20th-century Congolese Prime Minister and leader
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De Stokely Carmichael, figure des luttes noires du XXème siècle, on connaît surtout le combat aux États-Unis, comme dirigeant des Black Panther. On sait moins qu'en 1968, Carmichael a rejoint la Guinée avec son épouse, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Il est alors devenu un proche collaborateur du président ghanéen en exil Kwame Nkrumah et s'est engagé aux côtés de la révolution guinéenne. Bokar Ture, fils de Stokely Carmichael, a accordé un entretien à RFI : il raconte les années africaines de la vie de son père. RFI : Votre père a été un acteur important des luttes noires du XXème siècle. Aux États-Unis, où il a été l'un des responsables des Black Panther… mais aussi dans son parcours transatlantique puisqu'il vient s'installer en 1968 en Guinée. Parlez-nous d'abord de lui. D'où vient-il ? Comment est née cette conscience militante noire ? Bokar Ture : Kwame Ture est né Stokely Carmichael à Trinidad et Tobago, connu aussi en français comme Trinité-et-Tobago, en 1941. Il immigre plus tard aux États-Unis pour retrouver sa mère -donc ma grand-mère- qui y était déjà installée quelques années plus tôt. Elle avait pu avoir sa nationalité américaine parce qu'elle était née à Panama. Comment a commencé cette conscience ? Déjà, il avait un penchant politique très tôt. Il y a une de ses tantes qui racontait une anecdote : quand il était jeune, il la poussait à aller voter pour un syndicaliste à l'île de Trinidad. Et au lycée, aux États-Unis, il fréquentait déjà des groupes gauchistes. Un de ses amis de classe était le fils du président du Parti communiste américain dans les années 1952. Et donc, très tôt, il a pu découvrir les discours marxistes. Et bien sûr, il vivait au sud du Bronx, à côté de Harlem. Et la 125e rue de Harlem est une rue reconnue pour des discours politiques de tout genre, de différents groupes. Il a été l'un de ceux qui ont travaillé l'idée de Black Power. Il a même coécrit, en 1967 avec Charles Hamilton, un ouvrage qui le théorise, intitulé Black Power, the politics of Liberation in America. Effectivement, le concept de Black Power existait avant. Il y avait un livre qui s'appelait Black Power par Richard Wright, qui a été écrit pendant les années 1950 et qui était un ouvrage dédié à Kwame Nkrumah. Mais personne n'a rendu l'idée de Black Power aussi populaire que Kwame Ture - Stokely Carmichael à l'époque. Notamment durant une marche contre la peur au sud des États-Unis, aux côtés de Martin Luther King, où il disait, plus ou moins : « On est fatigué de mendier notre liberté, comme on l'a fait ces dernières années dans les droits civiques. Maintenant, ce qu'on va faire, c'est de demander le Black Power », le pouvoir noir, qui était un appel à une autodétermination en termes de structures politiques et économiques pour les personnes noires descendantes d'africains aux États-Unis. En 1968, votre père épouse une première femme, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Au-delà de la relation amoureuse qui s'est nouée entre eux, cette union reflète-t-elle aussi une pensée de votre père, de plus en plus tournée vers l'Afrique et vers le panafricanisme à cette époque ? Ce n'est pas un tournant, c'est une continuité. Kwame Ture a toujours été Africain dans l'âme. Il vient d'un milieu où l'Afrique est centrale dans l'identité noire. Bien avant qu'il ne se marie avec Miriam Makeba. On le voit dans des photos au début des années 1960 avec ses camarades où il est en tenue africaine. Il se sentait toujours africain. Pour lui, être noir et africain, il ne voyait pas de distinction et toute sa vie était ainsi. Quand il a marié Tantie Miriam, comme je l'appelle, c'était juste une continuité. Après aussi, ma mère, Marlyatou Barry, qui était aussi une Guinéenne. C'était juste une continuité de sa façon de vivre. Comment se fait concrètement la connexion entre votre père et le premier responsable guinéen, Ahmed Sékou Touré ? Stokely Carmichael, à l'époque, faisait une tournée mondiale et il a rencontré Shirley Graham Du Bois, qui était la veuve de W.E.B Du Bois, qui est aussi une légende de l'histoire de la lutte antiraciste et du développement du panafricanisme. Elle a invité Stokely Carmichael à venir en Guinée pour une conférence du Parti démocratique de Guinée pour rencontrer Kwame Nkrumah et Sékou Touré. Quand il est venu, il a rencontré les deux présidents. Il avait déjà beaucoup entendu parler de Kwame Nkrumah, parce que mon grand-père a travaillé dans un bateau un moment. Il est parti au Ghana et quand il est revenu à New York, il expliquait que c'était la première fois qu'il avait vu une nation noire, indépendante, avec sa propre armée, un président, etc. et il expliquait ceci à un jeune Stokely Carmichael. Cela a vraiment marqué sa pensée. Quelques années plus tard, ils se voient face à face avec Kwame Nkrumah. Après la conférence, en quittant la Guinée, il part dire au revoir à Sékou Touré, qui lui dit : « Écoute, mon fils. Ici, c'est chez toi, tu peux revenir quand tu veux. C'est ta maison. » Il part voir Kwame Nkrumah qui lui dit « Écoute, moi, je cherche un secrétaire politique, donc si ça t'intéresse, tu es toujours le bienvenu. » Un an et demi plus tard, deux ans pratiquement, il était de retour avec sa nouvelle épouse, Miriam Makeba. Qu'est ce qui fait qu'il vient s'installer à Conakry à cette époque ? Pour lui, c'était le coin le plus révolutionnaire en Afrique. Lumumba a été assassiné très tôt donc il n'y avait plus le Congo. Après, il y a eu le coup d'État contre Kwame Nkrumah en 1966. Modibo Keïta en 1968. Quand lui est arrivé, le seul autre pays, c'était la Tanzanie, mais qui était beaucoup moins radicale. Donc il a choisi la Guinée. C'était le pays qui s'alignait le plus avec sa pensée du pouvoir noir à l'échelle mondiale. Il est aussi menacé aux États-Unis. C'est aussi pour cela qu'il quitte les États-Unis ? De toute façon, mon père était prêt à se martyriser. Il a vu Malcolm X tué, il a vu Martin Luther King tué et les agences voulaient sa tête. Il a échappé à pas mal d'attentats. Mais ce n'était pas la raison centrale. Déjà, il y avait l'invitation. Ensuite, il ne voyait pas les États-Unis comme le centre de cette lutte à laquelle il a dédié sa vie. Il voyait l'Afrique comme étant une partie essentielle. Pour lui, en venant en Guinée, il rejoignait l'Afrique, il rejoignait la révolution africaine qui pouvait donner la dignité à tout le peuple noir à travers le monde. Diriez-vous qu'il y a un vrai projet politique international derrière cette volonté de s'installer en Guinée ? Il a toujours eu ce projet. Quand il parlait de Black Power, déjà, dans le livre dont vous avez parlé, il parlait aussi des colonies en Afrique. Dans Black Power, lui et Charles Hamilton faisaient le parallèle entre la situation que vivaient les Afro-Américains aux États-Unis et la situation que vivaient les Africains en Afrique et aux Caraïbes aussi. Il faisait ce parallèle. Dans sa tête, c'était quelque chose qui était un combat international dès le début. Quelles sont les idées sur lesquelles votre père, Stokely Carmichael – Kwame Ture, une fois qu'il change de nom – et Ahmed Sékou Touré se retrouvaient ? On parle de personnes qui avaient la même vision d'une Afrique unie, une Afrique libre où il n'y a pas d'inégalités. Ils étaient tous deux penchés vers des idées socialistes. Ils étaient totalement alignés idéologiquement. Sékou Touré était un de ses mentors, une de ces personnes qui l'ont formé dans cette idéologie. Ils se retrouvent dans l'idée, qui est défendue par Ahmed Sékou Touré à l'époque, d'authenticité africaine ? À 100 %. Et il s'intègre à 100 %. Je peux vous dire que moi, par exemple, j'ai très peu de souvenirs de mon père en habit occidental. Il s'habillait en tenue africaine, cousue en Afrique. Il s'est enraciné dans la population africaine. Ce qui était quand même unique parce que tout le monde était tourné vers une façon de vivre occidentale. Et lui non, il voulait se réapproprier son héritage culturel. Et la volonté de promouvoir les cultures africaines, de leur donner leur vraie place ? C'est exactement cela, revaloriser la culture africaine, la culture noire, se réapproprier celle-ci. Et ne pas avoir de complexes vis-à-vis des cultures européennes, dominantes et autres. Depuis le début de cet entretien, on joue avec deux noms pour parler de votre père, Stokely Carmichael, Kwame Ture. À un moment donné de sa vie, il décide de passer du nom de Stokely Carmichael à celui de Kwame Ture. C'est une démarche qui dit aussi beaucoup de choses sur le lien qu'il a avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré. Effectivement. Il y avait un précédent aux États-Unis. Il y avait pas mal d'Afro-Américains, notamment dans son milieu révolutionnaire, qui changeaient de nom. Notamment Malcolm X, Mohamed Ali. Bien sûr, le nom est inspiré de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. L'anecdote, c'est qu'il était en Tanzanie lors d'un entretien radio. Après l'entretien, apparemment, un vieil homme venu à pied d'un village lointain est venu le voir et lui a dit : « Écoute mon fils, j'ai vraiment aimé ton entretien. Mais il y a une chose : ton nom sonne un peu bizarre, un peu féminin, il faut le changer ». Il a alors pris le nom de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. Lorsqu'il venait l'annoncer à Sékou Touré et lui dire : « J'ai pris le prénom de Kwame », Sékou Touré lui a répondu : « C'est bien, parce qu'à chaque fois que nous avons des débats, tu prends toujours son parti. » Il lui a répondu : « Mais j'ai pris le nom Touré comme nom de famille. ». Ce qui était approprié, car c'étaient ses deux mentors. À lire aussiKwame Ture, le destin hors du commun d'un Black Panther parti s'installer en Guinée [1/2] Comment est-ce que vous décririez les liens qu'il entretenait avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré ? En Kwame Nkrumah, il voyait un symbole de cette lutte. Il était prêt à le suivre. Il a mené quelques opérations au Ghana pour essayer de voir s'il pouvait réinstaurer Kwame Nkrumah au pouvoir. Il était très proche de lui. Et Sékou Touré était comme un père pour lui. En 1970, votre père vit l'un des moments charnières de l'histoire de la Première République guinéenne, à savoir l'attaque contre Conakry du 22 novembre 1970. Savez-vous comment il a vécu ces journées ? Je sais qu'il était un participant dans l'action de repousser les troupes portugaises. Il était armé ce jour et a dû utiliser son arme. Selon ce que j'ai appris, il était un des premiers à alerter les autorités, y compris le président, du fait qu'il y avait une attaque qui venait. Ca tirait sur sa case, donc il devait quitter sa maison. Lui et Miriam Makeba ont dû se réfugier quelque part d'autre où il l'a laissée et lui est ressorti pour aider à défendre la ville. Cette opération conjointe de militaires portugais et de rebelles guinéens a conduit à la plus grande vague d'arrestations en Guinée de toute la Première République. La vie du pays va être rythmée pendant de longs mois par des confessions publiques de personnes présentées comme les complices d'un « complot impérialiste » aux ramifications tentaculaires. Comment est-ce que votre père se positionnait par rapport à cette thèse du complot permanent contre la Guinée ? Et plus généralement, quel regard portait-il sur l'État policier qu'était aussi devenu la Guinée de cette époque ? C'est quelque chose de très complexe et