Podcasts about industrie musicale

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Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: au Cap-Vert, la musique au cœur de l'économie nationale [10/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 2:50


L'économie du Cap-Vert est dominée par le tourisme, qui représente près d'un quart de son PIB. Les visiteurs sont attirés par les plages, les randonnées et la faune du pays, mais aussi… par sa musique. S'il s'agit d'un vecteur d'attractivité important pour le pays, le développement de l'industrie musicale n'y est pourtant pas si simple. Les producteurs bataillent pour dépasser l'isolement de l'archipel. Consacrer 5% du PIB au secteur culturel, telle est la volonté des autorités. Un objectif difficile à atteindre avec la crise. Les producteurs de musique, notamment José Da Silva, le manageur de Cesaria Évora, ont de leur côté créé un écosystème particulier car, comme dans le monde entier, l'économie de la musique a été bouleversée. Priorité : faire jouer les artistes en concert. « Les artistes aujourd'hui vivent pratiquement que de la scène. Ce que rapportent les disques, c'est vraiment très peu en musique traditionnelle. Donc, on les fait connaître sur scène et ça permet de voir quels titres bougent le plus. Et à partir de là de produire », explique-t-il. Selon le ministère de l'Économie, un quart des emplois au Cap-Vert découle de l'industrie de la musique, mais peu de travailleurs sont déclarés. Et au pays de Cesaria Évora, les artistes, comme le guitariste et arrangeur Hernani Almeida, 30 ans de carrière internationale, rencontrent toujours des difficultés pour trouver des financements. « C'est plus facile de faire des productions, parce qu'on a déjà des studios. C'est toujours le problème de l'argent. C'est très difficile de trouver des sponsors au Cap-Vert », regrette-t-il. À lire aussiAtlantic Music Expo: la musique comme arme diplomatique au Cap-vert « On ne mixe pas au Cap-Vert la musique urbaine » José Da Silva estime qu'il faut injecter entre 15 000 et 20 000 euros pour produire un disque de musique traditionnelle. Les attentes, les goûts du public ont aussi évolué, la production des styles comme la morna, qui ont fait connaitre l'archipel, est devenue un véritable défi : « Actuellement, en musique traditionnelle, c'est un vrai combat parce qu'on a de moins en moins d'écoute, de moins en moins de gens qui sont emballés, souligne-t-il. Il faut vraiment que le titre de musique traditionnelle soit très très fort pour qu'il intéresse un public plus large. » L'avenir du secteur passera donc par les musiques urbaines, de plus en plus populaires au Cap-Vert. Un marché porteur mais totalement nouveau avec ses propres règles, estime José Da Silva. « On ne mixe pas au Cap-Vert la musique urbaine, parce que je pense qu'on n'a pas la technologie qu'il faut. Donc on l'envoie pour la mixer à Lisbonne ou à Paris. Derrière, on lance la production du clip et voilà, on a un titre prêt à être lancé. C'est quelque chose de beaucoup plus simple et qui prend moins de temps souvent que la musique traditionnelle », poursuit-il. Les autorités gardent en tout cas leur ambition de mettre la musique au cœur du développement. En mai dernier, un accord a été signé avec l'Union africaine pour faire du pays la capitale africaine de la culture en 2028.

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: au Maroc, la recette d'un rap qui s'exporte à l'international [9/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 2:21


Au Maroc, le rap a explosé ces dernières années et réussit désormais à s'exporter. À l'étranger, il a quitté la rubrique « international » pour gagner les médias mainstream dédiés à la musique. En France par exemple, le rap marocain attire un public de plus en plus large, qui ratisse bien au-delà de la diaspora. La preuve : sa tête d'affiche, ElGrande Toto, vient d'annoncer une date dans la deuxième plus grande salle de concert de Paris, l'Accor Arena, pour 2027. De notre correspondant à Casablanca, Pour comprendre comment le rap marocain a franchi les frontières du Maroc, nous nous rendons chez l'un de ceux qui a accompagné ElGrandeToto au moment où l'artiste a commencé à exporter sa musique. Karim Kaissoumi a été son manager : « Le rap, c'est que maintenant que c'est devenu une industrie, il y a de l'argent dans ce milieu. » Il est aujourd'hui le directeur général de Tartar, une entreprise de promotion culturelle et d'événementiel, mais c'est aussi un lieu de création qui accueille des artistes de tous bords. Une maison de quatre étages à Casablanca où l'on peut écrire ses textes, enregistrer sa musique et même tourner un clip. « Moi, je faisais le travail de manager, je faisais le travail de la personne qui ramenait des investissements alors que c'est un travail à part entière. C'est un autre profil qui doit faire ça. Je faisais le travail d'un booker », se rappelle-t-il. Aujourd'hui, les rappeurs ont toute une équipe qui accompagne les rappeurs. Des métiers et circuits structurés L'arrivée des plateformes de streaming dans les années 2010 a changé la donne, permettant au rap marocain d'être facilement écouté à l'étranger et de tirer des revenus via un circuit légal. « Il y a des structures qui accompagnent des artistes et qui sont dans l'ombre, mais qui font du bon travail. Cela permet d'avoir une bonne audience. Ça permet aussi aux artistes d'être payés par rapport au son », précise Karim Kaissoumi. Ce qui a permis aussi au rap marocain de se faire connaître, ce sont les multiples collaborations avec des artistes étrangers, comme lorsqu'en 2021 ElGrandeToto s'invite sur un remix de Love Nwantiti du Nigérian CKay.  ElGrandeToto sur TV5 Monde évoquait aussi il y a quelques mois la professionnalisation de l'industrie musicale qui a permis aussi au rap marocain de conquérir d'autres territoires : « On a de quoi faire une musique internationale. On a des beatmakers très forts. Il y a des producteurs aussi qui sont très forts, des ingénieurs du son qui sont très forts. » Signe de l'intérêt international pour le rap marocain, l'année dernière, Warner Music, l'une des plus grandes maisons de disque au monde, a signé trois artistes du royaume : Dizzy Dros, Snor et Kouz1. À écouter aussiLégendes urbaines: ElGrandeToto, un artiste sans frontières

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: le «featuring», une stratégie d'expansion pour les artistes africains [8/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 25, 2026 4:49


Le « featuring », collaboration musicale entre artistes, s'est imposé sur les deux tiers des 120 000 titres qui sortent quotidiennement dans le monde sur les plateformes. Pour les artistes africains, c'est une stratégie à part entière pour s'implanter dans leur pays et gagner des auditeurs au-delà des frontières. En 2018, la star du coupé-décalé DJ Arafat invite Gims, vedette en France, à poser sa voix sur son titre « Hommage à Jonathan ». Le remix va faire décoller la carrière de l'Ivoirien. Les « featuring » avec les artistes de la diaspora permettent aux artistes africains de gagner en auditoire, et cela a particulièrement réussi au Congolais Fally Ipupa. « Fally Ipupa, qui est un artiste de Bandal, du fin fond de Kinshasa, a mis en place une stratégie d'internationalisation avec Warner, son label, qui était de faire des featurings avec des artistes français comme Booba, comme Naza, rappelle Abel Nazer Ndoua, éditeur musical et directeur artistique chez Orchard Sony France. Aujourd'hui, c'est ce qui lui permet de remplir un Stade de France ! » De Bandal au Stade de France S'étendre à une aire linguistique différente est un autre pari, réussi par la Nigériane Ayra Starr avec un « featuring » sur « Hypé » de la Française Aya Nakamura. « Les répercussions étaient doubles. Aya Nakamura s'est fait connaître un peu plus au Nigeria et dans les pays anglophones, et Ayra Starr a gagné les cœurs des fans d'Aya Nakamura en France. De temps en temps, elle discute en français avec ses fans sur Twitter... » Avant de rapporter, le « featuring » a un coût. Dans les pays anglophones, les artistes invités se font payer un cachet. Le système est un peu différent en France et dans les pays francophones. « Dans les pays francophones, on ne paye pas les "featuring", souligne Abel Nazer Ndoua. En revanche, les artistes très connus comme Gims ou Aya Nakamura ne vont pas demander un cachet, mais vont demander plutôt des pourcentages en plus sur les revenus en royalties ou en droits d'auteur. » Cachets ou royalties Le « featuring » est utilisé tout simplement pour sortir du lot dans son propre pays, avec l'aide des stars locales. Au Gabon, L'Oiseau rare a couvé des nouveaux venus comme Le Petit Mandela ou Démentos en participant à son titre « C pas mm chose ». Au Congo-Brazzaville, Mariusca la slameuse décloisonne slam et non slam avec Nestelia Forest dans No Gwani. « Le but est de pouvoir profiter à la fois de la visibilité de l'autre et de pouvoir gagner aussi un nouveau marché, reconnaît-elle. Qui dit plus de visibilité dit plus de sollicitations et qui dit plus de sollicitations, bien évidemment, dit plus d'entrées financières. » Plus gros « featuring » africain à ce jour : « Calm Down », en 2022. Là, c'est la chanteuse américaine Selena Gomez qui est allée chercher l'artiste nigérian de l'afrobeats Rema. Six fois platine aux États-Unis, le titre cumule 2,16 milliards d'écoutes sur les plateformes. À lire aussiAyra Starr, la voix bénino-nigériane qui bouscule l'afropop avec «Starrgirl»

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: en RDC, des mabanga qui font tourner l'industrie musicale [7/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 3:06


