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Ce soir, c'est Maxime à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Raph, coordinateur·ice de l'antenne d'Utopia 56 de Grande Synthe. Iel viendra nous parler du nouvel accord franco-britannique sur l'immigration qui a été conclu le mercredi 22 avril. Ce dernier introduit un financement britannique en partie conditionné à ses résultats et prévoit un renforcement marqué des moyens déployés sur le littoral français. Iel est interviewé·e par Zoé. Dans sa chronique actu, Assane nous révèle l'exposition Africa Fashion au Musée du Quai Branly. Elle présente la mode africaine comme une forme d'art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Dans le Zoom, Betty reçoit Quentin Bajac, commissaire de l'exposition Martin Parr. Cette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Elle est disponible au Jeu de Paume jusqu'au 24 mai 2026 ! Sabrina est au flash info et Lya à la chronique libre ! Animation : Maxime // Réalisation : David // Interview : Zoé // Zoom : Betty // Flash Info : Sabrina // Chronique actu : Assane // Chronique libre : Lya // Coordination : Aude & Jeanne
Gurpreet S. Khalsa aime raconter des histoires avec ses desserts. Comme une balade dans Chantilly qui donne un dessert autour du foin, du miel et de la pomme Granny Smith, qu'il a fait pour le Championnat de France du dessert en 2026. Et ce qu'il aime aussi, c'est surprendre et s'amuser avec des saveurs qui sortent des sentiers battus : un dessert vanille et tabac par exemple. Et puis, il y a les saveurs de son enfance à Delhi, qu'il aimerait un jour travailler en dessert : un riz au lait au safran, la cardamome noire, le paneer…Aujourd'hui chef pâtissier à l'Auberge du Jeu de Paume, il raconte ses premiers souvenirs sucrés, son arrivée en France pendant le Covid, mais aussi les différences entre pâtisserie indienne et française et sa fascination pour la place qu'occupe ici la pâtisserie dans le quotidien.Au menu de cet épisode :
Welcome back to the Beauty Biz Show! In this episode, Paume founder Amy Welsman joins Lori to discuss all things hand care and entrepreneurship. Tune in to learn how Paume came to be and how they are redefining hand care. " The journey of the entrepreneur… Your resiliency, your tolerance for chaos… it changes over the years. I feel like I could literally handle anything at this point." - Amy Welsman Learn more about The Beauty Biz Show at https://loricrete.com/239-paume
-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode enregistré au Lavoir Numérique le dimanche 15 mars 2026, nous discutons avec Lee Shulman, photographe et réalisateur du documentaire I Am Martin Parr.Nous revenons sur sa rencontre avec Martin Parr, figure majeure de la photographie contemporaine, et sur la manière dont cette relation a donné naissance à un film à la fois intime et immersif. Lee nous raconte les coulisses de ce tournage atypique, réalisé en équipe réduite, au plus près du photographe, ainsi que les défis rencontrés pour capter son regard si singulier sur le monde.On parle aussi de processus créatif, d'amitié, d'imprévus, mais aussi de la place de la photographie aujourd'hui, notamment en France, et de ce qui distingue profondément Martin Parr dans l'histoire de l'image.Enfin, Lee nous partage ses projets à venir, entre documentaire et exploration des obsessions humaines à travers la collection.Bonne écoute !Documentaire sur francetv : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6899224-i-am-matin-parr-le-photographe-so-british.htmlExposition au Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/Instagram de Lee Shulman : https://www.instagram.com/lee.shulman/Site de The Anonymous Project : https://www.anonymous-project.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
S'il convie chaque année des grands artistes internationaux, le Festival de Pâques d'Aix-en-Provence met aussi à l'honneur des talents émergents et leur fait partager la scène avec de prestigieux aînés. C'est ainsi que la pianiste Yuliana Avdeeva, qui a donné un récital le 30 mars au Conservatoire Darius Milhaud, a également prodigué ses conseils à quelques jeunes et remarquables musiciens, la violoniste Iris Scialom, l'altiste Héloïse Houzé et le violoncelliste Krzysztof Michalski. Une résidence qui se conclue par un concert au Théâtre du Jeu de Paume, dans le cadre du cycle Génération@Aix.Yulianna Avdeeva nous parlera justement de transmission et d'éhanges ce soir en compagnie de l'une de ces jeunes partenaires, Iris Scialom qui poursuit un beau parcours et compte déjà parmi les nouvelles grandes étoiles du violon.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode enregistré au Lavoir Numérique le dimanche 15 mars 2026, nous discutons avec Lee Shulman, photographe et réalisateur du documentaire I Am Martin Parr.Nous revenons sur sa rencontre avec Martin Parr, figure majeure de la photographie contemporaine, et sur la manière dont cette relation a donné naissance à un film à la fois intime et immersif. Lee nous raconte les coulisses de ce tournage atypique, réalisé en équipe réduite, au plus près du photographe, ainsi que les défis rencontrés pour capter son regard si singulier sur le monde.On parle aussi de processus créatif, d'amitié, d'imprévus, mais aussi de la place de la photographie aujourd'hui, notamment en France, et de ce qui distingue profondément Martin Parr dans l'histoire de l'image.Enfin, Lee nous partage ses projets à venir, entre documentaire et exploration des obsessions humaines à travers la collection.Bonne écoute !00:02:00 — Contexte du documentaire et du travail de Martin Parr00:05:00 — Son approche de la photographie documentaire00:08:30 — L'usage de la couleur et la rupture avec les codes classiques00:11:00 — Un photographe controversé : critiques et incompréhensionsÉchange avec le public00:14:13 — Photographie amateur vs photographie d'auteur00:16:00 — Questionner ce qu'est une “bonne image”00:17:00 — Son regard sur les gens : moquerie ou empathie ?00:19:00 — Sa manière d'approcher les inconnus00:22:00 — Pourquoi Martin Parr a marqué l'histoire de la photo00:23:30 — Le rejet initial… devenu reconnaissance00:25:00 — Une œuvre accessible au grand public00:27:20 — La quête de l'image forte00:28:00 — Être photographe, c'est choisir ses imagesDocumentaire sur francetv : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6899224-i-am-matin-parr-le-photographe-so-british.htmlExposition au Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/Instagram de Lee Shulman : https://www.instagram.com/lee.shulman/Site de The Anonymous Project : https://www.anonymous-project.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Many listeners are familiar with the Monuments Men and Women - the Allied military personnel who protected cultural treasures during World War II and then aided in post-war restitution. Rose Valland, a French art historian at Paris's Jeu de Paume museum, was not officially a Monuments officer until May 1945. Throughout the war though, she courageously documented Nazi looting, tracked stolen artworks, and provided intelligence that proved crucial to their recovery - helping preserve, as a plaque in her honor at the Jeu de Paume puts it, “some of the beauty of the world.” In 2024, the Monuments Men and Women Foundation released the first English translation of her 1961 memoir, The Art Front, bringing her remarkable firsthand account to new audiences. To discuss Rose Valland's life and The Art Front, the MacArthur Memorial podcast sat down with Anna Bottinelli, President of the Monuments Men and Women Foundation.The MacArthur Memorial is pleased to be a member of the Monuments Men and Women Museum Network. Learn more about the Monuments Men and Women Foundation and The Art Front.Have a comment about this episode? Send us a text message! (Note: we can only read the texts, we can't reply) Support the showFollow us on:Twitter: @MacArthur1880; @AEWilliamsClarkFacebook: @MacArthurMemorialwww.macarthurmemorial.org
