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Aujourd'hui, direction la Suède, pour analyser une collision routière qui fait du bruit. Et ce n'est pas seulement la collision d'un bus et d'un tramway, mais celle de l'innovation face à la réalité du terrain.Un véritable cas d'écoleLa scène se déroule il y a quelques jours dans la bonne ville de Göteborg.Un bus autonome, fraîchement autorisé à embarquer ses premiers passagers, freine brusquement. Un tramway qui le suit le percute par l'arrière. Bilan, aucun blessé, mais le véhicule est immédiatement retiré de la circulation.Et derrière l'anecdote, c'est un véritable cas d'école.Car elle met en lumière le fait que les intelligences artificielles de conduite sont programmées pour une prudence absolue.Face à l'imprévu, elles s'arrêtent. Mais dans un trafic ouvert, cette prudence algorithmique devient paradoxalement un danger pour les conducteurs humains qui anticipent la fluidité, pas le respect tatillon et millimétré du code de la route.En clair, la performance d'un système autonome ne s'évalue pas en laboratoire, mais dans sa capacité à cohabiter avec l'irrationalité et les normes humaines.Le casse-tête de la mise à l'échelleEt c'est ce qui nous amène au deuxième levier stratégique de cette affaire, c'est à dire le casse-tête de la mise à l'échelle.Car si ce bus circulait, c'est grâce à une dérogation locale. Et en Europe, à ce jour, il n'existe toujours pas d'autorisation globale pour le déploiement commercial de robotaxis ou de navettes autonomes.En clair, chaque ville, chaque trajet exige son propre laissez-passer.En clair, on reste coincé dans l'ère des preuves de concept éternelles, incapable de transformer l'essai en un véritable modèle d'affaires paneuropéen.L'agent autonome manque cruellement de contexte métierEnfin, ce choc des réalités dépasse le secteur des transports. Et c'est notre troisième point. Toujours en Suède, à Stockholm cette fois, une autre expérimentation a récemment tourné à la farce.Un café a en effet confié sa gestion à Mona, une cyber-manageuse propulsée par une IA.Et le résultat est tout simplement catastrophique.La machine multiplie les commandes absurdes et bafoue allègrement le droit du travail local.Bref, que ce soit pour piloter un véhicule lourd ou gérer des ressources humaines, l'agent autonome manque cruellement de contexte métier. Déployer une telle technologie sans lui imposer des garde-fous stricts, liés aux régulations sociales ou à la physique du monde réel, conduit inévitablement à l'accident industriel ou juridique. Certes, l'innovation nécessite de l'audace, mais elle exige surtout un cadre.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu'est-ce qu'un physicien fait dans un laboratoire d'IA ? Il pose les bonnes questions.C'est le fil conducteur du parcours de Sofiane Schaack, directeur Data & IA chez Capgemini Invent. De la mécanique quantique à la modélisation du vol, jusqu'aux grands modèles de langage, il n'a jamais cessé de chercher à comprendre ce qui se cache derrière les systèmes.Dans cet épisode du Lab, il raconte ce chemin peu commun : ses débuts comme codeur autodidacte, son passage par la recherche puis le conseil, et la manière dont il a construit une activité d'IA à la croisée de la physique et des données.Mais surtout, il partage les questions qui l'animent aujourd'hui : que se passe-t-il réellement à l'intérieur d'un réseau de neurones ? Que représentent ces modèles… et que comprennent-ils vraiment ?Un épisode qui invite à prendre du recul. Sur l'IA, et sur notre propre façon de comprendre le monde.
Aujourd'hui, nous analysons un incident survenu en Floride qui pose une question cruciale pour la sécurité routière et la responsabilité des constructeurs. Peut-on réellement faire confiance au pilotage automatique d'une Tesla quand on n'est plus en état de conduire ?Une conductrice avec un taux d'alcoolémie deux fois supérieur à la limite légale a tenté le pari.L'illusion de l'autonomie complèteD'abord, il faut revenir sur le postulat de départ qui est un contresens technologique majeur. Il s'agit de l'illusion de l'autonomie complète.Dans cette affaire, la conductrice a activé l'Autopilot de sa Tesla en pensant que le véhicule la ramènerait à bon port de manière autonome.C'est une confusion fréquente mais dangereuse entre les systèmes d'aide à la conduite de niveau deux et la conduite totalement automatisée.Car tant que le conducteur est légalement responsable, le système exige une attention constante. Et l'ivresse rend impossible à respecter cette règle. Bref, le véhicule n'est pas un chauffeur privé, c'est un assistant qui a ses propres limites de sécurité.Efficacité et des limites des protocoles de sécuritéCe qui nous amène à notre deuxième point. Il s'agit de l'efficacité et des limites des protocoles de sécurité.Lorsque la conductrice a cessé de répondre aux alertes du véhicule, la Tesla a réagi conformément à sa programmation. Elle s'est immobilisée.Mais elle l'a fait en plein milieu d'une voie d'autoroute.Si le système a techniquement "sauvé" la conductrice d'une sortie de route, il a donc aussi créé un danger de mort pour les autres usagers sur cette voie rapide à deux heures du matin.La technologie ne peut rien contre l'ébriétéEnfin, cet incident renforce la pression réglementaire sur les dispositifs de surveillance du conducteur, le fameux Driver Monitoring System.Les experts rappellent que ces véhicules intègrent des caméras et des capteurs de couple sur le volant pour s'assurer que l'utilisateur regarde la route et reste actif.En cas de défaillance, le système doit se désactiver. Mais ici, l'arrêt complet montre que la technologie ne peut pas encore compenser une défaillance humaine totale comme l'ébriété.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 11 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 11 mai, Frédéric Simottel a reçu Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narrativ et fondateur de Topos, André Loesekrug-Pietri, président de Jedi (Joint European Disruptive Initiative), et Michel Levy Provençal, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness. Ils se sont penchés sur le retard de l'Europe concernant les véhicules autonomes et les robotaxis à deux euros la course en Croatie, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
