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Les histoires de 28 Minutes
Sophie Calle / Narcotrafic : comment reconquérir les territoires perdus de la République ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 46:15


L'émission 28 minutes du 20/11/2025 Sophie Calle dévoile ses œuvres fantômes : le goût de l'inachevéÀ 72 ans, Sophie Calle est une artiste plasticienne aux multiples facettes : vidéaste, détective, photographe, ou encore strip-teaseuse à Pigalle. Elle publie aujourd'hui son “Catalogue raisonné de l'inachevé” (éditions Actes Sud) dans lequel elle dévoile une quarantaine de projets inachevés, chacun accompagné d'un tampon rouge indiquant la raison de leur non-aboutissement. Parmi eux, une boîte collector pour “La Vache qui rit” sur laquelle un taureau lui lèche les seins. “L'inachèvement comme aboutissement, l'essai et l'échec comme corollaires de l'action artistique”, confesse-t-elle. Elle est notre invitée ce soir. Narcotrafic : comment reconquérir les territoires perdus de la République ?Il y a une semaine, Amine Kessaci, militant contre le narcotrafic de 22 ans, a perdu son petit frère, Mehdi Kessaci, assassiné en plein jour à Marseille par un commando en scooter. Mehdi Kessaci voulait devenir policier. Les motivations de ses assassins seraient liées à l'engagement de son frère contre le narcotrafic. Amine Kessaci appelle ce matin sur France Inter les Français à se mobiliser et à ne pas avoir peur en continuant d'affirmer : “Je suis debout”. Selon “Le Parisien”, le leader de la DZ Mafia aurait commandité cet assassinat depuis sa cellule de prison. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a dénoncé un “crime d'intimidation”. Amine Kessaci a fait de sa vie un combat contre le narcotrafic, demandant plus de services publics dans les quartiers, de lutter contre l'échec scolaire et de renforcer les moyens des policiers enquêteurs. En France, le marché du trafic de drogue est estimé à 7 milliards d'euros, selon l'Office anti-stupéfiants, notamment en raison d'une consommation plus importante de cocaïne. On en débat avec Jean-Michel Décugis, grand reporter police/justice au "Parisien", Réda Didi, fondateur de l'association Graines de France, spécialiste des politiques de sécurité locale et Anouck Fourmigué, secrétaire générale adjointe du Syndicat des Commissaires de la Police Nationale. Enfin, Xavier Mauduit revient sur la vente aux enchères d'un tableau de Gustav Klimt, le plus cher jamais vendu et nous raconte la vie du peintre. Marie Bonnisseau s'intéresse à la chanson enfantine “Baby Shark” devenue une multinationale valorisée à 400 millions de dollars. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 novembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Narcotrafic : comment reconquérir les territoires perdus de la République ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 23:19


L'émission 28 minutes du 20/11/2025 Narcotrafic : comment reconquérir les territoires perdus de la République ?Il y a une semaine, Amine Kessaci, militant contre le narcotrafic de 22 ans, a perdu son petit frère, Mehdi Kessaci, assassiné en plein jour à Marseille par un commando en scooter. Mehdi Kessaci voulait devenir policier. Les motivations de ses assassins seraient liées à l'engagement de son frère contre le narcotrafic. Amine Kessaci appelle ce matin sur France Inter les Français à se mobiliser et à ne pas avoir peur en continuant d'affirmer : “Je suis debout”. Selon “Le Parisien”, le leader de la DZ Mafia aurait commandité cet assassinat depuis sa cellule de prison. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a dénoncé un “crime d'intimidation”. Amine Kessaci a fait de sa vie un combat contre le narcotrafic, demandant plus de services publics dans les quartiers, de lutter contre l'échec scolaire et de renforcer les moyens des policiers enquêteurs. En France, le marché du trafic de drogue est estimé à 7 milliards d'euros, selon l'Office anti-stupéfiants, notamment en raison d'une consommation plus importante de cocaïne. On en débat avec Jean-Michel Décugis, grand reporter police/justice au "Parisien", Réda Didi, fondateur de l'association Graines de France, spécialiste des politiques de sécurité locale et Anouck Fourmigué, secrétaire générale adjointe du Syndicat des Commissaires de la Police Nationale. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 novembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

PARIS CENTRAL - PSG PODCAST
PSG : Mercato DÉJÀ TERMINÉ ?!

PARIS CENTRAL - PSG PODCAST

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 14:09


C dans l'air
Affaire Jubillar : de nouvelles révélations... et une enquête relancée ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 24, 2025 66:09


C dans l'air du 24 juillet 2025 - Affaire Jubillar : de nouvelles révélations... et une enquête relancée ?"J'ai déjà tué une fois, ne me trompe pas et tout se passera bien". Cette par cette phrase que Cédric Jubillar aurait sous-entendu le meurtre de Delphine Jubillar à une ancienne compagne, rencontrée peu après la mort de sa femme. À deux mois de l'ouverture de son procès, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse ont longuement interrogé la trentenaire, hier, après que la justice a demandé un supplément d'information. Selon Le Parisien, l'intéressée a confirmé ses dires et évoqué la housse de couette, encore humide, retrouvée par les gendarmes quelques heures après la disparition de Delphine Jubillar. Le suspect lui aurait confié l'avoir lavée pour effacer des traces de pertes urinaires de sa femme consécutives à un étranglement. Il aurait aussi confié avoir brûlé le corps, dans une ferme située à quelques kilomètres du domicile conjugal. Malgré sa mise en examen pour meurtre, Cédric Jubillar a toujours nié son implication dans la disparition de sa femme, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, à Cagnac-les-Mines. Le corps n'a jamais été retrouvé. Côté défense, les avocats de Cédric Jubillar jugent que ces confidences relèvent de la "provocation". "Si on prend un peu de recul, les premières révélations ont fait l'objet d'investigations. Ça n'a strictement rien donné", a aussi déclaré l'un de ses avocats Me Jean-Baptiste Alary.C'est lors de parloirs à la prison de Seysses (Haute-Garonne), entre février et avril 2025, que cette petite amie de Cédric Jubillar aurait recueilli ces confidences explosives. Après avoir rencontré le peintre-plaquiste via les réseaux sociaux en 2021, la jeune femme est tombée amoureuse de lui : "Nous sommes devenus amoureux l'un de l'autre", raconte-elle ainsi dans Le Parisien. Ce n'est pas la première fois que des femmes tombent amoureuses de personnalités incarcérées ou de grands criminels. Le phénomène porte même un nom : l'hybristophilie, une perversion sexuelle consistant à être attirée sexuellement par les grands criminels. Aux États-Unis, le tueur en série et gourou Charles Manson a ainsi reçu de nombreuses lettres d'admiration de la part de femmes. En France, Henri Désiré Landru, guillotiné en 1922 pour les meurtres de 11 femmes, aurait même reçu 800 demandes en mariage pendant son séjour en prison. Même si elle ne se reconnaît pas dans ce phénomène, C dans l'air a rencontré une femme qui a épousé un détenu se trouvant actuellement dans le couloir de la mort aux États-Unis.À Paris, 145 suspicions de "piqûres sauvages" ont été signalées après la fête de la musique. Aujourd'hui, pourtant, aucun cas d'injection de produit n'a été confirmé. La panique s'est propagée après des appels à piquer diffusés sur les réseaux sociaux et amplifiés sur des comptes à forte audience. Mais un mois plus tard, force est de constater que le bilan judiciaire reste maigre : plus d'une douzaine de personnes ont été arrêtées pour des suspicions de piqûres au cours de la Fête de la musique, sans qu'aucune mise en examen n'ait été signalée, rapporte le journal Le Monde. Si des cas ont bien été enregistrés ces derniers mois, la paranoïa alimentée par les réseaux sociaux a pris le dessus. En témoigne ces suspicions de piqûres à Lorient, Rouen ou encore Alençon, où les examens médicaux ont rapidement orienté le diagnostic vers… des piqûres de moustiques.Qu'est-ce que peuvent changer les nouvelles confidences de Cédric Jubillar à deux mois de son procès ? Comment expliquer la fascination morbide que suscitent les criminels les plus violents ? Quels sont les nouveaux risques pour les jeunes femmes en soirée, et qu'est-ce que cette paranoïa autour des piqûres pendant la fête de la musique ?LES EXPERTS : - Florence ROUAS - Avocate au barreau de Paris- Noémie SCHULZ - Grand reporter police-justice à France TV- Laure WESTPHAL - Psychologue clinicienne, enseignante à Sciences Po- Jacques MOREL - Général de gendarmerie et ancien patron de la section de recherche de Versailles- Frédéric ABÉLA (visio) - Reporter à La Dépêche du Midi

Le Média
Le Président hors-jeu ? Barnier inquiète jusque chez les macronistes

Le Média

Play Episode Listen Later Sep 13, 2024 16:06


Michel Barnier n'a pas encore nommé de gouvernement que celui-ci pourrait déjà virer au couac. A presque une semaine de sa nomination à Matignon, on n'a toujours pas l'ombre d'un nom de futur ministre. Et pour cause, ladite nomination divise. L'ancien commissaire européen envisagerait carrément la mise en place d'un ministère de l'immigration. Une idée qui inquiète jusque dans les rangs des macronistes. Selon Le Parisien, 23 députés du groupe Ensemble pour la République se sont réunis sur Telegram, créant une boucle intitulée “les progressistes”. Un proche du Premier Ministre assure auprès de nos confrères de Public Sénat, que le Président de la République n'est “plus dans le jeu”. Le chef de gouvernement aurait-il mis Macron à l'écart ? Rien n'est moins sûr. On rappelle que le Président voulait pouvoir nommer lui-même les portefeuilles régaliens… Pas sûr qu'il lâche le bout de gras. Du côté du PS, deux camps, comme toujours : les pro-Faure, et les anti-Faure qui contestent le rapprochement avec la France insoumise, Carole Delga en tête. Mais l'aile droite du PS, si prompte à la trahison et les compromissions avec le centre et la droite, ne veut pas y aller. Du côté des chefs de fil du NFP, ça joue la carte du rapport de force à fond. Toujours plus d'ignominies dans le procès Pelicot, ce mari accusé d'avoir drogué et fait violer sa femme par plus d'une cinquantaine d'hommes dénichés sur internet, et ce pendant 10 ans. "Il y a viol et viol et, sans intention de le commettre, il n'y a pas viol". Voici l'un des arguments de la défense durant l'audience d'hier. Le 10 septembre, le tribunal d'Épinal a statué sur une des plus grandes fraudes environnementales en France, impliquant le géant Nestlé Waters. Pour échapper à un procès public, la multinationale a accepté de payer une amende de 2 millions d'euros. Les associations se disent déçues par cette sanction jugée insuffisante. Surtout comparé au bénéfice réalisé par Nestlé, avec cette fraude organisée, estimé à 3 milliards d'euros. C'est le flash été du Média.

