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Guiné-Bissau: Cidadãos questionam a razão do referendo constitucional. Analista guineense defende que um referendo constitucional não deve acontecer em período de inconstitucionalidades, resultante de um golpe de Estado. Angola: Rafael Marques denuncia processo político no caso russos.
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
A semana fica marcada pela instabilidade política em São Tomé e Príncipe, pela eleição de Venâncio Mondlane para a liderança do Anamola, em Moçambique, pela acusação formal do general Higino Carneiro, em Angola, pelas críticas à reduzida representação feminina no novo Governo de Cabo Verde e pelo desmentido da CEDEAO sobre alegadas tentativas de suborno durante uma missão à Guiné-Bissau. Em São Tomé e Príncipe, o Conselho Nacional da ADI marcou para 26 de Julho o congresso do partido. A decisão é contestada pelo actual primeiro-ministro, Américo Ramos, que reafirmou a sua candidatura à presidência da formação política. Ainda no arquipélago, o Tribunal Constitucional confirmou a rejeição da candidatura do empresário e político Domingos Monteiro às eleições presidenciais de 19 de Julho, por considerar que nenhum dos seus pais é são-tomense. Permanecem na corrida cinco candidatos: o antigo primeiro-ministro Jorge Bom Jesus, o líder parlamentar da ADI, Nito D'Abreu, o actual Presidente da República, Carlos Vila Nova, e os juristas Miques João Bonfim e Eugénio Tiny. Segundo dados provisórios da Comissão Eleitoral Nacional, estão inscritos 142.298 eleitores, mais cerca de 19 mil do que nas eleições de 2022. Em Moçambique, Venâncio Mondlane foi eleito presidente da Aliança Nacional por um Moçambique Livre e Autónomo, Anamola. Em entrevista à RFI, afirmou que pretende transformar a nova força política no maior partido da história democrática do país até 2029 e anunciou ainda a criação de uma "Escola Anamola". Entretanto, as autoridades moçambicanas repatriaram, nos últimos dias, mais de duas centenas de cidadãos do Malawi que tinham entrado ilegalmente no país para fugir aos ataques xenófobos na África do Sul. Em Angola, o general Higino Carneiro foi formalmente acusado pela Procuradoria-Geral da República dos crimes de peculato e branqueamento de capitais, alegadamente cometidos quando exerceu funções de governador do Cuando Cubango. A defesa afirma não ter sido notificada e acusa o Ministério Público de violar o segredo de justiça, considerando que o processo procura travar as ambições políticas do também candidato à liderança do MPLA. Ainda em Angola, o Tribunal da Comarca de Luanda iniciou o julgamento do influenciador digital Gerson Quintas, conhecido como "Man Genas", acusado de ofensas ao Presidente da República e de declarações dirigidas a altas patentes da Polícia Nacional. As alegadas ofensas foram proferidas quando se encontrava em Moçambique, de onde foi deportado em Fevereiro de 2024 por situação migratória irregular. Em Cabo Verde, os partidos da oposição e a presidente da Rede das Mulheres Parlamentares criticam a composição do novo Governo liderado pelo primeiro-ministro Francisco Carvalho, apontando a reduzida representação de mulheres e jovens nos principais cargos de decisão. Na Guiné-Bissau, a CEDEAO desmentiu as alegações de uma tentativa de suborno a membros da sua mais recente missão oficial ao país. A organização classificou as acusações como falsas e sem qualquer fundamento, depois de notícias divulgadas nas redes sociais e replicadas por vários órgãos de comunicação social darem conta de uma alegada entrega de cerca de 22 mil euros no quarto de hotel de um dos membros da missão. A delegação esteve na Guiné-Bissau entre 19 e 23 de Junho para acompanhar a implementação do mandato revisto da Missão de Apoio à Estabilização no país.
Higino Carneiro "bate no peito" que quer subir ao "ringue" para enfrentar João Lourenço pela liderança do MPLA. Carneiro é único pré-candidato com "tarimba" para fazer frente ao JLO, diz analista. Algumas províncias angolanas enfrentam crise de eletricidade. No Diário do Mundial falamos de: Michel Nkuka Mboladinga, conhecido como “Lumumba Vea”.
No recapitulativo desta semana em África, o destaque vai para Moçambique onde na madrugada do sábado passado, foi morto o bispo de Quelimane por indivíduos armados na sua residência. Este assassínio provocou uma onda de choque em todos os quadrantes no país e também no seio do Vaticano, o Papa Leão XIV tendo apela ao "fim dos actos violentos" em Moçambique. Na quarta-feira, o Presidente moçambicano garantiu que as autoridades do seu país iriam esclarecer o que a igreja moçambicana qualificou de "crime gravíssimo". Entretanto, na quinta-feira, o Serviço Nacional de Investigação Criminal (Sernic), anunciou a detenção de três suspeitos no âmbito da investigação sobre este assassínio. Após um primeiro interrogatório judicial, as autoridades decidiram mantê-los em detenção preventiva. Também na actualidade de Moçambique, estes últimos dias, o país continuou a monitorar o regresso progressivo dos moçambicanos vítimas de violências xenófobas na África do Sul. No começo da semana, chegou mais um grupo cujos relatos são de momentos de terror. Noutro quadrante, ao longo destes últimos dias, a RFI e um conjunto de outros órgãos de comunicação social, em coordenação com o consórcio "Forbidden Stories", publicou uma série de reportagens sobre a situação de Cabo Delgado. Um dos aspectos que indagaram foi o elo entre a exploração das riquezas da região, a corrupção, os abusos dos direitos humanos e a insurgência armada que afecta o extremo norte de Moçambique desde 2017. Micael Pereira, jornalista do Expresso em Portugal que participou nesta investigação, considerou que o extremismo presente naquela zona é também o reflexo das desigualdades aí persistentes. Outro dos jornalistas envolvidos nesse inquérito, Tomás Queface, do Zitamar News, explicou que a concentração das forças moçambicanas e ruandesas junto dos projectos de gás deixa outras zonas vulneráveis, permitindo aos insurgentes financiar-se através da exploração das minas de ouro. Noutra actualidade, em Angola, no final da semana passada, a subcomissão de candidaturas ao IX Congresso Ordinário do MPLA, no poder em Angola, anunciou a validação da candidatura de João Lourenço à presidência do partido, após a aprovação de um pouco mais de 98% das cerca de 11 mil subscrições que sustentam o seu dossier. O anúncio da validação desta candidatura mereceu resposta por parte dos restantes candidatos à presidência do MPLA que não descartam uma acção judicial. Também na actualidade angolana, Manuel Augusto, antigo ministro das relações exteriores de 2017 a 2020, faleceu no final da semana passada aos 68 anos numa unidade hospitalar de Luanda. Formado em Direito Internacional Público e especializado em direito diplomático, Manuel Augusto exerceu o essencial da sua carreira nessa área. Após a sua morte, foram numerosas as homenagens à acção que conduziu pelo seu país. Em São Tomé e Príncipe, entra-se progressivamente em período de pré-campanha. Depois de seis responsáveis políticos, nomeadamente o Presidente cessante, terem apresentado a sua candidatura para as presidenciais previstas a 19 de Julho, as autoridades fizeram um primeiro balanço do número de eleitores recenseados e habilitados a votar no próximo escrutínio. Na Guiné-Bissau, depois de o chefe da diplomacia portuguesa, Paulo Rangel dizer esta semana que a CPLP está a empenhar-se para o regresso da normalidade constitucional na Guiné-Bissau, Fernando Vaz, porta-voz do Conselho Nacional de Transição da Guiné-Bissau, fez na quarta-feira uma advertência diplomática ao Estado português, vincando que o seu país "não se vergará a exames de bom comportamento". Para finalizar não podíamos deixar de mencionar o arranque na passada quinta-feira do Mundial 2026 de futebol no Canada, Estados Unidos e México. Uma competição na qual a equipa cabo verdiana vai-se estrear-se neste 15 de Junho em Atlanta contra a equipa espanhola. Em entrevista à RFI, o seleccionador dos Tubarões Azuis, Bubista, falou do orgulho de representar o país nesta competição em que participa pela primeira vez.
