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Avec plus de 3 millions d'exemplaires vendus, Ariol le petit ânon le plus célèbre de la bande dessinée confirme son statut de héros des enfants et des familles. Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur a été désigné comme parrain de la 12è édition de Partir en Livre. Ce n'est pas par hasard si Emmanuel Guibert a été choisi comme parrain de cette douzième édition de Partir en Livre qui aura lieu du 17 juin au 19 juillet 2026. Depuis tout petit, l'auteur et dessinateur est passionné de lecture. La lecture finit toujours par engendrer la lecture ! C'est une adresse du bonheur donc on y retourne. À l'initiative du CNL (Centre national du Livre), et sous l'impulsion du ministère de la Culture, le grand festival du livre pour la jeunesse a pour thème « Nos petits et grands héros » avec un clin d'oeil particulier au petit ânon Ariol dont le recueil Les vacances chez papy et mamie est paru le 10 juin 2026. Avec beaucoup d'humour et de subtilité, Emmanuel Guibert a fait de cet ânon, un véritable héros pour la jeunesse. On suit, depuis 26 ans, maintenant les aventures du petit âne bigleux, éternel élève de CM1 avec ses copains Ramono le cochon, Pétula, Batégaille ou Tiburge ! Un personnage que son auteur a voulu pour toutes les tranches d'âge. Emmanuel Guibert s'amuse également beaucoup avec les manières de parler et les accents et parsème ses scénarios de jeux de mots : « internet » devient par exemple « interbête ». Invité : Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur français, né en 1964. Il s'est fait remarquer avec des œuvres comme La Guerre d'Alan qui relate les souvenirs d'un soldat durant la Seconde Guerre mondiale, Le Photographe (avec Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier) ou des ouvrages jeunesse tels que les Sardines de l'Espace ou Ariol (avec Marc Boutavant), où il mêle une grande sensibilité humaine à une narration très maîtrisée. Merci à Lucie et Emile pour leur lecture. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Être coiffé au poteau » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste Minou avec le titre « Différent ».
Avec plus de 3 millions d'exemplaires vendus, Ariol le petit ânon le plus célèbre de la bande dessinée confirme son statut de héros des enfants et des familles. Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur a été désigné comme parrain de la 12è édition de Partir en Livre. Ce n'est pas par hasard si Emmanuel Guibert a été choisi comme parrain de cette douzième édition de Partir en Livre qui aura lieu du 17 juin au 19 juillet 2026. Depuis tout petit, l'auteur et dessinateur est passionné de lecture. La lecture finit toujours par engendrer la lecture ! C'est une adresse du bonheur donc on y retourne. À l'initiative du CNL (Centre national du Livre), et sous l'impulsion du ministère de la Culture, le grand festival du livre pour la jeunesse a pour thème « Nos petits et grands héros » avec un clin d'oeil particulier au petit ânon Ariol dont le recueil Les vacances chez papy et mamie est paru le 10 juin 2026. Avec beaucoup d'humour et de subtilité, Emmanuel Guibert a fait de cet ânon, un véritable héros pour la jeunesse. On suit, depuis 26 ans, maintenant les aventures du petit âne bigleux, éternel élève de CM1 avec ses copains Ramono le cochon, Pétula, Batégaille ou Tiburge ! Un personnage que son auteur a voulu pour toutes les tranches d'âge. Emmanuel Guibert s'amuse également beaucoup avec les manières de parler et les accents et parsème ses scénarios de jeux de mots : « internet » devient par exemple « interbête ». Invité : Emmanuel Guibert, auteur et dessinateur français, né en 1964. Il s'est fait remarquer avec des œuvres comme La Guerre d'Alan qui relate les souvenirs d'un soldat durant la Seconde Guerre mondiale, Le Photographe (avec Didier Lefèvre et Frédéric Lemercier) ou des ouvrages jeunesse tels que les Sardines de l'Espace ou Ariol (avec Marc Boutavant), où il mêle une grande sensibilité humaine à une narration très maîtrisée. Merci à Lucie et Emile pour leur lecture. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Être coiffé au poteau » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste Minou avec le titre « Différent ».
En Más de uno hemos conectado con nuestros compañero de Zaragoza, José Antonio Alaya, quien nos ha contado la historia de Francisco Pardillo Vela un hombre en Aragón que va a cumplir este martes 106 años y con el que ha podido hablar.
En Más de uno hemos conectado con nuestros compañero de Zaragoza, José Antonio Alaya, quien nos ha contado la historia de Francisco Pardillo Vela un hombre en Aragón que va a cumplir este martes 106 años y con el que ha podido hablar.Conviértete en un supporter de este podcast: https://www.spreaker.com/podcast/mas-noticias--4412383/support.ESCUCHAR RADIO
Julie Glikman a fait des messages vocaux son objet de recherche ! Les notes vocales ! On les adore... ou on les abhorre ! Elles se suffisent tantôt à un laconique « Ok, ça marche » de trois secondes, elles peuvent aussi devenir de véritables « podcasts » de trois, dix ou quinze minutes ! Pourtant, ces notes ne sont-elles pas aussi un moyen de saisir la langue telle qu'elle se parle aujourd'hui ? Et d'archiver nos manières de parler ? Pourquoi s'écrire quand on peut se parler et, inversement, pourquoi se lancer dans une conversation quand on peut s'envoyer un message rapide et efficace… ? Tel était le dilemme entre le SMS et l'appel téléphonique. Mais depuis, les notes vocales ont pris le relais : « un véritable sujet d'étude pour les linguistes ! » Il y aurait « sept milliards de messages vocaux échangés par jour ». Tout le monde ou presque s'y est mis. Une langue parlée, naturelle, sans chevauchement de parole « Ce qui nous intéresse, c'est que c'est de la langue parlée, naturelle. On peut ainsi comprendre comment les gens parlent au quotidien ! », explique Julie Glikman. Et, particularité des vocaux, il n'y a « pas de chevauchement de parole comme dans une conversation normale ». Les linguistes ont recueilli des données sur la base du volontariat, en proposant aux gens (beaucoup d'étudiants !) de participer en partageant leurs messages : 1 950 fichiers audio, vingt heures d'écoute et des vocaux qui parlent de tout. « Jusqu'à maintenant, l'étude de la langue se faisait grâce aux œuvres écrites ». « Le français, comme toutes les langues, change au fil du temps, les vocaux peuvent être un moyen de percevoir ces changements plus rapidement ! » « Voilà », disfluences et gros mots : ce que révèlent les vocaux Ce qui a été remarqué, ce sont des usages de la langue parfois peu documentés . Le mot « voilà », par exemple, n'est pas toujours un mot de discours terminatif. Les vocaux permettent aussi de documenter et d'archiver les gros mots qui sont dits, mais aussi ce qu'on appelle les disfluences : « les blancs » ou les « euh », les répétitions. Mais est-ce que ça reste de la communication ? Oui, selon la linguiste car « on envoie à un destinataire choisi mais il y a parfois une séparation spatio-temporelle. » Avec les vocaux, on peut s'arrêter plus facilement qu'une communication par téléphone classique. Invitée : Julie Glikman, professeure en linguistique française diachronique à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire de recherche UL ATILF soit Analyse et Traitement Automatique de la Langue Française. Pour retrouver le corpus des vocaux, RDV ici. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Tirer les vers du nez » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste franco-guinéenne Annie Lalalove avec le titre Let it be blue.