C dans l'air
Laurent Valdiguié - Mohamed Amra: Sexe, drogues, téléphones...en prison

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 6, 2024 11:19


C dans l'air l'invité du 6 juin - Laurent Valdiguié, grand reporter à Marianne. Il y a trois semaines, l'évasion de Mohamed Amra se soldait par la mort de deux deux agents pénitentiaires. 300 enquêteurs le traquent toujours lui et les membres du commando qui a sévit dans l'Eure. Jour après jour, on découvre que sa dangerosité n'avait pas été prise en considération et qu'il disposait de moyens d'action lors de sa détention. Le journal Le Parisien apprenait il y a quelques jours que Mohamed Amra avait pas moins de neuf téléphones dans sa cellule pour gérer ses activités criminelles. Ce sont ses téléphones là qui lui permettaient d'entretenir un lien permanent avec l'extérieur. Au fil des investigations, les enquêteurs ont découvert l'existence d'une compagne qui lui rendait visite en prison en se faisant passer pour sa sœur et qui aurait prêté main-forte au criminel. Nawel est donc soupçonnée d'être une complice de Mohamed Amra. Selon Le Parisien, "seules les sonorisations de sa cellule à la prison de la Santé pouvaient témoigner de son pouvoir, de son influence et de sa violence. Elles sont restées enfermées dans un dossier judiciaire, nourrissant une enquête sur un règlement de comptes sordide dans les Bouches-du-Rhône, mais oubliant au passage de prendre la mesure de ce caïd normand capable de pactiser avec les réseaux marseillais jusqu'à fomenter un assassinat ou d'attaquer un convoi rival près de Bordeaux , le tout depuis sa cellule de la prison de la Santé". Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a annoncé l'ouverture d'une enquête menée par l'Inspection générale de la Justice (IGJ). Il dit avoir "découvert dans la presse un certain nombre d'éléments concernant le détenu Amra qui font état d'une dangerosité certaine qui ne semblait pas avoir été prise en considération". Laurent Valdiguié, grand reporter à Marianne, reviendra sur la traque de Mohamed Amra après son évasion de la prison de la Santé et sur le lancement d'une enquête administrative qui doit "faire toute la lumière sur la prise en charge du détenu Amra et notamment en ce qui concerne le partage d'informations" et sur les éventuels dysfonctionnements qui auraient favorisé son évasion.

Revue de presse française
À la Une: le séisme politique en Suède

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 3:41


Berceau de la social-démocratie, ce pays scandinave, non seulement, vire à droite, mais l'extrême droite y est désormais en position de force. La droite nationaliste y a battu la gauche lors des élections législatives, le dimanche 11 septembre. Et – c'est une première en Suède – la droite classique a accepté le soutien de l'extrême droite. Il faut dire que ladite droite classique a été devancée par le parti d'extrême droite des Démocrates de Suède, désormais deuxième parti du pays et le premier à droite de l'échiquier politique local. Résultat, l'extrême droite se retrouve « au cœur du jeu politique » suédois, constate en Une le quotidien Le Monde, le futur Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, devant composer avec l'extrême droite. « La bête immonde », lance L'Humanité. Le « cordon sanitaire » qui isolait les Démocrates de Suède depuis leur entrée au Parlement « ne tient plus », déplore le quotidien communiste. Toutefois, modère Le Figaro, « l'hypothèse d'une entrée au gouvernement des Démocrates de Suède est la moins probable. Mais il n'est plus question, aujourd'hui, de les traiter en parias ». Poussée nationaliste en Europe La Suède, donc, mais pas que… Cette poussée nationaliste se manifeste aussi ailleurs en Europe. « À nouveau, les vents nationalistes soufflent fort en Europe », s'alarme La Croix. « Après la France, c'est en Suède qu'un parti dont les racines plongent à l'extrême-droite a réalisé un score historique », déplore en Une le quotidien catholique. Comme le souligne Le Figaro, le « cordon sanitaire » qui isolait l'extrême droite « a désormais sauté presque partout, sauf en Allemagne et en France ». Et Le Figaro de conseiller aux Européens d'apprendre « à vivre avec cette nouvelle donne, assurée de faire bouger les lignes », complète ce journal. Justement. Dans ce quotidien, Giorgia Meloni, cheffe du parti post-fasciste Fratelli d'Italia, dit vouloir « une Europe qui fasse moins de choses et qui les fasse mieux, qui soit moins bureaucratique et plus politique ». À dix jours des élections générales en Italie, la cheffe du parti italien d'extrême droite Fratelli d'Italia prévient : « nous n'accepterons aucune subordination ou position d'infériorité, comme cela s'est malheureusement produit ces dernières années avec les gouvernements italiens dirigés par le Parti démocrate », dit encore Giorgia Meloni dans Le Figaro. L'affaire Pogba Dans les kiosques, également, « l'affaire Pogba », avec l'aveu de Mathias, frère aîné du footballeur français champion du monde, qui reconnaît avoir joué un rôle clé parmi les maîtres chanteurs ayant tenté de rançonner Paul Pogba. Comme le révèle Le Parisien, Mathias Pogba, lors de sa garde à vue, a reconnu « avoir pris seul l'initiative de tourner la vidéo qu'il a diffusée le 27 août », dans laquelle il promettait des « révélations » sur son frère, qu'il accusait d'avoir fait « appel à un marabout pour jeter un sort à certains de ses proches et à Kylian Mbappé, son partenaire en équipe de France ». Mathias était « le seul » des cinq suspects en garde à vue « à connaître l'emploi du temps de son frère Paul et de leur mère, Yeo Moriba, qui ont été menacés en Italie par les racketteurs présumés, ainsi qu'à pouvoir les localiser », pointe ce journal. L'enquête, indique ce quotidien, a également la preuve que « Mathias Pogba se trouvait bien en juillet devant le centre d'entraînement de la Juventus de Turin aux côtés des maîtres chanteurs pour faire pression sur le joueur ». Selon Le Parisien, « trois des gardés à vue affirment avoir été eux-mêmes victimes de menaces d'autres membres de l'organisation (…) l'un aurait vu sa voiture brûlée, un autre aurait subi une blessure par balle à la main. Une partie de ces faits auraient été filmés et montrés à la mère de Paul Pogba pour accroître la pression ».

Revue de presse française
À la Une: Macron dans l'arène des législatives

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 4, 2022 4:39


J-8 avant le premier tour des élections législatives, en France. Dans un entretien à plusieurs journaux régionaux ainsi qu'au quotidien national Le Parisien, Emmanuel Macron tente de reprendre la main en défendant sa « nouvelle méthode ». Il assure vouloir « agir vite et fort » afin de lancer ses réformes touchant au pouvoir d'achat, à l'écologie, aux institutions et aux retraites. Estimant que « les Français sont fatigués des réformes qui viennent d'en haut », le chef de l'État, après les législatives, dit vouloir réunir les forces politiques, économiques, sociales ou associatives du pays ainsi que des citoyens tirés au sort au sein d'un « Conseil national de la refondation » qui pourrait s'apparenter à ce que fut le Conseil national de la résistance durant la Seconde Guerre mondiale, la France vivant, selon lui, dans un « temps comparable », dit Emmanuel Macron à la presse régionale comme au Parisien. Macron et la France d'en bas Le président présente aussi son catalogue de réformes qu'il souhaite venues « d'en bas ». La loi pouvoir d'achat ? Elle sera votée « dès cet été », ainsi qu'un texte « de simplification et d'urgence pour les projets d'énergie », assure Emmanuel Macron. En attendant un « dispositif pour les gros rouleurs dès cet automne », Emmanuel Macron confirme que la ristourne de 18 centimes sur les carburants sera « prolongée en août ». Au sujet de la crise des hôpitaux, le président promet « dès juillet des décisions d'urgence indépendamment du conseil de refondation ». Quant à la réforme des retraites, elle entrera en vigueur « dès l'été 2023 », sans autre précision sur ce dossier oh combien délicat. Haro sur Mélenchon et Le Pen Dans cette interview, Emmanuel Macron attaque aussi ses rivaux Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Rivaux, selon lui, porteurs de « projets de désordre et de soumission ». Jean-Luc Mélenchon veut se faire « élire Premier ministre » si la Nupes obtient la majorité aux législatives. « Il est rare de gagner une élection à laquelle on ne se présente pas, dit Emmanuel Macron. Aucun parti politique ne peut imposer un nom au président ». Tout en concédant ne bénéficier d'aucun état de grâce en ce début de second quinquennat, Emmanuel Macron en réfute tout temps mort ou atonie. Le chaos, il y a une semaine, le soir de la finale de la Ligue des champions de football au Stade de France ? Il l'a « indigné », dit-il. Les accusations de viol contre le nouveau ministre des Solidarités ? Emmanuel Macron excipe la « présomption d'innocence » et souhaite que Damien Abad « puisse mener à bien son travail ». Au sujet de la guerre en Ukraine, enfin, le président français dit de son homologue russe Vladimir Poutine qu'il a commis « une erreur historique et fondamentale » et qu'il s'est aujourd'hui « isolé ». Dans cet entretien, Emmanuel Macron répète qu'il ne faut « pas humilier la Russie », afin que « le jour où les combats cesseront, nous puissions bâtir un chemin de sortie par les voies diplomatiques ». Liberté pour la droite contrainte La bataille des législatives encore, avec cet appel lancé par Valérie Pécresse à la droite ayant voté Macron à reprendre sa « liberté ». Dans une tribune publiée par Le Figaro, l'ex-candidate du parti de droite Les Républicains à la dernière élection présidentielle invite les électeurs de la droite et du centre qui, dès le premier tour de l'élection présidentielle, « ont cru nécessaire de voter "utile" - c'est-à-dire Macron - pour ne pas risquer un duel Le Pen-Mélenchon, à ne pas tomber dans le même piège et à reprendre leur liberté ». Selon Valérie Pécresse, la France est « placée devant les risques d'un affrontement entre, d'un côté, l'hyperprésidence, de l'autre l'hyperpopulisme. Une démocratie réduite à ce duel ne peut qu'être violente et stérile pour les Français », énonce-t-elle dans Le Figaro. Trois tartarins sous influence Pour conclure, l'affaire de ces trois influenceurs visés par la justice après leur voyage au Proche-Orient. Selon Le Parisien, une enquête a été ouverte par le parquet d'Évry, visant trois influenceurs du nom de Rayanne B., Ibrahim K. et Amir L. afin de déterminer si des infractions ont été commises après la mise en ligne de vidéos montrant le premier tirer à la kalachnikov, puis au bazooka. Sur les images d'une seconde vidéo, ces influenceurs que Le Parisien qualifie de « trio de fanfarons » feraient un barbecue en Syrie, déclarant : « On est bien arrivés en Syrie. N'écoutez pas la télé, y'a pas la guerre, tout se passe bien ici, c'est super cool en fait ! ». En Syrie ? Le Parisien a comme un doute, et croit savoir que ces vidéos ont en fait été tournées au Liban.

