service diplomatique de l'UE, le SEAE. Il y occupe la fonction de conseiller politique. Cette émission a été enregistrée le 20 mai 2025, diffusée le 2 juillet 2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Qu-avons-nous-fait-pour-en-arriver-la-Avec-B-Dupre.html Extrait de la synthèse rédigée: La question "Qu'avons-nous fait pour en arriver là ?" résonne aujourd'hui avec une acuité particulière. Dans un monde marqué par le chaos, les fractures géopolitiques et la perte des repères moraux, nombreux sont ceux qui ressentent un certain vertige, voire un besoin instinctif de retrait pour se préserver. À l'heure des bascules systémiques, il devient essentiel de faire une pause réflexive. À cette fin, Bruno Dupré, diplomate européen détaché au Service européen pour l'action extérieure (SEAE), propose une lecture personnelle mais profondément informée des désordres contemporains, au micro de l'émission Planisphère. Il identifie trois causes majeures à cette situation : la crise du multilatéralisme, le retour des logiques impériales et une crise culturelle de l'Occident.Le premier grand dérèglement évoqué par Bruno Dupré est l'effondrement du multilatéralisme, ce système fondé après la Seconde Guerre mondiale sur le dialogue et le consensus entre États souverains. Les Nations unies, jadis garantes d'un ordre basé sur l'égalité des États et le respect de la souveraineté territoriale, sont devenues aujourd'hui largement inopérantes. Les résolutions perdent de leur sens et les grandes puissances ne s'accordent plus sur les principes fondamentaux. Cette perte de confiance est particulièrement grave pour l'Union européenne, qui s'est construite sur ces valeurs. En effet, l'ADN de l'Union repose sur le multilatéralisme. L'impossibilité d'agir collectivement sur les grands enjeux internationaux (climat, paix, sécurité) affaiblit considérablement la gouvernance mondiale, creusant le fossé entre le Nord et le Sud.La crise du multilatéralisme : la fin du consensus global. Le retour des empires : entre conquête et prédationEn parallèle de cette crise institutionnelle, B. Dupré observe un retour inquiétant des logiques impériales. Chine, Russie, États-Unis : ces grandes puissances agissent à nouveau comme des empires cherchant à étendre leurs sphères d'influence, souvent au détriment du droit international. Ce comportement s'appuie sur une vision du monde où les frontières restent à conquérir : que ce soit à Taïwan, au Canada, en Ukraine ou dans l'Arctique, le territoire redevient un enjeu de puissance. Cette logique s'oppose radicalement à celle de l'Union européenne, qui considère les frontières comme figées et inviolables. Elle marque aussi une rupture avec le modèle westphalien de coexistence pacifique entre nations.Une fracture Nord-Sud devenue abyssaleL'Europe et l'Occident en général paient aujourd'hui leur arrogance passée, notamment dans leur rapport aux pays du « Sud global ». Les tentatives d'imposer des modèles politiques ou culturels occidentaux sont perçues comme du néocolonialisme. Le rejet de cette domination se manifeste clairement dans les votes à l'ONU, où de nombreux pays africains s'abstiennent ou votent contre des résolutions proposées par l'Europe. Même les pays historiquement soutenus par l'aide occidentale expriment désormais une volonté d'émancipation." La suite sur Diploweb.com
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L'apertura di giornata, con le notizie e le voci dei protagonisti. Tutto in meno di 30 minuti.Agenas ha presentato ieri al ministero della Salute i risultati finali del Programma nazionale esiti (Pne) 2025 che fotografa un sistema sanitario italiano che migliora anche se rimane segnato da forti diseguaglianze territoriali, e da un divario Nord-Sud. Ne parliamo con Marzio Bartoloni, Il Sole 24 ORE.
durée : 00:04:08 - Le Polar sonne toujours 2 fois - par : Ilana Moryoussef - "Le Nord-Sud", d'Anne Secret fait revivre la ligne de métro Nord-Sud qui traversait Paris au début du XXe siècle et nous emmène marcher dans les rues de Paris. Un livre qui dégage un charme qui a marqué notre chroniqueur Michel Abescat. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'approche de MTL Connect (28–30 oct.), je discute avec Lamiae Azizi (Professeure à l'Université Mohammed VI Polytechnique, Maroc) de l'évolution fulgurante de l'enseignement de l'IA : des fondamentaux mathématiques aux usages concrets, de l'esprit critique à l'éthique “par la pratique”. On parle aussi opportunités pour les pays du Sud, talents locaux, recherche ouverte et ponts Nord–Sud pour transformer l'IA en véritable accélérateur d'espoir. Une conversation lucide et énergisante qui remet les étudiants, les chercheurs… et les citoyens au centre du jeu.
Mobilisant des acteurs économiques de Moselle et de Lorraine, l'association Impact Lorraine Mobilités veut promouvoir 3 grands dossiers qu'elle juge indispensable pour la région : le développement férovière avec l'axe Nord/Sud, les routes avec l'A31 et le contournement de Thionville. Rencontre avec Bernard Moreau et Thierry Ledrich à l'occasion de la publication d'une étude qui laisse espérer une liaison Nancy / Lyon en 4h25 et pourquoi pas un jour en moins de 4h.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Afrique, Occident, Pacifique, Asie, Nord/Sud, Orient, Europe… autant de grands ensembles qui permettent de parler du Monde en le découpant. Pourtant aucun n'est naturel, aucun n'est neutre. S'ils peuvent isoler, stigmatiser, servir à fonder une identité, ce sont avant tout des représentations, historiquement datées, et aujourd'hui en plein mouvement. L'Orient est un rêve colonial évanoui, et l'Occident ne semble pas avoir plus de sens. Les continents sont une fiction qui n'a rien de réel, les aires de civilisations sont plus que suspectes…Certaines parties du Monde s'effacent de notre vocabulaire, comme l'Océanie. D'autres prennent une signification nouvelle, comme l'Asie. D'autres encore se veulent identitaires, tout en échouant à se définir, comme l'Europe. Personne ne justifie plus le couple Nord/Sud, mais il hante encore le discours économique.Toutes ces visions géographiques, qui sont autant de grands récits du Monde, sont issues du regard que les Européens ont porté sur les autres pour mieux se définir eux-mêmes. Christian Grataloup reconstruit leur genèse, les superpose, les articule, analyse et critique leurs dynamiques pour proposer une nouvelle lecture de l'espace de l'Humanité.L'auteur, Christian Grataloup, géohistorien, est avec nous en studio pour une super interview, et confrontation d'idées !!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gloria Ghioni"Lettori si diventa""Leggere il mondo" Con l'inizio dell'anno scolastico 2025-2026 torna, ricco di novità, Il Libraio Scuola, il progetto dedicato a promuovere la lettura tra i ragazzi e le ragazze tramite uno spazio online interamente dedicato alla scuola e le due guide gratuite Lettori si diventa (scuola primaria e secondaria di primo grado) e Leggere il mondo (scuola secondaria di secondo grado). Stefano Mauri, Presidente e Amministratore delegato del Gruppo editoriale Mauri Spagnol e direttore della rivista Il Libraio, sottolinea: «È in famiglia e a scuola che si impara ad amare la lettura. Gli insegnanti hanno un ruolo decisivo nel trasmettere questa abitudine preziosa, che aiuta i ragazzi a crescere come adulti più consapevoli, sereni e pronti ad affrontare i continui cambiamenti della vita: dalle trasformazioni personali e sentimentali, alle sfide professionali e familiari, fino alle grandi innovazioni tecnologiche e agli scenari geopolitici in continua evoluzione. La scuola, in questo percorso, è insostituibile. Con il nostro progetto vogliamo offrire agli studenti l'opportunità di scoprire non solo i grandi classici, ma anche opere contemporanee capaci di parlare al presente e di arricchire davvero il loro cammino.» LEGGERE IL MONDO E così arriva quest'anno al suo quarto numero Leggere il mondo, la guida digitale innovativa per la scuola secondaria di secondo grado che, con oltre 50 titoli selezionati e divisi per percorsi ragionati, è a disposizione di insegnanti, genitori, librai, bibliotecari ed educatori. Il tema principale di questo numero è la crescita attraverso letture che consentano ai ragazzi e alle ragazze di gestire i sentimenti: dall'amore alla frustrazione, al dolore, alla paura, al rispetto di sé e degli altri, senza dimenticare l'importanza della conoscenza del passato. La redazione della guida è affidata a Lucia Tomelleri, mentre la consulenza didattica del progetto è affidata a Gloria Maria Ghioni, insegnante di lettere e fondatrice del sito Criticaletteraria.org. LA NEWSLETTER A Il Libraio Scuola si collega inoltre una newsletter, che permette di ricevere in anteprima la guida Leggere il mondo e altri contenuti esclusivi. Inoltre, in omaggio ai nuovi iscritti, l'ebook I capolavori (America - Il castello - La metamorfosi e altri racconti - Il processo) di Franz Kafka (edito da Garzanti). LETTORI SI DIVENTA Al Libraio Scuola è legato anche il fortunato progetto Lettori si diventa di Salani, quest'anno alla quinta edizione. Con all'attivo numerosi incontri nelle scuole di tutta Italia, che hanno coinvolto migliaia di studenti, il progetto si rivolge alle insegnanti, agli insegnanti, alle promotrici e ai promotori della lettura nel mondo della scuola primaria e secondaria di primo grado. Il ricco catalogo sempre aggiornato e scaricabile gratuitamente dal sito dedicato, propone percorsi di lettura e strumenti utili per arricchire l'offerta didattica. Caratteristica principale e molto amata del progetto è la possibilità di far incontrare agli alunni le autrici e gli autori del catalogo Salani e di altri marchi del Gruppo editoriale Mauri Spagnol come Ape Junior, Garzanti, Guanda, La Coccinella, Magazzini Salani, Nord-Sud e Tre60. L'incontro con l'autore arriva al termine di un percorso di lettura condivisa con l'obiettivo di avvicinare sempre di più i giovanissimi al mondo dei libri per formare i lettori e le lettrici di domani. Durante l'anno scolastico, inoltre, Lettori si diventa organizza webinar dedicati agli insegnati. Una serie di appuntamenti online gratuiti ed estendibili a tutti i colleghi interessati. Infine, va ricordata Critici si diventa, l'iniziativa che dà ai ragazzi la possibilità di trasformarsi in piccoli critici. Per partecipare è sufficiente scrivere una recensione (di classe o individuale) del libro che è stato oggetto dell'incontro e inviarla all'indirizzo lettorisidiventa@salani.it. Il testo vincitore viene selezionato a insindacabile giudizio della redazione Salani e lo studente o la classe che avrà scritto la recensione migliore farà ricevere alla scuola una donazione di 1.000€. Per chi scarica il catalogo entro il 31 ottobre 2025 in omaggio l'ebook di “Skellig”, l'ispirato romanzo di David Almond. «Il nostro impegno verso la scuola si struttura sempre meglio, ed è frutto di riflessione e di confronto fra di noi editoriali. Speriamo di portare un beneficio sempre maggiore a tutti gli insegnanti e di essere sempre meglio al loro servizio, nell'interesse dei ragazzi e per il futuro di questo nostro Paese.»Mariagrazia Mazzitelli, Direttrice editoriale