malheureusement, la Guinée ne s'est toujours pas réconciliée avec ce passé et les positions sont assez ancrées. Maintenant, si on parle de Kwame Ture précisément, pour lui, c'était un régime panafricaniste, le seul régime panafricaniste radical. Et malgré toutes ses erreurs, c'était celui qui pouvait tenir jusqu'au bout cette conviction qu'il avait lui-même. Il était totalement d'accord avec le fait qu'il fallait conserver ce régime pour qu'il ne bascule pas dans un régime néocolonialiste. À tout prix ? À tout prix. En 1974, il y a un autre évènement important pour l'Afrique et plus généralement pour le monde noir, c'est le combat en Afrique, à Kinshasa, entre Mohamed Ali et George Foreman. Dans un livre de mémoires, votre père indique qu'il a été invité par Mohamed Ali lui-même à venir à Kinshasa pour le combat. Est-ce que vous savez ce que représentait cet affrontement pour votre père ? Mohamed Ali était son ami. Il y avait ce symbole de Mohamed Ali qui représentait l'Africain fier et George Foreman qui était un peu l'opposé de cela. Mais après, il a rencontré George Foreman et il disait que George Foreman l'avait séduit avec son charme, l'a embrassé et tout. Je pense qu'au-delà du symbolique, mon père était beaucoup plus intéressé par ce qui se passait au Congo démocratique, c'est-à-dire le Zaïre à l'époque, et le fait que c'était sous le régime de Mobutu Sese Seko, auquel il était farouchement opposé par ce qu'il représentait en termes de corruption et d'alignement avec les puissances coloniales. Qui sont de manière générale les acteurs politiques qui fréquentaient le salon de votre père dans ces années 1970 et au début des années 1980, pendant la Première République en Guinée ? On parle d'un melting pot qui ne dit pas son nom. Que ce soit des artistes - Miriam Makeba et Nina Simone, qui était une de ses amies très proches - ou des activistes de partout dans le monde. Qui venaient à Conakry et qui venaient le rencontrer ? Qui venaient à Conakry ou qui y vivaient. Parce que vous savez qu'à une époque, Conakry était un centre du monde noir où on conciliait l'art, les mouvements de libération, etc. Il y avait un grand nombre de personnes qui y vivaient, comme Amilcar Cabral, comme Kwame Nkrumahn, avant même il y avait Félix-Roland Moumié du Cameroun, pour ce qui est de la politique. Concernant les arts et la littérature, il y avait Ousmane Sembène qui y vivait, il y avait Maryse Condé qui y vivait. C'était vraiment un centre… et il se retrouve chez lui avec toutes ces personnes, plus ou moins de différentes sphères. Moi, je peux raconter avoir vu des activistes exilés sud-africains, Tsietsi Mashinini, qui a commencé la révolte estudiantine de Soweto, qui était parmi d'autres exilés sud-africains. Il y avait beaucoup d'Afro-Américains, bien sûr, des Black Panthers exilés. Il y avait la diplomatie guinéenne, des diplomates de pays gauchistes et souverainistes, il y avait tout un monde. Mais aussi, il faut savoir que Kwame Ture était vraiment penché vers la masse, la masse populaire. Donc autour de tout ça, on voit un chef villageois qui est assis ou on voit la personne déshéritée du quartier qui est là, assise, qui peut recevoir un repas. Parce que notre maison était comme un centre communautaire pour la jeunesse du quartier. Il amenait tous les enfants du quartier à la plage chaque dimanche. Puis se retrouvait peut-être un mardi à saluer un chef d'État. Puis avait une conférence avec un groupe communautaire. Moi, j'ai vu tout cela dans cette maison. C'était quelque chose de magique. Il recevait où, justement ? Dans son salon, dans son bureau ? Y avait-il un rituel autour de la réception de ses amis politiques ? Déjà, il avait une véranda où il était assis… parce que c'était un bibliophile. Il lisait beaucoup, il écrivait beaucoup. Il ne lisait pas pour le plaisir, mais il lisait pour ses conférences. Après, il y a des gens qui venaient pour le rencontrer. Je sais qu'il y a eu Charles Taylor qui était venu de nulle part pour le rencontrer. C'était vraiment un melting pot. À cette époque, votre père continue aussi ses voyages et ses tournées, il n'est pas tout le temps à Conakry ? Il était très organisé. Sur toutes ses photos, il écrivait les dates et les lieux. On se demande comment il pouvait parcourir toutes ces distances en si peu de temps. Un jour, on le voit au Connecticut. Le lendemain, on le voit à Paris, banni, chassé. En Angleterre, peut-être, d'où il est banni et chassé. Parce que c'était très compliqué pour lui d'avoir accès a beaucoup de pays. Après, on le voit en Californie... Il était partout. Sékou Touré disparaît en 1984. Mais votre père continue, lui, son engagement pour ses idées au sein du Parti démocratique de Guinée. Qu'est-ce qui a marqué ces années de militantisme politique sous Lansana Conté ? Le contexte a vraiment changé ! Et c'est là que l'on voit vraiment les convictions de l'homme. Parce que, du jour au lendemain, tout a changé. Il a été arrêté par le régime de Lansana Conté. Donc, il a perdu les privilèges qu'il avait, bien sûr, où il connaissait le président et était sous sa tutelle. Mais malgré cela, il a décidé de rester en Guinée. La moitié de sa vie guinéenne, quinze ans, s'est passée ainsi. Il a décidé malgré tout de rester en Guinée, d'être actif dans la vie politique guinéenne et la vie sociale de la Guinée. … Et de rester fidèle à ses convictions. Exactement. Vous êtes à l'époque enfant. Quel souvenir est-ce que vous gardez de ces années, de votre maison à Conakry, de ceux qui y passaient ? Quelle était l'ambiance ? Vous disiez tout à l'heure que tout le quartier se retrouvait chez vous… C'est cela. Mon père était d'une gentillesse rare, d'un altruisme qu'on ne retrouve pas très souvent. Donc effectivement, c'était pour moi quelque chose de très formateur. Comment quelqu'un peut traiter un chef d'État avec le même respect qu'il traite la personne la plus déshéritée du quartier. Et toutes ces personnes pouvaient se retrouver chez lui, devant lui, avec le même respect, ou peut-être même le déshérité avec un peu plus d'amour. Vous appelez régulièrement les Guinéens à se souvenir de votre père, Stokely Carmichael / Kwame Ture. Avez-vous le sentiment que son histoire a été oubliée en Guinée ? Je parle de manière générale. Il y a une politique de mémoire en Guinée qui doit être améliorée. Stokely Carmichael est un pont unique entre l'Afrique et l'Amérique. On parle d'un personnage qui a passé la moitié de sa vie en Guinée. À ce stade, l'État guinéen n'a pas fait une seule initiative pour se réapproprier de l'héritage de cette personnalité. Donc il y a un vrai chantier ? Il y a un chantier. Une dernière question plus personnelle. Quel père a été Stokely Carmichael ? Quelle image retenez-vous de lui ? Un père adorable, d'une gentillesse rarissime, qui m'a beaucoup appris, que j'ai profondément aimé. Quelqu'un qui était attaché à tout ce qui est beau dans le monde, à commencer par les enfants. ►A lire pour aller plus loin : BERTHO Elara, Un couple panafricain, Editions Rot-Bo-Krik, 2025 À (ré)écouterElara Bertho: «Replacer Conakry au centre des imaginaires, c'était un peu l'idée de cet ouvrage»
Get ready for an inspiring and enriching experience! Griot Baba Lumumba from Umoja House in Washington, DC, will be back in our classroom this Wednesday morning, ready to ignite thought-provoking discussions that challenge our perspectives. But that’s not all—before Baba Lumumba’s arrival, political blogger Brandon will delve into the Trump Administration’s media control tactics and dissect the ongoing redistricting battle. Discover why the Democrats are still struggling to gain momentum, even with the Republicans’ ongoing missteps.See omnystudio.com/listener for privacy information.
In dieser Folge träumen wir von unseren Schwangeren, hoffen auf viele Babyhaare und fragen uns, wie diversitätsorientiert moderne Gender Reveal Partys sind. Wir fragen uns auch, wann die ersten Flugtaxis uns Lieferungen von Amazon in den Bauwagen im Bayerischen Wald bringen und wie wir autark leben könnten, wenn wir nicht einmal Tomaten zum Blühen bringen. Einig sind wir uns beim Thema Chatti. Ihn oder sie oder es können wir immer und alles fragen, er oder sie oder es hat immer eine Idee für unser Wildnis Dasein oder rät uns, möglichst zeitnah wieder in die KI-Zivilisation zu ziehen. Vielleicht sind wir durch zu viel Social Media auch schon etwas doof geworden? Man muss es zumindest in Betracht ziehen, wenn einfache Pluralbildungen kaum möglich sind. Wie gut es bei diesen Unsicherheiten doch ist, dass unsere Ichs stabil sind und unsere ebenso stabilen Beziehungen auch durch viel Künstlichkeiten keine Realitätsverluste erfahren. Als pädagogisch erfahrene Menschenfrauen und liebende Familienmenschen sind wir der Ansicht, es liegt zu 100 % in unserer Verantwortung, unsere Kinder vor Lumumba und anderen süßen Gefahren zu schützen und ihnen dadurch ein gelingendes Leben zu ermöglichen. Wenn nämlich Tablets eingeschaltet werden, um Kinder auszuschalten, wundern wir uns nicht, wenn sogar Traumkitas große Schwierigkeiten haben, den Kindern eine Hilfe beim Sein zu sein. Wir wissen: Würde beginnt an der Wiege. Und wenn wir uns nächste Woche wieder hören, liegt auf jeden Fall schon mindestens ein Baby darin. Shine on! Hier gibt es „Die Krippenlüge“ bei Thalia https://www.thalia.de/shop/home/artikeldetails/A1074855235 Hier findest du „Die Krippenlüge“ bei amazon https://amzn.eu/d/1zg3ZIz Hier findest du uns https://www.stolzundballmann.de Willst du ein Shinie sein? https://www.stolzundballmann.de/community Claudija Stolz https://www.claudijastolz.com https://fruehe-bindung.de Dr. Anke Elisabeth Ballmann https://www.ankeelisabethballmann.de https://www.lernmeer.de https://www.stiftung-gewaltfreie-kindheit.de
Join host Clay Edwards and co-hosts Shaun Yurtkuran and Lindsey Beckham for another unfiltered edition of Uncensored Live, streaming live every Sunday through Thursday. This episode kicks off with a lively introduction to the hosts' daily shows: Catch Shaun and Lindsey on Crossing the Aisle weekdays from noon to 1 PM on WYAB 103.9 FM in Central Mississippi, or stream it worldwide on their YouTube and Facebook channels (with plans to expand to X soon). Clay hosts The Clay Edwards Show every Monday through Friday from 7 AM to 9 AM on the same station, available on social media platforms. As the second full week of this new format rolls on, the trio dives into a mix of throwback stories, local news breakdowns, and fiery discussions on crime, politics, and cultural shifts. Nostalgic Throwbacks and Early Internet Shenanigans: The conversation starts light-hearted with shoutouts to viewers like Junk and RaccoonMan60 on YouTube, sparking a fun chat about quirky usernames tied to old Gmail and AOL accounts. The hosts reminisce about their embarrassing early online handles—Clay's "BudLightAholic69" from AOL chat room days (which hilariously carried over into booking big bands like Papa Roach for his club), Shaun's MySpace monikers like "RedneckRockstar" and "Made of Scars" (inspired by a Stone Sour song), and Lindsey's cringe-worthy Yahoo and MySpace relics. They laugh about deleting MySpace accounts during breakups, getting mad over Top 8 friend lists, and wild road trip antics like writing "Honk if you MySpace" on a Nissan Xterra's window during a chaotic New Orleans adventure. The group reflects on '90s and early 2000s tech: ASL queries in chat rooms, dial-up AOL, illegal downloads via Napster and LimeWire (and the viruses that "gave your computer