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Análise pós-jogo da partida entre Ceará x Fortaleza, válida pela finalíssima do Campeonato Cearense 2026. Vem com a turma! O Fortaleza conquista o título de forma invicta e depois de 3 anos, volta a ser campeão Cearense. É o Laion de volta ao topo! Após 10 cobranças de pênaltis, o Fortaleza é campeão! Pela 47ª […]
Interview with Nick Smart, Director & CEO of ValOre MetalsOur previous interview: https://www.cruxinvestor.com/posts/valore-metals-tsxvvo-platinum-palladium-project-advances-to-economic-study-9203Recording date: 4th March 2026ValOre Metals is at a defining moment in its evolution from exploration company to project developer. The company's flagship asset, the Pedra Branca PGE project in Ceará state, Brazil, hosts a 2.2 million ounce inferred resource at 1.08 grams per tonne, a resource of genuine scale in a metal category that faces structural supply constraints and growing strategic demand. For the first time, ValOre is now putting the economic framework around that resource through a comprehensive PEA programme targeted for publication by year-end 2025.The project's most distinctive feature is its development approach to the shallow, weathered upper ore body. Rather than applying conventional flotation which performs poorly on oxidised material, ValOre is developing a bioleaching process in partnership with the University of Cape Town's Department of Chemical Engineering. This technique, in which microorganisms are used to extract metals from ore, is industrially proven in copper and increasingly used in refractory gold, but has not previously been applied to a PGE deposit. Phase 1 lab-scale trials have delivered metal recoveries consistently in the high 70s percentage range, and the company has secured exclusive global rights to the jointly developed intellectual property.The implications are significant. The weathered zone accounts for roughly one-third of the total resource ounce count and sits at surface, meaning it can be mined simply and cheaply. A low-cost processing route applied to near-surface material creates the possibility of a viable early-stage operation that generates revenue and validates the process without requiring the capital commitment of a full-scale mine build. Under Brazilian mining law, a trial mining permit enables exactly this kind of phased approach, allowing the company to construct a demonstration plant targeting 10,000 to 15,000 ounces of platinum and palladium per year as a precursor to industrial-scale production of 150,000 to 200,000 ounces annually.The PEA, with a budget of approximately $4 million, is the bridge between the current exploration narrative and an investment-grade development story. It will address mining method, processing economics, capital and operating costs, and route to market for both the weathered and fresh sulphide ore bodies. Engineering consultancy Lycopodium is leading the technical work. Until the PEA is published, investors have lacked a valuation framework for Pedra Branca. Publication changes that and represents a credible re-rating catalyst.Management has taken additional steps to sharpen the investment case. The divestiture of legacy Hatchet uranium properties to Future Fuels removes a non-core distraction and concentrates the company entirely on PGE development. CEO Nick Smart brings direct in-country experience, having spent approximately six years building the Barro Alto nickel mine in Brazil for Anglo American. Brazil itself is actively positioning as a destination for critical minerals investment, with strong government and industry representation at PDAC 2026 underscoring the macro tailwind.The near-term catalysts are clear: bioleaching column test results, PEA publication, and trial mining permit application progress. For investors willing to engage with early-stage development risk, ValOre offers a large resource, proprietary technology, and a credible pathway to production in a jurisdiction that is increasingly attractive to Western capital.View ValOre Metals' company profile: https://www.cruxinvestor.com/companies/valore-metalsSign up for Crux Investor: https://cruxinvestor.com
A cada 24 horas, ao menos 12 mulheres foram vítimas de violência em 2025, nos nove estados monitorados pela Rede de Observatórios da Segurança: Amazonas, Bahia, Ceará, Maranhão, Pará, Pernambuco, Piauí, Rio de Janeiro e São Paulo. O dado foi revelado no novo boletim “Elas Vivem: a urgência da vida”, divulgado nesta sexta-feira, antevéspera do Dia Internacional da Mulher. Ao todo, foram registradas 4.558 mulheres vitimadas, o que representa um aumento de 9% em relação a 2024. Um dos destaques da pesquisa é o crescimento dos casos de violência sexual/estupro de 602 para 961, uma alta de 56,6%. O perfil das vítimas também é assustador: 56,5% eram crianças e adolescentes de 0 a 17 anos. A sexta edição do relatório ainda indica que 78,5% das violências foram cometidas por companheiros e ex-companheiros. Em entrevista à Rádio Eldorado, Francine Ribeiro, pesquisadora da Rede de Observatórios da Segurança, destacou a necessidade de melhorias nas redes de apoio e acolhimento das vítimas. “A dependência emocional e financeira dessas mulheres reforça esse ciclo de violência”, afirmou.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Haïti entretient avec sa voisine des relations houleuses depuis plusieurs années. Mais cela pourrait peut-être changer avec le nouveau gouvernement d'Alix Didier Fils-Aimé. « Cela fait cinq ans que les relations avec la République dominicaine se sont détériorées », rappelle Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Depuis, plus de visa pour les Haïtiens qui veulent se rendre en République dominicaine. Plus d'avion non plus entre les deux pays. Mais le nouveau gouvernement haïtien, qui a été installé avant-hier, fait des relations avec Saint-Domingue une nécessité stratégique. « On doit donc s'attendre à une inflexion dans ce qui se passe entre les deux pays », estime Frantz Duval. Le Nouvelliste a, par ailleurs, rencontré le nouvel administrateur du Programme des Nations unies pour le développement, Alexander de Croo. « Il a dit que le développement ne peut pas attendre la sécurité. Il faut continuer à faire des efforts, à investir, à penser aux jeunes », retient Frantz Duval. En attendant, en raison de la situation sécuritaire dans le pays, l'Agence fédérale de l'aviation américaine a décidé de prolonger, jusqu'en septembre 2026, l'interdiction pour les compagnies aériennes commerciales de voler vers Port-au-Prince. « Ce n'est pas une bonne nouvelle ni pour le gouvernement ni pour toute la diaspora haïtienne », estime Frantz Duval. Donald Trump garde les mains libres dans le conflit avec l'Iran Aux États-Unis, le Sénat a rejeté hier (4 mars) un texte obligeant Donald Trump à obtenir le feu vert du Congrès pour mener la guerre contre l'Iran. Et pour le Globe and Mail au Canada, ce rejet illustre deux aspects de la politique états-unienne. Le premier, c'est la réticence du pouvoir législatif à faire contrepoids à l'exécutif en matière de politique étrangère et intérieure. Le second, c'est sa réticence historique à restreindre le pouvoir du président à utiliser l'armée. Car une opération militaire sans l'approbation du Congrès, c'est un grand classique dans l'histoire récente des États-Unis. Le Globe and Mail relève que ça faisait d'ailleurs longtemps qu'on n'avait pas vu une telle tentative à bloquer les pouvoirs militaires présidentiels. La décision de Donald Trump d'attaquer l'Iran a surtout été une question d'instinct. C'est ce qu'il a laissé entendre mardi (3 mars 2026) aux côtés du chancelier allemand Friedrich Merz. « Donald Trump suit son instinct et ses conseillers à la sécurité nationale tentent de suivre le rythme », titre ainsi le New York Times. Des conseillers qui se comptent d'ailleurs sur les doigts d'une main. Littéralement : pour l'Iran, ils étaient cinq autour du président. Aujourd'hui, écrit le New York Times, le Conseil de sécurité nationale est réduit à exécuter les décisions présidentielles. Des décisions contradictoires, voire incohérentes. Avec comme principale conséquence : la difficulté à anticiper ce qui pourrait mal tourner. Ce pessimisme agace le Wall Street Journal. « Cinq jours après le début de la guerre, on pourrait penser, d'après la couverture médiatique et les commentaires, que les États-Unis sont en train de perdre », écrit le quotidien économique, qui poursuit : « Mais maintenant que la guerre est en cours, notre point de vue, peut-être démodé, est que nous devons espérer que les États-Unis remportent un succès tant militaire que stratégique. Et peut-être qu'avant d'anticiper ou d'applaudir l'échec, nous pourrions attendre de voir comment les choses évoluent. » Une conférence de presse millimétrée En Argentine, le gendarme Nahuel Gallo a donné hier (4 mars 2026) sa première conférence de presse depuis sa libération. Cette première prise de parole après 448 jours dans les geôles vénézuéliennes est à la Une de toute la presse argentine. Et notamment sur le site de Clarin, où il apparait le visage émacié et l'air fatigué. Nahuel Gallo n'a pas voulu détailler les atrocités qu'il a subies. Pas un mot non plus sur le rôle de l'AFA, la Fédération argentine de football qui a obtenu sa libération grâce à des négociations parallèles avec la Fédération vénézuélienne. Ce qui fait dire à Pagina12 qu'il s'agissait là d'une parodie de conférence de presse, que Nahuel Gallo s'est contenté de répéter ce qu'on lui avait demandé de dire. Pendant ce temps, au Venezuela, des prisonniers politiques sont toujours incarcérés malgré l'amnistie générale décrétée, il y a deux semaines. Ce que dénonce TalCual qui consacre un article à la Zone 7, l'un des nombreux centres de détention vénézuéliens. Le président de l'Assemblée nationale avait promis que tous ceux qui y sont enfermés seraient libérés, une fois, la loi d'amnistie approuvée. Mais deux semaines plus tard, des dizaines de familles attendent toujours. « La promesse non tenue de la Zone 7 » : c'est un long article d'analyse à retrouver à la Une de TalCual, le premier d'une série consacrée à la propagande derrière la loi d'amnistie. Au Brésil, un GR pour un tourisme à faible impact Le Nordeste du Brésil inaugure son premier chemin de grande randonnée. Appelé « chemin de Ibiapaba », l'itinéraire de 185 km relie les États du Piauí et du Ceará à travers les biomes de la caatinga, du cerrado, et de la forêt atlantique. Loin des plages et des grands pôles touristiques du pays, l'itinéraire encourage un tourisme à faible impact, en lien avec les communautés locales. Un reportage de notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.
