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16 Jun 2026. With the potential opening of the Strait of Hormuz, we look at what it would take to get shipping flows back to normal with expert Captain Zarir Irani of Constellation Marine Services. Plus, we look at what it could mean for oil, shipping and prices with Matt Stanley of Kpler. And phase one of the mega $35 billion Al Maktoum International Airport project will open on time in 2032. With that major update, we speak to Dubai Airports boss Paul Griffiths.See omnystudio.com/listener for privacy information.
The June 11, 2026 edition of Commodity Week, hosted by Todd Gleason, evaluated the contrasting environmental and structural shifts altering the global agricultural landscape. Ellen Dearden highlighted severe weather disparities across the US Midwest, where central Illinois recently faced excessive rain and wind damage, while portions of South Dakota and Nebraska continue to suffer from severe drought and expanding wildfires. Ted Seifried analyzed the subtle domestic demand adjustments and global production updates in the June USDA WASDE report, noting that while US ending stocks remained relatively flat, surprise production increases for corn crops in Brazil and Argentina present long-term competitive threats to US exports.The panelists further scrutinized fund flows and international demand dynamics, emphasizing that the recent market slide is heavily driven by index funds liquidating historic long positions as previous alternative energy and fertilizer supply narratives lose momentum. This speculative exit coincides with stagnant buying activity from China, which continues to meet its immediate processing needs through cheaper, high-volume South American soybean supplies rather than turning to the US. Consequently, Matt Darragh projected that the US may only realize about half of the USDA's targeted 25 million metric ton export volume to China for the 2026–2027 marketing year, reflecting the global pricing edge and storage advantages held by Brazil and Argentina. Additionally, the panel briefly addressed the risk of the New World screwworm, noting that its spread is primarily a hazard tied to livestock transportation patterns rather than simple fly migration.On the global front, Darragh shared insights from Kpler regarding the softening wheat and fertilizer sectors. Global wheat contracts continue to face downward pressure from high carryover stocks and intense export competition out of Russia, Ukraine, and Europe, though looming El Niño conditions could severely penalize Australian crop yields later in the season. Meanwhile, critical supply chain vulnerabilities persist in the fertilizer sector, where 37 vessels laden with roughly 2 million tons of fertilizer products remain bottlenecked in the Middle East Gulf near the Strait of Hormuz. While down from a peak of 50 vessels in May, these ongoing logistical constraints and export limits from major producers threaten to trigger a delayed, severe impact on global crop production extending into the 2027–2028 marketing year.Panelists- Matt Darragh, Kpler - Birmingham, UK- Ellen Dearden, AgReview - Morton, IL- Ted Seifried, Zaner Ag Hedge - Chicago, IL ★ Support this podcast ★
01 Jun 2026. Huge changes in Dubai from today, including petrol prices rising around 8% while diesel drops by over 7%. Global oil prices are falling, so why are UAE fuel prices going up again in June? We find out with Kpler. Plus, air passenger demand in the Middle East almost halved in April due to the conflict. We discuss the global impact and the search for green shoots of recovery with Kashif Khalid from IATA. And hoteliers across the UAE are celebrating a surge in staycations over Eid. But will local demand be enough to see them through the summer? Kym Barter, MD of Atlantis the Royal and Atlantis the Palm.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Malgré des avancées dans les négociations, la guerre entre l'Iran et les États-Unis plonge toujours le commerce mondial dans la tourmente. L'Inde est l'un des pays qui en subit le plus les conséquences, notamment à travers des difficultés d'approvisionnement en gaz de cuisine. Des perturbations qui ont des conséquences à 13 000 kilomètres de là, en Californie. L'Inde est très dépendante du gaz de pétrole liquéfié (GPL) pour son économie. C'est d'ailleurs le principal combustible utilisé dans la cuisson. Environ 60 % de ce gaz est importé de l'étranger, dont 90 % provenait du Moyen-Orient avant la guerre. Mais avec le blocage du détroit d'Ormuz et les perturbations des chaînes d'approvisionnement, New Delhi a dû revoir sa copie. En mars, pour éviter la pénurie, le gouvernement a publié un décret ordonnant aux raffineurs indiens de maximiser la production de gaz de pétrole liquéfié. Pour augmenter leur production, ces raffineurs n'ont eu d'autre choix que de réduire drastiquement celle d'alkalyte, une sorte de carburant issu d'un procédé chimique complexe, qui aboutit à une essence très pure, dépolluée de plusieurs matières dangereuses, comme le benzène. Reliance Industries, entreprise indienne qui exploite la plus grande raffinerie du monde, fait tourner son unité d'alkylation au strict minimum. Ainsi, d'après le cabinet Kpler, les exportations totales d'alkylates indiennes ont chuté à 33 000 barils par jour. Soit leur plus bas niveau en trois ans. À lire aussiFermetures, rationnements: en Inde, le blocage du détroit d'Ormuz provoque des pénuries de gaz Risque de pénurie en Californie ? Or, à 13 000 kilomètres de là, sur la côte ouest américaine, la Californie est très gourmande en alkylate. C'est un additif très pur, dont la combustion est un peu moins polluante. Il est donc très recherché dans cet État où les normes environnementales sont plus strictes que dans le reste des États-Unis. L'American Fuel & Petrochemical Manufacturers va même plus loin : sans alkylate, la Californie ne peut pas produire son carburant dit « propre ». La Commission de l'énergie de Californie se veut toutefois rassurante : l'État dispose de stocks suffisants et il n'y a pas de pénurie à prévoir. Mais tout de même, la baisse des exportations indiennes signifie moins d'offre, alors que la demande, elle, ne faiblit pas. Résultat : les prix augmentent dans le Golden State. En moyenne, les Californiens paient plus de 6 dollars le gallon (1,36 euro le litre), contre 4,50 dollars le gallon pour la majorité des Américains. À lire aussiPétrole : la crise profitera-t-elle aux producteurs africains?
With the Strait of Hormuz closed for nearly 10 weeks, much of the world is running out of jet fuel and summer vacation plans could be disrupted, energy experts told Forbes. “It's not going to be a short-term issue, because it can't be easily solved,” Matt Smith, director of commodity research at Kpler, the energy data and analytics platform, told Forbes, having likened the jet fuel shortage to a “slow-motion car crash.” “We're going to be in crisis mode,” John Gradek, who teaches aviation risk management at McGill University, told Forbes, noting “the industry has never seen this before, where the actual supply of the product needed to support aviation, that pipeline, is drying up.” Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le manque de gaz du Moyen-Orient dope la demande en charbon. C'est ce que montrent les chiffres du commerce mondial : alors qu'à cette période de l'année, les achats de combustible ralentissent généralement, les pays de l'hémisphère Nord sortant de leur période de chauffe, la tendance est différente cette année. Pourtant plus polluant que le gaz ou le pétrole, le charbon thermique a de nouveau la cote, pour assurer une production stable d'électricité. Les importations du mois de mai pourraient atteindre 460 000 tonnes, soit un des trois plus hauts niveaux jamais enregistrés en un mois, selon les données maritimes de Kpler, rapportées par le Financial Times. Sans grande surprise, les achats ont augmenté en Asie, une région du monde particulièrement dépendante en gaz du Moyen-Orient. Des pays qui limitaient l'utilisation de ce combustible, ou avaient mis en pause des centrales à charbon, ont renoncé à leurs bonnes intentions. On peut citer la Thaïlande, la Corée du Sud, le Vietnam ou encore le Japon. Le mois dernier, les exportations de charbon vers l'UE ont aussi augmenté de plus d'un quart. Forte demande chinoise La Chine, plus grand pays consommateur au monde, est aussi responsable de ce boom du commerce du charbon. L'industrie chinoise a notamment augmenté ses importations depuis le début du conflit au Moyen-Orient, pour fabriquer des produits pétrochimiques : il existe en effet une chimie du charbon qui permet d'obtenir des dérivés d'ordinaire issus du gaz et du pétrole. Selon le quotidien britannique, cette demande chinoise a contribué à faire bondir les prix de référence du charbon en Asie à leur plus haut niveau depuis deux ans. Ce n'est pas exclu qu'ils connaissent un nouveau sursaut, à l'approche de l'été : la mise en route des climatiseurs pèse sur la demande en électricité. Prix du charbon et prix du fret en hausse Cette hausse de la consommation se traduit dans les prix. Les cours connaissent leur plus forte hausse depuis la guerre en Ukraine. À cette période, les prix avaient littéralement explosé suite à la volonté des Occidentaux de limiter leur dépendance au gaz et au charbon russes. Cette augmentation intervient dans un marché déjà tendu en raison de restrictions à l'exportation mises en place par l'Indonésie, le plus grand exportateur mondial de charbon thermique. La demande a aussi un impact sur les taux de fret maritime : selon l'agence de tarification Argus Media, le transport de charbon au départ de l'Indonésie a augmenté, entre mai et février, de 60 à 75 %, tandis que celui au départ de l'Australie a grimpé de 40 à 50 %. À lire aussiLe charbon vert, une alternative
07 May 2026. Reports of a potential US-Iran agreement sent oil prices tumbling and stock markets surging. Matt Stanley from Kpler joins us on what the latest means for energy markets and how businesses are dealing with the volatility. Plus, the Dubai property market is moving fast with viewings up 160%, buyer registrations up 119% and deals up 31% in April versus March. Espace Real Estate's broker of the week tells us what he's seeing on the ground. And Wyndham is launching branded residences at Dubai Islands - mid-scale, affordable and 68 units only. We find out why the affordable end of the market and how affordable! See omnystudio.com/listener for privacy information.
