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Hoy miramos al mar desde tres lugares distintos: desde la costa de Barcelona, con ese hallazgo tan duro de una hembra de cachalote y su cría en el Cañón de Barcelona; desde Ramallah y el trabajo de la periodista Mariam Barghouti, reflexionando sobre el lenguaje y sobre cómo contamos los conflictos; y finalmente desde Europa, con nuestra compañera de los servicios informativos de RNE, Isa Jiménez que nos habla de la letra pequeña y fisuras del nuevo Pacto de Migración y Asilo; las preguntas que abre sobre derechos, fronteras y protección internacional. Suena en Mediteráneo: 99 Posse — Rigurgito antifascistaSílvia Pérez Cruz — MañanaRodrigo Cuevas & Tarta Relena — El pañuelínBallaké Sissoko feat. Piers Faccini — KadidjaTinariwen — Tenere DenSyna Awel feat. Darys — Arioul / AɣyulTarta Relena — Si veriash a la ranaKarol G & Manu Chao — Viajando por el mundoLas Migas — GritoMishima — CotóEscuchar audio
De la plus infime des cellules au plus grand des écosystèmes, il n'existe pas de limite totalement hermétique, pas de murs infranchissables mais des lisières, des membranes et des entre deux. De la porosité du monde ou comment la vie traverse toutes les frontières ? Nous partons aujourd'hui à la lisière, pour une traversée des limites et des frontières qui structurent le vivant autant qu'elles le délimitent. De la peau aux membranes, des lisières de la plus infime des cellules jusqu'aux grandes barrières géographiques, il existe partout des frontières. Mais elles ne sont jamais totalement infranchissables, jamais des murs étanches et destructeurs. Pourquoi ? Et comment ? Pour en parler, nous recevons Jérôme Sueur, professeur au Muséum national d'histoire naturelle où il conduit des recherches en écologie, notamment sur l'analyse sonore de la biodiversité. Il est l'auteur de Frontières Vivantes, de la porosité du monde, des cellules aux écosystèmes (aux éditions Actes Sud). Musiques diffusées pendant l'émission : - Piers Faccini - Bring down the wall - Nuevos Ríos, Canalón de Timbiqui - La vida es un baile - Tinariwen (feat. Sulafa Elyas) - Sagherat Assani.
De la plus infime des cellules au plus grand des écosystèmes, il n'existe pas de limite totalement hermétique, pas de murs infranchissables mais des lisières, des membranes et des entre deux. De la porosité du monde ou comment la vie traverse toutes les frontières ? Nous partons aujourd'hui à la lisière, pour une traversée des limites et des frontières qui structurent le vivant autant qu'elles le délimitent. De la peau aux membranes, des lisières de la plus infime des cellules jusqu'aux grandes barrières géographiques, il existe partout des frontières. Mais elles ne sont jamais totalement infranchissables, jamais des murs étanches et destructeurs. Pourquoi ? Et comment ? Pour en parler, nous recevons Jérôme Sueur, professeur au Muséum national d'histoire naturelle où il conduit des recherches en écologie, notamment sur l'analyse sonore de la biodiversité. Il est l'auteur de Frontières Vivantes, de la porosité du monde, des cellules aux écosystèmes (aux éditions Actes Sud). Musiques diffusées pendant l'émission : - Piers Faccini - Bring down the wall - Nuevos Ríos, Canalón de Timbiqui - La vida es un baile - Tinariwen (feat. Sulafa Elyas) - Sagherat Assani.
Full show: https://kNOwBETTERHIPHOP.com Artists Played: Mad Sexual Genius, conshus, Wordchemist, Mr. J, DJ Stranger, Brooklyn Funk Essentials, Stik Figa, Heather Grey, Chinese American Bear, Chuck Strangers, Allison Russell, Von Pea, Odell, corto.alto, MoZaic, MIGHTYHEALTHY, Sankofa, DJ Navin Johnson, Tinariwen, Sulafa Elyas, Señor Kaos, A Producer Named 2, Just Be, JBiz, JuniAli7, Phels, MRKBH, Rico James, Satya, LEX, J57, TLC, OutKast, GOODie MOb, IMAKEMADBEATS
durée : 00:57:48 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Du Delta du Mississippi aux déserts du Sahara, le blues n'a pas de frontières. Seasick Steve, Eric Bibb, Tinariwen et bien d'autres, Michka Assayas nous propose un tour du monde en musique. - réalisation : Vincent Godard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand les peuples disparaissent, leur parole demeure. Le film documentaire Ressacs : une histoire touarègue, qui sort ce 6 mai en salles, immortalise les récits, les légendes, et surtout le mode de vie des Touaregs. Le mode de vie de ce peuple nomade, en exil depuis les années 1980, est aujourd'hui menacé – par l'insécurité, par l'instabilité politique, par la sécheresse, par la sédentarisation. Peu à peu, les Touaregs voient leurs coutumes et leurs traditions s'effacer. Le réalisateur Intagrist el Ansari a choisi de les immortaliser avant qu'il ne soit trop tard. RFI : Intagrist el Ansari, bonjour. Vous dévoilez un documentaire sur la communauté touareg et son histoire, intitulé Ressacs - c'est un mot qui désigne le roulement des vagues sur elles-mêmes. Pourquoi avoir choisi ce titre ? Ce titre, pour moi, il résonne avec ce que les touaregs vivent, c'est-à-dire cet exil récurrent qu'ils vivent depuis une trentaine d'années maintenant, si ce n'est plus. Et, de manière métaphorique, symbolique, pour nous, la mer est une frontière infranchissable. Si on est à la mer, c'est qu'on ne peut pas aller plus loin. Vous dites avoir fait ce film en raison d'une forme d'urgence, et vous le dédiez à votre fils. Avez-vous ressenti le besoin de transmettre quelque chose, avant qu'il ne soit trop tard ? J'ai été marqué par ce monde nomade qui est en train de disparaître. Je suis un enfant du campement : jusqu'à la fin des années 1980, je n'ai connu que ce monde-là. J'ai donc une certaine nostalgie à le voir disparaître. Et il y avait aussi cette nécessité de le mettre à l'image. J'avais l'intention de mettre à l'écran cette génération de touaregs qui sont nés dans les années 1920-1930. Donc, à un moment donné, j'ai compris que j'avais un rôle de passeur entre cette génération et celle des enfants qui eux, ne le connaîtront pas. Je sais que mon fils, et de manière plus large, tous les enfants de cette génération qui sont nés en exil , dans un mode touareg dispersé, vont finir par se poser des questions sur qui ils sont. Sans avoir la prétention de répondre à cette question, le film donne des indications. Le nomadisme est une dimension essentielle de la vie touarègue. Or, aujourd'hui, les touaregs sont soit obligés de s'installer dans des camps de réfugiés, soit ils s'installent en ville, à Tamanrasset par exemple. Est-il possible d'être touareg tout en étant sédentaire ? A en croire mon ami Abdallah, de Tinariwen, qui est un des personnages de ce film, c'est non seulement possible, mais en plus, c'est clairement l'avenir des touaregs. Ce qui est évident, c'est que les touaregs ne pourront plus avoir ce rapport, dans leur majorité, avec le monde saharien. Mais les générations à venir continuent d'être qui ils sont. Ils sont reliés à un imaginaire, qui leur a été transmis. C'est assez étonnant d'ailleurs, parce que vous avez des jeunes enfants qui n'ont pas du tout connu ce monde-là, et, rien que par la musique, ils se revendiquent de ce monde qu'ils n'ont pas connu. Mais force est de constater que, de toute évidence, le monde touareg tel qu'il a été jusqu'à une période assez récente, au moins jusqu'aux années 80, tel que moi je l'ai connu, ne pourra plus perdurer sous cette forme-là. Et c'est regrettable. Comment fait-on pour entretenir ce lien avec l'environnement, avec l'imaginaire, avec les mythes, quand on est coupé de ce mode de vie ? Pour l'ancienne génération, c'est ce que je disais tout à l'heure, ils vivent et ils nagent complètement dans ce monde-là encore. Prenez ma mère : c'est une femme de plus de 85 ans aujourd'hui, et pour elle, la vie est toujours celle du campement, alors même qu'elle vit dans une grande ville. Donc ça montre la force de cet imaginaire. Dans ce film, vous explorez aussi les raisons qui ont amené tous ces bouleversements. L'une d'entre elles étant la colonisation. De quelle manière a-t-elle progressivement dispersé la communauté touareg ? Il y a une fracture du monde touareg. Le monde touareg du nord a été coupé du monde touareg du sud pendant la colonisation, parce qu'il y avait une nécessité de réorganiser l'Afrique, entre l'Afrique du nord et l'Afrique de l'ouest, pendant la conquête coloniale. Et cette fracture s'est aggravée avec la décolonisation, les tracés des frontières entre les pays nouvellement créés. Alors que cette génération d'anciens pensait que la