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In this episode, we speak with artist Bassam Issah Al-Sabah about his new audio work Field Image, where landscapes shaped by extraction, memory and technological infrastructure are contextualised through the shifting terrain of the Irish bog. Beginning with the work's disembodied narrator, we explore what it means to become part of a landscape where human presence lingers only through traces. The conversation then moves towards the bog as an ancient archive, existing alongside a contemporary landscape increasingly reshaped by data centres and digital infrastructure.Together we discuss how folk knowledge, ecological systems and colonial histories intersect with computational technologies. We consider whether plants, folklore and older systems of organising land might operate as forms of resistance that repel the infrastructures imposed upon them. Thinking about the material realities of the digital through heat, soil, extraction and energy, the conversation challenges immaterial information and asks what ancient technologies and embodied ways of knowing might reveal in an age obsessed with data and legibility. This mini-series is commissioned by the Henry Moore Institute as a part of their program for their exhibition Phantasmagoria: Folkloric Sculpture for the Digital Age, open 15th May - 30th August 2026.Bios;Bassam Issa Al-Sabah works CGI animation, sculpture, textiles, painting, and installation, constructing speculative worlds where fantasy, mythology, and digital culture become methods for reimagining identity, memory, and collective futures. Drawing on the visual languages of anime, video games, and online image cultures, his practice explores transformation as a queer methodology, proposing mutable bodies, mythic narratives, and hybrid ecologies as alternatives to fixed understandings of gender, history, and belonging. Recent work has increasingly engaged feminist and posthuman perspectives, using fiction as a critical framework through which care, desire, revenge, and interdependence can be imagined beyond patriarchal and colonial structures.Al-Sabah's work has been presented extensively across Europe in museums, galleries, and festivals, including the Barbican Centre, London; Jeu de Paume, Paris; FACT Liverpool; De La Warr Pavilion; and The Douglas Hyde Gallery, Dublin. Alongside his solo practice, he has developed an ongoing collaborative body of work with artist Jennifer Mehigan, extending his interest in speculative storytelling through large-scale installation, animation, sculpture, and publishing. Across both solo and collaborative projects, his work continues to investigate how fiction, digital technologies, and myth can produce new ways of understanding ecology, kinship, and collective experience. His work is held in the collections of the Irish Museum of Modern Art (IMMA), the Arts Council of Ireland, and Dún Laoghaire–Rathdown County Council Using paint, inkjet, neural networks, her garden and her phone, Jennifer Mehigan's prints and paintings blend new and old methods of processing the world. She positions the relationships between contemporary image-making technologies and their predecessors as a ‘strained mother-daughter' dynamic, encompassing wider ideas of reproduction and inheritance in image ecologies. For the past seven years, her research has oriented around the Famine to present alternative vantage points of what abstraction means in an embodied context, its relationship to ideas of appetite and fertility, and how it can be considered both an applied and innate technology. The mouth and throat are interrogated as sites of image production, becoming ‘embodied printers' in which oral histories and their materialities might be made visual to renegotiate the conditions of abstraction as we understand them now. Her wider practice incorporates sculpture, filmmaking, publishing, perfumery, and parties, deploying sensory experiences to explore ideas of movement and digestion as it is outsourced to machines. She regularly works in partnership with artist Bassam Issa Al-Sabah and has previously collaborated with and been part of collectives such as Synthesize_Her, Temporary Pleasure, Fruit Shop, and The 343. Recent shows include multiple iterations of ‘Uncensored Lilac' in Aksioma, Ljubljana (2026), VSSL Studio, London (2025), and Transmediale, Berlin (2024); ‘Nightbloom Chokehold' in Douglas Hyde Gallery 2, Dublin (2022); and group shows and screenings include Kerlin Gallery, Dublin (2023), Anafi Film Festival, Greece (2025) and FACT Liverpool, UK (2026). She is currently a research fellow at the International Centre for the Image, Dublin. Previously based in Singapore and Belfast, she now lives and works in rural Limerick.Broadcast through @rtm.fmHost @influential_bro @_rebecca.edwards @niamhschmidtke Artist @this.isnowhere Music @joemoss1 @jtre_v
Nous sommes en juin 1940. Les nazis entrent dans Paris. Commence alors un pillage sans précédent mené par un commando qui pénètre dans les plus grandes galeries et dans les appartements de très nombreuses familles. La plupart d'origine juive. Les tableaux, bijoux, tapis précieux sont alors rassemblés au musée du Jeu de Paume et vont servir à alimenter les rêves de prestiges des dignitaires du IIIe Reich. Une femme, seule, va réussir à sauver des milliers d'œuvres. Elle s'appelle Rose Valland, une résistante longtemps oubliée. Brigitte Chevet, réalisatrice de « L'espionne au tableau ». Sujets traités : Rose Valland, espionne, résistante, tableau, bijoux, tapis, juif Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
Lever de rideau au Festival d'Aix-en-Provence, dans le sud de la France, pour l'une des productions lyriques les plus attendues de cette 78ᵉ édition : la création mondiale d'Accabadora. Inspiré du roman de l'autrice sarde Michela Murgia, figure du féminisme italien engagée contre le fascisme et pour les droits des personnes LGBTQ+, cet opéra de l'Italien Francesco Filidei, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, nous plonge dans la Sardaigne rurale des années 1950. Au cœur du récit, une couturière respectée et redoutée : elle tisse le fil de la vie le jour, mais accompagne aussi les mourants la nuit pour abréger leurs souffrances. Un métier à tisser géant domine la scène du Théâtre du Jeu de Paume d'Aix-en-Provence. Symbole du destin et du fil de la vie que l'on noue, transmet puis finit par rompre, il accompagne tout au long de l'opéra la trajectoire de l'accabadora, personnage central de cette création mondiale présentée au Festival d'Aix. Adapté du roman éponyme de l'autrice sarde Michela Murgia, disparue en 2023, Accabadora nous transporte dans la Sardaigne rurale des années 1950. L'histoire suit Maria, une enfant confiée selon la tradition locale à une mère adoptive, Tzia Bonaria. Couturière respectée du village, celle-ci cache pourtant une autre fonction : celle d'accabadora, appelée au chevet