Cuộc chiến Mỹ - Israel chống Iran không chỉ là một cuộc đối đầu quân sự. Dầu mỏ là mặt trận khác. Đối với chính quyền Donald Trump, mục tiêu chính thức là để ngăn chặn tham vọng sở hữu vũ khí hạt nhân của Teheran, nhưng nhiên liệu dầu khí nói chung và dầu lửa nói riêng ngay lập tức trở thành « vũ khí » mà Iran sử dụng để đáp trả Mỹ. Iran phong tỏa eo biển Hormuz và tấn công nhắm nhiều cơ sở dầu khí của các đồng minh của Hoa Kỳ tại vùng Vịnh. Về phần mình, Washington sử dụng dầu mỏ như một phương tiện chủ yếu để gây áp lực buộc Iran phải nhân nhượng. Vì sao dầu mỏ trở thành « vũ khí » chủ lực trong cuộc xung đột Mỹ - Iran ? Chuyên gia Pierre Razoux, giám đốc khoa học của Viện Nghiên cứu Chiến lược thuộc Quỹ Địa Trung Hải (FMES), trả lời đài Radio France, nhận định : « Trên thực tế, dầu mỏ đã là nguồn tài nguyên chính của Iran trong ít nhất 60 hoặc 70 năm, kể từ thời đế quốc Iran đến thời cách mạng Iran. Giờ đây, khi Iran hoàn toàn bị cô lập, nếu thực sự muốn kiếm ngoại tệ để hoạt động, nước này phải dựa vào xuất khẩu dầu mỏ, vốn chịu lệnh trừng phạt rất mạnh từ cộng đồng quốc tế. Vì vậy, toàn bộ vấn đề là làm thế nào để vượt qua những lệnh trừng phạt này. » Đóng cửa eo biển Hormuz: Đòn trả đũa làm rung chuyển thế giới Kinh tế Iran vốn đã bị kiềm tỏa nghiêm trọng do lệnh cấm vận dầu mỏ để ngăn chặn tham vọng hạt nhân của Teheran. Cuộc tấn công chớp nhoáng của liên quân Mỹ - Israel hạ sát lãnh đạo tối cao Iran, giáo chủ Ali Khamenei, và tiếp theo đó là các cuộc tấn công ồ ạt nhắm vào các cơ quan đầu não, các đơn vị vũ trang Iran, đẩy chế độ Cộng hòa Hồi giáo vào chân tường. Hai ngày sau, ngày 2/3/2026, Iran chính thức đóng cửa eo biển Hormuz, một tuyến đường thủy chiến lược của vận tải dầu mỏ toàn cầu. Giá dầu thô Brent đã vượt mốc 100 đôla/thùng vào ngày 8/3, lần đầu tiên kể từ bốn năm. Eo biển Hormuz là tuyến đường vận chuyển khoảng 20 triệu thùng dầu và sản phẩm dầu mỏ mỗi ngày, chiếm từ 20 đến 30% lượng dầu thô toàn cầu. Các nước xuất khẩu dầu mỏ lớn trong vùng Vịnh phải cắt giảm sản lượng khoảng 11 triệu thùng/ngày. Thế giới bên bờ vực đại khủng hoảng năng lượng, khiến nhiều người nghĩ đến bóng ma khủng hoảng dầu lửa thập niên 1970. Mỹ không tấn công cơ sở dầu khí Iran: Vì sao ? Trong chiến dịch Epic Fury tấn công Iran, quân đội Mỹ đã tấn công hàng nghìn mục tiêu, trong đó có các cơ sở quân sự, nhà máy hạt nhân, trụ sở chính quyền Iran, nhưng có một điểm được nhiều nhà quan sát lưu ý là chính quyền Trump về mặt chính thức khẳng định không đụng đến các các cơ sở dầu mỏ của Iran. Chuyên gia Pierre Razoux, giám đốc khoa học của Viện Nghiên cứu Chiến lược thuộc Quỹ Địa Trung Hải (FMES), trên đài Radio France nhận định : « Hoa Kỳ coi cuộc chiến chống Iran như một phần của cuộc cạnh tranh toàn cầu với Trung Quốc. Washington về cơ bản muốn nói với Bắc Kinh rằng chúng tôi đã vô hiệu hóa dầu mỏ của Venezuela, chiếm 5% lượng nhập khẩu của Trung Quốc. Giờ đây, chúng tôi đang tiếp tục vô hiệu hóa dầu mỏ của Iran, chiếm 15% lượng nhập khẩu của Trung Quốc. Vì vậy, kể từ khi Donald Trump dự kiến đến Bắc Kinh vào cuối tháng 3, ngay cả khi cuộc gặp này có thể bị trì hoãn một chút, ông vẫn có đòn bẩy đối với Trung Quốc. Chính vì vậy, mục tiêu của Hoa Kỳ không phải là phá hủy cơ sở hạ tầng dầu mỏ của Iran, mà là làm tê liệt trong một khoảng thời gian nhất định, đủ lâu để đàm phán với Trung Quốc. Trong khi đó, ngược lại, Israel có thể có lợi ích trong việc phá hủy, hoặc ít nhất là làm suy yếu đáng kể, năng lực sản xuất của Iran. Mục tiêu chính xác của Israel là gây thiệt hại nghiêm trọng và, có thể nói, phá vỡ hệ thống dầu lửa của Iran. Vì vậy, tôi nghĩ chúng ta thực sự cần nhìn nhận vấn đề theo cách đó ở cấp độ toàn cầu. » Nhận định của chuyên gia Pierre Razoux được đưa ra ít ngày sau cuộc tấn công của Israel ngày 18/03, nhắm vào một mỏ khí đốt tự nhiên lớn nhất thế giới South Pars/North Dome, của Iran và Qatar tại vùng Vịnh. Iran cáo buộc Mỹ - Israel và đã trả đũa ngay lập tức về vụ oanh kích này với cuộc tấn công vào một cơ sở khí đốt chính của nước láng giềng Qatar, đồng thời đe dọa tiếp tục tấn công trả đũa cơ sở dầu khí của các đồng minh khác của Mỹ, như Ả Rập Xê Út và Các Tiểu Vương Quốc Ả Rập Thống nhất. Tổng thống Donald Trump ngay lập tức khẳng định cuộc tấn công do Israel tiến hành và yêu cầu Tel Aviv đình chỉ mọi cuộc tấn công tương tự trong tương lai, có nguy cơ làm khủng hoảng nhiên liệu thêm trầm trọng. Mỹ phong toả eo biển sau khi can thiệp quân sự không đạt mục tiêu Tiếp theo việc Iran phong tỏa gần như toàn bộ việc đi lại qua eo biển Hormuz, ngoại trừ một số tàu thuyền của các quốc gia thân hữu như Trung Quốc, đến lượt Washington ngăn chặn tàu đến và rời các cảng biển của Iran, kể từ ngày 13/04. Quyết định được đưa ra ngay sau khi cuộc đàm phán trực tiếp đầu tiên giữa Mỹ và Iran tại Islamabad ngày 12/04 thất bại. Vì sao Washington đưa ra biện pháp này, một tháng rưỡi sau khi mở màn cuộc tấn công Iran ? Trong cuộc tọa đàm do đài France 24 tổ chức, ông Adel Bakawan, giám đốc Viện nghiên cứu châu Âu về Trung Đông và Bắc Phi (European Institute for Studies on the Middle East and North Africa), nhận định : « Donald Trump quả thực có một chiến lược. Chiến lược của ông là buộc chế độ này đầu hàng thông qua đàm phán. Ông đã không thành công. Trump bắt đầu ném bom để buộc chế độ này đầu hàng. Ông cũng đã không thành công. Trump lại thử con đường ngoại giao. Ông vẫn không thành công. Giờ đây Trump nghĩ ông đã tìm ra phương pháp đúng đắn. Đó là cố gắng bóp nghẹt nền kinh tế của chế độ Cộng hòa Hồi giáo cho đến khi Lực lượng Vệ binh Cộng hòa phải cầu xin Donald Trump. Tôi xin phép nói hình ảnh một chút. Họ sẽ cầu xin, Donald Trump hãy trở lại bàn đàm phán đi, chúng tôi chắc chắn sẽ đầu hàng. » Buộc Iran đóng cửa giếng dầu để huỷ diệt tiềm lực kinh tế: Kỳ vọng của Trump Dựa trên những gì Nhà Trắng tính toán có thể bóp nghẹt nền kinh tế Iran với lệnh phong tỏa ngày 13/04 ? Chuyên gia David Rigoulet-Roze, tổng biên tập tạp chí « Orients Stratégiques », trên đài France 24, cho biết : « Tổng thống Mỹ chính thức nói rằng điều đó sẽ mất ít nhất hai tháng. Các cố vấn của ông nói rằng họ đang thảo luận về thời gian tối thiểu hai tháng để biện pháp này có hiệu quả, bởi vì có vấn đề về kho chứa dầu. Việc không còn nơi chứa sẽ dẫn đến việc các giếng dầu phải đóng cửa. Và một khi giếng dầu bị đóng, sẽ có vấn đề về ngập nước, có nghĩa là không thể khai thác được dầu nữa. Điều này đặc biệt đúng nếu có những giếng dầu cũ. Họ không thể làm chúng hồi sinh. Điều này gây áp lực rất lớn đối với hệ thống sản xuất dầu của Iran.» Trump tin tưởng là phong tỏa hiệu quả hơn ném bom Homayoun Falakshahi, chuyên gia phân tích về dầu mỏ của công ty dữ liệu hàng hải Kpler, có trụ sở tại Paris (France 24), cho rằng Iran có thể khôi phục được các mỏ, nhưng ngược lại sẽ mất thu nhập do dầu không thể được chuyển ra ngoài. Hai tháng là thời gian mà chính quyền Trump dự kiến sẽ chặn đứng được nguồn thu của Teheran, vốn đã bị siết chặt do các trừng phạt: « Iran đã có rất nhiều kinh nghiệm trong việc này. Vì vậy, tôi nghĩ họ sẽ có thể đưa sản lượng trở lại bình thường khi có thể. Nhưng điều đó tốn tiền. Việc mất thời gian đồng nghĩa với việc tốn tiền. Trên thực tế, chúng ta đang ở trong tình huống mà, theo ước tính của chúng tôi, Iran có thể cầm cự được hai tháng. Nếu lệnh phong tỏa kéo dài hai tháng, doanh thu của Iran sẽ giảm xuống bằng không. Vì sao? Bởi vì họ có dầu ở ngoài khơi, được lưu trữ gần Singapore và Trung Quốc. Tổng cộng là 120 triệu thùng, tương đương với khoảng hai tháng xuất khẩu. Không kể lượng dầu xuất khẩu hiện tại từ Iran không thể vượt qua được lệnh phong tỏa. Vậy là trong hai tháng nữa, doanh thu sẽ giảm xuống bằng không. Canh bạc ở đây là nếu lệnh phong tỏa kéo dài hai tháng, chúng ta có thể sẽ chứng kiến việc Iran phải đầu hàng, hoặc ít nhất chính quyền Trump tin tưởng như vậy. » Hai tuần sau khi áp đặt lệnh phong tỏa, tổng thống Trump tỏ ra hài lòng. Lãnh đạo Mỹ hào hứng với nhận định : Việc phong tỏa có hiệu quả hơn một chút so với việc ném bom. Iran đang nghẹt thở. Và tình hình sẽ còn tồi tệ hơn đối với họ. Họ sẽ không thể sở hữu được vũ khí hạt nhân. Vệ binh Cách mạng Hồi giáo, những đối thủ đáng gờm về kinh tế Cuộc tấn công của Mỹ chống Iran diễn ra chỉ trước một tháng ngày tổng thống Trump dự kiến đi Trung Quốc. Ngày 17/03, đúng vào lúc xung đột tiếp diễn dữ dội, thế giới bên bờ vực đại khủng hoảng năng lượng, ông Trump đề nghị Bắc Kinh hoãn chuyến công du một tháng rưỡi, thời gian để Nhà Trắng giải quyết xong xuôi cuộc chiến chống Iran. Trên thực tế, cuộc chiến quân sự và kinh tế của Washington chống chế độ Hồi giáo không dễ xuôi chèo mát mái. Các lực lượng Iran không chỉ đã tìm ra phương cách để kháng cự, không cho phép chính quyền Trump đạt được mục tiêu bắt chế độ phải quy hàng, mà họ còn là các đối thủ đáng gờm về mặt kinh tế. Trả lời France 24, ông Adel Bakawan, giám đốc Viện nghiên cứu châu Âu về Trung Đông và Bắc Phi nhận định : « Lực lượng Vệ binh Cách mạng Hồi giáo Pasdaran trên thực tế đã tư sản hóa. Tư sản hóa là gì ? Tôi đã nghiên cứu chi tiết về hồ sơ của tất cả các tướng lĩnh ở trung tâm của những cuộc tranh giành quyền lực. Họ vừa là tướng lĩnh nhưng cũng vừa là doanh nhân. Các tướng lĩnh - doanh nhân, và là những người có bằng tiến sĩ về địa - chính trị hoặc kinh tế. Nói cách khác, tôi nghĩ rằng tầng lớp nắm quyền ở Teheran có thể hiểu ngôn ngữ của bom đạn, nhưng trước ngôn ngữ của bom đạn, họ cũng nắm được ngôn ngữ của kinh tế. » Trong cuộc chiến Mỹ chống Iran, bùng lên từ ngày 28/02/2026, tạm lắng từ đầu tháng 4 với quyết định hưu chiến mong manh, năng lượng dầu khí đã trở thành một trường đấu chính. Tấn công vào các cơ sở dầu khí hay phong toả các tuyến đường hàng hải vận tải năng lượng được sử dụng như các phương tiện gây áp lực chủ chốt. Trong lịch sử thế giới đương đại, có lẽ chưa khi nào vũ khí dầu mỏ lại được sử dụng theo cách toàn diện như vậy. « Thượng sách » và « trung sách » thất bại, Mỹ phải chuyển qua « hạ sách » ? Khác với cuộc khủng hoảng dầu mỏ thập niên 1970, lần này việc kiểm soát vận chuyển và đe doạ gián đoạn nguồn cung đóng vai trò trung tâm. Về phía Iran, quyết định phong toả eo biển Hormuz đã được đưa ra như biện pháp bất khả kháng, buộc đối phương phải trả giá rất lớn trong tình thế chế độ đứng trước nguy cơ tồn vong. Về phía Mỹ, việc trả đũa với các hoạt động phong toả hàng hải nhắm vào Iran cũng có thể xem như là biện pháp bắt buộc sau khi áp lực đe doạ huỷ diệt để Teheran nhận nhượng không đạt kết quả (thượng sách), rồi hơn ba tuần lễ tấn công dữ dội (trung sách) đã không buộc được chế độ Teheran đầu hàng. Cho đến nay, chưa có gì cho thấy can thiệp quân sự và áp lực về dầu mỏ có thể giúp chính quyền Trump đạt được một thoả thuận về hạt nhân với Iran tốt hơn cái mà tổng thống Mỹ đã xé bỏ trong nhiệm kỳ thứ nhất. Cuộc đấu chưa kết thúc. Việc Mỹ hy vọng chặn đứng hoạt động vận tải dầu mỏ lâu dài có thể dẫn đến việc huỷ diệt năng lực sản xuất của Iran, buộc Teheran phải nhân nhượng, là điều đang diễn ra. Tuy nhiên, theo nhiều chuyên gia, để hiểu đúng hơn về vũ khí dầu mỏ trong cuộc chiến giữa Mỹ và Iran, cũng cần đặt câu chuyện này trong thế đối đầu giữa Hoa Kỳ và Trung Quốc. Cuộc chiến Mỹ chống Teheran diễn ra ngay trước chuyến đi Bắc Kinh dự kiến của tổng thống Trump dường như cho thấy Iran và dầu mỏ có thể là các biến số quan trọng trong quan hệ giữa hai đại cường.
