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durée : 00:01:52 - Relancé récemment par Emmanuel Macron, qui a évoqué la place des médecins étrangers dans notre système de santé, le sujet s'invite à nouveau dans le débat politique. Les données disponibles montrent que les praticiens diplômés à l'étranger hors pays de l'UE exerçant en France viennent surtout d'Algérie, loin devant les autres nationalités. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un Marocain sans-papiers, qui travaillait pour la veuve de Jean-Marie Le Pen, a été expulsé ce jeudi 23 avril 2026. Jany Le Pen, 93 ans, est même allée le voir dans les locaux de rétention de la préfecture des Hauts-de-Seine, la veille de son départ. C'est cette visite d'une quarantaine de minutes qui a révélé le lien entre Jany Le Pen et le Marocain sous OQTF. Le jeune homme d'une trentaine d'années a été arrêté les jours précédents au cours d'une opération de contrôle d'identité sur la voie publique, sans aucun lien avec son travail de jardinier dans la maison de Rueil-Malmaison, là où est décédé Jean-Marie Le Pen et où sa veuve vit toujours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot ce mardi 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? ; - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. ; - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. ; - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? La défaite de Lorient vendredi (3e revers en 4 matches), a déclenché une nouvelle sortie devant la presse du directeur sportif phocéen. Les Olympiques, qui reviennent d'un stage à Marbella, ont pour objectif de se battre pour disputer la Ligue des champions l'an prochain, mais pour y faire quoi ? La prestation en terre bretonne plombe les ambitions des Blanc et Bleu. Entraîneur court-circuité, joueurs critiqués, manque d'envie et d'engagement, le Marocain a qualifié le match de « scandale. » Volonté de secouer le vestiaire, et rôle de boss du sportif assumé ? Le reflet d'un climat de tension permanent, une méthode contre-productive pour les joueurs ? Ces derniers sont mis au vert. Marseille doit encore affronter 3 clubs qui luttent pour le maintien, et Rennes, concurrent et précédent club d'Habib Beye. - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. Les Basques avaient mené très rapidement, Julian Alvarez et l'Atlético de Madrid revenus à hauteur, ont été emmenés en prolongation, le portier des Txuri-urdinak a repoussé 2 tentatives madrilènes lors des tirs au but. Un trophée qu'Antoine Griezmann espérait bien soulever avec ses Colchoneros. - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. Les Merengue à l'heure de la reconstruction après une nouvelle saison ratée. Nouvel entraineur, joueurs en fin de contrat, changements en interne ? Un rajeunissement de l'attaque des Blaugranas ? Les Catalans veulent consolider leur groupe, mais doivent composer avec les contraintes financières, et l'obligation d'alléger la masse salariale. Un point avec notrecorrespondant François David. - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. 2è victoire de la saison des Azul y Oro face aux Millonarios, grâce à un but (penalty) d'un ancien du PSG, Leandro Paredes. Avec Annie Gasnier : Carlos Bianchi, Étienne Moatti et Patrick Juillard. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot ce mardi 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? ; - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. ; - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. ; - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? La défaite de Lorient vendredi (3e revers en 4 matches), a déclenché une nouvelle sortie devant la presse du directeur sportif phocéen. Les Olympiques, qui reviennent d'un stage à Marbella, ont pour objectif de se battre pour disputer la Ligue des champions l'an prochain, mais pour y faire quoi ? La prestation en terre bretonne plombe les ambitions des Blanc et Bleu. Entraîneur court-circuité, joueurs critiqués, manque d'envie et d'engagement, le Marocain a qualifié le match de « scandale. » Volonté de secouer le vestiaire, et rôle de boss du sportif assumé ? Le reflet d'un climat de tension permanent, une méthode contre-productive pour les joueurs ? Ces derniers sont mis au vert. Marseille doit encore affronter 3 clubs qui luttent pour le maintien, et Rennes, concurrent et précédent club d'Habib Beye. - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. Les Basques avaient mené très rapidement, Julian Alvarez et l'Atlético de Madrid revenus à hauteur, ont été emmenés en prolongation, le portier des Txuri-urdinak a repoussé 2 tentatives madrilènes lors des tirs au but. Un trophée qu'Antoine Griezmann espérait bien soulever avec ses Colchoneros. - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. Les Merengue à l'heure de la reconstruction après une nouvelle saison ratée. Nouvel entraineur, joueurs en fin de contrat, changements en interne ? Un rajeunissement de l'attaque des Blaugranas ? Les Catalans veulent consolider leur groupe, mais doivent composer avec les contraintes financières, et l'obligation d'alléger la masse salariale. Un point avec notrecorrespondant François David. - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. 2è victoire de la saison des Azul y Oro face aux Millonarios, grâce à un but (penalty) d'un ancien du PSG, Leandro Paredes. Avec Annie Gasnier : Carlos Bianchi, Étienne Moatti et Patrick Juillard. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Abdel Alaoui a réussi à concilier ses deux passions, la cuisine et la comédie, tout en se réappropriant ses origines marocaines pour en faire aujourd'hui sa singularité et sa force. Pour cela, Abdel revient sur ses débuts. Il évoque son enfance, ses origines marocaines et son rapport parfois complexe à la famille. Très tôt, il se passionne pour la cuisine et intègre de grandes maisons, comme celles de Michel Rostang ou encore Pierre Gagnaire, où il se forme à l'exigence du métier. En parallèle, il développe une attirance pour la scène et décide de suivre des cours de théâtre. Entre cuisine et comédie, il cherche sa voie et apprend progressivement à assumer une identité plurielle.Abdel Alaoui raconte ensuite son arrivée à la télévision, où il parvient à réunir ses deux passions. Sur Canal+, il développe une chronique culinaire rythmée et accessible, mêlant humour et cuisine. Cette période marque un tournant : il gagne en visibilité et pose les bases d'un parcours qui dépasse les codes traditionnels de la gastronomie.Enfin, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le gouvernement malien a officiellement annoncé à Bamako qu'il ne reconnaît plus la République Arabe Sahraoui démocratique, (la RASD) comme entité étatique. Proclamé Etat en février 1976 par le front Polisario, la RASD est fortement soutenue par l'Algérie qui est un grand voisin du Mali. La décision du Mali est amère pour le Polisario, mais surtout pour l'Algérie dans un contexte de crise avec Bamako.
durée : 00:05:07 - L'invité de 8h15 de "ici Gascogne" - Chaque jour pendant les vacances de Pâques, un gendarme landais raconte l'affaire, l'intervention qui a marqué sa carrière. Ce mercredi matin, Lilian Ramonteu-Chiros, opérateur, revient sur le sauvetage à distance d'une Landaise kidnappée au Maroc. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Neuvième ville du pays en nombre d'habitants, la cité balnéaire est pourtant la troisième ville du Maroc qui compte le plus de résidents étrangers. Retraités européens ou travailleurs venus d'Afrique subsaharienne, la ville est devenue un carrefour où se croisent des habitants aux profils variés. De notre correspondant de retour d'Agadir, Le long de la côte dans la région de Sous-Moussa, ils font désormais partie du paysage : des colonies de camping-cars garés face à la mer. Ces retraités européens passent les mois d'hiver au soleil, avec un pouvoir d'achat plus fort, avant de reprendre la route vers le Vieux continent. Mais ils sont aussi de plus en plus nombreux à s'installer définitivement dans le sud du Maroc. « On a une villa avec piscine, des orangers, citronniers, bananiers... », expose Brigitte, 70 ans, originaire des Ardennes en France. Elle a acquis une maison dans l'arrière-pays d'Agadir, il y a 15 ans déjà, et vante les mérites du Maroc : « Le climat, et c'est francophone aussi. Il fait bon vivre, très très bon vivre. » Doyenne de ce nouveau phénomène migratoire, elle a pu observer son évolution : « On a vu une transformation exceptionnelle à Agadir. Il y a de plus en plus de personnes qui viennent passer leur retraite aussi, au soleil. La vie au Maroc est très agréable, les Marocains sont très accueillants. On s'y est fait des amis marocains et des amis français qui font, comme nous, des navettes entre le Maroc et la France. Jusqu'au moment où on ne pourra plus se permettre de faire des trajets en avion. » À lire aussiClassement 2025 des 10 pays où s'expatrier pour mieux profiter de sa retraite 113 pays différents se retrouvent à Agadir Selon le dernier recensement de 2024, la ville d'Agadir compte officiellement 14 000 résidents étrangers venus de 113 pays différents. Un chiffre quasiment multiplié par quatre en dix ans et qui serait très minimisé, tous les étrangers ne se déclarant pas auprès de leurs ambassades. C'est souvent le cas pour les habitants venus d'Afrique subsaharienne, qui seraient pourtant autour de 15 000 à Agadir, dont la grande majorité sont arrivés ces dix dernières années. Christelle, Ivoirienne, a vu sa fille grandir au Maroc : « Elle est née ici, elle va grandir ici. Aujourd'hui, elle a 7 ans, donc elle est là. Elle parle déjà darija. Moi, je ne parle pas darija, mais elle, elle parle darija, donc elle se sent plus marocaine que moi, ça va ! » La fillette aux multiples couettes cintrées d'élastiques colorés joue devant la petite échoppe de sa mère. « Salam, comment tu vas ? », lâche la fillette. Sur sa lancée, elle n'hésite pas à répondre en darija. « Kifach nta, kifash katqra f'lmadrasa ? Maintenant, je t'ai dit : ''comment tu lis à l'école ?'' », traduit-elle. Plus précisément, la fillette a dit : « Qu'est-ce que tu étudies à l'école ? » « Pour moi, l'immigration est une richesse » Mohamed Charef est enseignant-chercheur, directeur de l'Observatoire régional des migrations espace et société (ORMES). Il rappelle qu'historiquement, Agadir a toujours été à la fois une ville de départ, d'arrivée et de transit. Le phénomène a explosé ces dernières années, et il met en garde contre les nouveaux discours de haine qui se font entendre au Maroc : « Pour moi, l'immigration est une richesse. Il faut que tout le monde se mobilise pour réussir l'intégration, l'intégration de l'autre, de part et d'autre. Il faut qu'il y ait un effort qui soit fait de la part des immigrés ou des étrangers qui s'installent eux-mêmes pour éviter leur étrangéité. Il faut éviter qu'il y ait un certain nombre de ghettos qui pourraient être problématiques dans les années à venir, à moyen ou long terme. » À lire aussiMigrations en Afrique du Nord : les défis de l'installation
