20th-century Congolese Prime Minister and leader
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durée : 00:49:08 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Aujourd'hui, dans Affaires sensibles, Lumumba ou l'indépendance assassinée. - réalisé par : David Leprince Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Griot Baba Lumumba transforms our classroom into a forum for powerful conversation. Baba Lumumba captivates us with discussions that challenge our perspectives and ignite our passion for progress. This week, he unpacks the true meaning of freedom through the lens of Black History, inspiring us to reflect on our own journeys. Before Baba Lumumba takes the mic, renowned educator Dr. Tyrene Wright will illuminate Booker T. Washington’s enduring legacy and his profound contributions to Black History. Adding to this extraordinary event, Tarence Bailey—a descendant of the legendary Frederick Douglass—will join us as we proudly continue to mark the 100th anniversary of Black History Month. Don’t just hear about it—be a part of it!See omnystudio.com/listener for privacy information.
Adulé par beaucoup, conspué par certains, le premier Premier ministre de la République du Congo Patrice Lumumba est devenu une référence internationale. La Revue d'Histoire Contemporaine de l'Afrique a consacré son 5ème numéro à Patrice Emery Lumumba afin de comprendre les mécanismes de construction d'une figure politique africaine mondialement connue, notamment en raison de son assassinat, commémoré de Paris à Kinshasa en passant par Pékin ou Accra. (Rediffusion) « Lumumba est un phénomène », écrivent nos deux invitées historiennes Élisabeth Dikizeko et Karine Ramondy, un phénomène global, imprimé dans les mémoires politiques, populaires et culturelles, transmises à ses héritiers, lumumbistes, artistes et militants, dans le monde entier. Les enfants de Patrice Lumumba, dont son fils cadet Roland disparu le 28 janvier 2026, très actif dans les démarches judiciaires visant à faire la lumière sur l'assassinat de son père en 1961, attendent le verdict du procès qui s'est ouvert à Bruxelles. Après des années d'enquête, le parquet fédéral a requis l'ouverture d'un procès pour « détention ou transfert illicite d'un prisonnier de guerre », « privation du droit à un procès équitable » et « traitements inhumains et dégradants. » En Belgique, un seul homme peut encore répondre d'une éventuelle responsabilité pénale, il s'agit de l'homme d'affaires et ancien diplomate Étienne Davignon, 93 ans. À lire : Revue d'histoire contemporaine de l'Afrique : Global Lumumba. Retours sur la construction d'une icône internationale La vidéo de La Marche du monde «Global Lumumba» est disponible sur la chaîne YouTube de RFI.
Der Bauernsohn Patrice Émery Lumumba wächst in einer Kolonialgesellschaft auf, in der die belgische Oberschicht das Sagen hat. Das will er ändern - und schafft es, der erste Ministerpräsident eines freien Kongo zu werden. Doch vielen gefällt das nicht. Die belgische Presse denunziert Lumumba als Kommunisten, die USA fördern insgeheim einen ehrgeizigen jungen Offizier namens Joseph Mobutu, der einen Putsch gegen die junge Regierung organisiert. Von Gerda Kuhn (BR 2013). Ein Podcast von Alles Geschichte
Andrée Blouin was de dochter van een Centraal-Afrikaanse moeder en een Franse koloniaal. In de jaren 1950 en 1960 werd ze een heuse moeder van de dekolonisatie. Ze leidde de grootste Congolese vrouwenbeweging. Werd adviseur en speechschrijfster van Lumumba. Werkte voor de Algerijnse president Ben Bella. 'Afrika mijn land' is de toepasselijke titel van haar autobiografie, nu uit in het Nederlands. Nadia Nsayi schreef het voorwoord.
After decades of Belgian rule, Congo gained independence in June 1960 under the leadership of the nation's first Prime Minister, Patrice Lumumba. However, hope was quickly shattered by Cold War rivalries and a fierce internal power struggle. Lumumba's vision for a sovereign, prosperous Congo was crushed by forces that prevented the nation from ever realizing its true potential. Learn more about the tragic rise and fall of Patrice Lumumba and the birth of the modern Congo on this episode of Everything Everywhere Daily. Sponsors Quince Go to quince.com/daily for 365-day returns, plus free shipping on your order! Mint Mobile Get your 3-month Unlimited wireless plan for just 15 bucks a month at mintmobile.com/eed Subscribe to the podcast! https://everything-everywhere.com/everything-everywhere-daily-podcast/ -------------------------------- Executive Producer: Charles Daniel Associate Producers: Austin Oetken & Cameron Kieffer Become a supporter on Patreon: https://www.patreon.com/everythingeverywhere Discord Server: https://discord.gg/UkRUJFh Instagram: https://www.instagram.com/everythingeverywhere/ Facebook Group: https://www.facebook.com/groups/everythingeverywheredaily Twitter: https://twitter.com/everywheretrip Website: https://everything-everywhere.com/ Disce aliquid novi cotidie Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
This week on Driving Law, Kyla Lee and Paul Doroshenko break down a major Supreme Court of Canada hearing that could fundamentally change police powers to conduct random traffic stops. At the centre of the case is Lumumba, a challenge rooted in repeated arbitrary stops and clear evidence of racial profiling. The discussion explores whether individual Charter remedies are enough to address a systemic problem, how subconscious bias plays a role in policing, and whether highway safety can still justify unfettered stop powers decades after they were first approved. The episode also looks at data-driven traffic enforcement, the limits of police discretion, and another classic B.C. overpass strike in Ridiculous Driver of the Week. Check out the “Lawyer Told Me Not To Talk To You” T-shirts and hoodies at lawyertoldme.com and “Sit Still Jackson” at sitstilljackson.com.
65 jaar geleden werd de Congolese premier Patrice Lumumba vermoord en daar zat België mogelijk voor iets tussen. De waarheid over de moord is nooit naar boven gekomen, ook niet na een parlementaire onderzoekscommissie. De familie van Patrice Lumumba heeft een tiental Belgen aangeklaagd voor betrokkenheid bij de moord. De 93-jarige minister van staat Etienne Davignon is de enige overlevende, half maart beslist de Brussels raadkamer of hij zich voor de rechter moet verantwoorden.
Patrice Lumumba war nach dem Ende der brutalen Herrschaft der Belgier der erste demokratisch gewählte Regierungschef im Kongo. 1961 wurde er ermordet. Einer der Hauptverdächtigen lebt noch und könnte nun strafrechtlich angeklagt werden. Küpper, Moritz www.deutschlandfunk.de, Europa heute
Patrice Lumumba war nach dem Ende der brutalen Herrschaft der Belgier der erste demokratisch gewählte Regierungschef im Kongo. 1961 wurde er ermordet. Einer der Hauptverdächtigen lebt noch und könnte nun strafrechtlich angeklagt werden. Küpper, Moritz www.deutschlandfunk.de, Europa heute
Patrice Lumumba war nach dem Ende der brutalen Herrschaft der Belgier der erste demokratisch gewählte Regierungschef im Kongo. 1961 wurde er ermordet. Einer der Hauptverdächtigen lebt noch und könnte nun strafrechtlich angeklagt werden. Küpper, Moritz www.deutschlandfunk.de, Europa heute
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
Hey folks, Clay Edwards here from Save Jackson. For years, since back in 2018, I've been warning about potential corruption and shady dealings involving former Jackson Mayor Chokwe Antar Lumumba. I called him out for what I saw as red flags, but I got labeled a racist, a hater, and worse—just for daring to suggest the so-called "crowned prince of Jackson" wasn't the saint everyone painted him to be. Well, new court documents unsealed this week—and quickly resealed—seem to back up what I've been saying all along. These come from the federal bribery case against Lumumba, former Councilman Aaron Banks, and DA Jody Owens, tied to a downtown hotel deal. Owens filed a motion claiming entrapment, attaching FBI reports from a confidential informant dating back to 2017. The allegations are explosive, focusing on Lumumba's alleged ties to drug dealers and unreported cash. According to the informant, Lumumba had close relationships with known traffickers, even helping them land city jobs and contracts. One dealer reportedly gave him a truck for his 2017 campaign and was eyeing city deals in return. The docs claim this individual had links to a Mexican drug cartel, laundering money through a Jackson nightclub that Lumumba allegedly visited 2-3 times a week, hanging out in the back room. It gets worse: The informant says Lumumba once called then-Police Chief James Davis to shut down an investigation into one of these associates after an assault in downtown Jackson. Officers were told to stand down. Then there's the cash—thousands unreported. In one instance, Lumumba allegedly got $30,000 in campaign funds through his brother Hondo that never showed up on reports. Another time, in May 2021, after a late-night card game in Edwards where he played and smoked marijuana with his bodyguard, he walked away with $15,000 in cash from someone who supposedly collected bribes from city contractors. Remember, Lumumba hasn't been charged on these specific claims yet, and informants can have motives like lighter sentences. But these FBI files paint a picture of deep corruption. The informant was connected to ex-Sheriff Marshand Crisler, who got prison time for bribery and gun charges. I've been predicting this fallout for years, and now the truth is bubbling up. If you're in Jackson, stay tuned—we deserve better. For more, check SaveJxn on X.