Meta falls, Alphabet rises after earnings. The latest on the Strait of Hormuz with Kpler's Matt Smith. And BMO's Evan Seigerman joins on the state of healthcare after Eli Lilly earnings. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
PODCAST LAS NOTICIAS CON CALLE DE 29 DE ABRIL DE 2026 - Se perdió el dinero de Isla Ratones y su reconstrucción - Primera Hora Petróleo sube a 103 el de USA y 115 el Brent Senado investigará fondos de ASES - El Vocero PR ya pagó el auspicio a Miss Universe para que se haga en PR y terminó siendo 8.7 millones - El Vocero Gobernadora dice que no hay delito en caso de la secretaria de la Familia - El Nuevo DíaNormal el pago a muertos en el Cupones - El Nuevo Día No hay garantías de que se termine la canalización del Río Piedras - El Nuevo Día La Junta paraliza el aumento de sueldo a enfermeras - El Nuevo Día Quitarían congresista boricua en Florida - El Nuevo Día Eliminan querella contra Héctor Vázquez Muñiz - El Nuevo Día Trump mantiene el bloqueo naval contra Irán y oil sigue subiendo - WSJ Brent subió otra vez (+2.8%) y un analista de Kpler dice que si esto sigue, puede llegar a $125 el barrilCaso Politank: Mellado confirma que va a Justicia - Noticentro Republicanos están preparando una propuesta para recortar el impuesto a capital gains lo cual quita atractivo de la ley 22 en PR - Bloomberg UPR afecta la beca Pell dice la presidenta ante huelga - Primera Hora Investigación del Senado contra secretaria de la familia - El Vocero Sagardía entrega info contributiva y dice que confía en el Senado - El Vocero 5 de mayo comienza nueva tarifa de lanchas de Vieques/Culebra - El Vocero Estados Unidos quiere destruir el petróleo de Irán para obligarlos a negociar - Oil Price Big Tech reporta hoy si hay funcionado los 600 billones invertidos en tech y Ai - Economist Musk vs. Altman: arranca el juicio del añoOtra vez acusan a ex jefe del FBI ahora por desear la muerte a Trump - Polymarket Hoy Powell preside su última reunión del FedEn el Permian Basin de Texas, los productores literalmente pagan a los compradores para que se lleven el gas natural — los precios están en territorio negativo. Hay tanto gas que la tubería no da abasto. Mientras tanto, en Asia y Europa, países están racionando combustible por la guerra de Irán. EE.UU. flotando en gas que no puede mover, y el resto del mundo pagando precios récord. Es la imagen más perfecta del 2026: la abundancia atrapada al lado de la escasez global - Bloomberg Oye, se acerca otra temporada de regalos con el Día de las Madres… y te la voy a poner fácil. En T-Mobile tienes todo en un mismo lugar: teléfonos, tablets, smartwatches y accesorios. ¿Y lo mejor? Ni tienes que salir de tu casa. Lo pides desde el app de T-Life o llamando al 1-800-TMOBILE. Y si quieres sacarle más provecho, te cambias o activas una línea nueva y aprovechas las ofertas que tienen corriendo. Porque regalar bien no es gastar más… es saber dónde buscar. Entra hoy a T-Life o llama al 1-800-TMOBILE y resuelve ese regalo hoy mismo.LOS DATOS DEL DÍA• Brent crudo: $111.26/barril (+2.8%) — quinto día consecutivo al alza• WTI crudo: $103.36/barril (+3.4%)• Diésel mayorista (EE.UU.): ~$3.96/galón• S&P 500: 7,138.80 (-0.4%)• Dow Jones: 49,141.93 (-0.05%)• Bono 10Y del Tesoro: 4.35%• Euro/USD: 1.1698 (-0.20%)• Gas natural (Henry Hub): ~$5.10/MMBtu — pero en el Permian sigue NEGATIVO (productores pagando para que se lo lleven)• Tasa hipotecaria 30Y: 6.35%Incluye auspicio
Amena Bakr, the Head of Middle East Research at Kpler, joins Rory to provide an inside look at the functional closure of the Strait of Hormuz, where daily traffic has collapsed from 170 vessels to just 5% of its pre-war levels. The sources indicate that even with an optimistic base case for normalization in August, clearing the backlog of 800+ trapped ships will likely take at least two additional months. Amena warns that the threat of maritime mines remains a strategic "wild card" that could extend the recovery timeline by up to six months. The discussion breaks down the "Iran Lane" management system and the controversial $2 million cryptocurrency tolls being reported by vessel owners seeking to bypass the blockade. With roughly 13 million barrels per day of production shut in, the discussion explores the physical damage to downstream assets and a potential five-year recovery timeline for Qatari LNG trains. Johnston and Amena address the market's underreaction to the crisis, citing the distorting effects of presidential social media posts and alleged price manipulation that has kept Brent near $100. Beyond the energy sector, the blockade is triggering a "reality check" for global supply chains, specifically impacting the helium supply necessary for semiconductors and medical imaging. Finally, the conversation highlights how OPEC is attempting to provide a "steady hand" and structural predictability while the region prepares for a post-war status quo where regional pipelines may permanently replace the Strait
Shipping traffic through the Strait of Hormuz remains at a virtual standstill with President Trump ordering US forces to 'shoot and kill' Iranian vessels laying mines in the Strait. The US military says it seized another tanker associated with smuggling Iranian oil in the Indian Ocean. The U.S. and Iran had declared the Strait open on Friday April 17 but Iran reimposed control on Saturday. Tehran said it was responding to a continued U.S. blockade of Iranian ports, calling it a violation of their ceasefire. So will we ever see a return to normal shipping and trade, once the strait reopens? In this episode of Weekend One on One, we hear from Alexis Ellender, senior lead analyst at maritime data firm Kpler
Ce mercredi 22 avril, François Cazor, président et cofondateur de Kpler, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils ont parlé de l'entreprise Kpler qui fournit des données en temps réel sur les marchés des matières premières et notamment les flux de pétrole dans le détroit d'Ormuz. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez-la en podcast.
20 Apr 2026. The Strait of Hormuz opened on Friday and closed again on Saturday and the impact on oil prices and shipping insurance costs was immediate. We look at what that volatility means on the ground. Plus, the UAE is easing tax penalties and encouraging companies to come forward and fix mistakes, we speak to the FTA directly on how to use this window. And could UAE residents who worked from home abroad during the conflict find themselves liable for tax in another country? We get some legal advice.See omnystudio.com/listener for privacy information.
President Trump and Iran's foreign minister say the Strait of Hormuz is open. Kpler's Matt Smith joins with his thoughts on the state of the oil industry. Merrill and Bank of America Private Bank CIO Chris Hyzy and Interactive Brokers' Steve Sosnick join with their market outlook. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Trong những giờ đầu khi Mỹ bắt đầu phong toả các cảng hàng hải của Iran, hai tàu chở dầu và hóa chất, Rich Starry và Ostria, đã quay đầu ngay khi tiến gần eo biển Hormuz. Trong khi đó, tổng cộng có ít nhất 8 tàu đã đi qua eo biển trước thời điểm phong toả. Theo dữ liệu từ Kpler, nền tảng phân tích và dữ liệu thông minh về dòng chảy thương mại toàn cầu, một tàu chở dầu từng bị Mỹ trừng phạt vì có liên quan đến Iran đã đi qua eo biển Hormuz, sau khi lệnh phong tỏa của Mỹ có hiệu lực. Ngoài các tàu chở dầu, còn có nhiều tàu hàng khô và tàu chở sản phẩm dầu từ UAE, Iran và Pakistan di chuyển qua khu vực trong ngày. Những diễn biến mới nhất này phản ánh tâm lý lo ngại của nhiều chủ tàu thương mại trước nguy cơ bị cuốn vào xung đột song cũng đặt ra hoài nghi về năng lực của Mỹ khi thực hiện phong toả các cảng hàng hải của Iran.Trước đó, quân đội Mỹ đã công bố phạm vi phong tỏa tại eo biển Hormuz, theo đó, khu vực này sẽ mở rộng về phía đông tới Vịnh Oman và biển Ả Rập, hai vùng biển chiến lược nối liền nhau, đóng vai trò cửa ngõ hàng hải huyết mạch từ Ấn Độ Dương vào Vịnh Ba Tư qua eo biển Hormuz. Theo thông báo của Bộ Tư lệnh Trung tâm Mỹ(CENTCOM), mọi tàu thuyền đi vào hoặc rời khỏi khu vực bị phong tỏa mà không có sự cho phép đều có thể bị chặn, chuyển hướng hoặc bắt giữ. Tuy nhiên, phía Mỹ nhấn mạnh rằng hoạt động phong tỏa sẽ không cản trở quyền đi lại hợp pháp của các tàu trung lập không liên quan đến Iran. Lệnh phong tỏa chính thức có hiệu lực từ 21 giờ tối qua (theo giờ Việt Nam). Theo các nhà quan sát, động thái này của Mỹ nhằm giành quyền kiểm soát tuyến đường biển chiến lược từ Iran. Tuy nhiên, các chuyên gia nhận định để thực thi hiệu quả lệnh phong tỏa, Hải quân Mỹ sẽ cần duy trì sự hiện diện liên tục về tàu chiến và nhân lực, cùng với các chỉ đạo rõ ràng từ chính quyền và bộ phận pháp lý của hải quân. Chuyên gia về hải quân Sidharth Kaushal, Viện Nghiên cứu Quân sự Hoàng gia Anh, lý giải:“Rất nhiều điều phụ thuộc vào những ngày đầu của cuộc phong tỏa, số lượng tàu mà Mỹ có thể bắt giữ, mức độ răn đe mà họ có thể áp đặt đối với các tàu cố gắng lách qua vòng vây. Nhưng rất có thể việc thực thi sẽ rất khó khăn đối với Mỹ. Nếu một số lượng lớn tàu thuyền cố gắng vượt qua vòng vây phong tỏa, thì tốc độ kiểm tra và khám xét sẽ rất đáng kể, số lượng tàu thực thi cần thiết cũng sẽ rất lớn.”Dù năng lực phong toả các cảng hàng hải của Iran vẫn bị hoài nghi, song các chuyên gia nhận định tác động trước mắt sẽ là sự sụt giảm mạnh các hợp đồng vận chuyển mới liên quan đến Iran, đồng thời gây tâm lý e ngại rộng hơn đối với các chuyến hàng đi qua khu vực lân cận eo biển. Tổng Thư ký Arsenio Dominguez của Tổ chức Hàng hải Quốc tế (IMO) cho biết tình trạng phong tỏa đã làm trầm trọng thêm sự gián đoạn giao thông hàng hải. Trước đó, Iran đã thực hiện phong toả eo biển Hormuz sau khi Mỹ, Israel tấn công Iran vào cuối tháng 2. Hiện có khoảng 20.000 thủy thủ và 1.600 tàu đang bị mắc kẹt trong khu vực Vịnh. Tổng Thư ký Tổ chức Hàng hải Quốc tế, Arsenio Dominguez, khẳng định:“Hiện tại, do khủng hoảng, do xung đột, tàu thuyền di chuyển qua các hành lang này không an toàn và vận chuyển hàng hoá qua đây bị đình trệ. Nhưng về mặt pháp lý, theo luật quốc tế, không quốc gia nào có quyền cấm việc thực hiện quyền đi lại hoà bình, hoặc quyền tự do hàng hải qua các eo biển quốc tế được sử dụng cho vận chuyển quốc tế.”Các nhà phân tích cảnh báo rằng nếu tuyến đường này tiếp tục bị gián đoạn trong thời gian dài, tác động sẽ không chỉ dừng lại ở thị trường năng lượng mà còn lan sang các lĩnh vực khác như lương thực và phân bón. Điều này có thể gây ảnh hưởng tiêu cực đến sản xuất nông nghiệp và làm gia tăng nguy cơ thiếu lương thực trên phạm vi toàn cầu./.)Thiều Dương/VOV1Một tàu di chuyển qua eo biển Hormuz nhìn từ phía Oman