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Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Ce n'est plus le Sénégal mais le Maroc qui remporte la Coupe d'Afrique des nations de football 2025. Le jury d'appel de la Confédération africaine de football, qui s'est réuni le mardi 17 mars, a décidé de conforter l'appel introduit par la Fédération marocaine de football après la finale perdue 1-0 à Rabat contre les Lions de la Teranga. Pour rappel, les Sénégalais avaient quitté le terrain pendant plusieurs minutes, à la suite d'une décision arbitrale. Hervé Penot, journaliste à L'Équipe et spécialiste du football africain, revient sur cette décision du jury d'appel de la CAF. Il répond aux questions de Sophiane Amazian. RFI : On l'a appris hier, le jury d'appel de la Confédération africaine de football a décidé de retirer la victoire du Sénégal lors de la finale de la dernière CAN et de donner la victoire à la sélection marocaine sur tapis vert. Victoire 3-0 des Marocains qui remportent donc la Coupe d'Afrique des nations à domicile. Êtes-vous surpris par cette décision du jury d'appel ? Hervé Penot : Ah, surpris, c'est le moins qu'on puisse dire ! Là, c'est un véritable séisme pour le football africain. Vous vous rendez compte que c'est la première fois qu'on voit ça ? Qu'une finale de ce calibre-là a un résultat qui est inversé ! Ça paraît assez invraisemblable. En revanche, il y a la surprise, l'effet de stupéfaction, mais d'un autre côté, on sait que se tramaient depuis des semaines, depuis la fin de cette finale, plein de tractations en coulisses pour justement essayer d'inverser le résultat. Car il faut bien comprendre que les Marocains, depuis cette finale perdue et la manière dont ils l'ont perdue, ont en tête de pouvoir remporter la CAN sur tapis vert. Parce qu'ils se disent que la manière dont les Sénégalais ont quitté le terrain n'était pas normale. C'est peut-être ça qui a fait que Brahim Diaz qui rappelons le, a eu un penalty en fin de match, l'a raté. C'est peut-être lié à ce manque de concentration, à tout ce qui s'était passé. Et surtout pour eux, ça fait partie du règlement. À partir du moment où une équipe est sortie du terrain, elle n'avait pas la possibilité de revenir et donc ils devaient gagner sur tapis vert. Même si aujourd'hui vous retrouvez le Maroc contre le reste de l'Afrique - parce que tout le monde va être un petit peu scandalisé par cette décision - d'une certaine manière, ce n'est pas leur problème. Eux ce qu'ils voulaient, c'était récupérer ce qu'ils considéraient être comme un bien. Est-ce que la temporalité de cette décision du jury d'appel vous interpelle ? Oui et non. Elle n'interpelle pas parce que de toute façon, il fallait qu'il y ait déjà une première décision. Après, ils ont fait appel de cette décision et les Sénégalais feront appel évidemment devant le TAS [le Tribunal arbitral du sport, NDLR], ils ne peuvent pas laisser ça comme ça. Donc ça a suivi un chemin « normal ». Mais ce qu'il faut savoir en revanche, c'est qu'il y a eu des pressions très fortes [...] sur la CAF dans son ensemble, notamment via la CAN féminine. [Celle-ci] devait se dérouler au Maroc et, au dernier moment, a été décalée car du côté des Marocains, on a mis une pression très forte pour qu'elle ne soit pas ailleurs, qu'elle reste peut-être chez eux en attendant les décisions du jury d'appel et éventuellement du TAS... Vous vous rendez compte, d'une certaine manière, cette CAN féminine a été prise en otage pour ces décisions là. C'est assez incroyable. À lire aussiCAN 2025: «Infondée en droit, arbitraire et disproportionnée», le Sénégal conteste la décision de la CAF Vous parliez il y a quelques instants de possibilité de recours au Tribunal arbitral du sport. Est-ce que d'ores et déjà, on est en train de travailler du côté de la Fédération sénégalaise pour trouver des solutions et retrouver ce trophée ? Évidemment. Il y a d'abord l'effet de sidération, parce que personne ne s'attendait à ça. Ça a pris un peu tout le monde de court. Maintenant, dès qu'ils vont recevoir une notification de la sanction, ils vont faire appel devant le TAS. Ils ont 21 jours pour pouvoir le faire. Ainsi, d'une certaine manière, on saura quel est le vainqueur de la CAN que dans quelques temps. Le TAS, c'est la dernière juridiction sportive. Je ne sais pas si après vous pouvez aller encore plus loin, puisque de toute façon, du côté du Sénégal, il n'est pas question de rester les bras croisés. Est-ce que cette décision peut écorner l'image de la Coupe d'Afrique des nations et plus globalement du football africain ? Oui, d'une certaine manière, ça écorne l'image du football africain : que vont dire les personnes qui ne suivent pas d'habitude cette compétition ? Au départ, elle était très bien organisée, ça se passait très bien, mais quand on voit une finale dans un tel chaos et un vainqueur qui n'est toujours pas décidé plusieurs mois après la fin de la compétition, le résumé classique, ça va être : « en Afrique, c'est toujours un peu différent. » Non, en Afrique ce n'est pas différent. En Afrique, il y a des règles et elles devraient être respectées par tout le monde de la même manière. Malheureusement, aujourd'hui, l'image du football africain va être entachée parce qu'une nouvelle fois, on va trouver des choses à redire sur une épreuve qui était magnifique, qui avait un très beau vainqueur - une des plus belles CAN depuis très longtemps en termes de jeu et de qualité de jeu. Au final, on va se souvenir d'une chose, c'est de la polémique qu'a engendré cette finale et maintenant des sanctions qui sont absolument incroyables et qui provoquent un séisme. À lire aussiCAN 2025: premières réactions au Maroc après l'annonce de la victoire des Lions de l'Atlas sur tapis vert
« Quel coup de tonnerre ! », s'exclame Afrik Foot. « Près de deux mois après la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0, a.p.), la Confédération Africaine de Football a annoncé hier soir avoir accepté l'appel du Maroc. Le Maroc est donc déclaré champion d'Afrique au détriment du Sénégal qui perd sa couronne remportée sur le terrain. Une décision qui provoque stupeur et un énorme tollé… » En effet, renchérit Afrik.com, « cette décision, rarissime à ce niveau, provoque une vague de réactions et ouvre la voie à un possible recours devant le Tribunal arbitral du sport. Le football africain se retrouve au cœur d'une controverse majeure. C'est une annonce qui secoue tout le continent ». Et en premier lieu le Sénégal, déchu de son titre… La presse peine à y croire… « La blague du siècle », lance Le Soleil en première page. « À défaut de la pelouse… verte, le tapis vert, s'agace le quotidien dakarois. La CAF déroule ce tapis au Maroc et lui offre un trophée qu'il poursuit depuis 1976. Une décision qui frôle le grotesque. » « La grosse farce continentale », fulmine Walf Quotidien qui qualifie la décision de la CAF de « ridicule ». « Le football africain vient de vivre un séisme juridique sans précédent », soupire DakarActu. « Pour le Sénégal, c'est une désillusion brutale. Pour le Maroc, un sacre entaché de polémiques. Et pour la CAF, un dossier brûlant qui continuera d'alimenter les débats sur la gouvernance et l'arbitrage du football africain ». « Ridicule », « scandaleux », « inique » ! La presse de la sous-région s'emporte également… « Tsunami footballistique », lance Aujourd'hui à Ouagadougou. « Tout simplement scandaleux », tempête Ledjely à Conakry. « Le ressentiment et la colère des Marocains étaient peut-être compréhensibles à certains égards. Mais le verdict du jury d'appel de la CAF est tout simplement inique, estime le site guinéen. D'autant qu'il semble découler du chantage et des pressions diverses que les Marocains n'ont cessé d'exercer. À cet égard, la prétendue application d'une quelconque règle mise en avant par la CAF s'apparente davantage à un bel enfumage ». « Les dieux du football sont tombés sur la tête ! », peste WakatSéra. « Cette décision aurait été moins ridicule si elle avait été prise le soir même de la finale ou tout au plus le lendemain. C'est un véritable séisme dont le football africain se relèvera difficilement, car, estime le site burkinabé, même si les Sénégalais ont failli à l'esprit du fair-play, ils bénéficient de circonstances atténuantes. Non seulement après s'être rendus compte de leur erreur commise sous le coup de la passion et de la frustration, les Lions conquérants sont revenus sur le terrain, mais ils ont présenté leurs excuses au monde entier. Les fautifs ont écopé de suspension de matchs et d'amendes financières, ce qui devait largement faire l'affaire ». « Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées… » Mais non, rétorque le site marocain Le 360 : « si une équipe peut quitter le terrain, interrompre une finale, puis revenir sans que cela soit juridiquement qualifié, un précédent dangereux est créé, estime Le 360. Un précédent qui aurait pu légitimer, à l'avenir, des formes de pression inédites sur le déroulement des matches. La bataille engagée par la Fédération marocaine de football était donc celle de la cohérence réglementaire, affirme le site marocain. (…) Avec ce verdict, la CAF fixe une limite claire. Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées, indépendamment du contexte, de la pression ou des enjeux. Quitter le terrain, interrompre un match, contester le déroulement du jeu par des actes : ces comportements ne peuvent être banalisés ». Hespress, autre site marocain enfonce le clou : « c'était une finale marquée par une infraction au règlement, suivie d'une attente pesante, d'une tension suspendue. Puis, en un instant, tout s'est libéré. Dès l'annonce de la décision du Jury d'appel de la CAF, une ambiance de joie s'est emparée de Rabat : les klaxons ont retenti comme des cris longtemps contenus, les drapeaux ont envahi la nuit, et les autres villes du Royaume se sont levées d'un seul élan et d'un même souffle, et ont exprimé une même fierté. Car cette victoire ne se discute pas, assène encore Hespress. Elle s'impose. Elle rétablit l'équilibre et permet au Maroc de retrouver sa place incontestable au sommet du football africain ».