des mourants pour mettre fin à leurs souffrances. Pour la metteuse en scène argentine Valentina Carrasco, cette figure dépasse largement le seul contexte sarde. « L'accabadora est quelqu'un qui peut accoucher deux fois. Elle peut accoucher d'un enfant, mais aussi de la mort. Ce sont des personnes qui aident des personnes en fin de vie qui veulent mourir. C'est une tradition non seulement en Sardaigne, mais aussi dans d'autres territoires du sud de l'Italie, qui existe depuis des siècles. » Quand la Sardaigne devient un personnage L'opéra marque aussi un retour aux sources pour Francesco Filidei. Le compositeur, sacré meilleur compositeur aux Victoires de la musique classique 2026, entretient un lien intime avec l'île méditerranéenne par sa grand-mère. À la lecture du roman de Michela Murgia, il retrouve un univers familier, peu présent dans le répertoire lyrique italien. « En Italie, il n'y a pas eu de grands opéras, ou même de petits opéras, sur la Sardaigne, tandis que pour la Sicile, il y en a beaucoup. Il y a "Cavalleria rusticana" ou "Les Vêpres siciliennes" notamment. Pourtant, en Sardaigne, on a le chant des ténors, ce qui est magnifique. Il y a une tradition folklorique énorme, des couleurs, des sons, les brebis, les cloches, les vents, la mer : la nature qui parle. » Loin d'une reconstitution folklorique, Accabadora cherche plutôt à faire entendre l'âme de l'île. Le chœur chante en sarde, tandis que l'orchestre convoque des paysages sonores inspirés de la nature et des traditions locales. À lire aussiLeur Sardaigne, leurs souvenirs, ce qu'ils veulent encore transmettre Cloches, vent et voix rugueuses Pour la cheffe d'orchestre Lucie Leguay, l'œuvre est avant tout une aventure sonore. « C'est un laboratoire, une exploration sonore incroyable. Il y a des cloches qui viennent spécialement de la Sardaigne, elles ont un son magnifique que je n'ai jamais entendu ailleurs. Et une multitude de percussions, avec des petits sifflets rossignols, le bruit d'un chien qui pleure. Puis, on a cinq générations sur scène : de la petite fille de 7 ans jusqu'aux grand-mères entre 80 et 93 ans. Nous avons aussi travaillé les voix avec les chanteurs lyriques pour leur donner une couleur plus nasillarde, plus rauque, une couleur un peu ocre, comme la Sardaigne. » Entre cordes stridentes, polyphonies envoûtantes et bruitages inspirés du quotidien rural, la partition fait de la Sardaigne un protagoniste à part entière. Une œuvre qui résonne avec les débats contemporains Mais derrière cet ancrage territorial se dessine une question universelle : comment accompagner les derniers instants d'une vie ? Sans jamais prendre la forme d'un manifeste, l'opéra dialogue avec les débats contemporains sur la fin de vie. Francesco Filidei revendique d'ailleurs un engagement qui passe par l'émotion plutôt que par le discours politique. « De toute façon, ça n'existe pas un opéra à notre époque qui n'est pas engagé. On n'a pas besoin de parler de politique d'une manière directe. En plus, l'opéra est dédié à un ami à moi qui est dans cette situation ; il est dans le coma depuis un an. Donc, je dédie cet opéra à lui, c'était la seule chose que je pouvais faire. » À travers cette histoire de transmission entre une mère adoptive et sa fille d'âme, Accabadora aborde la mort sans sensationnalisme, avec délicatesse et humanité. Une œuvre où la vie et la mort semblent parfois se frôler, à peine séparées par un fil. À lire aussiFin de vie: ce que changera la future loi sur le droit à l'aide à mourir
“Lee Miller” au Musée d'Art Moderne de Parisdu 10 avril au 2 août 2026Entretien avec Fanny Schulmann,conservatrice en chef au Musée d'Art Moderne de Paris, responsable des collections photographiques et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 juin 2026, durée 34'17,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/06/23/3726_lee-miller_musee-d-art-moderne-de-paris/Communiqué de presseCommissairesHilary Floe, senior curator en art moderne et contemporain à la Tate Britain, assistée de Saskia FlowerFanny Schulmann, conservatrice en chef au Musée d'Art Moderne de Paris, responsable des collections photographiques, assistée d'Adélaïde Lacotte et de Paul-Emile PacheroDu 10 avril au 2 août 2026, le Musée d'Art Moderne de Paris présente la plus importante rétrospective consacrée à Lee Miller en France depuis vingt ans.Organisée à l'initiative de la Tate Britain et en collaboration avec l'Art Institute of Chicago, l'exposition réunit près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et propose un nouveau regard sur l'œuvre de Lee Miller.Figure essentielle de l'avant-garde internationale, Lee Miller (1907, Poughkeepsie, États-Unis – 1977, Chiddingly, Royaume-Uni) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l'armée américaine. Longtemps reléguée au rôle d'égérie, elle est aujourd'hui reconnue comme l'une des grandes photographes du XXème siècle.L'exposition retrace l'ensemble de son parcours, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle démontre la richesse d'une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.Dix-huit ans après la dernière rétrospective française au Jeu de Paume, le Musée d'Art Moderne de Paris propose un parcours en six parties, mêlant approche chronologique et thématique.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:52:46 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Combien de temps faut-il pour passer d'un pouvoir absolu de droit divin à une monarchie constitutionnelle ? Sept jours ! Ce tour de force s'opère du 17 au 23 juin 1789, une semaine encore dans les esprits avec le serment du Jeu de paume, un tournant décisif dans le tourbillon révolutionnaire. - équipe : Milena Aellig, Laurence Millet, Maïwenn Guiziou, Marion Dupont, Anne-Toscane Viudes, Valentine Lauwereins, Odile Joëssel, Jeanne Delecroix - invités : Emmanuel de Waresquiel Historien français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:26 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Au programme de ce débat critique, deux expositions : un aperçu de la collection de photo d'Elton John et de son mari David Furnish, au Jeu de Paume ; et une découverte : l'univers de la danseuse, chorégraphe et artiste textile israélienne Noah Eskol, au musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art, Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:07 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Le Jeu de Paume propose un aperçu de 300 photos dans la collection colossale d'Elton John et son mari David Furnish, de Mapplethorpe à Nan Goldin en passant par David LaChapelle. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art, Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce soir, c'est Maxime à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Raph, coordinateur·ice de l'antenne d'Utopia 56 de Grande Synthe. Iel viendra nous parler du nouvel accord franco-britannique sur l'immigration qui a été conclu le mercredi 22 avril. Ce dernier introduit un financement britannique en partie conditionné à ses résultats et prévoit un renforcement marqué des moyens déployés sur le littoral français. Iel est interviewé·e par Zoé. Dans sa chronique actu, Assane nous révèle l'exposition Africa Fashion au Musée du Quai Branly. Elle présente la mode africaine comme une forme d'art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Dans le Zoom, Betty reçoit Quentin Bajac, commissaire de l'exposition Martin Parr. Cette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Elle est disponible au Jeu de Paume jusqu'au 24 mai 2026 ! Sabrina est au flash info et Lya à la chronique libre ! Animation : Maxime // Réalisation : David // Interview : Zoé // Zoom : Betty // Flash Info : Sabrina // Chronique actu : Assane // Chronique libre : Lya // Coordination : Aude & Jeanne
