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Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrestation au Maroc du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:15


Le journaliste a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des contenus numériques jugés diffamatoires, injurieux et outrageux. « Comment le Maroc resserre l'étau autour de ses critiques de l'étranger », titre Afrik.com, qui rappelle que ce journaliste appartient à une génération « qui a incarné l'espoir d'une presse marocaine affranchie des communiqués officiels ». Le site fait le lien entre cette arrestation et deux affaires similaires. L'interdiction de sortie de territoire de l'historien franco-marocain Maâti Monjib, et la condamnation au début de l'année de Zineb El Kharroubi, figure franco-marocaine du collectif Gen Z 212. Elle avait été arrêtée à l'aéroport de Marrakech alors qu'elle rendait visite à sa famille. « L'aéroport est devenu le lieu où se joue le sort des voix critiques, qu'on les empêche d'en sortir ou qu'on les cueille à l'arrivée », s'inquiète Afrik.com. Et la presse marocaine de répondre : « Nul n'est au-dessus de la loi, et le Maroc ne craint personne ». C'est ce qu'écrit le site La Relève, qui poursuit : « Le Maroc ne sera intimidé par personne, quels que soient son nom, sa nationalité, ses soutiens ou ses connexions ». Une perquisition fait réagir la presse à Madagascar C'était la semaine dernière à Ambohibao, en périphérie d'Antananarivo. Des hommes encagoulés, affirmant agir sur ordre de la présidence, ont fait irruption au domicile de ressortissants chinois. Mais au plus haut sommet de l'État, on parle d'imposteurs. « État de non-droit », titre Midi-Madagasikara. « Ce qui s'est passé à Ambohibao jeudi dernier risque de ternir l'image du régime en place », lance le quotidien. « Les citoyens malagasy attendent un rebondissement, ne serait-ce que pour savoir s'il y a eu prise de responsabilité afin de sanctionner ceux qui ont participé à cette opération » poursuit le journal, pour qui « il est peut-être question d'abus de pouvoir, d'usurpation de titre et de fonction et de vol ». À lire aussiMadagascar: des perquisitions polémiques embarrassent le pouvoir Cinq mois de suspension des réseaux sociaux au Gabon « Déjà 145 jours sans réseaux sociaux », se lamente Info241. Il y a 5 mois, la Haute Autorité de la communication décrétait cette suspension, sur fond notamment de lutte contre la diffamation et la diffusion de contenus haineux. « Cinq mois plus tard, poursuit Info241, ce qui était présenté comme une mesure d'urgence ressemble de plus en plus à une privation durable ». Le site s'alarme surtout de l'absence de réaction politique et de la société civile. « Même les institutions censées défendre les libertés publiques donnent l'impression d'avoir accepté une normalité impossible : celle d'un pays où les citoyens doivent ruser pour accéder à Facebook, Tiktok, Whatsapp, Youtube ou d'autres plateformes. » Cette ruse, c'est notamment l'utilisation des VPN. Gabonreview revient justement sur cette pratique, dans un article intitulé « Cinq mois de silence numérique : quand le remède devient le poison ». Le site donne la parole à plusieurs acteurs de la société civile qui, en plus de dénoncer une « méthode répressive globale », s'inquiètent d'une « recrudescence alarmante de cyberattaques ». « La suspension aurait produit l'exact contraire de l'effet recherché », écrit Gabonreview. À lire aussiGabon: un collectif d'associations dénonce le piratage de groupes WhatsApp Afrique du Sud : enquête sur des vols de câbles électriques « Des réseaux criminels occultes couperaient les lignes électriques pour forcer les quartiers désespérés de Johannesburg à verser des pots-de-vin illégaux pour des réparations de base », lance le Daily Maverick. Des arnaques à l'électricité qui suscitent l'indignation, et qui révèlent, selon des conseillers municipaux cités par le Daily Maverick, l'incompétence de la compagnie d'électricité. Le journal donne la parole à de nombreux riverains, comme ce propriétaire d'immeuble qui vit sans courant depuis plus d'un mois. City Power, le gestionnaire du réseau « ne dispose pas des pièces détachées pour effectuer les réparations », explique-t-il. Alors il a dû les acheter lui-même, moyennant 7 000 rands (près de 400 euros). « Mais à ce jour, son immeuble est toujours privé d'électricité. »

Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrestation au Maroc du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:15


Le journaliste a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des contenus numériques jugés diffamatoires, injurieux et outrageux. « Comment le Maroc resserre l'étau autour de ses critiques de l'étranger », titre Afrik.com, qui rappelle que ce journaliste appartient à une génération « qui a incarné l'espoir d'une presse marocaine affranchie des communiqués officiels ». Le site fait le lien entre cette arrestation et deux affaires similaires. L'interdiction de sortie de territoire de l'historien franco-marocain Maâti Monjib, et la condamnation au début de l'année de Zineb El Kharroubi, figure franco-marocaine du collectif Gen Z 212. Elle avait été arrêtée à l'aéroport de Marrakech alors qu'elle rendait visite à sa famille. « L'aéroport est devenu le lieu où se joue le sort des voix critiques, qu'on les empêche d'en sortir ou qu'on les cueille à l'arrivée », s'inquiète Afrik.com. Et la presse marocaine de répondre : « Nul n'est au-dessus de la loi, et le Maroc ne craint personne ». C'est ce qu'écrit le site La Relève, qui poursuit : « Le Maroc ne sera intimidé par personne, quels que soient son nom, sa nationalité, ses soutiens ou ses connexions ». Une perquisition fait réagir la presse à Madagascar C'était la semaine dernière à Ambohibao, en périphérie d'Antananarivo. Des hommes encagoulés, affirmant agir sur ordre de la présidence, ont fait irruption au domicile de ressortissants chinois. Mais au plus haut sommet de l'État, on parle d'imposteurs. « État de non-droit », titre Midi-Madagasikara. « Ce qui s'est passé à Ambohibao jeudi dernier risque de ternir l'image du régime en place », lance le quotidien. « Les citoyens malagasy attendent un rebondissement, ne serait-ce que pour savoir s'il y a eu prise de responsabilité afin de sanctionner ceux qui ont participé à cette opération » poursuit le journal, pour qui « il est peut-être question d'abus de pouvoir, d'usurpation de titre et de fonction et de vol ». À lire aussiMadagascar: des perquisitions polémiques embarrassent le pouvoir Cinq mois de suspension des réseaux sociaux au Gabon « Déjà 145 jours sans réseaux sociaux », se lamente Info241. Il y a 5 mois, la Haute Autorité de la communication décrétait cette suspension, sur fond notamment de lutte contre la diffamation et la diffusion de contenus haineux. « Cinq mois plus tard, poursuit Info241, ce qui était présenté comme une mesure d'urgence ressemble de plus en plus à une privation durable ». Le site s'alarme surtout de l'absence de réaction politique et de la société civile. « Même les institutions censées défendre les libertés publiques donnent l'impression d'avoir accepté une normalité impossible : celle d'un pays où les citoyens doivent ruser pour accéder à Facebook, Tiktok, Whatsapp, Youtube ou d'autres plateformes. » Cette ruse, c'est notamment l'utilisation des VPN. Gabonreview revient justement sur cette pratique, dans un article intitulé « Cinq mois de silence numérique : quand le remède devient le poison ». Le site donne la parole à plusieurs acteurs de la société civile qui, en plus de dénoncer une « méthode répressive globale », s'inquiètent d'une « recrudescence alarmante de cyberattaques ». « La suspension aurait produit l'exact contraire de l'effet recherché », écrit Gabonreview. À lire aussiGabon: un collectif d'associations dénonce le piratage de groupes WhatsApp Afrique du Sud : enquête sur des vols de câbles électriques « Des réseaux criminels occultes couperaient les lignes électriques pour forcer les quartiers désespérés de Johannesburg à verser des pots-de-vin illégaux pour des réparations de base », lance le Daily Maverick. Des arnaques à l'électricité qui suscitent l'indignation, et qui révèlent, selon des conseillers municipaux cités par le Daily Maverick, l'incompétence de la compagnie d'électricité. Le journal donne la parole à de nombreux riverains, comme ce propriétaire d'immeuble qui vit sans courant depuis plus d'un mois. City Power, le gestionnaire du réseau « ne dispose pas des pièces détachées pour effectuer les réparations », explique-t-il. Alors il a dû les acheter lui-même, moyennant 7 000 rands (près de 400 euros). « Mais à ce jour, son immeuble est toujours privé d'électricité. »

Rothen s'enflamme
LE PROCES - L'AVOCAT : Selon Duga, coach, joueurs marocains, tous se sont trompés hier face à la France – 10/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 3:26


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Rothen s'enflamme
LE PROCES - LES PROCUREURS : Selon Jérôme et Benoit Costil, les Marocains n'ont même pas joué ce match face à la France – 10/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 6:25


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Maroc vaincu par la France en quarts de finale

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 3:54


Impossible de passer à côté de la déception des Marocains, éliminés cette nuit 2 à 0 par les Bleus de Didier Deschamps. Les Lions de l'Atlas vaincus mais salués par la presse marocaine qui souligne les mérites de l'équipe nationale. Le Matin évoque « un parcours remarquable » au Mondial-2026, et ajoute que « si l'aventure s'arrête aux portes des demi-finale, elle laissera une nouvelle empreinte dans l'histoire du football marocain ». « Face aux Bleus, les hommes de Mohammed Ouahbi ont longtemps tenu tête à l'un des favoris de la compétition, relate le quotidien. Ils ont résisté aux offensives françaises grâce à un bloc compact et à un Yassine Bounou impérial dans ses cages ». Même son de cloche chez le site d'actualité Le 360 pour qui les Lions quittent le Mondial « la tête haute, avec les honneurs, et au terme d'un parcours largement convaincant ». Ce qui ressort dans la presse marocaine, c'est la comparaison avec 2022, où le Maroc était là aussi sorti face à la France, en demi-finale à l'époque. « Quatre ans après leur épopée historique au Qatar, les Lions de l'Atlas confirment que leur présence parmi les meilleures sélections mondiales n'a plus rien d'un exploit isolé, affirme Le Matin, quand Le 360 évoque de son côté « la progression spectaculaire du football marocain depuis l'épopée de 2022 et son installation parmi les grandes nations du football mondial », avant d'assurer que « l'histoire est loin d'être terminée ». Un enthousiasme fortement tempéré par Afrik Foot, qui dresse un constat amère de cette rencontre Celui du néant offensif du Maroc face aux Bleus qui ne s'est, selon le média spécialisé, « jamais totalement livré à Boston sur le terrain, et a cherché à limiter la casse plutôt que de jouer sa chance à fond ». Et Afrik Foot en veut pour preuve un chiffre : il a fallu attendre la 83e minute pour assister au premier tir cadré des Lions dans ce match. « Une prestation loin de celle qu'on était en droit d'attendre en guise de “revanche” sur 2022 », tranche le site d'actualité sportive africain, avant de conclure qu'« avec la CAN 2027 qui arrive dans un an et la Coupe du monde 2030 co-organisée à domicile dans quatre ans, le Maroc doit poursuivre sa montée en puissance ». Au Sénégal, un nouvel épisode du bras de fer entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye  Il s'est joué au sein du Conseil constitutionnel : les sept sages ont invalidé le texte de réforme de la Constitution porté par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, et validé par les parlementaires. Le camp du chef du Parlement voulait notamment, avec ce projet, réviser l'équilibre des pouvoirs entre le président et l'Assemblée nationale. C'est-à-dire donner plus de pouvoir au Parlement, et forcément restreindre ceux du chef de l'État, décrypte Le Monde Afrique, qui rappelle que ce texte s'inscrit « dans un bras de fer institutionnel opposant depuis plusieurs semaines le camp présidentiel à Ousmane Sonko ». On sait que la rupture entre les deux hommes est consommée, Bassirou Diomaye Faye ayant décidé de rompre avec le Pastef et de créer son parti politique il y a une semaine, lui comme Ousmane Sonko ayant la présidentielle de 2029 dans le viseur. Mais pour l'instant, c'est le chef de l'État qui ressort gagnant de cette manche constitutionnelle, selon le média sénégalais l'Observateur, qui écrit que « pour les partisans du pouvoir, cet arbitrage des sages valide la posture de transparence de l'exécutif face à une opposition parlementaire accusée d'avoir forcé le passage avec un texte non conforme ». Même constat chez le média All Africa qui estime que cette décision est un « couperet tombé sur les parlementaires » et prédit que « l'invalidation de la loi ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle » dans le pays.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Maroc vaincu par la France en quarts de finale

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 3:54


Impossible de passer à côté de la déception des Marocains, éliminés cette nuit 2 à 0 par les Bleus de Didier Deschamps. Les Lions de l'Atlas vaincus mais salués par la presse marocaine qui souligne les mérites de l'équipe nationale. Le Matin évoque « un parcours remarquable » au Mondial-2026, et ajoute que « si l'aventure s'arrête aux portes des demi-finale, elle laissera une nouvelle empreinte dans l'histoire du football marocain ». « Face aux Bleus, les hommes de Mohammed Ouahbi ont longtemps tenu tête à l'un des favoris de la compétition, relate le quotidien. Ils ont résisté aux offensives françaises grâce à un bloc compact et à un Yassine Bounou impérial dans ses cages ». Même son de cloche chez le site d'actualité Le 360 pour qui les Lions quittent le Mondial « la tête haute, avec les honneurs, et au terme d'un parcours largement convaincant ». Ce qui ressort dans la presse marocaine, c'est la comparaison avec 2022, où le Maroc était là aussi sorti face à la France, en demi-finale à l'époque. « Quatre ans après leur épopée historique au Qatar, les Lions de l'Atlas confirment que leur présence parmi les meilleures sélections mondiales n'a plus rien d'un exploit isolé, affirme Le Matin, quand Le 360 évoque de son côté « la progression spectaculaire du football marocain depuis l'épopée de 2022 et son installation parmi les grandes nations du football mondial », avant d'assurer que « l'histoire est loin d'être terminée ». Un enthousiasme fortement tempéré par Afrik Foot, qui dresse un constat amère de cette rencontre Celui du néant offensif du Maroc face aux Bleus qui ne s'est, selon le média spécialisé, « jamais totalement livré à Boston sur le terrain, et a cherché à limiter la casse plutôt que de jouer sa chance à fond ». Et Afrik Foot en veut pour preuve un chiffre : il a fallu attendre la 83e minute pour assister au premier tir cadré des Lions dans ce match. « Une prestation loin de celle qu'on était en droit d'attendre en guise de “revanche” sur 2022 », tranche le site d'actualité sportive africain, avant de conclure qu'« avec la CAN 2027 qui arrive dans un an et la Coupe du monde 2030 co-organisée à domicile dans quatre ans, le Maroc doit poursuivre sa montée en puissance ». Au Sénégal, un nouvel épisode du bras de fer entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye  Il s'est joué au sein du Conseil constitutionnel : les sept sages ont invalidé le texte de réforme de la Constitution porté par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, et validé par les parlementaires. Le camp du chef du Parlement voulait notamment, avec ce projet, réviser l'équilibre des pouvoirs entre le président et l'Assemblée nationale. C'est-à-dire donner plus de pouvoir au Parlement, et forcément restreindre ceux du chef de l'État, décrypte Le Monde Afrique, qui rappelle que ce texte s'inscrit « dans un bras de fer institutionnel opposant depuis plusieurs semaines le camp présidentiel à Ousmane Sonko ». On sait que la rupture entre les deux hommes est consommée, Bassirou Diomaye Faye ayant décidé de rompre avec le Pastef et de créer son parti politique il y a une semaine, lui comme Ousmane Sonko ayant la présidentielle de 2029 dans le viseur. Mais pour l'instant, c'est le chef de l'État qui ressort gagnant de cette manche constitutionnelle, selon le média sénégalais l'Observateur, qui écrit que « pour les partisans du pouvoir, cet arbitrage des sages valide la posture de transparence de l'exécutif face à une opposition parlementaire accusée d'avoir forcé le passage avec un texte non conforme ». Même constat chez le média All Africa qui estime que cette décision est un « couperet tombé sur les parlementaires » et prédit que « l'invalidation de la loi ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle » dans le pays.