« Quel coup de tonnerre ! », s'exclame Afrik Foot. « Près de deux mois après la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0, a.p.), la Confédération Africaine de Football a annoncé hier soir avoir accepté l'appel du Maroc. Le Maroc est donc déclaré champion d'Afrique au détriment du Sénégal qui perd sa couronne remportée sur le terrain. Une décision qui provoque stupeur et un énorme tollé… » En effet, renchérit Afrik.com, « cette décision, rarissime à ce niveau, provoque une vague de réactions et ouvre la voie à un possible recours devant le Tribunal arbitral du sport. Le football africain se retrouve au cœur d'une controverse majeure. C'est une annonce qui secoue tout le continent ». Et en premier lieu le Sénégal, déchu de son titre… La presse peine à y croire… « La blague du siècle », lance Le Soleil en première page. « À défaut de la pelouse… verte, le tapis vert, s'agace le quotidien dakarois. La CAF déroule ce tapis au Maroc et lui offre un trophée qu'il poursuit depuis 1976. Une décision qui frôle le grotesque. » « La grosse farce continentale », fulmine Walf Quotidien qui qualifie la décision de la CAF de « ridicule ». « Le football africain vient de vivre un séisme juridique sans précédent », soupire DakarActu. « Pour le Sénégal, c'est une désillusion brutale. Pour le Maroc, un sacre entaché de polémiques. Et pour la CAF, un dossier brûlant qui continuera d'alimenter les débats sur la gouvernance et l'arbitrage du football africain ». « Ridicule », « scandaleux », « inique » ! La presse de la sous-région s'emporte également… « Tsunami footballistique », lance Aujourd'hui à Ouagadougou. « Tout simplement scandaleux », tempête Ledjely à Conakry. « Le ressentiment et la colère des Marocains étaient peut-être compréhensibles à certains égards. Mais le verdict du jury d'appel de la CAF est tout simplement inique, estime le site guinéen. D'autant qu'il semble découler du chantage et des pressions diverses que les Marocains n'ont cessé d'exercer. À cet égard, la prétendue application d'une quelconque règle mise en avant par la CAF s'apparente davantage à un bel enfumage ». « Les dieux du football sont tombés sur la tête ! », peste WakatSéra. « Cette décision aurait été moins ridicule si elle avait été prise le soir même de la finale ou tout au plus le lendemain. C'est un véritable séisme dont le football africain se relèvera difficilement, car, estime le site burkinabé, même si les Sénégalais ont failli à l'esprit du fair-play, ils bénéficient de circonstances atténuantes. Non seulement après s'être rendus compte de leur erreur commise sous le coup de la passion et de la frustration, les Lions conquérants sont revenus sur le terrain, mais ils ont présenté leurs excuses au monde entier. Les fautifs ont écopé de suspension de matchs et d'amendes financières, ce qui devait largement faire l'affaire ». « Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées… » Mais non, rétorque le site marocain Le 360 : « si une équipe peut quitter le terrain, interrompre une finale, puis revenir sans que cela soit juridiquement qualifié, un précédent dangereux est créé, estime Le 360. Un précédent qui aurait pu légitimer, à l'avenir, des formes de pression inédites sur le déroulement des matches. La bataille engagée par la Fédération marocaine de football était donc celle de la cohérence réglementaire, affirme le site marocain. (…) Avec ce verdict, la CAF fixe une limite claire. Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées, indépendamment du contexte, de la pression ou des enjeux. Quitter le terrain, interrompre un match, contester le déroulement du jeu par des actes : ces comportements ne peuvent être banalisés ». Hespress, autre site marocain enfonce le clou : « c'était une finale marquée par une infraction au règlement, suivie d'une attente pesante, d'une tension suspendue. Puis, en un instant, tout s'est libéré. Dès l'annonce de la décision du Jury d'appel de la CAF, une ambiance de joie s'est emparée de Rabat : les klaxons ont retenti comme des cris longtemps contenus, les drapeaux ont envahi la nuit, et les autres villes du Royaume se sont levées d'un seul élan et d'un même souffle, et ont exprimé une même fierté. Car cette victoire ne se discute pas, assène encore Hespress. Elle s'impose. Elle rétablit l'équilibre et permet au Maroc de retrouver sa place incontestable au sommet du football africain ».
Caftan, jellaba, babouche, les habits traditionnels marocains ont la côte en Afrique de l'Ouest pour la Korité, la fête qui marque la fin du ramadan, où il est de coutume de porter des habits neufs. Au Maroc, la diaspora, mais aussi les commerçants viennent s'approvisionner dans l'un des plus grands marchés d'artisanat du pays, à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Empilés, à même le trottoir, des dizaines de modèles différents sous blister. Les boutiques entreposent leurs collections jusque sous les arches en pierre centenaires du marché des Habous. Hassan a des sacs plein les bras. « C'est une belle jellaba bleue. Il y a aussi d'autres couleurs comme le marron. » Ce Sénégalais travaille dans un centre d'appel, mais il fait aussi un peu de commerce. « Je suis venu au marché aujourd'hui pour acheter des jellabas de femme et d'homme aussi pour les envoyer au Sénégal. En général, toutes les personnes aiment ce genre d'habillement parce que c'est beaucoup plus chic. Par exemple, une jellaba qu'on me vend à 12 000, je peux la vendre à 14 000 pour prendre une commission de 2 000 », détaille Hassan. Soit environ 3 euros. « Je le fais juste pour satisfaire les gens qui me sont proches. » Au marché des Habous, l'Afrique de l'Ouest est représentée pour la korité Ici, on parle le dialecte marocain, mais aussi wolof, pulaar… Toute l'Afrique de l'Ouest est représentée pratiquement parmi les clients. La finale de la CAN n'a pas fait baisser l'engouement pour la culture marocaine. Un acheteur sénégalais le confirme. « Il y a eu quelques soucis lors de la CAN, mais maintenant c'est réglé. C'est déjà oublié parce qu'entre le Maroc et le Sénégal, il y a une relation forte. On est de la même famille, on a les mêmes cultures parce qu'on est des musulmans. Tous les musulmans portent ça. » Aïcha, 39 ans, vient de passer deux heures dans le marché. « C'est la journée shopping. On en profite pour acheter des cadeaux pour les enfants au Sénégal, les mamans et les papas. Chaque année, nous sommes là durant la fête de l'Aïd. » « On s'habille de manière traditionnelle avec les tenues marocaines » Elle connaît les vêtements marocains depuis qu'elle est toute petite. C'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix. « On a l'habitude à chaque fois, c'est comme ça. On s'habille de manière traditionnelle avec les tenues marocaines ou bien on coud les tissus, soit du bazin riche ou bien brodé, ça dépend de la qualité ou bien des moyens aussi. Si tu as les moyens, tu peux coudre, si tu n'as pas les moyens, tu peux acheter les jellabas déjà faites », précise Aïcha. Les commerçants marocains se sont adaptés à cette clientèle. En vitrine ce jour-là, des tarbouches, des couvre-chefs traditionnels frappés de l'écusson des Fédérations de football du Mali et du Burkina Faso.
Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain. Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?
Au Maroc, la CAN s'est achevée dimanche 18 janvier 2025, et a battu tous les records en termes économiques. Une augmentation de plus de 90 % des revenus pour l'organisateur, record de sponsors (23), record de spectateurs en tribune avec plus de 1,3 million. Du côté marocain, c'est un premier bilan très positif qui en est tiré, notamment en termes de développement. « Ce sont des méga-chantiers, dans tout le pays, qui sont accélérés par ces rendez-vous, analyse Ryad Mezzour, le ministre de l'Industrie et du Commerce. Ces rendez-vous viennent avec des exigences, ils nous mobilisent. Pour vous donner une idée, on est sur 40 milliards d'investissements par an. Ces deux dernières années, organiser la CAN nous a fait gagner dix ans de développement en termes d'infrastructures. » Avec un record annuel de 20 millions de visiteurs, le secteur du tourisme est en première ligne. Mais la ministre en charge, Fatim-Zahra Ammor, y voit un catalyseur sur un plan politique plus global : « Ce qu'il faut retenir, c'est que, grâce au leadership de Sa Majesté aujourd'hui, nous avons mis en œuvre une feuille de route pour laquelle le gouvernement a investi, a mobilisé 600 millions d'euros depuis 2023. » Objectif : 26 millions de visiteurs d'ici la fin de la décennie : « Nous avons mis en place des leviers qui ont montré leur efficacité et que nous continuons à déployer. On a renforcé de manière significative la connectivité aérienne et beaucoup investi dans l'hébergement, mais également dans l'offre d'animation pour augmenter les durées moyennes de séjour et pour augmenter les revenus. » De nouveaux marchés Avec six villes d'accueil, la compétition a permis de mettre en valeur des destinations peu touristiques. La CAN a également permis d'attirer de nouveaux publics : du Nigeria, de l'Afrique du Sud, mais également d'Asie. Hamid Bentahar est le président de la Confédération nationale du tourisme. Il a remarqué de nouveaux types de demandes. « Cela a eu un impact sur l'activité des congrès, des séminaires et des demandes qui arrivent, de marchés avec lesquels on faisait peu de business dans le passé et qui s'intéressent de plus en plus au Maroc, témoigne-t-il. Je n'ai jamais reçu autant d'appels que ces derniers temps sur des investisseurs africains qui ont envie d'investir au Maroc et qui voient le Maroc, au-delà d'une terre d'hospitalité, comme une terre d'opportunité, d'investissement. » Le Maroc a été cette année marqué par les manifestations de la GenZ aux revendications sociales. Pour la ministre du Tourisme, de l'Artisanat et de l'Économie sociale et solidaire du Maroc, l'organisation de ces évènements sportifs doit bénéficier aux populations. « Quand on met un TGV entre Casablanca et Marrakech, ce sont d'abord les Marocains qui vont en profiter. Il y a beaucoup de projets dans le secteur de la santé qui sont en cours et qui profiteront aux Marocains. Quand on prévoit de mettre un RER également, ce sont les Marocains qui en profiteront, met en avant Fatim-Zahra Ammor. Tous ces événements, comme la Coupe du monde 2030, par exemple, ainsi que tous les projets qui y sont associés, sont des accélérateurs de développement pour notre pays d'abord et pour sa population. » Selon les autorités, 25 000 emplois sont créés chaque année dans le secteur du tourisme ; elles visent 150 000 emplois d'ici à 2030. À lire aussiCAN 2025: le Maroc, déjà première destination en Afrique, attend des retombées touristiques
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Radio Foot internationale en direct 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U) : - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. ; - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. ; - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende. - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. La finale la plus mouvementée de l'histoire du foot ? - Un tournoi parfait jusque-là, un match qui a basculé dans le désordre alors qu'on jouait la 7è minute du temps additionnel. La VAR sollicitée, un penalty accordé au Maroc, alors que le Sénégal s'était vu refuser juste avant un but pour une faute peu évidente d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Colère des joueurs et du banc sénégalais, qui ont quitté la pelouse ! Confusion de 15-20 minutes en tribunes et sur le terrain ! Ascenseur émotionnel ensuite, la Panenka ratée du Maroc, la prolongation et le missile sénégalais dans la lucarne de Bounou à la 94è ! Plus rien ne changera jusqu'à la fin de la prolongation. - Lions qui rient et Lions (de l'Atlas) qui pleurent, les Marocains ne gagneront pas le trophée 50 ans après, devant leur public. - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. Tout comme le « Nianthio » Sadio Mané, une nouvelle fois titré, et homme du match. Avec sa jeune classe, le Sénégal peut-il avoir foi en l'avenir ? La meilleure équipe continentale, en attendant de se distinguer au Mondial ? - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende, mais les débordements et le retrait temporaire du staff sénégalais l'ont ternie, et ont été dénoncés par le président de la FIFA. L'instance, ou la CAF, va-t-elle prendre des sanctions ? À l'égard de Pape Thiaw ? Et pour ce qui est du retrait des joueurs, que dit le règlement ? CAN 2025, une fête gâchée pour le pays organisateur, et Brahim Diaz qui a tutoyé la gloire, devient un héros tragique. Une défaite au goût amer pour le Royaume, qui assombrit une organisation parfaite jusque-là. Les Lions de l'Atlas vont-ils se relancer en Amérique ? Autour d'Hugo Moissonnier, Frank Simon, Youssuf Mulumbu, et notre collègue et confrère Elgas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.