O Pautas Femininas desta semana aborda o Dia Internacional das Mulheres a partir de um olhar histórico e atual sobre a participação feminina na política brasileira. A edição resgata a conquista do voto feminino, oficializado em 1932 por decreto do então presidente Getúlio Vargas, após décadas de mobilização lideradas por nomes como Bertha Lutz. O programa relembra o pioneirismo do Rio Grande do Norte, onde Celina Guimarães se tornou a primeira mulher a votar no Brasil, em 1928, e Alzira Soriano foi eleita a primeira prefeita do país e da América Latina. Apesar dos avanços, os números ainda revelam desigualdade: atualmente, apenas 16 das 81 cadeiras do Senado são ocupadas por mulheres, cerca de 20% do total. A edição traz entrevista com a senadora Augusta Brito, do PT do Ceará, procuradora da Mulher no Senado, que fala sobre violência política de gênero, barreiras partidárias e os mecanismos de proteção às candidaturas femininas, como o canal “Zap Delas”.
É possível sair de uma rotina de 12 horas por dia no presencial, sem tempo nem para almoçar direito, e construir um online com mais de 300 alunos e liberdade para viver?Neste episódio do GlobalCast , o Podcast do Personal 5 Dígitos, você vai conhecer a história da Neuminha, personal trainer que saiu do Ceará, mudou de cidade duas vezes e decidiu apostar no digital para crescer de verdade, mesmo com medo, timidez e muitas dúvidas no caminho.Ela já trabalhava no online, mas sem estratégia, sem olhar para faturamento e sem visão de crescimento. Foi no Revolution que a chave virou. Ao aplicar ajustes simples, saiu de 3 mil para 8 mil reais rapidamente. Hoje, fatura entre 12 e 25 mil no digital, atende mais de 300 alunos online e escolhe quando quer (ou não) atender no presencial.
Estamos #NOAR! O Ceará bate o Primavera/SP e garante a classificação para a próxima fase da Copa do Brasil. Vem acompanhar tudo com a turma!
Análise pós-jogo do entre Fortaleza x Ceará, jogo válido pela ida da final do Campeonato Cearense 2026. Vem com a turma! Tudo igual na final! Fortaleza e Ceará ficam no empate por 1 a 1 neste primeiro jogo da decisão. Diferente do primeiro Clássico do ano, o jogo foi muito mais movimentado e reservou emoções […]
Os novos números da disputa entre Elmano e Ciro no Ceará, segundo o Paraná Pesquisas; homem tenta estuprar mulher, é perseguido e foge nu pelas ruas no Ceará; prisão por violência doméstica na cidade de Crateús.
Cid Gomes (PSB) reconheceu que a relação entre ele e o ministro Camilo Santana (PT) é hoje de "pouca proximidade". Acrescentou, todavia, que ambos estão afinados em torno da reeleição de Elmano de Freitas (PT). O ministro da Educação, por sua vez, afirmou que, se for candidato no Ceará, não será por vontade dele, mas por causa do projeto. Estes são temas do Jogo Político #504, que faz o balanço da movimentada semana política no Ceará.Haverá ainda a escolha de personagem da semana na política do Ceará e também do personagem do mês.O Jogo Político vai ao ar às segundas-feiras, 14 horas, e às sextas, às 13 horas.#michelle #cirogomes #bolsonaro #andrefernandes #eleições2026 #governo #direita #esquerda #ceará #aovivo #2026 #política #noticias #live #oposição #disputa #jogo #aliados #politico Nosso programa também está disponível do O POVO+, e se você não é assinante, você pode assinar do Streaming do O POVO em https://mais.opovo.com.br/
Jussie Cunha, Renato Manso e Caio Costa falam sobre TUDO do futebol cearense e MUITO MAIS. Anderson Azevedo nas reportagens.
Neste episódio, Mayra Trinca fala sobre duas pesquisas que, ao seu modo, usam o som para estudar maneiras de enfrentamento à crise climática. Na conversa, Susana Dias, pesquisadora do Labjor e Natália Aranha, doutoranda em Ecologia pela Unicamp contam como os sons dos sapos fizeram parte das mesas de trabalho desenvolvidas pelo grupo de pesquisa para divulgação sobre esses anfíbios. Participa também Lucas Forti, professor na Universidade Federal Rural do Semi-Árido do Rio Grande do Norte. Ele conta como tem sido a experiência do projeto Escutadô, que estuda a qualidade do ambiente da caatinga através da paisagem sonora. ____________________________________________________________ ROTEIRO [música] Lucas: É incrível a capacidade que o som tem de despertar a memória afetiva. Mayra: Você aí, que é ouvinte de podcast, provavelmente vai concordar com isso. O som consegue meio que transportar a gente de volta pros lugares que a gente associa a ele. Se você já foi pra praia, com certeza tem essa sensação quando ouve um bom take do barulho das ondas quebrando na areia. [som de ondas] Mayra: O som pra mim tem um característica curiosa, na maior parte do tempo, ele passa… despercebido. Ou pelo menos a gente acha isso, né? Porque o silêncio de verdade pode ser bem desconfortável. Quem aí nunca colocou um barulhinho de fundo pra estudar ou trabalhar? Mayra: Mas quando a gente bota reparo, ele tem um força muito grande. De nos engajar, de nos emocionar. [música de violino] Mayra: Também tem a capacidade de incomodar bastante… [sons de construção] Mayra: Eu sou a Mayra Trinca e você provavelmente já me conhece aqui do Oxigênio. Mayra: No episódio de hoje, a gente vai falar sobre som. Mais especificamente, sobre projetos de pesquisa e comunicação que usam o som pra entender e pra falar sobre mudanças climáticas e seus impactos no meio ambiente. [música de fundo] Natália: E as paisagens sonoras não são apenas um conjunto de sons bonitos. Elas são a própria expressão da vida de um lugar. Então, quando a gente preserva uma paisagem sonora, estamos preservando a diversidade das espécies que vocalizam naquele lugar, os modos de vida e as relações que estão interagindo. E muitas vezes essas relações dependem desses sons, que só existem porque esses sons existem. Então, a bioacústica acaba mostrando como os sons, os sapos também os mostram, como que esses cantos carregam histórias, ritmos, horários, temperaturas, interações que não aparecem ali somente olhando o ambiente. [Vinheta] João Bovolon: Seria triste se músicos só tocassem para músicos. Pintores só expusessem para pintores. E a filosofia só se destinasse a filósofos. Por sorte, a capacidade de ser afetado por um som, uma imagem, uma ideia, não é exclusividade de especialistas. MAYRA: Essa frase é de Silvio Ferraz, autor do Livro das Sonoridades. O trecho abre o texto do artigo “A bioacústica dos sapos e os estudos multiespécies: experimentos comunicacionais em mesas de trabalho” da Natália. Natália: Olá, meu nome é Natália Aranha. Eu sou bióloga e mestra pelo Labjor, em Divulgação Científica e Cultural. Durante o meu mestrado, eu trabalhei com os anfíbios, realizando movimentos com mesas de trabalhos e com o público de diferentes faixas etárias. Atualmente, eu sou doutoranda no Programa de Pós-Graduação em Ecologia pelo Instituto de Biologia da Unicamp. MAYRA: A Natália fez o mestrado aqui no Labjor na mesma época que eu. Enquanto eu estudava podcasts, ela tava pesquisando sobre divulgação científica de um grupo de animais muitas vezes menosprezado. [coaxares] Susana: Os sapos, por exemplo, não participam da vida da maioria de nós. Eles estão desaparecidos dos ecossistemas. Eles estão em poucos lugares que restaram para eles. Os brejos são ecossistemas muito frágeis. São os lugares onde eles vivem. Poucos de nós se dedicam a pensar, a se relacionar, a apreciar, a cuidar dessa relação com os sapos. Mayra: Essa que você ouviu agora foi a Susana, orientadora do trabalho da Natália. Susana: Meu nome é Susana Dias, eu sou pesquisadora do Laboratório de Estudos Avançados em Jornalismo, o Labjor, professora da pós-graduação em Divulgação Científica e Cultural, do Labjor/IEL/Unicamp. E trabalho com comunicação, artes, ciências, desenvolvendo várias metodologias de experimentação coletiva com as pessoas. Mayra: Mas, o interesse da Natália pelos sapos não começou no mestrado. Ela já era apaixonada pela herpetologia antes disso. [som de ícone] Mayra: Herpetologia é a área da biologia que estuda répteis e anfíbios. E eu posso dizer que entendo a Natália. Pra quem não sabe, eu também sou bióloga. E durante a faculdade cheguei a fazer um estágio na mesma área, porque também era um tema que me interessava muito. Mayra: Só que eu trabalhei mais com répteis, que são as cobras e os lagartos. E eu acabei desistindo da área em pouco tempo, apesar de ainda achar esses bichinhos muito legais. Já a Natália descobriu o amor pelos sapos num congresso de herpetologia que foi durante a graduação e, diferente de mim, ela segue trabalhando com eles até hoje. Natália: E eu me apaixonei. Eu digo que me apaixonei a partir da abertura do congresso, porque foi uma experiência muito legal que fizeram a partir dos sons, a partir de fotos e vídeos de vários pesquisadores realizando trabalhos de campo com esses animais. E, a partir desse momento, eu falei que era isso que eu queria fazer na minha vida. Mayra: Ah, e é importante dizer, que antes mesmo disso tudo, a Natália