La fermeture du détroit d'Ormuz pourrait avoir un impact « profond » sur le secteur minier. C'est Robert Friedland, le patron du groupe minier Ivanhoe, présent en Afrique et en Asie, qui le dit. Et pour cause, l'activité minière est très dépendante de l'approvisionnement en soufre, et plus précisément en acide sulfurique, un produit qui est utilisé lors du raffinage du cuivre, du nickel, ou encore du cobalt. L'acide sulfurique est de plus en plus difficile à trouver, en raison d'abord de la guerre au Moyen-Orient qui a bloqué les exportations d'une région qui représente 40% du soufre et des produits sulfurés exportés dans le monde. Depuis mi-mars, plus aucune cargaison n'a pu sortir du Golfe persique, et plus de 510 000 tonnes sont aujourd'hui chargées à bord de navires qui attendent de pouvoir traverser le détroit, selon les données du cabinet Kpler. Une autre mauvaise nouvelle est venue compléter le tableau ces derniers jours : l'acide sulfurique chinois ne sera plus exporté, à compter du mois de mai, selon des sources non officielles rapportées par l'agence Bloomberg. Or, le pays est est le deuxième exportateur mondial La Chine préserve ses stocks La Chine est, comme d'autres pays, pénalisée par le blocage des flux du Moyen-Orient. Le pays a la chance de produire de l'acide sulfurique, non pas à partir du pétrole, mais à partir des opérations de raffinage du zinc et du cuivre. C'est donc cette production nationale que la Chine veut garder sur son sol, pour préserver au maximum ses stocks pendant la période des semis qui nécessite l'utilisation d'engrais fabriqués à base d'acide sulfurique. Cette mesure s'explique aussi par la hausse des prix localement – ils sont passés en moyenne de 161 dollars la tonne à 214 dollars la tonne au mois de mars selon CRU Group. La perte de ces volumes chinois devrait engendrer de fortes perturbations selon les experts de CRU, qui rappellent que les exportations chinoises avaient augmenté en 2025 pour combler un déficit structurel de l'offre. Le Chili, premier producteur mondial de cuivre, qui importe chaque année un million de tonnes d'acide sulfurique chinois, fera partie des pays les plus touchés par la mesure. Peu de fournisseurs alternatifs Les fournisseurs alternatifs à la Chine et au Moyen-Orient sont peu nombreux : selon CRU Group, le Japon et la Corée du Sud pourraient tirer profit de la situation, tout comme quelques autres exportateurs en Europe. Mais dans tous les cas, cela ne compensera pas la baisse des exportations chinoises, si celle-ci dépasse les 2,5 millions de tonne, comme l'évoque le scénario envisagé par CRU Group pour cette année 2026. Les prochains mois s'annoncent donc tendus pour l'industrie minière et en particulier le secteur du cuivre qui est le plus demandeur : 20% de la production de métal rouge repose en effet sur un procédé utilisant la lixiviation acide. Au Chili, les prix ont augmenté de plus de 40% au cours du dernier mois, selon Argus Media. Dans ce contexte tendu, le patron d'Ivanhoe Mines se félicite d'avoir pu produire plus de 110 000 tonnes d'acide sulfurique au premier trimestre en République démocratique du Congo, grâce à la fonderie de cuivre qui traite le minerai de Kamoa-Kakula. Cet acide sulfurique est vendu aux exploitations minières de cuivre oxydé de la Copperbelt en RDC.
C'est un commerce qui ne passe pas inaperçu en Afrique du Sud : les exportations de charbon vers Israël. Elles sont critiquées depuis plusieurs mois par une coalition d'organisations, la South African BDS Coalition, qui vient de rendre un rapport aux autorités de Pretoria pour les appeler à nouveau à cesser d'alimenter Israël en combustible. Cette organisation qui fédère les soutiens de la cause palestinienne dénonce un double jeu des autorités. L'Afrique du Sud fait partie des pays qui sont les plus virulents contre Israël. Le pays a même porté plainte le 29 décembre 2023 contre l'État hébreu pour génocide à Gaza, devant la Cour internationale de justice. Mais en parallèle, le commerce continue et se renforce même dans le secteur du charbon : les exportations sud-africaines ont bondi en 2025. Dans un rapport remis aux autorités fin mars, la South African BDS Coalition dresse un état des lieux du commerce de charbon entre les deux pays et dénombre 17 navires ayant transporté au moins 2,99 millions de tonnes de charbon sud-africain vers les ports de Hadera et Ashkelon entre octobre 2023 et décembre 2025. L'Afrique du Sud a profité de la place libérée par la Colombie : en rétorsion à la guerre menée à Gaza, le pays d'Amérique latine a ordonné un embargo sur les livraisons de charbon à Israël. De fait, ses exportations de combustible ont cessé depuis août dernier. Pour l'auteur du rapport cité par le média Daily Maverick, ces exportations contredisent directement les engagements de l'Afrique du Sud, mentionnés dans une déclaration commune avec la Colombie. À lire aussiPas de charbon colombien pour Israël: le président Petro revient à la charge Un commerce qui se poursuit en 2026 Même si ce n'est pas à un rythme régulier, au premier trimestre 2026, les exportations se sont poursuivies et trois navires ont fait le trajet entre les deux pays, selon Jasmine Ng, analyste charbon chez Kpler, ce qui fait en moyenne plus de 100 000 t de charbon exporté chaque mois. Entre 2024 et 2025, le pays a triplé sa part sur le marché israélien. En six mois, l'Afrique du Sud est même devenu le fournisseur principal d'Israël, la Colombie, mais aussi la Russie n'ayant plus expédié de cargaisons depuis plusieurs mois. À l'inverse, Israël n'est pas un acheteur clé pour l'Afrique du Sud, précise Jasmine Ng : le pays ne figure pas dans le top 5 de ses clients, qui sont tous asiatiques : l'Inde, le Pakistan, la Corée du Sud, le Japon et le Vietnam. Exportations facilitées par la logistique L'Afrique du Sud est globalement, sans parler d'Israël, de plus en plus présente sur le marché mondial. Ses exportations ont augmenté, jusqu'à atteindre, en 2025, leur plus haut niveau depuis 2017. Cette croissance est principalement due à l'amélioration des capacités ferroviaires de Transnet, l'opérateur public des ports et chemins de fer, pour acheminer le combustible vers le port de Richards Bay Coal (RBCT). Les cours mondiaux sont aussi porteurs, le pays pourrait donc continuer sur sa lancée : Exxaro, un des opérateurs sud-africains, prévoit d'augmenter de plus de 10 % ses exportations cette année, toutes destinations confondues. À lire aussiL'Asie toujours accro au charbon, malgré les tentatives de diversification
08 Apr 2026. How easy (or not) will it be for energy companies to get oil flowing again through the Strait of Hormuz, and what has five and a half weeks of closure actually done to global energy markets? We speak to economist Jeanne Walters and energy expert Matt Stanley. Plus, Union Properties pays its first dividend in 11 years, we speak to the CEO. And the company that drew up a 'conflict plan' in week one tells us how it’s played outSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Avec la guerre, l'industrie pétrolière américaine tire profit de la vente de naphta, un dérivé, utilisé comme diluant, qui sert de base pour le secteur de la pétrochimie. Le naphta entre dans la composition aussi bien des adhésifs et des mastics, que des emballages. Mis à part ce qui est exporté par l'Iran, plus aucun baril de naphta ne sort du Golfe persique. Les chiffres du mois de mars montrent en parallèle une hausse des exportations des États-Unis. Au mois de mars, les États-Unis ont exporté environ 15 millions de barils de naphta, selon les données du cabinet de suivi maritime Kpler, soit un record absolu en un mois. Après trois semaines de guerre au Moyen-Orient, l'organisation France Chimie dénombrait 107 sites chimiques en Asie qui avaient annoncé que leur production serait perturbée en raison de « difficultés d'approvisionnement en naphta ». Ce chiffre a dû grimper depuis. Parmi les pays directement concernés, il y a le Japon, qui dépend à 60% des importations et qui se fournissait à 70% dans les pays du Golfe, selon l'Association japonaise de l'industrie pétrochimique, citée par l'agence Bloomberg. La tension sur le marché a fait bondir localement les prix de plus de 70% et a obligé les industriels japonais à multiplier les commandes aux États-Unis. Le pays achète désormais plus de 60 000 barils par jour aux producteurs américains, un niveau qui n'avait pas été vu depuis décembre 2021. La Première ministre Sanae Takaichi a cependant assuré, le 5 avril sur X, que le pays disposait de quatre mois de consommation. Le Venezuela, un acheteur qui pèse à nouveau Le Venezuela contribue aussi aux bonnes affaires des exportateurs états-uniens. Le pays a en effet besoin de naphta pour diluer son pétrole lourd et le rendre plus liquide afin de le transporter et l'exporter. Les sanctions américaines interdisaient d'expédier du naphta au Venezuela, mais l'arrestation de Nicolas Maduro, le 3 janvier, a changé la donne. Les traders Vitol et Trafigura ont obtenu le droit de vendre du diluant produit sur le sol américain au géant pétrolier d'Amérique latine. Depuis, 90 000 barils de naphta par jour sont expédiés en moyenne, précise Homayoun Falakshahi, chef analyste pétrole auprès du cabinet Kpler. Des prix incitatifs pour les producteurs américains Les États-Unis ont-ils les moyens de fournir la nouvelle demande des importateurs ? Ils sont devenus exportateurs nets de naphta depuis une dizaine d'années. Leurs exportations ont augmenté grâce au développement de l'exploitation de pétrole de schiste dans l'ouest du Texas et au Nouveau-Mexique. Ces gisements produisent en effet du brut que l'on qualifie de « léger », idéal pour la production de naphta. La hausse des cours du brut est une incitation à produire plus de pétrole, et en particulier de pétrole de schiste selon Mike Sommers, directeur général de l'American Petroleum Institute, un groupe de pression du secteur pétrolier, interviewé par Bloomberg Television. Ce qui entraînera par ricochet une augmentation de naphta. La forte demande mondiale a déjà fait s'envoler les cours. Ils ont progressé de 30% sur un mois et de plus de 80% sur l'année écoulée. Les États-Unis exportent en moyenne 300 000 barils par jour, contre 1,05 millions barils pour le Moyen-Orient avant la guerre, précise Homayoun Falakshahi. De quoi alimenter la concurrence chez les acheteurs. À lire aussiLe naphta russe, victime collatérale des ambitions américaines au Venezuela
02 Apr 2026. Dubai announced a billion dirham economic support package. We speak to a hotel owner about what this will actually mean on the ground and for their cash flow. Energy expert Matt Stanley on how the oil market is reacting to President Trump’s address to the nation. Emirates Growth Fund invested 45 million dirhams into Carnistore this week and CEO Khalifa Al Hajeri tells us who might be next. And Dubai South discusses how one of the emirate’s largest urban developments is holding up, after a Dh2 billion residential contract was just signed.See omnystudio.com/listener for privacy information.