Ce soir, c'est Fabien à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Léna Mauger, rédactrice en cheffe. Elle vient nous présenter la revue indépendante Kometa et ses formats. Nous reviendrons sur la question de comment continuer à informer sur la guerre en Ukraine et, au-delà, comment rétablir le dialogue entre Européens. Elle est interviewée par Félix. Dans sa chronique actu, Hortense nous parle de l'exposition Martin Parr - Global Warning jusqu'au 24 mai 2026 au Jeu de Paume. Dans le Zoom, Tijana reçoit Lily-Rose Demarre et Eva Degrelle de l'équipe Sidewalk. Leur festival Nouvelles Ondes en collaboration avec l'association Beside se tiendra à la Sorbonne Nouvelle du 30 mars au 2 avril 2026, avec différentes activités en lien avec leurs concepts vidéos comme des ateliers fresques, des playlists collaboratives, ou encore un open mic. Mathilde est au flash info et Thomas à la chronique libre ! Animation : Fabien // Réalisation : David // Interview : Félix // Zoom : Tijana // Flash Info : Mathilde // Chronique actu : Hortense // Chronique libre : Thomas // Coordination : Aude & Jeanne
durée : 00:03:06 - Le Billet de François Morel - par : François Morel - Lorsque on va voir l'exposition de Martin Parr au musée du Jeu de Paume, on se dit qu'il y a un grand absent, Martin Parr lui-même qui aurait sans doute trouvé beaucoup d'intérêt à photographier la foule des visiteurs en train de regarder la foule photographiée sur grand format. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jo Ractliffe é uma fotógrafa de lugares, muitos deles devastados pela guerra. Começou nos anos 80 a fotografar a sua terra natal, a África do Sul, e no início dos anos 2000 foi até Angola onde vários anos depois do apogeu da guerra civil encontrou os vestígios de um conflito que dividiu e dizimou o país. Jo Ractliffe é sul-africana e começou a fotografar nos anos 80, numa altura em que havia cada vez mais contestação interna e também internacional ao apartheid no seu país. Como artista, Jo Ractliffe começou a questionar os limites da fotografia documental e rapidamente adoptou um estilo que apelida de “política da paisagem”, ou seja, o que uma paisagem nos pode transmitir sobre um país, mas também um tempo, muitas vezes o passado. A fotógrafa continua ainda hoje a questionar a presença do passado no presente e a capacidade de uma fotografia conter o poder da contradição. O Museu Jeu de Paume, em Paris, dedicado à fotografia, decidiu organizar uma retrospectiva de Jo Ractliffe, patente até 24 de Maio, com o nome “En ces lieux”, ou nesses lugares, em português. O percurso começa com algumas das suas primeiras fotografias nos anos 80, muitas realizadas em subúrbios industriais, fábricas abandonadas, campos de realojamento onde a pobreza e as desigualdades sociais eram flagrantes. As imagens na exposição visam esta reflexão da fotógrafa sobre a noção do espaço na História, como explica comissária desta exposição, Pia Viewing. "A exposição inteira foi elaborada e as obras foram selecionadas de modo a reflectir sobre a noção de lugar, de um sítio. Portanto, foi com base nesses diferentes projectos da Jo Ractliffe que selecionámos as imagens da exposição. Isso também significa que essa questão de lugar e espaço é baseada na observação do fotógrafo das propriedades do espaço que foi dividido e separado sob o apartheid e, claro, da segregação racial. Mas não vemos isso directamente nas imagens. Portanto, mais uma vez, estamos diante de um trabalho que sugere, uma obra onde devemos procurar pistas. Somos convidados a observar e a procurar detalhes nas fotografias que nos forneçam informações sobre essa história", disse a comissária da exposição. Em 2007, Jo Ractliffe vai pela primeira vez a Luanda. Angola era então um país recém saído de uma guerra civil que tinha durado quase 30 anos após a colonização de cinco séculos de Portugal. Logo após o fim da guerra colonial e o período da independência em 1975, Angola tornou-se um dos pontos quentes da Guerra-Fria, com a URSS e os Estados Unidos a fornecerem armas e apoio financeiro aos dois lados da guerra civil entre a UNITA e o MPLA. No terreno, outras potencias também se envolveram na guerra civil, como a África do Sul ou Cuba. Com a guerra em Angola a coincidir com os movimentos independentistas da Namíbia face à África do Sul, os sul africanos lutaram ao lado da UNITA nos anos 70 e 80, tendo a batalha de Cuito Cuanavale, a maior batalha da guerra civil angolana, a ter marcado o fim das participações estrangeiras no conflito no país. Mais de 20 anos depois, Jo Ractliffe vai a Angola, primeiro a Luanda e regressa de forma consecutiva nos anos seguintes, fotografando assim as “Terras do fim do Mundo”, nome pelo qual é conhecido o território da província de Cuando Cubango. Algumas das viagens da fotógrafa a Angola foram realizadas com antigos guerrilheiros sul-africanos para documentar os lugares onde a guerra tinha acontecido e o que restava nas paisagens: minas enterradas, casernas e quarteis abandonados ou fossas comuns dissimuladas pela vegetação. "É interessante ver como Jo Ractliffe forma narrativas com estas imagens e como essas narrativas são alimentadas pelos vestígios deixados nos locais onde ocorreram acções do passado. De facto, há uma sala quase completa na exposição dedicada quase inteiramente à guerra em Angola, desde logo à guerra da independência e aos vários conflitos que se seguiram à independência de Angola em 1975. Portanto, Jo Ractliffe foi a Angola em 2007 e voltou a Angola várias vezes em 2009 e 2010. Ela fotografou coisas diferentes de cada vez, mas as últimas viagens foram acompanhadas por veteranos, especialmente veteranos sul-africanos. E são esses ex-soldados que vão ajudá-la a descobrir o território de uma maneira diferente e, em particular, a história da participação da África do Sul nessa guerra obscura, atroz, com milhares e milhares de mortes. Foi uma guerra que durou muito tempo, desde a independência em 75 até ao início dos anos 2000. Portanto, é muito interessante descobrir como esta artista não se concentrou na guerra em si, como faria um fotojornalista, e não mostrou directamente as atrocidades e os horrores da guerra. E acho que é interessante observar o seu trabalho hoje, quando o mundo está totalmente invadido por imagens de todos os tipos de violência e de guerras muito sangrentas. É extremamente interessante ver como uma artista pode ter uma abordagem sensível e poética e também, eu diria, de forma mais distante mas não menos comprometida, ficando assim a ideia de mostrar esses traços da guerra e acompanhar com os textos a descoberta dessa história que é profunda - já que, no caso da África do Sul, o apartheid dura desde o início do século XX", detalhou Pia Viewing. Nas fotografias de Jo Ractliffe, maioritariamente a preto e branco, não há violência, não há feridos, não há mortos, não há combates e não há armas, mas há tudo que fica de um conflito: paisagens nuas - já que sabemos que a vida animal do Sul de Angola foi devastada pelos conflitos -, pobreza, desolação e abandono. E isso faz com que estas fotografias pudessem ser tiradas em qualquer lugar do Mundo que viveu a crueldade de um conflito armado. Ao mesmo tempo, o Museu de Jeu de Paume, mostra numa outra exposição as fotografias de Martin Parr, um fotógrafo britânico que se assumia como documentarista e que através de cores exuberantes e fotografias inusitadas mostrava as contrariedades do Mundo em que vivemos. Duas maneiras de mostrar o Mundo, duas visões que Pia Viewing considera interessante ter lado a lado neste museu parisiense. "Martin Parr estava absolutamente determinado a documentar o mundo. Então, ele pensou: 'Sou um fotógrafo documental', enquanto Jo Ractliffe tem uma atitude um pouco diferente em relação ao documentário. Ela não tenta ser como ele nem como o seu acólito, David Goldblatt, por exemplo, um conhecido fotógrafo sul-africano que documenta o mundo de forma a fornecer informações directas sobre o mundo real. Ela está mais interessada em criar uma relação com a literatura, com a poesia, com essas influências, eu diria que são bastante literárias. Mas claro que as duas exposições estão a acontecer ao mesmo tempo, e acho que a atracção do público por Martin Parr. É interessante para Jo Ractliffe, porque muitas pessoas descobrem o trabalho de Ractliffe por causa do seu interesse por Martin Parr, e elas vêm ver a exposição por causa da exposição de Martin Parr. Mas acho que também é muito interessante para nós, Jeu de Paume, mostrar estas duas atitudes muito diferentes em relação a como documentar o mundo e como a fotografia pode ecoar directamente a atitude do fotógrafo em relação ao mundo ao seu redor", concluiu. A exposição de Jo Ractliffe, “En ces lieux”, pode ser vista até dia 24 de Maio no Museu Jeu de Paume, em Paris.
