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Radio Foot ce lundi en direct 16h10 T.U. Sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion sur les ondes à 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes. ; - Poule G, l'Égypte aux commandes. ; - Retour sur le fiasco tunisien. ; - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance. - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes Dans le G.H. : le Cap-Vert surprend encore ! Les Crioulos ont tenu tête à la Céleste de Marcelo Bielsa à Miami. Après avoir résisté face à l'Espagne, les Requins Bleus ont contenu les doubles champions du monde sud-américains. Kevin Pina et Helio Varela buteurs. Héros du match face à la Roja, le portier Vozinha a concédé ses deux 1ers buts. Le dernier match face aux Saoudiens sera crucial. À lire aussiCoupe du monde 2026: après avoir tenu l'Espagne en échec, le Cap-Vert récidive contre l'Uruguay - Poule G, l'Égypte aux commandes Pourtant menés par les All Whites pendant une heure à Vancouver, les Pharaons se sont repris (Ziko, Salah, Hassan Trezeguet), remportent (3-1) leur tout 1er succès en Coupe du monde, et peuvent entrevoir les 16è de finale. Un nul face à l'Iran suffirait à les qualifier, ce serait inédit dans leur histoire. - Les Iraniens, dont les conditions de préparation sont difficiles, ont résisté aux Diables Rouges à Los Angeles ! Nouveau nul des Belges, privés de Jérémy Doku, qui ont frappé 23 fois au but sans trouver la faille. Lukaku et ses coéquipiers vont-ils retrouver leur efficacité samedi contre les Néo-Zélandais ? À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes - Retour sur le fiasco tunisien Malgré l'arrivée en sauveur d'Hervé Renard, le sursaut n'a pas eu lieu. Étrillés par la Suède, les Aigles de Carthage ont encaissé 4 autres buts face au Japon et ne verront pas le tour suivant. Le Niçois Ali Abdi met en avant le manque d'expérience de l'équipe, et de temps nécessaire pour travailler. La déception des supporteurs est immense, il faudra encore éviter le naufrage vendredi contre les Pays-Bas. - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance Dans un contexte de problèmes extra-sportifs, les Lions de la Teranga opposés la nuit prochaine à la Norvège, devront être pleinement concentrés sur leur objectif. Trois points pris face à Haaland et ses coéquipiers mettraient les hommes de Pape Thiaw sur des bons rails - Dans cette poule, les Bleus de Mbappé (dont ce sera la 100è) affrontent l'Irak, un des rescapés des barrages de mars. Un adversaire à ne pas sous-estimer, qui avait tenu en échec l'Espagne début juin à la Corogne en match de préparation. France/Irak à suivre en intégralité pour nos auditeurs africains dès 21hT.U. Frédéric Suteau à Philadelphie, Olivier Pron et Xavier Barret en studio. Pour débattre avec Olivier Pron, Chérif Ghemmour, Said Amdaa et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Radio Foot ce lundi en direct 16h10 T.U. Sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion sur les ondes à 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes. ; - Poule G, l'Égypte aux commandes. ; - Retour sur le fiasco tunisien. ; - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance. - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes Dans le G.H. : le Cap-Vert surprend encore ! Les Crioulos ont tenu tête à la Céleste de Marcelo Bielsa à Miami. Après avoir résisté face à l'Espagne, les Requins Bleus ont contenu les doubles champions du monde sud-américains. Kevin Pina et Helio Varela buteurs. Héros du match face à la Roja, le portier Vozinha a concédé ses deux 1ers buts. Le dernier match face aux Saoudiens sera crucial. À lire aussiCoupe du monde 2026: après avoir tenu l'Espagne en échec, le Cap-Vert récidive contre l'Uruguay - Poule G, l'Égypte aux commandes Pourtant menés par les All Whites pendant une heure à Vancouver, les Pharaons se sont repris (Ziko, Salah, Hassan Trezeguet), remportent (3-1) leur tout 1er succès en Coupe du monde, et peuvent entrevoir les 16è de finale. Un nul face à l'Iran suffirait à les qualifier, ce serait inédit dans leur histoire. - Les Iraniens, dont les conditions de préparation sont difficiles, ont résisté aux Diables Rouges à Los Angeles ! Nouveau nul des Belges, privés de Jérémy Doku, qui ont frappé 23 fois au but sans trouver la faille. Lukaku et ses coéquipiers vont-ils retrouver leur efficacité samedi contre les Néo-Zélandais ? À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes - Retour sur le fiasco tunisien Malgré l'arrivée en sauveur d'Hervé Renard, le sursaut n'a pas eu lieu. Étrillés par la Suède, les Aigles de Carthage ont encaissé 4 autres buts face au Japon et ne verront pas le tour suivant. Le Niçois Ali Abdi met en avant le manque d'expérience de l'équipe, et de temps nécessaire pour travailler. La déception des supporteurs est immense, il faudra encore éviter le naufrage vendredi contre les Pays-Bas. - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance Dans un contexte de problèmes extra-sportifs, les Lions de la Teranga opposés la nuit prochaine à la Norvège, devront être pleinement concentrés sur leur objectif. Trois points pris face à Haaland et ses coéquipiers mettraient les hommes de Pape Thiaw sur des bons rails - Dans cette poule, les Bleus de Mbappé (dont ce sera la 100è) affrontent l'Irak, un des rescapés des barrages de mars. Un adversaire à ne pas sous-estimer, qui avait tenu en échec l'Espagne début juin à la Corogne en match de préparation. France/Irak à suivre en intégralité pour nos auditeurs africains dès 21hT.U. Frédéric Suteau à Philadelphie, Olivier Pron et Xavier Barret en studio. Pour débattre avec Olivier Pron, Chérif Ghemmour, Said Amdaa et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Radio Foot 2 émissions en direct ce mardi 16h10 T.U. et 21h10 T.U. : - Mondial 2026, au tour du groupe I d'entrer en lice. France/Sénégal, jour J. ; - Groupe H : l'Arabie saoudite et l'Uruguay dos à dos à Miami. ; - Exit Sabri Lamouchi, Hervé Renard à la rescousse ! Mondial 2026, au tour du groupe I d'entrer en lice. France/Sénégal, jour J 24 ans après le match d'ouverture du Mondial 2002 perdu à Séoul par les Bleus face aux Lions de la Teranga, le Sénégal de Pape Thiaw va-t-il encore plumer le Coq ? 2 formations soucieuses de réussir leur entame de tournoi dans une poule dense qui compte aussi la Norvège et l'Irak. - Le Sénégal peut s'appuyer sur un collectif bien huilé, qui a réussi sa CAN. Le 11 de Deschamps avec ses talents individuels, semble pencher vers l'avant. Attention au piège, l'adversaire est capable de se projeter rapidement, et la défense tricolore a encaissé au moins un but lors de ses 5 derniers matches. Une équipe à la recherche du bon équilibre, le coach français va-t-il trouver d'entrée la bonne formule ? Groupe H : l'Arabie saoudite et l'Uruguay dos à dos à Miami Mené à la mi-temps, le 11 sud-américain s'est montré peu inspiré, et a évité le pire. Les Faucons verts ont fait preuve d'efficacité, ils avaient fait sensation il y a 4 ans, en battant l'Argentine, future championne. - El Loco, le rebelle ? L'Argentin nous a habitués à sa posture tête baissée, notamment lors des conférences de presse. Obligé de se justifier quant à cette attitude sur les clichés officiels de la FIFA, le coach de la Celeste a réfuté tout acte partisan. Exit Sabri Lamouchi, Hervé Renard à la rescousse ! S'il ne dispute pas le tournoi avec les Saoudiens, il sera sur le banc d'une Tunisie, sonnée par les 5 buts encaissés face à la Suède. Opération commando pour l'homme à la chemise blanche qui débarque en pompier de service. En très peu de temps, pourra-t-il relancer les Aigles de Carthage en difficulté ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Ludovic Duchesne et Étienne Moatti. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouvel épisode de Contact avec François Godement. L'Arabie Saoudite et MBS ont dit NON aux américains sur le « project freedom», alors qu'un bateau français CMA CGM a été attaqué même s'il était sous escorte américaine. Les Français déplacent le Charles de Gaulle vers la mer d'Oman, pourquoi ? La rencontre Bureau-Dumont avec Stéphan Bureau et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Immense surprise au Moyen-Orient et sur les marchés du pétrole avec ce départ annoncé de l'Opep pour les Émirats arabes unis. Ce retrait au nom de « l'intérêt national » marque un revers pour l'alliance, déjà ébranlée par la guerre au Moyen-Orient. Pourquoi ce choix ? Y a-t-il un risque de froisser un peu plus des relations déjà tendues avec l'Arabie saoudite, mastodonte de l'or noir ? L'analyse du chercheur Adlene Mohammedi, expert associé au Ceri-Sciences Po et enseignant à l'université Paris III et à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). RFI : Que représentaient les Émirats arabes unis dans l'Opep ? Adlene Mohammedi : Les Émirats arabes unis étaient l'un des principaux membres de l'Opep et ils faisaient partie des trois principaux producteurs de l'Opep derrière des pays aussi importants que l'Arabie saoudite et l'Irak par exemple. Donc, d'un point de vue économique, leur poids est assez important. Ils représentaient environ 12 %, de la production de l'Opep. Donc, c'est un départ qui a des conséquences économiques. Vous parliez d'un autre poids lourd de cette organisation, c'est bien sûr l'Arabie saoudite qui est à la fois alliée et rivale des Émirats arabes unis. Alors, est-ce que, à travers cette décision, Abou Dhabi marque une forme de rupture nette avec l'Arabie saoudite ? Effectivement, l'Opep est clairement dominée par l'Arabie saoudite, c'est-à-dire les grandes décisions de l'Opep sont clairement dominées, contrôlées par l'Arabie saoudite. Et quand on parle de décisions de l'Opep, on parle en général de quotas imposés pour baisser la production de l'Opep et donc permettre finalement des prix assez élevés. C'est finalement là la divergence principale sur le plan économique entre les Émirats et l'Arabie saoudite, c'est que les Émirats, en fait, ne voulaient pas de ces quotas. Et ce n'est pas la première fois, en réalité, qu'ils le