Podcast appearances and mentions of Ben Ali

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Best podcasts about Ben Ali

Latest podcast episodes about Ben Ali

Planète Rap - L'intégrale
Brulux - Le Nine #5

Planète Rap - L'intégrale

Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 52:52


Dernière soirée de Planète Rap pour Brulux avec des invités de marque : Doria, Dinor, Laquali, 2P, Benom, Mitch, KZ et Heykel

Planète Rap - L'intégrale
Brulux - Le Nine #4

Planète Rap - L'intégrale

Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 53:47


Brulux invite SOY, Hayce Lemsi, GZ, Younsy, La boiss, Tino et Kams pour son avant-dernière soirée de Planète Rap ! Il est présent toute la semaine dans Planète Rap pour la sortie de son album "Le Nine" ! Le rappeur de Belleville s'est imposé depuis le début des années 2010 avec un rap direct, porté par une identité très parisienne et un univers sans détour. Après ses premières apparitions aux côtés de Lacrim et Mister You, il enchaîne les titres marquants comme « Benzema », « Hat Trick », « KB9 » et « Noichi ». Son album La Sans Pitax, sorti en 2021, vient confirmer cette trajectoire avec des morceaux comme « Les étoiles », « Léger gui » avec Jul, « Ben Ali » avec Mister You ou « Panenka » avec ZKR. Brulux continue aujourd'hui de faire vivre son univers avec de nouvelles sorties, dont « Gazoil » en 2026.

Planète Rap - L'intégrale
Brulux - Le Nine #3

Planète Rap - L'intégrale

Play Episode Listen Later Sep 9, 2026 52:34


Brulux est présent toute la semaine dans Planète Rap pour la sortie de son album "Le Nine" ! Le rappeur de Belleville s'est imposé depuis le début des années 2010 avec un rap direct, porté par une identité très parisienne et un univers sans détour. Après ses premières apparitions aux côtés de Lacrim et Mister You, il enchaîne les titres marquants comme « Benzema », « Hat Trick », « KB9 » et « Noichi ». Son album La Sans Pitax, sorti en 2021, vient confirmer cette trajectoire avec des morceaux comme « Les étoiles », « Léger gui » avec Jul, « Ben Ali » avec Mister You ou « Panenka » avec ZKR. Brulux continue aujourd'hui de faire vivre son univers avec de nouvelles sorties, dont « Gazoil » en 2026.

Planète Rap - L'intégrale
Brulux - Le Nine #2

Planète Rap - L'intégrale

Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 54:04


Brulux est présent toute la semaine dans Planète Rap pour la sortie de son album "Le Nine" ! Le rappeur de Belleville s'est imposé depuis le début des années 2010 avec un rap direct, porté par une identité très parisienne et un univers sans détour. Après ses premières apparitions aux côtés de Lacrim et Mister You, il enchaîne les titres marquants comme « Benzema », « Hat Trick », « KB9 » et « Noichi ». Son album La Sans Pitax, sorti en 2021, vient confirmer cette trajectoire avec des morceaux comme « Les étoiles », « Léger gui » avec Jul, « Ben Ali » avec Mister You ou « Panenka » avec ZKR. Brulux continue aujourd'hui de faire vivre son univers avec de nouvelles sorties, dont « Gazoil » en 2026.

Storia Orale della Diplomazia Italiana
Roberto Mazzotta

Storia Orale della Diplomazia Italiana

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 49:27 Transcription Available


In questo episodio della serie "Storia Orale della Diplomazia Italiana" incontriamo l'Ambasciatore Roberto Mazzotta. Entrato in servizio nel 1967, il suo percorso si è snodato tra Consolati e Ambasciate di tre continenti: da New York, dove assistette all'ingresso della Cina alle Nazioni Unite, a Francoforte e Lugano, fino a Tunisi nel 1987, anno della transizione tra Bourguiba e Ben Ali.È stato Ambasciatore d'Italia a Islamabad tra il 2004 e il 2008, in un periodo segnato dalla lotta al terrorismo nella regione. Tra aneddoti, incontri internazionali e una costante apertura verso le culture e le comunità locali, racconta un mestiere vissuto come autentica vocazione.

DCRADIO.GOV
Inside The MFL- Ben Ali, Darius Harris

DCRADIO.GOV

Play Episode Listen Later May 23, 2026 29:55


The MFL is here — are you ready? This is your chance to be a part of the only professional Minor Football League in America. Don't miss out on sports talk from host Richard Myles Sr. and industry veterans.

HHH Racing Podcast
KEENELAND LATE P5 PREVIEW W/G3 Ben Ali + G2 Elkhorn S; Picks & Ponies Ep. 463

HHH Racing Podcast

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 70:28


BIG PREVIEW of the Late P5 at KEENELAND this Saturday, 4/18, including the Grade 3 Ben Ali + G2 Elkhorn S.---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Go to our website: https://www.hhhracingpodcast.comTwitter/X: @hhhracingpodInstagram: https://www.instagram.com/hhhracingpodcastTiktok: /hhhracingpodcast _________________________________________________________________________________________________Subscribe to the excellent, informative and profitable "Power Picks" Tip Sheet! Please go to: https://www.patreon.com/hhhracingpodcastFantastic ABC P4 and P5 grids, along with Spot Plays and Price Plays provided that hit close to 30% in 2025 and an ROI way above the national average. Picks arrive via email every Sat. morning for that day's races. Purchase your Power Picks NOW and make 2026 and beyond your best handicapping years ever! RECEIVE A DISCOUNT IF YOU SUBSCRIBE YEARLY INSTEAD OF MONTHLY!!__________________________________________________________________________________________________Montage Info:Track: Brian Rian Rehan - DarkMusic provided by Brian Rian RehanFree Download / Stream: https://music.brianrianrehan.com/Dark__________________________________________________________________________________________________#horseracing #horseracingtips #gambling #fanduel #gradedstakes #adelphi #fanduel #nyra #breederscup #saratoga #belmontatthebiga #twinspires #churchilldowns #gulfstreampark #pegasus #fairgroundspicks #kentuckyderby #oaklawnpark #oaklawn #tampabaydowns #louisianaderby #kentuckyderby #keeneland

Public Handicapper Podcast
E357 Keeneland Races on 4/18/26 – Analysis AND Betting Discussion

Public Handicapper Podcast

Play Episode Listen Later Apr 16, 2026 73:55


Timestamp for Sport of Kings Episode 357, sponsored by AmWager. Host Christopher Larmey is joined by a special guest, one of the most successful live bankroll contest players, Frank Mustari, for some early thoughts on the Kentucky Derby and a detailed discussion about races 7-11, including the Ben Ali and Elkhorn Stakes, from Keeneland on Saturday, April 18th, 2026.    2 – Introduction 4 – Early Derby discussion 8 – Betting approach and philosophy 20 – Kee Wagering Menu 15 – Kee Race 7 (AOC) 32 – Kee Race 8 (Allowance)  42 – Kee Race 9 (G3 Ben Ali) 50 – Kee Race 10 (G2 Elkhorn) 1:00 – Kee Race 11 (MSW) 1:06 – How Frank would bet these races in a contest

Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 7 février 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 48:30


Nous commençons notre supplément par le Groenland. Longtemps quelque peu sous les radars de l'actualité, Donald Trump a précipité ce gros glaçon du Grand Nord dans toutes les conversations géopolitiques. Après avoir menacé d'user de la force pour accaparer le Groenland, au nom de la sécurité nationale des États-Unis, le président américain a fini par exclure un acte de guerre... En 2ème partie, le militantisme de la jeunesse tunisienne se porte sur l'environnement et l'agriculture responsable. Make America go away : la réponse du Groenland à Trump Le Groenland, immense île arctique et isolée, se retrouve aujourd'hui au centre des préoccupations géostratégiques mondiales. Les menaces à répétition de Donald Trump ont projeté tout un peuple bien tranquille dans un tourbillon d'incertitudes. Ce qui faisait sourire, il y a encore un an, est désormais pris très au sérieux : l'hypothèse d'une invasion américaine. Le regard des Groenlandais est désormais tourné vers le ciel, de peur que leur avenir — et leur terre — ne leur échappe.  Un Grand reportage d'Ottilia Ferey qui s'entretient avec Jacques Allix. La jeunesse tunisienne : une résistance en sourdine La révolution en Tunisie a 15 ans. En décembre 2010, s'immolait le marchand ambulant Mohamed Bouazizi. Le 14 janvier 2011, le président Ben Ali était renversé. Sonnait l'heure des printemps arabes. Peine perdue sauf en Tunisie qui connut une phase démocratique… douchée par le coup de force du président Kaïs Saïed en 2021. Les luttes socio-économiques ont pratiquement disparue de l'espace public, et beaucoup de jeunes Tunisiens ont quitté le pays. Le reliquat d'engagement de la jeunesse s'exprime sur le plan politique, sous l'emprise de la répression. Et à travers un militantisme vert, pour l'environnement et l'agriculture durable : sous cette bannière de la Révolution de 2011, justice, liberté, égalité, dignité. Un Grand reportage de Lilia Blaise qui s'entretient avec Jacques Allix. 

Grand reportage
La jeunesse tunisienne : une résistance en sourdine

Grand reportage

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 19:30


La révolution en Tunisie a 15 ans. En décembre 2010, s'immolait le marchand ambulant Mohamed Bouazizi. Le 14 janvier 2011, le président Ben Ali était renversé. Sonnait l'heure des printemps arabes. Peine perdue sauf en Tunisie qui connut une phase démocratique… douchée par le coup de force du président Kaïs Saïed en 2021. Les luttes socio-économiques ont pratiquement disparue de l'espace public, et beaucoup de jeunes Tunisiens ont quitté le pays. Le reliquat d'engagement de la jeunesse s'exprime sur le plan politique, sous l'emprise de la répression. Et à travers un militantisme vert, pour l'environnement et l'agriculture durable : sous cette bannière de la Révolution de 2011, justice, liberté, égalité, dignité. « La jeunesse tunisienne : une résistance en sourdine », un Grand reportage de Lilia Blaise.

Die Reportage von MDR AKTUELL
Tunesien: Was wurde aus dem Arabischen Frühling?

