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Aujourd'hui dans "Le Journal Imprévisible", Marc Bourreau évoque le film "Disclosure Day" de Steven Spielberg, qui traite de la présence d'extraterrestres sur Terre Il sort en salles au moment où Donald Trump déclassifie des dossiers sur les ovnis. L'occasion de revenir sur ces petits hommes verts qui obsèdent les États-Unis.Le phénomène des ovnis et des extraterrestres fascine l'Amérique depuis des décennies, comme en témoignent les films de science-fiction et les théories du complot. La ville de Roswell, au Nouveau-Mexique, est au cœur du mythe des extraterrestres, avec des témoignages et des preuves qui alimentent les débats. Les présidents américains, de Ronald Reagan à Barack Obama, ont abordé la question des extraterrestres, alimentant les spéculations sur une possible conspiration gouvernementale. Le sujet des extraterrestres est devenu un enjeu politique, avec des supporters de Donald Trump considérant Hillary Clinton comme une "femme lézard".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on plonge dans l'ambiance sombre et nerveuse de Spider‑Noir, l'adaptation live‑action où Nicolas Cage incarne Ben Reilly, un détective privé usé qui reprend malgré lui le masque du Spider dans un New York des années 1930 ravagé par le crime . On traverse ensuite les mystères de The Boroughs, la nouvelle série SF de Netflix où un groupe de retraités découvre qu'une menace surnaturelle rôde dans leur paisible communauté du Nouveau‑Mexique .Puis on décortique ce qu'est vraiment un Space Marine : un sur‑soldat génétiquement modifié, bardé d'organes artificiels, d'une armure mécanisée et d'un endoctrinement total au service de l'Empereur — les fameux Adeptus Astartes, figures emblématiques de Warhammer 40,000 .Et bien sûr, on termine avec un tour complet de l'actualité geek de la semaine, entre sorties high‑tech, annonces gaming, séries, films et tendances pop culture, pour ne rien manquer de ce qui fait vibrer la sphère geek en ce moment .Restez Geek!Send us Fan MailLibrairie Première IssueDepuis 1984, la librairie Première Issue offre une grande sélection de bandes dessinées en anglais.Infini-JeuxInfini-Jeux est une boutique en ligne, spécialisée de vente , location et animation d'événements.Lock up the WolvesL'artiste derrière notre thème musical et celui de G pour Geek . StarforgedStarforged offer merchandise, like Pins, Badges, Pendant, Keychain, Ring and Collectible Coins. Disclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.
Avec la guerre, l'industrie pétrolière américaine tire profit de la vente de naphta, un dérivé, utilisé comme diluant, qui sert de base pour le secteur de la pétrochimie. Le naphta entre dans la composition aussi bien des adhésifs et des mastics, que des emballages. Mis à part ce qui est exporté par l'Iran, plus aucun baril de naphta ne sort du Golfe persique. Les chiffres du mois de mars montrent en parallèle une hausse des exportations des États-Unis. Au mois de mars, les États-Unis ont exporté environ 15 millions de barils de naphta, selon les données du cabinet de suivi maritime Kpler, soit un record absolu en un mois. Après trois semaines de guerre au Moyen-Orient, l'organisation France Chimie dénombrait 107 sites chimiques en Asie qui avaient annoncé que leur production serait perturbée en raison de « difficultés d'approvisionnement en naphta ». Ce chiffre a dû grimper depuis. Parmi les pays directement concernés, il y a le Japon, qui dépend à 60% des importations et qui se fournissait à 70% dans les pays du Golfe, selon l'Association japonaise de l'industrie pétrochimique, citée par l'agence Bloomberg. La tension sur le marché a fait bondir localement les prix de plus de 70% et a obligé les industriels japonais à multiplier les commandes aux États-Unis. Le pays achète désormais plus de 60 000 barils par jour aux producteurs américains, un niveau qui n'avait pas été vu depuis décembre 2021. La Première ministre Sanae Takaichi a cependant assuré, le 5 avril sur X, que le pays disposait de quatre mois de consommation. Le Venezuela, un acheteur qui pèse à nouveau Le Venezuela contribue aussi aux bonnes affaires des exportateurs états-uniens. Le pays a en effet besoin de naphta pour diluer son pétrole lourd et le rendre plus liquide afin de le transporter et l'exporter. Les sanctions américaines interdisaient d'expédier du naphta au Venezuela, mais l'arrestation de Nicolas Maduro, le 3 janvier, a changé la donne. Les traders Vitol et Trafigura ont obtenu le droit de vendre du diluant produit sur le sol américain au géant pétrolier d'Amérique latine. Depuis, 90 000 barils de naphta par jour sont expédiés en moyenne, précise Homayoun Falakshahi, chef analyste pétrole auprès du cabinet Kpler. Des prix incitatifs pour les producteurs américains Les États-Unis ont-ils les moyens de fournir la nouvelle demande des importateurs ? Ils sont devenus exportateurs nets de naphta depuis une dizaine d'années. Leurs exportations ont augmenté grâce au développement de l'exploitation de pétrole de schiste dans l'ouest du Texas et au Nouveau-Mexique. Ces gisements produisent en effet du brut que l'on qualifie de « léger », idéal pour la production de naphta. La hausse des cours du brut est une incitation à produire plus de pétrole, et en particulier de pétrole de schiste selon Mike Sommers, directeur général de l'American Petroleum Institute, un groupe de pression du secteur pétrolier, interviewé par Bloomberg Television. Ce qui entraînera par ricochet une augmentation de naphta. La forte demande mondiale a déjà fait s'envoler les cours. Ils ont progressé de 30% sur un mois et de plus de 80% sur l'année écoulée. Les États-Unis exportent en moyenne 300 000 barils par jour, contre 1,05 millions barils pour le Moyen-Orient avant la guerre, précise Homayoun Falakshahi. De quoi alimenter la concurrence chez les acheteurs. À lire aussiLe naphta russe, victime collatérale des ambitions américaines au Venezuela
Claude Code's source code appears to have leaked: here's what we know https://venturebeat.com/technology/claude-codes-source-code-appears-to-have-leaked-heres-what-we-know OPENAI TUE SORA — Le pivot enterprise qui fait malOpenAI ferme Sora, son app de génération vidéo lancée il y a 6 mois seulement. L'app brûlait environ 1 million de dollars par jour avec moins de 500 000 utilisateurs actifs. Disney, qui avait signé un deal d'un milliard de dollars, a été prévenu moins d'une heure avant l'annonce publique. https://techcrunch.com/2026/03/29/why-openai-really-shut-down-sora/ Google unveils TurboQuant, a new AI memory compression algorithm — and yes, the internet is calling it 'Pied Piper' https://techcrunch.com/2026/03/25/google-turboquant-ai-memory-compression-silicon-valley-pied-piper/ https://fr.finance.yahoo.com/actualites/introduction-bourse-spacex-5-questions-164433358.html META & GOOGLE CONDAMNÉS — Le "Big Tobacco moment" des réseaux sociaux→ Quoi : Un jury de Los Angeles a trouvé Meta et Google coupables de négligence dans la conception addictive de leurs plateformes — Meta à 70%, Google à 30%. NPR La veille, un jury au Nouveau-Mexique avait condamné Meta à payer 375 millions de dollars pour avoir mis en danger des enfants. Tech Insider https://tech-insider.org/meta-google-social-media-addiction-verdict-2026/ Inspiration#BREATHING :: Prana Breath App https://play.google.com/store/apps/details?id=com.abdula.pranabreath&hl=en https://apps.apple.com/ch/app/prana-breath-atmen-atem%C3%BCbungen/id1516092534 #PODCAST :: Dan Carlin's Hardcore History 71 - Mania for Subjugation https://www.youtube.com/watch?v=RpfGzVSNdnU #PEOPLE :: Meena Goll https://www.youtube.com/channel/UC46ZNdGRGB63G1VOhNLLOhQ : BOOK :: Geek et mystique : Clerc, Olivier https://www.amazon.fr/Geek-mystique-Olivier-Clerc/dp/B0BF3MS3MB #QUOTE :: « Quel est le point commun fondamental entre l'univers des nouvelles technologies et celui de la spiritualité ? C'est l'invisible ». Olivier Clerc Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 1457 : Pour la première fois, un jury américain dit noir sur blanc : les plateformes ne sont pas seulement des hôtes, elles peuvent être jugées responsables d'avoir mis en danger des mineurs.Le verdict est tombé en fin de semaine dernier au Nouveau-Mexique : Meta condamnée à 375 millions de dollars pour avoir mis en danger des mineurs et avoir induit les familles en erreur sur la sécurité de ses plateformes.En fin de semaine dernier, et en moins de 48 heures, Meta et YouTube ont été reconnus coupables devant deux cours de justice pour mise en danger des enfants et négligence de conception.Et C'est la première fois que des géants du digital sont reconnus coupables de négligence, non pas vis-à-vis du contenu ou de leur modération mais sur la conception de leurs produits.Ce ne sont pas tant le montant des amendes ou le fait d'avoir tous vu venir le problème mais plutôt le précédent qui vient d'être créé.Ce n'est pas “juste un procès de plus contre Meta”Un véritable cas de juris prudence social media qui ouvre une brèche pour toutes les autres plateformes et potentiellement pour d'autres pays.Meta X prédateurs sexuels À Santa Fe, Meta a été condamné par un jury pour avoir laissé des prédateurs sexuels accéder à des mineurs sur ses plateformes, malgré la connaissance qu'ils avaient du problème.Pour appuyer les propos des avocats, des tests et simulations ont notamment été faites sur plusieurs sujets :Accès à la plateforme par des mineursDémonstration de la facilité qu'avaient des profils plus âgés à entrer en contact avec des mineurs et à quelle vitesse ils leur envoyaient du contenu pornographiqueSignalement de contenus pornographiques / pervers et inaction de metaLos Angeles , meta , YouTube et le cas Kaley GEn parallèle du verdict du Nouveau-Mexique, un jury à Los Angeles a aussi jugé Meta et YouTube responsables d'avoir conçu des expériences délibérément addictives, qui ont nui à la santé mentale d'une jeune utilisatrice.Le Cas Kaley G.M., âgée actuellement de 20 ans et dont les problèmes familiaux l'ont poussée très jeune sur YouTube, dès l'âge de 6 ans et Instagram à 9 ans> dépression et pensées suicidaires liées au contenu proposé algorithmiquementNégligence de conception et Détection de Dark patternsMarie Potel, fondatrice de FairPatterns, une entreprise spécialisée dans la détection de dark patterns, c'est ce qui fait la spécificité de ce verdict qui va permettre d'avancer sur les 2 400 affaires similaires consolidées devant la justice fédérale, auxquelles s'ajoutent les poursuites de 42 États américains.TikTok et snap ont préféré payerEn février en amont des proces, La Mental Health Coalition, un collectif d'organisations axées sur la dé-stigmatisation des problèmes de santé mentale, a déclaré qu'elle lançait des normes et un nouveau système de notation pour les plateformes en ligne et qu'un audit était en cours sur les plateformes.TikTok et Snap, se sont contentés de payer des sommes non divulguées pour éviter le procès.La fin du paradigme : nous ne sommes pas responsables du contenu publiéJusqu'à présent, toutes les plateformes se sont toujours défendues sur le fait qu'elles ne produisaient pas les contenus publiés et que si les enfants étaient exposés à des choses dangereuses, c'était la responsabilité de leurs parents et de la loi. Là, le jury dit : “Votre design, vos choix business peuvent être en cause.”…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Décision de justice historique contre les géants des réseaux sociaux. OpenAI se prépare à la Bourse. Anthropic invente l'agent IA télécommandé. Google crée un "compresseur" pour IA afin d'économiser la mémoire informatique. Sony abandonne son projet de voiture. Nouvelle cyberarnaque au deepfake. Une bibliothèque mondiale du logiciel
C'est une condamnation inédite : le 25 mars 2026 aux États-Unis, Instagram et YouTube ont été reconnus responsables de l'addiction d'une adolescente à leurs réseaux sociaux. Les entreprises Meta (entité qui réunit notamment Instagram, Facebook et WhatsApp) et Google (qui possède YouTube) sont déclarées coupables d'avoir alimenté la dépression de la jeune fille. La veille, Meta avait aussi été condamné dans l'État du Nouveau Mexique pour mise en danger de personnes mineures. Des jugements qui reconnaissent que l'architecture des réseaux sociaux a pu rendre les enfants accros, grâce à de multiples fonctionnalités comme les « likes », les notifications, le défilement infini et la lecture automatique de vidéos. Entretien avec Bernard Benhamou, secrétaire général de l'Institut de la souveraineté numérique et enseignant à Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
C dans l'air l'invitée du 12 mars avec Valérie Cantié, journaliste à l'agence de vérification de Radio-France, spécialiste des Etats-Unis. Les autorités du Nouveau-Mexique ont perquisitionné le « Zorro Ranch », ancienne propriété de Jeffrey Epstein. Le ranch, une luxueuse propriété au sud-est de Santa Fe, est passé sous les radars, contrairement aux autres résidences de Jeffrey Epstein ou à son île dans les Caraïbes, Little Saint James. Selon le Guardian, le « Zorro Ranch » n'avait jamais été perquisitionné jusque-là, bien que le lieu ait attiré les soupçons : il aurait pu être utilisé par Jeffrey Epstein pour mener son trafic sexuel pendant des années. Après la mort d'Epstein, le ranch a été racheté par Don Huffines, un ancien sénateur texan pro-Trump.
C dans l'air du 20 février 2026 - Epstein/ Andrew : panique à Buckingham C'est la photo à la Une des médias britanniques ce vendredi. L'ex-prince Andrew, à l'arrière d'une voiture, hagard et le regard fixe, quittant le poste de police hier soir. Libéré sous caution après 12 heures d'interrogatoire avant les suites de l'enquête, le frère de Charles III avait été arrêté et placé en garde à vue jeudi matin, le jour de son 66e anniversaire. Des perquisitions ont été menées dans les résidences de la Couronne. Le prince déchu est soupçonné d'avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après la publication de millions de nouveaux documents par la justice américaine. Dans ces derniers, il est cité plus de 4 700 fois. Les enquêteurs s'intéressent particulièrement à des mails datant de 2010, suggérant qu'il aurait transmis au financier américain des rapports potentiellement confidentiels du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international. Ces courriels sont venus s'ajouter aux soupçons qui planaient déjà sur Andrew à la suite des accusations de viol proférées par Virginia Giuffre, principale témoin à charge du dossier Epstein, qui s'est suicidée en 2025.Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le fils préféré de la reine a été déchu de ses titres royaux en octobre dernier pour ses liens avec le pédocriminel américain. Son interpellation est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique et une véritable déflagration dans tout le Royaume-Uni. C'est la première fois, dans l'histoire récente de la monarchie, que l'un de ses membres est formellement arrêté. Nos journalistes ont recueilli le témoignage d'une ancienne mannequin qui a rencontré Jeffrey Epstein en 2004. À l'époque âgée de 21 ans, elle est abordée dans la rue à Paris par Daniel Siad, qui lui propose d'aller travailler pour des agences à New York. Quelques semaines plus tard, après s'être renseignée auprès de son agence sur l'individu et avoir été rassurée, elle s'envole pour les États-Unis. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Au lieu de rencontrer des agences, elle va avoir un entretien « étrange » avec Jeffrey Epstein à son domicile. Elle a été entendue en 2019 par la PJ de Nanterre. Elle revient sur cet épisode ce soir dans #cdanslair.Aux États-Unis, où le scandale a débuté, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une résidence alimente les interrogations : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d'Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain, trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- François DE LABARRE - grand reporter à Paris Match- Valérie CANTIÉ - journaliste à l'agence de vérification de Radio-France- Thomas PERNETTE - Chef du service royautés à Point de vue - Cécile DUCOURTIEUX (en duplex) - correspondante à Londres du journal Le Monde
C dans l'air du 19 février 2026 - Epstein : Andrew arrêté, le Royaume-Uni sidéréC'est un choc au Royaume-Uni. L'ex-prince Andrew a été arrêté, ce jeudi 19 février, et placé en garde à vue. Des policiers ont indiqué mener des perquisitions dans des résidences de la Couronne. Il est soupçonné d'avoir transmis des documents sensibles à Jeffrey Epstein, après de nouvelles publications de la justice américaine. Dans ces documents, les enquêteurs s'intéressent à des mails datant de 2010 dans lesquels il aurait transmis au financier américain des rapports confidentiels concernant l'Afghanistan, le Vietnam, la Chine et Singapour, qu'il avait visités lors de voyages officiels, du temps où il était émissaire du Royaume-Uni pour le commerce international.Ces soupçons s'ajoutent aux accusations de viol de Virginia Giuffre, morte en avril 2025, et dont le livre posthume Nobody's Girl: Memoir of Surviving Abuse and Fighting for Justice a été publié aux États-Unis le 21 octobre dernier. Dans ses mémoires, elle maintient son récit, accusant Andrew Windsor de viols à la demande de Jeffrey Epstein, alors qu'elle avait 17 ans. Des faits qu'il a toujours niés.Dans la tourmente depuis plusieurs mois, le frère de Charles III a été déchu de ses titres royaux en octobre pour ses liens avec le criminel américain. Son interpellation, le jour de ses 66 ans, est un coup de tonnerre pour la famille royale britannique. C'est la première fois, dans l'histoire récente de la monarchie, que l'un de ses membres est formellement arrêté. Dans un rare communiqué signé de son nom, le roi Charles III a affirmé ce jeudi que « la justice doit suivre son cours ».Aux États-Unis, point de départ de l'enquête, l'affaire Epstein continue également de provoquer des remous, et une nouvelle résidence alimente les soupçons : le ranch « Zorro », une vaste propriété détenue par le criminel sexuel américain au Nouveau-Mexique. Il s'agit de la seule propriété d'Epstein à ne pas avoir été perquisitionnée ; pourtant, elle apparaît à de multiples reprises dans les fichiers et les témoignages de victimes. Elle a été rachetée en 2023 par un élu texan républicain trumpiste. Lundi, la Chambre des représentants du Nouveau-Mexique a décidé la création d'une commission spéciale bipartite chargée d'enquêter sur le domaine et les crimes qui ont pu s'y dérouler.Parallèlement, au moment où Hillary Clinton accuse Donald Trump de chercher à « dissimuler » des éléments du dossier judiciaire de Jeffrey Epstein, le Daily Beast a publié de nouveaux éléments mettant en cause le président américain.Nos experts :- Adélaïde DE CLERMONT-TONNERRE - Journaliste et romancière- Anne-Elisabeth MOUTET - Éditorialiste - The Daily Telegraph - Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis
durée : 00:12:18 - Journal de 7 h - La justice américaine n'avait pas cru bon de s'y intéresser à cette demeure secrète et ultra sécurisée où le prédateur sexuel aurait abusé de nombreuses victimes.
durée : 00:12:18 - Journal de 7 h - La justice américaine n'avait pas cru bon de s'y intéresser à cette demeure secrète et ultra sécurisée où le prédateur sexuel aurait abusé de nombreuses victimes.