já tinha um interesse artístico por esses animais. Natália: E, como eu amo desenvolver pinturas realistas, esses animais são maravilhosos, quando você pensa nas cores, nos detalhes, nas texturas que eles trazem. Mayra: Porque foi dessa experiência que surgiu a ideia de trabalhar com divulgação científica, que acabou levando a Natália até a Susana. Mas como ela também tinha interesse de pesquisa com esses animais, ela acabou participando dos dois grupos ao longo do mestrado: o de divulgação e o de herpetologia, com o pessoal da biologia. Susana: Foi muito legal justamente pela possibilidade da Natália habitar esse laboratório durante um tempo, acompanhar o trabalho desses herpetólogos e a gente poder conversar junto com o grupo de pesquisa, que é o Multitão, aqui do Labjor da Unicamp, que é o nosso grupo, sobre possibilidades de conexão com as artes, e também com a antropologia, com a filosofia. A gente começou a tecer esses emaranhados lentamente, devagarzinho. Mayra: Quando a Natália chegou no mestrado, ela tinha uma visão muito comum da divulgação científica, que é a ideia de que os divulgadores ou os cientistas vão ensinar coisas que as pessoas não sabem. Mayra: É uma visão muito parecida com a que a gente ainda tem de escola mesmo, de que tem um grupo de pessoas que sabem mais e que vão passar esse conhecimento pra quem sabe menos. Natália: E daí a Susana nos mostrou que não era somente fazer uma divulgação sobre esses animais, mas mostrar a importância das atividades que acabam gerando afeto. Tentar desenvolver, fazer com que as pessoas criem movimentos afetivos com esses seres. Mayra: Se você tá no grupo de pessoas que tem uma certa aversão a esses animais, pode achar isso bem esquisito. Mas criar essas relações com espécies diferentes da nossa não significa necessariamente achar todas lindas e fofinhas. É aprender a reconhecer a importância que todas elas têm nesse emaranhado de relações que forma a vida na Terra. Mayra: Pra isso, a Natália e a Susana se apoiaram em uma série de conceitos. Um deles, que tem sido bem importante nas pesquisas do grupo da Susana, é o de espécies companheiras, da filósofa Donna Haraway. Natália: Descreve esses seres com os quais vivemos, com os quais aprendemos e com os quais transformam como seres em que a gente não habita ou fala sobre, mas a gente habita e escreve com eles. Eles nos mostram que todos nós fazemos parte de uma rede de interações e que nenhum ser nesse mundo faz algo ou vive só. Então, os sapos, para mim, são essas espécies companheiras. Mas não porque eles falam na nossa língua, mas porque nós escutamos seus cantos e somos levados a repensar a nossa própria forma de estar no mundo. Mayra: Uma coisa interessante que elas me explicaram sobre esse conceito, é que ele é muito mais amplo do que parece. Então, por exemplo, bactérias e vírus, com quem a gente divide nosso corpo e nosso mundo sem nem perceber são espécies companheiras. Ou, as plantas e os animais, que a gente usa pra se alimentar, também são espécies companheiras Susana: E uma das características do modo de viver dos últimos anos, dos últimos 50 anos dos humanos, são modos de vida pouco ricos de relações, com poucas relações com os outros seres mais que humanos. E a gente precisa ampliar isso. Trazer os sapos é muito rico porque justamente abre uma perspectiva para seres que estão esquecidos, que pertencem a um conjunto de relações de muito poucas pessoas. Mayra: Parte do problema tem a ver com o fato de que as espécies estão sumindo mesmo. As mudanças climáticas, o desmatamento e a urbanização vão afastando as espécies nativas das cidades, por exemplo, que passam a ser povoadas por muitos indivíduos de algumas poucas espécies. Pensa como as cidades estão cheias de cães e gatos, mas também de pombas, pardais, baratas. Ou em áreas de agropecuária, dominadas pelo gado, a soja e o capim onde antes tinha uma floresta super diversa. Susana: Eu acho que um aspecto fundamental para a gente entender esse processo das mudanças climáticas é olhar para as homogeneizações. Então, como o planeta está ficando mais homogêneo em termos de sons, de imagens, de cores, de modos de vida, de texturas. Uma das coisas que a gente está perdendo é a multiplicidade. A gente está perdendo a diversidade. Mayra: Pensa bem, quando foi a última vez que você interagiu com um sapo? (Herpetólogos de plantão, vocês não valem). Provavelmente, suas memórias com esses animais envolvem pouco contato direto e você deve lembrar mais deles justamente pelo… som que eles fazem. [coaxares, música] Lucas: Eu comecei a pensar na acústica como uma ferramenta de entender a saúde do ambiente, e queria aplicar isso para recifes de coral, enfim, a costa brasileira é super rica. Mayra: Calma, a gente já volta pra eu te explicar como a Natália e a Susana relacionaram ciências e artes na divulgação sobre os sapos. Antes, eu quero te contar um pouco sobre outro projeto que tem tudo a ver com o tema. Deixa o Lucas se apresentar. Lucas: Pronto, eu me chamo Lucas, eu sou biólogo de formação, mas tive uma vertente acadêmica na minha profissão, em que eu me dediquei sempre a questões relacionadas à ecologia, então fiz um mestrado, doutorado na área de ecologia. Mayra: Sim, o Lucas, assim como eu, a Natália e mesmo a Susana, também fez biologia. Lucas: Os biólogos sempre se encontram em algum lugar. Mayra: A gente ainda vai dominar o mundo…[risadas] Mayra: Tá, mas voltando aqui. O Lucas esteve nos últimos anos trabalhando no Nordeste. Eu conversei com ele durante um estágio de professor visitante aqui na Unicamp. Lucas: Então estou passando um estágio de volta aqui às minhas raízes, que eu sou daqui do interior de São Paulo, então vim passar frio um pouquinho de volta aqui em Campinas. Mayra: Essa entrevista rolou já tem um tempinho, em agosto de 2025. E realmente tava fazendo um friozinho naquela semana. Mayra: Eu fui conversar com o Lucas sobre um projeto que ele faz parte junto com o Observatório do Semiárido, da Universidade Federal Rural do Semi-Árido, no Rio Grande do Norte. Mayra: A ideia dessa pesquisa é criar um banco de dados sonoros e construir um algoritmo. Lucas: testar algoritmos, né, conseguir ter uma ferramenta na mão que possa ajudar a gente a detectar níveis de degradação no Semiárido com base em informação acústica. Mayra: Esse projeto é o Escutadô. Lucas: O projeto Escutadô, ele nasceu… assim, tem a história longa e a história curta. Mayra: Óbvio que eu escolhi a longa. E ela começa escuta só, com os anfíbios. Mayra: Coincidência? Lucas: Não, não tem coincidência nenhuma. Lucas: Mas eu comecei sim estudando o comportamento de anfíbios, e uma característica muito peculiar dos anfíbios é a vocalização, né? Então, os anfíbios me levaram para a acústica, e aí a acústica entrou na minha vida também para tornar as abordagens da minha carreira, de como eu vou entender os fenômenos através desse ponto de vista sonoro, né? Mayra: Isso é uma coisa muito comum na biologia. Tem muitos animais que são complicados de enxergar, porque são noturnos, muito pequenos ou vivem em lugares de difícil acesso. Então uma estratégia muito usada é registrar os sons desses animais. Vale pra anfíbios, pra pássaros, pra baleias e por aí vai. [sons de fundo de mar] Mayra: Inclusive, lembra, a ideia original do projeto do Lucas era usar a bioacústica, essa área da biologia que estuda os sons, pra investigar recifes de corais. Ele tava contando que elaborou essa primeira proposta de pesquisa pra um edital. Lucas: Aí a gente não venceu essa chamada, mas a gente reuniu uma galera com colaboração, escrevemos um projeto super lindo, e aí por alguma razão lá não foi contemplado o financiamento. Mayra: Isso também é algo muito comum na biologia. E em várias outras áreas de pesquisa. Mas, vida que segue, novas oportunidades apareceram. Lucas: O projeto Escutadô começou no mar, mas a gente conseguiu ter sucesso com a ideia mesmo, a hora que eu cheguei em Mossoró, como professor visitante na Universidade Federal Rural do Semiárido, abriu um edital da FINEP, voltado para a cadeias produtivas, bioeconomia, e a gente identificou que a gente poderia utilizar essa ideia, né, e aplicar essa ideia, mas aí eu já propus que a gente fosse atuar no ecossistema terrestre. Mayra: FINEP é a Financiadora de Estudos e Projetos do Ministério da Ciência, Tecnologia e Inovação. O Lucas quis alterar a proposta inicial, primeiro, porque fazia mais sentido dentro do contexto que ele tava trabalhando. E, depois, porque a região tem uma forte dependência do ecossistema da caatinga pro sustento da população e pra preservação do seu modo de vida, a tal bioeconomia que ele citou. Mayra: Além disso, Lucas: a caatinga é o bioma que certamente tá sentindo mais os extremos, né, das mudanças climáticas, então isso trouxe uma contextualização muito interessante para o projeto, especialmente porque casava com a questão da bioeconomia, né, então a gente tentou embarcar nessa linha e transformamos essa