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Ce que le CEO attend vraiment de son DAF (selon un ex-patron d'Oracle et SAP)Gérald a dirigé les filiales françaises d'IBM, Hewlett-Packard, Capgemini, Oracle et SAP avant de rejoindre le private equity comme Partner chez Kalium Investissement. Dans cet extrait, il répond à une question que beaucoup de DAF se posent sans jamais pouvoir la poser directement à leur CEO : qu'est-ce qu'il attend vraiment de moi, au-delà des chiffres ?La réponse est tranchée. Un CFO qui ne comprend pas le secteur dans lequel l'entreprise opère, qui ne saisit pas les problématiques des équipes commerciales, qui ne s'imprègne pas du modèle économique dans ses détails, ne peut pas remplir sa fonction. La maîtrise technique est la condition d'entrée, pas la finalité du poste.Ce que Gérald décrit ensuite, c'est la mécanique de la relation CEO-CFO telle qu'il l'a vécue des deux côtés. Le DAF est celui qui identifie les risques que les autres ne voient pas ou ne veulent pas voir. Il est celui qui doit mettre le poing sur la table quand c'est nécessaire, intelligemment, sans heurter, mais sans se taire. Et la relation entre les deux ne peut tenir que si elle repose sur une confiance réciproque quasi indestructible, au point que le CEO peut pester contre son CFO en réunion et se dire le soir en rentrant : "heureusement qu'il est là."Il va plus loin sur la visibilité de ce lien. Quand Valeo présentait ses comptes devant les marchés financiers, le décalage entre un CEO et un CFO qui ne sont pas en phase se perçoit immédiatement par les analystes et les investisseurs. Inversement, quand l'histoire est bien construite entre les deux, ça rassure et ça coule.Gérald s'appuie aussi sur un exemple précis tiré de ses années chez Valeo, où il a observé de près un binôme CEO-DAF qui fonctionnait exactement sur ce modèle. Ce n'est pas de la théorie. C'est ce qu'il a retenu comme référence pour toute sa carrière de dirigeant.Pour un DAF qui cherche à calibrer sa posture face à son CEO, à peser dans les décisions sans franchir les lignes et à construire une relation de confiance durable, cet extrait donne des repères fondés sur l'expérience terrain.Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.Ma mission : vous offrir une expérience éducative, divertissante et parfois surprenante.Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.Joignez-vous à notre communauté passionnée qui explore chaque facette du contrôle de gestion et du business partner.N'oubliez pas que la finance, c'est aussi une question de mindset !N'hésitez pas à partager vos interrogations sur nos discussions ou sur le podcast. Vous pouvez me contacter sur LinkedIn directement.https://www.linkedin.com/in/jonathan-plateau-1980b610/Vous aimerez cette émission si vous aimez aussi : Coonter (Les Geeks des chiffres) • CFO Radio • Une Cession Presque Parfaite • Voie des comptables • Parlons Cash • Le nerf de la guerre • Feedback by la fée • Radio KPMGHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michel Brébion est directeur associé de Yumens B2B au sein de MV Group, agence basée en Bretagne. Fort de vingt-cinq ans de marketing digital B2B, fondateur de l’Intelligence Marketing Day, et auteur d’un livre publié chez Vuibert dont le titre résume le propos : Ne vends pas, influence. C’est à partir de ce livre que nous avons eu cette conversation, qui porte sur un sujet que je suis depuis longtemps et qui, je dois l’admettre, me touche de près : la fin d’un cycle dans le marketing et la vente B2B, et ce qui vient après. Est-ce que l’influence B2B en 2026 peut vraiment sauver ce marketing qui s’essouffle ? C’est la question que nous avons posée à Michel. Le marketing d’influence sauveur de la vente en B2B en 2026 ? Michel Brébion nous décrit un monde du marketing et de la vente B2B en crise, à force d’avoir trop numérisé et nous propose l’influence comme remède. Cela marchera-t-il ? La fin d’un cycle, ou l’épuisement des recettes Cela fait vingt ans qu’on nous annonce que le digital va tout changer pour la vente B2B. J’ai moi-même participé à cette propagande, de bonne foi. Alors quand Michel m’explique qu’on arrive au bout du cycle, je l’écoute avec attention, parce que ce n’est pas un discours de rupture à visée promotionnelle. C’est un constat de terrain. « On a eu le cycle des années 2000 avec l’automatisation, l’arrivée des plateformes de marketing automation, l’émergence du contenu en B2B, les réseaux sociaux qui se développaient vraiment. Mais à chaque fois, on épuise les solutions à l’extrême. Non seulement est-on en ultra-concurrence sur les marchés, on l’est aussi sur les leviers ». L’attention des décideurs, signal d’alarme Le signe le plus flagrant ? La difficulté croissante à capter l’attention des décideurs. « On n’obtient plus de réponse. On a du mal à émerger dans un marché saturé où tout le monde utilise peu ou prou les mêmes tactiques, parce qu’elles ont fonctionné dans le passé. Cela ne veut pas dire qu’elles ne fonctionnent plus du tout selon Michel. Mais il faut faire autrement. Les propositions commerciales restent sans retour. Les rendez-vous sont de plus en plus difficiles à obtenir. Et quand on les obtient, ce sont des visioconférences de vingt à trente minutes, là où nous avions l’habitude de déjeuners ou de rendez-vous plus longs où l’on créait une véritable intimité avec le client ». Le Covid a achevé ce modèle-là. Il y a aussi un phénomène que Michel pointe avec justesse et qui me rappelle mes années à travailler sur les campagnes Google avec MAPP Digital (qui s’appelait encore Teradata à l’époque). À cette époque, les tarifs des leviers payants étaient déjà partis dans la stratosphère, avec des résultats de plus en plus hypothétiques. Et le bon vieux tunnel de conversion, cet entonnoir qu’on traçait religieusement depuis des décennies, est mort. « Cette équation plus de trafic, plus de leads, plus de clients, elle a vécu. Il faut révolutionner sa manière de pratiquer ». Eh oui, le bon vieil entonnoir des ventes, lui-même une refondation des « sales buckets » de St Elmo Lewis datant de la fin du XIXe siècle. Il est temps de tourner la page et de retourner l’entonnoir. Résultat : on a trop empilé d’outils, trop automatisé, trop produit. Et on s’est retrouvé avec de moins en moins d’efficacité sur chaque levier. La solution, pour Michel, est presque contre-intuitive. Il s’agit de remonter d’un cran, de se remettre au travail stratégique, et d’arrêter de confondre volume et valeur. L’infobésité