Dans les orphelins, Eric Vuillard raconte l'histoire du hors-la-loi Billy The Kid et relate par la même occasion une partie de l'histoire des États-Unis. «À 17 ans, il tua son premier homme». C'est ainsi que début le nouveau roman d'Eric Vuillard. Eric Vuillard a écrit l'histoire de Billy the Kid en déconstruisant l'évènement qui nous a été raconté : une histoire qui nous a été racontée par son assassin : Pat Garett. Une histoire ce n'est pas une vie. Une vie, ce sont les déchirements intérieurs. Une histoire c'est tenter de mettre ce qu'on peut imaginer de ces déchirements intérieurs mais à travers des coordonnées sociales : c'est replacer l'individu dans son milieu, dans l'Histoire. Il existe quelques témoignages sur Billy the Kid notamment de paysan mexicain qui le décrivait comme quelqu'un d'amical, jovial : ces témoignages ont été passés sous silence. L'auteur raconte l'histoire d'un adolescent qui pourrait être comme les autres lorsqu'il est dépouillé de sa fiction, un adolescent victime du capitalisme, de la colonisation mais aussi de la violence intrinsèque des États-Unis. Billy the Kid, de son vrai nom Henry McCarty, est l'une des figures les plus célèbres du Far West américain. Il doit son surnom à son aspect juvénile, presque enfantin. Il serait né en 1859 à New-York dans une famille très pauvre d'origine irlandaise. Orphelin très jeune, il grandit dans la pauvreté, bascule dans la délinquance et devient rapidement un hors-la-loi. Il se fait connaître pendant la guerre du comté de Lincoln au Nouveau-Mexique, une guerre de territoires entre factions rivales. Il acquiert la réputation d'un tireur rapide et efficace. Il a la réputation d'avoir tué 21 hommes, mais ce nombre est sujet à caution et serait plutôt de 9 hommes. Malgré ses crimes, il bénéficie d'une certaine sympathie populaire amplifiée par les journaux qui relatent ses exploits. Il est tantôt considéré comme un criminel sans foi ni loi, tantôt comme un rebelle face aux puissants. Il est finalement capturé, condamné à mort par pendaison mais réussir à s'enfuir. Sa fuite ne dure pas longtemps : âgé de 21 ans, il est finalement abattu par le shérif Pat Garrett en 1881. Invité : Eric Vuillard, né en 1968, est un auteur et cinéaste français. Il est connu pour ses récits historiques courts à mi-chemin entre littérature et essais. Il avait déjà raconté le far-west américain dans Tristesse de la Terre : une histoire de Buffalo Bill Cody. Il a également écrit sur la colonisation, sur la guerre d'Indochine ou encore la prise de la Bastille. Il remporte le prix Goncourt en 2017 pour l'Ordre du jour qui raconte les coulisses de la montée du nazisme et les prémices de «la solution finale». Programmation musicale : L'artiste Loufox avec le titre Serrer les dents.
Dans les orphelins, Eric Vuillard raconte l'histoire du hors-la-loi Billy The Kid et relate par la même occasion une partie de l'histoire des États-Unis. «À 17 ans, il tua son premier homme». C'est ainsi que début le nouveau roman d'Eric Vuillard. Eric Vuillard a écrit l'histoire de Billy the Kid en déconstruisant l'évènement qui nous a été raconté : une histoire qui nous a été racontée par son assassin : Pat Garett. Une histoire ce n'est pas une vie. Une vie, ce sont les déchirements intérieurs. Une histoire c'est tenter de mettre ce qu'on peut imaginer de ces déchirements intérieurs mais à travers des coordonnées sociales : c'est replacer l'individu dans son milieu, dans l'Histoire. Il existe quelques témoignages sur Billy the Kid notamment de paysan mexicain qui le décrivait comme quelqu'un d'amical, jovial : ces témoignages ont été passés sous silence. L'auteur raconte l'histoire d'un adolescent qui pourrait être comme les autres lorsqu'il est dépouillé de sa fiction, un adolescent victime du capitalisme, de la colonisation mais aussi de la violence intrinsèque des États-Unis. Billy the Kid, de son vrai nom Henry McCarty, est l'une des figures les plus célèbres du Far West américain. Il doit son surnom à son aspect juvénile, presque enfantin. Il serait né en 1859 à New-York dans une famille très pauvre d'origine irlandaise. Orphelin très jeune, il grandit dans la pauvreté, bascule dans la délinquance et devient rapidement un hors-la-loi. Il se fait connaître pendant la guerre du comté de Lincoln au Nouveau-Mexique, une guerre de territoires entre factions rivales. Il acquiert la réputation d'un tireur rapide et efficace. Il a la réputation d'avoir tué 21 hommes, mais ce nombre est sujet à caution et serait plutôt de 9 hommes. Malgré ses crimes, il bénéficie d'une certaine sympathie populaire amplifiée par les journaux qui relatent ses exploits. Il est tantôt considéré comme un criminel sans foi ni loi, tantôt comme un rebelle face aux puissants. Il est finalement capturé, condamné à mort par pendaison mais réussir à s'enfuir. Sa fuite ne dure pas longtemps : âgé de 21 ans, il est finalement abattu par le shérif Pat Garrett en 1881. Invité : Eric Vuillard, né en 1968, est un auteur et cinéaste français. Il est connu pour ses récits historiques courts à mi-chemin entre littérature et essais. Il avait déjà raconté le far-west américain dans Tristesse de la Terre : une histoire de Buffalo Bill Cody. Il a également écrit sur la colonisation, sur la guerre d'Indochine ou encore la prise de la Bastille. Il remporte le prix Goncourt en 2017 pour l'Ordre du jour qui raconte les coulisses de la montée du nazisme et les prémices de «la solution finale». Programmation musicale : L'artiste Loufox avec le titre Serrer les dents.
Hanford, c'est l'histoire d'un endroit choisi pour sauver une guerre… et qui est devenu, ensuite, l'un des héritages radioactifs les plus lourds de la planète.Nous sommes en 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale. Les États-Unis lancent le projet Manhattan, la course secrète à la bombe atomique. Pour fabriquer une bombe, il faut une matière nouvelle : le plutonium. Et pour produire du plutonium en grande quantité, il faut des réacteurs nucléaires, des usines chimiques, une logistique immense… et surtout un lieu discret.C'est ainsi qu'est sélectionné un vaste territoire au bord du fleuve Columbia, dans l'État de Washington : Hanford. Le site est idéal pour plusieurs raisons : il est éloigné des grandes villes, dispose d'une abondante eau froide pour refroidir les réacteurs, bénéficie d'hydroélectricité bon marché, et d'infrastructures de transport. Tout cela en fait une usine nucléaire parfaite… et profondément secrète. À Hanford, on construit à une vitesse folle. Le premier réacteur, le B Reactor, démarre en 1944. Le plutonium produit ici sera utilisé pour la première bombe testée au Nouveau-Mexique, puis pour la bombe larguée sur Nagasaki en 1945. Mais l'histoire ne s'arrête pas à la victoire. Avec la Guerre froide, Hanford devient une machine industrielle colossale : jusqu'à neuf réacteurs et plusieurs complexes de retraitement. Pendant des décennies, le site fournit l'essentiel du plutonium de l'arsenal nucléaire américain. Le problème, c'est que tout cela produit des déchets… et à l'époque, la priorité n'est pas l'environnement. Les procédures de sûreté sont insuffisantes, et une partie des rejets radioactifs finit dans l'air et dans le fleuve. Les déchets les plus dangereux sont stockés dans 177 cuves souterraines, dont certaines ont fui. Aujourd'hui encore, Hanford contient environ 56 millions de gallons de déchets radioactifs, ce qui en fait l'un des sites les plus contaminés des États-Unis. Depuis la fin de la production, Hanford est devenu le symbole du “prix caché” de l'ère nucléaire : un chantier de nettoyage titanesque, coûteux (on parle de 60 milliards de dollrs), technique, et interminable. Une partie du plan consiste désormais à transformer ces déchets en verre (vitrification) pour les stabiliser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour ce podcast inédit proposé par Jacques Pradel, direction les Etats-Unis, et plus précisément le Nouveau Mexique. C'est là qu'en août 2006, Stéphanie Blagg découvre le corps de son mari, tué d'une balle dans la tête. Au cours de leurs investigations, les enquêteurs ne tardent pas à découvrir qu'ils sont face à un complot machiavélique, organisé de sang-froid par une personne au-dessus de tout soupçon… « Des liaisons dangereuses », un nouveau podcast de Chroniques Criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le secteur spatial est en train de vivre une transformation majeure. Une révolution qui ne vient pas d'une nouvelle fusée, mais d'une machine… qui lance les satellites en les projetant à la force centrifuge. Cette technologie, développée par l'entreprise américaine SpinLaunch, promet de bouleverser à la fois les coûts, les cadences de tir et l'impact environnemental des mises en orbite.Ici, pas de moteur à combustion, pas de tonnes de carburant brûlées. Le principe est radicalement différent : un gigantesque bras rotatif, enfermé dans une chambre sous vide, accélère une charge utile jusqu'à près de 8 000 kilomètres par heure. La charge subit alors des accélérations extrêmes, jusqu'à 10 000 G, avant d'être éjectée vers la haute atmosphère. Ce système, baptisé « Accelerator Suborbital », a déjà fait ses preuves lors de plusieurs tirs d'essai réussis sur un site d'essai situé au Nouveau-Mexique. Le dernier test majeur, en 2022, a confirmé la faisabilité technique du concept. L'intérêt est double. D'abord environnemental : aucun gaz à effet de serre n'est émis au moment du lancement. Ensuite économique : les coûts annoncés varient entre 1 250 et 2 500 dollars par kilogramme, nettement en dessous des standards actuels. À cela s'ajoute un autre avantage stratégique : l'absence de boosters limite la création de débris spatiaux, un enjeu devenu critique en orbite basse.Première application concrète de cette technologie, la constellation Meridian Space. Ces microsatellites au design très particulier, larges, plats et pesant environ 70 kilos, sont conçus pour être empilés dans le lanceur centrifuge. Plusieurs unités pourront ainsi être projetées en un seul tir, ouvrant la voie à des déploiements de masse rapides et peu coûteux. Les premiers lancements commerciaux sont attendus dès l'an prochain, avec pour ambition de fournir de l'internet haut débit à bas prix. À terme, la version orbitale géante du système pourrait permettre jusqu'à cinq lancements par jour. Une cadence inédite, qui pourrait transformer l'accès à l'espace pour les télécoms, l'observation de la Terre ou encore la recherche scientifique. Mais cette démocratisation accélérée soulève aussi des inquiétudes : multiplication des objets en orbite, risques de collisions, pollutions lumineuses, interférences scientifiques. L'innovation avance vite, plus vite parfois que les cadres de régulation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:31 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Avant la météorite du Yucatán, les dinosaures étaient-ils déjà sur le déclin ? En datant à nouveau des couches fossiles du Nouveau-Mexique, une nouvelle étude révèle que de nombreuses espèces prospéraient encore jusqu'à 500 000 ans avant l'impact, ce qui ne soutient pas un déclin global. - invités : Jean Le Loeuff Paléontologue, directeur du Musée des Dinosaures à Espéraza