instant AIDS"), burning CDs, and the excitement of switching to Roadrunner cable modems. They share stories of sketchy online interactions, pondering how many "old men" were lurking in those chat rooms, and tie it back to modern kids' lack of understanding of rejection or dial-up frustrations. Retro Rides and First Cars: Shifting gears, the hosts bond over '90s and 2000s vehicles: Nissan Xterras as the ultimate "2000s car," Mitsubishi Montero Sports aging well, jacked-up Porsche SUVs looking like zombie apocalypse rigs, and first cars like Shaun's 1985 Ford Bronco and a Ford Probe GT. They geek out over Geo Storms, '96 Mustangs, and custom rides, sharing awkward encounters like Clay waving down a neighbor to compliment his vehicle—only to get a cold response. Local News Breakdown: Jackson's Park Pivot and City Improvements: Things get serious with breaking news from the Clarion Ledger: New Jackson Mayor John Horn scraps the Lumumba-era "Pulse at Farish Street" park plan (involving skate parks, pickleball courts, and more) tied to a federal bribery scandal. Instead, the site will become a functional parking lot for the Jackson Convention Complex, addressing long-standing issues like inadequate parking and crumbling lots. The hosts praise the common-sense move, criticizing the original plan's focus on "white" activities like frisbee golf and pickleball in a 90% Black city, and highlight how it could generate revenue without fixed investments. They discuss broader Jackson challenges: crime deterring development, the need for events over permanent fixtures, and how simply stopping "wrong things" (like incompetence in contracts) could heal the city. Shoutouts to Super Chats and viewer support lead to ideas for community events funded by donations. Crime and Altercations: Adams County Incident and Self-Defense Debates: The episode tackles a viral video of an altercation in Adams County near Natchez, where a group of white men assaulted Black cyclist Reginald Butler on a bridge. Butler later returned armed, leading to a second confrontation where he shot one assailant (Cameron Talton) in self-defense, resulting in arrests on both sides (aggravated assault for Butler and others). The hosts dissect the confusing reports, questioning if it's a hate crime (potentially drawing Ben Crump), the role of Butler retrieving a gun, and self-defense laws (no duty to retreat in Mississippi, but leaving and returning complicates claims). They compare it to past cases like a local manslaughter involving a bouncer and emphasize waiting for full context, as initial videos often mislead (citing a Crystal Springs trooper incident). Policy Proposals and Cultural Critiques: Ski Mask Ban and COVID Reflections: Jackson Police Chief Joseph Wade's proposal to ban ski masks in public (citing intimidation and evading facial recognition) sparks debate on masks generally—COVID-era "face diapers," hoodies in summer as red flags for crime, and why concealing identity screams suspicion. The hosts slam draconian COVID measures (e.g., Tate Reeves banning boats on reservoirs, restaurant restrictions), praising Florida's pivot while criticizing California's extremes (filling skate parks with sand). They reflect on unaccountable politicians, lost loved ones dying alone, and calls for laws like the "No One Left Alone Act." National Hot Topics: Epstein Files, Trump Admin Drama, and More: The discussion heats up on Jeffrey Epstein files: Trump's shifting stance ("release credible information"), Megyn Kelly's takedown of Ben Shapiro, demands from Mike Johnson, and speculation on black swan events distracting from it. They critique conservative influencers like Charlie Kirk for dodging the topic to maintain access, praise independent voices like Tucker Carlson and Kelly, and tie in Biden's preemptive pardons (e.g., for Fauci, Hunter) as legally dubious blankets covering potential crimes like gain-of-function research linked to millions of deaths. Shoutouts and Local Plugs: Shoutouts to viewers, Super Chats, and local businesses like Mocha Mugs in Rankin County (two locations: drive-thru at the old bank near Burgers Blues Barbecue and another at the Exxon by Kroger). The hosts encourage supporting local spots and tipping generously. Wrap-Up and Teasers: This episode blends humor, nostalgia, and hard-hitting analysis, proving why Uncensored Live is a must-watch for unvarnished takes on Mississippi life and beyond. Tune in tomorrow for more—same time, same raw energy. Follow on YouTube, Facebook, X, and WYAB 103.9 FM. What did you think of the Adams County case or the ski mask ban? Drop your thoughts in the comments!
Le saviez-vous ? En 1968, Miriam Makeba, la chanteuse africaine la plus célèbre au monde fait le choix de quitter les États-Unis pour s'installer à Conakry avec son révolutionnaire de mari Stokely Carmichael, le leader du mouvement Black Power. Le couple panafricain va servir la révolution socialiste de Sékou Touré ! Cette histoire aussi fascinante que méconnue est documentée par Elara Bertho, chargée de recherche au CNRS au sein du Laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM). Historienne de la littérature, elle revisite les années 70 marquées par une extrême violence envers les noirs, que ce soit aux États-Unis ou en Afrique du Sud, mais depuis Conakry, capitale de la Guinée indépendante dirigée par Ahmed Sékou Touré depuis 1958 et son célèbre « Non » à la communauté française proposée par le Général de Gaulle. Une indépendance immédiate, en rupture avec la France, et un choix politique clair : celui du socialisme. Anticolonialiste, panafricaniste, Sékou Touré soutient les luttes de libération et accueille combattants clandestins et réfugiés politiques. Pour Stokely Carmichael, théoricien du Black Power et de la colonialité, des millions de Noirs sont justement devenus des réfugiés politiques à l'époque. « Dans le monde entier, il y a des centaines de milliers, je dirais même des millions de réfugiés politiques noirs, et nous devenons des réfugiés politiques dans le monde. Et nous n'avons absolument rien à voir avec les luttes politiques qui se déroulent, les luttes politiques des Blancs. Mais ce sont des luttes politiques blanches pour le contrôle des Noirs, et nous sommes pris au milieu. Chaque fois qu'il y a un coup d'État dans un pays africain, qui est provoqué par les forces impérialistes occidentales blanches, des milliers de Noirs doivent alors fuir. Prenons l'exemple du Congo. Au Congo, il y avait (Moïse) Tshombe, Mobutu et Lumumba. Lorsque les forces impérialistes blanches ont tué Lumumba, des dizaines de milliers de Noirs vivant au Congo ont dû fuir le pays à la recherche d'un refuge politique dans les pays environnants, affirme-t-il au micro de Hayward Henry aux USA en 1968 (Archive Afro-Marxist). Et des milliers de personnes ont dû fuir lorsque Nkrumah a été renversé, ce sont les forces blanches qui contrôlent les richesses. Ma femme (Miriam Makeba) est une réfugiée politique de son propre pays, née et élevée en Afrique du Sud. Certains envahisseurs blancs viennent expulser les Noirs de leur propre terre et leur disent qu'ils ne peuvent pas y retourner. Nous avons des milliers de réfugiés politiques d'Afrique du Sud, du Mozambique, d'Angola, de Guinée-Bissau, toute l'Afrique est inondée de réfugiés politiques noirs, et maintenant les États-Unis complotent pour déplacer ce phénomène dans les Caraïbes. Et enfin, bien sûr, vers les États-Unis.» Lors de ses différentes visites à Conakry, Miriam Makeba, infatigable militante contre l'apartheid en Afrique du Sud, s'est vue plusieurs fois proposer l'accueil de la Guinée. C'est ainsi qu'en 1968, après leur mariage le 29 Avril à New-York, Miriam Makeba et Stokely Carmichael s'envolent pour Conakry et s'engagent au service de la révolution culturelle lancée par Sékou Touré… un récit aux sons de nos archives sonores et musicales ! À lire : Un couple panafricain par Elara Bertho, aux éditions ROT-BO-KRIK. À voir : Le diaporama des photos du livre. Programmation musicale : - Miriam Makeba / Kilimanjaro Live 1971 Guinée - Harry Belafonte / Give Us Our Land (Mabayeke) - Miriam Makeba / Pata Pata (Strut Records) - Miriam Makeba / Sékou Famaké (SYLLART RECORDS) - Miriam Makeba / Kadeya Deya (SYLLART RECORDS).
The Lumumbas's are officially done
Se cumplen 100 años del nacimiento de Patrice Lumumba, quien ha pasado a la historia por ser el padre de la independencia congoleña, y también sobre su impacto en la historia del país y del continente. Para profundizar en su figura hablamos con Néstor Nongo, es analista de información internacional y especialista en comunicación pública y en política africana. Escuchar audio
To unpack what Patrice Lumumba stood for, we speak to Zikhona Valela, a historian who has written extensively on African liberation movements and decolonisation. As Belgium hosts exhibitions, conferences, and screenings in his honour, we revisit Lumumba’s bold vision for a sovereign Congo — and how his death exposed the dark underbelly of postcolonial betrayal. Presenter John Maytham is an actor and author-turned-talk radio veteran and seasoned journalist. His show serves a round-up of local and international news coupled with the latest in business, sport, traffic and weather. The host’s eclectic interests mean the program often surprises the audience with intriguing book reviews and inspiring interviews profiling artists. A daily highlight is Rapid Fire, just after 5:30pm. CapeTalk fans call in, to stump the presenter with their general knowledge questions. Another firm favourite is the humorous Thursday crossing with award-winning journalist Rebecca Davis, called “Plan B”. Thank you for listening to a podcast from Afternoon Drive with John Maytham Listen live on Primedia+ weekdays from 15:00 and 18:00 (SA Time) to Afternoon Drive with John Maytham broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/BSFy4Cn or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/n8nWt4x Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5Follow us on social media:CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalkCapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalkCapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalkCapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567See omnystudio.com/listener for privacy information.
Am 30. Juni 1960 erklärte Patrice Lumumba in einer bewegenden Rede die Unabhängigkeit der Republik Kongo von Belgien – ein historischer Moment, der ihn weit über sein Land hinaus zur Symbolfigur machte. Obwohl Lumumba nur knapp drei Monate Premierminister war, bleibt sein Andenken bis heute lebendig. „Lumumba hat heute immer noch eine sehr große Bedeutung im kollektiven Gedächtnis", sagt der Kulturwissenschaftler Dr. Julien Bobineau. Besonders in der Hauptstadt Kinshasa sei das Interesse an Lumumba nach wie vor groß. Bobineau nennt drei Gründe für seine anhaltende Wirkung: die kurze Amtszeit, seine brutale Ermordung und die jahrzehntelange Verschleierung durch Belgien. „Diese positive Mystifizierung hat ihn zum Märtyrer gemacht“, erklärt Bobineau. In einem Land voller Herausforderungen steht Lumumba für ein Versprechen von Gerechtigkeit und Selbstbestimmung. „Er ist ein tragisches Symbol für das, was hätte sein können“, so Bobineau.
Vom Privatbesitz des belgischen Königs Leopold II über Lumumba zu Mobutu. Hörenswert: Dekolonialisierung (das afrikanische Jahr), Völkermord in Ruanda Die passende Ausgabe “Eine Stunde History” läuft am 30. Juni 2025 auf DLFnova.