Julie Glikman a fait des messages vocaux son objet de recherche ! Les notes vocales ! On les adore... ou on les abhorre ! Elles se suffisent tantôt à un laconique « Ok, ça marche » de trois secondes, elles peuvent aussi devenir de véritables « podcasts » de trois, dix ou quinze minutes ! Pourtant, ces notes ne sont-elles pas aussi un moyen de saisir la langue telle qu'elle se parle aujourd'hui ? Et d'archiver nos manières de parler ? Pourquoi s'écrire quand on peut se parler et, inversement, pourquoi se lancer dans une conversation quand on peut s'envoyer un message rapide et efficace… ? Tel était le dilemme entre le SMS et l'appel téléphonique. Mais depuis, les notes vocales ont pris le relais : « un véritable sujet d'étude pour les linguistes ! » Il y aurait « sept milliards de messages vocaux échangés par jour ». Tout le monde ou presque s'y est mis. Une langue parlée, naturelle, sans chevauchement de parole « Ce qui nous intéresse, c'est que c'est de la langue parlée, naturelle. On peut ainsi comprendre comment les gens parlent au quotidien ! », explique Julie Glikman. Et, particularité des vocaux, il n'y a « pas de chevauchement de parole comme dans une conversation normale ». Les linguistes ont recueilli des données sur la base du volontariat, en proposant aux gens (beaucoup d'étudiants !) de participer en partageant leurs messages : 1 950 fichiers audio, vingt heures d'écoute et des vocaux qui parlent de tout. « Jusqu'à maintenant, l'étude de la langue se faisait grâce aux œuvres écrites ». « Le français, comme toutes les langues, change au fil du temps, les vocaux peuvent être un moyen de percevoir ces changements plus rapidement ! » « Voilà », disfluences et gros mots : ce que révèlent les vocaux Ce qui a été remarqué, ce sont des usages de la langue parfois peu documentés . Le mot « voilà », par exemple, n'est pas toujours un mot de discours terminatif. Les vocaux permettent aussi de documenter et d'archiver les gros mots qui sont dits, mais aussi ce qu'on appelle les disfluences : « les blancs » ou les « euh », les répétitions. Mais est-ce que ça reste de la communication ? Oui, selon la linguiste car « on envoie à un destinataire choisi mais il y a parfois une séparation spatio-temporelle. » Avec les vocaux, on peut s'arrêter plus facilement qu'une communication par téléphone classique. Invitée : Julie Glikman, professeure en linguistique française diachronique à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire de recherche UL ATILF soit Analyse et Traitement Automatique de la Langue Française. Pour retrouver le corpus des vocaux, RDV ici. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Tirer les vers du nez » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste franco-guinéenne Annie Lalalove avec le titre Let it be blue.
Comenzamos este programa especial de Gente viajera con Carles Lamelo desde la Feria Internacional de la Garnacha de Zaragoza junto a Alberto Anadón, sumiller de Bodegas Carlos Valero y viajaremos después al universo de Francisco de Goya con Enrique Domínguez Uceta, que nos acercará a las celebraciones del Bicentenario del artista aragonés. También conversaremos con Mar Vaquero, vicepresidenta del Gobierno de Aragón, para conocer la actualidad turística y cultural de la región, y conectaremos con Paco Paniagua para seguir la información relacionada con el viaje del Papa León XIV. Además, cruzaremos la frontera para descubrir la región francesa de Nueva Aquitania con Irene González.En la segunda hora viajaremos hasta las impresionantes Dolomitas italianas con Sandra Martín y volveremos a Aragón para conversar con Natalia Chueca, alcaldesa de Zaragoza. La gastronomía tendrá un papel destacado con Marcos Vaquer, propietario del Grupo Vaquer, que nos acercará a los sabores de la cocina aragonesa. También haremos escapadas rápidas al Mercado de Cali, en Colombia, y al universo creativo de Hundertwasser en Viena. Cerraremos el viaje con una visita al Instituto Aragonés de Arte y Cultura Contemporáneos y al Museo Pablo Serrano, de la mano de su director, Julio Ramón Sanz, completando una ruta que combina patrimonio, arte, gastronomía y grandes destinos internacionales.
Zaragoza ya mira hacia 2028, año en el que se conmemorará el segundo centenario del fallecimiento de Francisco de Goya. La capital aragonesa y el conjunto de Aragón tendrán un papel destacado en esta efeméride, impulsada por la Comisión Nacional para la conmemoración del Bicentenario del fallecimiento de Francisco de Goya, un proyecto promovido por el Ministerio de Cultura y el Gobierno de Aragón. Enrique Domínguez Uceta hace un recorrido por las exposiciones y nuevos espacios de esta importante celebración.