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce mercredi, dès 21h10 TU : quarts de finale, les favoris au rendez-vous ; La CAN vue des tribunes ; Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Pas de séisme dans cette CAN : les cadors ont tenu leur rang. RDC sortie sans démériter et Burkina Faso éliminés sans avoir vraiment existé, un Bénin plus séduisant mais encore trop court. Pourquoi aucune surprise au bout de ces huitièmes ? Décryptage. ► La CAN vue des tribunes La compétition autrement : -Les larmes de Michel Kuka, le « Lumumba des tribunes » après la défaite des siens ! -Un Fennec de Toulon devenu mascotte, tambour en main ! -Ange Gabriel, photographe béninois, 30 ans au bord des terrains africains. Histoires, ferveur et regards passionnés. ► Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Choix fort de la Confédération africaine de football : calendrier, clubs, joueurs, lisibilité… fallait-il changer le rythme de la compétition reine ? Claude Leroy n'y va pas par quatre chemins. Avis tranché, débat ouvert. Autour d'Annie Gasnier, nos invités : Claude Leroy, sélectionneur emblématique du continent - Alassane Ndour, ancien international sénégalais, regard de vestiaire et d'ancien joueur. Franck Simon, journaliste spécialiste du football africain. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno. Vidéo : Boris Vichith & Anne Dufort Cornilliet. À suivre en direct à 21h10 TU et sur Facebook Live Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce mercredi, dès 21h10 TU : quarts de finale, les favoris au rendez-vous ; La CAN vue des tribunes ; Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Pas de séisme dans cette CAN : les cadors ont tenu leur rang. RDC sortie sans démériter et Burkina Faso éliminés sans avoir vraiment existé, un Bénin plus séduisant mais encore trop court. Pourquoi aucune surprise au bout de ces huitièmes ? Décryptage. ► La CAN vue des tribunes La compétition autrement : -Les larmes de Michel Kuka, le « Lumumba des tribunes » après la défaite des siens ! -Un Fennec de Toulon devenu mascotte, tambour en main ! -Ange Gabriel, photographe béninois, 30 ans au bord des terrains africains. Histoires, ferveur et regards passionnés. ► Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Choix fort de la Confédération africaine de football : calendrier, clubs, joueurs, lisibilité… fallait-il changer le rythme de la compétition reine ? Claude Leroy n'y va pas par quatre chemins. Avis tranché, débat ouvert. Autour d'Annie Gasnier, nos invités : Claude Leroy, sélectionneur emblématique du continent - Alassane Ndour, ancien international sénégalais, regard de vestiaire et d'ancien joueur. Franck Simon, journaliste spécialiste du football africain. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno. Vidéo : Boris Vichith & Anne Dufort Cornilliet. À suivre en direct à 21h10 TU et sur Facebook Live Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Bedétlen ünnepi különkiadás, számozatlan, fríííííí: 00:30 A „Nőtlen tiszti” spontán formátum és az olvasónő. Hugo Johnson. Ál-marokkói AI-psychrock. 03:30 Kvíz 1, és a Zambia elleni diadal. Vitár Róbert emlékezete. 05:20: El Kaabi elkábította a rabati stadion közönségét. 10:00 Horgoló reality a Channel 4-n. 11:00 A Lumumba-imitátor. Kutyaherényi marokkói szappan. 14.00 Hogy énekelte föl a csordavokált három szólamban Winkler a második Moby Dick-lemezen? 15:00 Michael Monroe, Hanoi Rocks. Az igazi neve: Matti Antero Kristian Fagerholm, 18:00 Nigériából kéne hozni egy Orbánt. 20:00 Orbán országában már hiánycikk a Kinder Joy. A lakosság harácsol. Stranger Things. 23:00 Patria. (Másfél évvel ezelőtt már volt róla szó.) Nem hat rész valójában, hanem nyolc. Bede Márton cikke. 27:15 Espelette-i paprika, Capsicum annnum Baszkföldön 28:30 A Winkler-féle chiliszósz titka. 31:00 Miről érkezett a legtöbb olvasói levél 2025-ben? 32:15: A WD-40 törvény. 35:15 Kvíz: király csehül. (Csak az ország neve nem hangzik el. Egyébként – szpojler!!! – : Kambodzsa. 37:45 Amikor Bruno Cuccinelli a Sex Actionben basszgitározott… 42:00 A kanadai olimpikon droglord luxusmotorgyűjteménye, 45:00 VV Aurélió, az orbánista, rendpárti exdrogdealer, aki aranyköpéseiről lett híres, aztán összetűzésbe került a törvénnyel, édeasapja szerepét is élvezi. 47:50 A történelmi faszhelikoterezés. 50:00 Belső sávban ragadt tötymörgők az Egyesült Királyságban. 52:45 Tóth-Hódi Pamela és a gépi falvakolás. 63:00 Kézben tartott mobil. 65:00 Idegösszeroppanás sok kurvaanyáddal. 70:00 Vízkiöntésre alkalmatlan edények. 72:00 Szomjasak a madarak. 82:00 Ki indul Újlipótban? 85:00 Új kamupárt és sminkfilc. 86:00 Winkler újraéleszti az SZDSZ-t: Szédületes Dudák Szegeden. Egy kulcstartónk már van. 90:00 Milyen motorja van Seres Máriának? Kitelepítés. 94:00 Torxkulcs a kormányban. See omnystudio.com/listener for privacy information.
Griot Baba Lumumba returns to our classroom this Tuesday morning. Baba Lumumba, based at Umoja House in Washington, D.C., consistently sparks engaging and thought-provoking discussions. This week, he will explore the ambivalence many of us feel about ourselves. Before Baba Lumumba, investigative reporter Jeff Gallop will share insights into some of his current stories. Dr. Brooks Robinson will also provide an analysis of Black America’s religious landscape.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Insufferable Turd of the Day Award Today's coveted golden toilet bowl goes to none other than William “Polo” Edwards, former Jackson-area radio personality, Facebook loudmouth, and convicted murderer. Polo (once a co-host on the same show years ago) is now serving life for shooting and killing a man in a dispute over a woman. After burning every bridge in local media, allegedly taking cash from the Lumumba camp to attack anyone who criticized the previous mayor, and spending years race-baiting and threatening people online, he finally crossed the one line you can't uncross. Now he's appealing his murder conviction, claiming the judge violated his rights by… making him represent himself after he fired his own attorney two weeks before trial and refused to get a new one. Classic Polo: break every rule, play the eternal victim, cry about the consequences. Host's closing words on the matter (delivered with a grin): “He felt ten-foot-tall and bulletproof for years, running his mouth and chasing clout. Turns out he wasn't. Couldn't have happened to a nicer guy. Enjoy Parchman, Polo. Kiss my entire ass. ”Turd of the Day: thoroughly earned, fully flushed.
“Time for an Awakening” with Bro. Elliott & Bro. Richard, Sunday 11/30/2025 at 6:00 PM (EST), the guest was lead organizers and spokespersons from around the country, Kamau Franklin (CMB), Sadiki Kambon (NLC), Nnamdi Lumumba (NBRPC), Obafemi Kinseidelele ( Race 1st Rally), and Patrick Lumumba ( Black Power Movement) in Mississippi. Our guests will inform us of the missions and accomplishments of the various organizations and how you can become involved in the objective of building unity and a structure for self-determination for Black people.