décolonisation permettrait de reprendre les frontières de ce qu'était l'Afrique à la fin du 19e siècle, c'est-à-dire des communautés qui vivaient en coexistence. Par ailleurs, avant l'arrivée des colons, la région était le théâtre d'un commerce transsaharien florissant, qui faisait la richesse de la communauté touareg. Pourquoi les colons ont-ils démantelé ce commerce ? Pour une raison assez simple : le commerce transsaharien n'était pas en faveur du principal motif de la conquête coloniale, qui est avant tout une conquête pour les ressources. Il fallait donc couper ce qui faisait le lien entre l'Afrique du Nord et l'Afrique subsaharienne. Et puis il y a un autre facteur, la sécheresse. Comment impacte-t-elle le mode de vie traditionnel touareg ? Le monde touareg, après cette grande épopée du commerce caravanier, a reposé essentiellement sur le monde animal, c'est-à-dire l'élevage. Or, la région du Sahel et du Sahara a été la première à être touchée de manière évidente par les changements climatiques. Surtout, et c'est là la conséquence majeure pour le monde touareg, les troupeaux ont été littéralement décimés. Sans troupeaux, on met les touaregs au chômage, puisqu'il n'y a plus besoin de suivre la transhumance. A la fin du film, vous avez cette phrase, vous dites « les peuples disparaissent, leur légende reste ».Est-ce que ça signifie que pour vous, aujourd'hui, la communauté touareg est vouée à disparaître ou est-ce que c'est simplement le mode de vie traditionnel que vous pensez voué à disparaître ? C'est une résonance aussi à la phrase qui est un peu plus loin, d'Ibrahim Al-Kouni, qui dit qu'après « la perte de la souveraineté, la perte du royaume », c'est le chant - donc l'imaginaire - qui prend le relais d'une certaine façon et qui continue à nous relier à ce que nous sommes. Pour moi, "le monde touareg disparaît, mais la légende reste", c'est une façon de dire à mon fils et à cette génération que même si le monde touareg n'existe plus sous la forme physique nomade, il continuera encore peut-être à subsister dans vos esprits.
Quand les peuples disparaissent, leur parole demeure. Le film documentaire Ressacs : une histoire touarègue, qui sort ce 6 mai en salles, immortalise les récits, les légendes, et surtout le mode de vie des Touaregs. Le mode de vie de ce peuple nomade, en exil depuis les années 1980, est aujourd'hui menacé – par l'insécurité, par l'instabilité politique, par la sécheresse, par la sédentarisation. Peu à peu, les Touaregs voient leurs coutumes et leurs traditions s'effacer. Le réalisateur Intagrist el Ansari a choisi de les immortaliser avant qu'il ne soit trop tard. RFI : Intagrist el Ansari, bonjour. Vous dévoilez un documentaire sur la communauté touareg et son histoire, intitulé Ressacs - c'est un mot qui désigne le roulement des vagues sur elles-mêmes. Pourquoi avoir choisi ce titre ? Ce titre, pour moi, il résonne avec ce que les touaregs vivent, c'est-à-dire cet exil récurrent qu'ils vivent depuis une trentaine d'années maintenant, si ce n'est plus. Et, de manière métaphorique, symbolique, pour nous, la mer est une frontière infranchissable. Si on est à la mer, c'est qu'on ne peut pas aller plus loin. Vous dites avoir fait ce film en raison d'une forme d'urgence, et vous le dédiez à votre fils. Avez-vous ressenti le besoin de transmettre quelque chose, avant qu'il ne soit trop tard ? J'ai été marqué par ce monde nomade qui est en train de disparaître. Je suis un enfant du campement : jusqu'à la fin des années 1980, je n'ai connu que ce monde-là. J'ai donc une certaine nostalgie à le voir disparaître. Et il y avait aussi cette nécessité de le mettre à l'image. J'avais l'intention de mettre à l'écran cette génération de touaregs qui sont nés dans les années 1920-1930. Donc, à un moment donné, j'ai compris que j'avais un rôle de passeur entre cette génération et celle des enfants qui eux, ne le connaîtront pas. Je sais que mon fils, et de manière plus large, tous les enfants de cette génération qui sont nés en exil , dans un mode touareg dispersé, vont finir par se poser des questions sur qui ils sont. Sans avoir la prétention de répondre à cette question, le film donne des indications. Le nomadisme est une dimension essentielle de la vie touarègue. Or, aujourd'hui, les touaregs sont soit obligés de s'installer dans des camps de réfugiés, soit ils s'installent en ville, à Tamanrasset par exemple. Est-il possible d'être touareg tout en étant sédentaire ? A en croire mon ami Abdallah, de Tinariwen, qui est un des personnages de ce film, c'est non seulement possible, mais en plus, c'est clairement l'avenir des touaregs. Ce qui est évident, c'est que les touaregs ne pourront plus avoir ce rapport, dans leur majorité, avec le monde saharien. Mais les générations à venir continuent d'être qui ils sont. Ils sont reliés à un imaginaire, qui leur a été transmis. C'est assez étonnant d'ailleurs, parce que vous avez des jeunes enfants qui n'ont pas du tout connu ce monde-là, et, rien que par la musique, ils se revendiquent de ce monde qu'ils n'ont pas connu. Mais force est de constater que, de toute évidence, le monde touareg tel qu'il a été jusqu'à une période assez récente, au moins jusqu'aux années 80, tel que moi je l'ai connu, ne pourra plus perdurer sous cette forme-là. Et c'est regrettable. Comment fait-on pour entretenir ce lien avec l'environnement, avec l'imaginaire, avec les mythes, quand on est coupé de ce mode de vie ? Pour l'ancienne génération, c'est ce que je disais tout à l'heure, ils vivent et ils nagent complètement dans ce monde-là encore. Prenez ma mère : c'est une femme de plus de 85 ans aujourd'hui, et pour elle, la vie est toujours celle du campement, alors même qu'elle vit dans une grande ville. Donc ça montre la force de cet imaginaire. Dans ce film, vous explorez aussi les raisons qui ont amené tous ces bouleversements. L'une d'entre elles étant la colonisation. De quelle manière a-t-elle progressivement dispersé la communauté touareg ? Il y a une fracture du monde touareg. Le monde touareg du nord a été coupé du monde touareg du sud pendant la colonisation, parce qu'il y avait une nécessité de réorganiser l'Afrique, entre l'Afrique du nord et l'Afrique de l'ouest, pendant la conquête coloniale. Et cette fracture s'est aggravée avec la décolonisation, les tracés des frontières entre les pays nouvellement créés. Alors que cette génération d'anciens pensait que la décolonisation permettrait de reprendre les frontières de ce qu'était l'Afrique à la fin du 19e siècle, c'est-à-dire des communautés qui vivaient en coexistence. Par ailleurs, avant l'arrivée des colons, la région était le théâtre d'un commerce transsaharien florissant, qui faisait la richesse de la communauté touareg. Pourquoi les colons ont-ils démantelé ce commerce ? Pour une raison assez simple : le commerce transsaharien n'était pas en faveur du principal motif de la conquête coloniale, qui est avant tout une conquête pour les ressources. Il fallait donc couper ce qui faisait le lien entre l'Afrique du Nord et l'Afrique subsaharienne. Et puis il y a un autre facteur, la sécheresse. Comment impacte-t-elle le mode de vie traditionnel touareg ? Le monde touareg, après cette grande épopée du commerce caravanier, a reposé essentiellement sur le monde animal, c'est-à-dire l'élevage. Or, la région du Sahel et du Sahara a été la première à être touchée de manière évidente par les changements climatiques. Surtout, et c'est là la conséquence majeure pour le monde touareg, les troupeaux ont été littéralement décimés. Sans troupeaux, on met les touaregs au chômage, puisqu'il n'y a plus besoin de suivre la transhumance. A la fin du film, vous avez cette phrase, vous dites « les peuples disparaissent, leur légende reste ».Est-ce que ça signifie que pour vous, aujourd'hui, la communauté touareg est vouée à disparaître ou est-ce que c'est simplement le mode de vie traditionnel que vous pensez voué à disparaître ? C'est une résonance aussi à la phrase qui est un peu plus loin, d'Ibrahim Al-Kouni, qui dit qu'après « la perte de la souveraineté, la perte du royaume », c'est le chant - donc l'imaginaire - qui prend le relais d'une certaine façon et qui continue à nous relier à ce que nous sommes. Pour moi, "le monde touareg disparaît, mais la légende reste", c'est une façon de dire à mon fils et à cette génération que même si le monde touareg n'existe plus sous la forme physique nomade, il continuera encore peut-être à subsister dans vos esprits.