Dans Le loup de la famille, l'auteur libanais Souhaib Ayoub raconte la vie d'une famille traversée par la guerre. Le loup de la famille raconte l'histoire d'une famille sur trois générations mais aussi la vie d'un immeuble dans un quartier pauvre de Tripoli, la deuxième ville du Liban au nord du pays. Le roman n'est pas daté et c'est volontaire « il y a aussi beaucoup de guerres locales : à Tripoli par exemple, entre les Sunnites et les Alaouites, on a aussi la guerre civile et toutes les guerres personnelles de chaque famille ! » L'appartement familial a été bombardé et le narrateur, Hassan, un ado muet le raconte comme une légende, et pour cause, le narrateur n'était pas né ! La famille de cet immeuble est atypique : il y a Shamzé, la grand-mère, une femme bédouine qui a vécu de nombreux drames, Zied, le père amant de DolceVita, une femme transgenre. Le roman est traversé de bout en bout par la guerre... « La guerre, cette fille de pute ! ». Souhaib Ayoub définit la guerre actuelle comme une guerre insupportable. « On est attaqués chaque jour par Israël ». Même en exil, il porte la douleur de la guerre et éprouve une forme de culpabilité à vivre loin de son pays. « Au Liban, on ne vit jamais de vraie paix, il y a juste des moments d'espoirs de paix. C'est un peuple qui vit en résistance tout le temps ! Chaque Libanais vit la guerre n'importe où, comme un acte de fuite. » Invité : Souhaib Ayoub, écrivain, peintre et comédien, est né en 1989 à Tripoli, au Liban. Il réside à Paris depuis 2015. Il est à l'origine du projet « Ta'a naktob » (« Écrivons ensemble ») visant à promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes. Il est l'auteur de Rajul min sâtân (« Un homme de satin » sorti en 2019) et de « Le loup de la famille », aux éditions Actes Sud, son premier récit traduit en France. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « se faire du mouron » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : Les artistes JeanJass & Chilly Gonzales avec le titre « IMAX ».
Dans Le loup de la famille, l'auteur libanais Souhaib Ayoub raconte la vie d'une famille traversée par la guerre. Le loup de la famille raconte l'histoire d'une famille sur trois générations mais aussi la vie d'un immeuble dans un quartier pauvre de Tripoli, la deuxième ville du Liban au nord du pays. Le roman n'est pas daté et c'est volontaire « il y a aussi beaucoup de guerres locales : à Tripoli par exemple, entre les Sunnites et les Alaouites, on a aussi la guerre civile et toutes les guerres personnelles de chaque famille ! » L'appartement familial a été bombardé et le narrateur, Hassan, un ado muet le raconte comme une légende, et pour cause, le narrateur n'était pas né ! La famille de cet immeuble est atypique : il y a Shamzé, la grand-mère, une femme bédouine qui a vécu de nombreux drames, Zied, le père amant de DolceVita, une femme transgenre. Le roman est traversé de bout en bout par la guerre... « La guerre, cette fille de pute ! ». Souhaib Ayoub définit la guerre actuelle comme une guerre insupportable. « On est attaqués chaque jour par Israël ». Même en exil, il porte la douleur de la guerre et éprouve une forme de culpabilité à vivre loin de son pays. « Au Liban, on ne vit jamais de vraie paix, il y a juste des moments d'espoirs de paix. C'est un peuple qui vit en résistance tout le temps ! Chaque Libanais vit la guerre n'importe où, comme un acte de fuite. » Invité : Souhaib Ayoub, écrivain, peintre et comédien, est né en 1989 à Tripoli, au Liban. Il réside à Paris depuis 2015. Il est à l'origine du projet « Ta'a naktob » (« Écrivons ensemble ») visant à promouvoir l'écriture créative auprès des jeunes. Il est l'auteur de Rajul min sâtân (« Un homme de satin » sorti en 2019) et de « Le loup de la famille », aux éditions Actes Sud, son premier récit traduit en France. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « se faire du mouron » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : Les artistes JeanJass & Chilly Gonzales avec le titre « IMAX ».
Dans son romain Clément, l'auteur Romain Lemire brise le tabou de l'inceste que lui et ses frères ont subi durant son enfance. Dans cette auto-fiction, Romain Lemire raconte son histoire même si vous avez changé les prénoms des protagonistes : un petit garçon qui vit une enfance heureuse avec ses deux frères et sa sœur au sein d'une famille bourgeoise, aimante, cultivée jusqu'à ce jour de juillet 1983 où son père qu'il admire tant, le réveille une nuit pour abuser de lui. Son père, un professeur de lettres brillant, un homme admiré, séduisant loin de l'image qu'on pourrait s'en faire. Pour préparer le livre, il a fouillé dans vingt-cinq ans d'agendas, quinze ans de photos et relu toutes ses lettres. Le roman évolue au fil des années du narrateur. La première partie du livre est écrite à la première personne : c'est un journal intime qui commence le jour de sa naissance, le 25 juin 1976, à la maternité de Port-Royal à Paris. On entend un bébé parler, commenter ce qui l'entoure avec humour. On le voit grandir, on partage ses joies, ses découvertes, ses étonnements et quand l'innommable se produit, quand il raconte avec l'innocence d'un garçon de 7 ans, ce que son père lui montre et lui demande... Puis c'est le récit de Clément devenu adulte à la première personne, ensuite à la troisième personne, avant un retour au retour au « je » et aux échanges épistolaires avec les membres de sa famille... Avec ce roman, l'auteur entend témoigner et briser le tabou de l'inceste. Les chiffres sont terribles : en France, un enfant est victime d'inceste toutes les 3 minutes; un fléau qu'on retrouve à peu près dans les mêmes proportions partout dans le monde. Invité : Romain Lemire, auteur, parolier et chanteur. Son roman Clément est paru aux éditions Le Cherche-Midi. Clément a remporté le Prix Goncourt du Premier roman. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Faire amende honorable » avec Jean Pruvost, et toujours avec la complicité des élèves de CM2B de l'école Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris. Programmation musicale : L'artiste Camille Yembé avec le titre Rien à fêter.