Salani “MERLINO”. APPUNTI E SPUNTI PER CRESCERE CON I LIBRI Grande novità di quest'anno è Merlino, il video-podcast di 6 episodi della durata di 10 minuti l'uno, in cui grandi scrittori e scrittrici si confrontano su temi fondamentali legati all'educazione emotiva e sentimentale delle ragazze e dei ragazzi di oggi. Lo sviluppo del video-podcast Merlino è in collaborazione con Storielibere.fm, piattaforma editoriale pioniera del podcast in Italia, che dal 2025 è ufficialmente entrata a far parte del Gruppo Mauri Spagnol. Merlino nasce per restituire uno sguardo approfondito e originale su temi come il rispetto dell'altro da sé, l'accettazione di se stessi e degli altri, la conoscenza di mondi lontani, l'importanza del coraggio nelle scelte anche più semplici, la capacità di riconoscere il proprio talento, il rispetto delle regole e l'importanza di coltivare la memoria. Sono disponibili da oggi su tutte le piattaforme di streaming podcast e video. Alae Al Said “Crescere nel rispetto delle diversità”Una storia ambientata nella Cisgiordania negli anni ‘60, ma che parla anche di noi, del presente, delle sfide che ogni giovane può trovarsi ad affrontare quando si sente “diverso” - per come appare, per come pensa, per ciò in cui crede. Matteo Bussola “Crescere con coraggio”Tutti ci siamo spesso sentiti divisi tra le nostre passioni e i nostri talenti; e non sempre le due cose vanno di pari passo. Matteo Bussola racconta cosa significhi crescere con il coraggio di essere se stessi e affermare con determinazione i propri desideri. Gherardo Colombo “Crescere nel rispetto delle regole”Accettare e comprendere l'importanza delle regole non è semplice, soprattutto per i più giovani.Questo tema viene approfondito da Gherardo Colombo, ex magistrato e scrittore. Enrico Galiano “Crescere nonostante gli errori”Imparare a gestire i propri errori e addirittura farne tesoro: Enrico Galiano, insegnante e scrittore, ci invita a vederli come elementi fondamentali per plasmare chi siamo, e non solo per metterci alla prova. Alberto Pellai “Crescere amando se stessi”Alberto Pellai, da sempre molto attento ai problemi e agli interrogativi dei ragazzi e delle ragazze, ci parla di cosa significhi accettarsi e imparare ad amarsi per come si è. Agnese Pini “Crescere onorando la memoria”Agnese Pini ci parla di cosa significhi crescere onorando le proprie origini, che si tratti di memoria privata, storica o pubblica. La conduzione di Merlino è affidata a Gloria Maria Ghioni. I podcast saranno disponibili su Spotify, YouTube, ilLibraio.it e tutte le principali piattaforme di ascolto. 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Entreprendre en Afrique quand on vit en Europe peut vite tourner au parcours d'obstacles. Pour éviter l'échec, de plus en plus de membres de la diaspora s'appuient sur des structures d'accompagnement comme des incubateurs. Un soutien devenu crucial. Zéphirin Jiogo a l'enthousiasme communicatif. « Voilà, j'ai 42 ans, je suis basé en région parisienne, employé dans une multinationale en charge de la transformation financière et investisseur à Douala et Yaoundé au Cameroun. » Il ne compte plus les allers-retours entre la France et son pays d'origine pour concrétiser ses ambitions entrepreneuriales. « C'est vraiment l'envie d'impacter. » C'est cette volonté qui l'a poussé à créer une application de mise en relation entre chauffeurs-livreurs et acteurs de l'e-commerce. Il va jusqu'à fournir des motos aux livreurs. Mais démarrer n'a pas été simple, comme il le raconte. « Beaucoup d'entrepreneurs vont vous parler de ressources, du manque de ressources. Moi, dans mon cas, je dirais, il y a d'abord un manque de cadre d'accompagnement. Il n'y a pas toujours les relais gouvernementaux qu'on va attendre. Il n'y a pas toujours la compétence. Aujourd'hui, c'est un pays qui est en train de se vider de ses talents qui vont au Canada, qui vont ailleurs. Moi, j'ai eu deux gérants très compétents qui ont dû quitter le pays du jour au lendemain pour des raisons personnelles. Ils sont là les premiers problèmes qu'on a avant le financement. Le financement reste un réel souci, mais avant ça, il y a d'autres problèmes qui sont encore plus importants. » L'accompagnement, levier de réussite Face à ces difficultés, il a décidé de se tourner vers un incubateur, une fois son projet mieux structuré. Une décision qui a tout changé, affirme-t-il. « Je vais être très clair, sans incubateur, tout ça aurait été impossible. On a pu lever des fonds assez conséquents qui nous permettent de financer l'activité et d'aller davantage plus loin. On a signé des partenariats stratégiques avec Spirou, qui est le géant indien de la moto électrique en Afrique. Le projet aujourd'hui a atteint un niveau de maturité qu'on n'aurait jamais atteint si on n'avait pas été accompagnés. » La diaspora africaine est aujourd'hui une cible de plus en plus stratégique pour les incubateurs et les bailleurs de fonds. Une évolution récente, selon Olivier Bossa, président du SIAD, une association de solidarité internationale qui accompagne les porteurs de projets via son incubateur Résonance Nord/Sud. « Je ne vais pas dire "maltraitée", mais elle était toujours considérée comme une statistique. Le plus souvent, on disait oui. L'envoi de la diaspora dépassait pratiquement l'aide au développement. Mais en fait, je pense que c'était une méconnaissance de cette cible. Et je pense que beaucoup d'États commencent par prendre conscience du potentiel de cette diaspora, qui n'est pas juste des investisseurs dans l'immobilier ou qui font juste des transferts d'argent, mais plutôt des entrepreneurs. Ce sont avant tout aussi des patriotes. Même s'ils ont vécu beaucoup plus de temps à l'extérieur, ils ont quand même envie de contribuer au développement de leur pays. Et c'est cette prise de conscience qu'il faut avoir pour mieux les accompagner. » Cette dynamique se reflète aussi dans les financements : la Banque africaine de développement consacre désormais 5 millions de dollars à un programme de soutien aux PME locales au Mali, au Togo et à Madagascar. À lire aussiAu Mali, les entrepreneurs de la diaspora face à l'incertitude [3/5]
Épisode enregistré en anglais.Cet épisode s'inscrit dans la troisième saison du balado « Droit et (dés)ordre migratoire : perspectives critiques », qui explore les dimensions juridiques, culturelles et politiques des mobilités contemporaines. L'épisode 2 propose une réflexion approfondie sur la frontière comme construction sociale, juridique et visuelle. Il interroge ce qui fonde la légitimité des frontières, qui les dessine, et comment elles sont vécues dans les corps des personnes migrantes. À travers un échange avec la professeure Usha Natarajan, figure du mouvement TWAIL (Third World Approaches to International Law), il met en lumière les héritages coloniaux, les inégalités Nord–Sud, ainsi que les récits environnementaux qui participent aujourd'hui à redessiner les contours de la frontière. Il est aussi question de violence symbolique, de droit comme outil d'exclusion, et de l'importance des contre-récits portés par les communautés du Sud global. L'épisode invite à repenser les fondements du droit international des migrations, en posant une question centrale : peut-on imaginer un droit des frontières qui reconnaît les injustices historiques et ouvre la voie à une justice postcoloniale et écologique ?
Una giornata intensa per la politica italiana, tra il caso Almasri e le parole di Piersilvio Berlusconi. Ne parliamo con Barbara Fiammeri, commentatrice politica de Il Sole 24 Ore.Visita in Italia per il Presidente Volodymyr Zelensky, per partecipare domani alla Conferenza sulla ripresa dell’Ucraina. Oggi giornata di incontri con Papa Leone XIV e il Presidente della Repubblica Sergio Mattarella. Con noi Marco Di Liddo, Direttore del Centro Studi Internazionali.Scuola, rapporto Invalsi: cala la dispersione ma resta il gap Nord-Sud. Il commento di Antonello Giannelli, Presidente Associazione Nazionale Presidi.È semifinale di Wimbledon per Jannik Sinner. Mentre stasera in campo Psg e Real Madrid si giocano un posto per la finale del Mondiale per club. Tutti gli aggiornamenti dal nostro Dario Ricci.
À Cannes cette année, son film a marqué les esprits par sa durée – trois heures et demie – mais surtout par la puissance de son propos : Le Rire et le Couteau, du Portugais Pedro Pinho, sort aujourd'hui en salles. Il retrace le parcours de Sergio, un ingénieur portugais envoyé en Guinée-Bissau. À travers lui, le cinéaste interroge la trace encore vive du colonialisme et la complexité des rapports Nord-Sud. À lire aussiPedro Pinho filme les rapports post-coloniaux dans «Le rire et le couteau»
À Cannes cette année, son film a marqué les esprits par sa durée – trois heures et demie – mais surtout par la puissance de son propos : Le Rire et le Couteau, du Portugais Pedro Pinho, sort aujourd'hui en salles. Il retrace le parcours de Sergio, un ingénieur portugais envoyé en Guinée-Bissau. À travers lui, le cinéaste interroge la trace encore vive du colonialisme et la complexité des rapports Nord-Sud. À lire aussiPedro Pinho filme les rapports post-coloniaux dans «Le rire et le couteau»
Cette semaine, je vous partage le deuxième épisode la série-bonus * avec une femme engagée, fine analyste des dynamiques Nord-Sud, grande professionnelle dévoué à sa cause : Sélome Adoussi Houetognon. Sélome Adoussi Houetognon, est directrice de l'ONG Inades formation au Togo, derrière sont grand sourire, elle n'a pas sa langue dans sa poche, à notre plus grand plaisir ! Accrochez vos tuques, Sélome est un esprit brillant qui nous amène à voyager avec elle dans tout plein de reflexions : l'autonomie alimentaire et semencière, l'agroécologie comme solution mondiale, l'importance de l'oralité, le pouvoir de représentation des femmes pour les femme, l'éducation pour toutes … prenez un papier et un crayon, ça envoie ! Et puis il y a aussi ces inspirantes histoires de femmes qui ouvrent le chemin à des centaines d'autres. Comment ? se regroupant, se parlant, s'éduquant ensemble, et prenant la parole. Ici encore il est question de parole, celle qu'on donne, et celle qu'on prend.Et sans plus attendre, je vous conseille fortement d'écouter celle de Sélome ! Bonne écoute ! Une collaboration Les Agricoles x Inter-ParesCe balado a été réalisé grâce au soutien financier d'Affaires mondiales Canada.Au mixage : Claudie Fortier St-Pierre Réalisation, graphisme, rédaction, et tout le reste : Les Agricoles Merci à Maude Hélène des Jardins de la Grelinette pour la pergola et les oiseaux !Soutien financier pour cette série-bonus : affaires.mondiales.canada
Sanità: per il nuovo rapporto Gimbe è emergenza, frattura Nord-Sud e boom della spesa per le famiglie. Sentiamo la nostra Rosanna Magnano. Oggi si assegna il Nobel per la fisica. Con noi Guido Tonelli, fisico al Cern di Ginevra e professore all'Università di Pisa. Lanciata Hera, la prima missione europea di difesa planetaria. Ci colleghiamo con Chiara Albicocco che è proprio a Cape Canaveral. La star di OnlyFans Mady Gio denunciata per evasione fiscale. Ne parliamo con Andrea Franceschi e Daniele Vaschi, autori del podcast originale de Il Sole 24 Ore “Comprami”.