disent. Mais au-delà de cela, on a bien des rivalités entre l'Arabie saoudite et les Émirats. Alors je ne sais pas si on peut parler de rupture nette, directe et définitive parce qu'on n'en est pas là officiellement. On n'est pas dans une confrontation directe, mais on est dans une espèce de guerre froide entre les deux, perceptible déjà depuis quelques années en réalité. Et aujourd'hui, le principal théâtre dont tout le monde parle, c'est l'Opep. Mais hier, on parlait par exemple essentiellement du Yémen, où on a clairement vu les divergences entre les deux pays. À lire aussiYémen: les Émirats défient l'Arabie saoudite dans leur propre jardin Le Yémen où Mohammed ben Zayed, pour les Émirats arabes unis, souhaite une partition du pays, alors que Mohammed ben Salman, prince héritier d'Arabie saoudite, souhaite que le pays reste uni. Mais il y a d'autres théâtres. Il y a le Soudan, la Somalie aussi, où ces deux pays sont opposés. Oui, alors sur le Yémen, les Émirats ont toujours été très ambigus. Disons qu'ils ont soutenu les séparatistes sudistes. Il n'y a pas de doute là-dessus. Et en réalité, ce que les Saoudiens leur ont reproché depuis quelques années, c'est qu'alors qu'ils étaient censés faire partie de la même coalition contre les Houthis, les Émirats ont plutôt fait le choix, la plupart du temps, de lutter contre l'armée loyaliste yéménite, au motif que celle-ci était en partie composée de ce que les Émirats considéraient comme des Frères musulmans. Donc, en réalité, depuis quelques années, on voyait bien les divergences assez nettes entre les deux pays, malgré un semblant d'unité, notamment au début de la coalition. Mais comme vous l'avez dit, vous avez d'autres théâtres d'affrontements, vous avez la Corne de l'Afrique, la Somalie bien sûr, le Soudan où les Émirats jouent aussi un rôle assez net en soutenant les forces d'Hemedti, les paramilitaires. Le problème des Émiratis, c'est qu'ils veulent donner l'apparence dans le discours de soutenir les États, d'une espèce de modernité stato-centrée, alors que dans les faits, ils soutiennent beaucoup d'acteurs subversifs contre les États centraux. Ils ont soutenu la milice de Haftar en Libye contre Tripoli. Ils soutiennent des acteurs subversifs dans la Corne de l'Afrique. Ils ont soutenu les séparatistes au Yémen. Et bien sûr, au-delà même de tout cela, en réalité, ce qui gêne l'Arabie saoudite, c'est d'avoir une contestation de son hégémonie à l'échelle régionale. Et ces divergences entre ces deux puissances, elles s'illustrent aussi dans la relation entretenue avec Israël ? Disons que les Émirats sont allés plus loin que tous les autres sur ce point. Déjà, en normalisant avec Israël, à travers les accords d'Abraham, ce que les Saoudiens n'ont pas fait. Et en fait, les Émiratis donnent l'impression de se mettre un petit peu entre les mains des Israéliens à l'échelle régionale. Et ça, effectivement, ça gêne un peu, parce que même en Arabie saoudite aujourd'hui, on se rend bien compte que la principale menace régionale, la menace qui déstabilise le plus la région aujourd'hui, c'est Israël depuis quelques années. Il y a dix ans, vous auriez posé la question aux dirigeants saoudiens, ils vous auraient dit bien sûr clairement l'Iran. Mais depuis quelques années, les pays de la région, au-delà même de ce qu'on voit avec la guerre contre l'Iran aujourd'hui, on voit bien que pour les Saoudiens, les Israéliens apparaissent comme des acteurs subversifs. Les Émiratis, eux, semblent considérer que leur sécurité est peut-être à bien des égards liée à leur partenariat avec Israël, et cela les distingue effectivement des autres. À lire aussiÉmirats arabes unis: entre alliance avec Israël et aide à Gaza, quelle stratégie? Est-ce qu'on peut dire que donc les Émirats s'alignent totalement sur cette ligne israélo-américaine ? Oui, c'est clairement l'impression qu'ils donnent. Alors ça ne veut pas dire pour l'instant que les Émirats tournent complètement le dos aux autres acteurs. Par exemple, ils se ménagent quand même des portes de sortie avec les autres. Ils n'ont pas tourné le dos complètement à la Russie, à la Chine. Ils pratiquent ce qu'on appelle maintenant de plus en plus une forme de multialignement. Mais en tout cas, dans la séquence actuelle, oui, ils donnent clairement l'impression de considérer que leur avenir, leur sécurité, est clairement lié à leur partenariat avec les Israéliens et les Américains. À lire aussiPétrole: «Le retrait des Émirats arabes unis de l'Opep va redistribuer les cartes dans la région»
À Djibouti, le président sortant Omar Guelleh est en lice pour un 6e mandat, après la suppression par le parlement de la limite d'âge pour se présenter. Le pays organise le 10 avril la présidentielle. Face à lui, un seul concurrent : Mohamad Farah Samatar. Ce petit pays de la Corne de l'Afrique, dans une région instable, a fait de sa position stratégique un atout économique et diplomatique. Il est aussi un carrefour militaire. L'enjeu pour le pays est aujourd'hui de maintenir un équilibre délicat entre intérêts nationaux, régionaux et internationaux concurrents, souligne Sonia Le Gouriellec, maîtresse de conférences à l'Université catholique de Lille, spécialiste de la Corne de l'Afrique. RFI : Sonia Le Gouriellec, Ismaïl Omar Guelleh est au pouvoir depuis 1999, quel bilan faites-vous de ses 27 ans à la tête de l'État ? Sonia Le Gouriellec : Un bilan qu'à la fois Ismaïl Omar Guelleh et son gouvernement vont afficher, qui est une forte stabilité, c'est ce qui est vendu à l'extérieur. Mais cette stabilité implique aussi une forte surveillance sur le territoire national. Vous avez un modèle économique également qui est peu inclusif : Il n'y a pas d'industrie et c'est toute une élite qui va bénéficier de la rente qui arrive sur le territoire, mais il y a très peu d'intégration des marges sociales, une opposition quasi absente, qui pour une partie boycotte le scrutin et une grande partie surtout qui est en exil. En face de lui, pour cette élection, il y a Mohamed Farah Samatar, un ancien du parti au pouvoir. Comment est-ce que vous percevez cette candidature ? Un peu surprenante. D'une part parce que c'est une candidature d'un personnage qui n'est pas si connu que ça. Il est à la tête du Centre démocrate unifié, donc la CDU. Ce parti est quand même un parti d'opposition plutôt marginal et à la marge du système politique djiboutien. Donc, on a un peu l'impression que c'est une opposition pour la forme, pour que le président ne se présente pas seul, mais ça n'en fait pas pour autant un scrutin ouvert. Djibouti occupe une position géographique stratégique et contrôle avec le Yémen le détroit de Bab-el-Mandeb, qui donne accès à la mer Rouge, un point de transit important pour le commerce mondial. Est-ce que c'est sa principale ressource ? C'est sa principale ressource, effectivement. Le pays n'a pas beaucoup de ressources sur son sol. Par contre, c'est un cordon ombilical entre l'Éthiopie de 126 millions d'habitants et ce détroit stratégique : l'Éthiopie peut recevoir ses ressources par Djibouti et ce cordon ombilical. C'est tellement stratégique que Djibouti est entrée au cœur des routes de la soie maritime de la Chine. Et Djibouti accueille la première base militaire chinoise sur le continent depuis 2017. Donc effectivement, être sur ce détroit offre une place stratégique pour ce pays et ça permet à de nombreuses bases militaires également de venir s'installer pour pouvoir à la fois être en recul des pays du Golfe, ou à une époque être en recul de l'Afghanistan, du Pakistan d'où pouvaient fuir des terroristes, ce qui en avait fait pour les États-Unis une base importante et stratégique. Donc, Djibouti a su monnayer cet emplacement stratégique. Alors, je ne sais pas si je dois dire que Djibouti a su monnayer, le gouvernement djiboutien a su monnayer ou Ismaïl Omar Guelleh, puisque la politique étrangère est très personnalisée autour de la personnalité d'Ismaïl Omar Guelleh. Comment Djibouti est-il impacté dans l'actuel conflit au Moyen-Orient ? Alors c'est vrai qu'on en parle peu. L'Iran a dit qu'ils allaient potentiellement attaquer le Bab-el-Mandeb. Donc après avoir bloqué le détroit d'Ormuz, on voit que c'est un autre axe stratégique et à partir de là, il y a eu des attaques Houthis, mais sur Israël. Les Houthis qui sont alliés de l'Iran… Tout à fait. Alors ce que je trouve assez intéressant, c'est que très rapidement, comme il y a 30 kilomètres qui séparent le Yémen de Djibouti, il y a une base américaine, française, c'est une autoroute maritime majeure, donc je me suis dit : ils vont tenter aussi de bloquer cela. Et j'ai l'impression qu'on peut presque dire que finalement les Chinois nous protègent puisque la présence chinoise, j'imagine, dissuade un petit peu quand même les Iraniens et les Houthis de déstabiliser Djibouti. D'autres États du Golfe affichent leur ambition d'étendre leur influence en Afrique de l'Est, notamment les Émirats arabes unis. Comment est-ce que Djibouti compose avec cette concurrence ? Les pays du Golfe font un retour en quelque sorte, mais ont toujours été présents dans la Corne de l'Afrique, que ce soit à Djibouti dès l'indépendance, en 77, avec un gros soutien des Saoudiens. Mais c'est vrai que les Émirats arabes unis et l'Arabie saoudite s'affrontent indirectement au Soudan. Les Émirats arabes unis sont très proches du président Abiy Ahmed en Éthiopie… Djibouti essaye de composer avec tout cela. Avec parfois un peu de maladresse puisqu'en 2018, le gouvernement djiboutien a nationalisé le port qu'avait modernisé DP World, la société émiratie, et est en procès depuis avec les Émirats arabes unis, et les Émirats et DP World se sont installés à Berbera au Somaliland. On voit que ces derniers mois, ces dernières années, toutes les manœuvres autour de la reconnaissance du Somaliland sont aussi clairement soutenues par une manœuvre des Émirats arabes unis. Donc on voit que Djibouti est un petit peu étranglé finalement, dans une région particulièrement instable, avec de nombreuses influences étrangères des pays du Golfe, mais aussi de la Chine, des États-Unis, on parle de la Russie, on parle également de l'Iran… Donc c'est un enjeu aussi pour le président qui va se représenter de parvenir à garder Djibouti stable. Et dans une période où va se jouer la succession du président Ismaïl Omar Guelleh, dans les années qui viennent, ça va être tout l'enjeu, finalement, de la situation actuelle. À lire aussiPrésidentielle à Djibouti: la voie est ouverte à une nouvelle candidature d'Ismaïl Omar Guelleh