Les journaux de France Bleu Béarn
Mondial 2026 : à Pau la déception et le fair-play des Marocains après leur élimination par l'équipe de France

Les journaux de France Bleu Béarn

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 2:56


durée : 00:02:56 - Des centaines de spectateurs réunis ce jeudi soir pour assister au quart de finale de la coupe du monde de football entre la France et le Maroc. Malgré la déception, les supporters des Lions de l'Atlas saluent la prestation chirurgicale d'une équipe de France toujours aussi efficace. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Rothen s'enflamme
ALLO JEROME : Mustapha Hadji, légende du foot marocain : "Le statut du Maroc a énormément changé !" – 09/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 7:14


Les Grandes Gueules
La déception du jour - Rachid, franco-marocain, au 3216 : "Dès que c'est la fête en France, ce sont toujours les mêmes qui viennent nous emmerder ! Ce n'est pas lié au peuple maghrébin ou au football, c'est un phénomène de soci

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 1:43


Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Revue de presse Afrique
À la Une: le duel France-Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:04


« Dernière répétition avant le grand rendez-vous, s'exclame le site marocain Le 360. À la veille du quart de finale de la Coupe du monde de football face à la France, les Lions de l'Atlas ont effectué, hier à Boston, leur ultime séance d'entraînement avant de retrouver le Gillette Stadium, théâtre d'un duel qui pourrait les propulser une deuxième fois de suite dans le dernier carré mondial. […] Les automatismes ont été travaillés une dernière fois avant le coup d'envoi d'un match qui s'annonce d'une très grande intensité. En face, le défi sera immense, pointe en effet le site marocain. Considérée comme l'une des grandes favorites au sacre, la France impressionne par la richesse de son effectif et sa montée en puissance depuis le début de la compétition. Mais le Maroc a lui aussi confirmé qu'il appartenait désormais au cercle des meilleures nations du football mondial. Solides défensivement, disciplinés collectivement et dangereux en transition comme dans le jeu de possession, les Lions de l'Atlas abordent ce rendez-vous avec de solides arguments. »   La montée en puissance des Lions En effet, complète Afrik-foot, « le Maroc actuel est une équipe bien différente de celle qu'avaient éliminée les hommes de Didier Deschamps en 2022 : un effectif renouvelé, un système modifié et un niveau d'ambition offensive nettement supérieur. […] Le Maroc n'a encaissé que 4 buts en 5 matchs dans ce Mondial, précise Afrik-foot, et s'est montré bien plus menaçant dans le dernier tiers du terrain, inscrivant 10 réalisations – dont 3 contre le Canada en 8e – tout en se créant suffisamment d'occasions face à des équipes de premier plan comme le Brésil et les Pays-Bas. Les chiffres brossent le portrait d'une équipe désormais capable de contrôler les rencontres avec le ballon plutôt que d'attendre patiemment les opportunités de transition ». Une montée en puissance des Lions de l'Atlas confirmée par Le Monde Afrique : « Si le face-à-face [de ce soir] a des airs de finale avant l'heure pour les Marocains, le discours, lui, a sensiblement changé. L'épopée qatarie avait un goût d'imprévu, de délicieuse surprise. Celle en Amérique du Nord a la saveur d'une confirmation. Les chiffres confirment cette progression, pointe Le Monde Afrique : entrée pour la première fois dans le top 10 mondial en janvier, la sélection du royaume occupait la septième place du classement Fifa au début de la Coupe du monde devant les Pays-Bas, la Belgique et l'Allemagne. En 2026, les Lions de l'Atlas sont de nouveau les derniers représentants des nations africaines et arabes encore en lice dans la compétition, si bien que leurs performances se jaugent désormais à l'aune de celles des meilleures sélections d'Europe ou d'Amérique du Sud ». Alors, relève encore Le Monde Afrique, « si les Lions de l'Atlas ne partent pas favoris de ce quart de finale, les supporteurs ont tout de même des raisons d'y croire ». Les Bleus favoris mais… L'Observateur Paalga à Ouagadougou est sur la même ligne : « S'il est vrai que la majorité des bookmakers parieront certainement sur une victoire et une qualification du Coq gaulois, on aurait tort de vendre la peau du Lion avant de l'avoir tué. Cela d'autant plus qu'en dehors d'Upamecano, la défense française n'est pas un exemple de solidité et de rigueur. Les protégés du coach marocain Mohamed Ouahbi devraient donc pouvoir s'ouvrir des brèches sur les côtés et créer le danger à tout moment. Une chose est sûre, pointe encore L'Observateur Paalga, quand bien même l'historique des confrontations pencherait en faveur de la France, les Marocains n'iront pas à cette rencontre en victimes expiatoires ; bien au contraire. C'est tout de même une place dans le carré d'as qui est en jeu ! Et ils mettront sans doute tout en œuvre pour jouer une nouvelle demi-finale et, qui sait, aller jusqu'au bout ». Enfin, Afrik.com remarque que « derrière l'affiche sportive se reflète en miroir deux histoires nationales. Celle d'une France dont l'équipe est traversée depuis plusieurs générations par l'immigration africaine, maghrébine et ultramarine, et celle d'un Maroc qui a fait de sa diaspora européenne l'un des moteurs de son ascension internationale ». En effet, constate le site panafricain, « les Bleus s'appuient sur les enfants de l'immigration installée en France alors que les Lions de l'Atlas mobilisent massivement les enfants d'une diaspora née et grandie en Europe ». D'un côté « 16 Bleus d'origine africaine ». De l'autre, « 19 Lions nés à l'étranger ».

Invité de la mi-journée
Coupe du monde 2026: les raisons de la réussite et de l'ascension du football marocain

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 8:00


Le quart de finale de Coupe du monde ce soir entre la France et le Maroc est attendu. Tous les supporters sont à fond, les Français ayant impressionné depuis le début de la compétition et les Lions de l'Atlas aussi. Les Marocains confirment qu'il ne s'agit plus d'un simple exploit et sont convaincus que leur équipe peut gagner. Les raisons et les secrets de ces succès du Maroc avec Franck Simon, rédacteur en chef du site 2022Mag consacré au football arabe et spécialiste reconnu du football africain.     À lire aussiCoupe du monde 2026 : le dossier de RFI   À lire aussiCoupe du monde 2026: Mohamed Ouahbi, l'architecte discret des ambitions marocaines

Revue de presse Afrique
À la Une: le duel France-Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:04


« Dernière répétition avant le grand rendez-vous, s'exclame le site marocain Le 360. À la veille du quart de finale de la Coupe du monde de football face à la France, les Lions de l'Atlas ont effectué, hier à Boston, leur ultime séance d'entraînement avant de retrouver le Gillette Stadium, théâtre d'un duel qui pourrait les propulser une deuxième fois de suite dans le dernier carré mondial. […] Les automatismes ont été travaillés une dernière fois avant le coup d'envoi d'un match qui s'annonce d'une très grande intensité. En face, le défi sera immense, pointe en effet le site marocain. Considérée comme l'une des grandes favorites au sacre, la France impressionne par la richesse de son effectif et sa montée en puissance depuis le début de la compétition. Mais le Maroc a lui aussi confirmé qu'il appartenait désormais au cercle des meilleures nations du football mondial. Solides défensivement, disciplinés collectivement et dangereux en transition comme dans le jeu de possession, les Lions de l'Atlas abordent ce rendez-vous avec de solides arguments. »   La montée en puissance des Lions En effet, complète Afrik-foot, « le Maroc actuel est une équipe bien différente de celle qu'avaient éliminée les hommes de Didier Deschamps en 2022 : un effectif renouvelé, un système modifié et un niveau d'ambition offensive nettement supérieur. […] Le Maroc n'a encaissé que 4 buts en 5 matchs dans ce Mondial, précise Afrik-foot, et s'est montré bien plus menaçant dans le dernier tiers du terrain, inscrivant 10 réalisations – dont 3 contre le Canada en 8e – tout en se créant suffisamment d'occasions face à des équipes de premier plan comme le Brésil et les Pays-Bas. Les chiffres brossent le portrait d'une équipe désormais capable de contrôler les rencontres avec le ballon plutôt que d'attendre patiemment les opportunités de transition ». Une montée en puissance des Lions de l'Atlas confirmée par Le Monde Afrique : « Si le face-à-face [de ce soir] a des airs de finale avant l'heure pour les Marocains, le discours, lui, a sensiblement changé. L'épopée qatarie avait un goût d'imprévu, de délicieuse surprise. Celle en Amérique du Nord a la saveur d'une confirmation. Les chiffres confirment cette progression, pointe Le Monde Afrique : entrée pour la première fois dans le top 10 mondial en janvier, la sélection du royaume occupait la septième place du classement Fifa au début de la Coupe du monde devant les Pays-Bas, la Belgique et l'Allemagne. En 2026, les Lions de l'Atlas sont de nouveau les derniers représentants des nations africaines et arabes encore en lice dans la compétition, si bien que leurs performances se jaugent désormais à l'aune de celles des meilleures sélections d'Europe ou d'Amérique du Sud ». Alors, relève encore Le Monde Afrique, « si les Lions de l'Atlas ne partent pas favoris de ce quart de finale, les supporteurs ont tout de même des raisons d'y croire ». Les Bleus favoris mais… L'Observateur Paalga à Ouagadougou est sur la même ligne : « S'il est vrai que la majorité des bookmakers parieront certainement sur une victoire et une qualification du Coq gaulois, on aurait tort de vendre la peau du Lion avant de l'avoir tué. Cela d'autant plus qu'en dehors d'Upamecano, la défense française n'est pas un exemple de solidité et de rigueur. Les protégés du coach marocain Mohamed Ouahbi devraient donc pouvoir s'ouvrir des brèches sur les côtés et créer le danger à tout moment. Une chose est sûre, pointe encore L'Observateur Paalga, quand bien même l'historique des confrontations pencherait en faveur de la France, les Marocains n'iront pas à cette rencontre en victimes expiatoires ; bien au contraire. C'est tout de même une place dans le carré d'as qui est en jeu ! Et ils mettront sans doute tout en œuvre pour jouer une nouvelle demi-finale et, qui sait, aller jusqu'au bout ». Enfin, Afrik.com remarque que « derrière l'affiche sportive se reflète en miroir deux histoires nationales. Celle d'une France dont l'équipe est traversée depuis plusieurs générations par l'immigration africaine, maghrébine et ultramarine, et celle d'un Maroc qui a fait de sa diaspora européenne l'un des moteurs de son ascension internationale ». En effet, constate le site panafricain, « les Bleus s'appuient sur les enfants de l'immigration installée en France alors que les Lions de l'Atlas mobilisent massivement les enfants d'une diaspora née et grandie en Europe ». D'un côté « 16 Bleus d'origine africaine ». De l'autre, « 19 Lions nés à l'étranger ».

Rothen s'enflamme
ALLO JEROME : Yunis Abdelhamid, capitaine de l'AS FAR et ancien international marocain : "On rêve de la victoire, on y croit" – 08/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 9:25


Revue de presse Afrique
À la Une: Mondial, et il n'en resta qu'un… le Maroc!