Revue de presse française
À la Une: l'alliance historique de la gauche française

Revue de presse française

Play Episode Listen Later May 6, 2022 3:41


C'est fait, le Parti socialiste a validé cette nuit l'alliance avec La France insoumise, de Jean-Luc Mélenchon. 167 voix « pour », 101 « contre » (et 24 abstentions)… Le conseil national du Parti socialiste a dit « oui » à l'alliance avec La France insoumise, Europe Ecologie les verts et le Parti Communiste, les yeux déjà fixés sur les échéances électorales des 12 et 19 juin prochains, celles des élections législatives, en France. Le PS « ouvre une nouvelle page de son histoire », lance le site du Figaro. Et même si, comme le résume Mediapart, « certains » voient dans cet accord « le dernier clou au cercueil du parti de Jaurès » tandis que « d'autres » y voient plutôt « l'opportunité d'une renaissance »… … « les jeux sont faits », tranche le site du Parisien. Bien que serrée, la partie s'est plutôt jouée sereinement. Lorsque qu'il est monté à la tribune, le premier secrétaire du PS Olivier Faure était « calme et convaincu (…) ceux qui s'attendaient à une foire d'empoigne ont été déçus ». Désormais, le chef de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a « la voie libre » pour organiser la Convention de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale destinée à lancer la campagne unitaire des législatives, souligne Le Parisien en ligne, cette grand-messe s'annonçant digne d'un « troisième tour de la présidentielle » (étant précisé que ladite Convention se tiendra demain après-midi aux Docks d'Aubervilliers, près de Paris). Les nerfs de la droite française à vif Et tandis que la gauche noue cette alliance historique, la droite se déchire. Ainsi, entre le parti Les républicains et l'ancien président de droite Nicolas Sarkozy, rien ne va plus. Toujours à la recherche de dons pour éponger ses dettes consécutives à son échec à l'élection présidentielle, l'ex-candidate de ce parti, Valérie Pécresse, a repoussé le chèque que Nicolas Sarkozy avait posté. Selon Le Parisien, ce chèque était de « 2 000 € tout rond, issu du compte bancaire de Nicolas Sarkozy… que la camp Pécresse s'est empressé de lui retourner "dans la journée" au prétexte qu'elle ne demandait pas "la charité" à celui qui avait refusé de la soutenir. Et a participé à "saboter" sa campagne ». Le Parisien évoque à présent « une droite irréconciliable », tout en estimant qu'entre Nicolas Sarkozy et Les Républicains a été franchi « le point de non-retour ». Danser sur un volcan La guerre en Ukraine, avec les craintes d'une escalade consécutive aux livraisons d'armes lourdes occidentales aux Ukrainiens qui barrent la Une du Figaro. Ce quotidien brandit ce matin « la peur de l'engrenage ». Car comme le redoute ce journal, « l'artillerie lourde fournie aux Ukrainiens va leur permettre de défier l'armée russe sur son terrain de prédilection », la Maison-Blanche étant, selon ce journal, « insidieusement passée de la volonté d'aider les Ukrainiens à celle de "punir" les Russes ». « Fuite en avant (qui) rapproche l'Otan de la cobelligérance, censée rester une ligne rouge », prévient Le Figaro. Le sérial-buteur parisien Kylian Mbappé qui va rester au Paris-Saint Germain, c'est presque fait. Selon Le Parisien, Kylian Mbappé « va prolonger au PSG ». Les conditions du contrat à lui proposer sont « stratosphériques », signale ce journal, « salaire annuel net à 50 millions d'euros (le plus gros de l'histoire), une prime de fidélité (une manière élégante d'évoquer le bonus à la signature) de 100 millions euros (là aussi net) et un contrat de deux ans plus une année supplémentaire ». N'en jetez plus !

Les 4 Vérités
Stéphane Le Foll - 04 mai 2022

Les 4 Vérités

Play Episode Listen Later May 4, 2022 10:34


Après la réélection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, le 24 avril dernier, la gauche se mobilise en vue des élections législatives des 12 et 18 juin prochain. L'objectif ? Faire front derrière Jean-Luc Mélenchon, arrivé en troisième position au premier tour de l'élection présidentielle, et former la « Nouvelle union populaire écologique et sociale » en opposition au chef de l'État. Après les écologistes, les communistes sont tombés sur un accord avec La France Insoumise, mardi 03 mai. « Nous souhaitons fédérer sur la base d'un programme ambitieux toutes les forces qui le partagent, en respectant leur pluralité et leur autonomie », a fait savoir le PCF dans un communiqué. Si les pourparlers sont en cours avec le Parti socialiste, aucun accord n'a encore été signé. Certains au sein du parti s'y opposent, notamment l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve qui s'est montré très critique envers cette potentielle alliance. Dans un message publié sur Facebook, il menace même de quitter le PS si un accord était signé. Invité sur le plateau des 4 Vérités, mercredi 4 mai, sur France 2, Stéphane Le Foll, maire PS du Mans, estime que « la perspective d'une victoire à gauche est un leurre » quand « la candidate arrivée au second tour s'appelle Marine Le Pen ». « Jean-Luc Mélenchon a cette force persuasive. Certains y croient mais c'est une fable. C'est un moyen de continuer la présidentielle », a-t-il lâché au micro de Caroline Roux. Selon l'ancien ministre de l'Agriculture, si le PS signe un accord avec LFI, le nombre de députés PS à la fin de cette séquence législative sera inférieur aux députés actuels. « Construire la gauche de l'avenir » Sur le fond, Stéphane Le Foll s'est également montré très critique envers la stratégie d'Olivier Faure, l'actuel patron du PS. Selon lui, cette « stratégie d'effacement derrière les écologistes puis de La France Insoumise a conduit à ces résultats catastrophiques ». S'il affirme vouloir mener cette campagne législative, il souhaite rebâtir une ligne politique « qui n'est pas celle qui a été bâtie depuis cinq ans ». « Le Parti socialiste tourne le dos à toute son histoire », a-t-il réagi. Il n'exclut pas de quitter sa famille politique si elle ne se réforme pas. « Jean-Luc Mélenchon, c'est la gauche du passé. Il faut construire la gauche de l'avenir », a-t-il renchéri, se montrant très hostile à la « désobéissance européenne » mise en avant par le candidat insoumis. Selon Le Parisien et Le Figaro, Manuel Valls, ancien Premier ministre de François Hollande, va être investi par La République en marche (LREM) dans la cinquième circonscription des Français de l'étranger. « La volonté d'exister et l'ambition du pouvoir vous conduit à faire n'importe quoi. Ce n'est pas ma conception de la politique », a affirmé Stéphane Le Foll.

Revue de presse française
À la Une: le poker menteur du PS

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Apr 30, 2022 4:17


Le Parti socialiste français est en pleine tempête. Après avoir accepté, vendredi matin, des propositions du parti de Jean-Luc Mélenchon, La France insoumise, coup de théâtre à la mi-journée : le PS suspendait sa participation aux négociations au sein de la gauche, en vue des élections législatives de juin prochain : « Le feuilleton continue. Il nous fait perdre la tête », soupire Libération. En cette veille du 1er mai, fête du travail chère à la gauche, le PS est « aux bords de la scission », lance en Une Le Figaro. Pour rappel, vendredi matin, la direction du Parti socialiste annonçait en effet souscrire aux propositions du programme de La France insoumise, telles que l'augmentation du salaire minimum à 1 400 euros nets par mois, la retraite à 60 ans, la planification écologique, la VIe République, mais aussi le non-respect de « certaines règles » européennes. À la mi-journée, patatras ! La direction socialiste, celle-là même qui avait initialement souscrit aux propositions de La France insoumise, annonçait en pleine confusion la suspension des négociations avec le parti de Jean-Luc Mélenchon. Entre-temps, que s'est-il passé ? Selon Le Parisien, « il semble que ce soit, principalement l'attribution des circonscriptions qui ait provoqué le rétropédalage des socialistes ». Étant rappelé que, la veille, sur les antennes de la radio France Info, l'ancien président socialiste François Hollande avait dit qu'un accord entre le PS et Jean-Luc Mélenchon serait « une remise en cause de l'histoire même du socialisme »… Le Figaro prête à Jean-Luc Mélenchon cette formule : « Ça sent l'histoire ! ». Le présentant en position de force dans ce vrai bras-de-fer qui l'oppose à certains caciques du PS, Le Figaro souligne que Jean-Luc Mélenchon « préfère donner du temps au temps (…) Pourquoi se presser, d'ailleurs, quand on a gagné la bataille de la gauche (…) il a moins à perdre qu'eux. Certes l'union est une condition pour lui pour gagner. Pour les autres, c'est une condition pour survivre. Sans député, le PS meurt définitivement », prévient Le Figaro. Du mouron dans le muguet Des négociations auxquelles participent également les écologistes et les communistes, et qui se déroulent à la veille d'une fin de semaine des plus sociales . 1er-Mai demain. Et premier test social « sous tension » du second quinquennat Macron, souligne Le Parisien. Dans les colonnes de ce quotidien, le secrétaire général du syndicat de salariés CGT, appelle à une mobilisation du 1er-Mai « la plus massive possible » dans la rue, autour de la question des salaires, de celle de l'emploi, de la protection sociale et des retraites. Selon Philippe Martinez, Emmanuel Macron a certes été réélu, « mais il n'a pas été bien élu ». En conséquence de quoi « il n'est pas question de [lui] laisser un blanc-seing », dit Philippe Martinez au Parisien. Les emplettes de Coralie Dubost Figure de proue de La République en marche, la députée Coralie Dubost a utilisé une partie de son allocation de frais de mandat dans des dépenses inappropriées. Selon Mediapart, la présidente déléguée du groupe LREM à l'Assemblée nationale, a été épinglée dans un « rapport confidentiel » du déontologue de l'Assemblée nationale pour des notes de frais « qui ne rentraient pas dans le périmètre » des dépenses autorisées. Mediapart signale notamment des « dépenses vestimentaires mensuelles selon une fourchette allant de 1 500 à̀ 2 000 euros ». Coralie Dubost aurait par exemple utilisé plus de 500 euros d'argent public dans des achats de lingerie. En octobre 2018, elle aurait même dépensé plus de 3 300 euros de vêtements, notamment sur des sites de vente en ligne. La députée du parti d'Emmanuel Macron a également payé une facture de 194 euros dans un restaurant en bord de plage, dans une station balnéaire du sud de la France. Autant de dépenses qui ont depuis « été régularisées », a assuré Coralie Dubost à Mediapart. « J'ai été stupide (…) je ne suis pas une tricheuse », s'est-elle défendue auprès de ce journal en ligne.