(01:03) Patrice Lumumba, de eerste premier van Congo, is vooral bekend omdat hij in 1961 op lugubere wijze werd vermoord in opdracht van België. Want hij zou een gevaarlijke revolutionair zijn die het land in chaos zou storten. Dat hij veel meer was, een bruggenbouwer, is veel minder bekend. En dat moet veranderen, vindt universitair docent postkoloniale studies Sibo Kanobana. Kanobana schreef het boek Lumumba's droom. Wat zijn gedachtegoed ons vandaag kan leren en is te gast. (13:17) Dertig jaar geleden werd Srebrenica onder de voet gelopen door het Bosnisch-Servische leger. In vijf dagen tijd werden er meer dan achtduizend mensen vermoord en duizenden gedeporteerd. Veel gevluchte Bosniërs vonden hun thuis in Nederland. De afgelopen jaren lag de focus vooral op de Nederlandse blauwhelmen die aanwezig waren bij de val van Srebrenica. Maar wie zijn de Bosnische Nederlanders die deze geschiedenis met zich meedragen? In De 11 stemmen van Srebrenica gaan journalist en Balkanexpert Marjolein Koster en genocide-deskundige en Srebrenica-overlevende Alma Mustafić op zoek naar hun verhalen. Hoe leef je verder met een oorlogsverleden in een maatschappij die jouw geschiedenis niet kent of begrijpt? En wat kunnen wij leren als we écht naar hen luisteren? De 11 stemmen van Srebrenica is een productie van Marjolein Koster, Alma Mustafić en OVT. Mede mogelijk gemaakt door o.a. het Mondriaan Fonds en de gemeente Utrecht. De 11 stemmen van Srebrenica is een multimediaal project. Er is een fotoserie voor de Volkskrant van fotograaf Robin de Puy en binnenkort openen twee tentoonstellingen: in Nationaal Kamp Vught en in DOTODOK Utrecht. Voor meer informatie ga naar: www.11stemmen.nl (http://www.11stemmen.nl) Meer info: https://www.vpro.nl/programmas/ovt/luister/afleveringen/2025/29-06-2025.html# (https://www.vpro.nl/programmas/ovt/luister/afleveringen/2025/29-06-2025.html)
Patrice Lumumba, de eerste premier van Congo, is vooral bekend omdat hij in 1961 op lugubere wijze werd vermoord in opdracht van België. Want hij zou een gevaarlijke revolutionair zijn die het land in chaos zou storten. Dat hij veel meer was, een bruggenbouwer, zoals ook later Nelson Mandela, is veel minder bekend. En dat moet veranderen, vindt universitair docent postkoloniale studies Sibo Kanobana. Kanobana schreef het boek Lumumba's droom. Wat zijn gedachtegoed ons vandaag kan leren en is te gast.
Vom Privatbesitz des belgischen Königs Leopold II über Lumumba zu Mobutu. Hörenswert: Dekolonialisierung (das afrikanische Jahr), Völkermord in Ruanda Die passende Ausgabe “Eine Stunde History” läuft am 30. Juni 2025 auf DLFnova.
I'm diving into a wild idea floating around about Chokwe Antar Lumumba, Jackson's embattled mayor, and his potential next move—city-owned grocery stores. I'm riffing off a New York City mayoral candidate's plan to open public grocery stores that could sell food cheaper by dodging rent and property taxes, and I can just imagine Chokwe salivating over this as his big comeback hustle. Picture me chuckling as I say Chokwe's probably kicking himself, thinking, “Why didn't I dream this up? Free groceries could've run the last Kroger's out of Jackson!” I'm poking fun at the absurdity, suggesting he's plotting this from a jail cell, scheming with his advisors like Dr. Ahmari or Sister Rakia to make it his post-legal-trouble legacy. I'm skeptical as hell about this concept, though. I point out how it screws over local business owners—imagine owning a bodega or small grocery in Jackson and the city suddenly becomes your competitor, undercutting you because they don't pay the same overhead. I'm calling it a foolish idea that appeals to low-information voters, and I'm not shy about who I think falls for it: white liberal women and others buying into promises of “free” stuff. I tie it to Chokwe's track record, joking that he'd love to tank more businesses like he's done with Jackson's economy. There's no evidence Chokwe's actually pursuing this—it's my satirical take on what his next grift could be, inspired by trends in places like NYC and Chicago. I also touch on whispers that Chokwe might be flipping on his associate Jody Owens in a legal mess, with others like Aaron Banks and Angelique Lee allegedly snitching too. I'm gleeful about the drama, saying I'd be disappointed if Aaron didn't get revenge after being disrespected and sent to the “kids' table.” I'm all for snitching if it means beating your partner in crime to the courthouse for a deal—call me ruthless, but that's how I see it playing out. This is pure speculation based on internet chatter, but I'm painting a picture of Chokwe's crew imploding while he dreams up his next hustle. It's a messy, local political soap opera, and I'm here for it.
Nos 50 anos da independência de Cabo Verde, a RFI publica uma série de reportagens sobre este tema. Neste primeiro episódio, abordamos as raízes da revolta com algumas das pessoas que lutaram pela libertação nacional, como Pedro Pires, Osvaldo Lopes da Silva, Alcides Évora, Maria Ilídia Évora e Marline Barbosa Almeida, mas também com o historiador António Correia e Silva e o jornalista José Vicente Lopes. Foram mais de cinco séculos de dominação colonial, uma história marcada pelo comércio de pessoas escravizadas, ciclos de fome, secas e emigração forçada. A independência foi a 5 de Julho de 1975, mas a resistência começou muito antes, ainda que tenha sido a Geração Cabral a desencadear a luta de libertação e a conduzir Cabo Verde à independência. No século XIX, a elite letrada já manifestava uma atitude contestatária face ao poder colonial. Intelectuais como Eugénio Tavares, Pedro Cardoso, Luís Loff e, mais tarde, os chamados “claridosos” denunciaram os problemas que afectavam a população e exaltaram a singularidade e a identidade do povo cabo-verdiano. Na década de 1940, uma nova geração de intelectuais, inspirados pelos antecessores, passam a reivindicar o direito à independência. O historiador e sociólogo António Correia e Silva sublinha que a Geração Cabral é fruto de lutas anteriores, que o fantasma das fomes foi determinante para desencadear o movimento de libertação e que, nessa altura, a ideia de “independência se torna politicamente credível”. “Gabriel Mariano vai escrever um grande poema sobre a fome que se chama 'Capitão Ambrósio': 'Bandeira negra, negra bandeira da fome…'. Eu costumo dizer aos meus alunos que bandeira, negra e fome é um triângulo virado para o futuro e que a bandeira negra da fome era, na verdade, uma fome de bandeira, uma fome de independência”, descreve António Correia e Silva. “Essa geração de Amílcar Cabral, o grande salto é que, através de uma aliança pan-africana, aproveitando uma conjuntura pós-guerra, a criação das Nações Unidas e a ideia de autodeterminação que surge naquela altura, a ocorrência de algumas independências de países afro-asiáticos, países grandes como a Indonésia, a Índia, o Egipto, etc, tudo isto provoca a passagem, a violação do interdito, a passagem do intransponível limite que era a independência. Isto é, a independência torna-se pensável, mas mais, torna-se politicamente credível”, acrescenta o historiador. As grandes crises de fome em Cabo Verde entre 1941 e 1942 e entre 1947 e 1948 foram de uma violência brutal, com milhares de mortos. Em 1939, a população estava avaliada em 174 mil pessoas e caiu, em 1950, para 139 mil. Os sobreviventes emigravam em massa para as plantações de São Tomé e Príncipe, onde viviam, trabalhavam e muitos morriam em condições semelhantes às da escravatura. Outros conseguiam emigrar clandestinamente para espaços que não o do Império português. Na memória colectiva há um episódio trágico que não se esquece. Foi a 20 de Fevereiro de 1949, na cidade da Praia e ficou conhecido como o Desastre da Assistência. Centenas de pessoas, que aguardavam pela distribuição de refeições quentes, morreram quando caiu o muro do edifício dos Serviços de Assistência. Estima-se que mais de três mil pessoas se reuniam diariamente nesse espaço para receber a única refeição do dia. Dados oficiais apontavam para 232 vítimas, mas teme-se que o número tenha sido muito superior. Muitas vítimas foram enterradas em valas comuns no Cemitério da Várzea, embrulhadas em lençóis, por falta de caixões. Alcides Évora era uma criança nessa altura, mas lembra-se de ter visto as valas comuns. “Eu comecei a ter uma certa revolta interna desde o início da década de 40. Na altura, eu tinha sete ou oito anos e presenciei a fome de 47. Ainda lembro quando houve o desastre da assistência em que foram transportados, feridos e mortos do local para o Hospital da Praia. Havia tantos mortos. Inclusive muitas casas ficaram fechadas porque não houve nenhum sobrevivente da família que pudesse abrir a porta das suas residências. Da mesma forma, assisti ao enterro na Várzea, na vala comum, em que punham um grupo de cadáveres, depois deitavam o cal e depois punham outra camada de mortos e assim sucessivamente. É algo que ficou gravado na memória. Isto também me fez despertar uma certa revolta interna contra o sistema colonial português”, recorda. Gil Querido Varela também testemunhou a fome de 1947 e viu crianças a morrerem. Por isso, a revolta foi inevitável e quando surgiu a oportunidade aderiu à luta clandestina nas fileiras do PAIGC em Cabo Verde. “Quem já tinha visto a fome de 47 - que eu vi - não ficava sem fazer nada. Vi crianças a morrerem de fome, corpos inflamados de fome. Vi mães com crianças mortas nas costas, não as tiravam para poderem achar esmola. Os colonialistas troçavam do povo, da fome do pobre. Quando veio o PAIGC, entrei rápido. Quem viu aquela fome, era impossível para não lutar. Só quem não tem sentimento”, lembra Gil Querido Varela, que nos leva, num outro episódio ao Campo de Concentração do Tarrafal. A fome também ensombra as memórias de Marline Barbosa Almeida. Foi a partir daí que ela decidiu juntar-se à luta, também na clandestidade. Quis ver a sua terra “livre e independente”. “Nós, que nascemos nos anos 40, 50, vimos aquele período de fome, em que morreram muitas pessoas e o culminar foi o Desastre da Assistência, que matou dezenas, para não dizer centenas de pessoas. Daí cresceu em nós uma certa revolta que não estava classificada politicamente, mas era uma revolta contra a situação de Cabo Verde. Mais tarde, eu, como lia muito - eu devorava livros – fui-me apercebendo das desigualdades, da opressão, do que era necessário para que saíssemos do jugo do colonialismo”, conta Marline Barbosa Almeida, em sua casa, na Praia. No livro “Cabo Verde - Um Corpo que se Recusa a Morrer - 70 anos de fome - 1949-2019”, o jornalista José Vicente Lopes fala sobre o Desastre da Assistência, considerando que a luta de libertação do PAIGC teve como um dos motores a fome que assolava desde sempre o arquipélago. “Este livro fala de um acontecimento que houve em Cabo Verde, que foi o Desastre de Assistência de 1949, e cobre a história de Cabo Verde de 1949 a 2019, numa perspectiva da questão alimentar em Cabo Verde, a história das fomes, o impacto que isto foi tendo nos cabo-verdianos até desembocar inclusive na criação do PAIGC. O PAIGC foi uma reacção à calamidade famélica que foi sucedendo em Cabo Verde desde o século XVI ao século XX porque até 1949, quando se dá o Desastre de Assistência, qualquer seca que acontecesse em Cabo Verde matava no mínimo 10.000, 20.000 pessoas”, sublinha o jornalista, acrescentando que “o espectro da fome não desapareceu porque, apesar de todos os investimentos feitos, apesar de tudo o que se conseguiu fazer, mesmo um bom ano agrícola, um bom ano de chuvas em Cabo Verde, Cabo Verde não consegue produzir mais de 20% das suas necessidades alimentares, logo, 80% tem que ser importado”. As violências coloniais eram de toda a ordem. Maria Ilídia Évora tinha cinco anos quando viu o pai a ser espancado por brancos. A imagem nunca mais a deixou, assim como o medo incontrolável sempre que via alguém de pele branca. Mais tarde, ela viria a integrar um grupo de cabo-verdianos que foi treinado em Cuba para desencadear a guerrilha em Cabo Verde e viria ainda a trabalhar em hospitais durante a guerra na Guiné. “Uma pessoa a bater em alguém que não fez nada, a bater daquela maneira como baterem no meu pai, uma criança não entende. Eu não entendi. Nunca entendi. Até conhecer o Amílcar, para mim, o branco era o diabo. Eu considerava o branco uma coisa muito ruim. Bater em alguém que não fez nada, que só estava lá porque quis conviver com um patrício amigo, não tinha sentido. Porque para a gente, amizade é amizade. Ele não foi fazer nada, ele não tinha nada nas mãos, nem nos pés, nem em nenhum lugar, e acharam que era um inimigo a ser abatido. Essa coisa nunca me saiu da cabeça”, conta-nos na sua casa, no Mindelo. Todas estas circunstâncias alimentaram a coragem dos que acreditaram na luta. Muitos