aggravée par l’IA générative Mais revenons à cette histoire d’infobésité, parce que là encore il y a une impression de déjà-vu. On en parle depuis tellement longtemps que ça ressemble même à un disque rayé. Et j’avais cru comprendre que le sujet du moment, c’était de produire plus avec l’IA, pas moins. Alors où le marketeur doit-il aller ? Michel a une réponse nette. « Quand c’est bien fait, le contenu a encore de la valeur. C’est l’automatisation à outrance qui l’a dégradée. Les résultats Google étaient meilleurs il y a cinq ans qu’aujourd’hui sur beaucoup de requêtes ». L’IA, selon lui, est un accélérateur, pas un producteur de fond (voir mon billet sur ce sujet). Elle permet de décliner des formats, de transformer un contenu maître en vidéos courtes, en synthèse, en posts LinkedIn… Elle permet de toucher sa cible sur des canaux qu’on n’exploitait pas. Mais elle ne remplace pas l’expertise, les cas clients concrets, la personnalisation réelle. « L’IA n’a pas d’exemples concrets. Elle ne personnalise pas une approche. Celui qui utilise l’IA pour écrire à la place d’un expert, c’est la pire des choses. On retombe dans le schéma d’infobésité, tout le monde raconte la même chose, et personne ne s’entend plus ». Ce qu’il appelle le « contenu maître », c’est exactement ce que nous pratiquons sur Visionary Marketing depuis 30 ans. De la substance, des exemples, du vécu, des angles journalistiques originaux. L’IA peut ensuite démultiplier les formats autour de ce socle. Mais le socle lui-même ne peut pas être généré par une machine. Le zéro clic et la bataille des marques Près de six recherches sur dix ne génèrent plus de clics vers un site Web. J’avais écrit un article sur le marketing d’influence B2B il y a déjà six ans (2020), en pointant déjà les limites des approches purement volumétriques. Aujourd’hui, le zéro clic confirme que le trafic n’est plus la bonne mesure. SEO, GEO et la visibilité dans les LLM Michel situe bien la question. Le SEO n’est pas mort, mais il se transforme. Sans un bon référencement organique, pas de GEO (Generative Engine Optimization, c’est-à-dire la visibilité dans les réponses des LLM comme ChatGPT). Et Yumens B2B propose précisément cette double approche. J’avoue, pour ma part, un certain scepticisme sur le GEO : si l’on est cité dans une réponse d’IA sans que personne ne clique sur le lien, on revient exactement au problème précédent. On nous prend notre contenu, on l’affiche, et on garde l’audience. Antimuseum.com sur le tracker de GEO de Ubersuggest. Je ne sais pas si antimuseum.com fera plus de CA grâce à ça. Par contre, ce que je sais c’est que Ubersuggest ne manquera pas d’en faire beaucoup avec ce nouveau gadget. Michel le reconnaît, mais il donne une réponse intéressante. « Le poids du branding va revenir. En B2B, on a un peu oublié la valeur de sa marque au profit des leviers d’acquisition. Il faut la faire réémerger, en termes de crédibilité surtout ». Et avec ça, on voit revenir des formats qu’on croyait révolus : les forums, le style Reddit, les relations publiques, tout ce qui permet à une marque d’être mentionnée de façon organique dans des espaces de discussion. C’est une vraie bataille des marques qui s’annonce, au-delà de la bataille des mots-clés. En sondant les étudiants autour de moi, je constate au contraire une disparition des forums. Les jeunes générations ne savent plus ce que c’est, et j’avoue humblement que je ne les utilise plus non plus. Pourquoi poser une question à une communauté quand on peut avoir une réponse pertinente issue d’une machine ? Forrester, le ghosting et la shortlist invisible Forrester nous dit que 68 % des décisions B2B se font avant tout contact avec un commercial, et que 75 % des acheteurs préfèrent désormais une expérience d’achat sans commerciaux. Autrement dit, on est « ghosté » avant même d’avoir eu la chance de parler à quelqu’un. Qu’est-ce qu’il reste à faire ? La réponse de Michel s’inscrit dans la continuité de l’inbound marketing, mais il pousse beaucoup plus loin. « Ce dont on s’aperçoit, c’est que la part du commercial dans le parcours d’achat se réduit. Il faut donc être meilleur en amont. Mieux éduquer son prospect. Lui faire comprendre les offres, la valeur ajoutée, la solidité de ce qu’on propose. Et surtout lui donner une bonne connaissance des experts de l’entreprise ». Être dans la shortlist avant le premier contact L’enjeu, c’est la shortlist. L’acheteur B2B arrive avec sa liste de choix déjà constituée quand il accepte enfin de parler à un commercial. La question est : comment s’y trouver ? Michel répond sans ambages. « Dans une logique de shortlist, le temps consacré à l’avant-vente se réduit. C’est là qu’il faut être excellent. Les meilleurs commerciaux doivent performer sur un temps très court ». L’ABM, vingt ans et toujours pas généralisé J’ai personnellement initié une logique de retournement de l’entonnoir il y a plus de vingt ans chez un grand opérateur B2B, avec mon ami Bernard Moland. Quand on a vu apparaître le concept de « Flip the Funnel », il y a déjà presque 10 ans, j’ai souri. Mais vingt-cinq ans après l’invention de ce concept, combien d’entreprises ont vraiment sauté le pas sur l’account-based marketing ? Je prêche depuis longtemps sur ce sujet, et la doctrine peine encore à s’imposer dans les organisations. Michel partage ce constat, mais il en explique les raisons avec précision. « L’ABM ne fonctionne que quand les équipes marketing et commerciales construisent l’approche ensemble. Et c’est là que ça coince. Le marketing travaille dans son coin, le commerce aussi. On a du mal à trouver des objectifs communs ». Encore un vieux sujet, un jour prochain, les marketeurs et les vendeurs finiront-ils par se comprendre ? L’événement Intelligence marketing day, dédié à l’influence et au marketing B2B L’alignement marketing-commerce, nerf de la guerre Il faut un directeur général qui tape du poing sur la table et dit : « Vous travaillez ensemble, mon enjeu c’est vingt-cinq clients majeurs à conquérir, je veux une approche coordonnée ! » Quand cet alignement existe, l’ABM produit des résultats spectaculaires. « Quand tu arrives à coordonner la valeur apportée dans la campagne avec l’action commerciale au bon moment, avec les bons arguments, les bonnes démos, alors là, tu fais des étincelles ». La méthode est simple en théorie : identifier cent prospects sur un segment où on est légitime, en avoir quinze déjà en portefeuille, s’appuyer sur des cas clients pour en gagner vingt ou trente de plus. Mais