Chronique des médias
Bolloré, out of Africa

Chronique des médias

Play Episode Listen Later Dec 24, 2021 2:48


Vincent Bolloré a annoncé cette semaine un désengagement de ses activités dans les ports et les lignes ferroviaires en Afrique, tout en disant vouloir poursuivre son développement dans les médias et la communication. Quel rapport entre la messe de Noël et l'annonce par Bolloré Logistics d'un accord de négociations exclusives pour sortir de 42 ports et de trois lignes de chemin de fer en Afrique ? Aucun, me direz-vous, à ceci près que dans les deux cas, c'est Vincent Bolloré lui-même qui est derrière ces décisions. Selon Le Parisien, la diffusion sur C8 de la messe en l'église Saint-Georges de Trappes a été décidée après que le préfet des Yvelines s'est plaint de n'avoir sur CNews qu'une représentation de la ville liée à l'insécurité et à l'islamisme. On sait que le milliardaire breton est un catholique si attaché à l'Église qu'il supporte difficilement le blasphème, programme volontiers des messes ou des interviews de catholiques revendiqués et autorise même la diffusion d'un film américain anti-avortement, cet été, sur C8. Par ailleurs, c'est aussi un généreux mécène notamment du foyer Don Bosco, des Petites Sœurs des pauvres. Seul hic à cette hagiographie, son soutien à Éric Zemmour et les conditions de sa présence en Afrique. Alors que le pape François appelle les chrétiens à l'accueil des réfugiés en Europe, Vincent Bolloré soutient un candidat qui parle d'invasion à propos de l'immigration et est jugé pour provocation à la haine raciale après ses propos sur les mineurs migrants isolés. Sur le continent africain, où il réalise de solides profits et emploie 28 000 salariés, le groupe Bolloré a aussi été mis en cause pour ses conditions de travail, notamment au Cameroun dans une palmeraie de la Socapalm, où il employait des mineurs, selon un Complément d'enquête de France 2. Enfin, en février, mis en examen pour corruption à travers sa filiale Havas, Bolloré a reconnu sa culpabilité pour obtenir les ports de Lomé et de Conakry. L'accord d'exclusivité qui va permettre à Bolloré de se désengager des ports et du rail africain a été signé avec le suisse MSC, qui détient non seulement des ports, mais 550 navires. Vincent Bolloré tire ainsi les leçons de ses ennuis médiatico-judiciaires. Il ne va cependant pas complètement quitter l'Afrique puisqu'il reste en force dans Vivendi, qui contrôle Canal+, Havas et possède une participation dans MultiChoice, le bouquet de télévision sud-africain. La cession de Bolloré Logistics sera pour lui une remarquable affaire puisque la vente est attendue pour 5,7 milliards d'euros alors qu'il en espérait deux fois moins. Après la prise de contrôle totale de Lagardère, c'est aussi pour l'industriel un moyen de mettre au clair les contours de son groupe avant d'en transmettre les rênes à ses enfants, en mars. Même si, après cette date, comme un bon père, on ne l'imagine jamais très loin de sa paroisse...

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: Les visages de l'abstention

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 24, 2021 4:29


On a beaucoup parlé de l'abstention record lors du premier tour des régionales dimanche dernier, et Le Monde donne aujourd'hui un visage à cette « France des abstentionnistes ». Le journal cartographie à travers l'hexagone « les profils des non-votants et enquête sur leurs motivations ». À Strasbourg notamment, « alors que le Grand-Est a connu l'abstention la plus élevée », rencontre avec les habitants du quartier Neudorf. Catherine 47 ans, est en colère parce qu'elle n'a reçu aucun tract : « Je ne connaissais même pas leur tête, je me suis abstenu », témoigne-t-elle. Julien a 26 ans et, entre amis, « on parle de foot et de meufs, la politique non », affirme-t-il. Ou bien Danièle, 55 ans qui, elle a tout simplement oubli. En fait, ce sont surtout des discours d'indifférence nous dit Le Monde, voire de lassitude. On les retrouve à Clichy-sous-Bois en région parisienne, à Bordeaux dans le Sud-Ouest ou bien encore à Lens dans les Hauts-de-France, fief du Rassemblement National, mais où certains électeurs d'extrême droite se sont pourtant abstenus. Au-delà de cette abstention massive, Le Monde voit surtout « l'éclatement du paysage politique », une offre « morcelée », lit-on dans l'édito. Et le journal revient sur les critiques dressées contre le gouvernement, « à droite et à gauche », « des critiques parfois venues même du camp présidentiel ». Tous reprochent à l'exécutif de ne pas avoir reporté les élections à l'automne, comme cela avait été envisagé  Des « règlements de compte au Conseil des ministres » Indiscrétion du Parisien : « Des échanges houleux ont eu lieu hier entre ministres ». Scène un peu surréaliste à en croire le journal, « un clash en public ». Dans l'antichambre du conseil des Ministres, dans le salon des Aides de camp, « Gérald Darmanin et Eric Dupond-Moretti en sont venus quasiment aux mains ». Selon Le Parisien, la cause, ce sont les déclarations de Gérald Darmanin après les régionales justement : sur France Inter, le ministre de l'Intérieur a regretté « le mauvais résultat de la liste de la majorité présidentielle dans les Hauts de France », et il a au contraire « salué le bilan » de son ami républicain Xavier Bertrand. Or, Eric Dupond Moretti le ministre de la Justice a « mouillé la chemise pour cette campagne », rappelle un proche. Il a donc reproché à Gérald Darmanin un manque de loyauté, parlant même de « trahison » selon Le Parisien. Ambiance, alors que « peu auparavant, les esprits s'étaient déjà échauffés entre la ministre du Travail, Élisabeth Borne et celle de la transition écologique Barbara Pompili ». Motif, toujours d'après Le Parisien : le mouvement En Commun, cofondé par Barbara Pompili. Dans un tweet, ce dernier s'est félicité de la suspension de la réforme de l'Assurance chômage par le Conseil d'État. Même Emmanuel Macron était « très fâché », raconte un participant. Le président était aussi « remonté » contre l'appel de ce mouvement à soutenir une candidate PS en Bourgogne–Franche-Comté. Sachant que Barbara Pompili est assise à droite d'Emmanuel Macron lors des conseils, protocole oblige, « Un ange est passé à ce moment-là » confie un membre du gouvernement au Parisien. Les agriculteurs, des « exploitants exploités » ? Question posée en Une de Libération. « Alors qu'un débat sur la juste rémunération des agriculteurs s'ouvre à l'Assemblée nationale », le journal s'est plongé dans les livres de comptes de 3 exploitants. Des agriculteurs qui vivent souvent aux crochets de l'Union européenne : Selon un chercheur interrogé par Libé, « le poids des aides de la Politique agricole commune dans le revenu des agriculteurs est en moyenne de 77%, avec des disparités selon les exploitants ». Mais une chose est sûre pour ce chercheur, « aucun agriculteur ne veut des aides, ils voudraient vendre au bon prix ». Et on comprend mieux quand Libération montre les comptes de Luc Delcourt par exemple, éleveur de Charolaises de 53 ans. Environ 299.000 euros de recettes pour 2019-2020, contre 272.000 euros de dépenses. Résultat courant : 26.850 euros pour l'année, cela lui laisse 1.500 euros par mois. Pour une vie passée dans son exploitation, ce n'est pas la première fois qu'on entend cette réalité, mais Libé nous la rappelle à juste titre ce matin. Le CAC 40, lui, ne connait pas vraiment la crise Et oui, si la pandémie de Covid-19 a frappé de plein fouet les grandes entreprises françaises, « un choc plus sévère » qu'en 2008, nous disent Les Échos, eh bien, les géants du CAC 40 affiche déjà « un spectaculaire rétablissement ». Jamais en manque d'idées, ils ont eu su « tirer parti au deuxième semestre du redémarrage de l'activité économique dans les autres régions du monde », explique le journal économique. En effet, « la part de l'international dans le chiffre d'affaires global du CAC 40 a atteint le record de 78%. Les marchés financiers apprécient, l'indice parisien atteint des sommets inédits depuis septembre de l'an 2000 », développent Les Échos. Et nous on dit Cocorico !!!

Maintenant, vous savez
Qu'est-ce qu'une rixe ?

