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L'exécutif avait présenté, il y a quelques semaines, une mesure pour obliger les hôpitaux et les écoles à fournir des informations au sujet de migrants sans papiers, comme leur numéro de téléphone ou leur adresse, aux autorités migratoires qui les solliciteraient dans le cadre de procédures d'expulsion. Mais face à l'indignation suscitée par cette annonce, y compris au sein du bloc présidentiel, la mesure a été modifiée. Il n'en reste pas moins que le mal est fait et que les migrants en situation irrégulière vivent aujourd'hui dans la crainte et évitent le plus possible les lieux publics. Reportage de notre correspondante à Santiago, À l'Institut catholique chilien de la migration, une cinquantaine de migrants viennent presque tous les jours chercher de l'aide pour régulariser leur statut migratoire. À l'extérieur, des personnes attendent leur tour sous un grand chapiteau bleu. Parmi elles, Alejandra. Elle était mineure quand elle est arrivée avec ses parents au Chili depuis le Pérou. Elle a maintenant 21 ans et étudie la gastronomie gratuitement, mais elle craint que le gouvernement lui retire la gratuité et l'expulse, car elle n'a pas obtenu sa carte de résidente depuis qu'elle est majeure : « Je sais ce qu'a dit le président avant d'être élu, qu'il va renvoyer chez eux tous les migrants illégaux et ceux qui n'ont pas leurs papiers. » À lire aussiPérou : les menaces du président Kast n'émeuvent pas grand monde à la frontière avec le Chili « J'ai perdu tout espoir » Alors, beaucoup évitent de s'exposer, comme Silvina, une Équatorienne de 37 ans. Elle est arrivée au Chili en 2022 avec sa fille : « Avant, on allait au parc tranquillement, désormais on évite. » Puisqu'elle est mineure, sa fille est protégée par la loi et scolarisée, mais Silvina, elle, est en situation irrégulière : « S'ils m'expulsent, qu'est-ce qui se passera alors pour ma fille ? On n'a personne ici. » Un peu plus loin dans la file, Flor raconte qu'elle a quitté le Venezuela avec sa mère et sa fille. Elles ont passé la frontière chilienne clandestinement il y a un an. Depuis, Flor redoutait l'arrivée du président José Antonio Kast au pouvoir : « J'ai été très choquée quand il a été élu. J'ai beaucoup pleuré, j'ai perdu tout espoir. » Elle aussi, désormais, ne sort presque plus de chez elle par peur de croiser la police : « Je fais mes courses rapidement au marché et je rentre vite chez moi. C'est terrible de vivre ainsi, je ne le souhaite à personne. » Flor envisage même de quitter le Chili : « Pourquoi lutter pour rester dans un pays qui ne veut pas de toi ? » À lire aussiChili : José Antonio Kast lance les premières expulsions de migrants en situation irrégulière Une stratégie de dissuasion Sous le chapiteau, Luiz Do Arte organise la file d'attente. Il est le directeur exécutif de l'Institut catholique chilien de la migration et constate de plus en plus de méfiance chez les migrants : « Ils nous demandent subtilement si on travaille avec les autorités migratoires ou avec la police d'investigation. On leur dit que "non", ici, c'est l'église qui conseille les gens. » Pour lui, la politique migratoire du gouvernement a un objectif clair : « Générer la panique, la peur, c'est une tactique pour que les migrants quittent d'eux-mêmes le pays. » Des migrants qui ont aussi de plus en plus de difficultés à trouver du travail à la suite des nouveaux contrôles mis en place par le gouvernement et visant à pénaliser les entreprises qui auraient recours à de la main-d'œuvre étrangère sans papiers.
L'exécutif avait présenté, il y a quelques semaines, une mesure pour obliger les hôpitaux et les écoles à fournir des informations au sujet de migrants sans papiers, comme leur numéro de téléphone ou leur adresse, aux autorités migratoires qui les solliciteraient dans le cadre de procédures d'expulsion. Mais face à l'indignation suscitée par cette annonce, y compris au sein du bloc présidentiel, la mesure a été modifiée. Il n'en reste pas moins que le mal est fait et que les migrants en situation irrégulière vivent aujourd'hui dans la crainte et évitent le plus possible les lieux publics. Reportage de notre correspondante à Santiago, À l'Institut catholique chilien de la migration, une cinquantaine de migrants viennent presque tous les jours chercher de l'aide pour régulariser leur statut migratoire. À l'extérieur, des personnes attendent leur tour sous un grand chapiteau bleu. Parmi elles, Alejandra. Elle était mineure quand elle est arrivée avec ses parents au Chili depuis le Pérou. Elle a maintenant 21 ans et étudie la gastronomie gratuitement, mais elle craint que le gouvernement lui retire la gratuité et l'expulse, car elle n'a pas obtenu sa carte de résidente depuis qu'elle est majeure : « Je sais ce qu'a dit le président avant d'être élu, qu'il va renvoyer chez eux tous les migrants illégaux et ceux qui n'ont pas leurs papiers. » À lire aussiPérou : les menaces du président Kast n'émeuvent pas grand monde à la frontière avec le Chili « J'ai perdu tout espoir » Alors, beaucoup évitent de s'exposer, comme Silvina, une Équatorienne de 37 ans. Elle est arrivée au Chili en 2022 avec sa fille : « Avant, on allait au parc tranquillement, désormais on évite. » Puisqu'elle est mineure, sa fille est protégée par la loi et scolarisée, mais Silvina, elle, est en situation irrégulière : « S'ils m'expulsent, qu'est-ce qui se passera alors pour ma fille ? On n'a personne ici. » Un peu plus loin dans la file, Flor raconte qu'elle a quitté le Venezuela avec sa mère et sa fille. Elles ont passé la frontière chilienne clandestinement il y a un an. Depuis, Flor redoutait l'arrivée du président José Antonio Kast au pouvoir : « J'ai été très choquée quand il a été élu. J'ai beaucoup pleuré, j'ai perdu tout espoir. » Elle aussi, désormais, ne sort presque plus de chez elle par peur de croiser la police : « Je fais mes courses rapidement au marché et je rentre vite chez moi. C'est terrible de vivre ainsi, je ne le souhaite à personne. » Flor envisage même de quitter le Chili : « Pourquoi lutter pour rester dans un pays qui ne veut pas de toi ? » À lire aussiChili : José Antonio Kast lance les premières expulsions de migrants en situation irrégulière Une stratégie de dissuasion Sous le chapiteau, Luiz Do Arte organise la file d'attente. Il est le directeur exécutif de l'Institut catholique chilien de la migration et constate de plus en plus de méfiance chez les migrants : « Ils nous demandent subtilement si on travaille avec les autorités migratoires ou avec la police d'investigation. On leur dit que "non", ici, c'est l'église qui conseille les gens. » Pour lui, la politique migratoire du gouvernement a un objectif clair : « Générer la panique, la peur, c'est une tactique pour que les migrants quittent d'eux-mêmes le pays. » Des migrants qui ont aussi de plus en plus de difficultés à trouver du travail à la suite des nouveaux contrôles mis en place par le gouvernement et visant à pénaliser les entreprises qui auraient recours à de la main-d'œuvre étrangère sans papiers.
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUR1 R 21, 17-29Après la mort de Naboth, la parole du Seigneur fut adressée au prophète Élie de Tishbé : « Lève-toi, va trouver Acab, qui règne sur Israël à Samarie. Il est en ce moment dans la vigne de Naboth, où il s'est rendu pour en prendre possession. Tu lui diras : “Ainsi parle le Seigneur : Tu as commis un meurtre, et maintenant tu prends possession. C'est pourquoi, ainsi parle le Seigneur : À l'endroit même où les chiens ont lapé le sang de Naboth, les chiens laperont ton sang à toi aussi.” » Acab dit à Élie : « Tu m'as donc retrouvé, toi, mon ennemi ! » Élie répondit : « Oui, je t'ai retrouvé. Puisque tu t'es déshonoré en faisant ce qui est mal aux yeux du Seigneur, je vais faire venir sur toi le malheur : je supprimerai ta descendance, j'exterminerai tous les mâles de ta maison, esclaves ou hommes libres en Israël. Je ferai à ta maison ce que j'ai fait à celle de Jéroboam, fils de Nebath, et à celle de Baasa, fils d'Ahias, tes prédécesseurs, car tu as provoqué ma colère et fait pécher Israël. Et le Seigneur a encore cette parole contre Jézabel : “Les chiens dévoreront Jézabel sous les murs de la ville de Yizréel !” Celui de la maison d'Acab qui mourra dans la ville sera dévoré par les chiens ; celui qui mourra dans la campagne sera dévoré par les oiseaux du ciel. » On n'a jamais vu personne se déshonorer comme Acab en faisant comme lui ce qui est mal aux yeux du Seigneur, sous l'influence de sa femme Jézabel. Il s'est conduit d'une manière abominable en s'attachant aux idoles, comme faisaient les Amorites que le Seigneur avait chassés devant les Israélites. Quand Acab entendit les paroles prononcées par Élie, il déchira ses habits, se couvrit le corps d'une toile à sac – un vêtement de pénitence – ; et il jeûnait, il gardait la toile à sac pour dormir, et il marchait lentement. Alors la parole du Seigneur fut adressée à Élie : « Tu vois comment Acab s'est humilié devant moi ! Puisqu'il s'est humilié devant moi, je ne ferai pas venir le malheur de son vivant ; c'est sous le règne de son fils que je ferai venir le malheur sur sa maison. »
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUR1 Co 10, 16-17Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu'il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après neuf ans d'hésitation, les députés et sénateurs français ont fini, le 7 mai 2026, par voter à l'unanimité une loi-cadre sur la restitution des objets pillés pendant la colonisation. C'est une victoire pour les anciennes colonies françaises comme le Bénin. Mais le retour en Afrique de ces biens culturels ne risque-t-il pas d'être stoppé l'année prochaine s'il y a un changement de majorité en France ? C'est l'une des questions que Christophe Boisbouvier a posées à l'historienne franco-béninoise Marie-Cécile Zinsou, qui préside la Fondation Zinsou à Ouidah, près de Cotonou. RFI : Avec tous ces lieux de mémoire, avec tous ces musées, quelles sont les ambitions du Bénin de Romuald Wadagni ? Marie-Cécile Zinsou : Alors écoutez, le Bénin s'est engagé depuis quelques années dans une préservation de son patrimoine et dans une nouvelle politique qui est totalement axée à la fois sur son histoire et sur l'avenir. Donc, je crois que le nouveau président va s'inscrire dans le chemin qu'il avait tracé aux côtés de Patrice Talon, notre précédent président, ces dernières années. On est un peu dans la continuité, c'est ça ? Il me semble qu'on est effectivement dans la continuité je pense, le président Wadagni était notre ministre des Finances pendant les dix dernières années. Donc, il me semble qu'on est dans quelque chose qui ressemble à une continuité. À l'origine de ce renouveau mémoriel, il y a l'action initiale du ministre Aurélien Agbenonci, il y a dix ans déjà, quand il a réclamé à la France de François Hollande la restitution des trésors royaux du Bénin. Est-ce que la loi-cadre votée par la France répond à vos attentes ? Ce qui est absolument fondamental, c'est ce que le courrier du Bénin a déclenché en France. Et la réponse qu'Emmanuel Macron y a apportée à Ouagadougou en 