Die Reportage von MDR AKTUELL

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 23:24


Vor 15 Jahren stürzte in Tunesien das Regime von Diktator Ben Ali. Der Arabische Frühling begann. Was ist von dem damaligen Aufbruchgefühl geblieben? Eine Reportage von Stefan Ehler und Sarah Mersch.

Invité Afrique
Tunisie: quinze ans après, «la révolution a complètement échoué», selon Moncef Marzouki

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 4:42


Ce 17 décembre marque le 15e anniversaire de la « révolution du jasmin » en Tunisie. En 2010, dans la ville de Sidi Bouzid, le jeune vendeur ambulant Mohamed Bouazizi s'immole par le feu devant le gouvernorat, après la saisie de ses marchandises par la police. Un geste de désespoir, qui illustre la détresse socio-économique dans le pays et la répression généralisée du régime de Ben Ali, qui sera renversé par une révolte populaire inédite un mois plus tard. L'événement inspire les populations du Maghreb et d'une partie du Moyen-Orient, et donne naissance à un vaste mouvement de contestation : le « Printemps arabe ». Quinze ans après, la Tunisie est désormais dirigée d'une main de fer par Kaïs Saïed. Quel bilan tirer de cette révolte populaire ? Notre grand invité Afrique est l'ancien dirigeant tunisien Moncef Marzouki, premier président élu démocratiquement après la chute du clan Ben Ali, et actuellement en exil. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Quinze ans après l'immolation par le feu du jeune vendeur Mohamed Bouazizi, quel est l'héritage de la « révolution du jasmin » que son sacrifice a provoqué ? Moncef Marzouki : Quand on voit la situation actuelle, on se dit que la révolution a complètement échoué parce qu'on est revenu au point de départ, c'est-à-dire à l'ère Ben Ali. Nous avons un président, Kaïs Saïed, qui s'est fait élire à 90% après avoir éliminé tous ses concurrents. Le retour de la peur, le retour des prisonniers politiques, tous les chefs de partis politiques sont soit en exil, soit en prison, etc. Donc on est revenu vraiment à la case départ. Sauf que quelque chose de profond a été instauré ou instillé dans l'esprit du peuple tunisien : le goût de la liberté. À un moment donné, ils ont vu que la liberté de critiquer le président n'était pas dangereuse. Donc quelque chose est resté dans l'esprit des gens et je pense que ça va repartir. Maintenant, ceux qui disent que le printemps arabe c'est la fin ne comprennent rien à rien. Parce qu'en fait, le printemps arabe, il vient juste de commencer. Sidi Bouzid, à l'époque déjà, faisait partie de ces villes, de ces régions tunisiennes qui disent subir la marginalisation et l'abandon de l'État, « la hogra ». Quinze ans plus tard, est-ce que vous pensez qu'un acte aussi désespéré que celui de Mohamed Bouazizi puisse se reproduire en Tunisie ? En fait, ça a continué. La Tunisie est devenue malheureusement un pays où cette horreur absolue se répète tout le temps. Vous parlez de cette région déshéritée, mais toutes les régions de Tunisie sont restées déshéritées. Donc, au contraire, la Tunisie est en train de s'appauvrir chaque jour de plus en plus. Les classes moyennes sont en train de s'appauvrir. Le pouvoir actuel se retrouve exactement dans la même situation où se trouvait Ben Ali, à savoir qu'il a contre lui les classes les plus aisées parce qu'il leur a retiré toutes les libertés fondamentales sans apporter quoi que ce soit à la population et contre la pauvreté. Donc toute cette énergie contenue aussi bien chez le petit peuple, comme on dit, que chez la bourgeoisie, tout cela va exploser. Voilà encore une fois pourquoi le volcan va de nouveau exploser. Un volcan, dites-vous, d'abord provoqué par le sacrifice de ce jeune vendeur, qui dénonçait non seulement l'extrême précarité socio-économique de la jeunesse tunisienne, mais aussi l'asphyxie des libertés à tous les niveaux. Sur ces deux points, quelle évolution notez-vous entre la présidence de Ben Ali et celle de Kaïs Saïed, contre qui vous concentrez les critiques ? Les trois années où j'étais à la tête de l'État, nous avons vraiment mis en place un État de droit. La justice était indépendante, les libertés étaient respectées, il n'y avait personne dans les prisons pour des motifs politiques. Nous avons même commencé à lutter contre la corruption. Sauf que comme il y avait ce que j'appellerais un « veto régional » sur la démocratie en Tunisie et que nous manquions d'appui dans les démocraties occidentales, malheureusement, la révolution a échoué. Elle a échoué à cause des erreurs que nous avons commises, nous Tunisiens. Mais aussi, encore une fois, à cause de ce veto régional, essentiellement algérien. Le voisin algérien était une dictature corrompue et violente. Il était hors de question pour elle d'accepter un État, une démocratie tunisienne qui aurait pu donner le mauvais exemple si je puis dire. Et les généraux algériens avaient raison de se méfier de la révolution tunisienne, parce que le Hirak en 2019, c'était tout simplement la queue de la comète, c'était la continuation de ces révolutions. Tout le système politique arabe, aussi bien en Égypte que dans les Émirats arabes unis, en Arabie saoudite qu'en Algérie… Tout ce système-là se sentait menacé par cette vague de révolutions. Ils ont mis le paquet pour faire avorter ces révolutions. Ils l'ont fait avorter par la guerre civile en Syrie, par le coup d'État militaire en Égypte, par la guerre civile en Libye, par l'utilisation de l'argent sale, de l'information, de la désinformation et du terrorisme en Tunisie. Donc, il y a eu encore une fois un veto régional contre les révolutions démocratiques arabes. Le président Kaïs Saïed a su s'attirer les faveurs de l'Union européenne, notamment sur le volet migratoire. L'Europe est quand même un grand partenaire de la Tunisie. Comment voyez-vous l'évolution de la Tunisie sur les droits humains, la démocratie dans ce monde qui est en pleine redéfinition ? L'attitude des Européens, je ne peux pas dire que ça leur fait grand honneur. Ils appuient des dictatures, notamment le gouvernement italien, ils sont prêts à aider Kaïs Saïed à se maintenir au pouvoir. Ce sont des politiques de courte vue. On n'a pas arrêté de répéter à nos amis européens : « Vous pariez sur des régimes autoritaires, uniquement pour vous en servir comme gardes-frontières ». Mais ce n'est pas ça la solution. La solution, c'est qu'il y ait du développement social et économique. C'est comme ça qu'on règle le problème de fond. C'est pour ça que je dis et je répète, la démocratisation du monde arabe, c'est une affaire à l'intérieur du monde arabe et qu'il ne faut pas du tout compter sur les pays européens pour nous aider à cela. À part quelques déclarations hypocrites, je pense qu'il n'y a rien à espérer.

Le magazine de la rédaction
Tunisie, la justice emprisonnée

Le magazine de la rédaction

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 58:15


durée : 00:58:15 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Près de quinze ans après la révolution et le départ de Ben Ali, la Tunisie fait face à une montée de la répression. Le berceau des printemps arabes est devenu avec le président Kaïs Saïed un régime policier dans lequel la justice est mise au pas. - réalisation : Annie Brault - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research.; Anne Savinel-Barras présidente d'Amnesty international France (AIF)

WDR 5 Neugier genügt - Das Feature
Tunesien - 15 Jahre nach dem arabischen Frühling

WDR 5 Neugier genügt - Das Feature

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 19:07


In dieser Woche jährt sich der Start des sogenannten Arabischen Frühlings zum fünfzehnten Mal. Er schenkte den Menschen in Tunesien ungeahnte Freiheiten. Doch was ist geblieben? Sarah Mersch und Stefan Ehlert berichten. Von Stefan Ehlert.

er freiheiten diktator tunesien ben ali arabischen fr mohamed bouazizi
Journal de l'Afrique
Tunisie : arrestation du célèbre opposant et avocat Ayachi Hammami

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 2, 2025 15:04


L'avocat tunisien Ayachi Hammami a été arrêté mardi. Cette célèbre figure de l'opposition de gauche a été condamnée vendredi en appel à cinq ans de prison dans le procès de "complot contre la sûreté de l'État". Militant des droits humains sous les régimes de Bourguiba et Ben Ali, cet opposant avait vu sa peine réduite de huit à cinq ans.

Hintergrund - Deutschlandfunk
Tunesiens Opposition - Tiefe Gräben hemmen die Zusammenarbeit

Hintergrund - Deutschlandfunk

Play Episode Listen Later Oct 17, 2025 18:57


Tunesiens demokratische Kräfte sind zersplittert. Vor 20 Jahren regierte Ben Ali das Land mit harter Hand, heute ist es Kais Saied. Während die Oppositionsparteien jedoch 2005 zu einem gemeinsamen Kampf fanden, scheint heute Einigkeit unerreichbar. Mersch, Sarah www.deutschlandfunk.de, Hintergrund

Black Men Sundays
Understanding Your Value!