Un phénomène souvent très critiqué en RDC, celui du libanga (libanga au singulier, mabanga au pluriel). En lingala, le terme signifie « caillou, pierre ». Cette pratique consiste à citer des noms et plus récemment des entreprises dans des chansons et ceci contre une rémunération. Elle ne fait pas l'unanimité mais assure à certains artistes des ressources importantes. Dans l'histoire de la musique, le chef du département de sociologie à l'université de Kinshasa, Léon Tsambu, fait remonter le phénomène aux périodes les plus anciennes de la culture africaine. « C'est l'héritier du griot », estime-t-il. Enregistrés, on les entend pour la première fois dans les années 1940 et les publicités des premiers labels… Puis viennent les louanges des sociétés d'élégance. Dans les années 1970, Mobutu en fait un usage de propagande et d'animation politique… Vient ensuite l'institutionnalisation de l'Atalaku, cet animateur flagorneur, avant de voir le phénomène prendre la forme que l'on connait aujourd'hui. « C'est en 1994 que vraiment on a constaté une espèce de pollution des noms dans des chansons, dans des œuvres musicales congolaises et la goutte qui a fait déborder le vase, c'est la chanson "Magie" de Koffi Olomidé en 1994, détaille Léon Tsambu. Plus tard viendra aussi la chanson à la queue leu leu de Werrason avec "Wenge Musica Maison Mère". » Certains chanteurs comme Werrason poussent le phénomène jusque dans leurs interviews. Contrairement à certains acteurs du secteur qui critiquent cette pratique – artistes vendus, disent certains –, Baya Ciamala, connu pour la création du Deezer africain, veut y voir du positif. « Si un libanga, par exemple, est vendu à 500 dollars et qu'un titre compte une dizaine sur un album de douze titres. Par exemple, un artiste peut se retrouver avec 60 000 dollars. Mais en fait, ces 60 000 dollars, ce n'est pas pour se faire une belle vie. Cela peut être utilisé pour l'enregistrement, pour les clips, pour la promotion. Finalement, le mécanisme permet à l'artiste d'avoir plus d'autonomie et réduit sa dépendance vis-à-vis d'un producteur traditionnel. Donc c'est vraiment un modèle économique purement adapté au marché congolais », explique cet acteur du secteur. Pour lui, le problème vient surtout du manque de structuration de l'industrie musicale. « Je pense que c'est surtout l'absence des producteurs qui a poussé certains artistes à se réfugier derrière la pratique des mabanga. Donc moins il y a de producteurs, plus ces artistes trouvent des solutions alternatives. Et ces solutions alternatives, c'est notamment d'aller vers des mécènes », estime Baya Ciamala. À la question pourquoi il y a peu de producteurs en RDC ? « Parce que l'industrie est encore embryonnaire. Si le secteur des droits d'auteur est plus organisé, plus structuré, cela va permettre aux producteurs de prendre le risque de miser sur les artistes. Si l'industrie est structurée avec la présence des producteurs, des éditeurs, sur toute la chaîne de valeur de l'industrie, tout sera tellement structuré qu'un producteur, lorsqu'il produit un artiste, pourra lui dire: "Écoute, nous, on n'en veut pas des mabanga". C'est l'exemple typique », poursuit-il. Pour ou contre les mabanga, le phénomène n'enraye pas la consommation et l'exportation de la musique congolaise. À lire aussiL'industrie musicale africaine: le boom des labels indépendants en Afrique du Sud [6/10]

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: le boom des labels indépendants en Afrique du Sud [6/10]

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Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 2:35


Portée par l'explosion de l'amapiano ces dernières années, l'industrie musicale sud-africaine grandit à une vitesse record. On estime que la nation arc-en-ciel représente près de 80 % des revenus musicaux d'Afrique subsaharienne. Alors, dans le pays de Nelson Mandela, tout le monde veut sa part du gâteau, et c'est toute l'industrie qui change, avec de plus en plus de labels indépendants. Avec notre correspondant à Johannesburg, L'Afrique du Sud compte plusieurs milliers de labels indépendants. Mzukisi Ntambo travaille pour l'un d'entre eux, Pika Records, enregistré en 2025 : « Nous souhaitons que les artistes conservent leur indépendance, en les accompagnant de projets en projets. Un artiste va nous demander de l'aide en relations publiques, par exemple. Alors on lui dit : "Voilà comment on va intervenir sur ce projet spécifique." Mais notre label ne possède pas les artistes. L'idée, c'est que nous grandissions ensemble, le label et les artistes. » Cette indépendance permet aux artistes sud-africains de conserver leur identité. Illustration avec le dernier projet du label Pika Records, Imali de Lix Da Lion, qui mélange l'anglais et le Xhosa. Un son produit par Sthembiso Twala. « Je me contente de produire pour les autres. Je suis 100 % indépendant », explique le musicien. « Pika est un label indépendant et ensemble on collabore. Je produis pour eux, et quand le son est commercialisé, nous partageons les bénéfices », précise-t-il. De meilleurs revenus ? Car, face à une industrie musicale à la croissance fulgurante, en plus de performer, les artistes sud-africains veulent aussi porter la casquette de chefs d'entreprise. Une tendance qui a poussé Sony, Warner et Universal à s'adapter. « Je ne pense pas que les majors vont disparaître, parce qu'elles évoluent. Elles cèdent une grande partie du contrôle qu'elles avaient. Et permettent aux artistes d'avoir leur mot à dire », témoigne Gift Mdlalose, directeur de la Music Business Academy. Il nuance cependant la notion d'indépendance : « En réalité ces compagnies finissent par vous signer. Ce qui change, c'est que vous signez avec votre propre société, et qu'elles appellent ça un contrat de distribution. » Car, si les labels indépendants garantissent l'authenticité, sur le plan financier, les multinationales contrôlent encore 70 % des parts de marché en Afrique du Sud. Et empochent souvent la majorité des revenus, surtout quand un hit devient planétaire. À lire aussiL'industrie musicale africaine: au Sénégal, le stream comme moyen de rémunérer des artistes locaux? [5/10]

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: Mdundo, une plateforme africaine pour mieux rémunérer les artistes [4/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 2:33


Comment permettre à la fois aux fans de musique sur le continent africain d'accéder facilement à leurs titres préférés et aux artistes africains de mettre en avant leur musique et d'en tirer des revenus ? C'est le pari que s'est lancé Mdundo. La plateforme kényane permet de streamer mais aussi de télécharger de la musique directement sur son téléphone. Un point clé pour pallier les coûts des données mobiles sur le continent. Née en 2012 au Kenya, Mdundo compte aujourd'hui plusieurs millions d'utilisateurs et est aussi présente au Nigeria, en Tanzanie, en Afrique du Sud ou encore au Ghana. De notre correspondante à Nairobi, Les mots coulent avec aisance pour le roi du rap, comme il est surnommé au Kenya. Collo, diminutif pour Collins Majale, présente un de ses derniers morceaux dans un studio de Nairobi. Il est artiste depuis plus de 20 ans. « Le principal défi auquel la majorité des musiciens sont confrontés est surement celui de la distribution : comment faire parvenir sa musique à ses fans ? Et comment est-ce que les fans récompensent les artistes, montrent leur appréciation ? », souligne-t-il. Collo insiste sur l'importance d'organiser des performances live. Un samedi sur deux, il anime aussi un show en direct pour ses fans sur les réseaux sociaux. Plus de 30 de ses titres sont aussi disponibles sur Mdundo. « Pour être honnête, un de mes derniers plus gros chèques venait de Mdundo, et non des sociétés de gestion collective des droits d'auteur », témoigne l'artiste. Mdundo reverse des redevances aux artistes, en fonction de leur nombre d'écoutes ou de téléchargements. « Au cours de notre dernier exercice financier, nous avons versé environ 750 000 dollars aux artistes. C'est une somme considérable comparée à zéro mais qui reste encore très faible au regard de la valeur réelle de la musique », détaille Martin Nielsen, co-fondateur de la plateforme et PDG. « Nous sommes l'un des principaux services de streaming musical, non seulement au Kenya, mais aussi sur le continent avec des millions d'abonnés payants chaque mois et des millions d'utilisateurs qui accèdent au service gratuitement chaque mois. De ce point de vue, cette somme reste encore très modeste », concède-t-il. À lire aussiL'industrie musicale africaine: en Afrique centrale, vivre des bars-dancings et prestations officielles [3/10] Des besoins, des forfaits musique Mdundo fonctionne en partie avec de la publicité, mais Martin Nielsen déplore des prix encore trop bas pour le marché africain. Un accès payant sans publicité est aussi disponible. Mais les modèles d'abonnements classiques par carte ou prélèvements bancaires sont peu adaptés au contexte du continent, note le PDG. La plateforme s'est donc tournée vers les opérateurs téléphoniques pour offrir des forfaits musicaux comme Safaricom au Kenya, ou Vodacom en Tanzanie. « Les utilisateurs s'abonnent à Mdundo directement avec leur crédit téléphonique sur leur mobile, ce qui leur donne accès à de la musique sans publicité et à des contenus réservés aux abonnés, comme des mixes de DJ », détaille Martin Nielsen, qui assure que ces forfaits musicaux répondent à un besoin des utilisateurs. « Ce qu'ils veulent, c'est pouvoir avoir leur musique sur leur téléphone. S'ils s'abonnent et téléchargent un ou deux mixes aujourd'hui, ils savent qu'ils auront toute la musique dont ils ont besoin sur leur téléphone pour plusieurs jours », assure-t-il. En plus d'encourager les abonnements, ces mixes ont aussi pour but de mettre en avant les artistes du continent, notamment en langues vernaculaires. À lire aussiL'industrie musicale africaine: Trace, le «MTV africain» et plus encore? [1/10]

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L'industrie musicale africaine: en Afrique centrale, vivre des bars-dancings et prestations officielles [3/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 18, 2026 2:51


Dans certains pays d'Afrique centrale, l'industrie musicale peine encore à prendre forme. Les droits d'auteurs se résument à peau de chagrin. Les revenus des artistes passent donc essentiellement par la monétisation de leurs prestations. « C'est à travers les concerts, les invitations officielles et nos partenaires. Mais on ne gagne pas vraiment d'argent via les plateformes de téléchargement », explique Ozaguin. Il est l'un des artistes les plus en vue de Centrafrique. Il vient de sortir un album et fait des scènes à Paris. Malgré tout, comme les autres, il a commencé par les orchestres. « Au début, ce n'était pas facile. Quand tu pars en concert, tu joues de 16 h à 23 h et on te paye 150, parfois 500 francs CFA à la fin du concert, donc moins d'un euro. On a patienté, persévéré », se souvient-il. Wasa, HTK, Facebook… Des endroits où performent les artistes centrafricains. « C'est moribond les droits d'auteur en Centrafrique. Les artistes vivent des programmations, des productions dans les bars-dancings, dans les snack-bars et puis également l'événementiel. C'est des opérations ponctuelles par rapport aussi aux festivités, par rapport aussi à la programmation tels que Tî-Ï Festival qui est initié par Idylle Mamba ou bien Bangui fait son cinéma », poursuit dans le même sens Alex Ballu, promoteur culturel à Bangui. Aujourd'hui, Ozaguin est devenu un artiste convoité, pourtant ce sont toujours les prestations qui le font vivre. « Parfois, il y a des gens qui ont des bars-dancings qui nous sollicitent pour aller jouer, les sociétés privées aussi, et le gouvernement parfois, quand il y a des évènements officiels. Et c'est à travers ça qu'on gagne de l'argent pour financer nos projets », témoigne le chanteur. À lire aussiL'industrie musicale africaine: les droits d'auteurs restent un mirage économique dans de nombreux pays [2/10] « La consommation de la chose artistique est assez faible » Mêmes difficultés de l'autre côté de la frontière au Tchad. « C'est assez difficile globalement pour les artistes de pouvoir subsister à travers leur art », témoigne Manassé Nguinambaye Ndoa, promoteur culturel, directeur du festival NdjamVi. Il relie la situation au contexte économique général dans la région : « La consommation de la chose artistique est assez faible. On voit le côté faible pouvoir d'achat, la faible consommation de la chose culturelle locale. » Il s'agit donc, comme en Centrafrique, de trouver des ressources. « Beaucoup d'artistes essaient de tenir le cap à travers les prestations diverses, que ce soit dans les bars, dans les centres culturels, dans les festivals, les prestations avec les ONG et pour les agences de commerce. Mais du côté des droits d'auteur, il reste beaucoup à faire », souligne Manassé Nguinambaye Ndoa. En dehors de la musique, beaucoup travaillent ou ont un petit business pour pouvoir joindre les deux bouts.  À lire aussiL'industrie musicale africaine: Trace, le «MTV africain» et plus encore? [1/10]