Repaso libre a la Transglobal World Music Chart de este mes, confeccionada a través de la votación de un panel de divulgadores de las músicas del mundo de todos los continentes, del que los hacedores de Mundofonías somos cocreadores y coimpulsores. Las músicas que suenan nos traen aires y conexiones finlandesas, persas, francesas, austriacas, canadienses, mongolas, beninesas y sudafricanas. Terminamos con el número 1, Tinariwen, representando la cultura tuareg o kel tamashek. A free overview of this month's Transglobal World Music Chart, compiled through the voting of a panel of world music specialists from all continents, of which the makers of Mundofonías are co-creators and co-promoters. The music we hear brings us Finnish, Persian, French, Austrian, Canadian, Mongolian, Beninese and South African flavours and connections. We close with the number 1, Tinariwen, representing the Tuareg or Kel Tamashek culture. – Tuuletar - Heponi mun / Mój koń nieborak / My poor hapless horse [+ Joanna Słowińska] - Maammo / Mother Earth – Hamraaz - Bar faraze kuh - Abar kuh – Mahan Mirarab - Hawari funk - Unspoken – Suistamon Sähkö - Harva pystyy - Lunta tupaan – Parisa Karimi Molan & Tehrani Drom - Agrab-e zolf-e kaj - Unveiled – Shubiao Quartet - Ene sai - Ayalal – Antoine Dougbe et L'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou - We tayi sin assi tche - Antoine Dougbe et L'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou – BCUC - Amakhamandela - The road is never easy – Tinariwen - Sagherat assani [+ Sulafa Elyas] - Hoggar – (Hamraaz - Chupan - Abar kuh) Tinariwen
SOUAD MASSI, TINARIWEN, CONSTANTINOPLE & ABLAYE CISSOKO Más información en: https://www.lossonidosdelplanetaazul.com/
Aquesta setmana comencem amb el nou disc de la cantant argelia Souad Massi i la seva denúncia de la devastació del món, escoltem els singles del proper disc de la banda Klezmer The Klezmatics des de Nova York, descobrim el disc de Tehrani Drom i Parisa Karimi que recupera la música gitana de l'Iran, recomanem concerts de Tinariwen i Altin Gün i celebrem els 74 anys de Kiko Veneno.
On aimerait que tous les dictionnaires soient aussi savoureux et sensibles. De mots en mots, ici, ce sont bien plus que les saveurs du Liban qui s'égrènent au fil d'un alphabet élargi à plusieurs mots d'arabzi, mais les goûts, les souvenirs, les gestes, la tendresse, les sous-entendus culturels, les scènes d'hier résonnant aujourd'hui, les chaises tirées sous la table en bord de mer, les rougets frits tout juste sortis de l'eau, l'accueil et sa profusion, l'achta et ses trois sens (glace, crème, pomme cannelle) et le zaatar dont le sens diffère en fonction des saisons, des histoires intimes et uni libanaises qui illustrent si justement l'attachement d'un peuple à sa terre, à sa cuisine. La cuisine, l'âme et le souffle du Liban À l'aune de ce que traversent les Libanais et le Liban aujourd'hui : dans ce pays marqué par les conflits, où la diaspora est plus nombreuse que la population intérieure, sauvegarder la culture, le patrimoine culinaire libanais, transmis uniquement oralement, parait essentiel. Il est fondamental de garder une trace, un souffle de ce qui fait l'âme du Liban : oui, son âme ! L'âme du Liban est dans sa cuisine, son souffle, sa vie, ne dit-on pas d'ailleurs d'un bon cuisinier nafasso helo que son souffle est beau ? Ses grands-mères, ses tantes lui ont enseigné la cuisine Exilé depuis plus de 30 ans en France, Karim Haïdar a d'abord enseigné le droit avant de devenir cuisinier, grâce à sa tante Mona qui lui a enseigné sa première demi-douzaine de recettes incontournables – dont la Kebbe bien sûr ! Sa mère et ses « têtas » (« les teta sont des grands-mères ») l'ont nourri sans même qu'il se rende même compte de la chance qu'il avait de manger tous les jours des trésors. Ses plats mijotés par sa grand-mère maternelle et sa grand-mère paternelle qui l'ont sensibilisé aux saisons, à la santé dans l'assiette, aimantes « têtas ». « Il faut en avoir une pour comprendre exactement ce que c'est », explique la fille de Karim. Ces histoires, le cuisinier poète et conteur aime depuis toujours les partager en posant un plat fumant d'aubergines sur la table, après vous avoir enjoint à tremper vous aussi votre pain dans l'huile d'olive et le labneh, et à filer en cuisine chercher sa dernière découverte. Son dictionnaire est de ceux dont on aimerait que la lecture dure toujours. Avec Karim Haïdar, chef cuisinier, auteur et cofondateur du Bistro Sama à Paris, rue Guillaume Bertrand dans le 11ᵉ arrondissement, et les illustrations de Marie-Lou Garcia. Le Dictionnaire des saveurs du Liban est paru aux éditions Cosmopole. Ce dictionnaire fait partie d'une collection dans laquelle sont parus Italie d'Emmanuelle Mourareau et Chine de William Chan Tat Chuen. L'encre de seiche, 10 façons de la préparer aux Éditions de l'Epure avec Zeïna Abirached. Karim Haïdar a écrit avec Andrée Maalouf trois livres de cuisine libanaise aux éditions Albin Michel, dont le dernier, Cuisine libanaise de Beyrouth à Paris. Ryoko Sekiguchi signe la préface du Dictionnaire des saveurs. Elle a publié aux éditions P.O.L un livre autour de Beyrouth, de ses habitants, de la vie au Liban, 961 heures à Beyrouth et 321 plats qui les accompagnent. Zeïna Abirached, illustratrice et autrice notamment de Mourir partir revenir. Le jeu des hirondelles, aux éditions Cambourakis. Programmation musicale : Sagherat Assani, de Tinariwen featuring Sulafa Elyas.