In a fiery, nearly 90-minute impromptu livestream from the Men's Health Mississippi studios, conservative Jackson radio host and social media personality Clay Edwards delivered a wide-ranging, unfiltered rant touching on local corruption, free speech hypocrisy, cultural decay, and several personal scores he's been waiting to settle. Edwards opened by praising the Jackson City Council's newly passed ordinance banning city employees from having any relationships or business dealings with known drug dealers. Introduced by Ward 3 Councilman Kenneth Stokes and passing 6-0 (with one abstention), the measure was portrayed by Edwards as proof that Jackson has finally reached rock-bottom: “If your city has to pass a law telling its own employees ‘don't hang out with dope boys,' it's probably too late.” He tied the policy directly to decades of entrenched corruption in JPD, the DA's office, and city hall under previous administrations (especially the Lumumba era), citing stories of dirty cops escorting drug runs, DAs hiring dealers' relatives, and politicians co-owning nightclubs that everyone knows are money-laundering fronts. While calling the ordinance “ridiculous on its face,” he gave rare credit to the current council and Mayor John Horn for finally “adulting” and trying to clean house. He then pivoted to Rankin County controversies, strongly opposing the Brandon “street preachers” (Gabriel Olivier and similar groups) whose Supreme Court case is now pending. Edwards, despite being a conservative Christian, ripped them as provocateurs who scream “Jezebel,” “drunkard,” and other fighting words at women and families just to bait assaults, sue, and play victim. He compared them to First Amendment auditors and local agitators who wear Foot Locker jerseys while baiting cops and citizens for payouts, insisting “this isn't preaching the Gospel; it's hate-speech grift.” The stream took a personal turn when Edwards addressed rumors that local activist outlets are about to interview his ex-wife (whom he hasn't spoken to in nearly four years) in an obvious attempt to dig up dirt. He laughed it off, showed side-by-side photos of himself at his heaviest and most miserable during that marriage versus his current healthy self, and warned that if lies are platformed, he'll “uncork everything” about her alcoholism, rehab stints, and destructive behavior. He framed it as proof he's lived openly about his past mistakes and has nothing left to hide. Other quick hits: -Called out vulgar, sexual Christmas merchandise openly displayed at Northpark Mall (“Jolly as fuck,” pierced mannequin breasts, dick-shaped gingerbread “eat me” ornaments) right by the kids' ride area as more evidence of nationwide cultural rot. -Accused Lane Kiffin of straight-up lying about Ole Miss fans trying to run him off the road on his way to the airport; Mississippi Highway Patrol confirmed they gave him an uneventful escort the entire way. -Gave continued (grudging) props to new Mayor John Horn for not playing identity-politics games and focusing on basic governance, while begging retired public-works veterans to return as consultants to restore institutional knowledge lost under the previous administration. Throughout, Edwards plugged his radio show (WYAB 103.9 FM, 7-9 a.m. weekdays), his “FAFO” merchandise, and free testosterone screenings at Men's Health Mississippi (text CLAY to 601-800-5130), repeatedly thanking viewers for super chats and engagement. The stream was vintage Clay: profane, confrontational, self-deprecating, and packed with insider Jackson gossip, all delivered while he fought through chest inflammation and steroids, promising an even longer breakdown of many of these stories on his regular morning radio slot.
251202PC Deutsche WeihnachtMensch meint am 2.1.2025Man hört es auf den Weihnachtsmärkten landauf – landab. Die Weihnachtsmärkte sind nicht mehr biodeutsch. Es gibt inzwischen Sushi, Lumumba, Döner und Langos. Aber gibt es eigentlich so etwas wie deutschnationale Weihnacht?Es könnte ja sein, dass Nürnberg mit seinem tollen Christkindlesmarkt schon im Mittelalter so bedeutend war, weil hier Handel getrieben wurde mit Pfeffer und Zimt und anderen Gewürzen aus dem fernen Osten. Es könnte ja sein, dass eine fränksiche Bratwurst ohne Pfeffer und Macis nach nichts schmecken würde.Es könnte ja sein, dass ein guter Glühwein Zimt und Nelken braucht.Es könnte ja sein, dass Nüsse und Mandeln für Lebkuchen und Stollen in großen Mengen aus Kalifornien und der Türkei importiert werden, weil im Berliner Schrebergarten nicht genug davon wachsen.Der Weihrauch kommt ja vielleicht aus Vorderasien und Nordafrika, gelangt von dort aus ins Erzgebirge, wird dort zu Räucherkerzen verarbeitet verbreitet seinen Duft auf fränkischen Weihnachtsmärkten als Import aus dem ganz nahen Osten, also aus Sachsen, das manche immer noch für DDR und Ausland halten.Sollen Brunhilde und Adolf doch an Weihnachten Bier nach dem deutschen Reinheitsgebot von 1516 schlürfen mit einer Weiswurscht ohne Gewürze und ohne süßen Senf, weil man da auch nicht weiß, was drin ist. Ich halte es mit fröhlichem Multikulti und schlürfe meinen Lumumba, den ihr gerne Tote Tante nennen dürft. Ist mir wurscht. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Today, we have an enlightening chat with Sekou Lumumba, coinciding with the release of Big Wreck's newest album "The Rest Of The Story". Sekou discusses his hilarious and unexpected journey into becoming a drummer and working alongside Ian Thornley, Serena Ryder, Bedouin Soundclash, Kardinal Offishall and many more. We explore the power of music and his reflections on his musical path, influencing his collaborative spirt and rock sound. Sekou has such an infectious spirit and we hope you enjoy listening to this chat as much as we had being part of it.
In our last episode, author Stuart Reid peeled back the curtain on 'The Lumumba Plot,' the CIA's plan to assassinate Patrice Lumumba, the first democratically-elected Prime Minister of the Congo. Station Chief Larry Devlin was central to the CIA's 1960 assassination plot. He never had to carry it out, but Lumumba was later killed in another plot that Devlin knew about, according to diplomatic cables released in 2013. Today, we'll share more of our conversation with Stuart Reid. But first, we're going back into our archives to bring you Devlin in his own words. In 2007, a year before he passed away, Devlin sat down with the International Spy Museum's Founding Director Peter Earnest to talk about his time in the Congo. Subscribe to Sasha's Substack, HUMINT, to get more intelligence stories: https://sashaingber.substack.com/ And if you have feedback or want to hear about a particular topic, you can reach us by E-mail at SpyCast@Spymuseum.org, This show is brought to you from Goat Rodeo, Airwave, and the International Spy Museum in Washington, DC. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
The Congo was just gaining its independence from Belgium in 1960 when its first democratically elected leader, Patrice Lumumba, faced an existential crisis: mutiny in his new army, followed by an unwelcome intervention by Belgian forces. Lumumba had hoped the U.S. would help, but when Washington turned its back, Lumumba turned to Moscow. And so began a CIA operation to assassinate Lumumba to stop the feared spread of Communism in Africa. The story is documented in The Lumumba Plot, a book by author Stuart Reid. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Drummer, Sekou Lumumba, of celebrated Canadian alternative rock band, Big Wreck, joins us on this episode of The Adamantium Podcast. We discuss the band's new album, The Rest of the Story, his contributions, and being ready at all times for what veteran frontman, Ian Thornley, and producer, Nick Raskulinescz, threw at him. We also talk about how he was first discovered by Thornley, the many other Canadian icons he's played with, being adaptable to all styles, falling short in front of his heroes, and the upcoming Rush comeback tour.
durée : 00:28:55 - Une histoire particulière - par : Michel Pomarède - Patrice Emery Lumumba nait Élias Okit'Asombo - son nom signifie héritier maudit. - réalisation : Thomas Dutter
durée : 00:28:54 - Une histoire particulière - par : Michel Pomarède - Le 15 août 1960, les autorités belges poussent le président congolais Joseph Kasa-Vubu à démettre Lumumba de son poste de premier ministre. C'est chose faite le 5 septembre. - réalisation : Thomas Dutter
durée : 00:28:54 - Une histoire particulière - par : Michel Pomarède - Le 15 août 1960, les autorités belges poussent le président congolais Joseph Kasa-Vubu à démettre Lumumba de son poste de premier ministre. C'est chose faite le 5 septembre. - réalisation : Thomas Dutter
durée : 00:28:55 - Une histoire particulière - par : Michel Pomarède - Patrice Emery Lumumba nait Élias Okit'Asombo - son nom signifie héritier maudit. - réalisation : Thomas Dutter
Join us this Tuesday morning for an empowering session with Griot Baba Lumumba, who will lead a deep discussion on freedom and its significance to the Black community. Baba Lumumba never fails to inspire, and this time will be no different! Before he takes the spotlight, don’t miss the insightful John Boyd, President of the National Black Farmers Association. He’ll be previewing their upcoming conference and shedding light on the pressing issues they face with the Trump Administration. Additionally, former New York lawmaker Charles Barron will bring us the latest updates on the NYC mayoral race and the critical situation in the Sahel Nations.See omnystudio.com/listener for privacy information.