Afrique Économie
L'industrie musicale africaine: les droits d'auteurs restent un mirage économique dans de nombreux pays [2/10]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 4:04


Droits d'auteurs pour les compositeurs et les arrangeurs, droits voisins pour les interprètes...: dans beaucoup de pays, leur collecte auprès des diffuseurs de musique et leur redistribution aux artistes est loin d'être une évidence. S'il fallait choisir un mot pour résumer la situation en ce qui concerne les droits d'auteurs sur le continent africain, le plus approprié serait « inégalité ». Par manque d'information, certains artistes ne savent même pas, en effet, où et comment s'enregistrer pour espérer toucher des droits tandis que d'autres, quand ils le font, sont confrontés aux dysfonctionnements des sociétés de gestion. « Le bureau malien des droits d'auteur, le Burida, a du mal à collecter, à faire payer les gens et aussi à répartir. Donc les artistes se plaignent. Par exemple, en RDC, la Socoda, la société congolaise des droits d'auteurs, ne fonctionne pas du tout », prend pour exemple Luc Mayitoukou, expert des questions de propriété intellectuelle. Congo-Brazzaville, Cameroun... : la liste des pays qui peinent à rétribuer leurs artistes est longue. Mauvaise gouvernance, manque de personnel compétent, ou même parfois tout simplement absence d'un logiciel adapté : la liste des obstacles à une bonne répartition des revenus qui accentue les inégalités est longue. « Dans beaucoup de sociétés, vu qu'ils font des calculs à la main, l'argent est souvent donné à des artistes plus connus, beaucoup plus influents, avec qui on fait des répartitions forfaitaires. Les jeunes artistes, eux, ne touchent pas ce qui devrait leur revenir. C'est une réalité dans beaucoup de sociétés de gestion collective en Afrique », décrit Luc Mayitoukou. « Les sommes payées ne correspondaient pas au travail de l'artiste » Pour s'assurer un revenu, Mariusca la Slameuse a décidé d'aller s'inscrire à la Sacem, en France, pendant que d'autres vont s'inscrire à la Sabam, en Belgique. « À l'époque, c'était assez complexe de s'enregistrer et les sommes payées ne correspondaient souvent pas au travail de l'artiste. Donc pour éviter des frustrations, je me suis dit que c'était mieux de m'enregistrer à la Sacem », explique l'artiste congolaise. Aujourd'hui, elle y est enregistrée en tant qu'auteur et au bureau congolais des droits d'auteurs en tant qu'interprète. Le digital a ouvert de nouveaux horizons de rémunération ces dernières années, mais le gain est la plupart du temps minime pour les artistes africains qui n'ont pas encore de renommée internationale. À lire aussiNuits africaines en RDC: le Kimpwanza Bar, haut lieu de l'Abako et des grandes figures de la musique [1/10]

Parlons Musique, Parlons Business
L'IA va-t-elle tuer la musique ?

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jul 2, 2026 56:11


44 % des morceaux déposés chaque jour sur les plateformes de streaming sont déjà 100 % générés par IA (Deezer, avril 2026). Alors, l'IA va-t-elle tuer la musique… ou la réinventer ? Pour en parler, je reçois Benoît Carré : auteur-compositeur (Lilicub, « Voyage en Italie »), il a écrit pour Françoise Hardy, Johnny Hallyday, Maurane… avant de devenir l'un des pionniers mondiaux de l'IA musicale. Il a fait composer Stromae avec une IA, créé « Daddy's Car » (la 1ère chanson pop façon Beatles générée par IA, plus d'un million de vues), et travaillé avec le laboratoire Sony CSL, Spotify et le comité IA du ministère de la Culture. Dans cet épisode : sa rencontre avec l'IA dès 2015 (Flow Machines), l'explosion des morceaux 100 % IA sur le streaming, Suno et les remix automatiques, le contournement de la détection à la SACEM, les métiers menacés et sa vision de la musique dans 10 ans.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

DeLaCremePodcast
Ep.6. Samir - "Quand on veut, on peut... c'est faux ?"

DeLaCremePodcast

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 69:38


On a parlé de son processus créatif, de recherche d'approbation, de ce qu'est la réussite pour lui, de l'importance de transmettre et de se sentir utile, de l'accent mis sur la quantité dans l'industrie musicale, de la tact crousty génération, de ce que lui a appris son épisode dépressif et de l'équilibre de ces deux dons (la musique et l'illustration)Je reçois Samir dans mon canap. J'ai beaucoup aimé son point de vue sur le "quand on veut, on peut" qu'on nous assène depuis tout petit.Samir est musicien, rappeur et illustrateur. Avec lui, on explore ce que signifie vraiment créer quand on enlève le regard des autres du coeur du cheminement.On parle de son processus créatif, de la pression de la quantité dans l'industrie musicale ultra capitaliste, et de cette quête permanente de validation qui peut parfois éloigner de l'essentiel.On aborde aussi sa vision de la réussite — plus personnelle, plus ancrée dans la transmission et le sentiment d'être utile — ainsi que ce que lui a appris son épisode dépressif sur le rythme, le sens et la création.On parle aussi de comment Samir trouve cet équilibre entre ses deux dons, la musique et l'illustration, et la manière dont ils coexistent dans sa vie d'artiste.Un échange pour tou.te.s les créatif.ve.s qui sentent parfois le tiraillement entre produire, plaire, et rester alignés avec ce qu'ils sont vraiment.Samir, SMR sera au Botanique le 14/10/26: infos et tickets: https://botanique.be/fr/concert/smr-2026Sa page insta: https://www.instagram.com/smr_veilleux/Ecoutez sa musique sur toutes les bonnes plateformes :)Pour suivre DeLaCrēme, c'est par ici https://www.instagram.com/delacreme_podcast/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Il s'est introduit par effraction dans une agence de pub… ils l'ont embauché

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 57:53


Aujourd'hui, on reçoit Fabrice Brovelli, Vice-Président Créatif chez BETC et figure incontournable de la publicité française. Avant de participer à certaines des campagnes les plus marquantes de ces dernières décennies, il a connu un parcours hors norme : passionné de musique et de vidéo, il s'introduit par effraction dans une agence de publicité pour utiliser son matériel de montage… avant d'y être finalement embauché. Dans cet épisode, Fabrice revient sur ses débuts dans la scène punk, son passage par l'armée, son arrivée dans le monde de la publicité et les rencontres qui ont façonné sa carrière. Il raconte comment il a travaillé aux côtés de réalisateurs et d'artistes devenus des références mondiales, tout en défendant une vision profondément créative et instinctive de son métier. Un épisode passionnant pour tous ceux qui s'intéressent à la création, à la musique, à la publicité et aux parcours qui se construisent en dehors des sentiers battus.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La Minute Crooner Attitude
L'IA Musique générative : La fin des compositeurs, arrangeurs, interprètes humains ?

La Minute Crooner Attitude

Play Episode Listen Later May 8, 2026 4:15


L'intelligence artificielle s'attaque à la création musicale, et Jean-Baptiste Tuzet nous en fait la démonstration en présentant le générateur Suno. En dictant de simples mots-clés et un style ("James Bond des années 60"), l'application crée instantanément une chanson avec paroles et musique. Face à cette musique fabriquée "au kilomètre", l'animateur lance un cri d'alarme pour l'avenir de l'industrie musicale, prédisant un remplacement inévitable des créateurs humains par la machine.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Le FAIR : le programme qui lance les artistes

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later May 7, 2026 69:43


Aujourd'hui, on reçoit Nicolas Lefèvre, directeur du FAIR, dispositif national qui accompagne les artistes émergents dans le développement de leur carrière. Depuis sa création, le FAIR a notamment accompagné des artistes comme Orelsan, Pomme, Théodora, Yamê, IAM ou encore Louise Attaque.Ancien artiste et ex-directeur de salle, il partage dans cet épisode une vision concrète et sans filtre de l'industrie musicale : structuration des projets, importance de l'entourage, rôle du live, mais aussi les erreurs fréquentes que font les artistes en début de parcours.On parle aussi du fonctionnement du FAIR, de ce que recherchent réellement les professionnels aujourd'hui, et de ce qui fait la différence entre un artiste talentueux… et un artiste qui arrive à construire une carrière durable. Un épisode clé pour tous ceux qui veulent comprendre les coulisses du développement artistique et passer un cap dans leur projet musical.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal imprévisible
BTS lance sa tournée mondiale : Les Boys Band, une mécanique musicale bien huilée