Monsieur Planais est maître paumier depuis 50 ans, c'est-à-dire professeur de jeu de paume. Ce sport est l'ancêtre de tous les sports de raquette, mais à l'origine, on jouait à mains nues, d'où le nom : la paume, qui indique l'intérieur de la main. La raquette n'est apparue qu'au XVIe siècle. On est en 1961, et déjà le jeu de paume, qui date du Moyen-Âge, n'est plus vraiment à la mode. Aujourd'hui, il n'existe plus que quatre (très chics) clubs de paume en France, mais il reste bien vivant à travers sa version moderne : le tennis. D'ailleurs, bientôt, Rolland Garros rassemblera des millions de téléspectateurs…***Crédits archive Extrait de l'émission radiophonique "L'actualité du passé". Réalisation Alain Trutat. Reportage de Michel Polac - Paris Inter - 20/12/1961.***Crédits podcast Documentaliste : Anne Brulant, Stéphanie Place - Textes : Lætitia Fourmond, Anouk Valverde - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy - Enregistrement : Vincent Dupuis, Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Gurpreet S. Khalsa aime raconter des histoires avec ses desserts. Comme une balade dans Chantilly qui donne un dessert autour du foin, du miel et de la pomme Granny Smith, qu'il a fait pour le Championnat de France du dessert en 2026. Et ce qu'il aime aussi, c'est surprendre et s'amuser avec des saveurs qui sortent des sentiers battus : un dessert vanille et tabac par exemple. Et puis, il y a les saveurs de son enfance à Delhi, qu'il aimerait un jour travailler en dessert : un riz au lait au safran, la cardamome noire, le paneer…Aujourd'hui chef pâtissier à l'Auberge du Jeu de Paume, il raconte ses premiers souvenirs sucrés, son arrivée en France pendant le Covid, mais aussi les différences entre pâtisserie indienne et française et sa fascination pour la place qu'occupe ici la pâtisserie dans le quotidien.Au menu de cet épisode :
Welcome back to the Beauty Biz Show! In this episode, Paume founder Amy Welsman joins Lori to discuss all things hand care and entrepreneurship. Tune in to learn how Paume came to be and how they are redefining hand care. " The journey of the entrepreneur… Your resiliency, your tolerance for chaos… it changes over the years. I feel like I could literally handle anything at this point." - Amy Welsman Learn more about The Beauty Biz Show at https://loricrete.com/239-paume
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode enregistré au Lavoir Numérique le dimanche 15 mars 2026, nous discutons avec Lee Shulman, photographe et réalisateur du documentaire I Am Martin Parr.Nous revenons sur sa rencontre avec Martin Parr, figure majeure de la photographie contemporaine, et sur la manière dont cette relation a donné naissance à un film à la fois intime et immersif. Lee nous raconte les coulisses de ce tournage atypique, réalisé en équipe réduite, au plus près du photographe, ainsi que les défis rencontrés pour capter son regard si singulier sur le monde.On parle aussi de processus créatif, d'amitié, d'imprévus, mais aussi de la place de la photographie aujourd'hui, notamment en France, et de ce qui distingue profondément Martin Parr dans l'histoire de l'image.Enfin, Lee nous partage ses projets à venir, entre documentaire et exploration des obsessions humaines à travers la collection.Bonne écoute !Documentaire sur francetv : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6899224-i-am-matin-parr-le-photographe-so-british.htmlExposition au Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/Instagram de Lee Shulman : https://www.instagram.com/lee.shulman/Site de The Anonymous Project : https://www.anonymous-project.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
S'il convie chaque année des grands artistes internationaux, le Festival de Pâques d'Aix-en-Provence met aussi à l'honneur des talents émergents et leur fait partager la scène avec de prestigieux aînés. C'est ainsi que la pianiste Yuliana Avdeeva, qui a donné un récital le 30 mars au Conservatoire Darius Milhaud, a également prodigué ses conseils à quelques jeunes et remarquables musiciens, la violoniste Iris Scialom, l'altiste Héloïse Houzé et le violoncelliste Krzysztof Michalski. Une résidence qui se conclue par un concert au Théâtre du Jeu de Paume, dans le cadre du cycle Génération@Aix.Yulianna Avdeeva nous parlera justement de transmission et d'éhanges ce soir en compagnie de l'une de ces jeunes partenaires, Iris Scialom qui poursuit un beau parcours et compte déjà parmi les nouvelles grandes étoiles du violon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode enregistré au Lavoir Numérique le dimanche 15 mars 2026, nous discutons avec Lee Shulman, photographe et réalisateur du documentaire I Am Martin Parr.Nous revenons sur sa rencontre avec Martin Parr, figure majeure de la photographie contemporaine, et sur la manière dont cette relation a donné naissance à un film à la fois intime et immersif. Lee nous raconte les coulisses de ce tournage atypique, réalisé en équipe réduite, au plus près du photographe, ainsi que les défis rencontrés pour capter son regard si singulier sur le monde.On parle aussi de processus créatif, d'amitié, d'imprévus, mais aussi de la place de la photographie aujourd'hui, notamment en France, et de ce qui distingue profondément Martin Parr dans l'histoire de l'image.Enfin, Lee nous partage ses projets à venir, entre documentaire et exploration des obsessions humaines à travers la collection.Bonne écoute !00:02:00 — Contexte du documentaire et du travail de Martin Parr00:05:00 — Son approche de la photographie documentaire00:08:30 — L'usage de la couleur et la rupture avec les codes classiques00:11:00 — Un photographe controversé : critiques et incompréhensionsÉchange avec le public00:14:13 — Photographie amateur vs photographie d'auteur00:16:00 — Questionner ce qu'est une “bonne image”00:17:00 — Son regard sur les gens : moquerie ou empathie ?00:19:00 — Sa manière d'approcher les inconnus00:22:00 — Pourquoi Martin Parr a marqué l'histoire de la photo00:23:30 — Le rejet initial… devenu reconnaissance00:25:00 — Une œuvre accessible au grand public00:27:20 — La quête de l'image forte00:28:00 — Être photographe, c'est choisir ses imagesDocumentaire sur francetv : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6899224-i-am-matin-parr-le-photographe-so-british.htmlExposition au Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/Instagram de Lee Shulman : https://www.instagram.com/lee.shulman/Site de The Anonymous Project : https://www.anonymous-project.