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Tout le monde voulait que Heetch crève... et personne n'avait encore osé raconter ce que ça a vraiment coûté de tenir. Teddy Pellerin, co-fondateur, choisit Off the Record pour briser ce silence.Né d'un besoin simple (rentrer en sécurité après une soirée parisienne) Heetch a incarné l'économie collaborative avant que le terme soit galvaudé. Mais dès que le modèle décolle, il devient la cible de tous : taxis, État, et même de ses propres alliés supposés.La guerre avec les taxis monte, menaces, intimidations, des centaines de gardes à vue de chauffeurs, puis des fondateurs eux-mêmes, pendant qu'Uber propose un rachat. Refuser semblait évident à l'époque, mais cette décision plonge Heetch dans une spirale judiciaire qui aurait pu bien finir avec la boîte.BlaBlaCar, seule licorne française de l'époque, aurait pu les sauver mais elle choisit de se protéger et contribue à écrire la loi qui les condamne. Relancés en VTC, présents en Afrique, ils misent aujourd'hui sur un modèle inédit où les chauffeurs fixent leur prix. La vraie question reste ouverte : peut-on encore exister dans un marché où la taille finit toujours par gagner ?Heetch incarne un dilemme que l'écosystème français n'a pas encore tranché : peut-on bâtir une alternative durable sans l'échelle de ceux qu'on combat ?La newsletter de Heetch : https://www.linkedin.com/newsletters/tout-ne-fut-pas-rose-7423832158483406848/ ===================❤️ NOS PARTENAIRES===================QONTO, découvrir l'outil de facturation électronique inclus dans toutes les offres Qonto : https://qonto.com/fr/invoicing/e-invoicing CODE PROMO : SILICON50CORUM USA, La première SCPI aux États-Unis pour emmener votre épargne encore plus loin : https://www.corum.fr/nos-scpi/corum-usa========================❤️ LIKE, FOLLOW & PARTAGE========================
L'autonomie totale des voitures promise par Elon Musk se heurte aujourd'hui à une réalité statistique brutale.Les robotaxis de Tesla, en test au Texas, affichent un taux d'accident quatre fois supérieur à celui d'un conducteur humain moyen. 14 accidents ont été officiellement recensésD'abord, il faut regarder les chiffres de l'expérimentation au-delà du marketing.Depuis huit mois, une flotte de 43 Tesla opérant en mode autonome a parcouru près de 1,3 millions de kilomètres. Et sur cette très longue distance, 14 accidents ont été officiellement recensés.En calculant la moyenne, cela représente une collision tous les 90 000 kilomètres.Pour mettre ce chiffre en perspective, les propres données de Tesla indiquent qu'un conducteur humain moyen ne subit un incident mineur que tous les 368 000 kilomètres.Concrètement, le système de conduite autonome de Tesla est actuellement quatre fois moins sûr que le plus banal des automobilistes texans.La courbe de progression semble s'inverserEnsuite, l'analyse de la nature des accidents révèle des lacunes technologiques inquiétantes pour un déploiement à grande échelle.Les rapports d'accidents font état de crash avec cinq autres véhicules, cinq objets fixes, mais aussi un cycliste et un animal.Plus troublant encore, la courbe de progression semble s'inverser. Alors que l'IA est censée s'améliorer par l'apprentissage continu, plus de 35 % des incidents ont été signalés sur les deux derniers mois de l'étude.Ce constat pose une question fondamentale sur la fiabilité du système vision-only de Tesla, qui refuse d'utiliser les capteurs Lidar, jugés trop chers. Sans une amélioration radicale de ces scores, le passage d'une flotte expérimentale à un service commercial semble s'éloigner.Sincérité ?Enfin, c'est la transparence de Tesla qui est aujourd'hui remise en question.Un incident survenu en juillet dernier, initialement déclaré comme un simple dommage matériel, n'a été requalifié en accident avec hospitalisation que cinq mois plus tard.Ce délai dans la déclaration soulève des interrogations sur le reporting de l'entreprise et la sincérité des promesses de son dirigeant.Surtout, la promesse d'une IA conductrice plus sûre que l'humain reste, pour l'instant, une ambition non vérifiée par les faits.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous plongeons dans les coulisses de la conduite autonome avec une percée majeure signée Waymo.La filiale d'Alphabet vient de dévoiler son "Waymo World Model", une intelligence artificielle génératrice de mondes virtuels capable de simuler des situations de conduite avec un réalisme jamais atteint.Ce n'est pas seulement une prouesse technique, c'est le moteur qui va permettre aux véhicules autonomes de franchir un cap critique en matière de sécurité et de passage à l'échelle.Créer des environnements 3D photoréalistes et interactifsConcrètement, ce modèle s'appuie sur Genie 3, l'IA de Google DeepMind, pour créer des environnements 3D photoréalistes et interactifs.Le premier point de rupture, c'est la gestion des cas limites, ce que les ingénieurs appellent le "long-tail".En s'appuyant sur une connaissance du monde apprise via des milliards de vidéos, le simulateur peut inventer des scénarios que la flotte de Waymo n'a jamais croisés dans la réalité, comme une rencontre fortuite avec un éléphant ou une tornade en pleine ville.Là où les simulateurs classiques sont limités par les données collectées sur route, le World Model s'en affranchit donc pour préparer l'IA à l'imprévisible.ContrôlabilitéMais attention, il ne s'agit pas de simples vidéos passives. Le deuxième pilier de cette technologie, c'est la contrôlabilité.Les ingénieurs peuvent modifier une scène par un prompt ou changer la trajectoire du véhicule pour tester des scénarios contrefactuels. Comme par exemple que se serait-il passé si la voiture avait accéléré au lieu de freiner ?L'IA recalcule alors en temps réel non seulement l'image de la caméra, mais aussi les données LiDAR, indispensables pour la perception de la profondeur.C'est cette fusion multi-capteurs qui garantit que ce qui est appris en simulation est directement applicable sur le bitume.Waymo peut transformer n'importe quelle vidéo amateur en une simulation 3DEnfin, la force de ce modèle réside dans sa capacité de conversion.Waymo peut désormais transformer n'importe quelle vidéo amateur ou de dashcam en une simulation 3D.Une rue enneigée filmée par un smartphone devient donc un terrain d'entraînement multi-modal.Associé à une optimisation de l'inférence qui permet de simuler des séquences longues sans explosion des coûts de calcul, Waymo dispose ainsi d'un outil de validation scalable.Au final, la course à l'autonomie ne se gagne plus seulement sur la route, mais dans la capacité à générer et maîtriser des milliards de kilomètres virtuels hyper-réalistes.