deles, depois de terem passado no Liceu Gil Eanes, em São Vicente, depois na Casa dos Estudantes do Império, em Portugal, acabariam por "dar o salto". Em 1961, dezenas de angolanos, mas também moçambicanos e cabo-verdianos nacionalistas fogem clandestinamente de Portugal e protagonizam uma fuga massiva histórica para França nas barbas do salazarismo. Vários acabaram por ser figuras de destaque nas lutas de libertação nacional e, mais tarde, ocuparam também postos de relevo nos novos Estados. Pedro Pires foi um dos que escolheu seguir Amílcar Cabral, o líder da luta de libertação da Guiné e Cabo Verde. Era o momento de deixar tudo para trás e arriscar por uma causa. “Chegou um momento em que era preciso alguém correr riscos. Não quer dizer que todos iam correr riscos, mas tinha chegado o momento em que aqueles que achassem que podiam correr riscos ou aqueles que achassem que estivessem no dever de correr riscos, no dever da solidariedade e no dever de serviço em favor do seu país, do seu povo, decidiu correr o risco. Mas o risco é inerente a qualquer decisão e aí nós optamos ou ficar parados e não fazer nada ou então agir e correr riscos. Eu acho que tem sempre resultados, com maiores ou menores dificuldades. O facto de corrermos risco, podemos mudar muita coisa. Foi o que aconteceu connosco. Nós éramos um grupo que saiu na mesma altura ou no mesmo dia, éramos cerca de 60 jovens que decidiram correr o risco”, resume o antigo comandante. Osvaldo Lopes da Silva, comandante de artilharia mobilizado na Guiné, também correu o risco e esteve nessa fuga. Ele recorda esse pontapé de saída para a luta de libertação. “Atravessámos a fronteira de autocarro. Foram vários grupos, cada um foi à sua maneira. Depois, estivemos concentrados nas cercanias de San Sebastian. Quando íamos atravessar a fronteira, o elemento na fronteira que devia facilitar a nossa saída, tinha desaparecido. De forma que fomos presos. Estivemos dois dias na prisão central de San Sebastian e, às tantas, de repente, aparece o director da prisão com um discurso todo terceiro-mundista que 'o povo, o governo da Espanha estiveram sempre ao lado daqueles que lutam pela liberdade, pela independência, etc, etc'. Para nós, foi uma grande surpresa e fomos postos em liberdade. E a verdade é que, pelos documentos que reuniram, viram que essa gente não são maltrapilhos quaisquer, são gente com qualificação”, lembra. Muitos dos que estiveram nessa fuga, tinham frequentado e cultivado a reafricanização dos espíritos num dos principais berços da contestação ao colonial fascismo português: a Casa dos Estudantes do Império. Foi criada em 1944, em Lisboa, pelo próprio regime ditatorial para apoiar os jovens “ultramarinos” que fossem estudar para a “metrópole”, e encerrada em 1965. Duas décadas em que foi uma escola de consciencialização política do nacionalismo africano, fosse na sede lisboeta ou nas delegações de Coimbra e no Porto, ajudando à criação dos movimentos de libertação das colónias portuguesas em África. Outro centro de pensamento anticolonial foi o Centro de Estudos Africanos, em cujo grupo fundador esteve o futuro pai das independências da Guiné-Bissau e de Cabo Verde. Amílcar Cabral foi também vice-presidente da Casa dos Estudantes do Império em 1951. A sua segunda esposa, Ana Maria Cabral, também por lá passou e recorda a importância do local para a contestação. “Fui levada pelos meus irmãos mais velhos e não havia só bailes, havia encontros, havia reuniões sobre a situação dos nossos países, em especial quando os franceses e os ingleses começaram a dar a independência às suas antigas colónias. Seguimos todo o processo dessas independências. Nós todos éramos Lumumba e Nkrumah. Nós seguíamos a luta dos outros povos, dos povos das colónias e não só das colónias em África”, explica Ana Maria Cabral. Muitos dos que passaram pela Casa dos Estudantes do Império vieram a assumir importantes responsabilidades na luta anticolonial e de libertação dos antigos territórios em África, como Amílcar Cabral, Vasco Cabral, Agostinho Neto, Mário Pinto de Andrade, Eduardo Mondlane, Marcelino dos Santos, Joaquim Chissano e Miguel Trovoada. Pedro Pires também conheceu de perto a Casa dos Estudantes do Império. Aquele que foi comandante e destacado dirigente político-militar do PAIGC na luta de libertação, assim como o principal arquitecto do Acordo de Lisboa para a independência, resume que a luta contra a opressão colonial foi desencadeada pelo próprio colonialismo. “É o próprio sistema colonial, que não dava resposta às necessidades e às dificuldades, enfim, às crises por que passava a Cabo Verde, mas também que não se interessava especialmente em encontrar soluções para esses problemas. O percurso histórico de Cabo Verde é trágico, em certa medida, porque os cabo-verdianos tiveram que enfrentar situações extremamente complicadas e difíceis de fome, secas, fugas, ter que buscar por outras vias as soluções e o próprio sistema que não dava resposta às necessidades e às exigências, para não dizer também aos sonhos daqueles que queriam ver o país numa via diferente. Portanto, o colonialismo era um sistema de bloqueio e era indispensável lutar contra ele, a fim de abrir novas perspectivas ao país para realizar os seus objectivos, os seus sonhos, mas também por uma coisa muito simples: para ter uma vida melhor”, considera Pedro Pires. Foi para buscar essa “vida melhor” que estes homens e mulheres abrem o caminho para a luta de libertação, da qual vamos recordar alguns momentos nos próximos episódios. Pode ouvir aqui as entrevistas integrais feitas aos diferentes convidados.
Professor PLO Lumumba on the rise of Captain Ibrahim Traoré in Burkina Faso, whether Paul Kagame deserves to sit alongside Africa's greatest revolutionaries, the truth about the M23/AFC rebellion and Donald Trump's humiliation of Cyril Ramaphosa — and what it says about global views on African powerPaid partnership with:Ntare Louisenlund International School: Go to https://ntare-louisenlund.org/ to learn how you can give your child a world-class German STEM education in Rwanda. Waka Fitness: Go to www.waka.fitbase.rw/thelongform and get 20% off your gym membership. Offer lasts until August 2025! Listen to the Long Form with Sanny Ntayombya podcast on Apple Podcasts https://podcasts.apple.com/rw/podcast/the-long-form-with-sanny-ntayombya/id1669879621Listen to the Long Form with Sanny Ntayombya podcast on Spotify: https://open.spotify.com/show/7HkkUi4bUyIeYktQhWOljcFollow Long Form with Sanny Ntayombya on Twitter: https://x.com/TheLongFormRwFollow Long Form with Sanny Ntayombya on Instagram: https://www.instagram.com/thelongformrw/Follow Long Form with Sanny Ntayombya on TikTok: https://www.tiktok.com/@longformrwFollow Sanny Ntayombya on Twitter: https://x.com/SannyNtayombya About Long Form with Sanny Ntayombya:The Long Form with Sanny Ntayombya is a weekly podcast intent on keeping you up to date with current affairs in Rwanda. The topics discussed range from politics, business, sports to entertainment. If you want to share your thoughts on the topics I discuss use the hashtag #LongFormRw on Twitter and follow us on Twitter and Instagram on our handle @TheLongFormRwBe a part of the conversation.
Nigeria, centinai di morti e migliaia di sfollati nell'ondati di violenza nella Middle Belt Nigeria, la musica Kamwe come strumento di paceRepubblica Democratica del Congo: nuove speranze di un accordi di pace nell'EstMiguel Masaisai, 7000 km in bici per la pace del CongoQuesto e molto altro nel notiziario Africa a cura di Elena L. Pasquini
C'était le 17 janvier 1961, rappelle Le Monde Afrique, « Patrice Lumumba, devenu Premier ministre l'année précédente après la proclamation de l'indépendance du Congo, était fusillé au Katanga par des séparatistes katangais et des policiers, en présence d'officiels de l'armée belge. Il avait 35 ans. Quelques semaines après son entrée en fonction sous la présidence de Joseph Kasa-Vubu, il avait été victime d'un coup d'État fomenté par Joseph-Désiré Mobutu, qui allait devenir président du Congo de 1965 à 1997 ». 64 ans après, donc, pointe Le Monde Afrique, « c'est l'une des figures majeures du monde des affaires et du gotha belges qui est mise en cause pour sa possible participation à cet épisode tragique de la décolonisation du Congo. Le comte Etienne Davignon, 92 ans, pourrait être renvoyé devant un tribunal correctionnel si la chambre du conseil de Bruxelles suit, en janvier 2026, les réquisitions rendues publiques avant-hier par le parquet fédéral. Celui-ci considère que l'ex-diplomate pourrait être impliqué dans la mort de l'ancien premier chef de gouvernement du Congo, en 1961. Le ministère public demande son renvoi pour “détention et transfert illicite“ de Patrice Lumumba au moment où il avait été fait prisonnier, et pour “traitements humiliants et dégradants“. L'incrimination d'“intention de tuer“ n'a, en revanche, pas été retenue ». Le dernier témoin ou acteur ? « Étienne Davignon, précise Jeune Afrique, ancien diplomate, ministre d'État, homme d'affaires et vice-président de la Commission européenne est la seule personnalité encore en vie, parmi les dix visées par la plainte initiale. Âgé de 28 ans au moment de l'assassinat de Lumumba, Davignon était à l'époque diplomate stagiaire, envoyé dans la zone congolaise par le ministère belge des Affaires étrangères. Au cours des différentes auditions, il a toujours réfuté la thèse selon laquelle les autorités belges auraient été impliquées dans l'assassinat de Lumumba ». Pourtant, rappelle Jeune Afrique, « une commission d'enquête parlementaire belge avait conclu en 2001 que “certains membres du gouvernement belge et d'autres acteurs belges avaient une responsabilité morale dans les circonstances ayant mené à la mort“ du héros congolais ». Et pour sa part, pointe Le Monde Afrique, « le Premier ministre belge en 2022, Alexander De Croo avait fait sienne l'idée de la “responsabilité morale“ de dirigeants belges et avait présenté des “excuses“ au nom de son pays. Il avait dénoncé ceux qui avaient préféré “ne pas voir, ne pas agir“ ». Briser les silences ? Alors va-t-on « vers un procès public en Belgique ? », s'interroge Actualité CD à Kinshasa. Peut-être… On le saura en janvier prochain si la justice belge suit les réquisitions du parquet fédéral. En attendant, relève le site d'information congolais, « la famille de Patrice Lumumba a salué la demande de renvoi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles d'Étienne Davignon. (…) “Il s'agit d'un moment historique“, affirment ses proches. Pour la première fois, en effet, pointe Actualité CD, des faits liés à l'assassinat d'un dirigeant africain par une ancienne puissance coloniale pourraient être examinés publiquement devant une juridiction répressive. La famille espère que ce procès permettra de “briser les silences“, d'identifier les responsabilités et de susciter un débat public sur la mort de Lumumba, mais aussi sur les séquelles du passé colonial. Elle affirme ne rechercher ni compensation financière, ni revanche, mais seulement la vérité et la justice ». Des réponses ? « 64 ans après, un petit pas vers la justice historique », s'exclame Aujourd'hui à Ouagadougou. « Un survivant va peut-être être jugé pour cette disparition. Etienne Davignon confirmera-t-il que Patrice Lumumba a été exfiltré vers le Katanga où il a été fusillé avant que son corps ne soit dissous dans de l'acide ? Des sicaires de l'armée zaïroise, la sûreté belge, la CIA et l'incontournable Jacques Foccart (le monsieur France-Afrique) sont-ils vraiment mêlés à cet assassinat ? Nonagénaire, donc avec une mémoire forcément défaillante, Etienne Davignon se remémore-t-il vraiment ce qui s'est passé, s'interroge encore Aujourd'hui, si tant est qu'il soit mêlé à cette sordide affaire d'État ? » Réponse peut-être dans quelques mois…
