Electrically excitable cell that communicates via synapses
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Le bio-ordinateur fusionne neurones et silicium. Cet ordinateur existe et vous pouvez l'acheter en ligne ou en SAAS. The post Le bio-ordinateur fusionne neurones et silicium first appeared on XY Magazine.
Pendant longtemps, les neurosciences ont considéré les astrocytes comme de simples cellules de soutien. Leur rôle semblait limité : nourrir les neurones, maintenir l'équilibre chimique du cerveau, éliminer les déchets. Pourtant, une étude collaborative franco-suisse, menée par les universités de Lausanne, Genève, Grenoble, l'Inserm et le Wyss Center for Bio and Neuroengineering, vient bouleverser cette vision. Publiée le 24 septembre dans la prestigieuse revue Cell, elle démontre que les astrocytes jouent un rôle actif et inédit dans le traitement de l'information cérébrale.L'étude s'est intéressée aux prolongements les plus fins des astrocytes, appelés « leaflets ». Ces minuscules extensions entourent directement les synapses, ces zones de contact où deux neurones communiquent. Les chercheurs ont découvert que ces leaflets ne se contentent pas d'être présents : ils disposent d'un réticulum endoplasmique interne, leur permettant de stocker et de libérer du calcium. Ce mécanisme est essentiel, car il permet aux astrocytes de générer de véritables signaux calciques en réponse à l'activité neuronale.Chaque fois qu'une synapse voisine s'active, le leaflet astrocytaire capte le signal et libère une petite bouffée de calcium. Si plusieurs synapses s'activent en même temps, ces micro-signaux s'additionnent et déclenchent une réponse calcique plus globale. En clair, les astrocytes ne réagissent pas de manière isolée, ils intègrent les informations de plusieurs neurones pour en donner une réponse coordonnée. Cette intégration leur confère un rôle inédit : ils deviennent capables de « calculer » à partir de l'activité synaptique.Mais ce n'est pas tout. Ces leaflets sont interconnectés par des jonctions, formant de véritables domaines fonctionnels. Une fois activés, ils peuvent à leur tour influencer les synapses environnantes en libérant des substances modulatrices. L'astrocyte ne se contente donc pas d'observer le passage des informations : il régule activement la communication entre neurones.Les implications sont majeures. Cela signifie que le cerveau ne repose pas uniquement sur l'activité des neurones pour traiter l'information. Les astrocytes, longtemps considérés comme de simples figurants, participent activement à l'orchestration des signaux. Cette découverte pourrait expliquer certains mécanismes complexes de la mémoire, de l'attention ou de la prise de décision. Elle ouvre aussi de nouvelles pistes pour comprendre les maladies neurologiques, où les astrocytes pourraient jouer un rôle bien plus central qu'on ne l'imaginait.En somme, cette étude franco-suisse réhabilite les astrocytes au rang d'acteurs essentiels de la pensée. Ces cellules longtemps négligées apparaissent désormais comme des pièces maîtresses de notre intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant longtemps, les manuels de biologie affirmaient qu'un cerveau humain contenait environ 100 milliards de neurones. Ce chiffre est resté gravé dans les esprits comme une vérité incontestable. Pourtant, la science n'aime pas les approximations trop simples, et des chercheurs ont voulu recompter plus sérieusement. C'est ce qu'a fait en 2009 la neuroscientifique brésilienne Suzana Herculano-Houzel avec une méthode innovante appelée la “méthode du bouillon de cellules”.Plutôt que de compter les neurones un par un au microscope – tâche évidemment impossible – son équipe a dissous des tissus cérébraux de cerveaux post-mortem dans une solution spéciale. Ce “bouillon” homogène permettait ensuite de mesurer la densité de noyaux cellulaires et, par extrapolation, d'estimer avec une précision bien meilleure le nombre total de neurones. Résultat : le cerveau humain contient en moyenne 86 milliards de neurones, et non 100 milliards comme on le croyait auparavant.Mais ce chiffre cache une répartition inégale. Environ 69 milliards de ces neurones se trouvent dans le cervelet, la structure située à l'arrière du crâne, longtemps considérée comme surtout impliquée dans la coordination motrice. Le cortex cérébral, siège des fonctions cognitives les plus sophistiquées – langage, mémoire, raisonnement – en contient “seulement” 16 milliards. Cela signifie que la majorité des neurones humains n'est pas dans la zone associée à la pensée consciente, mais dans une région qui règle nos mouvements avec une précision extraordinaire.Cette découverte a plusieurs implications fascinantes. D'abord, elle permet de comparer notre cerveau à celui des autres espèces. Par exemple, certains grands singes possèdent un nombre global de neurones inférieur, mais une densité neuronale similaire dans le cortex. Ce qui semble nous distinguer, ce n'est pas seulement le nombre total de neurones, mais le fait que nous avons réussi à concentrer beaucoup de neurones corticaux dans une taille de cerveau relativement contenue, optimisant ainsi l'efficacité énergétique.Ensuite, ce chiffre relativise l'idée que “plus de neurones = plus d'intelligence”. Le rapport entre les neurones corticaux et la masse corporelle semble plus pertinent pour comprendre nos capacités cognitives uniques. Chez l'humain, ce rapport est exceptionnellement favorable : malgré un corps de taille moyenne, nous disposons d'un cortex riche en neurones spécialisés.En conclusion, le cerveau humain compte environ 86 milliards de neurones, organisés en réseaux d'une complexité vertigineuse. Ce chiffre, corrigé par la science récente, montre que nous ne possédons pas forcément “le plus grand” cerveau du règne animal, mais sans doute l'un des plus ingénieusement câblés, capable de générer langage, culture et conscience. Une preuve supplémentaire que la qualité des connexions importe parfois plus que la quantité brute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La création et le stockage des souvenirs sont parmi les fonctions les plus fascinantes du cerveau humain. Ces processus reposent sur l'activité coordonnée de milliards de neurones, organisés en réseaux complexes, principalement au sein de l'hippocampe et du cortex cérébral.Tout commence par une expérience sensorielle : une image, une odeur, une émotion. Cette information est d'abord traitée par des aires sensorielles spécialisées, puis transmise à l'hippocampe, une structure située au cœur du cerveau et essentielle pour la mémoire déclarative (celle des faits et des événements). L'hippocampe agit comme un « chef d'orchestre » : il intègre les éléments d'une expérience (le lieu, les sons, les visages) et les relie pour en former un souvenir cohérent. Ce processus est appelé encodage.À l'échelle neuronale, l'encodage s'appuie sur un mécanisme central : la potentialisation à long terme (ou LTP, pour long-term potentiation). Lorsqu'un neurone A stimule fortement un neurone B à plusieurs reprises, la connexion synaptique entre eux devient plus efficace. La synapse – le point de contact chimique entre les deux cellules – se renforce. Cela signifie qu'un signal plus faible suffira à l'avenir pour déclencher la même réponse. Ce principe, souvent résumé par la formule « les neurones qui s'activent ensemble se connectent ensemble », est à la base de l'apprentissage.Une fois encodée, l'information n'est pas stockée de façon permanente dans l'hippocampe. Ce dernier joue un rôle temporaire, comme une mémoire vive. Avec le temps – parfois pendant le sommeil – le souvenir est transféré vers le cortex cérébral, où il est consolidé. C'est là qu'il est durablement stocké, souvent sous forme fragmentée : le souvenir d'un visage peut être réparti entre différentes zones visuelles, tandis que l'émotion associée est traitée par l'amygdale.Le stockage repose sur des modifications structurelles et chimiques durables dans le cerveau : croissance de nouvelles synapses, renforcement de certaines connexions, voire naissance de nouveaux neurones dans certaines régions comme le gyrus denté de l'hippocampe. Ces changements constituent la trace mnésique.Enfin, la récupération du souvenir – le fait de se le remémorer – implique la réactivation des mêmes réseaux neuronaux utilisés lors de l'encodage. Mais ce processus est imparfait : chaque rappel peut modifier légèrement le souvenir, en y ajoutant des éléments ou en l'adaptant au contexte présent. Le souvenir devient alors « reconsolidé », un peu différent de sa version initiale.En résumé, nos souvenirs sont le fruit de connexions dynamiques entre neurones, façonnées par l'expérience, modulées par les émotions, et continuellement réécrites au fil du temps. Le cerveau ne conserve pas une copie fidèle du passé, mais une version reconstruite, vivante et malléable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans le monde effervescent de l'intelligence artificielle, une petite révolution silencieuse se prépare. Elle ne vient pas des géants californiens, mais du Japon, avec une start-up encore jeune mais déjà prometteuse : Sakana AI. Son ambition ? Repenser le fonctionnement même des intelligences artificielles, pour les rendre plus naturelles, plus adaptatives… et peut-être un peu plus humaines.Derrière Sakana, on retrouve un