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les voitures autonomes actuelles ne sont pas encore capables de rouler partout sans préparation. Waymo affirme franchir une étape clé grâce aux “World Models” capables de générer des situations de conduite ultra-réalistes pour mieux affronter l'inattendu.Pourquoi les voitures autonomes ne sont pas encore universellesLes véhicules autonomes qui circulent aujourd'hui aux États-Unis ou en Chine sont de niveau 4. Cela signifie qu'ils fonctionnent dans des zones précises, après avoir été longuement entraînés dans ces environnements. Ils ne disposent pas encore de la capacité d'adaptation universelle d'un conducteur humain, capable de faire face à n'importe quelle situation, dans n'importe quelle ville et sous n'importe quelle météo.Un entraînement encore trop dépendant du réelLa limite des systèmes actuels tient à leur apprentissage. Ils excellent dans des contextes qu'ils connaissent déjà, mais peuvent être pris en défaut face à des événements rares : véhicule à contresens, conditions météorologiques extrêmes, obstacle inattendu ou comportement imprévisible d'un autre usager. Pour viser le niveau 5 — l'autonomie totale — il faut élargir considérablement la palette des situations rencontrées pendant l'entraînement.Des “World Models” pour simuler toutes les routes du mondeWaymo mise sur une approche fondée sur un modèle génératif capable de créer des environnements de conduite photoréalistes et interactifs à partir de simples vidéos en deux dimensions. Le système reconstitue des scènes en trois dimensions dans lesquelles le logiciel de conduite autonome peut évoluer comme en conditions réelles. Ce dispositif permet de générer à la demande des scénarios très variés : tempête de neige sur le Golden Gate, tornade soudaine, rue tropicale enneigée ou événements improbables comme des objets mal arrimés sur un toit de voiture, un animal sauvage surgissant sur la chaussée ou un piéton déguisé de manière insolite. L'intérêt est de confronter le système à des milliards de variations d'un même scénario, afin d'améliorer sa capacité d'adaptation.Une étape vers le niveau 5 ?Selon l'entreprise, cette méthode serait plus rapide, moins coûteuse et plus stable que les simulateurs traditionnels. Elle permettrait d'accélérer l'apprentissage tout en testant des situations difficiles, voire dangereuses, impossibles à reproduire facilement dans le monde réel. Reste une question centrale : un entraînement massif dans des univers simulés suffira-t-il à reproduire la souplesse de jugement d'un conducteur humain ? Car face à une situation extrême, les réactions varient d'une personne à l'autre. Les World Models représentent sans doute une avancée majeure. Mais la route vers une autonomie totale, capable de s'adapter partout et en toutes circonstances, demeure un défi technologique et éthique de premier plan.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Robots, intelligence artificielle, dépendance aux géants américains, nouvelles lois sur Internet… Le mois de janvier a concentré toutes les fractures du numérique. Dans ce Grand Débrief, on prend le temps d'analyser ce que ces signaux disent vraiment de l'avenir de la tech.Le Grand Debrief vous est proposé en partenariat avec Free ProAvec François Sorel (Tech&Co) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)CES 2026 : un salon moins spectaculaire, mais plus révélateurLe Consumer Electronics Show de Las Vegas a-t-il perdu de sa magie ? Moins d'annonces grand public, moins d'objets “wahou”, mais un salon qui confirme malgré tout plusieurs tendances lourdes : automatisation, robotique, intelligence artificielle omniprésente et montée en puissance des acteurs asiatiques. Bref, un CES 2026 plus sobre mais qui reflète mieux que jamais l'état réel de l'industrie technologique mondiale.- Voitures autonomes : la réalité derrière le fantasmeLes véhicules autonomes avancent vite… mais pas toujours là où on l'imagine. Waymo, Zoox ou Uber multiplient les expérimentations de niveau 4, capables de circuler sans conducteur dans des zones bien définies. En revanche, le niveau 5, celui d'une voiture autonome partout et en toutes circonstances, n'existe toujours pas.Contrairement au discours d'Elon Musk, le FSD de Tesla reste officiellement classé niveau 2, loin des critères d'autonomie totale.- Robots humanoïdes et “IA physique” : le vrai tournantLe CES 2026 a marqué une étape importante : le passage de l'IA logicielle à l'IA incarnée. Robots humanoïdes, machines domestiques intelligentes, automatisation du monde réel… la robotique entre dans un nouveau cycle. Si l'électromécanique et l'équilibre sont désormais maîtrisés, le véritable verrou reste l'intelligence elle-même.Les modèles d'IA actuels sont-ils capables de comprendre le monde physique, ou faudra-t-il changer de paradigme, comme le défend notamment Yann LeCun ?- La Chine, puissance technologique majeureTrès visible cette année à Las Vegas, la Chine n'est plus dans l'imitation mais dans l'exécution rapide et industrielle. Robots aspirateurs, robots humanoïdes, vidéoprojecteurs, électronique grand public : les innovations chinoises s'imposent par leur qualité et leur vitesse de développement. Un basculement stratégique majeur, qui redessine la concurrence mondiale — et interroge la place de l'Europe.Dépendance à la tech américaine : le réveil européen ?Pendant que les patrons de la tech défilaient au Forum économique mondial de Davos, le Parlement européen adoptait une résolution alertant sur la dépendance numérique de l'Europe. Cloud, logiciels, systèmes d'exploitation, IA : que se passerait-il en cas de tension politique majeure avec les États-Unis ? Faut-il craindre un "kill switch" (coupure totale) ou une dégradation des services ? La question n'est plus théorique, notamment après les menaces commerciales de Donald Trump et les débats autour du Cloud Act. Alors, peut-on réellement se passer de la tech américaine… si oui, à quel prix ?Cloud souverain : solution réelle ou illusion juridique ?AWS, Google et Microsoft multiplient les annonces de clouds souverains européens, comme le projet d'AWS European Sovereign Cloud. Mais une entité juridique locale suffit-elle à garantir une indépendance réelle ? Réseaux sociaux interdits aux mineurs : la fin de la récré ?Dernier grand sujet de ce Débrief : la loi française visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Après la loi sur la protection contre les contenus pornographiques, le RGPD, le DSA ou encore le projet Chat Control, la régulation numérique s'intensifie. Sommes-nous en train d'assister à la fin de l'Internet libre tel qu'on l'a connu ou à une tentative nécessaire de protection face à l'addiction, au temps d'écran et aux effets cognitifs sur les plus jeunes ?