Journal imprévisible

Play Episode Listen Later Apr 9, 2026 6:16


Dans cet épisode du « Journal Imprévisible », Marc Bourreau nous plonge au cœur du phénomène des boys band, en s'attardant plus particulièrement sur le cas du groupe sud-coréen BTS. Il retrace les origines de ce modèle musical, remontant jusqu'aux années 1950 en Corée du Sud, où les sœurs Kim ont ouvert la voie à cette industrie de la musique préfabriquée.Le journaliste nous fait découvrir comment la Corée du Sud, alors en pleine reconstruction après la guerre, s'est tournée vers la musique pour s'ouvrir au monde. Il met en lumière le rôle déterminant joué par les Kim Sisters, trois jeunes femmes devenues le soutien de famille après l'exécution de leur père par le régime nord-coréen. Leur talent et leur détermination les ont menées jusqu'au hit-parade américain, sous le regard bienveillant d'Ed Sullivan et Dean Martin.Puis, Marc Bourreau nous entraîne aux États-Unis, où la musique préfabriquée a également trouvé son public, avec des groupes comme les Monkees, véritable faux groupe de rock destiné à vendre une série télévisée. Il évoque également le cas de la famille Jackson, façonnée par un père autoritaire pour conquérir les charts.Enfin, Marc Bourreau s'attarde sur l'avènement des boys band et des girls band dans les années 1990, révélant les rouages d'une véritable stratégie marketing imparable. Il décrit avec humour les étapes de la création d'un boys band, du casting à la définition des personnages, en passant par les cours de chorégraphie et les gardes du corps.Mais derrière cette façade de légèreté se cache une réalité plus sombre, celle d'une industrie qui broie les jeunes talents, les poussant parfois jusqu'à la dépression et au suicide. Marc Bourreau donne la parole aux membres de BTS eux-mêmes, qui évoquent leur épuisement face à ce processus.Cet épisode est une véritable plongée dans les coulisses de l'industrie musicale, où la quête du succès se fait au prix d'un lourd tribut. Marc Bourreau nous invite à réfléchir sur les dérives de ce modèle, tout en nous faisant découvrir l'histoire fascinante des boys band, de la Corée du Sud aux États-Unis.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Industrie musicale : les profils qui réussissent aujourd'hui

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 58:02


Dans ce nouvel épisode du podcast, j'ai eu le plaisir de recevoir Vanessa Albertolli pour une discussion sur les coulisses de l'industrie musicale et les vraies clés pour y faire sa place.Vanessa, c'est plus de 15 ans d'expérience dans la musique. Responsable pédagogique d'un master spécialisé à Paris, elle accompagne aussi des artistes sur toute la partie business : structuration, management et développement de carrière.Ensemble, on a notamment parlé de :Pourquoi l'industrie musicale est bien plus dure qu'on ne l'imagineComment réussir à y entrer sans réseau ni expérienceLes erreurs que font la majorité des étudiantsPourquoi la détermination fait toute la différenceComment structurer un projet artistique et gagner en indépendanceEt plein d'autres conseils concrets pour celles et ceux qui veulent vraiment évoluer dans la musique.Retrouvez-nous sur : https://www.mymusicads.com/Suivez nous sur les réseaux sociaux : https://linktr.ee/mymusicadsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
L'avenir des producteurs indépendants dans l'industrie musicale

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 26:05


Nous recevons Arthur de Rohan-Chabot, Directeur général de la SPPF, organisme chargé des droits voisins des producteurs. Après des postes chez Deezer, la Sacem et au ministère de la Culture, il incarne une nouvelle génération de dirigeants mêlant innovation numérique et politique culturelle. Un podcast de My Music Ads en partenariat avec le MaMA à retrouver sur toutes les plateformes de streamings. Retrouvez-nous sur : https://www.mymusicads.com/ Suivez nous sur les réseaux sociaux : https://linktr.ee/mymusicads Intervieweur : Mickael Rainier (@mymusicads) Conception/Rédaction éditorial : Léa Obadia (@leadecalea) Réalisateur : Eric Mazaudier (@rico.xr_)Retrouvez les réseaux du MaMA Music & Convention: Instagram : @mamamusicandconvention Facebook : @mamaevent.paris TikTok : @mama.music.convHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sans Filtre Podcast
Ariane Roy : L'art comme résistance et la pression des tournées

Sans Filtre Podcast

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 98:10


Cette semaine sur le podcast, on reçoit Ariane Roy. On parle de l'évolution entre sa première et sa deuxième tournée, de la pression médiatique, de l'anxiété de performance, mais aussi du pouvoir rassembleur de la musique live.  Au programme:  - L'évolution d'Ariane entre sa première et sa deuxième tournée  - La pression, l'anxiété et l'apprentissage de “vivre ça dans la joie”  - Le pouvoir rassembleur et unificateur de la musique live  - Art, militantisme et responsabilité d'avoir une plateforme 

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Parlons Musique, Parlons Business
Ce que l'industrie musicale ne vous dit pas ! - PMPB S3E03

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 73:48


Dans ce nouvel épisode du podcast, j'ai eu le plaisir de recevoir Nicolas Nekmouche (ex directeur marketing DJ Snake) pour une discussion sans langue de bois sur ce qui fait vraiment la différence pour les artistes aujourd'hui.Nicolas, c'est 15 ans d'expérience dans l'industrie musicale, avec des collaborations auprès des plus grands artistes internationaux. Ensemble, on a notamment parlé de :Pourquoi la singularité n'est plus une option pour les artistesL'importance de créer un vrai lien avec sa fanbase (et comment y parvenir)D'où vient réellement l'argent dans l'industrie musicaleComment la musique est consommée aujourd'hui, loin des idées reçuesEt plein d'autres conseils concrets pour les artistes qui veulent anticiper plutôt que subirRetrouvez-nous sur : https://www.mymusicads.com/Suivez nous sur les réseaux sociaux : https://linktr.ee/mymusicadsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sans Filtre Podcast
Gab Bouchard : La sobriété, l'anxiété et la vraie vie d'artiste

Sans Filtre Podcast

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 96:14


Cette semaine au podcast, on reçoit Gab Bouchard. Il parle de création, d'anxiété, du rapport au regard des autres et de ce qui l'a amené à ralentir. Il aborde aussi, son rapport à la consommation et les excès qui ont marqué certaines périodes de sa vie. Au programme: - La vie d'artiste derrière l'image et les attentes - La consommation comme moteur social - La pression du succès et la comparaison - Créer sans se censurer et assumer ses choix artistiques - Le retour en région, la famille et une autre définition de la réussite 

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Couleurs tropicales
Les escroqueries de l'industrie musicale à la fin des années 80

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec les chansons de Ninho feat Tiakola, Abd Al Malik et Matteo Falkone et Magasco du Cameroun. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV. Cette semaine, Steeve raconte le parcours de chanteuses et chanteurs qui sont à l'origine de musiques populaires, mais qui sont toujours restés dans l'ombre. Playlist du 15 janvier (1ère partie) Ninho feat Tiakola - Les diamants de Bokassa Abd al Malik, Mattéo Falkone, Wallen, Ministère A.M.E.R. -Des champs et d'appart / 50 Nuances de haine Magasco feat Louis Alia Ezio, T-Son Eva, Vinhora,  Witty Minstrel, Master Roboster, Mr Leo, Akems, Donshell, Ezbiyeh, Phill Green, Busta-P and. Petermic - Culture & Money Dans le blind test spéciale esclavage et décolonisation, les chroniqueurs Stéphane Linon et Laura Mbakop sont face à Abd Al Malik et Matteo Falkone qui étaient nos invités mardi 13 janvier dans le cadre de la promotion du film Furcy, né libre. Un second long-métrage réalisé par Abd Al Malik et en salles, en France, depuis le 14 janvier. Furcy Héritage, l'album inspiré du film et rassemblant plusieurs artistes de la scène urbaine et réunionnaise, est sorti le 9 janvier Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Playlist du 15 janvier (2ème partie) Steeve remonte le temps, et plus précisément à la fin des années 80 alors que certains profitent du changement de l'industrie musicale. On ne vend plus seulement des chansons; on vend des visages, des corps, une attitude C'est notamment le cas de Milli Vanilli au coeur de l'un des plus grands scandales de l'époque.  Milli Vanilli - Girl you know it's true C&C Music Factory - Gonna make you sweat (Everybody dance now) Black box House - Ride on time Corona - The Rythm of the night Jennifer Lopez feat Ja Rule, Cadillac Tah - Ain't that funny Chaque dimanche,  Steeve propose une nouvelle analyse musicale sur sa chaine YouTube Musicfeelings TV Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Couleurs tropicales
Les escroqueries de l'industrie musicale à la fin des années 80

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 48:30


Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec les chansons de Ninho feat Tiakola, Abd Al Malik et Matteo Falkone et Magasco du Cameroun. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de Steeve de la chaîne YouTube Musicfeelings TV. Cette semaine, Steeve raconte le parcours de chanteuses et chanteurs qui sont à l'origine de musiques populaires, mais qui sont toujours restés dans l'ombre. Playlist du 15 janvier (1ère partie) Ninho feat Tiakola - Les diamants de Bokassa Abd al Malik, Mattéo Falkone, Wallen, Ministère A.M.E.R. -Des champs et d'appart / 50 Nuances de haine Magasco feat Louis Alia Ezio, T-Son Eva, Vinhora,  Witty Minstrel, Master Roboster, Mr Leo, Akems, Donshell, Ezbiyeh, Phill Green, Busta-P and. Petermic - Culture & Money Dans le blind test spéciale esclavage et décolonisation, les chroniqueurs Stéphane Linon et Laura Mbakop sont face à Abd Al Malik et Matteo Falkone qui étaient nos invités mardi 13 janvier dans le cadre de la promotion du film Furcy, né libre. Un second long-métrage réalisé par Abd Al Malik et en salles, en France, depuis le 14 janvier. Furcy Héritage, l'album inspiré du film et rassemblant plusieurs artistes de la scène urbaine et réunionnaise, est sorti le 9 janvier Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Playlist du 15 janvier (2ème partie) Steeve remonte le temps, et plus précisément à la fin des années 80 alors que certains profitent du changement de l'industrie musicale. On ne vend plus seulement des chansons; on vend des visages, des corps, une attitude C'est notamment le cas de Milli Vanilli au coeur de l'un des plus grands scandales de l'époque.  Milli Vanilli - Girl you know it's true C&C Music Factory - Gonna make you sweat (Everybody dance now) Black box House - Ride on time Corona - The Rythm of the night Jennifer Lopez feat Ja Rule, Cadillac Tah - Ain't that funny Chaque dimanche,  Steeve propose une nouvelle analyse musicale sur sa chaine YouTube Musicfeelings TV Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

Dans le Tempo
Industrie musicale : un système injuste ?

