POPULARITY
durée : 01:00:02 - Toute une vie - par : Christine Lecerf - Né à Sète en 1871, Paul Valéry repose dans le cimetière marin qu'il a immortalisé. Derrière l'image figée du poète raillé comme "le Bossuet de la Troisième République" se cache un écrivain sensuel, tourmenté et étonnamment moderne. - réalisation : Jean-Claude Loiseau - invités : Benoît Peeters Écrivain, scénariste de bandes dessinées et éditeur, biographe d'Hergé, Jean-Michel Maulpoix Écrivain et poète, Bernard de Fallois Editeur, Jean-Michel Rey Professeur émérite des universités Paris VIII, département de littérature française, Michel Jarrety Professeur de Littérature française à la Sorbonne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Née le 9 novembre 1914 à Vienne, révélée au grand public par le film Extase de Gustav Machatý, Hedy Lamarr conquiert ensuite Hollywood en tournant avec des réalisateurs majeurs tels que King Vidor, Jacques Tourneur ou Victor Fleming. Derrière l'image de beauté mythique se cache une femme d'une intelligence rare, animée par une curiosité insatiable. Passionnée de sciences, Hedy Lamarr mène, en parallèle de sa carrière d'actrice, des expériences chez elle. Visionnaire, elle développe avec le compositeur George Antheil un procédé révolutionnaire de codage des transmissions, fondé sur le saut de fréquence. Pensée pour soutenir l'effort de guerre américain, cette invention ouvre la voie aux technologies modernes de communication sans fil. Hedy Lamarr était aussi une peintre de talent. L'invitée d'Axelle Thiry est Claudia Collao qui a suivi des études de cinéma à l'Université de Paris VIII, tout en travaillant dans le secteur de la production audiovisuelle. Elle débute à La Sept, bientôt rebaptisée Arte, avant de collaborer avec Agnès Varda pour Les Glaneurs et la Glaneuse, Jacques Rozier ou encore Tonie Marshall. Elle écrit et réalise son premier documentaire en 2005, Chili, là où se termine la terre. Parmi ses autres réalisations figurent (Re)Make in Hollywood (2022), Europa Maudit : Metropolis (sélection compétition Histoire du Cinéma, Pessac 2022) et Hedy Lamarr : l'invention d'une star (2018). sujets traités : Hedy Lamarr, génie, Hollywood, actrice, George Antheil , peintre, Claudia Collao Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entrées en guerre intempestives, marginalisation du Congrès, fortes atteintes aux libertés universitaires et publiques, hyper présidentialisation du régime, multiplication des tentatives d'annexion territoriales… Depuis le 6 janvier 2021 et l'assaut du capitole par des partisans de Donald Trump furieux de son échec à l'élection présidentielle et surtout depuis le retour de ce dernier à la Maison Blanche, les fondements de la démocratie américaine, qui est pourtant l'une des plus anciennes du monde contemporain, semblent bien malmenés. C'est dans ce contexte que se profile le 250e anniversaire de la fameuse déclaration d'indépendance des États-Unis, le 4 juillet 2026.Frédéric Mounier reçoit : Yves-Marie Péréon, historien, professeur des universités, enseignant en histoire et anglais de l'économie à l'université Paris Panthéon-Assas, auteur de "Washington - Le premier des Américains" (éd. Tallandier, 2026) et de "Rendre le pouvoir - Les présidents américains après la Maison-Blanche. De Washington à Trump" (2023) ; Bertrand Van Ruymbeke, historien, professeur des universités, membre senior de l'Institut universitaire de France, enseigne la civilisation et l'histoire des États-Unis à l'université Paris-VIII, auteur de "1776, l'année américaine" (éd. Tallandier / Ministère des Armées, 2026) et de "L'Amérique avant les États-Unis - Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776" (coll. Champs, éd. Flammarion, 2016)Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les figures du «complotisme»: Une galerie de personnages conceptuelsSous l'expression « théorie du complot » ou complotisme se rangent différents phénomènes sociaux et discursifs qu'il convient de distinguer. Comme souvent, la confusion du langage convient au statu quo. L'atelier visera à décliner sous la forme de différents types sociaux les manifestations de ce qu'on appellera pour l'heure le complotage, afin d'échapper aux appellations d'usage.Professeur-e(s)Alain Deneault obtient son doctorat en philosophie de l'université Paris-VIII en 2004. Il a été directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris de 2016 à 2022. Il enseigne la philosophie et la sociologie au campus de Shippagan de l'Université de Moncton dans la Péninsule acadienne. Il est auteur d'essais critiques, notamment sur l'idéologie managériale, la souveraineté des pouvoirs privés et l'histoire de la notion polysémique d'économie. Son plus récent ouvrage, Faire que ! L'engagement politique à l'ère de l'inouï, a été publié chez Lux Éditeur.Enregistré le 16 mars 2026 à La Livrerie
Anne Cantener reçoit en studio Rebecca Torres Serrano, Cubaine qui vit en exil depuis deux ans en France. Elle est doctorante en Études hispaniques à Paris VIII. Elle raconte la situation de son pays et nous livre son analyse sur la pression actuelle exercée par les États-Unis. Dans l'île, l'électricité est enfin revenue après une panne de courant général de 24 heures, la sixième en près d'un an et demi. Les coupures sont quotidiennes et la vie est difficile. Rebecca Torres Serrano parle de « torture » et du désespoir des Cubains. Elle insiste notamment sur le manque de médicaments, de personnels soignants et de médecins. La situation est encore plus compliquée depuis que Cuba est privée de son allié, Nicolas Maduro, et que les États-Unis imposent un blocus pétrolier au pays. La tension est encore montée cette semaine puisque Donald Trump a menacé de « prendre Cuba ». « La majorité des Cubains veulent un changement de régime, peu importe comment. Ils sont même prêts à ce qu'il y ait une intervention étrangère », explique Rebecca Torres Serrano. Sur place, le mécontentement grandit. Il y a eu des manifestations ces derniers jours. Mais la répression du régime reste féroce. « Elle ne s'abat pas uniquemement sur les gens qui sortent dans la rue pour protester. On va en prison même quand on publie sur instagram qu'on souhaite des changements », raconte la jeune femme. Les quelques gestes d'ouverture du régime récemment ne convainquent pas Rebecca Torres Serrano. Les autorités ont annoncé la libération d'une cinquantaine de prisonniers politiques. « Ce n'est rien comparé aux près de 2.000 prisonniers politiques dans le pays », réagit la doctorante. « C'est juste un geste en direction de Washington. » Selon elle, le régime avait déjà montré des signes d'ouverture en 2016, sous la présidence Obama. « Mais dès que le régime socialiste en tant qu'institution est menacé, il se referme. » Rebecca Torres Serrano n'attend rien des négociations en cours avec les États-Unis. « Washington discute avec la famille Castro. Qu'est-ce que cela va apporter au peuple cubain ? » Une victoire sportive hautement symbolique Le Venezuela a remporté hier (17 mars 2026) la Classique mondiale de baseball, le Mondial de cette discipline, face aux États-Unis, et à Miami en plus. « UNE NUIT HISTORIQUE ! » pour El Universal qui laisse éclater sa joie. C'est la première fois que les Vénézuéliens sont couronnés champions du monde, rappelle le journal. « Il y aura un avant et un après », assure El Universal. Cette victoire « a une saveur particulière en raison de l'adversaire : les États-Unis, puissance historique du baseball », poursuit le quotidien qui s'en tient à une lecture purement sportive de l'événement tandis que Tal Cual en fait une analyse plus politique. « Dans un pays marqué par l'urgence sociale, l'émigration massive, les violations des droits humains (...) et l'escalade des tensions politiques depuis la capture de Nicolas Maduro », ce titre est « un baume d'unité, qui a réuni les Vénézuéliens, même ceux vivant à l'étranger, lors d'une célébration qui ignore les divisions et les crises économiques », écrit le site en ligne. Même son de cloche dans les colonnes du Miami Herald où l'on peut lire : les Vénézuéliens « ont joué pour leurs familles, pour leur pays, pour leurs compatriotes restés au pays, confrontés à