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Many listeners are familiar with the Monuments Men and Women - the Allied military personnel who protected cultural treasures during World War II and then aided in post-war restitution. Rose Valland, a French art historian at Paris's Jeu de Paume museum, was not officially a Monuments officer until May 1945. Throughout the war though, she courageously documented Nazi looting, tracked stolen artworks, and provided intelligence that proved crucial to their recovery - helping preserve, as a plaque in her honor at the Jeu de Paume puts it, “some of the beauty of the world.” In 2024, the Monuments Men and Women Foundation released the first English translation of her 1961 memoir, The Art Front, bringing her remarkable firsthand account to new audiences. To discuss Rose Valland's life and The Art Front, the MacArthur Memorial podcast sat down with Anna Bottinelli, President of the Monuments Men and Women Foundation.The MacArthur Memorial is pleased to be a member of the Monuments Men and Women Museum Network. Learn more about the Monuments Men and Women Foundation and The Art Front.Have a comment about this episode? Send us a text message! (Note: we can only read the texts, we can't reply) Support the showFollow us on:Twitter: @MacArthur1880; @AEWilliamsClarkFacebook: @MacArthurMemorialwww.macarthurmemorial.org
Ce soir, c'est Fabien à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Léna Mauger, rédactrice en cheffe. Elle vient nous présenter la revue indépendante Kometa et ses formats. Nous reviendrons sur la question de comment continuer à informer sur la guerre en Ukraine et, au-delà, comment rétablir le dialogue entre Européens. Elle est interviewée par Félix. Dans sa chronique actu, Hortense nous parle de l'exposition Martin Parr - Global Warning jusqu'au 24 mai 2026 au Jeu de Paume. Dans le Zoom, Tijana reçoit Lily-Rose Demarre et Eva Degrelle de l'équipe Sidewalk. Leur festival Nouvelles Ondes en collaboration avec l'association Beside se tiendra à la Sorbonne Nouvelle du 30 mars au 2 avril 2026, avec différentes activités en lien avec leurs concepts vidéos comme des ateliers fresques, des playlists collaboratives, ou encore un open mic. Mathilde est au flash info et Thomas à la chronique libre ! Animation : Fabien // Réalisation : David // Interview : Félix // Zoom : Tijana // Flash Info : Mathilde // Chronique actu : Hortense // Chronique libre : Thomas // Coordination : Aude & Jeanne
durée : 00:03:06 - Le Billet de François Morel - par : François Morel - Lorsque on va voir l'exposition de Martin Parr au musée du Jeu de Paume, on se dit qu'il y a un grand absent, Martin Parr lui-même qui aurait sans doute trouvé beaucoup d'intérêt à photographier la foule des visiteurs en train de regarder la foule photographiée sur grand format. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jo Ractliffe é uma fotógrafa de lugares, muitos deles devastados pela guerra. Começou nos anos 80 a fotografar a sua terra natal, a África do Sul, e no início dos anos 2000 foi até Angola onde vários anos depois do apogeu da guerra civil encontrou os vestígios de um conflito que dividiu e dizimou o país. Jo Ractliffe é sul-africana e começou a fotografar nos anos 80, numa altura em que havia cada vez mais contestação interna e também internacional ao apartheid no seu país. Como artista, Jo Ractliffe começou a questionar os limites da fotografia documental e rapidamente adoptou um estilo que apelida de “política da paisagem”, ou seja, o que uma paisagem nos pode transmitir sobre um país, mas também um tempo, muitas vezes o passado. A fotógrafa continua ainda hoje a questionar a presença do passado no presente e a capacidade de uma fotografia conter o poder da contradição. O Museu Jeu de Paume, em Paris, dedicado à fotografia, decidiu organizar uma retrospectiva de Jo Ractliffe, patente até 24 de Maio, com o nome “En ces lieux”, ou nesses lugares, em português. O percurso começa com algumas das suas primeiras fotografias nos anos 80, muitas realizadas em subúrbios industriais, fábricas abandonadas, campos de realojamento onde a pobreza e as desigualdades sociais eram flagrantes. As imagens na exposição visam esta reflexão da fotógrafa sobre a noção do espaço na História, como explica comissária desta exposição, Pia Viewing. "A exposição inteira foi elaborada e as obras foram selecionadas de modo a reflectir sobre a noção de lugar, de um sítio. Portanto, foi com base nesses diferentes projectos da Jo Ractliffe que selecionámos as imagens da exposição. Isso também significa que essa questão de lugar e espaço é baseada na observação do fotógrafo das propriedades do espaço que foi dividido e separado sob o apartheid e, claro, da segregação racial. Mas não vemos isso directamente nas imagens. Portanto, mais uma vez, estamos diante de um trabalho que sugere, uma obra onde devemos procurar pistas. Somos convidados a observar e a procurar detalhes nas fotografias que nos forneçam informações sobre essa história", disse a comissária da exposição. Em 2007, Jo Ractliffe vai pela primeira vez a Luanda. Angola era então um país recém saído de uma guerra civil que tinha durado quase 30 anos após a colonização de cinco séculos de Portugal. Logo após o fim da guerra colonial e o período da independência em 1975, Angola tornou-se um dos pontos quentes da Guerra-Fria, com a URSS e os Estados Unidos a fornecerem armas e apoio financeiro aos dois lados da guerra civil entre a UNITA e o MPLA. No terreno, outras potencias também se envolveram na guerra civil, como a África do Sul ou Cuba. Com a guerra em Angola a coincidir com os movimentos independentistas da Namíbia face à África do Sul, os sul africanos lutaram ao lado da UNITA nos anos 70 e 80, tendo a batalha de Cuito Cuanavale, a maior batalha da guerra civil angolana, a ter marcado o fim das participações estrangeiras no conflito no país. Mais de 20 anos depois, Jo Ractliffe vai a Angola, primeiro a Luanda e regressa de forma consecutiva nos anos seguintes, fotografando assim as “Terras do fim do Mundo”, nome pelo qual é conhecido o território da província de Cuando Cubango. Algumas das viagens da fotógrafa a Angola foram realizadas com antigos guerrilheiros sul-africanos para documentar os lugares onde a guerra tinha acontecido e o que restava nas paisagens: minas enterradas, casernas e quarteis abandonados ou fossas comuns dissimuladas pela vegetação. "É interessante ver como Jo Ractliffe forma narrativas com estas imagens e como essas narrativas são alimentadas pelos vestígios deixados nos locais