2017. Puisqu'on peut vraiment dater le début du processus de restitution à partir de ce discours. Donc aujourd'hui, la loi-cadre, après neuf ans d'attente, arrive pour donner une forme à ces restitutions et pour éviter les lois d'exception qui avaient eu lieu jusqu'alors pour à la fois le Bénin, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Oui, c'est-à-dire que jusqu'à présent il fallait une loi par restitution ? Oui, il fallait des lois spécifiques. Et la loi-cadre, elle va être efficace très rapidement puisque le gouvernement français est motivé et l'a fait savoir. Les parlementaires ont voté à l'unanimité cette loi, ce qui montre bien que la représentation nationale française est tout aussi concernée par les questions de restitution. Et il y a de nombreuses demandes en cours du côté du continent. Donc, c'est une loi qui, avec un gouvernement et une représentation nationale française motivés, peut être extrêmement efficace. Est-ce qu'il y a des failles malgré tout dans cette loi ? Alors cette loi, elle propose qu'il y ait des commissions bi-nationales, donc entre l'État demandeur et l'État français pour examiner le cas des biens qui ont été pillés illicitement. Evidemment, si la France est motivée, elle met en place une commission qui regarde avec intérêt, objectivité et bienveillance les demandes de restitutions. Si le prochain gouvernement était moins motivé par les restitutions, ces commissions pourraient être nettement plus dures et pourraient bloquer certains processus. Je pense que c'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des premières restitutions assez rapidement, parce que, après, ce sera un phénomène inarrêtable. Et le président français l'a dit à Nairobi, a priori, c'est une loi irréversible. On ne reviendra pas sur les restitutions. Il faut créer une dynamique ? Il faut créer une dynamique et il faut créer des précédents pendant cette année où toutes les étoiles semblent alignées. Quels sont les pays développés les plus réticents à restituer les œuvres qui ont été pillées au 19ᵉ et au XXᵉ siècle ? Alors chaque pays est complexe. En Europe, le plus réticent est peut-être celui qui a le plus restitué, et les gens ne s'en rendent pas forcément compte. Mais aujourd'hui, on peut dire que le Royaume-Uni est celui qui se protège le plus. Notamment parce que les Britanniques sont face à des demandes de restitutions européennes, et notamment des Grecs qui réclament les frises du Parthénon, qui sont au British Museum. Et donc, à la fois, le Royaume-Uni refuse de légiférer et bloque une partie des demandes. Et en même temps, c'est le Royaume-Uni qui a restitué plus de 70 biens déjà à travers ses musées non nationaux, donc à travers ses musées universitaires et ses musées régionaux. Donc, le Royaume-Uni est peut-être celui qui, dans la loi, est le moins ambitieux, mais qui restitue le plus. Alors qu'il y a des pays comme la Belgique qui ont restitué officiellement, massivement, puisqu'il y a plus de 1 200 objets qui sont déjà concernés par la loi belge, et en même temps, il y a un seul masque qui a fait le voyage de retour au Congo. Est-ce que les différentes institutions béninoises qui ont été créées ces derniers mois, notamment le Comité scientifique national auquel vous appartenez… Est-ce que tout cela peut encourager les pays qui détiennent des biens culturels et qui ne veulent pas s'en séparer ? Est-ce que cela peut les encourager à les restituer à des pays demandeurs comme le vôtre ? Il me semble que l'exemple du Bénin a été important, notamment avec la première restitution, avec la première loi d'exception de la France, quand les 26 objets du Trésor royal d'Abomey sont revenus, le Bénin a fait une démonstration assez éclatante de ce que pouvait être le retour du patrimoine et le partage à tous de ces collections. Donc, je pense que ça a aussi permis de faire sauter des verrous qui étaient bien souvent des préjugés sur une base raciste, ou sur juste une base de se dire que l'Afrique n'était pas intéressée à son patrimoine, que les Africains n'allaient pas au musée. Ça, c'était des propos qu'on entendait dans la société française. Tout à coup, à partir du moment où on a fait la démonstration que les gens se sont passionnés pour cette exposition, qu'elle a été ouverte à tous en grand, je crois que les gens ont réalisé ce que c'était, en fait, que d'être privé de son patrimoine depuis des dizaines ou des centaines d'années, et d'y avoir enfin un accès. Donc, je crois qu'évidemment certains pays, qui prenaient la question très à la légère, ont vu la preuve devant leurs yeux que c'étaient des questions fondamentales et qu'on ne pouvait pas rester sur des préjugés souvent racistes qui étaient prédominants.
Philippe aujourd'hui c'est la journée mondiale de Star Wars. Puisqu'en anglais, le 4 mai ça donne « May the fourth » traduisez par « Que la force… ». Yoda, un personnage culte de la saga, nous fait deviner un tube Nostalgie !
Philippe aujourd'hui c'est la journée mondiale de Star Wars. Puisqu'en anglais, le 4 mai ça donne « May the fourth » traduisez par « Que la force… ». Yoda, un personnage culte de la saga, nous fait deviner un tube Nostalgie !
Chaque année, le 30 avril et le 1er mai, la maison mère de la Légion étrangère à Aubagne ouvre ses portes pour la cérémonie officielle de la bataille de Camerone. La Légion étrangère, qui représente 10% des effectifs de l'armée de terre française, est un corps d'élite réunissant en son sein 144 nationalités. Une troupe singulière, « taillée pour les combats de haute intensité », assure le général Cyrille Youchtchenko, commandant de la légion étrangère. RFI : À l'heure de l'hyperdronisation des conflits, à quoi sert encore un légionnaire ? Cyrille Youchtchenko : Un légionnaire, c'est un combattant avant tout, et il est utile dans tous les conflits. Puisqu'après avoir modélisé le terrain par l'arme aérienne ou par les drones, à un moment donné, il faut aller au choc, aller au combat. Et la Légion étrangère s'entraîne, comme l'ensemble de l'armée de terre, aux chocs les plus durs, aux combats les plus exigeants. La Légion étrangère a toujours cette utilité, car elle représente 10% de l'armée de terre aujourd'hui. D'ailleurs, vous avez pensé à la doctrine d'ouverture de théâtre ? C'était à l'époque de Serval, en 2013... Oui, j'ai travaillé, à un moment donné lors de mes passages en état-major, à la doctrine. Et effectivement, j'ai rédigé une version de l'engagement d'un groupement tactique interarmes en milieu semi-désertique, et cette réflexion sur l'engagement tactique au contact fait partie du travail d'un officier d'état-major. La Légion étrangère est une arme de combat largement déployée, puisqu'elle est par exemple présente en Estonie, et même au large du Liban... La Légion étrangère est effectivement une troupe combattante. En tout cas, c'est marqué dans la loi de 1831. Et la Légion étrangère répond aux impératifs que lui fixe l'armée de terre sur le déploiement opérationnel. Donc actuellement, il y a 1 050 légionnaires déployés sur 17 territoires différents, dont ceux que vous avez cités par exemple. Mais vous comprendrez que je sois relativement succinct sur le sujet. À lire aussi La légion étrangère Le chef d'état-major des armées, le général Fabien Mandon, a évoqué un choc possible face à la Russie d'ici la fin de la décennie. Quelles sont vos marges de manœuvre pour grossir très vite en cas de crise ? La Légion a la chance d'avoir bon an mal an 6 000 volontaires qui viennent se présenter à ses portes, 6 000 volontaires qui veulent servir en son sein. Et en fonction des impératifs de recrutement que me fixe l'armée de terre, je peux recruter jusqu'à 6 000 candidats. Mais actuellement, avec 10% de l'armée de terre, c'est-à-dire 9 600 légionnaires, aujourd'hui, j'estime que la Légion, en temps de paix, est à un volume tout à fait acceptable pour la France. Si la Légion doit grossir, ce serait pour des régiments d'infanterie ou des régiments d'appui ? Qu'est-ce qui vous manque le plus ? Si vous me laissez le temps de construire un régiment, je pourrais aller jusqu'à un régiment d'appui. Si vous me demandez de faire ça dans des très brefs délais, le plus simple pour la Légion étrangère, ce serait de créer un régiment d'infanterie. Nous avons actuellement plusieurs régiments d'infanterie, un régiment de cavalerie et deux régiments de génie au sein de la Légion étrangère. Créer des capacités supplémentaires nécessiterait des délais de formation que la Légion n'a pas en propre actuellement. Et donc, ça nécessiterait un peu plus de temps. Qui vient chez vous chaque année ? Sur les 6 000 volontaires qui se présentent, j'en recrute 1 100 chaque année. Et actuellement, j'ai 144 nationalités différentes. Et je pense qu'il n'y a pas un seul grand groupe linguistique qui ne soit pas représenté au sein de la Légion étrangère. Ce sont avant tout des volontaires. À lire aussiLa légion étrangère, une exception dans l'armée française? C'est un défi, le recrutement ? Le recrutement est toujours un défi. Recruter en quantité, ça, c'est le premier défi. Le deuxième défi, c'est la qualité. Donc le taux de sélection est pour l'instant d'un sur cinq, ce qui est relativement bon, j'estime, pour la Légion étrangère. Et enfin, le troisième défi, c'est la diversité. Il ne faut pas que j'aie un groupe linguistique trop dominant. La Légion, c'est l'amalgame de toutes les nationalités, des 144 nationalités dont je vous ai parlé, avec une certaine proportion de Français, parce que le ciment de la cohésion de toutes ces nationalités, c'est le français. Et donc, j'ai un volume actuellement de 12% de Français, 27% de francophones, ce qui est relativement bon. Mais ça aussi, c'est un défi au quotidien. Ce vendredi 30 avril, vous allez célébrer la bataille de Camerone, qui fonde la Légion étrangère. La main en bois du capitaine Danjou, sa prothèse, sera portée par un ancien chef d'état-major, le général Burkhard. Ce n'est pas si courant ? La main du capitaine Danjou, qui remonte la voie sacrée le jour de Camerone, à Aubagne, symbolise le serment que le légionnaire fait de servir la France avec honneur et fidélité, de servir ses chefs et ses officiers qui incarnent la France – puisque nous, les officiers, nous sommes Français. Et j'ai demandé au général Burkhard de porter la main du capitaine Danjou cette année, parce qu'il sera accompagné aussi de deux sous-officiers emblématiques de la Légion étrangère, qu'on appelle les « maréchaux de Légion étrangère », parce qu'ils sont décorés de la Légion d'honneur. À eux trois, ils représentent toutes les opérations depuis la fin de la guerre d'Algérie jusqu'à nos jours. J'aime beaucoup ce symbole qui permet aux jeunes légionnaires de se reconnaitre en celui qui a commandé les opérations auxquelles il a participé. Le général Burkhard, par ses différentes fonctions, que ce soit comme lieutenant au 2e REP, ensuite à la 13e demi-brigade de Légion étrangère, puis ses fonctions au sein du ministère des Armées, a été notre chef. Il nous a emmenés au combat. Le voir remonter la voie sacrée va symboliser toutes ces opérations que l'on a menées. Avec une pensée pour nos camarades qui nous ont quittés, morts pour la France.