Dans le Tempo

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 138:17


▶ Monte le Son, le podcast # 105 Le monde de la musique est un écosystème complexe, composé de nombreux métiers et de structures variées, chargées d'accompagner ces professionnels. Mais sommes-nous tous égaux face à l'industrie musicale ? L'accès à l'information et aux accompagnements est-il vraiment assuré pour tout le monde ? Pour répondre à cette question, l'équipe de MLS a convié Anne-Valérie Atlan, alias Valou, Leila Bellot, et Andy Badamie. Dans l'épisode, ces trois fins connaisseurs de la filière musique ont dressé pour vous un panorama des grandes institutions de l'industrie (CNM, SACEM, SNEP, ADAMI, etc.). Quels sont les rôles de ces structures, et leurs limites ? Car bien trop souvent, les artistes et les autres professionnels de la musique rencontrent des difficultés à accéder à l'information. Vous allez vous rendre compte qu'il existe de nombreuses disparités entre les esthétiques musicales, et même entre les territoires français, notamment d'outre-mer... Valou et Leila sont les cofondatrices de Fédérap, une fédération qui regroupe les professionnels du rap hexagonal et ultramarin, afin de défendre cette musique et ses acteurs auprès de l'industrie. Andy est un producteur guyanais, responsable de l'agence administrative Le Chewingum. À travers cette structure, il aide les acteurs de la musique en Guyane dans leurs démarches administratives et juridiques. N'hésitez pas à naviguer entre les chapitres en fonction de vos intérêts ! ▶ Sommaire : 00:00 Introduction 02:30 Présentation de Valou 08:22 Présentation de Fédérap et Leïla 12:45 Présentation d'Andy 15:56 Quand se professionnaliser ? 17:01 Label indépendant, ou pas ? 28:10 Les organismes de gestion collective et la question des droits 51:06 Le CNM et les inégalités de territoires 1:00:18 Gestion des droits : tous égaux ? 1:07:36 Se mettre à jour sur les changements 1:15:52 Les agrégateurs et la distribution 1:25:10 Le SNEP et les rapports de force au sein de la filière 1:38:16 Le cas de la Guyane, et les chiffres du streaming 2:00:34 Quelques autres structures à connaître 2:02:01 Recommandations Technique : La Bouclette Montage : François Brétéché

Parlons Musique, Parlons Business
Playlists, streamings et IA : dans les coulisses de Deezer - PMPB S3E01

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 29:13


On est heureux de recevoir Azzedine Fall, Directeur Music chez Deezer. Ancien rédacteur en chef des Inrockuptibles et directeur artistique chez Universal, Azzedine Fall pilote aujourd'hui la stratégie musicale de Deezer. Figure passionnée de la pop culture, il œuvre à valoriser la création et la diversité dans l'écosystème du streaming.Retrouvez-nous sur : https://www.mymusicads.com/ Suivez nous sur les réseaux sociaux : https://linktr.ee/mymusicadsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Afrique du Sud: des musiciens pénalisés par un manque d'infrastructures dans un secteur en forte progression en Afrique

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 2:20


Le salon Acces organisé par la plateforme «Music in Africa» rassemble, chaque année, les acteurs continentaux du monde de la musique. Et la semaine dernière, c'est à Pretoria, en Afrique du Sud, qu'ils ont pu échanger, pendant trois jours, pour analyser les modèles économiques possibles et les solutions pour que les artistes africains bénéficient davantage de leur musique. De notre correspondante de retour de Pretoria, Bien qu'il reste encore de taille modeste par rapport au reste du monde, le secteur musical africain connaît une forte progression : selon la dernière étude de la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI), les revenus de la musique enregistrée en Afrique subsaharienne se sont accrus de plus de 22% en 2024, dépassant pour la première fois les 100 millions de dollars. Mais pour le chanteur et producteur sud-africain, Zakes Bantwini, les artistes n'obtiennent pas forcément de retombées financières : « C'est magnifique de voir que, dans différentes régions du monde, les gens apprécient désormais la musique africaine. Mais il faut que cela se reflète dans nos comptes bancaires. Pour l'instant, ça ne se traduit pas vraiment comme ça, mais comme je le dis souvent, c'est à nous d'essayer de changer les choses. »  Le manque d'infrastructures Sur place, le secteur est encore trop peu structuré et développé, et les artistes africains doivent continuer à dépendre des marchés mondiaux, comme l'explique Dolapo Amusat, créateur et directeur de la plateforme nigériane We Talk Sound : « Même si on observe un véritable boom, le manque d'infrastructures sur le continent empêche cette croissance de bénéficier pleinement aux artistes. Prenons l'exemple du Nigeria : comment voulez-vous organiser une tournée ? Il n'y a pas toujours d'infrastructures adéquates, les problèmes de sécurité persistent. De plus, du côté des plateformes de streaming, beaucoup de gens continuent à consommer la musique illégalement ou n'ont pas les moyens de payer les abonnements. Résultat : les artistes gagnent très peu d'argent sur leur marché local, et finissent donc par privilégier l'Europe ou les États-Unis, là où se trouvent les revenus — ce qui affaiblit l'écosystème africain. » Et pour la chanteuse Solange Cesarovna, co-fondatrice de la Société cap-verdienne de musique (SCM), il est aussi primordial que les artistes s'informent sur leurs droits : « Je pense que la chose la plus importante qu'il faut viser, pour devenir professionnel, c'est d'acquérir les connaissances. Et bien souvent, nous, les créateurs, nous sommes fascinés par notre processus créatif, et tout le travail autour de la musique en elle-même. Sauf que pour être professionnel, il faut aussi comprendre l'autre versant, la façon dont les affaires fonctionnent, même si on n'a pas l'âme d'un entrepreneur : c'est vital afin de conclure des contrats. » Solange Cesarovna soutient d'ailleurs la plateforme CLIP qui veut justement aider les créateurs à mieux comprendre les droits de propriété intellectuelle, pour réclamer leur dû. À lire aussiÀ Pretoria, le continent cherche à récolter les fruits de sa révolution musicale

Afrique Économie
À Madagascar, des concerts d'artistes de renommée pour construire l'industrie locale

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 2:17


À Madagascar, le passage de chanteurs internationaux profite à la scène locale. Récemment, l'île a accueilli des concerts d'ampleur - Tayc et Dadju ou encore Tiakola. Les organisateurs posent les premiers jalons d'une industrie musicale dans le pays en recrutant des dizaines de jeunes Malgaches formés à travers ces concerts aux métiers de la production, de la régie ou du marketing. Des chanteurs locaux captent, eux aussi, la lumière d'un tel évènement pour gagner en visibilité. Avec notre correspondante à Antananarivo, Les portes du Palais des Sports viennent de s'ouvrir au public. Yetoon s'apprête à performer en première partie du show de Tiakola. Celui qui chante la vie aux 67 hectares, un quartier marginalisé et populaire de la capitale de Madagascar, mesure tout le chemin parcouru : « Je vois les gens qui arrivent, c'est chaud… De ma chambre, au Palais des Sports. » À 20 ans, Yetoon fait partie des trois gagnants d'un concours fait pour mettre en lumière des artistes malgaches mûrs d'un point de vue musical, mais encore peu connus du grand public. En loge, Toky Ramisamanana, responsable des premières parties du show, livre ses derniers conseils : « C'est la scène de votre vie. Ne vous ratez pas. Il n'y a pas de hasard là. C'est ce que tu as appris, c'est toutes les répétitions, tout le support médiatique qu'on a fait pour toi. Tout se concrétise maintenant. » À son tour, le rappeur Fab's Brownz, lui aussi sélectionné pour performer en première partie du concert de Tiakola entre sur scène : « Faites du bruit Palais ». Baptême du feu réussi pour ces trois talents bruts. En coulisse, le Palais des Sports sert aussi de tremplin à une soixantaine de stagiaires recrutés localement pour assurer le son, la technique, la communication ou encore la billetterie. Exporter le local pour rapporter des devises La démarche est portée par les co-organisateurs de l'événement : la société française NasProd, réputée pour l'organisation de concerts sur le continent africain, et l'agence d'événementiel malgache KP Event, qui mise sur le potentiel de la filière pour l'emploi. « Tout ça, ce sont des métiers qui sont là à prendre, mais où l'on a quand même très peu de gens qualifiés, explique Tojo Rabe, coordinateur général de KP Event. Le but, c'est de se servir de l'impact des concerts pour poser des bases solides. C'est-à-dire avoir plus de talents, plus de formations et avoir plus de personnes compétentes et de profils pour faire en sorte de faire plus de grandes productions. Et de toucher beaucoup plus de gens, que ce soit en terme économique et social. » Une manière de se substituer aux formations encore rares dans l'événementiel et de créer les conditions pour soutenir les artistes locaux au-delà des concerts. Un meilleur accès aux plateformes de distribution musicale comme Spotify ou YouTube, est un des défis à relever, estime Elliot Randriamandrato, confondateur de Hypemada, un collectif qui soutient la culture urbaine à Madagascar. « L'idée pour créer réellement de la valeur, elle doit se faire dans les streams, dans la manière de vendre la culture d'une autre manière, de l'exporter. Il faut enrichir le local, il faut investir dans le local pour qu'après, on s'exporte et que l'on ramène des devises. Et là, le modèle économique commence à être viable », estime-t-il. Prochaine étape pour Nas Prod et KP Event : les deux acteurs engagés pour l'industrie musicale sur l'île espèrent créer leur propre cursus de formation dans l'événementiel, adapté aux standards de productions internationales.