-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Les voitures sans chauffeur fascinent, mais leur intelligence reste limitée. Derrière les démonstrations spectaculaires se cache une réalité technologique bien plus complexe.Les images de véhicules circulant seuls se multiplient : les robotaxis de Waymo à San Francisco, la petite voiture autonome de Zoox à Las Vegas, ou encore les démonstrations de Tesla à Paris, jusque sur la place de l'Étoile. Pourtant, ces véhicules ne sont pas totalement autonomes. Ils relèvent du niveau 4, capable de rouler sans conducteur… mais uniquement dans des zones très précises, longuement cartographiées et apprises à l'avance.Contrairement à un humain, capable de s'adapter rapidement à des environnements imprévisibles, ces voitures reposent sur des systèmes d'intelligence artificielle entraînés sur des milliers de kilomètres, sans réelle compréhension du monde. Elles peinent face aux situations ambiguës : comportements atypiques, signalisation détournée, règles tacites de circulation. Le spécialiste de l'IA Luc Julia cite par exemple un ouvrier transportant un panneau stop : là où un humain comprend la situation, la voiture autonome peut s'arrêter indéfiniment.La véritable autonomie, dite niveau 5, supposerait des véhicules capables de rouler partout, dans toutes les conditions, sans préparation préalable. Un objectif que certains jugent hors d'atteinte, à moins de repenser entièrement le modèle : infrastructures intelligentes ou nouvelles formes d'IA dites world models, capables de comprendre et d'apprendre le monde en temps réel.C'est précisément sur ces modèles que travaille le chercheur français Yann LeCun, ancien directeur scientifique de Meta, aujourd'hui à la tête d'une nouvelle start-up à Paris. De son côté, NVIDIA a présenté au salon CES de Las Vegas un nouveau système d'IA pour véhicules autonomes, baptisé Alpamayo R1, censé permettre aux voitures de raisonner face à des situations complexes.La promesse est immense, mais le chemin reste long. La voiture vraiment autonome n'est pas encore là… et son arrivée reste une question ouverte.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Voiture autonome, IA embarquée, Lego connectés… Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDF, revient sur les tendances du CES 2026. Une édition sans révolution mais riche en signaux faibles.Interview : Julien Villeret, directeur de l'innovation d'EDFEn partenariat avec EDFPunchlinesL'IA embarquée dans les voitures arrive enfin sur nos routesLenovo veut devenir l'Apple du PCLe CES 2026 ? Une édition itérative, pas disruptiveL'énergie est tristement absente cette annéeLego lance une brique intelligente vraiment bluffanteComment résumeriez-vous cette édition 2026 du CES ?Je dirais que c'est une édition itérative. On y retrouve les tendances de l'an dernier, légèrement améliorées, mais sans réelle disruption. Rien de renversant, juste une poursuite des innovations amorcées. C'est assez classique au CES : une année très forte sur un sujet — comme l'IA en 2025 — suivie d'une ou deux éditions plus calmes. Celle-ci était dans la continuité.Qu'est-ce qui vous a marqué malgré tout ?Deux choses principalement. D'abord, l'accélération de la voiture autonome. On y est. Nvidia a annoncé une nouvelle plateforme open source avec Mercedes pour lancer en 2026 une voiture autonome de niveau 2+… mais uniquement aux États-Unis, faute de réglementation en Europe. Leur IA est multimodale et censée fonctionner sans cartographie locale, un vrai bond si ça se confirme. Ensuite, Lenovo m'a surpris. D'habitude vu comme un “pousseur de boîtes”, ils ont présenté une stratégie ambitieuse avec leur IA Quira embarquée dans leurs équipements. Une tentative claire de monter en gamme, de remonter la chaîne de valeur, à la manière d'Apple.Et côté énergie, votre domaine de prédilection ?Grosse déception. L'énergie et l'écologie étaient quasiment absentes cette année. Quelques gadgets par-ci par-là, mais rien de structurant. Une petite mention tout de même pour GeoWind, une start-up qui propose une éolienne verticale individuelle, à installer sur une terrasse ou un toit. Ce n'est pas révolutionnaire, mais c'est bien de voir que certains essaient encore d'innover dans ce secteur.Un coup de cœur plus inattendu pour finir ?Oui, pour la nouvelle brique intelligente de Lego ! Une “smart brick” avec processeur, Bluetooth, batterie, accéléromètre… Bref, une brique qui rend le jouet interactif. Ils vont lancer des kits Star Wars où les briques communiquent entre elles et les personnages réagissent grâce à des tags NFC. Ce n'est pas juste du plastique connecté, c'est une vraie innovation hardware à un prix abordable. Et ça parle autant aux enfants qu'aux adultes — les “kidultes” représentent 30 % des ventes de Lego ! C'est un bel exemple de tech ludique et universelle.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Ce mercredi 7 janvier, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, et Damien Licata Caruso, journaliste au Parisien. Ils se sont penchés sur le test de la voiture autonome Zoox, le nouveau robotaxi d'Uber, l'ouverture du CES 2026 avec la keynote NVIDIA, la propulsion de la robotique par l'IA, le retour en force de la Chine au CES 2026, les pépites françaises au salon, et les innovations insolites, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Deuxième jour à Las Vegas avant l'ouverture officielle du CES 2026, marqué par les keynotes des géants de la tech. NVIDIA, LG et consorts ont donné le ton entre IA physique et robots domestiques. De son côté, Withings continue d'innover en santé.Partenariat : avec FreePro, le meilleur de Free pour les entreprisesNVIDIA ouvre le bal avec l'IA physiqueLors du Media Day, Jensen Huang , le patron de NVIDIA a présenté Rubin, la nouvelle plateforme de calcul succédant à Blackwell, avec des gains spectaculaires pour l'IA. Il a surtout détaillé sa vision de la « Physical AI », une intelligence artificielle capable d'agir dans le monde réel, au cœur de la robotique, des jumeaux numériques et des véhicules autonomes. NVIDIA a aussi levé le voile sur Alpamayo, une famille de modèles IA destinée à la conduite autonome, intégrée prochainement à la Mercedes-Benz CLA pour une autonomie de niveau 3.LG mise sur les robots et l'écran du futurLe constructeur coréen a créé la surprise avec CLOiD, un robot domestique humanoïde capable d'assister aux tâches ménagères du quotidien. LG a également dévoilé une nouvelle version de son téléviseur « wallpaper », un écran ultra-fin de 9 mm, sans fil, et basé sur la technologie micro RGB, l'une des stars de cette édition 2026 du CES.Withings renforce la santé connectéeLa marque française Withings France a profité du CES Unveiled pour présenter une nouvelle génération de balance connectée, pensée comme une véritable station de longévité. Capable de mesurer plus de 60 biomarqueurs, elle intègre désormais l'évaluation du risque d'hypertension et de l'âge du cœur, avec l'objectif d'accompagner les utilisateurs sur le long terme sans les anxiété inutile. Explications de Caroline Lagarde.Bientôt un épisode spécial en voiture autonomeEn marge du salon, Monde Numérique prépare un épisode à part consacré à une balade en véhicule 100 % autonome dans les rues de Las Vegas. Une immersion à bord des robotaxis Zoox, développés par Amazon, à découvrir très prochainement en audio et en vidéo. A ne pas rater ! -----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
2025, c'est l'année où l'IA parle toutes les langues et où certains gadgets veulent tuer le smartphone… mais n'y parviennent pas toujours. C'est le cas de l'AI Pin, un assistant doté d'un projecteur, qui n'a pas convaincu ; ou encore la voiture volante Volocopter, qui a échoué à séduire le grand public. Entre promesses tenues dans la médecine prédictive et crashs industriels, petite sélection du meilleur et du pire des douze derniers mois côté tech.