It Takes Two, c'est le jeu vidéo que nous présente aujourd'hui Juliette de Prigny, un jeu où il faut coopérer pour avancer que ferait bien d'apprendre, je sais pas, par exemple, les partis de gauche histoire d'apprendre à faire ensemble avant la présidentielle, chiche ! Dans Place des Fêtes, aujourd'hui, on va surtout parler de Normandie. On va parler de cidre, de camembert et de pommeau. Puisqu'on va parler du Biches Festival qui du 12 au 14 juin va repeindre en multicolore la Ferme de Rai dans l'Orne. Mais on va aussi écouter pas mal de musique et de nouveautés. PIERRE DE MAERE "Je pense à vous" BILAL HASSANI "Beaucoup" YOA "Moi" COPYCAT "Mode Avion" GRAHAM COXON "Billy Says" MASSIVE ATTACK "Boots on the Ground feat. Tom Waits" TRICKY & MARTA "Out Of Place" MAUD GEFFRAY "Are We Lost" AGORIA "Cambodia feat. Mooglie"
On a tous une image qui nous vient en tête quand on parle des années 80. C'est vrai. Il faut dire que cette décennie n'a manqué ni d'excès, ni de clichés. Le brushing de Bonnie Tyler et des Duran Duran, les fringues de Prince et de Madonna, les biceps de Stallone et Schwarzie, et les synthés de Human League et Soft Cell.Ainsi en avril 1982, le premier et énorme tube de ces derniers vaut à la New Wave d'occuper toute la place au point de résumer ce très large mouvement à cet unique instrument qu'est le synthétiseur. Et le nouveau média qu'est le vidéoclip impose leur image proprette avec jolies filles et mecs sexy à la pose bien étudiée.Alors qui est cette fille qui débarque de nulle part avec un morceau dont le riff de guitare coupe comme une tronçonneuse de bûcheron canadien ? C'est vrai, Joan Jett, avec son look de rockeuse, sa voix râpeuse et son accent sale, n'a rien du stéréotype féminin du moment. En regardant son vidéoclip, le message est clair : elle ne cherche pas à plaire, ni tout simplement, à paraître.Ainsi dans le métier, personne n'a voulu d'elle. Car, et ça va étonner tout le monde, elle ne déboule pas de nulle part avec son hymne. Et oui, à 23 ans, cette New Yorkaise a déjà bien roulé sa bosse de rockeuse : au cours des années 70, elle faisait en effet partie d'un groupe hard rock 100% fille nommé les Runaways.Les Runaways, c'est plus des pochettes de 33 Tours, qui traînaient dans les bacs des disquaires que des disques qu'on a écouté. Il est vrai que le visuel laissait présager le produit préfabriqué, si vous voyez ce que je veux dire. Joan n'avait que 17 ans quand le premier album des Runaways est sorti, le groupe n'a pas fait long feu, on ne les a pas vraiment prises au sérieux. Un groupe rock 100% féminin, ça ne pouvait pas exister, c'est un truc de mecs.Un groupe masculin avec une chanteuse, comme Blondie, avec une Debbie Harry, belle à hurler, et quelques tubes par album, oui, ça, les firmes de disques en veulent bien.Alors, quand les Runaways disparaissent en 1979 et que Joan Jett, la guitariste chanteuse, trouve un gars qui croit en elle pour la produire, et ben, ils restent tous les deux avec leurs bandes de studio sur les bras. 23 refus, vous le croyez, ça. Nous sommes alors en 1981, Kenny Laguna, c'est son nom, même si vous ne le retenez pas, qu'il soit cité, il le mérite, car sans lui, vous n'auriez jamais entendu I love rock'n'roll, et ben, il ne se démonte pas, le gars. Puisqu'ils ne veulent pas de notre disque, on va créer notre label et le vendre nous-mêmes après les concerts. Car il y a quand même des gars pour embaucher l'ancienne Runaways, heureusement.Alors, à force de jouer et convaincre, une maison de distribution offre de placer le disque partout et d'aller frapper à la porte de la toute jeune chaîne de télé MTV avec un clip en noir et blanc. Le public, c'est-à-dire nous, allons découvrir cette fille de cuir traversant une rue américaine qui n'a rien de glamour, et on va la suivre dans un bar à vieux néons qui appartient encore à la décennie précédente. C'est sale, brut, punk, on les avait presque déjà oubliés. Joan Jett a les traits durs d'une fille qui a déjà dormi dans un van et cassé des cordes de guitare. Elle n'a pas attendu qu'on lui ouvre la porte, elle a apporté la sienne et on la suit toujours aussi volontiers quatre décennies plus tard à chaque fois que la chanson démarre, comme ceci.
durée : 00:27:04 - Hermine Horiot, violoncelliste - Dans son dernier disque Consobrinae ("cousins" en latin), le violoncelle d'Hermine Horiot s'unit au théorbe de son compagnon Giovanni Bellini autour du répertoire baroque français et italien. Un troisième enregistrement intimiste et personnel d'une musicienne au croisement de deux cultures. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les assistants IA de génération de contenu seraient dans le top 3 des agents les plus utilisés en entreprise.Mais comment créer un assistant vraiment utile pour concevoir, peaufiner ou vérifier vos contenus — tout en garantissant la qualité ?Dans l'épisode 45 d'UX Content Craft, @Bastien Hugues nous partage ce projet, de l'idée au déploiement à l'échelle de l'entreprise.Dans son équipe design, il y a un Content Designer Yohann Elmaleh.Puisqu'il est seul à la barre du contenu, Yohann ne peut pas être sur tous les projets.Premier niveau de solution : construire un Content System pour 1) rendre les designers plus autonomes sur la conception du contenu écrit, et 2) s'aligner sur ce qu'est un contenu de qualité.Deuxième niveau : créer un assistant qui permet aux designers de générer du contenu ou de le vérifier selon les guidelines du Content System.Le plus important : l'assistant n'a pas été développé pour gagner du temps mais pour créer un contenu, et donc une expérience, de qualité supérieure.Dans cet épisode, Bastien nous partage :• La méthodologie de conception et de déploiement de l'assistant, qui reposent sur de nombreuses itérations — un projet mené comme la conception d'un produit• Les fondations et pré-requis essentiels qui nourrissent l'assistant IA• Les impacts mesurés avec en ligne de mire la qualité des réponses de l'assistant• Ses conseils pour créer un assistant IA propre à votre entreprise et vos besoins• Les changements dans le quotidien des designers et le rôle du Content Designer aujourd'huiBonne écoute !--L'épisode est aussi accessible en format écrit sur le site de Lorem UX writing. Vous y trouverez les points clés, mes apprentissages et les ressources citées.Pour être au courant de la sortie des nouveaux épisodes, n'hésitez pas :à vous abonner, sur la plateforme d'écoute de votre choixou à me suivre sur LinkedInHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quand Paul McCartney a acheté ce tas de pierre en 1966 pour une croûte de pain, il ne se doutait pas qu'il s'y réfugierait trois ans plus tard. Là-bas, au bout de la presqu'île de Kintyre en Ecosse, dans l'inconfort le plus total, il a entrepris de tout installer ou réparer lui-même, avec Linda, sa femme, leurs deux enfants et bien sûr, Martha, son chien, qu'il a rendu célèbre grâce à une chanson des Beatles.Paul est comme ça depuis l'adolescence. Il gamberge sans cesse, il a besoin d'être occupé sur un projet. Le duo Lennon-McCartney, le premier cahier de chansons composées à l'adolescence, les albums Sgt Pepper, Abbey Road, Let It Be, c'est lui. Faut toujours qu'il ait une idée pour aller plus loin. Mais aujourd'hui, il n'y a plus rien, John Lennon a jeté l'éponge, alors Paul apprend à bricoler dans sa maison, vivant avec la nature, il est sans cesse occupé, ce qui l'empêche de réfléchir et lui permet de sortir de la dépression.Les journalistes qui arrivent à le retrouver malgré son éloignement de tout, l'énervent, surtout quand il les aperçoit au sommet d'une colline avec des jumelles. Alors, à contrecœur, il reçoit la BBC et le magazine Life pour couper l'herbe sous le pied des candidats au scoop.Pour la première fois depuis l'adolescence, Paul affronte le vide vertigineux de ne plus penser à la musique, et cela, durant des semaines, vous pensez ! John et lui écrivaient puis enregistraient avec George et Ringo tout un album, tout en donnant une vingtaine de concerts, en l'espace de cinq-six semaines. Heureusement, il y a la joie des enfants. C'est aussi une première pour lui. Deux filles en plus ! Lui qui, orphelin à l'adolescence, a vécu avec un père et un frère, trois gars à la maison ! Et donc, un soir Heather, la fille de Linda qu'il adoptera bientôt, lui demande de jouer une nouvelle chanson. Paul essaie de refuser gentiment, tente un “pas ce soir”, mais la petite lui tend déjà une guitare en disant : “allez, une chanson qui parle de maman”. Paul saisit l'instrument et se lance dans une improvisation … Est-ce un hasard ? Un besoin de soleil, de mer et de plage se fait alors sentir. Voilà la famille envolée quelques jours plus tard vers une île des Antilles puisretour à Londres où Paul se fait livrer à domicile un enregistreur à quatre pistes. Il pourrait se faire aider par la terre entière, et ben non ! Puisqu'il est désormais seul, il va faire un truc incroyable pour l'époque, fin 1969, il va enregistrer un album tout seul, en jouant de tous les instruments. L'album s'intitulera tout simplement Paul McCartney, il ne lui vaudra aucun hit, c'est vrai, même s'il est N°1 à sa sortie.Mais Paul n'attendra pas longtemps, l'année suivante déjà, ce sera le premier hit, le début d'une domination sur la décennie suivante après avoir été le maître des sixties. Non, qui aurait dit que ce gamin de Liverpool connaîtrait un tel destin.
« Viens, on va dans un café, on s'installe à une table et on ne prononce aucun mot. On se dévisage, on s'exprime avec nos gestes, nos regards, nos sourires... Et ce n'est qu'au bout d'un certain temps, si on le veut, bien sûr, que l'on s'adresse la première parole. Ou que l'on se quitte, sans connaître la voix de l'autre. » Suite à plusieurs déceptions amoureuses, Roméo, un jeune homme d'une vingtaine d'années, propose à des femmes et des hommes de se rencontrer, en silence. Originaire d'Ukraine, Ruslan Hordiienko arrive en France en 2015, à l'âge de dix-sept ans, pour étudier l'art dramatique à Strasbourg, Colmar puis Lyon. Aujourd'hui, il mêle théâtre, mouvement, performance et écriture dans sa pratique artistique, il écrit en français et Enfin silence est son premier roman. Extrait : Je suis tombé amoureux d'une fille. Un jour, je lui déclare mon amour, mais cet amour n'est pas réciproque. Nous devenons tout de même amis. Nous nous voyons fréquemment, jouons aux échecs et nous enivrons ensemble. L'amour m'apparaît à nouveau concevable, son refus à elle, précipité, ses yeux avides. Je commence à traduire tous ses gestes comme une invitation, tous ses regards comme une déclaration. Toutes mes pensées lui sont destinées, mon temps lui est dévolu, mes rêves lui sont dédiés. Je vois mon amour affamé, et bien que je m'efforce toujours de le lui cacher, je sens qu'elle le devine. Un soir, après une projection de film chez elle, je reste seul une vingtaine de minutes dans le hall de l'immeuble, à m'infliger le reste de la bouteille de vin qu'on avait entamée ensemble. Sûr de vouloir lui dire je t'aime. Certain de cette réciprocité. Impatient d'y céder. Je remonte, frappe à sa porte, gêné par ces mots que je suis sur le point de lui livrer, convaincu pourtant qu'elle les attend. Je lui confie 'je t'aime', je compte sur un 'moi aussi'. Non. Elle déclare n'éprouver aucune attirance pour moi, aucune passion, aucun amour. Rien. Nous nous quittons en nous prenant dans les bras, et j'associe désormais cette étreinte à un espoir mourant. Puisqu'alors je vivais dans un déni que seuls les mots ont su briser, je cherche à mieux saisir ce qui se dit sans eux, la manière dont je perçois le silence et dont je l'interprète. Me vient l'idée de m'imposer le silence comme une contrainte : si je ne l'apprivoise pas, il continuera d'inventer ses propres histoires. Je décide de rencontrer des gens sans échanger un mot, pour comprendre et réussir à ne parler qu'avec le corps. Pour tenter de lire dans un regard, un geste, un pli du visage : aveu, désir, proposition, rejet, indécision. De sorte à ne plus jamais être blessé. Comme c'est dans l'attirance et la séduction que naît mon tourment, j'en fais le point de départ. Je télécharge des applications de rencontre, sous un faux nom, par anticipation, car les mots et les prénoms n'auront pas leur place, et j'écris en description : « Viens, on va dans un café, on s'installe à une table et on ne prononce aucun mot. On se dévisage, on s'exprime avec nos gestes, nos regards, nos sourires… Et ce n'est qu'au bout d'un certain temps, si on le veut, bien sûr, que l'on s'adresse la première parole. Ou que l'on se quitte, sans connaître la voix de l'autre. » (Les éditions les Pérégrines) Illustration musicale : « La tendresse », de Marie Laforêt.