tecnologia para pensar como ela poderia detectar níveis de degradação para a região do Semiárido, né, e aí deu certo. Mayra: Funciona mais ou menos assim, a equipe de pesquisa instalou uma série de gravadores espalhados, mais de 60 pontos no estado do Rio Grande do Norte e alguns pontos na Paraíba e no Ceará. Lucas: Então, quando a gente instala o gravador no ambiente, ele grava três minutos, dorme sete, grava três minutos, dorme sete e fica assim rodando, a gente tem duas rodadas de amostragem, uma que é feita durante a estação seca e outra que é feita durante a estação chuvosa, então o gravador fica em cada ponto por 20 dias e nesses 20 dias ele fica continuamente gravando três minutos e dormindo sete. Mayra: Essas gravações viram uma grande biblioteca sonora. O próximo passo é reconhecer quais sons representam áreas mais conservadas… [captação de área preservada] Mayra: E quais gravações foram feitas em áreas mais degradadas, principalmente com mais alterações antrópicas no ambiente. [captação de área antropizada] Mayra: Pra gente, até que é fácil reconhecer a diferença entre os sons. Agora, como a gente transforma isso, por exemplo, num aplicativo, capaz de identificar o nível de degradação do ambiente usando só o som daquele lugar? Lucas: Pois é, agora você tocou no ponto que eu acho que é o maior desafio do projeto e também o que torna o projeto, assim, inovador. A gente já tem hoje mais ou menos 16 mil horas de gravação, então a gente não tem como não usar uma ferramenta de aprendizado de máquina para ajudar no processamento desses dados. Mayra: A essa altura, você já deve saber o básico de como funcionam as inteligências artificiais. Elas comparam bases de dados gigantescas pra achar padrões. Mas, isso funciona bem pra texto ou pra imagens. Lucas: E a gente introduziu um conceito de aprendizado de escuta de máquina, ou seja, a gente não vai trabalhar sobre o ponto de vista da imagem, vai trabalhar sobre o ponto de vista da escuta, opa, pera aí, mas como é que a gente faz isso? Mayra: O Lucas explicou que o que eles tiveram que fazer foi, de certa forma, realmente transformar esses sons em imagens. Pra isso, eles usam os espectrogramas, que são aquelas representações visuais do som, eu vou deixar um exemplo lá no site e no nosso Instagram, depois você pode procurar pra ver. Mayra: Essa etapa do projeto, o treinamento da IA, tá sendo feita em parceria com o BIOS, o Centro de Pesquisa em Inteligência Artificial aqui da Unicamp. A gente já falou um pouco desse projeto no episódio 201 – Um bate-papo sobre café. Se você ainda não ouviu, tem mais essa lição de casa pra quando acabar esse episódio, vale a pena, porque tá bem legal. [divulgação podcast SabIA!] [música] Mayra: Os sons captados pelo Escutadô, projeto que o Lucas faz parte, ou as gravações dos anfíbios que a gente tava falando com a Natália, nunca são sons isolados. Mayra: Esse conjunto de sons de um ambiente forma o que a gente chama de paisagem sonora. Lucas: Esses sons podem ter origens geofísicas, então o som do vento, o som da chuva, o som dos fluxos de corrente, riachos, cachoeiras, você tem os sons da própria biodiversidade, né, que é baseado nos sistemas de comunicação acústica da fauna, por exemplo, quando as aves produzem as vocalizações, os anfíbios, os insetos, os mamíferos, você tem todo ali um contexto de produção de sinais acústicos que representam assinaturas da presença da biodiversidade no ambiente. E você ainda tem a assinatura da presença das tecnofonias ou antropofonias, né, que são os sons que são produzidos pelos seres humanos, né, seja os sons das rodovias, das construções, das obras, das edificações, ou seja, que tem toda uma contextualização. Mayra: A ideia de usar o som, ou a paisagem sonora, pra entender a saúde de um ambiente, não é nada nova. Um dos livros mais importantes, praticamente fundador do movimento ambientalista nos Estados Unidos, é o Primavera Silenciosa, da Rachel Carson, e ele foi publicado em 1962. Lucas: Então ela já estava alertando para a sociedade acadêmica, especialmente, que o uso de pesticidas, né, as mudanças que o ser humano está promovendo na paisagem estão causando extinções sonoras, né, porque está alterando a composição das espécies na natureza, então a gente está embarcando um pouco nessa ideia que influenciou o que hoje a gente chama de soundscape ecology, que é a ecologia da paisagem sonora, ou ecologia da paisagem acústica. Natália: As pessoas automaticamente imaginam que o silêncio seja algo bom. Mas, esse silêncio é um sinal de alerta, porque ele mostra que as espécies estão desaparecendo e como os seus ciclos e modos de interação estão mudando. E que o habitat, o lugar, já não está dando mais condições impostas pelo clima. Eu acredito que os sons funcionam como uma espécie de termômetro da vida. Quando eles diminuem, é porque a diversidade está ali diminuindo. Mayra: A gente vai ver que a Natália usou noções de paisagem sonora pra criar atividades imersivas de divulgação, onde as pessoas puderam experimentar com diferentes sons e ver como era possível criar novas relações com os sapos a partir deles. Mayra: No caso do Lucas, a paisagem sonora funciona bem como a Natália descreveu, é um termômetro que mede a qualidade de um ambiente da Caatinga. Talvez você imagine esse bioma como um lugar silencioso, um tanto desértico, mas isso tem mais a ver com a imagem comumente divulgada de que é uma região de escassez. Lucas: Do ponto de vista das pessoas interpretarem ela como um ambiente pobre, enquanto ela é muito rica, em termos de biodiversidade, em termos de recursos naturais, em termos de recursos culturais, ou seja, a cultura das populações que vivem lá é extremamente rica. Mayra: Pra complicar ainda mais a situação, a Caatinga está na área mais seca do nosso país. Lucas: Ou seja, a questão da escassez hídrica é extremamente importante. E torna ela, do ponto de vista das mudanças climáticas, ainda mais importante. Mayra: A importância de se falar de grupos menosprezados também aparece na pesquisa da Natália com os sapos. Vamos concordar que eles não tão exatamente dentro do que a gente chama de fofofauna, dos animais queridinhos pela maioria das pessoas, mas não por isso projetos de conservação são menos importantes. Pelo contrário. Mayra: Pra dar uma ideia, na semana que eu escrevia esse roteiro, estava circulando nas redes sociais um estudo que mostrou que, em cinquenta anos, as mudanças climáticas podem ser responsáveis pelo desaparecimento completo dos anfíbios na Mata Atlântica. Mayra: Daí a importância de envolver cada vez mais pessoas em ações de preservação e enfrentamento às mudanças climáticas. Susana: Que a gente pudesse trazer uma paisagem sonora da qual os humanos fazem parte e fazem parte não apenas produzindo problemas, produzindo destruição, mas produzindo interações, interações ecológicas. [música] Mayra: Voltamos então à pesquisa da Natália. Mayra: Ela usou uma metodologia de trabalho que tem sido muito utilizada pela Susana e seu grupo de pesquisa, que são as mesas de trabalho. Susana: E elas foram surgindo como uma maneira de fazer com que a revista ClimaCom, que é uma revista que está tentando ensaiar modos de pensar, de criar, de existir diante das catástrofes, a revista pudesse ter uma existência que não fosse só online, que fosse também nas ruas, nas praças, nas salas de aula, nos outros espaços, que ela tivesse uma existência fora das telas. E que, com isso, a gente se desafiasse não apenas a levar para fora das telas e para as outras pessoas algo que foi produzido na universidade, mas que a gente pudesse aprender com as outras pessoas. Mayra: A ideia das mesas é reunir pessoas diversas, de dentro e de fora da universidade, pra criarem juntas a partir de um tema. Susana: Então, quando chegou a proposta dos anfíbios, a gente resolveu criar uma mesa de trabalho com os sapos. E essa mesa de trabalho envolvia diversas atividades que aconteciam simultaneamente. Essas atividades envolviam desde fotografia, pintura, desenho, colagem, grafismo indígena, até estudo dos sons. Mayra: A Susana estava explicando que durante essas mesas, elas conseguem fazer com que as pessoas interajam com os sapos de uma forma diferente, mais criativa. Criativa aqui tanto no sentido de imaginar, quanto de criar e experimentar mesmo. Susana: A gente propôs a criação de um caderno de estudo dos sons junto com as pessoas. A gente disponibilizou vários materiais diferentes para que as pessoas pudessem experimentar as sonoridades. Disponibilizamos um conjunto de cantos da fonoteca aqui da Unicamp, de cantos dos sapos, para as pessoas escutarem. E pedimos que elas experimentassem com aqueles objetos, aqueles materiais, recriar esses sons dos sapos. E que elas pudessem depois transpor para um caderno essa experiência de estudo desses sons, de como esses sons se expressavam. Mayra: Esse é um exemplo de como a gente pode aproximar as pessoas do trabalho dos cientistas sem que isso