durée : 00:05:37 - Le coup de cœur, ici Orléans - À l'occasion du concert de Julien Clerc mercredi à la salle du Jeu de Paume de Blois, Camille Autran était invitée sur notre antenne. L'autrice de "Une fan parfaite" raconte comment la musique du chanteur accompagne sa vie depuis l'enfance. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En una exposición única en el Museo Jeu de Paume de París, la obra del fotógrafo británico Martin Parr ofrece una visión mordaz y cómica del consumismo y el turismo masivo. "Alerta global" reúne 50 años de su trabajo, donde la crítica a las sociedades de consumo se mezcla con su aguda capacidad para capturar el absurdo con humor. En Carrusel de las Artes hablamos con el curador de la muestra sobre el legado de Parr y su mirada única al mundo contemporáneo.
Que l'on parle des scènes de théâtre ou des comedy club, le mouvement Me Too a émergé dans le sillage du Me Too au cinéma. Alors quoi de mieux justement que le spectacle pour sensibiliser à ces questions et pour porter la parole de ces femmes ? Pour échanger, partager les expériences et tenter ensemble de changer les choses de l'intérieur. C'est tout l'objet du festival « Plus Fort.es Ensemble » qui a lieu à Paris à la Nouvelle Seine avec notamment le spectacle « Donne-moi ta force ». À travers une programmation mêlant formation certifiante, tables rondes, ateliers interactifs et performances artistiques, le festival « Plus Fort.es Ensemble » souhaite transformer durablement le secteur en un espace plus sûr, inclusif et respectueux : - SENSIBILISER : éduquer les professionnel·les du spectacle vivant et le grand public sur le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles via des ateliers et des performances artistiques. - DIALOGUER : proposer des tables rondes suivies de débats avec des experts et figures du spectacle vivant pour faire émerger des solutions et bonnes pratiques. - FORMER : proposer une journée de formation professionnalisante destinée aux professionnel·les du spectacle vivant pour identifier les comportements abusifs et promouvoir des pratiques inclusives. - RASSEMBLER : fédérer le grand public autour de spectacles, théâtre immersif, stand-up et seul.e en scène, pour aborder la question du harcèlement et les violences sexistes et sexuelles de façon différente. Mélodie Molinaro, comédienne, chanteuse, autrice, metteuse en scène et fondatrice de l'association Derrière le Rideau et Jessie Varin, fondatrice et directrice de La Nouvelle Seine à l'initiative de la Charte Comedy Club, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le festival « Plus Fort.es Ensemble » se tient à Paris, du 7 au 15 mars 2026, à La Nouvelle Seine. ► Reportages : Marjorie Bertin est allée visiter l'exposition « Global Warming » dédiée au photographe britannique Martin Parr au Jeu de Paume. Elle nous propose une traversée inédite dans l'œuvre colorée, politique et humoristique, de Martin Parr, des années 70 à sa mort en 2025. Des clichés pris aux quatre coins du globe. Dans cette émission, nous voyageons également en Colombie : Najet Benrabaa était à Medellin dans le quartier de San Javier qui était encore, au début du siècle, le repaire des narcotrafiquants devenu aujourd'hui un nid d'artistes... ► Playlist du jour - Barbara Pravi - Notes pour trop tard réécriture x Le malamour. - Suzane - Je t'accuse.
Que l'on parle des scènes de théâtre ou des comedy club, le mouvement Me Too a émergé dans le sillage du Me Too au cinéma. Alors quoi de mieux justement que le spectacle pour sensibiliser à ces questions et pour porter la parole de ces femmes ? Pour échanger, partager les expériences et tenter ensemble de changer les choses de l'intérieur. C'est tout l'objet du festival « Plus Fort.es Ensemble » qui a lieu à Paris à la Nouvelle Seine avec notamment le spectacle « Donne-moi ta force ». À travers une programmation mêlant formation certifiante, tables rondes, ateliers interactifs et performances artistiques, le festival « Plus Fort.es Ensemble » souhaite transformer durablement le secteur en un espace plus sûr, inclusif et respectueux : - SENSIBILISER : éduquer les professionnel·les du spectacle vivant et le grand public sur le harcèlement et les violences sexistes et sexuelles via des ateliers et des performances artistiques. - DIALOGUER : proposer des tables rondes suivies de débats avec des experts et figures du spectacle vivant pour faire émerger des solutions et bonnes pratiques. - FORMER : proposer une journée de formation professionnalisante destinée aux professionnel·les du spectacle vivant pour identifier les comportements abusifs et promouvoir des pratiques inclusives. - RASSEMBLER : fédérer le grand public autour de spectacles, théâtre immersif, stand-up et seul.e en scène, pour aborder la question du harcèlement et les violences sexistes et sexuelles de façon différente. Mélodie Molinaro, comédienne, chanteuse, autrice, metteuse en scène et fondatrice de l'association Derrière le Rideau et Jessie Varin, fondatrice et directrice de La Nouvelle Seine à l'initiative de la Charte Comedy Club, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Le festival « Plus Fort.es Ensemble » se tient à Paris, du 7 au 15 mars 2026, à La Nouvelle Seine. ► Reportages : Marjorie Bertin est allée visiter l'exposition « Global Warming » dédiée au photographe britannique Martin Parr au Jeu de Paume. Elle nous propose une traversée inédite dans l'œuvre colorée, politique et humoristique, de Martin Parr, des années 70 à sa mort en 2025. Des clichés pris aux quatre coins du globe. Dans cette émission, nous voyageons également en Colombie : Najet Benrabaa était à Medellin dans le quartier de San Javier qui était encore, au début du siècle, le repaire des narcotrafiquants devenu aujourd'hui un nid d'artistes... ► Playlist du jour - Barbara Pravi - Notes pour trop tard réécriture x Le malamour. - Suzane - Je t'accuse.