l'instabilité politique et à un avenir incertain ». Un moment symbolique fort qui n'a pas échappé à la présidente Delcy Rodriguez. Elle a décrété ce mercredi férié. Quant à Donald Trump, il a une nouvelle fois trouvé le moyen de s'approprier cette victoire en sous-entendant sur son réseau Truth Social que le Venezuela pourrait devenir le 51è État des États-Unis. Des tensions au procès de Cristina Kirchner En Argentine, l'ancienne présidente, Cristina Kirchner, a comparu hier (17 mars 2026) dans le cadre d'un procès de corruption. L'audience ne s'est pas très bien déroulée, selon la presse argentine. Clarin relate les échanges tendus entre l'ancienne présidente et le tribunal. Alors qu'elle pensait avoir la parole directement, Ciristina Kirchner a dû décliner son identité, ce qui l'a visiblement agacée, raconte le journal. Puis est venue une question surprenante de l'un des membres de la cour qui lui a demandé si elle avait des surnoms. Réponse ironique : « On m'appelle Cristina. Il arrive qu'on me donne des surnoms, mais ils ne me semblent pas appropriés ». L'ancienne présidente continue à répondre sur le même ton, poursuit Clarin. À tel point que le juge qui l'interroge sur son état-civil, doit lui rappeler qu'il ne fait que respecter la procédure. Cristina Kirchner réitère, ensuite, ses attaques à l'encontre de la justice argentine, se disant une nouvelle fois victime d'une « persécution politique », dénonçant les « pratiques mafieuses », selon elle, des juges et des procureurs, résume La Nacion. Puis, elle quitte la salle sans répondre aux questions des juges car dit-elle, elle refuse de participer à ce cirque. Alors qu'elle est mise en cause dans ce que la justice qualifie de plus grande affaire de corruption de toute l'histoire de l'Argentine, elle a choisi une défense politique, davatange que technique, analyse Clarin. « Sa défense, c'est l'attaque. Elle s'en prend à la justice », complète La Nacion. « Avec Cristina Kirchner, on n'est jamais déçu », ironise le quotidien. Le Salvador durcit encore plus sa législation en matière pénale Désormais, les personnes reconnues coupables de viols, de meurtres ou de terrorisme pourront être condamnées à la prison à perpétuité, nous apprend la Prensa Grafica. Le pays a adopté une réforme constitutionnelle hier (17 mars 2026). Nayib Bukele a utilisé une procédure accélérée pour faire passer son texte, explique le journal. C'est le ministre de la Sécurité, qui est également le directeur de la Police nationale civile, Gustavo Villatoro, qui a porté le projet de loi. Ces nouvelles sanctions plus dures ont pour objectif qu'il n'existe plus de meurtriers, ni de violeurs dans le pays, a-t-il expliqué. Comme le souligne El diario de hoy, il a également critiqué les organisations de défense des droits humains qui dénonce les abus de la politique sécuritaire du gouvernement. « Ce sont des démons, des agents du mal », a déclaré le ministre. Nayib Bukele envoie, donc, un noueau message de fermeté à quelques jours du quatrième anniversaire de l'instauration d'un régime d'exception au Salvador. « Une exception qui est devenue la norme », dénonce le cardinal du Salvador, Mgr Rosa Chavez, dans les colonnes de la Prensa grafica. Des journalistes haïtiens attaqués RFI s'est entretenu avec le directeur général de la radio-télévision Kiskeya, Marvel Dandin, dont la maison a été prise pour cible par des hommes armés la semaine dernière. Il raconte les tirs dans la nuit de mercredi à jeudi, et la peur depuis. Il s'inquiète également du sort de deux de ses collègues, Junior Célestin et Osnel Espérance, enlevés vendredi dernier (13 mars 2026). Le journal de la 1ère En Guadeloupe, l'éducation sportive voudrait bien se faire une petite place au sein des thématiques abordées par les candidats aux élections municipales.
durée : 00:58:17 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En 2012, la destruction du patrimoine classé de Tombouctou choquait la communauté internationale. L'Unesco a ensuite pu capitaliser sur le succès de sa reconstruction, achevée en 2015, pour proposer un contre-narratif aux groupes terroristes coupables de destructions patrimoniales. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Mathilde Leloup Maîtresse de conférence à l'Institut d'études européennes de l'université Paris VIII, chercheuse au CRESPPA-LabToP et coordinatrice du programme de recherche HUMANITIES financé par l'ANR; Eliott Brachet Journaliste indépendant
Quelles sont les perspectives stratégiques ? Dès juillet 2025, le Secrétaire général de l'OTAN nous a averti du risque d'une coordination entre la Russie et la Chine pouvant mener à des conflits simultanés en Europe et en Asie. Et le 5 novembre 2025 le chef d'état-major des armées françaises, le général Fabien Mandon a pointé la Russie comme notre principale menace. La Russie, dit le CEMA, "peut être tentée de poursuivre la guerre sur notre continent" et tester les limites françaises et européennes "d'ici 3 à 4 ans", avec un risque de "choc" plus violent. Alors, la guerre russo-ukrainienne peut-elle s'étendre à l' Europe ? Pour en parler, Pierre Verluise reçoit Cyril Gloaguen au micro de Planisphère. Cyril Gloaguen, ancien attaché naval et militaire en Russie et au Turkménistan, ancien collaborateur des Nations Unies en Abkhazie/Géorgie. Docteur en géopolitique (IFG, Paris VIII). Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-La-guerre-russo-ukrainienne-peut-elle-s-etendre-a-l-Europe-Avec-C-Gloaguen.html Extrait de la synthèse rédigée: "Invité de l'émission Planisphère, Cyril Gloaguen analyse la dégradation de l'équilibre stratégique mondial et les risques de conflit entre la Russie et l'Europe. Son propos s'inscrit dans le contexte des alertes récentes du secrétaire général de l'OTAN et du chef d'État-major des armées françaises, le général Fabien Mandon, qui considèrent la Russie comme la principale menace et évoquent la possibilité de tensions majeures d'ici quelques années. Pour Cyril Gloaguen, le désordre international, la fragilité européenne et la stratégie offensive de la Russie composent un tableau particulièrement préoccupant.Cyril Gloaguen décrit un monde entré dans une phase de désordre global. Les grandes opérations occidentales en Irak (2003) et en Libye (2011) sont derrière nous, mais elles ont laissé derrière elles des États faillis et des zones d'instabilité durable, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Parallèlement, de nouveaux acteurs montent en puissance : la Chine poursuit son renforcement, la Russie reste un acteur stratégique central malgré ses fragilités, tandis que des puissances régionales comme l'Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, la Corée du Sud ou encore le Pakistan s'imposent sur la scène internationale, notamment comme exportateurs d'armes. Cette recomposition se superpose à la persistance d'une menace djihadiste protéiforme, active en Europe, en Afrique et en Asie, qui nourrit un climat de tension permanente.Cyril Gloaguen décrit un monde entré dans une phase de désordre global. Les grandes opérations occidentales en Irak (2003) et en Libye (2011) sont derrière nous, mais elles ont laissé derrière elles des États faillis et des zones d'instabilité durable, notamment en Afrique et au Moyen-Orient. Parallèlement, de nouveaux acteurs montent en puissance : la Chine poursuit son renforcement, la Russie reste un acteur stratégique central malgré ses fragilités, tandis que des puissances régionales comme l'Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, la Corée du Sud ou encore le Pakistan s'imposent sur la scène internationale, notamment comme exportateurs d'armes. Cette recomposition se superpose à la persistance d'une menace djihadiste protéiforme, active en Europe, en Afrique et en Asie, qui nourrit un climat de tension permanente. (...)"Lire toute la synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-La-guerre-russo-ukrainienne-peut-elle-s-etendre-a-l-Europe-Avec-C-Gloaguen.html