In this episode of Plugged In, we turn to a topic we haven't covered often; but one that's rapidly moving back into the spotlight: coal.As war in the Middle East disrupts LNG supply chains and drives gas prices sharply higher, European power markets are being forced to adapt. With gas-fired generation becoming increasingly expensive, coal is, at least temporarily, regaining economic relevance.We're now seeing early signs of increased coal imports, particularly in key markets like Germany, alongside shifting profitability dynamics between coal and gas-fired generation.So is this just a short-term market reaction… or a more significant structural change? Richard speaks to Toby Hassall, Lead Analyst at London Stock Exchange Group, and Firat Ergene, Lead Insight Analyst at Kpler, join the podcast to break down the data, covering fuel switching, regional demand, price dynamics, and what forward markets are signalling for winter and beyond. Setting the scene is our own Laurence Walker. Host: Richard Sverrisson – Editor-in-Chief, Montel NewsGuests: Laurence Walker – Deputy Editor-in-Chief, Montel News Toby Hassall – Lead Analyst, London Stock Exchange Group Firat Ergene – Lead Insight Analyst, KplerEditor: Oscar BirkProducer: Alexandra Carlon
01 Apr 2026. Fuel prices in the UAE jumped sharply for April. Super and Special are up around 30%, while diesel is up by more than 70%. Energy expert Matt Stanley and economist Ed Bell put the numbers in context and tell us what higher prices mean for the cost of living amid a global energy shock. SMEs across Dubai are rethinking their corporate structures, and Virtuzone explains what businesses are doing to protect themselves and stay flexible. And Christopher Long, Head of Intelligence and Compliance at Neptune P2P Group, discusses how the shipping industry is navigating the Red Sea and the Strait of Hormuz and what that means for global trade routes.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Les exportations de soufre du Moyen-Orient sont directement touchées par le conflit en Iran et pourraient avoir un impact sur un grand nombre de secteurs, des engrais à celui des semi-conducteurs, où il sert à nettoyer et purifier les surfaces. La région représente près d'un quart de la production mondiale, selon les services géologiques américains (USGS), mais 44% des exportations mondiales de soufre et de produits sulfurés, selon le cabinet Argus Media. Historiquement, ce minerai jaune à la couleur très forte était extrait de mines. Mais c'est aujourd'hui principalement un sous-produit du raffinage du pétrole. Depuis le début de la guerre, la production a été perturbée dans plusieurs installations clés, mais tout n'est pas à l'arrêt. Plus de 400 000 tonnes de soufre sont déjà chargées sur des navires transportant des engrais et attendent un feu vert pour passer le détroit, selon le cabinet de suivi maritime Kpler. « Même si les navires ne peuvent quitter le golfe Persique, nous observons que des opérateurs continuent d'y faire entrer des bateaux pour les charger. Actuellement, le Frosso K est en cours de chargement à Ruwais Sulphur, aux Émirats arabes unis », précise Madeleine Overgaard, analyste chez Kpler. Le dernier bateau chargé de soufre non iranien a quitté le golfe Persique le 8 mars, en déclarant un propriétaire et un équipage chinois. Les navires iraniens sont plus difficiles à recenser, car ils désactivent l'émetteur (AIS) qui permet de les identifier, quand ils entrent dans le port. « Ils tentent également de dissimuler leurs opérations en indiquant Oman comme origine, ce qui rend ce flux commercial encore plus difficile à suivre », ajoute l'experte de Kpler. Des prix sous tension depuis trois ans Le début des hostilités a immédiatement fait grimper les prix qui étaient déjà sous tension. Ils ont triplé ces trois dernières années. Soixante-dix pour cent du soufre est utilisé essentiellement sous la forme d'acide sulfurique selon l'Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles (Ofremi). C'est un produit qui entre dans la composition des engrais phosphatés, dont l'utilisation ne fait qu'augmenter. La demande est aussi forte pour le raffinage des minerais : il faut utiliser entre deux et quatre tonnes d'acide sulfurique pour produire une tonne de cuivre, et il en faut encore plus pour obtenir une tonne de nickel de qualité batterie nécessaire à la fabrication de véhicules électriques. Le soufre est aussi un intrant essentiel pour le traitement de l'uranium et du cobalt, mais aussi pour la production de dioxyde de titane – un pigment blanc – ou de fluorure d'hydrogène – substance chimique très corrosive utilisée dans de nombreux secteurs industriels – selon Project Blue. Face à une demande de plus en plus grande, l'offre n'a pas suivi et a même été désorganisée, notamment suite à une attaque ukrainienne en septembre 2025 sur l'usine de traitement de gaz d'Astrakhan en Russie, détaille Bernard Dahdah, analyste mines et métaux chez Natixis, dans une note diffusée ce mois de mars. « Le soufre, longtemps considéré comme un sous-produit abondant, est en train de devenir une matière première stratégique », résume l'Ofremi. Les grands consommateurs Parmi ceux qui pâtissent le plus de la situation, il y a la Chine, le premier importateur mondial, qui dépend à près de 40% des exportations des Émirats arabes unis, d'Arabie saoudite, du Koweït, d'Oman et d'Iran, rappelle Argus Media. Le Maroc est presque tout aussi dépendant des pays du Golfe pour la fabrication de ses engrais phosphatés, mais « le pays aurait constitué des stocks suffisants pour ne pas être impacté dans l'immédiat », selon Global Sovereign Advisory. La plupart des consommateurs d'acide sulfurique pourront supporter quelques semaines de pénurie, estime Bernard Dahdah, mais le secteur minier est d'ores et déjà concerné par la hausse des prix. C'est notamment le cas en Afrique, et plus précisément en République démocratique du Congo, où 80% du soufre importé transite par le détroit d'Ormuz, selon Robert Friedland, le patron d'Ivanhoe – entreprise majoritaire de Kamoa Copper. L'Indonésie, premier producteur de nickel au monde, est un pays aussi particulièrement exposé. Tout comme les fabricants de semi-conducteurs, qu'ils soient à Taïwan, en Corée du Sud ou aux États-Unis. À lire aussiDétroit d'Ormuz: le marché de l'assurance maritime s'envole sous le feu de la guerre
La fermeture du détroit d'Ormuz a interrompu la chaîne d'approvisionnement maritime des pays du Golfe. Les importations de céréales et d'oléagineux sont à l'arrêt, sauf en Iran. Un bateau chargé de céréales est passé ces derniers jours par le détroit. Le navire Giacometti est entré dans le détroit le 20 mars, selon les données du cabinet de suivi maritime Kpler. Pour des raisons de sécurité et pour pouvoir être approuvé par les autorités iraniennes, il a pris un itinéraire assez inhabituel, proche de la côte iranienne, alors que ce type de navire passe d'ordinaire plus proche d'Oman, relève Madeleine Overgaard, analyste chez Kpler. Un autre navire, le Levante, qui avait emprunté le détroit d'Ormuz avant le début des hostilités, a pu décharger son maïs dans le port de Bandar Imam Khomeini, aussi appelé BIK, et a franchi le détroit dans l'autre sens, à vide, le 23 mars. Les flux continuent donc, mais de manière plus restreinte, les Iraniens privilégiant une autre porte d'entrée. À lire aussiDétroit d'Ormuz bloqué: peut-on vraiment contourner cette route clé du pétrole mondial? Le port de Chabahar, nouveau hub céréalier Progressivement, selon Kpler, les vraquiers se détournent du hub céréalier de BIK et sont dirigés vers le port de Chabahar, qui a l'avantage d'être à l'extérieur du Golfe, avant le détroit. Le port a été agrandi il y a tout juste un an avec des entrepôts et des silos. Le maïs, l'orge, le blé, tout ou presque transite par ce port aujourd'hui. Un navire décharge actuellement de l'orge et du tourteau de soja en provenance d'Argentine, un autre, qui transporte du maïs du Brésil, a changé de direction et s'apprête à atteindre Chabahar, si ce n'est pas déjà fait. En 2022, 13% du blé importé par l'Iran transitait par ce port. Cette année, depuis janvier, ce chiffre est de 56%, précise Madeleine Overgaard. Une bonne récolte de blé à venir L'autre atout de l'Iran, c'est de produire environ les trois quarts de ses besoins en blé. Cette année, la récolte qui va débuter en avril s'annonce bonne. « Le blé ne sera donc pas un problème pour l'Iran à court terme », résume un expert de Kpler. Pas d'inquiétude non plus pour l'approvisionnement en maïs même si le pays dépend des importations. Le pays achète traditionnellement peu de mars à juillet, car il se cale sur la production brésilienne, mais il a fait le plein fin 2025 en achetant beaucoup plus qu'en fin 2024. La tendance s'est encore poursuivie en janvier et février, avec des achats records. Même si la situation actuelle est grave, le pays n'a pas à s'inquiéter, pour l'instant, concernant son alimentation de base et celle de son bétail. À lire aussiPourquoi les cours du blé n'ont pas plus grimpé depuis la guerre en Iran?
19 Mar 2026. We get the latest on oil markets with Matt Stanley of Kpler. Plus, Careem’s Shaden Khallaf on its Ramadan tip-matching campaign and the impact it’s had, Dubai Autodrome’s CEO on adapting during disruption, and how companies are turning to AI as a resilience tool with Shaffra.See omnystudio.com/listener for privacy information.
En ce vingtième jour de guerre, voilà que les dernières heures illustrent à quel point les énergies fossiles sont au cœur du conflit. Le pétrole et le gaz, des ressources précieuses, sont des leviers de pressions imparables dans le monde globalisé qui est le nôtre. Va-t-on vers un choc mondial si les frappes se poursuivent sur les infrastructures énergétiques du Golfe ? Y a-t-il des stratégies de contournement possible ? Peut-on encore circonscrire l'embrasement ? Parlons-en avec Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler, Matthieu Auzanneau, auteur, spécialiste du pétrole, ancien directeur du Shift Project et Christophe Dansette, chroniqueur Économie à France 24.
16 Mar 2026. Dubai schools operator Taaleem is supporting teaching staff while preparing contingency plans for the next academic term amid regional uncertainty. CEO Alan Williamson joins us. Plus, it’s our C-Suite with Standard Chartered, featuring the career journey of Professor Dame Heather McGregor of Heriot-Watt Dubai. With oil still above $100 a barrel after the effective closure of the Strait of Hormuz, Amena Bakr of Kpler breaks down the energy market impact. And despite uncertainty, Dubai property deals continue, with Driven Properties founder Abdullah Alajaji discussing what that says about investor confidence.See omnystudio.com/listener for privacy information.
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
Apollo's Torsten Slok joins with his macro outlook. Kpler's Matt Smith discusses oil and the Strait of Hormuz. And how healthy is private credit? Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
11 Mar 2026. With many travel plans uncertain right now, we ask Avinash Babur, founder and CEO of insurancemarket.ae, what travel insurance actually covers. Plus, Matt Stanley breaks down what a 12% drop in Aramco’s profit means for Saudi Arabia, Vinayak Mahtani of bnbme Holiday Homes on softer bookings in Dubai’s holiday home sector, and the founder of a community market platform on helping small businesses keep trading.See omnystudio.com/listener for privacy information.