Radio Foot internationale en direct 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U) : - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. ; - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. ; - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende. - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. La finale la plus mouvementée de l'histoire du foot ? - Un tournoi parfait jusque-là, un match qui a basculé dans le désordre alors qu'on jouait la 7è minute du temps additionnel. La VAR sollicitée, un penalty accordé au Maroc, alors que le Sénégal s'était vu refuser juste avant un but pour une faute peu évidente d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Colère des joueurs et du banc sénégalais, qui ont quitté la pelouse ! Confusion de 15-20 minutes en tribunes et sur le terrain ! Ascenseur émotionnel ensuite, la Panenka ratée du Maroc, la prolongation et le missile sénégalais dans la lucarne de Bounou à la 94è ! Plus rien ne changera jusqu'à la fin de la prolongation. - Lions qui rient et Lions (de l'Atlas) qui pleurent, les Marocains ne gagneront pas le trophée 50 ans après, devant leur public. - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. Tout comme le « Nianthio » Sadio Mané, une nouvelle fois titré, et homme du match. Avec sa jeune classe, le Sénégal peut-il avoir foi en l'avenir ? La meilleure équipe continentale, en attendant de se distinguer au Mondial ? - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende, mais les débordements et le retrait temporaire du staff sénégalais l'ont ternie, et ont été dénoncés par le président de la FIFA. L'instance, ou la CAF, va-t-elle prendre des sanctions ? À l'égard de Pape Thiaw ? Et pour ce qui est du retrait des joueurs, que dit le règlement ? CAN 2025, une fête gâchée pour le pays organisateur, et Brahim Diaz qui a tutoyé la gloire, devient un héros tragique. Une défaite au goût amer pour le Royaume, qui assombrit une organisation parfaite jusque-là. Les Lions de l'Atlas vont-ils se relancer en Amérique ? Autour d'Hugo Moissonnier, Frank Simon, Youssuf Mulumbu, et notre collègue et confrère Elgas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.
Une finale de la CAN étouffante, dantesque, rocambolesque, polémique, dramatique, mais aussi majestueuse, grisante ou encore héroïque… Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour décrire ce match vraiment pas comme les autres… « Cette finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, aura tout connu, s'exclame Afrik.com : un temps réglementaire chaotique, 15 minutes d'interruption, un penalty (contesté et finalement…) manqué, une prolongation sous un déluge de pluie et un dénouement libérateur pour les Lions de la Téranga. Le Sénégal est champion d'Afrique pour la deuxième fois. » « La promesse d'un spectacle sportif entre les Sénégalais et les Marocains a longtemps, mais pas suffisamment été tenue, hier à Rabat, déplore pour sa part Le Monde Afrique. Car la victoire finale des Lions de la Téranga, obtenue dans la prolongation, a essentiellement été éclipsée par des faits de jeu, puis extra-sportifs, venus entacher la clôture d'une compétition jusqu'ici presque irréprochable. » Sadio Mané, le sage En effet, « force est de reconnaître que l'équipe sénégalaise est passée tout près d'un échec… pas seulement sportif, pointe Ledjely à Conakry. Car si les hommes de Pape Thiaw, obéissant à la consigne de leur entraîneur, avaient maintenu leur décision de ne pas reprendre la rencontre à la suite du penalty accordé aux Marocains par l'arbitre, cela aurait constitué un scandale pour tout le football africain. Or, si cette sombre perspective a été évitée de justesse, c'est bien à la sagesse du numéro 10 sénégalais, élu meilleur joueur du tournoi, qu'on le doit. Sadio Mané, curieusement plus lucide et moins émotif que son coach, a su convaincre son camp de revenir sur la pelouse. Et c'est à ce geste responsable que l'on doit, en définitive, tout le reste. » WakatSéra à Ouagadougou, renchérit : « et Sadio Mané sauva la finale ! (…) L'inoxydable Sadio Mané, étincelant sur le terrain mais également meneur d'hommes exceptionnel, a rappelé des vestiaires, tous ses camarades frustrés qui avaient quitté la pelouse (…). La justice de Dieu, pour les croyants, fera le reste. Le meilleur buteur de la CAN, le Marocain Brahim Diaz, cinq buts, sort une étonnante panenka qui sera bloquée sans effort par un Edouard Mendy des grands jours. » Délivrance… Finalement, Pape Guèye scelle la rencontre dans les prolongations avec une superbe lucarne frappée du gauche : « en trois buts durant la compétition, relève Le Soleil à Dakar, le milieu de terrain marseillais a brillé par sa justesse, son intelligence et son cœur. Mais ce troisième but-là, celui de la délivrance, restera le plus grand — celui qui unit un peuple, une histoire et un rêve partagé depuis des décennies. » « Stratosphérique », lance Walf Quotidien en première page. « Le Sénégal triomphe dans l'enfer de Rabat », pointe Seneplus. Malédiction… Dans la presse marocaine, c'est la consternation… « Dans un scénario cauchemar, le Maroc perd le titre », soupire Tel Quel. « La malédiction de la CAN est toujours là ! », déplore L'Opinion. Le 360, site d'information marocain, affiche toute son amertume : « alors que des millions de Marocains, aux quatre coins du Royaume et ailleurs, s'étaient préparés pour la fête, croyant dur comme fer à une victoire des Lions de l'Atlas, ce revers tombe comme un couperet. » Mais, reconnait Le 360, « force est de reconnaître que les Lions de la Téranga étaient les meilleurs sur le terrain et ils n'ont pas volé leur victoire. En tout cas, conclut-il, cette génération marocaine dorée qui méritait de couronner son remarquable parcours depuis la Coupe du monde Qatar-2022 et qui a assisté en pleurs à la remise du trophée qui lui a filé entre les doigts, devrait se ressaisir incessamment pour les prochains rendez-vous. Ce n'est que partie remise. Et c'est après tout cela le foot. »
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Ce mercredi marque le début du dernier carré de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 avec ce qui peut être considéré comme une finale avant l'heure : Nigeria vs Maroc, opposition entre deux géants africains dans un match à très haute intensité. Le Maroc, pays hôte, qui reste sur cinq matches sans avoir encaissé de but dans le jeu devra contenir les vagues Super Eagles et ses forces offensives, 14 buts déjà inscrits dans la compétition. Si le Nigeria devra se passer de Ndidi, blessé, les Marocains auront tous les yeux braqués sur Brahim Diaz, meilleur buteur de la compétition et Romain Saiss qui pourrait faire son retour dan le XI.L'autre demi-finale, entre le Sénégal et L'Egypte, opposera les deux anciens coéquipiers à Liverpool, Sadio Mané et Mohammed Salah. Y-a-t-il pour autant un favori ? le match repose-t-il uniquement sur ce duel ? Le Sénégal en garde-t-il sous le pied ? Va-t-on assister au retour de l'Egypte en qualité de grande nation africaine ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:02:04 - France Inter sur le terrain - L'heure de vérité à la Coupe d'Afrique des Nations ! Le dernier carré de la compétition, avec à la clé une place en finale : d'un côté le Sénégal face à l'Égypte, à Tanger, de l'autre à Rabat, le Nigeria face au Maroc, pays hôte. Tout un pays qui n'espère qu'une chose : remporter le titre dimanche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 14/01/2026 Le berceau de l'humanité est en Afrique, nous dit ce célèbre paléoanthropologue Des fossiles découverts au Maroc, et récemment datés comme étant vieux de 773 000 ans, renforcent l'hypothèse d'une origine africaine d'Homo Sapiens et d'Homo Erectus. Cette datation remet en cause l'hypothèse que nos lointains ancêtres auraient vu le jour hors d'Afrique, avant de s'y rendre à nouveau. Jean-Jacques Hublin est paléoanthropologue, discipline qui correspond à l'étude de l'évolution de la lignée humaine, et professeur au Collège de France. Il est le principal auteur de cette étude publiée dans la revue “Nature”, début janvier, qui modifie la géographie de nos origines humaines. Il est notre invité ce soir. La société iranienne peut-elle seule venir à bout du régime des mollahs ? Selon l'ONG HRANA (Human Rights Activists News Agency), la répression sanglante organisée par le régime iranien pour réprimer le vaste mouvement de contestation qui touche le pays a déjà fait plus de 2 500 morts. L'ONG comptabilise aussi l'arrestation de plus de 18 000 manifestants en Iran. De son côté, le département d'État américain, parle, lui, de 10 600 manifestants arrêtés et affirme qu'une première exécution d'un manifestant devrait se dérouler ce mercredi. Donald Trump a affirmé mardi soir que les États-Unis agiraient “de manière très forte” en cas d'exécutions. Il a aussi exhorté les manifestants iraniens à prendre “le contrôle des institutions”. On en débat avec Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, spécialiste du Moyen-Orient, Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l'Iran, Farid Vahid, co-directeur de l'Observatoire “Afrique du Nord et Moyen-Orient” de la fondation Jean-Jaurès Alors que les rayons de nos supermarchés font face à une pénurie d'œufs, Xavier Mauduit évoque le “Grand dictionnaire de cuisine” d'Alexandre Dumas qui consacre des pages aux œufs. Marie Bonnisseau décrypte le décrochage sportif des jeunes filles à l'adolescence. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 14 janvier 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Le Maroc oscille entre confiance et méfiance avant de défier le Nigeria en demi-finale de la CAN 2025 ce mercredi. Dans le dernier carré pour la première fois depuis 2004, les Lions de l'Atlas ont convaincu le peuple lors du quart de finale contre le Cameroun (2-0). Le sélectionneur Walid Regragui, parfois chahuté malgré son statut de demi-finaliste de la dernière Coupe du monde, s'est montré très offensif sur les critiques des Marocains et surtout celles venues de l'extérieur. Jérôme Rothen voulait s'exprimer à ce sujet.