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 4:02


« Comme le Sénégal avant elle, s'exclame Afrik-foot, l'Égypte de Mohamed Salah a mené de deux buts face à l'Argentine mais a finalement cédé en toute fin de match face à Lionel Messi et sa bande hier en 8es de finale de la Coupe du monde, sur le score de 3 buts à 2. Les Pharaons rentrent au pays. Le Maroc est désormais le seul représentant africain encore en lice ». Et les Égyptiens peuvent avoir des regrets… En effet, soupire Ahram info au Caire, « les Pharaons semblaient sur le point de créer l'une des plus grosses surprises du Mondial en menant 2-0 grâce aux buts de Yasser Ibrahim et Mostafa Zico, avant d'être renversés par les buts de Cristian Romero, Lionel Messi et Enzo Fernandez. Une fin cruelle pour un parcours historique des Pharaons qui s'étaient qualifiés pour la première fois à une phase à élimination directe dans un Mondial ». « Les Pharaons retournent à leurs pyramides », souffle Le Pays à Ouagadougou. « Malgré la défaite, Mohamed Salah et ses camarades peuvent être fiers de ce qu'ils ont réalisé en terre américaine […]. Les Pharaons n'ont pas à rougir de cette défaite qui n'enlève rien à la qualité de leur équipe. Une sélection qui a su faire preuve de discipline et de rigueur tactique, là où beaucoup d'équipes africaines ont présenté des lacunes et des limites qui leur ont valu un retour prématuré à la maison ». Comme on se retrouve Sur le continent, tous les yeux sont donc désormais tournés vers le Maroc, dernier représentant africain… « Les quarts de finale de la Coupe du monde débuteront après-demain jeudi avec un choc très attendu entre le Maroc et la France, s'exclame le site marocain Le 360. Des retrouvailles qui ravivent forcément le souvenir de la demi-finale du Mondial 2022 au Qatar [demi-finale perdue par les Marocains 2 à 0, NDLR] ». « France-Maroc : comme on se retrouve ! », s'exclame le Desk, autre site marocain. « Mais cette fois-ci, les Lions de l'Atlas pourraient enfin briser la malédiction tricolore. […] Gagner les duels en milieu de terrain, percer les côtés, étouffer par un pressing organisé l'arrière-garde française, ou encore exploiter judicieusement les coups de pied arrêtés sont parmi les recettes d'un possible succès face à la France. Mais au-delà de l'aspect tactique, poursuit le Desk, ce duel au sommet est aussi une épreuve mentale. Là encore, les Lions de l'Atlas ont du répondant, et se présenteront sans complexes face à l'ogre de la compétition. "Le moral est excellent. Tout le monde est super motivé et, surtout, le coach inspire confiance à tout le monde", confirme une source à l'intérieur du groupe. Un tel état d'esprit participe à croire davantage en une victoire, encore plus qu'en 2022, et ce, malgré les prédictions des spécialistes et des superordinateurs. Le Maroc de 2026 paraît en effet plus armé que celui du dernier Mondial ». Deux matches vont se jouer Enfin à lire sur le site Yabiladi, cette tribune signée du chroniqueur Fouad Mazouni qui s'adresse aux quelque deux millions de Marocains de France et de Français du Maroc : « Le Marocain de France a deux cœurs et n'a pas à en amputer un. Aimer le Maroc contre la France, ou la France contre le Maroc, c'est se haïr à moitié. Ceux d'entre vous dont les enfants sont nés à Rennes comme moi ou à Créteil le savent d'instinct : jeudi soir, quelque chose de vous gagnera quoi qu'il arrive. Peu d'hommes ont ce privilège ; ne le gâchez pas en choisissant un camp dans votre propre poitrine. […] Onze hommes courent sur une pelouse lointaine ; nulle prière de canapé, nul maillot enfilé rituellement, nulle télévision insultée n'a jamais dévié un ballon. En revanche, la main qui ne brûle rien, la bouche qui n'insulte pas, le klaxon qui fête sans effrayer relèvent de nous seuls. […] Jeudi soir, deux matches se joueront, conclut le chroniqueur de Yabiladi. L'un sur la pelouse, entre vingt-deux joueurs, et nous n'y pouvons rien. L'autre sur les Champs-Élysées, à Barbès, à la Guillotière, place du Capitole, et nous y pouvons tout ».

Revue de presse Afrique
À la Une: Mondial, et il n'en resta qu'un… le Maroc!

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 4:02


« Comme le Sénégal avant elle, s'exclame Afrik-foot, l'Égypte de Mohamed Salah a mené de deux buts face à l'Argentine mais a finalement cédé en toute fin de match face à Lionel Messi et sa bande hier en 8es de finale de la Coupe du monde, sur le score de 3 buts à 2. Les Pharaons rentrent au pays. Le Maroc est désormais le seul représentant africain encore en lice ». Et les Égyptiens peuvent avoir des regrets… En effet, soupire Ahram info au Caire, « les Pharaons semblaient sur le point de créer l'une des plus grosses surprises du Mondial en menant 2-0 grâce aux buts de Yasser Ibrahim et Mostafa Zico, avant d'être renversés par les buts de Cristian Romero, Lionel Messi et Enzo Fernandez. Une fin cruelle pour un parcours historique des Pharaons qui s'étaient qualifiés pour la première fois à une phase à élimination directe dans un Mondial ». « Les Pharaons retournent à leurs pyramides », souffle Le Pays à Ouagadougou. « Malgré la défaite, Mohamed Salah et ses camarades peuvent être fiers de ce qu'ils ont réalisé en terre américaine […]. Les Pharaons n'ont pas à rougir de cette défaite qui n'enlève rien à la qualité de leur équipe. Une sélection qui a su faire preuve de discipline et de rigueur tactique, là où beaucoup d'équipes africaines ont présenté des lacunes et des limites qui leur ont valu un retour prématuré à la maison ». Comme on se retrouve Sur le continent, tous les yeux sont donc désormais tournés vers le Maroc, dernier représentant africain… « Les quarts de finale de la Coupe du monde débuteront après-demain jeudi avec un choc très attendu entre le Maroc et la France, s'exclame le site marocain Le 360. Des retrouvailles qui ravivent forcément le souvenir de la demi-finale du Mondial 2022 au Qatar [demi-finale perdue par les Marocains 2 à 0, NDLR] ». « France-Maroc : comme on se retrouve ! », s'exclame le Desk, autre site marocain. « Mais cette fois-ci, les Lions de l'Atlas pourraient enfin briser la malédiction tricolore. […] Gagner les duels en milieu de terrain, percer les côtés, étouffer par un pressing organisé l'arrière-garde française, ou encore exploiter judicieusement les coups de pied arrêtés sont parmi les recettes d'un possible succès face à la France. Mais au-delà de l'aspect tactique, poursuit le Desk, ce duel au sommet est aussi une épreuve mentale. Là encore, les Lions de l'Atlas ont du répondant, et se présenteront sans complexes face à l'ogre de la compétition. "Le moral est excellent. Tout le monde est super motivé et, surtout, le coach inspire confiance à tout le monde", confirme une source à l'intérieur du groupe. Un tel état d'esprit participe à croire davantage en une victoire, encore plus qu'en 2022, et ce, malgré les prédictions des spécialistes et des superordinateurs. Le Maroc de 2026 paraît en effet plus armé que celui du dernier Mondial ». Deux matches vont se jouer Enfin à lire sur le site Yabiladi, cette tribune signée du chroniqueur Fouad Mazouni qui s'adresse aux quelque deux millions de Marocains de France et de Français du Maroc : « Le Marocain de France a deux cœurs et n'a pas à en amputer un. Aimer le Maroc contre la France, ou la France contre le Maroc, c'est se haïr à moitié. Ceux d'entre vous dont les enfants sont nés à Rennes comme moi ou à Créteil le savent d'instinct : jeudi soir, quelque chose de vous gagnera quoi qu'il arrive. Peu d'hommes ont ce privilège ; ne le gâchez pas en choisissant un camp dans votre propre poitrine. […] Onze hommes courent sur une pelouse lointaine ; nulle prière de canapé, nul maillot enfilé rituellement, nulle télévision insultée n'a jamais dévié un ballon. En revanche, la main qui ne brûle rien, la bouche qui n'insulte pas, le klaxon qui fête sans effrayer relèvent de nous seuls. […] Jeudi soir, deux matches se joueront, conclut le chroniqueur de Yabiladi. L'un sur la pelouse, entre vingt-deux joueurs, et nous n'y pouvons rien. L'autre sur les Champs-Élysées, à Barbès, à la Guillotière, place du Capitole, et nous y pouvons tout ».

Reportage Afrique
Football, les autres terrains: au Maroc, le pari fou des fans de «Footgolf» [3/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 2:22


C'est un sport tout jeune mais en pleine essor sur le continent africain : le footgolf. C'est le même principe que le golf, mais une jambe et un ballon en lieu et place du club et de la balle. Une discipline qui mêle puissance et précision et où les Marocains excellent. Ils se sont qualifiés pour la Coupe du monde au Mexique. Pourtant l'équipe nationale a une existence légale depuis moins d'un an seulement. De notre correspondant à Mohammedia, Une dernière coupe de cheveux pour un client avant de s'envoler pour la Coupe du monde au Mexique. « Je m'appelle Badre Harmach, je suis vice-président de l'association marocaine de football... (rires) de footgolf ! C'est le lapsus, c'est vrai qu'on est très lié, mais pas du tout par les mêmes règles, au football. » Empruntant un peu du football et beaucoup du golf, c'est un sport très technique. « Un footgolfeur n'est pas forcément un très bon footeux, ça peut être un golfeur parce qu'à ce jour on joue sur un parcours de golfeur, vous avez des dénivelés, des bosses, des trous, des bunkers dans le sable. Comme on n'a pas le droit à l'élan, il y a des endroits où on est dans les roughs… C'est un peu plus compliqué, on joue avec le vent, on joue souvent avec des aléas comme les arbres, j'en ai tapé souvent dans ma carrière. Il y a beaucoup de choses qui rentrent en compte que l'on n'a pas au football. On n'a pas forcément besoin de doser au football comme on dose au footgolf. » L'homme, qui reçoit dans son salon de coiffure, a davantage le physique d'un deuxième ligne au rugby, mais c'est bien un des membres de l'équipe nationale du Maroc de footgolf, qualifié pour le Mondial dans un scénario ubuesque. Invité à un match de barrage au Zimbabwe par l'Afrique du Sud, pourtant déjà qualifié. « On a accepté l'invitation, on est parti avec sept joueurs. Ça s'est joué dans les derniers trous, on s'est qualifié aux dépens de l'Afrique du Sud, déjà qualifiée. Fair play ! On est contents d'y être et on va essayer de représenter le continent africain à Acapulco, au Mexique. »  Trois jours avant son départ, Badre Harmach reste détendu, déjà très content de participer à ce rendez-vous mondial. Dans ses valises, le maillot de l'équipe nationale, un tee, des crampons et son ballon dont il ne se sépare pas jamais : « La première chose c'est le ballon, c'est une taille 5. C'est mon compagnon de parcours parce qu'en fait chacun joue avec un ballon personnel. Ça c'est un speedcell, c'est un ballon rare et qui coûte cher. L'équipement est important aussi. » L'objectif de l'association désormais est d'enchaîner les bons résultats sportifs tout autant que de convaincre les 44 clubs de golfs marocains d'ouvrir leur parcours aux footgolfeurs. À lire aussiFootball, les autres terrains: au Sénégal, le e-sport [1/5] À lire aussiFootball, les autres terrains: en RDC, le baby-foot, terrains en miniature [2/5]

Revue de presse Afrique
À la Une: ces manifestations anti-migrants en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 4:00


En Afrique du Sud, les étrangers fuient massivement le pays alors que des groupes xénophobes ont exigé le départ de tous les migrants illégaux avant la date butoir de ce mardi, le 30 juin. « La terreur et les larmes » des Malawites contraints d'abandonner leur vie en Afrique du Sud, fait la Une du Daily Maverick. Le quotidien sud-africain s'est rendu sur le site de l'ancien cinéma en plein-air de Durban, la plus grande ville de la province du KwaZulu-Natal dans l'est du pays. C'est là sur un site d'un kilomètre carré, qu'Azadi attend, « son bébé endormi sur sa poitrine ». C'est avec « tristesse » que ce père de famille retourne au Malawi mais il ne voit pas d'autre option car « la situation n'est pas bonne » en Afrique du Sud pour tous ceux qui ne sont pas Sud-Africains. « Ce n'est pas la première fois que le pays est en proie à une poussée de fièvre xénophobe, écrit la correspondante du Monde Afrique. Mais jamais des étrangers terrorisés n'avaient ainsi fait leurs bagages en masse (…). Pratiquement inconnu il y a trois mois, le mouvement March and March, à l'origine de la mobilisation, appelle à des manifestations pacifiques. Mais dans son sillage, depuis des semaines, une campagne ultraviolente déferle sur les réseaux sociaux », poursuit le journal qui rappelle que le mouvement a déjà fait « au moins quatre morts, peut-être plus ». En danger À Mankweng, dans le nord du pays, « plus de 600 zimbabwéens » campent devant le poste de police, rapporte le Daily Sun. Nombre d'entre eux sont sans-papiers, pas tous, Juliat, elle, a « des documents légaux pour rester en Afrique du Sud » mais elle a été forcée de quitter le logement qu'elle louait. Cette mère de deux enfants vit désormais dans la peur, raconte le quotidien sud-africain. Dans la nation arc-en-ciel, « requiem pour l'Ubuntu et le legs de Madiba », titre Aujourd'hui au Faso. L'Ubuntu, c'est cette « philosophie de la compassion chère à Nelson Mandela », précise le journal. Si « le chômage, la corruption endémique et la dégradation des sévices publics (…) font le lit de cette chasse au faciès », le pays devrait pourtant « avoir les ressorts pour conjurer ce genre de comportement. L'apartheid, c'était seulement avant hier ». Réforme constitutionnelle au Sénégal Au Sénégal, « l'Assemblée nationale a adopté, en séance plénière, la proposition de loi portant sur la révision de la Constitution, écrit Dakaractu. Les députés du groupe parlementaire Pastef, qui disposent d'une majorité dans l'hémicycle, ont voté le texte ». Un texte qui renforce le pouvoir du Parlement et du Premier ministre au détriment du président. « Le vote s'est tenu dans un climat de fortes tensions entre le Pastef et la coalition Diomaye Président, qui soutient le chef de l'État et réclamait le retrait du projet au profit d'une concertation plus large », poursuit Dakaractu. « Bassirou Diomaye Faye a décidé de soumettre au référendum la proposition de révision constitutionnelle adoptée », indique Le Soleil. Ousmane Sonko, le président de l'Assemblée, lui, demande au chef de l'État « de promulguer la loi sans passer par un référendum », précise Senego. « Le bras de fer s'intensifie entre les deux hommes », poursuit le média. Selon Afrik.com, ce référendum sera « un test personnel pour Bassirou Diomaye Faye (…), une victoire du oui conforterait le projet de refondation institutionnelle porté par Ousmane Sonko et confirmerait sa popularité auprès des Sénégalais ». Performance marocaine Au Mondial de football, la « qualification héroïque du Maroc face au Pays-Bas, titre Médias24. Menés à un quart d'heure de la fin du terme, les Lions de l'Atlas ont trouvé les ressources nécessaires pour égaliser » puis éliminer les Hollandais aux tirs aux buts, se réjouit le média marocain. Afrik foot évoque la performance des Marocains qui ont « imposé leur jeu », avec 70% de possession de balle en leur faveur. Les Marocains affronteront les Canadiens samedi en 8e de finale.