Dans son romain Clément, l'auteur Romain Lemire brise le tabou de l'inceste que lui et ses frères ont subi durant son enfance. Dans cette auto-fiction, Romain Lemire raconte son histoire même si vous avez changé les prénoms des protagonistes : un petit garçon qui vit une enfance heureuse avec ses deux frères et sa sœur au sein d'une famille bourgeoise, aimante, cultivée jusqu'à ce jour de juillet 1983 où son père qu'il admire tant, le réveille une nuit pour abuser de lui. Son père, un professeur de lettres brillant, un homme admiré, séduisant loin de l'image qu'on pourrait s'en faire. Pour préparer le livre, il a fouillé dans vingt-cinq ans d'agendas, quinze ans de photos et relu toutes ses lettres. Le roman évolue au fil des années du narrateur. La première partie du livre est écrite à la première personne : c'est un journal intime qui commence le jour de sa naissance, le 25 juin 1976, à la maternité de Port-Royal à Paris. On entend un bébé parler, commenter ce qui l'entoure avec humour. On le voit grandir, on partage ses joies, ses découvertes, ses étonnements et quand l'innommable se produit, quand il raconte avec l'innocence d'un garçon de 7 ans, ce que son père lui montre et lui demande... Puis c'est le récit de Clément devenu adulte à la première personne, ensuite à la troisième personne, avant un retour au retour au « je » et aux échanges épistolaires avec les membres de sa famille... Avec ce roman, l'auteur entend témoigner et briser le tabou de l'inceste. Les chiffres sont terribles : en France, un enfant est victime d'inceste toutes les 3 minutes; un fléau qu'on retrouve à peu près dans les mêmes proportions partout dans le monde. Invité : Romain Lemire, auteur, parolier et chanteur. Son roman Clément est paru aux éditions Le Cherche-Midi. Clément a remporté le Prix Goncourt du Premier roman. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Faire amende honorable » avec Jean Pruvost, et toujours avec la complicité des élèves de CM2B de l'école Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris. Programmation musicale : L'artiste Camille Yembé avec le titre Rien à fêter.
Depuis un coup de fil qui a bouleversé sa vie en 2009, Amaury da Cunha entretient un lien ambigu avec son téléphone portable... En juillet 2009, Amaury Da Cunha apprend le suicide de son frère par un appel téléphonique glaçant. Dans son roman Touche Fantôme, il retrace le rapport qu'il entretient avec son téléphone et son obsession pour les voix car, dit-il, c'est selon lui « la signature la plus intime de l'âme ». Invité : Amaury Da Cunha, journaliste au Monde des Livres, photographe et écrivain né en 1976 à Paris. Son dernier roman Touche fantôme est publié aux éditions de l'Iconoclaste. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Arrête ton char(re) ! » et toujours avec la complicité des élèves de CM2B de l'école Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris. Programmation musicale : l'artiste Aure avec le titre Orage.
Depuis un coup de fil qui a bouleversé sa vie en 2009, Amaury da Cunha entretient un lien ambigu avec son téléphone portable... En juillet 2009, Amaury Da Cunha apprend le suicide de son frère par un appel téléphonique glaçant. Dans son roman Touche Fantôme, il retrace le rapport qu'il entretient avec son téléphone et son obsession pour les voix car, dit-il, c'est selon lui « la signature la plus intime de l'âme ». Invité : Amaury Da Cunha, journaliste au Monde des Livres, photographe et écrivain né en 1976 à Paris. Son dernier roman Touche fantôme est publié aux éditions de l'Iconoclaste. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Arrête ton char(re) ! » et toujours avec la complicité des élèves de CM2B de l'école Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris. Programmation musicale : l'artiste Aure avec le titre Orage.
La lexicographe et directrice de la rédaction des dictionnaires Le Robert Géraldine Moinard revient sur les nouveaux mots intégrés à l'édition 2027 du Petit Robert de la langue française, paru ce mercredi 13 mai 2026. D'une année à l'autre, il se ressemble mais n'est jamais vraiment le même. Il s'enrichit, en fait. Comme la langue française qu'il définit, le dictionnaire vit. Il s'adapte à son temps et grandit. Et, surtout, chaque année, il agrandit son propre spectre : celui des mots acceptés par la communauté lexicographique. « Banger », « bouiner », « charo », « matrixer », « miskine »... Nombreux sont les mots (pas si) nouveaux inclus dans cette nouvelle édition du Petit Robert. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, Lucie a concocté une chouette rubrique avec la complicité du lexicographe Jean Pruvost et des élèves de CM2B de l'école Arago, située dans le 13e arrondissement de Paris. Invitée : Géraldine Moinard, lexicographe, directrice de la rédaction des dictionnaires Le Robert. Programmation musicale : Ezéchiel Pailhès et son titre Pas tant de d'chichi ponpon.
La lexicographe et directrice de la rédaction des dictionnaires Le Robert Géraldine Moinard revient sur les nouveaux mots intégrés à l'édition 2027 du Petit Robert de la langue française, paru ce mercredi 13 mai 2026. D'une année à l'autre, il se ressemble mais n'est jamais vraiment le même. Il s'enrichit, en fait. Comme la langue française qu'il définit, le dictionnaire vit. Il s'adapte à son temps et grandit. Et, surtout, chaque année, il agrandit son propre spectre : celui des mots acceptés par la communauté lexicographique. « Banger », « bouiner », « charo », « matrixer », « miskine »... Nombreux sont les mots (pas si) nouveaux inclus dans cette nouvelle édition du Petit Robert. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, Lucie a concocté une chouette rubrique avec la complicité du lexicographe Jean Pruvost et des élèves de CM2B de l'école Arago, située dans le 13e arrondissement de Paris. Invitée : Géraldine Moinard, lexicographe, directrice de la rédaction des dictionnaires Le Robert. Programmation musicale : Ezéchiel Pailhès et son titre Pas tant de d'chichi ponpon.
Let's take a deep dive into the Paris Rose Line. This is an updated re-release of the time I did another A to Z season, where A was for Arago, the name of the scientist who helped map out the Paris meridian line (François Arago (1786-1853)). In this episode, I explored the "Rose Line" (as it was called in the Da Vinci Code), sought out the bronze medallions along the streets of Paris, through the Louvre, and into the Paris Observatory. Featured is the voice of Nicolas Lesté-Lasserre, a science historian and the community manager of the Observatoire de Paris. He showed me around this incredible 17th century institution, which is usually closed to the public. Find more, including beautiful pictures of the observatory, on The Earful Tower's website. The episode in this music is from Pres Maxson, featuring an original song called Le Meridien de Paris. This episode brought to you by The Earful Tower Tours. Come join us in the Marais, Montmartre, or the Latin Quarter. Our Walking Tours are exceptionally highly rated online and are the best way to experience this podcast in real life. The Earful Tower exists thanks to support from its members. For just $10 a month you can unlock almost endless extras including bonus podcast episodes, live video replays, special event invites, and our annually updated PDF guide to Paris. Membership takes only a minute to set up on Patreon, or Substack. Thank you for keeping this channel independent. For more from the Earful Tower, here are some handy links: Website Weekly newsletter Walking Tours
Aurélien Blanchard, éditeur et traducteur, publie Les chemins écarquillés, un premier roman aux accents post-apocalyptiques. C'est une course poursuite, à toute allure, comme dans un film de genre : Les chemins écarquillés est le premier roman d'Aurélien Blanchard, connu jusque-là pour être éditeur et traducteur. Il raconte la cavale de Braque, un ex-taulard à peine sorti de prison et de Victor, la créature qui fuit pour finalement échapper au zoologue Ernest Choisuel qui en veut à la vie de la créature, et à monsieur Petit, un flic solitaire, à leurs trousses. Invité : Aurélien Blanchard, éditeur et traducteur. Il a été éditeur pendant près de vingt ans. Les chemins écarquillés, publié chez Christian Bourgois, est son premier roman. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup s'amuse à décortiquer pour nous, les expressions de la langue française que Lucie choisit de décrypter avec Jean Pruvost, lexicographe. Avec la complicité des élèves de l'école Arago. Programmation musicale : Les artistes Clovis et Lemofil avec le titre Un bleu si bleu.