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Radio Foot ce mercredi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - De Zerbi c'est fini ! ; - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours. ; - Les Red Devils stoppés dans leur élan. Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - De Zerbi c'est fini ! L'OM a annoncé dans la nuit mettre fin à sa collaboration d'un commun accord avec l'Italien. La dynamique négative, les mauvais résultats et, bien sûr, l'élimination précoce en Ligue des Champions ont-ils précipité la fin ? Un coupable idéal pour le trio de dirigeants phocéens ? 4ès du championnat, les Phocéens sont en retard sur les équipes de tête. Qui sera sur le banc lors du match de samedi (14 février 2026) face à Strasbourg ? Solution interne ou nouveau coach, alors que Marseille doit se restructurer au cœur de la saison ? Quel impact un changement d'entraineur peut-il avoir sur le groupe ? Une nouvelle dynamique est-elle possible pour une équipe en quête de stabilité ? - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours Origine et débuts modestes, le Savoyard se destinait à une carrière de footballeur, il est devenu un sélectionneur respecté sur le continent africain. Deux victoires à la CAN, un succès de prestige au Mondial 2022 avec les Saoudiens contre l'Argentine. Parcours singulier pour celui qui a aussi entrainé l'équipe de France féminine, aime les voyages et les rencontres. Le globe-trotter à la chemise blanche sera l'invité de Radio Foot. - Les Red Devils stoppés dans leur élan Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - Les soucis capillaires de Frank Ilett ! Devenu célébrité des réseaux sociaux, ce supporteur des Diables Rouges avait lancé le défi de ne pas aller chez le coiffeur tant que son club ne gagnait pas 5 fois d'affilée. Déjà 494 jours qu'il doit supporter sa tignasse, même si hier mardi (10 février 2026) il aurait pu s'arracher les cheveux lors du match face aux Hammers ! Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Said Amdaa et Hervé Penot. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot ce mercredi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - De Zerbi c'est fini ! ; - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours. ; - Les Red Devils stoppés dans leur élan. Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - De Zerbi c'est fini ! L'OM a annoncé dans la nuit mettre fin à sa collaboration d'un commun accord avec l'Italien. La dynamique négative, les mauvais résultats et, bien sûr, l'élimination précoce en Ligue des Champions ont-ils précipité la fin ? Un coupable idéal pour le trio de dirigeants phocéens ? 4ès du championnat, les Phocéens sont en retard sur les équipes de tête. Qui sera sur le banc lors du match de samedi (14 février 2026) face à Strasbourg ? Solution interne ou nouveau coach, alors que Marseille doit se restructurer au cœur de la saison ? Quel impact un changement d'entraineur peut-il avoir sur le groupe ? Une nouvelle dynamique est-elle possible pour une équipe en quête de stabilité ? - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours Origine et débuts modestes, le Savoyard se destinait à une carrière de footballeur, il est devenu un sélectionneur respecté sur le continent africain. Deux victoires à la CAN, un succès de prestige au Mondial 2022 avec les Saoudiens contre l'Argentine. Parcours singulier pour celui qui a aussi entrainé l'équipe de France féminine, aime les voyages et les rencontres. Le globe-trotter à la chemise blanche sera l'invité de Radio Foot. - Les Red Devils stoppés dans leur élan Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - Les soucis capillaires de Frank Ilett ! Devenu célébrité des réseaux sociaux, ce supporteur des Diables Rouges avait lancé le défi de ne pas aller chez le coiffeur tant que son club ne gagnait pas 5 fois d'affilée. Déjà 494 jours qu'il doit supporter sa tignasse, même si hier mardi (10 février 2026) il aurait pu s'arracher les cheveux lors du match face aux Hammers ! Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Said Amdaa et Hervé Penot. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
La seule chose qui bouge, c'est l'ennui. Et pourtant, les excuses fleurissent : « repositionnement stratégique », « digestion de l'information », « respiration du marché », « légère aversion au risque »… Bref, la poésie habituelle pour faire croire qu'on comprend quelque chose. La vérité est simple : tout est déjà dans les prix, et le seul suspense, c'est de savoir si Powell va dégainer un discours technico-apocalyptique ou juste un petit –0,25 % pour la forme. Pendant que Wall Street fait du surplace, l'économie réelle continue de grincer : plus 1'200'000 d'emplois supprimés en 2025 et pourtant un S&P500 qui caracole vers les étoiles. Ajoutez à ça que 6 Américains sur 10 pensent être en récession alors que le PIB flambe… et vous obtenez une ambiance psychologique assez spéciale. Et au milieu de tout ça : l'IA, bien sûr. 63% de la croissance US viendrait des investissements dans l'intelligence artificielle. Traduction : sans elle, l'économie américaine boiterait comme une vieille Renault 4L en montée. Mais l'autre feuilleton du jour, c'est le méga drama WarnerBros–Netflix–Paramount, digne d'une telenovela brésilienne sous stéroïdes. Offre hostile à 108 milliards, Jared Kushner et les Saoudiens en coulisses, Trump qui souffle sur les braises, et un antitrust qui respire dans un sac en papier. Hollywood n'aurait pas osé un scénario aussi tordu. Et ce n'est pas fini : Trump autorise à nouveau Nvidia à vendre des puces à la Chine… en prélevant 25% du business, façon Parrain. Pékin, de son côté, pousse ses géants à ne plus acheter américain. Résultat : Nvidia est désormais la seule boîte bannie des deux côtés. Bel exploit. Bref :
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
C'est un coup de tonnerre dans le monde du golf français ! Victor Perez a décidé de tourner le dos au PGA Tour et de filer sur le LIV Golf. C'est la première fois qu'un français est enrôlé par le circuit dissident lancé par les Saoudiens. Victor Perez n'était pas certain de conserver sa carte sur le circuit américain la saison prochaine. Comprenez-vous ce choix ? C'est le thème du Practice RMC, animé par Jean-Christophe, avec Fabien Donoyan, Médéric Cocaire et Ramuntcho Artola.
L'émission 28 minutes du 19/11/2025 Enfant maltraitée, elle vient désormais en aide aux jeunes victimes de violenceLe 20 novembre 1989, la Convention internationale des droits de l'enfant a été ratifiée à l'ONU. En France, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, selon la Ciivise, la Commission sur l'inceste et les violences faites aux enfants. Plusieurs associations demandent la création d'un ministère de l'enfance, une réforme de l'Aide sociale à l'enfance ou encore de rendre obligatoire la dénonciation des crimes et délits sexuels sur mineurs. Emma Étienne, enfant maltraitée pendant des années puis placée en foyer, a créé l'association Speak !, à Dijon, pour accompagner les enfants en souffrance. Elle livre ses préconisations dans un livre : “Enfants sous silence. En finir avec le tabou des violences intrafamiliales” (éditions Payot). La paix au Proche-Orient sur fond de business : vers un deal entre Trump et MBS ?Lors d'une rencontre, le 18 novembre, entre Donald Trump et le prince saoudien, Mohammed ben Salmane, le président américain a disculpé son invité de toute responsabilité dans l'assassinat du journaliste et opposant Jamal Khashoggi en 2018, à Istanbul, par un commando d'agents venus d'Arabie Saoudite. Donald Trump a surtout en tête les nombreux “deals” à l'ordre du jour, notamment sur le volet sécuritaire. L'Arabie saoudite aimerait obtenir des garanties de la part des États-Unis en cas d'attaque du royaume. En échange, le président américain souhaite que l'Arabie saoudite rejoigne les accords d'Abraham, qui impliquent la reconnaissance de l'État d'Israël. Seul problème, les Saoudiens continuent à faire de la reconnaissance d'un État palestinien une condition préalable à toute normalisation avec les Israéliens. On en débat avec Bertrand Besancenot, ambassadeur de France au Qatar (1998-2002) puis en Arabie Saoudite (2007-2016), Hasni Abidi, politologue, spécialiste du monde arabe et Patricia Allémonière, Grand reporter, spécialiste des questions internationales. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de monsieur Perrier alors que la vente de ses fameuses bouteilles vertes sous l'appellation “eau minérale naturelle” n'a pas été suspendue par la justice. Marie Bonnisseau nous emmène au Royaume-Uni où des coureurs de fond deviennent les proies d'une nouvelle forme de chasse à courre. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 novembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 19/11/2025 La paix au Proche-Orient sur fond de business : vers un deal entre Trump et MBS ?Lors d'une rencontre, le 18 novembre, entre Donald Trump et le prince saoudien, Mohammed ben Salmane, le président américain a disculpé son invité de toute responsabilité dans l'assassinat du journaliste et opposant Jamal Khashoggi en 2018, à Istanbul, par un commando d'agents venus d'Arabie Saoudite. Donald Trump a surtout en tête les nombreux “deals” à l'ordre du jour, notamment sur le volet sécuritaire. L'Arabie saoudite aimerait obtenir des garanties de la part des États-Unis en cas d'attaque du royaume. En échange, le président américain souhaite que l'Arabie saoudite rejoigne les accords d'Abraham, qui impliquent la reconnaissance de l'État d'Israël. Seul problème, les Saoudiens continuent à faire de la reconnaissance d'un État palestinien une condition préalable à toute normalisation avec les Israéliens.On en débat avec Bertrand Besancenot, ambassadeur de France au Qatar (1998-2002) puis en Arabie Saoudite (2007-2016), Hasni Abidi, politologue, spécialiste du monde arabe et Patricia Allémonière, Grand reporter, spécialiste des questions internationales. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 19 novembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Au sommaire de Radio foot internationale à 16h10 T.U. et 21h10 T.U. : - Le footballeur Olivier Dacourt co-réalise son 1er film avec Nabil Aitakkaouali « Sur la route de Papa » qui sort sur les écrans demain (18 juin 2025) ; - Des Nerazzurri qui tournent la page Inzaghi. ; - Les formations sud-américaines au Mondial des clubs. ; - L'entrée en piste du Real Madrid. - Le footballeur Olivier Dacourt co-réalise son premier film avec Nabil Aitakkaouali « Sur la route de Papa » qui sort sur les écrans demain. Le film retrace le parcours de nombreuses familles originaires d'Afrique du Nord qui retournent voir leurs proches restés au pays. Kamel s'apprête à partir en vacances, mais doit changer de destination pour accompagner sa mère. Elle lui impose un road‑trip vers le Maroc afin de restituer un héritage familial et maintenir un lien avec les racines du défunt père. Le périple va le transformer. Sur la route du passé, le huis clos de la voiture génère des échanges et des tensions. Mais peu à peu, l'humour et l'émotion se mêlent, le voyage se transforme en thérapie familiale. Olivier Dacourt, un ancien milieu qui a plusieurs cordes à son arc. Consultant foot, auteur de documentaires, l'ex international français a notamment évolué en Serie A, à l'AS Rome mais aussi à l'Inter. - Des Nerazzurri qui tournent la page Inzaghi. Après la déconvenue de Munich, Cristian Chivu veut remobiliser les Nerazzurri. Objectif de l'ancien défenseur : remporter la compétition pour sauver une saison frustrante ? Premiers adversaires : les Mexicains de Monterrey, dont les suiveurs viendront certainement en nombre au Rose Bowl de Pasadena. - Les formations sud-américaines au Mondial des clubs. Boca Juniors avait 2 buts d'avance face à Benfica, mais les Xeneize ont été rejoints par Benfica dans une rencontre spectaculaire, avec de l'engagement (3 cartons rouges). Belle ambiance à Miami, ponctuée de chants des nombreux fans argentins. Score final 2-2. Flamengo l'a emporté sur l'Espérance Tunis (2-0), 6 clubs sud-américains disputent le tournoi, un engouement particulier pour les supporteurs de cette partie du continent ? 4 formations africaines en compétition, que signifie cette Coupe du monde élargie pour ces équipes ? - L'entrée en piste du Real Madrid. Les Merengues s'apprêtent à affronter les Saoudiens d'Al Hilal, désormais entrainés par Simone Inzaghi. L'occasion de voir à l'œuvre Xabi Alonso, qui ambitionne d'aller au bout. Un défi sportif, l'occasion d'imposer son style ? Avec Annie Gasnier : Olivier Dacourt, Yoro Mangara, Cherif Ghemmour. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale à 16h10 T.U. et 21h10 T.U. : - Le footballeur Olivier Dacourt co-réalise son 1er film avec Nabil Aitakkaouali « Sur la route de Papa » qui sort sur les écrans demain (18 juin 2025) ; - Des Nerazzurri qui tournent la page Inzaghi. ; - Les formations sud-américaines au Mondial des clubs. ; - L'entrée en piste du Real Madrid. - Le footballeur Olivier Dacourt co-réalise son premier film avec Nabil Aitakkaouali « Sur la route de Papa » qui sort sur les écrans demain. Le film retrace le parcours de nombreuses familles originaires d'Afrique du Nord qui retournent voir leurs proches restés au pays. Kamel s'apprête à partir en vacances, mais doit changer de destination pour accompagner sa mère. Elle lui impose un road‑trip vers le Maroc afin de restituer un héritage familial et maintenir un lien avec les racines du défunt père. Le périple va le transformer. Sur la route du passé, le huis clos de la voiture génère des échanges et des tensions. Mais peu à peu, l'humour et l'émotion se mêlent, le voyage se transforme en thérapie familiale. Olivier Dacourt, un ancien milieu qui a plusieurs cordes à son arc. Consultant foot, auteur de documentaires, l'ex international français a notamment évolué en Serie A, à l'AS Rome mais aussi à l'Inter. - Des Nerazzurri qui tournent la page Inzaghi. Après la déconvenue de Munich, Cristian Chivu veut remobiliser les Nerazzurri. Objectif de l'ancien défenseur : remporter la compétition pour sauver une saison frustrante ? Premiers adversaires : les Mexicains de Monterrey, dont les suiveurs viendront certainement en nombre au Rose Bowl de Pasadena. - Les formations sud-américaines au Mondial des clubs. Boca Juniors avait 2 buts d'avance face à Benfica, mais les Xeneize ont été rejoints par Benfica dans une rencontre spectaculaire, avec de l'engagement (3 cartons rouges). Belle ambiance à Miami, ponctuée de chants des nombreux fans argentins. Score final 2-2. Flamengo l'a emporté sur l'Espérance Tunis (2-0), 6 clubs sud-américains disputent le tournoi, un engouement particulier pour les supporteurs de cette partie du continent ? 4 formations africaines en compétition, que signifie cette Coupe du monde élargie pour ces équipes ? - L'entrée en piste du Real Madrid. Les Merengues s'apprêtent à affronter les Saoudiens d'Al Hilal, désormais entrainés par Simone Inzaghi. L'occasion de voir à l'œuvre Xabi Alonso, qui ambitionne d'aller au bout. Un défi sportif, l'occasion d'imposer son style ? Avec Annie Gasnier : Olivier Dacourt, Yoro Mangara, Cherif Ghemmour. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Les bombardements israéliens sur l'Iran vont-ils provoquer la chute du système politico-religieux en place depuis presque 50 ans ? « Depuis la révolution islamique de 1979, constate le Washington Post, le régime des mollahs en Iran a fait couler le sang des Israéliens, des Américains, des Saoudiens et de tous ceux qui s'opposent à ses diktats. La question est de savoir comment le changement se produira. Quelle est la voie à suivre pour que l'Iran devienne un pays dynamique, digne de son peuple créatif et cultivé ? Il y a un fait évident, affirme le Post : une campagne de bombardements incite les gens à se terrer, à se replier sur eux-mêmes et, souvent, à se battre de manière encore plus déterminée. Les bombardements n'ont pas brisé la volonté des Britanniques, des Allemands ou des Japonais pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils n'ont pas non plus, d'ailleurs, encore détruit le Hamas à Gaza. » Et le Washington Post de citer Alireza Nader, analyste de longue date sur l'Iran : « l'Iran se trouve dans une situation prérévolutionnaire, dit-il. Mais je me demande si les gens peuvent se soulever pendant un bombardement aérien. Je crains qu'il n'y ait pas de plan. Le régime survivra et les choses ne feront qu'empirer. » Bref, l'espoir d'un changement de régime est mince. Et le Washington Post conclut avec cette incantation : « en observant le désastre qui se profile pour l'Iran, on ne peut qu'espérer qu'une voie émergera de ce moment, offrant aux Iraniens une chance de construire quelque chose de nouveau. » Le moment est venu ? Die Welt à Berlin est d'un autre avis : « c'est maintenant l'occasion de renverser les mollahs », affirme le quotidien allemand. « Depuis des années, les Iraniens tentent de renverser ce régime oppressif par des manifestations de masse et un courage admirable. Jusqu'à présent, sans succès, car l'appareil sécuritaire de la dictature a réussi à étouffer toute rébellion. Mais aujourd'hui, sous les frappes militaires israéliennes, le régime commence à vaciller, plus faible que jamais. (…) Le moment est donc venu pour les mouvements d'opposition de profiter de la faiblesse des mollahs, estime le quotidien berlinois. Les Iraniens n'auront pas de meilleure chance de se libérer de la dictature islamiste avant longtemps. (…) En fin de compte, conclut Die Welt, ce n'est pas Israël ou l'Occident dans son ensemble qui compte, mais ce que veulent les Iraniens eux-mêmes. Et les risques qu'ils sont prêts à prendre pour enfin se débarrasser de leurs bourreaux. » « Autant lancer une pièce en l'air en espérant qu'elle retombe sur la tranche » En tout cas, « Netanyahou joue à quitte ou double », pointe Le Figaro à Paris. « Israël a déclenché une guerre qu'il ne peut pas se permettre de perdre. Si le régime des mollahs y survit et sauve quelques pans de son programme nucléaire, il reconstituera sa capacité de nuisance et deviendra plus fort qu'il ne l'était, instruit de ses lacunes et de ses erreurs. Un Iran plus dangereux car poussé dans ses retranchements. (…) L'alternative, pour l'État hébreu, poursuit Le Figaro, serait un changement de régime à Téhéran. L'élimination de hauts responsables et les frappes contre la télévision montrent que Tsahal s'y emploie. » Mais le quotidien français est plus que sceptique : « de là à parier sur le renversement d'une dictature théocratique adossée aux milices bassidjis… Autant lancer une pièce en l'air en espérant qu'elle retombe sur la tranche. » Et pendant ce temps, le G7 Les grands de ce monde sont réunis au Canada. Et « la guerre entre Israël et l'Iran complique un peu plus ce sommet du G7 », pointe Libération. En effet, « quid de la dynamique du pire entre Tel Aviv et Téhéran ? Comment envoyer un message commun à l'heure où la politique commerciale et diplomatique de Donald Trump fragilise chaque jour un peu plus l'unité occidentale ? » Finalement, service minimum. « Les dirigeants du G7 se sont entendus hier soir, relève Le Soir à Bruxelles, pour appeler à une “désescalade“ dans le conflit entre l'Iran et Israël et au Moyen-Orient en général, peu avant que le président américain Donald Trump ne quitte le sommet de manière prématurée, pour officiellement mieux se consacrer à la situation au Proche-Orient. » Et on revient au Washington Post qui note que « Donald Trump a d'abord refusé de signer la déclaration du G7, mais qu'il est finalement revenu sur sa position à la suite de discussions avec d'autres dirigeants du groupe et de modifications apportées au projet initial. » Notamment, relève le journal, la formulation qui appelait l'Iran et Israël à “faire preuve de retenue“, a été biffée…