Revue de presse Afrique
À la Une: ces manifestations anti-migrants en Afrique du Sud

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 4:00


En Afrique du Sud, les étrangers fuient massivement le pays alors que des groupes xénophobes ont exigé le départ de tous les migrants illégaux avant la date butoir de ce mardi, le 30 juin. « La terreur et les larmes » des Malawites contraints d'abandonner leur vie en Afrique du Sud, fait la Une du Daily Maverick. Le quotidien sud-africain s'est rendu sur le site de l'ancien cinéma en plein-air de Durban, la plus grande ville de la province du KwaZulu-Natal dans l'est du pays. C'est là sur un site d'un kilomètre carré, qu'Azadi attend, « son bébé endormi sur sa poitrine ». C'est avec « tristesse » que ce père de famille retourne au Malawi mais il ne voit pas d'autre option car « la situation n'est pas bonne » en Afrique du Sud pour tous ceux qui ne sont pas Sud-Africains. « Ce n'est pas la première fois que le pays est en proie à une poussée de fièvre xénophobe, écrit la correspondante du Monde Afrique. Mais jamais des étrangers terrorisés n'avaient ainsi fait leurs bagages en masse (…). Pratiquement inconnu il y a trois mois, le mouvement March and March, à l'origine de la mobilisation, appelle à des manifestations pacifiques. Mais dans son sillage, depuis des semaines, une campagne ultraviolente déferle sur les réseaux sociaux », poursuit le journal qui rappelle que le mouvement a déjà fait « au moins quatre morts, peut-être plus ». En danger À Mankweng, dans le nord du pays, « plus de 600 zimbabwéens » campent devant le poste de police, rapporte le Daily Sun. Nombre d'entre eux sont sans-papiers, pas tous, Juliat, elle, a « des documents légaux pour rester en Afrique du Sud » mais elle a été forcée de quitter le logement qu'elle louait. Cette mère de deux enfants vit désormais dans la peur, raconte le quotidien sud-africain. Dans la nation arc-en-ciel, « requiem pour l'Ubuntu et le legs de Madiba », titre Aujourd'hui au Faso. L'Ubuntu, c'est cette « philosophie de la compassion chère à Nelson Mandela », précise le journal. Si « le chômage, la corruption endémique et la dégradation des sévices publics (…) font le lit de cette chasse au faciès », le pays devrait pourtant « avoir les ressorts pour conjurer ce genre de comportement. L'apartheid, c'était seulement avant hier ». Réforme constitutionnelle au Sénégal Au Sénégal, « l'Assemblée nationale a adopté, en séance plénière, la proposition de loi portant sur la révision de la Constitution, écrit Dakaractu. Les députés du groupe parlementaire Pastef, qui disposent d'une majorité dans l'hémicycle, ont voté le texte ». Un texte qui renforce le pouvoir du Parlement et du Premier ministre au détriment du président. « Le vote s'est tenu dans un climat de fortes tensions entre le Pastef et la coalition Diomaye Président, qui soutient le chef de l'État et réclamait le retrait du projet au profit d'une concertation plus large », poursuit Dakaractu. « Bassirou Diomaye Faye a décidé de soumettre au référendum la proposition de révision constitutionnelle adoptée », indique Le Soleil. Ousmane Sonko, le président de l'Assemblée, lui, demande au chef de l'État « de promulguer la loi sans passer par un référendum », précise Senego. « Le bras de fer s'intensifie entre les deux hommes », poursuit le média. Selon Afrik.com, ce référendum sera « un test personnel pour Bassirou Diomaye Faye (…), une victoire du oui conforterait le projet de refondation institutionnelle porté par Ousmane Sonko et confirmerait sa popularité auprès des Sénégalais ». Performance marocaine Au Mondial de football, la « qualification héroïque du Maroc face au Pays-Bas, titre Médias24. Menés à un quart d'heure de la fin du terme, les Lions de l'Atlas ont trouvé les ressources nécessaires pour égaliser » puis éliminer les Hollandais aux tirs aux buts, se réjouit le média marocain. Afrik foot évoque la performance des Marocains qui ont « imposé leur jeu », avec 70% de possession de balle en leur faveur. Les Marocains affronteront les Canadiens samedi en 8e de finale.

Radio foot internationale
Brésil/Japon, une des affiches des 16ès de finale

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 48:28


Radio Foot ce lundi, 2 émissions en direct à 16h10 T.U. et à 21h10 T.U. Un programme à suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live. - Le Mondial 2026 à l'heure des 16ès de finale : les Bafana Bafana n'iront pas plus loin ; - Houston, justement accueille une belle affiche à 17h T.U., entre Brésiliens, vainqueurs du groupe C et invaincus, et Samouraïs Bleus. ; - Mondial 2026, les autres 16ès de finale, le choc de la semaine : entre Néerlandais et Marocains. - Le Mondial 2026 à l'heure des 16ès de finale : les Bafana Bafana n'iront pas plus loin. Ils avaient entamé le tournoi face à un pays hôte. Première à s'élancer dans un 2è tour inédit, l'équipe d'Hugo Broos se frottait à un autre pays hôte, le Canada. Les Canucks, qui avaient terminé 2ès du groupe B, n'évoluaient pas à domicile mais à Los Angeles. Un but tardif de Stephen Eustaquio les envoie au tour suivant. L'Afrique du Sud trop prudente ? Le 11 de Jesse Marsch a-t-il déjà réussi son tournoi ? 1er pays qualifié pour les 8ès de finale, mais un prochain match d'un autre calibre le 4 juillet 2026 à Houston, contre le vainqueur de Pays-Bas/Maroc. - Houston, justement accueille une belle affiche à 17h T.U., entre Brésiliens, vainqueurs du groupe C et invaincus, et Samouraïs Bleus. Les Asiatiques n'ont pas perdu non plus, sont rapides, bien organisés et difficiles à manœuvrer. Ils ont fait jeu égal contre les Pays-Bas, seront motivés à l'idée de retrouver les quintuples vainqueurs, d'autant qu'ils n'ont pas encore remporté de rencontre à élimination directe au Mondial. Un traquenard pour les Auriverdes ? Mondial 2026, les autres 16ès de finale, le choc de la semaine : entre Néerlandais et Marocains. Les Lions de l'Atlas entendent bien faire aussi bien qu'il y a 4 ans au Qatar, mais les Oranges de Koeman aspirent aussi à jouer les premiers rôles. - Quelles chances pour les nations africaines encore en lice ? Jamais le continent n'avait connu autant de représentants, mais ils auront fort à faire : les Ivoiriens contre la Norvège d'Haaland, les Léopards face à l'Angleterre, le Sénégal opposé à la Belgique, ou encore les Cap-Verdiens, confrontés aux Champions du monde. - Si l'Argentine passe ce tour contre les Requins Bleus, elle se frottera au vainqueur d'Australie/Égypte. Le parcours de l'Albiceleste s'annonce plus relevé ensuite. - Favoris attendus : l'Allemagne ou encore la France, qui peuvent se retrouver, et un choc Espagne/Portugal prématuré mais possible au stade des 8ès. Avec Baptiste Leduc : Nicolas Vilas, Youssouf Mulumbu et Dominique Baillif. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.       ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

Radio Foot Internationale
Brésil/Japon, une des affiches des 16ès de finale

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Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 48:28


Radio Foot ce lundi, 2 émissions en direct à 16h10 T.U. et à 21h10 T.U. Un programme à suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live. - Le Mondial 2026 à l'heure des 16ès de finale : les Bafana Bafana n'iront pas plus loin ; - Houston, justement accueille une belle affiche à 17h T.U., entre Brésiliens, vainqueurs du groupe C et invaincus, et Samouraïs Bleus. ; - Mondial 2026, les autres 16ès de finale, le choc de la semaine : entre Néerlandais et Marocains. - Le Mondial 2026 à l'heure des 16ès de finale : les Bafana Bafana n'iront pas plus loin. Ils avaient entamé le tournoi face à un pays hôte. Première à s'élancer dans un 2è tour inédit, l'équipe d'Hugo Broos se frottait à un autre pays hôte, le Canada. Les Canucks, qui avaient terminé 2ès du groupe B, n'évoluaient pas à domicile mais à Los Angeles. Un but tardif de Stephen Eustaquio les envoie au tour suivant. L'Afrique du Sud trop prudente ? Le 11 de Jesse Marsch a-t-il déjà réussi son tournoi ? 1er pays qualifié pour les 8ès de finale, mais un prochain match d'un autre calibre le 4 juillet 2026 à Houston, contre le vainqueur de Pays-Bas/Maroc. - Houston, justement accueille une belle affiche à 17h T.U., entre Brésiliens, vainqueurs du groupe C et invaincus, et Samouraïs Bleus. Les Asiatiques n'ont pas perdu non plus, sont rapides, bien organisés et difficiles à manœuvrer. Ils ont fait jeu égal contre les Pays-Bas, seront motivés à l'idée de retrouver les quintuples vainqueurs, d'autant qu'ils n'ont pas encore remporté de rencontre à élimination directe au Mondial. Un traquenard pour les Auriverdes ? Mondial 2026, les autres 16ès de finale, le choc de la semaine : entre Néerlandais et Marocains. Les Lions de l'Atlas entendent bien faire aussi bien qu'il y a 4 ans au Qatar, mais les Oranges de Koeman aspirent aussi à jouer les premiers rôles. - Quelles chances pour les nations africaines encore en lice ? Jamais le continent n'avait connu autant de représentants, mais ils auront fort à faire : les Ivoiriens contre la Norvège d'Haaland, les Léopards face à l'Angleterre, le Sénégal opposé à la Belgique, ou encore les Cap-Verdiens, confrontés aux Champions du monde. - Si l'Argentine passe ce tour contre les Requins Bleus, elle se frottera au vainqueur d'Australie/Égypte. Le parcours de l'Albiceleste s'annonce plus relevé ensuite. - Favoris attendus : l'Allemagne ou encore la France, qui peuvent se retrouver, et un choc Espagne/Portugal prématuré mais possible au stade des 8ès. Avec Baptiste Leduc : Nicolas Vilas, Youssouf Mulumbu et Dominique Baillif. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.       ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

Invité Afrique
Le Festival Gnaoua célèbre «l'ouverture de cette musique sur le monde», explique Abdeslam Alikane

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 27, 2026 5:26


Prenons la direction du Maroc et de la mystique ville côtière d'Essaouira. Essaouira où se déroule jusqu'à dimanche 28 juin le Festival Gnaoua. C'est la 27e édition de cet événement créé à l'époque pour défendre et faire connaître cette tradition séculaire. Une musique mystique, une musique thérapeutique qui était en train de disparaître. Abdeslam Alikane est l'un des maâlems les plus respectés du Maroc. Une immense voix qui fait partie de l'équipe fondatrice du Festival Gnaoua et qui est toujours co-programmateur de l'événement. En venant avec son instrument, son guembri, il raconte avec délicatesse, avec humilité sa vie et son lien unique avec la tradition gnaoua. RFI : Comment se présente cette édition du festival ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez mettre en avant ? Abdeslam Alikane : On dit que la musique gnaoua est un rituel. On est arrivé aujourd'hui à faire connaître la musique gnaoua, même aux Marocains, parce qu'avant elle était cachée. Maintenant, c'est présent dans les maisons, dans les voitures. On a vu un développement car il y a un grand respect. C'est quelque chose d'un peu spirituel, de l'ordre du soufisme. On découvre des choses dans cette musique. Il y a 30 ans, quand le festival a été créé, cette tradition gnaouie, cet instrument, le guembri, étaient à deux doigts de disparaître. C'est aussi pour ça qu'est né le festival ? Oui, on voit que le festival a donné une valeur. Aujourd'hui, chaque maâlem a son entourage. À l'époque, je me rappelle, la musique gnaouie était pauvre. Mes filles ne pouvaient pas dire que mon père est Gnaoui parce qu'être Gnaoui, c'est être pauvre. Je suis fier d'être Gnaoui parce que je suis arrivé à faire des tournées partout dans le monde et à être directeur artistique du festival Gnaoua et à faire la création du festival Gnaoua. Tout cela n'est pas mon choix, c'est l'expérience, c'est la vie. C'est l'ouverture de la musique gnaoua sur la musique du monde. On peut jouer avec le jazz, on peut jouer avec le blues. Mais avant tout ça, on peut jouer avec les Aïssawa, on peut jouer avec les Ahmadiyya, on peut jouer avec les Dakarois. Qui sont des grandes confréries du Maroc. Oui, ce sont des grandes confréries. Mais la musique gnaoua n'est pas une confrérie parce que c'est une culture qui a inspiré plusieurs confréries. C'est la racine. La culture gnaoua, c'est un mélange africain, subsaharien et marocain. Est-ce qu'il y a une chanson, une musique qui fait entendre justement ces liens entre l'Afrique subsaharienne, le Maroc ? Oui. J'ai une chance de trouver Ali Farka Touré. C'est un grand musicien du Mali. À l'époque, j'étais au festival du désert à Tombouctou. Dans la musique gnaoua, il y a quatre dialectes : le bambara, le peul (aussi appelé le pulaar), l'haoussa, le tamasheq. Moi j'ai chanté une chanson qui s'appelle « Kingoma ». On parle de Mohammed, du Prophète et tout cela. Ali Farka Touré est un croyant. Le moment que je chante « Kingoma », lui met sa main sur le cœur. Je lui dis : « Écoute-moi, Ali, qu'est-ce que ça veut dire Kingoma ? » Il m'a dit : "Tu ne sais pas ce que ça veut dire Kingoma ? "Kingoma veut dire que tu aimes quelqu'un." » Quelle belle histoire ! J'ai fait le Mali, le Niger, le Ghana, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire… Je cherche toujours les origines et les choses comme cela. À l'époque, il y avait des Africains qui venaient ici par le port, par Tombouctou parce qu'on est en Afrique. Ils étaient aussi des gens qui viennent comme à l'époque, comme des esclaves qui sont chez les grandes familles. Ici, on dit : « Soudanais Manayo », cela signifie la famille soudanaise qui vient parce que le nom de l'association Yerma qui organise le festival, c'est moi qui ai donné ce nom-là. Yerma signifie « On y va ». Donc « On y va gnaoua ». À lire aussiAu Maroc, le Festival Gnaoua 2026 promet «des concerts inédits qu'on écoutera nulle part ailleurs»