ancien de Google, bien décidé à bousculer les codes. Leur idée phare : remplacer les modèles séquentiels traditionnels, comme les Transformers qui dominent aujourd'hui le marché, par une architecture radicalement différente, baptisée CTM, pour Continuously Thinking Machines. Le nom est explicite : il s'agit d'enseigner aux IA non pas à raisonner par blocs, mais à penser en continu, comme le fait notre cerveau.Car les modèles actuels, aussi performants soient-ils, souffrent d'un travers : ils traitent les données étape par étape, souvent en attendant d'avoir l'ensemble d'une séquence pour commencer à réfléchir. Résultat : beaucoup de puissance de calcul mobilisée, parfois pour des tâches simples. A contrario, le cerveau humain capte, intègre, ajuste… instant après instant. Une pensée fluide, non linéaire, qui s'adapte en permanence au contexte. C'est cette capacité que Sakana AI cherche à reproduire. Pour cela, l'entreprise s'inspire d'un domaine encore peu exploré : celui des réseaux de neurones à impulsions (spiking neural networks). Ces neurones artificiels ne transmettent pas des signaux continus, mais des impulsions brèves, appelées « spikes », où le moment de l'émission compte autant que l'émission elle-même. C'est cette dimension temporelle – capitale dans notre propre fonctionnement cognitif – que les CTM tentent d'introduire dans l'IA.Concrètement, cela permettrait aux machines de maintenir un état interne évolutif. Plus besoin de tout réinitialiser à chaque requête : comme dans une vraie conversation, le contexte s'enrichit au fil des échanges. Mieux encore, le modèle pourrait moduler son “temps de réflexion” : répondre rapidement à une question simple, ou prendre plus de “temps mental” sur un problème complexe. Une sorte de budget cognitif dynamique, totalement inédit dans les architectures actuelles. Les bénéfices sont multiples. D'abord en robotique ou dans les systèmes embarqués, où les données arrivent en flux continu : les CTM pourraient suivre le rythme sans surchauffer. Ensuite, en termes d'efficacité énergétique : ces réseaux, inspirés du vivant, sont potentiellement bien moins gourmands que les IA actuelles. Et enfin, dans nos usages quotidiens – assistants virtuels, analyse contextuelle, prise de décision – cette pensée fluide et adaptative ouvrirait la voie à des interactions plus naturelles. Pour l'instant, Sakana AI en est encore au stade de la recherche. Mais les pistes ouvertes par les CTM sont claires : si l'IA veut progresser, elle devra apprendre non seulement à bien répondre, mais surtout… à penser différemment. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Nicolas Leroidec prend un peu de recul et se lance dans une introspection. Dans un monologue digne des plus grands classiques, il fait le point sur son aventure, ses voyages dans le temps et surtout, sur cette mission qui devient de plus en plus floue. Un moment de calme avant une nouvelle tempête… ou une nouvelle folie ?*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisateur : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Héléna Bossis, Roger Carel, Pierre Dac, Claude Dasset, Jean Piat, Paul Préboist, Lawrence Riesner et Alain Rolland - Première diffusion : 25/08/1967 sur France Inter - Un podcast INA.
Dans cet épisode, Nicolas Leroidec prend un peu de recul et se lance dans une introspection. Dans un monologue digne des plus grands classiques, il fait le point sur son aventure, ses voyages dans le temps et surtout, sur cette mission qui devient de plus en plus floue. Un moment de calme avant une nouvelle tempête… ou une nouvelle folie ?*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisateur : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Héléna Bossis, Roger Carel, Pierre Dac, Claude Dasset, Jean Piat, Paul Préboist, Lawrence Riesner et Alain Rolland - Première diffusion : 25/08/1967 sur France Inter - Un podcast INA.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'idée d'un ordinateur hybride, combinant biologie et technologie, semblait relever de la science-fiction. Pourtant, la start-up australienne Cortical Labs a franchi une étape historique en développant un bio-ordinateur fonctionnant grâce à des neurones humains. Annoncé le 5 mars 2025 par la chaîne ABC et relayé par Reuters, ce système révolutionnaire marque une percée majeure dans l'informatique et les neurosciences.Comment fonctionne un bio-ordinateur ?Contrairement aux ordinateurs classiques, qui reposent uniquement sur des circuits électroniques en silicium, le bio-ordinateur de Cortical Labs utilise des neurones humains cultivés en laboratoire. Ces neurones, intégrés dans une structure électronique, peuvent traiter des informations et apprendre par renforcement, imitant ainsi le fonctionnement du cerveau humain.L'un des premiers exploits de cette technologie a été démontré en 2022, lorsqu'un système préliminaire nommé DishBrain a appris à jouer au jeu Pong en quelques minutes seulement. Grâce aux signaux électriques envoyés dans le réseau de neurones, ces cellules s'adaptent, modifient leur activité et optimisent les réponses à des stimuli, tout comme un véritable cerveau.Une avancée aux implications majeuresCe premier bio-ordinateur commercialisable est une avancée majeure qui pourrait bouleverser plusieurs domaines. En intelligence artificielle, il promet des systèmes beaucoup plus performants et économes en énergie que les modèles d'apprentissage profond actuels. Contrairement aux puces traditionnelles, qui consomment énormément d'électricité, les neurones biologiques fonctionnent avec une infime quantité d'énergie.Dans le domaine médical, cette technologie ouvre la voie à une meilleure compréhension des maladies neurologiques comme Alzheimer ou la schizophrénie. En observant le comportement des neurones dans un environnement contrôlé, les chercheurs pourraient tester de nouveaux traitements plus efficacement.Un prix élevé et des défis éthiquesCependant, cette innovation a un coût : 40 000 dollars US pour une première version, ce qui le réserve aux laboratoires de recherche et aux grandes entreprises. De plus, l'intégration de neurones humains dans des machines soulève d'importantes questions éthiques. Où placer la limite entre l'ordinateur et l'être vivant ? Comment garantir que ces systèmes ne développent pas une forme de conscience ?Malgré ces interrogations, une chose est sûre : l'avènement des bio-ordinateurs ouvre une nouvelle ère où l'intelligence biologique et artificielle convergent, repoussant toujours plus loin les frontières de la technologie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Des chercheurs de l'université de Princeton ont réalisé une avancée majeure en mettant en évidence un groupe restreint de neurones qui joue un rôle clé dans nos choix, en pesant les différentes options disponibles. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives dans la compréhension des mécanismes neuronaux de la prise de décision et pourrait révolutionner la prise en charge des troubles neurologiques ainsi que le développement de l'intelligence artificielle.Un circuit cérébral discret mais essentielJusqu'à présent, les neuroscientifiques pensaient que la prise de décision était principalement gérée par le cortex préfrontal, une région du cerveau impliquée dans la planification et l'évaluation des actions. Cependant, les travaux récents ont mis en évidence un circuit beaucoup plus spécifique et localisé. Il s'agit d'un petit groupe de neurones situés dans le striatum et le thalamus, qui agit comme un centre de contrôle pour arbitrer entre plusieurs options possibles.Ces neurones fonctionnent comme un filtre : ils intègrent diverses informations sensorielles et cognitives, évaluent les conséquences potentielles et sélectionnent l'option la plus avantageuse. Ce mécanisme, bien que discret, est d'une efficacité redoutable. Il nous permet, souvent sans même en avoir conscience, d'orienter nos choix vers ce qui semble le plus bénéfique.Implications pour la neurologie et l'intelligence artificielleLa découverte de ce circuit cérébral pourrait avoir des implications profondes dans la compréhension et le traitement des troubles neurologiques. Par exemple, certaines maladies comme la schizophrénie ou la maladie de Parkinson sont associées à des déficits dans la prise de décision. En ciblant ces neurones spécifiques, il pourrait devenir possible d'améliorer les traitements et d'offrir de nouvelles thérapies plus précises.Par ailleurs, cette avancée pourrait également propulser l'intelligence artificielle vers de nouveaux sommets. En s'inspirant du fonctionnement de ces neurones, les scientifiques pourraient concevoir des algorithmes plus performants, capables de prendre des décisions de manière plus efficace et intuitive, à l'image du cerveau humain.Une découverte qui change notre perceptionCe circuit cérébral caché nous montre que nos décisions ne sont pas uniquement le fruit d'une réflexion consciente, mais qu'un mécanisme invisible travaille en arrière-plan pour nous guider. Cette découverte renforce l'idée que le cerveau fonctionne comme un réseau complexe d'interconnexions, où même de petits groupes de neurones peuvent avoir une influence déterminante sur nos actions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les jours à 5h50, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Charles Matin, sur RMC.