Jean Turco, nouveau doyen connu des Français puisqu'il était député de ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Papy Jojo fête ses 39 ans aujourd'hui… Puisqu'il lui reste 1 an avant de tirer sa révérence, voici un podcast spécial avec 39 leçons de vie qu'il aurait aimé savoir plus tôt : Prenez ce qui résonne, sa mission consiste à transmettre.Il s'en va profiter de sa dernière année de trentaine… Retrouvez mon livre : https://www.flowtasking.fr/Mon site : https://www.jyangting.com/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tsugi Radio, les bonnes ondes du mercredi, après la résidence de Rita Amoureux, et avant de retrouver Ultranoük à 19h aux platines avec son invitée DJ RATZ, ce n'est pas une mais deux chroniques que nous vous proposons aujourd'hui. Cinéma avec Olivier Forest qui a aimé la caméra d'or du dernier festival de Cannes, Le gâteau du président, film d'Hasan Hadi, qui se passe dans l'Irak de Saddam Hussein. Et juste avant c'est en Italie et à Naples que nous irons avec Benoît Felix-Lombard avec La Niña qui dynamite la chanson napolitaine… Puisqu'il s'agit de voyager, c'est entre Beyrouth, Oran, Chicago et Paris que mes invités du jour nous promènent. Rencontre entre house, chanson libanaise, avec Célinatique et Bab. Le deuxième EP de Tales & Ahlam chante leur amour d'une musique populaire sans frontières. Il sortira le 13 février et il s'appelle Ghamra, ce qui veut dire câlin, figurez-vous, et ça nous va bien. Leur fusion est une véritable invitation à la danse et à la joie parce que la fête est aussi le berceau de l'espoir et parfois de la révolte. Alors aujourd'hui dans Place des Fêtes, rencontre avec Célinatique & Bab, le duo Tales & Ahlam, mais avant de les écouter parler, on va les écouter jouer. Tales & Ahlam en live depuis la Folie L1 du Parc de La Villette, en direct sur tsugiradio.fr
Après cela, Elqana retourna chez lui à Rama, et le jeune garçon fut au service de l'Eternel auprès du prêtre Eli. Les fils d'Eli étaient des vauriens qui ne se souciaient pas de l'Eternel. En effet, voici comment ils agissaient à l'égard du peuple. Chaque fois que quelqu'un offrait un sacrifice, au moment où la viande cuisait, un de leurs serviteurs arrivait, une fourchette à trois dents à la main. Il piquait dans la casserole, la marmite, le chaudron ou le pot, et prenait pour le prêtre tout ce que la fourchette ramenait. C'est ainsi qu'ils procédaient envers tous les Israélites qui venaient à Silo. Et même parfois, avant que l'on fasse brûler la graisse , le serviteur du prêtre arrivait et disait à l'homme qui offrait le sacrifice : Donne-moi de la viande à rôtir pour le prêtre, car il n'acceptera de toi que de la viande crue, il ne veut pas de viande cuite. Si l'offrant objectait : « Il faut d'abord brûler la graisse, ensuite tu pourras prendre ce que tu voudras », le serviteur lui répondait : Tu m'en donnes immédiatement, sinon j'en prends de force. Le péché de ces jeunes gens était très grave aux yeux de l'Eternel, car ils profanaient les offrandes faites à l'Eternel. Mais Samuel accomplissait son service en présence de l'Eternel. Ce jeune garçon était vêtu d'un vêtement de lin semblable à ceux des prêtres. Chaque année, sa mère lui confectionnait un petit vêtement qu'elle lui apportait quand elle venait avec son mari offrir le sacrifice annuel. Eli bénit Elqana et sa femme en disant : Que l'Eternel t'accorde d'autres enfants de cette femme pour remplacer celui qu'elle a consacré à l'Eternel ! Puis ils repartirent chez eux. L'Eternel intervint en faveur d'Anne : elle fut plusieurs fois enceinte et mit au monde trois fils et deux filles, tandis que le jeune Samuel grandissait dans la présence de l'Eternel. Eli était très âgé. Il entendait dire comment ses fils agissaient envers les Israélites, et même qu'ils couchaient avec les femmes qui se rassemblaient à l'entrée de la tente de la Rencontre. Il leur dit : Pourquoi agissez-vous ainsi ? J'apprends de tout le peuple votre mauvaise conduite. Cessez donc, mes fils, car ce que j'entends raconter n'est pas beau. Vous détournez de la bonne voie le peuple de l'Eternel. Si un homme pèche contre un autre, Dieu est là pour arbitrer, mais si quelqu'un pèche contre l'Eternel lui-même, qui interviendra en sa faveur ? Mais les fils ne tinrent aucun compte de l'avertissement de leur père, car l'Eternel voulait les faire mourir. Le jeune Samuel continuait à croître et il gagnait de plus en plus la faveur de Dieu et celle des hommes. Un jour, un homme de Dieu vint trouver Eli et lui dit : Voici ce que déclare l'Eternel : « Est-ce que je ne me suis pas clairement fait connaître à tes ancêtres et à leur famille quand ils vivaient encore en Egypte, esclaves du pharaon ? Je les ai choisis parmi toutes les tribus d'Israël pour qu'ils exercent le sacerdoce pour moi en offrant les sacrifices sur mon autel, en brûlant l'encens, et pour qu'ils portent le vêtement sacerdotal devant moi. Je leur ai attribué une part de viande de tous les sacrifices consumés par le feu offerts par les Israélites . Pourquoi donc méprisez-vous les sacrifices et les offrandes qui me sont destinés et que j'ai ordonné d'offrir dans ma demeure ? Pourquoi honores-tu tes fils plus que moi en vous engraissant des meilleurs morceaux des sacrifices que mon peuple Israël vient m'offrir ? » Puisqu'il en est ainsi, voici ce que moi, l'Eternel, le Dieu d'Israël, je déclare : « J'avais promis à ta famille et à celle de tes ancêtres que vous seriez toujours chargés du service devant moi . Mais à présent, moi l'Eternel, je le déclare : c'est fini ! Car j'honorerai ceux qui m'honorent, mais ceux qui me méprisent seront à leur tour couverts d'opprobre. Voici que le temps va venir où je briserai ta vigueur et celle de ta famille, de sorte qu'on n'y trouvera plus de vieillard. Alors que tout ira bien pour Israël, tu verras la détresse au sujet de ma demeure et personne n'atteindra plus jamais un âge avancé dans ta famille. Cependant, je maintiendrai l'un des tiens au service de mon autel, mais ce sera pour épuiser tes yeux à pleurer et pour t'affliger, et tous tes descendants mourront dans la force de l'âge. Ce qui arrivera à tes deux fils, Hophni et Phinéas, sera pour toi un signe : ils mourront tous deux le même jour. Ensuite, je me choisirai un prêtre fidèle qui agira selon ma pensée et mes désirs. Je lui bâtirai une dynastie qui me sera fidèle et qui officiera en présence du roi auquel j'aurai accordé l'onction. Ceux qui subsisteront dans ta famille viendront se prosterner devant lui pour obtenir une obole et un morceau de pain, et ils lui diront : De grâce, accorde-nous une charge sacerdotale quelconque à côté de toi, pour que nous ayons du moins quelque chose à manger. » 1 Samuel 2:11-36
durée : 00:57:59 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - À travers ce Grand Reportage, nous avons voulu comprendre comment la France, qui comptait au début des années 2000 près de 10 % d'élèves décrocheurs - dont 60 % issus des filières bac professionnel et CAP - a réussi à inverser cette tendance. Puisqu'ils ne sont désormais plus que 7,8 %. - réalisation : Annie Brault - invités : Amel Kouza responsable de l'Institut Bertrand Schwartz, contributrice, coordinatrice et rédactrice en chef de la Revue.; Carole Zerbib Proviseure du lycée Vauquelin à Paris 13e, membre de l'exécutif national SNPDEN-UNSA
Puisqu'on est sur la journée mondiale du « merci », soyons emplis de gratitude pour Dido et son tube « Thank you » Ecoutez Le tube de la matinale avec Vincent Perrot du 11 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une ourse et une orque maternelles, un sanglier materné... Cette année, des animaux ont marqué l'actu. Maman ourse C'est presque un conte de Noël, qui s'est passé en novembre, dans le Grand Nord canadien. Une ourse polaire avait un petit, et puis quelque temps plus tard, les scientifiques qui la suivent l'ont aperçue avec un deuxième ourson, qui n'était pas le sien, qu'elle a donc adopté, dans des circonstances inconnues. C'est extrêmement rare, mais dans le froid de l'hiver arctique, maman ourse a un cœur chaud comme ça. Histoires d'orques L'amour maternel, jusqu'au bout. L'amour d'une orque, appelée Talequah, aperçue dans le Pacifique, au large des États-Unis, portant sur son dos la dépouille de son petit, sans vie, pour l'empêcher de disparaître en mer à tout jamais. L'amour, la mort, et puis la vie : quelques jours plus tard, les scientifiques au chevet de cette espèce d'orque menacée d'extinction ont observé une naissance. Une histoire d'orque, encore, avec la mort de Kshamenk, connue comme le cétacé le plus seul au monde. L'orque avait été capturée, dressée et exposée dans un parc aquatique argentin, enfermée dans un bassin à la taille scandaleuse, à y tourner en rond pendant 33 ans. La mort comme une libération. Rillette rieuse En 2025, Rillette a fait vibrer le cœur des Français. Rillette est un sanglier, ou plutôt une laie, la femelle du cochon sauvage. Rillette fut sauvée des chasseurs par une famille d'accueil humaine, mais Rillette et ses 100 kilos étaient à présent menacés d'euthanasie par les autorités. Le sort de Rillette a alors ému le pays. Un sanglier devenu presque cause animale, au point de déclencher des pétitions, et même une chanson. Puisqu'on vous a promis de belles histoires, celle-ci finit bien. Le préfet a cédé, Rillette a été graciée, Rillette ne finira pas en pâté. Raton buveur Une dernière pour la route, avec la folle soirée alcoolisée d'un raton laveur aux États-Unis. Le petit mammifère à la queue rayée s'était introduit dans un magasin d'alcool et il s'en est donné à cœur joie. Pas moins de quatorze bouteilles éclatées, menu dégustation en formule all inclusive, avec un petit penchant pour le whisky. Le raton buveur a fini sa nuit dans des circonstances qui vous rappelleront peut-être des souvenirs : affalé, complètement ivre, dans les toilettes. À lire aussiL'intelligence animale: les hiérarchies bouleversées du vivant
Conseils, tendances du marché… Samedi et dimanche, dans Europe 1 Matin Week-end, Christophe Bordet revient sur l'actualité immobilière. Aujourd'hui, zoom sur l'encadrement des loyers. Une mesure qui a suscité beaucoup d'espoir, mais dont l'efficacité est remise en question. Puisqu'elle n'empêche pas la hausse des prix. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Tanzanie, des heurts en marge des élections législatives et présidentielle, dont l'opposition a été évincée, ont débuté mercredi. Alors que la population était appelée à respecter un couvre-feu jeudi, de nouvelles manifestations ont éclaté dans plusieurs villes du pays. Une situation commentée par la presse africaine. Si la coupure du réseau internet rend l'accès aux informations compliqué, le média Afrik.com souligne « un chaos post-électoral et un silence d'État ». « Rendez-nous notre pays ! » scandent d'un côté les manifestants, de l'autre, on constate une absence de communication de la part du gouvernement, dirigé par la présidente Samia Suluhu Hassan, « tandis que les mesures de sécurité sont renforcées et que les craintes de victimes augmentent », peut-on lire. Selon Afrik.com « L'absence de communication gouvernementale est d'autant plus inquiétante que le scrutin a été précédé d'une vague de répression sévère. L'organisation Amnesty International a dénoncé une véritable "vague de terreur" marquée par des disparitions forcées, des arrestations arbitraires et des actes de torture ». Le média précise : « Le principal parti d'opposition, le Chadema, dont le chef Tundu Lissu est jugé pour trahison, a été disqualifié pour avoir refusé de signer un code électoral jugé insuffisant ». Pas d'observateurs crédibles Au Kenya, The Daily Nation scrute également de près la situation chez son voisin Tanzanien. Le journal rappelle que des militants, depuis le Kenya, ont dénoncé « une mascarade », juste « après que les autorités ont interdit à deux des principaux partis d'opposition de présenter des candidats ». Par ailleurs, le KHRC « la Commission kenyane des droits de l'homme (une ONG) a tiré la sonnette d'alarme face à l'absence de groupes d'observation électorale crédibles lors des élections. "Aucune mission d'observation crédible n'est présente en Tanzanie. La Belgique, la Suède, l'Allemagne et l'Irlande se sont retirées des élections. Les États-Unis surveillent, mais sans y déployer d'observateurs officiels" explique notamment un membre du KHRC ». Cependant, rappelle The Daily Nation « l'Union Africaine, la Communauté de développement de l'Afrique Australe, la Communauté d'Afrique de l'Est et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs ont déployé des missions d'observation, ce qui a suscité des critiques pour avoir légitimé un processus défectueux ». Au Burkina Faso, WakatSéra commente aussi la situation en Tanzanie, dans ces colonnes édito : « Après les élections, la tension ! (...) c'est le condensé en peu de mots, de la situation volcanique que vit le pays », peut-on lire. « La présidente sortante en quête d'un deuxième mandat, (...) n'a pas résisté à la tentation d'organiser des scrutins interdits à l'opposition, la vraie ». Ainsi, les manifestants « n'ont que leurs voix pour crier leur ras-le-bol d'un régime incapable de répondre aux attentes d'un peuple trop longtemps muselé ». En Algérie, des réactions et des commentaires sur la politique française Jeudi, le parti d'extrême droite français, le Rassemblement national, a obtenu une « victoire » à l'Assemblée nationale, en faisant adopter à une voix près une résolution qui vise à « dénoncer » l'accord franco-algérien de 1968, qui crée un régime d'immigration favorable pour les Algériens. « La France vote contre elle-même », c'est le titre d'un édito dans Algerie patriotique. « Derrière les apparences d'un débat diplomatique, c'est une fracture politique, morale et historique qui s'ouvre : celle qui annonce l'arrivée de l'extrême-droite au pouvoir en 2027. (…) Le fameux accord de 68, que les nostalgiques de l'Algérie française décrivent à tort comme un privilège offert aux ressortissants algériens, n'est en réalité qu'une coquille vide ». Et pour Algérie Patriotique, « le vrai scandale n'est pas dans le vote, mais dans la complaisance du pouvoir en place », car « l'exécutif a préféré jouer la partition du populisme. En reprenant à son compte les thèmes de l'extrême droite, il espérait la contenir, mais il n'a fait que la légitimer. C'est ainsi que, sous couvert de "fermeté", la France se déshonore et prépare son propre suicide politique ». Algérie 360, rappelle que l'idée de mettre en cause l'accord de 1968 n'est pas nouvelle. « Déjà en février, un rapport du Sénat suggérait d'envisager sa dénonciation. De plus, l'ancien ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, avait exprimé à plusieurs reprises son souhait de remettre en question cet accord, notamment lors d'une période de crise diplomatique ». Par ailleurs, le média observalgérie souligne que les accords de 1968 « ne sont pas liés aux obligations de quitter le territoire français non exécutées, argument souvent évoqué par le Rassemblement national ». Ces accords encadrent uniquement les droits de résidence et d'établissement des ressortissants algériens en France. Enfin, le texte voté ne modifie en rien ces dispositions... Puisqu'une résolution parlementaire ne peut pas imposer d'action à l'exécutif. Elle exprime seulement la position de l'Assemblée nationale.