Black Men Sundays

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 43:09


Do you understand your value? We speak with Ben Ali, the son of the Founders of the famous Ben's Chili Bowl in Washington, DC. He is a legacy entrepreneur, an author, and founder of the ASCEND Movement. We discuss empowerment, understanding your value, mental and spiritual wealth, mentorship and more. Tune in now! Black Men Sundays is ranked #12 of the top 80 Black Wealth Podcasts on https://podcasts.feedspot.com/black_wealth_and_investing_podcasts/

Revue de presse Afrique
A la Une: l'opposition décapitée au Tchad…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 4:14


Le principal opposant, l'ancien Premier ministre, Succès Masra, a donc été condamné samedi à vingt ans de prison ferme et à une amende d'un milliard de FCFA. Il a été reconnu coupable de « diffusion de message à caractère haineux et xénophobe » et de « complicité de meurtre » dans le cadre du drame de Mandakao où 42 personnes ont été tuées en mai dans un conflit intercommunautaire. Succès Masra ne reconnait aucun des faits qui lui sont reprochés et parle de « machination politique ». « Le procès, qui s'est étalé sur plusieurs semaines à N'Djamena, a suscité un fort intérêt médiatique, relève prudemment le site Tchad Infos, tant au niveau national qu'international. Les débats, souvent intenses, ont opposé les arguments de l'accusation et ceux de la défense. Le ministère public a notamment produit des éléments matériels, dont des communications interceptées, pour démontrer la complicité du Dr Masra dans le conflit, affirme Tchad Info. Économiste de formation, rappelle le site, ancien fonctionnaire de la Banque africaine de développement et Premier ministre en 2024, Succès Masra s'est imposé ces dernières années comme l'une des voix majeures de l'opposition. Son discours, axé sur la justice sociale, la gouvernance transparente et le renouvellement de la classe politique, lui a valu un important soutien, notamment parmi la jeunesse ». À lire aussiTchad: l'ex-Premier ministre et opposant Succès Masra condamné à 20 ans de prison ferme Dérive autoritaire ? Pour l'opposition, ce procès est purement « politique », relève pour sa part le site Tachad : les soutiens politiques de Succès Masra dénoncent en effet une « dérive autoritaire du président Mahamat Idriss Déby », et « affirment que la justice est “aux ordres“ et que le pouvoir utilise un vernis démocratique pour rassurer ses partenaires internationaux tout en reproduisant les méthodes de l'ancienne police politique. Les critiques accusent également le gouvernement de consacrer ses ressources au renforcement de l'appareil sécuritaire et au contrôle des richesses nationales (…). Et elles avertissent que, comme dans d'autres pays, aucun dirigeant n'est à l'abri d'un soulèvement populaire, citant les chutes de Mobutu Sese Seko, Omar el-Béchir ou encore Ben Ali ». Sur les traces de son père ? Hors des frontières tchadiennes, la presse ne prend pas de gants… « Mahamat sur les traces d'Idriss Déby », s'exclame Ledjely en Guinée. « Avant Mahamat l'actuel président, son père, Idriss Déby, avait déjà fait preuve d'une grande habileté pour neutraliser ses opposants, soit en les forçant à se rallier à lui, soit en les broyant via son système répressif. Yorongar Ngarledji, Lol Mahamat Choua, Saleh Kebzabo et Wadel Abdelkader Kamougué ont tous subi les affres du régime d'Idriss Déby. Quant à Ibni Oumar Mahamat Saleh, il a manifestement payé de sa vie son opposition. Officiellement porté disparu depuis la nuit du 2 au 3 février 2008, alors qu'une rébellion menaçait le Palais Rose, des sources affirment qu'il serait mort de ses blessures dans les geôles tchadiennes. Rien de nouveau donc sous le soleil tchadien, soupire encore Ledjely : le fils marche fidèlement sur les traces du père. Succès Masra vient allonger la liste des opposants ayant payé un lourd tribut à leur engagement ». « L'alternance n'est pas pour demain… » « Triste sort pour un jeune loup aux dents longues », renchérit Le Pays au Burkina Faso : « Le scénario est des plus humiliants pour ce jeune économiste qui avait suscité tant d'espoir au sein de la jeunesse de son pays. En effet, tout porte à croire que le chef de file de l'opposition tchadienne a été utilisé par le régime militaire de Déby-fils qui, après s'être servi de lui, l'a ensuite jeté tel un citron pressé. (…) Avec cette condamnation, c'est l'opposition tchadienne qui se trouve désormais décapitée et affaiblie, pointe encore Le Pays. En effet, après avoir perdu Yaya Dillo, passé de vie à trépas en février 2024, dans des circonstances pour le moins suspectes, elle perd un autre poids-lourd. C'est dire si l'alternance n'est pas pour demain au Tchad ». Hier dimanche, c'était le 65ᵉ anniversaire de l'indépendance du Tchad… Et à cette occasion, note le site Tachad, le président Mahamat Idriss Déby « a prononcé un discours empreint d'hommage aux pionniers, de bilan et de perspectives pour la nation. Depuis le Palais Toumaï, il a salué la mémoire des pères fondateurs et réaffirmé l'importance du vivre-ensemble comme socle de la cohésion nationale. (…) Clôturant son message, il a invité ses compatriotes à célébrer non seulement l'indépendance nationale, mais aussi leur liberté individuelle ».

Revue de presse Afrique
A la Une: l'opposition décapitée au Tchad…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 4:14


Le principal opposant, l'ancien Premier ministre, Succès Masra, a donc été condamné samedi à vingt ans de prison ferme et à une amende d'un milliard de FCFA. Il a été reconnu coupable de « diffusion de message à caractère haineux et xénophobe » et de « complicité de meurtre » dans le cadre du drame de Mandakao où 42 personnes ont été tuées en mai dans un conflit intercommunautaire. Succès Masra ne reconnait aucun des faits qui lui sont reprochés et parle de « machination politique ». « Le procès, qui s'est étalé sur plusieurs semaines à N'Djamena, a suscité un fort intérêt médiatique, relève prudemment le site Tchad Infos, tant au niveau national qu'international. Les débats, souvent intenses, ont opposé les arguments de l'accusation et ceux de la défense. Le ministère public a notamment produit des éléments matériels, dont des communications interceptées, pour démontrer la complicité du Dr Masra dans le conflit, affirme Tchad Info. Économiste de formation, rappelle le site, ancien fonctionnaire de la Banque africaine de développement et Premier ministre en 2024, Succès Masra s'est imposé ces dernières années comme l'une des voix majeures de l'opposition. Son discours, axé sur la justice sociale, la gouvernance transparente et le renouvellement de la classe politique, lui a valu un important soutien, notamment parmi la jeunesse ». À lire aussiTchad: l'ex-Premier ministre et opposant Succès Masra condamné à 20 ans de prison ferme Dérive autoritaire ? Pour l'opposition, ce procès est purement « politique », relève pour sa part le site Tachad : les soutiens politiques de Succès Masra dénoncent en effet une « dérive autoritaire du président Mahamat Idriss Déby », et « affirment que la justice est “aux ordres“ et que le pouvoir utilise un vernis démocratique pour rassurer ses partenaires internationaux tout en reproduisant les méthodes de l'ancienne police politique. Les critiques accusent également le gouvernement de consacrer ses ressources au renforcement de l'appareil sécuritaire et au contrôle des richesses nationales (…). Et elles avertissent que, comme dans d'autres pays, aucun dirigeant n'est à l'abri d'un soulèvement populaire, citant les chutes de Mobutu Sese Seko, Omar el-Béchir ou encore Ben Ali ». Sur les traces de son père ? Hors des frontières tchadiennes, la presse ne prend pas de gants… « Mahamat sur les traces d'Idriss Déby », s'exclame Ledjely en Guinée. « Avant Mahamat l'actuel président, son père, Idriss Déby, avait déjà fait preuve d'une grande habileté pour neutraliser ses opposants, soit en les forçant à se rallier à lui, soit en les broyant via son système répressif. Yorongar Ngarledji, Lol Mahamat Choua, Saleh Kebzabo et Wadel Abdelkader Kamougué ont tous subi les affres du régime d'Idriss Déby. Quant à Ibni Oumar Mahamat Saleh, il a manifestement payé de sa vie son opposition. Officiellement porté disparu depuis la nuit du 2 au 3 février 2008, alors qu'une rébellion menaçait le Palais Rose, des sources affirment qu'il serait mort de ses blessures dans les geôles tchadiennes. Rien de nouveau donc sous le soleil tchadien, soupire encore Ledjely : le fils marche fidèlement sur les traces du père. Succès Masra vient allonger la liste des opposants ayant payé un lourd tribut à leur engagement ». « L'alternance n'est pas pour demain… » « Triste sort pour un jeune loup aux dents longues », renchérit Le Pays au Burkina Faso : « Le scénario est des plus humiliants pour ce jeune économiste qui avait suscité tant d'espoir au sein de la jeunesse de son pays. En effet, tout porte à croire que le chef de file de l'opposition tchadienne a été utilisé par le régime militaire de Déby-fils qui, après s'être servi de lui, l'a ensuite jeté tel un citron pressé. (…) Avec cette condamnation, c'est l'opposition tchadienne qui se trouve désormais décapitée et affaiblie, pointe encore Le Pays. En effet, après avoir perdu Yaya Dillo, passé de vie à trépas en février 2024, dans des circonstances pour le moins suspectes, elle perd un autre poids-lourd. C'est dire si l'alternance n'est pas pour demain au Tchad ». Hier dimanche, c'était le 65ᵉ anniversaire de l'indépendance du Tchad… Et à cette occasion, note le site Tachad, le président Mahamat Idriss Déby « a prononcé un discours empreint d'hommage aux pionniers, de bilan et de perspectives pour la nation. Depuis le Palais Toumaï, il a salué la mémoire des pères fondateurs et réaffirmé l'importance du vivre-ensemble comme socle de la cohésion nationale. (…) Clôturant son message, il a invité ses compatriotes à célébrer non seulement l'indépendance nationale, mais aussi leur liberté individuelle ».