Aujourd'hui, on parle d'une étape importante pour la conduite autonome.Aux Etats-Unis, les voitures sans chauffeur de l'entreprise Waymo arrivent désormais… sur les autoroutes.Et ce n'est pas anodin. Alors, qu'est-ce que cela change concrètement ?Direction l'autoroute !D'abord, et c'est la nouveauté, les voitures autonomes de l'entreprise de robotaxi s'aventurent désormais sur les autoroutes californiennes de San Francisco et Los Angeles, mais aussi de Phoenix en Arizona.Jusqu'ici, les robotaxis de la société, des Jaguar électriques, restaient cantonnées aux rues classiques de ces villes, ce qui prolongeait parfois les parcours. En ayant l'autorisation de prendre les bretelles d'autoroute, ces taxis autonomes permettent des trajets plus directs, et donc plus courts.Mais pour passer ce cap, il a fallu s'assurer de la maîtrise de la conduite autonome à grande vitesse. Et cela n'a pas été simple.La pluie, ennemi des robotaxisJe sais que c'est contre intuitif. Car conduire sur autoroute peut sembler plus simple que de serpenter dans des ruelles avec une voiture.Mais pour un véhicule autonome, les voies rapides sont des environnements où les événements critiques sont plus rares. Et cela complique l'entraînement des voitures autonomes. Pour compenser cela, Waymo a multiplié les simulations et tests en circuit fermé, en allant jusqu'à simuler des accidents graves pour préparer son système à toutes les éventualités.Reste qu'en cas de fortes pluies, les robotaxis ont reçu l'ordre de quitter immédiatement l'autoroute et de rapatrier les clients sur les voies urbaines.Le marché des aéroports en ligne de mireEnfin, il faut dire que l'accès aux autoroutes assure à Waymo une expansion stratégique vers les aéroports. Car Waymo dessert désormais l'aéroport international californien de San Jose, 24 heures sur 24.C'est le deuxième aéroport international dans lequel Waymo opère, après celui de Phoenix, en Arizona. L'entreprise prépare également un déploiement vers l'aéroport de San Francisco.Une expansion qui s'inscrit dans un contexte de concurrence croissante avec d'autres acteurs tels que Nuro ou encore Zoox, une filiale d'Amazon, qui est déjà présente à Las Vegas.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Formule 1 des airs, capsules qui décollent à la verticale, taxis aériens sans pilote : les inventeurs du monde entier redoublent d'imagination pour nous faire quitter le bitume et explorer le ciel. Mais a-t-on vraiment besoin de tous ces engins au-dessus de nos têtes ? Pollution sonore et visuelle, consommation énergétique, autonomie limitée, il y a encore beaucoup d'obstacles à relever avant de se déplacer comme dans le "Cinquième Élément".
Samedi 14 décembre, Pauline Ducamp a reçu Julien Bonnet, journaliste BFM Business et Éric Esperance, expert voiture chez Roland Berger. Ils sont revenus sur la réapparition de la voiture électrique, en commençant par la présentation du Cybercab de Tesla, dans l'émission En route pour demain sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
On revient sur les annonces Tesla du 11 octobre 2024 en matière de voitures autonomes et de robotique, avec le journaliste spécialisé Emmanuel Torregano (Electron Libre).-------------Tesla annonce pour 2026 deux véhicules 100% autonomes censés révolutionner la mobilité du futur. La compagnie promet aussi des robots humanoïdes pour tous dans quelques années. Faut-il y croire ? Le Cybercab, pensé comme un robotaxi sans volant ni pédales, promet un saut technologique majeur, tout comme le Robovan, un véhicule de transport collectif au design audacieux inspiré de l'art déco. L'effet « Wahoo », que Tesla semble vouloir raviver depuis l'époque Steve Jobs chez Apple, est au rendez-vous.Cependant, l'enthousiasme est tempéré par des défis techniques et des questions de faisabilité. Le cybercab fonctionnerait uniquement par recharge à induction, ce qui pourrait exiger une révision complète des infrastructures de Tesla. Par ailleurs, la réglementation pourrait freiner l'arrivée de ces véhicules dans certaines régions, notamment en Europe où les restrictions sur les véhicules sans commandes humaines sont strictes.Pour Emmanuel Torregano, fondateur du média Electron Libre et expert du secteur, Tesla adopte une stratégie audacieuse qui pourrait redéfinir le marché, mais le chemin reste semé d'embûches. À mesure que Tesla avance dans cette direction, des réponses concrètes seront nécessaires pour que cette vision futuriste devienne réalité.-----------♥️ Soutien : https://donorbox.org/monde-numerique
Alors que chaque année près d'1,19 million de personnes perdent la vie dans un accident de la route dans le monde selon l'OMS, de plus en plus d'acteurs mettent à disposition des taxis autonomes. Nous sommes montés à bord de l'un d'eux. Il nous a permis de rejoindre les hauteurs de San Francisco depuis le centre-ville en une vingtaine de minutes sans accro, alors même que le chemin était escarpé. Reste toutefois à relever un bon nombre de challenges éthiques, informatiques et sociétaux.