Au Soudan, l'épicentre du conflit est en ce moment à El-Facher, la capitale du Darfour Nord, où la bataille fait rage depuis une semaine. « Des centaines de milliers de civils sont coincés dans la ville assiégée et leurs vies sont en danger », affirme la sous-secrétaire générale de l'ONU pour l'Afrique, Martha Pobee. Pourquoi les rebelles du général Hemedti veulent absolument s'emparer de cette ville ? Et pourquoi les Américains n'arrivent pas à calmer le jeu ? Peut-être à cause de la présidentielle à venir aux États-Unis, estime Roland Marchal, chercheur à Sciences Po Paris. RFI : Pourquoi cette reprise de violents combats à El-Facher, la capitale du Darfour Nord ?D'une certaine façon, c'est devenu un abcès de fixation, et une victoire des forces du général Hemedti le rendrait absolument incontournable pour toute négociation sur l'avenir politique du pays et pas simplement sur l'issue militaire du conflit.El-Facher, est bien la seule grande ville du Darfour qui échappe actuellement au contrôle du général Hemedti ?Tout à fait. C'est la capitale historique du Darfour avant qu'il ne soit divisé à la suite du conflit des années 2000. C'est également une zone extrêmement importante puisque c'est là qu'est rassemblé, dans des camps de déplacés et dans les villes et villages environnants d'El-Facher, l'essentiel de l'ethnie zagawa qui fournit les combattants pour les groupes darfouriens alliés au général al-BurhanEt justement, en face du général Hemedti, il y a un chef de guerre zagawa très expérimenté en la personne de Minni Minnawi ?Oui, fort, doté de soutien et d'appui également libyen, et pas simplement du côté de l'armée soudanaise. Le rapport de force entre les deux, on le voit, est difficile puisque ces affrontements ont commencé il y a pratiquement quatre mois maintenant, et malgré les pressions internationales, ils se poursuivent. Donc, on sent bien que ce qui est en jeu pour Hemedti, c'est de marquer une suprématie sur le Darfour. Ce qui lui permettrait d'avancer également militairement dans les provinces voisines du Kordofan et peut-être à Khartoum où il a des difficultés. Et du point de vue des groupes rebelles zagawa, qui ont signé un accord de paix en octobre 2020, c'est une façon de montrer qu'ils continuent à exister politiquement.Mini Minnawi n'a pas encore perdu, c'est cela ?Il n'a pas perdu. Il y a les forces du Mouvement pour la Justice et l'Égalité de Djibril Ibrahim qui sont également là. Cela représente un potentiel militaire tout à fait réel, qui aujourd'hui tient tête aux Forces de Soutien Rapide, tout à fait.Malgré l'embargo décrété par l'ONU sur les armes à destination du Darfour, est-ce que les deux belligérants ne viennent pas de recevoir des nouvelles armes ?Oui, depuis des mois. D'un côté, le soutien militaire des Émirats arabes unis aux Forces de Soutien Rapide n'a pas cessé, bien au contraire. Et de l'autre côté, Russes, Iraniens, mais aussi Biélorusses, Turcs, et cetera alimentent l'armée soudanaise. Donc, ça traduit d'abord que l'influence américaine, dans la gestion et dans le règlement de ce conflit, est perçue par tous les acteurs comme étant tout à fait minimal, que chacun sait que le Conseil de sécurité est divisé et qu'à partir de ce moment-là, le commerce des armes peut aller bon train et que les affaires vont bien pour tous ces vendeurs d'armes.Pourquoi les Américains ne font pas pression sur ces puissances régionales pour qu'elles cessent leurs livraisons d'armes aux belligérants ?Alors, je crois d'abord que les Américains se sont saisis du problème, avec les Saoudiens, au début des négociations de Djeddah. Mais ils veulent obtenir un cessez-le-feu, un accès humanitaire, sans aucune négociation politique. Or, beaucoup d'experts, beaucoup aussi d'envoyés spéciaux européens, pensent qu'il serait nécessaire de lancer un processus politique de façon à aboutir à un cessez-le-feu, comme une mesure de confiance dans l'évolution de ce processus politique. Et là, les Américains vont au plus pressé, je dirais fondamentalement, parce qu'ils veulent éviter que le Soudan fasse la Une des médias internationaux, au moment des élections aux États-Unis. Ce qui évidemment permettrait aux uns et aux autres de tirer sur le camp démocrate, en expliquant qu'il est responsable de la prolongation de ce conflit soudanais.Voulez-vous dire que Joe Biden et Kamala Harris ne prennent aucune initiative dans cette région du globe de peur de s'exposer à des critiques de Donald Trump ?Je crois que ce qui est pire… Peut-être que mon sentiment est outré, mais je crois que, pour les dirigeants américains, le Soudan et le Darfour renvoient à ce qui s'est passé au début des années 2000 où, en 2004 et en 2006, pour l'élection de George W Bush à un second mandat et pour les élections de « mid-term », la question soudanaise a été une question importante de mobilisation dans les universités américaines, avec donc des médias portant la critique sur la politique étrangère américaine. Et je crois que, de la même façon, une bonne partie de la diplomatie américaine aujourd'hui vise à empêcher cette situation, en mettant l'accent sur la priorité absolue à l'aide humanitaire, aux dépens d'un processus politique.À lire aussiSoudan: le président américain Joe Biden appelle aux négociations et menace de «sanctions supplémentaires»
BENZEMA, Ronaldo, NEYMAR... Les plus GROS SALAIRES SAOUDIENS DÉVOILÉS, les plans du Real Madrid concernant le poste de Mbappé, la revue de presse... Le journal du foot et du mercato N°1560 est en ligne ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison ! Jérôme Rothen animera des débats enflammés avec sa Dream Team d'anciens joueurs composée d'Emmanuel Petit, Lionel Charbonnier, Éric Di Meco, Mathieu Bodmer, Mathieu Valbuena et Jean-Michel Larqué. Julien Cazarre sortira cette saison encore, des infos exclusives toujours avec son humour et sa plume acérée. En cette année de Coupe du Monde de football, Jérôme Rothen et Jean-Louis Tourre s'entourent d'un casting 5 étoiles avec le grand retour de Juninho (déjà présent lors de la Coupe du Monde au Brésil en 2014), et les arrivées de Patrice Evra, Steven Nzonzi, Mamadou Niang et Jérémy Ménez.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
durée : 00:02:09 - Le monde est à nous - L'Arabie saoudite multiplie les investissements XXL dans le secteur. Mais il n'est pas le seul. Le Maroc entend lui aussi devenir la référence du jeu vidéo sur le continent africain.
Infomaniak partage les valeurs de Tech Café : éthique, écologie et respect de la vie privée. Découvrez les services de notre partenaire sur Infomaniak.comGuillaume Vendé a testé Airchat. Pire que Clubhouse ? On fait surtout le tour des infos tech du moment avec les grandes illusions et les bonnes nouvelles. ❤️ Patreon
Les petits SECRETS du contrat de MBAPPÉ au REAL | L'OM trahi par les SAOUDIENS pour la vente ? la revue de presse... Le journal du foot et du mercato N°1465 est en ligne ! Abonnez-vous !
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
C'est un effet inattendu des tensions en mer Rouge : une société israélienne associée à un partenaire émirien lance une nouvelle route commerciale terrestre pour contourner le canal de Suez. Elle relie Dubaï à Haïfa en traversant l'Arabie saoudite et la Jordanie. C'était un rêve des Israéliens. Un rêve qui butait sur la quasi-absence des relations diplomatiques entre l'État hébreu et l'ensemble des pays du Golfe. La startup israélienne Trucknet met en relation transporteurs et exportateurs, elle y pense depuis longtemps. Elle avait même un projet pilote dans ses cartons. Les attaques des Houthis lui ont donné de bonnes raisons de passer à la vitesse supérieure. Elle signe en décembre un accord de coopération avec le transporteur émirien Puretrans. Dans la foulée, une dizaine de camions empruntent ce corridor terrestre, avec la bénédiction des autorités émiraties, jordaniennes et saoudiennes, malgré les tensions causées par la guerre dans la bande de Gaza. L'essai est concluant, Trucknet met aussi à la disposition de ses clients un transporteur égyptien et un autre basé à Bahreïn.Une route alternative favorable aux intérêts israéliensCette route alternative évitant l'Égypte est une voie royale pour développer le port d'Haïfa, qui revendique un titre de porte d'entrée vers l'Europe. C'est aussi un moyen d'approfondir l'intégration économique avec les pays du Golfe. Cette route avait d'ailleurs été évoquée au moment de la signature des accords d'Abraham entre l'État hébreu et les Émirats arabes unis. Les pays voisins ont aussi beaucoup à gagner. En droits de douane pour les Émiriens et les Saoudiens et en accès élargi pour la Jordanie. Le Liban aimerait aussi profiter de cette nouvelle voie d'approvisionnement. L'armateur Hapag Llyod, le numéro 5 mondial, croit lui aussi au bienfait de la route pour désenclaver les ports saoudiens de la mer rouge. Il pourrait mettre en service une ligne reliant Dubaï à Jeddah, aujourd'hui coupée du monde à cause des tirs des Houthis.Une concurrence pour le canal de SuezTant que les Houthis menacent les navires passant par la mer Rouge, ce corridor est un « rival » du canal de Suez. Parce que le voyage ne dure que 3 à 4 jours, au lieu de 10 par la mer, voire beaucoup plus si les cargos doivent contourner l'Afrique. Parce que le coût est aujourd'hui cinq fois moins cher que par la voie maritime, plombée par les primes de risque. Cette route express convient bien à des produits de petites tailles comme les produits électroniques ou des denrées périssables, les fruits et légumes que les Israéliens expédient en Orient par exemple. À condition que la sécurité soit garantie. Jusqu'à maintenant les Houthis évitent de cibler les bateaux émiriens ou saoudiens, ils pourraient changer d'avis. Sur le long terme, la voie maritime et le canal de Suez demeurent la meilleure solution, en coût et en accès, surtout pour des marchandises difficiles à transporter par camion comme le pétrole ou le gaz.