durée : 00:59:26 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Photographe de cette apocalypse joyeuse qui nous tient lieu de post-modernité, Martin Parr n'a cessé de documenter notre comédie humaine avec drôlerie et tendresse, que ce soit sur les plages bondées ou dans les supermarchés. Sans dédain ni remord, il a constitué l'album-photo de nos inconséquences. - réalisation : Laurence Millet - invités : Quentin Bajac Directeur du Jeu de Paume; Rémy Knafou Géographe. ; Mohamed El Khatib Dramaturge et metteur en scène; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac. Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant. À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes. En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux. « Ma ligne de front, c'est le supermarché » Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac. On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion. Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... » À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, « l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition. Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. « Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite. Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie
Le musée du Jeu de Paume, à Paris, consacre en ce moment une exposition au photographe britannique Martin Parr, disparu en décembre 2025. À travers 180 photos issues de ses 50 ans de carrière, Martin Parr : Global Warning met en lumière les obsessions du photographe – le tourisme, la surconsommation, le réchauffement climatique –, mais aussi son humour, tantôt tendre, tantôt piquant, envers ses congénères. 29 janvier 2026. C'est avec une émotion palpable que Quentin Bajac, directeur du musée du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition Global Warning, inaugure l'événement. Il connaissait bien Martin Parr avec qui il avait même publié, en 2010, un livre d'entretiens (Le Mélange des genres, édition Textuel, réédité en 2026). Surtout, les deux hommes avaient préparé ensemble cette exposition : « Martin était très enthousiasmé par ce projet », confie ainsi Quentin Bajac. Hélas, la maladie a emporté Martin Parr le 6 décembre 2025, quelques semaines à peine avant l'ouverture de Global Warning au Jeu de Paume – ultime ironie cruelle de la vie, pour un photographe qui aura manié cette forme si particulière d'humour toute sa carrière durant. À lire aussiLe photographe britannique Martin Parr est mort à l'âge de 73 ans 50 ans de carrière exposés C'est donc sans surprise que l'on retrouve la patte de Martin Parr tout au long de l'exposition, notamment « dans la sélection des photos, raconte Quentin Bajac. Nous l'avons faite ensemble. Il tenait vraiment à ce que chacune des décennies de sa carrière soit représentée. » On retrouvera donc aussi bien les photos désormais très connues de plages bondées et aux couleurs criardes, prises dans les années 1980 et 1990, que des images plus confidentielles, capturées dans les années 1970 (et en noir et blanc !) où l'on pressent déjà son envie de représenter les classes moyennes. En cinq décennies, Martin Parr a accumulé plus de 50 000 prises de vue dans ses archives – aujourd'hui stockées à la Martin Parr Foundation, à Bristol, en Angleterre, où il vivait. Impossible d'être tout à fait exhaustif ; en revanche, on peut clairement identifier certaines des marottes du photographe. « La société de consommation, le tourisme planétaire, le réchauffement climatique », énumère le directeur du Jeu de Paume. Autant d'axes autour desquels l'exposition est donc organisée, sans en oublier deux autres : l'addiction technologique et les rapports entre les humains et les animaux. « Ma ligne de front, c'est le supermarché » Ces thématiques sont loin de celles privilégiées par les confrères de Martin Parr à l'époque, aux premiers rangs desquelles les conflits et la pauvreté. « Il le disait : "Ma ligne de front, c'est le supermarché" », se remémore avec tendresse Quentin Bajac. On ne s'étonnera donc pas de croiser, ici, deux femmes retranchées derrière leurs caddies, semblant prêtes à retourner au combat ; là, un bébé dans un chariot de courses, quasi enseveli sous les couches et les paquets de viande bon marché ; ou, plus loin, des clients semblant sur le point de s'empoigner pour mettre la main sur le dernier pack de bière en promotion. Ces images pourraient sembler cruelles, elles dégagent pourtant une certaine tendresse pour l'espèce humaine. « Martin ne se mettait pas en surplomb, raconte Quentin Bajac. Il avait conscience de faire partie du problème : il voyageait énormément pour ses reportages, appréciait la plage et le shopping... » À lire aussi«Life's a Beach», Martin Parr exposé à Evian Un humour tout british Les constats posés par Martin Parr, une photo à la fois, pourraient aussi être déprimants. C'était sans compter sur sa touche bien à lui : son regard décalé, toujours de biais ; et surtout, « l'humour, fondamental. Parfois cruel, ironique, tendre... En fait, il n'y a pas un humour de Martin Parr mais bien des humours de Martin Parr », insiste le commissaire de l'exposition. Nous voilà donc amenés à sourire en coin tout au long de l'exposition. Le photographe lui-même en jouait d'ailleurs. « Les Français m'adorent parce que je me moque des Anglais : ça leur fait gagner du temps », s'était-il un jour amusé au cours d'une conférence. Le succès de l'exposition Global Warning ne l'a pas démenti : face à l'affluence, le musée du Jeu de Paume a décidé d'étendre ses horaires de visite. Martin Parr : Global Warning, au musée du Jeu de Paume (Paris) jusqu'au 24 mai 2026. À lire aussi«How Do You Feel?» nous demande Joel Quayson à la Maison européenne de la photographie
“Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Parisdu 30 janvier au 24 mai 2026Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20'52,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/Communiqué de presse Commissaires :Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,avec la collaboration de Martin Parr et de Clémentine de la FéronnièreCette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Tout au long de sa carrière, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et décalé Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l'Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d'énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se révèle, avec le temps et l'évolution des mentalités, peut-être plus grave qu'il n'y paraissait initialement. À la lumière de l'ensemble de son oeuvre, l'usage du décalage et de la dérision place Martin Parr dans une lignée satirique britannique, attentive à révéler les paradoxes de notre société.En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des oeuvres récentes, l'exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes. La façon dont les loisirs modifient l'environnement – du motif de la plage à celui des déchets, Parr a saisi les mutations que l'évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, où le plaisir et le gaspillage, le naturel et l'artificiel coexistent et s'entremêlent sans cesse. « Tout doit disparaître » aborde l'univers consumériste qui est le nôtre, Parr dressant un inventaire cru et drôle de nos objets de désirs et nos modes de consommation, envisagé comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchés, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théâtre d'une course effrénée partagée par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l'humain lui-même devient parfois marchandise. « Petite Planète », du nom de l'un de ses ouvrages les plus célèbres, traite du tourisme, sujet de prédilection qu'il avait exploré, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblématiques du phénomène, il s'est intéressé aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, réalisant également, en filigrane, une étude des déséquilibres Nord/Sud. Dans « Le règne animal », c'est, la cohabitation parfois difficile entre l'humain et l'animal qui est étudié et décrit, entre indifférence et fascination, négligence et surattention, violence et affection.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:27:33 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, au menu de notre débat critique, deux expositions de photographie, toutes deux tenues au Jeu de Paume : un retour sur l'œuvre du récemment défunt Martin Parr avec "Global Warning" et un regard sur le travail de la sud-africaine Jo Ractliffe dans "En ces lieux/Out of place". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:11:01 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Jeu de Paume consacre une exposition à la Sud-Africaine Jo Ractliffe, figure importante de la photographie contemporaine, jusqu'ici très peu montrée en France. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:15:51 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Puisque Martin Parr nous a quitté en décembre 2025, le Jeu de Paume lui rend hommage avec l'exposition "Global Warning" et nous propose de revisiter son œuvre. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