Lucia Tomelleri"Lettori si diventa""Leggere il mondo"Con la riapertura delle scuole, e a un anno dal suo debutto, torna il progetto Il Libraio Scuola dedicato a promuovere la passione per la lettura tra le ragazze e i ragazzi delle scuole superiori, e che si rivolge a docenti, famiglie, educatrici, educatori, associazioni e a chi lavora nelle librerie e nelle biblioteche. Considerando infatti cruciale il ruolo dei libri e delle storie nel percorso di crescita degli adolescenti, fin dal suo esordio online nel 2014, la piattaforma ilLibraio.it dedica particolare attenzione, anche sui profili social del sito edito dal Gruppo editoriale Mauri Spagnol, a incentivare la lettura tra i più giovani e i dibattiti legati alla scuola e all'educazione. L'obiettivo del progetto Il Libraio Scuola è quello di proporre un luogo online interamente dedicato alla promozione della lettura nelle scuole superiori, accompagnato da uno strumento digitale innovativo, la guida periodica Leggere il mondo, per presentare alle insegnanti e agli insegnanti, e a chiunque interagisca con le studentesse e gli studenti, una selezione di letture e contenuti speciali. IL TERZO NUMERO DELLA GUIDA E TANTE NOVITÀ Così, dopo i primi due numeri di Leggere il mondo e la partecipazione alla Bologna Children's Book Fair e al Salone Internazionale del Libro di Torino con due incontri dedicati, la guida torna con un nuovo numero, il terzo, in cui si dà spazio a circa 50 consigli di lettura, inseriti all'interno di 6 aree tematiche, tra cui "(Con)vivere con i sentimenti", "(Con)vivere con la natura", "(Con)vivere con la propria identità" e "(Con)vivere con le idee degli altri". Molte delle opere scelte propongono - in veste narrativa o saggistica - temi legati all'educazione civica e alle “competenze chiave di cittadinanza”, nonché ai 17 obiettivi dell'Agenda 2030 dell'ONU. Sfogliando il terzo numero di Leggere il mondo si troveranno alcune novità: suggerimenti per l'aggiornamento delle insegnanti e degli insegnanti, una selezione di opere consigliate da leggere in classe e uno speciale dedicato all'attualità dei classici del teatro seicentesco. I libri inseriti nella guida sono presentati con informazioni sul contenuto e sulle tematiche, una serie di parole chiave che possono aiutare nella scelta e alcuni suggerimenti didattici e metodologici, utili per il lavoro in classe nel corso del prossimo anno scolastico.Non mancano inoltre gli interventi esclusivi d'autore, questa volta firmati da scrittrici e scrittori come Ritanna Armeni, Gherardo Colombo, Giuseppe Festa, Eugenio Radin e Luca Trapanese. Della redazione della guida si occupa Lucia Tomelleri, mentre la consulenza didattica del progetto è affidata a Gloria Maria Ghioni, insegnante di Lettere e fondatrice del sito Criticaletteraria.org oltre che collaboratrice di diverse testate. LA NEWSLETTER DEDICATA (E L'EBOOK IN REGALO) A Il Libraio Scuola si lega una newsletter dedicata, che permette di ricevere in anteprima la guida Leggere il mondo e altri contenuti esclusivi. Non solo: in omaggio alle iscritte e agli iscritti alla newsletter, anche l'ebook di un classico della letteratura, I viaggi di Gulliver(Garzanti) di Jonathan Swift. Stefano Mauri, Presidente e Amministratore delegato del Gruppo editoriale Mauri Spagnol e direttore della rivista Il Libraio, sottolinea: “Apprezzo molto le parole di papa Francesco quando sono sentite e riflettono la sua esperienza umana. E quelle che ha speso per ricordare agli educatori quanto sia preziosa la lettura sono bellissime. In particolare sottolinea l'importanza formativa della lettura dei romanzi, la capacità che ha un buon libro di far fiorire la persona che leggendo dà vita alla storia tracciata dall'autore. Parole potenti e autentiche che ci fanno sentire nel giusto quando proponiamo questa guida a tutti gli educatori.” E PER I GIOVANISSIMI, AL VIA LA NUOVA EDIZIONE DI LETTORI SI DIVENTA Il Libraio Scuola, va ricordato, si collega al progetto Lettori si diventa di Salani, pensato dalla casa editrice del Gruppo editoriale Mauri Spagnol, che torna con la sua quarta edizione, e ha già all'attivo centinaia di incontri organizzati nelle scuole. Si rivolge alle insegnanti, agli insegnanti e ai promotori della lettura nel mondo della scuola primaria e secondaria di primo grado: grazie al ricco catalogo sempre aggiornato, scaricabile gratuitamente sul sito dedicato, propone percorsi di lettura e strumenti utili per arricchire l'offerta didattica. Fiore all'occhiello del progetto, la possibilità di portare nelle classi gli autori e le autrici del catalogo Salani e di marchi come Ape Junior, Garzanti, Guanda, La Coccinella, Magazzini Salani, Nord-Sud e Tre60. L'incontro con l'autore è infatti il termine di un percorso di lettura e condivisione di un testo grazie al quale i ragazzi e le ragazze possono sviluppare o approfondire temi importanti per la loro crescita. Il catalogo del progetto è stato pensato proprio con l'obiettivo di avvicinare i più giovani alla lettura in modo sempre più stimolante, per formare così i lettori e le lettrici di domani. IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarewww.ilpostodelleparole.itDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.
La victoire de l'extrême droite, dans deux länders de l'est de l'Allemagne, au début du mois a laissé des traces. Certes, on parle d'Assemblée régionale avec des pouvoirs étendus, mais il s'agit aussi d'un climat politique d'une société où les migrants ne se sentent plus si bienvenus. C'est le cas de médecins étrangers, des Syriens, des Ukrainiens dont le travail est pourtant indispensable au bon fonctionnement d'un système hospitalier en crise. Certains d'entre eux veulent déménager ailleurs en Allemagne, ou dans un autre pays. Delphine Nerbollier est allée les rencontrer. La fracture Nord-Sud en Italie C'est un projet de loi en Italie qui fait beaucoup de bruit. Initié par le gouvernement d'extrême droite de Giorgia Meloni, il a pour but de donner beaucoup plus d'autonomie à une quinzaine de régions... Voilà qui paraît bien beau sur le papier, sauf que selon ses opposants, cette loi ne ferait qu'aggraver la différence de développement et de richesse entre le nord et le sud du pays. 800 000 personnes ont déjà signé une pétition pour demander la tenue d'un référendum sur ce projet... En Italie, Cécile Debarge. La saison lituanienne en France La France va vivre au rythme de la Lituanie jusqu'au 12 décembre 2024. La saison de la Lituanie, c'est pendant trois mois des artistes, des écrivains, des diplomates, des enseignants qui nous font découvrir leur pays.Pour résumer, la Lituanie, capitale Vilnius, au nord de la Pologne et de la Biélorussie. 2 800.000 habitants, ancien pays soviétique qui a obtenu son indépendance en 1991. Aujourd'hui, ce petit pays balte redoute d'être une prochaine cible de Moscou.Politique, Chant et Art, le programme est riche. Juliette Gheerbrant nous en dit plus... La chronique musique de Vincent Théval Avec un album évènement Ensoulment de The The et leur titre Some Days I Drink My Coffee by the Grave of William Blake.
La victoire de l'extrême droite, dans deux länders de l'est de l'Allemagne, au début du mois a laissé des traces. Certes, on parle d'Assemblée régionale avec des pouvoirs étendus, mais il s'agit aussi d'un climat politique d'une société où les migrants ne se sentent plus si bienvenus. C'est le cas de médecins étrangers, des Syriens, des Ukrainiens dont le travail est pourtant indispensable au bon fonctionnement d'un système hospitalier en crise. Certains d'entre eux veulent déménager ailleurs en Allemagne, ou dans un autre pays. Delphine Nerbollier est allée les rencontrer. La fracture Nord-Sud en Italie C'est un projet de loi en Italie qui fait beaucoup de bruit. Initié par le gouvernement d'extrême droite de Giorgia Meloni, il a pour but de donner beaucoup plus d'autonomie à une quinzaine de régions... Voilà qui paraît bien beau sur le papier, sauf que selon ses opposants, cette loi ne ferait qu'aggraver la différence de développement et de richesse entre le nord et le sud du pays. 800 000 personnes ont déjà signé une pétition pour demander la tenue d'un référendum sur ce projet... En Italie, Cécile Debarge. La saison lituanienne en France La France va vivre au rythme de la Lituanie jusqu'au 12 décembre 2024. La saison de la Lituanie, c'est pendant trois mois des artistes, des écrivains, des diplomates, des enseignants qui nous font découvrir leur pays.Pour résumer, la Lituanie, capitale Vilnius, au nord de la Pologne et de la Biélorussie. 2 800.000 habitants, ancien pays soviétique qui a obtenu son indépendance en 1991. Aujourd'hui, ce petit pays balte redoute d'être une prochaine cible de Moscou.Politique, Chant et Art, le programme est riche. Juliette Gheerbrant nous en dit plus... La chronique musique de Vincent Théval Avec un album évènement Ensoulment de The The et leur titre Some Days I Drink My Coffee by the Grave of William Blake.