On aimerait que tous les dictionnaires soient aussi savoureux et sensibles. De mots en mots, ici, ce sont bien plus que les saveurs du Liban qui s'égrènent au fil d'un alphabet élargi à plusieurs mots d'arabzi, mais les goûts, les souvenirs, les gestes, la tendresse, les sous-entendus culturels, les scènes d'hier résonnant aujourd'hui, les chaises tirées sous la table en bord de mer, les rougets frits tout juste sortis de l'eau, l'accueil et sa profusion, l'achta et ses trois sens (glace, crème, pomme cannelle) et le zaatar dont le sens diffère en fonction des saisons, des histoires intimes et uni libanaises qui illustrent si justement l'attachement d'un peuple à sa terre, à sa cuisine. La cuisine, l'âme et le souffle du Liban À l'aune de ce que traversent les Libanais et le Liban aujourd'hui : dans ce pays marqué par les conflits, où la diaspora est plus nombreuse que la population intérieure, sauvegarder la culture, le patrimoine culinaire libanais, transmis uniquement oralement, parait essentiel. Il est fondamental de garder une trace, un souffle de ce qui fait l'âme du Liban : oui, son âme ! L'âme du Liban est dans sa cuisine, son souffle, sa vie, ne dit-on pas d'ailleurs d'un bon cuisinier nafasso helo que son souffle est beau ? Ses grands-mères, ses tantes lui ont enseigné la cuisine Exilé depuis plus de 30 ans en France, Karim Haïdar a d'abord enseigné le droit avant de devenir cuisinier, grâce à sa tante Mona qui lui a enseigné sa première demi-douzaine de recettes incontournables – dont la Kebbe bien sûr ! Sa mère et ses « têtas » (« les teta sont des grands-mères ») l'ont nourri sans même qu'il se rende même compte de la chance qu'il avait de manger tous les jours des trésors. Ses plats mijotés par sa grand-mère maternelle et sa grand-mère paternelle qui l'ont sensibilisé aux saisons, à la santé dans l'assiette, aimantes « têtas ». « Il faut en avoir une pour comprendre exactement ce que c'est », explique la fille de Karim. Ces histoires, le cuisinier poète et conteur aime depuis toujours les partager en posant un plat fumant d'aubergines sur la table, après vous avoir enjoint à tremper vous aussi votre pain dans l'huile d'olive et le labneh, et à filer en cuisine chercher sa dernière découverte. Son dictionnaire est de ceux dont on aimerait que la lecture dure toujours. Avec Karim Haïdar, chef cuisinier, auteur et cofondateur du Bistro Sama à Paris, rue Guillaume Bertrand dans le 11ᵉ arrondissement, et les illustrations de Marie-Lou Garcia. Le Dictionnaire des saveurs du Liban est paru aux éditions Cosmopole. Ce dictionnaire fait partie d'une collection dans laquelle sont parus Italie d'Emmanuelle Mourareau et Chine de William Chan Tat Chuen. L'encre de seiche, 10 façons de la préparer aux Éditions de l'Epure avec Zeïna Abirached. Karim Haïdar a écrit avec Andrée Maalouf trois livres de cuisine libanaise aux éditions Albin Michel, dont le dernier, Cuisine libanaise de Beyrouth à Paris. Ryoko Sekiguchi signe la préface du Dictionnaire des saveurs. Elle a publié aux éditions P.O.L un livre autour de Beyrouth, de ses habitants, de la vie au Liban, 961 heures à Beyrouth et 321 plats qui les accompagnent. Zeïna Abirached, illustratrice et autrice notamment de Mourir partir revenir. Le jeu des hirondelles, aux éditions Cambourakis. Programmation musicale : Sagherat Assani, de Tinariwen featuring Sulafa Elyas.
Full show: https://kNOwBETTERHIPHOP.com Artists Played: Mister J, conshus, The Do Gooders, Heir Jordan, I.S.A.A.C., SoyIsReal, dublon, jev., Dana Williams, Antonio Carlos and Jocafi, Adrian Younge, Ali Shaheed Muhammad, David Begun, Julianna Riolino, Lice Aesop Rock and Homeboy Sandman, DJ Seinfeld, TS Graye, Odell, Cochemea, TzariZM, Moonchild, Rapsody, Jill Scott, Tinariwen, Jose Gonzalez, DDK, L.O.T. Lovers of Truth, Pretty Bulli, Kidd Called Quest, District Five, The High and Mighty, Large Professor, Tash, J57, CeeLo Green, OutKast, GOODie MOb, IMAKEMADBEATS
James Blake. Kim Gordon. Sturgill Simpson's country-funk alter ego. NPR Music's Stephen Thompson chats with Amelia Mason from WBUR in Boston about their favorite albums out Friday, March 13. Plus, a handful of NPR Music writers and critics offer personal picks in our lightning round.The Starting 5(00:00) Introduction & Oscars predictions(02:15) Johnny Blue Skies & The Dark Clouds, 'Mutiny After Midnight'(08:50) James Blake, 'Trying Times'(17:04) Anjimile, 'You're Free To Go'(22:53) Kim Gordon, 'Play Me'(27:52) Blessing Jolie, '20nothing'(35:15) The Lightning Round- Morgan Nagler, 'I've Got Nothing To Lose, and I'm Losing It'- Tinariwen, 'Hoggar'- Jorge Drexler, 'Taracá'- The Tallis Scholars, 'Nico Muhly: No Resting Place'- Fugazi, 'Albini Sessions'Sample the albums via our New Music Friday playlist and see our Long List of notable releases on NPR.org.Credits: Host: Stephen ThompsonGuest: Amelia Mason, WBURAudio Producer: Noah CaldwellDigital Producer: Dora LeviteEditors: Otis Hart, Elle MannionExecutive Producer: Suraya MohamedSpecial thanks to Felix Contreras, Tom Huizenga and Lars GotrichTo manage podcast ad preferences, review the links below:See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for sponsorship and to manage your podcast sponsorship preferences.Learn more about sponsor message choices: podcastchoices.com/adchoicesNPR Privacy Policy
Winners of a Grammy Award in 2011, Tinariwen are back with their 10th album, "Hoggar", marking a career that spans 45 years. The album is a return to their roots for these passionate defenders of nomadic culture and their people. Sonia Patricelli and Aurore Dupuis report.
She's played the blushing bride in "Mamma Mia!" and the sidekick to the high-school bully in "Mean Girls". Now Amanda Seyfried takes on the role of Ann Lee, the 18th-century religious leader who founded the Shaker movement in the United States. Eve Jackson hears from Seyfried about the role at the Paris premiere of The Testament of Ann Lee. We also check in with ambassadors of Tuareg culture, Tinariwen, as they return with their 10th album and embark on a European tour. And, we hear from the team behind a powerful new animation telling the story of a child soldier travelling through Guinea, Sierra Leone and Liberia in "Allah Is Not Obliged".