C'était le 17 janvier 1961, rappelle Le Monde Afrique, « Patrice Lumumba, devenu Premier ministre l'année précédente après la proclamation de l'indépendance du Congo, était fusillé au Katanga par des séparatistes katangais et des policiers, en présence d'officiels de l'armée belge. Il avait 35 ans. Quelques semaines après son entrée en fonction sous la présidence de Joseph Kasa-Vubu, il avait été victime d'un coup d'État fomenté par Joseph-Désiré Mobutu, qui allait devenir président du Congo de 1965 à 1997 ». 64 ans après, donc, pointe Le Monde Afrique, « c'est l'une des figures majeures du monde des affaires et du gotha belges qui est mise en cause pour sa possible participation à cet épisode tragique de la décolonisation du Congo. Le comte Etienne Davignon, 92 ans, pourrait être renvoyé devant un tribunal correctionnel si la chambre du conseil de Bruxelles suit, en janvier 2026, les réquisitions rendues publiques avant-hier par le parquet fédéral. Celui-ci considère que l'ex-diplomate pourrait être impliqué dans la mort de l'ancien premier chef de gouvernement du Congo, en 1961. Le ministère public demande son renvoi pour “détention et transfert illicite“ de Patrice Lumumba au moment où il avait été fait prisonnier, et pour “traitements humiliants et dégradants“. L'incrimination d'“intention de tuer“ n'a, en revanche, pas été retenue ». Le dernier témoin ou acteur ? « Étienne Davignon, précise Jeune Afrique, ancien diplomate, ministre d'État, homme d'affaires et vice-président de la Commission européenne est la seule personnalité encore en vie, parmi les dix visées par la plainte initiale. Âgé de 28 ans au moment de l'assassinat de Lumumba, Davignon était à l'époque diplomate stagiaire, envoyé dans la zone congolaise par le ministère belge des Affaires étrangères. Au cours des différentes auditions, il a toujours réfuté la thèse selon laquelle les autorités belges auraient été impliquées dans l'assassinat de Lumumba ». Pourtant, rappelle Jeune Afrique, « une commission d'enquête parlementaire belge avait conclu en 2001 que “certains membres du gouvernement belge et d'autres acteurs belges avaient une responsabilité morale dans les circonstances ayant mené à la mort“ du héros congolais ». Et pour sa part, pointe Le Monde Afrique, « le Premier ministre belge en 2022, Alexander De Croo avait fait sienne l'idée de la “responsabilité morale“ de dirigeants belges et avait présenté des “excuses“ au nom de son pays. Il avait dénoncé ceux qui avaient préféré “ne pas voir, ne pas agir“ ». Briser les silences ? Alors va-t-on « vers un procès public en Belgique ? », s'interroge Actualité CD à Kinshasa. Peut-être… On le saura en janvier prochain si la justice belge suit les réquisitions du parquet fédéral. En attendant, relève le site d'information congolais, « la famille de Patrice Lumumba a salué la demande de renvoi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles d'Étienne Davignon. (…) “Il s'agit d'un moment historique“, affirment ses proches. Pour la première fois, en effet, pointe Actualité CD, des faits liés à l'assassinat d'un dirigeant africain par une ancienne puissance coloniale pourraient être examinés publiquement devant une juridiction répressive. La famille espère que ce procès permettra de “briser les silences“, d'identifier les responsabilités et de susciter un débat public sur la mort de Lumumba, mais aussi sur les séquelles du passé colonial. Elle affirme ne rechercher ni compensation financière, ni revanche, mais seulement la vérité et la justice ». Des réponses ? « 64 ans après, un petit pas vers la justice historique », s'exclame Aujourd'hui à Ouagadougou. « Un survivant va peut-être être jugé pour cette disparition. Etienne Davignon confirmera-t-il que Patrice Lumumba a été exfiltré vers le Katanga où il a été fusillé avant que son corps ne soit dissous dans de l'acide ? Des sicaires de l'armée zaïroise, la sûreté belge, la CIA et l'incontournable Jacques Foccart (le monsieur France-Afrique) sont-ils vraiment mêlés à cet assassinat ? Nonagénaire, donc avec une mémoire forcément défaillante, Etienne Davignon se remémore-t-il vraiment ce qui s'est passé, s'interroge encore Aujourd'hui, si tant est qu'il soit mêlé à cette sordide affaire d'État ? » Réponse peut-être dans quelques mois…
Afschaffing Senaat, Etienne Davignon vervolgd voor moord op Lumumba en schaakwonder Daniel Dardha
In a vibrant radio broadcast, host Clay Edwards delivers a candid take on recent Mississippi elections. Live from the Men's Health and Women's Wellness Studios, Edwards dives into the surprising Republican sweep in Philadelphia, Mississippi, a majority-Black city. He credits Shawaski Young, a former Democrat turned Republican, for mobilizing voters, leading to a GOP mayor and nearly all aldermen positions won. Edwards marvels at this shift in a city with deep racial history, suggesting it could be a blueprint for other rural areas. He also celebrates Jake Windom's re-election as Pearl's mayor, praising visible improvements like revamped shopping centers. Discussing Jackson's elections, Edwards notes John Horne's victory over Chokwe Antar Lumumba, expressing hope that Horne's leadership will stabilize the city by simply avoiding past mistakes. He critiques Lumumba's tenure, alleging corruption and mismanagement, and dismisses pardon rumors tied to a similar Cincinnati case. Edwards also addresses Ryshunda Harper Beachem's loss in Pelahatchie, condemning her racism claims as unfair, citing universal political hostility. Throughout, he urges listeners to engage via calls and texts, fostering a lively community dialogue.
Le feuilleton Kabila s'accélère. Après avoir ouvertement critiqué vendredi dernier la personne et l'action de son successeur à la tête de la RDC, Félix Tshisekedi, Joseph Kabila, s'est rendu dans la foulée à Goma. Sa présence sur place a été confirmée lundi.« Joseph Kabila déjà à Goma », s'exclame 7 sur 7. « Goma, sous le contrôle de la rébellion AFC/M23, soutenue par le Rwanda, rappelle le site congolais. Des sources proches de l'ancien président précisent que cette visite s'inscrit dans le cadre de la promesse faite lors de son dernier discours à la population et à la classe sociopolitique congolaise. Les dirigeants de la rébellion AFC/M23 ont également confirmé son arrivée, lui souhaitant un “agréable séjour dans les zones libérées“. »Le vrai patron du M23 ?Pour Le Maximum, autre site congolais, les choses sont claires : « Kabila a franchi le Rubicon : Joseph Kabila a regagné le pays par la ville de Goma, sous occupation rwandaise, après une escale à Kigali. Une transgression irréversible, délibérée et hasardeuse qui laisse sans voix plus d'un observateur, s'exclame Le Maximum. Accusé récemment par son successeur à la tête de l'État d'être “le véritable patron du mouvement rebelle AFC/M23“, il conforte ainsi les spéculations de ceux qui le soupçonnent de complicité dans les incessantes agressions rwandaises du pays de Lumumba. »Et « dans l'opinion, poursuit Le Maximum, nombreux sont les Congolais qui estiment qu'à Goma, Joseph Kabila a purement et simplement rejoint les rangs des supplétifs de l'armée rwandaise, pour en prendre la tête, quoique prétendent ses partisans. Sur les réseaux sociaux, des commentaires vont bon train dans ce sens, certains allant jusqu'à affirmer que sa présence dans les régions sous occupation vise la revitalisation des troupes d'invasion et devrait relancer les hostilités de plus belle. » Avec comme objectif :« retrouver un pouvoir qu'il semble regretter avoir perdu fin 2018. »Une « déclaration de guerre »La presse ouest-africaine partage cette analyse. « Kabila à Goma : un voyage qui vaut déclaration de guerre », affirme L'Observateur Paalga à Ouagadougou qui poursuit : « avec cette visite, les masques sont tombés, et Kinshasa n'a pas d'autres choix que de le traiter comme un ennemi de la République. »« Kabila à Goma : Le pouvoir, y compris par la guerre ! », renchérit Aujourd'hui. « En voulant se présenter sous les oripeaux du sauveur et en voulant biffer d'un trait de plume ses 18 années sanguinolentes au pouvoir, pire, en faisant de moins en moins mystère de ses accointances avec l'AFC-M23, Kabila présente un visage de pyromane et non de faiseur de paix. Surfant sur la guerre à Goma, allumer ce brûlot pour qu'il serve de tremplin pour se remettre dans le jeu politique est d'un cynisme aigu. C'est la marque de fabrique d'un Néron tropical ! »La diplomatie en berne…Et par voie de conséquence, le conflit dans l'est de la RDC n'est pas près de se régler. C'est ce que constate Le Monde Afrique : « la présence de Kabila à Goma, dans le cœur battant d'une rébellion soutenue par le Rwanda, voisin élevé au rang d'ennemi numéro 1 par Kinshasa, augure mal de la tenue d'un large dialogue destiné à régler le conflit dans l'est du pays. Il y a quelques mois, le président Tshisekedi appelait pourtant l'opposition politique à l'union nationale. Cela ne semble plus d'actualité. (…) Sans option politique interne à son pays, le chef de l'État congolais semble également à court de solution diplomatique internationale, pointe encore Le Monde Afrique. “Les différents processus [Luanda, Nairobi, Washington, Doha…] menés en parallèle apportent plus de confusion qu'ils ne participent à ce jour à la recherche d'une solution durable“, confie, sceptique, un diplomate européen. »Quant à « la rencontre surprise des présidents congolais Félix Tshisekedi et rwandais Paul Kagame mi-avril à Doha, elle a fait long feu. »Alors, reste l'option militaire. Mais, précise Le Monde Afrique, « rien n'indique non plus que Kinshasa soit en mesure de reprendre la main dans les deux provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. (…) Rien n'indique que les FARDC, chassées sans gloire des positions qu'elles tenaient, soient en mesure de reprendre le terrain perdu. (…) Pourtant, s'étonne un diplomate occidental, “malgré ses échecs militaires cuisants, Félix Tshisekedi semble toujours parier sur une solution de force“. »
50 Reasons For 50 Years - Episode 08 Ted Yacucci - YouTube Channel Ted's 2024 interview on Black Op Radio, Episode #1225. Listen here. Respectfully, Ted has enjoyed a distinguished career working in media for decades. Len is a huge fan! New documents prove the CIA assassinated JFK. Watch Video. Len thanks and congratulations Ted for his good work, after starting his serious JFK research 20 years ago. Ted was just 8 years old when JFK was assassinated and fascinated by the case after watching Ruby shoot Oswald. Ted's research has really had two main focuses, Ruth Paine and the Chicago plot. During 2013, Ted and Ruth Paine corresponded several times over the phone during a 3 month period. When Ted didn't agree that Lee Harvey Oswald was involved in the General Walker shooting, Ruth denied a final interview. Ted has travelled to Chicago several times over the years, while researching the Chicago plot, filing several FOIA requests. Predictably, Ted was not given any serious answers via the various FOIA requests to the JFK assassination info gatekeepers. Since retiring recently in December, Ted has had a lot of fun creating new JFK video content. Have you seen Ted's most recent video, "You May Be A Lone Nutter If You..."? View Here. Len really likes this video of Ted's as it shows the CIA's methods for removing governments in an articulate manner. Ted makes it obvious that the CIA was out of control, manipulating elections and Congress, creating government coups etc.. The CIA was running contributions to a strike in British Guiana via cover under the AFL-CIO and George Meany. George Meany, President of the AFL-CIO, was CIA. Watch here. Why would an American union be used to help fund and organize a strike in a foreign country? Pre-electoral interference. In March and May of 1964, the CIA gave money to the Christian Democratic candidate, Eduardo Frei. A whopping $750k was funnelled by the CIA to Frei in March and $1.25 million in May, in efforts to defeat Salvador Allende. Over the next 8 years, the CIA kept up their efforts to keep Allende out of power. 1972 the CIA couldn't stop the people from voting for Allende, who became President. The CIA then sponsored a coup against President Salvador Allende, installing dictator Augusto Pinochet. Upon becoming President, Pinochet cancelled open free democratic elections after he was installed into power. Pinochet's dictatorship lasted about 20 years, during which time, a genocide was perpetuated against the Chilean people. In 1953, the overthrow of the democratically elected government happened in Iran, with the CIA installing Shah Pahlevi. Oil profits were funnelled to Britain and the United States after the coup, Iran has never been the same since the takeover. All of the CIA's chaos and genocides that they create comes down to GREED and PROFIT. It’s disgusting. Guatemalan President was thrown out mainly by the Dulles brothers, major shareholders in the United Fruit Company. United Fruit Company owned over 80% of the land in Guatemala, who was dependent on the CIA. After Guatemalan President, Elfego H. Monzon was removed from power, a genocide followed, over the next 20 years. The year before, the CIA had eliminated Congo President, Patrice Lumumba.on January 17, 1961. Patrice Lumumba wanted to have a fair democracy for the poor people of the Congo. He wanted the best for his people. During these events, John Kennedy was inaugurated as President on January 20th, 1961. Everyone knew that JFK was a big supporter of Lumumba, and would not have wanted him touched. When Kennedy found out Lumumba was kidnapped and murdered, he was openly devastated hearing the news. In the 1947 CIA Charter, the CIA was authorized to operate a mind control program like MK Ultra! LSD experiments included giving LSD to participants for 77 days straight!