C'était il y a 3 ans, presque jour pour jour : le 30 novembre 2022, ChatGPT faisait son entrée dans nos vies. Une nouvelle forme d'intelligence artificielle dite “générative” ; capable de discuter, de nous conseiller, de rédiger un texte à la demande, de produire une image, une recette de cuisine, un programme de vacances… 3 ans plus tard, nous sommes 800 millions d'être humains à l'utiliser chaque semaine. L'IA s'est installée dans notre quotidien en un temps record, à une vitesse qui fascine autant qu'elle effraie, et qui bien souvent nous empêche de penser cette révolution en cours. Nous allons en débattre ce jeudi 4 décembre 2025 avec nos invités : - Raphaël GRABLY Grand reporter, spécialiste des questions numériques à BFMTV- Marion CARRÉ Experte en intelligence artificielle, cofondatrice de Ask Mona, autrice du livre Le Paradoxe du tapis roulant (éditions JC Lattès, 10 septembre 2025)- Pascal PICQ Paléoanthropologue, ancien chercheur à l'Université Duke et au Collège de France, auteur du livre L'IA, le philosophe et l'anthropologue (éditions Odile Jacob, 27 mars 2024)- Eric SADIN Philosophe, auteur du livre Le Désert de nous-mêmes (éditions L'Échappée, 3 octobre 2025)- Apolline GUILLOT Rédactrice en chef de Philonomist, journaliste à Philosophie Magazine- Anne ALOMBERT Maîtresse de conférences en philosophie à l'université Paris VIII, autrice du livre De la bêtise artificielle (éditions Allia, 2 septembre 2025)
durée : 00:11:48 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Deux semaines après la destitution de sa présidente Dina Boluarte, le Pérou replonge dans la tourmente. Face à une flambée de violences et d'extorsions attribuées au crime organisé, le président par intérim José Jeri a décrété l'état d'urgence à Lima, permettant le déploiement de l'armée. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Tania Romero Barrios Doctorante en études hispaniques et études de genre à l'université Paris-VIII
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Collège de FranceAnnée 2025-2026Colloque de rentrée 2025 - Intelligence, formalismes et création - (Dé)formations artificielles de l'esprit : l'IA, entre technologie intellectuelle et déraison computationnelleAnne AlombertMaîtresse de conférence en philosophie, université Paris-VIIIRésuméÀ rebours des comparaisons entre esprits humains et machines informatiques, je propose de considérer ladite « intelligence artificielle » comme une « technologie intellectuelle », qui forme et déforme nos esprits. Si la révolution numérique constitue une mutation comparable à l'apparition de l'écriture alphabétique, comme l'affirmaient déjà Nora et Minc en 1978, et si l'écriture constitue une « technologie intellectuelle » qui transforme nos manières de penser, comme le montrait Goody dans les années 1970, alors le développement fulgurant de l'IA générative ne représente pas seulement une révolution technologique et industrielle, mais ouvre aussi une révolution psychique, cognitive et culturelle.Ces nouvelles « machines d'écriture » amorcent une nouvelle étape dans l'automatisation du langage, qui soulève de nombreux enjeux. Si l'écriture alphabétique avait donné lieu à une « raison graphique », je soutiendrai que les IA génératives risquent de conduire à une « déraison computationnelle », en prenant de vitesse les activités d'interprétation et de réflexion par les calculs probabilistes.Pour faire face à ce risque, j'insisterai sur la nécessité de concevoir et de développer des technologies numériques herméneutiques et délibératives, permettant de soutenir les activités de pensée, et non de les court-circuiter. À travers plusieurs exemples, je montrerai qu'il est possible de mobiliser les technologies d'« intelligence artificielle » pour produire de nouveaux instruments spirituels, afin de mettre les automates numériques au service de nouvelles formes d'intelligences.Anne AlombertAnne Alombert est maîtresse de conférences en philosophie contemporaine à l'université Paris-VIII. Ses recherches portent sur les rapports entre vie, techniques et esprits dans la philosophie contemporaine ainsi que sur les enjeux sociaux et politiques des technologies numériques et de l'« intelligence artificielle ». Elle est autrice de Schizophrénie numérique (Allia, 2023), Penser l'humain et la technique (ENS Éditions, 2023), Le capital que je ne suis pas ! (Fayard, 2024) et Penser avec Bernard Stiegler (PUF, 2025).
durée : 00:05:35 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Quelle relation avez vous avec votre banque ? 70% des français ont téléchargé l'application de leur banque et gère leur argent sans passer par leur agence. La digitalisation bouleverse notre quotidien bancaire et le mouvement s'accélère malgré un public âgé réticent aux outils numériques. - invités : Olivier Pastré Professeur d'économie à Paris VIII
À l'occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition organisée le samedi 23 août par l'Unesco, RFI revient sur la mémoire de la traite négrière aux États-Unis. Anne-Claire Faucquez, maîtresse de conférence en histoire et civilisation des États-Unis à l'université Paris VIII, spécialiste de l'esclavage et de la représentation contemporaine dans la culture, est l'invitée internationale de la mi-journée. À lire aussiÉtats-Unis: les procédures de destitution de Donald Trump de retour au musée Smithsonian
-> Il s'agit d'une rediffusion d'un épisode posté le 26 avril 2023.Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson revient sur son parcours et ses apprentissages durant ses expériences de conservateur en chef de la photographie au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de San Francisco, au MoMA à New York. Il nous explique les différences qu'il observe dans les méthodes de travail et la relation à la photographie entre la France et les Etats-Unis. Il nous présente les différentes activités de la Fondation Henri Cartier-Bresson qui fête ses 20 ans en 2023 : des expositions dans les murs de son espace parisien, des expositions itinérantes, des publications, un prix HCB, des conférences et des recherches actives sur le fond HCB et Martine Franck. La fondation HCB a principalement trois sources de financement privés : la billetterie, les dividendes du placement du capital de départ de la fondation et la recherche de mécénat (entreprise ou individuel). Bonne écoute !2:00 – La découverte de Clément Chéroux avec la photo comme moyen d'expression.5:00 – Ses études en histoire de l'art à Paris VIII puis à l'école de la photographie d'Arles. Cette double formation en photographie : théorique et plus pratique est à l'origine de son intérêt pour les pratiques photographiques.9:20 – Son expérience de conservateur en chef de la photographie au Musée d'art moderne de San Francisco et au MoMA à New York et en particulier les différences dans les méthodes de travail.17:00 – Il a travaillé en tant que conservateur de la photographie aux États-Unis et en France.21:00 – La fondation fut créée en 2003 et reconnue comme fondation d'utilité publique. Lieu de préservation des fonds Henri Cartier-Bresson et sa femme Martine Franck.26:30 – La seule fondation pour des photographes en France.29:00 - Les projets de la fondation HCB : des expositions dans les murs de ses espaces et qui voyagent dans le monde entier, prix HCB qui récompense tous les deux ans un photographe avec une exposition et un catalogue, des publications, une librairie, un site, des conférences et des recherches sur les collections de la fondation.35:00 – Un financement privé sans subvention composé principalement : de la billetterie, des dividendes du placement d'un capital de départ et de recherche de mécénat.37:30 – Deux constats dans le milieu de la photo :- La recherche de financement prend de plus en plus de place dans le travail des professionnels de la culture (c'était plus d'habituel aux EU, mais il observe le même phénomène en France.)- Au milieu des années 80, les historiens, curateurs, journalistes s'intéressaient à la façon dont on est produite des images et depuis les années 90, on parle de la diffusion et il pense que le prochain focus sera sur le regardeur.43:30 – Importance du processus d'apprentissage par l'erreur. Aussi, il veut mettre en garde contre l'apparente simplicité de la photographie. La photographie est un objet qui semble évident alors qu'au contraire la photographie demande du temps long de recherche.Site de la Fondation Henri Cartier-Bresson : https://www.henricartierbresson.org/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoMon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:26:50 - Les Nuits de France Culture - par : Christine Goémé - Par Gilles Lapouge- Avec François Châtelet (professeur à Paris-VIII, philosophe politique et penseur de l'histoire français) - réalisation : Virginie Mourthé