Si les rapports de Roger de Bussy-Rabutin avec l'absolutisme royal sont compliqués, c'est tout de même grâce à lui que le Roi et toute la Cour ont connaissance des lettres de la belle marquise. Puisqu'il aime inlassablement les recopier et les faire circuler. Des lettres qui amusent car elles racontent telle une chronique, toutes les affaires croustillantes du grand siècle."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Dominique Leeb.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Johanna Lalonde Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Invités : - Éric Revel, journaliste. - Alexandre Malafaye, fondateur du think tank Synopia. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Philippe Dautais nous propose une nouvelle méditation, après celles de la Semaine sainte de cette année. Ici, il a souhaité nous présenter les spiritualités de deux grands saints dont le rayonnement ne faiblit pas depuis le début du XXème siècle. Les proximités sont effectivement nombreuses, entre Saint Silouane de l'Athos (1866-1938) et Sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897). Il y a déjà les dates de leurs fêtes respectives : le 24 septembre pour le moine russe, le 1er octobre pour la carmélite française, d'où l'idée de cet épisode diffusé à partir du 28 septembre, exactement entre ces deux fêtes. Philippe Dautais nous présente « deux grands témoins de l'unité », deux grandes figures dont les enseignements convergent dans les aspects les plus essentiels de la vie chrétienne. Issus de traditions, d'histoires, de contextes très différents, ils se rejoignent dans le même message, la mise en évidence de l'action de la miséricorde divine sans laquelle on ne peut rien faire. Ils révèlent cette même pédagogie divine du cœur de Dieu, qui est tourné vers ceux qui souffrent. Les entrailles de sa miséricorde vibrent. Elles portent en elles le pardon, la compassion, le mouvement d'amour, le tressaillement intérieur dans l'amour. Tous les deux, Thérèse et Silouane nous révèlent ce Dieu qui n'est ni le gendarme, ni le punisseur qui peut condamner à l'enfer. Les grands saints vénérés par deux des grandes Églises chrétiennes nous débarrassent du faux Dieu dont les caricatures ont trop longtemps envahi les milieux chrétiens. Ils nous invitent à revenir à l'Évangile, c'est-à-dire à l'origine même du message divin qui nous a été transmis par le Christ. Dans son amour, sa présence et son attente constante, il veut notre bien à tout instant. Philippe Dautais conclue sa profonde méditation par une réflexion porteuse de lumière, de force et d'espérance sur l'épreuve, sur la mort et l'au-delà. La puissance divine est infinie. Cela signifie qu'elle rejoint tous les hommes et toutes les femmes. Même jusqu'aux cœurs des enfers, croit-il, où l'éternité usera tous ceux qui résistent au rayonnement de l'amour de Dieu. -------------- Pour lire La voie du coeur, l'un des ouvrages écrits par Philippe Dautais, cliquer ici. Pour découvrir le Centre Sainte-Croix, créé et animé par Philippe et Élianthe Dautais, cliquer ici. L'AVENTURE DE ZETEO Chers amis, chers auditeurs de Zeteo, Vivre l'aventure d'un podcast comme Zeteo, c'est vivre des expériences extraordinaires à un rythme extraordinaire. Puisqu'il n'y a pas une semaine sans qu'elle soit marquée pour moi par au moins une rencontre merveilleuse. Voire deux, voire plus parfois, comme ce fut le cas au cours de celle qui s'achève. C'est ainsi que, chaque semaine, se renouvelle la dynamique qui s'est créée avec ce podcast, et qui fait circuler une merveilleuse énergie entre ses invités, ses auditeurs, ses bienfaiteurs. Elle est merveilleuse, parce qu'elle transforme tout ce qui est ordinaire en extraordinaire, comme l'aurait si bien dit la petite Thérèse, l'une des deux grandes figures de la méditation de Philippe Dautais qui est diffusée dès aujourd'hui. Le rayonnement de cette énergie lumineuse est profondément transformateur. Il nous change tous. Il illumine à jamais la pépite d'Or qui est en chacun. C'est ainsi que vit cette si belle « fraternité, cette communion des cavaliers de l'invisible » qui nous rassemble. Cette magnifique expression, elle vient de l'invitée d'un prochain épisode. La fraternité et la communion sont tellement précieuses. Nous avons besoin les uns des autres. La bienveillance, la prière, la protection que nous nous apportons les uns aux autres sont des feux qui nous réchauffent, qui nous guérissent et qui nous annoncent la lumière même au cœur de la nuit. Sinon, les temps difficiles que nous traversons, dans notre vie collective comme dans nos vies respectives, le seraient encore plus. Je tiens ici à dire mon immense gratitude pour tant de frères et de soeurs en communion ! L'aventure de la vie, comme celle de Zeteo qui nous relie ici, est tellement belle ! La plus belle expression de cette beauté, c'est la joie. Pour finir ce message, me vient le chant que le génie de Jean-Sébastien Bach a élevé comme l'une des prières les plus belles : Jésus, que ma joie demeure. Belle semaine à tous, Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo. Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso. Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal. 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Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le jeudi 18 septembre.Seigneur, je viens me placer à tes pieds. Toi seul peux me donner la paix à laquelle j'aspire profondément. Que ce temps de prière vécu avec toi fasse grandir en... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Comme une biche de C.-E. Hauguel interprété par Communauté de l''''''''Émmanuel - Musiques pour prier n° 5: Symphonie pour Dieu © Éditions de l'Émmanuel ; Psaume 22 : Le Seigneur est mon berger de interprété par Gwenaëlle - Pas d'album © Creative Commons Youtube Audio Library.
Retour sur ce vote historique aux États-Unis. Le Sénat a adopté cette semaine, et pour la première fois, un texte régulant les stablecoins. Les stablecoins, ce sont des cryptomonnaies adossées à une devise ordinaire. Ce vote est considéré comme une étape importante pour le développement de cet actif. Avant tout, un petit point de vocabulaire. Alors une stablecoin c'est quoi ? C'est une cryptomonnaie dont la valeur ne varie presque pas, elle reste stable, d'où cette appellation « stablecoin », « une pièce de monnaie stable » si l'on traduit en français. Mais la particularité de cette monnaie virtuelle, d'où sa stabilité, c'est qu'elle est adossée à une devise traditionnelle, le plus souvent le dollar américain. Concrètement, si vous détenez un jeton de stablecoin, vous détenez un dollar. Chaque jeton étant censé être couvert par un vrai dollar ou un actif très sûr. Quel intérêt d'avoir un stablecoin ? En fait cette cryptomonnaie facilite les échanges. Elle permet d'acheter, de vendre, d'envoyer de l'argent à l'autre bout du monde en quelques secondes, 24h/24h, et c'est important, sans passer par une banque. C'est donc rapide, gratuit, car il n'y a pas de taux de change ni de frais bancaires étant donné qu'on paie et qu'on achète en cryptomonnaie. C'est une valeur sûre, donc pour les entreprises, c'est un outil pour réduire leurs coûts de paiement à l'international. D'ailleurs, Amazon ou Walmart envisagent de lancer leurs propres stablecoins. Et pour les particuliers, c'est plus anecdotique mais c'est une façon de protéger leurs économies contre l'inflation ou les crises bancaires. Un marché stratégique désormais encadré aux États-Unis Aujourd'hui, les stablecoins constituent un marché colossal de 250 milliards de dollars. Et la croissance de ces stablecoins est fulgurante. Il y a à peine cinq ans, cela représentait seulement 20 milliards de dollars. Huit transactions sur dix en cryptomonnaies passent par elles. Et plus impressionnant encore, d'après la Deutsche Bank, leur volume de transaction a dépassé l'année dernière ceux de Visa et de Mastercard réunis. Un intérêt croissant des banques, géants de la tech et États Notamment avec cette régulation aux États-Unis. Puisqu'il faut voir un peu plus loin que la simple transaction. Comme les stablecoins sont généralement basés sur le dollars, et bien ça renforce la domination américaine dans le commerce mondial, domination du dollar même. Et à l'heure où différentes économies entendent s'éloigner du billet vert, cette étape revêt une importance stratégique pour les États-Unis. Mais attention, ce n'est pas sans risque. Les stablecoins sont aussi utilisées pour des activités illégales comme le blanchiment d'argent ou le financement du crime organisé. Et si tout le monde se met à utiliser ces stablecoins au lieu des banques, ça pourrait fragiliser le système financier actuel. C'est précisément pour ces raisons que le Sénat américain a voté cette loi qui impose un cadre clair à cette cryptomonnaie. Avec un double objectif : protéger les consommateurs, et renforcer la place du dollar dans l'économie numérique mondiale. À lire aussiPourquoi les cryptomonnaies attirent-elles la convoitise des criminels?