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison !
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Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
Le Maroc est un pays de football et, dans le royaume, on aime regarder les matchs avec d'autres supporters. Les cafés et les bars s'attendent aujourd'hui à une affluence record. À quelques heures de l'ouverture de la CAN, c'est le temps des derniers préparatifs. Reportage dans l'un des lieux emblématiques du centre de Casablanca. Au Guérin, une brasserie centenaire, on regarde les matchs de la CAN depuis toujours. De notre correspondant à Casablanca, Un immense comptoir qui fait toute la longueur de la salle et quelques tables. Chez Mme Guérin, ce n'est pas très grand. 79 printemps et 35 CAN, Hamid Sebbar est un fidèle client. Il vient ici depuis 55 ans. « Ce café, il existe depuis les années 1920. Il y avait beaucoup de sportifs qui regardaient des matchs à la télévision, il y avait beaucoup de monde. C'était un endroit agréable pour eux », précise-t-il. Avec son chapeau en tweed et son écharpe bleue, Hamid cultive une élégance surannée. « Il y avait un autre groupe, des gens cultivés : des poètes, des écrivains, etc. Ils fréquentaient ce café. Je voyais des gens regarder des matchs ici avec folie. Ils adoraient tous le football », poursuit-il. Qu'importe la Coupe, qu'importe le championnat, chez Madame Guérin, il y a toujours un match qui est diffusé. « Avant, c'était des télévisions en noir et blanc. Avant, ça n'était que la radio. Après, maintenant, on parle de 4K, des écrans de 75 pouces, trois écrans. Cela veut dire que, où que tu t'installes à Guérin, tu peux voir le match tranquillement. Il y a des télés partout. Il y a une sonorisation adaptée au match », explique Hamid Sebbar. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot ! Et voici Madame Guérin, alias Youssef Abbassi, c'est le nouveau gérant. Il a repris l'endroit, il y a trois ans. « Il y a plusieurs générations qui ont géré cet endroit emblématique. Pour moi, Guérin, c'est une famille », affirme-t-il. Une famille qui va se réunir encore une fois pour assister ensemble à la CAN. Youssef espère que ces retrouvailles seront grandioses. « La vérité, je ne peux pas me prononcer sur le gagnant, mais j'aimerais bien que cela soit le Maroc. C'est le but, que l'on célèbre ici notre trophée à domicile, à Guérin. Ça serait vraiment génial », s'exclame Youssef Abbassi. Le mot de la fin pour Hamid Sebbar : « Tout le monde attend que l'équipe marocaine crée la surprise cette année. Nous avons beaucoup d'espoir de gagner cette Coupe cette année, chez nous. » Et comme à chaque CAN, depuis la première, chez Madame Guérin, on va scruter, analyser, décortiquer le football. Il y aura de la joie ou bien de la déception. De la matière en tout cas pour écrire une nouvelle ligne de l'histoire de ce lieu liée au foot marocain. À lire aussiMaroc: à la médina de Rabat, les supporters s'affichent prêts pour le début de la CAN
« À Strasbourg, les députés ont entériné un durcissement majeur des règles migratoires, révélateur d'un changement de philosophie au sein de l'Union européenne », annonce Afrik.com, qui détaille en quoi consiste ce durcissement : « Désormais, la priorité est donnée à la rapidité des procédures et à l'efficacité des retours, au détriment d'un examen long et individualisé des demandes d'asile. » Pour parvenir à ce résultat, les députés européens ont tout simplement « allongé la liste européenne des pays d'origine sûrs ». Et, ce qui inquiète particulièrement Afrik.com, c'est que le Maroc va faire partie de ces pays, où l'on considère que l'on peut renvoyer un demandeur d'asile, sans crainte pour sa sécurité. Désormais, explique le site d'information panafricain, « les demandes d'asile marocaines seront traitées selon des procédures accélérées, avec des délais raccourcis et un taux d'acceptation mécaniquement plus faible ». Ce n'est pas tout : « Le texte adopté autorise également le renvoi de demandeurs d'asile vers des pays tiers avec lesquels ils n'ont aucun lien direct ». « Pour Bruxelles, l'objectif est clair, conclut Afrik.com. Désengorger les systèmes d'asile nationaux et envoyer un signal dissuasif aux candidats à l'exil », une ligne dure « portée par la droite et l'extrême droite européennes. » Après la tentative de coup d'État Au Bénin, le président Patrice Talon s'est exprimé hier face à la presse, pour la première fois depuis le coup d'État manqué du 7 décembre. Banouto rend compte de cette conférence de presse et en expose les grandes lignes. Avec notamment cette révélation : le commandant de la Garde républicaine, le colonel Dieudonné Tévoèdjré a pu « parler au téléphone » avec le lieutenant-colonel Pascal Tigri, le chef des putschistes, sans pouvoir toutefois le raisonner. Pascal Tigri toujours en cavale, et qui, selon Patrice Talon, était habillé « en civil » lorsqu'il s'est enfui, « à bord d'une voiture ». La Nouvelle Tribune rend compte elle aussi de la conférence de presse du président béninois, qui, nous dit le journal, « a tenu à déconstruire le récit d'un soulèvement généralisé au sein des forces armées (…). Selon le président béninois, « ce n'est pas la Garde nationale qui a opéré l'attaque, ni le commandement ni le sous-commandement » mais « quelques égarés, manipulés par des nostalgiques et des jaloux ». Pendant cette conférence de presse de Patrice Talon, il a aussi été question de la réforme constitutionnelle, qui prévoit d'instaurer le septennat au lieu du quinquennat. Sur ce point, « le président béninois a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un calcul personnel pour s'éterniser au pouvoir, mais d'un héritage institutionnel », explique la Nouvelle Tribune. « Ce ne sera pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon. Victoire de prestige Enfin, le Maroc remporte la Coupe arabe de football. C'est à la Une de Hesspress : « Le Maroc s'offre le titre en battant la Jordanie au terme d'une finale épique ». « Une finale sous haute intensité », nous dit le journal en ligne. Mené, « le Maroc a puisé dans ses ressources pour revenir au score, avant de faire la différence en prolongation, grâce à un Hamdallah décisif. Au terme d'un duel haletant face à une équipe jordanienne coriace, les Lions de l'Atlas s'imposent 3 à 2 et décrochent un sacre arabe mémorable. » Même enthousiasme pour Le Matin, qui parle d'un « scénario digne d'une finale légendaire face à un adversaire tout aussi déterminé à soulever le trophée ». Le Matin qui n'oublie les échéances à venir, et appelle l'équipe du Maroc « à rééditer cet exploit lors de la CAN 2025 ». La Coupe d'Afrique des Nations qui commence dimanche. Yabiladi précise que « c'est le deuxième sacre du Maroc en Coupe arabe après celui de 2012 » et « un succès de prestige à quelques jours du coup d'envoi de la CAN organisée sur ses terres ».