C'est dans ta nature
Ces fleurs qui font de la politique

C'est dans ta nature

Play Episode Listen Later Apr 26, 2025 3:01


De la Révolution des Œillets à la Révolution du Jasmin, en passant par la rose du Parti socialiste, de tous temps, les fleurs ont symbolisé et accompagné les mouvements politiques. La photo a fait le tour du monde. La Fille à la fleur, une photo de Marc Riboud lors d'une manifestation aux États-Unis contre la guerre du Vietnam, en 1967. Une lycéenne oppose aux baïonnettes des soldats une fleur de chrysanthème. C'est le Flower Power, le pouvoir des fleurs, le slogan du mouvement hippie des années 1960 et 1970.Au Portugal, en avril 1974, c'est la saison des œillets. Et une fleuriste en offre à des militaires, en chemin pour renverser la dictature, la fleur au fusil. C'est la Révolution des Œillets. Trente-six ans puis tard, c'est la Révolution du Jasmin, au pays du jasmin, la Tunisie. Ben Ali s'enfuit. Son parfum entêtant (le parfum du jasmin, pas celui de Ben Ali) gagne les pays de la région pour donner les printemps arabes – la plupart des fleurs fleurissent au printemps.Fleurs des champs de batailleL'emblème des Nations unies, ce n'est pas un, mais deux rameaux d'olivier, le symbole de la paix. Mais depuis 1945, l'olivier a perdu beaucoup de feuilles… Avant cela, au lendemain de la Première Guerre mondiale, le coquelicot et le bleuet, qui poussent sur des sols ingrats, sont les premiers à fleurir sur les champs de bataille, champs de ruine de l'humanité. Pour se souvenir de la barbarie, les Anglais choisissent les premiers le coquelicot, rouge sang, Les Français, le bleuet, bleu comme l'uniforme des soldats morts pour la France. Les rois de France, eux, avaient comme emblème une fleur de lys. C'était en réalité un iris, depuis que Clovis fut sauvé par une biche dans un champ d'iris.Roses et épinesEt puis il y a la rose, qui a donné son nom à une guerre, la Guerre des Deux Roses. Une guerre civile, en Angleterre, au XVe siècle, entre deux maisons royales, l'une représentée par une rose blanche et l'autre par une rose rouge. Un mariage met fin à la guerre. Et l'Angleterre se choisit comme emblème une rose rouge au cœur blanc.La rose au poing, c'est l'emblème du Parti socialiste, en France, choisi par François Mitterrand en 1971, dix ans avant son élection. « Moi, j'aime les fleurs, déclare le futur président, lors d'un débat télévisé en 1972. Je ne suis pas un très grand jardinier, et les roses, c'est calé ! C'est particulièrement difficile à entretenir ! Alors une rose, pour le Parti socialiste, c'est un symbole : c'est pas facile, on s'y écorche un peu les doigts... Mais c'est beau ! » Le symbole est beau.

Journal de l'Afrique
14e anniversaire de la révolution tunisienne : les manifestants dans les rues de Tunis

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 14, 2025 21:03


Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés à Tunis pour réclamer la libération des opposants et protester contre la politique du président Kais Saied, au 14e anniversaire de la révolution de 2011 et de la chute du dictateur Ben Ali. Les manifestations incessantes à partir du 17 décembre 2010 qui firent fuir le dictateur Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier, marquent le début des Printemps arabes.

Reportage Afrique
Tunisie: quatorze ans après la chute de Ben Ali, l'avenue Bourguiba à Tunis est toujours un symbole

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 13, 2025 2:25


En Tunisie, quatorze ans après la chute du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, l'avenue Habib-Bourguiba à Tunis reste encore un symbole pour beaucoup de Tunisiens. Si la date de l'anniversaire de la révolution tunisienne n'est plus officiellement le 14 janvier, jour du départ de Ben Ali, ce jour reste ancré dans les mémoires, quatorze ans plus tard, de ceux qui l'ont vécu de près. De notre correspondante en Tunisie,Dans le café Bonaparte, à quelques mètres de l'avenue Habib-Bourguiba à Tunis en Tunisie, Romdhane Drissi, 69 ans, s'affaire derrière le comptoir. Ce cafetier a toujours travaillé à proximité de l'avenue Bourguiba depuis quarante ans. Le 14 janvier 2011, il était vendeur de costumes pour hommes dans une boutique de l'avenue :« Je me souviens du dernier discours de Ben Ali à la télé, celui qui a précédé sa chute. C'était vraiment un mauvais discours. Et ensuite, le lendemain, je suis allé au travail, j'ai ouvert la boutique et j'ai tout vu. Les manifestants qui affluaient, ceux qui ont crié devant le ministère de l'Intérieur. C'était vraiment un grand jour pour moi, même si je n'en comprenais pas l'ampleur. »Aujourd'hui, Romdhane fait partie des déçus de la révolution et ne célébrera pas le 14 janvier. « Comme beaucoup de Tunisiens, je n'aime pas trop me remémorer la révolution, et j'espère qu'on n'en fera pas une autre. La situation économique ne s'est pas du tout améliorée après la révolution », souligne-t-il.À lire aussiTunisie: une révolution confisquée?La librairie El Kitab résiste à sa manièreD'autres restent fidèles à la mémoire de la date du 14 janvier comme Salma Jabbes, la propriétaire de la librairie El Kitab, symbole culturel de l'avenue Habib-Bourguiba :« Tous nos libraires venaient tous les jours. Certains venaient à pied, certains se débrouillaient, mais venaient quand même. On a tenu bon parce que pour nous, c'était très important d'être présents, d'être là pour les manifestants. Très souvent, on ouvrait les portes pour faire rentrer les manifestants qui passaient rien que pour les faire ressortir par les portes de derrière. »Quelques jours après la chute du dictateur, la librairie met en vitrine tous les livres interdits à l'époque de Ben Ali. Un engagement qu'elle assume jusqu'à aujourd'hui :« Le contrôle sur les livres, sur la presse, sur les médias de manière générale, se fait de manière un peu insidieuse, où on essaye d'obliger les gens à faire de l'autocensure. Or, nous, depuis toujours, depuis la création de la librairie – c'était ma mère à l'époque qui avait démarré –, on n'a jamais voulu céder à ces pressions. »Et dans la vitrine, la liberté d'expression est présente avec le livre d'un collectif de chercheurs, intitulé Le Pouvoir d'un seul. Ce mardi 14 janvier, si des manifestations d'opposants politiques sont prévues, la librairie restera ouverte, comme chaque année.À lire aussiTunisie, 10 ans après la révolution, «beaucoup d'échecs, mais aussi beaucoup d'espoir» (Alaa Talbi)

Revue de presse Afrique
À la Une: la chute de Bachar el-Assad vue d'Afrique

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 9, 2024 3:59


La situation au Proche-Orient est toujours suivie avec attention par les médias du continent et la Syrie, bien sûr, ne fait pas exception…« Syrie: les rebelles annoncent avoir renversé le président Bachar el-Assad », s'exclame WakatSéra à Ouagadougou.« Lâché par la Russie, offensive fulgurante des rebelles : ce qui a perdu Bachar el-Assad », titre WalfQuotidien à Dakar. Le quotidien sénégalais qui s'alarme : « la chute du régime de Bachar el-Assad, jadis présenté comme un “président réformateur“, mais qui est devenu un “autocrate sanguinaire“, plonge la Syrie dans le chaos, et met le Moyen-Orient au bord de l'implosion. Et pour cause, à peine le cessez-le feu décrété entre Israël et le Hezbollah libanais, la guerre s'est réveillée en Syrie. Le Proche-Orient risque ainsi de s'embraser à nouveau, là où l'on ne l'attendait pas ».Le site ivoirien Afrique sur 7 revient sur les raisons de cette chute : « la révolution de 2011, en parallèle du printemps arabe, n'a offert au peuple Syrien ni vainqueur ni vaincu mais une désolation totale. (…) À cela s'ajoute l'ampleur des sanctions économiques et l'isolement diplomatique imposées par la Communauté internationale. L'ancien président syrien était affaibli de l'intérieur et de l'extérieur. (Des années durant) des milliers de Syriens ont préféré quitter le pays, à la recherche de la paix loin des canons et des bombardements. C'est pour ces raisons que l'offensive lancée fin novembre par la coalition des rebelles a eu raison du régime de Bachar el-Assad ».Désormais, pointe Afrique sur 7, « il y a la peur de l'inconnu : on craint que la Syrie d'après Bachir el-Assad ne devienne l'Irak d'après Saddam Hussein ». « On croise les doigts… »« La sortie de l'histoire, par la fenêtre, de celui qu'on surnommait le boucher de Damas, rappelle la triste fin de certains chefs d'État africains », relève Le Pays au Burkina Faso. « Ces dirigeants qui ont fui leurs pays respectifs pour se réfugier à l'étranger. On se rappelle encore des cas de Mobutu de l'ex-Zaïre ou encore de Ben Ali de Tunisie, qui, finalement, sont morts, loin des leurs et dans des conditions peu enviables ».Et Le Pays de s'interroger également sur la suite des événements : « maintenant que Bachar el-Assad n'est plus aux affaires, soufflera-t-il un vent de liberté sur la Syrie ? Ou alors la tyrannie continuera-t-elle de prévaloir ? Malgré les assurances qu'il donne, on ne saurait donner le bon Dieu sans confession au leader des rebelles (…). S'il est vrai que Bachar el-Assad n'est pas à plaindre, on ne saurait applaudir de facto l'arrivée de radicaux au pouvoir ; tant ces derniers peuvent être capables de tout. Il faut même craindre que le cas syrien n'ouvre une boîte de Pandore avec tout ce que cela pourrait engendrer comme conséquences. On croise les doigts. Mais en attendant, pointe encore Le Pays, il faut que les grandes puissances, qui ont joué les pyromanes, mettent les bouchées doubles pour assurer le service-après-vente en Syrie, au risque de voir le pays devenir une déglingue, comme c'est le cas de la Lybie, où on ne sait plus qui fait quoi et pourquoi ».« Réjouissons-nous ! »Le Matin d'Algérie s'interroge également : « quelle sera la conséquence de tout ce désastre ? (…) Que sera le destin de la Syrie avec des rebelles victorieux qui se proclament de l'islamisme ? Entre les islamistes, la mosaïque confessionnelle et le morcellement territorial, l'héritage est lourd en Syrie, pointe le site algérien d'opposition. Le monde arabo-musulman en est responsable car pour la gloire et le pouvoir d'un tyran, il faut un peuple qui chante ses louanges, un système militaro-policier qui le protège et des corrompus qui n'ont aucun intérêt à sa chute ».En tout cas, conclut Le Matin d'Algérie : « pour le moment, le tyran est tombé, réjouissons-nous ».Et, pour le site Tunisie Numérique, « on verra bien si cette coalition de rebelles, nébuleuse d'islamistes radicaux et de combattants, est vraiment éprise de liberté et de démocratie. On verra comment tout cela s'emboitera, comment cette mayonnaise très improbable prendra. Ce ne sera pas simple et le succès n'est pas garanti, mais l'essentiel est ailleurs, pointe le site tunisien. Il est dans cette joie profonde, ces liesses populaires qui n'ont rien de factice, ce sentiment de libération nationale, ces prisons qui se vident, des détenus dont certains étaient là sans aucune justification depuis le sombre règne d'Hafez el-Assad. (…) Tout ça, c'est terminé… Enfin, il faut l'espérer ».