Griot Baba Lumumba will be in our classroom, and you won't want to miss it! Baba Lumumba, representing Umoja House in Washington, D.C., is known for his thought-provoking topics that challenge our thinking. This time, he will lead an important analysis of "Black Nationalism's Road to Freedom." Before Baba Lumumba takes the mic, Richard Muhammad from The Final Call newspaper will share his insights, and author Butch Meily will preview his compelling book, "From Manila to Wall Street." See omnystudio.com/listener for privacy information.
Jackson Mayor Chokwe Lumumba loses in the Democrat primary runoff against Senator John Horne, assuring that Jackson will have a new mayor in July of 2025. Listen to myself and a wide array of listeners and guest react and rejoice to his defeat.
Russ Latino, editor of Magnolia Tribune calls in to give his thoughts on last nights massive, lopsided loss by Chokwe Antar Lumumba to Senator John Horne in the Democrat Runoff election.
Absolutely flamethrower of a phone call from a young man and lifelong Jackson citizen reacting to soon to be former Mayor Lumumba's massive, lopsided loss to Senator John Horne in last nights Democrat primary runoff election
One of our favorite guest and listeners, Mrs. Angela Buckner with Mic Magazine calls in to give her thoughts on the Lumumba loss
Steven O'Neill and myself get to the meat and potatoes of why he's on the show today and that's to defend himself against the attacks brought forward by Jackson Mayor Chokwe Antar Lumumba and his media henchman Othor Cain calling him a racist and insinuating that he's in the KKK for having the audacity to question Lumumba and suggest that he is accountable for the chaos that happened at the st. paddy parade.
Andrée Blouin fought ardently for her belief in independence from imperial power. We look at her life, legacy and how colonial law impacted her experiences: from growing up in an orphanage, to losing her son from a treatable illness. Blouin used her experiences to advocate for women's rights both against traditional customs and European imperialism. How did she end up on the periphery of post-independent African history? This episode was originally aired on February 6th 2023. Follow us on IG: itsacontinentpod and Twitter: itsacontinent. It's a Continent (published by Coronet) is available to purchase: itsacontinent.com/book We're on Buy me a Coffee too: https://www.buymeacoffee.com/itsacontinent Visit our website: itsacontinent.com Artwork by Margo Designs: https://margosdesigns.myportfolio.com Music provided by Free Vibes: https://goo.gl/NkGhTg Warm Nights by Lakey Inspired: https://soundcloud.com/lakeyinspired/... Creative Commons — Attribution 3.0 Unported— CC BY 3.0 https://creativecommons.org/licenses/... Sources for further reading: Gender and Decolonization in the Congo: The Legacy of Patrice Lumumba Who was the woman behind Lumumba? Remembering the Congolese women who fought for independence My country, Africa : autobiography of the black pasionaria Overlooked No More: Andrée Blouin, Voice for Independence in Africa Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
With this episode of Guerrilla History, were continuing our series on African Revolutions and Decolonization with an outstanding case study on the Congo, looking at the process of colonization, how decolonization unfolded, Lumumba's short time as Prime Minister, and the transition to the Mobutu regime. We really could not ask for a much better guest than Prof. Georges Nzongola-Ntalaja, who not only is one of the foremost experts in not only this history, but also served as a diplomat for the DRC. We're also fortunate that the professor will be rejoining us for the next installment of the series, a dispatch on what is going on in the Eastern Congo and the roots of the ongoing conflict there. Be sure to share this series with comrades, we are still in the very early phases of the planned ~40 parts, so it is a great time for them to start listening in as well! Also subscribe to our Substack (free!) to keep up to date with what we are doing. With so many episodes coming in this series (and beyond), you won't want to miss anything, so get the updates straight to your inbox. guerrillahistory.substack.com Georges Nzongola-Ntalaja is Professor Emeritus of African and Afro-American Studies at the University of North Carolina at Chapel Hill, and previously served as the DRC's Permanent Representative to the United Nations. Additionally, he is the author of numerous brilliant books, including Patrice Lumumba and The Congo from Leopold to Kabila: A People's History Help support the show by signing up to our patreon, where you also will get bonus content: https://www.patreon.com/guerrillahistory
With this episode of Guerrilla History, were continuing our series on African Revolutions and Decolonization with an outstanding case study on the Congo, looking at the process of colonization, how decolonization unfolded, Lumumba's short time as Prime Minister, and the transition to the Mobutu regime. We really could not ask for a much better guest than Prof. Georges Nzongola-Ntalaja, who not only is one of the foremost experts in not only this history, but also served as a diplomat for the DRC. We're also fortunate that the professor will be rejoining us for the next installment of the series, a dispatch on what is going on in the Eastern Congo and the roots of the ongoing conflict there. Be sure to share this series with comrades, we are still in the very early phases of the planned ~40 parts, so it is a great time for them to start listening in as well! Also subscribe to our Substack (free!) to keep up to date with what we are doing. With so many episodes coming in this series (and beyond), you won't want to miss anything, so get the updates straight to your inbox. guerrillahistory.substack.com Georges Nzongola-Ntalaja is Professor Emeritus of African and Afro-American Studies at the University of North Carolina at Chapel Hill, and previously served as the DRC's Permanent Representative to the United Nations. Additionally, he is the author of numerous brilliant books, including Patrice Lumumba and The Congo from Leopold to Kabila: A People's History Help support the show by signing up to our patreon, where you also will get bonus content: https://www.patreon.com/guerrillahistory
Join us as Griot Baba Lumumba from Umoja House in Washington, DC, returns to our classroom. His insightful discussions are always compelling, and this time he'll tackle the critical conflict within the Black Freedom Movement. Before Baba Lumumba takes the mic, we have the inspiring Rochelle Jones, a brave survivor of the Altadena wildfires, who will share her remarkable journey toward rebuilding her life. We’ll also engage in a thought-provoking political discussion with Richard Muhammad, the Managing Editor of the Final Call Newspaper. To top it off, financial expert Will Roundtree will join us to provide invaluable insights.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Nasser speaks with Héritier Lumumba, an Australian-Brazilian-Congolese former professional AFL player, known for his advocacy in human rights, focusing on racial equality, refugee rights, and supporting marginalised communities.They discuss the history of the Democratic Republic of the Congo (DRC), Western imperialism and European colonization, the exploitation under King Leopold and the abuse, mutilation, and deaths of Congolese people, the extraction of the country's minerals, and the environmental and climate justice implications of this continued exploitation.Nasser also plays an excerpt from the documentary Soundtrack to a Coup d'Etat (2024), which explores how Abbey Lincoln and Max Roach protested at the UN Security Council over Patrice Lumumba's murder. For more info on the challenges of the Congo and to support Congolese institutions, head to friendsofthecongo.org. Image credit: @hlumumba
Warning: this pod contains description of violence from the beginning. “They died in the hands of the state. And to die in the hands of the state – that's something we can't just let pass… Without their rights they cannot rest in peace.” Nearly a month ago, M23 rebels captured the regional capital Goma in the east of the Democratic Republic of Congo. At the time, one of the worst reported atrocities of the conflict took place – when more than 150 women prisoners and their children were killed in Munzenze Prison - after an intense fire broke out. The UN says most of the women were probably subjected to sexual violence before they died. The horror of it all has left family members trying desperately to find the remains of their loved ones. In this episode, Alan Kasujja speaks to Mwamisyo, an activist who was a prisoner at the time of the fire, and to Lumumba, whose aunt was one of the women who died.
Watch our full, in-depth interview with Belgian director Johan Grimonprez about his Oscar-nominated documentary, Soundtrack to a Coup d'Etat.
Watch our full, in-depth interview with Belgian director Johan Grimonprez about his Oscar-nominated documentary, Soundtrack to a Coup d'Etat.
John Perkins is a storyteller. His stories tell of his work as an economic hit man, creator of a death economy that is polluting and consuming itself into extinction. He has served as advisor to the World Bank, UN, IMF, Fortune 500 corporations, and government and business leaders across the globe. “You know, my job was pretty easy, generally speaking, because I was offering the president of a country or his finance minister, whoever, a big loan. And the fact that this loan would help him and his family, his friends – they owned the businesses in most cases – they were the ones who benefited from big infrastructure” “They knew that if they didn't accept this deal, the people we call the jackals would come in and they would either overthrow or assassinate the President, whoever was responsible. And, you know, the United States has admitted to this over and over. Allende in Chile, Mossadegh in Iran, Lumumba in the Congo. My two clients. We haven't admitted to that one yet, but we have admitted to Diem in Vietnam and more recently [Manuel] Zelaya in Honduras. We've admitted to these things.” For seven out of his ten years as an economic hit man, John believed what he was taught in business school: to help a poor country pull itself out of poverty, you invest heavily in infrastructure. Statistically this can be shown to increase the country's economy – its GDP and GDP per capita. Per capita implies that everybody in the country is participating, but that's just not true. “GDP primarily measures how well the wealthy are doing and the big corporations.” John's insights are not merely theoretical; they are rooted in personal experience. In other episodes of this podcast, we've talked about cycles of debt that sink global South nations into dire poverty. In this conversation, John recounts the manipulative tactics for securing lucrative contracts for US corporations across the globe, thus creating these debt traps. To repair the damage, John urges a radical shift towards a ‘life economy'—one that focuses on sustainability, equity, and regeneration. John Perkins served as Chief Economist at a major consulting firm and was advisor to the World Bank, UN, IMF, Fortune 500 corporations, and government and business leaders in Africa, Asia, Latin America, the Middle East, and the United States. Before that, he apprenticed with shamans when he lived in the Amazon rainforest from 1968 to 1971 and has since studied with shamans from many different cultures. His eleven books on economics, shamanism, and transformation include the Confessions of an Economic Hit Man trilogy; Shapeshifting; The World Is as You Dream It; and Touching the Jaguar. They have been on the New York Times bestseller list for more than 70 weeks, sold millions of copies, and are published in at least 38 languages. https://johnperkins.org/
Join us for an insightful morning as Griot Baba Lumumba from Umoja House in Washington, D.C., returns to our classroom on Tuesday to delve into the question: Is understanding our Black history the key to our liberation? Before Baba Lumumba shares his wisdom, economist Dr. Julianne Malveaux will take the mic to evaluate the impact of the Trump administration's economic policies. Before her, Math Guru Akil Parker will provide a valuable check-in, and author Simeon Booker Muhammad will explore the intriguing intersection of UFOs and the Black community.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Today's entire show is based around a simple request, I want someone to sell me on the incentives for someone to move to Jackson from the suburbs or stay in Jackson instead of moving to the suburbs. This is how we started the show and it took us down a bunch of rabbit holes about how & why Chokwe & his team (IMO) have intentionally destroyed Jackson to enrich themselves. We also got to see his 2022 campaign finance reports and a familiar name pops back up, Terry Lovelace. We discuss how he appears to be Chokwe's largest donor and in my opinion the financier behind Lumumba's reign of terror and the downfall of Jackson. How did him or his company benefit from the near $50,000 in donations made to Chokwe over the 3 year period of 2022 - 2024? I'm only speculating but from the outside looking it stinks!!