Rubrique:nouvelles Auteur: gaston-charles-richard Lecture: EglantineDurée: 31min Fichier: 38,1 Mo Résumé du livre audio: Voici la première des enquêtes policières d'Elsa, la première détective privée de l'histoire de al littérature policière. Aux environs de 1920, une bande de malfaiteurs que l'on désignait, dans les journaux parisiens, sous le nom des « Coupeurs d'habits » avait pris avec effronterie, pour théâtres de ses exploits, les endroits publics les plus fréquentés, théâtres, music-halls, métro, Nord-Sud, dancings, etc. C'est ainsi qu'un soir, à l'Opéra, dans la cohue du bal des « Petits Lits Blancs », le plus sensationnel événement de l'année dans les chroniques de la mondanité bienfaisante, le comte de B... fut soulagé de son portefeuille, lequel contenait sept ou huit mille francs, ce qui laissait le volé assez insensible, et une lettre, vieille de vingt ans, dont la disparition l'atterra. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Lucia Tomelleri"Leggere il mondo"Il Libraiowww.illibraio.itIl secondo numero di Leggere il mondo, in vista dell'estate 2024, presenta oltre 50 titoli tra romanzi e saggi, collocati all'interno di 7 aree tematiche, tra cui le grandi saghe familiari, l'amore e l'amicizia nelle loro diverse sfumature, i romanzi di ampio respiro, le distopie e i temi del mondo di oggi. I libri inseriti nella guida sono presentati con informazioni sul contenuto, una serie di parole chiave che possono aiutare nella scelta e alcuni approfondimenti didattici, utili per il lavoro in classe nel corso del prossimo anno scolastico. All'interno del secondo numero, anche articoli e riflessioni firmate da autrici e autori molto amati come Alice Basso, Nicola Gardini, Francesca Giannone e Fabiano Massimi.Della redazione della guida si occupa Lucia Tomelleri, mentre la consulenza didattica del progetto è affidata a Gloria Maria Ghioni, insegnante di Lettere, attualmente in ruolo al Liceo Scientifico Niccolò Copernico di Pavia. Ghioni, una laurea in Filologia Moderna all'Università di Pavia e un dottorato di ricerca in Scienze dei Sistemi Culturali presso l'Università di Sassari, ha fondato il sito Criticaletteraria.org nel 2005, collabora con Tuttolibri – La Stampa, con il sito di ilLibraio.it e con il blog di Kobo. A Il Libraio Scuola si lega una newsletter dedicata, che permette di ricevere in anteprima la guida Leggere il mondo e altri contenuti esclusivi. Non solo: in omaggio alle iscritte e agli iscritti alla newsletter, anche l'ebook di un classico della letteratura, Il mondo di ieri (Garzanti) di Zweig, corredato da una preziosa scheda per la guida alla lettura.Stefano Mauri, Presidente e Amministratore delegato del Gruppo editoriale Mauri Spagnol e direttore della rivista Il Libraio, sottolinea: Sempre più le giovani generazioni determinano i successi in libreria ma non tutti hanno la fortuna di cominciare a leggere con i libri giusti, quelli che ti trasformano in lettore. Questa guida vuole aiutare gli insegnanti e gli studenti stessi a sceglierli bene.Il Libraio Scuola, va ricordato, si collega al progetto Lettori si diventa della Salani, pensato dalla casa editrice del Gruppo editoriale Mauri Spagnol per promuovere la passione per la lettura tra i bambini e le bambine. Lettori si diventa, che tornerà a fine estate 2024 con la quarta edizione, ha già all'attivo centinaia di incontriorganizzati nelle scuole, e si rivolge alle insegnanti, agli insegnanti e ai promotori della lettura nel mondo della scuola primaria e secondaria di primo grado: grazie al ricco catalogo, sempre aggiornato e scaricabile gratuitamente sul sito, propone percorsi di lettura e strumenti utili per arricchire l'offerta didattica. Fiore all'occhiello del progetto, la possibilità di portare nelle classi gli autori e le autrici del catalogo Salani e di marchi come Ape Junior, Garzanti, Guanda, La Coccinella, Magazzini Salani, Nord-Sud e Tre60. L'incontro con l'autore è infatti il termine di un percorso di lettura e condivisione di un testo grazie al quale i ragazzi e le ragazze possono sviluppare o approfondire temi importanti per la loro crescita. Il catalogo del progetto è stato pensato proprio con l'obiettivo di avvicinare i più giovani alla lettura in modo sempre più stimolante, per formare così i lettori e le lettrici di domani.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarewww.ilpostodelleparole.itDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.
À l'occasion de la journée mondiale des oiseaux migrateurs, BSG rediffuse les quatre premiers épisodes de cette saga en 12 épisodes. Une espèce sur deux d'oiseau est en déclin. La France est un lieu de passage essentiel, pourtant les chasseurs hexagonaux font carton plein, avec le record européen d'une soixantaine d'espèces chassables !______On the road again: la migration des oiseaux, 3e épisode. Adrien raconte les grands axes, les grandes directions, les grands obstacles sur la route !Dans leur vaste majorité, les oiseaux migrent selon un axe Nord/Sud. Ils nichent dans les régions situées au Nord, qu'ils quittent à l'automne pour leurs quartiers d'hivernage situés plus au Sud.On considère 3 grands “systèmes” ou zones de migration: le continent américainl'Asie et Océaniel'Eurasie/AfriqueCes 3 systèmes présentent de nombreuses différences, qui concernent notamment les différents obstacles qui les composent.Les oiseaux du système Eurasie/Afrique traversent des chaînes de montagnes et l'immense désert Sahara, qui barre le continent africain.Les oiseaux américains choisissent entre un détour par l'Amérique centrale ou un raccourci dangereux (sans filet) par le golfe du Mexique.Les oiseaux d'Asie doivent contourner l'Himalaya, puis traverser des océans.Les oiseaux de l'hémisphère Nord migrent du Nord vers le Sud. Du froid vers le chaud, du frigo vide au garde-manger plein. Les oiseaux de l'hémisphère Sud font l'inverse. Ce sont les migrations “australes“.Elles sont toutefois d'une ampleur moindre et ce pour une raison toute simple: la surface des terres émergées est 5 fois moins grande dans l'hémisphère Sud que dans l'hémisphère Nord! Seuls les oiseaux du sud de l'Afrique, de l'Amérique du sud et de l'Australie vont migrer. Leurs migrations sont plus courtes et les voies plus variables, très dépendantes des conditions météos. ________ Notre invité Adrien de Montaudouin est ornithologue et fondateur de l'association CPAL. Il nous a contactés en 2021 pour proposer un sujet sur sa passion, et c'est aujourd'hui chose faite.Nos épisodes se basent sur l'excellent livre d'une autre jeune ornithologue, Maxime Zucca: La migration des oiseaux, comprendre les voyageurs du ciel.________Tous les épisodes de la saga Migrations des oiseaux :https://bit.ly/migrations_1_leg_defs_BSGhttps://bit.ly/migrations_2_typ_dir_BSGhttps://bit.ly/migrations_3_voi_zones_BSGhttps://bit.ly/migrations_4_met_etudes_BSGhttps://bit.ly/migrations_5_pilotg_nav_BSGhttps://bit.ly/migrations_6_prepa_BSGhttps://bit.ly/migrations_7_records_BSGhttps://bit.ly/migrations_8_curiosites_BSGhttps://bit.ly/migrations_9_ete_BSGhttps://bit.ly/migrations_10_automne_BSGhttps://bit.ly/migrations_11_hiver_BSGhttps://bit.ly/migrations_12_printemps_BSG_______
Prende il via l'iter legale della procedura d'infrazione Ue lanciata dall'Italiacontro l'Austria per i divieti unilaterali imposti ai tir al Brennero. A quanto si apprende a Bruxelles, la prima audizione in contradditorio davanti alla Commissione europea si svolgerà nel pomeriggio dalle 14:30 alle 18. L'esecutivo Ue non intende rilasciare dichiarazioni in quanto si tratta di "una procedura legalmente vincolata". La procedura per trascinare l'Austria davanti alla Corte di giustizia Ue, ricorda un portavoce della Commissione, è regolamentata dall'articolo 259 dei Trattati. Dopo il ricorso presentato dal governo italiano, ora entrambe le parti hanno la possibilità di esporre le loro argomentazioni sia oralmente che per iscritto davanti all'esecutivo Ue che dovrà quindi redigere - entro il 15 maggio - un parere motivato. Nel caso in cui Bruxelles non agisca entro quel termine, il governo italiano potrà rivolgersi direttamente alla Corte di giustizia europea. Il volume delle merci che attraversa il Brennero è circa il 30% del traffico totale Nord-Sud nelle Alpi.La somma dei traffici al Brennero e al Tarvisio vale oltre il 50% dei traffici complessivi su gomma del sistema dei valichiNe parliamo con Paolo Uggè, presidente Conftrasporto e Fai (Federazione autotrasportatori Italiani).Dimon (Jpmorgan), impatto Ia come motore e vapore ed elettricitàL'impatto che l'intelligenza artificiale avrà sulla società può essere paragonato a quello avuto dall'elettricità e da internet. Lo ha detto l'amministratore delegato di JPMorgan Jamie Dimon nella lettera agli azionisti. "Anche se non sappiamo il pieno effetto dell'IA sulla nostra attività - e sulla società in generale -, siamo convinti che le conseguenze saranno straordinarie. L'impatto sarà come quello di alcune delle maggiori invenzioni degli ultimi centinaia di anni. Pensiamo alla macchina da stampa, al motore a vapore, all'elettricità, al computer e a internet", ha detto Dimon. L'amministratore delegato di JPMorgan, Jamie Dimon, mette in guardia: l'inflazione e i tassi di interesse potrebbero restare più alti di quanto si attendono i mercati a causa dell'elevata spesa pubblica. Nella lettera agli azionisti, Dimon afferma come "è importante notare che l'economia è spinta dalle spese pubbliche e dai recenti stimoli. C'è inoltre una crescente necessità di aumentare la spesa per far fronte alla transizione verso un'economia più verde e per ristrutturare le catene di approvvigionamento globali", osserva Dimon. Ne parliamo con Alessandro Plateroti - nuovo Direttore di NewsMondo.itEuropa alla ricerca di una difesa contro "l'invasione"cineseItalia, Francia e Germania tornano a incontrarsi per proseguire il coordinamento tra Paesi in tema di politica industriale. Oggi, a Parigi, si sta tenendo la terza riunione trilaterale tra i tre Paesi, dopo quella a Berlino dello scorso giugno sulle materie prime critiche e quella a Roma di ottobre sulla transizione digitale e l intelligenza artificiale. La trilaterale di Parigi ha oggetto la transizione ecologica e le tecnologie green. Alla riunione partecipano il ministro delle Imprese e del Made in Italy, Adolfo Urso, il vice cancelliere e ministro dell Economia e dell'Azione per il clima tedesco, Robert Habeck e il ministro dell Economia delle Finanze