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Il reste des PS fréquentables !" , "Pétrole, le vrai poids de l'Iran", et "Retour à l'autocratie en Tunisie"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Oct 3, 2024 17:07


Pour Bernard Cazeneuve, “ne pas rassembler la famille de la gauche de gouvernement, c'est renoncer à en faire une force crédible d'alternance et donc optimiser le risque de victoire du RN ", donc c'est grave, il faut travailler ensemble. C'est le cas pour Karim Bouamrane et Michaël Delafosse, maire de Montpellier, qui arrivent à s'opposer à une forme de tendance politiquement correcte de la gauche. Selon Ruth Elkrief, c'est une description d'une gauche sociale-démocrate sans complexe, détachée de Jean-Luc Mélenchon. On parle moins, dans le conflit en cours entre Israël et l'Iran, du poids économique de l'Iran dans le secteur du pétrole. Ce jeudi 3 octobre, le baril de pétrole est monté à plus de 4 %. Pour Pascal Perri, l'Iran est riche en pétrole et en gaz, mais marqué à la culotte par les États-Unis. “Son rôle sur le marché est, à ce stade, encore un rôle marginal", ajouta-t-il. Ce dimanche 6 octobre, les Tunisiens sont invités à voter. C'est l'un des pays aimés, ami, historiquement de la métropole, qui a vu naître l'un des plus grands dirigeants du monde arabe, mais qui est en train de virer à l'autocratie. Pour Abnousse Shalmani, le pays est en pleine régression. “Kais Saied, le nouveau président, c'est le redit de Ben Ali, en pire”, disait-elle. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

Invité Afrique
Présidentielle en Tunisie: «On peut dire que c'est joué d'avance»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Oct 1, 2024 5:49


En Tunisie, le président Kaïs Saïed n'aura que deux adversaires à l'élection du dimanche 6 octobre prochain, où il va briguer un second mandat. Tous les autres candidats ont été éliminés. Et parmi les deux candidats rescapés, l'un est en prison. Pourquoi les Tunisiens, qui ont renversé leur dictateur en 2011, ne protestent pas contre la vague d'arrestations qui s'abat sur les opposants, les avocats et les journalistes ? Vincent Geisser est chercheur au CNRS. À Aix-en-Provence, il dirige l'Institut de recherches et d'études sur les mondes arabes et musulmans (Iremam). RFI :  Il n'y a que deux candidats face à Kaïs Saïed, dont un en prison. Est-ce que le scrutin de dimanche prochain est joué d'avance ?Vincent Geisser : Oui, on peut dire que c'est joué d'avance dans la mesure où le président ne s'inscrit pas dans un plébiscite, mais plutôt dans une manifestation de l'autoritarisme présidentiel, de sa conception très personnelle, très présidentialiste du pouvoir, même pas vraiment dans une tentative de vitrine électorale pour légitimer le régime, ce que faisait Ben Ali.Il y a encore un mois, personne ou presque ne connaissait le député Ayachi Zammel, un chef d'entreprise de 47 ans qui a créé le petit parti libéral Azimoun. Mais maintenant que ce candidat est en prison, beaucoup de Tunisiens ont envie de voter pour lui. Est-ce qu'il pourrait créer la surprise ? Est-ce qu'il pourrait devenir une sorte de Bassirou Diomaye Faye [le nouveau président sénégalais] à la tunisienne ? Créer une surprise, oui, peut-être par sa publicisation, du fait qu'il devienne un peu, excusez-moi du terme, une sorte de « martyr électoral », c'est-à-dire qu'il est le nom qui ressort le plus, alors que vous le dites très bien, il était totalement inconnu. Parce qu'il y avait quand même trois challengers qui ont été interdits, qui eux étaient au contraire des figures extrêmement connues du spectre politique tunisien à l'époque de Ben Ali, mais surtout au moment de la démocratisation. Donc, Ayachi Zammel est devenu le symbole d'une sorte de « résistance électorale » à Kaïs Saïed, mais résistance entre guillemets... Donc il n'y aura pas de surprise. Monsieur Kaïs Saïed contrôle totalement le scrutin. Est-ce qu'on sera dans du 90% ? Dans du 80% ? En tout cas, il n'y aura pas de surprise électorale, mais plutôt un unanimisme présidentiel. Du moins, c'est ce que représente le président : l'idée qu'il est en communion avec le peuple, que les élections ne servent à rien. Car, il faut-il le dire : Kaïs Saïed passe son temps à dévaloriser le principe de la démocratie parlementaire. Il n'y croit pas et ces élections sont une étape supplémentaire dans ce qu'il appelle « l'entreprise de redressement » de la Tunisie face à une classe politique qu'il considère corrompue.Plus de 70 figures de l'opposition sont en prison, plusieurs journalistes aussi, comme Mourad Zeghidi, et également la célèbre avocate Sonia Dahmani. Elle a été arrêtée dans les locaux de la Maison de l'avocat pendant un direct de nos confrères de France 24. Pourquoi les Tunisiens qui ont fait la révolution de 2011 laissent faire cette vague de répression ?Il y a un premier aspect, c'est que les Tunisiens avaient une sorte de ras-le-bol et même de colère à l'égard des symboles de la démocratie tunisienne. Ils considèrent que ces démocrates, qui ont émergé après 2011, les ont trahis. Donc, ils ont adhéré. C'est pour cela que beaucoup de Tunisiens ont soutenu le coup d'État de Kaïs Saïed de 2021. Pour rappel, le 25 juillet 2021, Kaïs Saïed s'approprie la totalité des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires. Et la grande surprise, c'est que beaucoup de gens approuvent, y compris le syndicat – qui maintenant est en opposition à Kaïs Saïed – de l'Union générale du travail de Tunisie, l'UGTT. Et donc, de ce point de vue-là, pourquoi les Tunisiens ne s'opposent pas tant à ce qui se passe aujourd'hui ? C'est parce qu'ils ne croient pas en l'opposition et aux démocrates qui ont siégé entre 2011 et 2021. Ça, c'est le premier phénomène. Le deuxième phénomène, qui est peut-être plus récent et qui s'étend sur ces six derniers mois ou cette dernière année, c'est que se réinstalle progressivement en Tunisie un climat de peur, d'autocensure, pour ne pas dire même de surveillance. Et les Tunisiens recommencent à avoir peur. On pensait que ça serait un acquis de la révolution. On pensait qu'au moins, ce climat de peur qu'avait connu la Tunisie sous la dictature de Ben Ali ne reviendrait pas. Or, on s'aperçoit que les Tunisiens ont encore plus peur et sont encore plus prudents qu'à l'époque de Ben Ali. Surtout qu'il y a un très fort complotisme, un très fort conspirationnisme. Tous les discours du président accusent ou désignent chaque jour un complot de l'étranger. Toute personne qui a des contacts avec des journalistes étrangers, des ONG étrangères est soupçonnée de faire une conspiration contre le président. Je dirais que les Tunisiens sont résignés. On ne sait pas s'ils soutiennent encore massivement le président Kaïs Saïed, mais en tout cas, les citoyens tunisiens sont marqués par un sentiment de résignation générale.En Algérie, Abdelmadjid Tebboune vient d'être réélu il y a un mois avec le soutien de l'armée. Assistons-nous au même phénomène aujourd'hui en Tunisie avec Kaïs Saïed ?Les Tunisiens, ou certains observateurs - étrangers ou tunisiens -, ont même une formule : ils parlent d' « algérianisation » de la scène politique tunisienne. Cela désigne deux aspects : d'abord, le rapprochement très fort de la Tunisie et de l'Algérie. L'Algérie devient le grand frère de la Tunisie, alors que la Tunisie était très équilibrée dans ses relations avec les autres pays arabes – aujourd'hui, c'est vraiment un rapprochement tuniso-algérien ou algéro-tunisien qui est très marqué ; et puis la deuxième chose, c'est la ressemblance des deux processus...... avec le même soutien de l'armée tunisienne, comme Abdelmadjid Tebboune a le soutien de l'armée algérienne ?Le 25 juillet 2021, après le coup d'État, il est clair que la grande majorité des officiers de l'armée tunisienne ont soutenuKaïs Saïed, mais avec un contrat : remettre le pays au travail et remettre de l'ordre dans le pays. L'armée adhérait au récit de Kaïs Saïed qui était de dire que les démocrates étaient corrompus, avaient désorganisé la Tunisie et entretenaient le désordre. Sauf qu'aujourd'hui, les promesses de Kaïs Saïed en termes de retour à l'ordre n'ont pas été tenues. Au contraire, la Tunisie est fragile sur le plan économique, sur le plan social, elle est montrée du doigt par beaucoup d'ONG internationales... Et là, il y a une interrogation sur le positionnement de l'armée. On pensait que l'armée, ce contrat n'ayant pas été tenu, réagirait et notamment allait désavouer Kaïs Saïed. Ce n'est pas le cas pour l'instant, mais on ne peut pas dire non plus qu'elle l'approuve. Elle aurait probablement souhaité que ces élections se déroulent de manière plus transparente, peut-être pas démocratiquement, mais de manière plus raisonnable, avec un semblant de vitrine démocratique électorale. Ce n'est pas le pas. Donc, je ne dirais pas qu'on est tout à fait dans la même position que l'Algérie. D'abord parce que l'armée tunisienne n'est pas aussi forte que l'armée algérienne, elle n'a jamais contrôlé le pouvoir comme ça s'est fait en Algérie pendant plus de 50 ans. Le seul point commun, c'est qu'effectivement, elle a soutenu le coup d'État et qu'elle a soutenu Kaïs Saïed jusqu'à aujourd'hui. Mais point d'interrogation dans l'armée : il semblerait que certaines voix commencent à se demander s'il pourra faire l'affaire pour maintenir l'ordre dans le pays. Le souci de l'armée tunisienne, c'est l'ordre. Et si Kaïs Saïed, par ses discours conspirationnistes et complotistes, venait à menacer cet ordre, et surtout, venait à avoir une si mauvaise image, y compris vis-à-vis de ses partenaires étrangers, l'armée prendrait une décision. Mais nous n'en sommes pas là.À lire aussiPrésidentielle en Tunisie: à Bizerte, des partisans en campagne pour un chef de l'État peu sur le terrain