“Time for an Awakening” with Bro. Elliott & Bro. Richard, Sunday 10-12-25 at 6:00 pm, our guests are members of the National Black Radical Organizing Committee, Nnamdi Lumumba: Ujima Peoples Progress Party, Charles Barron: Operation POWER, former New York City Councilman. The discussion revolved around the 2025 National Black Radical Political Convention in Philadelphia, PA, Oct 25-26, and how we as Black people should determine our political future in this country, and possible strategies for political formations. As always, conversation on topics that affect Black people locally, nationally, and internationally.
“Time for an Awakening”, with Bro.Elliott & Bro.Richard, Sunday 10-05-25 “OPEN FORUM SUNDAY EDITION”… Organizer of The Black Liberation Movement in Mississippi, Patrick Lumumba, Co-Founder of Racial Justice NOW, Zakiya Sankara Jabar, joined us and were part of the discussions in Open Forum Sunday. Always topics that affect Black people locally, nationally, internationally. Information, insights, and dialogue from a Black Perspective.
On dit que la musique adoucit les mœurs. Mais elle peut, aussi, être politique, utilisée comme un outil de soft power ou une tribune de protestation. Soundtrack to a coup d'Etat, formidable documentaire, uniquement réalisé à partir d'archives pour certaines inédites ou exhumées de l'oubli, raconte les différentes variations ayant conduit à l'assassinat de Patrice Lumumba, le premier Premier ministre de la République démocratique du Congo de juin à septembre 1960. Jazz, politique et décolonisation s'entremêlent dans ce grand huit historique qui réécrit un incroyable épisode de la guerre froide. En 1961, la chanteuse Abbey Lincoln et le batteur Max Roach, militants des droits civiques et figures du jazz, interrompent une session du Conseil de sécurité de l'ONU pour protester contre l'assassinat de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo nouvellement indépendant. Dans ce pays en proie à la guerre civile, les sous-sols, riches en uranium, attisent les ingérences occidentales. L'ONU devient alors l'arène d'un bras de fer géopolitique majeur et Louis Armstrong, nommé «Ambassadeur du Jazz», est envoyé en mission au Congo par les États-Unis, pour détourner l'attention du coup d'État soutenu par la CIA. Nous recevons Johan Grimonprez, le réalisateur de Soundtrack to a Coup d'Etat primé au festival de Sundance en 2024. Musiques : Vive Patrice Lumumba d'African Jazz ; Black and blue de Louis Amstrong ; Blacky Blood de Malaka sur la Playlist Rfi. Vous pouvez retrouver la bande son de «Soundtrack to a coup d'Etat» ici.
Love is the Message is back! After last series' mammoth 18-month excavation of the year 1977 we're switching things up a bit. While we'll continue to chart our rough way through the history explored in our work to date, for the moment we're going to focus on a few smaller, more bite-size topics, starting with the 2024 film Soundtrack to a Coup D'Etat. A natural partner piece to our beloved Summer of Soul, Johan Grimonprez's documentary tracks in vivid and exhilarating style the Cold War episode that led American musicians Abbey Lincoln and Max Roach to crash the UN Security Council in protest against the murder of Congolese leader Patrice Lumumba. On this show Tim and Jeremy discuss mid-Twentieth Century decolonialism, resistance and the activities of black jazz activists in America. We hear the history of the colonisation of Congo by Belgium, introduce Lumumba as a unique historical figure, and spend some time reflecting on how these imperial legacies resonate today. On the music front, we hear listen to Roach behind the kit, cue up a series of Congolese rhumbas and boleros, and close with seminal civil rights singer Nina Simone. Elsewhere in the episode we stop by Malcom X, Khrushchev, and Joseph Conrad. The horror, the horror…Edited by Matt Huxley.Tracklist:Max Roach - Freedom Day Ata Ndele - Adou Elenga Joseph Kabasele - Independence Cha-Cha O.K. Jazz - Pas Un Pas Sans… Nina Simone - Wild is the WindBooks:Joseph Conrad - Heart of Darkness
Get ready for an inspiring and enlightening morning! On Tuesday, Griot Baba Lumumba from Umoja House in Washington, D.C., will visit our classroom. Known for sparking meaningful conversations, Baba Lumumba will delve into the rise of Black feminism and its significant influence on the Freedom Movement—an essential topic that deserves your attention. Before Baba Lumumba, we’ll hear from Dr. Paula Langford, a Global Mental Health Missionary, who will shed light on how fear impacts our nervous system in today’s tumultuous political climate. Additionally, Illinois State Representative LaShawn Ford will respond to Donald Trump's alarming threat to send troops into Chicago, bringing his unique perspective to this critical issue. We’re also excited to welcome Dr. Ganaka Lagoke, a respected professor at Lincoln University, who will contribute to the conversationSee omnystudio.com/listener for privacy information.
De Stokely Carmichael, figure des luttes noires du XXème siècle, on connaît surtout le combat aux États-Unis, comme dirigeant des Black Panther. On sait moins qu'en 1968, Carmichael a rejoint la Guinée avec son épouse, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Il est alors devenu un proche collaborateur du président ghanéen en exil Kwame Nkrumah et s'est engagé aux côtés de la révolution guinéenne. Bokar Ture, fils de Stokely Carmichael, a accordé un entretien à RFI : il raconte les années africaines de la vie de son père. RFI : Votre père a été un acteur important des luttes noires du XXème siècle. Aux États-Unis, où il a été l'un des responsables des Black Panther… mais aussi dans son parcours transatlantique puisqu'il vient s'installer en 1968 en Guinée. Parlez-nous d'abord de lui. D'où vient-il ? Comment est née cette conscience militante noire ? Bokar Ture : Kwame Ture est né Stokely Carmichael à Trinidad et Tobago, connu aussi en français comme Trinité-et-Tobago, en 1941. Il immigre plus tard aux États-Unis pour retrouver sa mère -donc ma grand-mère- qui y était déjà installée quelques années plus tôt. Elle avait pu avoir sa nationalité américaine parce qu'elle était née à Panama. Comment a commencé cette conscience ? Déjà, il avait un penchant politique très tôt. Il y a une de ses tantes qui racontait une anecdote : quand il était jeune, il la poussait à aller voter pour un syndicaliste à l'île de Trinidad. Et au lycée, aux États-Unis, il fréquentait déjà des groupes gauchistes. Un de ses amis de classe était le fils du président du Parti communiste américain dans les années 1952. Et donc, très tôt, il a pu découvrir les discours marxistes. Et bien sûr, il vivait au sud du Bronx, à côté de Harlem. Et la 125e rue de Harlem est une rue reconnue pour des discours politiques de tout genre, de différents groupes. Il a été l'un de ceux qui ont travaillé l'idée de Black Power. Il a même coécrit, en 1967 avec Charles Hamilton, un ouvrage qui le théorise, intitulé Black Power, the politics of Liberation in America. Effectivement, le concept de Black Power existait avant. Il y avait un livre qui s'appelait Black Power par Richard Wright, qui a été écrit pendant les années 1950 et qui était un ouvrage dédié à Kwame Nkrumah. Mais personne n'a rendu l'idée de Black Power aussi populaire que Kwame Ture - Stokely Carmichael à l'époque. Notamment durant une marche contre la peur au sud des États-Unis, aux côtés de Martin Luther King, où il disait, plus ou moins : « On est fatigué de mendier notre liberté, comme on l'a fait ces dernières années dans les droits civiques. Maintenant, ce qu'on va faire, c'est de demander le Black Power », le pouvoir noir, qui était un appel à une autodétermination en termes de structures politiques et économiques pour les personnes noires descendantes d'africains aux États-Unis. En 1968, votre père épouse une première femme, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Au-delà de la relation amoureuse qui s'est nouée entre eux, cette union reflète-t-elle aussi une pensée de votre père, de plus en plus tournée vers l'Afrique et vers le panafricanisme à cette époque ? Ce n'est pas un tournant, c'est une continuité. Kwame Ture a toujours été Africain dans l'âme. Il vient d'un milieu où l'Afrique est centrale dans l'identité noire. Bien avant qu'il ne se marie avec Miriam Makeba. On le voit dans des photos au début des années 1960 avec ses camarades où il est en tenue africaine. Il se sentait toujours africain. Pour lui, être noir et africain, il ne voyait pas de