durée : 01:59:46 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse aux pesticides, ainsi qu'au droit des réfugiés avec deux spécialistes de la question. Enfin, nous recevons Nathalie Zadje pour son livre "La patiente du jeudi". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Giovanni Prete Maître de conférences en sociologie à l'Université Sorbonne Paris Nord, membre de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS), expert auprès de l'Anses; Marianne Leloup-Dassonville Autrice, avocate en droit des étrangers, co-fondatrice de The Odyssey Project; Flore Montoyat Autrice. Spécialiste du droit des réfugiés ; Nathalie Zajde Maître de conférence en psychologie à l'université Paris-VIII,
durée : 00:17:24 - France Culture va plus loin le samedi - par : Nicolas Herbeaux, Pauline Chanu - Il y a les traumatismes que l'on a vécu et qui nous poursuivent parfois tout au long de notre vie. Et puis il y a les traumatismes qui nous heurtent, nous bousculent sans qu'on sache vraiment d'où ils viennent. Et s'il fallait chercher du côté de nos ancêtres pour trouver une explication ? - réalisation : Camille Mati - invités : Nathalie Zajde Maître de conférence en psychologie à l'université Paris-VIII,
durée : 01:59:46 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse aux pesticides, ainsi qu'au droit des réfugiés avec deux spécialistes de la question. Enfin, nous recevons Nathalie Zadje pour son livre "La patiente du jeudi". - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Giovanni Prete Maître de conférences en sociologie à l'Université Sorbonne Paris Nord, membre de l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS), expert auprès de l'Anses; Marianne Leloup-Dassonville Autrice, avocate en droit des étrangers, co-fondatrice de The Odyssey Project; Flore Montoyat Autrice. Spécialiste du droit des réfugiés ; Nathalie Zajde Maître de conférence en psychologie à l'université Paris-VIII,
En France, plusieurs centaines de personnes, dont des enseignants et étudiants, ont manifesté mardi 11 mars 2025 à Paris contre les coupes budgétaires dans l'enseignement supérieur et la recherche, à l'appel d'une large intersyndicale. Au même moment se tenait une réunion du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche, organe consultatif qui émet des avis sur les politiques universitaires. Le temps gris de ce 11 mars, sans la moindre éclaircie, est à l'image de ce qui se passe dans les universités françaises. Solweig est bibliothécaire universitaire. Les coupes budgétaires drastiques qui frappent l'enseignement supérieur et la recherche publique la concernent aussi : « Si on a moins de personnel, c'est plus compliqué d'ouvrir. On a, dans certains endroits, moins d'argent pour acheter des ressources pour les étudiants. C'est un gros souci. Et au niveau des formations, là, on commence à voir que certaines ferment sans raison. Il y avait une formation X ou Y dans telle université avec 100 places ; eh bien, il n'y en a plus que 50. Ou s'il y avait 50 places, il n'y en a plus du tout. »Mains dans les poches, regard franc, Camille François est enseignant en sociologie à Paris VIII. Le budget de son laboratoire va être amputé de plus de la moitié. Pour lui, la situation est grave parce qu'elle menace l'avenir des générations futures :« C'est important d'avoir une population qui est qualifiée, qui va à l'université, qui enseigne dans de bonnes conditions. On préempte l'avenir. La situation est grave. Et elle est aussi très injuste, parce qu'on sait qu'aujourd'hui, l'université publique, c'est celle qui accueille, dans une large majorité, les enfants d'origine populaire ou des petites classes moyennes qui ont de bons résultats au lycée et qui veulent prolonger leurs études supérieures. Et cette "casse" de l'université publique sert aussi à venir grossir le marché des formations privées, qui sont bien souvent de moins bonne qualité et obligent les étudiants à s'endetter pour les suivre. Cette casse matérielle est aussi symbolique en termes d'image, de réputation de l'université. »« Défendre une connaissance gratuite et utile à la société »Sur la pancarte de Victor, il est écrit au gros feutre les mots « Suppression des filières étudiants en colère ». Ce doctorant en histoire médiévale explique que ce sont les sciences humaines qui sont dévalorisées : « On ne peut pas s'empêcher de faire le lien entre ce discrédit porté à la recherche, notamment en sciences humaines et sociales, et le manque de moyens. J'ai une collègue qui disait que c'est une entreprise de destruction de l'enseignement supérieur public français. »Camille François rappelle que la recherche publique comprend bien sûr les sciences fondamentales, mais aussi les sciences humaines et sociales. Pour lui, il ne faut pas séparer ces deux grandes familles : « On ne peut plus, aujourd'hui, travailler sur l'environnement des questions centrales cruciales, comme l'urgence climatique, sans intégrer dans les équipes de recherche des sciences sociales des sociologues, des anthropologues, des historiens et des historiennes, et aussi des psychologues. Parce que ce sont des phénomènes globaux qui touchent tous les domaines de la vie et de l'existence, et qui donc font appel à toutes les disciplines. Et donc, la plupart des sciences fonctionnent main dans la main et œuvrent pour essayer de défendre une connaissance gratuite et utile à la société, notamment face aux dangers qui la menacent comme l'urgence climatique. »Pour réfléchir à la suite à donner à ce mouvement de contestation, des assemblées générales dans les universités auront lieu un peu partout en France le 13 mars.À lire aussiEnseignement supérieur: la France attire de moins en moins les étudiants internationaux
Carlos Hoyos, business advisor, coach executivo global sênior, membro da Forbes Coaches Council, CEO/Founder do Elite Leader Institute e host do Podcast Líder de Elite, conversou ao-vivo com Fernando Potsche.
durée : 00:59:05 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Devenus premier producteur de pétrole et de gaz, les États-Unis se sont assurés une autonomie économique et stratégique qui a profondément bouleversé le territoire américain et changé les rapports de forces mondiaux : qui dépend de l'énergie étasunienne ? - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Laurent Carroué Professeur à l'Institut universitaire de géopolitique et à l'Université de Saint-Denis, Paris-VIII; Francis Perrin Chercheur, spécialiste des problématiques énergétiques; Anne-Sophie Corbeau Chercheuse au Center on Global Energy Policy
durée : 00:58:00 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann, Antoine Ravon - L'ennemi puise son origine dans deux racines étymologiques : "inimicus", qui signe littéralement non-amitié, et "hostis", lié à "hospes", l'hôte, dont découle l'idée d'hospitalité. L'ennemi est-il toujours un ancien ami ou amour déchu ? - réalisation : Nicolas Berger - invités : Robert Maggiori Philosophe, journaliste de "Libération" et co-fondateur et président du Jury des Rencontres philosophiques de Monaco; Fabienne Brugère Philosophe, professeure de philosophie de l'art, philosophie morale et politique à l'université Paris VIII
Stéphane Bern nous entraîne plus de 400 ans en arrière, le 6 septembre 1620, dans un navire au nom entré dans l'Histoire : Le Mayflower, le bateau des pères pèlerins, une communauté de séparatistes anglais en quête de liberté religieuse, en direction de l'Amérique, un nouveau monde où tout restait à construire… Qui étaient les pères pèlerins ? Que fuyaient-ils ? Comment l'épopée du Mayflower est-elle devenue un épisode fondateur du récit national américain ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Bertrand Van Ruymbeke, historien, professeur de civilisation américaine à l'Université de Paris VIII.