Maintenant, vous savez

Play Episode Listen Later Mar 27, 2021 4:24


Qu'est-ce qu'une rixe ? Merci d'avoir posé la question ! Malgré la crise sanitaire et les deux confinements mis en place en 2020, le bilan de la guerre des bandes à Paris est lourd. Selon Le Parisien, les rixes entre jeunes mineurs ont causé la mort de 3 personnes et ont fait 280 blessés rien que dans la capitale, l'an dernier. Une rixe est une querelle violente accompagnée de coups, dans un lieu public. Et ces dernières semaines, l'espace public n'a pas été épargné. Plusieurs bagarres violentes entre adolescents ont été massivement médiatisées, à Paris, en banlieue mais aussi dans plusieurs villes en France. Tout à commencé en Essonne fin février, après la mort du jeune Toumani âgé d'à peine 14 ans poignardé dans une rixe, entre deux bandes rivales, à Boussy-Saint-Antoine.  Mais qu'est-ce qui se cache derrière ces rixes ? Pourquoi les personnes concernées se bagarrent-elles avec une telle violence ? Qu'est-ce qui nourrit ces rixes ? Et comment en finir avec ces rixes ultra violentes aujourd'hui ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast écrit et réalisé par Zineb Soulaimani. A écouter aussi : Que sont les Incels ? Qu'est-ce que la cancel culture ? Qu'est-ce que "OK Boomer" ? Vous pouvez réagir à cet épisode sur notre page Twitter. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: le retour d'un confinement strict ?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 27, 2021 4:20


Selon Le Parisien, c'est ce que pourrait décider Emmanuel Macron mercredi prochain, pour tenter de contenir l’avancée galopante du coronavirus en France. À en croire ce journal, le 31 mars, « à la télévision, Emmanuel Macron pourrait annoncer la fermeture des écoles. […] Tout dépendra en réalité des résultats du début de semaine », complète toutefois un conseiller de l'exécutif dans Le Parisien. Lequel quotidien qualifie de « scénario noir » selon une source « en haut lieu », qui confie même que « si cela empire et s'homogénéise sur tout le territoire, il ne faut pas écarter l'idée d'un confinement de type printemps 2020 ». Risque « rare » de thrombose atypique associé au vaccin AstraZeneca Pour ne rien arranger, l'Agence du médicament confirme l'existence d'un risque « rare » de thrombose atypique associé au vaccin AstraZeneca. Peu d’échos encore dans la presse, Le Figaro le pointe sur son site, et Le Parisien le signale en « dernière minute » dans son édition de ce samedi matin. À la suite de l’injection du vaccin AstraZeneca, « deux décès ont été rapportés entre le 12 et le 18 mars, dont celui d'un étudiant en médecine nantais », alerte l’Agence du médicament, citée par ces quotidiens. Remise du rapport de la Commission Rwanda Des historiens se sont penchés sur la politique de la France entre 1990 et 1994 au Rwanda, période qui a débouché sur le génocide Tutsi. Selon un rapport d’une commission d'historiens voulue par l’Élysée, Paris porte des responsabilités « accablantes ». La France est « responsable mais pas complice », résume Libération, en se demandant si « accueillir à Paris des génocidaires et leur prodiguer des conseils ne suggère pas une forme de "complicité" ». Dirigée par l’inspecteur général de l'Éducation nationale Vincent Duclert, lui-même historien, cette commission, deux années durant, a épluché les archives françaises sur le Rwanda. « Au fond, c’est une idéologie empreinte de relents colonialistes et racistes qui a conduit la France à se fourvoyer au Rwanda, énonce Libé. On le savait déjà, souligne ce quotidien. […] Mais le fait qu’une commission française l’admette marque un changement », apprécie ce journal, en saluant Emmanuel Macron car le président français a eu « moins de frilosité que ses prédécesseurs qui ont tous refusé d’ouvrir cette boîte de Pandore ». Le rapport de la commission Duclert pointe « la défaite intellectuelle » de Paris et de François Mitterrand. C’est ce que souligne Le Figaro. Comme le relève ce quotidien dans le rapport de ladite commission, il est bien consigné que le président d’alors et son entourage ont été « aveuglés idéologiquement », et leur politique a débouché sur une « faillite ». Ce journal, toutefois, se demande si ce rapport va ou non « suffire pour apaiser les tensions entre la France et le Rwanda ». Dans Le Figaro, un spécialiste du Rwanda pense qu’il va falloir « des jours voire des semaines pour en tirer de véritables conclusions ». Interrogé par ce quotidien, l’Élysée confirme qu’Emmanuel Macron « espère pouvoir relancer les relations avec Kigali ». Le président « devrait se rendre, sans doute en mai, au Rwanda », énonce encore Le Figaro.  En Afrique, les éléphants de forêt menacés d’extinction C’est le cri d’alarme lancé par l'Union internationale pour la conservation de la nature. Ils sont « en danger critique », ces pachydermes des forêts africaines, et c’est bien la « dernière étape avant leur disparition à l'état sauvage », prévient Le Figaro. Victimes tout à la fois du braconnage (pour leurs défenses) et de la perte de leur habitat, les éléphants de forêt, qui survivent en Afrique centrale et de l'Ouest, ont vu leur nombre chuter « de plus de 86 % en trente ans », s’alarme l'Union internationale pour la conservation de la nature citée par Le Figaro. « Le braconnage reste une menace existentielle majeure pour l'éléphant », confirme Le Figaro, mais pas que… « L'animal est aussi mis en péril par l'épuisement de certains points d'eau et la raréfaction des fruits dont il se nourrit », complète ce quotidien.  

La chronique d'Anthony Morel
La chronique d'Anthony Morel : Covid-19, la revanche du QR Code - 11/03 - 6h50

La chronique d'Anthony Morel

Play Episode Listen Later Mar 11, 2021 2:23


Des QR Code pour pouvoir reprendre une vie quasi "normale". Voilà une idée qui fait son chemin actuellement. Selon Le Parisien, le gouvernement serait sur le point de lancer sa première phase de test. Elle sera expérimentée dans les restaurants pour routiers. Un QR Code sera placé à l'entrée du restaurant et les clients devront le scanner. Si les jours suivants l'un d'eux est testé positif au Covid-19, tous les autres qui se trouvaient dans le restaurant au même que lui recevront une alerte pour aller se faire tester. Ce système pourrait également être utilisé dans les salles de sport et autres lieux publics. Aujourd'hui, le QR Code a le vent en poupe que ce soit pour les paiements, pour consulter les menus, pour obtenir son numéro à la file d'attente... Ces codes barres numériques, jusqu'ici considérés comme has been, retrouvent peu à peu leurs lettres de noblesse. - Tous les jours à 6h50, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Apolline Matin, sur RMC. Apolline de Malherbe donne rendez-vous aux auditeurs de RMC et téléspectateurs de RMC Découverte pour une nouvelle matinale info avec « Apolline matin ». Accompagnée d'une équipe de journalistes, elle apporte son regard quotidien sur l'information avec des débats et reçoit chaque matin les acteurs de l'actualité. Chaque matin dès 6h, écoutez un show radio/télé unique en France. Pendant trois heures, l'équipe de RMC s'applique à partager l'actualité au plus près du quotidien des Français. Un rendez-vous exceptionnel mêlant infos en direct, débats autour de l'actualité, réactions et intervention d'experts. En simultané de 6h à 8h30 sur RMC Découverte. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-9h), les Grandes Gueules (9h-12h), Neumann/Lechypre (12h-14h).

Revue de presse française
Revue de presse française - À la Une: l’Europe face au problème des migrants

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 23, 2020 4:55


« Migrants : les Européens veulent changer les règles », titre Le Figaro. En effet, précise le journal, « la commission européenne présente ce mercredi de nouvelles propositions pour gérer l’afflux de migrants à ses frontières, alléger le fardeau qui pèse sur les pays de première arrivée, Grèce, Italie, Malte, et mieux partager ce poids entre les États membres. Plus question d’obliger les pays qui s’y refusent à accueillir des réfugiés, mais leur "solidarité obligatoire" devra s’exprimer sous une autre forme, financièrement ou en gérant le retour des migrants n’ayant pas droit à l’asile. Les autres volets de ce plan sont plus classiques, pointe encore Le Figaro : limiter les arrivées en musclant la protection des frontières de l’UE et en renforçant la coopération avec les pays tiers ; accélérer l’identification des migrants pour éviter qu’ils passent entre les mailles du filet. » Commentaire du Figaro : il émane de ces propositions « un léger parfum de déjà-vu et de déjà-entendu », avec cette question : « Peut-on réparer un système paralysé par les blocages nationaux en faisant de ceux-ci le socle d’une nouvelle "solidarité" ? La semaine dernière, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen promettait "l’abolition" du règlement de Dublin et une "nouvelle gouvernance de la migration". Mais, estime Le Figaro, l’Europe continue de subir le phénomène migratoire plus qu’elle ne le gouverne. Même avec 139 000 demandeurs d’asile en 2019, le chiffre le plus bas depuis 2013, elle s’est trouvée débordée. » Un continent forteresse… « L’Europe s’enfonce dans la honte », fulmine pour sa part Libération. « Le nouveau pacte européen sur l’immigration présenté ce mercredi aurait pu assouplir la politique très restrictive de l’UE. À la place, il confirme la transformation du continent en forteresse […], avec un simple aménagement des règlements actuels, ceux-là mêmes qui, depuis l’afflux de réfugiés poussés vers nos côtes par la guerre (en Syrie notamment) et la misère, transforment notre politique d’accueil en enfer pour les demandeurs d’asile. De fait, on ne peut s’empêcher d’avoir honte […], soupire Libération. Surtout quand on découvre en regard l’incroyable générosité de l’Allemagne. Voilà un pays qui, à rebours des autres États européens, a accueilli plus d’un million de réfugiés en 2015, à qui l’on prédisait le pire et notamment l’avènement de l’extrême droite et où, cinq ans plus tard, la chancelière est plus populaire que jamais et la majorité des habitants désireuse d’accueillir davantage de migrants ! » Et Libération de s’exclamer : « Ce n’est pas en satisfaisant Viktor Orbán, le très autoritaire Premier ministre hongrois qui souhaite transformer son pays et le continent tout entier en forteresse, que l’on rehaussera l’image de l’Europe. Ce n’est pas un simple aménagement des règlements en vigueur qui réglera le problème mais un changement profond des mentalités. Le drame est que la France, l’autre pilier européen, est loin d’opérer sa mue sur le sujet, déplore encore Libération. À moins de deux ans d’une élection présidentielle qui se jouera en partie sur la sécurité, Emmanuel Macron n’est pas près d’endosser le costume de Merkel. » La fonte des glaces s’accélère au pôle Nord À la Une également, « la fonte de l’Arctique s’accélère », c’est le grand titre du Monde. « La taille de la banquise de l’hémisphère Nord a atteint cet été son plus bas historique. Avant le retour de la saison froide, la surface glacée de l’océan Arctique est passée largement sous la barre des 4 millions de km². » La raison ? « Les températures estivales et le réchauffement des mers expliquent cette accélération de la fonte que des hivers trop doux ne parviennent pas à compenser. » À lire dans le quotidien du soir, ce reportage sur les éleveurs de rennes Sami dans le nord de la Suède qui subissent de plein fouet les effets de ce dérèglement climatique. En raison des variations de température de plus en plus soudaines, les troupeaux ne peuvent plus se nourrir par eux-mêmes. L’existence même des rennes est menacée ainsi que tout le mode de vie éleveurs Sami. 70 victimes pour l’ogre des Ardennes ? Enfin, le tueur en série Michel Fourniret a sans doute fait beaucoup plus de victimes qu’on ne le pensait. Selon Le Parisien, les expertises réalisées sur un matelas de Michel Fourniret, dans le cadre de l’affaire Estelle Mouzin, ont permis de découvrir une dizaine d’ADN inconnus. Une trentaine d’affaires non élucidées devraient ainsi être réexaminées. En effet, pointe Le Parisien, « depuis son arrestation en 2003, l’ombre de Michel Fourniret a plané derrière de nombreuses affaires sans qu’aucun élément matériel ou corps ne permettent de le confondre. En 2005, la Direction centrale de la police judiciaire listait déjà 70 "victimes potentielles" de Michel Fourniret ! Des affaires qui s'étendent depuis 1987 sur des dizaines de départements et pour la majorité encore irrésolues 15 ans après. Comme celles de Marion Wagon, 10 ans, disparue en 1996 à Agen et Cécile Vallin, disparue en 1997 en Savoie alors qu’elle avait 17 ans. » « Le temps presse, souligne encore Le Parisien : la santé et la mémoire du septuagénaire déclinent et la perspective de le voir jugé pour l’ensemble de son œuvre criminelle s’amenuise. »  Et ajoutons cette lettre ouverte, publiée par Libération ce matin, une lettre cosignée par de nombreux journaux, radios et chaines de télévision pour appeler à la défense de la liberté de la presse. France Media Monde, dont RFI fait partie, est signataire de cette lettre ouverte  