Oliver looks at the fascinating story of Saharan desert blues collective Tinariwen, including playing a track from their new album and one from their back catalog featuring Kurt Vile and Matt Sweeney. Also, favourites from the predicted setlist when The Brian Jonestown Massacre play in NZ next week. Then, a look at legendary hardcore group Hüsker Dü's 'Candy Apple Grey' on its 40th birthday. Follow @asonicyouthpodcast on Insta and Facebook. This show is part of the Free FM 89.0 YOUTH ZONE. Made with support of NZ on Air.
durée : 00:05:08 - Dans la playlist de France Inter - Blues, nomadisme et résistance en Playlist avec le groupe touareg Tinariwen Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
En este programa recorremos un Mediterráneo lejos de la postal turística: un espacio atravesado por memoria, violencia y resistencia. A partir de la exposición Como piedras bajo las palmas, brasas y llama, en la Fabra i Coats – Centre d’Art Contemporani de Barcelona, conversamos con su comisaría, Chiara Cartuccia, sobre ruinas activas, colonialismo, infraestructuras y responsabilidad europea. Un ensayo radiofónico con músicas que cruzan fronteras y activan historias sin resolver. Porque las ruinas no son solo restos del pasado, sino territorios donde imaginar el futuro que podría haber sido. Porqué por un segundo de libertad pura ya valía la pena luchar. Suena en Mediterráneo:Crystalline — Omar Souleyman remixBjörk & Omar SouleymanYalla chantNatacha AtlasThe revolution will not be televisedGil Scott-HeronEderleziGoran BregovićOunadikomAhmad KaabourToumast tinchaTinariwenYuh yuhSelda BağcanImidiwan takyadamTinariwen & José GonzálezLe beirutFairuzTaqsim (kanun)Jordi Savall & Waed BouhassounTodo lo que me gusta es ilegalPata NegraKaharebEl KanabaEscuchar audio
C'est un quartier imaginaire mais qui ressemble à beaucoup d'autres, la cité des Indiens, une banlieue de France sortie de terre dans les années 1950-60 lorsqu'il a fallu répondre à l'urgence de la croissance démographique, et qui se retrouve au cœur d'un grand projet de rénovation qui passe outre la volonté des habitants. « Quartier libre », de Christophe Delsaux raconte ce face-à-face entre les habitants, dont une jeune femme incarnée par Lyna Dubarry, et les protagonistes de la rénovation. Christophe Delsaux, réalisateur et Lyna Dubarry, actrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le film « Quartier libre » est à retrouver en salles dès le 25 février 2026. Quand Pierre, architecte, arrive dans la cité des Indiens pour s'occuper de la rénovation urbaine, il se heurte à la méfiance des habitants. Parmi eux, Nadia, une jeune femme qui fait vivre sa famille grâce à un petit trafic de contrefaçon. Quand elle décide de manipuler Pierre et d'entrainer les habitants dans son combat contre les destructions, rien ne se passe comme prévu… ► Chronique : Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous parle de la série malienne « Obsession, le silence de l'autre » diffusée sur Yeta TV à partir du 9 février 2026. Un drame amoureux et familial, entre secrets, trahisons et passions interdites. La chronique sera également l'occasion de présenter la boîte de production Yeta TV et sa plateforme Yeta Digital, première plateforme audiovisuelle malienne entièrement numérique, qui compte déjà plusieurs millions d'abonnés sur les réseaux sociaux. ► Reportage Marjorie Bertin est allée à l'exposition « All about love » pour découvrir le travail de Mickalene Thomas. ► Playlist du jour - Ideal J – Le ghetto français. - Tinariwen feat. Sulafa Elyas - Sagherat Assani.
C'est un quartier imaginaire mais qui ressemble à beaucoup d'autres, la cité des Indiens, une banlieue de France sortie de terre dans les années 1950-60 lorsqu'il a fallu répondre à l'urgence de la croissance démographique, et qui se retrouve au cœur d'un grand projet de rénovation qui passe outre la volonté des habitants. « Quartier libre », de Christophe Delsaux raconte ce face-à-face entre les habitants, dont une jeune femme incarnée par Lyna Dubarry, et les protagonistes de la rénovation. Christophe Delsaux, réalisateur et Lyna Dubarry, actrice, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le film « Quartier libre » est à retrouver en salles dès le 25 février 2026. Quand Pierre, architecte, arrive dans la cité des Indiens pour s'occuper de la rénovation urbaine, il se heurte à la méfiance des habitants. Parmi eux, Nadia, une jeune femme qui fait vivre sa famille grâce à un petit trafic de contrefaçon. Quand elle décide de manipuler Pierre et d'entrainer les habitants dans son combat contre les destructions, rien ne se passe comme prévu… ► Chronique : Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous parle de la série malienne « Obsession, le silence de l'autre » diffusée sur Yeta TV à partir du 9 février 2026. Un drame amoureux et familial, entre secrets, trahisons et passions interdites. La chronique sera également l'occasion de présenter la boîte de production Yeta TV et sa plateforme Yeta Digital, première plateforme audiovisuelle malienne entièrement numérique, qui compte déjà plusieurs millions d'abonnés sur les réseaux sociaux. ► Reportage Marjorie Bertin est allée à l'exposition « All about love » pour découvrir le travail de Mickalene Thomas. ► Playlist du jour - Ideal J – Le ghetto français. - Tinariwen feat. Sulafa Elyas - Sagherat Assani.
durée : 00:05:19 - La BO du monde - par : Cyril SAUVAGEOT - Originaires de Tamanrasset, au sud de l'Algérie, ces héritiers de Tinariwen affirment leur identité sur un nouvel album produit à domicile, dans leur propre studio d'enregistrement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
This is our final Quackcast for 2025. It's been a year all right… but we've done ok here at DD despite our ups and downs and the ups and downs of the rest of the planet. In other news Alexey our programmer is getting closer to sorting out the new version of DD. As part of that process I chatted to Emma Claire who is doing the visual designs for it and ended up meeting her and her hubby for lunch and coffee the other day, so that was very cool. Always a pleasure to meet more DDers! This year was a tricky one for me for sure because on Christmas eve last year my cat broke his leg and all five bones in that part of the leg were cleanly snapped through as if they had been cut with a ghostly knife that sliced the bones but didn't touch skin, muscle or tendon… after recovering from an expensive operation to repair them all with stainless steel rods, his stomach was ruptured open because of the painkillers, which necessitated emergency surgery and two weeks stay in a vet hospital which cost as much as a new car. When he finally came home he had to stay for 3 months in a small room so he couldn't jump on anything and damage his healing leg. Which meant I had to stay with him in there night and day as much as I could to keep him calm. Thankfully he's all good now! Tantz, Banes and I chat about silly place names around the world and other fun things on the cast and stuff we've done and watched over the year of 2025. Have you done anything cool in 2025, has anything big and important happened for you? Are there silly place names where you are? BTW our Patreon video this week is free for all to watch on Patreon: - https://www.patreon.com/DrunkDuck This week we have another best off from Gunwallace and this time it's Necroblivion - The raw, buzzing fuzz of distorted electric guitar over calm, almost celebratory rhythm driven music brings to mind the sounds of North African Tuareg band Tinariwen. This is quite a positive vibe and a very African sound. - Originally from Quackcast 535, 15th June 2021 Topics and shownotes Links Featured comic: Dragon Garage - https://www.theduckwebcomics.com/news/2025/dec/19/featured-comic-dragon-garage/ Featured music: Necroblivion - https://www.theduckwebcomics.com/Necroblivion/ - by Paneltastic, rated M. Special thanks to: Gunwallace - https://www.theduckwebcomics.com/user/Gunwallace/ Tantz Aerine - https://www.theduckwebcomics.com/user/Tantz_Aerine/ Kawaiidaigakusei - https://www.theduckwebcomics.com/user/kawaiidaigakusei Ozoneocean - https://www.theduckwebcomics.com/user/ozoneocean Banes - https://www.theduckwebcomics.com/user/Banes/ VIDEO exclusive! Become a subscriber on the $5 level and up to see our weekly Patreon video and get our advertising perks! - https://www.patreon.com/DrunkDuck Even at $1 you get your name with a link on the front page and a mention in the weekend newsposts! Join us on Discord - https://discordapp.com/invite/7NpJ8GS
On this week's episode, we look at who is eligible for the first time for next year's class of the Rock & Roll Hall of Fame.For more music history, subscribe to my Spotify Channel or subscribe to the audio version of my music history podcasts, wherever you get your podcasts fromALL MUSIC HISTORY TODAY PODCAST NETWORK LINKS - https://allmylinks.com/musichistorytodayLIST OF ARTISTS WHO ARE ELIGIBLE FOR THE FIRST TIME FOR THE ROCK AND ROLL HALL OF FAME INDUCTION CLASS OF 2026:A Camp, Alicia Keys, As I Lay Dying, Avantasia, Avenged Sevenfold, Bayside, Ben Frost, The Black Dahlia Murder, Black Rebel Motorcycle Club, Blake Shelton, The Blow, Brand New, Breaking Benjamin, British Sea Power, Broken Social Scene, Bubba Sparxxx, Chromatics, Cloud Cult, Comets On Fire, The Constantines, The Coral, Cut Copy, D-Fuse, Dabrye, Damien Rice, Daniel Bedingfield, David Guetta, The Decemberists, Dirty Vegas, Disarmonia Mundi, Dresden Dolls, Dungen, Eclipse, El-P, Ex Models, Finch, Flobots, Fruit Bats, Gemini, Gojira, Gym Class Heroes, Hot Chip, India.Arie, J Dilla, Jack Johnson, Jon Hopkins, Josh Groban, Kaskade, Liars, LP, M83, Mastodon, mewithoutYou, Midlake, Miranda Lambert, Municipal Waste, N.E.R.D., The National, Norah Jones, Orgone, Peter Bjorn and John, PSY, Ray LaMontagne, Reigning Sound, RJD2, Sharon Jones & the Dap-Kings, Shearwater, Showtek, Solar Fields, Starsailor, Stephen Malkmus, The Streets, The Strokes, T.I., Tenacious D, Tiësto, Tim Hecker, Tinariwen, Tomahawk, The Vines, The Walkmen, Will.i.am, The Word, & the Yeah Yeah Yeahs.