C'est l'un des visages incontournables de la CAN au Maroc : Fouzi Lekjaa est le président de la Fédération royale de football, aussi à la tête du comité local d'organisation et ministre délégué chargé du Budget. Omniprésent dans les médias, il est tout autant influent en coulisse. C'est sous sa gouvernance, débutée en 2014, que le foot marocain s'est modernisé et est devenu ce qui se fait de mieux sur le continent. De notre correspondant à Casablanca, Le cliché le plus ancien de Fouzi Lekjaa sur Internet le montre lunettes de soleil sur le nez, prenant la pose aux côtés des joueurs de Berkane pour la traditionnelle photo d'avant-match. Éternel douzième homme de ce club de foot du nord-est du Maroc, Fouzi Lekjaa est né à Berkane en 1970, dans une famille modeste. « C'est mon équipe, je viens de là-bas. Je ne peux pas la renier, au risque de voir les gens me le reprocher », confiait-il en 2020. Onze ans plus tôt, Fouzi Lekjaa était un jeune fonctionnaire brillant du ministère des Finances qui venait de prendre la tête du club de son enfance. Cette équipe de troisième division est son laboratoire. « On a une équipe, un club, qui est toujours en construction, décrit-il. Ce qui est rassurant au niveau de la renaissance sportive de Berkane, c'est effectivement ce sentiment de patience partagé par tout le monde. Tout le monde sait que le travail stratégique paye et qu'il faut du temps. Il faut mener un travail en profondeur. » À lire aussiCAN 2025 : Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires » Sous Fouzi Lekjaa, le club se métamorphose. Quinze ans plus tard, Berkane est l'une des meilleures équipes d'Afrique, triple vainqueur de la Coupe de la CAF. Entre-temps, Fouzi Lekjaa a été élu en 2014 président de la Fédération royale marocaine de football. À l'époque, les Lions de l'Atlas sont sans entraîneur depuis six mois. « Je pars d'une logique de remettre les équipes nationales au pluriel. Notamment remettre l'équipe nationale A au travail, professionnel et sérieux. L'obligation de résultats pour moi, c'est l'obligation de fournir tous les efforts », précise Fouzi Lekjaa. On le décrit comme un bourreau de travail, au caractère bien trempé. Volontiers séducteur, il peut aussi se montrer froid, voire rugueux. Le chantier de la fédération est immense. Fouzi Lekjaa s'attaque à sa modernisation et la dote notamment de nouvelles infrastructures. Et dix ans plus tard, ses efforts ont porté leurs fruits : « On n'est plus le Maroc qui fête les qualifications, on fête des victoires. D'ailleurs, vous devez le remarquer, l'équipe nationale A s'est qualifiée pour la Coupe du monde. Pour les Marocains, c'est tout à fait normal et c'est une évidence.» Les équipes nationales engrangent les succès : une demi-finale de Coupe du monde en 2022, une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Paris. Le Maroc vise désormais la CAN. Fouzi Lekjaa sera autant jugé sur l'organisation de la compétition que sur les résultats sportifs des Lions de l'Atlas. À lire aussiCAN-2025: hôte et favori, le Maroc face à la meute
Au Maroc, 24 ans après la reconnaissance officielle de l'amazighité comme composante fondamentale de l'identité du pays, les militants de la cause saluent les nombreuses avancées, obtenues au prix d'une longue lutte. De la création de l'Institut royal de la culture amazighe en 2001 à la loi d'officialisation de la langue amazighe, constitutionnelle depuis 2011, et adoptée en 2019. Ils demandent désormais que l'enseignement de la langue tamazight soit généralisé, comme prévu par la loi, à toutes les écoles d'enseignement primaire. À Agadir, où le grand musée du Patrimoine Amazighe va bientôt voir le jour. De notre envoyé spécial de retour d'Agadir, Un bâtiment de 3 000 m², actuellement en construction en face de l'hôtel de ville, arbore sur sa façade des lettres en tifinagh, l'alphabet amazigh. Aujourd'hui, certaines pièces — tapis en laine ou bijoux en argent — sont exposées dans le petit musée d'Art d'Agadir. Hanane Bakka y est médiatrice culturelle. Elle observe un bracelet en argent du XIXᵉ siècle : « Le travail de l'artisan est très particulier, avec le ciselage, les cabochons de verre et les pièces de monnaie. » Mais la présence amazighe ne se limite pas au musée. « On est en centre-ville, devant le café Tefernout, qui signifie petit four en amazigh, et devant l'hôtel Afoud, qui signifie petite montagne. Ces appellations reflètent cette identité amazighe, mais également l'attachement de la population à sa culture et à sa langue. » Tijani Elhamzaoui, membre de longue date du Réseau amazigh pour la citoyenneté, a connu les longues années de lutte pour la défense de cette identité : « Moi, je n'avais pas l'occasion d'étudier la langue amazighe à l'école, cependant j'ai appris le tifinagh à l'époque dans l'association : c'était un travail militant… Mais, pour les enfants d'aujourd'hui, il y a le privilège de pouvoir lire les panneaux écrits en tifinagh. » « Se réconcilier avec l'amazighité du Maroc » Dans la région, plus de 70% des habitants déclarent maîtriser le tachelhit, l'une des variantes de la langue amazighe, devenue langue officielle de l'État en 2011 : « Pour nous, il s'agit d'abord de se réconcilier avec soi-même, avec l'amazighité du Maroc. C'est ça, notre objectif. Ce n'est pas seulement d'opérationnaliser la langue, mais d'en faire un levier de développement, un facteur de satisfaction psychique et personnelle pour chaque Marocain. En ce sens, il y a toujours une bataille à mener », ajoute Tijani Elhamzaoui. Priorité donc à l'enseignement de la langue : la loi impose trois heures par semaine de tamazight pour tous les élèves du primaire. Mais toutes les écoles ne disposent pas de professeurs. Hamid enseigne le tamazight dans une école d'Agadir : il ne peut prendre en charge qu'un tiers des élèves. « Dans l'école Bin Anzarane, je suis le seul professeur pour 1 000 élèves. Je ne peux enseigner que dans huit classes, cela ne couvre pas la totalité des élèves. Il y a un manque au niveau de la volonté politique : les choses ne sont pas prises au sérieux. » Malgré l'embauche de 1 000 nouveaux professeurs de tamazight pour la rentrée 2026, il faudra attendre au moins 2030 pour que tous les élèves marocains puissent accéder à cet enseignement, a déjà prévenu le Premier ministre Aziz Akhannouch. À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6] À lire aussiCAN 2025: Casablanca, la capitale du foot dont l'étoile pâlit [2/6] À lire aussiCAN 2025: Marrakech, un refuge pour les artistes de tout le pays et d'ailleurs [3/6] À lire aussiCAN 2025: les transformations de Tanger à l'approche de la Coupe d'Afrique [4/6]
Dans l'imaginaire collectif, Casablanca est la ville du football marocain. Avec ses deux grands clubs, le Wydad et le Raja, c'est elle qui concentre le plus de supporters, mais cela fait bien longtemps que la capitale économique ne fait plus la pluie et le beau temps dans le royaume. De quoi alimenter la nostalgie de certains Casablancais. Lino Bacco est une légende du journalisme sportif au Maroc, l'une des mémoires du foot marocain. Il vient de publier un livre Et alors !, où il raconte cette époque aujourd'hui révolue. De notre correspondant à Casablanca, Un superbe hôtel-particulier et un hall chargé d'histoire, toute une collection de vieilles radios dont une fonctionne encore... On y entend le direct de Radio Mars, la radio dédiée au sport que Lino Bacco, 79 ans, a co-fondée en 2009 : « Nous sommes dans les locaux de Radio Mars. J'ai un peu plus d'un demi-siècle, je dirais, de journalisme sportif. J'ai commencé exactement en 1967. Je débarque dans la rédaction du petit Marocain. » Casablanca, l'ancien siège de la Fédération À l'époque, tout se passe à Casablanca. « Je suis d'origine sicilienne. Mon père est né à Casablanca. Ma mère est née à Rabat. Je suis né à Casablanca. Le football marocain s'est décidé entre le siège de la Fédération qui était à Casablanca, rue Dumont d'Urville, entre un café, le Marignan, et puis le stade Philippe où, juste en face, il y avait le journal. Tous les après-midi, le secrétaire général qui était Ahmed Antifi venait, ainsi que Daniel Pilard, qui était le patron des sports. On se retrouvait donc au café. Et au café, on parlait de quoi ? On parlait de foot. On parlait de la fédération. On parlait des problèmes, et c'est là qu'ils prenaient les grandes décisions justement pour le football marocain », raconte Lino Bacco. « La preuve, c'est qu'il y a quatre clubs rabatis en première division » Jusqu'à aujourd'hui, Casablanca est la ville du foot au Maroc. Dans son stade emblématique Mohammed-V, résonnent chaque week-end les chants des supporters du Wydad ou du Raja. Alors, lorsque les stades de la CAN 2025 ont été annoncés, des supporters casablancais se sont sentis soudain nostalgiques. « Il y a des gens qui sont déçus, qui disent ''Oui mais pourquoi, pourquoi Rabat a quatre stades et nous un seul ?''... C'est ça, C'est tout. Le centre de gravité s'est déplacé, qu'on le veuille ou non. Et puis, la preuve, c'est qu'il y a quatre clubs rabatis en première division. Il y a l'AS FAR, il y a le FUS, il y a Yacoub El Mansour et il y a Touarga. Donc, c'est tout : 4 à 2, ce n'est pas difficile (rires). » Mais Casablanca pourrait retrouver son rang d'ici à 2030. En ce moment, on construit aux portes de la ville le plus grand stade du monde, 115 000 places, où doit se jouer des matchs de la Coupe du monde 2030. À lire aussiCAN 2025: Rabat, ville majeure du tournoi et nouveau centre névralgique du football marocain [1/6]
Parmi les six villes hôtes de la CAN 2025 au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Rabat est celle qui accueillera le plus de matchs. Avec ses quatre stades, tous construits pour l'occasion, la capitale marocaine déploie une infrastructure sportive sans équivalent, pour une ville de 500 000 habitants. C'est là désormais que bat le cœur du football marocain. De notre correspondant à Rabat, Stade olympique, stade Moulay Abdellah, stade Al Medina, stade Moulay Hassan… Additionnées, ces quatre stades représentent plus de 130 000 places. Et au mois de novembre, la clameur des supporters a résonné pour la première fois dans ces arènes ultra-modernes. Les infrastructures à Rabat ont été pensées pour le foot Lors des barrages Afrique de la Coupe du monde 2026, Rabat a pu les tester en conditions réelles. Omar Khyari est le conseiller du président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa. Une fédération dont le siège flambant neuf se trouve évidemment à Rabat. « Rabat reste quand même la capitale du royaume du Maroc, et on ne peut que se satisfaire de la voir être améliorée. Moi, je pense que le plus important, c'est que le Maroc développe ses infrastructures sportives dans toutes ses régions, afin qu'un maximum puisse en profiter. Et, aujourd'hui, c'est le cas. La chance du Maroc, c'est d'avoir une vision à long terme », développe Omar Khyari. Il ne dira pas que Rabat est devenue, en vingt ans, le centre névralgique du foot marocain. Ce serait passer sous silence les investissements dont ont bénéficié d'autres villes, et peut-être aussi risquer d'alimenter une concurrence entre régions. Qu'à cela ne tienne, les infrastructures sorties de terre ces dernières années parlent à sa place. À Rabat, elles ont été pensées pour le foot. Rabat, la ville adaptée pour les grandes compétitions « Ce qui est extraordinaire à Rabat, c'est que toute l'infrastructure est complémentaire. Par exemple, l'aéroport de Sal est à cinq minutes du complexe » Mohammed VI de football, dont Hassan Kharbouch est le directeur. À bord d'une voiturette de golf, nous visitons ses 35 hectares. Inauguré en 2019 près de Rabat, avec ses onze terrains d'entraînement, il sert de lieu de rassemblement pour toutes les équipes nationales marocaines. C'est ici que les coéquipiers d'Achraf Hakimi seront hébergés durant la CAN. Le complexe a nécessité un investissement de près de 60 millions d'euros. « Les anciens joueurs, particulièrement quand ils passent, disent toujours que dans cette génération, maintenant, ils ont une chance et qu'ils ont tous les moyens pour percer. Ça fait de Rabat un outil pour toutes les exigences d'organisation d'un méga événement, d'une compétition », complète Hassan Kharbouch. L'été dernier, c'est la Fifa qui a inauguré à Rabat son bureau principal en Afrique. Devenue capitale d'une puissance émergente du football mondial, la ville réunit aujourd'hui les centres de décision, mais aussi les infrastructures qui contribuent au rayonnement du Royaume. À lire aussiCAN: quand David croque Goliath ou dix exploits de petits-poucets à la Coupe d'Afrique des nations
Merci à André Ramos, le fondateur de Casadora, et son gendre Corentin Aglaor, d'être venus nous voir chez LEGEND. André est entrepreneur et promoteur immobilier. Pour Legend, il nous a raconté son parcours, de son enfance au Maroc à l'invention des résidences senior, jusqu'à la création de Casadora !Avec Casadora, on peut acheter un riad au Maroc à plusieurs pour se partager les frais et en bénéficier quelques semaines par an.Merci aussi à Kim Richard d'être venue nous raconter les secrets des clients mystères, qui viennent visiter les hôtels pour tester les services.Le site internet de Casadora ➡️https://link.influxcrew.com/casadoraXLegendRetrouvez toutes les informations sur nos invités juste ici ⬇️Le compte Instagram de Casadora resort club ➡️ https://www.instagram.com/casadoraresortclub/ Le site internet pour devenir client mystère ➡️ https://www.makemeglow.fr/Collaboration commerciale Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️: https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/ex6rZUB_DPg Retrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
مدوّنة الأسرة فالمغرب، اللي كنسمّيوها بزّاف “المودّونة”، ماشي غير قانون… هي مراية ديال المجتمع: القيم ديالو، التناقضات ديالو، والطريقة اللي كنشوفو بها العائلة والعدالة والسلطة.فـ2004 قدّمات لينا “ثورة” فحقوق النساء، وبأنها غادي توفّق بين الحداثة والتقاليد. ولكن بعد 20 عام، بزّاف ديال الناس كيسوّلو: واش هاد القانون مازال كيردّ على الواقع ديال المغاربة؟كاينين مكتسبات مهمّين:– المرا الراشدة ما بقاتش محتاجة لولي فالزواج– الطلاق ولّى تحت مراقبة القاضي– إصلاحات فالحضانةولكن كاينين حتى تناقضات كبيرة:– التعدد مازال ممكن– زواج القاصرات مازال كيتدار بالتّرخيص– الحيف فالإرث– المساطر القضائية اللي كتضرّ خصوصاً النساء اللي فالهشاشةفهاد الحلقة، كنستضافو يسرى البرّاد باش نهضرو بصراحة على:- واش المودّونة مازال كتخدم العدالة؟- شنو اللي خاصّو يتصلّح؟- واش ممكن نبنيو قانون عائلة قائم على المساواة والكرامة؟حلقة معمّقة، صريحة، وكتطرح الأسئلة اللي كلشي كيهرب منها.