coloque a pesquisa feita nas universidades como algo superior ou mais importante do que outros conhecimentos. Escuta só a experiência da Natália: Natália: Através de diferentes materiais, de diferentes meios, é possível criar um movimento afetivo que vai além daquele movimento do emissor-receptor que traz uma ideia mais generalista, mais direta, de que você só fala e não escuta. Então, uma das coisas que mais marcou o meu trabalho nessa trajetória foi a escuta. Onde a gente não apenas falava com os anfíbios, mas também a gente escutava as histórias que as pessoas traziam, os ensinamentos de outros povos, de outras culturas. Então, essa relação entre arte e ciências possibilitou todo esse movimento que foi muito enriquecedor (6:14) Susana: As mesas de trabalho foram um lugar também onde as pessoas acessaram um pouco do trabalho dos herpetólogos. Entraram em relação com a maneira como os herpetólogos estudam os sapos. Interessa para eles se o som do sapo é mais amadeirado, é mais vítreo, é mais metálico. O tipo de som, se ele tem uma pulsação diferente da outra, um ritmo diferente do outro. Eles fazem várias análises desses sons, estudam esses sons em muitos detalhes. Mayra: Trazer essa possibilidade de experimentação é um dos principais objetivos das ações e das pesquisas realizadas pelo grupo da Susana aqui no Labjor. E o encontro com as práticas artísticas tem sido um meio de trabalhar essas experimentações. [música de fundo] Susana: Eu acho que a gente tem pensado muito ciências e artes no plural, com minúsculas, justamente para trazer uma potência de multiplicidade, de possibilidades não só de pesquisa e produção artística, mas de pensamento, modos diferentes de viver no mundo e de praticar a possibilidade de pensar, de criar, de se relacionar com os outros seres. Mayra: Mas, segundo a Susana, tem um desafio grande nesse tipo de trabalho… Susana: Porque é muito comum as pessoas, sobretudo os cientistas, acharem que as artes são uma embalagem bonita para as ciências. Então, o que as artes vão fazer vai ser criar uma maneira das pessoas se seduzirem por um conteúdo científico, de se tornar mais belo, mais bonito. A gente não pensa que esse encontro entre artes e ciências pode tornar as ciências mais perturbadoras, pode questionar o que é ciência, pode gerar coisas que não são nem arte nem ciência, que a gente ainda não conhece, que são inesperadas, que são produções novas. Mayra: Quando a Natália fala da possibilidade de criar relações afetivas com os sapos, ela não quer dizer apenas relações carinhosas, mas também de sensibilidade, de se deixar afetar, no sentido de se permitir viver aquela experiência. De entrar em contato com essas espécies companheiras e, realmente, sair desses encontros diferente do que a gente entrou. Susana: Então, a gente está tentando pensar atividades de divulgação científica e cultural que são modos de criar alianças com esses seres. São modos de prestar atenção nesses seres, de levar a sério suas possibilidades de existir, suas maneiras de comunicar, suas maneiras de produzir conhecimento. É uma ideia de que esses seres também produzem modos de ser e pensar. Também produzem ontopistemologias que a gente precisa aprender a se tornar digno de entrar em relação. Mayra: Em tempos de crise climática, isso se torna especialmente importante. Quando a gente fala de comunicação de risco, sempre existe a preocupação de falar com as pessoas de uma forma que a informação não seja paralisante, mas que crie mobilizações. Mayra: Eu aposto que você, assim como eu, de vez em quando se sente bem impotente quando pensa na catástrofe ambiental em curso. A gente se sente pequeno diante do problema. Só que é necessário fazer alguma coisa diferente do que a gente tem feito ou veremos cada vez mais eventos naturais extremos que têm destruído tantas formas de vida. [encerra música] Susana: Acho que a gente tem pensado nesses encontros justamente como aquilo que pode tirar a gente da zona do conforto e pode gerar uma divulgação científica e cultural nesses encontros entre artes e ciências, que experimentem algo que não seja massificado, algo que escape às abordagens mais capitalizadas da comunicação e mais massificadas, e que possam gerar outras sensibilidades nas pessoas, possam engajá-las na criação de alguma coisa que a gente ainda não sabe o que é, que está por vir. Mayra: A única forma de fazer isso é efetivamente trazendo as pessoas para participar dos projetos, aliando conhecimentos locais e tradicionais com as pesquisas acadêmicas. Isso cria um senso de pertencimento que fortalece os resultados dessas pesquisas. Mayra: O projeto Escutadô, que o Lucas faz parte, também trabalha com essa perspectiva de engajamento. Lucas: A gente usa uma abordagem chamada ciência cidadã, onde a gente se conecta com o público, e os locais onde a gente vai fazer as amostragens são propriedades rurais de colaboradores ou de voluntários do projeto. Então, a gente tem toda essa troca de experiências, de informação com esse público que vive o dia a dia ali no semiárido, ali na Caatinga. Tudo isso enriquece muito a nossa visão sobre o projeto, inclusive as decisões que a gente pode ter em relação a como que essa tecnologia vai ser empregada ou como que ela deveria ser empregada. Mayra: Lembra que o projeto foi financiado a partir de um edital que considerava a bioeconomia? Então, pro Lucas, a pesquisa só se torna inovadora e significativa de verdade se tiver efeitos práticos pra população que ajudou a construir esse conhecimento. Lucas: Senão é só uma ideia bacana, né? Ela precisa se transformar em inovação. Então, a gente tem toda essa preocupação de criar essa ferramenta e de que essa ferramenta seja realmente interessante para mudar a forma com que a gente vai entender ou tomar as decisões de forma mais eficiente, né? E que isso se torne um recurso que seja possível, né? Para que as pessoas utilizem. Mayra: A ideia do projeto é que, a partir de um aplicativo com aquele algoritmo treinado, as pessoas consigam por exemplo avaliar as condições ambientais da região em que vivem. Ou que esses dados possam ser usados pra ajudar a identificar áreas prioritárias de conservação e com isso, contribua diretamente pra qualidade do cuidado com a Caatinga. [música] Mayra: As mudanças climáticas estão aí faz tempo, infelizmente. Mas seus efeitos têm se tornado mais perceptíveis a cada ano. É urgente pensarmos em outras formas de estarmos no mundo, diminuindo os impactos ambientais, antes que esse planeta se torne inabitável, porque, como a gente também tem falado aqui no Oxigênio, não é tão simples assim achar outro planeta pra morar. Susana: Então, acho que isso tem sido fundamental para a gente criar uma comunicação científica em tempos de mudanças climáticas, que não apenas fica na denúncia dos problemas, mas que apresenta possibilidades de invenção de outros modos de habitar essa terra ferida, essa terra em ruínas. [encerra música] Mayra: Eu sou a Mayra Trinca e produzi e editei esse episódio. A revisão é da Lívia Mendes. A trilha sonora tem inserções do Freesound e de captações do projeto Escutadô e do João Bovolon, que também leu o trecho do Livro das Sonoridades. Mayra: Esse episódio é parte de uma bolsa Mídia Ciência e também conta com o apoio da FAPESP. Mayra: O Oxigênio é coordenado pela Simone Pallone e tem apoio da Secretaria Executiva de Comunicação da Unicamp. Estamos nas suas plataformas de áudio preferidas e nas redes sociais como Oxigênio Podcast. Te espero no próximo episódio! [Vinheta encerramento]
Anotações de Flávio Bolsonaro indicam apoio do PL a Ciro no Ceará; funcionário de empresa de internet morre eletrocutado durante reparo, em Maranguape; acusado de violência doméstica foi preso em Crateús
Existe um mecanismo jurídico que garante a autonomia de pessoas com deficiência ou pessoas com dificuldade de locomoção, mas que vinha sendo pouco utilizado no estado do Ceará. (É a Tomada de Decisão Apoiada. O mais comum era a utilização do procedimento conhecido como Curatela).A partir dessa observação, baseada em dados, uma campanha de comunicação foi desenvolvida. E os resultados foram incríveis.O case de hoje é uma iniciativa do Tribunal de Justiça do Ceará e envolve a parceria entre o Laboratório de Inovação (LabLuz) e a Assessoria de Comunicação, além de outros órgãos do Sistema de Justiça.Quem participa é Welkey Costa, coordenador do LabLuz e Lyana Ribeiro, chefe da assessoria de comunicação do TJ-CE. Para mais informações sobre a iniciativa, acesse os links abaixo:https://www.tjce.jus.br/noticias/apos-cartilha-produzida-pelo-tjce-pedidos-de-curatela-caem-e-tomada-de-decisao-apoiada-cresce-no-ceara/https://portal.tjce.jus.br/uploads/2026/01/Curatela-2-1-2.pdf
Mendonça pede vista e adia novamente julgamento sobre cassação de deputados do PL Ceará no TSE; homem é condenado a 45 anos de prisão por estuprar enteada e três sobrinhas na Grande Fortaleza; acidente de trânsito no Distrito de Sucesso- Tamboril.