Aïssata Sow Mercereau propose une programmation spéciale consacrée aux musiques touarègues. Avec Oum, Imarhan, Tinariwen et Obaz entre autres. (Rediffusion) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Toumast - Ammilana Oum - Taragalte Imarhan - Achinkad Hasna el becharia - Djazaïr Johara/Ah ouesa Les filles d'Illighadad - Surbajo Bambino - Aman Tinariwen - Sastanàqquàm Mdou Moctar - Anna Toumast Tanakra - Taindin Imnass Ezza - Alkher Retrouvez notre playlist sur Deezer.
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An encore presentation of the 5/18/24 episode featuring music from South Korea's Peggy Gou, Tuareg band Tinariwen, Brazilian singer/songwriter Ceu w/ anaiis + more!
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.(Rediffusion du 17 novembre 2024).
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.(Rediffusion du 17 novembre 2024).
Le duo Aïta Mon Amour revisite le chant rural de la Aïta marocaine. Aïta Mon Amour au Cabaret Sauvage + Justin Adams & Mauro Durante au 360 Paris Music FactoryWidad Mjama, pionnière du rap marocain et diplômée du Conservatoire de Casablanca (danse et art dramatique) est passionnée par les traditions orales ancestrales. Khalil Epi, multi-instrumentiste tunisien, fusionne musique classique arabe, jazz et sonorités mondiales (N3rdistan, Frigya, Dhamma, Seydou Boro, Deena Abdelwahed, arabstazy),Ce projet est le fruit de leur fascination pour la Aïta, un genre musical incarné par les Chikhates, ces femmes chanteuses et gardiennes d'une pratique vieille de plusieurs siècles. Ce projet mêlant électronique et tradition nous transporte dans un voyage envoûtant à travers la culture marocaine.En néo chikhate, Widad nous confie « La Aïta, c'est la poésie rurale. Le rap est une expression urbaine, et je me retrouve dans ces deux styles, car je fais partie de la première génération à être née en ville, toute ma famille vient de la campagne. Mes racines sont paysannes et mes fleurs sont citadines ».Extraits du concert du 23 janvier au Cabaret Sauvage (Mixage Benoît le Tirant, Mastering Mathias Taylor)L'wed L'wed, Kebet El Khayl et Heda Wiyet► Album Abda (Shouka Rd 2025)Bandcamp / Instagram / YouTube Puis, nous nous rendons au 360 Music Factory où s'est tenu le Festival Au Fil des Voix, pour rencontrer Justin Adams qui présente le nouvel album Sweet Release en duo avec le violoniste et chanteur italien Mauro DuranteQuand Justin Adams, guitar hero et compagnon de route de Robert Plant, rencontre Mauro Durante, visionnaire héritier de la Taranta de sa région natale, les Pouilles, l'alchimie est immédiate. Le premier est habité par une approche post punk qu'il adoucit au contact du groove nord-africain en produisant des albums iconiques pour Tinariwen ou Rachid Taha. Le second, violoniste et percussionniste à l'énergie débridée, parcourt le monde avec le virtuose Ludovico Einaudi, partage la scène avec Ibrahim Maalouf, Goran Bregović ou Piers Faccini, puis reprend, après son père, la direction de l'ensemble perpétuant la taranta, cousine de la tarentelle napolitaine. Mais depuis cette rencontre musicale fortuite, et après Still Moving, un premier disque acclamé, ce projet, déroutant, tend à devenir une entité unique et fusionnelle qui elle-même se perpétue. Sweet Release, qu'ils présenteront pour la première fois au public parisien, en est la preuve. Entre vibrations ancestrales et esprit punk, ferveur du tamburello et riffs électriques, Justin et Mauro créent un son brut, dépouillé, qui émeut et envoute. Mauro étant grippé (se reposait pour assurer le concert du soir), nous avons parlé avec Justin Adams.Extraits du concert du 30 janvier au 360 Paris Music Factory (Mixage Camille Roch, Mastering Mathias Taylor)Djinn Pulse, Leuca et Cupa Cupa► Album Sweet Release (Ponderosa Rd 2025)Facebook / YouTube (Rediffusion du 15 février 2025).
Le duo Aïta Mon Amour revisite le chant rural de la Aïta marocaine. Aïta Mon Amour au Cabaret Sauvage + Justin Adams & Mauro Durante au 360 Paris Music FactoryWidad Mjama, pionnière du rap marocain et diplômée du Conservatoire de Casablanca (danse et art dramatique) est passionnée par les traditions orales ancestrales. Khalil Epi, multi-instrumentiste tunisien, fusionne musique classique arabe, jazz et sonorités mondiales (N3rdistan, Frigya, Dhamma, Seydou Boro, Deena Abdelwahed, arabstazy),Ce projet est le fruit de leur fascination pour la Aïta, un genre musical incarné par les Chikhates, ces femmes chanteuses et gardiennes d'une pratique vieille de plusieurs siècles. Ce projet mêlant électronique et tradition nous transporte dans un voyage envoûtant à travers la culture marocaine.En néo chikhate, Widad nous confie « La Aïta, c'est la poésie rurale. Le rap est une expression urbaine, et je me retrouve dans ces deux styles, car je fais partie de la première génération à être née en ville, toute ma famille vient de la campagne. Mes racines sont paysannes et mes fleurs sont citadines ».Extraits du concert du 23 janvier au Cabaret Sauvage (Mixage Benoît le Tirant, Mastering Mathias Taylor)L'wed L'wed, Kebet El Khayl et Heda Wiyet► Album Abda (Shouka Rd 2025)Bandcamp / Instagram / YouTube Puis, nous nous rendons au 360 Music Factory où s'est tenu le Festival Au Fil des Voix, pour rencontrer Justin Adams qui présente le nouvel album Sweet Release en duo avec le violoniste et chanteur italien Mauro DuranteQuand Justin Adams, guitar hero et compagnon de route de Robert Plant, rencontre Mauro Durante, visionnaire héritier de la Taranta de sa région natale, les Pouilles, l'alchimie est immédiate. Le premier est habité par une approche post punk qu'il adoucit au contact du groove nord-africain en produisant des albums iconiques pour Tinariwen ou Rachid Taha. Le second, violoniste et percussionniste à l'énergie débridée, parcourt le monde avec le virtuose Ludovico Einaudi, partage la scène avec Ibrahim Maalouf, Goran Bregović ou Piers Faccini, puis reprend, après son père, la direction de l'ensemble perpétuant la taranta, cousine de la tarentelle napolitaine. Mais depuis cette rencontre musicale fortuite, et après Still Moving, un premier disque acclamé, ce projet, déroutant, tend à devenir une entité unique et fusionnelle qui elle-même se perpétue. Sweet Release, qu'ils présenteront pour la première fois au public parisien, en est la preuve. Entre vibrations ancestrales et esprit punk, ferveur du tamburello et riffs électriques, Justin et Mauro créent un son brut, dépouillé, qui émeut et envoute. Mauro étant grippé (se reposait pour assurer le concert du soir), nous avons parlé avec Justin Adams.Extraits du concert du 30 janvier au 360 Paris Music Factory (Mixage Camille Roch, Mastering Mathias Taylor)Djinn Pulse, Leuca et Cupa Cupa► Album Sweet Release (Ponderosa Rd 2025)Facebook / YouTube (Rediffusion du 15 février 2025).