e della Sovranità Industriale e Digitale francese, Bruno Le Maire. Proprio quest'ultimo ha dichiarato: "La Cina e gli Stati Uniti non ci aspetteranno. La Cina e gli Stati Uniti non ci faranno sconti": questo l'avvertimento lanciato dal ministro francese, tornando ad insistere per l'affermazione di una strategia economica comune dell'Unione europea, al termine del vertice trilaterale a Meudon - alle porte di Parigi - con gli omologhi di Italia e Germania, Adolfo Urso e Robert Habeck. "Non c'è un secondo da perdere", ha aggiunto Le Maire. L'allarme sulla Cina è stato lanciato questo fine settimana anche dal segretario del Tesoro Usa Janet Yellen a seguito degli incontri con gli alti funzionari cinesi. La Cina necessita di aggiustamenti sul fronte delle politiche industriali e sui consumi delle famiglie che sono deboli: il segretario al Tesoro americano Janet Yellen, chiudendo la sua missione in Cina, ha assicurato che "gli Stati Uniti non permetteranno di essere inondati da beni a basso costo" provenienti dal Dragone come avvenuto in passato. Quando il mercato globale è inondato da prodotti cinesi "artificialmente economici, la sopravvivenza delle aziende americane e di quelle straniere viene messa in discussione. Ne parliamo con Giuliano Noci - Professore ordinario in Ingegneria Economico-Gestionale, insegna Strategia & Marketing presso il Politecnico di Milano. Dal 2011 è Prorettore del Polo territoriale cinese dell'Ateneo milaneseIl mercato del fotovoltaicoIl volume di pannelli usati nel mondo nel 2030 arriverà a circa 8 mln di tonnellate (è una stima ottimistica). Nel 2050 raggiungerà 80 milioni di tonnellate. La Cina esporta il 90% dei pannelli utilizzati nel mondo. Quindi è evidente un collo di bottiglia. Solo nel 2023 in EU abbiamo importato dalla Cina circa 203 milioni di pannelli, in grado di produrre 101.5GW. Equivalgono a circa 254 mila container che messi uno in fila all'altro potrebbero collegare Torino con Tromso, al circolo polare artico). Le stime sono in crescita. Secondo studi della Arizona State University, si registra una carenza di argento. Il comparto fotovoltaico cuba il 15% dell'argento al mondo(fonte Bloomberg) e di questo passo nel 2040 si arriverà a consumarne il 100% dell'argento estratto in anno. Iniziano ad esserci carenze anche di sabbia silicea (ne ha parlato l'Economist), che è il secondo materiale (dopo l'acqua) più utilizzato al mondo. Una materia chiave anche per l'elettronica di consumo e il fotovoltaico. KeepTheSun, primo marketplace italiano di pannelli fotovoltaici usati, ha come obiettivi: trasformare un potenziale rifiuto in una fonte di energia pulita e a basso costo, dare nuovo impulso alla transizione energetica in un'ottica di economia circolare e sostenere così la filiera europea del fotovoltaico. Un progetto dell'ESCo (Energy Service Company) COESA che dopo una prima fase di test da metà Marzo è diventato pienamente operativo. L'azienda torinese - che sviluppa soluzioni all'avanguardia per la transizione ecologica di imprese, pubblica amministrazione e famiglie - punta a un mercato tutto da costruire, gestito attualmente in maniera amatoriale da privati che vendono i vecchi pannelli sulle piattaforme online. Il potenziale è enorme, se si considera che il 90% dell'usato 78 milioni di tonnellate di pannelli entro il 2050 secondo le stime ENEA è destinato a finire in discarica.Ne parliamo con Federico Sandrone, amministratore delegato e cofondatore di COESA.
durée : 00:58:15 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - Le petit déjeuner, ce rituel quotidien, est une invention récente, raconte Christian Grataloup. Il s'inscrit dans les circuits de la mondialisation. Ses boissons, café, thé ou chocolat, sont un révélateur des divisions Nord-Sud comme de l'évolution des pratiques alimentaires. - invités : Christian Grataloup Géographe, ancien professeur à l'université Paris-VII et à Sciences Po Paris, spécialiste de géohistoire.
L'Amérique latine a disparu largement de nos horizons dans une actualité chargée. En élisant le 19 novembre dernier un étonnant trublion Javier Milei, celui que l'on surnomme le Trump de la Pampa, celui qui se surnomme lui-même « El Loco » le fou, l'Argentine a surpris, choqué voire découragé plus d'un observateur averti pour qui le pays semble tomber de Charybde en Sylla, aller de mal en pis.Et pourtant, en 1910 lorsque l'Argentine célébrait le centenaire de son indépendance, elle recevait des délégations du monde entier venu admirer la modernisation accélérée de ce pays qui accueillait des immigrants européens venant chercher fortune. Elle exportait grains et viande pour sa prospérité, construisait des villes, des chemins de fer. Aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, l'Argentine était considérée comme un pays riche, elle était la 10e puissance économique mondiale. En 1986, lorsque le géographe Yves Lacoste fixait sur un planisphère la limite Nord/Sud, isolant les pays développés et les pays sous-développés, il prenait soin de détacher l'Argentine du reste de l'Amérique Latine et de le classer dans les pays développés. Depuis, les dernières décennies auront été le temps des désillusions, du déclin. L'Argentine a rejoint l'Amérique latine en quelque sorte dans une histoire ponctuée de crises financières, politiques, de mal développement. Si la démocratie a tenu depuis 40 ans, l'élection de Milei qui entend dynamiter le système traduit une immense colère de la population. Pourquoi ? Comment en est-on arrivé là ? Visiblement, la décision des BRICS menée par la Chine, en août dernier de faire entrer l'Argentine dans le groupe des BRICS + à partir de janvier 2024 n'a pas pesé pour les Argentins. En appartenant à ce groupe restreint de 11 puissances du Sud global, le pays trouvait pourtant là une reconnaissance, même si, il faut l'avouer ce choix surprit tant le pays était largement sorti des radars des journalistes. L'Argentine compte-t-elle sur la scène internationale ? Au soir de son élection, Javier Milei annonçait « Aujourd'hui, nous adoptons le modèle de la liberté pour redevenir une puissance mondiale ». Et pourtant, l'un des points clés de son programme est l'abandon de la monnaie nationale au profit du dollar : est-ce cohérent ? mais vouloir bâtir une puissance en confiant totalement sa politique monétaire à un autre Etat n'est pas la seule surprise du programme du nouveau président argentin.
Dans cet épisode nous recevons Jean-Michel Sévérino, ancien directeur de l'Agence Française pour le développement de 2001 à 2010 et président de Investisseurs & Partenaires.Nous évoquons et comparons avec Jean-Michel Sévérino les deux volets des flux financiers Nord-Sud : l'aide (dons) et l'investissement (IDE).Ce faisant, Jean-Michel nous partage son analyse sur longue-période de l'évolution de la politique d'assistance de la France, ainsi que de certains enjeux sous-jaçents à l'investissement de fonds dans les marchés émergents (et notamment en Afrique).
▶ Les pays les plus pauvres, notamment africains, connaissent une nouvelle crise de la dette. Une crise dont l'importance est inédite. Mais alors le fossé Nord-Sud va-t-il se creuser ? L'Afrique est-elle embourbée dans un piège ? Qui tire les ficelles, à qui profite le "crime" ? Quel rôle des pays riches dans tout cela ? Les réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI se sont terminées le 15 octobre à Marrakech. Selon les derniers chiffres du FMI, près de la moitié des pays pauvres souffrent de la dette. Une crise qui ne touche pas particulièrement des pays surendettés. Désormais, la Chine fait partie des créanciers, ainsi que les investisseurs privés. Les pays pauvres sont bloqués entre les créanciers, la nécessité de relancer pour l'emploi des jeunes, l'impossibilité de faire un emprunt, ou les partenariats public-privé. En Afrique subsaharienne, la dette domestique est supérieure à la dette extérieure. Mais cette dernière pèse lourd dans le budget des pays, où les emprunts sont bien plus chers à rembourser car les devises sont étrangères, et les taux ont augmenté. Par exemple, au Kenya, la dette représente 60% de son budget, cela représente 3 fois plus qu'il y a 6 ans. Les pays compensent alors en réduisant leurs dépenses de santé ou d'éducation. La Zambie a pu se voir accorder du temps supplémentaire pour rembourser, est-ce vraiment la solution ? « La prochaine reconstitution des ressources de l' «International Development Association» doit être la plus importante de tous les temps », a lancé Ajay Banga, le président de la Banque mondiale, vendredi 13 octobre. Le fonds a un budget de 93 milliards de dollars pour la période comprise entre 2021 et 2024" rapporte Le Monde. "L'Afrique retombe dans le piège de la dette", titrait Le Monde le 18 juin 2023. Soit moins de vingt ans après le cycle des programmes d'ajustement structurel imposés par la Banque mondiale et le FMI, qui promettaient à la clé des remises de dette. Comment expliquer ce cycle infernal ? Comment en est-on arrivé là ? Ce n'est pas une crise de la dette, explique Thomas Porcher. Carlos Lopes, professeur à l'université du Cap, en Afrique du Sud, le service de la dette en Afrique subsaharienne équivaut à la somme qui a été mise sur la table pour sauver une seule banque américaine : la Silicon Valley Bank. Le problème ? Les pays pauvres n'ont pas accès au financement comme l'ont les pays du Nord, dont le développement des pays africains ne les arrange pas, explicite Thomas Porcher. La loi immigration, loi « Darmanin », qui dit vouloir « contrôler l'immigration et améliorer l'intégration », a été débattue la semaine dernière au Sénat. Et la droite sénatoriale a fortement durci le texte : suppression de l'aide médicale d'état, suppression des APL et allocations familiales pour les étrangers résidant en France depuis moins de 5 ans (c'était 6 mois jusqu'alors), durcissement du droit du sol c'est à dire que ce ne serait plus automatique d'être naturalisé une fois qu'un mineur étranger aura atteint la majorité, suppression de l'article 3 sur la régularisation des travailleurs sans papiers dans les métiers dits « en tension ». Thomas Porcher démonte cette loi et les clichés autours des immigrés en France. ▶ On est là ! Jamais un média populaire et indépendant, qui n'est détenu ni par de riches oligarques ni par l'Etat, n'avait arraché le droit d'être diffusé à la TV ! Nous si ! RDV sur le canal 350 de la freebox, et toujours sur Youtube et sur notre site internet !