Voltamos do Carnaval! E aí, todo mundo está bem renovado pra iniciar de fato 2026? Pois nós vamos "começar" falando dos bolsonaristas, que parece que resolveram mesmo ficar com a candidatura do Flávio Bolsonaro à Presidência. E Flávio tem iniciado a pré-campanha com um discurso aparentemente mais contido, defendendo até a ciência. Só que quem conhece a família sabe que essa aparente moderação não é pra valer. Relembramos, no episódio, o que o Zero Um sempre defendeu e qual é a estratégia dos Bolsonaro para se manter no poder. Também falamos do impacto do Carnaval na política, tanto no plano nacional, como no local. No nacional, teve o fuzuê exagerado por causa da homenagem da escola de samba do RJ a Lula; e pelo Ceará, tivemos um Carnaval menos violento, que alivia um pouco a pressão contra o governador Elmano em relação à segurança pública. Só que isso não significa ausência de críticas. Explicamos bem direitinho o porquê. Ah, e teve até "coluna social" com a Inês Aparecida, com os bastidores do casamento de João Campos e Tabata Amaral, em Pernambuco, no pós-Carnaval. O episódio tá imperdível, então, bora ouvir! Para apoiar o podcast: apoia.se/ascunhaspodcast; PIX para a chave ascunhaspodcast@gmail.com; ou pelo Orelo.cc/ascunhasProdução: Inês Aparecida, Hébely Rebouças e Kamila FernandesEstúdio de gravação: Pro ProduçõesApoio nas redes sociais: Ponto IndieTrilha sonora: Barruada Gagá (Breculê)
Pode alguém ser consensual e controverso ao mesmo tempo? No caso de Fred D'Orey pode e deve. Unanimemente reconhecido com um dos melhores surfistas da sua geração, o prestígio que o carioca conquistou com suas rasgadas, batidas e tubos encontrou equivalência no seu desempenho como jornalista e empresário. Opiniões independentes e destemidas sempre despertaram os ânimos da torcida, contra e a favor. No Boia, opiniões diferentes são sempre bem-vindas, principalmente quando acompanhadas por boas histórias, referências musicais e tudo aquilo que a gente gosta de chamar pro botequim. Julio Adler e João Valente (Bruno trabalhando no Ceará)conversam com um daqueles convidados que nunca precisou de convite para sentar na mesa mas que só veio quando convocado. Pra acompanhar o papo, tem The Miracles tocando Overture e relembrando vinhetas de outras eras, Hummingbird evocando a liberdade de Free Ride, com Island of Dreams e Loco de Amor do David Byrne (com Celiz Cruz) direto da trilha sonora de Something Wild de 1986.
Cruinniú ag comhchoiste an Oireachtais ar Intleacht Shaorga inniu le Google.
Jussie Cunha, Renato Manso e Caio Costa falam sobre TUDO do futebol cearense e MUITO MAIS. Anderson Azevedo nas reportagens.
Guimarães defende chapa com Eunício no Senado no Ceará; comerciante é baleado no próprio estabelecimento por se recusar a pagar taxa à facção no Ceará; homem de Ararendá é preso acusado de violência doméstica.
Os convidados são:Antônio FortePromotor de Justiça e coordenador do Centro de Apoio Operacional da Educação (Caoeduc)Emilda AfonsoPromotora de Justiça e coordenadora auxiliar do Centro de Apoio Operacional da Educação (Caoeduc)Jucelino SoaresPromotor de Justiça e coordenador auxiliar do Centro de Apoio Operacional da Educação (Caoeduc)
Estamos #NOAR! Vitória bate o Galícia e avança ao mata-mata do Campeonato Baiano no 2º lugar. Já o Ceará atropela o Floresta, faz 7 a 0 no agregado e garante vaga na final do Campeonato Cearense. Vem acompanhar!
Cansado de águas de coco que prometem pureza, mas entregam aditivos e decepção? Prepare-se para conhecer a história da LINV, a startup de água de coco que está, de fato, revolucionando o mercado de bebidas no Brasil. Neste episódio imperdível, desvendamos como a fundadora Bianca Coimbra identificou uma lacuna gigante nas gôndolas e se lançou em uma missão audaciosa: oferecer uma água de coco integral e verdadeiramente natural, desafiando gigantes e reeducando o paladar do consumidor brasileiro.Acompanhe Bianca Coimbra, uma empreendedora multifacetada – mãe, ex-conselheira tutelar e agora CEO – enquanto ela compartilha os bastidores da criação da LINV. Descubra as "pegadinhas" das águas de coco reconstituídas e padronizadas, e entenda a tecnologia por trás da embalagem Tetra Pak que garante a pureza do produto. Abordamos a "guerra das gôndolas" no varejo, as estratégias de marketing e branding para se destacar em um setor dominado por grandes players, e como a Creator Economy e o UGC (conteúdo gerado pelo usuário) se tornaram pilares para a construção de uma marca com propósito. Uma conversa que explora desde a escolha de fazendas no Ceará com o 'brick perfeito' de doçura, até os planos ambiciosos de expansão nacional e internacional, sempre com foco em inovação e sustentabilidade.A jornada de Bianca é um testemunho de resiliência e visão, mostrando que é possível empreender com autenticidade e impacto. Ela nos inspira ao revelar os desafios de conciliar a maternidade com a liderança de uma startup em ascensão e a sua perspectiva sobre a política pública e o papel da mulher no empreendedorismo. Não perca este papo inspirador que vai mudar sua forma de ver a água de coco e o empreendedorismo no Brasil. Assine o canal para não perder nenhum insight valioso e siga a LINV e a Bianca Coimbra nas redes sociais para acompanhar essa revolução de perto! Os links estão na descrição.00:00 A Busca Pela Água de Coco Perfeita: A Gênese da Linv00:02:50 Desvendando os Segredos da Gôndola: Tipos de Água de Coco no Mercado00:06:40 Estratégias de Varejo: Como a Linv Concorre com Marcas Milionárias00:12:30 Conquistando o Litoral: Inovação da Linv em Mercados Tradicionais de Coco00:20:00 Produção de Alta Performance: A Tecnologia por Trás da Linv00:28:20 Marketing 360: Vendendo um Lifestyle e Engajando o Consumidor Moderno00:34:30 O Valor do Rosto: Valuation na Era dos Criadores de Conteúdo00:45:30 De Advogada a Empreendedora: A Jornada de Bianca no Serviço Público00:59:50 Empoderamento Feminino: Política, Educação e Liderança no Século XXI01:03:50 Estratégia Global: Superando Barreiras Fiscais e Logísticas no Brasil e no Mundo01:15:30 Perrengues e Visão: Lições de Empreendedorismo e o Futuro da Linv01:27:30 Recalcular a Rota: Conselhos para Empreendedores e o Impacto da Creator Economy01:31:15 Conectando e Inspirando: A Mensagem Final de Bianca CoimbraSpotify: Outras plataformas: https://linktr.ee/empreendacast Acompanhe nas redesInstagram e Twitter: @empreendacastProdução: Voz e conteúdo | https://www.vozeconteudo.com.br - @estudiosvoz