Bruno Mendes Da Silva est le Cofondateur de Heex Technologies, une solution d'intelligence artificielle pour rendre les voitures autonomes.Mais c'est avant tout un entrepreneur qui n'a pas froid aux yeux ! Cet ancien basketteur a côtoyé le haut niveau en centre de formation et il en a gardé un goût pour la compétition. À seulement 22 ans, tout juste diplômé de l'ESSEC, il refuse un CDI chez Generali pour créer sa première entreprise dans le domaine de la location de véhicules électriques. Bruno part alors vivre dans la Silicon Valley aux États-Unis où il rencontre des ingénieurs, pour finalement réorienter son projet.Car ces ingénieurs ne cherchent pas à rendre la voiture plus écologique, mais plus intelligente… et ils font face à de nombreux défis !Bruno Mendes Da Silva va alors tenter de les aider avec son regard neuf, sans background tech.Il présente ses premières idées à un fonds d'investissement qui le met en contact avec Arnaud de la Fortelle, l'un des 2 000 plus grands chercheurs de l'histoire de France.Bruno parvient à convaincre ce chercheur international, directeur du centre de robotique de l'École des Mines, de rejoindre l'aventure.En 2019, ils fondent Heex Technologies et commencent à plancher sur une offre de service pour les fabricants de véhicules autonomes.Des véhicules qui doivent collecter des données sur leur environnement en permanence afin de pouvoir réagir à chaque situation en fonction de leur base de connaissances. Le problème, c'est quand ils rencontrent une situation extrêmement rare voire inédite, un « edge case ».Afin de traiter ces cas, l'IA de la voiture autonome doit emmagasiner un nombre gigantesque de données, ce qui pose des problèmes de stockage, de puissance de calcul et d'écologie.Heex Technologies résout ces problèmes en aidant l'IA à cibler les « edge cases » grâce à un ensemble de paramètres.La startup automatise la récupération de données, leur tri et leur distribution dans les bons serveurs auprès des bons opérateurs.Une technologie qui pourrait servir dans de très nombreuses industries utilisant l'IA (trains, robots, drones, etc.).Il suffira à l'industriel concerné de payer pour utiliser le logiciel Heex en personnalisant les paramètres selon les spécificités de son industrie. Autant dire que le potentiel de cette technologie est énorme, et que les investisseurs ne s'y sont pas trompés, Heex Technologies ayant déjà levé plus de 10 millions d'euros en 3 ans. Et ce n'est que le début… Bonne écoute !===========================
Au programme :iPad Pro M4: la coquille vide (avec un peu de provoc)OpenAI: Her est là (peut-être)Débat : les gouvernements peuvent-il reprendre le dessus ?Le reste de l'actualitéLiens :
Selon Bloomberg, Apple plancherait sur des robots pour la maison. Est-ce crédible ? On en discute avec Bruno Guglielminetti, du podcast Mon Carnet (extrait de L'Hebdo du 06/04/24).Les spéculations concernent un robot avec des fonctionnalités avancées telles qu'un bras mécanique réactif et un modèle plus large capable de tâches ménagères. Nous discutons des défis technologiques potentiels ainsi que des opportunités commerciales pour Apple. En comparant avec les tentatives d'autres entreprises comme Amazon et Samsung, nous soulignons les complexités de passer du concept à un produit robuste. Nous examinons également les robots actuellement sur le marché français et la possibilité pour Apple d'utiliser son expertise passée, notamment dans les voitures autonomes. Mots-clés : Apple, Robot, Voiture Autonome, Actu Tech, News Tech, Infos TechEcoutez L'HEBDO, chaque samedi
Passé par Samsung Electronics, Apple et Hewlett-Packard, Luc Julia est un vétéran de la Silicon Valley où il a cofondé un certain nombre de start-ups. Auteur du livre L'intelligence artificielle n'existe pas (Editions First), il est reconnu comme l'un des 100 développeurs français les plus influents dans le monde numérique. Il évalue les promesses et les limites des futures voitures autonomes promises, notamment, par Elon Musk. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'innovation au service de la mobilité du futur passe aussi par les startup. Dans cet épisode, on découvre plusieurs projets incubés au sein de Software République (écosystème d'open innovation regroupant Renault, Thalès, Orange, STMicroelectronics, Dassault Systèmes et Atos). Eye-Net est une application mobile anti-collision qui vise à alerter des risques de choc entre voitures et vélos, en utilisant les smartphones plutôt que des capteurs spécifiques sur les véhicules. Matvisio a mis au point une caméra 3D intelligente qui permet de prévenir et de réduire les troubles musculosquelettiques, notamment pour les professionnels de la route. Embodme a mis au point un système de reconnaissance gestuelle sans contact qui pourrait faciliter l'interaction avec des écrans tactiles dans de nombreux environnement de transport dans le futur. Avec Eric Feunteun, Directeur des Opérations de Software Republique, on évoque également l'arrivée de l'IA à bord des véhicules et les déboires des taxis autonomes aux Etats-Unis.
Les voitures autonomes sont devenues une réalité dans les rues de San Francisco. Malgré les réticences d'une partie de la population. Pour « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Hortense Goulard, correspondante des Echos en Californie est montée à bord. Elle raconte au micro de Pierrick Fay.La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en octobre 2023. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Hortense Goulard (correspondante des « Echos » en Californie). Réalisation : Nicolas Jean et Willy Ganne. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Samuel Rigelhaupt/SIPA. Sons : Hortense Goulard (« Les Echos »), «Retour vers le futur 2», TF1, «Taxi» 1998, «Le bonheur est dans le pré», Fox 11, CBS News, «Le grand restaurant» 1966. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A quoi ressemblera la voiture du futur ?... Sans doute à une voiture sans chauffeur, totalement assistée ! A San Francisco, en Californie, 600 taxis testent déjà l'innovation. Mais faut-il avoir peur de ces voitures-robots ?... Franck Génauzeau et Thomas Donzel, journalistes à France Télévisions, racontent leur expérience.
La voiture sans chauffeur alimente les fantasmes mais doit relever des défis technologiques et affronter l'obstacle du coût. On en discute avec Valérie Collet, journaliste Economie au Figaro.