L'Obs revient sur les racines du conflit à Gaza, à travers plusieurs cartes et une grande frise chronologique de trente-trois dates, comprises de -1200 avant JC au 7 octobre 2023, date du raid meurtrier du Hamas.De quoi remettre en perspective la guerre avec l'historien Vincent Lemire. Pour parvenir à la paix, l'auteur de la BD Histoire de Jérusalem préconise la solution « un territoire, deux États », soit la coexistence parallèle de deux administrations, deux citoyennetés en Palestine.Un souhait de l'auteur contredit, selon L'Obs, par les bombardements à Gaza ainsi que l'accélération de la colonisation en Cisjordanie, qui laissent penser qu'Israël tente d'imposer un État unique aux Israéliens comme aux Palestiniens.À écouter aussi«Histoire de Jérusalem» en bande dessinéeJérusalem, la clef du conflit israélo-palestinien ?L'Express se demande si la ville « trois fois saintes n'est pas une malédiction ».L'historien Simon Sebag Montefioré répond : « La question du statut de Jérusalem a ruiné les processus de paix », malgré la volonté des Nations unies de placer la ville sous tutelle spéciale de l'ONU en 1947 ou, plus récemment, la proposition d'Ehud Olmert en 2008.L'ex-Premier ministre israélien travailliste offrait à l'époque une administration partagée de la Vieille Ville entre Saoudiens, Jordaniens, Palestiniens, Américains et donc Israéliens.Pour Simon Sebag Montéfioré, seule la solution à deux États reste une voie vers la paix, à condition que le Hamas soit dispersé et que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou soit écarté du pouvoir.La question d'une administration commune de Jérusalem doit également être discutée d'après l'auteur de « Jérusalem, une biographie ».À lire aussiEn Israël, les vétérans de la guerre de Kippour en première ligne face à la réforme de la justiceUne éclaircie pour l'Ukraine en 2024Le Point voit le soleil se lever à l'est avec le processus d'adhésion à l'Union européenne ouvert à Kiev le 14 décembre dernier.Selon l'hebdo, « seule cette promesse d'avenir européen peut convaincre Kiev d'accepter les sacrifices nécessaires pour parvenir à un règlement du conflit avec Moscou ».Autre raison d'espérer à un règlement du conflit : l'affaiblissement de la Russie, affectée par les sanctions économiques et par le poids de la guerre dans les finances. Environ 30% du budget russe est consacré à l'armée, selon Le Point.À lire aussiPas de trêve de fin d'année dans les attaques entre la Russie et l'UkraineLa Russie tente de saper le soutien français à l'UkraineLe Washington Post révèle comment le Kremlin compte entretenir la discorde en France à travers les réseaux sociaux, des hommes politiques d'extrême droite et des leaders d'opinion. Le journal américain se base sur des documents de l'administration russe datés de l'année 2022. Cette dernière entend propager des éléments de langage pour installer l'idée que les sanctions contre Moscou accentuent la crise économique en France, mais aussi que les exportations d'armes vers Kiev laissent l'Hexagone sans défense.Pour expliquer cette stratégie, le Kremlin note d'une part que le soutien à la Russie reste plus fort en France que dans le reste de l'Europe... et d'autre part, que 40 % des Français ne font pas confiance à la couverture médiatique de la guerre en Ukraine.À écouter aussiLa France, nid d'espions russes?La mafia à Taïwan, cinquième colonne chinoiseLa Tribune Dimanche est partie à la rencontre de « Tyran de Fer ». Derrière ce surnom, se dresse le patron d'Alliance Céleste, le plus grand cartel mafieux taïwanais.Cigare aux lèvres et entouré de ses hommes de main, le parrain assure au journal avoir des hommes dans tous les partis politiques et les médias… mais reste muet au sujet de ses liens avec Pékin. Depuis des années, le gouvernement chinois tolère les activités de la pègre taïwanaise sur son territoire en échange de quelques services.Aujourd'hui, les autorités de Taïpei redoutent qu'une partie de l'argent sale de la mafia soit investi pour favoriser des partis pro-Chine. Les élections générales se dérouleront le 13 janvier prochain à Taïwan.À lire aussiHong Kong: vaste opération contre la mafia chinoise, 6400 personnes arrêtéesL'odyssée congolaise de L'ObsL'hebdo remonte le fleuve Congo pour mesurer l'importance de l'immense forêt équatoriale de RDC, dont la destruction pourrait aboutir à un cataclysme climatique.L'Obs part ainsi de l'embouchure du fleuve, dans la localité de Banana où l'exploitation pétrolière et la production de charbon de bois hypothèquent l'avenir du parc national des Mangroves. Le pétrole et le charbon nécessaires à la vie des Congolais alors que le potentiel hydroélectrique du Congo et de ses affluents reste sous-exploité.Le périple se termine sous la canopée de la province de l'Équateur... C'est là que la communauté pygmée batwa est encouragée à préserver la tourbière géante du bassin du fleuve Congo. Cette zone humide de 165 000 km² (l'équivalent de la Tunisie ou d'un tiers de la France) renferme l'équivalent de 30 milliards de tonnes de CO2. Un stock de carbone capable à lui seul de faire monter les températures mondiales de 2 à 3 degrés s'il est relâché dans l'atmosphère.Problème : la reprise de l'exploitation du bois dans la région pourrait dégoupiller cette grenade écologique. Dans ces conditions, comment lutter contre la déforestation ? L'Obs interroge un chef de village fataliste : « Nous voulons protéger cette zone, mais il faut que cela nous rapporte quelque chose ».À lire aussiPrésidentielle en RDC: le changement climatique et l'environnement, les oubliés de la campagne
Les Grandes Gueules ne savent rien de ce qui les attend... Et pourtant ils vont devoir débattre sur une actu qu'ils vont découvrir en direct !
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prise en compte de la question palestinienne dans l'accord entre l'Arabie Saoudite et Israël, le scandale de corruption qui secoue le FC Barcelone et l'intégration des ex-miliciens de Wagner au sein de la garde nationale russe. RDC : l'opposant Fayulu ne boycottera finalement pas l'électionAprès avoir brandi la menace de boycotter la présidentielle du 20 décembre, l'opposant Martin Fayulu a surpris en annonçant sa candidature. Comment expliquer cette volte-face ? Quelles peuvent être les conséquences de cette candidature pour l'opposition ? Avec Patient Ligodi, correspondant de RFI à Kinshasa. Arabie saoudite-Israël : la question palestinienne Une délégation saoudienne s'est rendue en Cisjordanie dans le cadre d'un accord entre Saoudiens et Israéliens. Le royaume cherche-t-il l'approbation des Palestiniens à cette nouvelle alliance ? Pourquoi ces deux pays aux intérêts antagonistes cherchent-ils à se rapprocher ? Avec Sami Boukhelifa, correspondant permanent de RFI à Jérusalem. FC Barcelone : le club secoué par un scandale de corruptionEn Espagne, l'enquête judiciaire sur le FC Barcelone, inculpé pour corruption d'arbitre, se poursuit. De quelles preuves dispose la justice espagnole ? Si le FC Barcelone est condamné, que risque le club ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des Sports de RFI. Russie : la reconversion des mercenaires de Wagner Plus d'un mois après la mort de Prigojine, certains mercenaires de Wagner ont été recrutés dans la garde nationale de Vladimir Poutine. Comment expliquer cette décision du président russe ? Connaît-on le sort des autres soldats de la milice qui n'ont pas été recrutés ? Avec Dimitri Zufferey, journaliste à la RTS, auteur avec Lou Osborne de Wagner, au cœur du système Prigojine, Éditions Faubourg, 12 septembre 2023.
MBAPPÉ fou de rage, la presse espagnole s'emballe... DEMBÉLÉ, HAKIMI, les excuses tardives... ZIDANE à l'OM, la réponse des SAOUDIENS, la revue de presse... Le journal du foot et du mercato N°1382 est en ligne ! Abonnez-vous !
ZIDANE, MERCATO XXL... le projet fou des SAOUDIENS pour l'OM ! Le BARÇA risque la faillite, la revue de presse... Le journal du foot et du mercato N°1381 est en ligne ! Abonnez-vous !
Les prix de l'essence à la pompe sont repartis à la hausse, c'est étonnant. Pourquoi ? Parce que l'économie n'est pas au top de sa forme, que les risques de récession, même minimes, sont évoqués par la plupart des économistes. Donc, comment se fait-il que le prix de notre carburant reparte à la hausse alors que la consommation, la demande est à la baisse ? C'est juste la volonté d'un seul homme ou presque, en l'occurrence de Mohamed Ben Salmane, le prince héritier d'Arabie saoudite, avec son allié russe. Il a réussi à imposer aux autres membres de l'OPEP de réduire leur production. Il avait déjà imposé cette réduction en juin dernier, souvenez-vous, la réduction devait être d'ailleurs temporaire. Et ici, pas plus tard que mardi dernier, tout ce beau monde de l'OPEP, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, a décidé de prolonger la réduction de la production de pétrole jusqu'à la fin de décembre 2023. Et, à mon avis, ça continuera après. La volonté, bien sûr, de l'Arabie saoudite et de ses alliés, c'est de réduire la production pour pousser mécaniquement les prix du pétrole à la hausse, au minimum au-dessus des 80 $. L'idéal pour l'Arabie saoudite, c'est que le prix du baril passe la barre des 100 $. En clair, les prix à la pompe ne vont donc pas se calmer de sitôt. Et si l'Arabie saoudite agit de la sorte c'est parce que son prince héritier essaye de faire pression sur Joe Biden, le locataire de la Maison-Blanche. Il fait tout pour énerver Joe Biden. D'abord en lui rendant la vie difficile avec un pétrole cher. Ne l'oublions pas, aux États-Unis, la campagne électorale, elle, a commencé et le nouveau président des Etats-Unis sera connu donc en novembre 2024. Or, les Américains, qui roulent énormément, sont très sensibles au prix de l'essence. Et lorsque le prince héritier se rapproche de son ennemi héréditaire, l'Iran, cela rend aussi fou l'administration américaine qui ne décolère pas. Et tout cela pourquoi ? Mais parce que le prince héritier de l'Arabie saoudite utilise l'arme du pétrole comme une arme de négociation géopolitique à l'égard des Etats-Unis… Mots-Clés : armes, nucléaire, pays, Corée du Nord, Russie, renversement, régime, géopolitiques, volonté, diversification, économie, Saoudiens, Wall Street Journal, distributeur, billets, automatique, monde, entier, investisseurs, région, siège social, capitale, Riyad, Dubaï, émir, puissant, voisin, finance, ticket d'entrée, Davos, désert, services secrets, journaliste, opposant, Jamal Khashoggi, tonnes, dollars, inflation, pouvoir d'achat, consommation, croissance, danger, Keynes, mort, impôts. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21, la radio Rock'n'Pop.
Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10 - 21h10 T.U. : - Premier League, après le mercato, les tendances : le come-back des Reds ? Enfin une saison pleine pour D. Nuñez ? M.Salah toujours désiré par les Saoudiens, clôt la marque pour les Scousers ! - Arsenal, grâce à un final ébouriffant, s'adjuge le choc contre les Red Devils ! Declan Rice déjà décisif ? Les Gunners vont-ils titiller les Skyblues en 2023-2024 ?Newcastle encore défait, les Magpies confrontés à un calendrier défavorable !Serie A : 1er faux pas des Napolitains sous l'ère GarciaLes Azzurri défaits à domicile par la Lazio, leurs dauphins en championnat en 2023. Les équipes milanaises en tête du classement, les seules à avoir fait le plein de points après 3 journées. Marcus Thuram, buteur et passeur avec les Nerazzurri face à la Fiorentina.Éliminatoires CAN 2024, 15 qualifiés, 9 tickets à prendre !André Onana, la réconciliation ? Retour sur la volte-face du portier mancunien qui a rejoint ses coéquipiers ! Sa présence tombe à pic pour le Cameroun, un cador toujours pas qualifié ! D'autres ténors jouent gros, comme le Ghana qui affronte la RCA, (groupe E). Les Fauves peuvent encore se qualifier. Le Gabon et la RDC (groupe I). Mission difficile pour le Bénin et le Congo qui joueront la qualification à l'extérieur. Avec Annie Gasnier, Frank Simon, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10 - 21h10 T.U. : - Premier League, après le mercato, les tendances : le come-back des Reds ? Enfin une saison pleine pour D. Nuñez ? M.Salah toujours désiré par les Saoudiens, clôt la marque pour les Scousers ! - Arsenal, grâce à un final ébouriffant, s'adjuge le choc contre les Red Devils ! Declan Rice déjà décisif ? Les Gunners vont-ils titiller les Skyblues en 2023-2024 ?Newcastle encore défait, les Magpies confrontés à un calendrier défavorable !Serie A : 1er faux pas des Napolitains sous l'ère GarciaLes Azzurri défaits à domicile par la Lazio, leurs dauphins en championnat en 2023. Les équipes milanaises en tête du classement, les seules à avoir fait le plein de points après 3 journées. Marcus Thuram, buteur et passeur avec les Nerazzurri face à la Fiorentina.Éliminatoires CAN 2024, 15 qualifiés, 9 tickets à prendre !André Onana, la réconciliation ? Retour sur la volte-face du portier mancunien qui a rejoint ses coéquipiers ! Sa présence tombe à pic pour le Cameroun, un cador toujours pas qualifié ! D'autres ténors jouent gros, comme le Ghana qui affronte la RCA, (groupe E). Les Fauves peuvent encore se qualifier. Le Gabon et la RDC (groupe I). Mission difficile pour le Bénin et le Congo qui joueront la qualification à l'extérieur. Avec Annie Gasnier, Frank Simon, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:14:55 - Journal de 18h - Depuis l'an dernier, des centaines de migrants éthiopiens ont été tués par des gardes-frontières saoudiens, affirme Human Rights Watch. L'ONG veut une enquête de l'ONU pour déterminer s'il s'agit de crimes contre l'humanité.
C'est la question que se posent clairement les élites économiques occidentales mais également russes. Le raisonnement des milieux économiques est assez simple, c'est que la milice n'aurait pas tenté son coup d'Etat si justement le chef de cette milice n'était pas lui-même convaincu que l'Ukraine était bel et bien perdue pour Moscou, comme d'ailleurs le relate mon confrère Jean-Marc Sylvestre, éditorialiste chez Atlantico.fr. Selon ses sources, si le chef de la milice Wagner a rebroussé chemin alors qu'il était en tout cas que ses chars étaient à 200 kilomètres des portes de Moscou, c'est d'abord et avant tout pour sauver son propre business, notamment son business en Afrique. Il a raisonné de la sorte, selon les milieux d'affaires cités par Jean-Marc Sylvestre, il n'avait que deux options. Soit obtenir un changement de gouvernance en Russie auprès de l'armée afin justement d'être mieux traité. Soit abandonner et se replier sur l'Afrique. Et c'est ce qu'il devrait faire. Alors j'utilise simplement le conditionnel, car d'ici là, comme vous le savez, un accident est vite arrivé, comme on le sait et surtout dans cette région-là. Déjà, rien que ce putsch avorté en dit long sur la décomposition au sommet de l'Etat russe. Mais le vrai problème de la Russie, il n'est pas là. Il est, comme le dit Jean-Marc Sylvestre, dans La fuite des cerveaux, plus de 1.300.000 personnes qualifiées ont quitté le territoire russe. Des ingénieurs, des techniciens pointus, des spécialistes du digital, des chercheurs, des médecins. Bref, la crème de la crème a déjà quitté le pays, ce qui pose des tas de problèmes de fonctionnement pour l'économie russe, d'autant que celle-ci n'arrive pas à recruter des gens qualifiés. À cause évidemment de cette fuite de cerveaux que je viens d'évoquer, et ensuite parce que la conscription obligatoire de salariés fait que le chômage est au plus bas en Russie. Le taux de chômage est inférieur à 4% et donc il y a des tensions. Et puis il ne faut surtout pas oublier que beaucoup d'oligarques ont quitté le pays. Alors les uns pour aller en Israël, d'autres pour la Turquie et davantage encore pour Dubaï. Mots-Clés : immobilier, Dubaï, Russes, fortunés, salariés, compétent, économie, russe, sanctions, occidentaux, pays, Inde, Chine, Turquie, nommer, embargos et notamment, pétrole, prix, bradé, revendre, prix du marché, Saoudiens, production, prix, or noir, Moscou, monde, exploit, problème, fuite, cerveaux, économie, histoire, putsch, avorté, Kremlin, lassitude, gagner, guerre, usure, épisode, Wagner, Ukrainiens, Poutine, direct. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30 sur Classic 21, la radio Rock'n'Pop.
Mohammed ben Salman en visite en France pour rencontrer ce vendredi le président Emmanuel Macron. Mais au cours de sa visite, il va également chercher des investisseurs français pour ses grands projets. Le dirigeant de facto d'Arabie saoudite a lancé un programme visant à ouvrir l'économie de son pays à de nouveaux secteurs. Des changements accompagnés de réformes sociales également. Des évolutions qui correspondent aux attentes de la jeunesse saoudienne, la moitié de la population ayant moins de trente ans… En tout cas pour le moment. Oasis du nord-ouest de l'Arabie saoudite, Al Ula est le théâtre de l'un des grands projets de développement en cours. Avec les débuts du tourisme, cette petite bourgade, autrefois endormie, change de visage. Elle accueille des travailleurs de tout le pays. Des travailleurs… et des travailleuses qui bénéficient d'un assouplissement des règles imposées aux femmes. Des réformes saluées par Aroub Arab, une jeune femme venue vivre sans sa famille à Al Ula. « On vit ! On vit comme on le veut ! Mais ce n'était pas triste, avant : on avait une vie, on travaillait. Mais maintenant, nous avons beaucoup plus d'opportunités. Nous pouvons conduire, nous pouvons voyager à l'étranger sans le consentement d'un homme. Avant, ce n'était pas une tragédie, c'était notre normalité. Mais maintenant, c'est mieux », dit-elle.Riyad aussi connaît un développement rapide. La capitale saoudienne ambitionne de devenir une place forte financière, s'ouvre aux entreprises étrangères… Et au secteur du divertissement. Cafés, restaurants, cinémas longtemps interdits… Et centres commerciaux s'y multiplient. « On vient faire des courses et boire un café. Comme d'habitude. Chaque week-end, on va dans un endroit différent. On a beaucoup de nouveaux centres commerciaux à Riyad. Celui-là est très connu et nous l'aimons bien », dit Mohamed.>> À lire aussi : Grand Reportage - La «nouvelle Arabie Saoudite» dont rêve Mohammed ben SalmanMohamed Al Shamer est accompagné d'un ami. Les deux jeunes hommes ont 21 ans… et ne tarissent pas d'éloges sur ces évolutions. « Grâce à Dieu, il y a tout ici. Nous n'avons besoin de rien de l'extérieur. Nous pouvons rester ici, sans avoir besoin de voyager, de partir en vacances. Et il y a la future ville, Neom. Ce sera la meilleure ville au monde », ajoute son ami.Avec ces réformes, Mohammed ben Salman, le prince héritier saoudien, a gagné une forte popularité. Mais, il a aussi créé des attentes. En quelques années, cette modernité a été tellement intégrée qu'elle ne paraît plus exceptionnelle. Et ces jeunes issus d'un milieu plutôt favorisé boudent certains plaisirs désormais accessibles en Arabie saoudite, comme le cinéma. « Pour moi, ce n'est pas nouveau. J'ai voyagé aux Émirats, j'ai été au cinéma là-bas. Peut-être que c'est pour ça que ça ne m'intéresse pas ici. J'en ai déjà vu plein », poursuit son ami.« La prochaine étape devrait être de s'attaquer à la mentalité de nos aînés »Les jeunes Saoudiens ont l'impression d'avoir rejoint le train de la modernité, déjà passé par Abou Dhabi, Dubai ou Doha. Et ils entendent y rester. Pour ce jeune informaticien, il faut veiller à consolider ces changements. « La prochaine étape devrait être de s'attaquer à la mentalité de nos aînés. Ils doivent être convaincus que cette nouvelle aventure est formidable pour l'Arabie saoudite. Si ce n'est pas le cas, je ne sais pas ce qu'il se passera ».L'enthousiasme à l'égard de ces changements est assez largement partagé. Mais hors micro, un jeune - au chômage - reconnait avoir du mal, lui, à trouver sa place dans cette nouvelle Arabie… Et l'une des raisons évoquées est la concurrence avec les femmes sur le marché du travail : elle rend sa quête d'emploi plus compliquée.>> À lire aussi : Arabie saoudite: le prince héritier Mohammed ben Salman entame une longue visite d'État en France
Cette semaine, Maxime Dupuis et Martin Mosnier sont aux commandes du FC Stream Team. En cette fin de saison, il sera question de mercato, valse des entraîneurs et nouvel Eldorado du football.Le mercato, c'est encore une fois à Paris que cela se joue. Le milieu espagnol du Real Madrid, Marco Asensio est annoncé depuis jeudi du côté du club de la capitale. Mais le profil du joueur de 27 ans correspond-il vraiment aux besoins du PSG ? Pour nos journalistes, la réponse ne souffre d'aucune contestation (6:05)En deuxième partie d'émission, le FCST reviendra sur la valse des entraîneurs à l'OM, véritable ADN du club phocéen qui n'a connu que trois entraîneurs depuis 1945 ayant au moins trois saisons de suite sur le banc. Alors, à qui la faute ? (15:54)Pour conclure cette émission, direction l'Arabie Saoudite, nouvel Eldorado du football ? C'est la question que se posent nos journalistes alors que l'État du Golfe tente d'attirer de plus en plus de stars du ballon rond. Après Cristiano Ronaldo, Karim Benzema serait ainsi sur les tablettes des Saoudiens. (26:49)Bienvenue dans le FC Stream Team, émission d'Eurosport FC, et bonne écoute.Réalisation : Antoine Lebreton - Graphisme : Quentin GuichardTous les podcasts Eurosport Football Club sont à écouter ici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