La guerra in Iran fa salire bollette, benzina e prezzi del gas in tutta Europa. Ma perché? In questo video spieghiamo tutto quello che c'è da sapere: dallo Stretto di Hormuz bloccato al Qatar fermo, dalla borsa del gas di Amsterdam (TTF) al potenziale impatto sulle imprese italiane. In questo video capirai: 00:00 Perché lo Stretto di Hormuz è bloccato anche se l'Iran non l'ha chiuso formalmente 06:20 Cosa c'entra il Qatar con la bolletta del gas degli italiani 09:49 Come funziona la liquefazione del gas e cos'è Ras Laffan 17:05 Cos'è il TTF e perché determina il prezzo che paghiamo in bolletta 20:47 Quanto aumenteranno le bollette di gas e luce nel 2026 22:37 Perché il diesel sale più della benzina 24:17 Quanto costerà la guerra alle imprese italiane Link del libro PAUSA LIBRO: https://geopop.it/Pausa-Libro-su-Amazon Video correlato - Iran, USA, Israele: come siamo arrivati alla guerra e cosa può succedere adesso https://youtu.be/WZuXvvDRTgg?si=93gZ0CUf3PHanqVL Video correlato: come funziona una nave rigassificatrice: https://youtu.be/tggxcDxfSiQ?si=RV7aJI9MgOmuHY28 Video correlato: Da dove arriva il gas? https://youtu.be/XKdZxxNNLG0?si=cH56soWXI7XO5sVZ Video correlato - Siamo saliti su una nave rigassificatrice italiana: https://youtu.be/12gFqASWxlI?si=qSoIYYKVoUEmnQ8s Fonti • Lloyd's Market Association / Joint War Committee — classificazione zone belliche, marzo 2026 • Reuters — tempi di riavvio QatarEnergy, 3-4 marzo 2026 • QatarEnergy — comunicato cessazione produzione LNG, 2 marzo 2026 • Facile.it — stime impatto bollette famiglie italiane, 4 e 6 marzo 2026 • Nomisma Energia — previsioni tariffe gas ed elettricità Q2 2026 • CGIA di Mestre — impatto energetico sulle imprese italiane 2026 • Kpler — dati traffico navale Stretto di Hormuz • Goldman Sachs — analisi mercati energetici, marzo 2026 • Ministero delle Imprese e del Made in Italy (MIMIT) — segnalazioni speculazione carburanti ARERA — tariffe energia domestica • IEA — International Energy Agency, Oil Market Report Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On Episode 819 of The Core Report, financial journalist Govindraj Ethiraj talks to Nikhil Dubey, senior research analyst, refining and modelling at Kpler. We also feature an excerpt from our India Energy Week conversation with Kamal Kishore Chatiwal, Managing Director of Indraprastha Gas Limited (IGL).SHOW NOTES(00:00) Stories of the Day(01:00) Markets rebound on falling gas prices and likely relief on Iran war(04:31) Indigo CEO resigns at a difficult moment(05:41) An insight into India's ambitions of piping gas to homes(16:46) Why oil is less of a challenge for India despite the Strait of Hormuz shutting down(23:03) Apple is now producing 25% of its iPhones in India nowRegister for India Finance and Innovation Forum 2026https://tinyurl.com/IFIFCOREFor more of our coverage check out thecore.inSubscribe to our NewsletterFollow us on:Twitter |Instagram |Facebook |Linkedin |Youtube
Comme le pétrole, le gaz ou les céréales, l'aluminium subit les conséquences de la guerre en Iran. Le prix de ce métal a bondi à son plus haut niveau depuis quatre ans en début de semaine. Le Moyen-Orient représente 9% des échanges mondiaux d'aluminium. Or, le blocage de facto du détroit d'Ormuz perturbe à la fois les importations de bauxite et d'alumine nécessaires aux fonderies, et les exportations d'aluminium. Il resterait environ 30 jours de stocks d'alumine dans les fonderies de la région, et six millions de tonnes d'aluminium seraient actuellement bloquées dans la zone, selon le président de l'Association d'aluminium du Canada. En début de semaine dernière, 474 000 tonnes d'alumine étaient en route vers le Golfe Persique ou devaient être chargées à destination de cette région, selon Ben Ayre, analyste principal du secteur des métaux chez Kpler cabinet de suivi des flux maritimes. « À ce jour, 353 000 tonnes sont soit en attente en mer d'Arabie, soit au mouillage au large des côtes indonésiennes ou sri-lankaises », précise l'expert. Quelque 121 000 tonnes restent en revanche toujours sur leur route. Des chargements de bauxite sont aussi signalés au mouillage au large d'Oman, probablement en attente de la réouverture du détroit. Ces problèmes logistiques ont des conséquences directes : la plus grande fonderie en dehors de Chine, à Bahreïn, a interrompu ses livraisons, en attendant de trouver des solutions alternatives de transport, rapporte l'agence Reuters. Une autre au Qatar a annoncé un arrêt progressif de sa production en raison d'une pénurie de gaz naturel. Crainte d'approvisionnement aux États-Unis La peur de manquer inquiète les industriels, et en particulier ceux qui sont aux États-Unis. Le Moyen-Orient a représenté l'année dernière 1/5ème environ de l'approvisionnement du pays. Sans attendre, donc, les industriels se sont mis en quête de fournisseurs alternatifs. Certains acheteurs prospectent en Inde et en Australie. D'autres regardent du côté de la Corée du Sud ou de l'Europe du Nord. La préoccupation des industriels outre-Atlantique est double car ils ont besoin de métal, et si possible à bon prix, car ils sont déjà pénalisés par des droits de douane de 50% qui ont fait grimper les prix localement. Un marché plus déficitaire que prévu en 2026 ? Dans le contexte actuel, les analystes ne sont pas optimistes. Plusieurs observateurs craignent que le conflit régional aggrave le manque d'aluminium sur le marché. Bank of America, qui estimait que le déficit serait d'un million de tonnes cette année, avance maintenant un chiffre d'1,5 million de tonnes. Même si les flux devaient être rapidement rétablis, une fonderie qui s'est arrêtée a besoin de plusieurs mois pour tourner à nouveau à plein régime. Ce qui pourrait plaider pour un maintien des prix à un niveau élevé. Signe d'un approvisionnement devenu tendu, les primes qui sont payées par les acheteurs en Europe et aux États-Unis, en plus du cours du métal, ont bondi ces derniers jours, à des niveaux qui n'avaient pas été atteints depuis plusieurs années. La prime européenne a dépassé 430 dollars, et la prime américaine dite Midwest a dépassé les 1 000 dollars la livre.
The US-Iran conflict is expected to raise fertiliser prices and negatively affect farmer margins. Due to the US-Iran conflict, vessel movements in the Strait of Hormuz, directly south of Iran, have slowed to a trickle. Three freight vessels from the US and UK have already been struck according to the BBC. The Strait of Hormuz is a key waterway that oversees the transport of roughly a fifth of global oil and Liquefied Natural Gas supply. Approximately a third of global urea trade also passes via the Strait according to Kpler. Join Agricultural Economist Dennis Voznesenski and FX specialist Kristina Clifton to delve into the details. Disclaimer: Important Information This podcast is approved and distributed by Global Economic & Markets Research (“GEMR”), a business division of the Commonwealth Bank of Australia ABN 48 123 123 124 AFSL 234945 (“the Bank”). Before listening to this podcast, you are advised to read the full GEMR disclaimers, which can be found at www.commbankresearch.com.au. No Reliance This podcast is not investment research and nor does it purport to make any recommendations. Rather, this podcast is for informational purposes only and is not to be relied upon for any investment purposes. This podcast does not take into account your objectives, financial situation or needs. It is not to be construed as a solicitation or an offer to buy or sell any securities or other financial products, or as a recommendation, and/or investment advice. You should not act on the information in this podcast. The Bank believes that the information in this podcast is correct and any opinions, conclusions or recommendations made are reasonably held at the time given, and are based on the information available at the time of its compilation. No representation or warranty, either expressed or implied, is made or provided as to accuracy, reliability or completeness of any statement made. Liability Disclaimer The Bank does not accept any liability for any loss or damage arising out of any error or omission in or from the information provided or arising out of the use of all or part of the podcast. Usage of Artificial Intelligence To enhance efficiency, GEMR may use the Bank approved artificial intelligence (AI) tools to assist in preparing content for this podcast. These tools are used solely for drafting and structuring purposes and do not replace human judgment or oversight. All final content is reviewed and approved by GEMR analysts for accuracy and independence.
Để bảo đảm cho sự sống còn của chế độ, Iran hôm 02/03/2026 thông báo đóng cửa eo biển Hormuz. Cắt nguồn thu nhập của chính mình và bẩy quốc gia xuất khẩu dầu khí trong Vùng Vịnh, đe dọa cỗ máy sản xuất từ Trung Quốc, Nhật Bản đến châu Âu và nhất là « đè nặng lên túi tiền » của dân Mỹ là một « sự tự sát về kinh tế và chiến lược ». Phong tỏa « cửa ngõ » cung cấp 25 % dầu hỏa và 1/5 khí hóa lỏng cho toàn cầu là đòn mạnh nhất và nguy hiểm nhất trong số tất cả những « vũ khí » của Iran. Quyết định này không chỉ ảnh hưởng đến thị trường năng lượng mà còn làm tê liệt rất nhiều ngành công nghiệp khác và đe dọa tăng trưởng toàn cầu. Chính quyền Iran thông báo « đóng cửa » eo biển Hormuz, đã « tấn công một tàu dầu có liên quan đến Mỹ » và dọa « đốt » mọi tàu thuyền dám đi qua cửa biển duy nhất để tiến vào Vịnh Ba Tư, với các quốc gia Irak, Kuwait, Ả Rập Xê Út, Bahrain, Qatar, Các Tiểu Vương Quốc Ả Rập Thống Nhất bao quanh. Hình ảnh hai chiếc tàu chở dầu bốc cháy tại « chảo lửa » trên biển này đẩy giá dầu hỏa có lúc vượt ngưỡng 80 đô la một thùng, tăng 10 % trong phiên giao dịch ngày 02/03/2026 và cũng chỉ trong một ngày, khí đốt tăng giá 50 %. Mọi ánh mắt dồn về eo biển Hormuz Sau bốn ngày Israel và Hoa Kỳ oanh tạc Iran, giới trong ngành ghi nhận các cơ sở hạ tầng dầu khí của Cộng Hòa Hồi Giáo này vẫn nguyên vẹn. Do vậy, lo ngại không nằm ở chỗ cộng đồng quốc tế sợ mất đi nguồn cung cấp của Iran, hiện ước tính khoảng hơn 3 triệu thùng dầu một ngày (năm 2025) mà điểm nóng nhất hiện nay là eo biển Hormuz. Báo tài chính Anh, Financial Times từng đưa tin, trước loạt tấn công hôm 28/02/2026, nhiều quốc gia trong vùng Vịnh, kể cả Iran và đặc biệt là Ả Rập Xê Út và Các Tiểu Vương Quốc Ả Rập Thống Nhất đã đẩy nhanh xuất khẩu nhằm giúp khách hàng tăng dự trữ. Đành rằng trong bối cảnh chiến tranh hiện nay, mỗi ngày thế giới đang mất đi 3,3 triệu thùng dầu Iran sản xuất, - và hơn 30 % khối lượng này là để xuất khẩu, nhưng dầu của Iran chỉ chỉ để phục vụ Trung Quốc. Hamayoun Falakskahi chuyên gia của cơ quan tư vấn về năng lượng Kpler, nhấn mạnh đến tầm quan trọng của eo biển nước nông nằm giữa Iran với Oman : « Vịnh Ba Tư là cửa ngõ nơi 1 phần 3 lượng dầu hỏa quốc tế phải đi qua. Trong trường hợp đóng cửa eo biển Hormuz các thị trường trên thế giới sẽ mất đi lượng dầu đó, sẽ bị xáo trộn mạnh. Giá dầu chỉ trong một sớm một chiều có thể tăng lên thêm từ 20 đến 30 % một thùng. Đóng cửa eo biển này là một quyết định phi lý nhưng không loại trừ khả năng Teheran sẽ làm liều nếu như Iran thẩm định xác suất tồn tại cao hơn khả năng chế độ bị lật đổ ». Là nguồn nhập khẩu dầu lớn nhất thế giới, lại lệ thuộc nhiều vào đối tác Iran, Trung Quốc đang trong thế « ngồi trên lửa ». Phát ngôn viên bộ ngoại giao nước này hôm Chủ Nhật vừa qua kêu gọi nhanh chóng chấm dứt xung đột : « Vịnh Ba Tư là một