Le président français Emmanuel Macron est arrivé ce mercredi 1er novembre à Astana pour une visite de deux jours au Kazakhstan, puis en Ouzbékistan. Un déplacement à fort accent économique. Une délégation d'une quinzaine de patrons d'entreprises est d'ailleurs du voyage. Des contrats sont attendus dans les secteurs pharmaceutique et aéronautique. Sont également représentés, dans la délégation, les secteurs de l'agroalimentaire et surtout de l'énergie et des minerais.Déjà cinquième investisseur étranger au Kazakhstan, du fait notamment de l'implantation de TotalEnergies, la France est sur les rangs pour le projet d'une première centrale nucléaire, qui doit encore être validé par référendum.Construire et s'approvisionnerAvec sa politique de relance de l'atome civil, la France cherche par ailleurs à diversifier et consolider son approvisionnement. Orano entend donc développer ses activités en Ouzbékistan et au Kazakhstan, déjà importants fournisseurs en uranium de la France. D'autres matières premières sont convoitées. Le sous-sol de la région regorge de « matériaux critiques » essentiels pour la transition énergétique.La France est loin d'être la seule à s'intéresser à la région. L'Asie centrale attise les convoitises tous azimuts. Au nord, la Russie conserve des appétits. Le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et les trois autres pays d'Asie centrale de l'ex-Union soviétique sont restés liés à Moscou.Avec l'invasion de l'Ukraine, même si certaines capitales marchent sur des œufs dans l'équilibre géopolitique, selon la Banque européenne de reconstruction et de développement, les échanges commerciaux avec la Russie ont été stimulés. Entre autres, car ces anciens satellites de Moscou serviraient d'intermédiaires. Mais pas seulement, la Russie a dû modifier les flux de marchandises.Après le bras de fer avec l'Union européenne au sujet du gaz le 7 octobre, le coup d'envoi à la livraison de gaz russe a été donné à l'Ouzbékistan via le Kazakhstan. L'Ouzbékistan, pourtant riche en hydrocarbures, a néanmoins été confronté à une crise énergétique l'hiver dernier. Et puis Moscou a aussi, selon Le Figaro, redynamisé un projet de « corridor de transport international Nord-Sud » allant de Saint-Pétersbourg à Bombay par bateau, le train et la route.« Nouvelles routes de la soie »Il n'empêche, Moscou étant occupée en Ukraine, d'autres prétendants en profitent pour faire la cour à l'Asie centrale, à commencer par la Chine. Pékin soigne ses relations dans la région. Xi Jinping avait réservé au Kazakhstan l'honneur de sa première visite à l'étranger post-Covid. En mai, la Chine a organisé un sommet à Xi'an, terminus de la « route de la soie », celle d'antan. Tout un symbole, car l'Asie centrale est l'un des points névralgiques du projet des « nouvelles routes de la soie » de Pékin.Côté ouest, la Turquie avance également ses pions dans cette région de langue turcique. Recep Tayyip Erdogan se rendra d'ailleurs au Kazakhstan ce 3 novembre. Entre-temps, jeudi, le Premier ministre hongrois Viktor Orban aura pris part au défilé.L'ensemble de l'Europe n'est d'ailleurs pas en reste. En marge de la COP27, l'Union européenne a conclu un accord de partenariat stratégique avec Astana sur les matières premières, les batteries et l'hydrogène vert.
durée : 00:57:39 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Cléa Broadhurst revient de la Malaisie, en première ligne des "nouvelles routes de la soie" / Le dernier sommet des BRICS a vu l'intégration de six nouveaux membres : sur fond de rivalité entre les puissances chinoise et américaine, la fracture Nord-Sud semble se creuser encore un peu plus. - invités : Bertrand Badie Politiste, spécialiste des relations internationales; Pierre Grosser Historien, spécialiste des relations internationales, membre du Centre d'histoire de Sciences Po.; Clea Broadhurst Journaliste à RFI
Professeur émérite des Universités à Sciences Po, Bertrand Badie a publié cet hiver un ouvrage qui ne ressemble en rien à sa production antérieure. « Vivre deux cultures. Comment naître franco-persan » est paru chez Odile Jacob. Bertrand Badie y retrace sa saga familiale et rend un hommage vibrant à son père disparu, arrivé de Perse en 1928 à 18 ans, avec ses parents et sa fratrie. Bertrand Badie retrace également son propre chemin. Monstre sacré des relations internationales, il n'ignore ni la religion, ni la politique, ni surtout la diversité du monde. Il nous fait voyager en Perse avec une double obsession : celle de l'identité et celle du rapport à l'autre. Franco-persan, Bertrand Badie reste tourmenté par le rapport Nord/Sud. Nous comprenons mieux d'où il vient et d'où il parle. En refermant son livre, on comprend combien le parcours biculturel de Bertrand Badie demeure un exemple de ce que l'insertion dans le monde et l'ancrage dans sa diversité peuvent receler de bonheurs dès lors qu'ils sont cultivés et valorisés.
La guerre d'Ukraine est de plus en plus présentée comme un tournant dans les relations internationales du XXIè siècle. Pour le président américain, elle incarne le clivage majeur qui divise l'ordre international: l'opposition entre les démocraties et les autocraties. Une prise de position que la réalité fait mentir à en juger par les choix de non-alignement que l'on recense dans le monde. Quelles sont les nouvelles tendances en cours et y a-t-il des modèles-clés observables en matière de politique étrangère et de positionnement diplomatique avec quelles conséquences pour la gouvernance mondiale ? Refus de sanctionner l'invasion russe ou d'appliquer les sanctions décrétées contre Moscou. Le conflit ukrainien a fait émerger un continent géopolitique baptisé le « Sud Global ». Un Sud qui s'affirme désormais sur la scène mondiale et bouscule les équilibres anciens. Remet en cause la hiérarchie d'un ordre international encore dominé par les puissances occidentales et refuse de s'aligner sur leurs intérêts et leurs positions dans de nombreux domaines -économie, commerce, négociations multilatérales, crises géopolitiques. Des groupes d'États contestataires de l'hégémonie occidentale s'affirment sur la scène internationale. Autant d'évolutions qui contraignent l'Union européenne à repenser ses rapports avec le reste du monde, les États-Unis comme les pays du Sud et à redéfinir ses intérêts propres. Invités : - Roni Brauman, ancien président et membre de Médecins sans frontières- Didier Billion, directeur adjoint de l'IRIS- Christophe Ventura, directeur de Recherche à l'IRIS, en charge du programme Amérique Latine et Caraïbes.Édition en partenariat avec la Revue Internationale et Stratégique « Vers une désoccidentalisation du monde ? ».
Le biopiratage ou pillage du vivant est l'appropriation illégitime de ressources de la biodiversité ou des connaissances traditionnelles des peuples autochtones. Reportage de Lydia Ben Ytzhak en Colombie sur les traces de celles et ceux qui luttent contre ce pillage organisé au nom de la science et du profit. Mettons en question la biopiraterie : l'appropriation au nom de la science et surtout du profit, des ressources naturelles, des échantillons biologiques et des savoirs ancestraux des peuples autochtones. Brevetage abusif de plantes médicinales, semences génétiquement modifiées, ADN obtenu sans consentement éclairé, ce pillage de la biodiversité et des connaissances traditionnelles peut prendre de nombreuses formes, mais parfois aux dépens des communautés indigènes, sans aucune considération éthique ni reconnaissance pour ces populations si démunies. Comment lutter contre ce pillage du vivant et des savoirs traditionnels par les entreprises internationales de biotechnologies, souvent encouragées par la corruption locale ? Et pourquoi c'est un enjeu de taille dans les relations Nord-Sud ? Enquête tout terrain et reportage en Amazonie colombienne de Lydia Ben Ytzhak pour RFI.- Carla Crespo, biochimiste en Bolivie (chercheuse à l'Université supérieure de Saint André de La Paz, travaille avec les micro-organismes de la diversité microbienne des Indiens natifs pour résoudre des problèmes de société)- Professeur Ikechi Mgbeoji, juriste nigérian (avocat et enseignant au Canada et au Nigeria, expert en droit de la propriété intellectuelle et de droit international public, auteur de nombreux ouvrages dont « Biopiraterie mondiale : brevets, plantes et savoirs autochtones ») - Maria Corazon de Ungria, microbiologiste aux Philippines (directrice du Laboratoire d'analyse de l'ADN de l'Institut de recherche en sciences naturelles de l'Université des Philippines et directrice du programme sur la biodiversité, l'ethnicité et la criminalistique au Philippine Genome Center)- Gabriela Montenegro (nutritionniste et scientifique de l'alimentation dans les zones rurales les plus pauvres du Guatemala pour fournir des soins de santé en langues mayas et contribuer à réduire la mortalité maternelle et la malnutrition infantile)- Camilo Hernàndez, ingénieur agronome colombien (Université nationale de Colombie)- Sashenka Hernández Estrada, psychologue mexicaine (femme indigène Turicuaro, de Purépecha de Michoacán au Mexique : psychologue cinéaste poète activiste)- Gabriela Doria, botaniste (directrice de recherche au Jardin botanique de Medellin)- Norberto Lopez, botaniste biologiste (conservateur de l'Herbier Jaum au Jardin botanique de Medellin)- « Sopita » le surnom d'Ana Yudira Cordoba Mosquera, membre du projet de protection des savoirs locaux « Los Saberes del Monte », Université Eafit- Enrique Murillo Palacio, fabriquant de Viche à Nuqui - Angelmire Tapichamapuro de Villa Nueva et Eusebio Tunay Chamorro, de Puerto Indio.