Les histoires de 28 Minutes
Jérémy Ferrari / Répression en Tunisie : 13 ans après, que reste-t-il de la Révolution tunisienne ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 14, 2024 15:02


L'émission 28 Minutes du 14/05/2024 Jérémy Ferrari, l'enfant terrible de l'humour noir, fait école La couleur de Jérémy Ferrari : le noir. Comme les tenues qu'il arbore sur scène ; comme son humour, particulièrement grinçant ; ou comme ses humeurs, qui l'ont conduit à faire une tentative de suicide et à tomber dans l'alcoolisme. Avant d'être révélé au public dans l'émission de Laurent Ruquier “On n'demande qu'à en rire”, l'humoriste grandit à Charleville-Mézières, dans les Ardennes. Fils de commerçants, élève dissipé, adolescent renfrogné : Jérémy Ferrari quitte très tôt le système scolaire pour découvrir le théâtre. Il remplit aujourd'hui des salles comme l'Accor Arena de Paris. Sa dernière tournée, longue de cinq ans : celle de son spectacle “Anesthésie générale”, trois heures consacrées au système médical et hospitalier français. “J'ai développé très tôt une colère contre les aberrations de la société [...], mais aussi une curiosité pour essayer d'en comprendre les rouages et les dénoncer.” En parallèle, il lance une école du rire, l'ESAR — École supérieure des arts du rire — un projet pour construire “l'école de [ses] rêves”, et est à l'affiche du film “Roqya”, en salle le 14 mai. Jérémy Ferrari est notre invité. Répression en Tunisie : 13 ans après, que reste-t-il de la Révolution tunisienne ? Borhen Bssais et Mourad Zeghidi, chroniqueurs de radio et télévision, placés en détention pour “fausses informations dans le but de diffamer autrui ou porter atteinte à sa réputation” ; Sonia Dahmani, avocate, brutalement arrêtée samedi 11 mai et filmée en direct par France 24… Un peu plus de treize ans après la révolution du Jasmin, la démocratie tunisienne paraît bien mal en point. Selon le syndicat national des journalistes tunisiens, plus de soixante personnes — journalistes, avocats, opposants — ont fait l'objet de poursuites judiciaires depuis la promulgation d'une loi visant à réprimer la diffusion de “fausses nouvelles” il y a un an et demi. Une énième entorse aux libertés publiques, lesquelles n'en finissent plus d'être grignotées depuis l'arrivée au pouvoir de Kaïs Saïed en 2019 — alors que rien ne semblait le prédestiner à suivre les traces de son prédécesseur Ben Ali. Devenue anti-réfugiés, confrontée à une crise socio-économique importante, la Tunisie a pris un virage autoritaire. Que reste-t-il de la révolution du Jasmin ? Nos invités en débattent. Enfin, retrouvez également les chroniques de Xavier Mauduit et Marie Bonnisseau !  28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio.  Enregistrement : 14 mai 2024 - Présentation : Élisabeth Quin - Production : KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[Débat] Répression en Tunisie : 13 ans après, que reste-t-il de la Révolution tunisienne ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 14, 2024 15:02


L'émission 28 Minutes du 14/05/2024 Répression en Tunisie : 13 ans après, que reste-t-il de la Révolution tunisienne ? Borhen Bssais et Mourad Zeghidi, chroniqueurs de radio et télévision, placés en détention pour “fausses informations dans le but de diffamer autrui ou porter atteinte à sa réputation” ; Sonia Dahmani, avocate, brutalement arrêtée samedi 11 mai et filmée en direct par France 24… Un peu plus de treize ans après la révolution du Jasmin, la démocratie tunisienne paraît bien mal en point. Selon le syndicat national des journalistes tunisiens, plus de soixante personnes — journalistes, avocats, opposants — ont fait l'objet de poursuites judiciaires depuis la promulgation d'une loi visant à réprimer la diffusion de “fausses nouvelles” il y a un an et demi. Une énième entorse aux libertés publiques, lesquelles n'en finissent plus d'être grignotées depuis l'arrivée au pouvoir de Kaïs Saïed en 2019 — alors que rien ne semblait le prédestiner à suivre les traces de son prédécesseur Ben Ali. Devenue anti-réfugiés, confrontée à une crise socio-économique importante, la Tunisie a pris un virage autoritaire. Que reste-t-il de la révolution du Jasmin ? Nos invités en débattent.  28 Minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Elisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio.   Enregistrement : 14 mai 2024 - Présentation : Élisabeth Quin - Production : KM, ARTE Radio

Daily Racing Form
Weekend Stakes Recap | TimeformUS Pacecast | April 23, 2024

Daily Racing Form

Play Episode Listen Later Apr 23, 2024 51:07


On the TimeformUS Pacecast, Craig and David recap last week's major racing, featuring the Oaklawn Handicap, the Ben Ali and Elkhorn from Keeneland, and more. This podcast is powered by ZenCast.fm

Who Do You Like Here? The Best Horse Racing Podcast
Saturday's Late Pick Five At Keeneland

Who Do You Like Here? The Best Horse Racing Podcast

Play Episode Listen Later Apr 19, 2024 57:24


This week the boy's recap last weeks tickets and going 4 of 5,  Masters and NBA playoffs as well as C-Notes team loyalty. We then handicap this Saturday's Late Pick Five at Keeneland including the Elkhorn and Ben Ali stakes. Enjoy!We Want Your Feedback!You can email us at whodoyoulikehere@gmail.comFollow and contact the podcast on Twitter @whodoulikehereJustin the Kid @TheKid_021Joey C-Note @NoteJoey

nba masters elkhorn keeneland ben ali we want your feedback pick five
Justice Visions
Driving Justice: Victims' Participation and Mobilisation in Tunisia's Struggles for Redress

Justice Visions

Play Episode Listen Later Mar 12, 2024 24:26


Between 1956 and 2011, Tunisia endured decades of authoritarian rule under Presidents Habib Bourguiba and Zine El Abidine Ben Ali. The Tunisian Revolution in 2011 led to the ousting of Ben Ali and catalysed the start of the institutional transitional justice process. Yet, mobilisation against authoritarian rule and the curtailment of basic freedoms also predated the establishment of this formal process. In this episode, our guests Houcine Bouchiba, Hamza Ben Nasr and Leila Bejaoui discuss how the participation and activism of victims, supported by victims' organisations and civil society, profoundly shaped the transitional justice process in Tunisia. Survivors and activists have played a pivotal role in pushing for accountability, supporting truth-seeking, and advocating for reform – despite facing numerous obstacles and waning public and political will. Houcine, Hamza and Leila speak to the realizations and setbacks of the Truth and Dignity Commission (IVD) and the Specialized Criminal Chambers, whilst illustrating the importance of foregrounding gendered harms and socio-economic demands (for employment, and livelihoods) in the Tunisian context. At the same time, the events of July 2021 have caused widespread concern about the country's transitional justice trajectory. This also prompted our guests to reflect on how the current reality affects victims' experiences and trajectories, and how it pushes victims' organisations and civil society to reorganize in order to revitalize justice efforts and resist autocratization. This episode was realized in collaboration with Avocats Sans Frontières (Lawyers Without Borders), Tunis branch.

Afrique Économie
La banane, produit de luxe du ramadan en Tunisie

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 7, 2024 2:27


En Tunisie, les courses du ramadan se feront dans l'austérité, pour faire face à une inflation générale proche de 8%, alors que la hausse des prix des denrées alimentaires atteint les 12%. Dans de nombreux pays, la banane est un produit de saison plutôt bon marché. Mais en Tunisie, il s'agit d'un luxe difficilement accessible. Les commerçants en vendent d'ailleurs de moins en moins et doivent souvent s'en procurer au marché noir, faute d'importations. De notre correspondante à Tunis,L'an dernier, le prix de la banane avait fait l'objet de vives polémiques, poussant l'État tunisien à le fixer à 5 dinars le kilo, soit 1,50 euro. Mais cette année, le fruit est de nouveau inaccessible pour les petites bourses. Sur l'étal de Wissem Krouma, 29 ans, dans le quartier populaire de Bhar Lazreg, les bananes suspendues au-dessus des légumes n'attirent plus la clientèle. Wissem doit les vendre à 10 dinars le kilo, soit 3 euros, pour rentrer dans ses frais.« Le carton de bananes me coûte environ 220 dinars les 18 kilos, donc je ne fais même pas de marge, je vends les bananes au prix où je les achète au marché de gros, lâche-t-il, dépité. Parce que ça me permet d'avoir une offre variée dans mon étal même si pas grand monde les achète. Les clients achètent au mieux une à deux bananes maximum. »Des bananes au prix de la viandeSous le régime de Ben Ali, l'importation de la banane était taxée à 36%, mais les proches du président avaient le droit de contourner cette taxe et négociaient directement avec les producteurs de banane en Équateur et en Côte d'Ivoire.À l'époque, ces bananes de contrebande abondaient à des prix très accessibles sur le marché tunisien. Wissem s'en souvient bien. « À l'époque, j'étais au collège, mais je tenais déjà un stand de fruits. Pendant le ramadan, j'achetais le carton de bananes à 12 dinars le kilo, le max, c'était 23 dinars. Donc dix fois moins cher que maintenant ! », s'exclame-t-il.Chez Marwen, un autre commerçant, un client vient d'acheter un peu plus d'un kilo. Il se moque de son prix trop élevé. « Ça m'a coûté plus de 15 dinars, à ce prix-là, ce ne sont pas des bananes, c'est de la viande de mouton que j'achète ! C'est très cher. Apparemment, Kaïs Saïed n'est pas encore venu contrôler tout ça », grince-t-il.« On ne peut pas gérer l'inflation par décret »Une blague en référence à l'année passée où le prix de la banane avait suscité de telles polémiques que le président Kaïs Saïed avait ordonné au ministère du Commerce de geler son prix. Une initiative qui avait rencontré un certain succès populaire, mais qui n'a pas duré, comme l'explique Louai Chebbi, cofondateur de l'association Alert : « On ne peut pas gérer l'inflation par décret, lance-t-il. Le gouvernement et les autorités publiques essaient de légitimer leur position politique en ayant des résultats économiques et donc la limite de cette vision, c'est de dire : "Il faut combattre la cherté des prix par décret." En limitant le prix de la banane à 5 dinars, on fait complètement disparaître l'offre. Ce qu'on fait, c'est qu'on va stresser l'offre parce qu'on ne va pas permettre aux agriculteurs, aux commerçants, aux petits détaillants, d'y trouver leur compte. »Dans le sud tunisien, Jamel Sayaari confie aller chercher les bananes directement en Libye pour sa consommation personnelle. « Je passe la frontière parce que le kilo est à 2-3 dinars et à Ben Guerdane, ils le revendent entre 5 et 7 dinars. Mais ça reste beaucoup moins cher que les prix pratiqués dans la capitale ! »L'office du commerce tunisien a annoncé vouloir importer 2 000 tonnes de bananes d'Égypte pour le mois de Ramadan, et fixer son prix de vente à 5 dinars comme l'année passée. Mais pour le moment, celles-ci ne sont pas encore arrivées sur les étals.