onde ocorreram acções do passado. De facto, há uma sala quase completa na exposição dedicada quase inteiramente à guerra em Angola, desde logo à guerra da independência e aos vários conflitos que se seguiram à independência de Angola em 1975. Portanto, Jo Ractliffe foi a Angola em 2007 e voltou a Angola várias vezes em 2009 e 2010. Ela fotografou coisas diferentes de cada vez, mas as últimas viagens foram acompanhadas por veteranos, especialmente veteranos sul-africanos. E são esses ex-soldados que vão ajudá-la a descobrir o território de uma maneira diferente e, em particular, a história da participação da África do Sul nessa guerra obscura, atroz, com milhares e milhares de mortes. Foi uma guerra que durou muito tempo, desde a independência em 75 até ao início dos anos 2000. Portanto, é muito interessante descobrir como esta artista não se concentrou na guerra em si, como faria um fotojornalista, e não mostrou directamente as atrocidades e os horrores da guerra. E acho que é interessante observar o seu trabalho hoje, quando o mundo está totalmente invadido por imagens de todos os tipos de violência e de guerras muito sangrentas. É extremamente interessante ver como uma artista pode ter uma abordagem sensível e poética e também, eu diria, de forma mais distante mas não menos comprometida, ficando assim a ideia de mostrar esses traços da guerra e acompanhar com os textos a descoberta dessa história que é profunda - já que, no caso da África do Sul, o apartheid dura desde o início do século XX", detalhou Pia Viewing. Nas fotografias de Jo Ractliffe, maioritariamente a preto e branco, não há violência, não há feridos, não há mortos, não há combates e não há armas, mas há tudo que fica de um conflito: paisagens nuas - já que sabemos que a vida animal do Sul de Angola foi devastada pelos conflitos -, pobreza, desolação e abandono. E isso faz com que estas fotografias pudessem ser tiradas em qualquer lugar do Mundo que viveu a crueldade de um conflito armado. Ao mesmo tempo, o Museu de Jeu de Paume, mostra numa outra exposição as fotografias de Martin Parr, um fotógrafo britânico que se assumia como documentarista e que através de cores exuberantes e fotografias inusitadas mostrava as contrariedades do Mundo em que vivemos. Duas maneiras de mostrar o Mundo, duas visões que Pia Viewing considera interessante ter lado a lado neste museu parisiense. "Martin Parr estava absolutamente determinado a documentar o mundo. Então, ele pensou: 'Sou um fotógrafo documental', enquanto Jo Ractliffe tem uma atitude um pouco diferente em relação ao documentário. Ela não tenta ser como ele nem como o seu acólito, David Goldblatt, por exemplo, um conhecido fotógrafo sul-africano que documenta o mundo de forma a fornecer informações directas sobre o mundo real. Ela está mais interessada em criar uma relação com a literatura, com a poesia, com essas influências, eu diria que são bastante literárias. Mas claro que as duas exposições estão a acontecer ao mesmo tempo, e acho que a atracção do público por Martin Parr. É interessante para Jo Ractliffe, porque muitas pessoas descobrem o trabalho de Ractliffe por causa do seu interesse por Martin Parr, e elas vêm ver a exposição por causa da exposição de Martin Parr. Mas acho que também é muito interessante para nós, Jeu de Paume, mostrar estas duas atitudes muito diferentes em relação a como documentar o mundo e como a fotografia pode ecoar directamente a atitude do fotógrafo em relação ao mundo ao seu redor", concluiu. A exposição de Jo Ractliffe, “En ces lieux”, pode ser vista até dia 24 de Maio no Museu Jeu de Paume, em Paris.
durée : 00:05:37 - Le coup de cœur, ici Orléans - À l'occasion du concert de Julien Clerc mercredi à la salle du Jeu de Paume de Blois, Camille Autran était invitée sur notre antenne. L'autrice de "Une fan parfaite" raconte comment la musique du chanteur accompagne sa vie depuis l'enfance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En una exposición única en el Museo Jeu de Paume de París, la obra del fotógrafo británico Martin Parr ofrece una visión mordaz y cómica del consumismo y el turismo masivo. "Alerta global" reúne 50 años de su trabajo, donde la crítica a las sociedades de consumo se mezcla con su aguda capacidad para capturar el absurdo con humor. En Carrusel de las Artes hablamos con el curador de la muestra sobre el legado de Parr y su mirada única al mundo contemporáneo.
Que l'on parle des scènes de théâtre ou des comedy club, le mouvement Me Too a émergé dans le sillage du Me Too au cinéma. Alors quoi de mieux justement que le spectacle pour sensibiliser à ces questions et pour porter la parole de ces femmes ? Pour échanger, partager les expériences et tenter ensemble de changer les choses de l'intérieur. C'est tout l'objet du festival « Plus Fort.es Ensemble » qui a lieu à Paris à la Nouvelle Seine avec notamment le spectacle « Donne-moi ta force ». À travers une programmation mêlant formation certifiante, tables rondes, ateliers interactifs et performances artistiques, le festival « Plus Fort.es Ensemble » souhaite transformer durablement le secteur en un espace plus sûr, inclusif et respectueux : - SENSIBILISER : éduquer les professionnel·les du spectacle vivant et le grand public sur le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles via des ateliers et des performances artistiques. - DIALOGUER : proposer des tables rondes suivies de débats avec des experts et figures du spectacle vivant pour faire émerger des solutions et bonnes pratiques. - FORMER : proposer une journée de formation professionnalisante destinée aux professionnel·les du spectacle vivant pour identifier les comportements abusifs et promouvoir des pratiques inclusives. - RASSEMBLER : fédérer le grand public autour de spectacles, théâtre immersif, stand-up et seul.e en scène, pour aborder la question du harcèlement et les violences sexistes et sexuelles de façon différente. Mélodie Molinaro, comédienne, chanteuse, autrice, metteuse en scène et fondatrice de l'association Derrière le Rideau et Jessie Varin, fondatrice et directrice de La Nouvelle Seine à l'initiative de la Charte Comedy Club, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le festival « Plus Fort.es Ensemble » se tient à Paris, du 7 au 15 mars 2026, à La Nouvelle Seine. ► Reportages : Marjorie Bertin est allée visiter l'exposition « Global Warming » dédiée au photographe britannique Martin Parr au Jeu de Paume. Elle nous propose une traversée inédite dans l'œuvre colorée, politique et humoristique, de Martin Parr, des années 70 à sa mort en 2025. Des clichés pris aux quatre coins du globe. Dans cette émission, nous voyageons également en Colombie : Najet Benrabaa était à Medellin dans le quartier de San Javier qui était encore, au début du siècle, le repaire des narcotrafiquants devenu aujourd'hui un nid d'artistes... ► Playlist du jour - Barbara Pravi - Notes pour trop tard réécriture x Le malamour. - Suzane - Je t'accuse.