simple ne veut pas dire facile, et les vingt ans d’histoire de cette approche le confirment. La révolution générationnelle, l’autre angle mort 64 % des décideurs B2B sont désormais des milléniaux ou de la génération Z. Michel décrit ainsi ce phénomène. Ces décideurs n’ont pas connu le téléphone fixe. Ils ont grandi avec le smartphone, les applications, les réseaux sociaux. Appeler quelqu’un qui ne les connaît pas leur est culturellement inconfortable, et être appelés l’est encore davantage. Mais la question se pose. N’en fait-on pas un peu trop avec cette histoire de génération ? Les dirigeants plus expérimentés ne sont pas forcément plus accessibles. Quand j’étais directeur digital pendant quinze ans, j’avais une pratique simple : je décrochais le téléphone. Les commerciaux en étaient tellement surpris qu’ils me l’ont souvent rendu en remises. Ce n’est peut-être pas qu’une question d’âge. Michel le concède, mais il soulève un point qui va plus loin. « Chez cette génération, l’ancienneté d’un fournisseur n’est pas un critère de sélection. Ils sont prêts à choisir une start-up qui démarre plutôt qu’un acteur établi depuis trente ans ». Plus qu’une question de génération, c’est peut-être une affaire de référent qui est différent pour ces populations. Des cycles de vente qui s’allongent Point suivant, les cycles de vente s’allongent et cela n’est pas anecdotique. Il s’agit d’une remise en question fondamentale de ce sur quoi beaucoup d’entreprises B2B ont construit leur légitimité. Michel cite des chiffres que j’aurais du mal à contester : 25 % d’allongement des cycles en 2023, jusqu’à 4,4 mois dans le SaaS, parfois dix-huit mois pour des projets stratégiques. Dans un tel contexte, l‘influence B2B ne doit plus être une campagne ponctuelle mais un travail de fond permanent, sur toute la durée du cycle (voir à ce sujet notre cours sur le marketing du bouche-à-oreille WOMM : vismktg.info/cours). « Il faut nourrir le prospect pendant dix-huit mois pour qu’il nous garde dans sa shortlist ». L’influence B2B n’est pas l’influence B2C LinkedIn cartonne avec des stars du selfie aux contenus lifestyle et motivationnels. J’en connais même une qui s’est autoproclamée experte des call centers sans jamais y avoir mis les pieds. C’est assez fort. Ces profils détrônent des experts qui cumulent trente ans d’expérience, simplement parce qu’ils maîtrisent les algorithmes mieux que leur sujet. Je me pose des questions à ce sujet. Est-ce que l’influence B2B est en train de se faire absorber par les codes du B2C ? Est-ce une bonne ou mauvaise nouvelle ? La réponse de Michel est nuancée : « Les réseaux sociaux permettent à un inconnu de devenir connu. Mais en B2B, on est sur des enjeux sérieux, des investissements importants, des questions techniques. Le buzz se démasque rapidement. Les acheteurs B2B ne sont pas dupes ». Il distingue soigneusement l’influence B2C de l’influence B2B. La première fonctionne sur la séduction, l’image, l’algorithme, la seconde repose sur la crédibilité, puis sur l’expertise métier prouvée, le contenu à valeur ajoutée. « En B2B, les vrais influenceurs sont des experts qui ont produit pendant des années du contenu de fond sur leur domaine, ont construit une audience grâce à cette expertise, et monétisent maintenant cette audience. C’est très différent ». La « peoplisation » du marketing d’influence B2B n’est pas non plus un nouveau sujet. Témoin cette image illustrant mon interview avec Bruno Fridlansky en plein dans la crise du Covid en 2021. Mais je ne suis plus certain que ce que veut montrer cette image soit encore totalement vrai. LinkedIn, annuaire des décideurs LinkedIn reste aux yeux de Michel un levier exceptionnel pour le B2B, parce que c’est l’annuaire de tous les décideurs. Et les nouvelles fonctionnalités de la plateforme, notamment pour identifier et cartographier les cercles de décision, le rendent encore plus puissant. Sur ce point je suis d’accord, c’est même à mon avis l’intérêt principal de cette plateforme. Depuis toujours, LinkedIn a été un moyen de mettre des professionnels en relation. Et ça marche, tant que les commerciaux indélicats sont minoritaires. L’employee advocacy : un écosystème, pas un canal Je connais bien ce sujet, pour l’avoir pratiqué il y a une bonne quinzaine d’années chez Orange, sans doute trop tôt. La question que je pose à Michel est celle du piège classique : comment éviter que les collaborateurs ne repostent les mêmes contenus en circuit fermé, sans jamais sortir des cercles d’influence internes de l’entreprise ? « L’influence est un écosystème, pas un canal. C’est une erreur de la traiter comme un canal. C’est une vraie stratégie d’entreprise ». Les ambassadeurs commencent par les dirigeants Pour que ça fonctionne, plusieurs conditions doivent être réunies. Le contenu doit avoir une valeur réelle, être multi-formats, et être parfaitement aligné avec les valeurs de l’entreprise et son niveau de prestation. Ensuite, il faut trouver des ambassadeurs. Et les ambassadeurs commencent par les dirigeants eux-mêmes. « Les décideurs qui peuvent raconter comment ils ont créé l’entreprise, pourquoi ils ont un engagement aussi fort, quels sont leurs autres engagements sur la RSE, sur leur marché. Il faut qu’ils prennent la parole ». Michel pense justement qu’« on ne les voit pas assez ». À partir de ce noyau dur, on construit une équipe d’ambassadeurs alignés, formés, équipés d’outils pour produire et diffuser du contenu de qualité. Les collaborateurs deviennent des canaux de diffusion, à condition que le contenu qu’on leur donne à relayer en vaille vraiment la peine. Le CEO branding, frein culturel franco-français En France, me dit Michel, beaucoup de dirigeants B2B restent réticents à prendre la parole publiquement. « Vivre heureux, vivre caché. On est un peu dans cette idée-là ». Or, c’est une erreur, selon lui. Et il y voit deux bénéfices distincts. Le premier est sociétal : expliquer ce qu’est un entrepreneur, comment il vit, quels défis il relève chaque jour. Le second est purement commercial. « Quand un dirigeant prend la parole, il voit les likes, les fournisseurs lui en parlent, il décroche des clients. Et surtout, quand on parle d’authenticité, c’est typiquement ça : on a besoin de savoir qui se cache derrière l’entreprise. Aujourd’hui, on signe entre des hommes et des femmes, pas entre des entités ». Pour lever le frein, Yumens B2B propose un accompagnement complet : rédaction de contenus, aide à la diffusion, formation à LinkedIn. Le dirigeant n’a pas