A exposição “Global Warning”, em exibição no Jeu de Paume, em Paris, até maio de 2026, oferece uma perspectiva analítica e satírica ao mesmo tempo sobre a obra de Martin Parr, que morreu em 5 de dezembro do ano passado, aos 73 anos. O título da mostra faz alusão ao termo aquecimento global (global warming, em inglês), para sinalizar um alerta sobre o estado do mundo contemporâneo. Patrícia Moribe, da RFI em Paris O curador da mostra e diretor da instituição parisiense, Quentin Bajac, explicou à RFI que o foco da mostra recai sobre os "disfuncionamentos de nossas sociedades", que estão na origem de muitos desequilíbrios climáticos. “Propus o tema a Martin Parr há uns dois anos e ele aceitou na hora”, conta Quentin Bajac. “Ele estava bastante empolgado com a ideia de fazer uma exposição talvez um pouco mais séria sobre o trabalho dele do que o habitual. E então, trabalhamos juntos, fizemos a seleção das obras juntos. Depois, ele me deixou cuidar de toda a parte de cenografia da exposição, pesquisa de autores para o catálogo etc. Mas durante um ano e meio, a gente se comunicou regularmente sobre o projeto.” “Martin trabalhou sobre temas sérios e, em particular, sobre os disfuncionamentos, eu diria, de nossas sociedades ocidentais, Europa e Estados Unidos e, em seguida, ocidentalizadas, como China, Oriente Médio etc. São disfuncionamentos que estão na origem de muitos dos desequilíbrios climáticos, como o consumo excessivo, o turismo planetário, nossa relação com os animais, que também é um eixo da exposição, nossa relação com a tecnologia, o smartphone, o carro, telas de todos os tipos, a maneira como modificamos as paisagens”, acrescenta Bajac. Martin Parr em São Paulo Essa visão crítica e irônica sobre a sociedade de consumo também foi o pilar da exposição "Parrtifícial", realizada no MIS (Museu da Imagem e do Som), em São Paulo, em 2016 sob a curadoria de Iatã Cannabrava. “Foi uma doideira”, relembra o fotógrafo e curador brasileiro. “Logo na entrada de um salão grande com um pé direito triplo, tinha lá ele, em vídeo, falando assim: 'Venha para este mundo de consumo, lembrando que você também é um produto'”. Para o curador, a genialidade de Parr residia na sua capacidade de inclusão, observa que o fotógrafo e sua esposa chegaram a posar para o livro Bored Couples (Casais Entediados), dizendo que "mais importante do que ser irônico com o mundo é nos incluir nessa ironia também". Além de sua contribuição visual, Parr é celebrado por seu papel na democratização da fotografia e na valorização do fotolivro. Iatã Cannabrava descreve o fotógrafo como o "workaholic mais alucinado" que já conheceu, alguém capaz de manter controle absoluto sobre sua produção, mas que sempre demonstrou enorme generosidade." "Democrata da fotografia" Cannabrava afirma que Parr não apenas revolucionou, mas somou ao conceito de fotografia pública, ajudando a difundir narrativas visuais para todos os públicos e colaborando ativamente na história do fotolivro latino-americano. Por esse esforço em tornar a fotografia acessível e por sua influência global, o curador brasileiro define Martin Parr como o "maior democrata da fotografia mundial". Em 2014, foi inaugurada a Fundação Martin Parr, em Bristol, sudoeste da Inglaterra, para abrigar o acervo do artista, coleção de impressões e dummies (projetos de livros) feito por outros fotógrafos, principalmente britânicos e irlandeses. A trajetória incluiu a superação de resistências internas para ingressar na prestigiosa agência Magnum, em 1994, da parte de uma parte dos integrantes, partidários de uma representação mais humanista. Mas o estilo de Parr o consolidou como um artista de muitas camadas, cujo trabalho lúdico esconde uma leitura mordaz e documental sobre a banalidade da vida cotidiana e seus desdobramentos. “Global Warning” fica em cartaz no Jeu de Paume até 25 de maio de 2026.
El museo Jeu de Paume de París presenta a partir de este viernes una exposición dedicada al fotógrafo Martin Parr. La muestra reúne casi 200 imágenes coloridas que cuentan lo absurdo de nuestras sociedades modernas, pero con mucho humor. El cambio climático, el turismo de masas o el consumismo a ultranza... esos problemas de hoy fueron explorados desde los años 60 y 70 por Martin Parr. El fotógrafo británico, es el protagonista de la nueva exposición en el museo Jeu de Paume de París, que ha reunido unas 180 imágenes de Parr tomadas en el mundo entero. "Alerta global" (Global Warning) es el título de esta muestra dividida en cinco partes, pero con un hilo conductor. “Si tuviéramos que resumir su trabajo podríamos decir que el consumismo es un tema presente en toda su obra. El turismo masivo, que exploró en sus fotos, es otra forma de consumo a ultranza en los países del primer mundo. Parr puso su objetivo no solo en los turistas americanos o europeos, sino en cómo China o Rusia se unieron a la economía de mercado a partir de los 80. Nuestras sociedades de consumo fueron un tema esencial, no solo porque se dedicó a fotografiarlas sino porque fue el primer en poner el foco en esas temáticas”, declaró el comisario de la muestra Quentin Bajac. El impertinente Martin Parr revolucionó la fotografía documental con imágenes surrealistas: personas achicharrándose en una playa, hordas de celulares delante de la Mona Lisa, un cochecito en un casino… los colores chillones y saturados formaban parte de su estética, así como el humor. “El humor era su forma de captar la atención del espectador en una fracción de segundo. Era su manera de seducir para luego tratar de transmitir no un mensaje sino un contenido diferente. La ironía formaba parte de la personalidad de Parr. Pero si observamos bien, a veces es un humor discreto, otras veces cruel o feroz… En todo caso, la mayoría de sus imágenes tienen una dosis de humor, asociada a su visión crítica del mundo”, agregó Bajac. La exposición presenta muchas imágenes tomadas en playas, en distintos puntos del planeta. Según Bajac, a Parr le encantaban las playas, lugares donde la gente está relajada, lo que es propicio para la fotografía. “A partir de los años 2000, Parr comenzó a fotografiar las multitudes. Es el caso de la foto en Mar del Plata, donde utilizó un teleobjetivo que aplasta completamente la perspectiva. Parece un collage, pero no, son cientos de personas amontonadas, rodeadas de logos de marcas. Es una imagen que contradice la visión idílica del turismo y de la playa como lugar de escape o de comunión con la naturaleza”, dijo el especialista. “Global warning” en el Jeu de Paume de París es de las últimas exposiciones concebidas en colaboración con Martin Parr, quien falleció en diciembre de 2025.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le britannique Martin Parr, photographe de la classe moyenne, des plages bondées et de la surconsommation, est exposé à partir de demain au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, Directeur du musée du Jeu de Paume et Commissaire l'exposition « Global Warning » . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:13:53 - L'invité d'un jour dans le monde - L'œil critique, l'humour très british et, au final, le regard un peu inquiet de Martin Parr sur notre société de consommation, c'est ce qu'on retrouve au Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, le Directeur du musée et le Commissaire de l'exposition « Global warning ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le britannique Martin Parr, photographe de la classe moyenne, des plages bondées et de la surconsommation, est exposé à partir de demain au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, Directeur du musée du Jeu de Paume et Commissaire l'exposition « Global Warning » . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Paris, Herbst 1940: Das Musée du Jeu de Paume wird zum Hauptquartier des NS-Kunstraubs. Unter den Augen deutscher Wachposten sortiert der „Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg“ geraubte Meisterwerke wie Waren. Mitten in diesem System arbeitet Rose Valland – scheinbar unscheinbar, angeblich ohne Deutschkenntnisse. Doch sie versteht jedes Wort. Und sie beginnt, heimlich alles zu dokumentieren. In Folge 96 von Franko-viel sprechen wir mit der deutsch-französischen Kunsthistorikerin und Provenienzforscherin Stéphanie Baumewerd (Deutsches Zentrum Kulturgutverluste) über Rose Vallands Mut, ihre Strategie – und darüber, warum ihre Notizen bis heute für die Provenienzforschung wichtig sind.