distinction et toute sa vie était ainsi. Quand il a marié Tantie Miriam, comme je l'appelle, c'était juste une continuité. Après aussi, ma mère, Marlyatou Barry, qui était aussi une Guinéenne. C'était juste une continuité de sa façon de vivre. Comment se fait concrètement la connexion entre votre père et le premier responsable guinéen, Ahmed Sékou Touré ? Stokely Carmichael, à l'époque, faisait une tournée mondiale et il a rencontré Shirley Graham Du Bois, qui était la veuve de W.E.B Du Bois, qui est aussi une légende de l'histoire de la lutte antiraciste et du développement du panafricanisme. Elle a invité Stokely Carmichael à venir en Guinée pour une conférence du Parti démocratique de Guinée pour rencontrer Kwame Nkrumah et Sékou Touré. Quand il est venu, il a rencontré les deux présidents. Il avait déjà beaucoup entendu parler de Kwame Nkrumah, parce que mon grand-père a travaillé dans un bateau un moment. Il est parti au Ghana et quand il est revenu à New York, il expliquait que c'était la première fois qu'il avait vu une nation noire, indépendante, avec sa propre armée, un président, etc. et il expliquait ceci à un jeune Stokely Carmichael. Cela a vraiment marqué sa pensée. Quelques années plus tard, ils se voient face à face avec Kwame Nkrumah. Après la conférence, en quittant la Guinée, il part dire au revoir à Sékou Touré, qui lui dit : « Écoute, mon fils. Ici, c'est chez toi, tu peux revenir quand tu veux. C'est ta maison. » Il part voir Kwame Nkrumah qui lui dit « Écoute, moi, je cherche un secrétaire politique, donc si ça t'intéresse, tu es toujours le bienvenu. » Un an et demi plus tard, deux ans pratiquement, il était de retour avec sa nouvelle épouse, Miriam Makeba. Qu'est ce qui fait qu'il vient s'installer à Conakry à cette époque ? Pour lui, c'était le coin le plus révolutionnaire en Afrique. Lumumba a été assassiné très tôt donc il n'y avait plus le Congo. Après, il y a eu le coup d'État contre Kwame Nkrumah en 1966. Modibo Keïta en 1968. Quand lui est arrivé, le seul autre pays, c'était la Tanzanie, mais qui était beaucoup moins radicale. Donc il a choisi la Guinée. C'était le pays qui s'alignait le plus avec sa pensée du pouvoir noir à l'échelle mondiale. Il est aussi menacé aux États-Unis. C'est aussi pour cela qu'il quitte les États-Unis ? De toute façon, mon père était prêt à se martyriser. Il a vu Malcolm X tué, il a vu Martin Luther King tué et les agences voulaient sa tête. Il a échappé à pas mal d'attentats. Mais ce n'était pas la raison centrale. Déjà, il y avait l'invitation. Ensuite, il ne voyait pas les États-Unis comme le centre de cette lutte à laquelle il a dédié sa vie. Il voyait l'Afrique comme étant une partie essentielle. Pour lui, en venant en Guinée, il rejoignait l'Afrique, il rejoignait la révolution africaine qui pouvait donner la dignité à tout le peuple noir à travers le monde. Diriez-vous qu'il y a un vrai projet politique international derrière cette volonté de s'installer en Guinée ? Il a toujours eu ce projet. Quand il parlait de Black Power, déjà, dans le livre dont vous avez parlé, il parlait aussi des colonies en Afrique. Dans Black Power, lui et Charles Hamilton faisaient le parallèle entre la situation que vivaient les Afro-Américains aux États-Unis et la situation que vivaient les Africains en Afrique et aux Caraïbes aussi. Il faisait ce parallèle. Dans sa tête, c'était quelque chose qui était un combat international dès le début. Quelles sont les idées sur lesquelles votre père, Stokely Carmichael – Kwame Ture, une fois qu'il change de nom – et Ahmed Sékou Touré se retrouvaient ? On parle de personnes qui avaient la même vision d'une Afrique unie, une Afrique libre où il n'y a pas d'inégalités. Ils étaient tous deux penchés vers des idées socialistes. Ils étaient totalement alignés idéologiquement. Sékou Touré était un de ses mentors, une de ces personnes qui l'ont formé dans cette idéologie. Ils se retrouvent dans l'idée, qui est défendue par Ahmed Sékou Touré à l'époque, d'authenticité africaine ? À 100 %. Et il s'intègre à 100 %. Je peux vous dire que moi, par exemple, j'ai très peu de souvenirs de mon père en habit occidental. Il s'habillait en tenue africaine, cousue en Afrique. Il s'est enraciné dans la population africaine. Ce qui était quand même unique parce que tout le monde était tourné vers une façon de vivre occidentale. Et lui non, il voulait se réapproprier son héritage culturel. Et la volonté de promouvoir les cultures africaines, de leur donner leur vraie place ? C'est exactement cela, revaloriser la culture africaine, la culture noire, se réapproprier celle-ci. Et ne pas avoir de complexes vis-à-vis des cultures européennes, dominantes et autres. Depuis le début de cet entretien, on joue avec deux noms pour parler de votre père, Stokely Carmichael, Kwame Ture. À un moment donné de sa vie, il décide de passer du nom de Stokely Carmichael à celui de Kwame Ture. C'est une démarche qui dit aussi beaucoup de choses sur le lien qu'il a avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré. Effectivement. Il y avait un précédent aux États-Unis. Il y avait pas mal d'Afro-Américains, notamment dans son milieu révolutionnaire, qui changeaient de nom. Notamment Malcolm X, Mohamed Ali. Bien sûr, le nom est inspiré de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. L'anecdote, c'est qu'il était en Tanzanie lors d'un entretien radio. Après l'entretien, apparemment, un vieil homme venu à pied d'un village lointain est venu le voir et lui a dit : « Écoute mon fils, j'ai vraiment aimé ton entretien. Mais il y a une chose : ton nom sonne un peu bizarre, un peu féminin, il faut le changer ». Il a alors pris le nom de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. Lorsqu'il venait l'annoncer à Sékou Touré et lui dire : « J'ai pris le prénom de Kwame », Sékou Touré lui a répondu : « C'est bien, parce qu'à chaque fois que nous avons des débats, tu prends toujours son parti. » Il lui a répondu : « Mais j'ai pris le nom Touré comme nom de famille. ». Ce qui était approprié, car c'étaient ses deux mentors. À lire aussiKwame Ture, le destin hors du commun d'un Black Panther parti s'installer en Guinée [1/2] Comment est-ce que vous décririez les liens qu'il entretenait avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré ? En Kwame Nkrumah, il voyait un symbole de cette lutte. Il était prêt à le suivre. Il a mené quelques opérations au Ghana pour essayer de voir s'il pouvait réinstaurer Kwame Nkrumah au pouvoir. Il était très proche de lui. Et Sékou Touré était comme un père pour lui. En 1970, votre père vit l'un des moments charnières de l'histoire de la Première République guinéenne, à savoir l'attaque contre Conakry du 22 novembre 1970. Savez-vous comment il a vécu ces journées ? Je sais qu'il était un participant dans l'action de repousser les troupes portugaises. Il était armé ce jour et a dû utiliser son arme. Selon ce que j'ai appris, il était un des premiers à alerter les autorités, y compris le président, du fait qu'il y avait une attaque qui venait. Ca tirait sur sa case, donc il devait quitter sa maison. Lui et Miriam Makeba ont dû se réfugier quelque part d'autre où il l'a laissée et lui est ressorti pour aider à défendre la ville. Cette opération conjointe de militaires portugais et de rebelles guinéens a conduit à la plus grande vague d'arrestations en Guinée de toute la Première République. La vie du pays va être rythmée pendant de longs mois par des confessions publiques de personnes présentées comme les complices d'un « complot impérialiste » aux ramifications tentaculaires. Comment est-ce que votre père se positionnait par rapport à cette thèse du complot permanent contre la Guinée ? Et plus généralement, quel regard portait-il sur l'État policier qu'était aussi devenu la Guinée de cette époque ? C'est quelque chose de très complexe et malheureusement, la Guinée ne s'est toujours pas réconciliée avec ce passé et les positions sont assez ancrées. Maintenant, si on parle de Kwame Ture précisément, pour lui, c'était un régime panafricaniste, le seul régime panafricaniste radical. Et malgré toutes ses erreurs, c'était celui qui pouvait tenir jusqu'au bout cette conviction qu'il avait lui-même. Il était totalement d'accord avec le fait qu'il fallait conserver ce régime pour qu'il ne bascule pas dans un régime néocolonialiste. À tout prix ? À tout prix. En 1974, il y a un autre évènement important pour l'Afrique et plus généralement pour le monde noir, c'est le combat en Afrique, à Kinshasa, entre Mohamed Ali et George