La Seconde Guerre mondiale a été un terrain d'expérimentations militaires parfois absurdes. Parmi les projets les plus saugrenus figure sans doute le Project X-Ray, ou « bombe à chauves-souris ».L'idée naît en 1942, aux États-Unis, dans l'esprit du dentiste et inventeur amateur Lytle S. Adams. De retour d'un voyage au Nouveau-Mexique, il est frappé par la quantité de chauves-souris vivant dans les grottes de la région. Ces créatures, minuscules mais nombreuses, capables de voler dans l'obscurité et de se faufiler dans les moindres recoins, lui inspirent un plan aussi audacieux qu'inattendu : les transformer en armes.Le principe est simple — du moins en théorie. On attacherait à chaque chauve-souris une petite charge incendiaire au napalm, placée dans une capsule légère. Les animaux seraient largués par milliers au-dessus des villes japonaises, connues pour leurs maisons de bois et de papier. Les chauves-souris, à l'aube, iraient naturellement se réfugier sous les toits et dans les charpentes. Puis, les détonateurs à retardement déclencheraient des centaines d'incendies simultanés, rendant les quartiers entiers incontrôlables pour les pompiers.Le projet fut présenté à l'armée et, contre toute attente, accepté. Des tests furent menés en 1943 sur une base militaire du Nouveau-Mexique. Et c'est là que la situation prit une tournure comique : plusieurs chauves-souris s'échappèrent accidentellement, déclenchant un incendie… dans les installations mêmes de la base américaine ! Les hangars et même une voiture furent réduits en cendres.Malgré ce fiasco, les chercheurs poursuivirent les essais. Les résultats démontraient que l'idée, bien qu'inhabituelle, pouvait fonctionner. Un rapport militaire estimait même que le Project X-Ray aurait pu détruire une grande partie de Tokyo « plus efficacement que mille bombardiers ». Pourtant, le projet fut abandonné en 1944. La raison ? Il avançait trop lentement, et entre-temps une autre arme « révolutionnaire » accaparait toute l'attention et les budgets : la bombe atomique.Avec le recul, Project X-Ray reste un symbole de l'imagination parfois débridée qui règne en temps de guerre. Mélange de science, d'ingéniosité et de folie, il illustre jusqu'où les stratèges étaient prêts à aller pour obtenir un avantage décisif.En résumé, le Project X-Ray, avec ses chauves-souris incendiaires, incarne l'un des projets les plus insolites et extravagants de la Seconde Guerre mondiale : une idée techniquement plausible, mais stratégiquement abandonnée au profit d'armes plus radicales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sommes-nous seuls dans l'univers ? C'est impossible, non ? Car l'univers est tellement grand que nous ne pouvons pas être la seule forme de vie intelligente… Mais alors, où sont les extraterrestres ? Cette réflexion, c'est le paradoxe de Fermi ! Enrico Fermi est la première personne à poser cette question. C'est un physicien italien, prix Nobel en 1938. Il pose le paradoxe pour la première fois lors d'une discussion avec ses collègues à l'été 1950, au laboratoire de Los Alamos au Nouveau-Mexique. Avons-nous des réponses à ce paradoxe ? Pourquoi est-il important ? Est-ce qu'un jour nous pourrons créer un contact avec une civilisation extraterrestre ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Date de première diffusion : 13/09/2024 À écouter aussi : Pourquoi le dragon est-il présent dans tant de cultures ? Qu'est-ce que la malédiction du pharaon ? Comment Jennifer Lopez a-t-elle participé à l'invention de Google Images ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour cet épisode 169 j'appelle Axel Carion. Je profite d'une escale de retour en France où il doit attendre son avion à Atlanta pour un récit “à chaud” de cette nouvelle aventure. Après 26 jours d'une expédition à VTT hors-normes, l'aventurier Axel Carion est parvenu, en compagnie de Grégory Girard, à relier le Canada au Mexique en suivant le parcours de la Continental Divide américaine sur près de 4400 km. Cette expérience en duo a été extraordinaire à tout point de vue. Greg a su faire preuve d'une résilience rare pour enchaîner ces journées intenses et supporter la rigueur de ce parcours exigeant. Après sa traversée en solitaire des USA en 2024, accomplir un tel défi XXL en duo apporte à Axel un enrichissement bien plus grand, car comme il le déclare :« seul on va vite, ensemble on va plus loin ».La Great Divide Route est la plus longue route cyclable hors-pavé du monde. Elle part de Banff (Canada), traverse les provinces canadiennes de l'Alberta et de la Colombie-Britannique, ainsi que les États-Unis du Montana, de l'Idaho, du Wyoming, du Colorado et du Nouveau-Mexique, pour arriver à Antelope WellsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, plongez au cœur de la Zone 51 et découvrez les mystères qu'elle renferme. Alimentant de nombreuses théories du complot sur la possible existence d'extraterrestres, c'est l'une des zones les mieux protégées de la planète. De la mystérieuse affaire Roswell aux récentes révélations, découvrez l'incroyable histoire de la zone 51. L'étrange affaire Roswell Le 2 juillet 1947, dans une ville isolée du Nouveau-Mexique, le fermier William Mac Brazel découvre des débris métalliques éparpillés dans son jardin après un orage. Surpris par leur apparence inhabituelle, il les rapporte au shérif local, qui alerte l'US Air Force de la base de Roswell. Les militaires, menés par le major Jesse Marcel, se rendent sur place pour examiner les débris, suscitant des spéculations sur leur origine. Malgré ses doutes initiaux, Marcel évoque la possibilité que les débris soient d'origine extraterrestre, lançant ainsi une vague de théories sur un potentiel incident ovni. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : [SPÉCIALE MUSIQUE] Ray Charles, le génie torturé du blues [SPÉCIALE MUSIQUE] Marvin Gaye, le destin tragique du prince de la soul [SPÉCIALE MUSIQUE] Nina Simone, une vie de lutte et de génie musicale [SPÉCIALE MUSIQUE] Fela Kuti, l'afrobeat comme arme politique Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Gilles Bawulak) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:51:34 - Le Masque et la Plume - par : Laurent Goumarre - Un tueur en série utilisant des requins, une tueuse de la cellule alpha en Syrie, des femmes flics qui se font appeler 'Monsieur' au Népal, un shérif asthmatique au Nouveau-Mexique et une doctorante victime d'agression sexuelle en Nouvelle Angleterre… - invités : Ariane Allard, Charlotte GARSON, Nicolas SCHALLER, Xavier Leherpeur - Ariane Allard : Critique de cinéma pour le magazine Positif, Charlotte Garson : Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma, Nicolas Schaller : Journaliste pour L'Obs, Xavier Leherpeur : Chroniqueur et critique de cinéma (7e Obsession) - réalisé par : Guillaume Girault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
REDIFF - Juillet 1945, désert du Nouveau-Mexique. Une lumière aveuglante, un souffle de mort : la première bombe atomique vient de naître. Quelques semaines plus tard, Hiroshima et Nagasaki s'embrasent, et le monde bascule dans l'ère nucléaire. Découvrez comment cette invention née dans les laboratoires du projet Manhattan, a placé l'humanité sous le fragile équilibre de la terreur. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric lange. Tout l'été, retrouvez l'inimitable Lorànt Deutsch pour vous révéler les secrets des personnages historiques les plus captivants !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sept détenus s'évadent d'une prison à sécurité maximale au Nouveau-Mexique. La police locale et la police d'État demandent l'aide du FBI. Commencent alors des recherches acharnées pour retrouver ces hommes dangereux qui terrifient tous ceux qu'ils croisent sur leur route. Les enquêteurs doivent les capturer avant qu'ils ne volent, violent et tuent de nouveau.“Les dossiers du FBI” est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle "FBI Files" produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Alison Erkelens. Il a été réalisé par Dave Haycox.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Astrid VerdunMontage : Johanna LalondeIllustration : Initial Studio Avec la voix de Emmanuel Rehbinder Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Sept détenus s'évadent d'une prison à sécurité maximale au Nouveau-Mexique. La police locale et la police d'État demandent l'aide du FBI. Commencent alors des recherches acharnées pour retrouver ces hommes dangereux qui terrifient tous ceux qu'ils croisent sur leur route. Les enquêteurs doivent les capturer avant qu'ils ne volent, violent et tuent de nouveau.“Les dossiers du FBI” est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle "FBI Files" produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Alison Erkelens. Il a été réalisé par Dave Haycox.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Astrid VerdunMontage : Johanna LalondeIllustration : Initial Studio Avec la voix de Emmanuel Rehbinder Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Juillet 1945, désert du Nouveau-Mexique. Une lumière aveuglante, un souffle de mort : la première bombe atomique vient de naître. Quelques semaines plus tard, Hiroshima et Nagasaki s'embrasent, et le monde bascule dans l'ère nucléaire. Découvrez comment cette invention née dans les laboratoires du projet Manhattan, a placé l'humanité sous le fragile équilibre de la terreur. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric lange. Du lundi au vendredi de 15h à 15h30, Lorànt Deutsch vous révèle les secrets des personnages historiques les plus captivants !Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face à la multiplication des attaques de gangs à Port-au-Prince, le syndicat de policiers SPNH-17 exige plus de moyens et donne jusqu'à mercredi (5 mars 2025) aux autorités de transition pour leur fournir des garanties. Faute de quoi les policiers réclament le départ du gouvernement provisoire. C'est ce qu'a expliqué Gary Jean-Baptiste, coordonnateur du SPNH-17, au correspondant de RFI dans la capitale haïtienne, Peterson Luxama. L'ancien président Jean-Bertrand Aristide demande lui aussi aux autorités de transition de mener des actions concrètes pour combattre l'insécurité, rapporte Le Nouvelliste. «Trop de victimes (...), trop de corruption dans l'administration de l'État, trop de misère (...)», s'est emporté l'homme politique lors de la cérémonie de remise des diplômes de l'Université de la Fondation Dr Aristide, ce dimanche. Jean-Bertrand Aristide appelle également la population à soutenir la police. Selon lui, il faut faire «front commun» avec la PNH qui doit «disposer de moyens adéquats». Face à l'épidémie de rougeole qui a fait un mort aux États-Unis, Robert Kennedy Jr revoit ses positionsRobert Kennedy Jr, qui a toujours critiqué les vaccins et avait minimisé cette épidémie la semaine dernière, appelle désormais les Américains à se protéger contre la rougeole. «La décision de se faire vacciner est personnelle», écrit-il dans un éditorial publié sur le site de Fox News. Mais, ajoute-t-il, «les vaccins ne protègent pas seulement les enfants contre la rougeole, mais contribuent également à l'immunité de tous, protégeant ceux qui ne peuvent pas être vaccinés pour des raisons médicales». Robert Kennedy Jr demande que les vaccins soient «facilement accessibles pour tous ceux qui les veulent».Un revirement et un engagement en faveur de la vaccination trop timoré, jugent des experts interrogés par le New York Times alors que plus de 160 personnes ont déjà attrapé la maladie. Comme lors des précédentes épidémies de rougeole, les autorités sanitaires fédérales devraient appeler clairement les parents à faire vacciner leurs enfants, peut-on lire dans cet article. Un épidémiologiste de l'Université du Minnesota pointe du doigt la principale agence fédérale des États-Unis en matière de protection de la santé publique, le CDC, qui selon lui, ne se fait pas assez entendre. Une seule mention du vaccin dans le premier communiqué publié par l'agence, la semaine dernière, soit un mois après l'apparition du premier cas, et alors que l'épidémie s'était déjà propagée dans tout le Texas et au Nouveau-Mexique, relève le New York Times. Ce que ne nous dit pas cet article, c'est s'il s'agit d'une forme d'auto-censure due aux positions anti-vaccins du ministre, ou si ce dernier a donné des ordres clairs de ne pas trop en faire.Au Texas, les autorités locales ont lancé une campagne de vaccination mais se heurtent à des résistances, comme l'a constaté le Washington Post. Le journal a rencontré une mère de 34 ans qui a soigné son fils avec de l'huile de foie de morue, de la nourriture bio, des bains avec des sels de magnésium et des massages avec une crème faite de graisse de bœuf et de lavande. Comme elle, beaucoup d'anti-vaccins pensent que la rougeole n'est pas plus grave que la varicelle ou la grippe, écrit le Washington Post. Et s'il est vrai que la majorité des enfants guérissent de la rougeole, dans 1 cas sur 20, cela évolue en pneumonie. Dans 1 sur 1.000, en encéphalite ce qui peut provoquer la surdité ou des lésions neurologiques irréversibles. Et dans 1 ou 2 cas sur 1.000, l'enfant malade meurt alors que comme le rappelle le journal, il existe un vaccin sûr et efficace contre cette maladie. Un militant écologiste assassiné au MexiqueCristino Castro Perea a été tué la semaine dernière, en pleine rue, par deux hommes qui circulaient à moto. Il bénéficiait pourtant d'une protection du gouvernement fédéral.Il était engagé depuis plus de dix ans contre un projet immobilier. Un projet d'hôtel pour le moins ambitieux qui devait s'étendre sur quelque 24 hectares et sur une plage. En 2023, face aux contestations locales, le gouvernement fédéral a classé cet espace en «zone naturelle protégée», empêchant ainsi la construction de l'hôtel. Bilan d'une année sans portables pour les écoliers de RioAu Brésil, les téléphones portables sont interdits dans toutes les écoles depuis un mois. Mais plusieurs États avaient déjà pris la même décision auparavant. Ainsi à Rio de Janeiro, cela fait un an que les élèves ont dû s'habituer à vivre sans leur téléphone. C'est notre dossier du jour signé Sarah Cozzolino. À la Une du Journal de la 1èreLe lancement d'Ariane 6 prévu ce lundi. Pour son premier vol commercial, la fusée décollera avec un satellite militaire.
durée : 00:20:00 - Journal de 12h30 - L'acteur a été retrouvé inanimé avec son épouse, la pianiste classique Betsy Arakawa, dans leur domicile de Santa Fe, dans l'État du Nouveau-Mexique. Doublement oscarisé, Gene Hackman avait été rendu célèbre par "Bonnie et Clyde", puis ses rôles dans "French Connection", "Superman" ou "Impitoyable". - invités : Ludivine Bantigny Historienne, enseignante et chercheuse
durée : 00:20:00 - Journal de 12h30 - L'acteur a été retrouvé inanimé avec son épouse, la pianiste classique Betsy Arakawa, dans leur domicile de Santa Fe, dans l'État du Nouveau-Mexique. Doublement oscarisé, Gene Hackman avait été rendu célèbre par "Bonnie et Clyde", puis ses rôles dans "French Connection", "Superman" ou "Impitoyable". - invités : Ludivine Bantigny Historienne, enseignante et chercheuse
"En 1988, une jeune femme nommée Tara Calico part faire une promenade à vélo dans la tranquille ville de Belen, au Nouveau-Mexique, et n'a jamais été revue. Ce qui s'est passé ce jour-là reste l'un des mystères les plus énigmatiques et glaçants de l'histoire américaine. Était-ce un enlèvement, un accident, ou quelque chose d'encore plus sinistre ? Et que dire de la photo Polaroid étrange retrouvée des années plus tard—était-ce vraiment Tara ? Rejoignez-nous dans 'Dans l'ombre des légendes' alors que nous démêlons les théories tordues et explorons les détails glaçants de la disparition de Tara Calico. Abonnez-vous maintenant et plongez dans les ténèbres avec nous."Vous pouvez me retrouver sur :
Mes chers camarades, bien le bonjour !Vous vous souvenez quand Trump a voulu acheter le Groenland au Danemark ? Tout le monde a ri, il s'est même fait clasher par la Première Ministre danoise alors qu'en vrai… elle a la mémoire courte ! En fait, c'est arrivé très souvent par le passé que des États s'achètent ou se vendent des territoires. Rien qu'aux USA, ils ont acheté la Louisiane aux Français, la Floride aux Espagnols, et une partie de l'Arizona et du Nouveau Mexique… au Mexique, justement ! Et le pire du pire, c'est qu'en 1917 ils ont aussi acheté les Îles Vierges… au Danemark, comme quoi ! Donc ok, au final, ça se fait d'acheter des territoires. Mais on a quand même du mal à imaginer que les États-Unis ont aussi traité avec… la Russie ! Forcément, depuis la Guerre Froide et avec les tensions actuelles, on a un peu l'idée que Russes et États-Uniens sont les “pires ennemis”. Et pourtant, c'est le cas : à la base l'Alaska était russe. Alors pour en savoir plus, embarquons vers le Pacifique Nord !Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La cérémonie des Golden Globes se tenait ce dimanche à Los Angeles. Durant ce grand rendez-vous du cinéma et des séries télé du monde entier, le film Emilia Perez de Jacques Audiard a été couronné par quatre fois. Mais derrière la cérémonie et les paillettes se cache une industrie en grande difficulté. Décryptage. Hollywood, au-delà d'être la colline la plus connue de Los Angeles, c'est aussi un quartier qui pèse très lourd dans l'économie de la ville et de la Californie. Cette industrie du divertissement que représente Hollywood c'est 681 000 emplois, secteur essentiel il va sans dire qui contribue à hauteur de 115 milliards de dollars par an à l'économie régionale d'après l'Agence de développement économique de Los Angeles. Mais le secteur emblématique de la côte ouest américaine a été frappé de plein fouet par la pandémie de Covid-19 il y a cinq ans. Suspension quasi totale des tournages, ce qui implique moins de contrats pour une bonne partie des professionnels du secteur. Après cette période de léthargie, la reprise a été longue et difficile. Les conséquences de la grève de 2023 La reprise des tournages a néanmoins été enrayée par une grève des acteurs et des scénaristes l'année dernière. Au total, 148 jours de grève, le plus long conflit vécu par Hollywood dans toute son histoire. Mouvement social non sans conséquence puisque, si un accord a été trouvé entre les syndicats représentant les scénaristes et les plateformes de streaming, il a eu un coût, estimé à environ six milliards de dollars d'après l'institut américain Milken. Et si le secteur a eu du mal à repartir après le Covid-19, la grève n'a rien arrangé. Pour le troisième trimestre 2024, les niveaux de production cinématographiques ont diminué de 5% par rapport à la même période en 2023. À lire aussiHollywood : après la grève, « une contraction dans l'industrie » attendueL'explication réside en ce point : après la grève, la situation pour les travailleurs du cinéma et des séries n'a fait qu'empirer. L'une des principales raisons, c'est que les productions ont boudé Hollywood et ses studios. La grève leur a semblé interminable. À cela il faut ajouter le coût de la vie qui a augmenté à Los Angeles. Et ça peut paraitre anecdotique mais ça ne l'est pas, les accords à l'issue de la grève justement ont rendu les productions plus coûteuses. La Californie boudée par les producteurs Face à cette situation, les financeurs ont du trouver des solutions. L'une d'elles c'est de trouver d'autres sites pour tourner films et séries. Les emplois dans le cinéma et la production sonore depuis le début de la grève dans la région de Los Angeles ont ainsi diminué de 15%. « Au revoir » Los Angeles dans un premier temps, puis « au revoir » la Californie. Direction d'autres États comme le Nouveau-Mexique et la Géorgie. Leur force, c'est qu'ils offrent un impôt avantageux. La Géorgie notamment a un programme d'incitation fiscale illimité et a déjà permis aux studios hollywoodiens d'économiser des milliards de dollars. Depuis 2019, Netflix y a investi 575 millions de dollars. D'après une enquête du New York Times, 38 États américains offrent une forme d'incitation fiscale aux productions. Résultat, beaucoup de travailleurs à Hollywood ont dû arrêter ou déménager pour suivre les productions. D'autres attendent beaucoup du retour de Donald Trump à la Maison Blanche avec ses ambitions de dérégulariser l'économie. En tout cas, la machine à rêves qu'est Hollywood s'est transformée pour beaucoup en machine à cauchemars.