Que l'on parle des scènes de théâtre ou des comedy club, le mouvement Me Too a émergé dans le sillage du Me Too au cinéma. Alors quoi de mieux justement que le spectacle pour sensibiliser à ces questions et pour porter la parole de ces femmes ? Pour échanger, partager les expériences et tenter ensemble de changer les choses de l'intérieur. C'est tout l'objet du festival « Plus Fort.es Ensemble » qui a lieu à Paris à la Nouvelle Seine avec notamment le spectacle « Donne-moi ta force ». À travers une programmation mêlant formation certifiante, tables rondes, ateliers interactifs et performances artistiques, le festival « Plus Fort.es Ensemble » souhaite transformer durablement le secteur en un espace plus sûr, inclusif et respectueux : - SENSIBILISER : éduquer les professionnel·les du spectacle vivant et le grand public sur le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles via des ateliers et des performances artistiques. - DIALOGUER : proposer des tables rondes suivies de débats avec des experts et figures du spectacle vivant pour faire émerger des solutions et bonnes pratiques. - FORMER : proposer une journée de formation professionnalisante destinée aux professionnel·les du spectacle vivant pour identifier les comportements abusifs et promouvoir des pratiques inclusives. - RASSEMBLER : fédérer le grand public autour de spectacles, théâtre immersif, stand-up et seul.e en scène, pour aborder la question du harcèlement et les violences sexistes et sexuelles de façon différente. Mélodie Molinaro, comédienne, chanteuse, autrice, metteuse en scène et fondatrice de l'association Derrière le Rideau et Jessie Varin, fondatrice et directrice de La Nouvelle Seine à l'initiative de la Charte Comedy Club, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le festival « Plus Fort.es Ensemble » se tient à Paris, du 7 au 15 mars 2026, à La Nouvelle Seine. ► Reportages : Marjorie Bertin est allée visiter l'exposition « Global Warming » dédiée au photographe britannique Martin Parr au Jeu de Paume. Elle nous propose une traversée inédite dans l'œuvre colorée, politique et humoristique, de Martin Parr, des années 70 à sa mort en 2025. Des clichés pris aux quatre coins du globe. Dans cette émission, nous voyageons également en Colombie : Najet Benrabaa était à Medellin dans le quartier de San Javier qui était encore, au début du siècle, le repaire des narcotrafiquants devenu aujourd'hui un nid d'artistes... ► Playlist du jour - Barbara Pravi - Notes pour trop tard réécriture x Le malamour. - Suzane - Je t'accuse.
durée : 00:59:26 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Photographe de cette apocalypse joyeuse qui nous tient lieu de post-modernité, Martin Parr n'a cessé de documenter notre comédie humaine avec drôlerie et tendresse, que ce soit sur les plages bondées ou dans les supermarchés. Sans dédain ni remord, il a constitué l'album-photo de nos inconséquences. - réalisation : Laurence Millet - invités : Quentin Bajac Directeur du Jeu de Paume; Rémy Knafou Géographe. ; Mohamed El Khatib Dramaturge et metteur en scène; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac. Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant. À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes. En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux. « Ma ligne de front, c'est le supermarché » Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac. On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion. Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... » À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, « l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition. Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. « Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite. Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie
Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac. Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant. À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes. En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux. « Ma ligne de front, c'est le supermarché » Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac. On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion. Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... » À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, « l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition. Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. « Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite. Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie
durée : 00:15:51 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Puisque Martin Parr nous a quitté en décembre 2025, le Jeu de Paume lui rend hommage avec l'exposition "Global Warning" et nous propose de revisiter son œuvre. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:27:33 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, au menu de notre débat critique, deux expositions de photographie, toutes deux tenues au Jeu de Paume : un retour sur l'œuvre du récemment défunt Martin Parr avec "Global Warning" et un regard sur le travail de la sud-africaine Jo Ractliffe dans "En ces lieux/Out of place". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:11:01 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Jeu de Paume consacre une exposition à la Sud-Africaine Jo Ractliffe, figure importante de la photographie contemporaine, jusqu'ici très peu montrée en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:13:53 - L'invité d'un jour dans le monde - L'œil critique, l'humour très british et, au final, le regard un peu inquiet de Martin Parr sur notre société de consommation, c'est ce qu'on retrouve au Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, le Directeur du musée et le Commissaire de l'exposition « Global warning ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le britannique Martin Parr, photographe de la classe moyenne, des plages bondées et de la surconsommation, est exposé à partir de demain au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, Directeur du musée du Jeu de Paume et Commissaire l'exposition « Global Warning » . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le britannique Martin Parr, photographe de la classe moyenne, des plages bondées et de la surconsommation, est exposé à partir de demain au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, Directeur du musée du Jeu de Paume et Commissaire l'exposition « Global Warning » . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans Histoire d'une vie, Marc Menant recevait l'historien spécialiste de la Révolution Française Claude Manceron (1929-1999), auteur notamment de La Révolution Française, dictionnaire biographique.Dans cet entretien, Claude Manceron raconte la figure historique de Mirabeau, le célèbre orateur de la Révolution Française.Issu de la noblesse française, Mirabeau se présente à la députation en 1789 en usant d'un subterfuge : celui d'ouvrir un commerce de draps.Il est le premier à être élu député du Tiers-Etat par la sénéchaussée d'Aix-en-Provence.Dès ses débuts, il devient une personnalité incontournable de l'Assemblée.Partisan de la monarchie constitutionnelle, il prononcera, lors de la célèbre séance du Jeu de Paume, le 23 juin 1789, la fameuse citation : "Nous sommes ici par la volonté du peuple..."En avril 1791, il est jugé pour avoir commis un adultère avec violence et le jugement ordonne sa décapitation.Histoire d'une vie est un podcast issu des archives d'Europe 1.