Podcast Paris United
LE MAROC TAILLE PATRON ! Avec nos PROJECTIONS sur les autres pays africains

Podcast Paris United

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 39:00


La Coupe du monde 2026 a commencé ! L'Afrique est représentée comme jamais. Et c'est de cela dont on va vous parler. Premier temps fort: on va débriefer le match du Maroc

Rothen s'enflamme
LA VAR : Maroc - Ecosse, est-ce le match le plus compliqué à gérer pour les Marocains ? – 19/06

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 12:58


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Les dessous de l'infox, la chronique
Coupe du monde 2026: l'intelligence artificielle occupe le terrain

Les dessous de l'infox, la chronique

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:22


Alors que la Coupe du monde de football bat son plein, les contenus générés par intelligence artificielle autour de la compétition se multiplient sur les réseaux sociaux. Ces images, souvent ultra-réalistes, sont de plus en plus difficiles à détecter. Souvent virales, ces fausses informations ciblent aussi bien les joueurs que les supporters présents en tribunes. Si vous suivez ce Mondial sur les réseaux sociaux, vous avez sûrement vu passer cette photo mensongère diffusée après le match Allemagne-Curaçao, remporté 7 buts à 1 par les Allemands. Elle prétend montrer un supporter moustachu de la Mannschaft, ressemblant étrangement à Adolf Hitler. Vue plus de 30 millions de fois sur les réseaux sociaux, cette image a suscité beaucoup de réactions et d'indignation. En réalité, cette image a été manipulée. Pour le vérifier, nous avons revisionné l'intégralité du match. Cela nous a permis d'identifier la séquence originale diffusée en direct à la télévision. Filmée juste après la fin de la première mi-temps, on y voit plusieurs fans allemands célébrant le but de Kai Havertz. Aucun n'est grimé en Adolf Hitler. Quelqu'un a donc simplement demandé à l'intelligence artificielle de modifier le visage d'un homme pour le faire ressembler au dirigeant nazi. Une recette simple, mais diablement efficace. Une bagarre entre Marocains et Brésiliens ? Au-delà des supporters, les contenus générés par intelligence artificielle ciblent aussi les joueurs, à l'image des sélections marocaine et brésilienne. Une vidéo affirme qu'une bagarre générale aurait eu lieu à la fin de la rencontre qui s'est soldée par un match nul un but partout. On y voit une vingtaine de joueurs s'écharper juste devant une tribune. Si à première vue, le clip semble assez réaliste, l'IA fait encore des erreurs. Un drapeau rouge et vert agité dans les travées du stade n'existe pas. Tout comme ces chiffres inconnus sur les maillots de certains joueurs. Ce type de vidéo se compte par dizaines ces derniers jours. Comment détecter l'IA ? Le meilleur conseil pour détecter une image artificielle, c'est d'abord de faire attention aux détails visuels, aux inscriptions, aux visages, aux mouvements. Les outils d'IA grand public font encore quelques erreurs à ce niveau-là. Il faut aussi regarder la durée. Ces vidéos durent souvent 20 secondes ou moins, rarement plus. C'est aujourd'hui la durée standard permise par les générateurs les plus utilisés. Et puis, il faut se pencher sur la fiabilité de la source, de qui partage ce type de contenus souvent spectaculaires. Publicité sauvage Derrière ces vidéos synthétiques, on retrouve souvent des comptes anonymes, prêts à tout pour faire du clic et monétiser leur audience. L'une des nouveautés, c'est que ces fausses informations sont parfois diffusées à des fins publicitaires. Nous avons notamment identifié un site opaque de paris et de jeux de casino en ligne. Depuis le début du Mondial, il diffuse presque quotidiennement des images générées par IA. À chaque fois, le logo de la plateforme est habilement intégré dans ces contenus mensongers, dont certains dépassent le million de vues. Ce jeu dangereux devrait se poursuivre tout au long de la compétition.

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CDM 2026 - Debrief de Brésil vs Maroc (1-1) / Groupe C

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 85:31


Débrief du match Brésil - Maroc, premier match du Groupe C de la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord. Match nul (1-1) entre les Brésiliens et les Marocains.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

Mondial sports
Coupe du monde : le Maroc trace sa voie royale

Mondial sports

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 48:30


L'équipe nationale du Maroc a marqué l'histoire du continent africain en atteignant pour la première fois les demi-finales d'une Coupe du monde, en 2022. Mais les Lions de l'Atlas n'ont pas attendu les années 2020 pour franchir des paliers. Lors des cinq participations précédentes, les Marocains ont ouvert la voie et Mondial Sports vous propose de revenir sur les grands moments marocains à la Coupe du monde : des hauts, des bas, des grands espoirs et ce rêve, d'un jour, remporter la Coupe du monde. Avant l'alégresse provoquée en fin d'année 2022 et la victoire en quarts de finale du Mondial contre le Portugal (1-0), le Maroc a franchi les étapes, doucement mais sûrement. Une première participation en 1970 au Mexique et un premier point glané pour le continent africain, la qualification pour la phase à élimination directe, 16 ans plus tard, dans le même pays. Le Maroc a su ouvrir la voie pour les autres pays du continent africain. Mais durant près de trente ans, la sélection nationale marocaine disparait du paysage footballistique mondial, laissant sa place à d'autres nations comme le Cameroun ou le Nigeria. Deux éliminations précoces en 1994 et 1998, puis plus rien jusqu'au renouveau entamé en 2018.   Une Coupe du monde 2022 fantastique C'est avec une équipe joueuse et sans pression que le Maroc s'avance au Qatar en 2022 et marque l'histoire. Des victoires de prestige contre la Belgique, l'Espagne mais encore le Portugal, des joueurs qui se révèlent à l'instar d'Azzedine Ounahi ou Sofyan Amrabat. Le groupe de Walid Regragui brise le plafond de verre africain et se qualifie pour le dernier carré d'une Coupe du monde. Le Maroc et la pression populaire Vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations 2025, à domicile, en attendant la décision du Tribunal arbitral du sport, le Maroc a depuis changé d'entraîneur et fait désormais confiance au jeune Mohamed Ouahbi, vainqueur de la Coupe du monde U20 avec les Lionceaux. Mais la pression ne sera pas la même de l'autre côté de l'Atlantique. Est-ce que le Maroc peut assumer son statut et se hisser au sommet du football mondial ? Mondial Sports aux couleurs marocaines, pour revenir sur l'histoire complète des Lions de l'Atlas en Coupe du ponde avant leur entrée en lice ce samedi 13 juin 2026 à 22HTU contre le Brésil, avec : Saïd Amdaa, journaliste franco-marocain Saïd El Abadi, journaliste et auteur de « L'histoire du football africain » Nasser Larguet, ancien directeur de l'Académie Mohammed VI au Maroc.   ► Le calendrier de la Coupe du monde ► Notre dossier spécial Coupe du monde.   Le son sera disponible dans la page à partir de samedi 19h05.  

Maghrib in Past & Present | Podcasts
Le patrimoine immatériel marocain dans l'écriture contemporaine de Mohamed Nedali

Maghrib in Past & Present | Podcasts

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 18:19


Episode 236: Le patrimoine immatériel marocain dans l'écriture contemporaine de Mohamed Nedali Dans ce podcast, Carole Edwards, professeure titulaire à Texas Tech University, démontre comment l'œuvre de Mohamed Nedali fait partie du patrimoine immatériel marocain. Sa plume participe effectivement à l'historiographie selon la structure triadique de Michel de Certeau qui comprend la « phase documentaire », la « phase explicative/compréhensive » et la phase « représentative de mise en forme littéraire ou scripturaire » (Michel de Certeau développe ce concept au chapitre 6 de l'écriture de l'histoire. Ceci a été repris dans les travaux divers de Paul Ricoeur). Carole Edward examine comment l'auteur arpente la page non seulement pour appréhender le monde qui l'entoure mais pour inscrire le singulier dans l'ordinaire, la réalité du présent pour qu'elle devienne pérenne dans l'Histoire. Des lieux symboliques (La maison de Cicine) au discours proféré par la figure du poète (le Poète de Safi) qui apparaissent tous deux judicieusement dans les romans. Elle se penche également sur les divers artifices employés par l'écrivain pour procéder avec ampleur au recouvrement identitaire. A travers plusieurs exemples puisés dans ces œuvres, elle explore ensuite la symbolique du lieu comme stratégie de désacralisation et de transgression, ou encore comme souci de préservation et marque de l'inter-dit (De Certeau), avant de mesurer la portée narrative dans le choix de la figure du poète. Elle établit comment, tel un sacerdoce, le poète s'adonne à un acte de foi inchoatif pour sensibiliser la masse, manipulant sa parole tandis qu'il « lutte et joue avec [d]es mots par nécessité, parce qu'il ne peut pas faire autrement » (de Certeau 1987, 25). Ainsi comment parvient-il à sécuriser l'avènement d'une mémoire à double héritage : marocain et amazigh ? Carole détermine les composantes de cette inter-disciplinarité pour déterminer comment l'auctorialité plurielle débouche sur l'ambivalence de l'écrivain tandis qu'il écrit la ville en donnant la parole à l'autre par le biais d'un narrateur qui tisse une h/Histoire/mémoire pérenne. Carole Edwards est professeure titulaire à Texas Tech University. Spécialiste du 20e/21e siècle, ses recherches portent notamment sur les littératures francophones nord-africaines, subsahariennes et caribéennes. Elle a publié une monographie sur les femmes dramaturges francophones (L'Harmattan 2008), un volume sur le Sacrifice (Rodopi 2014), codirigé un volume avec Françoise Cévaër sur la Représentation du loser dans le cinéma et la littérature francophones (Presses Universitaires de Limoges, 2018), et une monographie sur le romancier Laurent Gaudé avec la Revue des Lettres Modernes Minard (Classiques Garnier, 2021). Elle a également publié des articles allant de la littérature, de l'histoire aux études culturelles (Expressions maghrébines, Women in French Studies, Routledge, Nouvelles Etudes Francophones, The French Review etc). Titulaire d'une bourse Fulbright au Maroc en 2021, récipiendaire au printemps 2024 d'une bourse de l'Institut du Maghreb (AIMS), elle travaille actuellement sur des postures littéraires autour du romancier maghrébin Mohamed Nedali et des auteurs/autrices marocain.e.s contemporain.e.s. Cet episode a été enregistré à Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).  Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).

Reportage Afrique
Morocco Gaming Expo: l'imaginaire marocain infuse dans les jeux vidéo locaux

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 2:36


Au Maroc, les jeunes créateurs de jeux vidéo intègrent de plus en plus une réalité marocaine dans leur production. Casaphonia est un jeu de rôle inspiré des superstitions et rituels du Maghreb, une sorte de Grand Theft Auto (GTA)  qui se déroule dans les rues de Casablanca avec un rappeur marocain comme personnage principal, et des projets futuristes. Une créativité largement visible lors de la dernière édition de la Morocco Gaming Expo.  De notre envoyé spécial à Rabat, C'est l'un des jeux qui attisent le plus la curiosité des visiteurs du salon : « Casaphonia, c'est notre jeu vidéo. Jusqu'à maintenant, on peut dire que c'est une réussite pour nous. » Sur l'écran, le personnage principal, le rappeur marocain Dizzy Bros, déambule dans les rues de Casablanca. En toile de fond, les fameux taxis rouges de la capitale économique, ou encore des graffitis de supporters de football du Wydad ou du Raja. « Tu peux avancer, tu peux même aller à Twin Center, ou à la mosquée Hassan II. Ce sont des endroits connus. » Les trois membres de l'équipe de ce projet pilote ont tous moins de 25 ans. Ayman Jabbari est le directeur du studio AJB qui a conçu cette démo. « Ce jeu se déroule au Maroc, tout l'environnement est marocain. On essaye de montrer aux gens notre culture, notre pays, nos rues, notre cuisine, notre communauté, tout ce qui compose notre culture. Parce que le jeu vidéo est un langage universel. » Il conçoit des jeux vidéo depuis l'âge de 15 ans. Son rêve est de trouver des investisseurs pour pouvoir développer son projet. « C'est toujours compliqué au Maroc parce que les investisseurs ne font pas confiance aux développeurs de jeux vidéo au Maroc. Mais nous essayons de chercher des opportunités à l'étranger, parce que nous avons des jeux, nous avons le potentiel de créer de meilleurs jeux », affirme-t-il. D'autant qu'Ayman Jabbari a déjà un nouveau projet en tête : un jeu vidéo qui prendrait place au Maroc en 2185. « Je veux voir le Maroc dans le futur. Donc, je vais créer ce Maroc futuriste avec mon imagination. Dans les jeux vidéo, tu peux faire de ton imagination la réalité, comme des voitures volantes, tout ce dont nous rêvions quand nous étions petits, les gens, des cyborgs, des robots, de l'intelligence artificielle, etc. », confie-t-il. Depuis trois ans, le royaume du Maroc affiche sa volonté de soutenir l'industrie du jeu vidéo et de capturer 1% du marché mondial d'ici 2030. Une volonté saluée, même si les difficultés subsistent pour les jeunes créateurs. Othman Elamrami, 24 ans, a créé son studio sur fonds propres. Quatre mois de travail jour et nuit ont été nécessaires pour aboutir à Zouhri, le sang maudit, un jeu d'horreur où l'on croise des danseurs jelilala en transe sur de la musique gnawa, des effluves d'encens dans des tentes berbères… « Pourquoi devons-nous copier les autres studios comme Capcom et Silent Hill pour faire des jeux d'horreur ? Notre culture marocaine et notre folklore sont une mine d'or. Nous devons l'exploiter », estime-t-il. Graphistes, spécialistes 3D, développeurs : le Maroc espère observer la création de 5 000 à 10 000 emplois directs dans le secteur d'ici 2030. À lire aussiMorocco Gaming Expo: un événement incontournable pour le jeu vidéo africain

Radio foot internationale
«Les Mamelodi Sundowns remportent leur 2ᵉ Ligue des champions africaine»