besoin d’être à l’aise au départ. L’aisance vient avec la pratique et avec les premiers retours concrets. Vendre autrement, pas arrêter de vendre Je termine l’entretien par une question directe : Michel a-t-il, lui, arrêté de vendre ? Sa réponse est sans ambiguïté. « Je vends toujours, mais différemment. Le téléphone existe encore chez nous, on fait des salons. Mais on vend beaucoup par l’influence ». L’Intelligence Marketing Day, l’événement qu’il organise et qui se tient à Rennes le 16 juin et à Lyon le 24 novembre, en est l’illustration. Inviter des prospects, leur faire rencontrer les meilleurs experts, construire de la crédibilité par l’événement lui-même. « L’événement est un levier d’influence et de crédibilité sur son marché ». C’est une approche commerciale qui n’en a pas l’air, et c’est précisément ce qui la rend efficace. Michel conclut sur une citation qu’il attribue à Jeffrey Gitomer, auteur américain spécialisé dans la vente, et qui résume l’ensemble de son propos : « Il faut être connu avant de vendre. C’est plus facile ». Difficile de lui donner tort. Le livre Ne vends pas, influence, publié chez Vuibert, est disponible en librairie et sur Amazon. Pour ceux qui veulent aller plus loin sur l’influence B2B en 2026, l’Intelligence Marketing Day est le lieu où ces questions se discutent entre praticiens, loin des grands-messes du marketing parisien. ACHETER LE LIVRE : « NE VENDS PAS, INFLUENCE ! » Michel Brébion est directeur associé de Yumens B2B (MV Group), expert en stratégies digitales et marketing B2B pour les PME et ETI. Fondateur de l’Intelligence Marketing Day, il est également l’auteur de Ne vends pas, influence, publié chez Vuibert en 2026. Premier groupe indépendant de data et marketing digital en France, MV Group réunit neuf filiales complémentaires, dont Yumens B2B. Basé à Cesson-Sévigné près de Rennes, le groupe accompagne les PME et ETI françaises sur l’ensemble de leurs enjeux digitaux. The post L’influence, sauveur de la vente B2B en 2026 ? appeared first on Marketing and Innovation.
Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire nous plonge dans les coulisses d'Axens, un acteur majeur de la transition énergétique en Europe. L'invité du jour, Quentin Debuisschert, PDG de cette entreprise, évoque les défis et les opportunités de ce secteur en pleine mutation.Axens, anciennement spécialisé dans le raffinage pétrolier, a amorcé un virage stratégique vers les technologies vertes. L'ouverture prochaine de leur usine de production de cathodes pour batteries électriques à Saint-Saulve, près de Valenciennes, en est l'illustration parfaite. Le CEO d'Axens explique les enjeux de cette nouvelle activité, qui vise à renforcer la souveraineté européenne dans un domaine où la Chine domine actuellement.Au-delà de la production de ces composants essentiels pour les batteries du futur, l'entreprise s'engage également dans le recyclage des batteries usagées. Un maillon clé pour boucler la boucle de l'économie circulaire des véhicules électriques. Quentin Debuisschert nous dévoile les innovations technologiques qui permettront de récupérer 100% des métaux contenus dans ces batteries, évitant ainsi les importations.L'électrification de l'économie est en marche, et Axens en est l'un des acteurs de premier plan. Bien que les ambitions européennes en matière de réduction des émissions de CO2 soient ambitieuses, L'invité souligne la nécessité d'une transition progressive, avec des objectifs clairs et un soutien public indispensable pour mener à bien ces projets industriels stratégiques.Enfin, le PDG d'Axens ne cache pas que son entreprise reste également active dans le secteur pétrolier, consciente que les carburants issus de la biomasse et le recyclage des plastiques auront aussi un rôle à jouer dans la diversification du mix énergétique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Parlons en live pour aller plus loin : le lien pour mon CalendlyContactez-moi sur Linkedin : le lien pour mon profilRésumé de l'épisode
Le Committee of Insurance, Securities and Non-Banking Financial Authorities (CISNA) Bi-Annual Governance Council and Sub-Committee Meetings s'est ouvert ce mercredi à la Financial Services Commission à Ébène. Cette plateforme régionale regroupe les autorités de régulation des assurances, des valeurs mobilières et des services financiers non bancaires, avec pour objectif de renforcer la coopération et la gouvernance dans le secteur. À l'issue de l'événement, le Chief Executive de la FSC, Désiré Vencatachellum, s'est exprimé face à la presse sur l'importance de préserver l'indépendance de l'institution. Il a souligné que, selon lui, « l'indépendance est respectée au niveau de la FSC », insistant sur le rôle de l'organisme dans la régulation du secteur financier. Le CEO est également revenu sur le projet de loi du Anti-Money Laundering, Combatting the Financing of Terrorism and Countering Proliferation Financing (Miscellaneous Provisions) Bill indiquant que l'efficacité dans l'application de la loi demeure un élément clé pour assurer la solidité du secteur financier.
La tourmente ne s'arrête pas autour du français du PDG d’Air Canada, Michael Rousseau. Est-ce que ça risque d’écorcher la réputation de l’entreprise à long terme ? Entrevue avec Éric Blais, président de Headspace Marketing. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
« Chez Mauritius Telecom, nous avons décidé d'investir dans l'éducation et de veiller à promouvoir l'inclusion », souligne Veemal Gungadin, CEO de Mauritius Telecom. À l'heure où Maurice célèbre ses 58 ans d'indépendance, Mauritius Telecom réaffirme son engagement envers l'éducation mauricienne. Le leader national des télécommunications, à travers son bras CSR, la Mauritius Telecom Foundation (MTF), apporte un soutien financier à l'école primaire du Morne pour un ensemble de projets pédagogiques. Grâce à cette aide, l'école pourra concrétiser plusieurs initiatives, notamment : L'aménagement de petites bibliothèques dans chaque salle de classe L'organisation d'activités de soutien après les heures de cours La mise à disposition d'un accès internet gratuit pendant un an Comme l'a souligné Veemal Gungadin, CEO de Mauritius Telecom, ces mesures visent à améliorer l'expérience éducative des élèves et à promouvoir l'inclusion. Le CEO a ajouté que l'objectif derrière ce projet était d'investir dans l'éducation des enfants pour promouvoir l'égalité des chances et l'inclusion, offrant ainsi à chaque élève les outils nécessaires pour réussir.