MARIAGE TROPICAL SUR LA PLAGELa semaine dernière, on lançait le récit du mariage tropical sur la plage d'Agathe & Julien. Un destination wedding sur une île en Thaïlande dont l'organisation n'a pas été de tout repos … beaucoup de péripéties et pas mal d'incompréhension avec les prestataires locaux. J'espère que tu as bien écouté l'épisode précédent. Puisqu'on poursuit aujourd'hui avec le déroulé du jour J, et tous les détails qui ont fait le succès de ce mariage tropical sur la plage ! Ensemble on discute de toutes les inspirations déco tropicale, de leurs tenues de mariés très légères, et cette couronne de fleurs XXL qui vous a beaucoup fait réagir sur insta !!! Agathe nous raconte sa cérémonie les pieds dans le sable en détails, en nous partageant tous ses conseils et ce qu'elle ferait différemment. Et on revit toutes les émotions de la journée à travers son récit … Allez, c'est parti ! Direction la plage en Thaïlande pour la suite et fin du récit d'Agathe et son mariage tropical les pieds dans le sable … Bonne écoute !*******Bienvenue DANS LA CONFIDENCE ! le podcast mariage qui aide les futures mariées tout au long de leurs préparatifs !Je suis Laurène, jeune mariée du 15 Juillet 2021, j'ai profité de l'année de report de mon mariage pour lancer ce podcast dédié aux futures mariées. Chaque Mercredi matin, je te donne RDV pour un nouvel épisode inédit ! Je reçois des jeunes mariées qui nous racontent tous leurs préparatifs jusqu'au déroulé de leur jour J. Et j'interviewe des professionnels du mariage pour décrypter au mieux les coulisses de leurs métiers et te faire découvrir des prestataires passionnés.Ce podcast mariage, c'est le meilleur moyen de faire le plein de conseils pratiques, de bons plans et de recommandations de prestataires ! Bref, tout ce dont on a besoin quand on prépare un mariage !*******Pour me contacter par mail : danslaconfidence.podcast@gmail.comRetrouvez toutes les infos de cet épisode sur le compte instagram du podcast !Montage de cet épisode : Laurène GOLVANHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La production du coton est comme la majorité des productions agricoles touchées négativement par le dérèglement climatique. Une situation sur laquelle alerte l'Association des producteurs de coton africain et pour laquelle les différents acteurs cherchent des solutions pour préserver leurs rendements. Dans le bassin cotonnier du Cameroun, Wagaye Amadou, petit cotonculteur, témoigne des conséquences sur ses cultures du changement climatique. « Il y a la sécheresse qui nous dérange donc le coton ne se produit pas comme auparavant. Quand il fait trop chaud, le coton ne donne pas parce que ça ne grandit pas. Ça fait déjà 2 ans ou 3 ans environ. C'est trop de perte, plus d'un tiers de la production. Qu'est-ce qu'on peut faire contre ça ? Quand il ne pleut pas abondamment, comment on peut avoir la solution ? »Alternance de fortes pluies et sécheresse Les cotonculteurs du continent expérimentent des épisodes pluvieux intenses qui noient les cultures et les font pourrir, ou des épisodes de sécheresse prolongée qui empêche la fleur de coton de se développer. « Les aléas climatiques, c'est ça qui fait que la production cotonnière est en train d'évoluer en dents de scie, explique Moussa Sabaly, président de la Fédération nationale des producteurs de coton du Sénégal, président d'honneur de l'AProCA, l'appel que je lance aux producteurs, c'est que comme on ne connaît pas si la pluie va s'installer précocement, on ne sait pas à quel moment ça va s'arrêter, il faut semer très tôt. Puisqu'il y a un moment où quand tu sèmes le coton des semis tardives, tu risques de ne pas avoir de bons rendements. Il faut adapter les périodes de plantation ».Indispensable adaptation des techniquesLe changement climatique contribue à l'appauvrissement des sols, aux phénomènes d'érosion. Un sujet de préoccupation depuis plusieurs années qui mobilise la recherche et les sociétés cotonnières. Adaptation des pratiques agricoles et recherche de semences résistantes.Au Cameroun, la Sodecoton travaille notamment avec l'Institut de recherche agricole pour le développement, l'IRAD. « Il y a des actions qui sont menées, notamment les actions agroécologiques qu'on appelle techniques agroécologiques, pour limiter l'impact de ce dérèglement sur la production agricole et donc maintenir un certain niveau de productivité », détaille le Dr Hinimbio Taïda Pierre agronome spécialisé en agro-écologie à la société cotonnière du Cameroun. « Donc, parmi cet ensemble de techniques, il y a par exemple la mise en place de l'arbre dans le système agraire qu'on appelle l'agroforesterie. Il y a également la lutte contre, par exemple, l'érosion pluviale et éolienne par la mise en place par exemple, (...) des bandes arbustives ou enherbées et même des plantations d'arbres. Voilà donc il y a beaucoup de techniques comme ça qui sont mises en place pour contrôler l'effet du dérèglement climatique », explique-t-il. Ces adaptations sont confrontées également à un certain nombre de pratiques persistantes telles que le pâturage, la culture sur brulis ou encore l'usage pas toujours approprié de certains produits phytosanitaires.
Evadons-nous à l'occasion du sujet de la semaine, au pays du Far West, des Cow-Boy, des rodéos, de la Country, des saloons, des « durs à cuire ». Puisqu'en effet nous abordons le travail de l'agence Clayton-Korte implantée à Austin et San Antonio au Texas aux Etats-Unis. Une agence dont la création remonte en 2014 année ou Paul Clayton et Brian Korte font connaissance lors d'une rencontre sur l'architecture.Dans ce numéro de Com d'Archi et comme il est d'usage, le désir d'architecture des protagonistes est interrogé et deux des projets de l'agence sont étudiés: une grange en Californie très exposée à l'ensoleillement, une cave à vin à flan de colline au Texas dont la fraicheur doit être régulée. Quelles réponses architecturales l'agence Clayton Korte apporte-t-elle à ces deux situations contrastées? A découvrir dans ce numéro.Image teaser © Casey DunnIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pourretrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichirvotre regard sur le sujet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, candidat à l'élection présidentielle de 2027 et auteur de "Où va le pognon ?" aux éditions de l'Archipel, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet d'une aide supplémentaire de deux milliards à l'Ukraine, du déplacement de Jordan Bardella en Israël, de l'antisémitisme d'atmosphère, de l'écrivain franco-algérien Boualam Sansal, du vote pour la suppression en commission des ZFE et de l'élection présidentielle de 2027. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 24 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Édouard Philippe, président du parti Horizons, maire du Havre et candidat à la présidentielle de 2027, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet du non du régime algérien à la liste de ressortissants expulsables par la France, d'une riposte graduée promise par Bruno Retailleau qui va démarrer par les détenteurs de passeports diplomatiques sur les visas, l'évacuation par les forces de l'ordre de migrants soutenus par des manifestants d'extrême gauche à la Gaîté Lyrique à Paris, du débat sur le retour à la retraite à 62 ans qui est clos, de la dette française et de l'interdiction du voile dans le sport. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "On marche sur la tête", Cyril Hanouna et ses invités débattent de conflit diplomatique entre la France et l'Algérie.
En ce début d'année, le Label 619 régale une fois de plus avec la parution du premier tome de Shin Zero, nouvelle création qui réunit deux auteurs on ne peut plus talentueux, Guillaume Singelin (au dessin) et Mathieu Bablet (au scénario). Pour accompagner la sortie du premier album qui vient d'avoir lieu aux éditions Rue de Sèvres, nous vous proposons une mini-série (en deux épisodes) de making of, faute de trouver un meilleur terme. Puisqu'en effet, les deux épisodes que vous écouterez permettent de discuter avec Mathieu et Guillaume pendant la création de la bande dessinée.Shin Zero in the makingPour ce premier épisode de Making SHIN ZERO, nous remontons donc le temps au mois de janvier 2024, alors que Shin Zero vient tout juste d'être annoncé en conférence de presse de Rue de Sèvres au FIBD. C'est en compagnie de Guillaume Singelin et Mathieu Bablet que nous discutons du projet, de ses origines, de la création de l'univers à huit mains avec Run et Florent Maudoux du Label 619, et de la façon dont les deux auteurs ont vu leur façon de travailler ensemble. De quoi voir comment les auteurs envisageaient le projet ensemble au moment où une moitié à peine du premier tome était dessinée.Bien entendu, plusieurs points seront ré-abordés dans le second épisode (à venir tout bientôt), puisque le but est aussi d'interroger les artistes et de voir comment certaines choses se passent ou évoluent pendant la confection d'une bande dessinée. On espère que cette approche du podcast (que nous avions déjà tentée un peu avec Guillaume sur Frontier) vous plaira, et si c'est le cas faites-le savoir en partageant l'émission ! Très bonne écoute et à très vite pour le second épisode !Soutenez First Print - Podcast Comics de Référence sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre série de Noël autour des jouets et de ce qu'ils disent de notre époque se poursuit. Alors que la Chine domine le marché du jouet, certaines entreprises françaises s'efforcent de fabriquer localement. Mais le 100 % Made in France est-il encore possible ? Sa voix est douce, mais le ton engagé. Jérôme Duchemin, président et fondateur de Pioupiou et Merveilles, fabrique des jouets : « C'est un métier de passionnés, de personnes qui aiment les enfants ». Nous sommes au siège de son entreprise, une PME de cinq personnes située en région parisienne.Des peluches multicolores vendues jusqu'aux États-UnisFondée en 2006, l'entreprise produit d'abord pour des grands groupes avant de devenir indépendante. La femme de Jérôme crée la plupart des peluches multicolores vendues en France, mais aussi aux États-Unis, en Scandinavie, en Allemagne et en Afrique. Notre hôte ne cache pas les difficultés du marché : « On a toujours eu énormément de fabrication en Asie. Pour des raisons notamment de main-d'œuvre, de coûts. Mais aussi pour des raisons d'outils industriels. Parce qu'ils ont tout là-bas ».Le chef d'entreprise déplore la disparition presque totale du secteur en France : « La désindustrialisation a été assez violente depuis les années 1980, 1990. De fait, cela a amené beaucoup de questionnement aussi de notre côté. Puisqu'on avait toujours en tête de fabriquer proche du lieu de consommation ».Dans le ventre de l'ours GastonJérôme Duchemin qui dispose aujourd'hui de deux bureaux en Chine se souvient que l'idée de relocalisation partielle de la production est née pendant le Covid. « Les enveloppes des peluches géantes sont fabriquées en Asie. Oui, c'est la fourrure du bel ours Gaston. Cette fourrure est faite en Chine. Les enveloppes sont transportées jusqu'en France, au Havre. Elles sont envoyées à l'usine à Allonnes, en région Centre-Val de Loire. Ensuite, c'est la partie garnissage. Il s'agit de la fibre, du polyester. Chez nous, cette fibre est un peu particulière et plutôt de bonne qualité. Viennent ensuite : fermeture, contrôle, emballage individuel, mise en carton, stockage puis envoi au client », conclut avec sourire le fabricant de jouets.Le marché du jouet en France a encore besoin de l'AsieLa fabrication française pèse pour 15 % du marché du jouet dans l'Hexagone. Souvent de petite taille, ces entreprises doivent tenir compte du pouvoir d'achat de leurs clients. Dans ce contexte, fabriquer à 100 % en France, reste souvent hors de portée, estime Christophe Drevet de la Fédération française des industries Jouet Puériculture (FJP) :« Dès lors qu'on peut automatiser, il y a une véritable possibilité pour faire localement. Tout ce qui est jeux de société fonctionne très bien maintenant. Puzzle aussi. Il s'agit du travail qui se rapproche du cartonnage et de l'imprimerie. Ainsi, dès lors que vous avez des rotatives, des presses pour découper, etc., vous devenez compétitif. Dès lors qu'on est sur un travail qui nécessite beaucoup plus de main-d'œuvre ou bien encore les produits qui font appel à l'électronique, là, on a encore besoin de l'Asie. Et il va falloir du temps pour qu'une filière complète se reconstitue ».La filière doit par ailleurs lutter contre le commerce des plateformes en ligne. Non seulement elles proposent des jouets à prix cassé, mais en plus 80 % de ces objets seraient dangereux pour les enfants, selon la Fédération française du jouet.Et les clients dans tout cela ? Après un repli inédit de 5,3 % en 2023, le marché du jouet en France est reparti à la hausse. Résultat : chez Pioupiou et Merveilles, le carnet de commandes ne désemplit pas.À lire aussiTemu, le géant chinois du e-commerce dans le viseur de l'UE
Tout savoir de l'actualité people et média, c'est tous les jours à 7h35, avec Antoni Ruiz sur RFM !