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:29


Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. Au sommaire de l'émission : - Ligue des Champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après ; - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes ; - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! - Ligue des champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après Les finalistes de la dernière édition s'octroient un 2ᵉ titre continental. Une semaine après avoir gagné à domicile (1-0), les Prétoriens ont résisté à l'AS FAR à Rabat. Pourtant, Mohamed Hrimat avait entretenu l'espoir des Marocains, en marquant sur penalty. Mais Teboho Mokoena a répliqué en fin de 1ʳᵉ mi-temps, compliquant la tâche des locaux. Hrimat a ensuite échoué face au portier international Ronwen Williams, lors d'un autre penalty à la 75ᵉ minute. Les Marocains ne mettront pas fin à 41 ans d'attente. Le sacre des Sud-Africains est-il mérité ? Pas de cafouillage de la VAR cette fois-ci, une victoire qui arrive à point nommé pour le président du club Patrice Motsepe ? Un succès qui intervient après près d'une décennie d'hégémonie nord-africaine dans la compétition.  - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes The « Egyptian King » a fait ses adieux aux Scousers, après neuf années passées à Liverpool. L'ailier tire sa révérence sur une ultime passe décisive lors de la rencontre face à Brentford (1-1). Légende africaine, légende tout court ? Le gaucher aura inscrit 257 pions en 442 rencontres, terminé meilleur passeur des Reds, et meilleur buteur du club en C1. Le roi d'Anfield restera-t-il le meilleur joueur africain du championnat anglais ? Une page se tourne aussi à Manchester City. Les supporters ont dit adieu à Pep Guardiola et à deux de ses lieutenants, John Stones et Bernardo Silva, à l'occasion d'une ultime rencontre à la maison face aux Villans, récents vainqueurs de la C3. On retiendra plus l'émotion que la défaite des Cityzens (1-2). Une décennie marquée par 20 trophées remportés, dont 6 de Premier League, 3 FA Cups et 1 C1. Le meilleur entraîneur de l'histoire ? Où le Catalan, qui termine à 7 points d'Arsenal, va-t-il rebondir ?  - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! Soulevée à l'issue d'une finale ouverte (3-1) face à des Niçois qui ont répondu présent, les Artésiens sont les premiers novices vainqueurs depuis Guingamp en 2009. La juste récompense d'une saison presque parfaite ? Ferveur populaire, ambiance unique, le club Sang et Or incarne bien plus qu'un club de football, et jouera pour la 3ᵉ fois la Ligue des champions ! Florian Thauvin, entre autres éléments-clés du 11 nordiste, se consolera-t-il de ne pas avoir été appelé par Didier Deschamps pour le Mondial ? Entraîneur convoité, Pierre Sage sera sur le banc à la rentrée.  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Frank Simon, Bruno Constant et Patrick Juillard. ​​​Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
«Les Mamelodi Sundowns remportent leur 2ᵉ Ligue des champions africaine»

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later May 25, 2026 48:29


Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. Au sommaire de l'émission : - Ligue des Champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après ; - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes ; - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! - Ligue des champions CAF, les « Brazilians » de retour au sommet 10 ans après Les finalistes de la dernière édition s'octroient un 2ᵉ titre continental. Une semaine après avoir gagné à domicile (1-0), les Prétoriens ont résisté à l'AS FAR à Rabat. Pourtant, Mohamed Hrimat avait entretenu l'espoir des Marocains, en marquant sur penalty. Mais Teboho Mokoena a répliqué en fin de 1ʳᵉ mi-temps, compliquant la tâche des locaux. Hrimat a ensuite échoué face au portier international Ronwen Williams, lors d'un autre penalty à la 75ᵉ minute. Les Marocains ne mettront pas fin à 41 ans d'attente. Le sacre des Sud-Africains est-il mérité ? Pas de cafouillage de la VAR cette fois-ci, une victoire qui arrive à point nommé pour le président du club Patrice Motsepe ? Un succès qui intervient après près d'une décennie d'hégémonie nord-africaine dans la compétition.  - La Premier League à l'heure des adieux, dans deux enceintes différentes The « Egyptian King » a fait ses adieux aux Scousers, après neuf années passées à Liverpool. L'ailier tire sa révérence sur une ultime passe décisive lors de la rencontre face à Brentford (1-1). Légende africaine, légende tout court ? Le gaucher aura inscrit 257 pions en 442 rencontres, terminé meilleur passeur des Reds, et meilleur buteur du club en C1. Le roi d'Anfield restera-t-il le meilleur joueur africain du championnat anglais ? Une page se tourne aussi à Manchester City. Les supporters ont dit adieu à Pep Guardiola et à deux de ses lieutenants, John Stones et Bernardo Silva, à l'occasion d'une ultime rencontre à la maison face aux Villans, récents vainqueurs de la C3. On retiendra plus l'émotion que la défaite des Cityzens (1-2). Une décennie marquée par 20 trophées remportés, dont 6 de Premier League, 3 FA Cups et 1 C1. Le meilleur entraîneur de l'histoire ? Où le Catalan, qui termine à 7 points d'Arsenal, va-t-il rebondir ?  - Lens à la folie ! La Coupe de France tant désirée vient garnir l'armoire à trophées, l'année des 120 ans ! Soulevée à l'issue d'une finale ouverte (3-1) face à des Niçois qui ont répondu présent, les Artésiens sont les premiers novices vainqueurs depuis Guingamp en 2009. La juste récompense d'une saison presque parfaite ? Ferveur populaire, ambiance unique, le club Sang et Or incarne bien plus qu'un club de football, et jouera pour la 3ᵉ fois la Ligue des champions ! Florian Thauvin, entre autres éléments-clés du 11 nordiste, se consolera-t-il de ne pas avoir été appelé par Didier Deschamps pour le Mondial ? Entraîneur convoité, Pierre Sage sera sur le banc à la rentrée.  Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Frank Simon, Bruno Constant et Patrick Juillard. ​​​Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.

Reportage Afrique
«Les prix sont excessifs»: au Maroc, difficile d'acheter des moutons pour célébrer l'Aïd el-Kébir

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 25, 2026 2:31


La Tabaski a lieu mercredi 27 mai au Maroc. L'Aïd el-Kébir, comme on l'appelle au Maghreb, aura une saveur particulière cette année dans le royaume. En 2025, il n'y avait pas eu de sacrifices de moutons. Le roi Mohammed VI avait appelé les Marocains à ne pas l'accomplir pour préserver le budget déjà serré des ménages, dans un contexte de sécheresse et de diminution du cheptel. Les Marocains ont donc repris le chemin des marchés aux moutons. De notre correspondant à Casablanca, À l'ombre du minaret de la mosquée Hassan II, qui culmine à 200 mètres de haut, un marché est installé en plein cœur de Casablanca. Amine et Ilham, frères et sœurs, viennent d'arriver. Ils ont le sourire pour l'instant : « J'ai trois enfants. L'année dernière, on ne l'a pas célébré. Là, les pauvres voient les gens en train d'acheter des moutons et nous, on en n'achèterait pas ? C'est pas possible. On va le faire même si on va devoir faire des sacrifices, même s'il le faut que je vende un objet de valeur. » Ils sont venus acheter trois moutons, avec un budget plutôt conséquent. Ils sont prêts à débourser jusqu'à 500 euros par bête. Après un petit tour du marché, c'est la déception pour Ilham : « Les prix sont excessifs. On ne peut rien acheter ici. Ça oscille entre 650 et 700 euros, c'est beaucoup. Comme il n'y a pas eu de sacrifice l'année dernière, on s'attendait à ce que ça soit moins cher cette année. Et en fait, les prix ont doublé ! Dans ce cas-là, on ne pourra pas acheter. C'est abusé, je ne vais pas acheter 650 euros un mouton qui coûte normalement 300 à 400 euros. » Le gouvernement du Maroc promettait pourtant des tarifs accessibles cette année grâce à la reconstitution du cheptel – neuf millions de têtes d'ovins et de caprins disponibles pour l'Aïd –, mais la polémique enfle, car les prix ont explosé. À lire aussiAïd el-Kebir, Aïd al-Adha ou Tabaski: une des fêtes les plus importantes de l'islam Des coûts importants pour les éleveurs  Il y a une semaine, à la Chambre des représentants, un débat sur le prix du mouton a même donné lieu à une passe d'armes entre parlementaires. Le gouvernement a finalement annoncé, quelques jours avant la fête, des mesures « exceptionnelles et temporaires » pour mieux encadrer les marchés et lutter contre la spéculation. Amine, le frère d'Ilham n'est pas vraiment convaincu : « Je ne sais pas pourquoi c'est aussi cher. Il y a eu des subventions. L'année dernière, on n'a pas sacrifié pour avoir plus d'offres en 2026. On a eu un hiver pluvieux, alors qu'avant, ils justifiaient la hausse des prix par la sécheresse. » Tahar est un revendeur de moutons. Il achète les bêtes et les engraisse pendant quelques mois juste avant l'Aïd : « L'agriculteur a des coûts plus importants désormais. Avant, il avait tout à sa disposition chez lui. Il ne dépensait rien pour ses bêtes. Il pouvait te vendre un mouton à 300 euros tout en gagnant de l'argent ! Mais actuellement, et surtout avec la succession des années de sécheresse, il a beaucoup de choses à acheter. Même si cette année a été plus clémente, il n'en profite pas encore. » Les agriculteurs ont dû se tourner vers l'achat d'aliments pour bétail. Beaucoup de Marocains repartent du marché les mains vides ce jour-là. La pression sociale reste forte, mais ils sont de plus en plus nombreux à renoncer au sacrifice et à revendiquer ce choix. À lire aussiLe Maroc célèbre un Aïd el-Kébir sans sacrifice du mouton après l'appel du roi Mohammed VI

Le vrai du faux
VRAI OU FAUX. Y a-t-il vraiment "un tiers des médecins marocains qui viennent en France", comme l'affirme le député RN Thomas Ménagé ?

Le vrai du faux

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 1:52


durée : 00:01:52 - Relancé récemment par Emmanuel Macron, qui a évoqué la place des médecins étrangers dans notre système de santé, le sujet s'invite à nouveau dans le débat politique. Les données disponibles montrent que les praticiens diplômés à l'étranger hors pays de l'UE exerçant en France viennent surtout d'Algérie, loin devant les autres nationalités. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RTL Soir
En situation irrégulière, le jardinier de Jany Le Pen, veuve de Jean-Marie Le Pen, a été expulsé vers le Maroc

RTL Soir

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 1:10


Un Marocain sans-papiers, qui travaillait pour la veuve de Jean-Marie Le Pen, a été expulsé ce jeudi 23 avril 2026. Jany Le Pen, 93 ans, est même allée le voir dans les locaux de rétention de la préfecture des Hauts-de-Seine, la veille de son départ. C'est cette visite d'une quarantaine de minutes qui a révélé le lien entre Jany Le Pen et le Marocain sous OQTF. Le jeune homme d'une trentaine d'années a été arrêté les jours précédents au cours d'une opération de contrôle d'identité sur la voie publique, sans aucun lien avec son travail de jardinier dans la maison de Rueil-Malmaison, là où est décédé Jean-Marie Le Pen et où sa veuve vit toujours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio foot internationale
Football: le Real et le Barça préparent la saison prochaine

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 48:29


Radio Foot ce mardi 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? ; - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. ; - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. ; - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? La défaite de Lorient vendredi (3e revers en 4 matches), a déclenché une nouvelle sortie devant la presse du directeur sportif phocéen. Les Olympiques, qui reviennent d'un stage à Marbella, ont pour objectif de se battre pour disputer la Ligue des champions l'an prochain, mais pour y faire quoi ? La prestation en terre bretonne plombe les ambitions des Blanc et Bleu. Entraîneur court-circuité, joueurs critiqués, manque d'envie et d'engagement, le Marocain a qualifié le match de « scandale. » Volonté de secouer le vestiaire, et rôle de boss du sportif assumé ? Le reflet d'un climat de tension permanent, une méthode contre-productive pour les joueurs ? Ces derniers sont mis au vert. Marseille doit encore affronter 3 clubs qui luttent pour le maintien, et Rennes, concurrent et précédent club d'Habib Beye. - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. Les Basques avaient mené très rapidement, Julian Alvarez et l'Atlético de Madrid revenus à hauteur, ont été emmenés en prolongation, le portier des Txuri-urdinak a repoussé 2 tentatives madrilènes lors des tirs au but. Un trophée qu'Antoine Griezmann espérait bien soulever avec ses Colchoneros. - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. Les Merengue à l'heure de la reconstruction après une nouvelle saison ratée. Nouvel entraineur, joueurs en fin de contrat, changements en interne ? Un rajeunissement de l'attaque des Blaugranas ? Les Catalans veulent consolider leur groupe, mais doivent composer avec les contraintes financières, et l'obligation d'alléger la masse salariale. Un point avec notrecorrespondant François David. - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. 2è victoire de la saison des Azul y Oro face aux Millonarios, grâce à un but (penalty) d'un ancien du PSG, Leandro Paredes. Avec Annie Gasnier : Carlos Bianchi, Étienne Moatti et Patrick Juillard. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Football: le Real et le Barça préparent la saison prochaine

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 48:29


Radio Foot ce mardi 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? ; - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. ; - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. ; - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. - OM, y a-t-il encore un pilote dans l'avion ? La défaite de Lorient vendredi (3e revers en 4 matches), a déclenché une nouvelle sortie devant la presse du directeur sportif phocéen. Les Olympiques, qui reviennent d'un stage à Marbella, ont pour objectif de se battre pour disputer la Ligue des champions l'an prochain, mais pour y faire quoi ? La prestation en terre bretonne plombe les ambitions des Blanc et Bleu. Entraîneur court-circuité, joueurs critiqués, manque d'envie et d'engagement, le Marocain a qualifié le match de « scandale. » Volonté de secouer le vestiaire, et rôle de boss du sportif assumé ? Le reflet d'un climat de tension permanent, une méthode contre-productive pour les joueurs ? Ces derniers sont mis au vert. Marseille doit encore affronter 3 clubs qui luttent pour le maintien, et Rennes, concurrent et précédent club d'Habib Beye. - Espagne, une 4è Coupe du Roi pour la Real Sociedad. Les Basques avaient mené très rapidement, Julian Alvarez et l'Atlético de Madrid revenus à hauteur, ont été emmenés en prolongation, le portier des Txuri-urdinak a repoussé 2 tentatives madrilènes lors des tirs au but. Un trophée qu'Antoine Griezmann espérait bien soulever avec ses Colchoneros. - Espagne, les grandes manœuvres pour le Barça et le Real Madrid. Les Merengue à l'heure de la reconstruction après une nouvelle saison ratée. Nouvel entraineur, joueurs en fin de contrat, changements en interne ? Un rajeunissement de l'attaque des Blaugranas ? Les Catalans veulent consolider leur groupe, mais doivent composer avec les contraintes financières, et l'obligation d'alléger la masse salariale. Un point avec notrecorrespondant François David. - Argentine : Boca Juniors sort vainqueur du Superclasico. 2è victoire de la saison des Azul y Oro face aux Millonarios, grâce à un but (penalty) d'un ancien du PSG, Leandro Paredes. Avec Annie Gasnier : Carlos Bianchi, Étienne Moatti et Patrick Juillard. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.