Le CEO de la Caisse affirme que les États-Unis sont le plus grand risque d’investisseurs en ce moment. La Caisse reste très silencieuse sur ces objectifs d’investissements au Québec… Beaucoup de projets d’investissements vont être mis sur pause avec le climat politique québécois. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La National Agency for Drug Control (NADC) a réagi à la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux montrant trois personnes, dont deux seraient des adolescents, en état de détresse sur la voie publique. Le CEO de l'Agence, le Dr Fayzal Sulliman, a indiqué que l'état observé chez ces jeunes s'apparente à un effet neurotoxique aigu lié à la consommation de substances de synthèse. Ce type d'intoxication peut entraîner de graves conséquences, notamment des convulsions, des difficultés respiratoires, des lésions neurologiques permanentes, voire un risque de décès. Le Dr Fayzal Sulliman rappelle que ces situations constituent des urgences médicales et qu'il est essentiel d'alerter immédiatement les services d'urgence. Face à la multiplication de cas similaires, le Dr Fayzal Sulliman annonce le renforcement des actions de prévention, de surveillance et de réponse de la NADC, en collaboration avec le ministère de la Santé, le ministère de l'Éducation et la police. La NADC déplore également la diffusion de ce type de vidéos sur les réseaux sociaux, soulignant qu'elles peuvent retarder l'intervention des secours, renforcer la stigmatisation des personnes concernées et compliquer leur prise en charge.
L'invité de 7h50. Ce mercredi, Martin Buxant reçoit Chris Peeters. Ne dites plus "Bpost" mais « Bnode ».Le CEO de Bnode vient en exclusivité nous parler du futur de son groupe (changement de nom et de stratégie, colis, courrier, climat social,.)
Édouard de Meyrac, CEO d'Artefact, revient sur les objectifs du sommet Adopt AI face à une intelligence artificielle qui évolue à pleine vitesse.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Air Mauritius Staff Association : réunion cordiale entre les membres du syndicat et le CEO d'Air Mauritius Andre Viljoen, précise Radhakrishna Sadien, négociateur de l'association by TOPFM MAURITIUS
L'invité de 7h50. Ce mercredi, Martin Buxant reçoit Roland Cracco. Le CEO d'Interparking vient nous voir alors que son entreprise a bouclé le rachat de son concurrent espagnol et devient ainsi le plus grand groupe européen du parking. Il évoque également les questions de Mobilité et la comparaison entre Bruxelles et les autres villes européennes où son groupe est présent.
Les sociétés de management ont moins de succès, les mesures prises par le gouvernement pour les rendre moins avantageuses fiscalement semblent porter leurs fruits. Le torchon brûle entre le gestionnaire de réseau électrique Ores et certaines grandes communes. Les besoins financiers de l'entreprise devraient raboter les dividendes. Ce qui ne plait pas du tout à ces communes qui en sont actionnaires. Le nouveau patron de l'aéroport de Charleroi fait le point. Une centaine de jours après son arrivée à la tête d'un comité de direction largement renouvelé, Christophe Segaert précise les objectifs de BSCA. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Et que le sketch de la FED continue, pendant que Trump est omniprésent... et indissociable du tissu macro...et micro et géopolitique... Et ce n'est que le début : menace à 250% sur la pharma, horlogerie sous pression, et un Conseil fédéral qui rentre de Washington… « cordialement » bredouille. Le CEO d'Intel sur la sellette et un nouvel homme à la FED - sans oublier l'Alaska et le CPI la semaine prochaine. On va aussi parler conséquences sur la Pharma et sur le Luxe... Au programme de ce Swiss Bliss : La Suisse transformée en cobaye géopolitique Trump qui joue au chef d'orchestre mondial (et à la douane punitive) Powell toujours assis sur ses mains Apple qui achète la paix à Washington, Intel dans la tourmente Les gagnants et perdants de la semaine sur la Bourse suisse Et pourquoi la pharma n'est plus défensive en 2025
Michel Tricot est CEO et co-fondateur d'Airbyte, l'un des outils d'ingestion modernes leader sur le marché. Leur dernière levée de fonds en 2021 s'élève à 150 millions de dollars avec une valorisation à 1.5 milliards de dollars.On aborde :
Face aux incertitudes qui pèsent sur nos entreprises (guerre en Ukraine, escalade de la violence au Proche-Orient, droits de douane américains...), les défis sont nombreux. Il faut savoir créer les conditions favorables à la croissance, en menant des réformes dans une économie belge très sensible aux tensions internationales. En Wallonie, la hausse des dépenses dans le domaine de la défense est une opportunité pour la tech, mais encore faut-il que le gouvernement fédéral traduise ses paroles en actes, précise Frédéric Panier, CEO d'AKT for Wallonia, ex-Union wallonne des entreprises. Le tissu sectoriel des biotechs et de la pharma est un atout pour la Région, même si la conjoncture est délicate. Il faut savoir former et attirer les talents. Les demandeurs d'emplois doivent être activés pour favoriser l'occupation d'emplois vacants. Dans ce but, le Forem doit être réorganisé en axant sa stratégie sur la formation, souligne Frédéric Panier. Le CEO d'AKT for Wallonia est l'invité du Brief à l'occasion de la fin de sa première saison passée à la tête de l'organisme. Il délivre un message: "En Wallonie, on n'ose pas encore y aller. Il faut prendre le temps de l'été pour rêver plus haut et plus loin." Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
L'invité de 7h50. Ce lundi, Martin Buxant reçoit Cédric Antoine. Le CEO de MédiMarket vient nous voir alors que la société wallonne de parapharmacie part à l'assaut de toute l'Europe en ouvrant notamment des enseignes en Espagne et en Italie.
Le Son d'Entreprendre
L'invité de 7h50. Ce mercredi, Martin Buxant reçoit Julien Compère. Le CEO de la FN Herstal vient nous voir alors que son entreprise a publié ses résultats : augmentation de 18% de ses volumes de vente et rachat d'une entreprise française ; ce qui positionne le groupe comme leader européen de l'armement et de la Défense.