Journée spéciale sur RFI avec le chanteur de reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly que vous retrouverez tout au long de la journée sur notre antenne. À l'occasion de son Acoustic Tour, Tiken Jah Fakoly est en concert ce mercredi soir à la salle Pleyel de Paris, concert que vous pourrez entendre en direct sur notre antenne. Cette figure majeure du reggae est réputée pour dénoncer les maux de l'Afrique et les travers de certains de ses dirigeants. Militant du panafricanisme, le natif d'Odienné qui vit au Mali revient à notre micro sur le dérèglement climatique qui touche le continent, la souveraineté africaine et la situation politique et sécuritaire au sein de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Il répond aux questions de Frédéric Garat. RFI : Vous êtes de nationalité ivoirienne, mais il est de notoriété publique que vous vivez au Mali depuis presque 20 ans maintenant où vous avez trouvé refuge. Comment va le Mali de 2024 ? Tiken Jah Fakoly : Je pense que le Mali va « à la malienne » parce que chaque peuple mérite son dirigeant. Et donc, je pense que ce qui se passe au Mali aujourd'hui, c'est parce que cela convient aux Maliens. Ce que je peux vous dire, c'est que le Mali va à la malienne. Depuis 30 ans que vous prônez l'Union des pays africains, la scission de l'AES ( l'Alliance des États du Sahel), qui sort entre autres de la Cédéao, est-ce que c'est clairement une désunion ? Et ça va faire mal à qui ? Disons que, moi, j'ai salué la solidarité entre ces trois pays qui sont en guerre contre le terrorisme. Se mettre ensemble pour chercher les solutions, c'est une bonne idée. Voilà, mais moi je prône l'unité africaine, les États-Unis d'Afrique, donc 54 pays. Donc, moi, je ne fais pas la fête quand il y en a trois qui se mettent ensemble. C'est une belle solidarité, mais qui n'est pas sans conséquence puisque dans ces pays-là, il y a des gens qui sont considérés comme des bons patriotes, et puis d'autres qui sont considérés comme des ennemis de la nation parce qu'ils ne sont pas d'accord avec les idées de ceux qui sont en place. Et……il y a des voix dissonantes….Oui. C'est ce que je déplore dans cette situation. J'aurais voulu que tout le monde soit associé.Pour que tout le monde soit associé, encore faudrait-il qu'on écoute les autres, même si ce sont des voix dissonantes ou des voix qui ne font pas plaisir. Et on a l'impression qu'en ce moment, tout le monde n'a pas le droit à la parole.Je pense que, je parle de liberté d'expression avalée par la révolution. J'aurais voulu que tout le monde s'exprime. Parce que vous voyez, si une personne ne peut pas dire ce qu'elle pense, elle va l'avaler, elle va gronder à l'intérieur. Elle peut même aller jusqu'à composer avec l'ennemi, elle peut souhaiter tous les jours après ses prières que ce qui en marche ne fonctionne pas. Et donc voilà, c'est ce qui est déplorable dans la situation. Mais le fait que des Africains décident aujourd'hui de prendre leur destin en main, moi, c'est quelque chose que je salue.On connaît les principes de la démocratie. Vous avez chanté et vous continuez à chanter la Mangercratie. Est-ce que, en ce moment, on n'arrive pas à une sorte de résurgence de la « militarocratie » ? Écoutez, c'est ça qui est un peu déplorable, parce que je pense qu'après les combats pour la démocratie, le combat contre le multipartisme, etc, et qu'il y a eu des morts au Mali, des morts en Côte d'Ivoire... pour la démocratie. Même si elle n'est pas top, la démocratie, même si elle a des failles, mais je pense qu'on n'a pas encore mieux...Elle est perfectible…Voila ! Et je pense que le fait que le peuple s'exprime, pour moi, c'est ça qui est intéressant. Que ce soient des bonnes élections ou pas, mais le fait que les gens se mobilisent pour aller voter, pour avoir leur mot à dire, je pense que c'est ce qui est intéressant. Donc moi, ce que je peux dire, c'est qu'aujourd'hui, au lieu d'être là tout le temps sous tension ou sous pression des coups d'États, etc, je pense qu'il faut tout faire pour être légitime. Il faut organiser des élections, quitte à se présenter.Je pense qu'on ne peut pas dire : « Non, c'est des militaires, ils n'ont pas le droit ». Il y a des militaires qui ont été le père de la démocratie dans leur pays : Jerry Rawlings, c'est pour le Ghana, Mathieu Kérékou pour le Bénin. On pourrait même dire ATT [Amadou Toumani Touré] pour le Mali. Donc, c'est possible, mais je pense qu'au lieu de rester dans un truc où on est toujours soucieux de « est-ce qu'il va avoir un coup d'État encore ? Est-ce qu'on va nous laisser ? », je pense que le mieux, c'est de se légitimer et puis en passant par les élections. Comme ça le peuple…Mais quand ? Quand ces élections ? Les militaires, on a l'impression, jouent un peu la montre quand même.Bon, tout ça dépendra du peuple malien, du peuple burkinabè, du peuple du Niger. Je pense que c'est à eux de fixer les objectifs aux dirigeants. Pas en restant derrière les écrans, parce qu'aujourd'hui malheureusement la lutte se passe derrière les écrans maintenant. Il n'y a plus de pratique. T'es pas d'accord ? Tu prends [ton téléphone], tu dis « bon, c'est comme ça, c'est comme ça », il n'y a plus de « retrouvons-nous sur la place ». Et donc je pense que tout ça dépend des peuples de ces pays-là.Il y a un titre et un clip qui ont beaucoup fait parler d'eux ces derniers temps. C'est Actualités brûlantes qui est un titre du chanteur togolais Amen Jah Cissé. Chacun en prend un peu pour son grade... Le Togo, le Cameroun, le Tchad, la Côte d'Ivoire aussi. Qu'est-ce que vous reprochez, dans ce titre, à l'Alliance des Etats du Sahel (AES) ? Écoutez, il y a eu 26 secondes dans cette chanson consacrées à l'AES et qui ont fait un tollé. Voilà, je pense que les gars de l'AES pensaient que j'allais être le griot de l'AES, c'est-à-dire que j'allais chanter Assimi Goïta, capitaine Traoré et Tiani. Je pense que c'est à cela qu'ils s'attendaient. Mais moi, je suis Tiken Jah Fakoly, je fais du reggae, mon rôle, c'est de tenir compte un peu de tout le monde, d'être impartial. Donc, je ne pouvais pas...C'est le propre du reggae.Voilà ! Moi, je fais du reggae. Je fais du reggae et c'est ce que j'ai toujours fait. Donc, venir m'attaquer parce que j'ai dit que la liberté d'expression a été avalée par la révolution. Moi, j'ai été surpris de la réaction de mes fans, mais en même temps, on s'est... Une réaction violente, c'était quel genre de réaction ?Ouais, c'était assez violent quand même. Assez violent, on m'a traité de tout. On m'a dit que la France m'a payé. Et on m'a dit que...C'est-à-dire que vous avez le droit de critiquer Faure Gnassingbé pour sa révision de la Constitution ou un quatrième mandat éventuel pour Ouattara en Côte d'Ivoire, mais vous n'avez pas le droit de vous attaquer à l'AES, c'est ça ? Non, je n'ai pas le droit ! Je n'ai pas le droit de m'attaquer à l'AES. C'est parce que je pense que dans l'esprit du soutien de l'AES, c'était Tiken Jah, c'est notre voix, voilà ! Mais moi, je suis aussi la voix des sans-voix, c'est ça qu'ils ont oublié. C'est que moi, je n'ai jamais chanté pour un pouvoir en place.Donc, chaque critique voit midi à sa porte en ce qui vous concerne.Exactement.Mais le Burkina Faso, c'est quand même un pays où, en ce moment, on voit quelqu'un que vous devez bien connaître : Guy-Hervé Kam, qui est l'un des fondateurs du Balai citoyen, qui est actuellement en prison. On voit des journalistes qui sont arrêtés, on voit des syndicalistes qui sont obligés de fuir sinon on va les envoyer au front. Il y a même des vieux pères comme un ex-ministre des Affaires étrangères, Ablassé Ouédraogo, 70 ans, qu'on a envoyé à Kaya. Ça, vous en avez parlé avec Traoré ? Vous en pensez quoi, vous, qui suivez aussi l'actualité au Burkina Faso ?J'ai même fait une interview à la télé burkinabè pour parler de liberté d'expression quand j'étais en concert là-bas. Seulement, les manipulateurs n'étaient pas rentrés dans le jeu. Parce que ce qui s'est passé, c'est que quand Actualités Brulantes sort, alors, les gens, ils prennent la partie AES, ils balancent sur le net, et puis ils disent que je demandais 83 millions aux dirigeants de l'AES et comme ils ont refusé de me donner……vous avez critiqué…Que j'ai critiqué. Donc, je pense que, non, si on empêche les gens de s'exprimer, eh bien, ils vont rentrer dans le complot parce que, voilà, s'ils ne peuvent pas dire ce qu'ils pensent, ils vont l'avaler, mais ils vont l'exprimer autrement. Malheureusement, moi, c'est ce que je craignais. Bon, aujourd'hui, on a parlé d'union des trois pays, mais je le dis franchement, le Burkina n'a jamais été aussi divisé à ma connaissance. Le Mali n'a jamais été aussi divisé. Puisqu'il y a des « bons Burkinabè » aujourd'hui et des « mauvais Burkinabè ». Et les mauvais Burkinabè, ceux qui sont accusés d'être des mauvais Burkinabè aujourd'hui, vont se battre pour être des bons Burkinabè, parce que ça y va de leur survie, et puis leurs descendants, etc., il faut qu'ils soient Burkinabè. Donc, malheureusement, on parle d'unité, mais moi, je pense qu'on n'a jamais été, malheureusement, aussi divisé.Moi, je souhaite – comme je l'ai toujours fait –, durant toute ma carrière, je souhaite qu'on laisse les gens s'exprimer, que ceux qui soutiennent les militaires s'expriment, mais ceux qui ne sont pas d'accord avec les militaires aussi s'expriment. Et tout ce que je peux souhaiter, c'est que l'armée burkinabè, que je salue ici, l'armée malienne et nigérienne arrivent au bout de cette tâche qui n'est pas facile. Surtout que faire la révolution avec les terroristes aux fesses, ça ne doit pas être facile. Je pense que Thomas Sankara n'avait pas les terroristes aux fesses. Je veux dire, le terrorisme, c'est une gangrène, c'est des gars invisibles. C'est une guerre pas facile, même les pays les plus développés ont eu du mal à s'en remettre.Mais est-ce qu'on peut tout faire au nom de cette lutte contre le terrorisme ? On ne peut pas tout faire, il faut tenir compte des Droits de l'Homme. Il ne faut pas tuer n'importe comment. Enfin, je veux dire, il faut tenir compte de l'humanité quand même. Je pense que... Mais bon, malheureusement, toutes les guerres sont sales. Il y a eu des guerres, ici, en Europe, c'était très sale. Malheureusement, toutes les guerres sont sales. Malheureusement...Justement, à une heure où l'on parle beaucoup du conflit en Israël ou du conflit en Ukraine, où toute la communauté internationale semble focalisée par ces conflits-là, vous avez l'impression qu'on oublie un peu ce qui se passe au Sahel, par exemple ?Oui, nous, on a toujours été oubliés. Je pense que des pays comme le Congo-Kinshasa sont en guerre tout le temps, parce que c'est des pays riches. Donc, pour les manipuler, il faut créer des situations pour que pendant que ça se tue, ça s'entretue, on puisse piller les richesses. Je n'accuse pas directement, mais je dis qu'à chaque fois qu'il y a des problèmes en Afrique, c'est minimisé. Mais c'est à nous de nous faire respecter. Je pense qu'il faut se rapprocher, il faut être unis pour représenter un gros bloc, pour que quand il y a des problèmes, les gens en tiennent compte aussi.La perspective d'avoir l'Union africaine ou un pays africain au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, comme