Aurélien Blanchard, éditeur et traducteur, publie Les chemins écarquillés, un premier roman aux accents post-apocalyptiques. C'est une course poursuite, à toute allure, comme dans un film de genre : Les chemins écarquillés est le premier roman d'Aurélien Blanchard, connu jusque-là pour être éditeur et traducteur. Il raconte la cavale de Braque, un ex-taulard à peine sorti de prison et de Victor, la créature qui fuit pour finalement échapper au zoologue Ernest Choisuel qui en veut à la vie de la créature, et à monsieur Petit, un flic solitaire, à leurs trousses. Invité : Aurélien Blanchard, éditeur et traducteur. Il a été éditeur pendant près de vingt ans. Les chemins écarquillés, publié chez Christian Bourgois, est son premier roman. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup s'amuse à décortiquer pour nous, les expressions de la langue française que Lucie choisit de décrypter avec Jean Pruvost, lexicographe. Avec la complicité des élèves de l'école Arago. Programmation musicale : Les artistes Clovis et Lemofil avec le titre Un bleu si bleu.
Paris, August nineteenth, eighteen thirty-nine. François Arago, perpetual secretary of the Académie des Sciences, stands at a joint session of the Académie des Sciences and the Académie des Beaux-Arts. He reads into the record the technical details of Louis Daguerre's photographic process. The French state has acquired the rights from Daguerre and Isidore Niépce in exchange for life pensions of six thousand francs per year and four thousand francs per year. Sunlight, Arago tells the chamber, can now be made to draw its own pictures. Within weeks the satirical press of Paris is mocking photographers as mechanics, copyists, charlatans. Paul Delaroche, the academic history painter at the height of his reputation, is reported, perhaps apocryphally, to have said: from this day, painting is dead. Twenty years later Charles Baudelaire writes the canonical hostile statement. He wants photography kept in its place. Useful for documenting monuments, useful for assisting the working artist, excluded from the category of art. The painters of 1839 were wrong. They were also partly right.
Con Arantxa Tirado, Víctor Guillot y Julio Lleonart analizamos el Pacto Nacional de Vivienda, los pactos PP y Vox en Extremadura y Aragón, y sus déficits democráticos, y la semana de Bárcenas, Rajoy y Cospedal en el juicio de la 'operación Kitchen'.
Este jueves 23 de abril, Carlos Alsina nos trae las historias para empezar la mañana: Del acuerdo alcanzado entre PP y Vox en Aragón a la nueva jornada en el juicio de la Kitchen.
Episode: 1549 Compte Rendus, 1836: a snapshot of science at high tide. Today, we read modern science when it was first being made.
El director de Más de uno ha señalado el error del presidente de Aragón a la hora de comparar el aspecto físico de María Jesús Montero y Pilar Alegría, que se suma a la larga y lamentable lista en la vida pública española.
El periodista y director de La Brújula analiza en su monólogo el cambio de estrategia del PP, cuya dirección nacional asume ahora las negociaciones con Vox para Extremadura y Aragón sin "ningún rubor" en confesar que gobernará con ellos donde sea necesario. Latorre disecciona la maniobra de Pedro Sánchez para desclasificar los documentos del 23F, cuestionando que un Ejecutivo que trata los viajes del Falcon como "información reservada" pretenda ahora una transparencia selectiva sobre las zonas oscuras de Alfonso Armada o las conversaciones del rey Juan Carlos.
El líder del PP repasa en La Brújula los principales temas de actualidad de la política española en el día en el que han abierto un nuevo marco de negociación con Vox en Extremadura y Aragón.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSAlgorithme X : BFMTV, RTS, Le Monde, Le Grand Continent, Le JDD, Franceinfo, Arago, XToy Story 5 : Ecran Large, BFMTV, Journal du GeekBooba / Magali Berdah : Le Figaro, Le Parisien, LibérationRapport Louvre : Le Monde, Radio France, LCPPokémon Switch : Numerama, Journal du Geek, PokemonCNews - Frontières : Le Monde, Le Figaro, LibérationÉcriture : Eden AyachIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège. « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité. Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves. La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens. Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre. Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent. - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent. À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens. Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ». Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».
Une salle de classe, une prof, des ados : « Saigner des genoux » raconte quelques jours dans la vie d'adolescents dans un collège. « C'est plus difficile d'écrire sur les jeunes quand on est plus âgé car on a peur d'être ringard ou à côté de la plaque ». Pour écrire son spectacle, Igor Kovalsky, jeune metteur en scène a pris le temps de rencontrer collégiens et lycéens. Pour écrire cette pièce, il a puisé dans ses souvenirs mais il s'est également inspiré de l'actualité. Dès la première scène, le ton est donné : la prof de maths tente de s'immoler devant ses élèves. La pièce raconte l'histoire de Doum, un ado viré de ses collèges précedents qui arrive dans un nouvel établissement et qui essaye de trouver sa place dans cette nouvelle école. Il rencontre trois autres adolescents avec lesquel il va tisser des liens. Sur scène, les élèves rappent, ils dansent. Et tentent de se faire comprendre. Invités : - Igor Kovalsky, comédien. Il est metteur en scène de la pièce « Saigner des genoux ». Il a toujours eu le goût de l'écriture. Cette pièce a été écrite lors après sa formation au Cours Florent. - Denez Raoul, comédien qui joue dans la pièce. Ils ont tous les deux été formés au cours Florent. À voir au Théâtre du Chariot jusqu'au 1er mars 2026. Le Théâtre du Chariot est une petite salle située dans Paris et gérée par des comédiens. Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert et des élèves de CM1B de l'École élémentaire Arago du 14ème arrondissement de Paris. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « être charrette ». Programmation musicale : L'artiste Charlotte Fever avec le titre « Tremble ».