Le CEO de Mauritius Telecom, Veemal Gungadin, a effectué sa première visite officielle à Rodrigues du 22 au 24 mai depuis sa nomination à la tête de l'entreprise. Ce déplacement stratégique illustre la volonté de l'opérateur de consolider sa présence sur l'île et d'y accélérer la transformation numérique. Au cours de son séjour, le CEO de MT a rencontré plusieurs parties prenantes locales, dont des entrepreneurs, des commerçants ainsi que des membres de l'Assemblée régionale de Rodrigues. L'occasion pour lui de réaffirmer l'engagement de MT à généraliser l'accès à la 5G sur l'ensemble du territoire rodriguais d'ici fin 2025. À ce jour, le taux de couverture atteint déjà 92 %, affirme Veemal Gungadin. Parmi les temps forts de la visite : l'inauguration du complexe sportif de Baie du Nord le jeudi 22 mai. Ce nouvel espace, aménagé par la Mauritius Telecom Foundation (MTF), vise à promouvoir la pratique du sport et le bien-être physique auprès des Rodriguais. Par ailleurs, Veemal Gungadin précise que la MTF finance actuellement sept projets sociaux sur l'île, axés sur la lutte contre la pauvreté, l'égalité des chances en matière d'éducation, et l'inclusion des personnes autrement capables.
L'invité de 7h50. Ce mercredi matin, Martin Buxant reçoit Bernard Gustin. Le CEO du transporteur d'électricité viendra entre autres évoquer les risques de black-out en Belgique. Sommes-nous mieux préparés que nos amis espagnols ?
Pour retrouver cet échange, mes autres interviews et l'actualité en podcast :- Spotify : https://open.spotify.com/show/6y1PloEyNsCNJH9vHias4T- Apple Podcast : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/hugod%C3%A9crypte-actus-et-interviews/id1552365367- Deezer : https://www.deezer.com/fr/show/2270682Et sur toutes les autres plateformes !
Un trader qui perd 3 millions $ en sortant ses fonds d'un protocole DeFi, un homme amoureux qui perd 1 million € et un CEO d'un exchange qui se fait arrêter à sa sortie de l'avion. On revient avec Romain Chilly, avocat au sein du cabinet ORWL, sur 3 contentieux crypto qu'il a récemment gérés.// BLOCKCHAIN BUSINESS SCHOOLMerci à la Blockchain Business School de soutenir mon travail
L'invité de 7h50. Ce mardi, Martin Buxant reçoit Frédéric Panier. Le CEO d'« Akt for Wallonia », le patron des patrons wallons, évoque entre autres les conséquences de la grève et l'état de l'économie wallonne.
L'invité de 7h50. Ce mardi, Martin Buxant reçoit François Michel. Le CEO de John Cockerill Group évoque entre autres les développements en matière de Défense.
Frédéric Alliod, CEO du festival du film français de l'alliance française en Australie, partage son expérience et les défis de l'organisation de cet événement culturel majeur, qui attire un public diversifié et célèbre le meilleur du cinéma français.
L'invité de 7h50. Ce jeudi, Martin Buxant reçoit Arnaud Feist.Le CEO de Brussels Airport évoque les résultats et futurs développements du 2e plus grand pôle d'emploi en Belgique.
Des dizaines de millions de dollars, c'est ce que la créatrice de contenu Sophie Rain à fait l'année dernière
C'est journée de grève ce mardi dans l'enseignement, on verra ensemble les causes et les conséquences de ce mouvement. Les p'tits Belges sont à Sao Paulo. 50 entreprises sont en mission économique au Brésil, nous ferons le point avec notre journaliste sur place. Le CEO de Proximus, Guillaume Boutin, sera auditionné cet après-midi au Parlement. La NVA et le MR mettent la pression sur l'opérateur. Les prix Changemakers, c'est quoi? Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l'oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l'essentiel de l'info business, entreprendre, investir et politique. Signé L'Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google Podcasts See omnystudio.com/listener for privacy information.
L'absentéisme augmente, surtout de longue durée et surtout chez les jeunes. Le télétravail et la sédentarisation affectent la santé physique et mentale des employés. Guillaume Boutin est-il sur un siège éjectable? Le patron de Proximus a été reconduit dans ses fonctions l'été dernier mais son mandat est remis en cause par le MR et la N-VA. Le secteur des vêtements de seconde main traverse une période très difficile. De moins bonne qualité, les vêtements de la fast fashion ne sont plus réutilisables ni recyclables. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l'oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l'essentiel de l'info business, entreprendre, investir et politique. Signé L'Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google Podcasts See omnystudio.com/listener for privacy information.
Tune in as Nikki Le breaks down how to build a thriving compensation ecosystem, from pay structures to benefits, to attract and retain top salon talent.Follow/subscribe to be the first to know when new episodes are released. Like what you hear? Leave us a review!KEY TAKEAWAYS:
Exceptionnellement, nous partageons le #bonus habituellement réservé à notre communauté #patreon, enregistré mardi juste après le générique de fin d'iWeek (la semaine Apple) 174 !Notre sujet, cette semaine : la vidéo de 3'37“ dans laquelle Mark Zuckerberg, sur Instagram, compare ses masques de réalité mixte / virtuelle, les Quest 3 et Quest Pro, au Vision Pro après l'avoir testé. Le CEO de meta trouve plein de petits arrangements avec la vérité mais, par moments, il est aussi étonnant de sincérité et d'objectivité. Et puis, il cite nommément le Vision Pro - il est très inhabituel pour un dirigeant d'entreprise de citer ses concurrents - et lui reconnait même des qualités. Bref, une posture inattendue qui valait bien ce bonus !C'est un regard différent sur l'actualité #Apple. Découvrez-le et rejoignez-nous sur patreon.com/iweek pour ne plus en manquer aucun !