Afrique Économie
Tiakola à Madagascar: la scène musicale de l'île gagne la confiance des artistes internationaux

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 22, 2025 2:45


Gims, Dadju, Tayc... Depuis deux ans, Madagascar voit défiler de plus en plus de figures de la scène R'n'B et du rap. Derrière cette tendance, il y a la volonté d'une poignée d'acteurs de créer un écosystème économique et culturel, capable d'appuyer ce genre d'événements. Dernière illustration en date avec le concert de Tiakola. Le chanteur français, réputé pour son rap mélodieux, a réuni ce mois-ci 4 800 personnes dans la capitale malgache, Antananarivo. « Tiakola Tiakola Tiakola ! ». Il est 19h30 au Palais des Sports et la foule est en liesse. Devant deux écrans géants, Tiakola établit la première connexion avec son public malgache sur l'un de ses classiques, Si J'Savais. En coulisse, depuis plusieurs mois, un natif de Madagascar œuvre à la venue du rappeur sur l'île. Et Nasser Goulamhoussen a de quoi convaincre : son agence Nas Prod est réputée pour l'organisation des concerts d'Aya Nakamura, Dadju ou encore Gims en Afrique. « Il s'agit vraiment de participer à ce tournant économique que prend Madagascar, explique Sonia Ali-Ahmed, directrice de production au sein de la société. En participant à l'attractivité du pays par le biais de l'offre culturelle. La décision de prendre ce tournant, en termes de production, est partie d'un constat simple : il y avait beaucoup de manquements. Donc, on s'est dit : ''Pourquoi pas nous ?'' On a la compétence, on sait le faire, on le fait déjà dans d'autres pays. » « De plus en plus qualitatif » Tiakola poursuit un show millimétré que rien ne peut venir perturber. Pas même les délestages en cours au même moment dans la capitale. Depuis cinq ans, des progrès logistiques et techniques ont permis de maîtriser les défis locaux. « Ce qui est proposé devient de plus en qualitatif, observe Tojo Rabe, coordinateur général de KP Event, agence d'événementiel malgache et co-organisatrice de l'événement. C'est ce que nous, on aspire à faire en faisant des sets et de la cinématographie autour des concerts. Avant, par exemple, il y avait très peu d'écrans pendant les concerts. Maintenant, les artistes passent, les autres voient, et je pense que ça inspire. Ce sera beaucoup plus facile de capter de nouveaux artistes. On est vraiment optimiste. » Améliorer l'accueil des artistes Après avoir orchestré main dans la main le concert de Tayc et Dadju en 2024, et celui de Tiakola cette année, Nas Prod et KP Event entendent unir leurs forces sur d'autres productions. D'un côté, l'expertise et le réseau à l'international, de l'autre, la maîtrise de la réalité locale. « Tout ce qui manque à Madagascar pour commencer à être comme l'Afrique du Sud, la Côte d'Ivoire ou encore le Sénégal, c'est encore plus d'événements avec des standards dans l'accueil et le traitement des artistes, juge Eliott Randriamandriato, confondateur de Hype Mada, un collectif qui soutient la culture urbaine à Madagascar. La scène des concerts doit encore gagner en professionnalisation. Et je pense qu'on a beaucoup à apprendre de l'extérieur. Il faut être capable de les loger et de les emmener au concert dans de bonnes conditions, faire en sorte que ça commence à l'heure. Je pense que si on prend ces standards et qu'on met en avant le local ici, ça explose. » Le futur de la scène musicale sur l'île dépendra aussi du pouvoir d'achat de la population. Pour la majeure partie d'entre elle, aujourd'hui, assister à un concert national est déjà un luxe. À lire aussiÀ Madagascar, le concert de Tiakola met en lumière une scène locale en mal de visibilité

Aujourd'hui l'économie
Comment le combat de Taylor Swift transforme l'industrie musicale

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jun 3, 2025 3:16


La pop star américaine Taylor Swift vient de frapper un grand coup en rachetant les droits de ses six premiers albums. Un acte militant autant qu'économique, qui illustre un changement profond dans le rapport de force entre artistes et maisons de disques. Décryptage. L'industrie musicale, qui pesait trente milliards de dollars l'an passé, repose depuis des décennies sur un déséquilibre structurel : en échange du financement de leur production, les artistes cèdent souvent les masters — les enregistrements originaux de leurs morceaux — aux labels. Or, ce sont précisément ces masters qui génèrent la majorité des revenus : ventes, streaming, placements dans des publicités ou dans des films. À chaque diffusion, c'est le détenteur des droits qui encaisse, rarement l'artiste.À lire aussiÉtats-Unis: Taylor Swift annonce avoir racheté les droits de ses six premiers albumsTaylor Swift, pionnière d'un nouveau modèleC'est en 2019 que tout bascule pour Taylor Swift. Lorsque son contrat avec son ancien label prend fin, elle découvre que ses masters ont été revendus sans son consentement. En réponse, elle décide de réenregistrer ses anciens titres, une stratégie permise par le fait qu'elle détient toujours les droits d'auteur (paroles et mélodies). Résultat: les nouvelles versions rencontrent un succès commercial et éclipsent progressivement les originales, générant de nouveaux revenus sous son contrôle. Mais cette solution a un coût : réenregistrer des albums nécessite d'importants moyens. C'est pourquoi, en parallèle, Taylor Swift a opté pour une autre stratégie plus radicale: racheter les droits de ses premiers albums. Une opération onéreuse — les estimations parlent de centaines de millions de dollars — mais qui lui garantit une maîtrise totale de son œuvre.À lire aussiLe phénomène Taylor Swift, ce sont les Swifties qui en parlent le mieuxVers une émancipation économique des artistesLe cas Taylor Swift n'est pas isolé. En 2022, Kanye West a, lui aussi, racheté ses masters chez Universal grâce à un prêt de cent millions de dollars. D'autres, comme Paul McCartney, n'ont pas pu empêcher la vente de leur catalogue à d'autres éditeurs. Ce mouvement révèle une prise de conscience croissante des artistes : la propriété intellectuelle de leurs œuvres est un levier d'indépendance artistique et un atout économique majeur. À l'avenir, la question des droits pourrait bien s'inviter dès la signature des premiers contrats. Une évolution qui pourrait profondément rebattre les cartes du secteur musical.

L’Heure du Monde
Procès de P. Diddy : la chute du géant du hip-hop ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later May 13, 2025 29:38


Est-ce au tour de l'industrie musicale de vivre son #MeToo ? A l'instar de l'ex-magnat du cinéma Harvey Weinstein, Sean Combs, aussi connu sous son nom de scène P. Diddy, est accusé de nombreuses violences sexuelles. La star internationale du hip-hop, qui a connu la gloire en tant que producteur et rappeur, avant de devenir un homme d'affaires à succès, est jugée à New York depuis le 5 mai. Les plaidoiries, qui commencent ce lundi, risquent d'être suivies de près par le monde de la musique. Et pour cause : les plus grandes stars américaines ont côtoyé P. Diddy : de Beyoncé à Justin Bieber, en passant par la papesse de la mode Anna Wintour.Figure incontournable du hip-hop depuis les années 1990, Sean Combs est jugé pour trafic sexuel, transport de personnes à des fins de prostitution, ainsi que des actes d'enlèvement, de corruption et de violences, regroupés sous l'inculpation d'entreprise criminelle. Il risque la prison à perpétuité. Plus de 120 victimes présumées ont porté plainte contre lui.Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », deux journalistes nous racontent le parcours hors norme de P. Diddy, de son ascension à sa chute : Julia Jacobs, journaliste au service Arts et culture du quotidien américain The New York Times, et Stéphanie Binet, journaliste spécialiste du rap au Monde.Un épisode de Cyrielle Bedu, réalisé par Amandine Robillard. Présentation : Cyrielle Bedu. Suivi éditorial : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits des titres « Real Love », de Mary J. Blige ; « Juicy », de The Notorious B.I.G. ; « I'll Be Missing You », de Puff Daddy ; « Me and You », de Cassie. Extraits d'un document de CNN ; d'une publication Instagram de P. Diddy ; de la conférence de presse de l'avocat américain Tony Buzbee.Cet épisode a été publié le 13 mai 2025. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

La partition
«Je serai là», la partition de Teri Moïse

La partition

Play Episode Listen Later May 7, 2025 6:01


Aujourd'hui, nous vous invitons à découvrir l'histoire de Terry Moïse, une artiste soul française au destin tragique. Née Thierry Moïse aux États-Unis de parents haïtiens, elle grandit dans le quartier défavorisé de South Central à Los Angeles avant de s'installer à Paris à l'âge de 20 ans pour étudier la littérature à la Sorbonne.C'est là qu'elle est repérée par l'arrangeur Étienne Versinger, qui la convainc d'enregistrer une maquette. Son premier album, simplement intitulé Terry Moïse, connaît un succès fulgurant en 1996, la consacrant meilleure interprète francophone aux Victoires de la Musique l'année suivante. Mais ce triomphe cache déjà un profond malaise chez l'artiste.Thierry Moïse, devenue Terry, entre rapidement en conflit avec son label qui la pousse à produire un deuxième album en 1998, moins bien reçu par le public. Refusant de se plier aux exigences de l'industrie musicale, elle entame une procédure judiciaire pour rompre son contrat. Si elle en sort victorieuse, le procès l'a profondément marquée, brisant quelque chose en elle.Dès lors, Terry Moïse s'éloigne de Paris, s'installant d'abord à Barcelone, puis à Berlin, avant de revenir en Espagne. Elle se replie sur elle-même, continuant néanmoins à composer, jusqu'à ce jour tragique où elle met fin à ses jours dans une chambre d'hôtel à Madrid, à seulement 43 ans.Au-delà de la voix soul bouleversante qu'elle nous a laissée, c'est le parcours tourmenté de Terry Moïse que nous vous invitons à découvrir dans cet épisode. Une histoire marquée par la révolte contre les dérives de l'industrie musicale et les discriminations qu'elle a subies, et qui s'est tragiquement achevée dans la solitude.