Understanding the anatomy of upper and lower motor neurones can be very useful when trying to use the results of an examination, signs and symptoms to diagnose the location of a neurological lesion.
Les neurones miroirs sont des cellules nerveuses particulières qui s'activent aussi bien lorsqu'un individu exécute une action que lorsqu'il observe quelqu'un d'autre réaliser la même action. Découverts dans les années 1990 chez les macaques, puis confirmés chez l'humain, ces neurones jouent un rôle crucial dans plusieurs aspects du comportement et des interactions sociales. Fonctionnement des neurones miroirsCes neurones sont situés principalement dans le cortex prémoteur et le lobe pariétal inférieur. Ils établissent un lien direct entre la perception d'une action et sa compréhension, en activant les mêmes circuits neuronaux que ceux utilisés pour accomplir l'action observée. Par exemple, si vous voyez quelqu'un lever un verre, vos neurones miroirs « simulent » cette action, même si vous ne bougez pas. Rôles des neurones miroirs 1. Compréhension des actionsLes neurones miroirs permettent de comprendre les intentions derrière les gestes des autres. Lorsque vous voyez une personne attraper un objet, vos neurones miroirs vous aident à interpréter cette action (par exemple, prendre un verre pour boire ou pour le déplacer). 2. Apprentissage par imitationIls jouent un rôle essentiel dans l'apprentissage, notamment chez les enfants. Les nourrissons imitent les gestes des adultes, comme sourire ou tendre les bras, grâce à l'activation de ces neurones. L'imitation est une méthode clé pour acquérir des compétences sociales, linguistiques et motrices. 3. Empathie et interactions socialesLes neurones miroirs participent à l'empathie, la capacité à ressentir et comprendre les émotions des autres. En observant une personne triste ou joyeuse, ces neurones reproduisent dans votre cerveau une version de cette expérience émotionnelle, facilitant ainsi la connexion et la réponse émotionnelle appropriée. 4. LangageCertains chercheurs suggèrent que les neurones miroirs pourraient avoir contribué au développement du langage chez l'homme. Les mouvements liés à la parole, comme les gestes des lèvres, pourraient avoir été compris et reproduits grâce à ce mécanisme, aidant à l'évolution des capacités de communication. Implications scientifiquesLes dysfonctionnements des neurones miroirs pourraient être liés à des troubles comme l'autisme, où la compréhension des émotions et l'imitation sont affectées. Les recherches sur ces neurones offrent des perspectives pour mieux comprendre ces troubles et développer des approches thérapeutiques.En résumé, les neurones miroirs jouent un rôle clé dans la perception, l'apprentissage et les interactions sociales, connectant directement observation et action pour favoriser la compréhension et l'adaptation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les neurones miroirs sont des cellules nerveuses particulières qui s'activent aussi bien lorsqu'un individu exécute une action que lorsqu'il observe quelqu'un d'autre réaliser la même action. Découverts dans les années 1990 chez les macaques, puis confirmés chez l'humain, ces neurones jouent un rôle crucial dans plusieurs aspects du comportement et des interactions sociales. Fonctionnement des neurones miroirsCes neurones sont situés principalement dans le cortex prémoteur et le lobe pariétal inférieur. Ils établissent un lien direct entre la perception d'une action et sa compréhension, en activant les mêmes circuits neuronaux que ceux utilisés pour accomplir l'action observée. Par exemple, si vous voyez quelqu'un lever un verre, vos neurones miroirs « simulent » cette action, même si vous ne bougez pas. Rôles des neurones miroirs 1. Compréhension des actionsLes neurones miroirs permettent de comprendre les intentions derrière les gestes des autres. Lorsque vous voyez une personne attraper un objet, vos neurones miroirs vous aident à interpréter cette action (par exemple, prendre un verre pour boire ou pour le déplacer). 2. Apprentissage par imitationIls jouent un rôle essentiel dans l'apprentissage, notamment chez les enfants. Les nourrissons imitent les gestes des adultes, comme sourire ou tendre les bras, grâce à l'activation de ces neurones. L'imitation est une méthode clé pour acquérir des compétences sociales, linguistiques et motrices. 3. Empathie et interactions socialesLes neurones miroirs participent à l'empathie, la capacité à ressentir et comprendre les émotions des autres. En observant une personne triste ou joyeuse, ces neurones reproduisent dans votre cerveau une version de cette expérience émotionnelle, facilitant ainsi la connexion et la réponse émotionnelle appropriée. 4. LangageCertains chercheurs suggèrent que les neurones miroirs pourraient avoir contribué au développement du langage chez l'homme. Les mouvements liés à la parole, comme les gestes des lèvres, pourraient avoir été compris et reproduits grâce à ce mécanisme, aidant à l'évolution des capacités de communication. Implications scientifiquesLes dysfonctionnements des neurones miroirs pourraient être liés à des troubles comme l'autisme, où la compréhension des émotions et l'imitation sont affectées. Les recherches sur ces neurones offrent des perspectives pour mieux comprendre ces troubles et développer des approches thérapeutiques.En résumé, les neurones miroirs jouent un rôle clé dans la perception, l'apprentissage et les interactions sociales, connectant directement observation et action pour favoriser la compréhension et l'adaptation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nos ancètres d'il y a 3,5 millions dʹannées, étaient principalement végétariens Les brèves du jour Tout sur nos neurones Les "faux fruits"
L'idée paraît incroyable : créer des processeurs à partir de neurones humains afin de répondre aux besoins en puissance de l'intelligence artificielle ! C'est le projet de l'entreprise suisse FinalSpark. Explications de son co-fondateur, Fred Jordan. ———Les bioserveurs basés sur des cellules de peau transformées en neurones de la société FinalSpark pourraient consommer jusqu'à 10 000 fois moins d'énergie que les systèmes d'IA actuels, selon Fred Jordan. Ce projet, encore au stade de la recherche, vise à développer des supercalculateurs pour les réseaux neuronaux de l'intelligence artificielle. Sachant que le cerveau humain consomme à peine environ 20 watts, cela permettrait de mettre au point des systèmes avec une consommation d'énergie jusqu'à un million de fois inférieure, permettant ainsi de réduire l'empreinte écologique des applications d'IA. Selon Fred Jordan, cela pourrait devenir une réalité d'ici 10 à 15 ans. Ce projet soulève cependant des questions éthiques qui nécessitent encore de la réflexion et peut-être des arbitrages. -----------
durée : 00:04:50 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Le prix Nobel 2024 de physique a été attribué à John Hopfield et Geoffrey Hinton pour leurs travaux pionniers sur les réseaux de neurones artificiels. Ces modèles, inspirés du cerveau humain, sont au fondement de l'IA moderne.