Il est à la fois artiste, créateur d'un groupe de musique au succès mondial, chef d'entreprise, acteur plus généralement de l'économie ivoirienne et africaine. Salif Traoré alias A'Salfo, fondateur de Magic System issu d'Anoumabo, quartier pauvre d'Abidjan, est le grand invité de l'économie RFI / Jeune Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), le récent diplômé d'un Global Executive Master en management d'une unité stratégique à HEC Paris évoque la question de la rémunération des artistes en Afrique, des droits d'auteur, du développement des industries culturelles et créatives, de l'emploi des jeunes. A'Salfo dévoile ensuite certains des secrets de sa réussite internationale, avant d'être interrogé sur les relations Nord-Sud, la vie politique en Côte d'Ivoire avant l'élection présidentielle de 2025, la situation au Sénégal et celle en France. Il commente les événements suite à la mort du jeune Nahel tué par un policier à Nanterre. En fin d'émission, le compositeur de l'hymne officiel de la CAN de football, de retour dans son pays en janvier 2024, révèlera le titre de la chanson qui fera danser les supporteurs des 24 équipes qualifiées. Les moments forts de l'émission : ANOUMABO AUJOURD'HUI On doit rendre à la nature ce qu'elle nous a donné. Je dis toujours que j'ai eu la chance de naître dans un environnement comme Anoumabo (quartier pauvre d'Abidjan, dans la commune de Marcory), qui m'a appris beaucoup de valeurs, à me connaître et qui était pour moi une école. Tous ces combats que je mène, c'est parce que j'ai été confronté à cette difficulté de la vie. J'ai vécu comme toutes ces personnes défavorisées dans les bas quartiers et je n'ai pas pu faire de longues études. Aujourd'hui, on a besoin de regarder dans le miroir et permettre à d'autres personnes de pouvoir aller plus loin que nous. Hier, Anoumabo était infréquentable et aujourd'hui, c'est le village que tout le monde veut voir, découvrir. On en est fier. On essaie de mieux vendre notre petit village et notre Côte d'Ivoire. SON DIPLÔME DE HEC C'est un rêve d'enfant, de jeune élève qui voulait aller dans des grandes écoles pour approfondir ses connaissances mais qui, malheureusement, n'avait pas les moyens. Aujourd'hui, les conditions sociales me permettent de m'inscrire dans cette grande école, même si ça n'a pas été facile. Il fallait passer par des tests que j'ai réussis. C'est aussi un message que je voulais faire passer à tous ceux qui croient qu'être célèbre et avoir de l'argent, c'est une fin en soi. Non, à tout cela, il faut ajouter un peu de dose académique, un peu de connaissance pour bien mener ce que l'on a envie de faire. Nous sommes dans un monde qui se renouvelle chaque matin. Il faut se mettre à jour pour relever les grands défis. Mon inscription à HEC répondait à cela. J'ai été très ému des messages de félicitation venus de tout le continent africain. Pas mal de personnes m'ont appelé pour me dire qu'ils allaient reprendre les études. LA DÉFENSE DES DROITS D'AUTEUR J'ai fait un comparatif entre ce que me verse la Sacem en France et le Burida en Côte d'Ivoire. Quand je prends mes deux relevés, j'ai l'impression qu'il y a un écart pour la même chanson de 1 000 ou de 2 000 %. Et ce n'est pas un problème de gestion, c'est un problème de récupération. En France, on a la chance de pouvoir récupérer les droits, de les répartir de manière juste parce qu'on a une documentation numérique, les instruments modernes, une législation qui s'adapte aux droits d'auteur. Mais quand on arrive en Côte d'Ivoire et dans d'autres pays, on a l'impression qu'il y a un déficit. En Afrique, 60% des œuvres ne sont pas numérisées, ne produisent pas de métadonnées. Quand on ne sait pas qui est l'auteur, on ne peut pas savoir qui est le bénéficiaire. On a besoin de moderniser cela. LES SECRETS DE SA RÉUSSITE MONDIALE Magic System venait de la Côte d'Ivoire et on voulait évoluer en France. Mais on a deux oreilles différentes : l'oreille africaine et l'oreille française. Il fallait s'adapter. Par exemple, quand on sortait un album, on essayait de proposer une musique qui pouvait plaire à la communauté française sans nous éloigner de la musique africaine qui est notre base, le socle même de notre musique. Les albums ne sortaient pas avec le même nom. Quand tu sors «Bouger, bouger», tout de suite l'Européen a envie de danser, de faire la fête. Mais tu ne vas pas l'appeler «Bouger, bouger» en Afrique. Tu vas l'appeler peut-être «Petit pompier», «Un gaou à Paris» ou «Premier gaou». Dans les concerts, on ne chante pas les mêmes morceaux. UNE JEUNESSE POLITISÉE Je parle d'une jeunesse politisée qui a pris conscience qu'il y a des enjeux, qui a pris conscience qu'elle est elle-même une richesse et une force pour l'Afrique. Nous sommes le continent le plus jeune au monde, donc pour nous, ça doit être un atout. Mais aujourd'hui, j'ai remarqué que ça peut aussi devenir une faiblesse. Trop de jeunes, moins d'initiatives, moins d'engagement. À un moment donné, on a envie de leur dire : « Levez vous, engagez-vous ! ». C'est ce que nous sommes en train de faire à travers notre musique. LA PRÉSIDENTIELLE 2025 EN CÔTE D'IVOIRE L'élection où il y a le plus d'enjeu, c'est l'élection présidentielle. C'est là que tout part en vrille. On part d'un point 100 de stabilité, à un point de stabilité zéro. Je ne parle pas de la Côte d'Ivoire seulement, je parle de toute l'Afrique. À chaque fois qu'il y a une élection présidentielle, on a l'impression que la tension monte et pour moi aujourd'hui, c'est du fait du discours de nos politiciens. Il faudrait que l'on sache mener un discours conciliateur, pour qu'un jeune n'aille pas voter parce qu'on lui donne un T-shirt. Un jeune vote pour son avenir. Un T-shirt à 2.500 francs ne fait pas son avenir. Il faut que cette jeunesse en prenne conscience, qu'on vote sur des projets, des programmes qui conviennent à notre vision. On ne va pas voter pour un T-shirt, pour une région, pour une ethnie. On doit voter pour une idéologie qui nous plaît. Il faut envoyer ce message aux jeunes pour qu'ils comprennent les enjeux de l'élection. LA SITUATION AU SÉNÉGAL Quand je vois le Sénégal aujourd'hui, ça me rappelle la Côte d'Ivoire en 2020 où l'on avait un problème d'ordre constitutionnel. Je ne vais pas me mêler des problèmes sénégalais, je ne maîtrise pas la Constitution sénégalaise mais je crois que tout est question de compréhension. Nos constitutions sont souvent faites sur mesure, ce qui a créé forcément des tensions par la suite. Dans les premières heures, ça peut être bien, mais à la longue ça va coincer. Dans ces constitutions, il y a une opacité. Les gens n'arrivent pas forcément à comprendre, on n'arrive pas à capter. Là, quand on fait des constitutions, et qu'après il y a une opacité, les gens n'arrivent pas forcément à comprendre, on n'arrive pas à capter. Quand tu as quelqu'un en face de toi qui s'exprime, tu as l'impression que c'est lui qui a raison, et que de l'autre côté, quelqu'un s'exprime et tu as l'impression que c'est lui qui a raison, c'est qu'il y a une ambiguïté constitutionnelle.APRÈS LA MORT DE NAHEL Je pleure la famille du jeune qui est décédé (tué par un policier lors d'un contrôle mardi 27 juin) puisque, quand je suis en France, j'habite près de Nanterre. Je crois qu'à un moment donné, il faut remettre les choses à plat et écouter ces jeunes des cités. Souvent, ça ressemble à de la révolte. Souvent, ça ressemble à un excès de mépris d'une certaine classe de politiciens, et cela se ressent dans des comportements. Un refus d'obtempérer ne doit pas condamner à mort celui qui l'a fait. Il est bon que nous les artistes prenions part au débat. Mais il va falloir que nous soyons dans la prévention plutôt qu'intervenir après les drames. On peut parler, élever tous la voix mais il faudrait que nous, les artistes aussi, disions les choses avant, en amont. NOUVEAU PACTE FINANCIER Le consensus des pays du Sud a toujours existé, mais je crois que c'est au niveau des engagements qu'il faut évoluer. Des engagements viennent remplacer d'autres engagements qui n'ont pas été respectés. On a parlé des investissements contre le réchauffement climatique, de la restructuration de la dette zambienne, mais il faut trouver des solutions durables et efficaces pour pas que dans 5 ou dans 10 ans, on revienne encore avec un nouveau parti financier avec des pays encore de plus en plus endettés. L'AGRICULTURE EN CÔTE D'IVOIRE Les conditions de vie des planteurs n'ont pas changé. En 1980, on nous disait que le succès de la Côte d'Ivoire reposait sur l'agriculture. Ce n'est pas normal que l'agriculteur soit le plus pauvre. Il y a quelque chose qui ne va pas. Je viens avec mes produits au marché, je veux les vendre et c'est l'acheteur qui me dit le prix auquel je dois lui vendre des choses. En Côte d'Ivoire, on fait le cacao, on a le café, mais il est plus facile pour le petit Suisse ou le petit Belge de manger du chocolat facilement au petit déjeuner que pour le petit Ivoirien. Je crois que l'industrialisation peut être une solution et je crois que la Côte d'Ivoire est en train de s'engager résolument sur ce chemin. J'espère bien que ça pourra donner les résultats que nous attendons parce qu'il est temps que le planteur vive de ses efforts. Il faut déjà que nos pays puissent s'associer et parler de la même voix. Pourquoi la transformation de nos matières premières doit-elle passer forcément par Bruxelles ou par Genève alors qu'on peut les transformer chez nous ? SES RÉSEAUX POLITIQUES ET FINANCIERS Quand on a la chance d'être dans un groupe qu'on appelle Magic System et qui, depuis 25 ans, se promène avec le drapeau de la Côte d'Ivoire partout dans le monde, on a quand même le privilège d'être proche de ces gens qui ont de l'influence. C'est une chance pour nous de pouvoir être la courroie entre ces gens-là et le peuple. Moi, je suis très honoré d'avoir pour marraine Dominique Ouattara. Notre rencontre ne date pas d'aujourd'hui. Je n'ai pas attendu qu'elle soit Première dame de Côte d'Ivoire. On ne parle pas forcément politique, on parle social. Pareil pour Amadou Coulibaly. Quand je l'ai connu, il n'était pas ministre. C'était un féru du reggae et on parlait musique. Je ne vais pas nier mes amitiés avec lui. Daouda Coulibaly, c'est un banquier, on ne peut pas dire qu'on est dans les affaires sans avoir des potes banquiers. Même le président Ouattara, quand j'ai l'occasion, je vais le voir, je vais causer avec lui parce que je tire toujours de bons enseignements en sortant des audiences avec lui. SES RELATIONS AVEC LA FRANCE On ne peut pas fermer les yeux sur des choses qui ne vont pas, mais quand ça va aussi, il faut le dire. Moi je suis un afro-optimiste, je suis de cette Afrique qui va trouver des solutions aux problèmes. Je ne suis pas de cette Afrique qui se referme sur elle-même. J'ai la chance d'être le pont culturel entre la France et la Côte d'Ivoire et je ne vois pas pourquoi je m'inscrirai dans une case de la critique inutile, au lieu de trouver des solutions. SES PROJETS Chaque année, nous partons au Liban pour une série de concerts. J'ai des amis libanais et franco-libanais comme la famille Saadé, propriétaire de CMA-CGM. Mais mon rêve, c'est de jouer en Afghanistan, parce que la musique est la seule chose qui brise les frontières. Elle doit fédérer, rassembler.
Éco d'ici Éco d'ailleurs revient sur le sommet pour un nouveau pacte financier qui s'est tenu à Paris, en présence de dizaines de chefs d'État notamment africains, dirigeants politiques, experts de la finance et organisations de la société civile. Pour la première fois, les enjeux de développement et de lutte contre la pauvreté étaient directement liés au financement de l'action climatique et de la transition énergétique. Dette des pays en développement, taxes sur le transport maritime, réforme du FMI et de la Banque mondiale, de nombreux dossiers avancent dans un contexte géopolitique Nord-Sud en plein bouleversement. Nos invités : - L'économiste bissau-guinéen Carlos Lopes, professeur à l'Université du Cap, président de l'Africa Climate Foundation- L'ancien Premier ministre béninois Lionel Zinsou, co-président de la Banque d'investissement panafricaine Southbridge.