Clara Jiménez Cruz repasa la Maldita Hemeroteca de Felipe González, los bulos de la semana y los datos curiosos de las elecciones en Aragón.
El periodista y director de La Brújula analiza en su monólogo la "decadencia terminal" de un PSOE que sacrifica poder real para ganar poder orgánico, señalando a Óscar López como un "Munson electoral" que lleva la derrota en su código genético. Latorre denuncia el viaje político "denigrante" de Ferraz al culpar al fallecido Javier Lambán de la debacle en Aragón, mientras figuras como Emiliano García Page y veteranos del partido alzan la voz ante una organización que parece "un puente aéreo entre la Moncloa y Cataluña".
El periodista y director de La Brújula analiza en su monólogo la "originalísima" autocrítica del PSOE tras sus peores resultados históricos en Aragón, donde Ferraz ha optado por culpar al fallecido Javier Lambán de la debacle. Latorre disecciona el "rubor" de Pilar Alegría ante este señalamiento, la soledad internacional de Pedro Sánchez, excluido por Meloni de la cumbre de líderes en Bélgica, y lanza un dardo al ministro Albares, sugiriendo que se ocupe de la diplomacia en lugar de "represaliar a periodistas".
Sigo dando vueltas al cierre de campaña en Aragón, con Azcón y Feijóo anunciados en el mismo cartel que Vito Quiles. Diríanse sus teloneros. Después de ver los resultados supongo que en este momento el genio que pensó que era buena idea estará siendo azotado en las mazmorras de Génova 13, que seguro que existen. Y me las imagino con fotos de Álvarez Cascos disfrazado de Hannibal Lecter. Se ve que el PP estaba detectando una fuga de voto joven a Vox y pensaron que, en vez de explicar las diferencias entre ambos proyectos, la mejor manera era mimetizarse con ellos.Recordemos que Quiles fue en las listas a las Europeas por Se Acabó La Fiesta, partido del que fue además jefe de prensa. Y que ese partido se presentaba también a las elecciones, obteniendo, por cierto, el triple de votos que Podemos. O sea que podemos decir que el resultado de unir a Vito Quiles con las siglas PP -las siglas de Gregorio Ordoñez, de Miguel Ángel Blanco, de Loyola de Palacio- ha terminado funcionado como una losa para el PP y como un resorte para su propio partido, que quedó bendecido por Feijóo como opción legítima. Una genialidad al alcance de pocos.A mí esto de Tellado alabando a Quiles me recordaba a Gil hablando de los chavales del Frente como si fueran boy scouts. Y menos mal que no han detectado una fuga de votos hacia el PSOE, que si no, por la misma lógica, habrían llevado al mitin a Óscar Puente. Aunque he pensado que si lo que querían era presentarse como alternativa al populismo, quizá lo de Quiles haya sido poco ambicioso. Yo habría llevado a los de Desokupa. U organizado una pelea entre Yung Beef y uno del Palmar de Troya. O una pelea de gallos. O mira, ya que estamos, que hubieran llevado directamente a Abascal y le hubieran pedido perdón por la enorme afrenta de haber tratado de robarle unos cuantos miles de votos.
Este martes 10 de febrero, Carlos Alsina nos trae las historias para empezar la mañana: Del silencio de Pedro Sánchez respecto a los resultados de Aragón al fin de la huelga de maquinistas.
El candidato del partido regionalista califica como "agridulces" los resultados electorales en Aragón debido al crecimiento de la extrema derecha y pese al crecimiento de su formación, que ha doblado diputados.
El director de Más de uno ha subrayado la incapacidad de los dos principales partidos para frenar el crecimiento del partido Abascal, que ha conseguido doblar resultados en las elecciones de Aragón.
El ahora presidente en funciones de Aragón ha restado importancia a la presencia del agitador de la extrema derecha así como la del grupo 'Los Meconios' que actuó en el mismo acto.
Este lunes 9 de febrero, Carlos Alsina nos trae las historias para empezar la mañana: De la victoria agridulce del PP en las elecciones de Aragón al primer día de la huelga de maquinistas.
Con Arantxa Tirado, Carolina Bescansa y Víctor Guillot repasamos la actualidad de la semana marcada por unas borrascas extraordinarias que han obligado a desalojar pueblos enteros en Andalucía. Analizamos la campaña electoral en Aragón y el enfrentamiento de los "tecnobros" con Pedro Sánchez.
El director de Informativos de Onda Cero, Julián Cabrera, reflexiona sobre los últimos pasos del Ejecutivo en materia de inmigración, vivienda y elecciones autonómicas en Aragón.
Alsina ha preguntado al expresidente de Aragón sobre su mensaje para la campaña electoral en la que pide el voto para Pilar Alegría y señala la amenaza para los jubilados que supone el PP.
Este lunes, 2 de febrero, Carlos Alsina nos trae las historias para empezar la mañana: de las encuestas en Aragón y los malos datos para el PSOE a la victoria de Alcaraz en Australia.
Como cada mañana, este viernes 23 de enero, Carlos Alsina nos trae la información para empezar la mañana: De las últimas indagaciones sobre el accidente en Adamuz al inicio de la campaña electoral en Aragón.
En janvier 1826, Maurice Alhoy et Étienne Arago lancent un nouveau journal, sans se douter qu'il traversera deux siècles d'histoire pour devenir l'un des emblèmes les plus durables et influents de la presse française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En janvier 1826, Maurice Alhoy et Étienne Arago lancent un nouveau journal, sans se douter qu'il traversera deux siècles d'histoire pour devenir l'un des emblèmes les plus durables et influents de la presse française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A un mes de las elecciones autonómicas en Aragón el sociólogo de Más de uno, Javier Urquizu nos trae los datos sobre la opinión de los ciudadanos de la comunidad autónoma y como los diferentes eventos a nivel nacional e internacional podría afectar a su voto.