Foreman. Dans un livre de mémoires, votre père indique qu'il a été invité par Mohamed Ali lui-même à venir à Kinshasa pour le combat. Est-ce que vous savez ce que représentait cet affrontement pour votre père ? Mohamed Ali était son ami. Il y avait ce symbole de Mohamed Ali qui représentait l'Africain fier et George Foreman qui était un peu l'opposé de cela. Mais après, il a rencontré George Foreman et il disait que George Foreman l'avait séduit avec son charme, l'a embrassé et tout. Je pense qu'au-delà du symbolique, mon père était beaucoup plus intéressé par ce qui se passait au Congo démocratique, c'est-à-dire le Zaïre à l'époque, et le fait que c'était sous le régime de Mobutu Sese Seko, auquel il était farouchement opposé par ce qu'il représentait en termes de corruption et d'alignement avec les puissances coloniales. Qui sont de manière générale les acteurs politiques qui fréquentaient le salon de votre père dans ces années 1970 et au début des années 1980, pendant la Première République en Guinée ? On parle d'un melting pot qui ne dit pas son nom. Que ce soit des artistes - Miriam Makeba et Nina Simone, qui était une de ses amies très proches - ou des activistes de partout dans le monde. Qui venaient à Conakry et qui venaient le rencontrer ? Qui venaient à Conakry ou qui y vivaient. Parce que vous savez qu'à une époque, Conakry était un centre du monde noir où on conciliait l'art, les mouvements de libération, etc. Il y avait un grand nombre de personnes qui y vivaient, comme Amilcar Cabral, comme Kwame Nkrumahn, avant même il y avait Félix-Roland Moumié du Cameroun, pour ce qui est de la politique. Concernant les arts et la littérature, il y avait Ousmane Sembène qui y vivait, il y avait Maryse Condé qui y vivait. C'était vraiment un centre… et il se retrouve chez lui avec toutes ces personnes, plus ou moins de différentes sphères. Moi, je peux raconter avoir vu des activistes exilés sud-africains, Tsietsi Mashinini, qui a commencé la révolte estudiantine de Soweto, qui était parmi d'autres exilés sud-africains. Il y avait beaucoup d'Afro-Américains, bien sûr, des Black Panthers exilés. Il y avait la diplomatie guinéenne, des diplomates de pays gauchistes et souverainistes, il y avait tout un monde. Mais aussi, il faut savoir que Kwame Ture était vraiment penché vers la masse, la masse populaire. Donc autour de tout ça, on voit un chef villageois qui est assis ou on voit la personne déshéritée du quartier qui est là, assise, qui peut recevoir un repas. Parce que notre maison était comme un centre communautaire pour la jeunesse du quartier. Il amenait tous les enfants du quartier à la plage chaque dimanche. Puis se retrouvait peut-être un mardi à saluer un chef d'État. Puis avait une conférence avec un groupe communautaire. Moi, j'ai vu tout cela dans cette maison. C'était quelque chose de magique. Il recevait où, justement ? Dans son salon, dans son bureau ? Y avait-il un rituel autour de la réception de ses amis politiques ? Déjà, il avait une véranda où il était assis… parce que c'était un bibliophile. Il lisait beaucoup, il écrivait beaucoup. Il ne lisait pas pour le plaisir, mais il lisait pour ses conférences. Après, il y a des gens qui venaient pour le rencontrer. Je sais qu'il y a eu Charles Taylor qui était venu de nulle part pour le rencontrer. C'était vraiment un melting pot. À cette époque, votre père continue aussi ses voyages et ses tournées, il n'est pas tout le temps à Conakry ? Il était très organisé. Sur toutes ses photos, il écrivait les dates et les lieux. On se demande comment il pouvait parcourir toutes ces distances en si peu de temps. Un jour, on le voit au Connecticut. Le lendemain, on le voit à Paris, banni, chassé. En Angleterre, peut-être, d'où il est banni et chassé. Parce que c'était très compliqué pour lui d'avoir accès a beaucoup de pays. Après, on le voit en Californie... Il était partout. Sékou Touré disparaît en 1984. Mais votre père continue, lui, son engagement pour ses idées au sein du Parti démocratique de Guinée. Qu'est-ce qui a marqué ces années de militantisme politique sous Lansana Conté ? Le contexte a vraiment changé ! Et c'est là que l'on voit vraiment les convictions de l'homme. Parce que, du jour au lendemain, tout a changé. Il a été arrêté par le régime de Lansana Conté. Donc, il a perdu les privilèges qu'il avait, bien sûr, où il connaissait le président et était sous sa tutelle. Mais malgré cela, il a décidé de rester en Guinée. La moitié de sa vie guinéenne, quinze ans, s'est passée ainsi. Il a décidé malgré tout de rester en Guinée, d'être actif dans la vie politique guinéenne et la vie sociale de la Guinée. … Et de rester fidèle à ses convictions. Exactement. Vous êtes à l'époque enfant. Quel souvenir est-ce que vous gardez de ces années, de votre maison à Conakry, de ceux qui y passaient ? Quelle était l'ambiance ? Vous disiez tout à l'heure que tout le quartier se retrouvait chez vous… C'est cela. Mon père était d'une gentillesse rare, d'un altruisme qu'on ne retrouve pas très souvent. Donc effectivement, c'était pour moi quelque chose de très formateur. Comment quelqu'un peut traiter un chef d'État avec le même respect qu'il traite la personne la plus déshéritée du quartier. Et toutes ces personnes pouvaient se retrouver chez lui, devant lui, avec le même respect, ou peut-être même le déshérité avec un peu plus d'amour. Vous appelez régulièrement les Guinéens à se souvenir de votre père, Stokely Carmichael / Kwame Ture. Avez-vous le sentiment que son histoire a été oubliée en Guinée ? Je parle de manière générale. Il y a une politique de mémoire en Guinée qui doit être améliorée. Stokely Carmichael est un pont unique entre l'Afrique et l'Amérique. On parle d'un personnage qui a passé la moitié de sa vie en Guinée. À ce stade, l'État guinéen n'a pas fait une seule initiative pour se réapproprier de l'héritage de cette personnalité. Donc il y a un vrai chantier ? Il y a un chantier. Une dernière question plus personnelle. Quel père a été Stokely Carmichael ? Quelle image retenez-vous de lui ? Un père adorable, d'une gentillesse rarissime, qui m'a beaucoup appris, que j'ai profondément aimé. Quelqu'un qui était attaché à tout ce qui est beau dans le monde, à commencer par les enfants. ►A lire pour aller plus loin : BERTHO Elara, Un couple panafricain, Editions Rot-Bo-Krik, 2025 À (ré)écouterElara Bertho: «Replacer Conakry au centre des imaginaires, c'était un peu l'idée de cet ouvrage»
Get ready for an inspiring and enriching experience! Griot Baba Lumumba from Umoja House in Washington, DC, will be back in our classroom this Wednesday morning, ready to ignite thought-provoking discussions that challenge our perspectives. But that’s not all—before Baba Lumumba’s arrival, political blogger Brandon will delve into the Trump Administration’s media control tactics and dissect the ongoing redistricting battle. Discover why the Democrats are still struggling to gain momentum, even with the Republicans’ ongoing missteps.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Join host Clay Edwards and co-hosts Shaun Yurtkuran and Lindsey Beckham for another unfiltered edition of Uncensored Live, streaming live every Sunday through Thursday. This episode kicks off with a lively introduction to the hosts' daily shows: Catch Shaun and Lindsey on Crossing the Aisle weekdays from noon to 1 PM on WYAB 103.9 FM in Central Mississippi, or stream it worldwide on their YouTube and Facebook channels (with plans to expand to X soon). Clay hosts The Clay Edwards Show every Monday through Friday from 7 AM to 9 AM on the same station, available on social media platforms. As the second full week of this new format rolls on, the trio dives into a mix of throwback stories, local news breakdowns, and fiery discussions on crime, politics, and cultural shifts. Nostalgic Throwbacks and Early Internet Shenanigans: The conversation starts light-hearted with shoutouts to viewers like Junk and RaccoonMan60 on YouTube, sparking a fun chat about quirky usernames tied to old Gmail and AOL accounts. The hosts reminisce about their embarrassing early online handles—Clay's "BudLightAholic69" from AOL chat room days (which hilariously carried over into booking big bands like Papa Roach for his club), Shaun's MySpace monikers like "RedneckRockstar" and "Made of Scars" (inspired by a Stone Sour song), and Lindsey's cringe-worthy Yahoo and MySpace relics. They laugh about deleting MySpace accounts during breakups, getting mad over Top 8 friend lists, and wild road trip antics like