Stéphane Bern nous entraîne plus de 400 ans en arrière, le 6 septembre 1620, dans un navire au nom entré dans l'Histoire : Le Mayflower, le bateau des pères pèlerins, une communauté de séparatistes anglais en quête de liberté religieuse, en direction de l'Amérique, un nouveau monde où tout restait à construire… Qui étaient les pères pèlerins ? Que fuyaient-ils ? Comment l'épopée du Mayflower est-elle devenue un épisode fondateur du récit national américain ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Bertrand Van Ruymbeke, historien, professeur de civilisation américaine à l'Université de Paris VIII.
En Algérie, la présidentielle, c'est ce samedi 7 septembre. Trois candidats sont en lice, dont le président sortant, Abdelmadjid Tebboune, qui est soutenu par l'ancien parti unique FLN. Mais quel est le poids de l'armée dans ce scrutin ? Pour Ali Bensaad, il est déterminant. Cet analyste est professeur des universités à l'Institut français de géopolitique de Paris VIII. RFI : Pourquoi dites-vous, dans une récente tribune à Mediapart, qu'Abdelmadjid Tebboune a dû se soumettre aux militaires pour pouvoir faire un deuxième mandat ? Ali Bensaad : En fait, Tebboune est très contesté justement au sein de l'armée pour sa médiocrité politique. Et il y a de la part de l'armée, si je puis dire, une quasi-obsession de contrôle des acteurs politiques. Et la candidature de Tebboune n'était absolument pas acquise. Et on a même parlé à un moment donné de la possibilité d'un candidat militaire. D'ailleurs, publiquement, les décideurs ont fait savoir pendant un bon bout de temps que les élections allaient être reportées, etc. Et en fait, Tebboune n'a été, si je puis dire, avalisé qu'après une emprise encore plus grande de l'armée sur la vie politique et institutionnelle. Ce n'est pas fortuit que, la veille de la déclaration de candidature de Tebboune, un décret a été promulgué, ce décret qui légalise de fait le passage de la haute administration civile et celle des entreprises publiques sous l'autorité de l'armée.À lire aussiAlgérie: qui sont les trois candidats à l'élection présidentielle?C'est-à-dire que, très discrètement, au mois de juin dernier, est passé un nouveau décret qui autorise les officiers supérieurs de l'armée algérienne à accéder aux plus hautes fonctions publiques tout en restant sous l'autorité de l'état-major algérien. C'est ça ? Exactement. Et de fait, on a eu plusieurs entreprises, les entreprises de téléphonie, les aéroports, les sociétés des eaux, etc, qui sont dirigées actuellement par des militaires et c'est au prix de cette dévitalisation, si je peux dire, de la fonction publique, où l'armée se réattribue ces fonctions-là, que la candidature de Tebboune est devenue acceptable pour un dernier mandat.Depuis trois ans, le discours du pouvoir algérien se durcit contre la France. Est-ce que c'est seulement à cause de la petite phrase d'Emmanuel Macron, c'était en septembre 2021, sur « le système politico-militaire algérien » ?Alors c'est un prétexte. Mais ce raidissement, en fait, il s'explique pour des raisons strictement internes. C'est lié au raidissement autoritaire du régime, à son désir de soustraire la population au monde pour mieux l'enfermer, pour mieux asseoir son autoritarisme sans risquer des parasitages extérieurs. Or, il se trouve que la France, qu'on l'aime ou pas, est de fait la fenêtre d'ouverture sur le monde la plus pratique et la plus proche pour les Algériens.À cause de la diaspora notamment ?Pas seulement à cause de la diaspora. On est à une heure de Paris. Et donc la France est devenue, pour le régime, le pays à diaboliser à tout prix. Et le régime en a perdu la mesure de ce que sont les relations internationales. Et je pense qu'un des éléments justement de l'isolement dans lequel est l'Algérie actuellement, c'est cette diplomatie de la confrontation, cette diplomatie populiste, je dirais. Et elle est quelque part suicidaire, parce que la décision de substituer brutalement l'anglais au français à l'université, c'est insensé. Et en cassant ce maigre tissu [francophone] pour une hypothétique acquisition de l'anglais, ça ne s'acquiert pas comme ça. Donc c'est un effet retour de bâton sur la société. Et moi, même si je regrette beaucoup la position de la France qui s'est départie de sa position d'équilibre entre l'Algérie et le Maroc, j'estime que ce qu'elle a fait, c'est quasiment un retour de bâton de la politique populiste algérienne. Mon interprétation du changement de la position politique de la France à l'égard de la question du Sahara, c'est lié au fait que, la France maintenait une position d'équilibre parce que l'Algérie était un pays qui comptait pour la France, pour ne pas percuter ses intérêts, etc. Mais l'Algérie ne compte plus, non seulement pour la France, pour l'Espagne qui a précédé la France, mais même pour la Russie qui se permet d'avoir des milices [Wagner] qui menacent la sécurité de l'Algérie à ses frontières. C'est un pays extrêmement affaibli et isolé.À lire aussiPrésidentielle en Algérie: la jeunesse désabusée et sans espoir pour un vrai changement
durée : 00:58:28 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - L'amour est souvent perçu comme la chose qui nous tombe dessus sans prévenir. Or, on ne tombe pas amoureux de n'importe qui, n'importe comment et n'importe quand. Faut-il y voir une certaine maîtrise (même inconsciente) de l'amour? - invités : Nassim El Kabli enseignant de philosophie morale et politique à l'université de Lille et chroniqueur du ""Vrai" métier des philosophes"; Fabienne Brugère Philosophe, professeure de philosophie de l'art, philosophie morale et politique à l'université Paris VIII; Claire-Lise Gaillard Doctorante en histoire à l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris I)
Die Bibliothek vom deutsch-jüdischen Philosophen Franz Rosenzweig (1886-1929) befindet sich seit über 80 Jahren in der Nationalbibliothek von Tunesien. Wie kam die Sammlung 1940 nach Tunis? Wie ist sie dort erhalten und was lässt sich anhand der Sammlung heute über Werk und Wirken des berühmten Philosophen erfahren? Die heutige Episode dokumentiert den Vortrag, den Dr. Julia Schneidawind (vom Lehrstuhl für Jüdische Geschichte und Kultur) und Prof. Norbert Waszek (Université de Paris VIII) am 18. Juli 2023 in München hielten. Eingeleitet wurde er von Prof. Michael Brenner.