Afrique Économie
Gabon: l'école des mines de Moanda veut devenir la référence en Afrique centrale

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 25, 2025 2:19


C'est dans la capitale du manganèse, à Moanda, dans l'est du Gabon, que l'on forme depuis la rentrée 2016 les mécaniciens et les ingénieurs du secteur minier. L'École des mines et de la métallurgie, créée via un partenariat entre l'État, des personnalités locales et le géant français Eramet, n'entend pas se contenter d'être le centre de formation de la Comilog, la filiale d'Eramet qui exploite le manganèse de Moanda. L'E3MG veut s'imposer comme la référence en Afrique centrale.  De notre envoyé spécial de retour de Moanda, Le campus est vaste et vert, les chambres et l'amphithéâtre quasi neufs. « Il faut former des cadres issus de nos écoles, prompts à accompagner l'exploitation de matières premières, souligne Sylvain Patrick Makoumachana, le directeur des études de l'E3MG. À mon époque, on faisait deux ans à l'USTM, l'Université des sciences et techniques de Masuku. Et ensuite, il fallait aller faire la licence, la maîtrise et tout le reste, notamment en France. Beaucoup sont allés aussi au Canada. On n'avait pas vraiment d'instrument pour ça. »À lire aussiGabon: dans le Haut-Ogooué, le vignoble d'Omar Bongo fait de la résistanceDes langues à la métallurgieLes cours sont assurés par quatre enseignants à temps plein et par des vacataires qui interviennent à distance. On y travaille aussi bien les langues que la métallurgie, pour des étudiants, de futurs ingénieurs et mécaniciens qualifiés, mais aussi pour des cadres déjà actifs. « Concrètement, au niveau de la mine-métallurgie, on en apprend beaucoup plus sur la minéralogie, l'étude géologique, explique Glenn, qui s'est réorienté vers le manganèse lors de son passage à l'E3MG, après être passé par le secteur aurifère. « Donc, avec les différents plateaux que nous avons, on a travaillé beaucoup plus le cas du manganèse et de l'or. On a parlé un peu d'autres matières, mais moi, particulièrement, je me suis appesanti sur la partie minéralogique, dont le process. Et on a aussi fait un peu de métallurgie. »Les partenariats s'étendentVice-major de la promotion, Glenn a été embauché, comme le major de la promotion et comme la moitié de la trentaine de diplômés annuels, par la Comilog, le géant local qui parraine l'école et en est l'actionnaire principal. Mais l'École des mines n'est pas que la pépinière de l'entreprise. « Elle a un lien singulier, à 40-50 %, à Comilog, reconnaît Sylvain Patrick Makoumachana. Mais nous avons aussi Nouvelle Gabon Mining, la Société équatoriale des mines… Nous avons plein de partenaires comme ça. Bientôt, on va avoir les sucreries, les brasseries parce que, à cause de nos métiers, de leur formation, nos étudiants se font accueillir partout ailleurs. »Chaque année, quelques étudiants étrangers viennent à Moanda se former. Ils travaillent au renforcement du réseau international de l'école. Des partenariats sont tissés avec des écoles en France, en Tunisie, au Maroc, en Côte d'Ivoire, ou au Niger. L'E3MG ambitionne de devenir la référence du secteur en Afrique centrale.À lire aussi Gabon : à Moanda, la mine de manganèse de la Comilog modernise la gestion de l'eau

Journal du Rock
Damon Albarn, Kate Bush, Jamiroquai, The Clash, Radiohead et Annie Lennox ; Jean-Louis Aubert ; Ozzy Osbourne ; U2

Journal du Rock

Play Episode Listen Later Feb 26, 2025 3:19


Plus d'un millier d'artistes, dont Damon Albarn, Kate Bush, Jamiroquai, The Clash, Radiohead et Annie Lennox, viennent de sortir un album silencieux baptisé "Is This What We Want" pour protester contre les changements prévus par le gouvernement britannique en matière de droits d'auteur. En concert à Nantes ce samedi 22 février, le chanteur Jean-Louis Aubert a annoncé la mort de sa maman, Nicole, 95 ans, en lui rendant un dernier hommage sur scène. Ozzy Osbourne n'a jamais fait les choses à moitié, et même face à la maladie, il continue d'avancer. U2 rend hommage à l'Ukraine avec un message au piano ! --- Classic 21 vous informe des dernières actualités du rock, en Belgique et partout ailleurs. Le Journal du Rock, en direct chaque jour à 7h30 et 18h30 sur votre radio rock'n'pop. Merci pour votre écoute Plus de contenus de Classic 21 sur www.rtbf.be/classic21 Ecoutez-nous en live ici: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer BelgiqueRetrouvez l'ensemble des contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock'n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock'n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankx

La Minute Crooner Attitude
Le Salon de la Radio et le Salon du Midem

La Minute Crooner Attitude

Play Episode Listen Later Jan 30, 2025 5:19


La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner RadioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Aujourd'hui l'économie
Les plateformes de streaming à l'assaut de l'intelligence artificielle

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 27, 2025 2:04


L'intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans le milieu de la musique. Le sujet mobilise tous les acteurs du secteur, des artistes aux productions en passant par les plateformes de streaming. L'une d'elles, Deezer, estime qu'un titre sur dix importé sur le site est généré en partie ou intégralement par l'IA. Décryptage.  C'est désormais d'une simplicité redoutable. Avec quelques mots ou des extraits d'autres morceaux crées par l'humain, il est possible de créer un morceau grâce à l'intelligence artificielle. Une simple recherche internet et une simple demande « créer une chanson en français avec RFI Matin présenté par Andréane Meslard », le site Suno nous a proposé plusieurs versions, en une vingtaine de secondes. Ces créations deviennent monnaie courante dans le secteur. Des bandes originales pour le cinéma aux morceaux de fonds pour des vidéos, voire des chansons entières, le nombre de créations est exponentiel. D'après une étude de la SACEM, la société en France qui défend les intérêts des musiciens, le marché de l'IA générative en matière de musique devrait atteindre plus de 3 milliards de dollars dans le monde d'ici trois ans. Selon cette même étude, un créateur sur trois l'a déjà utilisée dans son travail. À écouter aussiIA : une révolution pour les entreprises ou une bulle qui pourrait se dégonfler ?Sujet fondamental L'enjeu derrière l'intelligence artificielle dans la musique, c'est de mieux rémunérer les artistes. Aujourd'hui, il suffit de mettre en ligne une chanson pour prétendre à une rémunération. La machine se perfectionne d'ailleurs puisqu'il est de plus en plus difficile de savoir si tel ou tel titre est le fruit de l'intelligence artificielle ou de la créativité humaine. La concurrence est donc déloyale entre les vrais artistes, qui composent, écrivent, jouent et chantent avec moi, par exemple, qui ai simplement demandé à l'ordinateur de me créer une chanson.  Une chanson sur dix mises en ligne par jour sur Deezer est générée en partie ou intégralement par l'IA, ce qui représente tout de même 10 000 morceaux par jour. Le groupe français entend prendre les devants avec la création d'un logiciel maison repérant ces morceaux pour mieux encadrer leur diffusion et la rémunération qui va avec ! 

Invité de la mi-journée
Musique: «L'économie générée par les concerts est essentielle pour un artiste»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Dec 28, 2024 7:01


Grâce à sa tournée mondiale de 150 dates, « The Eras Tour », qui a généré plus de 2 milliards de dollars de bénéfices, la chanteuse américaine Taylor Swift a battu tous les records. Quelle est la place des concerts dans le modèle économique de l'industrie musicale ? Éléments de réponse avec Pierre Mikaïloff, journaliste musical pour la revue Vinyle & Audio, écrivain et documentariste.

La partition
«Worth it» : la partition de Raye

La partition

Play Episode Listen Later Nov 29, 2024 6:47


Rejoignez-nous pour découvrir l'incroyable histoire de Ray, une jeune chanteuse britannique qui a conquis le cœur du public et les plus prestigieuses récompenses musicales en l'espace de quelques années seulement.Derrière cette success story se cache en réalité un parcours semé d'embûches. Pendant des années, Ray a travaillé dans l'ombre, écrivant des tubes pour d'autres artistes avant de finalement réussir à percer et à se faire un nom dans l'industrie musicale.Vous serez saisis par le récit de cette artiste surdouée, dont la voix puissante et la personnalité charismatique ont rapidement fait d'elle une véritable phénomène. De ses débuts modestes dans les églises de Londres à son triomphe aux Brit Awards, en passant par les défis personnels qu'elle a dû surmonter, vous suivrez avec passion le parcours de cette jeune femme déterminée à s'imposer dans un milieu souvent impitoyable.Cet épisode vous offrira un regard unique sur les coulisses de l'industrie musicale et vous permettra de mieux comprendre ce qui se cache derrière le succès éclatant de Ray. Vous découvrirez les sacrifices, les doutes et les moments de gloire qui ont jalonné son incroyable ascension.Alors préparez-vous à être envoûtés par l'histoire captivante de cette artiste hors norme, qui a su, avec talent et persévérance, transformer ses rêves en réalité.

Tech&Co
IA : l'industrie musicale alerte l'Europe – 21/10

Tech&Co

Play Episode Listen Later Oct 21, 2024 25:10


Ce lundi 21 octobre, François Sorel a reçu Salime Nassur, fondateur de Maars et ancien directeur Marketing de Google Cloud Europe, Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur du cabinet Topos, et Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio et ancien journaliste chez LCI. Ils se sont penchés sur l'inquiétude de l'industrie musicale face à l'IA, le retard de deux ans d'Apple dans l'IA et la démonstration de l'autonomie avancée d'Optimus par Tesla, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.

Parlons Musique, Parlons Business
Comment former les leaders de demain dans la musique ? Daniel Findikian PMPB #40

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Aug 8, 2024 65:12


Aujourd'hui, on a le plaisir d'accueillir Daniel Findikian, le fondateur de L'EMIC, école de référence dans le domaine de l'industrie musicale. Daniel a forgé une carrière impressionnante, occupant des postes clés chez des géants de la musique tels que Sony, Virgin Music ou encore EMI.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Avances, droits d'auteur et contrats : quels enjeux pour les artistes ?, Armelle Fourlon PMPB #39

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Aug 1, 2024 76:08


Droits d'auteurs, droits voisins, intermittence : des termes qui peuvent sembler obscurs, mais notre invité du jour est là pour nous éclairer ! Du producteur au distributeur, en passant par les créateurs, Armelle Fourlon maîtrise le labyrinthe juridique de la musique pour offrir des conseils éclairés à tous et toutes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Comment se différencier de la masse, Patrice Bardot PMPB #38

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jul 25, 2024 66:17


Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir Patrice Bardot, directeur des rédactions du magazine Tsugi, une référence incontournable dans l'univers de la musique électronique et des nouvelles tendances musicales.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment la musique change le monde
E2 - Vers une culture durable, en selle ! 1/2