writing "Honk if you MySpace" on a Nissan Xterra's window during a chaotic New Orleans adventure. The group reflects on '90s and early 2000s tech: ASL queries in chat rooms, dial-up AOL, illegal downloads via Napster and LimeWire (and the viruses that "gave your computer instant AIDS"), burning CDs, and the excitement of switching to Roadrunner cable modems. They share stories of sketchy online interactions, pondering how many "old men" were lurking in those chat rooms, and tie it back to modern kids' lack of understanding of rejection or dial-up frustrations. Retro Rides and First Cars: Shifting gears, the hosts bond over '90s and 2000s vehicles: Nissan Xterras as the ultimate "2000s car," Mitsubishi Montero Sports aging well, jacked-up Porsche SUVs looking like zombie apocalypse rigs, and first cars like Shaun's 1985 Ford Bronco and a Ford Probe GT. They geek out over Geo Storms, '96 Mustangs, and custom rides, sharing awkward encounters like Clay waving down a neighbor to compliment his vehicle—only to get a cold response. Local News Breakdown: Jackson's Park Pivot and City Improvements: Things get serious with breaking news from the Clarion Ledger: New Jackson Mayor John Horn scraps the Lumumba-era "Pulse at Farish Street" park plan (involving skate parks, pickleball courts, and more) tied to a federal bribery scandal. Instead, the site will become a functional parking lot for the Jackson Convention Complex, addressing long-standing issues like inadequate parking and crumbling lots. The hosts praise the common-sense move, criticizing the original plan's focus on "white" activities like frisbee golf and pickleball in a 90% Black city, and highlight how it could generate revenue without fixed investments. They discuss broader Jackson challenges: crime deterring development, the need for events over permanent fixtures, and how simply stopping "wrong things" (like incompetence in contracts) could heal the city. Shoutouts to Super Chats and viewer support lead to ideas for community events funded by donations. Crime and Altercations: Adams County Incident and Self-Defense Debates: The episode tackles a viral video of an altercation in Adams County near Natchez, where a group of white men assaulted Black cyclist Reginald Butler on a bridge. Butler later returned armed, leading to a second confrontation where he shot one assailant (Cameron Talton) in self-defense, resulting in arrests on both sides (aggravated assault for Butler and others). The hosts dissect the confusing reports, questioning if it's a hate crime (potentially drawing Ben Crump), the role of Butler retrieving a gun, and self-defense laws (no duty to retreat in Mississippi, but leaving and returning complicates claims). They compare it to past cases like a local manslaughter involving a bouncer and emphasize waiting for full context, as initial videos often mislead (citing a Crystal Springs trooper incident). Policy Proposals and Cultural Critiques: Ski Mask Ban and COVID Reflections: Jackson Police Chief Joseph Wade's proposal to ban ski masks in public (citing intimidation and evading facial recognition) sparks debate on masks generally—COVID-era "face diapers," hoodies in summer as red flags for crime, and why concealing identity screams suspicion. The hosts slam draconian COVID measures (e.g., Tate Reeves banning boats on reservoirs, restaurant restrictions), praising Florida's pivot while criticizing California's extremes (filling skate parks with sand). They reflect on unaccountable politicians, lost loved ones dying alone, and calls for laws like the "No One Left Alone Act." National Hot Topics: Epstein Files, Trump Admin Drama, and More: The discussion heats up on Jeffrey Epstein files: Trump's shifting stance ("release credible information"), Megyn Kelly's takedown of Ben Shapiro, demands from Mike Johnson, and speculation on black swan events distracting from it. They critique conservative influencers like Charlie Kirk for dodging the topic to maintain access, praise independent voices like Tucker Carlson and Kelly, and tie in Biden's preemptive pardons (e.g., for Fauci, Hunter) as legally dubious blankets covering potential crimes like gain-of-function research linked to millions of deaths. Shoutouts and Local Plugs: Shoutouts to viewers, Super Chats, and local businesses like Mocha Mugs in Rankin County (two locations: drive-thru at the old bank near Burgers Blues Barbecue and another at the Exxon by Kroger). The hosts encourage supporting local spots and tipping generously. Wrap-Up and Teasers: This episode blends humor, nostalgia, and hard-hitting analysis, proving why Uncensored Live is a must-watch for unvarnished takes on Mississippi life and beyond. Tune in tomorrow for more—same time, same raw energy. Follow on YouTube, Facebook, X, and WYAB 103.9 FM. What did you think of the Adams County case or the ski mask ban? Drop your thoughts in the comments!
Le saviez-vous ? En 1968, Miriam Makeba, la chanteuse africaine la plus célèbre au monde fait le choix de quitter les États-Unis pour s'installer à Conakry avec son révolutionnaire de mari Stokely Carmichael, le leader du mouvement Black Power. Le couple panafricain va servir la révolution socialiste de Sékou Touré ! Cette histoire aussi fascinante que méconnue est documentée par Elara Bertho, chargée de recherche au CNRS au sein du Laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM). Historienne de la littérature, elle revisite les années 70 marquées par une extrême violence envers les noirs, que ce soit aux États-Unis ou en Afrique du Sud, mais depuis Conakry, capitale de la Guinée indépendante dirigée par Ahmed Sékou Touré depuis 1958 et son célèbre « Non » à la communauté française proposée par le Général de Gaulle. Une indépendance immédiate, en rupture avec la France, et un choix politique clair : celui du socialisme. Anticolonialiste, panafricaniste, Sékou Touré soutient les luttes de libération et accueille combattants clandestins et réfugiés politiques. Pour Stokely Carmichael, théoricien du Black Power et de la colonialité, des millions de Noirs sont justement devenus des réfugiés politiques à l'époque. « Dans le monde entier, il y a des centaines de milliers, je dirais même des millions de réfugiés politiques noirs, et nous devenons des réfugiés politiques dans le monde. Et nous n'avons absolument rien à voir avec les luttes politiques qui se déroulent, les luttes politiques des Blancs. Mais ce sont des luttes politiques blanches pour le contrôle des Noirs, et nous sommes pris au milieu. Chaque fois qu'il y a un coup d'État dans un pays africain, qui est provoqué par les forces impérialistes occidentales blanches, des milliers de Noirs doivent alors fuir. Prenons l'exemple du Congo. Au Congo, il y avait (Moïse) Tshombe, Mobutu et Lumumba. Lorsque les forces impérialistes blanches ont tué Lumumba, des dizaines de milliers de Noirs vivant au Congo ont dû fuir le pays à la recherche d'un refuge politique dans les pays environnants, affirme-t-il au micro de Hayward Henry aux USA en 1968 (Archive Afro-Marxist). Et des milliers de personnes ont dû fuir lorsque Nkrumah a été renversé, ce sont les forces blanches qui contrôlent les richesses. Ma femme (Miriam Makeba) est une réfugiée politique de son propre pays, née et élevée en Afrique du Sud. Certains envahisseurs blancs viennent expulser les Noirs de leur propre terre et leur disent qu'ils ne peuvent pas y retourner. Nous avons des milliers de réfugiés politiques d'Afrique du Sud, du Mozambique, d'Angola, de Guinée-Bissau, toute l'Afrique est inondée de réfugiés politiques noirs, et maintenant les États-Unis complotent pour déplacer ce phénomène dans les Caraïbes. Et enfin, bien sûr, vers les États-Unis.» Lors de ses différentes visites à Conakry, Miriam Makeba, infatigable militante contre l'apartheid en Afrique du Sud, s'est vue plusieurs fois proposer l'accueil de la Guinée. C'est ainsi qu'en 1968, après leur mariage le 29 Avril à New-York, Miriam Makeba et Stokely Carmichael s'envolent pour Conakry et s'engagent au service de la révolution culturelle lancée par Sékou Touré… un récit aux sons de nos archives sonores et musicales ! À lire : Un couple panafricain par Elara Bertho, aux éditions ROT-BO-KRIK. À voir : Le diaporama des photos du livre. Programmation musicale : - Miriam Makeba / Kilimanjaro Live 1971 Guinée - Harry Belafonte / Give Us Our Land (Mabayeke) - Miriam Makeba / Pata Pata (Strut Records) - Miriam Makeba / Sékou Famaké (SYLLART RECORDS) - Miriam Makeba / Kadeya Deya (SYLLART RECORDS).