- Présentation : Marc Menant - Production et rédaction : Clara Leger- Réalisation : Julien Tharaud - Diffusion : Clara MénardHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2015, l'historien et journaliste François-Guillaume Lorrain publiait "Ces lieux qui ont fait la France" (éd. Fayard). De Poitiers, à Azincourt, de Ligugé à Domrémy, en passant par Varennes ou Montoire, il nous avait conviés à une balade historique. En 2021, il ajoutait une suite à son ouvrage remarqué, "Ces autres lieux qui ont fait la France", et proposait de nouvelles étapes, de nouvelles histoires, de nouvelles mémoires... En 2025, les éditions Perrin ont choisi de rassembler les deux volumes, avec des inédits sur la salle du jeu de Paume, la route Napoléon et le Canada français.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maître incontesté du néoclassicisme, Jacques-Louis David (1748-1825) continue deux siècles après sa mort d'impressionner les visiteurs du Louvre par ses toiles magistrales, en particulier l'Enlèvement des Sabines et Léonidas aux Thermopyles. D'abord disciple du peintre de cour François Boucher, il refuse très tôt de servir une académie qu'il juge empesée, pour s'engager dans des compositions radicales. Républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume et prononce des discours enflammés à la tribune. Après avoir été élu président à la Convention au début de l'année 1794, il parvient à échapper à l'échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d'Italie l'engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d'oeuvre - Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles -, accompagnés d'une importante série de portraits officiels. Contemporain d'Olympe de Gouges ou du chimiste Berthollet, aîné de vingt et un ans de Napoléon, David aura marqué le tournant du siècle. La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n'aura pas altéré son prestige auprès d'une génération de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.David Chanteranne est notre invité en studio pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Journalist Michelle Young discussed the history of Rose Valland, a female spy working for the French Resistance at the Jeu de Paume museum in Paris during World War II. This event was part of the 2025 History Book Festival in Lewes, Delaware. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Journalist Michelle Young discussed the history of Rose Valland, a female spy working for the French Resistance at the Jeu de Paume museum in Paris during World War II. This event was part of the 2025 History Book Festival in Lewes, Delaware. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le jeu de paume, l'ancêtre du tennis, qui lui a donné son nom d'ailleurs. Le mot "tennis" vient de "tenez", c'est ce que l'on disait à son adversaire avant de servir. Le jeu de paume qui, bien avant le foot, fut le sport le plus populaire en France au Moyen-Âge et à la Renaissance. Tellement populaire qu'en 1397, à Paris, sa pratique fut interdite, sauf le dimanche afin d'éviter que les gens arrêtent de travailler en semaine pour aller se faire une partie. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le photoreporter Luc Delahaye, capte le monde depuis plus de vingt-cinq ans. Le Jeu de Paume lui consacre "Le Bruit du Monde", une exposition qui mêle photographie documentaire, vidéo et installation, révélant comment l'artiste transforme les événements historiques et sociaux en images troublantes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:10:52 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Dans l'épisode précédent, nous avons vu comment les députés du Tiers Etat, sûrs de leur force, en arrivent le 17 juin 1789 à se proclamer « Assemblée nationale ». Un premier acte révolutionnaire qui amène Louis XVI à réagir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une héroïne dont on a longtemps ignoré le nom. Pas de fusil, pas de batailles spectaculaires… juste un carnet, un crayon, et une incroyable détermination. Son nom ? Rose Valland. Grâce à elle, des milliers d'œuvres d'art pillées par les nazis ont pu être sauvées.Le pillage naziPendant l'Occupation, les nazis ne se contentent pas de contrôler la France. Ils pillent ses richesses. Tableaux, sculptures, objets d'art : tout ce que possèdent les musées, les collections privées, et surtout celles des familles juives, est saisi. Ce butin considérable est centralisé au Musée du Jeu de Paume, à Paris, transformé en véritable entrepôt du vol organisé.C'est là que travaille Rose Valland, modeste attachée de conservation. Aux yeux des nazis, c'est une employée sans importance. Mais ils ignorent une chose : Rose comprend l'allemand. Et elle les écoute. Chaque jour, elle note les conversations, les numéros de wagons, les destinations des convois.Une espionne de l'artAvec patience et sang-froid, Rose Valland consigne tout dans ses carnets. Chaque détail compte : l'expédition de tel tableau de Renoir vers Munich, le départ d'un Cézanne pour Berlin, ou la présence de tel dignitaire nazi au Jeu de Paume. Elle risque sa vie à chaque instant. Si les Allemands découvraient qu'elle les espionne, ce serait la déportation, peut-être la mort. Mais Rose tient bon. Pendant quatre années, elle mène une résistance silencieuse, armée seulement de son érudition et de sa mémoire.Après la LibérationQuand Paris est libéré en 1944, ses notes deviennent une arme précieuse. Grâce à elles, les Monuments Men — ce corps spécial créé par les Alliés pour retrouver les œuvres d'art volées — savent où chercher. Des milliers de tableaux, parmi lesquels des chefs-d'œuvre de Léonard de Vinci, Monet, Manet ou Picasso, sont localisés, saisis dans les dépôts nazis et rapatriés en France.Sans ce travail acharné et clandestin, une grande partie de notre patrimoine aurait disparu, engloutie dans les collections privées ou perdue à jamais dans les ruines de la guerre.Une reconnaissance tardiveEt pourtant, Rose Valland reste longtemps dans l'ombre. Après la guerre, elle continue de servir les musées français avec la même modestie. Ce n'est qu'à la fin de sa vie que son rôle est reconnu à sa juste valeur. Elle reçoit la Légion d'honneur, la Médaille de la Résistance, et son nom devient symbole de courage discret.ConclusionRose Valland n'a pas combattu avec des armes, mais elle a lutté avec ce qu'elle avait de plus précieux : sa mémoire et son courage. Alors, la prochaine fois que vous admirerez un tableau impressionniste au musée, souvenez-vous de cette femme discrète qui, seule, a défié l'avidité nazie pour sauver une part essentielle de notre culture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stéphane Bern nous entraîne, en ce jour anniversaire du Serment qui l'a fait entrer à tout jamais dans l'Histoire le 20 juin 1789, dans la salle du Jeu de Paume de Versailles, une salle de sport, comme son nom l'indique, pour les rois, les princes et les nobles, devenue un haut lieu de l'histoire révolutionnaire… Pourquoi les députés du Tiers-État ont-ils investi cette salle, le 20 juin 1789 ? Comment est-elle