Angola caminha, a passos largos, para as eleições gerais de 2027. Até aqui, foram cinco eleições, um único vencedor. O MPLA governa Angola há 50 anos e em 2027 quer continuidade. A oposição promete mudança, mas divide-se nos bastidores. A UNITA propôs ao Presidente João Lourenço um Governo de Unidade Nacional. Lourenço recusou a proposta, segundo a imprensa local.
Por ocasião da celebração hoje do Dia da Libertação de África, esta segunda-feira e nos dias 28, 29 e 30 de Maio, decorre em Lisboa, um colóquio sobre o legado cultural e político de Mário Pinto de Andrade, líder independentista angolano, intelectual de vulto, contemporâneo de Aimé Césaire e Leopold Sédar Senghor, que escreveu obras designadamente sobre literatura e história e foi ministro da cultura da Guiné-Bissau, país onde se exilou em 1975. O evento que abrange conferências, projecções de filmes ou ainda exposições em Picoas, na Cidade Universitária e no Espaço Cultural Mbongi 67 nas imediações da Lisboa, é organizado nomeadamente pela associação dos amigos de Sarah Maldoror e Mário Pinto de Andrade, o Centro de Estudos Internacionais, a Casa da Cultura da Guiné-Bissau, ou ainda o Centro de Intervenção para o Desenvolvimento Amílcar Cabral. Entre os estudiosos que participam no evento, estão presentes os sociólogos Cristina Roldão e Miguel de Barros, a universitária Inocência Mata ou ainda o historiador Julião Soares Sousa. Em entrevista à RFI, Sumaila Djaló, activista e estudioso guineense membro da organização desta série de encontros, evocou a figura de Mário Pinto de Andrade e o seu enorme legado intelectual. RFI: Nesta data em que se celebra o Dia da Libertação de África, o que os levou a escolher organizar um colóquio específico em torno de Mário Pinto de Andrade? Sumaila Djaló: Mário Pinto de Andrade é uma figura interessante, incontornável das lutas de libertação dos países africanos colonizados por Portugal. Nasceu em Angola, mas teve uma passagem por Portugal entre as décadas de 40 e 50 do século passado, onde conheceu com toda aquela malta da Casa dos Estudantes do Império, que veio das várias colónias portuguesas para estudar em Portugal e onde também esses encontros forjaram a consciência para o anticolonialismo. Liderou não só o MPLA como o seu primeiro presidente e um dos seus fundadores, mas as organizações unitárias das ex-colónias portuguesas em África. A partir destes espaços, também abriu possibilidades de alianças internacionais na Europa, na Ásia e em outros cantos do mundo desses movimentos de libertação. Por isso, a sua figura é muito importante não só para a independência de Angola, mas também para as independências de todos os outros países. Aliás, depois da independência, logo em 1975, exilado na Guiné-Bissau, desempenharia funções governamentais muito importantes nesse país também, para além de mais tarde, outras funções em organizações internacionais como a UNESCO. Portanto, a sua figura, na sua vertente militante, revolucionária, política, intelectual e cultural, é toda esta diversidade em torno do intelectual que é e é muito importante para as gerações actuais e para a historiografia, mas também a memória das lutas de libertação das ex-colónias de Portugal em África. RFI: Não dá, com certeza, para evocar, todos os acontecimentos que estão a ser organizados em torno da figura de Mário Pinto de Andrade. Mas se pudesse citar alguns, quais vão ser os pontos altos dessa série de eventos? Sumaila Djaló: Logo no dia 25 de Maio, em que é celebrado também o Dia da Libertação Africana, temos a abertura de uma exposição no Centro de Intervenção para o Desenvolvimento Amílcar Cabral - CITAC, em Lisboa, Picoas, onde às 17 da tarde abre-se um painel em debate sobre a memória e os arquivos que também conduzem a esse legado cultural e político de Mário Pinto de Andrade. Uma exposição em que estará disponível para investigadores, para pessoas interessadas, estudantes e também jornalistas e todas as pessoas interessadas. Uma exposição que conduz ao arquivo do CITAC sobre Mário Pinto de Andrade. Livros, artigos sobre Mário Pinto de Andrade. Comunicações que também ajudam a compreender todo este seu percurso multifacetado. Depois, no dia 28 e dia 29, na Faculdade de Direito da Universidade de Lisboa, teremos durante esses dois dias conferências mesas redondas em torno desse mesmo legado cultural e político de Mário Pinto de Andrade, juntando investigadores, historiadores, ensaístas e pessoas que estudam o percurso político e cultural de Mário Pinto Andrade, mas também activistas e outras pessoas que se contactam com o seu legado de outra forma. No último dia, no dia 30, teremos na parte da manhã um passeio histórico intitulado de 'Itinerários de Mário Pinto de Andrade', que passa por diferentes espaços frequentados por Mário Pinto de Andrade durante a sua estadia em Lisboa nos anos 40 e 50. E, finalmente, à tarde, temos uma sessão cultural no Espaço Cultural Mbongi 67, no Monte Abraão, em Lisboa, também onde o contacto será com textos da literatura oral e tradicional angolana, mas também da literatura moderna angolana ao ritmo de Kora, uma mesa redonda de diálogo a partir do seu livro 'As origens do Nacionalismo Africano' e a partir desse livro debater o panafricanismo, desde as suas origens até hoje. São estas actividades que fazem o conjunto do colóquio a acontecer em quatro dias, que também visa a resgatar esta memória importante para os povos africanos de língua oficial portuguesa, mas para os povos que combateram o colonialismo português em África. RFI: Relativamente a, lá está, resgatar esta memória, Mário Pinto de Andrade marcou a época em que viveu. E como é que ele marca a nossa época hoje em dia? Sumaila Djaló: Mário de Andrade tem um legado interessante e diverso. Esse legado faz a intersecção entre a cultura e política. Ele não concebia a cultura fora de uma intervenção política que visa a transformação da vida das pessoas na sociedade e de toda a humanidade. Isto é um legado muito importante para os nossos dias, em que se tende a separar a acção cultural com a vida social e política que até certo ponto mais interessa a transformação da vida das pessoas e ao progresso da própria humanidade. Para ele não havia essa dicotomia entre política e cultura. Na medida em que se acrescentam, se complementam estas duas áreas e o seu legado intelectual, passando pela intersecção destas duas áreas, leva nos à literatura, à militância política, ao pensamento intelectual que não dissocia o acto de pensar a sociedade, o acto de reflectir sobre a vida das pessoas nas sociedades, da intervenção para a transformação dessas mesmas sociedades e para o bem da humanidade. Eu julgo que é o principal ensinamento que podemos retirar do legado de Mário de Andrade, mas também o esforço para a construção da união num sentido panafricano em termos de unidade entre os povos africanos, para a concretização do grande objectivo da construção do progresso de todos os povos africanos e a partir de África, para o benefício da humanidade. Isto é uma questão também muito presente no seu pensamento, pensar a partir de África. RFI: Isto é um evento de vulto em torno de África, em torno de uma figura africana de primeiro plano que está a acontecer em Lisboa. Como é que estamos em Portugal relativamente a este passado? Sumaila Djaló: Portugal tem vários desafios a enfrentar em relação às suas responsabilidades. Também com um passado colonial muito marcado por violências de vária ordem e por subalternizações que persistem até aos dias de hoje. O passado colonial ajuda a configurar questões muito presentes, como o racismo e o neocolonialismo que também se expressa de alguma maneira nas relações entre o Estado português e as suas ex-colónias. Por isso, a figura de Mário Pinto de Andrade, tendo passado por Portugal, onde estudou e onde iniciou a primeira fase da sua militância política, mas também passado por outros países da Europa, como a França, onde teve grande impacto nos círculos panafricanos que também viriam a influenciar os movimentos de libertação na sua construção ideológica, os movimentos de libertação africanos, mas também as dinâmicas do envolvimento directo no processo das lutas de libertação a partir de Conacri, a partir de Angola, a partir da Guiné-Bissau e do envolvimento com todas estas redes transnacionais de lutas anticoloniais, ajudam-nos hoje, a partir de Portugal, também a reflectir sobre o papel que o Estado português e a sociedade portuguesa têm para a sua mobilização no sentido de superar os resquícios do colonialismo manifestados hoje regularmente, através do racismo que é muito marcado na sociedade portuguesa e que tem esse desafio de superar o racismo, mas também nas relações do Estado português com as ex-colónias africanas, onde a relação de subalternização destas ex-colónias permanece nos nossos dias e onde o espaço chamado Lusofonia tem servido como um antro da manutenção desta relação de subalternização entre Portugal e as ex-colónias. Portanto, evocar Mário Pinto de Andrade nos dias de hoje também tem esse papel, essa função de chamar a sociedade portuguesa na sua pluralidade, ao diálogo que contraria os legados do colonialismo presentes na sua sociedade. RFI: Este colóquio conta com a participação de diversos intelectuais de primeiro plano a nível de África. Há um fervilhar em termos de estudos em torno da questão pós colonial. E há também uma passagem de testemunho. Há cada vez mais estudiosos jovens que vão tentar estudar de outra forma a história de África. Sumaila Djaló: Penso que o movimento intelectual que ajudou a configurar o espaço ideológico anticolonial em África e de que fez parte numa das suas fases mais salientes, Mário Pinto de Andrade tem um legado que persiste até aos nossos dias e por isso é que tudo o que jovens estudantes, investigadores e estudiosos africanos, mas também estudiosos e investigadores da Europa e de outros cantos do mundo vão fazer a partir dos legados destas figuras proeminentes das lutas de libertação, tem também a ver com uma forma de continuidade, uma linha de pensamento que pauta pelas sociedades mais plurais e democráticas, onde a liberdade do homem e da mulher nessas sociedades estará sempre no centro, mas também um pensamento que contraria todas as formas de subalternização de povos e de menorização de culturas. E por isso, a partir deste colóquio, mobiliza-se também pessoas de várias geografias, obviamente a partir de África. Como podemos ver no programa, assinalo aqui duas conferências, a da abertura e do encerramento, a serem dirigidas por dois intelectuais africanos que passam muito pelos estudos das várias formas de pensamento africano anticolonial a partir da literatura, a partir da cultura, como a professora Inocência Mata e a partir da história e da historiografia, com o professor Jean-Michel Mabeko Tali e de outros intelectuais que vão fazer os painéis, quer da nova geração, quer de uma geração mais antiga, de intelectuais africanos e de outros cantos do mundo.
O encontro entre João Lourenço e Adalberto Costa Júnior sobre o Pacto para a Estabilidade e Reconciliação Nacional proposto pela UNITA saldou-se com uma apreciação negativa do Presidente a esta proposta. No entanto, Agostinho Sikato, director do Centro de Debate e Estudos Académicos, considera que se trata de um "não" que abre a possibilidade a um diálogo interpartidário em Angola. Em Angola, o Presidente João Lourenço recebeu na terça-feira o líder da oposição, Adalberto Costa Júnior, de forma a analisarem em conjunto o Pacto para a Estabilidade e Reconciliação Nacional proposto pela UNITA. Poucas horas após o fim do encontro, a Presidência anunciou em comunicado que este pacto não faz sentido, já que não existem razões “objectivas, políticas ou institucionais” em Angola que justifiquem um acordo político desta amplitude. Em entrevista à RFI, o director do Centro de Debate e Estudos Académicos, Agostinho Sikato, analisou este encontro e considera que este "não" de João Lourenço abre as portas a um diálogo entre a UNITA e o MPLA em Angola. "Creio que é um não que abre a possibilidade para o debate, porque se fosse um não definitivo, creio que o Presidente João Lourenço nem sequer recebia em audiência o líder da oposição para ouvir e discutir. Acredito que o Presidente João Lourenço precisava informar o líder da oposição da sua posição, qual era a sua opinião em relação àquele pacto. Mas mesmo no próprio comunicado, nota-se que ele também reconhece a legitimidade da UNITA, tanto em poder continuar, no caso, utilizando outros mecanismos, no caso a Assembleia Nacional. Acredito que fora do próprio Pacto, abre-se também aqui um espaço para um diálogo permanente. O que faltava em Angola era essencialmente isto, porque existem muitos pontos fracturantes, desde a própria Constituição a outros temas importantes da vida do país que criava uma espécie de tensão. A discussão aberta acredito que pode frear um pouco. Acredito que foi neste sentimento de aproximação das partes que o presidente João Lourenço recebeu o líder da UNITA", explicou o analista político. Adalberto Costa Júnior já afirmou entretanto que levará este acordo à Assembleia Nacional, defendendo um amplo acordo em Angola sobre uma nova Constituição, mas também uma amnistia para quem cometeu crimes de corrupção mediante o pagamento de um parte do que teria sido roubado ao Estado. Uma medida que divide também a sociedade angolana. "A sociedade angolana está bastante dividida em relação a esta lei da amnistia económica. Há aqueles os adeptos de que todos aqueles que cometeram deveriam pagar, deviam restituir ao Estado aquilo que se apropriaram e deveriam pagar pelos seus actos. Há uma ou outra corrente à qual se associa, o maior partido político na oposição que defende que deve haver uma amnistia, claro. Houve uma discussão muito ampla sobre sobre este tema desde que João Lourenço chegou ao poder. Grande parte da franja da sociedade entende que a segunda opção seria melhor. Seria melhor no sentido de que também a amnistia permitiria uma espécie de reconciliação entre as partes. É uma espécie de um alerta de que atenção! Houve sim, amnistia para estes, estamos a começar a organizar o processo e de agora em diante, quem mais cometer, então vai pagar pelos seus actos. Portanto, é essencial porque a estrutura económica de Angola assenta essencialmente aqueles a quem se acusa de terem desviado o erário. E a perseguição a estes indivíduos para que restituam esses dinheiros do erário está a ser bastante inglória, porque não se consegue restituir fundamentalmente o dinheiro que já não está em Angola", concluiu Agostinho Sikato.
"Les Roches Rouges" do francês Bruno Dumont é produzido pela portuguesa Rosa Filmes, a obra rodada essencialmente no sudeste francês, perto de Cannes, aborda temas de uma infância neste cenário de escarpas vermelhas, junto ao Mar Mediterrâneo. A película estreia na Quinzena dos cineastas. O produtor Joaquim Sapinho comentou à RFIa obra e este certame, em curso até 23 de Maio. Temos o privilégio de acolher de novo o Joaquim Sapinho da Rosa Filmes. Boa tarde! Bem vindo a mais uma edição do Festival de Cinema de Cannes. Estamos juntos para falar, nomeadamente do filme "Les Roches Rouges" de Bruno Dumont, com quem já tinham colaborado no passado. E é a Rosa Films, então produtora principal por detrás desta obra. Exacto. Nós tínhamo-nos conhecido no "L'Empire" e éramos co-produtores e quando chegou a oportunidade de fazer este filme, lá estávamos nós a querer colaborar e a ajudar. Mas as dificuldades de produção do filme obrigaram nos a nós a passar a produtores principais, porque todas as dificuldades de dinheiro e também de coordenação.... O realizador queria filmar este verão que passou. E, pela primeira vez na história das relações cinematográficas dos dois países, fez-se um filme em França com uma equipa inteiramente portuguesa. É muito ao contrário, habitualmente ! É sempre ao contrário. Portanto, foi uma coisa absolutamente mágica. Quando nós tomamos conta da produção, ficou uma arquitectura com filmagem em França. Filmagem em Portugal é filmagem em Itália. Mas toda a produção é portuguesa e os outros "partners" italianos, franceses e espanhóis ficaram apenas a ajudar. Portanto, foi uma experiência única. Nós já tínhamos vivido esta experiência com o filme do Magalhães, que tinha rodagens em Portugal. No ano passado ! Com filmagens em Espanha e tinha filmagens nas Filipinas e também do lado espanhol. Tinha corrido tudo mal. Mandámos a equipa portuguesa depois nas Filipinas também correu mal. Mandámos também a equipa portuguesa. Portanto, aqui foi o mesmo. Foi só continuar esta estratégia, Se os outros não conseguem fazer, nós conseguimos. E então o filme é de facto rodado essencialmente no sul de França, na região onde nós nos encontramos um bocadinho, também em Itália, mas também em Portugal !? O filme também teve uma parte rodado em Portugal e é sempre este prazer de fazermos filmes cosmopolitas em que quer à produção quer às histórias, retratam esta Europa que nós amamos e não apenas a ideia de nacionalismos em que toda a gente está separada. Bruno Dumont que já teve também projectos cá em Cannes no passado, já teve prémios cá, por exemplo, com "La vie de Jésus", "L'Humanité". Agora é um filme muito sobre a infância ou sobre uma parte do litoral do sul de França, onde a fotografia tem um papel absolutamente descomunal ! Eu acho que é só olhar à volta no sítio onde estamos a fazer esta conversa aqui em Cannes e ver este mar esmeralda. O que é que há de tão especial em Saint Raphaël ? É que para lá do mar esmeralda há umas rochas vermelhas. O filme em português chama se "Escarpas Vermelhas". Encontramos um título muito bonito em francês "Les Roches Rouges". Porque, digamos, é este espaço mágico, esta jóia que é a cor azul. Mas do lado da infância. Ou seja, é um filme sobre crescer, sobre como é que se cresce. Sobre as violências de crescer e sobre os amores também. É um filme... Sobre o bem e o mal? O bem e o mal., mas é um rapaz e uma rapariga que estão apaixonados. Fazem uma escapadela para Itália no comboio, mas têm só cinco anos. Portanto, o que é fascinante aqui é que nós somos humanos, logo a partir do momento em que nascemos e começamos a crescer apaixonados e a viver riscos. Portanto, é um filme, como direi? A dizer que a vida é apaixonante e que vale a pena correr riscos. E não lhe parece que eles eram, de facto, todos bastante precoces ? Teriam cerca de cinco anos. Efectivamente viajam juntos. Ele, de forma muito fácil, acaba por passar por cima do portão para ir ter com a namorada. Ele está muito determinado, não é o rapaz? O Géo está determinado ! Ele está determinado. E o que é bonito é que porque é que o filme também é "Les Roches Rouges" ? Não é apenas uma questão plástica. É porque essas rochas são umas rochas em que em França se faz uns saltos muito arriscados. E ele está sempre a demonstrar o seu valor saltando dessas rochas vermelhas. Saltos para mergulho ! Para mergulhar e, portanto, é um filme que defende a ideia de viver como uma ideia apaixonada. É uma ideia em que não podemos, digamos, estar esmagados pelo medo para viver, mas de que é possível viver com intensidade. E aqui o americano Carlos Alfonso Coral deve ter tido um papel preponderante em relação à questão da imagem, de captar este litoral e estas escarpas vermelhas? Ele é um director muito sensível, muito poético, tem trabalhado essencialmente com o Roberto Minervino, que tem tido também os filmes aqui em Cannes. Mas e vive neste momento em Los Angeles. Ele é do México e, claro, ficou. Nunca tinha estado aqui na Côte d'Azur. E estas cores e esta dramaticidade do filme, evidentemente, permitiram-lhe a ele também responder, dando estas cores e essa dramaticidade ao cinema. Que sabor tem, então, esta estréia aqui na Quinzena dos Cineastas com este filme ? A Rosa Filmes, desde 2016 tem sempre um filme seleccionado em Cannes. Nem sei se haverá outra produtora no mundo ? Desde 2016, portanto vamos para 11 anos, não é? Todos os anos sempre um filme, e já tivemos vários filmes em que éramos nós os produtores principais, mas estes dois últimos também, quer com o Magalhães, com o Gael Garcia Bernal, realizado pelo Lav Diaz, quer agora com este filme do Bruno Dumont isto se repete. Portanto, não há outra palavra. É um prazer ! Eu acho que Cannes é um festival em que a paixão pelo cinema se sobrepõe a tudo, a todas as outras questões. E toda a gente se sente atraída por isto e, portanto, é o sítio certo para mostrar os filmes que nós fazemos. E a nossa imagem de marca também está ligada a Cannes. Então e esta septuagésima nona edição do Festival interessa-o ? Se sim, que mais lhe interessa aqui neste certame? Eu acho que há um realizador francês extraordinário. Eu acho que é o grande jovem realizador francês que é o Arthur Harari e é a sua terceira longa metragem. Também ganhou o Oscar de melhor Argumento no ano passado. Está em competição nas longas metragens, na selecção principal ! Sim, na selecção principal, nas longas metragens. E é esse filme de que foi argumentista ganhou também a Palma de Ouro há dois anos. Eu acho que o grande realizador francês agora da Nova geração é este filme. Será o filme mais entusiasmante para ver. Muitos filmes franceses, precisamente na competição, Se calhar mais do que é habitual, portanto, também se calhar provar a boa forma do cinema hexagonal, neste momento, o que é que acha ? Muitos filmes franceses e também muitos actores e actrizes franceses nos filmes estrangeiros. Exactamente. Até em filmes estrangeiros, japoneses, austríacos ! Portanto, é uma grande... Eu acho que a França é o centro do cinema europeu e pouco a pouco está a tornar-se também o centro do cinema, porque a gente vê que os Óscares estão a copiar o modelo. Este modelo europeu de Cannes e portanto temos todos que nos adaptar uns aos outros. Mas dá me a impressão que este nosso modelo do cinema europeu que tem como centro a França e Cannes, é o que está mais vivo neste momento. E finalmente, o cinema português. No meio desta dinâmica toda, como é que o vê nesta altura? Eu bem sei que é sempre complicado. É sempre a mesma dificuldade de acesso a financiamentos. No entanto, surgem sempre propostas que vão singrando internacionalmente, não é? Dou-lhe o meu exemplo vou filmar este ano em África. Fazer um filme sobre Angola. Eu acho que vai ser o primeiro filme em que um português vai fazer o ponto de vista do outro ponto de vista dos movimentos de independência e não um filme nostálgico sobre "Ah, que pena, Portugal perdeu África". Há uns filmes que são mais engraçados a falar desse assunto, outros mais dramáticos, outros mais melancólicos. Eu não estou interessado nisso. Estou interessado é o "como é que foi este conflito e qual é o ponto de vista do outro" ? E, portanto, vou fazer um filme pela primeira vez sobre como é que os movimentos de independência se confrontavam connosco. Mas o meu ponto de vista ainda é mais complexo. Esse confronto connosco era de portugueses com portugueses. Toda a gente tinha o mesmo bilhete de identidade. Portanto, tentar ter um ponto de vista que ajude a que Portugal possa viver com o seu passado, de outra maneira. E vão rodar também na África Equatorial, nomeadamente. A dinâmica do cinema português está em cada filme que é feito. E de quem é o argumento ? É meu. É uma história extraordinária que eu descobri, já ando a preparar o filme há cerca de dez anos, porque descubro um dia um folheto em francês sobre cinco mulheres que tinham sido presas. Não pelos portugueses lá em Angola, mas sim pela UPA, que era um movimento rival que depois se transformou no FNLA. E essas mulheres são presas e depois são mortas. Portanto, é uma tragédia enorme. E, portanto, é a primeira vez que acontece. Cinco mulheres entram na guerrilha e entram. Vêm do Congo, no quadro do MPLA, entram em Angola e depois vão ser atacadas pela UPA e vão ser mortas. E portanto é contar esta tragédia do que é que estava a acontecer de complexo dentro dos movimentos de libertação. Quando eu descobri estas mulheres, a lider chama-se Deolinda Rodrigues. Ela é actualmente o símbolo da mulher angolana. Há um dia feriado que é o dia em que ela foi morta, esta Deolinda Rodrigues. E eu, desde que conheci esta personagem, esta pessoa, este fantasma, tomou posse de mim e passei a viver obcecado com esta história. E, portanto, filmá-la. E também libertar me deste fantasma.
Guerra silenciosa no MPLA: João Lourenço enfrenta Higino Carneiro e outros pré-candidatos numa rara disputa pela liderança. O congresso do MPLA é em dezembro de 2026, mas a batalha já começou. Quem vence?
Esta semana, continuou a campanha para as eleições legislativas deste domingo em Cabo Verde, enquanto na Guiné-Bissau houve acordo entre a direcção do histórico PAIGC e o grupo de oposição interna. Em Moçambique, continuou a crise dos combustíveis e revelou-se que 2,4 milhões de crianças estão ou foram submetidas ao trabalho infantil no país, incluindo na mineração e garimpo. Em Nairobi, houve cimeira franco-africana e em Angola celebrou-se mais um título do Petro de Luanda. Este domingo, os cabo-verdianos são chamados às urnas para as eleições legislativas. Melhorias nos sectores dos transportes, da saúde e da educação são algumas das principais preocupações da população. Oiça aqui a reportagem da nossa enviada especial a Cabo Verde, Neidy Ribeiro na cidade da Ponta do Sol, na ilha de Santo Antão. Na Guiné-Bissau, a direção do histórico PAIGC e o grupo de oposição interna chegaram a “um entendimento” sobre a realização do próximo congresso. O acordo prevê a inclusão na comissão preparatória do congresso de dois elementos do grupo que contestavam a direcção: José Carlos Esteves, actual ministro das Obras Públicas, e Mário Musante, ministro da Energia. Em Moçambique, continua a crise dos combustíveis. No início da semana, os transportadores voltaram a paralisar a actividade em várias rotas e a exigir a revisão da tarifa do transporte ou do combustível, apesar do acordo alcançado entre o governo e a Federação Moçambicana da Associação dos Transportadores rodoviários para subsidiar o transporte. O Conselho da União Europeia prorrogou o mandato da Missão de Assistência Militar da UE em Moçambique por mais seis meses, até 31 de Dezembro de 2026. O anúncio foi feito, esta quinta-feira, em Maputo. Em Moçambique, cerca de 2,4 milhões de crianças em Moçambique estão ou já foram submetidas ao trabalho infantil, muitas delas em actividades consideradas perigosas, como a mineração artesanal e o garimpo. A situação preocupa o ministério do Trabalho, Género e Acção Social, que alerta para o agravamento do fenómeno nos últimos anos, sobretudo nas províncias de Nampula, Tete e Inhambane. A cimeira franco-africana de Nairobi, "Africa Forward", terminou esta terça-feira. Em entrevista à RFI, o Presidente francês falou nomeadamente sobre a situação na RDC e mostrou reservas sobre eventuais sanções europeias contra o Ruanda devido ao papel de Kigali na guerra no leste daquele país. Em Angola, o candidato à liderança do MPLA, Higino Carneiro, foi chamado, na quarta-feira, à Procuradoria-Geral da República para ser notificado sobre a reabertura de um processo, que já tinha sido arquivado, envolvendo uma alegada burla com viaturas. Higino Carneiro considera que há motivações políticas por detrás da convocação que surge dias depois de o Presidente angolano João Lourenço, ter formalizado a recandidatura à liderança do partido. No desporto, o Petro de Luanda sagrou-se Campeão de Angola pela quinta vez consecutiva, quando faltam ainda três jornadas para o fim da temporada. Ao microfone da RFI, Joaquim Valinho, treinador-adjunto do Petro de Luanda, disse que é uma “felicidade tremenda” ter novamente conquistado o Girabola.
A corrida à liderança do MPLA está ao rubro. João Lourenço e Higino Carneiro figuram como fortes candidatos. Cabo Verde vai a votos, no domingo. Trump de visita à China.
Dezenas de manifestantes protestaram hoje em Maputo contra mais um assassinato de um dirigente do partido ANAMOLA, no fim de semana. O apelo para o protesto foi lançado pelo ex-candidato presidencial Venâncio Mondlane, que convocou três dias de luto. É sobre este tema que falamos hoje no programa Praça Pública. Junta-te a nós!
João Lourenço voltou a candidatar-se à liderança do MPLA. E como será nas eleições de 2027? É sobre este tema que falamos hoje no programa Praça Pública. Junta-te a nós!
Em Angola há mais um candidato na corrida à liderança do MPLA: o jurista, escritor e académico José Carlos de Almeida. Gerir o salário exige uma “ginástica” cada vez maior ao angolano médio. Em Moçambique existe uma prática associada a poupança ou crédito rotativo conhecida como "xitiki".
A visita do Papa Leão XIV a Angola terminou sem incidentes e deixou um balanço globalmente positivo. A posição é do padre Celestino Epalanga, secretário-geral da Comissão Episcopal de Justiça, Paz e Integridade da Criação da CEAST, que lembra que “as palavras do Santo Padre não são mágicas, caberá agora à sociedade civil, academia, e igreja apropriarem-se dessas palavras e começarem a fazer pressão ao Governo”. Celestino Epalanga considera que, sem esse envolvimento, o impacto da visita tenderá a esvaziar-se com o tempo. “Depois de alguns dias de alguns meses já ninguém se lembra”, defendendo a necessidade de “arregaçar as mangas” para transformar as mensagens do Papa em mudanças concretas. Em Angola, Leão XIV abordou temas sensíveis, como as desigualdades sociais, a corrupção e a concentração da riqueza, além de ter apelado aos jovens para a construção de “um mundo melhor, mais acolhedor, onde não haja guerra, nem injustiça, nem miséria, nem desonestidade”. Para o padre Celestino Epalanga, estas intervenções reflectem problemas concretos do país: “Tudo o que o Papa disse é o que nós vivemos neste país”. O sacerdote aponta indicadores preocupantes, como a pobreza e o acesso limitado à educação. “Um terço da população angolana vive abaixo do limiar da pobreza num país extremamente rico em recursos minerais, em água, terras aráveis. Não se compreende”, acrescentando que “temos por volta de nove milhões de crianças fora do sistema de ensino”. Referiu ainda fenómenos como a malnutrição infantil e a prostituição de menores, sublinhando que “se não podem estudar, o seu futuro está comprometido à partida”. A crítica estende-se à gestão dos recursos e à actuação das elites, que “por causa da ganância de querer acumular tudo para si, não deixa absolutamente nada para os demais”. Celestino Epalanga defende que as receitas provenientes de recursos naturais deveriam ser aplicadas em infra-estruturas básicas como escolas, hospitais e estradas, em vez disso, “o dinheiro é tirado de Angola, obviamente, e depois muitas vezes vai parar aos paraísos fiscais”. O religioso questionou também os resultados do combate à corrupção anunciado pelo Presidente João Lourenço. “Tentou combatê-la, mas não deu passos significativos”, sustentando que houve apenas “uma substituição de um grupo” beneficiário e criticou o peso da dívida pública: “metade do Orçamento Geral do Estado, todos os anos, praticamente vai para pagar a dívida pública. Chama-se dívida odiosa”. A proximidade das eleições gerais levanta preocupações quanto à transparência e estabilidade. O sacerdote admite o risco de instrumentalização da visita papal, comparando a situação a uma encenação temporária: “Os meus pais brigaram, mas sempre que viesse uma visita a casa, eles tinham uma paz momentânea e o mesmo diria de Angola”. Enquanto secretário-geral da Comissão Episcopal de Justiça e Paz, afirma estar empenhado em promover o diálogo e prevenir tensões futuras. “O sentimento que tenho é que se nós não trabalharmos agora, poderemos ter muitos problemas, muitas tensões e muita violência em 2027”. “O MPLA não quer sair do poder, não quer sair do poder e nem sequer pensa em sair do poder”. Mas, “a sociedade, a população já não acredita no MPLA. O MPLA caiu em descrédito. E há uma juventude sobretudo ávida de mudança, que quer novas coisas, que quer efectivamente que o MPLA saia do poder.” Celestino Epalanga fala nesta “via que perdeu o medo e que já não tem nada a perder” e que pede “pela primeira vez eleições livres e justas. Mas eu não creio que isto vai acontecer.” “Portanto, já paira esta tensão no ar. Em 2022, estivemos à beira de um conflito, sangrento, diria mesmo. Em 2027, se não nos precavermos, então não teremos como escapar desta hecatombe”, acrescenta. Por fim, abordou o papel dos jovens activistas, que não foram visíveis durante a visita papal. “Alguns dos jovens foram presos antes mesmo que o Papa viesse. E outros estão fora do país”, disse, acrescentando que o silêncio actual não significa resignação: “penso que no devido momento, na devida altura, estes jovens voltarão a erguer as suas vozes”.
O Papa Leão XIV inicia a partir desta segunda-feira, 13 de Abril, uma digressão africana que o leva a vários países do continente, incluindo Angola, onde estará entre 18 e 21 de Abril. A visita insere-se num contexto de aproximação entre a Santa Sé e vários Estados africanos, com destaque para Angola, país de forte tradição católica. A visita a Angola destaca-se pelo impacto religioso e diplomático, relançando o debate sobre reconciliação e desigualdades no país, como explica o analista político Osvaldo Mboco. Em entrevista à RFI, o analista político Osvaldo Mboco sublinha que a deslocação a Angola ultrapassa a dimensão estritamente religiosa. “Nós assistimos nos últimos anos uma maior aproximação entre a Igreja Católica e o Governo angolano e penso que esta visita, para além do simbolismo religioso que ela tem, acarreta consigo um simbolismo das relações entre os Estados do Vaticano e o angolano”. O lema da visita “peregrino da esperança, da reconciliação e da paz” continua, segundo o analista, plenamente actual no contexto angolano. “Faz sentido [continuar a falar de reconciliação] porque o conflito civil angolano terminou recentemente, há 24 anos. E olhando para a nossa própria história, os acontecimentos sociais, uma certa tensão política entre os angolanos, algumas feridas ainda não estão completamente saradas”, afirmou Osvaldo Mboco. O analista considera que ainda existem sinais de divisão política no país, sobretudo entre os principais partidos. “Ainda é visível uma certa política de discriminação entre os dois maiores partidos Angola”, referindo-se ao MPLA (poder) e à UNITA (oposição). Para Osvaldo Mboco, “ainda falta a busca do consenso e de diálogo para as questões estruturais dos dois grandes partidos políticos em Angola” e sublinha que “o país ainda fica muito a reboque das decisões das tensões existentes entre esses dois partidos políticos”. Questionado sobre a possibilidade de a visita ser alvo de aproveitamento político num ano pré-eleitoral, o analista afasta essa hipótese: “Eu penso que não, porque quer a UNITA quer o MPLA sobre questões religiosas… gravitam na mesma direcção” e acrescenta que figuras políticas, de ambos os campos, conhecem bem o Vaticano e mantêm relações institucionais estáveis com a Santa Sé. Ainda assim, reconhece que “nós estamos num ano politicamente sensível, um ano pré-eleitoral”. Em Angola, os pontos altos da deslocação do Sumo Pontífice são as celebrações na Centralidade do Kilamba, a cerca de 30km da capital, depois vai deslocar-se ao Santuário de Nossa Senhora da Muxima, na província de Ícolo e Bengo, o 'principal local de peregrinação nacional. Fica a cerca de 130 km de Luanda. Além disso, Leão XIV vai ainda a Saurimo, no Leste de Angola, junto à fronteira com a RDC. A visita do Papa a estas três realidades distintas poderá, segundo Osvaldo Mboco, transmitir uma mensagem sobre as desigualdades do país: “Angola é um país que apresenta características assimétricas do ponto de vista de desenvolvimento”. O Papa poderá deixar uma mensagem de unidade e de apelo à coesão nacional: “os angolanos precisam continuar a trabalhar, continuar a estar unidos e na fé e no espírito de reconciliação nacional”. Sobre Saurimo, coração da região diamantífera, Mboco sublinha o contraste entre riqueza natural e pobreza social, mas ressalva que a presença do Papa nessas regiões pode servir também como alerta: “passar a mensagem da necessidade de melhor se trabalhar e melhor se estabelecer algumas metas para o desenvolvimento e crescimento dessa mesma província”.
Começa o julgamento de cidadãos russos e angolanos acusados de terrorismo e de um alegado plano para desestabilizar o poder do MPLA. Organizações da sociedade civil em Angola exigem à CNE esclarecimentos sobre a atribuição à Indra da gestão tecnológica das eleições de 2027. Donald Trump anunciou que os Estados Unidos e o Irão têm tido “conversações muito boas e produtivas”. Teerão nega.
Angola tenta recuperar no exterior mais de 1,9 mil milhões de dólares desviados, mas enfrenta entraves legais e resistência de outros países. Níger indignado com resolução Parlamento Europeu que exige a libertação do ex-presidente. Ouvimos mais um episódio do Learning by Ear – Aprender de Ouvido.
Em Angola, Ana Dias Lourenço, primeira-dama, pode chegar à Presidência? Secretário-geral do braço juvenil da UNITA comentou à DW entrada de Ana Dias Lourenço no boreau político do MPLA. São Tomé e Principe vai este ano a eleições. A primeira votação será para as Presidenciais a 19 de julho. Os países africanos como Angola podem resolver a atual crise global do petróleo?
I vårt mest utdragna avsnitt hittills knyter vi ihop säcken på angolanska inbördeskriget med den extremt utdragna (och blodiga) vägen mot någon form av fred. Detta är del tre av tre, så lyssna för all del på de två föregående delarna om du inte gjort det.Mattis inleder med att beskriva kriget fram till slutet av 1980-talet, vilket erbjuder otaliga försök till fredsfördrag som går på pumpen, det största slaget i Afrika sedan vk2 och en kubansk offensiv i riktning mot Namibia. Per tar sedan vid och går igenom kriget under 1990-talet fram till 2002. Eftersom alla utanför Angola nu slutat bry sig så blir kriget här mindre komplicerat, men för den sakens skull inte mindre rörigt.Dessutom: Jonas Savimbis spending spree, en hel del riktigt risig skit, kubanska specialförbanden slår till igen, Spökplumpen och Sommarskuggan startar en tankesmedja för superskurkar, SADF får storhetsvansinne, kubanerna är besvikna på MPLA, USA borde skärpa sig, och mycket mer!Support till showen http://supporter.acast.com/krigshistoriepodden. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Are you experiencing burnout, or is something deeper happening when you feel that gut-wrenching sensation of knowing what's right but being unable to do it? In this episode, Dr. Jo Braid draws from her experience chairing an expert panel at the MPLA conference in 2025 to clarify the crucial distinctions between moral distress, moral injury, and burnout. Understanding these differences isn't just academic—it's essential for addressing what you're actually experiencing and finding the right interventions. You'll learn to recognize the physical and emotional signs of each condition, discover why moral distress often gets misdiagnosed as individual weakness when it's actually a system problem, and gain practical tools for responding appropriately to each situation. Join Dr. Braid as she gives you the vocabulary to name your experience and the framework to address it effectively, because when you can accurately identify what you're facing, you can take the right steps toward recovery. Join the free Healthcare Leadership Hub: https://bit.ly/3LAIDqq Connect with Dr Jo on Instagram: https://www.instagram.com/burnoutrecoverydr Connect with Dr Jo on LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/drjobraid Website: https://drjobraid.com Thank you to our sponsors:MIGA: https://miga.com.au & Heidi Health: https://heidihealth.com See omnystudio.com/listener for privacy information.
Presidente da UNITA, Adalberto Costa Júnior, alerta para riscos se a União Europeia não observar as próximas eleições em Angola. Irão diz que qualquer ataque dos EUA desencadeará uma guerra regional. E, neste jornal, acompanhe ainda mais um episódio da radionovela Learning bye Ear, Aprender de Ouvido.
Nomeação de Patrice Trovoada como enviado da União Africana à Guiné-Bissau está a ser criticada. Guineenses em Moçambique recusam novas eleições. Adalberto Costa Júnior insiste em missão eleitoral da União Europeia nas eleições angolanas. Passagem de Rafah reaberta.
Com apenas uma candidatura, corrida à liderança do braço feminino do MPLA, Organização da Mulher Angolana (OMA), gera críticas. Em Angola, proposta de lei das ONG gera divergências no parlamento entre a oposição e o partido no poder. No Dia Internacional em Memória das Vítimas do Holocausto conhecemos a historia de um sobrevivente.
Guiné-Bissau: Jurista acusa o Alto Comando Militar de "forçar uma realidade" ao povo. Colapso da democracia na Guiné-Bissau só pode ser revertido com intervenção da comunidade internacional, defende ex-ministra guineense. Será que terminou "o sonho americano" para os angolanos e cabo-verdianos com as elevadas cauções impostas por Washington para o acesso ao visto?
Governo moçambicano anuncia falta de verbas para o 13.º salário. Funcionários públicos reagem com indignação. Cidadão turco detido em Moçambique após pedido de extradição da Turquia vai aguardar julgamento em liberdade, mas caso continua nos tribunais. No norte da Tanzânia, novas reservas de caça para turismo estão a deslocar comunidades Maasai.
Angola parece estar novamente envolvida na mediação da República Democrática do Congo, mas analistas duvidam que consiga resultados concretos. Medida inédita em Quelimane: o edil Manuel de Araújo exonerou, de uma só vez, 37 funcionários do Conselho Autárquico. Um navio de guerra russo esteve em São Tomé e Príncipe sem o conhecimento do Parlamento.
Assembleia Nacional de Angola começa hoje a discutir a polémica Lei do Estatuto das Organizações Não-Governamentais. Proposta está a gerar fortes críticas. Ativistas angolanos voltam a convocar marcha contra violência sexual. Faustin Touadéra foi eleito Presidente da RCA.
O silêncio da CEDEAO após a cimeira de Abuja está a levantar mais dúvidas do que certezas na Guiné-Bissau. Entre acusações da oposição e críticas de especialistas, cresce a ideia de que a organização regional está a perder autoridade. Nesta emissão, damos conta dos mais recentes desenvolvimentos na crise da Venezuela e ouvimos a análise do angolano José Gama. Moçambique foi ontem eliminado da CAN.
Em Angola, seis meses após o início dos tumultos da greve dos taxistas: O que se se sabe sobre este e outros casos dos "presos políticos"? No Sudão, a guerra em curso é a crise global mais negligenciada em 2025. Acompanhe mais um episódio do Learning by Ear - Aprender de Ouvido.