n°295 / 30 avril 2023Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à la Fondation Jan Michalski, à Montricher, en Suisse, le 28 avril 2023.Avec cette semaine :Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit. Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique Blick. QUE SE PASSE-T-IL AU SOUDAN ? Depuis le 15 avril, les forces armées soudanaises (FAS), menées par le général Abdel Fattah Al-Bourhane, et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), dirigées par le général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », s'affrontent à Khartoum. Les pertes civiles s'aggravent chaque jour, dépassant jeudi les 500 morts et plusieurs milliers de blessés, selon le ministère de la santé soudanais. Le conflit déclenché par le refus de Hemetti d'accepter l'intégration à l'armée de ses troupes, véritable force autonome, ruine l'espoir de l'instauration d'un régime civil, quatre ans après le soulèvement populaire qui a mis fin au règne du dictateur islamiste Omar Al-Bachir.Al Bourhane, militaire de carrière formé en Egypte, fait partie de ces élites du nord et de la vallée du Nil qui ont appuyé Omar al Bachir. Hemetti vient d'une petite tribu d'éleveurs de chameaux du Darfour, vivant de part et d'autre de la frontière avec le Tchad. Sa milice, force puissante, bien armée et très motivée lui a permis de devenir l'homme le plus riche du pays en contrôlant notamment des mines d'or. Le général Al Bourhane peut compter sur le soutien de l'Égypte, tandis qu'Hemetti espère avoir l'appui des Émirats et des Saoudiens : ses hommes ont participé à leurs côtés à la guerre du Yémen puis aux affrontements en Libye avec les troupes du général Haftar, le chef de l'est libyen longtemps protégé de Riyad et de Moscou. Hemetti entretient aujourd'hui des relations d'affaires avec Evgueni Prigojine, le patron du groupe de miliciens russes Wagner, qui contrôle des mines d'or au Soudan. On évalue à quelque 140.000 hommes les forces de l'armée régulière et à plus ou moins 100.000 hommes celles des FSR. Au Soudan, l'appareil de sécurité accapare les 4/5ème du budget de l'État. Troisième pays le plus vaste d'Afrique, peuplé de 45 millions d‘habitants, le Soudan est frontalier de sept pays. Il influence et subit les dynamiques de la Corne de l'Afrique, de la mer Rouge et du Sahel. Sa déstabilisation pourrait s'étendre à toute la région. La revue Oil and Gas Journal estime les réserves soudanaises de pétrole situées à la fois au Soudan et au Soudan du sud à 1,5 milliards de barils.Un rapport des Nations unies craint que les « pénuries de nourriture, d'eau, de médicaments et de carburant ne deviennent extrêmement graves, en particulier à Khartoum et dans les régions avoisinantes » tandis que l'Organisation mondiale de la santé s'inquiète d'un risque biologique « énorme » après la prise « par l'une des parties combattantes » d'un « laboratoire public de santé » de Khartoum, qui renferme des agents pathogènes de la rougeole, du choléra et de la poliomyélite. Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a annoncé, lundi, que les généraux rivaux dans le conflit au Soudan avaient accepté un cessez-le-feu de trois jours dans tout le pays pour tenter de mettre fin aux violences. Plus de 1.000 ressortissants de l'Union européenne ont été évacués. ***LA SUISSE PEUT-ELLE RESTER NEUTRE ? En 1815, le traité de Vienne a fait officiellement de la Suisse un état neutre. Mais c'est en 1899 et 1907, lors des conventions de La Haye, que le droit et les obligations des états neutres ont été formellement codifiés. Ce droit stipule qu'un État neutre ne participe pas activement aux conflits et ne met pas son territoire à la disposition d'un belligérant. L'industrie d'armement peut vendre des armes, mais l'Etat doit veiller à l'équilibre. En 1920, le juriste Max Huber, va théoriser cette neutralité qu'il qualifie de « différentielle », en indiquant qu'elle permet de participer à des sanctions économiques, mais pas à des sanctions militaires. Pour la première fois, en 1990, Le Conseil fédéral a pris la décision d'appliquer les sanctions économiques de l'ONU, à la suite de l'invasion du Koweït par l'Irak. La Suisse, qui n'appartient ni à l'Union européenne ni à l'OTAN, a rejoint les Nations unies en 2002. Le 9 juin dernier, elle a été élue membre non permanent du Conseil de sécurité pour deux ans à compter du 1er janvier 2023.Dès l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le 28 février 2022, la Suisse a suivi les sanctions européennes contre Moscou - poussant les Russes à désavouer le pays, qu'ils ne considéreraient plus totalement comme un État neutre. Mais depuis, Berne hésite à aller plus loin, tiraillée entre les tenants d'une « neutralité traditionnelle » interdisant de s'impliquer davantage dans le conflit, et les défenseurs du droit international « prônant la solidarité avec l'Ukraine ». Dans ce contexte, Ignazio Cassis, président libéral-radical de la Confédération helvétique, a fait rédiger pendant l'été un rapport proposant la mise en œuvre d'une « neutralité coopérative ». Cette nouvelle doctrine permettrait, selon la Radiotélévision Suisse de « faciliter les exportations d'armes » ou de « renforcer la collaboration militaire avec l'OTAN, par exemple en participant à des exercices communs » sans entrer en guerre en cas d'attaque contre un membre de l'Alliance atlantique. Mais la droite populiste de l'Union démocratique du centre et les socialistes se sont opposés à une telle mesure, et le Conseil fédéral - l'exécutif suisse - a refusé d'aller plus loin.Ainsi, les blessés ukrainiens ne seront pas soignés en Suisse, le gouvernement n'ayant pas donné suite à une demande de l'OTAN pour éviter de se mettre en porte-à-faux avec le principe de neutralité, a confirmé le 18 juillet le Département fédéral des Affaires Étrangères. En mars, la Confédération helvétique a, pour la troisième fois, interdit à l'Allemagne d'envoyer en Ukraine les munitions de fabrication suisse destinées aux blindés de défense antiaérienne allemands Gepard, cruciaux pour Kyiv. Sans nommer explicitement la Suisse, la ministre allemande des Affaires étrangères a déclaré que « la neutralité n'est plus une option. Être neutre, c'est prendre le parti de l'agresseur. » Selon l'institut de recherche Sotomo, les Suisses âgés de 18 à 35 ans se montrent plus critiques que leurs aînés face à l'engagement de la Confédération en faveur de l'Ukraine : 35% des Suisses de 18-35 ans estiment que la reprise par la Suisse des sanctions de l'UE contre la Russie viole le principe de neutralité, contre 22% chez les 55 ans et plus. Avant la guerre en Ukraine, 97% des Suisses étaient en faveur de la neutralité.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Au sommaire du Café des Sports cette semaine: Les Affiches du week-end : 1er match et 1er «Klassiker» pour Tuchel qui doit remettre le Bayern en pôle position face à son ancien club de Dortmund qui le devance d'1 point - Premier League : la bataille du «Big Four» bat son plein ! Les Citizens accueillent les Reds, leurs rivaux mancuniens effectuent un déplacement à haut risque à Newcastle. -- Hervé Renard à la relance ! Le nouveau coach des Bleues a annoncé sa 1ère liste pour les prochains matches préparatoires au Mondial. L'ex sélectionneur des Saoudiens rappelle des cadres et veut tourner la page Diacre ! -- Éliminatoires CAN 2024, les Guépards sont-ils lésés ? Les va-et-vient de la CAF ne passent pas, le souvenir de l'élimination de 2021 aux dépens de la Sierra Leone après semblable imbroglio est encore vif ! Annie Gasnier accueille Éric Rabesandratana, Rémy Ngono, Xavier Barret et le «Jefe» Suteau. Technique/Réalisation : Alice Mesnard, Yann Bourdelas et Souheil Khedir. Préparation Victor Missistrano/Pierre Guérin.
Au sommaire du Café des Sports cette semaine: Les Affiches du week-end : 1er match et 1er «Klassiker» pour Tuchel qui doit remettre le Bayern en pôle position face à son ancien club de Dortmund qui le devance d'1 point - Premier League : la bataille du «Big Four» bat son plein ! Les Citizens accueillent les Reds, leurs rivaux mancuniens effectuent un déplacement à haut risque à Newcastle. -- Hervé Renard à la relance ! Le nouveau coach des Bleues a annoncé sa 1ère liste pour les prochains matches préparatoires au Mondial. L'ex sélectionneur des Saoudiens rappelle des cadres et veut tourner la page Diacre ! -- Éliminatoires CAN 2024, les Guépards sont-ils lésés ? Les va-et-vient de la CAF ne passent pas, le souvenir de l'élimination de 2021 aux dépens de la Sierra Leone après semblable imbroglio est encore vif ! Annie Gasnier accueille Éric Rabesandratana, Rémy Ngono, Xavier Barret et le «Jefe» Suteau. Technique/Réalisation : Alice Mesnard, Yann Bourdelas et Souheil Khedir. Préparation Victor Missistrano/Pierre Guérin.
durée : 00:57:41 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon - Tristan Coloma revient de la frontière polonaise où la forêt est devenue un cauchemar pour les réfugiés / Au mois de mars 2023, Pékin se place en faiseur de paix dans un monde va-t-en-guerre : après une médiation inattendue entre Iraniens et Saoudiens, la Chine promeut, à Moscou, la paix avec Kiev. - invités : Tristan Coloma Documentariste; Emmanuel Véron Géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'école navale et à l'INALCO, membre de l'Institut Français de Recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE); Marc Julienne Responsable des activités Chine de l'Institut français des relations internationales (IFRI)
Ce jeudi 16 mars, l'affaire Crédit Suisse, qui a déclenché une panique sur le monde bancaire hier, et le rôle qu'ont joué les Saoudiens dans l'affaire, ont été abordés par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:04:51 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - La défense de l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro a déclaré aux autorités que son client remettrait à la Cour des comptes des bijoux offerts par l'Arabie saoudite entrés illégalement au Brésil.
durée : 00:04:51 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - La défense de l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro a déclaré aux autorités que son client remettrait à la Cour des comptes des bijoux offerts par l'Arabie saoudite entrés illégalement au Brésil.
Depuis l'arrivée du fonds d'investissement saoudien (Public Investment Fund, PIF) comme actionnaire majoritaire du Newcastle United, les Magpies reviennent au cœur des attentions du foot anglais.Le rachat des Saoudiens a suscité des réactions diverses et opposées au Royaume-Uni. Comment les analyser ? Cette saison, Newcastle semble s'installer dans le top-4 de la Premier League. Est-il un candidat plausible à la PL, dans un futur proche ? L'Europe fait-elle partie de ses ambitions ?Le ma,ager, Eddie Howe, a-t-il les épaules pour étoffer la salle des trophées du club ?Newcastle peut-il devenir un grand du foot anglais ? Réponses avec Julien Laurens, Anthony, administrateur du compte Twitter @Newcastle_FR et Nicolas Vilas.