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Revue de presse française - À la Une: suspicions sur le Tour

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Play Episode Listen Later Sep 22, 2020 4:43


À peine les lampions de la grande fête du Tour de France éteints, avec la victoire du jeune prodige slovène Tadej Pogacar, les « vieux doutes » ressurgissent… « Les vieux doutes » : c’est Le Monde qui emploie cette expression. Il y a de quoi en effet se poser des questions. « Ingénieur en mécanique des fluides, Frédéric Portoleau analyse depuis longtemps les performances des coureurs. » Le Monde lui a demandé son avis : « "Pogacar a confirmé son niveau très élevé et il a aussi gagné en régularité", confirme-t-il. En régularité, mais pas seulement. Sur cette édition, le spécialiste isole deux performances – "les plus incroyables", dit-il – de Pogacar : le contre-la-montre et l’ascension du col pyrénéen de Peyresourde, où le Slovène a effacé de 47 secondes le record établi en 2003 par le Kazakh Alexandre Vinokourov (qui sera exclu du Tour en 2007 pour dopage). Face à ceux qui expliquent ce temps par des conditions favorables – vent dans le dos –, le scientifique reste perplexe : "J’ai bien regardé la météo, je ne suis pas tout à fait d’accord." » Des performances qui détonnent… Et il n’y a pas que Pogacar… Qui plus est, poursuit Frédéric Portoleau, « si Pogacar affiche un rendement légèrement supérieur aux autres, celui de ses poursuivants immédiats est également loin d’être négligeable : les sept premiers parviennent à conserver un haut niveau de performance de la première à la dernière semaine, c’est frappant. » Alors, « "si le doute est sur les Slovènes, il doit aussi être sur ceux qui font troisième, quatrième, cinquième, etc...", abonde l’ancien coureur Christophe Riblon », interrogé également par Le Monde. « Qu’importe la nationalité quand les performances détonnent. "En terme de vitesse ascensionnelle, on a vu des trucs qui n’étaient pas possibles pour certains. Je pense qu’on a encore passé un cran", estime pour sa part l’ancien coureur Stéphane Heulot dans les colonnes de Ouest France. » Des questions et des soupçons, donc, d’autant que, pointe Le Figaro, « l’équipe française Arkea-Samsic, celle du Colombien Nairo Quintana, est dans l’œil du cyclone avec une enquête ouverte par le pôle santé publique du parquet de Marseille et deux gardes à vue, hier soir. Enquête ouverte sur des soupçons de dopage. » Selon Le Parisien, « sont impliqués un médecin collaborant avec Arkea-Samsic et le kiné espagnol du leader colombien Nairo Quintana. Le manager général de l'équipe bretonne, Emmanuel Hubert, a précisé dans la soirée que les mis en cause n’étaient pas salariés de l'écurie. » Le Parisien qui revient également sur le vainqueur du Tour : « Faut-il croire en Pogacar ? s’interroge le journal. L’histoire du Slovène, vainqueur de l’épreuve pour sa première participation à 22 ans, semble belle. Mais depuis samedi, beaucoup émettent des doutes. » En Marche : à l’arrêt À la Une également : En Marche au bord de la crise de nerfs… « En Marche, à l’arrêt, s’exclame Sud-Ouest. Panne d’idées, défaut d’incarnation, résultats électoraux catastrophiques, divisions au sein d’un groupe parlementaire qui fond comme neige au soleil. Seul surnage dans ce paysage un Emmanuel Macron aux sondages certes peu mirobolants mais dont Sarkozy ou Hollande auraient rêvé au même stade de leur quinquennat, et dont la réélection reste une hypothèse fort plausible. » Dernier coup dur pour LREM, pointe La Charente Libre : « Pierre Person n°2 du mouvement démissionne pour, dit-il, "retourner à la base" et provoquer un "électrochoc" dans une formation présidentielle "amorphe" réduite au "copier-coller des messages du gouvernement". L’absence de notoriété de l’intéressé aurait pu réduire son coup d’éclat à une anicroche sans lendemain. Il n’en est rien, estime le quotidien charentais, tant le constat de ce "marcheur" des débuts révèle le blues persistant d’un parti majoritaire déboussolé par les oukases, les dissidences et dernièrement la structure délibérément droitière du nouvel exécutif. » Michael Lonsdale : « le plus mystique des acteurs » Enfin, hommage unanime dans les journaux ce mardi matin à l’acteur Michael Lonsdale, décédé hier à l’âge de 89 ans. « Michael Lonsdale, monstre secret », titre Libération en Une avec une photo pleine page noire et blanc du comédien. « L’acteur au phrasé suave, arrivé par hasard dans le métier, inclassable, était multi-casquettes, passant de Duras à James Bond, de Claude Régy à Spielberg. » « Le plus mystique des acteurs, s’exclame Le Figaro. Sa présence hiératique et sa diction sans effet lui ont permis de camper avec la même justesse des personnages aussi différents qu'un criminel sadique dans James Bond ou un moine cistercien dans Des hommes et des dieux. » « On se souvient de sa haute silhouette légèrement voûtée, écrit Le Monde, plantée comme un point d’interrogation, de son visage aux bajoues plongeantes, mais surtout, peut-être, de sa voix sinueuse et grésillante, infiniment souple et capable de voler en éclats tonitruants. »

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Revue de presse française - À la Une: Paris masqué

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Aug 28, 2020 5:12


Depuis 8 heures ce matin, plus possible de se déplacer « visage découvert » dans Paris et ses trois départements mitoyens, signale Le Parisien. Une décision prise pour faire face à la résurgence du coronavirus et annoncée hier par Jean Castex, lors d’une conférence de presse qui avait tout d’un exercice de pédagogie, et durant laquelle le Premier ministre a mis les Français en garde contre la « recrudescence » de l’épidémie. Or Paris n’est pas toute la France, et à la notoire exception de l’obligation du port du masque dans Paris et sa petite couronne, c’est une conférence de presse sans vraies annonces qu’a animée hier le Premier ministre. Sans annonces ou presque, mais aussi sans convaincre Le Figaro. « En voulant rassurer et en consacrant la semaine précédant la rentrée à communiquer sur le virus, le gouvernement s'expose au risque d'inquiéter davantage la population », regrette ce quotidien. Or le problème de Jean Castex est que les Français « ne l'ont pas encore bien identifié », souligne Le Figaro, et « l'impact de son discours dans l'opinion reste une inconnue ». Mais ce journal souligne aussi que, pour « insister » sur le message de mise en garde de Jean Castex, le président de la République prend (ce vendredi) le relais de son Premier ministre. Dans la matinée, Emmanuel Macron visitera une entreprise pharmaceutique pour parler de « souveraineté sanitaire et industrielle », signale Le Figaro. Bayrou, le retour Le revoilà ! François Bayrou va bientôt faire son retour à la tête du Commissariat au plan. Selon Le Parisien, Emmanuel Macron et son Premier ministre Jean Castex sont tombés d'accord ces derniers jours sur cette nomination, après des « derniers calages téléphoniques avec Bayrou », signale ce journal, en annonçant que le centriste François Bayrou sera nommé haut-commissaire au Plan lors du conseil des ministres du 3 septembre. Une fonction qu’il devrait exercer à titre bénévole et rester maire de Pau… étant également rappelé que le président du MoDem, le 6 décembre dernier, a été mis en examen pour « complicité de détournement de fonds publics » dans l’enquête sur des emplois présumés fictifs de son parti au Parlement européen. LR cherche candidat, désespérément Politique encore, avec, cette fin de semaine, une rentrée en ordre dispersée pour la droite en France. Face à Emmanuel Macron, le parti Les Républicains se cherche. Et cherche surtout son futur candidat. Dans Le Figaro, le président des Républicains Christian Jacob appelle son parti à ne pas « griller les étapes en se focalisant cet automne sur la question de la primaire » pour désigner son candidat à la prochaine présidentielle, car, dit-il, une telle élection, « ça n'est pas un casting ». Et puis… et puis dénonçant à son tour le niveau d’insécurité en France, Christian Jacob juge « catastrophique » le bilan d'Emmanuel Macron sur le régalien et plaide pour « la réintroduction des peines plancher, la généralisation des bracelets géolocalisés, l'exécution réelle des peines (ou encore) la fin des réductions de peines systématiques ». Insécurité, la surenchère Justement. Le retour de l’insécurité dans le débat politique en France. La droite et l’extrême-droite accusent Emmanuel Macron de laxisme ; le gouvernement fait étalage de fermeté. C’est l’escalade. Et ce matin, le journal Libération dénonce  en Une  cette « surenchère sécuritaire ». L’insécurité en hausse en France ? Pas du tout, rétorque Libé. « Certains essaient de nous faire croire que la France est devenue Fort Alamo », se récrie ce quotidien, en référence au siège victorieux de ce fortin américain par l’armée mexicaine il y a près de deux siècles au Texas. Libération a « passé au crible trente ans de statistiques sur la délinquance en France », et, selon Libé, « le résultat est sans appel. Il montre que si le niveau de violence ne baisse pas, il ne grimpe pas non plus. Il reste le même, avec des poches de violence qui se déplacent (et) il faut y répondre ». Alors, selon ce journal, pourquoi ce tohu-bohu ? Parce que la droite n’a rien de mieux à se mettre sous la dent, estime en substance Libération, « à moins de deux ans de la présidentielle, le contexte politique ne peut que favoriser cette surenchère. La droite n’ayant plus beaucoup de créneaux dans lesquels s’engouffrer pour se différencier de l’exécutif, la sécurité reste une valeur sûre, maintes fois « éprouvée au combat », comme on dit des armes testées au cours d’une guerre ». Canal + passe à la caisse Economie du septième art, avec Canal + qui devra injecter 40 millions d’euros de plus dans le cinéma. Selon Le Figaro, qui a révélé cette information, c’est après avoir passé un accord avec le CSA, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, que le groupe Canal + devra s’acquitter de cette obligation financière supplémentaire, une somme « étalée sur trois ans pour combler le retard pris dans ses obligations d'investissement ».