Relier le Jeu-de-Paume au centre-ville, c'est le but de la troisième navette mise en place par Azalys à Blois. Une expérimentation prévue jusqu'au mois d'avril. Un reportage réalisé par Bastien Bougeard.
Dans Histoire d'une vie, Marc Menant recevait l'historien spécialiste de la Révolution Française Claude Manceron (1929-1999), auteur notamment de La Révolution Française, dictionnaire biographique.Dans cet entretien, Claude Manceron raconte la figure historique de Mirabeau, le célèbre orateur de la Révolution Française.Issu de la noblesse française, Mirabeau se présente à la députation en 1789 en usant d'un subterfuge : celui d'ouvrir un commerce de draps.Il est le premier à être élu député du Tiers-Etat par la sénéchaussée d'Aix-en-Provence.Dès ses débuts, il devient une personnalité incontournable de l'Assemblée.Partisan de la monarchie constitutionnelle, il prononcera, lors de la célèbre séance du Jeu de Paume, le 23 juin 1789, la fameuse citation : "Nous sommes ici par la volonté du peuple..."En avril 1791, il est jugé pour avoir commis un adultère avec violence et le jugement ordonne sa décapitation.Histoire d'une vie est un podcast issu des archives d'Europe 1.- Présentation : Marc Menant - Production et rédaction : Clara Leger- Réalisation : Julien Tharaud - Diffusion : Clara MénardHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2015, l'historien et journaliste François-Guillaume Lorrain publiait "Ces lieux qui ont fait la France" (éd. Fayard). De Poitiers, à Azincourt, de Ligugé à Domrémy, en passant par Varennes ou Montoire, il nous avait conviés à une balade historique. En 2021, il ajoutait une suite à son ouvrage remarqué, "Ces autres lieux qui ont fait la France", et proposait de nouvelles étapes, de nouvelles histoires, de nouvelles mémoires... En 2025, les éditions Perrin ont choisi de rassembler les deux volumes, avec des inédits sur la salle du jeu de Paume, la route Napoléon et le Canada français.Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Today is the second episode of the NFT Morning x 100Collectors series, and for this occasion we are pleased to welcome Eleonora Brizi and Fanny Lakoubay. Together, we take a step back and look at 2025 as a full year for digital art and NFTs, not through hype or price action, but through events, institutions, fairs, exhibitions, and the slow transformation of the ecosystem.Chronological map:* January 2025, the shutdown of MakersPlace, a strong signal about the fragility of NFT marketplaces and post speculative economics* February, NFT Paris, marked by a weak presence of art inside the main venue but a strong dynamic in side events across the city* The emergence of Artverse (launched in June 2024) in Paris as a key community hub during major crypto and NFT weeks* March, Art Basel Hong Kong, with limited digital art in the fair but official visibility through talks, performances, and special programming. Continuation of Digital Dialogues, curated conversations around digital art, AI, and blockchain, running parallel to Art Basel fairs* April, the major AI exhibition at the Jeu de Paume, notable for its institutional framing and absence of explicit NFT discourse* May, the announcement of the CryptoPunks IP acquisition by the NODE Foundation and the rise of digital art awards and prizes* Art Dubai, showing growing interest in digital art in the Middle East, including collector focused events* June, Non Fungible Conference, highlighting experimentation, new formats, performance, and cultural risk taking* June, Art Basel Basel, alongside the Digital Art Mile, showing parallel paths between institutions and independent initiatives* Summer 2025, the exhibition “Infinite Images” at the Toledo Museum of Art, one of the strongest museum scale shows on algorithmic and digital art* October, Art Blocks Marfa weekend, the annual community gathering and celebration of generative art* November, Paris Photo, cited as part of the packed fall season (along with other fairs and community gatherings)* November, Art Abu Dhabi* Fall, Art on Tezos Berlin, described as a community gathering that doesn't fit classic categories like fair, festival, or conference* December, Art Basel Miami Beach, and the launch of Zero10, Art Basel's dedicated digital art sector, placing digital art directly inside the fair experienceThe key sentence of the episode“2025 showed that digital art is no longer trying to come back, it is integrating into institutions at its own pace, while building independent spaces when existing structures are not designed for it” (Fanny Lakoubay)More details here : * 100Collectors* Article on the 8 important steps 100 COLLECTORS to be reached by 2025* Artverse Paris* Non Fungible Conference* Art Basel, Digital Art and Zero10* Infinite Images exhibition, Toledo Museum This is a public episode. If you would like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.nftmorning.com
Maître incontesté du néoclassicisme, Jacques-Louis David (1748-1825) continue deux siècles après sa mort d'impressionner les visiteurs du Louvre par ses toiles magistrales, en particulier l'Enlèvement des Sabines et Léonidas aux Thermopyles. D'abord disciple du peintre de cour François Boucher, il refuse très tôt de servir une académie qu'il juge empesée, pour s'engager dans des compositions radicales. Républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume et prononce des discours enflammés à la tribune. Après avoir été élu président à la Convention au début de l'année 1794, il parvient à échapper à l'échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d'Italie l'engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d'oeuvre - Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles -, accompagnés d'une importante série de portraits officiels. Contemporain d'Olympe de Gouges ou du chimiste Berthollet, aîné de vingt et un ans de Napoléon, David aura marqué le tournant du siècle. La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n'aura pas altéré son prestige auprès d'une génération de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.David Chanteranne est notre invité en studio pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Journalist Michelle Young discussed the history of Rose Valland, a female spy working for the French Resistance at the Jeu de Paume museum in Paris during World War II. This event was part of the 2025 History Book Festival in Lewes, Delaware. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Journalist Michelle Young discussed the history of Rose Valland, a female spy working for the French Resistance at the Jeu de Paume museum in Paris during World War II. This event was part of the 2025 History Book Festival in Lewes, Delaware. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le jeu de paume, l'ancêtre du tennis, qui lui a donné son nom d'ailleurs. Le mot "tennis" vient de "tenez", c'est ce que l'on disait à son adversaire avant de servir. Le jeu de paume qui, bien avant le foot, fut le sport le plus populaire en France au Moyen-Âge et à la Renaissance. Tellement populaire qu'en 1397, à Paris, sa pratique fut interdite, sauf le dimanche afin d'éviter que les gens arrêtent de travailler en semaine pour aller se faire une partie. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le photoreporter Luc Delahaye, capte le monde depuis plus de vingt-cinq ans. Le Jeu de Paume lui consacre "Le Bruit du Monde", une exposition qui mêle photographie documentaire, vidéo et installation, révélant comment l'artiste transforme les événements historiques et sociaux en images troublantes. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art; Sally Bonn Maître de conférence en esthétique à l'Université Picardie Jules Verne, auteure, critique d'art et commissaire d'exposition.
durée : 00:10:52 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Dans l'épisode précédent, nous avons vu comment les députés du Tiers Etat, sûrs de leur force, en arrivent le 17 juin 1789 à se proclamer « Assemblée nationale ». Un premier acte révolutionnaire qui amène Louis XVI à réagir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une héroïne dont on a longtemps ignoré le nom. Pas de fusil, pas de batailles spectaculaires… juste un carnet, un crayon, et une incroyable détermination. Son nom ? Rose Valland. Grâce à elle, des milliers d'œuvres d'art pillées par les nazis ont pu être sauvées.Le pillage naziPendant l'Occupation, les nazis ne se contentent pas de contrôler la France. Ils pillent ses richesses. Tableaux, sculptures, objets d'art : tout ce que possèdent les musées, les collections privées, et surtout celles des familles juives, est saisi. Ce butin considérable est centralisé au Musée du Jeu de Paume, à Paris, transformé en véritable entrepôt du vol organisé.C'est là que travaille Rose Valland, modeste attachée de conservation. Aux yeux des nazis, c'est une employée sans importance. Mais ils ignorent une chose : Rose comprend l'allemand. Et elle les écoute. Chaque jour, elle note les conversations, les numéros de wagons, les destinations des convois.Une espionne de l'artAvec patience et sang-froid, Rose Valland consigne tout dans ses carnets. Chaque détail compte : l'expédition de tel tableau de Renoir vers Munich, le départ d'un Cézanne pour Berlin, ou la présence de tel dignitaire nazi au Jeu de Paume. Elle risque sa vie à chaque instant. Si les Allemands découvraient qu'elle les espionne, ce serait la déportation, peut-être la mort. Mais Rose tient bon. Pendant quatre années, elle mène une résistance silencieuse, armée seulement de son érudition et de sa mémoire.Après la LibérationQuand Paris est libéré en 1944, ses notes deviennent une arme précieuse. Grâce à elles, les Monuments Men — ce corps spécial créé par les Alliés pour retrouver les œuvres d'art volées — savent où chercher. Des milliers de tableaux, parmi lesquels des chefs-d'œuvre de Léonard de Vinci, Monet, Manet ou Picasso, sont localisés, saisis dans les dépôts nazis et rapatriés en France.Sans ce travail acharné et clandestin, une grande partie de notre patrimoine aurait disparu, engloutie dans les collections privées ou perdue à jamais dans les ruines de la guerre.Une reconnaissance tardiveEt pourtant, Rose Valland reste longtemps dans l'ombre. Après la guerre, elle continue de servir les musées français avec la même modestie. Ce n'est qu'à la fin de sa vie que son rôle est reconnu à sa juste valeur. Elle reçoit la Légion d'honneur, la Médaille de la Résistance, et son nom devient symbole de courage discret.ConclusionRose Valland n'a pas combattu avec des armes, mais elle a lutté avec ce qu'elle avait de plus précieux : sa mémoire et son courage. Alors, la prochaine fois que vous admirerez un tableau impressionniste au musée, souvenez-vous de cette femme discrète qui, seule, a défié l'avidité nazie pour sauver une part essentielle de notre culture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stéphane Bern nous entraîne, en ce jour anniversaire du Serment qui l'a fait entrer à tout jamais dans l'Histoire le 20 juin 1789, dans la salle du Jeu de Paume de Versailles, une salle de sport, comme son nom l'indique, pour les rois, les princes et les nobles, devenue un haut lieu de l'histoire révolutionnaire… Pourquoi les députés du Tiers-État ont-ils investi cette salle, le 20 juin 1789 ? Comment est-elle devenue un lieu de mémoire de la Révolution ? Le serment du jeu de Paume est-il l'événement fondateur de la Révolution ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Emmanuel de Waresquiel, historien et auteur de ""Il nous fallait des mythes ! La Révolution et ses imaginaires de 1789 à nos jours"" (Tallandier) Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Bern nous entraîne, en ce jour anniversaire du Serment qui l'a fait entrer à tout jamais dans l'Histoire le 20 juin 1789, dans la salle du Jeu de Paume de Versailles, une salle de sport, comme son nom l'indique, pour les rois, les princes et les nobles, devenue un haut lieu de l'histoire révolutionnaire… Pourquoi les députés du Tiers-État ont-ils investi cette salle, le 20 juin 1789 ? Comment est-elle devenue un lieu de mémoire de la Révolution ? Le serment du jeu de Paume est-il l'événement fondateur de la Révolution ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Emmanuel de Waresquiel, historien et auteur de ""Il nous fallait des mythes ! La Révolution et ses imaginaires de 1789 à nos jours"" (Tallandier) Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:24 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Les critiques discutent de "Scènes endormies dans la paume de la main", le dernier recueil de nouvelles de Yôko Ogawa. Dans ces huit nouvelles qui ont toutes trait au spectacle vivant, l'autrice japonaise poursuit son œuvre qui explore l'étrange et les émotions. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Céline du Chéné Productrice à France Culture
durée : 00:27:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au programme du débat critique, de la littérature avec deux recueils de nouvelles : "Scènes endormies dans la paume de la main" de Yôko Ogawa et "Correction automatique" de Etgar Keret. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Céline du Chéné Productrice à France Culture
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1875, les lois constitutionnelles instituent la Troisième République, jusqu'alors régime provisoire. Le château de Versailles met aujourd'hui en lumière son héritage républicain : de la salle du Jeu de Paume à la salle des Congrès, traversée de ces lieux de la mémoire nationale et républicaine. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Maël Vincent--Randonnier, Maïwenn Guiziou - invités : Jacqueline Lalouette Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Lille, Christophe Leribault Président du château de Versailles, Fabien Oppermann Historien et haut fonctionnaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:50 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1875, les lois constitutionnelles instituent la Troisième République, jusqu'alors régime provisoire. Le château de Versailles met aujourd'hui en lumière son héritage républicain : de la salle du Jeu de Paume à la salle des Congrès, traversée de ces lieux de la mémoire nationale et républicaine. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Jacqueline Lalouette Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université de Lille; Christophe Leribault Président du château de Versailles; Fabien Oppermann Historien et haut fonctionnaire
Plus de 40 artistes retracent dix ans de création inspirée par l'intelligence artificielle au Jeu de Paume avec la nouvelle exposition Le Monde selon l'IA. Une exposition à voir jusqu'au 21 septembre qui questionne notre rapport à l'IA, son impact sur l'art et sur notre façon de représenter le monde. Au Jeu de Paume, à Paris, l'intelligence artificielle (IA) est décortiquée par les artistes qui nous en montrent les aspects peu reluisants en les critiquant, mais aussi tentent de créer de nouveaux possibles en essayant de débrider les IA. Dans cette exposition, il n'est pas question d'être béat face à l'intelligence artificielle, ses biais et ses limites. Dès l'entrée, la question de la ressource, entre l'énergie consommée pour les faire fonctionner ou l'utilisation de minerai disponible en quantité limitée. À coup de grands diagrammes complexes prenant tout l'espace des murs, on devine les quantités d'énergie nécessaires rien que pour faire fonctionner une simple requête sur Alexa.