Jackson Mayor Chokwe Lumumba says he will seek re-election this year. He has until Friday at 5 p.m. to file the paperwork. That paperwork, though, could create additional evidence for the U.S. Attorney's Office in its pending case against the embattled mayor. Lumumba could also find himself in hot water with state prosecutors and regulators.
Thalia Mara Hall will not reopen as scheduled today by the city of Jackson, the reasons why will make your brain hurt from the stupidity. I'm joined by the one and only Kingfish to discuss this and several other rapid fire topics to close out the show.
The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. hosts the 5th study session on the late Dr. Maya Angelou's The Heart of A Woman. This is a rare "double dip" for the book club, as we read I Know Why The Caged Bird Sings in the summer of 2014 just after the transition of the famed author and Wake Forest scholar. Gus T. was inundated with the life and literary work of Dr. Angelou during his recent Golden State sojourn. And it took Gus seeing the documentary film Soundtrack to a Coup d'État three times to accurately write down the title Heart of a Woman. The extraordinary film on the assassination of Patrice Lumumba is "receipt-heavy," and Andrée Blouin and Dr. Angelou's respective memoirs are just two of the many books in the project. Last week, Dr. Angelou detailed her Harlem hobnobbing of the early 1960's and her activist work on behalf of the Southern Christian Leadership Conference. She was momentarily engaged to a black bale bondsman named Thomas. But she met a chubby African named Make and kicked worthless Thomas to the curb. She agreed to marry Make (at least her 3rd fiancé), and introduced him to her 15-year-old son Guy as her new care mate. Guy continues to insist that he's a "man." Dr. Angelou meets numerous Africans and shares with them the history of White Supremacy in the US, highlighting the counter-racist labor of Harriet Tubman and Sojourner Truth. #ImGoinGetMeSomeStuffTonight #TheCOWS16Years INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#
This episode was recorded live at e-flux on September 19, 2024. The event, hosted by the African Film Institute, featured a screening of Lumumba (2000, 115 minutes) by Haitian director Raoul Peck, followed by a conversation between Feza Kayungu Ramazani of Centre D'art Waza and anthropologist Natacha Nsabimana. Feza Kayungu Ramazani is an artist and researcher based in Lubumbashi. She is a member of the Power to the Commons project and Another Roadmap of Arts Education Africa Cluster (ARAC), which is a network of researchers and practitioners engaged in collaborative research revisiting the history, politics, and alternative practices in arts education through literature. She is also curatorial assistant at École du soir, administrator of Centre d'art Waza, and a critical writer questioning images of African beauty and exoticism. Her research on African values, creativity, ancestral practices, and technology aligns with a desire to reinvent the conception and conservative function of museums in the Democratic Republic of Congo. Natacha Nsabimana teaches in the anthropology department at the university of Chicago. Her research and teaching interests include postcolonial critique, musical movements, and the cultural and political worlds of African peoples on the continent and in the diaspora. The African Film Institute aims to create a home and a place of intimacy with African cinema in New York, through developing gradually and organically a viewing program animated by fellowships; a growing library; an active writers' room; and an expanding catalog of recorded dialogs. The African Film Institute draws from the visual cultures that view cinema as an evening school: a popular information system in the service of education, aesthetic experience, and public dissemination—employing a methodology concerning the use of cinema's collective production, and investing in viewing methods informed by different uses of time, visual and textual histories, and social struggles and hopes in mutuality between their own locality and the world at large. The African Film Institute is convened by Christian Nyampeta and hosted by e-flux Screening Room.
Join us for an engaging session with Griot Baba Lumumba, who will challenge us with insightful discussions. This time he will delve into the crucial topic of how ego often hinders Black Liberation. Before Baba Lumumba, DC activist Dr. Kokayi Patterson will provide updates on the ongoing efforts to free Imam Jamil Abdullah al-Amin, also known as H. Rap Brown. Additionally, Brother Obie will bring you the latest news straight from Cuba. How Do You Know When You’re in a Relationship With a Narcissist? Each Nation In The Caribbean Top Places To Travel Each Month Of 2025! The Big Show starts at 6 am ET, 5 am CT, 3 am PT, and 11 am BST Listen Live on WOL 95.9 FM & 1450 AM, woldcnews.com, the WOL DC NEWS app, WOLB 1010 AM or wolbbaltimore.com. Call 800 450 7876 to participate on The Carl Nelson Show! Tune in every morning to join the conversation and learn more about issues impacting our community. All programs are available for free on your favorite podcast platform. Follow the programs on Twitter & Instagram and watch your Black Ideas come to life!✊
The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. hosts the debut study session on the late Dr. Maya Angelou's The Heart of A Woman. This is a rare "double dip" for the book club, as we read I Know Why The Caged Bird Sings in the summer of 2014 just after the transition of the famed author and Wake Forest scholar. Ironically, when The C.O.W.S. last read Dr. Angelou, she was frolicking as a young lady in San Francisco. Gus T. was inundated with the life and literary work of Dr. Angelou during his recent Golden State sojourn. And it took Gus seeing the documentary film Soundtrack to a Coup d'État three times to accurately write down the title Heart of a Woman. The extraordinary film on the assassination of Patrice Lumumba is "receipt-heavy," and Andrée Blouin and Dr. Angelou's respective memoirs are just two of the many books in the project. It seems both of these black female authors born on different continents were greatly impacted by Lumumba's murder and were moved to record their thoughts, feelings and actions during this important moment in history. #AppleEvent #SoundtrackToACoupdÉtat #TheCOWS16Years INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#
Amory Lumumba was born long after the 1961 assassination of his grandfather. Yet the impact continues to ripple through his family today. Actor and spy novelist Charlie Higson speaks with Amory about the heavy responsibility of carrying the Lumumba name, and the enduring, inspirational legacy that Patrice Lumumba left behind. Plus, Amory tells Charlie why he's convinced the United States were involved in the killing.Listen to The Spy Who ad-free on Wondery+ in the Wondery App, Apple Podcasts or Spotify. Start your free trial by visiting wondery.com/links/the-spy-who now.Have you got a spy story you'd like us to tell? Email your ideas to thespywho@wondery.com.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. hosts the 10th and final study session on Andrée Blouin's My Country, Africa: Autobiography of the Black Pasionaria. A pivotal figure in the history of counter-racism/anti-colonialism throughout the continent of Africa, Blouin is not as well known as South Africa's Madiba and Winnie Mandela, Kenya's Maus Maus and other freedom fighters who participated in combating White Terrorism in Africa. However, Blouin was of monumental importance and, consequently, a target of CIA/White Supremacy campaigns. Gus T. was ignorant about Ms. Blouin, but she was prominently featured in the new documentary, Soundtrack to a Coup d'État - which examines the assassination of Patrice Lumumba. The film makes time to quote from Blouin's autobiography about the efforts to assassinate she, her family and Lumumba. Last week, Blouin described herself as a "militant," but made time to say: "It would be unfair to say that all the whites in the Congo were detestable (Racist)" Gus noted how cliché this remark is - especially for a "militant." She then turned to say the real enemies of Africa are Africans (non-white people). She also described the extraordinary faith Patrice Lumumba placed in her - including battling on her behalf publicly. This would seem to contradict the notion of legions of sexist black males who seek to dominate females. Race Soldiers routinely branded Blouin a whore and a "communist." #AppleEvent #SoundtrackToACoupdÉtat #TheCOWS16Year INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#
The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. hosts the 9th study session on Andrée Blouin's My Country, Africa: Autobiography of the Black Pasionaria. A pivotal figure in the history of counter-racism/anti-colonialism throughout the continent of Africa, Blouin is not as well known as South Africa's Madiba and Winnie Mandela, Kenya's Maus Maus and other freedom fighters who participated in combating White Terrorism in Africa. However, Blouin was of monumental importance and, consequently, a target of CIA/White Supremacy campaigns. Gus T. was ignorant about Ms. Blouin, but she was prominently featured in the new documentary, Soundtrack to a Coup d'État - which examines the assassination of Patrice Lumumba. The film makes time to quote from Blouin's autobiography about the efforts to assassinate she, her family and Lumumba. Last week, Blouin described herself as a "militant," but made time to say: "It would be unfair to say that all the whites in the Congo were detestable (Racist)" Gus noted how cliché this remark is - especially for a "militant." She then turned to say the real enemies of Africa are Africans (non-white people). She also described the extraordinary faith Patrice Lumumba placed in her - including battling on her behalf publicly. This would seem to contradict the notion of legions of sexist black males who seek to dominate females. Race Soldiers routinely branded Blouin a whore and a "communist." #SoundtrackToACoupdÉtat #AppleEvent #SoundtrackToACoupdEtat #TheCOWS15Year INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#
The Katherine Massey Book Club @ The C.O.W.S. hosts the 8th study session on Andrée Blouin's My Country, Africa: Autobiography of the Black Pasionaria. A pivotal figure in the history of counter-racism/anti-colonialism throughout the continent of Africa, Blouin is not as well known as South Africa's Madiba and Winnie Mandela, Kenya's Maus Maus and other freedom fighters who participated in combating White Terrorism in Africa. However, Blouin was of monumental importance and, consequently, a target of CIA/White Supremacy campaigns. Gus T. was ignorant about Ms. Blouin, but she was prominently featured in the new documentary, Soundtrack to a Coup d'État - which examines the assassination of Patrice Lumumba. The film makes time to quote from Blouin's autobiography about the efforts to assassinate she, her family and Lumumba. Gus paused the book club while gallivanting in the Golden State, but used his time in sunshine and information-rich California to gather data on the life and work of Ms. Blouin as well. Whites at Stanford have whole files and many, many boxes of material on she and the assassination of Patrice Lumumba. During our last study session Blouin detailed how Sékou Touré dramatically impacted her thought, speech and action. He motivated her to Produce Justice and counter the rampant "tribalism" - tendency for people classified as black to squabble with other black people over trivial concerns. She also emphasized her effort to aid black females who were poorly educated and sexually abused. #AppleEvent #SoundtrackToACoupdEtat #TheCOWS15Year INVEST in The COWS – http://paypal.me/TheCOWS Cash App: https://cash.app/$TheCOWS CALL IN NUMBER: 605.313.5164 CODE: 564943#