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Le duo Aïta Mon Amour revisite le chant rural de la Aïta marocaine. Aïta Mon Amour au Cabaret Sauvage + Justin Adams & Mauro Durante au 360 Paris Music FactoryWidad Mjama, pionnière du rap marocain et diplômée du Conservatoire de Casablanca (danse et art dramatique) est passionnée par les traditions orales ancestrales. Khalil Epi, multi-instrumentiste tunisien, fusionne musique classique arabe, jazz et sonorités mondiales (N3rdistan, Frigya, Dhamma, Seydou Boro, Deena Abdelwahed, arabstazy),Ce projet est le fruit de leur fascination pour la Aïta, un genre musical incarné par les Chikhates, ces femmes chanteuses et gardiennes d'une pratique vieille de plusieurs siècles. Ce projet mêlant électronique et tradition nous transporte dans un voyage envoûtant à travers la culture marocaine.En néo chikhate, Widad nous confie « La Aïta, c'est la poésie rurale. Le rap est une expression urbaine, et je me retrouve dans ces deux styles, car je fais partie de la première génération à être née en ville, toute ma famille vient de la campagne. Mes racines sont paysannes et mes fleurs sont citadines ».Extraits du concert du 23 janvier au Cabaret Sauvage (Mixage Benoît le Tirant, Mastering Mathias Taylor)L'wed L'wed, Kebet El Khayl et Heda Wiyet► Album Abda (Shouka Rd 2025)Bandcamp - YouTube - Instagram Puis, nous nous rendons au 360 Music Factory où s'est tenu le Festival Au Fil des Voix, pour rencontrer Justin Adams qui présente le nouvel album Sweet Release en duo avec le violoniste et chanteur italien Mauro DuranteQuand Justin Adams, guitar hero et compagnon de route de Robert Plant, rencontre Mauro Durante, visionnaire héritier de la Taranta de sa région natale, les Pouilles, l'alchimie est immédiate. Le premier est habité par une approche post punk qu'il adoucit au contact du groove nord-africain en produisant des albums iconiques pour Tinariwen ou Rachid Taha. Le second, violoniste et percussionniste à l'énergie débridée, parcourt le monde avec le virtuose Ludovico Einaudi, partage la scène avec Ibrahim Maalouf, Goran Bregović ou Piers Faccini, puis reprend, après son père, la direction de l'ensemble perpétuant la taranta, cousine de la tarentelle napolitaine. Mais depuis cette rencontre musicale fortuite, et après Still Moving, un premier disque acclamé, ce projet, déroutant, tend à devenir une entité unique et fusionnelle qui elle-même se perpétue. Sweet Release, qu'ils présenteront pour la première fois au public parisien, en est la preuve. Entre vibrations ancestrales et esprit punk, ferveur du tamburello et riffs électriques, Justin et Mauro créent un son brut, dépouillé, qui émeut et envoute. Mauro étant grippé (se reposait pour assurer le concert du soir), nous avons parlé avec Justin Adams.Extraits du concert du 30 janvier au 360 Paris Music Factory (Mixage Camille Roch, Mastering Mathias Taylor)Djinn Pulse, Leuca et Cupa Cupa► Album Sweet Release (Ponderosa Rd 2025)Facebook - YouTube
Le duo Aïta Mon Amour revisite le chant rural de la Aïta marocaine. Aïta Mon Amour au Cabaret Sauvage + Justin Adams & Mauro Durante au 360 Paris Music FactoryWidad Mjama, pionnière du rap marocain et diplômée du Conservatoire de Casablanca (danse et art dramatique) est passionnée par les traditions orales ancestrales. Khalil Epi, multi-instrumentiste tunisien, fusionne musique classique arabe, jazz et sonorités mondiales (N3rdistan, Frigya, Dhamma, Seydou Boro, Deena Abdelwahed, arabstazy),Ce projet est le fruit de leur fascination pour la Aïta, un genre musical incarné par les Chikhates, ces femmes chanteuses et gardiennes d'une pratique vieille de plusieurs siècles. Ce projet mêlant électronique et tradition nous transporte dans un voyage envoûtant à travers la culture marocaine.En néo chikhate, Widad nous confie « La Aïta, c'est la poésie rurale. Le rap est une expression urbaine, et je me retrouve dans ces deux styles, car je fais partie de la première génération à être née en ville, toute ma famille vient de la campagne. Mes racines sont paysannes et mes fleurs sont citadines ».Extraits du concert du 23 janvier au Cabaret Sauvage (Mixage Benoît le Tirant, Mastering Mathias Taylor)L'wed L'wed, Kebet El Khayl et Heda Wiyet► Album Abda (Shouka Rd 2025)Bandcamp - YouTube - Instagram Puis, nous nous rendons au 360 Music Factory où s'est tenu le Festival Au Fil des Voix, pour rencontrer Justin Adams qui présente le nouvel album Sweet Release en duo avec le violoniste et chanteur italien Mauro DuranteQuand Justin Adams, guitar hero et compagnon de route de Robert Plant, rencontre Mauro Durante, visionnaire héritier de la Taranta de sa région natale, les Pouilles, l'alchimie est immédiate. Le premier est habité par une approche post punk qu'il adoucit au contact du groove nord-africain en produisant des albums iconiques pour Tinariwen ou Rachid Taha. Le second, violoniste et percussionniste à l'énergie débridée, parcourt le monde avec le virtuose Ludovico Einaudi, partage la scène avec Ibrahim Maalouf, Goran Bregović ou Piers Faccini, puis reprend, après son père, la direction de l'ensemble perpétuant la taranta, cousine de la tarentelle napolitaine. Mais depuis cette rencontre musicale fortuite, et après Still Moving, un premier disque acclamé, ce projet, déroutant, tend à devenir une entité unique et fusionnelle qui elle-même se perpétue. Sweet Release, qu'ils présenteront pour la première fois au public parisien, en est la preuve. Entre vibrations ancestrales et esprit punk, ferveur du tamburello et riffs électriques, Justin et Mauro créent un son brut, dépouillé, qui émeut et envoute. Mauro étant grippé (se reposait pour assurer le concert du soir), nous avons parlé avec Justin Adams.Extraits du concert du 30 janvier au 360 Paris Music Factory (Mixage Camille Roch, Mastering Mathias Taylor)Djinn Pulse, Leuca et Cupa Cupa► Album Sweet Release (Ponderosa Rd 2025)Facebook - YouTube
The Rocktober 2024 New Music Train is making one more trip and it's a long one. On this episode, Urb Fernandez, Scot Isom, Harris King and Sunny Varney all make new music picks. We'll hear about new songs from Tinariwen, Tucker Zimmerman, Black Pus, Blood Incantation, Motrik, Starcrazy, Ian Blurton's Future Now and Certain Death. Rockin' the Suburbs on Apple Podcasts/iTunes or other podcast platforms, including audioBoom, Spotify, Google Podcasts, Amazon, iHeart, Stitcher and TuneIn. Or listen at SuburbsPod.com. Please rate/review the show on Apple Podcasts and share it with your friends. Visit our website at SuburbsPod.com Email Jim & Patrick at rock@suburbspod.com Follow us on the Threads, Facebook or Instagram @suburbspod If you're glad or sad or high, call the Suburban Party Line — 612-440-1984. Theme music: "Ascension," originally by Quartjar, covered by Frank Muffin. Visit quartjar.bandcamp.com and frankmuffin.bandcamp.com.