durée : 00:09:48 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dans les dix dernières minutes de La Terre Au Carré aujourd'hui, une Lutte enchantée signée Audrey Vernon, Olivier Monod de Libération à la Une des médias et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission. - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:09:48 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dans les dix dernières minutes de La Terre Au Carré aujourd'hui, une Lutte enchantée signée Audrey Vernon, Olivier Monod de Libération à la Une des médias et vos messages laissés sur le répondeur de l'émission. - réalisé par : Jérôme BOULET
Neurones are the major cells of the nervous system, but how do they work, how are they arranged, and what are the other cells of the nervous system?
Jeudi 30 mai, François Sorel a reçu Taïg Khris, fondateur de OnOff, Didier Sanz, journaliste tech, André Loesekrug-Pietri, président de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI), Frédéric Simottel, journaliste BFM Business. Ils se sont penchés sur la prochaine révolution des processeurs avec des neurones humains, l'existence d'un ChatGPT non censuré, ainsi que sur Emmanuel Macron qui veut investir avec l'Allemagne en matière d'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:04:41 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - C'est l'un des sens les plus fondamentaux et pourtant l'un des moins connu : la proprioception permet de connaître la position et le mouvement de notre corps sans se servir de nos yeux. Une nouvelle étude a crée un modèle d'apprentissage profond pour prédire des observations biologiques de primates.
Cet épisode a été créé par Thaïs Marques, aka study_and_t sur Instagram. Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Dans cet épisode j'essaie de vous faire un tour d'horizon des méthodes qui sont proposées pour réduire son “temps d'écran” et dans quels contextes ces méthodes sont recommandées.Recherches et écriture : Thaïs MarquesAnimation & réalisation : Anaïs RouxProduction : Anaïs Roux & Lacmé ProductionInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.comAudio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu EspinalGood times - Patrick Patrikios.RéférencesLiao, M., & Sundar, S. S. (2022). Sound of silence: Does Muting Notifications Reduce Phone Use? Computers in Human Behavior, 134, 107338. https://doi.org/10.1016/j.chb.2022.107338Rahmillah, F. I., Tariq, A., King, M., & Oviedo-Trespalacios, O. (2023). Evaluating the Effectiveness of Apps Designed to Reduce Mobile Phone Use and Prevent Maladaptive Mobile Phone Use: Multimethod Study. Journal of Medical Internet Research, 25, e42541. https://doi.org/10.2196/42541Vanden Abeele, M. M. P., Vandebosch, H., Koster, E. H. W., De Leyn, T., Van Gaeveren, K., De Segovia Vicente, D., Van Bruyssel, S., Van Timmeren, T., De Marez, L., Poels, K., DeSmet, A., De Wever, B., Verbruggen, M., & Baillien, E. (2024). Why, how, when, and for whom does digital disconnection work? A process-based framework of digital disconnection. Communication Theory, 34(1), 3–17. https://doi.org/10.1093/ct/qtad016Wu, L., Sun, S., He, Y., & Jiang, B. (2016). The effect of interventions targeting screen time reduction: A systematic review and meta-analysis. Medicine, 95(27), e4029. https://doi.org/10.1097/MD.0000000000004029
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Recherches et écriture : Thaïs MarquesProduction, animation, réalisation : Anaïs RouxInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/neurosapiens.podcast@gmail.comProduit et distribué en association avec LACME Production.Références : Crone, E. A., & Konijn, E. A. (2018). Media use and brain development during adolescence. Nature Communications, 9(1), 588. https://doi.org/10.1038/s41467-018-03126-xDienlin, T., & Johannes, N. (2020). The impact of digital technology use on adolescent well-being. Dialogues in Clinical Neuroscience, 22(2), 135–142. https://doi.org/10.31887/DCNS.2020.22.2/tdienlinHarris, B., Regan, T., Schueler, J., & Fields, S. A. (2020). Problematic Mobile Phone and Smartphone Use Scales: A Systematic Review. Frontiers in Psychology, 11, 672. https://doi.org/10.3389/fpsyg.2020.00672Odgers, C. L., & Jensen, M. R. (2020). Annual Research Review: Adolescent mental health in the digital age: facts, fears, and future directions. Journal of Child Psychology and Psychiatry, 61(3), 336–348. https://doi.org/10.1111/jcpp.13190Orben, A. (2020). Teenagers, screens and social media: A narrative review of reviews and key studies. Social Psychiatry and Psychiatric Epidemiology, 55(4), 407–414. https://doi.org/10.1007/s00127-019-01825-4Orben, A., & Blakemore, S.-J. (2023). How social media affects teen mental health: A missing link. Nature, 614(7948), 410–412. https://doi.org/10.1038/d41586-023-00402-9Orben, A., & Przybylski, A. K. (2019). The association between adolescent well-being and digital technology use. Nature Human Behaviour, 3(2), 173–182. https://doi.org/10.1038/s41562-018-0506-1Orben, A., Przybylski, A. K., Blakemore, S.-J., & Kievit, R. A. (2022). Windows of developmental sensitivity to social media. Nature Communications, 13(1), 1649. https://doi.org/10.1038/s41467-022-29296-3Panova, T., & Carbonell, X. (2018). Is smartphone addiction really an addiction? Journal of Behavioral Addictions, 7(2), 252–259. https://doi.org/10.1556/2006.7.2018.49Sherman, L. E., Greenfield, P. M., Hernandez, L. M., & Dapretto, M. (2018). Peer Influence Via Instagram: Effects on Brain and Behavior in Adolescence and Young Adulthood. Child Development, 89(1), 37–47. https://doi.org/10.1111/cdev.12838Sherman, L. E., Hernandez, L. M., Greenfield, P. M., & Dapretto, M. (2018). What the brain ‘Likes': Neural correlates of providing feedback on social media. Social Cognitive and Affective Neuroscience, 13(7), 699–707. https://doi.org/10.1093/scan/nsy051Smith, A. R., Rosenbaum, G. M., Botdorf, M. A., Steinberg, L., & Chein, J. M. (2018). Peers influence adolescent reward processing, but not response inhibition. Cognitive, Affective, & Behavioral Neuroscience, 18(2), 284–295. https://doi.org/10.3758/s13415-018-0569-5
Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Aujourd'hui je vous partage des méthodes de travail issues des recherches en psychologie et cognition pour améliorer vos révisions et votre organisation, et attaquer le semestre de façon plus sereine. Recherches et écriture : Thaïs MarquesAnimation & réalisation : Anaïs RouxProduction : Anaïs Roux & Lacmé ProductionInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.comAudio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu EspinalGood times - Patrick Patrikios.Références Karpicke, J. D., & Roediger III, H. L. (2008). The critical importance of retrieval for learning. science, 319(5865), 966-968.Psychological Correlates of University Students' Academic Performance: A Systematic Review and Meta-Analysis (Richardson et al., 2012) Improving Students' Learning With Effective Learning Techniques: Promising Directions From Cognitive and Educational Psychology (Dunlosky et al., 2013)- Neural mechanisms of mental fatigue (Ishii et al., 2014)Albulescu, P., Macsinga, I., Rusu, A., Sulea, C., Bodnaru, A., & Tulbure, B. T. (2022). " Give me a break!" A systematic review and meta-analysis on the efficacy of micro-breaks for increasing well-being and performance. Plos one, 17(8), e0272460.- Long-Term Effects of Attentional Performance on Functional Brain Network Topology (Breckel et al., 2013)- Spatially Distributed Effects of Mental Exhaustion on Resting-State FMRI Networks (Esposito et al., 2014)Investigating the testing effect: Retrieval as a characteristic of effective study strategies (Bae & al., 2019)Rethinking the Use of Tests: A Meta-Analysis of Practice Testing (Adesope & al., 2017)The Effect of Testing Versus Restudy on Retention: A Meta-Analytic Review of the Testing Effect (Rowland 2014)