Top Stories!
Tunisia is Revolting

Top Stories!

Play Episode Listen Later Dec 4, 2023 10:51


It was the end of an era in January 2011 as Tunisia's Ben Ali was ousted from power - in a manner perfectly befitting his tenure. It's Bugle issue 141 Tunisia is Revolting.Hear more of our shows, buy our book, and donate here: thebuglepodcast.com/This episode was produced by Chris Skinner and Laura Turner Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

The Documentary Podcast
Tunisia's democratic dream

The Documentary Podcast

Play Episode Listen Later Jul 20, 2023 27:48


Tunisia's democracy is being dismantled by a president who claims he's saving it from anarchy. Parliament has been dissolved, scores of judges sacked and opponents jailed. Once Tunisia - the north African country of just 12 million people squeezed between it's much bigger neighbours Libya and Algeria - was a beacon of democracy. It was the first Arab country to overthrow it's dictator Ben Ali in 2011 during what became known as the Arab Spring. Now a new authoritarian leader, Kais Saied, dominates the country. Tunisia faces numerous problems, from soaring prices and shortages of some basic foods - to thousands of migrants – many Tunisians - trying to flee across the Mediterranean to Europe. Mike Thomson meets the sister of an activist who was imprisoned, an aspiring kickboxer who wants to settle abroad, a sub-Saharan migrant who's lost his job and his home and a rapper, whose music helped inspire that 2011 revolution. What future faces Tunisia – democracy or dictatorship? Presenter: Mike Thomson Producer: Bob Howard Mixed by Rod Farquhar Production coordinator: Helena Warwick-Cross Series Editor: Penny Murphy (Image: Tunisians with Tunisian flags protesting against the constitutional referendum. Credit: Mohamed Messara/EPA-EFE/REX/Shutterstock)

Arab Digest podcasts
Tunisia: the revolution that wasn't a revolution

Arab Digest podcasts

Play Episode Listen Later May 31, 2023 37:49


Francis Ghilès joins Arab Digest editor William Law in this week's podcast. Francis is a visiting fellow at King's College London and an expert on North Africa politics, energy and security. He argues that what has been called Tunisia's Jasmine Revolution has failed despite the overthrow of Ben Ali in 2011 because the structure of dictatorship has remained essentially unchanged thus enabling a new dictator, in the shape of Kais Saied, to emerge. Sign up NOW at ArabDigest.org for free to join the club and start receiving our daily newsletter & weekly podcasts.

Géopolitique, le débat
Tunisie: une révolution confisquée?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later May 14, 2023 50:00


La Tunisie a fait, pendant 10 ans, figure d'exception, seul pays à avoir mis sur pied une démocratie dans la foulée du Printemps arabe, après avoir chassé en janvier 2011 son président autocrate Ben Ali. Une démocratie fragile, perfectible mais une démocratie. Jusqu'au coup de tonnerre du 25 juillet 2021 : le président élu 2 ans plus tôt, Kaïs Saïed décide de s'arroger tous les pouvoirs pour, affirme-t-il, sauver l'État. Il limoge le Premier ministre, dissout l'Assemblée nationale et suspend la Constitution. L'opposition dénonce un coup d'État institutionnel. Les chancelleries occidentales sont embarrassées. Une nouvelle Constitution sera adoptée par référendum, elle consacre une super présidence.En février 2023, Kaïs Saïed taxe les migrants subsahariens de tous les maux et réclame des mesures urgentes pour les expulser. Il les accuse de comploter pour modifier la démographie de la Tunisie majoritairement arabe et musulmane. Cette fois, les condamnations internationales pleuvent.Le 17 avril 2023, le président tunisien provoque à nouveau la sidération : il fait arrêter le chef du parti d'opposition Ennahda, Rached Ghannouchi, 81 ans, accusé de complot contre la sécurité de l'État. Rached Ghannouchi qui rejoint une vingtaine de figures politiques et de personnalités incarcérées depuis février 2023 pour divers motifs.Jusqu'où ira la dérive autoritaire de Kaïs Saïed ? Que reste-t-il des espoirs de démocratie nés en 2011 ? La Révolution tunisienne a-t-elle été confisquée ? Invités : - Vincent Geisser, sociologue, chercheur au CNRS et à l'IREMAM. A co-dirigé avec Amin Allal « Tunisie, une démocratie au-dessus de tout soupçon ? », paru aux CNRS éditions et aux éditions tunisiennes Nirvana en 2018- Kmar Bendana, historienne à l'Université de la Manouba à Tunis- Hatem Nafti, essayiste, membre de l'Observatoire tunisien du populisme et auteur de « Tunisie : vers un populisme autoritaire ? » paru chez Riveneuve et aux éditions tunisiennes Nirvana en 2022.

BetAmerica Radio Network
Jason Beem Horse Racing Podcast 4/24/23--Weekend Recap

BetAmerica Radio Network

Play Episode Listen Later Apr 23, 2023 37:19


Jason looks back at the weekend of racing action from around the country. He talks about the Ben Ali and Elkhorn from Keeneland as well as racing from Oaklawn and Woodbine. 

Rebuttal
3: The Body Behind A Wall

Rebuttal

Play Episode Listen Later Apr 21, 2023 52:13


In 2004, Taruk Ben-Ali left his new wife to start a new life....somewhere else. At least, that's what his dad said. Reb shows you what's behind a dad's love and a very thin wall in the case of Estate of Ben-Ali (2013). WATCH THIS EPISODE ON YOUTUBE: ⁠ https://youtu.be/KnbEgRWcgSw Follow @RebuttalPod on Instagram and @Rebmasel on TikTok :) *** Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

The Magic Mike Show
The Magic Mike Show 460: Keeneland Saturday Pick 5 Preview (Ben Ali & Elkhorn Stakes)

The Magic Mike Show

Play Episode Listen Later Apr 20, 2023 48:07


The Magic Mike Show guys preview & give their tickets for Saturday's Late Pick 5 at Keeneland that features 2 graded stakes: the Ben Ali (G3) on dirt & the Elkhorn (G2) on turf. Tell us YOUR thoughts & tickets in the Comments section!Full live stream replay: https://www.youtube.com/watch?v=WhiW8aXj3iQhttps://RacingDudes.com is the destination site for all things horse racing and sports betting. Whether it be free winners, expert insider picks, up-to-the-minute trackside weather reports, or multiple podcasts and livestream videos that provide only the best content for gamblers of all skill levels, never make another wager without visiting the Racing Dudes first!Made by fans, for fans, come see why https://RacingDudes.com is the #1 most trusted sports betting website anywhere!SMASH the *Thumbs Up* ~ HIT *Subscribe* ~ RING the *Notification* bellUPGRADE your wardrobe with premium apparel from www.OGHandicappers.net & use promo code "DUDES" to get 10% off your purchase!* https://oghandicappers.net/ FREE daily horse racing picks for every track in America!* https://racingdudes.com/free-picks/EXPERT premium selections for every track in America!* https://racingdudes.com/handicapping-products/PURCHASE our latest Inside Track wagering guide!* https://racingdudes.com/racing-guides/ BONUS free sports picks for all the biggest games in the NFL, NCAA, NHL, NBA, and more!* https://racingdudes.com/sports/SUPPORT the Racing Dudes!* https://twitter.com/racing_dudes * https://www.facebook.com/racingdudes/* https://www.instagram.com/racingdudes/FOLLOW Mike “Somobomb” Somich!* https://twitter.com/somobomb18 FOLLOW Curtis “Magic” Kalleward!* https://twitter.com/curtiskalleward FOLLOW Dr. Miranda Bunge!* https://twitter.com/mirandabunge

Studio Sembang
Episode 27 - It Takes Two ft. Ben Ali & Nadiyah Shahab

Studio Sembang

Play Episode Listen Later Apr 20, 2023 37:24


Buat pertama kalinya kita bawakan korang #StudioSembangLive right from the stage! Jom kita sembang bersama Ben Ali & Nadiyah Shahab, partners in both the Absolut brands and in life. Let's check it out!

ABA Banking Journal Podcast
A classic love story gets its start in a D.C. bank branch

ABA Banking Journal Podcast

Play Episode Listen Later Feb 13, 2023 26:30


For Valentine's Day, the ABA Banking Journal Podcast — sponsored by xChange — brings you a classic boy-meets-girl love story. Virginia Rollins had moved to Washington, D.C., as a young woman in the 1950s and got a job as a teller at Industrial Bank, a Black bank still operating in the nation's capital. A young bank customer named Ben Ali came in to make a deposit, but he was smitten with Virginia and left his phone number too. To make a long story short, Virginia and Ben founded one of Washington's most legendary dining establishments, Ben's Chili Bowl in the heart of “Black Broadway” on U Street. Virginia reflects on her early career in banking, how the connections she made at the bank helped her and Ben grow their business and the importance of minority depository institutions today. She also shares stories of hosting Martin Luther King Jr. during the Civil Rights Movement, surviving the 1968 D.C. riots and the long years of urban renewal and how Ben's has grown today.

Why Care?
26. Silencing the Echo Chambers with Sámi Ben-Ali

Why Care?