SHOW 11-28-25 CBS EYE ON THE WORLD WITH JOHN BATCHELOR 1963 The Genius of Early Photography: Nadar, Daguerre, and Dangerous Chemistry — Anika Burgess — Burgess details the risky and adventurous origins of photography as a practical medium. She examines Nadar, a visionary figure who deployed a giant balloon named Léon to fund experiments in heavier-than-air flight, having previously conducted innovative photographic expeditions into Paris's catacombs. Burgess also recounts Daguerre's 1839 presentation of the daguerreotype—a remarkably realistic, singular image created using hazardous chemicals including iodine and mercury, which posed significant occupational and health risks to early practitioners. Early Photography's Scientific Reach: Lunar and Underwater Photography — Anika Burgess — Burgessexplores early photography's critical scientific applications, noting that François Arago predicted the daguerreotype would enable detailed mapping of the lunar surface. Early astrophotographers encountered formidable technical challenges involving distance calculations, celestial motion, and insufficient ambient light. James Nasmyth controversially photographed plaster casts and molds of the lunar surface, which contemporary observers praised as scientifically truthful. Burgess also highlights Louis Boutan, who persistently developed practical underwater photography using pressurized hard-hat diving equipment, establishing a new scientific capability. Photography and Social Justice: Riis, Watkins, and the Question of Truth — Anika Burgess — Burgessdemonstrates how photography became a transformative tool for social advocacy and reform. Jacob Riis, a newspaper journalist documenting Manhattan's tenement poverty, employed flash powder ignited in cast-iron frying pans to photograph the grim, overcrowded interior conditions of slums for his landmark book How the Other Half Lives, frequently without obtaining subject consent. Burgess also discusses Carleton Watkins, who transported over 2,000 pounds of large-format photographic equipment to Yosemite Valley, producing images that proved instrumental in securing federal preservation and protection of the landscape. From X-Rays to Motion Pictures: Expanding the Photographic Medium — Anika Burgess — Burgess traces the expansion of photographic technology beyond conventional image capture. She examines Alice Austin'sintimate and playful photographs documenting her social circle with candid authenticity. The discovery of X-raysby Wilhelm Röntgen was rapidly branded as "the new photography" or "shadow photography," adopted swiftly for both entertainment and medical diagnostic applications despite practitioners possessing no understanding of severe radiation hazards. Burgess concludes with Paul Martin's candid street photography using concealed cameras hidden within top hats and Eadweard Muybridge's sequential motion studies, which directly enabled the invention of motion pictures. Angelica Schuyler: Albany, Elopement, and the Start of the Revolution — Molly Beer — Beer discusses her book Angelica, focusing on Angelica Schuyler Church, daughter of General Philip Schuyler. Her mother, Katherine, oversaw construction of their Albany residence, The Pastures, a substantial estate reflecting family prominence. Angelica received a rigorous education consistent with Dutch cultural traditions emphasizing women's financial and business literacy for family management. In 1777, during Burgoyne's invasion of New York, Angelica profoundly disappointed her mother by eloping with John Carter, an Englishman she found intellectually engaging and cosmopolitan. Angelica and the Founders: The Revolution and the Hamilton Connection — Molly Beer — Beer examines Angelica's pivotal role during the American Revolution, including her service alongside Rochambeau's army, traveling to Yorktown shortly after delivering her third child. Her sister Elizabeth ("Betsy") married Alexander Hamilton, who deliberately married into the prominent Schuyler family to elevate his social standing and political prospects. Following the war, Angelica's eldest son, Philip, founded the town of Angelica in western New York, the community where Beer herself was subsequently raised. Angelica in Europe: John Church, London Society, and Diplomacy — Molly Beer — Following ratification of the peace treaty, Angelica and her husband sailed to Paris to collect outstanding payments owed by the Frenchgovernment. John Carter leveraged the wartime amnesty to settle accumulated debts, reconcile with his estranged family, and legally adopt the name John Barker Church. Angelica relocated to London's elegant Mayfairneighborhood, where she established herself as a prominent American patriot. She strategically positioned herself at the intersection of cultural and diplomatic negotiations, entertaining influential figures including Lafayette and the Adamses, while exerting subtle influence over American diplomatic representatives toward negotiated peace. Angelica's Later Life: Return, Tragedy, and Founding Angelica, NY — Molly Beer — Angelica visited the United States for President Washington's 1789 inauguration but quickly returned to London, disappointed that the nascent republic fell short o Woke Capitalism: Origins, ESG, DEI, and the Power of BlackRock — Charles Gasparino — Gasparinotraces the origins of "woke capitalism," detailing how corporate America shareholder returns toward stakeholder capitalism models. L The Flashpoints of Woke Capitalism: Occupy Wall Street and the SEC — Charles Gasparino — Gasparinoidentifies the 2008 financial crisis and the ensuing progressive populist backlash, including the Occupy Wall Streetencampment at Zuccotti Park, as pivotal flashpoints accelerating corporate woke adoption.... Disney and ESPN: Running a Blue Company in a Red State — Charles Gasparino — Gasparino analyzes the radicalization of the Walt Disney Company, noting that CEO Bob Iger brought progressive cultural affinities while the company.... Go Woke, Go Broke: The Financial Backlash and Corporate Retreat — Charles Gasparino — Gasparinoreports that woke capitalism is experiencing significant financial retrenchment as corporations suffer bottom-line consequences... Freedom's Forge: FDR, WWII Mobilization, and Bill Knudsen — Arthur Herman — Herman discusses his book Freedom's Forge, detailing the extraordinary challenge FDR confronted in May 1940 to prepare America for modern industrial warfare. The preeminent industrialist summoned for this task was Bill Knudsen, CEO of General Motors. Knudsen, a Danish immigrant and former Ford executive, possessed unparalleled expertise in flexible mass production—the capacity to modify production line processes continuously while maintaining output. Knudsen applied these revolutionary manufacturing techniques to transform the American automobile industry into an "Arsenal of Democracy," producing critical war materiel including military trucks and armored tanks. Henry Kaiser: The Builder of Liberty Ships — Arthur Herman — Herman profiles Henry Kaiser, the second transformative figure in Freedom's Forge. Kaiser, a road construction entrepreneur who had previously coordinated monumental infrastructure projects including the Boulder Dam, demonstrated relentless commitment to ambitious thinking and delivery ahead of schedule and under budget constraints. In late 1940, Kaiser persuaded both Britishand American governments to contract him to construct "throwaway freighters"—Liberty ships—despite possessing no prior shipbuilding experience. Between 1941 and 1945, Kaiser successfully built 2,710 Liberty ships, fundamentally enabling Allied logistics and supply operations. The B-29 Superfortress and the Battle of Omaha — Arthur Herman — Herman recounts the genesis of the B-29 Superfortress bomber, conceived after General Hap Arnold consulted with Charles Lindbergh in 1939. The B-29 represented the ultimate expression of air supremacy doctrine, demanding revolutionary technologies including pressurized crew cabins and remote-controlled gun turrets that did not yet exist. Bill Knudsen directed the program, overcoming severe delays and persistent technical deficiencies. Knudsen won the "Battle of Omaha" by insisting that aircraft be extensively modified after assembly to achieve operational flight status, thereby integrating a massive female industrial workforce into B-29 production processes. Lessons from WWII: Unleashing Private Enterprise — Arthur Herman — Herman explores the strategic tension during WWII between New Deal administrators favoring centralized government command and industrialists prioritizing private sector innovation and operational flexibility. FDR and Knudsen learned from the disastrous centralized economic control failures of WWI, choosing instead to permit American private enterprise to "determine production methodologies and develop solutions for urgent national requirements." The fundamental secret to Allied victory was unleashing private sector dynamism, entrepreneurial expertise, and competitive energy. Herman draws contemporary parallels, arguing that modern defense strategy must replicate this model, contrasting bureaucratic NASA operations with innovative private enterprises including SpaceX.