The Lumumbas's are officially done
Se cumplen 100 años del nacimiento de Patrice Lumumba, quien ha pasado a la historia por ser el padre de la independencia congoleña, y también sobre su impacto en la historia del país y del continente. Para profundizar en su figura hablamos con Néstor Nongo, es analista de información internacional y especialista en comunicación pública y en política africana. Escuchar audio
To unpack what Patrice Lumumba stood for, we speak to Zikhona Valela, a historian who has written extensively on African liberation movements and decolonisation. As Belgium hosts exhibitions, conferences, and screenings in his honour, we revisit Lumumba’s bold vision for a sovereign Congo — and how his death exposed the dark underbelly of postcolonial betrayal. Presenter John Maytham is an actor and author-turned-talk radio veteran and seasoned journalist. His show serves a round-up of local and international news coupled with the latest in business, sport, traffic and weather. The host’s eclectic interests mean the program often surprises the audience with intriguing book reviews and inspiring interviews profiling artists. A daily highlight is Rapid Fire, just after 5:30pm. CapeTalk fans call in, to stump the presenter with their general knowledge questions. Another firm favourite is the humorous Thursday crossing with award-winning journalist Rebecca Davis, called “Plan B”. Thank you for listening to a podcast from Afternoon Drive with John Maytham Listen live on Primedia+ weekdays from 15:00 and 18:00 (SA Time) to Afternoon Drive with John Maytham broadcast on CapeTalk https://buff.ly/NnFM3Nk For more from the show go to https://buff.ly/BSFy4Cn or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/n8nWt4x Subscribe to the CapeTalk Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/sbvVZD5Follow us on social media:CapeTalk on Facebook: https://www.facebook.com/CapeTalkCapeTalk on TikTok: https://www.tiktok.com/@capetalkCapeTalk on Instagram: https://www.instagram.com/CapeTalk on X: https://x.com/CapeTalkCapeTalk on YouTube: https://www.youtube.com/@CapeTalk567See omnystudio.com/listener for privacy information.
Vom Privatbesitz des belgischen Königs Leopold II über Lumumba zu Mobutu. Hörenswert: Dekolonialisierung (das afrikanische Jahr), Völkermord in Ruanda Die passende Ausgabe “Eine Stunde History” läuft am 30. Juni 2025 auf DLFnova.
I'm diving into a wild idea floating around about Chokwe Antar Lumumba, Jackson's embattled mayor, and his potential next move—city-owned grocery stores. I'm riffing off a New York City mayoral candidate's plan to open public grocery stores that could sell food cheaper by dodging rent and property taxes, and I can just imagine Chokwe salivating over this as his big comeback hustle. Picture me chuckling as I say Chokwe's probably kicking himself, thinking, “Why didn't I dream this up? Free groceries could've run the last Kroger's out of Jackson!” I'm poking fun at the absurdity, suggesting he's plotting this from a jail cell, scheming with his advisors like Dr. Ahmari or Sister Rakia to make it his post-legal-trouble legacy. I'm skeptical as hell about this concept, though. I point out how it screws over local business owners—imagine owning a bodega or small grocery in Jackson and the city suddenly becomes your competitor, undercutting you because they don't pay the same overhead. I'm calling it a foolish idea that appeals to low-information voters, and I'm not shy about who I think falls for it: white liberal women and others buying into promises of “free” stuff. I tie it to Chokwe's track record, joking that he'd love to tank more businesses like he's done with Jackson's economy. There's no evidence Chokwe's actually pursuing this—it's my satirical take on what his next grift could be, inspired by trends in places like NYC and Chicago. I also touch on whispers that Chokwe might be flipping on his associate Jody Owens in a legal mess, with others like Aaron Banks and Angelique Lee allegedly snitching too. I'm gleeful about the drama, saying I'd be disappointed if Aaron didn't get revenge after being disrespected and sent to the “kids' table.” I'm all for snitching if it means beating your partner in crime to the courthouse for a deal—call me ruthless, but that's how I see it playing out. This is pure speculation based on internet chatter, but I'm painting a picture of Chokwe's crew imploding while he dreams up his next hustle. It's a messy, local political soap opera, and I'm here for it.
In a vibrant radio broadcast, host Clay Edwards delivers a candid take on recent Mississippi elections. Live from the Men's Health and Women's Wellness Studios, Edwards dives into the surprising Republican sweep in Philadelphia, Mississippi, a majority-Black city. He credits Shawaski Young, a former Democrat turned Republican, for mobilizing voters, leading to a GOP mayor and nearly all aldermen positions won. Edwards marvels at this shift in a city with deep racial history, suggesting it could be a blueprint for other rural areas. He also celebrates Jake Windom's re-election as Pearl's mayor, praising visible improvements like revamped shopping centers. Discussing Jackson's elections, Edwards notes John Horne's victory over Chokwe Antar Lumumba, expressing hope that Horne's leadership will stabilize the city by simply avoiding past mistakes. He critiques Lumumba's tenure, alleging corruption and mismanagement, and dismisses pardon rumors tied to a similar Cincinnati case. Edwards also addresses Ryshunda Harper Beachem's loss in Pelahatchie, condemning her racism claims as unfair, citing universal political hostility. Throughout, he urges listeners to engage via calls and texts, fostering a lively community dialogue.
Griot Baba Lumumba will be in our classroom, and you won't want to miss it! Baba Lumumba, representing Umoja House in Washington, D.C., is known for his thought-provoking topics that challenge our thinking. This time, he will lead an important analysis of "Black Nationalism's Road to Freedom." Before Baba Lumumba takes the mic, Richard Muhammad from The Final Call newspaper will share his insights, and author Butch Meily will preview his compelling book, "From Manila to Wall Street." See omnystudio.com/listener for privacy information.
With this episode of Guerrilla History, were continuing our series on African Revolutions and Decolonization with an outstanding case study on the Congo, looking at the process of colonization, how decolonization unfolded, Lumumba's short time as Prime Minister, and the transition to the Mobutu regime. We really could not ask for a much better guest than Prof. Georges Nzongola-Ntalaja, who not only is one of the foremost experts in not only this history, but also served as a diplomat for the DRC. We're also fortunate that the professor will be rejoining us for the next installment of the series, a dispatch on what is going on in the Eastern Congo and the roots of the ongoing conflict there. Be sure to share this series with comrades, we are still in the very early phases of the planned ~40 parts, so it is a great time for them to start listening in as well! Also subscribe to our Substack (free!) to keep up to date with what we are doing. With so many episodes coming in this series (and beyond), you won't want to miss anything, so get the updates straight to your inbox. guerrillahistory.substack.com Georges Nzongola-Ntalaja is Professor Emeritus of African and Afro-American Studies at the University of North Carolina at Chapel Hill, and previously served as the DRC's Permanent Representative to the United Nations. Additionally, he is the author of numerous brilliant books, including Patrice Lumumba and The Congo from Leopold to Kabila: A People's History Help support the show by signing up to our patreon, where you also will get bonus content: https://www.patreon.com/guerrillahistory
With this episode of Guerrilla History, were continuing our series on African Revolutions and Decolonization with an outstanding case study on the Congo, looking at the process of colonization, how decolonization unfolded, Lumumba's short time as Prime Minister, and the transition to the Mobutu regime. We really could not ask for a much better guest than Prof. Georges Nzongola-Ntalaja, who not only is one of the foremost experts in not only this history, but also served as a diplomat for the DRC. We're also fortunate that the professor will be rejoining us for the next installment of the series, a dispatch on what is going on in the Eastern Congo and the roots of the ongoing conflict there. Be sure to share this series with comrades, we are still in the very early phases of the planned ~40 parts, so it is a great time for them to start listening in as well! Also subscribe to our Substack (free!) to keep up to date with what we are doing. With so many episodes coming in this series (and beyond), you won't want to miss anything, so get the updates straight to your inbox. guerrillahistory.substack.com Georges Nzongola-Ntalaja is Professor Emeritus of African and Afro-American Studies at the University of North Carolina at Chapel Hill, and previously served as the DRC's Permanent Representative to the United Nations. Additionally, he is the author of numerous brilliant books, including Patrice Lumumba and The Congo from Leopold to Kabila: A People's History Help support the show by signing up to our patreon, where you also will get bonus content: https://www.patreon.com/guerrillahistory
Watch our full, in-depth interview with Belgian director Johan Grimonprez about his Oscar-nominated documentary, Soundtrack to a Coup d'Etat.
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