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek ! Voici l'épisode 161 d'iWeek (la semaine Apple), le podcast. MacBook Pro M3 Pro : la fausse bonne idée ? Enregistré le mardi 7 novembre 2023 à 18h. Présentation : Benjamin Vincent avec la participation de François Le Truédic, Fabrice Neuman et Gilles Dounès. Au sommaire de cet épisode 161 : la sortie, ce 7 novembre, des nouveaux iMac M3 et MacBook Pro à processeur M3 / M3 Pro / M3 Max annoncés le 30 octobre dernier avec une question - et même un doute - sur le choix d'un modèle de MacBook Pro à processeur M3 Pro. Les premiers benchmarks ainsi que le détail des informations techniques le rendent nettement moins attrayant que ce qu'Apple a présenté. Et donc, le choix se limite, en réalité, à l'entrée de gamme M3 et au modèle le plus cher mais aussi le plus incroyablement puissant, à base de M3 Max ? Le débat est ouvert ! L'autre grand sujet de la semaine, ce sont ces confidences faites par Tim Cook à l'occasion des questions-réponses avec les analystes qui ont suivi l'annonce des résultats trimestriels d'Apple (Q4 2023), le 2 novembre dernier. Le CEO d'Apple se veut rassurant sur l'état de santé du Mac, malgré un chiffre d'affaire en chute de 34% par rapport à la même période d'il y a un an (et il explique pourquoi). Surtout, il évoque les investissements d'Apple sur l'IA générative en laissant entrevoir des annonces dans le futur, ainsi que le lancement du Vision Pro. Et il confirme que seul les Apple Store - et sans doute pas tous - le proposeront. Et puis, ne ratez pas le retour du bonus hebdo Patreon ! Cette semaine, l'augmentation des tarifs des services, y compris chez Apple avec Apple TV+ qui coûte 3 € de plus par mois en version individuelle. Idem pour Apple One. Il va falloir faire des choix alors lesquels ? Pour en profiter, rendez-vous sur patreon.com/iweek. Rendez-vous la semaine prochaine pour l'épisode 162 ! Si l'actualité Apple vous passionne, suivez "la quotidienne iWeek", 5 à 10 minutes chaque jour, du lundi au vendredi, avec les cinq infos majeures dans l'écosystème Apple : un podcast gratuit, lui aussi, sur toutes les principales platesformes.
Scaleway, filiale du groupe Illiad, vient d'acquérir le plus gros ordinateur en Europe dédié à l'intelligence artificielle. Le CEO de Scaleway détaille ses projets. Grâce à un investissement total de 200 millions d'euros pour l'IA de la part du groupe Illiad, la société Scaleway vient de s'offrir un DGX SuperPOD de Nvidia, l'un des plus gros calculateur du monde pour l'intelligence artificielle. Celui-vi va être mis à la disposition des entreprises, en service cloud, afin de leur permettre d'entraîner des modèles. Un outil au service de la souveraineté numérique européenne en matière d'IA, selon Damien Lucas, CEO de Scaleway.
Vous avez certainement vu passer des superbes images ultra réalistes de magasins Nike futuristes Instagram ou LinkedIn. Dans ce nouvel épisode, on discute avec la personne qui est à l'origine de ces images. Cette personne c'est Benjamin Ben aka @benny_drop sur Instagram ! C'est un passionné d'IA plébiscité par les plus grands magasines et les plus grandes marques. C'est aussi le fondateur de drop, la Startup de social selling qui révolutionne la façon dont les marques peuvent vendre sur Instagram ! Dans cet épisode, il nous raconte comment en quelques semaines, il est devenu la référence mondial de création d'image grâce à l'IA mais aussi comme ça lui a servi pour signer des clients pour sa Startup Drop. Prenez un papier et un stylo. C'est parti !
Soutenez-nous en participant à notre campagne Ulule et soyez les premiers à découvrir nos glaces vegans et bonnes pour la planète. Suivez-nous sur Instagram: https://www.instagram.com/moonbyte_/
On pense souvent que ce n'est pas possible d'être CEO et de prendre un congé paternité ou maternité pour accueillir son nouvel enfant : Simon Parisot, le CEO de Blank, nous explique comment il a fait pour prendre 2 mois de congé paternité. Dans cet extrait, il révèle ses techniques et astuces pour pouvoir analyser son activité et structurer sa réflexion. À écouter de toute urgence pour améliorer son organisation personnelle ! Bonne écoute.
Découvrez O2Switch
"Je prépare des présentations à tiroirs et en live je choisis ce que j'explique" La D.E.V. de la semaine est Marine Saffar CTO de Skilleos. Marine explore la question de la relation entre un CTO et un CEO pas tech dans une startup tech. Elle aborde l'importance de la pédagogie et de l'empathie vis-à-vis de son CEO, ce qu'il veut savoir n'est pas forcément le détail des enjeux tech mais bien les risques encourus et la valeur business de ce qu'on code.Elle pose la question : comment et quand exposer la complexité technologique? Autres questions soulevées : les tech tout seul peuvent-ils construire un business ? faut-il un binôme business - tech? Comment respecter les compétences de chacun et pouvoir échanger avec un langage commun compris de tous? Comment expliquer la précarité et l'imprécision des estimations? Liens évoqués pendant l'émission Ex Machina **Continuons la discussion**@ifthisthendev@bibearLinkedInDiscord** Plus de contenus de dev **Retrouvez tous nos épisodes sur notre site.Nous sommes aussi sur Instagram, TikTok, Youtube, Twitch ** Job Board If This Then Dev **Si vous avez envie de changer de job, visitez le job board If This Then Dev ! Si vous voulez recruter des personnes qui écoutent IFTTD, il va s'en dire que le job board d'IFTTD est l'endroit où il faut être ! Ce job board est fait avec My Little Team!** La Boutique IFTTD !!! **Affichez votre appréciation de ce podcast avec des goodies faits avec amour sur la boutique ou affichez clairement votre camp tabulation ou espace.** Participez au prochain enregistrement !**Retrouvez-nous tous les lundis à 19:00 (mais pas que) pour assister à l'enregistrement de l'épisode en live et pouvoir poser vos questions pendant l'épisode :)Nous sommes en live sur Youtube, Twitch, LinkedIn et Twitter
Pour l'épisode #200 je recevais Marine Saffar. On en débrief avec Laurent.**Continuons la discussion**@ifthisthendev@bibearLinkedInDiscord** Plus de contenus de dev **Retrouvez tous nos épisodes sur notre site.Nous sommes aussi sur Instagram, TikTok, Youtube, Twitch ** Job Board If This Then Dev **Si vous avez envie de changer de job, visitez le job board If This Then Dev ! Si vous voulez recruter des personnes qui écoutent IFTTD, il va s'en dire que le job board d'IFTTD est l'endroit où il faut être ! Ce job board est fait avec My Little Team!** La Boutique IFTTD !!! **Affichez votre appréciation de ce podcast avec des goodies faits avec amour sur la boutique ou affichez clairement votre camp tabulation ou espace.** Participez au prochain enregistrement !**Retrouvez-nous tous les lundis à 19:00 (mais pas que) pour assister à l'enregistrement de l'épisode en live et pouvoir poser vos questions pendant l'épisode :)Nous sommes en live sur Youtube, Twitch, LinkedIn et Twitter
Meet VinFast, Vietnam's young, bold and relentless EV champion. In late December, 2022, Madame Thuy Le, VinFast CEO, supervised operations at the port in Haiphong as the first 999 VinFast VF 8s were loaded aboard a ship to San Francisco. This month, American customers started taking delivery of the all-electric crossovers. The speed with which 5-year old VinFast started exporting cars to America is unprecedented. Remember that Japanese and Korean automakers worked for decades before gathering the resources and the courage to put their products to the test with American consumers. How did VinFast get ready so quickly? And how does the little-known company plan to win the trust of American car buyers? In this episode, CEO Thuy Le walks us through the pivotal early days of VinFast. We also discover how she carves aside time for a special hobby that requires 4:30am wakeups.#WinningInAsia / #ZozoGo https://twitter.com/Dunne_ZoZoGo https://www.instagram.com/zo.zo.go/?hl=en https://www.linkedin.com/in/michael-dunne-a696901a/
Bastien Boulay de Global One Media s'entretiens avec Julien Davy, le président et chef de la direction de Tarku Resources Ltd (TSXV : TKU | OTCQB : TRKUF | FRA : 7TK), au sujet des dernières nouvelles sur leur projet Apollo au Québec, dont ils ont pu générer plus de 5 km de cibles de forage suite a un levé géophysique au sol.