Includes brand new music from the likes of Vancouver's Robyn Lane & The Rhythm Makers, Locarno, Tinariwen, Mauro Durante & Justin Adams, Christy Moore, Gillian Welch & David Rawlings, and a wonderful new album by Cathy Jordan of the Irish band Dervish. There is also a feature on the next two bands coming to The Rogue Folk Club: Italian trio Ensemble Sangineto (below) - who were the talk of the town at the Folk Alliance in Kansas City in February, with their unique blend of Celtic and Breton influences and Italian trad songs from all around the "boot" - and Linda McRae & Doug Cox - rootsy, bluesy songs from the left coast and the deep south.
1) La Corte penale internazionale emette i mandati di arresto per Benjamin Netanyahu e Yoav Gallant. Il premier israeliano parla di antisemitismo, e gli Stati Uniti respingono la decisione. Ma Borrell avvisa i paesi dell'unione europea: la decisione della corte va applicata. (Meron Rapoport - +972, Triestino Mariniello, Università di Liverpool) 2) Il senato degli Stati Uniti boccia i provvedimenti proposti da Bernie Sanders per tagliare gli invii di armi a Israele. L'ennesima dimostrazione dell'ambiguità dell'amministrazione Biden davanti al massacro in corso a Gaza. (Roberto Festa) 3) I lavoratori greci scendono in piazza contro l'aumento del costo della vita e salari sempre più bassi. Atene paralizzata da uno sciopero di 24 ore. (Dimitri Deliolanes) 4) La crisi tedesca vista dall'Ungheria. Tra i paesi dell'Europa centro orientale l'economia di Budapest è una di quelle che più risente della situazione. (Massimo Congiu) 5) World Music. Idrache, il nuovo album di inediti della band tuareg Tinariwen. (Marcello Lorrai)
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.
Featuring music from La Chica del Bosque Abarika World Music, new music from Tinariwen, a new spanish-language recording by St. Vincent + more!
El dia 13 de novembre ens visita a Barcelona Bombino, un dels exponents de l'anomenat "blues del desert", que es practica al S
La bebida Moka no se hace con la cafetera Moka, la Moka se inventó a miles de kilómetros de la ciudad de Moka, en ninguna cafetería de Moka te van a servir un Moka. El lenguaje del café puede ser confuso. Viajemos al centro de Moka. Este episodio de Gastropolítica llega a ustedes gracias a Vermut Flores. Citas y textos de base: El Monje de Moka, Dave Eggers; Gastronomía e Imperio, Rachel Laudan; Historia de los estimulantes, Wolfgang Schivelbusch; El mundo de la cafeína, Bennet Weinberg y Bonnie Bealer; Coffee, a global history, Jonathan Morris; Uncommon Grounds, Mark Pendergrast; Café, Nicolás Artusi; Coffee, ed. Thurnston, Morris y Steiman; La cucina italiana non esiste, Alberto Grandi; The Italian coffee triangle: From Brazilian colonos to Ethiopian colonialisti, Diane Garvin; Genius barista, Will Oremus. Música: Maxi Martínez, Medeski, Martin and Wood, Zakir Hussain, Manouche, The Devil's Anvil, Eric Bibb, Serge Gainsbourg, Franco Battiato, Paolo Conte, Fabrizio De André, Caetano Veloso, Ennio Morricone, Tinariwen, Jarvis Cocker, Dave Brubeck, Mushi Mushi Orquesta. Audios adicionales: Ocupación de Addis Abeba, Archivio Luce Cinecittá; entrevista a Dawn Pinaud en el podcast Bolder and Wiser. Gastropolítica es un podcast escrito, narrado y editado por Maxi Guerra Diseño sonoro: Maxi Martínez Diseño de portada: Pablo Corrado Grazie mille
The irrepressible Hector Ó hEochagáin picked music including Big Country, U2 and Sahara band, Tinariwen. And he spoke about his new book, The Irish Words You Should Know, which includes – among other nuggets - four separate words for ‘drunk' as Gaeilge.
It's Worldy - music without borders and this show is no different. It features psychedelic guitar rock in the very high temperatures of the West Africa Sahel region, and the dry desert heat is matched by swampy humidity of the Cajun fiddles in the Louisiana Bayous. It's hot, hot, heat of summer days and needed shade. Make sure to catch these artists on tour this summer - Modu Moctar, Khruangbin, Tinariwen, Acid Arab, Rhiannon Giddens, Bombino, Louis Michot, Violent Femmes…For more info and tracklisting, visit: https://thefaceradio.com/worldy/Tune into new broadcasts of Worldy with Matt and Dom, LIVE, Mondays from 10 AM - 12 Noon EST / 3- 5 PM GMT.//Dig this show? Please consider supporting The Face Radio: http://support.thefaceradio.com Support The Face Radio with PatreonSupport this show http://supporter.acast.com/thefaceradio. Join the family at https://plus.acast.com/s/thefaceradio. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Singer Kiran Ahluwalia was born in India, grew up in Canada, and is largely based here in New York. Her music reflects her transcontinental upbringing, as she mixes the sounds of traditional South Asian song forms with Western rock and jazz. A two-time JUNO (Canadian Grammy) winner, Ahluwalia's work has featured collaborations with leading musicians from the Celtic and Fado worlds, as well as Malian super group, Tinariwen. Her six-piece band includes electric guitar, tabla, drum kit, accordion/organ and electric bass and is led by guitarist Rez Abbasi, a Pakistani-American who is also Ahluwalia's husband. Her latest album, Comfort Food, features songs that protest Hindu fundamentalism in India and the nationalism that continues to stir conflicts between India and Pakistan and celebrates pancakes… Kiran Ahluwalia and her band perform some of these songs in-studio. - Caryn Havlik Set list: 1. Dil 2. Tera Jugg 3. Pancake
This week, Alan, Quinta, and Scott were joined by their colleague and think-tank neighbor, Russia/Ukraine expert Eric Ciaramella, to talk over the week's big news, including:“Going All (Prigozh)in.” Yevgeny Prighozin, leader of the mercenary Wagner Group, went all in this past week, marching his troops into Russia and halfway to Moscow for the stated purpose of removing Russia's military leadership, only to abruptly halt and accept exile in Belarus instead. What does this mean for the conflict in Ukraine—and future of the Putin regime?“Lost at Sea.” In a busy week of news, one story has gotten surprisingly little attention: the tragic sinking of an overcrowded smugglers' boat off the coast of Greece that claimed the lives of hundreds of migrants. What does this incident tell us about the dynamics of the migrant crisis in the Mediterranean—and how the world views it?“Moore, Moore, Moore! (How do YOU like it?)” The Supreme Court issued decisions in three major cases this past week, including addressing the much-discussed Independent State Legislature Doctrine in Moore v. Harper. What did the Court decide, and what will these decisions mean?For object lessons, Scott flagged that Lawfare has a new website, now located at www.lawfaremedia.org! Alan recommended the new sci-fi think-piece "The Mountain in the Sea" by Ray Nayler. Quinta endorsed Mohsin Hamid's book "Exit West" as a meditation on borders and crossing them. And Eric urged listeners to check out the epic guitar riffs of the Tuareg music collective Tinariwen. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.