Est-ce que le traité mondial pour mettre fin à la pollution plastique qui se négocie cette semaine en Corée est à la hauteur de l'enjeu ? À savoir un scandale sanitaire mondial puisque nous buvons, mangeons et respirons du plastique tous les jours... Vous reprendrez bien un peu de plastique ? Non, et bien si… et malgré vous, car le plastique est partout !!! Cela fait plus d'un siècle que nous générons, produisons et jetons des déchets plastiques issus du pétrole. Chaque année, 460 millions de tonnes de plastique ont été mises sur le marché. Cette pollution s'est donc insidieusement enkystée partout. Dans l'air, dans l'eau, dans les sols, mais aussi dans notre corps !!! Jusqu'à présent, nous savions que nous avions des microplastiques et plus petits même des nanoplastiques dans notre foie et dans nos reins puisque ce sont les lieux de passage des aliments que nous consommons. Les scientifiques en ont aussi découvert dans nos organes reproducteurs, dans nos poumons, nos artères et notre cœur, et même jusque dans notre cerveau !!! Des chercheurs de l'Université du Nouveau Mexique ont prélevé 91 échantillons de cerveaux de patients décédés entre 2016 et 2024. Ils contenaient tous des microplastiques et même 10 à 20 fois plus que dans les reins et le foie. Car le cerveau reçoit des flux sanguins importants et aucune barrière ne les empêche d'atteindre notre matière grise !!! Pour l'instant, on ignore les conséquences exactes d'une telle pollution cérébrale mais ce qui est certain, c'est que les concentrations de plastiques trouvées dans les cerveaux de 2024 comparées à celles des cerveaux de 2016 ont augmenté de plus de 50%.Pour combattre ce fléau, les négociateurs de 175 pays sont réunis à Busan, en Corée du Sud, sous l'égide de l'ONU depuis lundi (25 novembre 2024) et jusqu'au 1er décembre pour s'entendre sur un traité mondial contre cette pollution plastique.Avec Rosalie Mann, présidente fondatrice de No More Plastic Foundation, leader dans le domaine du développement durable pour son ouvrage No More Plastic : comment le plastique ruine notre santé. Philippe Bolo (député du Maine et Loire, engagé pour la réduction de la pollution plastique) par téléphone depuis Busan, en Corée, où se tiennent actuellement des négociations pour un traité sur la pollution plastique.
Bienvenue dans le Nouveau Mexique !L'État de la bombe atomique.Dans lequel vous pourrez croiser Bill Gates, Demi Moore, des montgolfières, Netflix, Billy the Kid et un saceport, oui pour les navettes spatiales.
Cette semaine, plongez au cœur de la Zone 51 et découvrez les mystères qu'elle renferme. Alimentant de nombreuses théories du complot sur la possible existence d'extraterrestres, c'est l'une des zones les mieux protégées de la planète. De la mystérieuse affaire Roswell aux récentes révélations, découvrez l'incroyable histoire de la zone 51. L'étrange affaire Roswell Le 2 juillet 1947, dans une ville isolée du Nouveau-Mexique, le fermier William Mac Brazel découvre des débris métalliques éparpillés dans son jardin après un orage. Surpris par leur apparence inhabituelle, il les rapporte au shérif local, qui alerte l'US Air Force de la base de Roswell. Les militaires, menés par le major Jesse Marcel, se rendent sur place pour examiner les débris, suscitant des spéculations sur leur origine. Malgré ses doutes initiaux, Marcel évoque la possibilité que les débris soient d'origine extraterrestre, lançant ainsi une vague de théories sur un potentiel incident ovni. Pour découvrir un autre récit passionnant, cliquez ci-dessous : Francis Ngannou, un combattant hors-norme : le miraculé (1/4) Francis Ngannou, un combattant hors-norme : la conquête des Etats-Unis (2/4) Francis Ngannou, un combattant hors-norme : en route vers le sommet (3/4) Francis Ngannou, un combattant hors-norme : le combat d'une vie (4/4) Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam (montage Mathew Roques) Voix : Andréa Brusque Première diffusion : 3 avril 2024 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sommes-nous seuls dans l'univers ? C'est impossible, non ? Car l'univers est tellement grand que nous ne pouvons pas être la seule forme de vie intelligente… Mais alors, où sont les extraterrestres ? Cette réflexion, c'est le paradoxe de Fermi ! Enrico Fermi est la première personne à poser cette question. C'est un physicien italien, prix Nobel en 1938. Il pose le paradoxe pour la première fois lors d'une discussion avec ses collègues à l'été 1950, au laboratoire de Los Alamos au Nouveau-Mexique. Avons-nous des réponses à ce paradoxe ? Pourquoi est-il important ? Est-ce qu'un jour nous pourrons créer un contact avec une civilisation extraterrestre ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. À écouter aussi : La pollution peut-elle vraiment atteindre l'espace ? Qu'est-ce qu'une injonction paradoxale ? Qu'est-ce que le jour du dépassement ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Il a fait fortune en vendant des livres sur Internet. Il n'est pas grand, il est chauve, il possède un yacht de 127 mètres de long et un rire à faire trembler les murs : oui, on veut parler de Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, 1,70m, 151 milliards de dollars. Longtemps, on a vu qu'en lui le géant de la tech, le patron ambitieux, stéréotype de la Silicon Valley. Mais c'était avant qu'il divorce de sa première femme, et qu'il commence à porter des caleçons de bain imprimé poulpes à Saint-Tropez. Depuis quelques années, la star des GAFA cherche à être une star tout court. Dans cet épisode consacré au 2e homme le plus riche du monde, on vous propose de plonger dans l'enfance, marginale, de Jeff Bezos au Nouveau-Mexique; mais aussi dans les coulisses de son divorce d'avec Mackenzie Scott, la mère de ses 4 enfants. A quoi ressemble aujourd'hui la nouvelle vie exubérante de Jeff Bezos ? D'où vient son envie désormais irrépressible de prendre la lumière ? Qu'appelle-t-on d'ailleurs, le “Jeff Bezos Effect” ? Dans cet épisode de Scandales, la journaliste Marion Galy-Ramounot vous propose de découvrir qui est l'homme derrière le milliardaire de la Silicon Valley. À son micro se succèdent : - Brad Stone, rédacteur en chef chez Bloomberg et auteur du best-seller Jeff Bezos : la folle ascension du fondateur de l'empire Amazon - Darla Murray, reporter people pour la chaîne Entertainment Tonight - Pauline Castellani, journaliste auteure d'une enquête sur le boom du fitness intensif et de la chirurgie esthétique chez les patrons de la tech - Maren Costa, ancienne employée d'Amazon aux USA.Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Chloé Berry a participé à la production de cet épisode. Jean Thévenin en a fait la réalisation, le mix, et a composé la musique. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Un épisode de Scandales à retrouver sur toutes vos plateformes : Apple Podcasts, Spotify, Deezer et Amazon Music. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Projet Manhattan fut une entreprise militaire et scientifique de grande envergure menée par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec l'objectif de développer la première bombe atomique. Il débute officiellement en 1941 sous la direction du général Leslie Groves. L'urgence du projet fut accentuée par la crainte que l'Allemagne nazie ne développe l'arme nucléaire en premier. Environ 130 000 personnes furent directement impliquées dans le projet, comprenant des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens et du personnel militaire. Le coût du projet atteignit environ 2 milliards de dollars de l'époque (environ 25 milliards de dollars actuels). L'un des premiers défis fut de transformer la théorie de la fission nucléaire, qui n'avait été démontrée qu'en 1938, en une technologie pratique. Les scientifiques durent comprendre comment provoquer et contrôler une réaction en chaîne. Deux matériaux étaient nécessaires pour les bombes : l'uranium-235 et le plutonium-239. L'uranium-235 devait être séparé de l'uranium-238, un processus extrêmement difficile car les isotopes sont chimiquement identiques et très proches en poids. Pour cela, on utilisa la diffusion gazeuse, une méthode complexe nécessitant de vastes installations comme l'usine de Oak Ridge, Tennessee, et le procédé électromagnétique, utilisé à Y-12 à Oak Ridge, exploitant les propriétés magnétiques pour séparer les isotopes. Les premiers réacteurs nucléaires furent construits à Hanford, Washington, pour produire du plutonium en irradiant de l'uranium avec des neutrons. La conception des bombes elles-mêmes posait des défis considérables. La bombe "Little Boy" utilisait de l'uranium-235 et un mécanisme de "canon" où deux masses d'uranium étaient réunies pour atteindre la masse critique. La bombe "Fat Man" utilisait du plutonium-239 et un mécanisme de "compression" où une sphère de plutonium était compressée par des explosifs conventionnels pour initier la réaction en chaîne. Assurer la sécurité des informations et des sites fut une tâche titanesque. Le projet fut tenu dans un secret rigoureux pour éviter les fuites vers les puissances ennemies et les espions. La coordination des différents sites de production et de recherche, répartis aux États-Unis, exigea une planification méticuleuse et une gestion efficace des ressources humaines et matérielles. Le Projet Manhattan allait atteindre son apogée avec les essais de la première bombe nucléaire, "Trinity", le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique. Quelques semaines plus tard, les bombes furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki, entraînant la capitulation du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Projet Manhattan demeure un exemple emblématique de mobilisation scientifique et industrielle en temps de guerre, surmontant d'énormes défis techniques, logistiques et humains pour réaliser en moins de quatre ans une avancée technologique majeure qui a profondément changé le cours de l'histoire. Et voici son histoire …