durée : 00:12:08 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Voilà soixante ans que l'opposant marocain au roi Hassan II, Mehdi Ben Barka, a été enlevé en plein Paris puis assassiné au terme d'une opération impliquant le Maroc, la France, mais aussi Israël... - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ronen Bergman journaliste au New York Times
Il y a 50 ans, le 6 novembre 1975, des milliers de Marocains entrent sur le territoire du Sahara occidental. Des civils traversent alors la frontière à l'appel du roi Hassan II : c'est la Marche verte. Le chef d'État revendique ce territoire encore sous domination espagnole, estimant qu'il fait historiquement partie du Maroc et qu'il lui a été injustement spolié lors de la colonisation. Cette démonstration de force patriotique et populaire aboutit à la signature des accords de Madrid en 1975 et au retrait des Espagnols. Matthias Raynal a rencontré d'anciens marcheurs. De notre correspondant à Casablanca C'est un reportage radio, mais Ali, 72 ans, tient à répondre à l'interview, entouré de ses reliques. « Ça, c'est le Coran d'époque, c'est avec lui qu'on a récupéré le Sahara. C'était ça notre seule arme, avec ça, le drapeau du Maroc », expose le marcheur de l'époque. Les participants étaient des civils, la marche pacifique. Ali exhibe fièrement son wissam, la médaille qu'il a reçue pour cette marche. Il l'a accrochée au col de sa tunique sahraouie. Le 16 octobre 1975, le roi Hassan II s'adresse à la nation. Il appelle les Marocains à marcher vers le Sahara occidental. Il souhaite que 350 000 personnes s'y rendent pour montrer au monde que son pays n'abandonnera pas ses revendications sur ce territoire. « Au moment du discours, j'étais à la maison, avec ma famille. Il y avait un tel enthousiasme que quand je l'ai entendu, je me suis levé et je leur ai dit : ''je vais partir, notre roi nous demande de récupérer notre terre''. On est parti pour combattre la colonisation, pour poursuivre l'indépendance de notre pays », raconte Ali. Le 6 novembre 1975, l'ordre est donné de traverser la frontière. « On a mis des matelas sur les barbelés pour les mettre à terre. Le drapeau espagnol a été enlevé, on a hissé le drapeau marocain », continue-t-il. Saadia avait seulement 16 ans. Elle se souvient de l'atmosphère qui régnait entre les participants. « On s'est retrouvées entre femmes de tout le Maroc. On était toutes contentes. On n'avait peur de rien. C'était comme si on faisait le pèlerinage ! », explique-t-elle. Elle traversait son pays et rencontrait des Sahraouis pour la première fois. « À Tarfaya, les femmes Sahraouies venaient nous voir, elles venaient passer la journée avec nous dans les tentes, elles étaient contentes qu'on soit là. On s'est liées d'amitié, on passait notre temps ensemble à rigoler, à discuter », poursuit-Saadia. À son retour à Casablanca, elle prit conscience de ce qui venait de se passer. Saadia, Ali et les autres furent accueillis en héros. Tout le monde les attendait. Et partout, se répétaient les mêmes scènes de liesse. À lire aussiSahara occidental : 50 ans après la Marche verte, l'ONU fait évoluer sa position au profit du Maroc
On l'a appris mardi soir, le Maroc décrète que le 31 octobre sera une nouvelle fête nationale. En effet, vendredi 31 octobre dernier, à New York, le Conseil de sécurité de l'ONU a voté une résolution qui prend position pour le plan d'autonomie du Sahara occidental présenté par le Maroc. Pourquoi l'Algérie n'a-t-elle pas pris part au vote ? Quelles sont les options politiques et militaires qui restent pour le Front Polisario ? La politologue Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb et membre du comité de rédaction de la revue Orient XXI, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Khadija Mohsen-Finan, qu'est-ce qui change avec le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité ? En réalité, ça change beaucoup de choses, parce que c'est ce qu'attendaient les Marocains, c'est-à-dire la reconnaissance par la communauté internationale de ce que Hassan II appelait leur titre de propriété sur le Sahara. Et au moment où plusieurs États, comme les États-Unis, comme la France, comme la Grande-Bretagne, s'apprêtent à investir dans ce territoire, il fallait absolument dépasser, si vous voulez, le fait qu'on était dans un schéma colonial, puisque ce territoire était à décoloniser. Donc, il fallait sortir de ce schéma de colonisateurs et colonisés. Et c'est ce qui a été fait par le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité des Nations unies. Alors, on savait à l'avance que les Américains, les Anglais et les Français allaient voter pour ce plan d'autonomie proposé par le Maroc, mais on ne savait pas ce qu'allaient faire les Russes et les Chinois. Et c'est peut-être ça la nouveauté, non ? Alors les Russes et les Chinois, disons que le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita s'est rendu à Moscou et les Marocains ont eu l'assurance que les Russes pouvaient tout à fait ne pas leur tenir rigueur de la situation. Et très probablement, la dernière mouture du texte de la résolution a été faite pour que les Russes et les Chinois puissent justement s'abstenir et ne pas voter contre, en y ajoutant le terme de « autodétermination ». Ça, c'est très précieux pour les Russes, c'est très précieux pour les Chinois. Mais j'ajouterai que, depuis quelques années, les Russes entretiennent de très bonnes relations avec le Maroc. On n'est plus du tout dans le schéma de la guerre froide. Et c'est donc la première fois que Moscou et Pékin ne disent pas non à un texte qui « estime qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait représenter la solution la plus réalisable » au Sahara occidental ? Absolument. Alors maintenant, on peut s'attendre justement à ce que Russes et Chinois soient attentifs au type d'autonomie qui va être mise en place par le Maroc dans cette région. À lire aussiSahara occidental: le Conseil de sécurité de l'ONU apporte son soutien au plan marocain Pourquoi l'Algérie, qui est membre cette année du Conseil de sécurité, a refusé de prendre part au vote de vendredi ? Alors ça reste quand même très surprenant. Très probablement parce que l'Algérie veut revenir sur la scène régionale et internationale, qu'elle compte beaucoup sur un partenariat économique et stratégique avec Washington, avec les États-Unis et que finalement, elle a peut-être accepté d'être dans ce que certains pourraient appeler la realpolitik. Mais c'est malgré tout une manière de tourner le dos au Front Polisario, à l'autodétermination qu'elle a portée quand même depuis 50 ans. Peut-on parler d'un début de lâchage du Polisario par l'Algérie ? Très probablement parce que, si vous voulez, s'il y a une sortie honorable par ce texte de résolution, personne ne sait ce que vont devenir aujourd'hui les Sahraouis de Tindouf, ce que va devenir la cause sahraouie. Personne n'en parle et je ne pense pas du tout qu'ils vont continuer à être parrainés à être protégés par Alger. Et c'est bien leur inquiétude d'ailleurs. Et dans les dernières déclarations du Front Polisario, on peut entrevoir malgré tout un désespoir. Le ministre des Affaires étrangères du Front Polisario affirme que son mouvement n'acceptera le plan marocain que si la population sahraouie le valide par référendum. Oui, c'est ce qu'il avait dit. Mais si vous voulez, on ne peut pas donner de traduction réelle à ses propos, puisque le Front Polisario seul ne peut pas affronter le Maroc. Et de toutes les manières, il devait attendre l'autorisation d'Alger pour agir sur le plan militaire. Aujourd'hui, vous dites que la balle est dans le camp du Maroc qui doit préciser, qui doit détailler son plan d'autonomie, c'est ça qu'il doit faire ? Peut-être des concessions politiques aussi ? C'est ce que lui impose l'application d'une autonomie réelle. Aujourd'hui, l'autonomie réelle, si on voulait l'appliquer au Maroc, le schéma politique marocain ne le permettrait pas. Il faut qu'il y ait un schéma de décentralisation et de démocratisation de ce pays pour que l'autonomie puisse s'instaurer. Mais ce sont beaucoup de questions. On ne sait pas ce qui va se passer au niveau national marocain et au niveau régional, pour qu'il y ait véritablement une autonomie et que les Sahraouis puissent trouver leur place. À lire aussiLes Marocains fêtent dans les rues la résolution de l'ONU sur le Sahara occidental
durée : 00:15:33 - Journal de 12h30 - Au Maroc, des milliers de personnes ont célébré le vote du Conseil de sécurité de l'ONU sur le plan d'autonomie du Maroc pour le Sahara occidental. Le territoire était au centre d'un conflit vieux d'un demi-siècle. - invités : Chantal Birman Sage-femme, militante des droits des femmes
durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Qu'ils habitent les grandes métropoles bien intégrées ou les villes moyennes plus marginalisées du pays, les Marocains qui ont rejoint le mouvement de la GenZ212 depuis le mois de septembre dénoncent tous un Maroc à deux vitesses et réclament plus d'égalité dans l'accès aux services publics. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nadia Hachimi Alaoui Professeure en science politique à l'Université Internationale de Rabat; Walid Cherqaoui doctorant en sciences politiques à l'Institut d'Histoire du Temps présent (CNRS/Paris 8), vice-président de l'association Relais prison société; Lina Benchekor doctorante en sciences politiques à l'université Aix-Marseille