Business of Bouffe
Abdel Alaoui - Épisode Intégral | L'histoire d'un chef marocain médiatique au parcours atypique

Business of Bouffe

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 123:55


Nous sommes aujourd'hui avec Abdel Alaoui, cuisinier, entrepreneur et personnalité médiatique au parcours atypique. Formé chez Michel Rostang et Pierre Gagnaire, il s'est fait connaître du grand public en mêlant cuisine et comédie avec un style bien à lui. Originaire du Maroc, il défend aujourd'hui une vision moderne, accessible et ambitieuse de la cuisine marocaine, à travers ses 2 restaurants Choukran, qu'il prévoit de déployer bientôt dans toute la France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Abdel Alaoui a réussi à concilier ses deux passions, la cuisine et la comédie, tout en se réappropriant ses origines marocaines pour en faire aujourd'hui sa singularité et sa force. Pour cela, Abdel revient sur ses débuts. Il évoque son enfance, ses origines marocaines et son rapport parfois complexe à la famille. Très tôt, il se passionne pour la cuisine et intègre de grandes maisons, comme celles de Michel Rostang ou encore Pierre Gagnaire, où il se forme à l'exigence du métier. En parallèle, il développe une attirance pour la scène et décide de suivre des cours de théâtre. Entre cuisine et comédie, il cherche sa voie et apprend progressivement à assumer une identité plurielle.Abdel Alaoui raconte ensuite son arrivée à la télévision, où il parvient à réunir ses deux passions. Sur Canal+, il développe une chronique culinaire rythmée et accessible, mêlant humour et cuisine. Cette période marque un tournant : il gagne en visibilité et pose les bases d'un parcours qui dépasse les codes traditionnels de la gastronomie.Enfin, Abdel Alaoui partage son évolution vers l'entrepreneuriat et son retour à ses racines. À travers ses livres puis ses restaurants Choukran, il propose une vision renouvelée de la cuisine marocaine, plus moderne et accessible. Entre médias, édition et restauration, il construit un parcours à son image, guidé par l'envie de créer, de transmettre et de partager. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
Sahara occidental : Bamako soutien le plan d'autonomie marocain

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Apr 11, 2026 15:37


Le gouvernement malien a officiellement annoncé à Bamako qu'il ne reconnaît plus la République Arabe Sahraoui démocratique, (la RASD) comme entité étatique. Proclamé Etat en février 1976 par le front Polisario, la RASD est fortement soutenue par l'Algérie qui est un grand voisin du Mali. La décision du Mali est amère pour le Polisario, mais surtout pour l'Algérie dans un contexte de crise avec Bamako.

Reportage Afrique
Maroc: Agadir, la troisième ville du pays qui accueille le plus de résidents étrangers

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 2:30


Neuvième ville du pays en nombre d'habitants, la cité balnéaire est pourtant la troisième ville du Maroc qui compte le plus de résidents étrangers. Retraités européens ou travailleurs venus d'Afrique subsaharienne, la ville est devenue un carrefour où se croisent des habitants aux profils variés. De notre correspondant de retour d'Agadir, Le long de la côte dans la région de Sous-Moussa, ils font désormais partie du paysage : des colonies de camping-cars garés face à la mer. Ces retraités européens passent les mois d'hiver au soleil, avec un pouvoir d'achat plus fort, avant de reprendre la route vers le Vieux continent. Mais ils sont aussi de plus en plus nombreux à s'installer définitivement dans le sud du Maroc. « On a une villa avec piscine, des orangers, citronniers, bananiers... », expose Brigitte, 70 ans, originaire des Ardennes en France. Elle a acquis une maison dans l'arrière-pays d'Agadir, il y a 15 ans déjà, et vante les mérites du Maroc : « Le climat, et c'est francophone aussi. Il fait bon vivre, très très bon vivre. » Doyenne de ce nouveau phénomène migratoire, elle a pu observer son évolution : « On a vu une transformation exceptionnelle à Agadir. Il y a de plus en plus de personnes qui viennent passer leur retraite aussi, au soleil. La vie au Maroc est très agréable, les Marocains sont très accueillants. On s'y est fait des amis marocains et des amis français qui font, comme nous, des navettes entre le Maroc et la France. Jusqu'au moment où on ne pourra plus se permettre de faire des trajets en avion. » À lire aussiClassement 2025 des 10 pays où s'expatrier pour mieux profiter de sa retraite 113 pays différents se retrouvent à Agadir Selon le dernier recensement de 2024, la ville d'Agadir compte officiellement 14 000 résidents étrangers venus de 113 pays différents. Un chiffre quasiment multiplié par quatre en dix ans et qui serait très minimisé, tous les étrangers ne se déclarant pas auprès de leurs ambassades. C'est souvent le cas pour les habitants venus d'Afrique subsaharienne, qui seraient pourtant autour de 15 000 à Agadir, dont la grande majorité sont arrivés ces dix dernières années. Christelle, Ivoirienne, a vu sa fille grandir au Maroc : « Elle est née ici, elle va grandir ici. Aujourd'hui, elle a 7 ans, donc elle est là. Elle parle déjà darija. Moi, je ne parle pas darija, mais elle, elle parle darija, donc elle se sent plus marocaine que moi, ça va ! » La fillette aux multiples couettes cintrées d'élastiques colorés joue devant la petite échoppe de sa mère. « Salam, comment tu vas ? », lâche la fillette. Sur sa lancée, elle n'hésite pas à répondre en darija. « Kifach nta, kifash katqra f'lmadrasa ? Maintenant, je t'ai dit : ''comment tu lis à l'école ?'' », traduit-elle. Plus précisément, la fillette a dit : « Qu'est-ce que tu étudies à l'école ​​​​​​​? » « ​​​​​​​Pour moi, l'immigration est une richesse » Mohamed Charef est enseignant-chercheur, directeur de l'Observatoire régional des migrations espace et société (ORMES). Il rappelle qu'historiquement, Agadir a toujours été à la fois une ville de départ, d'arrivée et de transit. Le phénomène a explosé ces dernières années, et il met en garde contre les nouveaux discours de haine qui se font entendre au Maroc : « Pour moi, l'immigration est une richesse. Il faut que tout le monde se mobilise pour réussir l'intégration, l'intégration de l'autre, de part et d'autre. Il faut qu'il y ait un effort qui soit fait de la part des immigrés ou des étrangers qui s'installent eux-mêmes pour éviter leur étrangéité. Il faut éviter qu'il y ait un certain nombre de ghettos qui pourraient être problématiques dans les années à venir, à moyen ou long terme. » À lire aussiMigrations en Afrique du Nord : les défis de l'installation

Rothen s'enflamme
Allo Jérôme : Mustapha Hadji, légende du foot marocain : "Justice a été rendue !" – 18/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 10:53


Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.

Rothen s'enflamme
Rothen se chauffe - Rothen : "Je suis sûr que les Marocains n'apprécient même pas cette décision de la CAF" – 18/03

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 12:14


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Maroc finalement vainqueur de la CAN 2025

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:56


« Quel coup de tonnerre ! », s'exclame Afrik Foot. « Près de deux mois après la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0, a.p.), la Confédération Africaine de Football a annoncé hier soir avoir accepté l'appel du Maroc. Le Maroc est donc déclaré champion d'Afrique au détriment du Sénégal qui perd sa couronne remportée sur le terrain. Une décision qui provoque stupeur et un énorme tollé… » En effet, renchérit Afrik.com, « cette décision, rarissime à ce niveau, provoque une vague de réactions et ouvre la voie à un possible recours devant le Tribunal arbitral du sport. Le football africain se retrouve au cœur d'une controverse majeure. C'est une annonce qui secoue tout le continent ». Et en premier lieu le Sénégal, déchu de son titre… La presse peine à y croire… « La blague du siècle », lance Le Soleil en première page. « À défaut de la pelouse… verte, le tapis vert, s'agace le quotidien dakarois. La CAF déroule ce tapis au Maroc et lui offre un trophée qu'il poursuit depuis 1976. Une décision qui frôle le grotesque. » « La grosse farce continentale », fulmine Walf Quotidien qui qualifie la décision de la CAF de « ridicule ». « Le football africain vient de vivre un séisme juridique sans précédent », soupire DakarActu. « Pour le Sénégal, c'est une désillusion brutale. Pour le Maroc, un sacre entaché de polémiques. Et pour la CAF, un dossier brûlant qui continuera d'alimenter les débats sur la gouvernance et l'arbitrage du football africain ». « Ridicule », « scandaleux », « inique » ! La presse de la sous-région s'emporte également… « Tsunami footballistique », lance Aujourd'hui à Ouagadougou. « Tout simplement scandaleux », tempête Ledjely à Conakry. « Le ressentiment et la colère des Marocains étaient peut-être compréhensibles à certains égards. Mais le verdict du jury d'appel de la CAF est tout simplement inique, estime le site guinéen. D'autant qu'il semble découler du chantage et des pressions diverses que les Marocains n'ont cessé d'exercer. À cet égard, la prétendue application d'une quelconque règle mise en avant par la CAF s'apparente davantage à un bel enfumage ». « Les dieux du football sont tombés sur la tête ! », peste WakatSéra. « Cette décision aurait été moins ridicule si elle avait été prise le soir même de la finale ou tout au plus le lendemain. C'est un véritable séisme dont le football africain se relèvera difficilement, car, estime le site burkinabé, même si les Sénégalais ont failli à l'esprit du fair-play, ils bénéficient de circonstances atténuantes. Non seulement après s'être rendus compte de leur erreur commise sous le coup de la passion et de la frustration, les Lions conquérants sont revenus sur le terrain, mais ils ont présenté leurs excuses au monde entier. Les fautifs ont écopé de suspension de matchs et d'amendes financières, ce qui devait largement faire l'affaire ». « Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées… » Mais non, rétorque le site marocain Le 360 : « si une équipe peut quitter le terrain, interrompre une finale, puis revenir sans que cela soit juridiquement qualifié, un précédent dangereux est créé, estime Le 360. Un précédent qui aurait pu légitimer, à l'avenir, des formes de pression inédites sur le déroulement des matches. La bataille engagée par la Fédération marocaine de football était donc celle de la cohérence réglementaire, affirme le site marocain. (…) Avec ce verdict, la CAF fixe une limite claire. Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées, indépendamment du contexte, de la pression ou des enjeux. Quitter le terrain, interrompre un match, contester le déroulement du jeu par des actes : ces comportements ne peuvent être banalisés ». Hespress, autre site marocain enfonce le clou : « c'était une finale marquée par une infraction au règlement, suivie d'une attente pesante, d'une tension suspendue. Puis, en un instant, tout s'est libéré. Dès l'annonce de la décision du Jury d'appel de la CAF, une ambiance de joie s'est emparée de Rabat : les klaxons ont retenti comme des cris longtemps contenus, les drapeaux ont envahi la nuit, et les autres villes du Royaume se sont levées d'un seul élan et d'un même souffle, et ont exprimé une même fierté. Car cette victoire ne se discute pas, assène encore Hespress. Elle s'impose. Elle rétablit l'équilibre et permet au Maroc de retrouver sa place incontestable au sommet du football africain ».

Invité Afrique
Le Maroc déclaré vainqueur de la CAN 2025: «C'est un véritable séisme pour le football africain»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 4:30