Join us for a discussion of Ukrainians' struggle to cancel their country's debt as part of the global movement against neoliberalism. This event took place on May 11, 2023. In the midst of Russia's imperialist war, Ukraine's left, unions, and popular movements have struggled to cancel their country's debt held by international financial institutions and resist Volodymyr Zelensky's neoliberal policies. Already the IMF has attached conditionalities to new loans to Ukraine, setting an ominous precedent for its reconstruction. Join this panel with Yuliya Yurchenko, Eric Toussaint, and Sushovan Dhar to contextualize Ukraine's struggle as part of the global movement against neoliberalism. ———————————————————————————————————————————————— Speakers: Yuliya Yurchenko is a Senior Lecturer in Political Economy at the Department of Economics and International Business and a researcher at the Political Economy, Governance, Finance and Accountability Institute, University of Greenwich, UK. She is the author of Ukraine and the Empire of Capital (Pluto, 2017). Eric Toussaint is a historian and political scientist who completed his Ph.D. at the universities of Paris VIII and Liège, is the spokesperson of the Committee for the Abolition of Illegitimate Debt and sits on the Scientific Council of ATTAC France. He is the author of Debt System (Haymarket books, 2019). Sushovan Dhar is a political activist and trade unionist based in Kolkata, India. He is involved in the debt cancellation campaign and is the International Council member of the Committee for the Abolition of Illegitimate Debt, a member of the advisory group of South Asia Alliance for Poverty Eradication (SAAPE), and Vice-President of Progressive Plantation Workers Union (PPWU). Watch the live event recording: https://www.youtube.com/watch?v=POs2ROgjq4c Buy books from Haymarket: www.haymarketbooks.org Follow us on Soundcloud: soundcloud.com/haymarketbooks
durée : 00:57:56 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Faire un cadeau, c'est réfléchir à l'autre. C'est donner un peu de soi, pour l'autre. Est-ce donc toujours quelque chose de nous-même que nous donnons ? Le "don de soi" serait-il, en quelque sorte, un paradigme, présent dans tous les dons ? - invités : Fabienne Brugère Philosophe, professeure de philosophie de l'art, philosophie morale et politique à l'université Paris VIII; Iacopo Costa Directeur de recherches au CNRS et chargé de cours à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Stéphane Bern raconte une série de procès en sorcellerie qui a fait couler beaucoup d'encre aux États-Unis, et de sang aussi. Ou la véritable histoire du procès des Sorcières de Salem. Qui étaient les sorcières de Salem ? Que leur a-t-on réellement reproché ? Comment expliquer le phénomène d'hystérie collective qui s'est emparé des habitants de ce petit village de puritains en 1692 ? Et comment s'organisaient alors ces “procès” ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Bertrand Van Ruymbeke, historien et professeur de civilisation américaine à l'Université de Paris VIII, auteur de 'Histoire des États-Unis, de 1492 à nos jours' (Tallandier)
Stéphane Bern raconte une série de procès en sorcellerie qui a fait couler beaucoup d'encre aux États-Unis, et de sang aussi. Ou la véritable histoire du procès des Sorcières de Salem. Qui étaient les sorcières de Salem ? Que leur a-t-on réellement reproché ? Comment expliquer le phénomène d'hystérie collective qui s'est emparé des habitants de ce petit village de puritains en 1692 ? Et comment s'organisaient alors ces “procès” ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Bertrand Van Ruymbeke, historien et professeur de civilisation américaine à l'Université de Paris VIII, auteur de 'Histoire des États-Unis, de 1492 à nos jours' (Tallandier)
durée : 01:03:26 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - La complexe hybridité de l'œuvre et de la culture de Franz Kafka est le thème de cet épisode avec Jacques Derrida, Louis-René Des Forêts, Jean-Michel Rey, Denise Kalperine, Bernard Noël et David Flusser. - invités : Louis-René des Forêts Écrivain et poète français; Jacques Derrida; Jean-Michel Rey professeur émérite des universités Paris VIII, département de littérature française
Depuis le jour de la mort de Nahel lors d'un contrôle de police, le 27 juin, la France vit au rythme des violences perpétrées la nuit par des jeunes de quartiers défavorisés. Plus intenses que les émeutes en 2005, ces violences ont fait des dégâts qui pourraient atteindre le milliard d'euros et plus de 800 blessés parmi les forces de l'ordre. Peut-on dresser le portrait de ces jeunes, mineurs pour beaucoup d'entre eux? Quelles sont les raisons de cette colère et comment peut-on la calmer? Décryptage dans cet épisode de Sur le Fil avec Fabien Truong professeur de sociologie à Paris VIII spécialiste de la jeunesse, auteur de Jeunesses françaises La Découverte, 2015 / Poche, 2022, et Jean-François Vigier, maire UDI de Bures sur Yvette de l'Association des Maires de France. Réalisation : Emmanuelle Baillon
durée : 00:58:36 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Se demander s'il existe une façon de s'exprimer spécifiquement féminine renvoie à la dimension essentialiste de la catégorie de "femme". Afin d'éviter ce risque essentialisant, comment Monique Wittig, à la suite de Simone de Beauvoir, s'est-elle érigée contre l'idée d'une "écriture féminine" ? - invités : Emilie Notéris romancière; Fabienne Brugère Philosophe, professeure de philosophie de l'art, philosophie morale et politique à l'université Paris VIII
durée : 00:58:40 - Entendez-vous l'éco ? - par : Tiphaine de Rocquigny - Comment Thomas Mann décrit-il le capitalisme familial marchand dans l'Allemagne du XIXe siècle ? Comment ce modèle, très moralisé, se confronte-t-il au développement et à l'unification du pays ? - invités : Jean-Michel Rey professeur émérite des universités Paris VIII, département de littérature français; Guillaume Garner Maître de conférences en histoire moderne, Ecole normale supérieure Lyon
Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson revient sur son parcours et ses apprentissages durant ses expériences de conservateur en chef de la photographie au Centre Pompidou, au Musée d'art moderne de San Francisco, au MoMA à New York. Il nous explique les différences qu'il observe dans les méthodes de travail et la relation à la photographie entre la France et les Etats-Unis. Il nous présente les différentes activités de la Fondation Henri Cartier-Bresson qui fête ses 20 ans en 2023 : des expositions dans les murs de son espace parisien, des expositions itinérantes, des publications, un prix HCB, des conférences et des recherches actives sur le fond HCB et Martine Franck. La fondation HCB a principalement trois sources de financement privés : la billetterie, les dividendes du placement du capital de départ de la fondation et la recherche de mécénat (entreprise ou individuel). Bonne écoute !2' – La découverte de Clément Chéroux avec la photo comme moyen d'expression.5' – Ses études en histoire de l'art à Paris VIII puis à l'école de la photographie d'Arles. Cette double formation en photographie : théorique et plus pratique est à l'origine de son intérêt pour les pratiques photographiques.9'20 – Son expérience de conservateur en chef de la photographie au Musée d'art moderne de San Francisco et au MoMA à New York et en particulier les différences dans les méthodes de travail.17‘ – Il a travaillé en tant que conservateur de la photographie aux États-Unis et en France et il nous explique les différences d'un point de vue professionnel en revenant sur le développement de la photographie aux États-Unis au siècle dernier.21' – La fondation HCB fut créée en 2003 et reconnue comme fondation d'utilité publique. Lieu de préservation des fonds Henri Cartier-Bresson et sa femme Martine Franck. Un de ses rôles est de faire en sorte que leurs œuvres soient réactivées en permanence en les mettant à l'épreuve des périodes contemporaines.26'30 – La fondation HCB est la seule fondation pour des photographes en France. Aux États-Unis, il est inspiré par les fondations : Irving Penn, Richard Avedon, Gordon Parks…29' - Les projets de la fondation HCB : des expositions dans les murs de ses espaces et qui voyagent dans le monde entier, prix HCB qui récompense tous les deux ans un photographe avec une exposition et un catalogue, des publications, une librairie, un site, des conférences et des recherches sur les collections de la fondation.35' – Un financement privé sans subvention composé principalement : de la billetterie, des dividendes du placement d'un capital de départ et de recherche de mécénat (entreprise ou individuel).37'30 – Deux constats dans le milieu de la photo :- La recherche de financement prend de plus en plus de place dans le travail des professionnels de la culture (c'était plus d'habituel aux EU, mais il observe le même phénomène en France.)- Au milieu des années 80, les historiens, curateurs, journalistes s'intéressaient à la façon dont on est produite des images et depuis les années 90, on parle de la diffusion et il pense que le prochain focus sera sur le regardeur.43'30 – Importance du processus d'apprentissage par l'erreur. Aussi, il veut mettre en garde contre l'apparente simplicité de la photographie. La photographie est un objet qui semble évident alors qu'au contraire la photographie demande du temps long de recherche.Site de la Fondation Henri Cartier-Bresson : https://www.henricartierbresson.org/Pour suivre l'actualité du podcast vous pouvez vous inscrire à la newsletter ici : https://beacons.ai/lesvoixdelaphoto et retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Você sente falta de um grupo com o qual se identifique? Pessoas com quem possa trocar interesses, ideias e conviver mais?É sobre esse tema o episódio com a psicanalista, escritora e colunista da Gama, Maria Homem.Ela é pesquisadora do Núcleo Diversitas, da Usp, e professora da Faap. Tem pós-graduação em Psicanálise e Estética pela Universidade de Paris VIII e foi professora visitante na Universidade de Harvard. É autora de “Lupa da Alma” (Todavia, 2020), “No Limiar do Silêncio e da Letra” (Boitempo Editorial, 2015), e coautora de “Coisa de Menina?” (Papirus, 2019), entre outros livros.No Podcast da Semana, Maria Homem questiona uma certa idealização ao buscarmos um grupo para chamar de nosso. Fala dos riscos à nossa individualidade e até ao senso de realidade, como mostram acontecimentos envolvendo comunidades online. Ela comenta ainda os ataques recentes às mulheres e a atriz Lívia La Gatto feitos pelo influenciador Thiago Schutz e seus seguidores.*O livro que Maria Homem cita neste episódio é “O grupo e o mal: Estudo sobre a Perversão Social“, Fósforo Editora, 472 págs., R$ 169,90Roteiro e apresentação: Luara Calvi AnicEdição de som: Pedro PastorizNo link abaixo e também no Deezer, Spotify, Apple Podcast, Google Podcast você escuta este episódio.