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Recherches et écriture : Thaïs MarquesProduction, animation, réalisation : Anaïs RouxInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/neurosapiens.podcast@gmail.comProduit et distribué en association avec LACME Production.Références : Bamber, M. D., & Kraenzle Schneider, J. (2016). Mindfulness-based meditation to decrease stress and anxiety in college students: A narrative synthesis of the research. Educational Research Review, 18, 1–32. https://doi.org/10.1016/j.edurev.2015.12.004Fox, K. C. R., Nijeboer, S., Dixon, M. L., Floman, J. L., Ellamil, M., Rumak, S. P., Sedlmeier, P., & Christoff, K. (2014). Is meditation associated with altered brain structure? A systematic review and meta-analysis of morphometric neuroimaging in meditation practitioners. Neuroscience & Biobehavioral Reviews, 43, 48–73. https://doi.org/10.1016/j.neubiorev.2014.03.016Hasenkamp, W., & Barsalou, L. W. (2012). Effects of Meditation Experience on Functional Connectivity of Distributed Brain Networks. Frontiers in Human Neuroscience, 6. https://doi.org/10.3389/fnhum.2012.00038Hoge, E. A., Bui, E., Palitz, S. A., Schwarz, N. R., Owens, M. E., Johnston, J. M., Pollack, M. H., & Simon, N. M. (2018). The effect of mindfulness meditation training on biological acute stress responses in generalized anxiety disorder. Psychiatry Research, 262, 328–332. https://doi.org/10.1016/j.psychres.2017.01.006Saeed, S. A., Antonacci, D. J., & Bloch, R. M. (2010). Exercise, Yoga, and Meditation for Depressive and Anxiety Disorders. Depression and Anxiety, 81(8).Stinson, C., Curl, E. D., Hale, G., Knight, S., Pipkins, C., Hall, I., White, K., Thompson, N., & Wright, C. (2020). Mindfulness Meditation and Anxiety in Nursing Students. Nursing Education Perspectives, 41(4), 244–245. https://doi.org/10.1097/01.NEP.0000000000000635Whitfield, T., Barnhofer, T., Acabchuk, R., Cohen, A., Lee, M., Schlosser, M., Arenaza-Urquijo, E. M., Böttcher, A., Britton, W., Coll-Padros, N., Collette, F., Chételat, G., Dautricourt, S., Demnitz-King, H., Dumais, T., Klimecki, O., Meiberth, D., Moulinet, I., Müller, T., … Marchant, N. L. (2022). The Effect of Mindfulness-based Programs on Cognitive Function in Adults: A Systematic Review and Meta-analysis. Neuropsychology Review, 32(3), 677–702. https://doi.org/10.1007/s11065-021-09519-yWielgosz, J., Goldberg, S. B., Kral, T. R. A., Dunne, J. D., & Davidson, R. J. (2019). Mindfulness Meditation and Psychopathology. Annual Review of Clinical Psychology, 15(1), 285–316. https://doi.org/10.1146/annurev-clinpsy-021815-093423Zsadanyi, S. E., Kurth, F., & Luders, E. (2021). The Effects of Mindfulness and Meditation on the Cingulate Cortex in the Healthy Human Brain: A Review. Mindfulness, 12(10), 2371–2387. https://doi.org/10.1007/s12671-021-01712-7
Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Aujourd'hui, c'est la saint valentin, jour de l'amour sous toutes ses formes, qu'il soit heureux, complexe, multiple, triste, solitaire ou plein d'espoir. Je sais à travers les statistiques mais aussi à travers les moments où je vous rencontre et échange avec vous, que l'épisode qui vous a le plus touché et qui vous est le plus utile est l'épisode sur le coeur brisé. Alors aujourd'hui, pour cet épisode ACTION, j'aimerais vous proposer quelques conseils pour guérir d'un coeur brisé avec patience et compassion. Que nous disent les études scientifiques à ce sujet ? Quels comportements favorisent la réparation d'un coeur brisé ? Animation & réalisation : Anaïs RouxProduction : Anaïs Roux & Lacmé ProductionInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.comAudio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu EspinalGood times - Patrick Patrikios.
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Aujourd'hui, je vous propose une aventure assez exaltante à travers les méandres du cerveau adolescent. A l'image du bus magique (ref que seuls les millenials comprendront), je vous propose d'aller explorer un labyrinthe d'hormones, d'émotions et d'acrobaties neuronales au cœur du cerveau des adolescents. Dans cet épisode, nous allons regarder les changements qui se trament dans le cerveau lorsqu'on est adolescent, mais aussi bien sûr les changements hormonaux et comment ces deux dynamiques cérébrales et hormonales influencent nos comportements de prise de risque, nos relations sociales, notre sommeil, etc. Production, animation, réalisation : Anaïs RouxInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/neurosapiens.podcast@gmail.comProduit et distribué en association avec LACME Production.Références : Chein J, Albert D, O'Brien L, Uckert K, Steinberg L. Peers increase adolescent risk taking by enhancing activity in the brain's reward circuitry. Dev Sci. 2011 Mar;14(2):F1-10. doi: 10.1111/j.1467-7687.2010.01035.x. PMID: 21499511; PMCID: PMC3075496.Steinberg L, Albert D, Cauffman E, Banich M, Graham S, Woolard J. Age differences in sensation seeking and impulsivity as indexed by behavior and self-report: evidence for a dual systems model. Dev Psychol. 2008 Nov;44(6):1764-78. doi: 10.1037/a0012955. PMID: 18999337.Carskadon MA. Sleep in adolescents: the perfect storm. Pediatr Clin North Am. 2011 Jun;58(3):637-47. doi: 10.1016/j.pcl.2011.03.003. PMID: 21600346; PMCID: PMC3130594.Brechwald WA, Prinstein MJ. Beyond Homophily: A Decade of Advances in Understanding Peer Influence Processes. J Res Adolesc. 2011 Mar 1;21(1):166-179. doi: 10.1111/j.1532-7795.2010.00721.x. PMID: 23730122; PMCID: PMC3666937.Blakemore SJ, Choudhury S. Development of the adolescent brain: implications for executive function and social cognition. J Child Psychol Psychiatry. 2006 Mar-Apr;47(3-4):296-312. doi: 10.1111/j.1469-7610.2006.01611.x. PMID: 16492261.Figner B, Mackinlay RJ, Wilkening F, Weber EU. Affective and deliberative processes in risky choice: age differences in risk taking in the Columbia Card Task. J Exp Psychol Learn Mem Cogn. 2009 May;35(3):709-30. doi: 10.1037/a0014983. PMID: 19379045.Huttenlocher PR. Synaptic density in human frontal cortex - developmental changes and effects of aging. Brain Res. 1979 Mar 16;163(2):195-205. doi: 10.1016/0006-8993(79)90349-4. PMID: 427544.Gunnar MR, Wewerka S, Frenn K, Long JD, Griggs C. Developmental changes in hypothalamus-pituitary-adrenal activity over the transition to adolescence: normative changes and associations with puberty. Dev Psychopathol. 2009 Winter;21(1):69-85. doi: 10.1017/S0954579409000054. Erratum in: Dev Psychopathol. 2010 Winter;22(1):237. PMID: 19144223; PMCID: PMC3933029.Parent AS, Teilmann G, Juul A, Skakkebaek NE, Toppari J, Bourguignon JP. The timing of normal puberty and the age limits of sexual precocity: variations around the world, secular trends, and changes after migration. Endocr Rev. 2003 Oct;24(5):668-93. doi: 10.1210/er.2002-0019. PMID: 14570750.Musique :ONE NIGHT AWAY de Patrick PatrikiosLOVE ASIDE de Patrick Patrikios
Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Dans ce nouvel épisode, nous allons explorer différentes stratégies qui existent pour vous aider à gérer une crise d'angoisse. Beaucoup d'entre nous, à un moment ou à un autre de notre vie, expérimenterons une crise d'angoisse. Les crises d'angoisse, également appelées crises de panique, sont des épisodes soudains et intenses de peur et de malaise. Elles peuvent être déclenchées par différents facteurs, tels que le stress, un traumatisme ou même des facteurs biologiques comme la génétique. Il existe différentes stratégies permettant de calmer une crise d'angoisse et il est surtout important de tester différentes méthodes afin de voir celle qui VOUS correspond à vous. En plus de cela, il existe certaines méthodes ayant déjà fait l'objet d'études scientifiques et ayant fait leur preuve chez une grande majorité.Animation & réalisation : Anaïs RouxProduction : Anaïs Roux & Lacmé ProductionInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.comAudio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu EspinalGood times - Patrick Patrikios.Sources : American Psychiatric Association. (2013). Diagnostic and statistical manual of mental disorders (5th ed.). Arlington, VA: American Psychiatric Publishing.Beck, A. T. (1976). Cognitive therapy and the emotional disorders. International Universities Press.Hofmann, S. G., Asnaani, A., Vonk, I. J., Sawyer, A. T., & Fang, A. (2012). The efficacy of cognitive behavioral therapy: A review of meta-analyses. Cognitive Therapy and Research, 36(5), 427-440.Hofmann, S. G., Asnaani, A., Vonk, I. J., Sawyer, A. T., & Fang, A. (2012). The efficacy of cognitive behavioral therapy: A review of meta-analyses. Cognitive Therapy and Research, 36(5), 427-440.Burns, D. D. (1980). The perfectionist's script for self-defeat. Psychology Today, 14(6), 34-52.Greenberger, D., & Padesky, C. A. (1995). Mind over mood: A cognitive therapy treatment manual for clients. Guilford Press.Zeidan, F., Martucci, K. T., Kraft, R. A., Gordon, N. S., McHaffie, J. G., & Coghill, R. C. (2011). Brain mechanisms supporting the modulation of pain by mindfulness meditation. The Journal of Neuroscience, 31(14), 5540-5548.Hofmann, S. G., Sawyer, A. T., Witt, A. A., & Oh, D. (2010). The effect of mindfulness-based therapy on anxiety and depression: A meta-analytic review. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 78(2), 169-183.Tang, Y. Y., Hölzel, B. K., & Posner, M. I. (2015). The neuroscience of mindfulness meditation. Nature Reviews Neuroscience, 16(4), 213-225.
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! il faut savoir que la science de la séduction est plus psychologique, sociologique ou anthropologique qu'elle n'est neuroscientifique. Mais en vérité, c'est pas très grave, ça m'intéresse tout autant. Donc j'ai retroussé mes manches et je me suis plongée dans la littérature concernant la science de la séduction. Même s'il y a toujours quelque chose de magique dans l'attirance entre deux personnes, la recherche tente depuis une vingtaine d'années de percer le mystère de la séduction. Que savons-nous aujourd'hui grâce aux sciences du comportement ? Existe-t-il des méthodes « scientifiquement validées » pour séduire ?Production, animation, réalisation : Anaïs RouxInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/neurosapiens.podcast@gmail.comProduit et distribué en association avec LACME Production.Références : N. Guéguen, Psychologie de la séduction, Dunod, 2014.Zsok, Florian & Haucke, Matthias & Wit, Cornelia & Barelds, Dick. (2017). What kind of love is love at first sight? An empirical investigation. Personal Relationships. 24. 10.1111/pere.12218. Olivier, Bert. (2007). On seduction (and flirting) in the twenty-first century: A communication-theoretical perspective. Communicatio. 32. 210-225. 10.1080/02500160608537970. J. Karremans et al., Mimicking attractive opposite-sex others : The role of romantic relationship status, in Personality and Social Psychology Bulletin, vol. 34, pp. 939-950, 2008.Musique :ONE NIGHT AWAY de Patrick PatrikiosLOVE ASIDE de Patrick Patrikios
Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! L'empathie c'est la capacité à reconnaître et percevoir ce que l'autre ressent. L'empathie a une dimension affective, on entre en résonance avec les émotions d'autrui, et une dimension cognitive, on essaye de comprendre les états mentaux des autres, de comprendre leurs émotions et leurs pensées. L'empathie est indispensable pour nous aider à mieux comprendre ceux qui nous entourent et nos relations à eux. Mais alors comment la développer ? Voici quelques conseils. Animation & réalisation : Anaïs RouxProduction : Anaïs Roux & Lacmé ProductionInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.comAudio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu EspinalGood times - Patrick Patrikios.Sources : R. Shankland et C. André, Ces liens qui nous font vivre, Odile Jacob, 2020.E. Teding van Berkhout et J. M. Malouff, The efficacy of empathy training : A meta-analysis of randomized controlled trials, Journal of Counseling Psychology, 2016.Bunce, Louise & Stansfield, John. (2014). The Relationship Between Empathy and Reading Fiction: Separate Roles for Cognitive and Affective Components. Journal of European Psychology Students. 5. 9-18. 10.5334/jeps.ca. Adrian, J. E., Clemente, R. A., Villanueva, L., & Rieffe, C. (2005). Parent-child picture-book reading, mothers' mental state language and children's theory of mind. Journal of Child Language, 32(3), 673–686.Aram, D., & Aviram, S. (2009). Mothers' storybook reading and kindergartners' socioemotional and literacy development. Reading Psychology, 30(2), 175–194.
Hello c'est Anaïs de Neurosapiens !Êtes-vous déjà entré dans un laboratoire de recherche ? Non ? A votre avis, quels sont les gens qui y travaillent ? Autour du mot « chercheur », il y a beaucoup de mystères… Y a t-il un parcours type pour devenir chercheur ? Le devient-on par vocation ?Alors je vous propose d'écouter ce super épisode du podcast de l'Inserm !Dans ce 2ème épisode de la série « en immersion », Francis Eustache, neuropsychologue et directeur du laboratoire UMR 1077 Inserm / Ecole Pratique des Hautes Études et Université de Caen « "Neuropsychologie et Imagerie de la Mémoire Humaine », nous laisse pénétrer dans son laboratoire et nous sert de guide. Francis Eustache et deux de ses collaborateurs, Thomas Hinault et Pierre Gagnepain, Chargés de Recherche à l'Inserm, nous présentent les projets de recherche sur lesquels ils travaillent et notamment le projet Remember sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris.Bonne écoute à vous !