il en est question en ce moment, c'est une bonne chose d'après vous ? Ah oui ! Oui, il faut que l'Afrique ait une voix. Vous savez, nous sommes dans une chaîne mondiale, le monde ne peut pas fonctionner totalement sans l'apport de l'Afrique. Les matières premières de l'Afrique représentent beaucoup dans le fonctionnement du monde. Donc, si on apporte, il faut qu'on nous donne aussi la parole. Le fait de nous donner la parole, ça permettra de nous mettre au même niveau que les autres.Tiken Jah Fakoly, vous qui avez créé des écoles au Mali, en Guinée, en Côte d'Ivoire, la rentrée scolaire malienne, cette année, a été retardée à cause des intempéries et des inondations. À une heure où l'on a une COP29 à Bakou en Azerbaïdjan, est-ce que vous avez le sentiment que, une fois de plus, l'Afrique paye les pots cassés du dérèglement climatique ? Ah oui ! L'Afrique paye les pots cassés du dérèglement climatique alors qu'elle contribue moins au réchauffement climatique. Mais c'est la lutte commune qui va changer tout cela. Il faut qu'on se mette ensemble, faire un bloc, et puis dire « voilà, on ne peut plus accepter, on ne peut plus accepter que les choses se passent comme ça ». Il faut qu'on se mette ensemble pour représenter ce gros bloc avec une seule voix qui dira aux pays occidentaux : « C'est à vous d'arrêter vos usines et nous donner la possibilité de rattraper un peu ». Puis, je pense que dans cette affaire de climat, il y a une grande hypocrisie.Laquelle ?Personne ne veut s'attaquer à la Chine, alors que c'est l'un des plus gros pollueurs. Personne ne veut faire des reproches à l'Inde, parce qu'ils sont puissants. Et, malheureusement, tant qu'on ne dira pas les choses comme il faut, tant que chacun ne se rendra pas compte de sa responsabilité et ne changera pas de comportement, je pense que les choses iront toujours mal dans notre maison commune qui est la planète.Le fait qu'il y ait un climato-sceptique qui soit réélu à la présidence américaine ces jours-ci, Donald Trump, ça vous inquiète, vous, pour l'Afrique ?Au niveau du climat, ça m'inquiète. Je pense qu'il faut être fou pour ne pas voir ça, pour ne pas prendre des mesures. Mais bon, c'est la course à l'argent. L'argent, l'argent, l'argent, l'argent... Donc, je pense que c'est ce qui rend les gens fous. Moi, je pense qu'il est temps d'écouter la planète.L'un des autres arguments de campagne de Donald Trump, c'était la politique migratoire. On assiste aussi en Europe à un durcissement de cette politique, en France. Là aussi, c'est un motif d'inquiétude pour vous ? Un motif d'inquiétude pour tous mes compatriotes qui sont aux États-Unis. Je respecte, je veux qu'il y ait la liberté de mouvement, mais franchement, je ne fais pas partie des Africains qui veulent encourager les gens à partir. Je dis « tout le monde a le droit, mais notre place, c'est en Afrique ».Et vous respectez d'autres pays, d'accord, mais le respect, c'est une réciprocité aussi. Est-ce que vous ne pensez pas qu'il faudrait qu'il y ait peut-être une réciprocité aussi ? Mais bien sûr, bien sûr, c'est ce que j'ai dit dans mes chansons, comme quand je chante Ouvrez les frontières, ce n'est pas pour encourager, mais c'est pour défendre un droit. Parce que les Occidentaux, ils viennent en Afrique où ils veulent, quand ils veulent, faire ce qu'ils veulent, prendre ce qu'ils veulent et rester s'ils veulent. Donc, je pense qu'il serait important qu'on nous laisse aussi ce droit-là d'aller où on veut, quand on veut, faire ce qu'on veut.Mais pour que le message passe, est-ce qu'il ne faudrait pas faire, comme le Sénégal a fait une époque, du temps d'Abdoulaye Wade, où justement des visas avaient été imposés aux étrangers, notamment aux Européens qui voulaient vivre au Sénégal.Mais je pense que c'est ce qu'il faut faire. De toute façon, tôt ou tard, ça viendra. Je pense que nous, c'est nous qui allons demander un jour à ce que les choses soient limitées de notre côté. Parce que l'Afrique, c'est le continent - une fois qu'il y aura la stabilité totale dans les pays africains - l'Afrique sera le pays le plus sollicité. Et, je pense que, l'avenir nous le dira, je pense que c'est nous qui allons choisir quel Français va venir en Afrique ou bien quel Américain va venir. Je pense que c'est important qu'il y ait cette réciprocité, c'est ça qui va nous permettre de nous respecter les uns et les autres.À lire aussiTiken Jah Fakoly en live sur RFI
Psaumes 91 91 Celui qui demeure sous l'abri du Très Haut Repose à l'ombre du Tout Puissant. 2 Je dis à l'Éternel: Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie! 3 Car c'est lui qui te délivre du filet de l'oiseleur, De la peste et de ses ravages. 4 Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse. 5 Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour, 6 Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi. 7 Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint; 8 De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants. 9 Car tu es mon refuge, ô Éternel! Tu fais du Très Haut ta retraite. 10 Aucun malheur ne t'arrivera, Aucun fléau n'approchera de ta tente. 11 Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies; 12 Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre. 13 Tu marcheras sur le lion et sur l'aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon. 14 Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; Je le protégerai, puisqu'il connaît mon nom. 15 Il m'invoquera, et je lui répondrai; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai. 16 Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut. --- Support this podcast: https://podcasters.spotify.com/pod/show/haitianhelpinghands/support
Nous sommes en 313. Théomnestos, hippiatre grec, médecin spécialisé donc dans le traitement des maladies de chevaux, dispense ses conseils en matière de tétanos. « Cela, écrit-il, je l'ai moi-même appris alors que j'étais près de Carnuntum de Pannonie (nous sommes entre Vienne et Bratislava), accompagnant l'empereur et passant du temps avec lui en ma qualité d'ami. L'ancêtre de nos vétérinaires raconte alors comment,lors d'un voyage vers l'Italie, traversant les Alpes, le mauvais temps va provoquer des dégâts au sein de la troupe qui accompagne l'expédition. « Un de mes excellents chevaux, poursuit Théomnestos, que montait un jeune homme, fut pris par le tétanos et cela m'attristait fortement, car rien n'est préférable à un beau cheval impétueux. C'était un cheval gaulois de huit ans, on ne pouvait le contenir quand il coursait les cerfs. Je résolus donc vraiment de le sauver. Lorsque nous nous arrêtâmes à la première ville où nous étions descendus, j'obtins du bois en grande quantité (…), puis installai le cheval seul, dans une petite écurie, et fis brûler le bois à côté de lui, alors qu'il était quasi mort. Au chant du coq, il esquissa un mouvement. J'avais dans une petite fiole du vin aromatisé contenant de la lie. Puisqu'il ne pouvait ni boire ni bouger les mâchoires, je trempai des morceaux de pain propres dans le vin et lui en fit ingurgiter trois fois alors qu'il était couché. J'avais préparé cet hiver un tonique pour mon propre usage à partir des propriétés de simples pharmaceutiques, lequel tonique j'ai dilué dans de l'huile de henné et emporté avec moi avant d'en enduire le cheval. Il se mit à transpirer, à bouger et à manger. Je vais exposer la composition et la posologie de ce tonique. Avec cela, tu soigneras tout type de tétanos chez les chevaux et autres bêtes de sommes. Tu chasseras tout coup de froid, soigneras les chevaux refroidis et rendras à ceux qui sont à demi asséchés leur état naturel. Absolument aucun remède plus réchauffant que celui-ci n'a été décrit ni ne sera décrit par aucun médecin ni hippiatre. Il n'y a pas même d'autre posologie que celle-ci. En voici la composition … » Quelles était les pratiques thérapeutiques des anciens vétérinaires ? Invité : Emmanuel Beaujard, aspirant FNRS. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
La directrice éditoriale de Reporters sans frontières Anne Bocandé et le rédacteur en chef de Society Thomas Pitrel présentent un numéro exceptionnel du magazine, coproduit par les deux organisations, qui est entièrement consacré à la liberté de la presse dans le monde. Ils s'appellent Jimmy Lai à Hong Kong, Maryna Zolatava en Biélorussie, Narges Mohammadi en Iran, Amadou Vamoulké au Cameroun, José Ruben Zamora au Guatemala, Irfan Mehraj en Inde, Dawit Isaak en Érythrée et Mohamed Oxygen en Égypte. Ils font partie des plus de 550 journalistes qui, quelque part dans le monde, vivent en prison.Puisqu'ils sont réduits au silence, RSF et Society ont choisi de leur redonner une voix avec ce numéro spécial paru jeudi 12 septembre. Pour en discuter, L'atelier des médias a reçu en studio à RFI la directrice éditoriale de RSF Anne Bocandé et l'un des rédacteurs en chef de Society, Thomas Pitrel.
Puisqu'il est le seul à s'y connaitre en peinture aux Grosses Têtes, Hector Obalk enchaine les monologues... Tout l'été, retrouvez en podcast les meilleurs moments des "Grosses Têtes" depuis l'arrivée de Laurent Ruquier il y a presque 10 ans.
Entre la fin du XVIe siècle et le traité de Paris, en 1763, qui voit la rétrocession de ces terres au Royaume-Uni, la France administre un vaste territoire canadien, connu sous le nom de Nouvelle-France.Les autorités peinent à peupler ces immenses contrées, qui ont Québec pour capitale. Et les femmes manquent beaucoup plus que les hommes. Au XVIIe siècle, en effet, elles représentaient à peine plus de 6 % de la population.Ce grand déséquilibre entre les sexes menace, à terme, le peuplement du territoire. Il faut donc trouver une solution pour y remédier.Puisqu'il y a très peu de femmes sur place, le seul moyen est d'en faire venir de la métropole. Louis XIV charge donc son ministre Colbert de trouver des femmes prêtes à s'embarquer pour le Nouveau Monde.L'offre pouvait paraître alléchante à des femmes pauvres. En effet, le Roi s'engageait à leur verser une dot et à payer aux candidates un trousseau neuf ainsi que la traversée pour la Nouvelle-France.C'est bien pourquoi, d'ailleurs, on prit l'habitude d'appeler ces femmes les "filles du Roi". Contrairement aux idées reçues, Colbert ne recrute pas des contingents de filles de joie.Cette rumeur a commencé à naître quand le ministre, pour parer au plus pressé, s'adresse à l'hôpital de la Salpêtrière pour trouver des candidates à l'émigration. Si quelques prostituées étaient bien recluses dans cet hospice réservé aux femmes, beaucoup de ses résidentes étaient des femmes sans ressources.C'est notamment parmi ces déshéritées que Colbert recrute les quelque 700 femmes qui, entre 1663 et 1673, rejoindront le Canada. On les choisit jeunes et célibataires. Elles doivent avoir une santé robuste et une vertu éprouvée.Pour s'en assurer, elles devaient présenter un "certificat de bonne conduite", signé par le curé de la paroisse. On note aussi la présence, parmi ces "filles du Roi", de nombreuses orphelines qui, n'ayant plus d'attaches en France, se sentaient plus libres de partir à l'aventure.Arrivées au Canada, elles se marient rapidement. En 10 ans, on enregistre plus de 4 500 naissances. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.