durée : 00:59:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Tiphaine de Rocquigny - Qu'est-ce que le regard photographique de Willy Ronis nous dit de l'histoire du Front populaire ? - invités : Danielle Tartakowsky historienne, spécialiste de l'histoire des mouvements sociaux, ancienne présidente de l'université Paris VIII; Tangui Perron historien, chercheur associé au Centre d'histoire sociale et des mondes contemporains (Paris I et CNRS)
Subscribe to Quotomania on Simplecast or search for Quotomania on your favorite podcast app!Gilles Deleuze, (born January 18, 1925, Paris, France—died November 4, 1995, Paris), was a French writer and antirationalist philosopher. Deleuze began his study of philosophy at the Sorbonne in 1944. Appointed to the faculty there in 1957, he later taught at the University of Lyons and the University of Paris VIII, where he was a popular lecturer. He retired from teaching in 1987.Two of Deleuze's early publications, David Hume (1952; with Andre Cresson) and Nietzsche and Philosophy (1962), were historical studies of thinkers who, though in different ways, emphasized the limited powers of human reason and mocked the pretensions of traditional philosophy to discern the ultimate nature of reality. In the 1960s Deleuze began to philosophize in a more original vein, producing two major works, Difference and Repetition (1968) and The Logic of Sense (1969). In the former he argued against the devaluation of “difference” in Western metaphysics and tried to show that difference inheres in repetition itself.A central theme of Deleuze's work during this period was what he called the “Eleatic-Platonic bias” of Western metaphysics—i.e., the preference, which originated with the pre-Socratic school of Eleaticism and the subsequent philosophy of Plato, for unity over multiplicity (“the one” over “the many”) and for sameness over difference. According to Deleuze, this bias, which manifests itself in the characteristic philosophical search for the abstract “essences” of things, falsifies the nature of experience, which consists of multiplicities rather than unities. In order to do justice to reality as multiplicity, therefore, a completely new set of philosophical concepts is required. Deleuze also criticized traditional metaphysics for its “arboreal” or “treelike” character—i.e., its conception of reality in terms of hierarchy, order, and linearity—and compared his own thought, by contrast, to the structure of a rhizome, an underground plant stem whose growth is aimless and disordered.Following the student uprising in Paris in May 1968, Deleuze's thought became more politically engaged. Anti-Oedipus (1972), the first volume of a two-volume work (Capitalism and Schizophrenia) written with the radical psychoanalyst Félix Guattari (1930–92), is an extended attack on traditional psychoanalysis and the concept of the Oedipus complex, which the authors contend has been used to suppress human desire in the service of normalization and control. The book concludes with a rather naive celebration of schizophrenia as a heroic expression of social nonconformity. In the second volume, A Thousand Plateaus (1980), which they present as a study in “nomadology” and “deterritorialization” (the former term suggesting the nomadic lifestyle of Bedouin tribes, the latter a general state of flux and mobility), Deleuze and Guattari condemn all species of rationalist metaphysics as “state philosophy.” In 1995, depressed by chronic illness and his generally deteriorating health, Deleuze committed suicide.From https://www.britannica.com/biography/Gilles-Deleuze. For more information about Gilles Deleuze:“Gilles Deleuze”: https://plato.stanford.edu/entries/deleuze/“Gilles Deleuze Seminars”: https://deleuze.cla.purdue.edu/gilles-deleuze“What Is Becoming of Deleuze?”: https://lareviewofbooks.org/article/what-is-becoming-of-deleuze/
durée : 00:58:25 - Cultures Monde - par : Florian Delorme - En 2021, le Nicaragua vote une loi inédite prévoyant la perpétuité pour les féminicides. Si la pandémie a révélé une fois encore les chiffres élevés de violences conjugales et de féminicides en Amérique latine, les voix des militantes derrière #NiUnaMenos semblent se faire, petit à petit, entendre. - invités : Axel Nogué Doctorant en histoire contemporaine au laboratoire FRAMESPA (France, Amériques, Espagne) de l'Université Toulouse 2 Jean Jaurès; Tania Romero Barrios Doctorante en études hispaniques et études de genre à l'université Paris-VIII ; Laura Cahier Doctorante en droit international et spécialisée en droits humains à Aix-Marseille université et enseignante à Sciences-po Lyon
Gilbert Achcar spoke about his work as an academic and his recent book, "The People Want."Gilbert Achcar is a Lebanese academic and writer. He is a Professor of Development Studies and International Relations at the School of Oriental and African Studies of the University of London. His research interests cover the Near East and North Africa, foreign policy of the United States, Globalization, Islam, and Islamic fundamentalism. He is also a Fellow at the International Institute for Research and Education. Achcar obtained degrees in philosophy and social sciences at the Lebanese University and was a member of the Revolutionary Communist Group. He took up residence in France in 1983, and completed his doctorate in social history and international relations at the University of Paris VIII, where, in 1991, he began teaching political science, sociology and international relations. In 2003 he took up a research position at the Marc Bloch Centre in Berlin, which he maintained until he assumed a professorship at SOAS. His works include The Arabs and the Holocaust, Marxism, Orientalism, Cosmopolitanism, The People Want: A Radical Exploration of the Arab Uprising, and many more. Created & hosted by Mikey Muhanna, afikra Edited by: Ramzi RammanTheme music by: Tarek Yamani https://www.instagram.com/tarek_yamani/About the afikra Conversations:Our long-form interview series features academics, arts, and media experts who are helping document and/or shape the history and culture of the Arab world through their work. Our hope is that by having the guest share their expertise and story, the community still walks away with newfound curiosity - and maybe some good recommendations about new nerdy rabbit holes to dive into headfirst. Following the interview, there is a moderated town-hall-style Q&A with questions coming from the live virtual audience on Zoom. Join the live audience: https://www.afikra.com/rsvp FollowYoutube - Instagram (@afikra_) - Facebook - Twitter Support www.afikra.com/supportAbout afikra:afikra is a movement to convert passive interest in the Arab world to active intellectual curiosity. We aim to collectively reframe the dominant narrative of the region by exploring the histories and cultures of the region- past, present, and future - through conversations driven by curiosity. Read more about us on afikra.com