O Tribunal Superior Eleitoral (TSE) deve decidir nesta terça-feira, 24, sobre a cassação ou não de toda a bancada do PL na Assembleia Legislativa no Ceará. Este é o tema do Jogo Político #503, que analisa ainda os movimentos da base e da oposição e projeta os assuntos da semana.O Jogo Político vai ao ar às segundas-feiras, 14 horas, e às sextas, às 13 horas.#michelle #cirogomes #bolsonaro #andrefernandes #eleições2026 #governo #direita #esquerda #ceará #aovivo #2026 #política #noticias #live #oposição #disputa #jogo #aliados #politico Nosso programa também está disponível do O POVO+, e se você não é assinante, você pode assinar do Streaming do O POVO em https://mais.opovo.com.br/
O senador Cid Gomes (PSB) se movimentou bastante, politicamente, durante o Carnaval. Ele declarou que aceitará coordenar a campanha de Elmano de Freitas (PT), se for designado, e prometeu se entregar de corpo e alma à tarefa. Este é um dos temas do Jogo Político #502, que discute ainda os seis anos dos tiros em Cid Gomes, durante paralisação de policiais em 2020. O episódio ainda debate a situação da segurança no Ceará. Haverá ainda a escolha de personagem da semana na política do Ceará.O Jogo Político vai ao ar às segundas-feiras, 14 horas, e às sextas, às 13 horas.#michelle #cirogomes #bolsonaro #andrefernandes #eleições2026 #governo #direita #esquerda #ceará #aovivo #2026 #política #noticias #live #oposição #disputa #jogo #aliados #politico Nosso programa também está disponível do O POVO+, e se você não é assinante, você pode assinar do Streaming do O POVO em https://mais.opovo.com.br/
O Ceará já conhece seu rival na Copa do Brasil: o Primavera. No programa, Fred Figueiroa e Cassio Zirpoli destrincham datas, mandos de campo, valores das cotas e o que esperar do confronto decisivo. Análise do cenário do Vozão no mata-mata, impacto financeiro da classificação e os principais pontos de atenção do duelo. Vem conferir […]
Venha visitar a nossa Loja:https://iconografia-da-historia-3.myshopify.com/?utm_medium=product_shelf&utm_source=youtubeSiga nosso canal de CORTES:https://www.youtube.com/@IconografiadaHistoria-cortesE siga também nosso canal parceiro "CAFÉ E CAOS TV" apresentado pelo nosso querido Fernandão e Agnes Andradehttps://www.youtube.com/@CafeecaostvAJUDE-NOS A MANTER O CANAL ICONOGRAFIA DA HISTÓRIA: Considere apoiar nosso trabalho, participar de sorteios e garantir acesso ao nosso grupo de Whatsapp exclusivo: https://bit.ly/apoiaoidhSe preferir, faz um PIX: https://bit.ly/PIXidhNos acompanhe no Spotify @iconocastSiga ICONOGRAFIA DA HISTÓRIA em todas as redes: https://linktr.ee/iconografiadahistoriaoficialSiga o JOEL PAVIOTTI: https://bit.ly/joelpaviottiApresentação: Joel PaviottiTexto e roteirização: Adriana de PaulaRevisão: Adriana de PaulaCâmera e produção: Fernando ZenerattoEdição: Fernando ZenerattoDireção: Fernando Zeneratto / Joel Paviotti
At the 2026 Tandem Meetings, CancerNetwork® spoke with a variety of experts who presented on key developments and advancements across hematologic oncology. As part of different oral presentations and poster sessions, researchers and clinicians shared updated findings that may influence the management of myelodysplastic syndromes (MDS), leukemia, lymphoma, and other blood cancer types.First, Fernando Duarte, head of the Bone Marrow Transplant Service at Walter Cantídio University Hospital (HUWC), hematologist and professor at the Federal University of Ceará, and president of the Brazilian Society of Cell Therapy and Bone Marrow Transplant, highlighted his presentation analyzing trends associated with allogenic hematopoietic cell transplantation (allo-HCT) among patients with MDS or myeloproliferative neoplasms (MPN) and other types of MDS. Data from the Brazillian SBTMO and CIBMTR registry revealed that patients receiving allo-HCT for MDS/MPN were typically older with worse performance statuses. Additionally, MDS/MPN independently predicted worse overall survival (OS) and relapse-free survival outcomes.Next, Alfonso Molina, MD, MPH, a third-year Hematology and Medical Oncology fellow at Stanford University, detailed results from a phase 1 trial (NCT05507827) assessing Orca-T, an investigational allogeneic T-cell immunotherapy, among those with high-risk B-cell acute lymphoblastic leukemia (B-ALL). Treatment with Orca-T yielded disease-free survival and OS in all (100%) 18 evaluable patients after a median follow-up of 14 months (range, 3-35), which occurred without graft failure, significant graft-versus-host-disease, or severe CAR-mediated toxicity.Finally, Irtiza N. Sheikh, DO, an assistant professor in the Department of Pediatrics - Patient Care, Stem Cell Transplantation and Cellular Therapy Section of the Division of Pediatrics at The University of Texas MD Anderson Cancer Center, discussed his presentation exploring differences in outcomes with lisocabtagene maraleucel (Breyanzi; liso-cel) across various treatment settings and patient populations with large B-cell lymphoma. Data demonstrated that among patients younger than 50 years old, liso-cel produced enduring responses across real-world and clinical trial settings, which were comparable to outcomes in overall populations. References Duarte FB, Garcia YDO, Hamerschlak N, et al. Comparative outcomes of allogeneic hematopoietic cell transplantation in myelodysplastic/myeloproliferative neoplasms and other myelodysplastic syndromes: Brazilian Sbtmo/CIBMTR registry analysis. Presented at: 2026 Transplantation & Cellular Therapy Meetings of ASTCT and CIBMTR; February 4-7, 2026; Salt Lake City, UT. Presentation 63. Molina A, Shiraz A, Kanegai A, et al. Mature outcomes from the phase I trial of Orca-T and allogeneic CD19/CD22 CAR-T cells for adults with high-risk B-ALL. Presented at: 2026 Transplantation & Cellular Therapy Meetings of ASTCT and CIBMTR; February 4-7, 2026; Salt Lake City, UT. Presentation 31. Sheikh IN, Patel K, Perales MA, et al. Clinical outcomes of lisocabtagene maraleucel (liso-cel) in YOUNGER PATIENTS (Pts) with relapsed or refractory (R/R) large B-cell lymphoma (LBCL). Presented at: 2026 Transplantation & Cellular Therapy Meetings of ASTCT and CIBMTR; February 4-7, 2026; Salt Lake City, UT. Poster 210.
Estamos #NOAR! Ceará vence o Floresta e encaminha vaga na final do Campeonato Cearense. Vem acompanhar!