khu vực rất quan trọng về phương diện vận tải hàng và dầu bằng đường biển. Trung Quốc kêu gọi cộng đồng quốc tế gia tăng nỗ lực giải quyết xung đột và ngăn chận những xáo trộn trong khu vực tác động đến phát triển kinh tế » Về phần Francis Perrin, chuyên gia về dầu hỏa, giám đốc nghiên cứu Viện Quan Hệ Quốc Tế và Chiến Lược IRIS của Pháp, thì theo ông ngoài tầm mức quan trọng về kinh tế, eo biển Hormuz còn là một điểm nóng về phương diện chiến lược, quân sự. Nhìn trên bản đồ, Mỹ có ít nhất 6 căn cứu quân sự dọc theo bờ biển phía Nam vịnh Ba Tư : « Trong Vùng Vịnh, Bahrain là nơi Hạm Đội 5 của Mỹ đặt trụ sở thường trực. Một trong những nhiệm vụ chính của Hạm Đội 5 chủ yếu là để bảo đảm an toàn cho các tuyến tàu chở dầu, đưa năng lượng từ Trung Đông, từ các quốc gia chung quanh Vịnh Ả Rập và Ba Tư Vùng Vịnh ra đến eo biển Hormuz. Đóng cửa eo biển này là một hành động khiêu chiến ». Iran tự bắn vào chân Giới trong ngành dự báo ngay cả trong trường hợp khả quan nhất tức là xung đột chỉ diễn ra vài tuần, như tổng thống Mỹ Donald Trump đã xác nhận và Teheran không phong tỏa eo biển Hormuz mà chỉ gây khó dễ cho các hoạt động vận tải đường biển trong khu vực này, nâng mức độ « rủi ro » lên cao, cũng đủ để đẩy giá dầu đang từ 60-65 đô la như hồi tuần trước lên tới hơn 100 đô la/thùng. Eo biển Hormuz, nối liên Vịnh Ba Tư với Vịnh Oman. Nằm giữa Iran và Oman, eo biển này có độ dài khoảng hơn 60 km, rộng chừng 40-50 km với điểm hẹp nhất là chỉ hơn 3 cây số và đây cũng là một vùng nước nông chỉ khoảng 50 mét theo các dữ liệu chính thức. Thế nhưng eo biển này là có tầm chiến lược trên nhiều phương diện, như giám đốc nghiên cứu của Viện Quan Hệ Quốc Tế và Chiến Lược IRIS của Pháp, ông Emmanuel Hache ghi nhận. Thứ nhất, 20% lượng dầu tiêu thụ toàn cầu phải chung chuyển qua ngả này. Phần lớn xuất khẩu dầu hỏa của 6 nhà sản xuất trong khu vực gồm Ả Rập Xê Út, Bahrain, Các Tiểu Vương Quốc Ả Rập Thống Nhất, Iran, Irak, Kuwait, Qatar và Oman đều đi qua tuyến này. 75 % trong số đó nhằm phục vụ các thị trưởng châu Á. Điểm thứ nhì là trên thị trường khí đốt, 1/5 khí hóa lỏng tiêu thụ trên toàn cầu do các quốc gia trong Vùnh Vịnhcung cấp đều phải đi qua cửa ngõ eo biển Hormuz. Do tính chiến lược này, chưa bao giờ Iran dám phong tỏa eo biển Hormuz (kể cả trong giai đoạn chiến tranh với Irak 1980-1988, hay trong những cuộc khủng hoảng căng thẳng nhất với Hoa Kỳ) bởi vì đóng cửa eo biển chiến lược này là đe dọa trực tiếp đến tăng trưởng và kinh tế của tất cả các quốc gia xuất khẩu năng lượng trong khu vực, là đe dọa đến các khách hàng quan trọng nhất từ Trung Quốc đến Ấn Độ, Nhật Bản và châu Âu. Một lúc cắt đi các nguồn cung cấp dầu hỏa và khí đốt của thế giới là nước cờ quá mạo hiểm và cũng là lằn ranh đỏ mà từ trước đến nay chính quyền trong tay các giáo chủ Iran, Khomeni trước kia và Khamenei cho đến cuối tuần qua, chưa bao giờ dám vượt qua. Nhưng cũng chính vì « tính chiến lược » của eo biển này mà trong hơn 40 năm qua Teheran đã nhiều lần đe dọa « đóng cửa » một vùng biển mà Iran đồng quản lý để gây áp lực và để mặc cả ới các quốc gia trong vùng Vịnh Ba Tư và Vịnh Oman để khảng định vị trí của Iran trong khu vực, để mặc cả với Hoa Kỳ khi cần. Do vậy theo chuyên gia Pháp này, đóng cửa eo biển Hormuz cho thấy tình hình tại khu vực đã thực sự « trở nên phức tạp hơn ». Chuyên gia Pháp Emmanuel Hache kết luận : « tự sát cả về mặt chiến lược lẫn kinh tế » và ngoài tầm mức quan trọng đối với năng lượng, thì eo biển Hormuz cũng là nơi 1/3 phân bón tiên thụ trên thế giới phải đi qua. Giải pháp thay thế ? Vậy có giải pháp nào để thay thế cho cửa biển Hormuz hay không ? Giới trong ngành đồng loạt trả lời là có. Hiện đã có sẵn một số tuyến đường ống cho phép dầu của Ả Rập Xê Út vươn ra thế giới mà không cần phải đi qua eo biển Hormuz. Tập đoàn dầu khí khổng lồ Saudi Aramco của Ả Rập Xê Út đang khai thác đường ống East-West vốn đã được xây dựng trong chiến tranh Iran–Irak trong thập niên 1980. Abu Dhabi Crude Oil Pipeline được Các Tiểu Vương Quốc Ả Rập Thống Nhất khánh thành năm 2012 là một ngõ thoát hiểm thứ hai trong khu vực. Bản thân Iran, từ 2021 cũng đã chuyển dầu ra thế giới qua đường ống Goreh-Jask. Tuy nhiên, năng suất của các đường ống này có giới hạn. Theo báo cáo của Cơ Quan Năng Lượng Quốc Tế công bố tháng 6/2025, đường ống East-West có công suất 5 triệu thùng/ngày (trong khi sản lượng của Ả Rập Xê Út đạt 8,9 triệu thùng/ngày). Còn Abu Dhabi Crude Oil Pipeline đạt 1,5 triệu thùng/ngày (so với sản lượng hơn 2,9 triệu thùng/ngày của UAE). Tình huống khó khăn hơn đối với Irak, Kuwait và Qatar do các nhà sản xuất và xuất khẩu năng lượng này không có « kế hoạch B » trong trường hợp eo biển Hormuz bị phong tỏa. Nga hưởng lợi Câu hỏi cuối cùng nếu eo biển Hormuz bị phong tỏa lâu dài, ai là những bên bị thiệt hai hơn cả ? Ngoài các quốc gia sản xuất và xuất khẩu dầu khí trong vùng Vịnh, chắc chắn Châu Á là trên tuyến đầu. Theo Cơ quan Thông tin Năng lượng Mỹ (EIA), năm 2023, 83% dầu thô tiêu thụ tại châu Á do các nước ở Trung Đông và Vùng Vịnh cung cấp và phải đi qua eo biển Hormuz. Có điều châu Á là động lực tăng trưởng kinh tế toàn cầu hiện nay, cho nên chắc chắn là tăng trưởng của thế giới sẽ bị sụt giảm. Với chỉ khoảng 8%, Mỹ ít phụ thuộc vào dầu từ Vùng Vịnh cho nên có vẻ như Nhà Trắng không mấy lo lắng nếu eo biển Hormuz phải đóng cửa lâu dài. Tuy nhiên, một cuộc khủng hoảng dầu lửa đẩy giá dầu lên cao, lạm phát tại Mỹ cũng bị ảnh hưởng. Đây là điều hơn nửa năm trước bầu cử giữa kỳ, chính quyền Trump không muốn để xảy ra. Nói cách khác, giá dầu tăng sẽ gây tổn hại cho tất cả các nước nhập khẩu dầu trên thế giới, ngay cả nước không mua dầu Iran. Trái lại chiến sự và một đợt phong tỏa eo biển Hormuz kéo dài Matxcơva là bên hưởng lợi hơn cả, khi mà Ấn Độ, Trung Quốc sẽ phải trông cậy nhiều hơn vào dầu hỏa của Nga
A escalada de ataques no Oriente Médio fez os preços do gás e do petróleo dispararem no início desta semana, reacendendo temores de uma nova recessão econômica mundial. Para especialistas ouvidos pela RFI, embora o cenário seja preocupante, sua evolução dependerá da duração dos bloqueios das principais fontes de suprimento de petróleo e gás. Eles destacam que o mercado dispõe de mecanismos capazes de mitigar os efeitos da crise e que países como o Brasil podem até se beneficiar da conjuntura. Além de deter a terceira maior reserva comprovada de petróleo do mundo, segundo a Opep, o Irã exerce um papel central no mercado global da commodity por controlar o Estreito de Ormuz. O corredor marítimo, com menos de 50 quilômetros de largura, é vital para o escoamento energético mundial: por ali transitam cerca de 20 milhões de barris de petróleo por dia, o equivalente a aproximadamente 20% do volume global e 80% do petróleo extraído na região. Localizado entre Irã e Omã, no Golfo Pérsico, o estreito também é essencial para o transporte de gás natural liquefeito produzido no Catar, Omã, Arábia Saudita e Irã, abastecendo principalmente economias asiáticas como a China. No sábado, logo após os ataques dos Estados Unidos e de Israel, o Irã declarou o fechamento do estreito. Na segunda-feira (1º), a Guarda Revolucionária iraniana reiterou a informação e ameaçou incendiar qualquer navio que tentasse cruzar a área. Como o canal já havia sido parcialmente fechado em fevereiro, as novas ameaças levaram diversas transportadoras marítimas a suspender suas operações na região. Mercado com oferta excedente No curto prazo, a disparada nos preços do petróleo e do gás afeta diretamente o custo dos combustíveis. No entanto, se o bloqueio persistir, a alta tende a se espalhar para o restante da economia. Um fechamento prolongado do Estreito de Ormuz pode pressionar ainda mais os preços globais de bens e serviços, com impacto especial em grandes importadores de petróleo, como China, Índia e Japão. Ainda assim, Homayoun Falakshahi, diretor de análise de petróleo bruto da Kpler, empresa francesa especializada em inteligência de dados sobre energia e commodities, mantém certo otimismo. “Estamos em um mercado de petróleo com excedente de oferta. Apesar da tendência de alta nas últimas semanas, os preços estão longe dos picos registrados no início da guerra entre Rússia e Ucrânia. Chegamos a quase US$ 140 por barril”, ressalta. “O governo americano sabe disso, e é por isso que se sentiu confortável para lançar operações em larga escala na Venezuela e no Irã.” A Opep+ também reagiu rapidamente, anunciando, no domingo, um aumento de 206 mil barris por dia na produção a partir de abril. Para o presidente do Instituto Brasileiro de Petróleo, Roberto Ardenghy, o cenário é grave, mas sua evolução depende essencialmente da duração dos bloqueios das fontes de suprimento. Ele avalia que o mercado dispõe de estratégias para evitar que a crise se intensifique, como o uso de estoques estratégicos e a adoção de rotas alternativas de escoamento. “O mundo hoje está muito mais preparado para enfrentar crises”, afirma. “Os países não divulgam seus números de estoques, mas sabemos que Estados Unidos, China e Japão possuem grandes reservas estratégicas de petróleo para momentos como este.” Ele acrescenta que “uma segunda alternativa são rotas viáveis para escoar o petróleo do Oriente Médio pelo Mar Vermelho, desviando do Estreito de Ormuz”. Posição do Brasil Para Ardenghy, outro fator que poderia aliviar uma crise do petróleo seria o aumento de produção em países exportadores, incluindo o Brasil. Atualmente o 9º maior exportador mundial, o país pode se beneficiar da atual turbulência. “Países como Brasil, Guiana, Argentina, Nigéria e Guiné Equatorial podem ampliar sua produção para compensar a redução do petróleo vindo do Oriente Médio”, afirma. O Brasil já apresenta expansão significativa da produção. “Estamos produzindo cerca de 3,5 milhões de barris por dia, e a meta é chegar, em 2030, a 4,2 milhões. Isso representa uma oferta adicional de cerca de 600 a 700 mil barris”, diz o especialista. Segundo ele, essa trajetória coloca o Brasil - pela qualidade do petróleo, pela distância do conflito e pelo avanço tecnológico - em boa posição para se tornar alternativa aos mercados afetados. Outro ponto favorável é que o país é exportador líquido. “Com o petróleo em alta, a balança comercial brasileira tende a melhorar. No ano passado, o petróleo foi o principal produto exportado pelo Brasil, gerando um superávit de cerca de US$ 30 bilhões. E essa tendência pode continuar em 2026”, afirma. Risco inflacionário Apesar das possíveis oportunidades, Ardenghy alerta para o impacto da crise nos custos globais de transporte, energia e produção agrícola. Se a instabilidade na região se prolongar, especialmente com um bloqueio efetivo no Estreito de Ormuz, ele estima efeitos relevantes nos preços dos alimentos e, consequentemente, na inflação mundial e brasileira. “Haverá pressão, sem dúvida, porque o petróleo é essencial para diversas indústrias. Ele é amplamente utilizado na cadeia produtiva. Por exemplo, fertilizantes como ureia e amônia, nitrogênio, dependem do gás natural. E o Brasil é grande importador desses insumos. Isso terá reflexos aqui também”, explica. Para o especialista, a expectativa é de “pressão inflacionária global em termos de patamares”, embora ele ressalte ser “muito difícil fazer previsões no curto prazo”. “Estamos há apenas quatro dias de conflito. Trata-se de uma região sensível, mas ainda estamos no início. Precisamos aguardar os próximos dias para entender a real dimensão do impacto”, conclui.