« Nous avons choisi des artistes qui ont une posture critique face à l'IA et face à ces modèles qui commencent à développer des capacités qui vont au-delà des humains, déclare Antonio Somaini, enseignant-chercheur à la Sorbonne et commissaire général de cette exposition. L'on entend souvent parler de l'IA comme quelque chose qui développe une intelligence semblable à celle des humains, mais là, nous faisons face à des modèles qui font des choses dont, nous, les humains, ne sommes pas capables. »Des biais occidentaux reproduits par l'IADes capacités qui dépassent celles de l'humain, mais une base de données alimentée… par des humains. Le problème est que ce sont toujours les mêmes : principalement des Occidentaux, ce qui crée des biais. Pour résoudre ces problèmes de biais culturels et ethniques, il faut alors enseigner à l'IA de nouveaux alphabets, de nouvelles langues, de nouvelles représentations, tout cela en veillant à ne pas reproduire les stéréotypes. Avec Tongues, l'artiste sénégalo-libanaise, Linda Dounia Rebeiz a enseigné à l'IA son propre modèle d'écriture asémique, c'est-à-dire dénuée de signification, et inspiré de sept calligraphies de différentes parties du monde, mais avec un focus sur les graphies africaines comme l'amharique : « L'idée derrière était de montrer qu'il y avait un biais pour l'alphabet romain dans les modèles d'IA générative aujourd'hui. Alors que dans un monde où il y a des milliers de langues écrites avec beaucoup de formes différentes et jolies, je pensais que c'était réductif ce que l'on avait à disposition. »Effacement et tombe numériqueDans cette même critique des biais de l'IA, l'artiste américano-saoudienne Nouf Aljowaysir avec son projet Salaf signifiant « ancêtre » en arabe, qui critique les limitations des intelligences artificielles. Elle pointe les difficultés des IA occidentales à reconnaitre et bien nommer ce qu'elles voient lorsque cette dernière présente des photos de ses ancêtres bédouins. Pour elle, c'est dû au fait que les données utilisées pour entraîner les IA restituent les préjugés coloniaux des archives européennes qui ont été exploitées. Elle a ensuite utilisé un modèle d'IA générative où les silhouettes des personnes sur les photos sont masquées par un filtre blanc, soulignant l'effacement de la mémoire collective de ces ancêtres par l'IA.L'intelligence artificielle ouvre aussi la voie à des créations plus philosophiques et artistiques. Pour son œuvre La Quatrième Mémoire, Grégory Chatonsky a reproduit une sépulture où l'on voit un gisant à plat ventre et un film généré en temps réel par IA : « Cette installation, c'est ma tombe. C'est un projet très personnel. Mais ce n'est pas la vie factuelle que j'ai vécue. C'est tout ce que je n'ai pas vécu, c'est ma vie possible. L'intelligence artificielle générative génère des documents qui nous ressemblent, des choses qui n'existent pas, mais qui sont vraisemblables. Et donc, je me suis dit que la tombe du futur pourrait poursuivre notre mémoire pour la rendre éternelle, un peu comme l'ont fait les Égyptiens avec les pyramides. »Si l'intelligence artificielle peut être un formidable outil de création et d'innovation, elle reste le reflet de ceux qui la nourrissent. Sans prise en compte de la diversité, elle risque de reproduire, voire d'amplifier, les biais du monde réel. À nous donc de l'appréhender autrement.À lire aussiLe monde du doublage en colère et inquiet face aux dérives de l'IA
durée : 00:27:28 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au programme du débat critique deux expositions : "Richard Avedon - In the American West" à la Fondation Henri Cartier Bresson et "Le Monde selon l'IA" au Jeu de Paume - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition ; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
durée : 00:12:28 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Le Jeu de Paume explore les liens entre l'art contemporain et l'intelligence artificielle. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Sarah Ihler-Meyer Critique d'art et commissaire d'exposition ; Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro
Dans cet épisode,découvrez l'histoire du bâtiment qui abrite aujourd'hui le musée du Jeu de Paume, situé à l'entrée du jardin des Tuileries, à Paris.Construit sous Napoléon III pour la pratique du jeu de paume, ce lieu a connu plusieurs vies : espace sportif impérial, entrepôt d'œuvres d'art spoliées pendant la Seconde Guerre mondiale, puis centre d'exposition dédié à la photographie et à l'image contemporaine.Accompagnements musicaux: Lighter shades © Evert Z, Musique médiévale © Hicham Chahidi, Sunrise © Antony Vega, Anticipating you © Antony Vega, Special Times © Antony Vega,Tender Remains©Myuu, les Deschevalets©MrKey, The Swan Saint-Saëns ©Yael Kareth, Sleep ©Scott Buckley, Make your mine©Mina, Academy © MrKey_LMK Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Daniel Power of PowerHouse Books and Yolanda Cuomo of Yolanda Cuomo Design join me for my 200th episode to talk about their famed collaborations including their latest, Larry Fink: Hands On / A Passionate Life of Looking (PowerHouse). This was a really fun and enlightening episode. It is filled with great history and great humor from two incredibly influential figures in photography who also happen to be two great friends. Daniel and Yo talk about their own histories and achievements as well as the love and dedication that went into this last book they worked on with Larry Fink before he passed. https://powerhousebooks.com ||| https://yocuomo.com This podcast is sponsored by the Charcoal Book Club Begin Building your dream photobook library today at https://charcoalbookclub.com Founder and Publisher Daniel Power started powerHouse Books in 1995, and was joined by Craig Cohen in 1996. The early years had Power and Cohen tag-teaming on a few books at a time, raising the bar each season when, in 1998, powerHouse Books had its first best-seller, Women Before 10 A.M. by Véronique Vial. Power and Cohen followed up that success in 1999 with the critically-acclaimed cult monographs X-Ray, by François Nars, and Life is Paradise, by Francesco Clemente and Vincent Katz. In Fall 2006, powerHouse Books launched The POWERHOUSE Arena, a laboratory for creative thought: exhibitions, installations, presentations, displays, viewings, performances, readings, and retail therapy—all drawing upon photography and popular culture as sources of inspiration. Located at 28 Adams Street in the DUMBO section of Brooklyn, the 10,200–square foot marquis showroom and retail space is unlike any other in New York City, featuring a soaring 24-foot ceiling on the 5,000–square foot ground floor, and an equally impressive 5,000–square foot mezzanine, with over 175 feet of glass frontage, designed by esteemed architect David Howell Design. Attached by a central staircase is the Arena Skylounge, a 560 square-foot, mezzanine-level, multifunctional gallery, VIP lounge, and green room. These stunning spaces have hosted a series of landmark exhibitions and events, and are now available for private hire. Yolanda Cuomo is an experienced art director and avid educator. As Principal of Yolanda Cuomo Design, she provides the creative vision, direction, and passion behind all of the Studio's work. Cuomo and her team work collaboratively with their clients, which include leading publishers, museums, authors, editors, artists, and photographers, to develop memorable and meaningful cultural and commercial projects. Cuomo's recent projects include the design of two books with photographer Pete Souza OBAMA, An Intimate Portrait and SHADE, A Tale of Two Presidents, a seven hundred page book entitled An Anthology about Paolo Pellegrin curated by Germano Celant that accompanied an exhibition at the Maxxi Museum in Rome, Italy, a book about Bob Dylan called DYLAN BY SCHATZBERG and the book A Life In Pictures: Steve McCurry. Throughout 2013, Cuomo edited and designed a two-volume nine-hundred-page limited-edition box set, The Library of Julio Santo Domingo, which also included a special-edition iPad and private app celebrating this collection. In fall 2012, Cuomo co-authored with Norma Stevens the book New York at Night, a collection of photographs published by PowerHouse Books. In 2011, Cuomo's studio designed the enormously successful Diane Arbus retrospective which was organized by the Jeu de Paume in Paris, and traveled internationally.
In this episode, I traveled to the International Hall of Fame in Newport, Rhode. I take you through the Hall of Fame Museum where the first US National Championships were played. We go through the history of tennis starting from its origins of Jeu de Paume in France. The Hall of Fame holds so many different collections of various objects from racquets to fashion to trophies. Truly a magical place for any tennis fan. Cheers!Check out the website I made for my channel.Find videos, blog posts, and merch! www.tipsy-tennis.comFollow me on Instagram