La voiture sans chauffeur alimente les fantasmes mais doit relever des défis technologiques et affronter l'obstacle du coût. On en discute avec Valérie Collet, journaliste Economie au Figaro.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les véhicules autonomes sont sans aucun doute amenés à se généraliser à l'avenir. Si les progrès dans ce domaine sont prometteurs, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour corriger les nombreux défauts de cette technologie. À San Francisco, Waymo et Cruise, filiales respectives d'Alphabet et de General Motors, ont déployé plusieurs flottes de taxis autonomes. Problème, les habitants expriment régulièrement leur opposition à leur présence. Il est vrai que ces véhicules font régulièrement la une des média en raison de nombreux problèmes qui agacent aussi bien les utilisateurs, les résidents, les automobilistes et les élus.Sur TikTok, de nombreuses vidéos mettent en scène les déboires de ces véhicules autonomes, parfois avec humour, parfois avec frustration. Mais ces derniers temps, une nouvelle forme de résistance prend de l'ampleur. Dans plusieurs publications, on voit des personnes placer des cônes de signalisation sur le capot des taxis autonomes, ce qui perturbe considérablement les capteurs et les caméras des véhicules, les forçant ainsi à s'immobiliser. Ce phénomène est de plus en plus courant et semble être initié par un groupe d'activistes anti-voitures autonomes appelé les « Safe Street Rebels ». Pour les entreprises exploitant ces véhicules, il s'agit d'actes de vandalisme encourageant un comportement dangereux et irrespectueux, démontrant ainsi une incompréhension du fonctionnement des taxis autonomes.En janvier dernier, les élus locaux se sont mobilisés pour alerter le gouvernement fédéral et demander une limitation de l'expansion de ces deux entreprises, qui souhaitent pouvoir faire circuler leurs taxis toute la journée, donc au-delà de leur autorisation d'exploitation des routes entre 22h et 6h du matin. Ces derniers se plaignent des nombreux problèmes auxquels ils sont confrontés avec ces véhicules, qui provoquent parfois d'énormes embouteillages, bloquent les transports en commun, se mettent sur le bas-côté en cas de brouillard et perturbent l'intervention des services d'urgence. De son côté, l'entreprise Cruise souligne que bloquer les véhicules avec des cônes pour lutter contre leur impact sur la circulation est contradictoire, et rappelle son engagement envers les travailleurs de nuit avec des trajets gratuits, la livraison de repas aux plus démunis et le transport des déchets des entreprises locales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les véhicules autonomes sont sans aucun doute amenés à se généraliser à l'avenir. Si les progrès dans ce domaine sont prometteurs, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour corriger les nombreux défauts de cette technologie. À San Francisco, Waymo et Cruise, filiales respectives d'Alphabet et de General Motors, ont déployé plusieurs flottes de taxis autonomes. Problème, les habitants expriment régulièrement leur opposition à leur présence. Il est vrai que ces véhicules font régulièrement la une des média en raison de nombreux problèmes qui agacent aussi bien les utilisateurs, les résidents, les automobilistes et les élus. Sur TikTok, de nombreuses vidéos mettent en scène les déboires de ces véhicules autonomes, parfois avec humour, parfois avec frustration. Mais ces derniers temps, une nouvelle forme de résistance prend de l'ampleur. Dans plusieurs publications, on voit des personnes placer des cônes de signalisation sur le capot des taxis autonomes, ce qui perturbe considérablement les capteurs et les caméras des véhicules, les forçant ainsi à s'immobiliser. Ce phénomène est de plus en plus courant et semble être initié par un groupe d'activistes anti-voitures autonomes appelé les « Safe Street Rebels ». Pour les entreprises exploitant ces véhicules, il s'agit d'actes de vandalisme encourageant un comportement dangereux et irrespectueux, démontrant ainsi une incompréhension du fonctionnement des taxis autonomes. En janvier dernier, les élus locaux se sont mobilisés pour alerter le gouvernement fédéral et demander une limitation de l'expansion de ces deux entreprises, qui souhaitent pouvoir faire circuler leurs taxis toute la journée, donc au-delà de leur autorisation d'exploitation des routes entre 22h et 6h du matin. Ces derniers se plaignent des nombreux problèmes auxquels ils sont confrontés avec ces véhicules, qui provoquent parfois d'énormes embouteillages, bloquent les transports en commun, se mettent sur le bas-côté en cas de brouillard et perturbent l'intervention des services d'urgence. De son côté, l'entreprise Cruise souligne que bloquer les véhicules avec des cônes pour lutter contre leur impact sur la circulation est contradictoire, et rappelle son engagement envers les travailleurs de nuit avec des trajets gratuits, la livraison de repas aux plus démunis et le transport des déchets des entreprises locales. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Sur la route du bonheur, elle est un nid poule : Mamie Bajon.
REDIFF - Le 8 décembre 2022, un prototype de Peugeot 3008 autonome a parcouru 400 kilomètres entre Paris et Le Mans. Une petite prouesse. Peu à peu, cette technologie très prometteuse commence à se concrétiser. L'essai s'est déroulé sur autoroute : 400 kilomètres avalés sans toucher le volant, ni les pédales, c'est-à-dire sans les pieds, ni les mains ! Le test s'est parfaitement déroulé. "Immersions" est le podcast des meilleurs reportages de RTL. Ceux qui font la richesse de notre antenne, qu'ils soient tournés au bout du monde ou au coin de la rue.
Voici l'épisode 395 de "la quotidienne iWeek" en ce jeudi 18 mai 2023. Abonnez-vous : c'est gratuit ! Voiture autonome d'Apple : le code source emporté en Chine par un ancien salarié. Présentation : Benjamin VINCENT (@benjaminvincent) + Fabrice NEUMAN (@fabriceneuman). Production : OUATCH Audio. Tags : Apple Car : le code source est arrivé en Chine ; enquête en France pour pratiques commerciales trompeuses ; Studio Buds + : translucides et nouveaux ; recharge électrique : Porsche après Ford ; très chic étui Hermès et sa lanière. Bonne découverte de "la quotidienne iWeek" si vous nous écoutez pour la première fois, parlez de nous autour de vous, retweetez-nous (@iweeknews), bonne journée, bonne écoute, bon week-end et à lundi ! Benjamin VINCENT et la team #iweekLQI PS1 : rejoignez la communauté iWeek sur Patreon et bénéficiez de bonus exclusifs ! PS2 : iWeek est désormais aussi présent sur mastodon : @iweeknews@mastodon.world PS3 : retrouvez-nous aussi, pour iWeek (la semaine Apple), notre podcast hebdo, désormais en ligne chaque mercredi soir. PS4 : l'épisode 137 d'iWeek (la semaine Apple) sera disponible ce soir !
Au programme : faut-il croire à la voiture autonome ? Essai de la Suzuki Swace 1.8 Hybrid 2023 et découvrez le bonus automobile qui veut favoriser les productions européennes.
REPORTAGE - Le 8 décembre 2022, un prototype de Peugeot 3008 autonome a parcouru 400 kilomètres entre Paris et Le Mans. Une petite prouesse. Peu à peu, cette technologie très prometteuse commence à se concrétiser. L'essai s'est déroulé sur autoroute : 400 kilomètres avalés sans toucher le volant, ni les pédales, c'est-à-dire sans les pieds, ni les mains ! Le test s'est parfaitement déroulé. "Immersions" est le podcast des meilleurs reportages de RTL. Ceux qui font la richesse de notre antenne, qu'ils soient tournés au bout du monde ou au coin de la rue.
REPORTAGE - Le 8 décembre 2022, un prototype de Peugeot 3008 autonome a parcouru 400 kilomètres entre Paris et Le Mans. Une petite prouesse. Peu à peu, cette technologie très prometteuse commence à se concrétiser. L'essai s'est déroulé sur autoroute : 400 kilomètres avalés sans toucher le volant, ni les pédales, c'est-à-dire sans les pieds, ni les mains ! Le test s'est parfaitement déroulé. "Immersions" est le podcast des meilleurs reportages de RTL. Ceux qui font la richesse de notre antenne, qu'ils soient tournés au bout du monde ou au coin de la rue.
Dans le passage antenne du jeudi 8 décembre, Julien Courbet prend des nouvelles de Christophe Bourroux, journaliste spécialiste de l'automobile, à qui la rédaction de RTL a demandé de réaliser 400km dans une voiture autonome. L'occasion d'en savoir plus sur ces voitures intelligentes ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.