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Revue de presse française - À la Une: E. Macron maintient le cap

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Play Episode Listen Later Jul 3, 2020 5:21


À l’issue d’un mois de consultations, le président français amorce la dernière étape de son quinquennat. Dans un entretien accordé aux quotidiens régionaux, le chef de l’État entend tracer un « nouveau chemin » en évoquant la mise en place d’une « nouvelle équipe » gouvernementale. Il confirme sa volonté de poursuivre la réforme des retraites. « Il n’y aura pas d’abandon d’une réforme des retraites. Je suis ouvert à ce qu’elle soit transformée », dit-il. Il promet aussi des aides à l’embauche pour les jeunes, car « la rentrée sera difficile », pointe en Une Le Parisien. « À 500 jours de la présidentielle, Emmanuel Macron dit vouloir retrouver un point d’équilibre. Si celui-ci tient dans une politique « et de droite et de gauche », c’est peine perdue, avertitLe Figaro. Quand c’est flou… », c’est flou ! Mais comme la question du maintien ou non du Premier ministre Édouard Philippe n’a pas encore été tranchée par Emmanuel Macron, le quotidien Le Parisien invite le président à « passer à l’action et à désigner un maître d’œuvre en capacité de mener à bien ces chantiers ». En France encore, la réélection in extremis de la socialiste Martine Aubry à la mairie de Lille sera bien contestée en justice : Selon le quotidien La Voix du Nord, « la Marcheuse Violette Spillebout », arrivée troisième, dimanche dernier, lors du second tour de l’élection municipale à Lille, devrait déposer aujourd’hui une « protestation électorale » devant le tribunal administratif de cette grande ville du septentrion français. Selon Le Parisien, le candidat écologiste Stéphane Baly, arrivé deuxième de ce scrutin lillois, battu par Martine Aubry de 227 voix seulement, « envisage d’ailleurs sérieusement de déposer lui aussi un recours ». À Hong Kong, l’entrée en vigueur, il y a trois jours, de la nouvelle loi sécuritaire étend à l’ancienne possession britannique le système totalitaire chinois, balayant le principe pourtant acté par Pékin en 1984, celui d’un pays, deux systèmes : Et pour le quotidien Libération, la messe est dite, « le sort des démocrates de Hongkong est probablement scellé. S’ils restent chez eux, l’ordre nouveau régnera sans à-coups. S’ils se révoltent, ils risquent, comme en Chine, la mise au secret sans avocat, la prison à vie ou la torture ». La messe est dite ? Pas tout à fait, car « Londres offre un refuge aux Hongkongais pour contrer Pékin », signale Le Figaro  en Une. Mais pendant ce temps, « la France « louvoie » (…) Le « en même temps » macronien sonne comme une capitulation en rase campagne face au rouleau compresseur de Pékin, sans aucune contrepartie tangible. Cette lâcheté (…) est une erreur tactique à courte vue », bucheronne Le Figaro. Demain 4 juillet, ce sera la fête nationale aux États-Unis. Mais les festivités officielles débuteront dès ce soir, avec un feu d’artifice voulu par Donald Trump au mémorial du Mont Rushmore. Patriotique célébration qui n’est pas du goût des indiens Lakotas : Quelque 7 000 personnes sont attendues – sans masque et sans distanciation - pour cette précélébration qui s’achèvera par un feu d’artifice géant. Le Mont Rushmore, c’est ce sommet des Black Hills, les Collines noires, Dakota du Sud, dans le granite duquel ont été sculptées les têtes monumentales des anciens présidents Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln, et que les cinéphiles connaissent bien depuis qu’Hitchcock y a tourné la séquence finale de son film La mort aux trousses. Un monument controversé, souligne Libération, car cet « hymne à la nation américaine », baptisé le « sanctuaire de la démocratie », a été non seulement été sculpté par un certain Gutzon Borglum, qui entretenait « des liens étroits avec le Ku Klux Klan », mais il a aussi été « érigé sur des terres sacrées volées aux Sioux Lakotas. Qui, eux, préfèrent parler de « sanctuaire de l’hypocrisie ». Au pays de Donald Trump mais aussi de George Floyd, « ces Indiens natifs, héritiers légitimes des « collines noires » dont leurs ancêtres furent chassés dans le sang, y verront, eux, un affront supplémentaire, prévient Libé. Une énième célébration de cette république américaine si intrinsèquement paradoxale, bâtie sur un idéal de liberté mais aussi sur son exact opposé : la colonisation, le massacre des peuples autochtones et l’esclavage ». C’est en effet sur ces terres que s’écrivit l’une des pages les plus célèbres (sinon la plus célèbre) de ces guerre indiennes Et Libération le rappelle. « La guerre des Black Hills éclate entre tribus indiennes et armée des Etats-Unis. Victorieux en 1876 lors de la célèbre bataille de Little Bighorn, au cours de laquelle périssent Custer et près de 300 de ses hommes, les Sioux, menés par les chefs Crazy Horse et Sitting Bull, finissent par capituler l’année suivante. Les vaincus sont envoyés dans des réserves, leurs terres confisquées. Jusqu’à ce jour, le litige territorial demeure ». Ce soir, au mémorial du Mont Rushmore, les « visages pâles » admireront le feu d’artifice, mais comme le formule Libération, elle demeurera « sombre », l’histoire de ce monument.  

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Revue de presse française - À la Une: le coronavirus, toujours menaçant

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jun 26, 2020 4:44


Selon l’OMS, le coronavirus continue de circuler activement dans le monde. L’Organisation mondiale de la santé, hier, s’inquiétait ainsi d’une hausse des contaminations dans une trentaine de pays européens ces deux dernières semaines. L’Europe est « vigilante pour éviter un rebond », rassure la manchette du journal Le Figaro. Mais attention, avertit toutefois ce quotidien, « le coronavirus n’a pas cessé de circuler (…) Le risque d’un retour en force (du coronavirus) n’est pas exclu ». Libération n’écrit pas autre chose en pointant l’inquiétude qui gagne les pouvoirs publics, celle d’une « deuxième vague » de la pandémie que « rien ou presque » n’indique pour le moment. Toutefois, « le danger ne s’est pas évanoui pour autant ». Dans le journal Le Monde daté d’aujourd’hui, le ministre de la santé annonce que « près de 1,3 million de personnes vivant dans trente communes d’Ile-de-France » vont être testées via des prélèvements sanguins. L’objectif, détaille Olivier Véran dans Le Monde est d’identifier les éventuels « clusters dormants », autrement dit des foyers d’infection au coronavirus. Selon Le Parisien, Paris « ne fait pas partie » des villes où ce dépistage « systématique » va être réalisé. En France, en toute discrétion, des cheminots changent de statut à la SNCF. En échange d’une augmentation à la clé, ils abandonnent leurs avantages acquis : « Ces cheminots qui vendent leur statut », lance avec acrimonie la Une du journal Le Parisien, car à la SNCF, le statut est un « totem ». Dans ce quotidien, une source décrit le « tour de passe-passe » : la SNCF « propose au cheminot de démissionner, de perdre son statut et d’être réembauché sous un contrat de droit privé en échange d’une augmentation de salaire ». Combien sont-ils ces cheminots qui ont « sauté le pas ? », se demande alors Le Parisien. Mystère, car selon une autre source citée par ce quotidien, « le sujet est tellement tabou que les salariés concernés n’en parlent pas ». En décembre pourtant, la question du statut de la SNCF a été capable de « bloquer le pays en jetant dans la rue près des deux tiers des salariés de la compagnie pour sa défense », étant rappelé quelques « avantages » dudit statut, « comme la garantie de l’emploi, une retraite plus avantageuse et une meilleure prise en charge des soins médicaux », pointe Le Parisien. Économie encore, avec cette mesure à l’étude : l’exonération de charges salariales sur les embauches de jeunes en France : Actuellement à l’étude, cette mesure porterait sur « une exonération des cotisations, non pas patronales car elles ont quasiment disparu au niveau du SMIC (…), mais salariales », annonce le journal Les Echos. Selon le quotidien économique français, « pour chaque embauche, l'employeur continuerait à verser le salaire prévu lors de l'embauche mais l'Urssaf n'appellerait pas les cotisations salariales ». Les Echos souligne que « a priori, l'idée serait de faire simple en embarquant toutes les embauches (de jeunes) quelle que soit leur durée, complète ce journal qui estime la "facture" de cette mesure à quelques dix milliards d’euros. » Du rififi au Parquet national financier. Dans le cadre d’une enquête sur Nicolas Sarkozy, cette juridiction a mis notamment des avocats sur écoute pour tenter de trouver une taupe en son sein. En vain : C’est avant-hier que l’hebdomadaire Le Point révélait le contenu d’une enquête préliminaire ouverte le 4 mars 2014par le Parquet national financier, en parallèle de l’information judiciaire sur l’affaire dite des « écoutes » de Nicolas Sarkozy, afin d’identifier une supposée « taupe » au sein de ce parquet, et qui aurait renseigné Thierry Herzog, l’avocat de l’ancien chef de l’État, que la ligne téléphonique secrète qu’il utilisait alors avec Nicolas Sarkozy, alias « Paul Bismuth », était sur écoute. Enquête qui finalement été classée sans suite en décembre 2019.  « Les fadettes - factures détaillées - de plusieurs ténors du barreau épluchées, certains avocats parmi les plus réputés, géolocalisés, et tout cela au cours d’une procédure fantôme… Voilà qui ne va pas manquer d’envenimer à nouveau les relations entre robes noires et magistrats, déjà épisodiquement caniculaires », prévient Libération. Cette affaire alimente « la machine à suspicion d'une institution mal née », tranche Le Figaro, « Le parquet national financier est mal né, car sur ses fonts baptismaux s'est penché l'ombre du politique, toujours tenté de faire de la justice son bras armé ».