C dans l'air du 22 juin : Poutine : les chars occidentaux "brûlent de bon cœur" - LES EXPERTS : - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU - BRUNO TERTRAIS - Directeur adjoint de la FRS - Conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste, spécialiste des questions internationales France Inter - IRYNA DMYTRYCHYN - Maîtresse de conférences à l'Inalco - Institut National des Langues et Civilisations Orientales Après la destruction du barrage de Kakhovka le 6 juin dernier, l'Ukraine s'inquiète au sujet de la centrale de Zaporijia. Volodymyr Zelensky a accusé ce jeudi la Russie de préparer un "attentat terroriste" impliquant une fuite "de radiations" à la centrale nucléaire occupée par les troupes russes dans le sud du pays. "Ils ont tout préparé pour cela", a déclaré sur Telegram le président ukrainien, dont le pays avait été le théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire après l'explosion d'un réacteur à la centrale de Tchernobyl en 1986. "Nous transmettons ces informations à tous nos partenaires dans le monde entier, toutes les preuves (…) Le monde est prévenu, le monde peut et doit agir", a-t-il exhorté. "C'est un nouveau mensonge" a immédiatement réagi la Russie. "On vient juste d'avoir des contacts avec l'Agence internationale de l'énergie atomique", dont le directeur Rafael Grossi est attendu en Russie vendredi et s'est rendu la semaine dernière dans la centrale ukrainienne, a expliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Cette installation, la plus grande d'Europe, se trouve depuis plus d'un an au cœur de la guerre lancée par la Russie contre l'Ukraine. Tombée aux mains de l'armée russe en mars 2022, elle a été visée par des tirs et a été coupée du réseau électrique à plusieurs reprises. Mais la destruction du barrage de Kakhovka a ravivé les inquiétudes et suscité des interrogations sur la pérennité du bassin servant à refroidir les six réacteurs de la centrale. En visitant le site le 15 juin dernier, le directeur de l'AIEA a estimé que la situation y était "grave" mais en cours de stabilisation. Alors quelle est la situation dans la centrale de Zaporijia ? Y a-t-il un risque d'"attentat" ? Et où en est la contre-offensive ukrainienne ? Alors que la bataille de communication se poursuit entre Kiev et Moscou, sur le terrain les combats font rage. Les troupes ukrainiennes cherchent à percer les épaisses lignes des forces russes : champs de mines, tranchées, fortifications, aviations… Mais l'avancée est lente et très difficile. Même Volodymyr Zelensky le reconnaît : la contre-offensive de l'armée de Kiev, entamée le 4 juin, connaît des progrès "plus lents que ce qui était souhaité". "Certaines personnes pensent qu'il s'agit d'un film hollywoodien et attendent des résultats immédiats. Ce n'est pas le cas", a-t-il affirmé, dans un entretien publié mercredi 21 juin sur le site de la chaîne britannique BBC. Si les premiers jours de la contre-attaque ont permis à Kiev de récupérer une dizaine de villages et environ 100 kilomètres carrés de territoire, la progression s'est depuis ralentie. Mercredi, Vladimir Poutine a déclaré à la télévision d'Etat que la contre-offensive ukrainienne n'a "aucune chance" de réussir, ajoutant que les chars de combat "Leopard, les blindés sur roue français et les chars américains brûlent de bon cœur". Mais le même jour, le chef du groupe Wagner, Evgueni Prigojine, a accusé la hiérarchie militaire russe de "cacher" les difficultés rencontrées par son armée. "L'ennemi occupe Piatykhaty, le nord de Robotyné, et Urojaïné, ce qui veut dire que de grands pans de territoire ont été perdus au profit de l'ennemi (…) Tout cela est complètement caché à tout le monde. Un jour la Russie se réveillera et s'apercevra que la Crimée est ukrainienne " a-t-il affirmé. Depuis on a appris qu'une frappe ukrainienne a touché le pont de Tchongar, reliant la Crimée à la région de Kherson. Un point stratégique : la Crimée sert notamment de base arrière logistique aux forces russes déployées dans le sud de l'Ukraine. Parallèlement, la bataille se mène aussi sur le front diplomatique. Quelques jours après la mission de médiation de sept pays africains à Kiev et Saint-Pétersbourg, Emmanuel Macron accueille ce jeudi et vendredi à Paris un "Sommet pour un nouveau pacte financier mondial". Au total, une cinquantaine de chefs d'État sont réunis pour tenter de relancer la coopération Nord-Sud. Officiellement les discussions devraient porter sur l'aide à la lutte contre le réchauffement climatique, mais la guerre en Ukraine sera également un élément central de cette rencontre. Emmanuel Macron devrait chercher à rallier les pays du Sud à la cause ukrainienne. Car la guerre a mis en lumière des lignes de fracture au sein de la communauté internationale. Avec d'un côté, les pays occidentaux unis autour de Kiev face à ce qu'ils qualifient d'agression russe. De l'autre, en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique du Sud, un certain nombre de pays qui ont opté pour un positionnement plus ambigu, refusant ou s'abstenant de condamner la Russie. Une neutralité souvent calculée, liée à la défense de leurs propres intérêts (énergie, céréales…) mais aussi à la diatribe de Moscou qui ne cesse d'évoquer la création d'un ordre mondial multipolaire contre l'hégémonie de l'Occident. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air l'invité du 22 juin avec Lionel Zinsou, ancien Premier Ministre du Bénin, économiste et banquier d'affaire Ce lundi 22 juin s'ouvre à Paris le sommet pour un nouveau pacte financier mondial, réunissant les chefs d'Etat de nombreux pays en développement autour d'Emmanuel Macron. Destiné à promouvoir de nouvelles relations entre les pays du "Nord" et ceux du "Sud", ce sommet rassemble, entre autres, une quinzaine de pays africains. Ayant pour objectif de répondre aux besoins des pays participants, notamment en matière de lutte contre la pauvreté et le réchauffement climatique, ce sommet met en lumière certaines difficultés rencontrées par des nations africaines. Celles-ci se sentent délaissées face aux derniers enjeux mondiaux, de la pandémie de Covid-19 à la redéfinition des relations internationales dans le cadre de la guerre en Ukraine. Seulement, les instances et les forums internationaux, tels que le FMI ou le G20, ne semblent plus satisfaire les demandes financières des gouvernements du "Sud". Parmi les thématiques cruciales, la question des dettes souveraines met à l'épreuve l'économie de ces pays en développement. Les chefs d'Etat africains constatent un manque significatif de liquidités, destinées à diminuer le poids de la dette publique. Cette menace d'une nouvelle crise ouvre la voie à de prochaines faillites pour les Etats les plus en difficulté, et dont l'aide internationale semble le seul recours. Lionel Zinsou reviendra sur les enjeux de ce sommet pour repenser les relations Nord-Sud dans un contexte de crise climatique.
En Afrique de l'Est, au Sahel, en Chine, en Amérique du Nord, en Europe : des températures record sévissent en ce mois de juin 2023. On assiste à des épisodes de sécheresse intenses, parfois accompagnés d'incendies, parfois suivis de graves inondations, avec à chaque fois des conséquences économiques notamment pour les agriculteurs et un exode de populations. Il y a urgence, redit le secrétaire général de l'ONU Antonio Gutteres qui parle d'une « réponse collective pitoyable ». Alors que faire pour empêcher de futures catastrophes dans les pays les plus vulnérables ? Comment compenser financièrement les dégâts du changement climatique ? Quelles nouvelles solutions et quels nouveaux instruments pour engranger des ressources financières dans le contexte de crise et de dette des Etats ? Un sommet pour un nouveau pacte financier mondial se tient les jeudi 22 et vendredi 23 juin 2023 à Paris, à l'initiative de la France, de l'Inde et de la Barbade, île des Caraïbes particulièrement vulnérable. Notre invité : - Mario Pezzini, économiste, ancien directeur du Centre de développement de l'OCDE (organisation pour la coopération et le développement économique). Dans la seconde partie de l'émission, nous vous proposons un entretien avec Zouera Youssoufou, Présidente Directrice Générale de la Fondation Dangote (la plus importante fondation privée d'Afrique impliquée dans des actions pour la santé, l'alimentation, l'éducation, la lutte contre la pauvreté et la promotion économique). Née d'un père nigérien et d'une mère nigériane, Zouera Youssoufou a mené carrière dans la finance et a travaillé plusieurs années pour la Banque mondiale où elle a dirigé le Global Women in Business Program (WIN). Proche collaboratrice d'Aliko Dangote, elle décrit dans cet entretien les actions de sa fondation, évoque les questions d'industrialisation et de développement en Afrique, la nécessité de favoriser l'éclosion de richesses y compris personnelles, la question de l'éducation des jeunes filles sur le continent et les différences de mentalités entre communautés linguistiques.
Peut-être l'avez-vous remarqué en passant devant un pré où paissent des vaches. Ces aimables bovidés ont tendance à s'aligner tous dans le même sens pour brouter. Ils se placent dans une position Nord-Sud. Une orientation qui n'est d'ailleurs pas l'apanage des vaches. Les cerfs et les moutons, notamment, se placeraient de la même manière pour brouter. S'agit-il, pour ces vaches, de mieux se protéger du vent ou du soleil ? On a aussi évoqué leur instinct grégaire, qui les invite à imiter le comportement de leurs voisines. Quant à l'intérêt supposé des vaches pour les trains, on ne sait si cette position leur permet de les regarder passer plus facilement. Quoi qu'il en soit, ce comportement des bovidés a fait l'objet d'une très sérieuse étude. Ses auteurs ont ainsi consulté des images rassemblant pas moins de 8.500 vaches, paissant sur plus de 300 pâturages. Il ressort de cette étude, et de quelques autres travaux, que ces animaux s'orienteraient en fonction du champ magnétique terrestre. Ils posséderaient une sorte de boussole interne, qui leur permettrait de s'aligner instinctivement de cette manière. Les chercheurs parlent, à ce propos, d'un sens "géo-magnétique". On connaît déjà, sans toujours l'expliquer, l'influence que peut exercer ce champ magnétique sur le comportement de certains animaux. C'est sans doute en partie cette sensibilité au champ magnétique qui permet aux oiseaux migrateurs de ne pas se tromper de route ou aux pigeons voyageurs de rentrer au bercail. Par ailleurs, chez certains insectes, les yeux fonctionneraient comme des sortes de récepteurs spécifiques, sensibles au champ magnétique. Les études consacrées à cette question signalent aussi que le comportement des vaches semble influencé par la proximité de lignes électriques, ce qui confirmerait leur sensibilité au champ magnétique. Mais, si les vaches se regroupent ainsi, dans le même sens, pour brouter l'herbe, c'est aussi pour mieux assurer la sécurité du troupeau. Cette proximité permet à chaque vache de rester en contact avec l'ensemble du troupeau, d'autant que les yeux de ces bovidés leur permettent d'avoir une vision latérale sans même bouger la tête. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices