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[REDIFFUSION] Dans le monde de la grande distribution, on voit de plus en plus de marques faire évoluer leurs magasins, pour encore mieux s'adapter aux attentes de leurs clients et aux tendances de consommation. Certaines enseignes, par exemple, ont ouvert des magasins uniquement dédiés à leurs produits d'occasion, ou d'autres, comme Ikea a développé des concepts uniquement focalisés sur l'univers de la cuisine. Et parfois, certaines vont même encore plus loin, en repensant intégralement le parcours de leurs clients en magasin, pour leur offrir une expérience plus immersive et plus personnalisée. Je suis allée rencontrer deux d'entre elles, Naturalia et sa ferme articulée autour du “manger sain et gourmand” et Monoprix, avec son univers repensé pour les amoureux de la déco et du design. Vous me suivez ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Découvrez l'histoire de Charles Guériec, un bordelais de 41 ans qui a su transformer sa passion pour la pêche en une véritable entreprise à succès. Depuis son enfance passée sur les plages de Royan, Charles a toujours été fasciné par l'océan et ses trésors. Ce n'est donc pas une surprise qu'il ait décidé de faire de cette passion son métier.Après des études en biologie et en ingénierie de la pêche, Charles a gravi les échelons jusqu'à travailler au ministère de la Pêche à Paris. Mais son rêve était ailleurs : créer sa propre entreprise pour permettre aux particuliers de se procurer du poisson frais et éthique. C'est ainsi qu'en 2015, Poiscaille est né !Armé de sa camionnette achetée sur Le Bon Coin, Charles s'est lancé dans la livraison de poissons directement sortis des bateaux de pêche. Ses fournisseurs sont des pêcheurs français qui pratiquent une pêche durable et responsable, utilisant des techniques douces comme la ligne, le casier ou la pêche à pied. Poiscaille garantit à ces pêcheurs une rémunération 20% supérieure au marché, ce qui leur permet de vivre décemment de leur métier.Aujourd'hui, près de 40 000 commandes sont passées chaque mois sur le site de Poiscaille ! Une belle réussite pour Charles, qui a su allier sa passion à un modèle économique vertueux. Mais Poiscaille n'est pas la seule success story de cet épisode. Nous rencontrons également Richard Jolivet, le directeur général de l'enseigne de produits bio Naturalia. Présente sur tout le territoire français, cette entreprise familiale a su se démarquer par la qualité de ses produits et son engagement pour une alimentation saine et durable. Bien que Naturalia ne soit pas encore présente à l'international, Richard Jolivet nous confie que le développement de leurs propres fermes bio est une priorité pour l'enseigne. Et fait intéressant, le mois le plus fort pour Naturalia n'est pas Noël, mais janvier, avec l'arrivée des bonnes résolutions et des envies de détox !Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Elisabeth Assayag et ses invités explorent le dynamisme du marché bio en France. Découvrez les initiatives innovantes d'entrepreneurs engagés qui œuvrent pour une alimentation plus saine et durable.Vous serez d'abord accueilli par Richard Jolivet, le directeur général de Naturalia, une enseigne pionnière du bio en France. Il vous dévoilera les secrets de la réussite de cette marque, qui connaît une croissance remarquable de 7% en 2024. Apprenez comment Naturalia a su se réinventer et séduire de nouveaux clients grâce à une expérience d'achat renouvelée, une offre axée sur le goût et l'accessibilité, ainsi que l'ouverture de nouveaux concepts de magasins 'fermes Naturalia'.Vous rencontrerez ensuite Adèle Jam, la cofondatrice de Fagos, une start-up qui développe des alternatives aux antibiotiques dans les élevages d'animaux. Découvrez comment cette entreprise de biotechnologie allie microbiologie et intelligence artificielle pour lutter contre l'antibiorésistance, un enjeu de santé publique majeur.Enfin, vous serez séduit par l'histoire de Charles Guiriec, le créateur de Poiscaille, un site internet qui propose des paniers de poissons frais, 100% français et éthiques, livrés en 72h maximum. Apprenez comment cet entrepreneur a réussi à tisser des liens durables avec des pêcheurs côtiers, tout en préservant les ressources de la mer.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Découvrez l'histoire de Charles Guériec, un bordelais de 41 ans qui a su transformer sa passion pour la pêche en une véritable entreprise à succès. Depuis son enfance passée sur les plages de Royan, Charles a toujours été fasciné par l'océan et ses trésors. Ce n'est donc pas une surprise qu'il ait décidé de faire de cette passion son métier.Après des études en biologie et en ingénierie de la pêche, Charles a gravi les échelons jusqu'à travailler au ministère de la Pêche à Paris. Mais son rêve était ailleurs : créer sa propre entreprise pour permettre aux particuliers de se procurer du poisson frais et éthique. C'est ainsi qu'en 2015, Poiscaille est né !Armé de sa camionnette achetée sur Le Bon Coin, Charles s'est lancé dans la livraison de poissons directement sortis des bateaux de pêche. Ses fournisseurs sont des pêcheurs français qui pratiquent une pêche durable et responsable, utilisant des techniques douces comme la ligne, le casier ou la pêche à pied. Poiscaille garantit à ces pêcheurs une rémunération 20% supérieure au marché, ce qui leur permet de vivre décemment de leur métier.Aujourd'hui, près de 40 000 commandes sont passées chaque mois sur le site de Poiscaille ! Une belle réussite pour Charles, qui a su allier sa passion à un modèle économique vertueux. Mais Poiscaille n'est pas la seule success story de cet épisode. Nous rencontrons également Richard Jolivet, le directeur général de l'enseigne de produits bio Naturalia. Présente sur tout le territoire français, cette entreprise familiale a su se démarquer par la qualité de ses produits et son engagement pour une alimentation saine et durable. Bien que Naturalia ne soit pas encore présente à l'international, Richard Jolivet nous confie que le développement de leurs propres fermes bio est une priorité pour l'enseigne. Et fait intéressant, le mois le plus fort pour Naturalia n'est pas Noël, mais janvier, avec l'arrivée des bonnes résolutions et des envies de détox !Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Los chiquillos de Nimbus nos muestran su ópera prima, su primogénito, su regalón: Naturalia. Cache las sorpresas que nos trae este jueguito hermoso, sencillo y elegantón, bueno bueno bueno y de buen precio. Pase y escuche antes de que se agote.
Épisode 1179 : Le bio est en crise et du côté des enseignes, c'est la guerre. On Décrypte leurs stratégies rien que pour vous !Depuis 2021, c'est plus difficile pour le marché du bio.En 2022, on constate une baisse de 6% des ventes de produits bio.Plusieurs raisons à ça : L'inflation et la baisse du pouvoir d'achat :De nombreux consommateurs ont revu leurs priorités d'achat, privilégiant des produits moins chers, souvent non biologiques.Saturation du marché : Le marché bio a connu une forte expansion au cours des dernières années, avec un nombre croissant de surfaces agricoles converties au bio. Cette saturation a eu pour effet de créer une surproduction dans certains segments, comme les œufs et le lait, réduisant les marges.Concurrence des labels alternatifs et des produits locaux :La guerre des enseignes bio se passe aussi sur les réseauxMalgré cette situation difficile, les enseignes spécialisées dans le bio continuent de performer. Biocoop, Naturalia et La Vie Claire restent les leaders du secteur avec une part importante du marché, tandis que des acteurs comme Greenweez (racheté par Carrefour) et des nouveaux venus comme Aurore Market ou La Fourche misent sur l'e-commerce et les modèles d'abonnement pour maintenir leur compétitivité. Biocoop : un leader militant et solidaireL'un des plus grands réseaux de magasins bio en France. Plus de 730 magasins pour un CA de 1,5 milliards d'euros annuel.C'est simple à eux seuls, BiCoop représente 44% du total du marché des enseignes bio.C'est une coopérative qui a été créée en 86. Ses magasins sont majoritairement gérés de manière autonome par des acteurs locaux.La marque a une approche très militante et solidaire. La Vie Claire87K abonnés sur InstagramLa Vie Claire résiste mieux que le marché spécialisé bio, dont les ventes chutent de 12 % sur la même période.Chez la vie claire, on joue la carte de la food à fond avec beaucoup de recettes.On joue la recette et la gourmandise, oui mais avec un objectif d'aller faire du clic sur les recettes du siteOne met toujours le produit en avantGreenweez : le trublion venu dynamiter le marché des enseignes BioChez Greenweez pas de magasins physiques mais un pur player e-commerce.La marque a été créée en 2008 et rachetée en 2016 par le groupe Carrefour.Aujourd'hui elle propose plus de 20k références produits bio ou écologiques.En s'appuyant sur la force logistique de Carrefour, Greenweez est devenu l'un des leaders de l'e-commerce bio en Europe.Instagram : 98,4kLafourchebioLA Fourche, c'est 150 k abonnés sur Instagram ce qui dépasse absolument tous les concurrents - physique ou Dnvb.A quoi tient ce succès selon moi ? Chez La Fourche on vend de la nourriture et pourtant on donne des conseils sur les moustiques ou sur le mal des transportsRetrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! . . . Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« J'ai souhaité élaborer un produit équitable ancré qui plus est dans le territoire »Dans ce nouvel épisode, je reçois Benjamin Bienert, fondateur de BIBO et Artisan torréfacteur, pour nous éclairer sur les évolutions des habitudes de consommation dans le secteur des boissons chaudes. Après de brillantes études de droit à Paris, il file en Angleterre et obtient un Master en technologie de l'environnement à l'Impérial College de Londres. Un crack ! Il crée dans la foulée son entreprise BIBO. Son objectif ? Proposer une boisson chaude sans caféine à base de racines, graines et céréales torréfiées. Petit-fils d'agriculteur et fils d'ouvrier, Benjamin a choisi la Gironde pour installer son entreprise.Aujourd'hui, son partenariat avec Naturalia lui permet de rendre sa boisson signature, L'Original, accessible dans +50 magasins partout en France.
Durant l'été, je vous propose une sélection des meilleurs épisodes de Sans Filtre Ajouté de la dernière saison. L'occasion pour découvrir ou redécouvrir des épisodes qui ont été particulièrement appréciés!L'âme d'un débutant avec l'esprit d'un expert.C'est la force de Guillaume Seneclauze, DG de Monoprix, que j'ai reçue sur le podcast.Un mantra qui le suivra toujours au cours de son parcours :“La vie professionnelle est une opportunité énorme d'apprendre, pourvu qu'on se donne la chance de l'explorer.”Nous avons beaucoup échangé sur le parcours de Monsieur Seneclauze,(et vous savez à quel point il est important pour moi de comprendre non pas l'arrivée mais le chemin !)Mais aussi d'autres sujets qui font l'actualité :Le paysage de la grande distribution en France et sa profonde transformation,L'importance de créer une marque émotionnelle, comme Monoprix, ou plutôt “Mon Monop'” comme peuvent le dire les consommateurs,Quels sont les objectifs majeurs des enseignes Naturalia et Monoprix pour leur développement dans un environnement concurrentiel.Je vous laisse tout de suite avec l'épisode du jour,“Guillaume Seneclauze, 600 jours à la tête de Monoprix et Naturalia”Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
I Giardini di Villa della Pergola custodiscono collezioni botaniche tra le più importanti in Europa, tra cui quella degli Agapanti: migliaia di esemplari di oltre 500 diverse tipologie trasformano il parco con una scenografia unica e Alassio nella Capitale Europea degli Agapanti, si è risvegliata e inizia a meravigliare clienti e visitatori. E il Ristorante Nove di Villa della Pergola, che dai Giardini vincitori del premio “Il Parco più bello d'Italia 2022” è circondato, presenta e svela, in occasione di uno dei periodi di massimo splendore scenografico e dell'arrivo della stagione estiva, il nuovo menu “Naturalia”, il primo interamente vegetariano dall'arrivo del nuovo Chef Antonio Romano.
Naturalia et mirabilia. Este es el título de la primera grabación de una agrupación aún joven dentro del panorama del canto cristiano litúrgico hispano: la Schola Cantorum de Zamora. Vamos a dedicar monográficamente el programa de hoy a presentar este interesante registro.Escuchar audio
Dans le monde de la grande distribution, on voit de plus en plus de marques faire évoluer leurs magasins, pour encore mieux s'adapter aux attentes de leurs clients et aux tendances de consommation. Certaines enseignes, par exemple, ont ouvert des magasins uniquement dédiés à leurs produits d'occasion, ou d'autres, comme Ikea a développé des concepts uniquement focalisés sur l'univers de la cuisine. Et parfois, certaines vont même encore plus loin, en repensant intégralement le parcours de leurs clients en magasin, pour leur offrir une expérience plus immersive et plus personnalisée. Je suis allée rencontrer deux d'entre elles, Naturalia et sa ferme articulée autour du “manger sain et gourmand” et Monoprix, avec son univers repensé pour les amoureux de la déco et du design. Vous me suivez ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si Jean-Charles Naouri a été obligé de vendre son groupe qui était connu pour des marques comme Géant Casino mais aussi Monoprix, Franprix, Naturalia ou les petits magasins Viva et Spar c'est parce son groupe était en quasi failliteMention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.
L'âme d'un débutant avec l'esprit d'un expert. C'est la force de Guillaume Seneclauze, DG de Monoprix, que j'ai reçue sur le podcast. Un mantra qui le suivra toujours au cours de son parcours : “La vie professionnelle est une opportunité énorme d'apprendre, pourvu qu'on se donne la chance de l'explorer.” Nous avons beaucoup échangé sur le parcours de Monsieur Seneclauze, (et vous savez à quel point il est important pour moi de comprendre non pas l'arrivée mais le chemin !) Mais aussi d'autres sujets qui font l'actualité : Le paysage de la grande distribution en France et sa profonde transformation, L'importance de créer une marque émotionnelle, comme Monoprix, ou plutôt “Mon Monop'” comme peuvent le dire les consommateurs, Quels sont les objectifs majeurs des enseignes Naturalia et Monoprix pour leur développement dans un environnement concurrentiel.Je vous laisse tout de suite avec l'épisode du jour, “Guillaume Seneclauze, 600 jours à la tête de Monoprix et Naturalia”
Una direzione che, da tempo, trova preparata un'azienda italiana, Naturalia Ingredients, unico produttore al mondo di zucchero d'uva. “Produciamo e distribuiamo un prodotto naturale, unico ed innovativo, dalla qualità certificata e garantita dal controllo della filiera: lo zucchero cristallino dalla frutta. Con il mosto cristallino di Naturalia finalmente il vino può essere spumantizzato con lo zucchero della stessa filiera, senza dover ricorrere a zuccheri alieni” fa presente l'AD di Naturalia Maurizio Cambrea.
Le groupe Casino en grande difficulté. Surendetté, avec une action au plus bas, l'enseigne de supermarchés va pouvoir renégocier sa dette avec certains de ses créanciers. Une procédure de conciliation s'est ouverte. Opération sauvetage pour Casino, distributeur fondé en 1898 et dont le grand patron est aujourd'hui sous le feu des critiques. Jean-Charles Naouri, est un financier qui a investi dans la grande distribution tout en se faisant très discret. Le mystère, Jean-Charles Naouri le cultive sciemment depuis plus de 30 ans. On le dit froid, calculateur, terriblement ingénieux et redoutable en affaires. Philippe Terrien, aujourd'hui retraité, a fait une bonne partie de sa carrière chez Casino. Sa première rencontre avec Naouri c'est en 1992, lorsque celui-ci devient actionnaire majoritaire : « C'était un personnage extrêmement charismatique, se souvient-il, on avait envie d'écouter ce qu'il dit, et il le disait avec une très grande clarté. Ça redonnait une vision pour le groupe, ce dont on avait énormément besoin à l'époque. »Début de carrière dans les ministèresUn homme brillant, mais déconnecté du terrain. Alors que Philippe Terrien est - excusez du peu - directeur exécutif de la branche agro-alimentaire du groupe entre 2015 et 2020, il ne rencontrera jamais le grand patron Jean-Charles Naouri. « J'ai ressenti un très grand éloignement entre Jean-Charles Naouri et les problématiques de terrain. Son visage était totalement inconnu des collaborateurs de groupe. Je rigolais en interne quand j'étais chez Casino, je disais aux énarques avec qui je travaillais : "C'est quand même fou. Vous croyez plus au tableau Excel que vos collaborateurs ont fait qu'à ce que vous voyez". Il y a une espèce de déconnexion complète ».C'est dans les cabinets ministériels que l'énarque Jean-Charles Naouri a débuté dans les années 80. Il s'y forge un réseau, notamment auprès de Pierre Bérégovoy, ministre de l'Économie et des finances. Il participe activement à la réforme de la libéralisation des marchés financiers avant de partir dans le privé et de se lancer dans les affaires.Des erreurs stratégiquesFils d'un pédiatre, et d'une professeure d'anglais, Jean-Charles Naouri n'a, au départ, pas de grande fortune personnelle. C'est son réseau, son intelligence en affaire qui le propulse à la tête d'un empire. Avec sa holding Rallye, tel un maitre de l'investissement, il rafle les grandes marques : Monoprix, Spar, Naturalia, Cdiscount... Avant de faire plusieurs erreurs stratégiques et d'accumuler les dettes. Le patron de Casino a parfois manqué de flair. « Depuis très longtemps, Jean-Charles Naouri ne croit pas à l'avenir des hypermarchés en France. Je pense qu'il a tort, explique Frank Rosenthal, expert de la grande distribution. Il n'a pas investi dans ses magasins et quand vous avez autour de vous des Leclerc qui investissent très fortement, des Carrefours, ça se voit ! En plus, quand vous avez un positionnement qui n'est pas très lisible sur le marché, que vous avez fait du yoyo sur les prix et que vous avez une mauvaise image prix, vous comprenez pourquoi Casino perd des parts de marché en France ».Vers une perte de contrôle du groupe ?Des mauvais résultats qui ne l'ont pas empêché de doubler son salaire en octobre dernier. Aujourd'hui, le groupe endetté à hauteur de 6,4 milliards d'euros suscite des convoitises. Deux repreneurs sérieux sont sur les rangs et Naouri pourrait bien être forcé de laisser le contrôle de son joyau Casino. « Dire que l'actionnaire majoritaire et le PDG ne sont pas responsables des résultats de son action depuis 20 ans me semblerait totalement déplacé, ajoute Philippe Terrien. À sa décharge, je ne connais pas d'exemple où des financiers ont réussi dans la grande distribution. »Le stratège a récemment dû céder sa filiale GreenYellow spécialisée dans l'énergie solaire ainsi que son enseigne brésilienne Assai. Pas question non plus de jouer Casino à la roulette. Pour éviter la faillite, Naouri négocie. Selon les dernières informations annoncées ce vendredi, les premières cessions de conciliation avec les créanciers « auront lieu d'ici à la fin de cette année ». Casino prévoit également de céder des magasins pesant au total plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires au groupement Intermarché.
Le groupe Casino en grande difficulté. Surendetté, avec une action au plus bas, l'enseigne de supermarchés va pouvoir renégocier sa dette avec certains de ses créanciers. Une procédure de conciliation s'est ouverte. Opération sauvetage pour Casino, distributeur fondé en 1898 et dont le grand patron est aujourd'hui sous le feu des critiques. Jean-Charles Naouri, est un financier qui a investi dans la grande distribution tout en se faisant très discret. Le mystère, Jean-Charles Naouri le cultive sciemment depuis plus de 30 ans. On le dit froid, calculateur, terriblement ingénieux et redoutable en affaires. Philippe Terrien, aujourd'hui retraité, a fait une bonne partie de sa carrière chez Casino. Sa première rencontre avec Naouri c'est en 1992, lorsque celui-ci devient actionnaire majoritaire : « C'était un personnage extrêmement charismatique, se souvient-il, on avait envie d'écouter ce qu'il dit, et il le disait avec une très grande clarté. Ça redonnait une vision pour le groupe, ce dont on avait énormément besoin à l'époque. »Début de carrière dans les ministèresUn homme brillant, mais déconnecté du terrain. Alors que Philippe Terrien est - excusez du peu - directeur exécutif de la branche agro-alimentaire du groupe entre 2015 et 2020, il ne rencontrera jamais le grand patron Jean-Charles Naouri. « J'ai ressenti un très grand éloignement entre Jean-Charles Naouri et les problématiques de terrain. Son visage était totalement inconnu des collaborateurs de groupe. Je rigolais en interne quand j'étais chez Casino, je disais aux énarques avec qui je travaillais : "C'est quand même fou. Vous croyez plus au tableau Excel que vos collaborateurs ont fait qu'à ce que vous voyez". Il y a une espèce de déconnexion complète ».C'est dans les cabinets ministériels que l'énarque Jean-Charles Naouri a débuté dans les années 80. Il s'y forge un réseau, notamment auprès de Pierre Bérégovoy, ministre de l'Économie et des finances. Il participe activement à la réforme de la libéralisation des marchés financiers avant de partir dans le privé et de se lancer dans les affaires.Des erreurs stratégiquesFils d'un pédiatre, et d'une professeure d'anglais, Jean-Charles Naouri n'a, au départ, pas de grande fortune personnelle. C'est son réseau, son intelligence en affaire qui le propulse à la tête d'un empire. Avec sa holding Rallye, tel un maitre de l'investissement, il rafle les grandes marques : Monoprix, Spar, Naturalia, Cdiscount... Avant de faire plusieurs erreurs stratégiques et d'accumuler les dettes. Le patron de Casino a parfois manqué de flair. « Depuis très longtemps, Jean-Charles Naouri ne croit pas à l'avenir des hypermarchés en France. Je pense qu'il a tort, explique Frank Rosenthal, expert de la grande distribution. Il n'a pas investi dans ses magasins et quand vous avez autour de vous des Leclerc qui investissent très fortement, des Carrefours, ça se voit ! En plus, quand vous avez un positionnement qui n'est pas très lisible sur le marché, que vous avez fait du yoyo sur les prix et que vous avez une mauvaise image prix, vous comprenez pourquoi Casino perd des parts de marché en France ».Vers une perte de contrôle du groupe ?Des mauvais résultats qui ne l'ont pas empêché de doubler son salaire en octobre dernier. Aujourd'hui, le groupe endetté à hauteur de 6,4 milliards d'euros suscite des convoitises. Deux repreneurs sérieux sont sur les rangs et Naouri pourrait bien être forcé de laisser le contrôle de son joyau Casino. « Dire que l'actionnaire majoritaire et le PDG ne sont pas responsables des résultats de son action depuis 20 ans me semblerait totalement déplacé, ajoute Philippe Terrien. À sa décharge, je ne connais pas d'exemple où des financiers ont réussi dans la grande distribution. »Le stratège a récemment dû céder sa filiale GreenYellow spécialisée dans l'énergie solaire ainsi que son enseigne brésilienne Assai. Pas question non plus de jouer Casino à la roulette. Pour éviter la faillite, Naouri négocie. Selon les dernières informations annoncées ce vendredi, les premières cessions de conciliation avec les créanciers « auront lieu d'ici à la fin de cette année ». Casino prévoit également de céder des magasins pesant au total plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires au groupement Intermarché.
Ce samedi 22 avril, Noémie Wira a reçu Allon Zeitoun, directeur général de Naturalia, Arnaud Thizy, directeur conseil Altavia Aura, et Clément Mery, cofondateur de Willy Anti-gaspi. Ils ont débattu autour des enjeux rencontrés sur le marché du bio dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. L'actualité retail de la semaine présentée par Eva Jacquot, journaliste BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
Auchan, Leclerc, Lidl, Naturalia, Grand-Frais, Gorillas, il n'existe pas une journée sans que les médias ne parlent de distribution alimentaire ! Et ce n'est pas nouveau ! L'inflation, bien sûr, a renforcé cette réalité mais elle témoigne aussi de la place que prend l'alimentation dans notre quotidien de consommateur. Depuis quelques années, nous assistons à une transformation du secteur où les acteurs traditionnels sont bousculés. Évidemment la pandémie a joué un rôle important, l'arrivée de nouveaux acteurs dans le Quick commerce a questionné les business models installés et au milieu de tout cela, se trouve le consommateur avec ses besoins qui évoluent très vite ! Ici même, dans ce podcast, nous avons reçu différents acteurs de cette économie pour vous apporter des éléments de compréhension. Je pense particulièrement à Amélie Oudéa Castera, qui avant d'être ministre des Sports, fut en charge du digital chez Carrefour, mais aussi Paul Lé de La Belle Vie, Edouard Morhange d'Epicery, ou encore Gorillas, Frichti, Mon-Marché.fr… J'avais très envie d'aller plus loin dans le sujet ! Et dans cet épisode, pour en parler, j'ai la chance de recevoir Olivier Dauvers, certainement l'expert indépendant le plus reconnu de la distribution alimentaire ! Avec lui nous revenons sur les fondamentaux qui structurent le marché en France. L'augmentation des parts de marché des hard-discounters, le panier anti-inflation, les livraisons de courses, bref, qu'ils soient conjoncturels ou structurels, nous parlons des changements en cours et de ceux à venir. Et enfin nous faisons un focus sur les consommateurs pour comprendre dans quelle mesure leurs comportements d'achat influencent les distributeurs ou réciproquement… Bonne écoute, toujours sans coupure !!
Dans ce nouvel épisode de « Demain vous appartient », Claire Perset reçoit Matthieu Riché, Directeur RSE du groupe Casino depuis 2010. Après avoir débuté sa carrière au sein du Conseil général des Hauts de Seine, il a travaillé pendant 8 ans dans différentes agences de conseil (comme TBWA ou la web agency Business Lab). En 2005, il retrouve le secteur public et intègre le Cabinet du Ministre de l'Éducation Nationale, Gilles de Robien. Deux ans plus tard, il est nommé attaché économique au sein de l'Ambassade de France en Inde, en charge des départements énergie et nouvelles technologies. Dans ce podcast, il nous explique comment Casino, leader mondial de la distribution alimentaire avec 205 000 collaborateurs à travers le monde et plus de 11 500 magasins dont les enseignes Casino, Franprix, Monoprix ou Naturalia, s'engage au quotidien en faveur de l'environnement et de la société. Il nous explique quels sont les moyens mis en place pour relever le défi de la sobriété énergétique, diminuer l'utilisation du plastique, lutter contre le gaspillage alimentaire. Il évoque également les outils développés par Casino pour lutter contre la « malbouffe » dans le respect du bien-être animal. Le groupe défend de nombreuses causes et associations à travers l'engagement de la Fondation. En Finançant des projets en lien avec l'éducation par le théâtre, des expériences artistiques à la fois collectives et structurantes pour des enfants en difficulté peuvent prendre vie. Il nous parle aussi du bien-être au travail, de l'égalité femmes-hommes, et de toutes les raisons qui ont amené Casino à être classé n°1 des entreprises européennes de la distribution pour ses engagements RSE par Vigeo Eiris, filiale de Moody's, en mars 2020 et 1er distributeur alimentaire au monde pour ses engagements RSE par le Wall Street Journal en octobre 2020. On dit bravo ! "Demain vous appartient" est un podcast du label Orso Media. Vous avez une question ? Vous souhaitez devenir partenaire ? Ecrivez-nous ici https://orsomedia.io/#contact
Paolo Linetti"Mnemosyne. Il teatro della memoria"Castello Visconteo di Pavia, fino al 26 marzo 2023L'esposizione,in corso sino al 26 marzo 2023, ricostruisce nella Sala del Collezionista dei Musei Civici pavesi, una delle cosiddette Wunderkammer, le “camere delle meraviglie” che si diffusero, soprattutto in Europa, tra il XV e il XVIII secolo.Mnemosyne era, per i Greci, la personificazione della funzione mnemonica, ed è a questa antica divinità che è dedicato il titolo dell'esposizione. Le wunderkammer, antenate dei moderni musei, poi scomparse con l'avvento dell'Illuminismo, erano le stanze da collezione rinascimentali in cui monarchi, principi, aristocratici, scienziati e persino artisti collezionavano gli oggetti più diversi, cercando di raccogliere in un unico ambiente tutto lo scibile umano. Queste collezioni, create per fini di studio, per diletto personale e per suscitare ammirazione e prestigio, erano composte da esemplari di storia naturale, strumenti, invenzioni meccaniche, carte geografiche, rarità archeologiche, monete, cammei e quanto di più curioso si potesse trovare. La mostra ripercorre l'intera storia del collezionismo a partire dagli studioli rinascimentali, quegli ambienti nati nei monasteri medievali che divennero d'uso nella Firenze quattrocentesca, grazie soprattutto a Lorenzo il Magnifico. In questi ambienti, destinati ad attività intellettuali, gli sfondi e le pareti erano importantissimi, perché avevano la funzione di ambientare le opere e gli oggetti esposti, mettendoli in dialogo come attori su un palco, da qui il titolo dell'esposizione: Il teatro della memoria. Ma come sarebbe stata la wunderkammer o lo studiolo di un collezionista del XVII secolo se fosse vissuto fino ai giorni nostri, sempre attento a mostrare l'evoluzione del mondo e dei nuovi confini? Lo spettacolare allestimento della mostra, studiato per suscitare lo stesso stupore che provocavano le “camere delle meraviglie” di qualche secolo fa, vuole proprio rispondere a questa domanda. Accanto agli “Artificialia”, ovvero le creazioni dell'uomo, come opere d'arte, statue, gioielli, quadri, reperti archeologici, ai “Naturalia”, come conchiglie, coralli, animali esotici, ma anche elementi bizzarri e mostruosità della natura, le “Scientifica”, strumenti e opere dell'ingegno umano, e le “Exotica”, manufatti provenienti dal lontano Oriente oppure dalle terre al di là delle Colonne d'Ercole - si trovano in mostra anche meraviglie di oggi, come le bellissime creazioni del collettivo R.E.M.I.D.A., che ripropongono in chiave contemporanea lo splendore e la simbologia delle vanitassecentesche, gli stupefacenti mobili e lampadari della designer Valentina Giovando, straordinari esempi di “artificialia” moderni per la maniacale perizia nella cura dei dettagli e per lo stupore d'insieme che suscitano o le opere di Elena Carozzi, carte da parati e tappezzerie di lusso dipinte a mano, che decorano le pareti della wunderkammer del Castello Visconteo e, proprio come accadeva nelle “camere delle meraviglie”, hanno il ruolo fondamentale di ambientare le opere esposte, mettendole in dialogo tra loro come attori su un palco. Visitando l'esposizione, si avrà infatti l'impressione di assistere ad una messa in scena teatrale vera e propria. IIL POSTO DELLE PAROLEAscoltare fa Pensarehttps://ilpostodelleparole.itQuesto show fa parte del network Spreaker Prime. Se sei interessato a fare pubblicità in questo podcast, contattaci su https://www.spreaker.com/show/1487855/advertisement
Comment faire de la pédagogie avec du snack content ? Créée en 1973, Naturalia est pionnière de la bio en France. Marque progressiste et avant-gardiste, l'enseigne innove par la richesse de son offre et de ses produits. Porte-parole de la bio, sujet aussi bien technique que source de débat, la marque doit parfois faire preuve de pédagogie. Une stratégie qu'il a fallu adapter aux réseaux sociaux et à des formats plus courts comme les snack contents. C'est ce qu'on a eu la chance de découvrir dans ce nouvel épisode d'#HistoiresdeCM en compagnie de Carole Cottard, Responsable Marketing Digital chez Naturalia
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir les épisodes qui vous ont le plus inspirés ! La sélection a été réalisée en toute objectivité suite à nos sondages sur Instagram et Linkedin ;-)Cet épisode avec Claude Gruffat a été enregistré en novembre 2019, avant qu'il devienne député européen. Il s'agissait à l'époque de l'un de nos 1ers invités, mais les sujets abordés sont toujours terriblement d'actualité. Claude, qui connaissait Philibert depuis plusieurs années, a accepté de se prêter au jeu du podcast et de l'échange long pour passer des messages forts ! Il s'agit ici d'une conversation riche avec un expert engagé du secteur agroalimentaire. Claude Gruffat est un pionnier de l'agriculture biologique en France, il a notamment dirigé le réseau Biocoop entre 2004 et 2019. Sous sa présidence, l'enseigne est devenue n°1 du secteur.Dans cet épisode nous revenons sur son parcours, et notamment sa présidence du réseau Biocoop. Nous parlons de la situation précaire des agriculteurs, de l'émergence de la Bio, de l'origine du réseau Biocoop et de son développement. Nous nous intéressons également aux engagements de Biocoop, son cahier des charges, sa gouvernance et les résultats de cette aventure coopérative hors du commun.
CARNOVSKY E RACHEL WILLIAMS - NATURALIA. DALL'ALBA AL TRAMONTO: UN CALEIDOSCOPIO DI COLORI – presentato da CECILIA DI LIETO
Si parla con Silvia e Franz cioè Carnowsky del libro magico da loro illustrato su testi di Rachel Williams, Naturalia, dall'alba al tramonto: un caleidoscopio di colori, La Margherita Edizioni, ma anche di armadilli, di Andrea Cisternino, di guerra Ucraina, di ministro Cingolani, di biodiversità, di caccia selvaggia, di lupo e scopriamo che Silvia avrebbe voluto essere Tucano e Franz Gatto
Si parla con Silvia e Franz cioè Carnowsky del libro magico da loro illustrato su testi di Rachel Williams, Naturalia, dall'alba al tramonto: un caleidoscopio di colori, La Margherita Edizioni, ma anche di armadilli, di Andrea Cisternino, di guerra Ucraina, di ministro Cingolani, di biodiversità, di caccia selvaggia, di lupo e scopriamo che Silvia avrebbe voluto essere Tucano e Franz Gatto
Aujourd'hui, c'est Sidonie Tagliante, Directrice Communication, Marketing & RSE de Naturalia qui a répondu à mes questions. Naturalia, c'est un pionnier de la bio, depuis 1973. Au départ, ce sont des clients qui ont déjà fait leurs propres choix en matière de nutrition, et même de santé, qui entrent dans les magasins par conviction. Depuis, la clientèle s'est largement élargie. Avec l'explosion du bio et du local, Naturalia a connu une croissance importante jusqu'à une accélération très forte en 2020 pendant la crise du Covid, avec +22% de chiffre d'affaires. Pour Sidonie : « la bio, ce n'est pas juste un label. C'est une façon très concrète de pratiquer l'agriculture, via un savoir-faire historique, une qualité des produits, le respect de la nature, des hommes et, au final, de notre santé. » Diététicienne de formation, entrée chez Naturalia par les magasins, Sidonie va progressivement prendre en main la communication de la marque « parce qu'il y avait une belle histoire et des choses à dire ». D'abord sur l'offre, en développant notamment le premier site Internet de la marque. Puis elle va imaginer les premières stratégies marketing qui : « si elles sont généralement souvent limitées à la promotion, au sens publicité, elles vont aussi être pour Naturalia, le terrain d'expression de l'histoire de l'entreprise, de sa raison de faire, avec une réelle volonté d'accompagner au changement, vers une consommation plus responsable ». Une posture qui doit aussi « se retrouver dans l'offre, les magasins mais aussi la politique de recrutement, de formation ou encore la relation client. Nous ne sommes pas parfaits mais nous essayons de montrer que nous sommes en mouvement. » Dans cet épisode, on parle ainsi de communication au service du sens et du changement. On parle de fierté d'appartenance, de dynamisme et de la responsabilité des communicants qui doivent s'emparer de ces sujets de fond pour démontrer valeur et impact positif, en communiquant de manière simple, que le consommateur puisse comprendre assez vite là où l'entreprise va et veut l'emmener... Et Sidonie illustre cela dans cet épisode avec 2 cas de Com très concrets. On parle aussi de l'importance d'une gouvernance engagée et des convictions personnelles du Directeur Général de Naturalia, Allon Zeitoun, 1er ambassadeur de la raison d'être de l'entreprise : « donner la liberté de faire du bien aux hommes et à la nature ». « Toujours plus d'engagement et d'audace », c'est ainsi qu'il a démarré la présentation des objectifs de l'entreprise en 2021. Et lorsqu'on l'interroge sur la certification Bcorp obtenue il y a un an, il parle du « début d'un chemin et non d'un aboutissement. » La suite avec Sidonie, bonne écoute !
Là où l'homme abandonne ses constructions, la nature reprend évidemment ses droits. C'est le constat qu'à pu faire l'artiste-photographe Jonk, qui aujourd'hui propose ses meilleurs clichés dans un livre intitulé Naturalia II. De quels lieux parle-t-on ? Quel est l'intérêt de cet album ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.Si la technologie nous permet de faire progresser l'humanité, elle n'est parfois pas d'une grande aide quand la nature décide de reprendre ces droits. Dans Naturalia II, Jonk présente le retour en force de la nature. Je le cite : « quoi que l'homme construise, quoi que l'homme abandonne, tout est repris par la nature. Au final, il n'y aura plus de trace de l'homme. Je souhaite surtout faire réfléchir sur notre place sur la Terre, notre relation avec la nature, et montrer qu'il faut que nous nous montrions tous humbles face à elle », fin de citation. Dans le détail, le photographe s'est rendu 6 fois à Tchernobyl entre 2015 et 2021. Là-bas, les bâtiments abandonnés disparaissent parfois déjà sous la végétation, mais ce fut aussi l'occasion de faire de sacré rencontres. Je le cite à nouveau : « pendant mon dernier voyage à Tchernobyl en mai dernier, je suis tombé sur les fameux chevaux de Przewalski. Ils étaient quatre ou cinq sur le bord de la route. J'ai eu une chance exceptionnelle de les voir. Au Japon, je me suis fait attaquer par les chauve-souris. À Taïwan, ce sont des araignées que j'ai rencontrées et notamment des Giant Orb Spiders qui peuvent faire la taille d'une tête humaine ! » fin de citation.Un travail poussé par sa “conscience écologique”. Mais pour le photographe, ces lieux sont loin de renvoyer un message négatif. S'ils sont la preuve de l'impact de l'Homme sur la planète, le photographe garde espoir en l'avenir. Je le cite: « nous sommes encore loin de l'engagement nécessaire pour faire réellement bouger les choses, mais elles vont clairement dans le bon sens. Des millions d'initiatives voient le jour, positives et fédératrices. J'espère que mes photos et le message qui les accompagnent apporteront une petite pierre à l'édifice. » Au total, ce sont donc 221 photos prises dans 17 pays différents qui nous permettent de comprendre que la nature est bien plus forte que l'homme. À noter que les fans d'exploration et de beaux paysages seront ravis, la préface est signée Yann Arthus-Bertrand. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
durée : 00:02:19 - Jardin - par : Isabelle MORAND - De la zone interdite de Tchernobyl à un cimetière de voitures en Suède, d'un château français abandonné à une piscine danoise oubliée, Jonk nous embarque dans un monde où la nature prouve sa force et notre petitesse.
“Eva Jospin“ Galleriaau musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 16 novembre 2021 au 20 mars 2022Interview de Eva Jospin,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2021, durée 14'20.© FranceFineArt.Communiqué de presse Commissariat : Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la NatureIl y a dix ans déjà, le musée de la Chasse et de la Nature faisait l'acquisition de la Forêt d'Eva Jospin. Première oeuvre de l'artiste à entrer dans une collection muséale, cette Forêt suscite encore et toujours chez qui s'en approche, curiosité et émerveillement. En carton brut, découpée, échevelée, l'oeuvre de prime abord impénétrable s'offre telle une porte ouverte à toutes les rêveries et les suppositions. Exposée sous les combles de l'hôtel de Mongelas, c'est une tranche de merveilleux que le musée propose à ses visiteurs, une forêt de conte de fée ou de cauchemar au gré des projections de chacun.Pour célébrer cette décennie, le musée a donné carte blanche à Eva Jospin, lui demandant d'investir les lieux de ses oeuvres récentes auxquelles s'ajoute une création nouvelle ; la Galleria dont l'exposition tire son titre.Pergola, nymphée et cénotaphe ponctueront les salons de peinture, des lianes et des plantes éphémères s'insinueront sous les combles tandis que Galleria se déploiera dans la salle d'exposition temporaire du musée.Dans cette création, un long et monumental passage vouté où architecture et nature sont indissociables et que le visiteur est invité à traverser, on identifie les thématiques chères à l'artiste ; celle des jardins baroques italiens, des rocailles fantaisistes du XVIIIe siècle et des grottes féériques. On y décèle aussi son admiration pour les studiolos de la Renaissance, les cabinets de savants et d'érudits chargés d'objets et de Naturalia, de représentations microcosmiques de la nature, fragiles et précieuses à la fois.Devenu son matériau signature, le carton se fait pierre l'espace d'un mur immense ou celui d'une voute, puis futaie et taillis autour de Galleria, enfin dentelle, orfèvrerie et marqueterie à l'intérieur des caissons qu'Eva Jospin envisage comme autant de sculptures à découvrir.Plus qu'une exposition, c'est un monde en soi que le visiteur est invité à pénétrer, au coeur de l'expérience esthétique et immersive que propose notamment l'oeuvre Galleria. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Allon Zeitoun, directeur général de Naturalia, était l'invité de Christophe Jakubyszyn dans Good Morning Business, ce vendredi 3 septembre. Ils sont revenus sur le marché du bio sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce vendredi 3 septembre, Sandra Gandoin et Christophe Jakubyszyn ont reçu Alexis Blez, cofondateur de 58 Facettes, Adrien Menard, PDG et cofondateur de Botify, Bathilde Lorenzetti, vice-présidente de Paris La Défense Arena, Allon Zeitoun, directeur général de Naturalia, et Nicolas Notebaert, directeur général de VINCI Concessions et président de VINCI Airports, dans l'émission Good Morning Business sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Todos los podcasts de Fernanda Tapia en Dixo Retro. Octubre 17, 2006. See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
L'INVITÉ : Aujourd'hui, je me rends dans les locaux de Naturalia à Levallois pour rencontrer Allon Zeitoun, qui en est le directeur général. Sur un marché déjà en ultra-croissance, Naturalia affiche des résultats insolents ces derniers temps. Comment font-ils ? Sur quoi misent-ils ? Avec Allon, vous verrez, c'est une conversation à bâtons rompus sur son parcours et sur les défis de la distribution bio. Allon est atypique, il me reçoit avec des bagues de rockeur aux doigts et un flipper dans son bureau, pas tout à fait l'image qu'on se fait du dirigeant d'une enseigne bio. C'est justement pour ces multiples facettes, façonnées par ses multiples expériences, parfois semées d'échec, que son témoignage est intéressant. Il a parcouru du chemin avant de trouver sa voie chez Naturalia, et ne vient ni de la distribution, ni du bio. Et qu'importe ! Car, comme il dit, "il n'y a pas de profil type chez Naturalia". LA PERSONNE QUI L'INSPIRE : Albert Camus POUR NOUS SOUTENIR : Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l'application Podcasts d'Apple ; • en parler autour de vous ! Et si vous avez en tête des personnalités qui s'engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en !
“Donner la liberté de faire du bien aux hommes et à la nature” : C'est la raison d'être de NATURALIA, l'enseigne de distribution française spécialisée dans les produits issus de l'agriculture biologique, du commerce équitable, de l'agriculture biodynamique, ainsi que les cosmétiques biologiques et écoproduits. Cette mission nourrit le besoin de sens et de risque d'Allon Zeitoun, son directeur général. Il sensibilise au bio, via la gourmandise et le plaisir, en invitant à s'accorder le droit de ne pas être parfait. Dans la continuité de sa politique RSE et après l'obtention de plusieurs labels engagés, NATURALIA est certifiée B Corp (Benefit Corporation) depuis le 30 mars 2021. B Corp est l'un des labels internationaux les plus exigeants, en moyenne seulement 5% des entreprises s'engageant dans le processus obtiennent leur certification. Sensible aux valeurs d'engagement et de liberté, Allon cherche à créer les conditions pour que chaque collaborateur H/F puisse prendre des initiatives au service de cette démarche. Il nous explique comment le label B Corp est un moyen de structurer l'engouement naturel de cette flotte engagée. Son profil Linkedinhttps://www.naturalia.fr/ #CanaryCall , le #podcast de Perrine Grua , dédié aux gens qui font la transition écologique et solidaire des entreprises
Ce week-end, Alternatiba ANV Rhône et la Confédération paysanne ont lancé une action symbolique contre Amazon, par rapport à son alliance avec Naturalia. Ce lundi, Charles Lacombe, militant écologiste, s'exprime sur cette protestation et nous explique en quoi Amazon met des emplois et des producteurs en danger.
Aujourd'hui, on reçoit Pierrick de Ronne, président de Biocoop. C'est le leader de la distribution spécialisée bio, avec 50% des parts de marché. Biocoop est également la marque préférée des Français dans la catégorie « engagement » (Observatoire des marques préférées des Français, mars 2021). Comme d'habitude sur À Vous Demain, on s'intéresse au sujet, le bio, mais aussi à la personne, Pierrick. Ce dernier commence sa carrière dans la coopération internationale, au Cameron puis au Niger, avant de travailler à Bruxelles, toujours dans le même secteur. À la naissance de son premier enfant, il aspire à un changement de vie et part en Ardèche, où il commence comme salarié d'un magasin Biocoop. Douze ans plus tard, il prend la présidence nationale de cette coopérative qui compte 700 magasins en France. En 2020, malgré le Covid, Biocoop affiche 1,6 milliard d'euros de chiffre d'affaires et une croissance insolente de 17%, bien supérieure au marché. Le bio, même s'il ne représente que 6% de la consommation des Français, est en plein essor. Et c'est d'ailleurs ce qui attire les grands acteurs de la distribution, comme Carrefour, qui a racheté Bio c'Bon, Casino avec Naturalia, mais aussi Auchan, Carrefour… Aux origines de Biocoop, dans les années 1970, c'est un mouvement d'idées, prônant une agriculture bio, un esprit d'équité et de coopération. Et Biocoop ne s'est jamais éloigné de ces fondamentaux. Au cœur de leur ADN, un engagement militant pour une agriculture plus responsable. Pierrick nous explique ce qui différencie une pomme conventionnelle, qui subit 30 traitements pesticides en moyenne au cours de sa croissance, d'une pomme bio… et d'une pomme Biocoop. Car Biocoop va plus loin que le bio et prône aussi une rémunération plus juste des acteurs de la chaîne, ainsi qu'un approvisionnement plus local. Aujourd'hui, 80% de l'offre est origine France et 15% du chiffre d'affaires des magasins se fait sur des produits provenant d'un périmètre inférieur à 150 kilomètres. « Le bio n'est pas un retour en arrière : c'est un vrai projet agronomique à la pointe de l'innovation » On parle également du modèle coopératif, qui regroupe les salariés et dirigeants de magasins, les agriculteurs des filières et des associations de consommateurs. Il s'agit d'un modèle démocratique, où 1 sociétaire = 1 voix, qui doit aujourd'hui faire face à la financiarisation du secteur. « Il faut donner un gros coup de pied dans la fourmilière. » Les personnes qui l'inspirent ? Amartya Sen et les économistes qui pensent la décroissance ! Pour découvrir Biocoop, c'est ici : https://www.biocoop.fr/ Si vous aimez écouter À Vous Demain, et pour donner un coup de pouce au podcast, vous pouvez : • vous abonner à notre chaîne sur la plateforme que vous préférez (Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Castbox, Google Podcasts), et la partager en cliquant sur les 3 points ; • nous mettre 5 étoiles et un commentaire sur l'application Podcasts d'Apple ; • en parler autour de vous ! Et si vous avez en tête des personnalités qui s'engagent pour transformer positivement les choses, écrivez-nous et parlons-en ! Bonne écoute ! P.S. Si ce thème vous plaît, allez jeter un œil (enfin, une oreille…) à l'épisode n°8, où Marie interviewe Christophe Audouin, directeur général de l'enseigne Les 2 Vaches (Danone).
Dans ce nouvel épisode d'ALTERNJOB, nous accueillons Jérôme Levillain, responsable alternance et relations écoles chez Monoprix. Avec la participation exceptionnelle de Thierry Besnault, directeur du développement du CFA Ceproc. Monoprix avec ses 22 000 collaborateurs fait partie du groupe Casino. Le groupe Monoprix c'est : des enseignes (réseau Monop, Naturalia), une filiale logistique et un écosystème digital (Sarenza et Monoprix.fr). Jérôme recrute dans les métiers de bouche en alternance sur toute la France quel que soit ton âge. Les postes à pourvoir sont très variés : - Boucher H/F - Fromager H/F - Poissonnier H/F - Primeur - fruits & légumes H/F Pour postuler : https://recrutement.monoprix.fr ou sur le site du Ceproc https://www.ceproc.com/fr/ Écoute le podcast jusqu'au bout : Jérôme et Thierry te donneront tous les conseils pour décrocher le job. N'hésite pas à t'abonner au podcast "ALTERNJOB". AlternJob remercie l'association Educ-MondEco pour son partenariat.
Les villes concentrent 80 % du PIB mondial. Nous sommes 55 % à vivre en ville sur cette planète. Cela fait aujourd'hui presque 4 milliards d'urbains… et autant de pollueurs. Les villes pèsent au… See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Pour sa deuxième saison, le Naturalia Bio Market s'est intéressé aux nouvelles façons de consommer et a su ravir corps et esprit. Pour l'occasion, notre antenne s'est installée au beau milieu du… See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.
Les Français sont-ils sensibles à l'environnement ? À en croire les sondages, pas vraiment. Alors, pour l'occasion, Nova est descendue dans la rue, voir si les habitants de l'Hexagone étaient éco… See acast.com/privacy for privacy and opt-out information.