devenue un lieu de mémoire de la Révolution ? Le serment du jeu de Paume est-il l'événement fondateur de la Révolution ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Emmanuel de Waresquiel, historien et auteur de ""Il nous fallait des mythes ! La Révolution et ses imaginaires de 1789 à nos jours"" (Tallandier) Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Bern nous entraîne, en ce jour anniversaire du Serment qui l'a fait entrer à tout jamais dans l'Histoire le 20 juin 1789, dans la salle du Jeu de Paume de Versailles, une salle de sport, comme son nom l'indique, pour les rois, les princes et les nobles, devenue un haut lieu de l'histoire révolutionnaire… Pourquoi les députés du Tiers-État ont-ils investi cette salle, le 20 juin 1789 ? Comment est-elle devenue un lieu de mémoire de la Révolution ? Le serment du jeu de Paume est-il l'événement fondateur de la Révolution ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Emmanuel de Waresquiel, historien et auteur de ""Il nous fallait des mythes ! La Révolution et ses imaginaires de 1789 à nos jours"" (Tallandier) Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:24 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Les critiques discutent de "Scènes endormies dans la paume de la main", le dernier recueil de nouvelles de Yôko Ogawa. Dans ces huit nouvelles qui ont toutes trait au spectacle vivant, l'autrice japonaise poursuit son œuvre qui explore l'étrange et les émotions. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Céline du Chéné Productrice à France Culture
durée : 00:27:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au programme du débat critique, de la littérature avec deux recueils de nouvelles : "Scènes endormies dans la paume de la main" de Yôko Ogawa et "Correction automatique" de Etgar Keret. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Céline du Chéné Productrice à France Culture
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1875, les lois constitutionnelles instituent la Troisième République, jusqu'alors régime provisoire. Le château de Versailles met aujourd'hui en lumière son héritage républicain : de la salle du Jeu de Paume à la salle des Congrès, traversée de ces lieux de la mémoire nationale et républicaine. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Maël Vincent--Randonnier, Maïwenn Guiziou - invités : Jacqueline Lalouette Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Lille, Christophe Leribault Président du château de Versailles, Fabien Oppermann Historien et haut fonctionnaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1875, les lois constitutionnelles instituent la Troisième République, jusqu'alors régime provisoire. Le château de Versailles met aujourd'hui en lumière son héritage républicain : de la salle du Jeu de Paume à la salle des Congrès, traversée de ces lieux de la mémoire nationale et républicaine. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Jacqueline Lalouette Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Lille; Christophe Leribault Président du château de Versailles; Fabien Oppermann Historien et haut fonctionnaire
durée : 00:12:28 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Jeu de Paume explore les liens entre l'art contemporain et l'intelligence artificielle. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition ; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
durée : 00:27:28 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au programme du débat critique deux expositions : "Richard Avedon - In the American West" à la Fondation Henri Cartier Bresson et "Le Monde selon l'IA" au Jeu de Paume - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition ; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
Daniel Power of PowerHouse Books and Yolanda Cuomo of Yolanda Cuomo Design join me for my 200th episode to talk about their famed collaborations including their latest, Larry Fink: Hands On / A Passionate Life of Looking (PowerHouse). This was a really fun and enlightening episode. It is filled with great history and great humor from two incredibly influential figures in photography who also happen to be two great friends. Daniel and Yo talk about their own histories and achievements as well as the love and dedication that went into this last book they worked on with Larry Fink before he passed. https://powerhousebooks.com ||| https://yocuomo.com This podcast is sponsored by the Charcoal Book Club Begin Building your dream photobook library today at https://charcoalbookclub.com Founder and Publisher Daniel Power started powerHouse Books in 1995, and was joined by Craig Cohen in 1996. The early years had Power and Cohen tag-teaming on a few books at a time, raising the bar each season when, in 1998, powerHouse Books had its first best-seller, Women Before 10 A.M. by Véronique Vial. Power and Cohen followed up that success in 1999 with the critically-acclaimed cult monographs X-Ray, by François Nars, and Life is Paradise, by Francesco Clemente and Vincent Katz. In Fall 2006, powerHouse Books launched The POWERHOUSE Arena, a laboratory for creative thought: exhibitions, installations, presentations, displays, viewings, performances, readings, and retail therapy—all drawing upon photography and popular culture as sources of inspiration. Located at 28 Adams Street in the DUMBO section of Brooklyn, the 10,200–square foot marquis showroom and retail space is unlike any other in New York City, featuring a soaring 24-foot ceiling on the 5,000–square foot ground floor, and an equally impressive 5,000–square foot mezzanine, with over 175 feet of glass frontage, designed by esteemed architect David Howell Design. Attached by a central staircase is the Arena Skylounge, a 560 square-foot, mezzanine-level, multifunctional gallery, VIP lounge, and green room. These stunning spaces have hosted a series of landmark exhibitions and events, and are now available for private hire. Yolanda Cuomo is an experienced art director and avid educator. As Principal of Yolanda Cuomo Design, she provides the creative vision, direction, and passion behind all of the Studio's work. Cuomo and her team work collaboratively with their clients, which include leading publishers, museums, authors, editors, artists, and photographers, to develop memorable and meaningful cultural and commercial projects. Cuomo's recent projects include the design of two books with photographer Pete Souza OBAMA, An Intimate Portrait and SHADE, A Tale of Two Presidents, a seven hundred page book entitled An Anthology about Paolo Pellegrin curated by Germano Celant that accompanied an exhibition at the Maxxi Museum in Rome, Italy, a book about Bob Dylan called DYLAN BY SCHATZBERG and the book A Life In Pictures: Steve McCurry. Throughout 2013, Cuomo edited and designed a two-volume nine-hundred-page limited-edition box set, The Library of Julio Santo Domingo, which also included a special-edition iPad and private app celebrating this collection. In fall 2012, Cuomo co-authored with Norma Stevens the book New York at Night, a collection of photographs published by PowerHouse Books. In 2011, Cuomo's studio designed the enormously successful Diane Arbus retrospective which was organized by the Jeu de Paume in Paris, and traveled internationally.