Bastien Boulay de Global One Media s'entretiens avec Julien Davy, le président et chef de la direction de Tarku Resources Ltd (TSXV : TKU | OTCQB : TRKUF | FRA : 7TK), au sujet des dernières nouvelles sur leur projet Apollo au Québec, dont ils ont pu générer plus de 5 km de cibles de forage suite a un levé géophysique au sol.
Stanford Le is the CEO and president of Snoqualmie Casino. Le joined the casino as chief marketing officer in June 2018 and helped shape the marketing and acquisition strategy for the record-setting year and 2019. During his tenure as interim CEO, Le led the casino team through the pandemic while retaining the company's entire team member workforce of 1,100. Le has more than 24 years of experience as a senior executive, leading companies including Fortune 500 casino companies, including Wynn Resorts, Sands China and Caesars Entertainment. During his tenure with those companies, he's been part of the opening or pre-opening planning for five different integrated resort properties, which have grown significantly. Le holds two post-graduate degrees, a master's degree in management and a law degree he earned concurrently while attending Cornell University.
Eric Sèle, CEO de Shadow, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, ce jeudi 9 juin. Il est revenu sur le dévoilement de la vision stratégique de Shadow pour devenir la référence du cloud computing ouvert à tous et l'arrivée des jeux Microsoft bientôt sur la télévision Samsung, ainsi que la nouvelle option power de Shadow, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Olivier Ramel, un serial entrepreneur que j'admire. En quelques années seulement, Olivier a co-créé 4 boites, dont la startup Kymono.Kymono, c'est quoi ? C'est une entreprise qui a une proposition de valeur forte et affirmée : designer votre culture d'entreprise, et ce, par tous les moyens.À ses débuts, Kymono est rapidement devenue une référence dans le textile pour les entreprises (notamment startups). Quand je parle de textile, comprenez des vêtements avec votre nom de marque pour créer un sentiment d'appartenance au sein de votre équipe et ainsi contribuer au développement de votre culture d'entreprise.Au fur et à mesure du temps, Olivier et ses équipes ont lancé d'autres produits et services comme un service d'aménagement de bureaux, du conseil en culture, de l'organisation d'évènements …Et j'en passe.Vous l'avez compris, avec cet écosystème de produits et services, Kymono veut se positionner comme votre culture designer.C'est pourquoi j'ai eu très envie de discuter avec Olivier, le fondateur de cette entreprise, qui est justement très bon pour parler de branding, mais aussi de culture d'entreprise.C'est ce qu'on a abordé en détail dans ce podcast qu'on a enregistré et que j'ai dû séparer en 2 parties tellement le contenu était dense.Dans la 1re partie de cet épisode, on s'est plutôt focalisé sur les fondements d'une marque forte et d'une culture d'entreprise qui permet d'avoir une équipe ultra-soudée, ce qui est indispensable pour développer un business.Dans la 2e partie, vous allez découvrir les rituels que vous pouvez mettre en place pour faire vivre cette culture au sein de votre entreprise.Ce que je vous propose maintenant, c'est de vous partager en quelques mots le programme de l'épisode du jour. Les questions :Qu'est-ce qui définit une marque ? Quels sont les éléments qui la constitue ?Comment tu crées une marque forte ? Une marque qui résonne auprès de ton coeur de cible … mais aussi après de personnes qui ne sont pas forcément intéressées par ton produit/service.De manière pratique, qui fait cet exercice de construction de la marque ? Le CEO seul ? Le CEO avec son équipe marketing ? Même s'il n'y a pas de règle, qu'est-ce que tu observes le plus souvent parmi les startups que vous accompagnez ?Peux-tu nous partager l'exemple de Kymono? Comment vous avez pensé votre plateforme de marque ?Comment rendre ta marque reconnaissable et unique en son genre ? On le sait, pour beaucoup, la marque c'est un logo, des couleurs, une typo, un slogan, etc.Une fois ta plateforme de marque définie, de quelle façon tu la fais évoluer ? Quels sont les signaux auxquels tu prêtes attention pour faire des changements ?Est-ce qu'il y a des marques qui t'inspirent et pourquoi ? (Quel que soit le secteur)Pour toi, qu'est-ce qui définit le mieux la culture d'entreprise ? Qu'est-ce qu'elle représente ?Qui dans l'entreprise définit la culture de l'entreprise ? Est-ce forcément le CEO ou cela peut être une autre personne ?Je vous laisse maintenant écouter ma conversation avec Olivier et je vous souhaite bien sûr une bonne écoute.Retrouvez Olivier Ramel sur LinkedInRessources citées dans l'épisode :Le site web de KimonoLa série WeCrashed
In this episode, we're joined by Kimberly Le, CEO & Founder of Prime Roots. Kim studied Food Science and Technology at UC Berkeley, graduating Magna cum laude, and immediately started looking for a way to put her degree to use, leading to the founding of Prime Roots. Kim talks about product development, specifically focusing on plant-based diets. She also opens up about the effects COVID had on her business and shares her experience fundraising in the CPG space during the pandemic. Most importantly, Kim tells us about one of her basic ingredients “Koji”, a fungus commonly used in Asian cooking that is high in protein. This ingredient helped her to produce a delicious line of plant-based meat alternatives, starting with bacon.