PREVIEW — Anika Burgess — The Invention of the Daguerreotype and Early Photography. Burgess examines the invention of the daguerreotype, the genesis of practical photography, by Louis Daguerre. Daguerre, who previously created innovative dioramas, partnered strategically with Niépce to develop the technology. Presented to the public by François Arago in 1839, the remarkably realistic daguerreotype images astonished contemporary observers. Daguerre deliberately delayed the final public revelation to negotiate favorable pension terms and secure the exclusive rights to the invention through the French government. 1850 DAGUERRE
Early Photography's Scientific Reach: Lunar and Underwater Photography — Anika Burgess — Burgess explores early photography's critical scientific applications, noting that François Arago predicted the daguerreotype would enable detailed mapping of the lunar surface. Early astrophotographers encountered formidable technical challenges involving distance calculations, celestial motion, and insufficient ambient light. James Nasmyth controversially photographed plaster casts and molds of the lunar surface, which contemporary observers praised as scientifically truthful. Burgess also highlights Louis Boutan, who persistently developed practical underwater photography using pressurized hard-hat diving equipment, establishing a new scientific capability. 1865
Augustin Fresnel didn’t live a long life, but he contributed significantly to the understanding of light and to the safety of coastlines. Neither of those had anything to do with his career. Research: Anderson, F.L. “Huygens' Principle geometric derivation and elimination of the wake and backward wave.” Sci Rep11, 20257 (2021). https://doi.org/10.1038/s41598-021-99049-7 Aglialoro, Todd. “Jansenism.” Catholic.com. https://www.catholic.com/magazine/print-edition/jansenism Garcia-Atutxa, Igor, et al. “The epistemological impact of Augustin-Jean Fresnel and his wave theory of light in the 19th century.” History of Science and Technology. Vol. 14, No. 1. 2024. https://www.hst-journal.com/index.php/hst/article/view/616 Clingan, Ian C.. "lighthouse". Encyclopedia Britannica, 17 Jan. 2025, https://www.britannica.com/technology/lighthouse Crew, Henry. “The wave theory of light; memoirs of Huygens, Young and Fresnel.” New York. Cincinnati American Book Company. 1900. Accessed online: https://archive.org/details/wavetheoryofligh00crewrich/page/n3/mode/2up Davidson, Michael W. “Augustin-Jean Fresnel (1788-1827).” Molecular Expressions. Florida State University. https://micro.magnet.fsu.edu/optics/timeline/people/fresnel.html The Editors of Encyclopaedia Britannica. "Augustin-Jean Fresnel". Encyclopedia Britannica, 11 Jul. 2025, https://www.britannica.com/biography/Augustin-Jean-Fresnel The Editors of Encyclopaedia Britannica. "François Arago". Encyclopedia Britannica, 22 Feb. 2025, https://www.britannica.com/biography/Francois-Arago “The Genius of Augustin-Jean Fresnel and his Lens.” Ponce Lighthouse & Museum. July 19, 2023. https://www.ponceinlet.org/the-genius-of-augustin-jean-fresnel-and-his-lens/ Herivel, John. "Christiaan Huygens". Encyclopedia Britannica, 4 Jul. 2025, https://www.britannica.com/biography/Christiaan-Huygens. “July 1816: Fresnel’s Evidence for the Wave Theory of Light.” Advancing Physics. American Physical Society. https://www.aps.org/archives/publications/apsnews/201607/physicshistory.cfm Linden, Teri Clark. “A Short Bright Flash: Augustin Fresnel and the Birth of the Modern Lighthouse.” W.W. Norton. 2013. “May 1801: Thomas Young and the Nature of Light.” Advancing Physics. American Physical Society. https://www.aps.org/archives/publications/apsnews/200805/physicshistory.cfm “Napoleon’s Russian campaign: From the Niemen to Moscow.” Napoleon Foundation. https://www.napoleon.org/en/history-of-the-two-empires/timelines/napoleons-russian-campaign-from-the-niemen-to-moscow/ Rehman, Ayaz Ur, and Muhammad Sabieh Anwar. “Light Is a Transverse Wave.” LUMS Syed Babar Ali School of Science and Engineering. August 21, 2018. https://physlab.org/wp-content/uploads/2018/08/LightTransverse-v2.pdf Silliman, Robert H. “Fresnel and the Emergence of Physics as a Discipline.” Historical Studies in the Physical Sciences , 1974, Vol. 4 (1974), pp. 137- University of California Press. https://www.jstor.org/stable/pdf/27757329.pdf Tag, Thomas. “Lens Use Prior to Fresnel.” United States Lighthouse Society. https://uslhs.org/node/1481 See omnystudio.com/listener for privacy information.