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 octobre 2025.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE CHAMBOULE-TOUT FRANÇAISQuatre gouvernements en treize mois, un président affaibli, une Assemblée fragmentée : la France semble prise dans un tourbillon sans fin. La présentation, dimanche soir, par Sébastien Lecornu d'une équipe « resserrée » de 18 membres, dans laquelle les traces de la rupture annoncée n'étaient pas très apparentes a été vivement critiquée à droite comme à gauche. Lundi, en quelques heures, les Français ont assisté à la démission d'un Premier ministre, Sébastien Lecornu, nommé vingt-sept jours plus tôt, puis, en fin d'après-midi, à la désignation par le président de la République du même Sébastien Lecornu pour une mission de quarante-huit heures ayant pour but de « définir une plateforme d'action et de stabilité »., soit précisément ce que Le Premier ministre démissionnaire n'avait pas réussi à faire. M. Lecornu a accepté tout en faisant savoir qu'il ne redeviendrait pas chef du gouvernement, même dans le cas, très hypothétique, d'une réussite des discussions.Estimant qu'il existe « une majorité absolue » de députés opposés à la dissolution, Sébastien Lecornu a affirmé mercredi sur France 2 que les conditions étaient réunies pour que le président nomme un nouveau premier ministre « dans les 48 heures ». La première option pour le président de la République est donc de nommer un nouveau Premier ministre. En cas d'échec, un deuxième scénario serait une nouvelle dissolution de l'Assemblée nationale et un retour aux urnes. Le troisième scénario est celui d'une démission du président de la République. Une demande exprimée par l'extrême-droite, LFI, mais aussi, après l'adoption d'un budget par l'ancien Premier ministre Edouard Philippe.La situation est inédite, puisque les passations de pouvoir n'ont pas eu lieu entre les deux gouvernements démissionnaires. Dans ces cas-là, le décret publié au Journal officiel fait foi. Il a été publié dimanche soir, les ministres démissionnaires sont donc bien ceux qui ont été nommés le 5 octobre. Cette équipe devra gérer les « affaires courantes ». Aucun texte n'indique ce que peut faire, ou pas, un gouvernement démissionnaire, mais ses prérogatives sont limitées. Il s'agit de faire face aux urgences, d'assurer le fonctionnement minimal de l'État ainsi que sa continuité. Ce gouvernement peut mettre en application des lois déjà votées mais pas déposer de nouveaux projets de loi. Généralement, le Conseil des ministres ne se réunit pas en période démissionnaire.Si l'incertitude politique ne se traduit pas, à ce stade, par une crise économique aiguë, elle a toutefois déjà provoqué deux cassures dont les effets se feront sentir sur le long terme : le déclassement de la France sur les marchés, et la panne des investissements.LE MOUVEMENT GENZ AU MAROC (ET AU MADAGASCAR, AU NÉPAL …)Le Maroc est le théâtre depuis le 27 septembre de rassemblements quotidiens de jeunes protestataires − parfois mineurs − réclamant de meilleurs services d'éducation et de santé. Début octobre, des débordements violents à proximité d'Agadir ont causé la mort de trois manifestants. Face à une fièvre contestataire comme le Maroc n'en avait pas connu depuis la révolte du Rif en 2016-2017, le gouvernement semble pris de court. Parmi les jeunes urbains de 15-24 ans, la moitié est sans emploi et un quart a déserté l'école. Des marches spontanées avaient déjà eu lieu, début juillet, dans le Haut-Atlas pour l'accès à l'eau, poussant le roi Mohammed VI à manifester son refus d'un « Maroc à deux vitesses », lors de son discours du trône le 29 juillet.Le mouvement actuel est spontané, sans tête d'affiche et assez flou sur le plan des revendications. Il n'a pas de plateforme ni de programme politique, mais défend des grands thèmes sociaux. Né d'une indignation générale face à la mort de huit femmes à la mi-septembre dans un hôpital d'Agadir après des accouchements par césarienne, il s'est structuré une dizaine de jours plus tard sur le réseau social Discord sous la bannière d'un collectif GenZ 212. Une déclinaison locale (212 est l'indicatif téléphonique du Maroc) d'une génération Z − née entre 1997 et 2012 − qui a déjà fait vaciller le pouvoir au Sri Lanka, au Bangladesh et au Népal, et enfiévré plus récemment Madagascar. Connexion numérique, aspiration à la dignité et rejet de la vieille politique : la jeunesse marocaine se met au diapason d'un soulèvement transnational. Les jeunes Marocains se gardent toutefois bien de franchir une ligne rouge : la sacralité de l'institution royale. Si nombre d'entre eux réclament la démission du chef de gouvernement Aziz Akhannouch, un homme d'affaires richissime, symbole d'une oligarchie conquérante, nul n'appelle à la fin de la monarchie, malgré l'acuité des doléances sociales.Déjà électrique, le climat social n'a cessé de se tendre, à mesure que les prestigieux projets lancés dans la perspective de la Coupe d'Afrique des nations de football, qui s'ouvre fin décembre, et de la Coupe du monde de 2030 − que le Maroc coorganisera avec l'Espagne et le Portugal −détournaient les financements des priorités sanitaires et éducatives. Le régime espérait désamorcer le ressentiment populaire dans le patriotisme sportif : il s'est trompé. « Des écoles et des hôpitaux, plutôt que des stades ! », clame en substance la jeunesse soulevée. La GenZ 212 braque une lumière crue sur l'envers de la vitrine scintillante d'un Maroc « émergent ». Le coup est rude pour l'image que le royaume aime à projeter de lui-même à l'étranger. Le roi Mohammed VI doit faire un discours d'ouverture de la session parlementaire, ce vendredi.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des milliers de jeunes malgaches ont manifesté à Antananarivo pour demander des réformes sociales et un changement de pouvoir. Par ailleurs, de jeunes Marocains se sont de nouveau mobilisés pour exiger des réformes dans la santé et l'éducation avant un discours très attendu du roi Mohammed VI.
En début d'année, en mars, nous avons été contactées par l'agence RB Presse qui souhaitait nous inviter à nous rendre sur une étape du Morocco Royal Tour. Aucune de nous deux ne s'était jamais rendue sur une compétition au Maroc et nous avons saisi cette opportunité et répondu positivement. Les mois ont passé et ce jeudi, nous embarquions à l'aéroport de Lyon direction Casablanca pour rejoindre la 3ème étape du Morocco Royal Tour 2025. Après les étapes de Tétouan et de Rabat, El Jadida est la dernière étape de cette tournée marocaine. Nous avons rencontré Yannick Bichon, speaker de l'évènement depuis sa première édition il y a 15 ans, Thierry Klein, entraineur des équipes marocaines de saut d'obstacles, Marcel Rozier, qui depuis plus de 20 ans, a contribué au développement des sports équestres au Maroc, mais aussi Abdelkebir Ouaddar et Alix Ragot, qui participaient à la compétition.Dans cet épisode au format documentaire, on vous propose de partir à la découverte de ce circuit et de mieux comprendre les enjeux d'une compétition comme le Morroco Royal Tour pour l'essor des sports équestres dans ce pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:30 - Regarde le monde - La jeunesse marocaine est en colère et descend dans la rue pour plus de justice sociale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Radio Foot 16h10-21h10 T.U. Il est question des éliminatoires du Mondial 2026 : La 8è journée dans la zone Afrique ; - Chocs en perspective : poule B : sommet demain au Stade des Martyrs entre la RDC et le Sénégal ; - Équipe de France, Doué et Dembélé ont donc quitté leurs partenaires à l'issue de la rencontre contre l'Ukraine en Pologne vendredi soir. - La 8è journée dans la zone Afrique. Dans le groupe E, le Maroc décroche son ticket pour les États-Unis. Les Rouge et Vert ont passé 5 buts au Niger à Rabat, le Mena réduit 10 dès la 26e minute. La sélection de Regragui a remporté toutes ses rencontres. - Les Aigles de Carthage rejoignent les Marocains après leur succès sur le fil à Malabo face au Nzalang Nacional. - Chocs en perspective : poule B : sommet demain au Stade des Martyrs entre la RDC et le Sénégal. 2 nations au coude-à-coude, qui ont remporté leurs duels de la 7e journée, respectivement face au Soudan du Sud à Juba, et au Soudan à Diamniadio. Sadio Mané plutôt discret face aux Crocodiles du Nil, s'est-il préservé pour la rencontre face aux Léopards ? Coté congolais, on compte sur la forme de Cédric Bakambu, la jeunesse de Nathanaël Mbuku, et l'efficacité de Yoane Wissa, une des recrues phares de Newcastle au mercato. Au coude-à-coude également, Cap-Verdiens et Camerounais dans le groupe D. Un duel qui vaudra cher mardi à Praia, où les Lions Indomptables n'ont pas gagné depuis longtemps. - Burkina Faso/Égypte : les Étalons ont fait le plein de confiance face à Djibouti, et joueront à la maison ! Le stade du 4 août est de nouveau opérationnel. Les hommes de Brama Traoré peuvent garder espoir en cas d'exploit contre les Pharaons qui se rapprochent de l'Amérique. - Équipe de France, Doué et Dembélé ont donc quitté leurs partenaires à l'issue de la rencontre contre l'Ukraine en Pologne vendredi soir. La rechute de « Dembouze », l'un des éléments les plus en vue du PSG était-elle évitable ? Une nouvelle blessure qui relance les questions sur la gestion du physique du joueur. Simple coup d'arrêt ? Ou l'Ébroïcien est-il rattrapé par ses vieux démons ? Autour d'Hugo Moissonnier : Salim Baungally, Yoro Mangara et Ludovic Duchesne. Technique/réalisation Laurent Salerno -- Pierre Guérin.