Play Episode Listen Later Oct 10, 2022 43:36


“Talent is everywhere, but opportunity is not” In Episode 26 I am joined by Sámi Ben-Ali, Vice President of Inclusion & Diversity at Wood, to discuss the importance of silencing the echo chambers, recognising that lived experience fuels individual perspectives, and how times of global crisis often put the focus on individual survival over the needs of the group. Sámi's interest in DEI started earlier in life than many of my guests. He grew up in a small town in the Northwest of England in a multi-ethnic, multi-faith household with his White Irish Catholic Scouse mother and his Arab Muslim Tunisian father. Diversity was always present and obvious in Sámi's life, and this was only accentuated by Sámi going to university in America when he was 18 and feeling a lack of inclusion. After spending some time exploring how these experiences have shaped Sámi's view of what DEI should be - which is that of a holistic approach - the conversation moves to the importance of broadening horizons and actively trying to reduce the echo chambers we find ourselves in. These echo chambers are often restrictive and impact on our ability to debate and consider other viewpoints. In times of global crisis, it often seems that people's survival instincts take over and individual preservation is prioritised over helping out the group or wider society. This can often affect how people engage with DEI and undergo perspective taking. Indeed, we then discuss the power of perspective taking and understanding how lived experience impacts upon the viewpoints we develop. We bring the episode to a close by discussing the importance of diversifying talent pools through the recruitment process. One of Sámi's mantras is “Talent is everywhere, but opportunity is not” and Wood certainly lives by this mantra too. Sámi talks us through all the brilliant actions that are being undertaken by Wood to ensure that the next generation of talent globally is diverse and included. Links: Sámi can be found on LinkedIn as: Sámi Ben-Ali For more from Wood, you can visit their website at: https://www.woodplc.com/ To hear Why Care? episodes first, sign up to our newsletter here, and you can find more from us at Avenir via our LinkTree here.

New Lines Magazine
S2E04 | Tunisia's New Autocrat — with Mohamed-Dhia Hammami and Lydia Wilson

New Lines Magazine

Play Episode Listen Later Aug 18, 2022 30:32


Tunisia was the cradle of the Arab Spring, and had been hailed as its biggest success story. But President Kais Saied's new constitution, narrowly approved in a controversial referendum last July, has changed that. “Kais Saied has unchecked power,” Mohamed-Dhia Hammami tells New Lines' Lydia Wilson in The Lede. “Even under Ben Ali, we used to have some sort of balances and checks. There are some people who even compare his power to the North Korean leader's.” Saied ran for president as a political outsider in 2019, vowing to tackle ‘moral and financial corruption'. The country's continuing economic crisis left many Tunisians disenchanted with the status quo, and Saied's populist platform won him the election. Even as he suspended parliament and began ruling by decree in 2021, he continued to attract support. But, Hammami says, his latest move may have been a step too far. “Saied is having serious problems consolidating his power.” Produced by Joshua Martin

The Inquiry
Why did Tunisia turn its back on democracy?

The Inquiry

Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 24:32


Tunisian President Kais Saied has drafted a new constitution for Tunisia that gives him new sweeping powers, including authority over the judiciary and immunity for life from prosecution. Tunisia was a beacon of hope for democracy after the Arab Spring. The country rid itself of dictator Ben Ali after 24 years of rule and moved to a more democratic system. Now the country seems to be sliding back towards the one man rule that it has known for generations. This week on The Inquiry we are asking why Tunisia has turned its back on democracy. Presenter: Tanya Beckett Producer: Louise Clarke-Rowbotham Researchers: Anoushka Mutanda-Dougherty and Christopher Blake Technical Producer: Richard Hannaford Editor: Tara McDermott (Tunisian presidential Kais Saied in Tunis. BBC Images)

CONFLICTED
Gaddafi: The Arab Madman Cometh

CONFLICTED

Play Episode Listen Later Jun 8, 2022 90:21


Now that we've told the story of the rise and fall of Nasserism, we turn to Libya and its handsome and charismatic dictator, Col. Muammar Gaddafi. Believing himself to have inherited Nasser's mantle of Arab leadership, Gaddafi's brazen narcissistic insanity is the stuff of legend, and Aimen's got a caravan-load of funny anecdotes to illustrate just how nuts he was. But more seriously, Gaddafi symbolizes the tragic turn toward unhinged dictatorship which much of the Arab world underwent in the second half of the Cold War. Gaddafi, Assad, Saleh, Mubarak, Ben Ali, and of course Saddam Hussein—they all stalked the Middle East like undead zombies of Nasser, a nightmare from which the Arab world is still recovering. Listen to exclusive bonus content and get all episodes ad-free by subscribing to Conflicted Extra on Apple Podcasts and Spotify for just 99p/month. Join our FB Discussion group to get exclusive updates: https://www.facebook.com/groups/450486135832418 Find us on Twitter: https://twitter.com/MHconflicted And Facebook: https://www.facebook.com/MHconflicted Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

LSE Middle East Centre Podcasts
Transitional Justice in Process: Plans and Politics in Tunisia (Webinar)

LSE Middle East Centre Podcasts

Play Episode Listen Later Mar 21, 2022 70:10


This webinar was the launch of Mariam Salehi's latest book Transitional Justice in Process: Plans and Politics in Tunisia published by Manchester University Press. Transitional Justice in Process is the first book to comprehensively study the Tunisian transitional justice process. After the fall of the Ben Ali regime in 2011, Tunisia swiftly began dealing with its authoritarian past and initiated a comprehensive transitional justice process, with the Truth and Dignity Commission as its central institution. However, instead of bringing about peace and justice, transitional justice soon became an arena of contention. Mariam Salehi is a researcher at the intersection of peace and conflict studies, international politics, and international political sociology. Salehi is broadly interested in (conflictive) internationalised processes of change, (transitional) justice and the production and circulation of knowledge and ideas. Salehi is currently a research group leader at Freie Universität Berlin and is involved in the SEPAD project at Lancaster University. Previously, Salehi was A.SK Postdoctoral Fellow in the Global Governance Unit at the WZB Berlin Social Science Center and a Research Associate at the Center for Conflict Studies, University of Marburg. Salehi's academic work informs policy advice for federal ministries, political foundations and development agencies. As a doctoral researcher, Salehi worked in the research network 'Re-Configurations: History, Remembrance and Transformation Processes in the Middle East and North Africa' at the University of Marburg, which was funded by the German Ministry of Education and Research. Salehi's doctoral dissertation on the Tunisian transitional justice process won the 2019 dissertation award of the German Middle East Studies Association. Charles Tripp is a Professor Emeritus of Politics with reference to the Middle East and North Africa, and a Fellow of the British Academy. His research interests include the nature of autocracy, state and resistance in the Middle East, the politics of Islamic identity and the relationship between art and power. He is currently working on a study of the emergence of the public and the rethinking of republican ideals in Tunisia. Together with other colleagues he has been one of the founders of the Centre for Comparative Political Thought at SOAS. Iavor Rangelov is Assistant Professorial Research Fellow at LSE IDEAS and Co-Founder of the Civic Ecosystems Initiative incubated at LSE. His research interests include human rights, human security, transitional justice, and civic activism, particularly in fragile and conflict-affected states. He is the author of Nationalism and the Rule of Law: Lessons from the Balkans and Beyond.

The Whether Channel
Who Doesn't Love A Good Story? With Ben & Ali Christian

The Whether Channel

Play Episode Listen Later May 31, 2021 58:12


For the grande finale of season 2, we are sharing our very favorite stories of God's faithfulness. There have been so many times over the past two years that have been terrifying, but as we reflect we can see how faithful God was each and every time. If right now you're terrified or feeling hopeless about how a difficult situation is going to turn out, turn this up and deny the devil the satisfaction of whispering fear into your ears in the silence. At the very least, this collection of stories will be excellent bedtime story material. IMPORTANT: We pray that we can keep this podcast ad free. One of the ways to help us do that is by donating directly to the podcast. This prevents us from having to spend time finding sponsors, asking you to purchase from sponsors, etc. If you are willing to donate to The Whether Channel Podcast, you can do so quickly and securely through this website link: www.alichristian.com/podcast --- Send in a voice message: https://anchor.fm/ali-christian/message

The Whether Channel
Intimacy & Suffering Part 2 With Ben & Ali Christian

The Whether Channel

Play Episode Listen Later May 24, 2021 51:00


Last week we skimmed the surface of this topic. This week we are diving in head first. We're talking about pornography, how to initiate sex when one partner is unable or seemingly uninterested, cultural pressures on marital sexuality and so much more. Please use discretion with little ears around as we are using vocabulary that may not be as kid friendly as our typical content. IMPORTANT: We pray that we can keep this podcast ad free. One of the ways to help us do that is by donating directly to the podcast. This prevents us from having to spend time finding sponsors, asking you to purchase from sponsors, etc. If you are willing to donate to The Whether Channel Podcast, you can do so quickly and securely through this website link: www.alichristian.com/podcast --- Send in a voice message: https://anchor.fm/ali-christian/message

The Whether Channel
Intimacy and Suffering with Ben & Ali Christian

The Whether Channel

Play Episode Listen Later May 17, 2021 43:06


In this episode I'm having a conversation with my very favorite co-host, my husband, Ben Christian. We are chatting about what our relationship looked like, specifically regarding intimacy, while I was going through cancer treatment. We pray our transparency encourages your heart if you find yourself in a similar position as our family did just a short time ago. Here is the link to buy one of our favorite tees & support the show: alichristian.com/podcast IMPORTANT: We pray that we can keep this podcast ad free. One of the ways to help us do that is by donating directly to the podcast. This prevents us from having to spend time finding sponsors, asking you to purchase from sponsors, etc. If you are willing to donate to The Whether Channel Podcast, you can do so quickly and securely through this website link: www.alichristian.com/podcast --- Send in a voice message: https://anchor.fm/ali-christian/message

Revolution 1: The Story of the Tunisian Uprising

Who would lead Tunisia into the next chapter of its history — the revolutionaries who had pushed Ben Ali out of power, or the returning Islamists who had spent years exiled in Europe?

Revolution 1: The Story of the Tunisian Uprising
Episode 7: The Kasbah Protests

Revolution 1: The Story of the Tunisian Uprising

Play Episode Listen Later Apr 8, 2021 32:23


Ben Ali was gone, but the trouble with popular uprisings is there's not a lot of foresight. So how do you bootstrap a democracy when you've never really had one?