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! La douleur est un sujet difficile en neurosciences. Qu'est-ce que la douleur, à quoi sert-elle, comment la faire taire ? Ce sont des questions auxquelles on tente de répondre depuis déjà bien longtemps. Ce sujet, bien que trivial et basique de la condition humaine, est très complexe et on n'a pas encore toutes les réponses à nos questions. Il y a quelques années maintenant, les progrès dans les traitements contre la douleur étaient tellement lents et limités, que les chercheurs se sont mis à revoir carrément leurs approches. Je vais donc tenter dans cet épisode de vous partager ce qu'on sait aujourd'hui et les zones encore un peu sombres. On va rapidement voir comment la douleur fonctionne dans le cerveau, puis on parlera plus en détails des personnes qui ne ressentent pas la douleur, on se posera la question de pourquoi tout le monde ne ressent pas la même douleur et on abordera aussi le cas de la douleur chronique.Production, animation, réalisation : Anaïs RouxInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/neurosapiens.podcast@gmail.comProduit et distribué en association avec LACME Production.Références : Dossier du CNRS : https://lejournal.cnrs.fr/articles/ce-que-lon-sait-de-la-douleur C. S. Nielsen et al., Individual differences in pain sensitivity : measurement, causation and consequences, in Journal of Pain, vol. 10(3), pp. 231-37, 2009.C. M. Campbell et al., Ethnic differences in diffuse noxious inhibitory controls, in Journal of Pain, vol. 9(8), pp. 759-66, 2008.L. Diatchenko et al., Genetic architecture of human pain perception, in Trends in Genetics, vol. 23(12), pp. 605-13, 2007.G. Corder et al., An amygdala neural ensemble that encodes the unpleasantness of pain, Science, vol. 363, pp. 276-281, 18 janvier 2019.N. Danziger, Vivre sans la douleur ?, Odile Jacob, 2010.Kállai I, Barke A, Voss U. The effects of experimenter characteristics on pain reports in women and men. Pain. 2004 Nov;112(1-2):142-7. doi: 10.1016/j.pain.2004.08.008. PMID: 15494194.Musique :ONE NIGHT AWAY de Patrick PatrikiosLOVE ASIDE de Patrick Patrikios
Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Recherches & écriture : Thaïs MarquesAnimation & réalisation : Anaïs RouxProduction : Anaïs Roux & Lacmé ProductionInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.comAudio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu EspinalGood times - Patrick Patrikios.Sources : Karpicke, J. D., & Roediger III, H. L. (2008). The critical importance of retrieval for learning. science, 319(5865), 966-968.Maguire, E. A., Valentine, E. R., Wilding, J. M., & Kapur, N. (2003). Routes to remembering: the brains behind superior memory. Nature neuroscience, 6(1), 90-95.Dresler, M., Shirer, W. R., Konrad, B. N., Müller, N. C., Wagner, I. C., Fernández, G., ... & Greicius, M. D. (2017). Mnemonic training reshapes brain networks to support superior memory. Neuron, 93(5), 1227-1235.Carney, R. N., Levin, J. R., & Levin, M. E. (1994). Enhancing the psychology of memory by enhancing memory of psychology. Teaching of Psychology, 21(3), 171-174.Klein, S. B., & Kihlstrom, J. F. (1986). Elaboration, organization, and the self-reference effect in memory. Journal of Experimental Psychology: General, 115(1), 26.Improving Students' Learning With Effective Learning Techniques: Promising Directions From Cognitive and Educational Psychology (Dunlosky & al., 2013)
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Dans cet épisode, je vais vous parler des limites des neurosciences. Parce que oui, neurosapiens c'est avant tout le podcast dans lequel vous découvrez le fonctionnement de l'extraordinaire machine qu'est le cerveau, mais si les neurosciences nous ont permis d'apprendre énormément sur notre fonctionnement, c'est une discipline récente qui n'en est encore qu'à ses balbutiements (enfin sur l'échelle de temps des sciences quoi). Aujourd'hui, les neurosciences sont assez à la mode dans les médias et on nous les vend comme une méthode révolutionnaire pour comprendre notre fonctionnement : utiliser les neurosciences pour mieux dormir, pour être plus productif ou encore pour comprendre pourquoi Lucy se transforme en clé USB à la fin du film (je ne m'en remets toujours pas). Bref, on nous sert des neurosciences un peu à toutes les sauces. Dans cet épisode créé avec passion par Thaïs Marques, on vous fait un état des lieux des avancées en neurosciences : ce que l'on sait, mais surtout ce que l'on ne sait pas.Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs RouxRecherche et écriture : Thaïs MarquesInstagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/neurosapiens.podcast@gmail.comProduit et distribué en association avec LACME Production.Références : Institut du Cerveau : https://institutducerveau-icm.org/fr/neurosciences/Markram, H. (2013). Seven challenges for neuroscience. Functional neurology, 28(3), 145.Plagnol, A. (2022). Exploration des univers mentaux. PSN, 20(1), 9-25.Bovet, É., Kraus, C., Panese, F., Pidoux, V., & Stücklin, N. (2013). Les neurosciences à l'épreuve de la clinique et des sciences sociales. Regards croisés. Revue d'anthropologie des connaissances, 7(7-3).Thomas, M. S., Ansari, D., & Knowland, V. C. (2019). Annual research review: Educational neuroscience: Progress and prospects. Journal of Child Psychology and Psychiatry, 60(4), 477-492.Musique : ONE NIGHT AWAY de Patrick PatrikiosLOVE ASIDE de Patrick Patrikios
Découvrez le LIVRE Neurosapiens ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs Roux Instagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/ Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.com Produit et distribué en association avec LACME Production. Audio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu Espinal Good times - Patrick Patrikios. Sources : Lewy AJ, Bauer VK, Cutler NL, et al. Morning vs Evening Light Treatment of Patients With Winter Depression. Arch Gen Psychiatry. 1998;55(10):890–896. doi:10.1001/archpsyc.55.10.890 Eastman CI, Young MA, Fogg LF, Liu L, Meaden PM. Bright Light Treatment of Winter Depression: A Placebo-Controlled Trial. Arch Gen Psychiatry. 1998;55(10):883–889. doi:10.1001/archpsyc.55.10.883 Terman, J. S., Terman, M., Schlager, D., Rafferty, B., Rosofsky, M., Link, M. J., Gallin, P. F., & Quitkin, F. M. (1990). Efficacy of brief, intense light exposure for treatment of winter depression. Psychopharmacology Bulletin, 26(1), 3–11.
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Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs Roux Instagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/ Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.com Produit et distribué en association avec LACME Production. Audio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu Espinal Good times - Patrick Patrikios. SOURCES : Franken R, Bekhuis H, Tolsma J. Running Together: How Sports Partners Keep You Running. Front Sports Act Living. 2022 Mar 16;4:643150. doi: 10.3389/fspor.2022.643150. PMID: 35368415; PMCID: PMC8966768. Fitzgerald A., Fitzgerald N., Aherne C. (2012). Do peers matter? A review of peer and/or friends' influence on physical activity among American adolescents. J. Adolesc. 35, 941–958. 10.1016/j.adolescence.2012.01.002.