Le journal des médias
Une arrivée à France Télé, une Légende XXL, la finale de Top Chef et Fort Boyard pkus fort que le foot

Le journal des médias

Play Episode Listen Later Jun 17, 2020 7:35


Ancien de Canal+ et de Netflix, Diego Bunuel remplace Nathalie Darrigrand au poste de directeur des programmes de France Télévisions. Après 18 semaines de compétitions, M6 diffusera ce mercredi soir la finale de la 11e saison de Tof Chef opposant le créatif Adrien et le Chef étoilé David. Le nouveau trimestriel baptisé "Légende" arrive dans les kiosques et c'est un géant dans son genre puisqu'il mesure 40 centimètres de hauteur par 27 centimètres. Selon Le Parisien, France 2 a décidé que Fort Boyard serait prioritaire sur les deux finales que doit jouer le PSG pour clore la saison 2019/2020. Les matches se joueront donc le vendredi plutôt que le samedi comme d'habitude.

Le journal - Europe 1
Une arrivée à France Télé, une Légende XXL, la finale de Top Chef et Fort Boyard pkus fort que le foot

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 17, 2020 7:35


Ancien de Canal+ et de Netflix, Diego Bunuel remplace Nathalie Darrigrand au poste de directeur des programmes de France Télévisions. Après 18 semaines de compétitions, M6 diffusera ce mercredi soir la finale de la 11e saison de Tof Chef opposant le créatif Adrien et le Chef étoilé David. Le nouveau trimestriel baptisé "Légende" arrive dans les kiosques et c'est un géant dans son genre puisqu'il mesure 40 centimètres de hauteur par 27 centimètres. Selon Le Parisien, France 2 a décidé que Fort Boyard serait prioritaire sur les deux finales que doit jouer le PSG pour clore la saison 2019/2020. Les matches se joueront donc le vendredi plutôt que le samedi comme d'habitude.

Revue de presse française
Revue de presse française - À la une: des mots que l’on croyait à jamais disparus: liberté, optimisme, espoir, bonheur

Revue de presse française

Play Episode Listen Later May 16, 2020 4:26


C’est bien le bonheur qui s’étale sur les premières pages de plusieurs journaux ce matin. Et il y va ce bonheur, il prend ses aises en Une de Nice-Matin « Ces nouvelles qui font du bien » écrit le quotidien, comment ne pas avoir envie d’en savoir plus. Le quotidien souligne la baisse du nombre de cas de coronavirus recensés, la fermeture, çà et là, d’unités Covid et Nice-Matin nous parle aussi des douze communes des Alpes Maritimes qui vont rouvrir leurs plages. Pour ce premier week-end de l’après, Sud-Ouest lance de son côté « l’appel de la plage », même son de cloche pour Le Courrier Picard, « une plage de liberté s’ouvre » et pour l’Indépendant qui titre : « le retour à la plage », alors que La Dépêche du midi parle en une d’une autre réapparition, celle des « Gilets jaunes », avec de nouveaux appels à manifester ce samedi, à Toulouse notamment. Manifestation interdite par la préfecture, bien sûr. Un premier week-end post-déconfinement, après une première semaine de dur labeur à l’école. Comment ça va les enfants ? interroge Libération, une semaine après la reprise du chemin de l’école pour près d’un million et demi d’entre eux. Eux qui lundi, jour du déconfinement ont fendu une foule masquée de retour sur les pavés non foulés depuis deux mois. « Comment nos enfants se souviendront-ils de ces deux mois » se demande le quotidien ? Dans son édito baptisé « optimisme » Libération répond: « Nul ne peut le dire. Mais l’optimisme que les plus jeunes semblent opposer aux angoisses de leurs aînés sera, à n’en pas douter, le meilleur ingrédient du « monde d’après » à inventer. Celui qui restera, après nous, le leur». Suit, dans l’article, le récit d’une semaine de rentrée, assez particulière. Une enseignante parisienne raconte comment elle a fait décorer des masques par des élèves conscients: le lavage de mains, pas de souci, ils connaissent confie-t-elle. Une autre, enseignante de CP en REP+ en banlieue lyonnaise raconte : « Aucun ne s’est plaint […], j’en ai même une qui m’a dit « le corona c’est vraiment trop cool parce qu’on a deux récrés quand il est là ». Ces prises de paroles, illustrées par le journal avec des dessins faits par les enfants cette semaine : paysage désolés de salles de classes raturées ou règnent un grand vide mais tout de même des couleurs, des sourires sur ces bonhommes bâtons aux jambes bien trop longues.Janna, 10 ans,regrette elle dans les colonnes de Libération, de ne pas avoir pu faire de câlin à ses amis et de ne pas pouvoir jouer à chat.Le bonheur avec les gestes barrières, ce n’est plus ce que c’était. De la nuance, tout de même. « Déconfinés mais sceptiques » titre pour sa part La Voix du Nord. Selon un sondage publié par le quotidien, seuls 6% des Nordistes se disent résolument optimistes sur la réussite du déconfinement. « Les Français optimistes mais vigilants » écrit de son côté Le Figaro. La météo… la réouverture des espaces… Le quotidien souligne également que cette semaine, peu de français ont repris la même vie qu’avant. Selon un sondage commandé par le journal les deux tiers des Français avouent ne pas être sortis de chez eux plus souvent ou plus longtemps et ne pas avoir revu leur famille et leurs amis. Et puis on parlait il y a un instant de l'école : Le Figaro rappelle que 14% des écoles primaires de France ont gardé portes closes. Sylvie s'inquiète dans les pages du journal : « je n'en dors plus, je n'ai pas de solution de garde, j'ai peur que mon employeur perde patience et me licencie ». Autre expression à la Une : mea culpa On peut la lire dans Le Parisien-Aujourd’hui en France ou dans le journal Le Monde, entre autres. « On a fait une erreur » a avoué Emmanuel Macron hier devant le personnel soignant de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Face à des médecins et responsables de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris en colère, éreintés par des semaines de chaos, le président français a reconnu que la réforme du système de santé annoncée il y a deux ans avait fait fausse route. Elle ne portait pas assez de sens selon ses mots. Suivis d'une affirmation que le secteur essoré n’attendait plus : « oui on va investir ». Selon Le Parisien, alors que ce samedi, Emmanuel Macron lance l’année des commémorations dédiées au général de Gaulle, le président français songerait à la création d’un mémorial des victimes du Covid-19. Une idée que balaie cette source dans les colonnes du quotidien : « il n’y a rien de pire que de faire du mémoriel sur de l’émotion, surtout quand l’histoire est encore en train de s’écrire ». Nous parlions de l'espoir tout à l'heure et si finalement nous n’étions qu’au début d'un nouveau chapitre : « restons lucides » écrit Le Figaro dans son édito, « les temps à venir s'annoncent terribles », le ton est redonné.

Minute papillon!
Minute Papillon! Info midi - 25 juin 2019

Minute papillon!

Play Episode Listen Later Jun 25, 2019 2:11


Les infos de la mi-journée:- Canicule : le brevet des collèges reportés de deux jours. Certains enseignants et parents réclament des fermetures des établissements en attendant la fin des grosses chaleurs.- Un proche d’Edouard Philippe en garde à vue. Selon Le Parisien, Khalid Bouksib est soupçonné d'avoir frappé un policier en civil.- À Nantes, l’IGPN saisie après une opération de police controversée. Le soir de la fête de la musique, 14 personnes sont tombées dans la Loire. Un jeune homme porté disparu.- Une visite guidée de 100 ans de cinéma LGBT. Mon collègue Fabien Randanne s’est rendu à l’expo gratuite «Champs d'amours» à l'Hôtel de ville de Paris. L’une des œuvres cultes, « La Cage aux folles », est caricaturale… Mais selon l’historien du cinéma Didier Roth-Bettoni, le ridicule cible les « personnages conservateurs, rétrogrades, bigots » autour du couple homosexuel- People : Pamela Anderson affirme qu'Adil Rami était infidèle. L’actrice et militante américaine a publié sur Instagram une photo d'elle en compagnie du défenseur de l'OM avec ces déclarations choc.- « [Charline Vanhoenacker] a essayé de faire de la télé, ça a duré 15 jours. Moi j'ai fait 34 ans de télévision, donc les leçons de Charline, j'en ai rien à foutre». Invité de France Inter, Thierry Ardisson a répondu face à la journaliste qui s’est dite « ravie» de l'arrêt des émissions télé de l'homme en noir. Anne-Laetitia BéraudCrédits sons : Longing – Joakim Karud/Musique libre de droits/Bisquit soul de Noodgroove – Fugue Icons8.com/Bruitages : universal-soundbank.com/« La Cage aux Folles » de Edouard Molinaro, 1978, Les Artistes Associés (Paris) Da Ma Produzione s.p.a (Rome) Pour plus d'informations sur la confidentialité de vos données, visitez Acast.com/privacy See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.

Minute papillon!
Minute Papillon! Flash info soir - 22 octobre 2018

Minute papillon!

Play Episode Listen Later Oct 22, 2018 2:22


Les titres du flash de 18h20:- En visite dans l’Aude, le président Macron a annoncé « au moins 80 millions d'euros » dans les prochains jours pour aider les communes touchées par les inondations meurtrières de la semaine dernière.- Après de la diffusion d’une vidéo d’un lycéen braquant un professeur jeudi, Le hashtag #Pas de vague a fleuri sur Twitter. Des centaines d’enseignants racontent les violences en milieu scolaire et dénoncent l’abandon de leur hiérarchie.- Affaiblie par sa dette, l’enseigne de prêt à porter Camaïeu placée sous procédure de sauvegarde, rapporte Challenges. Le magazine rappelle que les champions nationaux d’hier sont en chute libre, car ils ont manqué le tournant digital.- Les barrières des péages bientôt supprimées ? Selon Le Parisien, le gouvernement veut profiter la prochaine loi d’orientation des mobilités pour signer la fin de ces barrières. - Transports : Le prix des carburants a reflué. Le gazole, le carburant vendu plus en France, s'affiche en moyenne à 1,52 euro le litre, soit environ un centime de moins que la semaine précédente.- Pas de troisième saison pour la série Luke Cage, héros Marvel diffusé sur Netflix.- Record pour l’album posthume de Johnny. En trois jours, le disque du taulier s’est vendu à plus de 630.000 exemplaires, a annoncé à l'AFP Warner Music France.Pour accéder aux précédents flashs de « Minute Papillon ! » sur votre smartphone, c’est par ici :- Vous êtes sur iOS- Vous êtes sur Android- Dans l’onglet « 20 Minutes Podcast » sur la page d’entrée de notre site.Crédits sons : Longing - Joakim Karud/Musique libre de droits – Vibe With Me Joakim Karud/Audio Library - Density & Time/Audio Library- Rock Angel Joakim Karud/Cuisine - Nctrnm freearchivemusic.org Pour plus d'informations sur la confidentialité de vos données, visitez Acast.com/privacy See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.