Dois golpes de Estado e uma tentativa frustrada em apenas oito semanas – mesmo para a história recente de África, isso representa uma nova dimensão. A organização Internacional para as Migrações lançou em Lisboa o projeto MOVER para promover a mobilidade laboral segura com os PALOP. Donald Trump acredita que um acordo de paz na Ucrânia está "mais próximo do que nunca".
Na Guiné-Bissau, a força de manutenção da paz da CEDEAO está autorizada a garantir a proteção dos líderes políticos e das instituições nacionais. Os nigerianos estão divididos quanto à intervenção do país no golpe no Benim. Learning by Ear - Aprender de Ouvido.
General angolano Higino Carneiro ouvido no âmbito de processo de alegada burla qualificada. Petição pede maior contundência da CPLP perante situação política na Guiné-Bissau. Tentativa de golpe de Estado no Benim provocou vários mortos, avança Governo.
Sociólogo acredita que só com sanções e pressão internacional é possível acabar com o golpe na Guiné-Bissau. O que levou a Suécia a anunciar o encerramento gradual da cooperação bilateral para o desenvolvimento com Moçambique. Angola: Cidadãos das províncias do Cuando e Cubango criticam o que chamam de "politização" dos líderes tradicionais.
Na Guiné-Bissau, Fernando Dias, candidato que reclama vitória nas eleições presidenciais contra Sissoco Embaló, exige a divulgação dos resultados. Em declarações à DW, um jurista garante que ainda é possível reconstituir o processo eleitoral. Em Angola, serão as acusações contra o general Higino Carneiro uma estratégia política para impedir a sua candidatura à liderança do MPLA?
Dagens ETC:s chefredaktör Andreas Gustavsson anklagar Kvartal för att ”leka viskleken” och dölja någon slags politisk ambition. För säkerhets skull saltar han soppan med den obligatoriska SD-kopplingen. Denna gång mer långsökt än vanligt. Genom sina försök att kategorisera Kvartal på detta sätt sällar han sig till en snart decennielång tradition. Men högerstämpeln fäster aldrig och jag ska förklara varför, skriver Kvartals chefredaktör Jörgen Huitfeldt. Inläsare: Jörgen Huitfeldt
Na Guiné-Bissau, volta a ser questionado o papel das Forças Armadas nas eleições gerais. Em Angola, UNITA alerta para possível influência partidária na Assembleia Nacional após eleição de Adão de Almeida. Cúpula dos Povos: Africanos também desafiaram a narrativa da COP30, no Brasil.
Chegou o dia do Angola vs. Argentina. E no mesmo país, o Governo corta o orçamento previsto para a merenda escolar, para o próximo ano, e os encarregados de educação se contestam a medida. Em Moçambique, A ministra dos Negócios Estrangeiros e Cooperação afirma que o país vive um momento de estabilidade.
Jogo de futebol Angola – Argentina: Presente para os angolanos ou manobra de propaganda? MPLA indica Adão de Almeida, atual ministro de Estado e Chefe da Casa Civil do Presidente da Pública, para o cargo de presidente do Parlamento. Ambientalista guineense Miguel de Barros está na COP 30.
No dia 11 de Novembro de 1975 foi proclamada a independência de Angola por Agostinho Neto, do MPLA, por Holden Roberto, da FNLA, e por Jonas Savimbi, da UNITA. Nesse mesmo dia começava a guerra civilSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Há 50 anos, Agostinho Neto proclamou a independência de Angola. À DW, analistas consideram que o país continuará com os meus problemas e com mais custos. Em Moçambique, os professores ameaçam boicotar os exames finais do ensino público, se o Governo não pagar as horas extraordinárias dos últimos 3 anos. Fique a saber como o Gana está a reduzir a sua pegada de carbono com soluções indígenas.
Arranca hoje, em Angola, o Congresso Nacional da Reconciliação, sem presença de João Lourenço. Presidente alemão visita hoje o corredor de Lobito. Em Moçambique, ativista crítica informe anual do Provedor da Justiça.
Vamos à boleia de comboio no Corredor do Lobito para acompanhar os últimos passos do Presidente alemão em Angola. Analistas angolanos esperam que o novo Juiz-Presidente do Supremo Tribunal restaure a credibilidade da justiça. Porta-voz do PAIGC comenta à DW a discordância que se vive dentro do partido. Ativista Gangsta apela aos que assistirem ao Angola x Argentina a manifestarem-se.
MPLA cada vez menos tolerante a vozes críticas à liderança do partido, afirmam analistas. Vamos em direto até Luanda onde João Lourenço encontrou-se hoje com o Presidente alemão, Frank-Walter Steinmeier. Em Portugal, nova lei de estrangeiros torna mais difícil a vida dos imigrantes. E no futebol, termina esta noite a 4ª jornada da Liga dos Campeões.
Em Angola, o secretário nacional para os Assuntos Eleitorais da UNITA diz à DW África que o Tribunal Constitucional que não está a respeitar a Constituição do país. Em Moçambique, o Ministro da Agricultura, Ambiente e Pescas, Roberto Albino, disse que se o país implementasse tudo o que planifica, poderia tornar-se um país de primeiro mundo. E foi há dois anos que o Hamas atacou Israel.
Em Moçambique: políticos defendem diálogo nacional, mas analista aponta fraude eleitoral como raiz do problema. Em Angola: Eleições na Ordem dos Médicos marcadas por desistência forçada, abstenção recorde e suspeitas de interferência do MPLA. Decisão do Gana de aceitar deportados dos EUA gera disputa judicial, oposição política e alertas sobre riscos diplomáticos.
Em Moçambique, a luta pela exploração dos recursos minerais continua a matar no distrito de Mogovolas, Nampula. Ativista aponta o dedo ao governo. Fundador e diretor executivo da Friends of Angola diz que o MPLA continua a adiar eleições autárquicas por temer perder o poder. No Sudão do Sul, a oposição movimenta-se após a detenção do vice-presidente e o acordo de paz está em risco.
Skyhögt tonläge efter mordet på högerdebattören Charlie Kirk. Lyssna på alla avsnitt i Sveriges Radio Play. Presidentrådgivaren Stephen Miller lovar att använda alla statens resurser för att slå ut vänsterextema nätverk, vicepresident Vance vill ge sig på George Soros stiftelse och president Trump överväger att terrorstämpla den löst sammansatta rörelsen Antifa. Men vad vet vi så här långt om mannen som mördade högerdebattören Charlie Kirk? Är det vänstern som ligger bakom det politiska våldet i dagens USA och hur påverkas politiker och debattörer av den här sortens mord? Det pratar vi om i det här avsnittet av USA-podden.Hör också om Donald Trumps statsbesök i Storbritannien, där regeringen pressas av högernationalistiska demonstrationer, digitala hälsningar från Elon Musk och en egen brittisk Epsteinskandal.Medverkande: Ginna Lindberg och Simon Isaksson, Sveriges Radios USA-korrespondenter, Roger Wilson, programledare P1 Kultur och Nina Benner, Sveriges Radios Londonkorrespondent.Programledare Sara Stenholm.Producent: Anna Roxvall.