Ce n'est plus le Sénégal mais le Maroc qui remporte la Coupe d'Afrique des nations de football 2025. Le jury d'appel de la Confédération africaine de football, qui s'est réuni le mardi 17 mars, a décidé de conforter l'appel introduit par la Fédération marocaine de football après la finale perdue 1-0 à Rabat contre les Lions de la Teranga. Pour rappel, les Sénégalais avaient quitté le terrain pendant plusieurs minutes, à la suite d'une décision arbitrale. Hervé Penot, journaliste à L'Équipe et spécialiste du football africain, revient sur cette décision du jury d'appel de la CAF. Il répond aux questions de Sophiane Amazian. RFI : On l'a appris hier, le jury d'appel de la Confédération africaine de football a décidé de retirer la victoire du Sénégal lors de la finale de la dernière CAN et de donner la victoire à la sélection marocaine sur tapis vert. Victoire 3-0 des Marocains qui remportent donc la Coupe d'Afrique des nations à domicile. Êtes-vous surpris par cette décision du jury d'appel ? Hervé Penot : Ah, surpris, c'est le moins qu'on puisse dire ! Là, c'est un véritable séisme pour le football africain. Vous vous rendez compte que c'est la première fois qu'on voit ça ? Qu'une finale de ce calibre-là a un résultat qui est inversé ! Ça paraît assez invraisemblable. En revanche, il y a la surprise, l'effet de stupéfaction, mais d'un autre côté, on sait que se tramaient depuis des semaines, depuis la fin de cette finale, plein de tractations en coulisses pour justement essayer d'inverser le résultat. Car il faut bien comprendre que les Marocains, depuis cette finale perdue et la manière dont ils l'ont perdue, ont en tête de pouvoir remporter la CAN sur tapis vert. Parce qu'ils se disent que la manière dont les Sénégalais ont quitté le terrain n'était pas normale. C'est peut-être ça qui a fait que Brahim Diaz qui rappelons le, a eu un penalty en fin de match, l'a raté. C'est peut-être lié à ce manque de concentration, à tout ce qui s'était passé. Et surtout pour eux, ça fait partie du règlement. À partir du moment où une équipe est sortie du terrain, elle n'avait pas la possibilité de revenir et donc ils devaient gagner sur tapis vert. Même si aujourd'hui vous retrouvez le Maroc contre le reste de l'Afrique - parce que tout le monde va être un petit peu scandalisé par cette décision - d'une certaine manière, ce n'est pas leur problème. Eux ce qu'ils voulaient, c'était récupérer ce qu'ils considéraient être comme un bien. Est-ce que la temporalité de cette décision du jury d'appel vous interpelle ?  Oui et non. Elle n'interpelle pas parce que de toute façon, il fallait qu'il y ait déjà une première décision. Après, ils ont fait appel de cette décision et les Sénégalais feront appel évidemment devant le TAS [le Tribunal arbitral du sport, NDLR], ils ne peuvent pas laisser ça comme ça. Donc ça a suivi un chemin « normal ». Mais ce qu'il faut savoir en revanche, c'est qu'il y a eu des pressions très fortes [...] sur la CAF dans son ensemble, notamment via la CAN féminine. [Celle-ci] devait se dérouler au Maroc et, au dernier moment, a été décalée car du côté des Marocains, on a mis une pression très forte pour qu'elle ne soit pas ailleurs, qu'elle reste peut-être chez eux en attendant les décisions du jury d'appel et éventuellement du TAS... Vous vous rendez compte, d'une certaine manière, cette CAN féminine a été prise en otage pour ces décisions là. C'est assez incroyable. À lire aussiCAN 2025: «Infondée en droit, arbitraire et disproportionnée», le Sénégal conteste la décision de la CAF Vous parliez il y a quelques instants de possibilité de recours au Tribunal arbitral du sport. Est-ce que d'ores et déjà, on est en train de travailler du côté de la Fédération sénégalaise pour trouver des solutions et retrouver ce trophée ? Évidemment. Il y a d'abord l'effet de sidération, parce que personne ne s'attendait à ça. Ça a pris un peu tout le monde de court. Maintenant, dès qu'ils vont recevoir une notification de la sanction, ils vont faire appel devant le TAS. Ils ont 21 jours pour pouvoir le faire. Ainsi, d'une certaine manière, on saura quel est le vainqueur de la CAN que dans quelques temps. Le TAS, c'est la dernière juridiction sportive. Je ne sais pas si après vous pouvez aller encore plus loin, puisque de toute façon, du côté du Sénégal, il n'est pas question de rester les bras croisés. Est-ce que cette décision peut écorner l'image de la Coupe d'Afrique des nations et plus globalement du football africain ? Oui, d'une certaine manière, ça écorne l'image du football africain : que vont dire les personnes qui ne suivent pas d'habitude cette compétition ? Au départ, elle était très bien organisée, ça se passait très bien, mais quand on voit une finale dans un tel chaos et un vainqueur qui n'est toujours pas décidé plusieurs mois après la fin de la compétition, le résumé classique, ça va être : « en Afrique, c'est toujours un peu différent. » Non, en Afrique ce n'est pas différent. En Afrique, il y a des règles et elles devraient être respectées par tout le monde de la même manière. Malheureusement, aujourd'hui, l'image du football africain va être entachée parce qu'une nouvelle fois, on va trouver des choses à redire sur une épreuve qui était magnifique, qui avait un très beau vainqueur - une des plus belles CAN depuis très longtemps en termes de jeu et de qualité de jeu. Au final, on va se souvenir d'une chose, c'est de la polémique qu'a engendré cette finale et maintenant des sanctions qui sont absolument incroyables et qui provoquent un séisme. À lire aussiCAN 2025: premières réactions au Maroc après l'annonce de la victoire des Lions de l'Atlas sur tapis vert

Reportage Afrique
Lors de la korité, fête de fin du ramadan: les habits traditionnels marocains ont toujours la cote

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 2:11


Caftan, jellaba, babouche, les habits traditionnels marocains ont la côte en Afrique de l'Ouest pour la Korité, la fête qui marque la fin du ramadan, où il est de coutume de porter des habits neufs. Au Maroc, la diaspora, mais aussi les commerçants viennent s'approvisionner dans l'un des plus grands marchés d'artisanat du pays, à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca,  Empilés, à même le trottoir, des dizaines de modèles différents sous blister. Les boutiques entreposent leurs collections jusque sous les arches en pierre centenaires du marché des Habous. Hassan a des sacs plein les bras. « C'est une belle jellaba bleue. Il y a aussi d'autres couleurs comme le marron. » Ce Sénégalais travaille dans un centre d'appel, mais il fait aussi un peu de commerce. « Je suis venu au marché aujourd'hui pour acheter des jellabas de femme et d'homme aussi pour les envoyer au Sénégal. En général, toutes les personnes aiment ce genre d'habillement parce que c'est beaucoup plus chic. Par exemple, une jellaba qu'on me vend à 12 000, je peux la vendre à 14 000 pour prendre une commission de 2 000 », détaille Hassan. Soit environ 3 euros. « Je le fais juste pour satisfaire les gens qui me sont proches. » Au marché des Habous, l'Afrique de l'Ouest est représentée pour la korité Ici, on parle le dialecte marocain, mais aussi wolof, pulaar… Toute l'Afrique de l'Ouest est représentée pratiquement parmi les clients. La finale de la CAN n'a pas fait baisser l'engouement pour la culture marocaine. Un acheteur sénégalais le confirme. « Il y a eu quelques soucis lors de la CAN, mais maintenant c'est réglé. C'est déjà oublié parce qu'entre le Maroc et le Sénégal, il y a une relation forte. On est de la même famille, on a les mêmes cultures parce qu'on est des musulmans. Tous les musulmans portent ça. »  Aïcha, 39 ans, vient de passer deux heures dans le marché. « C'est la journée shopping. On en profite pour acheter des cadeaux pour les enfants au Sénégal, les mamans et les papas. Chaque année, nous sommes là durant la fête de l'Aïd. » « On s'habille de manière traditionnelle avec les tenues marocaines » Elle connaît les vêtements marocains depuis qu'elle est toute petite. C'est l'un des meilleurs rapports qualité-prix. « On a l'habitude à chaque fois, c'est comme ça. On s'habille de manière traditionnelle avec les tenues marocaines ou bien on coud les tissus, soit du bazin riche ou bien brodé, ça dépend de la qualité ou bien des moyens aussi. Si tu as les moyens, tu peux coudre, si tu n'as pas les moyens, tu peux acheter les jellabas déjà faites », précise Aïcha. Les commerçants marocains se sont adaptés à cette clientèle. En vitrine ce jour-là, des tarbouches, des couvre-chefs traditionnels frappés de l'écusson des Fédérations de football du Mali et du Burkina Faso.

Reportage Afrique
Maroc: le contrôle des denrées alimentaires renforcé à l'approche du ramadan

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:20


Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain.  Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?

Radio foot internationale
CAN 2025 : le Sénégal sacré, une finale émaillée d'incidents

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 48:28


Radio Foot internationale en direct 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U) : - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. ; - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. ; - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende.   - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. La finale la plus mouvementée de l'histoire du foot ? - Un tournoi parfait jusque-là, un match qui a basculé dans le désordre alors qu'on jouait la 7è minute du temps additionnel. La VAR sollicitée, un penalty accordé au Maroc, alors que le Sénégal s'était vu refuser juste avant un but pour une faute peu évidente d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Colère des joueurs et du banc sénégalais, qui ont quitté la pelouse ! Confusion de 15-20 minutes en tribunes et sur le terrain ! Ascenseur émotionnel ensuite, la Panenka ratée du Maroc, la prolongation et le missile sénégalais dans la lucarne de Bounou à la 94è ! Plus rien ne changera jusqu'à la fin de la prolongation. - Lions qui rient et Lions (de l'Atlas) qui pleurent, les Marocains ne gagneront pas le trophée 50 ans après, devant leur public. - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. Tout comme le « Nianthio » Sadio Mané, une nouvelle fois titré, et homme du match. Avec sa jeune classe, le Sénégal peut-il avoir foi en l'avenir ? La meilleure équipe continentale, en attendant de se distinguer au Mondial ? - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende, mais les débordements et le retrait temporaire du staff sénégalais l'ont ternie, et ont été dénoncés par le président de la FIFA. L'instance, ou la CAF, va-t-elle prendre des sanctions ? À l'égard de Pape Thiaw ? Et pour ce qui est du retrait des joueurs, que dit le règlement ? CAN 2025, une fête gâchée pour le pays organisateur, et Brahim Diaz qui a tutoyé la gloire, devient un héros tragique. Une défaite au goût amer pour le Royaume, qui assombrit une organisation parfaite jusque-là. Les Lions de l'Atlas vont-ils se relancer en Amérique ? Autour d'Hugo Moissonnier, Frank Simon, Youssuf Mulumbu, et notre collègue et confrère Elgas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
CAN 2025 : le Sénégal sacré, une finale émaillée d'incidents

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 48:28


Radio Foot internationale en direct 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U) : - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. ; - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. ; - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende.   - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. La finale la plus mouvementée de l'histoire du foot ? - Un tournoi parfait jusque-là, un match qui a basculé dans le désordre alors qu'on jouait la 7è minute du temps additionnel. La VAR sollicitée, un penalty accordé au Maroc, alors que le Sénégal s'était vu refuser juste avant un but pour une faute peu évidente d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Colère des joueurs et du banc sénégalais, qui ont quitté la pelouse ! Confusion de 15-20 minutes en tribunes et sur le terrain ! Ascenseur émotionnel ensuite, la Panenka ratée du Maroc, la prolongation et le missile sénégalais dans la lucarne de Bounou à la 94è ! Plus rien ne changera jusqu'à la fin de la prolongation. - Lions qui rient et Lions (de l'Atlas) qui pleurent, les Marocains ne gagneront pas le trophée 50 ans après, devant leur public. - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. Tout comme le « Nianthio » Sadio Mané, une nouvelle fois titré, et homme du match. Avec sa jeune classe, le Sénégal peut-il avoir foi en l'avenir ? La meilleure équipe continentale, en attendant de se distinguer au Mondial ? - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende, mais les débordements et le retrait temporaire du staff sénégalais l'ont ternie, et ont été dénoncés par le président de la FIFA. L'instance, ou la CAF, va-t-elle prendre des sanctions ? À l'égard de Pape Thiaw ? Et pour ce qui est du retrait des joueurs, que dit le règlement ? CAN 2025, une fête gâchée pour le pays organisateur, et Brahim Diaz qui a tutoyé la gloire, devient un héros tragique. Une défaite au goût amer pour le Royaume, qui assombrit une organisation parfaite jusque-là. Les Lions de l'Atlas vont-ils se relancer en Amérique ? Autour d'Hugo Moissonnier, Frank Simon, Youssuf Mulumbu, et notre collègue et confrère Elgas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.

Revue de presse Afrique
À la Une: Les Lions de la Téranga au sommet de l'Atlas

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 3:36


Une finale de la CAN étouffante, dantesque, rocambolesque, polémique, dramatique, mais aussi majestueuse, grisante ou encore héroïque… Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour décrire ce match vraiment pas comme les autres… « Cette finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, aura tout connu, s'exclame Afrik.com : un temps réglementaire chaotique, 15 minutes d'interruption, un penalty (contesté et finalement…) manqué, une prolongation sous un déluge de pluie et un dénouement libérateur pour les Lions de la Téranga. Le Sénégal est champion d'Afrique pour la deuxième fois. » « La promesse d'un spectacle sportif entre les Sénégalais et les Marocains a longtemps, mais pas suffisamment été tenue, hier à Rabat, déplore pour sa part Le Monde Afrique. Car la victoire finale des Lions de la Téranga, obtenue dans la prolongation, a essentiellement été éclipsée par des faits de jeu, puis extra-sportifs, venus entacher la clôture d'une compétition jusqu'ici presque irréprochable. » Sadio Mané, le sage En effet, « force est de reconnaître que l'équipe sénégalaise est passée tout près d'un échec… pas seulement sportif, pointe Ledjely à Conakry. Car si les hommes de Pape Thiaw, obéissant à la consigne de leur entraîneur, avaient maintenu leur décision de ne pas reprendre la rencontre à la suite du penalty accordé aux Marocains par l'arbitre, cela aurait constitué un scandale pour tout le football africain. Or, si cette sombre perspective a été évitée de justesse, c'est bien à la sagesse du numéro 10 sénégalais, élu meilleur joueur du tournoi, qu'on le doit. Sadio Mané, curieusement plus lucide et moins émotif que son coach, a su convaincre son camp de revenir sur la pelouse. Et c'est à ce geste responsable que l'on doit, en définitive, tout le reste. » WakatSéra à Ouagadougou, renchérit : « et Sadio Mané sauva la finale ! (…) L'inoxydable Sadio Mané, étincelant sur le terrain mais également meneur d'hommes exceptionnel, a rappelé des vestiaires, tous ses camarades frustrés qui avaient quitté la pelouse (…). La justice de Dieu, pour les croyants, fera le reste. Le meilleur buteur de la CAN, le Marocain Brahim Diaz, cinq buts, sort une étonnante panenka qui sera bloquée sans effort par un Edouard Mendy des grands jours. » Délivrance… Finalement, Pape Guèye scelle la rencontre dans les prolongations avec une superbe lucarne frappée du gauche : « en trois buts durant la compétition, relève Le Soleil à Dakar, le milieu de terrain marseillais a brillé par sa justesse, son intelligence et son cœur. Mais ce troisième but-là, celui de la délivrance, restera le plus grand — celui qui unit un peuple, une histoire et un rêve partagé depuis des décennies. » « Stratosphérique », lance Walf Quotidien en première page. « Le Sénégal triomphe dans l'enfer de Rabat », pointe Seneplus. Malédiction… Dans la presse marocaine, c'est la consternation… « Dans un scénario cauchemar, le Maroc perd le titre », soupire Tel Quel. « La malédiction de la CAN est toujours là ! », déplore L'Opinion. Le 360, site d'information marocain, affiche toute son amertume : « alors que des millions de Marocains, aux quatre coins du Royaume et ailleurs, s'étaient préparés pour la fête, croyant dur comme fer à une victoire des Lions de l'Atlas, ce revers tombe comme un couperet. » Mais, reconnait Le 360, « force est de reconnaître que les Lions de la Téranga étaient les meilleurs sur le terrain et ils n'ont pas volé leur victoire. En tout cas, conclut-il, cette génération marocaine dorée qui méritait de couronner son remarquable parcours depuis la Coupe du monde Qatar-2022 et qui a assisté en pleurs à la remise du trophée qui lui a filé entre les doigts, devrait se ressaisir incessamment pour les prochains rendez-vous. Ce n'est que partie remise. Et c'est après tout cela le foot. »

Radio foot internationale
CAN 2025 : place aux demi-finales !

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:28


Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.

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