O Brasil representado este ano na Berlinale ilustra bem a tradição do Festival de Cinema de Berlim: um evento engajado e atento às múltiplas facetas do mundo. Entre os filmes brasileiros exibidos em diferentes seções, muitos exploram dilemas existenciais, revelando como o cinema nacional aborda, à sua maneira, temas universais. As questões da família, da velhice e, principalmente, do luto permearam as narrativas apresentadas na capital alemã nos primeiros dias de programação. Silvano Mendes, enviado especial da RFI a Berlim Coincidência ou não, o luto esteve presente em ao menos três produções brasileiras exibidas no festival. Uma delas é “Nosso Segredo”, primeiro longa-metragem de Grace Passô, que mergulha na intimidade de uma família mineira lidando com a morte do pai, enquanto fenômenos misteriosos mantêm o espectador em alerta até o último minuto. A trama, que flerta com o surrealismo, expõe a dificuldade de enfrentar perdas – que podem se manifestar das maneiras mais inesperadas. “'Nosso Segredo' é um filme que fala sobre a capacidade das pessoas de se juntarem dentro de um universo afetivo para tentar vencer seus traumas, seus problemas. Fala da capacidade de união”, comentou Grace pouco antes da estreia mundial do longa, na noite de sábado (14). Outro filme que aborda essa temática, ainda que de forma secundária, é “Feito Pipa”, de Allan Deberton, que acompanha a história de um garoto criado pela avó desde a morte da mãe. A relação entre os dois é abalada quando a avó adoece, e o menino tenta esconder a situação temendo ter que morar com o pai – alguém que, segundo ele, “deveria ter morrido no lugar da mãe”, como esbraveja o pequeno Gugu, interpretado com grande sensibilidade por Yuri Gomes, um ator baiano de 11 anos. O luto em um road movie introspectivo A questão do luto e as formas de enfrentá-lo também estão no centro de “Fiz um Foguete Imaginando que Você Vinha”, dirigido por Janaina Marques. Rodado no Ceará, o longa começa com ares de Thelma & Louise: duas mulheres na estrada, fugindo e, ao mesmo tempo, se reencontrando. Entre sonho e realidade, Rosa revisita sua relação com a irreverente mãe, Dalva, que passou anos presa por matar um homem prestes a cometer feminicídio. Juntas, embarcam em uma viagem delirante, buscando reencontrar memórias de um período em que poderiam ter sido felizes. Aqui, a perda é vivida como uma imersão no inconsciente da protagonista. Rosa deseja “matar essa mulher que já não se reconhece na vida, para fazer renascer uma nova mulher”, resume a diretora, que enxerga nessa busca uma forma própria de elaborar o luto. Em “Se eu fosse vivo… vivia”, de André Novais Oliveira, a morte de um ente querido é o mote inicial. “O projeto veio do luto que a gente viveu, com minha família e meus amigos, com a morte da minha mãe”, conta o cineasta, que se inspirou nessa dor para retratar um casal que segue apaixonado após 50 anos juntos. O filme começa nos anos 1970, com uma cuidadosa reconstituição da época em que os protagonistas – interpretados na juventude por Jean Paulo Santos e Tainá Evaristo – ainda namoravam. Em seguida, o espectador acompanha o casal já idoso, refletindo sobre como cada um lidaria com a ausência do outro. Entre as cenas mais marcantes, está o momento em que Jacira, a personagem principal, sugere que o marido Gilberto poderia se casar com a cunhada após sua morte. O longa de André Novais é um verdadeiro projeto familiar: o personagem de Gilberto é interpretado pelo próprio pai do diretor, Norberto Novais Oliveira, cuja atuação impressiona pelo realismo. Ele dá vida, com extrema delicadeza, a um idoso como tantos encontrados nas famílias brasileiras, que enfrenta o luto pela companheira de décadas. Ator não profissional, ele contracena com a escritora Conceição Evaristo, que também surpreende em sua estreia como atriz. “Ter ela na equipe foi bem especial. Mesmo não tendo experiência como roteirista, ela ajudou bastante a pensar também o roteiro”, comenta o diretor. A Berlinale continua até o próximo sábado (21).
Ally Nic Cearáin, Macléinn ar thaithí oibre ag labhairt leis an bpobal faoi Lá Vailintín.
Ally Nic Cearáin, Macléinn ar thaithí oibre ag fáil tuairimí an phobail faoin radio.
A newsletter fará uma breve pausa durante o Carnaval e volta a circular no dia 23 de fevereiro. Aproveitem a folia — ou o descanso! NESTA EDIÇÃO. PDE 2035 indica expansão de termelétricas e MMGD. Aneel indica atuação insatisfatória da Enel durante apagão em SP. Petrobras fecha contrato com Cerbras no mercado livre de gás no Ceará. EUA indicam que vão investir em processamento de minerais críticos dentro do Brasil. ***Locução gerada por IA
Confira nesta edição do JR 24 Horas: A Polícia Federal fez uma operação, em cinco estados, para combater crimes sexuais. A ação aconteceu em São Paulo, no Ceará, Paraná, Santa Catarina e na Bahia. Três suspeitos foram presos. Os criminosos dopavam vítimas para produzir imagens de conteúdo sexual, que depois eram vendidas e expostas na internet. E ainda: Polícia fecha camarote em Salvador (BA) por suspeita de lavagem de dinheiro.
Ceará e Fortaleza fizeram um Clássico-Rei de poucas emoções e empataram por 0 a 0 na Arena Castelão, pela última rodada da segunda fase do Cearense. Com ataques pouco inspirados, quase não houve chances claras de gol. As duas equipes já estavam classificadas para as semifinais, com o Ceará assegurado na liderança do grupo e […]
A tabela do Ceará na Série B 2026 está definida e o caminho do Vozão rumo aos seus objetivos já pode ser analisado em detalhes. Neste programa, Fred Figueiroa, Cassio Zirpoli e Thiago Minhoca destrincham rodada a rodada, apontam os confrontos mais difíceis, destacam sequências decisivas e fazem projeções sobre o desempenho do time ao […]
Estamos #NOAR! Ceará impõe ritmo avassalador, controla partida e aplica goleada sobre o Horizonte pelo Cearense. Bahia vence o Porto-BA na Fonte Nova e garante vaga antecipada na semifinal do Campeonato Baiano. Vem acompanhar tudo com a turma!
Fred Figueira e Cassio Zirpoli comentam tudo sobre e mais nova pesquisa de torcedores do estado do Ceará. Enquanto o Flamengo apresenta aumento na sua base, Fortaleza e Ceará apontam redução além da margem de erro.
A thuairim ar caint Phádraig Uí Chéidigh faoi Údarás agus Roinn na Gaeltachta.
Estamos #NOAR! Bahia derrota Vitória no Barradão e mantém 100% de aproveitamento no Baianão. Em noite inspirada, Ceará goleia o Ferroviário pela segunda fase do Cearense Vem acompanhar!
Quem completa o G4 do Nordeste na história da Série A? A disputa é direta entre Náutico e Fortaleza, enquanto Ceará e Santa Cruz acabam ficando para trás nos números. No programa, Fred Figueiroa e Cassio Zirpoli analisam dados históricos, participações, campanhas, pontuações e contexto de cada clube para explicar por que essa hierarquia se […]
Mais um Pós-jogo no ar! Fábio Hermano e Lel Fontenele analisam mais uma vitória do Ceará. Mas foi mesmo uma boa atuação? Avaliações individuais, análise da partida, próximos passos do Vozão na temporada. Ouça agora ou quando quiser!
Tá Ally agus Ríona linn ar thaithí oibre anseo sa radió i gCasla.
Análise pós-jogo das partidas entre Bahia x Galícia, Ceará x Iguatu e Santa Cruz x Vitória-PE. Vem com a turma! Bahia aciona o seu elenco principal e tem mais um passeio no parque. Kauê Furquim marca pela primeira vez no profissional para público de mais de 20 mil na Fonte Nova. Ceará sai na frente […]
Análises pós-jogos das partidas entre Bahia de Feira x Bahia e Ceará x Maranguape, válidas pelos Campeonatos Baiano e Cearense, respectivamente. Mais um, Bahea! Time mesclado por jovens e reservas do princiapal vencem mais uma vez no Baiano. Dell marca seu primeiro gol no profissional. Ceará estreia sua força total com vitória pra cima do […]
Convidado: Rafael Barros Barbosa, professor de Economia na Universidade Federal do Ceará e pesquisador no FGV - IBRE. Nesta terça-feira (13), a Polícia Federal deflagrou a 9ª fase da Operação Overclean – a primeira fase foi realizada em dezembro de 2024. Na mira, suspeitas de fraudes em licitações, desvio de recursos públicos, corrupção e lavagem de dinheiro envolvendo emendas parlamentares. Em uma década, as emendas parlamentares cresceram acima de 1.200%. No Orçamento deste ano, mais de R$ 60 bilhões estão reservados para as emendas parlamentares. Hoje, esse dinheiro já supera o orçamento anual de ministérios inteiros. Neste episódio, Natuza Nery conversa com Rafael Barros Barbosa, professor de Economia da Universidade Federal do Ceará. Ele explica onde estão os pontos críticos para que ocorram desvios de parte do dinheiro destinado às emendas parlamentares. Pesquisador no Instituto Brasileiro de Economia da Fundação Getúlio Vargas (Ibre-FGV), Rafael fala de quais órgãos públicos é a responsabilidade por rastrear e fiscalizar o caminho das emendas. Ele analisa como o atual formato deste dinheiro influencia na implementação e manutenção de políticas públicas.
Mais um Mercado no ar! Celso Ishigami e Fred Figueiroa trazem as mais novas atualizações nos elencos de Ceará, Fortaleza e Sport. Ouça agora ou quando quiser!
Estamos #NOAR! Time sub-20 do Ceará vence o Floresta na estreia do Campeonato Cearense, o Vitória estreia no Baianão 2026 empatando com o Atlético-BA. Vem acompanhar!
As lives estão de volta! Pra iniciar bem a temporada 2026 vamos fazer um Raio-X geral analisando elencos e perspectivas das equipes nas suas estreias. Fred Figueiroa, Arthur Silva, Hathos Rildo, Thiago Minhoca e Lel Fontenele analisam as situações de 5 das 7 principais equipes do Nordeste: Santa Cruz, Náutico, Sport, Ceará e Fortaleza. Na […]