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Bonjour et bienvenue dans la partie 2 de notre saga sur l'alimentation ! La semaine dernière, nous avons abordé le sujet de la psychonutrition, soit l'impact de l'alimentation sur la santé mentale. Cette semaine, et parce que ce podcast ne s'appelle pas Neurosapiens pour rien, on va aller voir l'impact de l'alimentation sur le cerveau, sur nos fonctions cognitives. On va aussi regarder quel impact la vision de la nourriture a sur notre cerveau, comment nos goûts alimentaires se forment et enfin pourquoi se retenir de manger n'est vraiment pas si simple que ça. Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs Roux Instagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/ neurosapiens.podcast@gmail.com Produit et distribué en association avec LACME Production. _________ Musique KEEP ON GOING Musique proposée par La Musique Libre Joakim Karud - Keep On Going : https://youtu.be/lOfg0jRqaA8 Joakim Karud : https://soundcloud.com/joakimkarud ONE NIGHT AWAY Musique de Patrick Patrikios _________ Sources : Baym CL, Khan NA, Monti JM, Raine LB, Drollette ES, Moore RD, Scudder MR, Kramer AF, Hillman CH, Cohen NJ. Dietary lipids are differentially associated with hippocampal-dependent relational memory in prepubescent children. Am J Clin Nutr. 2014 May;99(5):1026-32. doi: 10.3945/ajcn.113.079624. Epub 2014 Feb 12. PMID: 24522447; PMCID: PMC3985209. Cole, Joanne. The findings of the study has be presented by Dr. Cole at NUTRITION 2023, an annual event organized by the American Society for Nutrition in Boston. Schiff HC, Kogan JF, Isaac M, Czarnecki LA, Fontanini A, Maffei A. Experience-dependent plasticity of gustatory insular cortex circuits and taste preferences. Sci Adv. 2023 Jan 13;9(2):eade6561. doi: 10.1126/sciadv.ade6561. Epub 2023 Jan 11. PMID: 36630501; PMCID: PMC9833665. Andersen, T., et al. (2023) Imagined eating - An investigation of priming and sensory-specific satiety. Appetite. doi.org/10.1016/j.appet.2022.106421.
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Que faut-il manger pour bien booster son cerveau ? Pour en prendre soin ? Pour lui donner de l'énergie et prendre les meilleures décisions ? On parle régime méditerranéen, oméga 3, chocolat et protéines ! ___________ Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs Roux Instagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/ Pour m'écrire : neurosapiens.podcast@gmail.com Produit et distribué en association avec LACME Production. Audio : Play-Doh meets Dora - Carmen María and Edu Espinal
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.
Découvrez le livre NEUROSAPIENS ! Pour apprendre à créer rapidement et à moindre coût son podcast, c'est par ici ! Bonjour et bienvenue dans ce tout premier épisode de la saison 7 ! Dans ce premier épisode nous reverrons comment fonctionne la dynamique ventre-cerveau, puis nous verrons les liens particuliers qu'entretient la nutrition avec la santé mentale. Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs Roux Instagram : https://www.instagram.com/neurosapiens.podcast/ neurosapiens.podcast@gmail.com Produit et distribué en association avec LACME Production. _________ Musique KEEP ON GOING Musique proposée par La Musique Libre Joakim Karud - Keep On Going : https://youtu.be/lOfg0jRqaA8 Joakim Karud : https://soundcloud.com/joakimkarud ONE NIGHT AWAY Musique de Patrick Patrikios _________ Sources : Arotcarena ML, Dovero S, Prigent A, Bourdenx M, Camus S, Porras G, Thiolat ML, Tasselli M, Aubert P, Kruse N, Mollenhauer B, Trigo Damas I, Estrada C, Garcia-Carrillo N, Vaikath NN, El-Agnaf OMA, Herrero MT, Vila M, Obeso JA, Derkinderen P, Dehay B, Bezard E. Bidirectional gut-to-brain and brain-to-gut propagation of synucleinopathy in non-human primates. Brain. 2020 May 1;143(5):1462-1475. doi: 10.1093/brain/awaa096. PMID: 32380543. Molendijk M, Molero P, Ortuño Sánchez-Pedreño F, Van der Does W, Angel Martínez-González M. Diet quality and depression risk: A systematic review and dose-response meta-analysis of prospective studies. J Affect Disord. 2018 Jan 15;226:346-354. doi: 10.1016/j.jad.2017.09.022. Epub 2017 Sep 23. PMID: 29031185. Goh KK, Liu YW, Kuo PH, Chung YE, Lu ML, Chen CH. Effect of probiotics on depressive symptoms: A meta-analysis of human studies. Psychiatry Res. 2019 Dec;282:112568. doi: 10.1016/j.psychres.2019.112568. Epub 2019 Sep 17. PMID: 31563280. Valles-Colomer, M., Falony, G., Darzi, Y. et al. The neuroactive potential of the human gut microbiota in quality of life and depression. Nat Microbiol 4, 623–632 (2019).
Dans cet épisode nous allons voir comment le sport impacte notre attention, notre concentration, notre mémoire, notre capacité d'apprentissage, nos émotions et notre gestion du stress. Nous rappelerons aussi que le sport n'est absolument pas un élan naturel pour le cerveau. Gros programme à l'horizon ! J'aimerais aussi vous dire qu'à la différence de la grande majorité des épisodes publiés jusqu'à maintenant, ce que je vais vous dire aujourd'hui est au-delà du stade des hypothèses. On a réalisé tellement d'études sur l'impact du sport sur notre fonctionnement cérébral, qu'on en est aujourd'hui au stade de l'évidence. Donc aujourd'hui, c'est avec grand plaisir que je prends beaucoup de moins de pincettes pour vous partager les découvertes neuroscientifiques sur le sport ! Si vous souhaitez avoir un éclairage neuro sur un sujet en particulier de la vie quotidienne, de notre fonctionnement, écrivez-moi à neurosapiens.podcast@gmail.com Production, animation, réalisation et illustration : Anaïs Roux Le podcast en version blog : www.neurosapiens.fr A bientôt pour un nouvel épisode ! ____________ SOURCES : Cheval, B. Boisgontier, M. Le syndrome du paresseux. 2020. Dunod. D. A. Raichlen et G. E. Alexander, Adaptive capacity : An evolutionary neuroscience model linking exercise, cognition, and brain health, Trends in Neurosciences, vol. 40, pp. 408-421, 2017. A. Schmitt et al., Modulation of distinct intrinsic resting state brain networks by acute exercise bouts of differing intensity, Brain Plasticity, vol. 5, pp. 39-55, 2019. J. M. Gaitán et al., Brain glucose metabolism, cognition, and cardiorespiratory fitness following exercise training in adults at risk for Alzheimer's disease, Brain Plasticity, vol. 5, pp. 83-95, 2019. M. L. Lehmann et M. Herkenham, Environmental Enrichment Confers Stress Resiliency to Social Defeat through an Infralimbic Cortex-Dependent Neuroanatomical Pathway, Journal of Neuroscience, vol. 31, pp. 6159-6173, 2011. McDowell CP, Dishman RK, Gordon BR, Herring MP. Physical Activity and Anxiety: A Systematic Review and Meta-analysis of Prospective Cohort Studies. Am J Prev Med. 2019 Oct;57(4):545-556. doi: 10.1016/j.amepre.2019.05.012. PMID: 31542132. Schuch FB, Stubbs B, Meyer J, Heissel A, Zech P, Vancampfort D, Rosenbaum S, Deenik J, Firth J, Ward PB, Carvalho AF, Hiles SA. Physical activity protects from incident anxiety: A meta-analysis of prospective cohort studies. Depress Anxiety. 2019 Sep;36(9):846-858. doi: 10.1002/da.22915. Epub 2019 Jun 17. PMID: 31209958.
Dans cet épisode, nous allons discuter des sujets suivants : Cuisson idéale, échauffement des neurones et hormone de l'exercice Nouveau ! Perdre les kilos de l'été : Comprendre les variations saisonnières, perdre du gras et prendre du muscle Rejoignez notre espace VIP et sculptez votre corps et votre esprit grâce à des programmes exclusifs, des […] The post Cuisson idéale, échauffement des neurones et hormone de l'exercice appeared first on Fitnessmith.