Le Projet Manhattan fut une entreprise militaire et scientifique de grande envergure menée par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec l'objectif de développer la première bombe atomique. Il débute officiellement en 1941 sous la direction du général Leslie Groves. L'urgence du projet fut accentuée par la crainte que l'Allemagne nazie ne développe l'arme nucléaire en premier. Environ 130 000 personnes furent directement impliquées dans le projet, comprenant des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens et du personnel militaire. Le coût du projet atteignit environ 2 milliards de dollars de l'époque (environ 25 milliards de dollars actuels). L'un des premiers défis fut de transformer la théorie de la fission nucléaire, qui n'avait été démontrée qu'en 1938, en une technologie pratique. Les scientifiques durent comprendre comment provoquer et contrôler une réaction en chaîne. Deux matériaux étaient nécessaires pour les bombes : l'uranium-235 et le plutonium-239. L'uranium-235 devait être séparé de l'uranium-238, un processus extrêmement difficile car les isotopes sont chimiquement identiques et très proches en poids. Pour cela, on utilisa la diffusion gazeuse, une méthode complexe nécessitant de vastes installations comme l'usine de Oak Ridge, Tennessee, et le procédé électromagnétique, utilisé à Y-12 à Oak Ridge, exploitant les propriétés magnétiques pour séparer les isotopes. Les premiers réacteurs nucléaires furent construits à Hanford, Washington, pour produire du plutonium en irradiant de l'uranium avec des neutrons. La conception des bombes elles-mêmes posait des défis considérables. La bombe "Little Boy" utilisait de l'uranium-235 et un mécanisme de "canon" où deux masses d'uranium étaient réunies pour atteindre la masse critique. La bombe "Fat Man" utilisait du plutonium-239 et un mécanisme de "compression" où une sphère de plutonium était compressée par des explosifs conventionnels pour initier la réaction en chaîne. Assurer la sécurité des informations et des sites fut une tâche titanesque. Le projet fut tenu dans un secret rigoureux pour éviter les fuites vers les puissances ennemies et les espions. La coordination des différents sites de production et de recherche, répartis aux États-Unis, exigea une planification méticuleuse et une gestion efficace des ressources humaines et matérielles. Le Projet Manhattan allait atteindre son apogée avec les essais de la première bombe nucléaire, "Trinity", le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique. Quelques semaines plus tard, les bombes furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki, entraînant la capitulation du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Projet Manhattan demeure un exemple emblématique de mobilisation scientifique et industrielle en temps de guerre, surmontant d'énormes défis techniques, logistiques et humains pour réaliser en moins de quatre ans une avancée technologique majeure qui a profondément changé le cours de l'histoire. Et voici son histoire …
Pour vous abonner et écouter en une fois sans publicté : https://m.audiomeans.fr/s/P-icMGxvaX Le Projet Manhattan fut une entreprise militaire et scientifique de grande envergure menée par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec l'objectif de développer la première bombe atomique. Il débute officiellement en 1941 sous la direction du général Leslie Groves. L'urgence du projet fut accentuée par la crainte que l'Allemagne nazie ne développe l'arme nucléaire en premier. Environ 130 000 personnes furent directement impliquées dans le projet, comprenant des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens et du personnel militaire. Le coût du projet atteignit environ 2 milliards de dollars de l'époque (environ 25 milliards de dollars actuels). L'un des premiers défis fut de transformer la théorie de la fission nucléaire, qui n'avait été démontrée qu'en 1938, en une technologie pratique. Les scientifiques durent comprendre comment provoquer et contrôler une réaction en chaîne. Deux matériaux étaient nécessaires pour les bombes : l'uranium-235 et le plutonium-239. L'uranium-235 devait être séparé de l'uranium-238, un processus extrêmement difficile car les isotopes sont chimiquement identiques et très proches en poids. Pour cela, on utilisa la diffusion gazeuse, une méthode complexe nécessitant de vastes installations comme l'usine de Oak Ridge, Tennessee, et le procédé électromagnétique, utilisé à Y-12 à Oak Ridge, exploitant les propriétés magnétiques pour séparer les isotopes. Les premiers réacteurs nucléaires furent construits à Hanford, Washington, pour produire du plutonium en irradiant de l'uranium avec des neutrons. La conception des bombes elles-mêmes posait des défis considérables. La bombe "Little Boy" utilisait de l'uranium-235 et un mécanisme de "canon" où deux masses d'uranium étaient réunies pour atteindre la masse critique. La bombe "Fat Man" utilisait du plutonium-239 et un mécanisme de "compression" où une sphère de plutonium était compressée par des explosifs conventionnels pour initier la réaction en chaîne. Assurer la sécurité des informations et des sites fut une tâche titanesque. Le projet fut tenu dans un secret rigoureux pour éviter les fuites vers les puissances ennemies et les espions. La coordination des différents sites de production et de recherche, répartis aux États-Unis, exigea une planification méticuleuse et une gestion efficace des ressources humaines et matérielles. Le Projet Manhattan allait atteindre son apogée avec les essais de la première bombe nucléaire, "Trinity", le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique. Quelques semaines plus tard, les bombes furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki, entraînant la capitulation du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Projet Manhattan demeure un exemple emblématique de mobilisation scientifique et industrielle en temps de guerre, surmontant d'énormes défis techniques, logistiques et humains pour réaliser en moins de quatre ans une avancée technologique majeure qui a profondément changé le cours de l'histoire. Et voici son histoire …
Pour vous abonner et écouter en une fois sans publicité : https://m.audiomeans.fr/s/P-icMGxvaX Le Projet Manhattan fut une entreprise militaire et scientifique de grande envergure menée par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec l'objectif de développer la première bombe atomique. Il débute officiellement en 1941 sous la direction du général Leslie Groves. L'urgence du projet fut accentuée par la crainte que l'Allemagne nazie ne développe l'arme nucléaire en premier. Environ 130 000 personnes furent directement impliquées dans le projet, comprenant des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens et du personnel militaire. Le coût du projet atteignit environ 2 milliards de dollars de l'époque (environ 25 milliards de dollars actuels). L'un des premiers défis fut de transformer la théorie de la fission nucléaire, qui n'avait été démontrée qu'en 1938, en une technologie pratique. Les scientifiques durent comprendre comment provoquer et contrôler une réaction en chaîne. Deux matériaux étaient nécessaires pour les bombes : l'uranium-235 et le plutonium-239. L'uranium-235 devait être séparé de l'uranium-238, un processus extrêmement difficile car les isotopes sont chimiquement identiques et très proches en poids. Pour cela, on utilisa la diffusion gazeuse, une méthode complexe nécessitant de vastes installations comme l'usine de Oak Ridge, Tennessee, et le procédé électromagnétique, utilisé à Y-12 à Oak Ridge, exploitant les propriétés magnétiques pour séparer les isotopes. Les premiers réacteurs nucléaires furent construits à Hanford, Washington, pour produire du plutonium en irradiant de l'uranium avec des neutrons. La conception des bombes elles-mêmes posait des défis considérables. La bombe "Little Boy" utilisait de l'uranium-235 et un mécanisme de "canon" où deux masses d'uranium étaient réunies pour atteindre la masse critique. La bombe "Fat Man" utilisait du plutonium-239 et un mécanisme de "compression" où une sphère de plutonium était compressée par des explosifs conventionnels pour initier la réaction en chaîne. Assurer la sécurité des informations et des sites fut une tâche titanesque. Le projet fut tenu dans un secret rigoureux pour éviter les fuites vers les puissances ennemies et les espions. La coordination des différents sites de production et de recherche, répartis aux États-Unis, exigea une planification méticuleuse et une gestion efficace des ressources humaines et matérielles. Le Projet Manhattan allait atteindre son apogée avec les essais de la première bombe nucléaire, "Trinity", le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique. Quelques semaines plus tard, les bombes furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki, entraînant la capitulation du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Projet Manhattan demeure un exemple emblématique de mobilisation scientifique et industrielle en temps de guerre, surmontant d'énormes défis techniques, logistiques et humains pour réaliser en moins de quatre ans une avancée technologique majeure qui a profondément changé le cours de l'histoire. Et voici son histoire …