Comment la musique change le monde

Play Episode Listen Later Jul 14, 2024 22:52


Quelle est l'empreinte carbone d'un festival ? Comment la passion d'un son peut-elle amener à un monde plus respirable ? Dans quelle mesure nos modes de consommation de la musique impactent notre planète ? Comment les artistes peuvent faire naître d'autres imaginaires, plus écologiques, plus durables, plus respectueux de l'environnement, mais aussi de l'humain, puisque tout est lié ? Camille Loiseau tente de répondre à ces questions dans ce deuxième épisode de « Comment la musique change le monde ». Avec la participation complice de l'artiste belge Roza, fraîchement rentrée de sa dernière tournée en carriole solaire qu'elle a elle-même bricolée selon les principes du DIY (do-it-yourself). Elle reviendra sur sa démarche (ses avantages comme ses difficultés) et sur le vélo comme outil d'émancipation et de réappropriation de l'espace public. Elle partagera ses expériences de tournée éco responsable à travers l'Europe pour limiter son empreinte carbone et être au plus près de son public. Pour Roza, la musique est un outil de rassemblement et de résistance. C'est aussi ce que l'on constate en manifestation ou lors de grands moments citoyens, quand tout le monde se met à chanter en cœur. Nous nous intéresserons aussi aux festivals : comment sont-ils touchés par les catastrophes écologiques et comment peuvent-ils repenser leur propre modèle économique et artistique ? Qu'adviendra-t-il de la "classe moyenne" de la musique, de tous les acteurs et actrices de la culture qui ne sont ni des artistes de niche, ni des grosses machines. Quels sont les projets qui sont voués à disparaître et pourquoi ? Ça veut dire quoi au juste, "avoir du succès" ? Et peut-on imaginer des critères de réussite plus en adéquation avec la sauvegarde du vivant? Ces questions seront explorées grâce au témoignage d'Arnaud De Brye, coordinateur du festival de musique durable Esperanzah! à l'abbaye de Floreffe et celui d'Ingrid Bezikofer, manageuse d'artistes indépendante et consultante pour Event Change, une plateforme d'échange et d'accompagnement pour la transition dans la culture. Toustes ces intervenants s'engagent pour une culture plus durable, plus locale et plus proche de son public. D'après eux, il s'agit d'une nécessité : le système économique actuel n'est plus tenable, ni pour la planète, ni pour l'humain. La culture n'a d'autre choix que de s'adapter, voire se révolutionner. Les festivals font partie des premiers concernés. Cet épisode est la première partie d'un diptyque dédié à la question d'une culture (plus) durable. Ces réflexions et pistes de solutions seront donc prolongées dans le 3ème épisode de cette série. avec Roza, Arnaud de Brye (festival Esperanzah!) et Ingrid Bezikofer (EventChange) Ecriture, conception et montage : Camille Loiseau Composition musicale et réalisation : Théo Rota Mixage : Christophe Loerke Voix additionnelle : Sébastien Van Mulders Prise de son additionnelle : Flavien Gillié (BNA-BBOT) Merci pour votre écoute Tous les épisodes de ce podcast sont disponibles ici: https://auvio.rtbf.be/emission/comment-la-musique-change-le-monde-27477 Retrouvez l'ensemble des contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.

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Construire une stratégie presse efficace, Matthieu Chimot PMPB #37

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jul 11, 2024 72:44


Aujourd'hui, on a le plaisir de reçevoir Matthieu Chimot, fondateur de Mazette RP, une agence dédiée aux relations presse et à la communication pour les artistes et acteurs culturels. Fort de son expérience dans l'industrie musicale, Matthieu est une référence en relations publiques et promotion d'artistes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Créer un festival de musique sacrée, Laurence Haziza PMPB #36

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jul 4, 2024 62:03


Découvrir de nouveaux talents et créer des événements uniques comme le Sacré Sound Festival vous intéresse ? Aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir Laurence Haziza, directrice du Sacré Sound Festival, programmatrice et attachée de presse, qui va tout nous expliquer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Investir dans les sons de tes artistes préférés, Alain Zovighian PMPB #35

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jun 27, 2024 64:27


Alain nous partage quelques bribes de son parcours aux quatre coins du monde : de ses premiers jobs dans le management d'artistes et l'événementiel au Canada à son association avec Bolero en France en passant par son expérience au sein de Boiler Room depuis l'Angleterre vers le Moyen-Orient. Il nous explique les les défis rencontrés, les stratégies mises en place et les innovations apportées.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Les clés de la réussite pour entreprendre, Guillaume Descottes PMPB #34

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jun 20, 2024 73:48


Aujourd'hui, on a le plaisir de recevoir Guillaume Descottes. Entrepreneur et investisseur aguerri, il est le fondateur de Vialma : plateforme dédiée au Jazz & Classique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Grammy et coulisses d'Assassin's Creed, Alkis Argyriadis PMPB #33

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jun 13, 2024 76:00


Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir Alkis Argyriadis, Head of Music chez Ubisoft. Découvrez comment il façonne les musiques immersives qui donnent vie à vos jeux vidéo préférés comme Just Dance, Prince of Persia ou encore Assassin's Creed !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Rendre accessible la production de vinyle pour les artistes , Alexis Castiel PMPB #32

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later Jun 6, 2024 60:58


Alexis Castiel est le fondateur de Diggers Factory, une plateforme qui permet à n'importe quel artiste de produire et vendre sa musique sur vinyle, en fonction de la demande et sans dépenser d'argent...Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Comment placer des prods pour les plus grands en totale indépendance, TRENT700 PMPB #31

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later May 30, 2024 64:58


Vous vous êtes déjà demandé qui se cache derrière vos sons les plus connus ? Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir Trent 700, le talentueux beatmaker derrière les succès d'artistes comme Ninho ou Damso.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons Musique, Parlons Business
Rendre son profil attractif pour les marques, Charles Moukouri PMPB #30

Parlons Musique, Parlons Business

Play Episode Listen Later May 23, 2024 79:57


Aujourd'hui, on a le plaisir de recevoir Charles Moukouri Bell, le stratège musical qui crée des synergies entre musique et marque !Les collaborations artistes et marques sont légions, Puma avec PLK, Kanye West et Adidas, etc… mais qui sont les personnes qui créent ces synergies ? Aujourd'hui, on reçoit Charles Moukouri Bell qui pourra nous aider à mieux comprendre tout çaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Retour vers la Culture
Retour vers la Culture - Épisode 18 avec Fabrice Éboué, Yousra Benine & Captaine Roshi

Retour vers la Culture

Play Episode Listen Later Apr 14, 2022 72:47


Il brille sur les planches du Théatre Dejazet, son premier album est l'une des grosses attentes de cette année, elle s'impose petit à petit comme l'une des femmes importantes de l'industrie musicale. Qui sont-ils ? Je vous propose d'en savoir plus sur Fabrice Éboué, Captaine Roshi & Yousra Benine  Dans ce nouvel épisode, nous discutons des sujets suivants :  Nelly et les amoureuses de Fabrice  Alles hat ein Ende, nur die Wurst hat zwei Premier rêve de gosse  Les rêves d'enfants de Yousra  On se fait chier à Los Angeles  Regarder les humains  Les débuts de Yousra chez Bomaye L'eglise evangeliste  Céder à la facilité ?  Une faiblesse devenant une force Les trucs de petit con  Voir le talent chez les autres L'influence des parents sur le parcours : Tu tombes, tu pleures, tu tapes  Sur la plus belle route du monde, tu roulerais avec quoi ?  Si tu pouvais partir la tout de suite, on se barre ou ?  Si vous etiez dictateur, quelle serait votre premiere mesure ?   Yousra la prof de motivation  Etes-vous heureux en ce moment ?  L'olympia de Roshi  Coup de coeur  Elden Ring  Laylow Les indes Fourbes  Pieds Carrés  L'amour de Disiz  Drole de Fanny Herrero On parle d'eux dans le podcast :  Guizmo  Renaud  Kyan   Ikram  Bomaye : Lassana, Naza, Keblack, Youssoupha Noel Jones  Thomas Ngijol  Stevie Wonder  Pauline Raignault  So La Lune & The Doug  Djalito  Raplume  Jonathan Lambert  Luijipeka  La tete à Toto  RIP de Gaet's  Laylow  Ja Morrant  Fanny Herrero  Younes  Fanny Ruwet & Jason Brookers  ❤️ PROCHAIN ÉPISODE AVEC MALIKA MENARD, LE CAS PUCINE & MARGHE ❤️ À propos de ce podcast • S'abonner via iTunes, PocketCasts, Spotify, Youtube ou n'importe quelle application de podcasts (RSS) • Soutenir Retour vers la culture avec des petites étoiles  • Me suivre sur Instagram, Youtube, Twitter 

Retour vers la Culture
Retour vers la Culture - Épisode 17 avec Jean-Luc Lemoine, Gaet's & Tim Dup

Retour vers la Culture

Play Episode Listen Later Mar 31, 2022 89:27


Jean-Luc Lemoine, Tim Dup & Gaet's. L'humour, la musique et la bande-dessinée, voici 3 univers bien distincts qui vont se rencontrer dans ce nouvel épisode. Un épisode où nos invités ont vraiment découvrir les différents milieux artistiques.  Dans ce nouvel épisode, nous discutons des sujets suivants :  Un retour en Bateau alcoolisé Les Années 80  Vous vouliez faire quoi enfant ?  Le sport & le foot  Le rapport à l'école  Les débuts de Gaet's & Jean-Luc Le premier frisson culturel L'écriture : besoin d'ailleurs et de vivre. L'héritage des parents  Laurent Ruquier Être son propre média  C'est comment l'industrie musicale  La déclaration d'amour de Jean-Luc à Tim  "Les collaborations sont les les bases de notre métier " La rencontre improbable entre gaet's & Julien  La partie médiatique essoufle t'elle la creation ? Quelle a été votre plus grande frayeur dans votre vie ?  Le parcours en tant que Soigneur de Gaet's  Le Prank de Jean-Luc Le rapport à la célébrité Non, Jean-Luc n'habite pas à Melun  Coups de coeur : On parle d'eux dans le podcast :  Baptiste Lecaplain  Djimo  Monsieur Fraize  Paul Mirabel  Cristophe Aleveque  Laurent Ruquier  Charlelie Couture  Thomas Fersen  Yoann Riou & Nadege  Kill your Friends  JuL Gael Faye - Hippocampe Fou  Synapson  Anais Desmoustiers  Kalash & Kaaris  Dua Lipa & Angele  Julien Monier Joueur du Grenier - Captain Popcorn Chantal Lauby  Dimitri Rouchon Borie - Le démon de la colline ❤️ PROCHAIN ÉPISODE AVEC Captaine Roshi, Yousra Benine & Fabrice Eboué ❤️ À propos de ce podcast • S'abonner via iTunes, PocketCasts, Spotify, Youtube ou n'importe quelle application de podcasts (RSS) • Soutenir Retour vers la culture avec des petites étoiles  • Me suivre sur Instagram, Youtube, Twitter