Abonnez-vous : c'est gratuit ! Voici l'épisode 295 de "la quotidienne iWeek" en ce mercredi 7 décembre 2022. Apple Car : une voiture presque comme les autres à 100.000$ en 2026 ? Présentation : Benjamin VINCENT (@benjaminvincent) + Gilles DOUNÈS (@gdounes). Production : OUATCH Audio. Tags : avec les mains ; Tim et Joe ; sans les mains ; karaoke ; parti prix. Bonne découverte de "la quotidienne iWeek" si vous nous écoutez pour la première fois, parlez de nous autour de vous, retweetez-nous (@iweeknews), bonne journée, bonne écoute, et à demain ! Benjamin VINCENT & la team #iweekLQI PS1 : rejoignez la communauté iWeek sur Patreon et bénéficiez de bonus exclusifs ! PS2 : retrouvez-nous aussi, pour iWeek (la semaine Apple), notre podcast hebdo, désormais en ligne chaque mercredi soir. PS3 : le nouvel épisode 115 d'iWeek (la semaine Apple) sera disponible la nuit prochaine !
Depuis le 1er septembre, la conduite autonome de niveau 3 est officiellement autorisée en France, et même dans l'Union Européenne. Qu'est-ce que ça va changer ? Bonne écoute ! Le décret autorisant la conduite autonome de niveau 3 est paru au journal officiel en juillet 2022. Cela ne veut pas dire que l'on va voir débouler des voitures sans chauffeur sur toutes les routes de France, mais c'est sans doute le début d'une transformation historique. Qu'est-ce que le niveau 3 exactement ? Quels véhicules sont réellement homologués ? Quelles sont les règles à respecter ?
Au sommaire cette semaine : les annonces Apple et les prix (exorbitants) des iPhone 14, la conduite autonome de niveau 3 désormais autorisée, les vertus de l'innovation low tech selon EDF. Bonne écoute ! Voci le détail de ce que je vous ai concocté : • Apple Quoi de neuf sur les nouveaux iPhone 14 et 14 Pro, les nouvelles Watch et les nouveaux AirPods Pro 2 ? Et aussi pourquoi les produits Apple coûtent-ils si cher (plus de 1000 euros pour les nouveaux iPhone) ? D'après l'économiste Erwann Tison, la marque à la pomme exploite à fond l'effet "Veblen", selon lequel les consommateurs sont naturellement attirés par des produits onéreux.
Voici l'épisode 229 de "la quotidienne iWeek" en ce mardi 6 septembre 2022, J-1 avant l'Apple Event “Far Out“. Un nouveau bouton sur l'Apple Watch Pro ? Présentation : Benjamin VINCENT (@benjaminvincent) + Elie ABITBOL (@elie06). Production : OUATCH Audio. Tags : nouveau bouton ? ; une Watch encore moins chère ? ; un A15 Bionic plus mieux que dans l'iPhone 13 ; les étuis sont prêts ; Baratoff, c'est pas du baratin. Bonne découverte de "la quotidienne iWeek" si vous nous écoutez pour la première fois, parlez de nous autour de vous, retweetez-nous (@iweeknews), bonne journée, bonne écoute, et à demain ! Benjamin VINCENT & la team #iweekLQI PS1 : rejoignez la communauté iWeek sur Patreon et bénéficiez de bonus exclusifs ! PS2 : retrouvez-nous aussi, pour iWeek (la semaine Apple), notre podcast hebdo, désormais en ligne chaque mercredi soir. PS3 : rendez-vous mercredi 7 septembre 2022 sur iweek.news dès 18h30 (heure française) pour suivre la keynote iPhone 14 / Apple Watch en direct avec nous !
Tous les jours à 5h50, Anthony Morel, expert High-Tech vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Charles Matin, sur RMC. Chaque matin dans "Charles matin", écoutez un show radio/télé unique en France. Un rendez-vous exceptionnel mêlant infos, débats, réactions et intervention d'experts. En simultané de 6h à 8h30 sur RMC Story. En simultané de 8h35 à 9h sur BFMTV. RMC est une radio généraliste, essentiellement axée sur l'actualité et sur l'interactivité avec les auditeurs, dans un format 100% parlé, inédit en France. La grille des programmes de RMC s'articule autour de rendez-vous phares comme Apolline Matin (6h-9h), les Grandes Gueules (9h-12h), Estelle Midi (12h-15h), Super Moscato Show (15h-18h), Rothen s'enflamme (18h-20h), l'After Foot (20h-minuit).
Clément Boussard est un expert en voitures autonomes et pourtant ce n'est pas dans ce domaine qu'il a souhaité se lancer avec Stanley Robotics. Il nous explique quel est selon lui le potentiel réel que l'on peut attendre des voitures autonomes, quels sont ses enjeux, et pourquoi il est pertinent de se concentrer dès aujourd'hui sur les voituriers autonomes pour garer les voitures. Il nous explique aussi quelle est la différence entre l'innovation à la française et l'innovation à la russe et comment innover de manière pragmatique. Clément nous explique tout cela avec un recul extraordinaire et l'on en ressort grandi ! Vous noterez que l'épisode a été enregistré avant le confinement, d'où quelques éléments qui peuvent vous paraître étonnants en cette période. https://stanley-robotics.com/ N'hésitez pas à vous abonner au podcast, et surtout à le partager autour de vous ! Site : www.anti-brouillard.fr Instagram : www.instagram.com/antibrouillard/ Twitter : www.twitter.com/Anti_brouillard Facebook : www.facebook.com/anti.brouillard.podcast/ Email : anti.brouillard.podcast@gmail.com Et mon contact perso : Fabien Roques www.linkedin.com/in/fabienroques/ ___ Crédit logo : Axel Delbrayère - http://delbrayere.com/
Cette semaine nous avons rencontré Bruno Mendes Da Silva, CEO et co-fondateur de Heex Technologies, pépite française spécialisée dans la "smart data" pour le secteur des voitures autonomes. Bruno revient avec nous sur son parcours atypique d'entrepreneur qui l'emmene à révolutionner l'industrie des voitures autonomes en proposant des solutions clé en main de gestion d'intelligence artificielle. Bruno nous partage son parcours scolaire, ses ambitions et ses espoirs. Un parcours ultra inspirant qu'il nous fait grand plaisir de partager avec vous!
C'est une procédure judiciaire qui pourrait lever le voile sur le développement des voitures autonomes. En Californie, Waymo se bat pour ne pas rendre public des documents confidentiels, notamment des rapports sur les accidents impliquant ses véhicules de test. Pour ne rien rater de l'actualité tech, inscrivez-vous à notre newsletter: https://inscription-cafetech.gr8.com/
Mobileye, filiale automobile d'Intel, a annoncé mardi 4 janvier s'associer avec la marque Zeekr pour développer un nouveau véhicule autonome grand public de niveau 4. Il s'agit d'une marque de technologies de transports électriques haut de gamme, filiale du groupe Geely, et présente dans le monde entier. Cette association est en réalité la prolongation d'un précédent partenariat entre les deux sociétés. Cette voiture autonome devrait être lancée en 2024 en Chine.Lire l'article sur Siècle Digital. Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.