Le Projet Manhattan fut une entreprise militaire et scientifique de grande envergure menée par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec l'objectif de développer la première bombe atomique. Il débute officiellement en 1941 sous la direction du général Leslie Groves. L'urgence du projet fut accentuée par la crainte que l'Allemagne nazie ne développe l'arme nucléaire en premier. Environ 130 000 personnes furent directement impliquées dans le projet, comprenant des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens et du personnel militaire. Le coût du projet atteignit environ 2 milliards de dollars de l'époque (environ 25 milliards de dollars actuels). L'un des premiers défis fut de transformer la théorie de la fission nucléaire, qui n'avait été démontrée qu'en 1938, en une technologie pratique. Les scientifiques durent comprendre comment provoquer et contrôler une réaction en chaîne. Deux matériaux étaient nécessaires pour les bombes : l'uranium-235 et le plutonium-239. L'uranium-235 devait être séparé de l'uranium-238, un processus extrêmement difficile car les isotopes sont chimiquement identiques et très proches en poids. Pour cela, on utilisa la diffusion gazeuse, une méthode complexe nécessitant de vastes installations comme l'usine de Oak Ridge, Tennessee, et le procédé électromagnétique, utilisé à Y-12 à Oak Ridge, exploitant les propriétés magnétiques pour séparer les isotopes. Les premiers réacteurs nucléaires furent construits à Hanford, Washington, pour produire du plutonium en irradiant de l'uranium avec des neutrons. La conception des bombes elles-mêmes posait des défis considérables. La bombe "Little Boy" utilisait de l'uranium-235 et un mécanisme de "canon" où deux masses d'uranium étaient réunies pour atteindre la masse critique. La bombe "Fat Man" utilisait du plutonium-239 et un mécanisme de "compression" où une sphère de plutonium était compressée par des explosifs conventionnels pour initier la réaction en chaîne. Assurer la sécurité des informations et des sites fut une tâche titanesque. Le projet fut tenu dans un secret rigoureux pour éviter les fuites vers les puissances ennemies et les espions. La coordination des différents sites de production et de recherche, répartis aux États-Unis, exigea une planification méticuleuse et une gestion efficace des ressources humaines et matérielles. Le Projet Manhattan allait atteindre son apogée avec les essais de la première bombe nucléaire, "Trinity", le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique. Quelques semaines plus tard, les bombes furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki, entraînant la capitulation du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Projet Manhattan demeure un exemple emblématique de mobilisation scientifique et industrielle en temps de guerre, surmontant d'énormes défis techniques, logistiques et humains pour réaliser en moins de quatre ans une avancée technologique majeure qui a profondément changé le cours de l'histoire. Et voici son histoire …
Le Projet Manhattan fut une entreprise militaire et scientifique de grande envergure menée par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale, avec l'objectif de développer la première bombe atomique. Il débute officiellement en 1941 sous la direction du général Leslie Groves. L'urgence du projet fut accentuée par la crainte que l'Allemagne nazie ne développe l'arme nucléaire en premier. Environ 130 000 personnes furent directement impliquées dans le projet, comprenant des scientifiques, des ingénieurs, des techniciens et du personnel militaire. Le coût du projet atteignit environ 2 milliards de dollars de l'époque (environ 25 milliards de dollars actuels). L'un des premiers défis fut de transformer la théorie de la fission nucléaire, qui n'avait été démontrée qu'en 1938, en une technologie pratique. Les scientifiques durent comprendre comment provoquer et contrôler une réaction en chaîne. Deux matériaux étaient nécessaires pour les bombes : l'uranium-235 et le plutonium-239. L'uranium-235 devait être séparé de l'uranium-238, un processus extrêmement difficile car les isotopes sont chimiquement identiques et très proches en poids. Pour cela, on utilisa la diffusion gazeuse, une méthode complexe nécessitant de vastes installations comme l'usine de Oak Ridge, Tennessee, et le procédé électromagnétique, utilisé à Y-12 à Oak Ridge, exploitant les propriétés magnétiques pour séparer les isotopes. Les premiers réacteurs nucléaires furent construits à Hanford, Washington, pour produire du plutonium en irradiant de l'uranium avec des neutrons. La conception des bombes elles-mêmes posait des défis considérables. La bombe "Little Boy" utilisait de l'uranium-235 et un mécanisme de "canon" où deux masses d'uranium étaient réunies pour atteindre la masse critique. La bombe "Fat Man" utilisait du plutonium-239 et un mécanisme de "compression" où une sphère de plutonium était compressée par des explosifs conventionnels pour initier la réaction en chaîne. Assurer la sécurité des informations et des sites fut une tâche titanesque. Le projet fut tenu dans un secret rigoureux pour éviter les fuites vers les puissances ennemies et les espions. La coordination des différents sites de production et de recherche, répartis aux États-Unis, exigea une planification méticuleuse et une gestion efficace des ressources humaines et matérielles. Le Projet Manhattan allait atteindre son apogée avec les essais de la première bombe nucléaire, "Trinity", le 16 juillet 1945, dans le désert du Nouveau-Mexique. Quelques semaines plus tard, les bombes furent larguées sur Hiroshima et Nagasaki, entraînant la capitulation du Japon et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le Projet Manhattan demeure un exemple emblématique de mobilisation scientifique et industrielle en temps de guerre, surmontant d'énormes défis techniques, logistiques et humains pour réaliser en moins de quatre ans une avancée technologique majeure qui a profondément changé le cours de l'histoire. Et voici son histoire …
Cette semaine, plongez au cœur de la Zone 51 et découvrez les mystères qu'elle renferme. Alimentant de nombreuses théories du complot sur la possible existence d'extraterrestres, c'est l'une des zones les mieux protégées de la planète. De la mystérieuse affaire Roswell aux récentes révélations, découvrez l'incroyable histoire de la zone 51. L'étrange affaire Roswell Le 2 juillet 1947, dans une ville isolée du Nouveau-Mexique, le fermier William Mac Brazel découvre des débris métalliques éparpillés dans son jardin après un orage. Surpris par leur apparence inhabituelle, il les rapporte au shérif local, qui alerte l'US Air Force de la base de Roswell. Les militaires, menés par le major Jesse Marcel, se rendent sur place pour examiner les débris, suscitant des spéculations sur leur origine. Malgré ses doutes initiaux, Marcel évoque la possibilité que les débris soient d'origine extraterrestre, lançant ainsi une vague de théories sur un potentiel incident ovni. Pour découvrir un autre récit passionnant, cliquez ci-dessous : Francis Ngannou, un combattant hors-norme : le miraculé (1/4) Francis Ngannou, un combattant hors-norme : la conquête des Etats-Unis (2/4) Francis Ngannou, un combattant hors-norme : en route vers le sommet (3/4) Francis Ngannou, un combattant hors-norme : le combat d'une vie (4/4) Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam (montage Mathew Roques) Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Légendes urbaines, complots, fausses vérités, canulars ou fake news, je vous dis tout des rumeurs les plus folles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Oppenheimer, portrait du père de la bombe atomique réalisé par Christopher Nolan a été récompensé par sept statuettes, dont celle de meilleur film, lors de la cérémonie des Oscars à Los Angeles dimanche 9 mars.Oppenheimer raconte l'histoire haletante de la création de la bombe, le projet Manhattan, et de l'essai crucial qui a prouvé l'efficacité de l'arme nucléaire. Mais il y a une histoire qui n'est pas évoquée. L'essai avait été mené le 16 juillet 1945 au Nouveau-Mexique dans le plus grand secret, moins d'un mois avant les bombardements des villes japonaises d'Hiroshima et Nagasaki par l'armée américaine. Le site de l'essai n'y apparaît que comme un vaste désert sans âme qui vive. Et le film n'évoque jamais les milliers de victimes des retombées radioactives, majoritairement des hispaniques et amérindiens, qui vivaient dans un rayon de 80 kilomètres. Sur le Fil vous emmène au Nouveau-Mexique, pour raconter leur histoire oubliée grâce aux entretiens menés sur le terrain par nos collègues Gilles Clarenne et Andrew Marszal.Réalisation : Berfin TopalSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Nous cherchons à nous améliorer tous les jours et avons préparé un sondage pour vous. Prenez trois minutes pour le remplir ici. Et bien sûr, écrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
2 juillet 1947, Roswell, Nouveau-Mexique, aux Etats-Unis. Le temps est orageux. Tout d'un coup, on entend un grand bruit, comme une explosion venue du ciel. Alors, les habitants croient apercevoir un “disque volant” exploser au dessus du ranch de Mac Brazel. De nombreuses rumeurs vont ainsi naître autour de ces mystérieux évènements. Le nom de ce mythe moderne : l'affaire Roswell. Entre science-fiction, extraterrestres et canular, découvrez son incroyable destin. Des mystérieux fragments... Le mercredi 2 juillet 1947, William “Mac” Brazel entend une grande explosion aux alentours de son ranch. La nuit étant orageuse, l'homme ne s'inquiète pas tellement et décide d'attendre le lendemain pour faire le tour de son propriétaire. Et puis, le jeudi, alors qu'il promène ses chèvres dans leur pâturage, il tombe sur de drôles de débris parsemés sur l'herbe, étendus sur une grande zone. Les matériaux ressemblent à des bouts de caoutchouc et d'aluminium. Accompagnés de quelques uns de ses voisins, Mac Brazel examine alors ces mystérieux fragments. Il ne reconnaissent pas l'origine des matériaux. Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : Le mystère de la bête du Gévaudan : la naissance d'un monstre (1/4) Le mystère de la bête du Gévaudan : la chasse est ouverte (2/4) Le mystère de la bête du Gévaudan : la fin des massacres (3/4) Le mystère de la bête du Gévaudan : l'énigme enfin élucidée ? (4/4) Un podcast Bababam Originals Première diffusion : 27 octobre 2020 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:28:53 - Le Feuilleton - "Il n'oubliera rien de son pays, il en portera au contraire la trace où qu'il s'établisse, dispersant dans le vent du Nouveau-Mexique, de la Californie ou de l'Arizona, quelques grains de sa terre natale."