30 Jan 2026. New influencer rules come into force tomorrow (January 31) and they could change how the entire advertising industry operates. Georgia Tolley has been finding out what it means for creators and brands. Plus, Big Tech earnings are in - Apple, Meta, Microsoft and Tesla give fresh signals on AI and profits. And with major expansion plans announced across DIFC, DSO and D3, CRC’s Ben Bargh and Dubai Holding Real Estate unpack what it means for Dubai’s office market.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Cuba could deplete its oil supply in as little as 15 to 20 days, according to the data company Kpler, and residents are worried about what might come next. Also, a look at the experiences, hopes and fears of the Somali community in Minnesota amid ICE raids in their neighborhoods. And, a conversation with armed colectivos in Venezuela. Plus, the value of gold skyrockets against the US dollar. Learn about your ad choices: dovetail.prx.org/ad-choices
Le Venezuela vient de toucher un premier chèque en dollars de la part des États-Unis, en échange de la vente de son pétrole. Delcy Rodriguez s'en est félicitée mardi 20 janvier 2026, sur la télévision vénézuélienne : « Sur les premiers 500 millions de dollars, on a déjà encaissé 300 millions. Cela servira à soutenir les revenus de nos travailleurs et travailleuses, à protéger le pouvoir d'achat des travailleurs et des travailleuses du Venezuela. » Une partie de cet argent viendra aussi soutenir la monnaie nationale sur le marché des changes. Le pays a cruellement besoin de ces devises car « le bolivar est très affaibli face au dollar et il y a un risque de retour de l'hyperinflation », explique Thomas Posado, maître de conférences à l'Université de Rouen et spécialiste du Venezuela. Mardi 20 janvier 2026, les États-Unis ont arraisonné un nouveau pétrolier dans les Caraïbes. Depuis le mois de décembre, l'administration Trump dit vouloir en finir avec la « flotte fantôme », ces bateaux qui malgré les sanctions, permettaient au Venezuela d'exporter près de 70% de son pétrole vers la Chine. Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrole chez Kpler, qui suit les déplacements des navires pétroliers, constate que les envois d'or noir vers les États-Unis ont doublé. Le pays latino-américain devrait tout de même continuer à fournir la Chine pour rembourser en nature ses dettes auprès de Pékin. Enfin, la Maison Blanche a également autorisé deux grands négociants internationaux en matières premières à commercialiser le pétrole vénézuélien, malgré les sanctions toujours en vigueur. Les retombées pour les Vénézuéliens sont, toutefois, encore très incertaines. La pauvreté reste extrêmement élevée dans le pays. José Antonio Kast nomme son gouvernement Au Chili, José Antonio Kast a présenté son gouvernement. Le président d'extrême droite qui prendra ses fonctions le 11 mars, a nommé deux anciens avocats d'Augusto Pinochet à des postes-clé : la Justice et les Droits humains pour Fernando Rabat et la Défense pour Fernando Barros « l'un des avocats les plus puissants du pays, selon certains. Le meilleur fiscaliste du Chili, pour d'autres », écrit La Tercera. Son CV est impressionnant, poursuit le quotidien. Outre sa carrière d'avocat, l'homme de 68 ans a aussi occupé de nombreux postes dans des entreprises, a été le conseiller juridique de l'ancien président Sebastian Pinera pour la gestion de ses affaires. Et surtout en 1998, il prend une année sabbatique. Mais les vacances en Europe sont vite oubliées, raconte La Tercera. Augusto Pinochet est arrêté à Londres ; Fernando Barros devient son porte-parole et son avocat. En 2005, il défendra le dictateur accusé de fraude fiscale dans l'affaire Riggs, aux côtés de Fernando Rabat. Fernando Rabat qui « fait aujourd'hui partie du cabinet qui assurait historiquement la défense » d'Augusto Pinochet, pointe El Mostrador pour qui le positionnement idéologique du nouveau ministre de la Justice et des Droits humains est clair : c'est un représentant de la droite la plus dure du monde juridique. Mais Fernando Rabat, comme la majorité des autres membres du nouveau gouvernement, n'appartient à aucun parti politique. El Mercurio a fait le décompte et sur 24 ministres, 16 sont indépendants, ne sont affiliés à aucun parti. C'est un gouvernement technique, estime le journal. Ils sont indépendants mais ils ne sont pas neutres, souligne El Mostrador. Si la plupart des ministres n'ont pas pris leur carte dans un parti, « leurs parcours, leurs réseaux et leurs liens disent clairement quelles sont leurs positions politiques et économiques », poursuit le quotidien. En composant son équipe, José Antonio Kast a souhaité « donner des gages aux marchés et aux milieux d'affaires ». Mais les huit partis politiques qui l'ont soutenu pendant la présidentielle, le prennent mal, souligne la presse chilienne. Le mot « malestar » revient dans beaucoup d'articles. Pour El Mostrador, le risque pour le président, c'est d'être fragilisé politiquement et de ne pas pouvoir gouverner, d'autant qu'il a peut-être perdu un allié. Aucun membre du Parti national libertarien de Johannes Kaiser n'a fait son entrée au gouvernement. Du coup, son attitude au Congrès et ses liens avec l'exécutif interrogent, soulignent plusieurs journaux chiliens. Le Canada se prépare à une invasion militaire étasunienne L'armée canadienne a imaginé des scénarios et comment y faire face. C'est ce qu'ont raconté deux sources gouvernementales au Globe and Mail. En cas d'offensive depuis le sud, les forces américaines seraient en mesure de neutraliser les principales positions stratégiques canadiennes sur terre et en mer en moins d'une semaine, voire en seulement deux jours. En cause : le faible nombre de soldats canadiens et le manque d'équipements sophistiqués, explique le journal. L'armée prévoit, donc, une riposte de type insurrectionnel, « avec des embuscades, des sabotages, des attaques par drone ». Une stratégie semblable à celle des talibans en Afghanistan, précise encore le Globe and Mail. Pour l'heure, une invasion américaine semble très peu probable. Le gouvernement canadien n'y croit pas, indique le quotidien. Pas plus que de nombreux experts consultés par le journal. Certains d'entre eux estiment, malgré tout, que le Canada doit, sans tarder, investir davantage dans sa défense. Le journal de la 1ère La compagnie Air Antilles est en cessation de paiement.
La capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis la semaine dernière n'était pas uniquement motivée par la poursuite d'un trafiquant de drogue. Donald Trump l'a dit, il veut récupérer le pétrole vénézuélien. Le contrôle des ressources énergétiques, c'est un élément de la puissance d'un pays. Pas seulement pour des raisons économiques. Les Etats unis vont-ils bouleverser l'exploitation du pétrole au Vénézuéla ? Quelles peuvent être les conséquences sur les marchés, pour les sociétés du secteur et pour les relations internationales ? Avec : - Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière chez Kpler
As we begin to wrap up the year, we return to the crude markets. What has been oil's journey in the latter half of 2025? What has all this meant for trader performances after a challenging first half? What is the outlook for 2026 in prices and volatility? Our guest is Homayoun Falakshahi. He leads crude analytics at Kpler, the data and analytics firm for the commodity markets.
08 Oct 2025. Majid Al Futtaim is going green - literally. The company has announced plans to build its 30th shopping mall in a forest. We speak to Khalifa Bin Braik, CEO of Asset Management, about this bold new project and what it means for sustainable retail. Plus, what do new reports from the World Bank and WTO mean for oil production and consumption? Energy expert Matt Stanley breaks it down. And gold prices hit new records, gold expert Jeff Rhodes joins us live in the studio to explain what’s driving the surge, and how high it could go.See omnystudio.com/listener for privacy information.
26 Sep 2025. Saudi Arabia has frozen rent hikes in Riyadh for the next five years to tackle soaring prices. We ask Matt Myers of Heriot-Watt University why Saudi is doing this and what it means for investors and the wider property market. Plus, we wrap up AI Week with Presight’s Chief Growth Officer on where the company is heading next. And Matt Stanley of Keplr brings us the latest on the oil market.See omnystudio.com/listener for privacy information.
In 2014, the collaborative vision of engineers François Cazor and Jean Maynier ignited a journey towards revolutionising trade through the power of innovative data technology. Today, OGU Host, Rory Johnston, welcomes Francois Cazor onto the pod to discuss the evolution of oil market data, the journey of Kpler from carbon markets to oil analytics, and the impact of real-time data on price formation. They explore how Kpler has flattened information asymmetry in the market, the expanding use cases of their data, and the challenges posed by recent market changes. The role of AI in data analytics is also examined, highlighting its potential to enhance data processing and signal extraction.
07 Jul 2025. We speak to oil expert Matt Stanley to put that in context for us. Plus, it’s a big week in Trumpian economics: tariff threats, deal deadlines, and a “big beautiful” bill passed. We unpack it all with Daniel Richards from Emirates NBD. And PwC’s latest outlook brings a mix of AI-driven opportunity and climate-driven risk, we speak to the team behind the report.See omnystudio.com/listener for privacy information.
16 Jun 2025. We break down the numbers with economist Ed Bell, and look ahead to the UAE President’s visit to the G7 in Canada. Plus, we assess the latest oil market moves with Kpler’s Matt Stanley after a weekend of regional military activity. And Citi’s Ronit Ghose tells us why 2025 is shaping up to be Blockchain’s “ChatGPT moment” - and what that could mean for UAE finance.See omnystudio.com/listener for privacy information.
02 Jun 2025. OPEC has announced another oil production increase. What does that mean for prices, and for the UAE? We get the view from energy expert Amena Bakr. Plus, HSBC has been asking UAE companies how tariff uncertainty is hitting their bottom line. And we meet two Dubai wellness startups giving business a healthy glow-up: Allez Kit and Humantra.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Today we return to the oil market, a market that is in flux, both from a traditional supply and demand picture, but that is now also embroiled in geopolitics, an uncertain global trade environment and a potential recession. Is oil going lower for longer? And what about volatility? The last month or so has seen a dramatic return of volatility and associated results for traders, positive and negative. Is that set to continue? Our guest is Matt Smith, lead energy analyst for the US at the data and analytics company Kpler