durée : 00:29:59 - Les Nuits de France Culture - Par Françoise Lebrun - Avec Tobie Nathan (professeur de psychologie à l'université de Paris VIII, psychanalyste et auteur), Gérard Haddad (psychanalyste et auteur), Robert Louit (journaliste au "Magazine littéraire" et traducteur), Jean-Bernard Pouy (auteur de romans et créateur du personnage du poulpe) et Michèle Witta (bibliothécaire de la Bilipo) - Lectures Clara Lepicard et Christian Cloarec - Réalisation Eloi Royer
Guests featured in this episode:Éric Fassin, Professor of sociology and co-chair of the Gender Studies Department at Paris VIII. University, where he also established the Research Center on Gender and Sexuality Studies. His research addresses sexual and racial politics as well as immigration issues, in France, Europe, and in the United States in a comparative perspective. He is currently working on book project with his brother, Didier Fassin, on The Rising Significance of Race in France, to be published the University of Chicago Press. GLOSSARY:How Assa Traoré became a symbolic figure in France?(00:16:00 or p.4 in the transcript)Assa Traoré is the sister of Adama Traoré, a black French man who died in police custody in 2016. Assa Traoré has been acquitted of defamation charges brought against her by police officers. She accused three police officers of killing her brother, but the investigators have been unable to agree if he was suffocated or if he died because of an underlying medical condition.The death of Adama Traoré has elicited many parallels between George Floyd's death in the U.S. Assa Traoré, has become the symbolic figure of the Black Lives Matter movement in France. Source: Democracy in Question? is brought to you by:• Central European University: CEU• The Albert Hirschman Centre on Democracy in Geneva: AHCD• The Podcast Company: Novel Follow us on social media!• Central European University: @CEU• Albert Hirschman Centre on Democracy in Geneva: @AHDCentreSubscribe to the show. If you enjoyed what you listened to, you can support us by leaving a review and sharing our podcast in your networks! What does Harry Frankfurt write On Bullshit? (00:35:06 or p.8 in the transcript) Harry Frankfurt, a moral philosopher, makes the following observation in his book: “One of the most salient features of our culture is that there is so much bullshit.” Aspects of the bullshit problem are discussed partly with reference to the Oxford English Dictionary, Wittgenstein and Saint Augustine. Three points seem especially important – the distinction between lying and bullshitting, the question of why there is so much bullshit in the current day and age, and a critique of sincerity qua bullshit.Frankfurt makes an important distinction between lying and bullshitting. Both the liar and the bullshitter try to get away with something. But ‘lying' is perceived to be a conscious act of deception, whereas ‘bullshitting' is unconnected to a concern for truth. Frankfurt regards this ‘indifference to how things really are', as the essence of bullshit. Furthermore, a lie is necessarily false, but bullshit is not – bullshit may happen to be correct or incorrect. The crux of the matter is that bullshitters hide their lack of commitment to truth. Since bullshitters ignore truth instead of acknowledging and subverting it, bullshit is a greater enemy of truth than lies. Source:
durée : 00:58:11 - Cultures Monde - par : Florian Delorme, Julie Gacon - Le 4 avril 2022, le président Zelensky appelait, en réaction au massacre de Boutcha, à l'instauration d'une instance équivalente à Nuremberg pour juger les exactions commises par l'armée russe en Ukraine. Mais avant de pouvoir les juger, comment documenter les crimes de guerre ? - invités : Reed Brody avocat; Isabelle Delpla Professeure de Philosophie politique à Lyon 3, vice présidente recherche, spécialiste des justices transitionnelles; Christian Delage Historien et réalisateur français, professeur à l'université Paris VIII.
durée : 01:28:30 - Les Nuits de France Culture - "Les Lundis de l'histoire" proposent "La Rue entre la révolte et la fête" par Laure Adler en 1998 avec l'historienne Danielle Tartakowsky. L'émission donne la parole à des témoins comme Henri Krasucki et Lucie Aubrac et permet l'écoute d'archives comme celle du leader populiste Pierre Poujade. - invités : Danielle Tartakowsky historienne, spécialiste de l'histoire des mouvements sociaux, ancienne présidente de l'université Paris VIII; Henri Krasucki Syndicaliste français; Arlette Farge historienne spécialiste du 18e siècle, directrice de recherches en histoire au CNRS; Pierre Poujade; Lucie Aubrac
durée : 00:58:26 - Les Grandes Traversées - par : Judith Perrignon - À quoi ressemble l'enfance de l'écrivaine révolutionnaire Louise Michel ? Si elle est née dans un château, cela ne l'empêchera pas de se rêver hors des carcans de son époque et d'entamer une révolution politique. - invités : Michelle Perrot Historienne, professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université Paris Cité; Xavière Gauthier Éditrice de la correspondance générale de Louise Michel, fondatrice de la Collection des œuvres de Louise Michel au sein de l'unité de recherche : Littérature, idéologies et représentations au XVIIIe-XIXe siècles.; Chloé Leprince Journaliste; Jean-Marc Hovasse Professeur de littérature française à Sorbonne Université et directeur de recherches au CNRS; Michèle Riot-Sarcey Professeure émérite d'histoire contemporaine et d'histoire du genre à l'université Paris-VIII, historienne du politique et du féminisme.; Sidonie Verhaeghe Maitresse de conférences en Sciences politiques à l'Université de Lille et chercheuse au CERAPS.; Odile Krakovitch Ancienne conservatrice aux archives nationales
durée : 00:58:10 - Grande Traversée : Louise Michel, femme tempête - par : Judith Perrignon - Entre le procès et le bagne, jusqu'en Nouvelle-Calédonie, s'étend un long parcours pour Louise Michel, qui ne laisse pas ses convictions et son talent d'écrivaine derrière elle. - invités : Xavière Gauthier Éditrice de la correspondance générale de Louise Michel, fondatrice de la Collection des œuvres de Louise Michel au sein de l'unité de recherche : Littérature, idéologies et représentations au XVIIIe-XIXe siècles.; Chloé Leprince Journaliste; Michèle Riot-Sarcey Professeure émérite d'histoire contemporaine et d'histoire du genre à l'université Paris-VIII, historienne du politique et du féminisme.; Jean-Marc Hovasse Professeur de littérature française à Sorbonne Université et directeur de recherches au CNRS; Michelle Perrot historienne, professeure émérite d'histoire contemporaine à l'université Paris-Diderot.; Odile Krakovitch Ancienne conservatrice aux archives nationales; Sidonie Verhaeghe Maitresse de conférences en Sciences politiques à l'Université de Lille et chercheuse au CERAPS.
durée : 00:58:10 - Les Grandes Traversées - par : Judith Perrignon - Entre le procès et le bagne, jusqu'en Nouvelle-Calédonie, s'étend un long parcours pour Louise Michel, qui ne laisse pas ses convictions et son talent d'écrivaine derrière elle. - invités : Xavière Gauthier Éditrice de la correspondance générale de Louise Michel, fondatrice de la Collection des œuvres de Louise Michel au sein de l'unité de recherche : Littérature, idéologies et représentations au XVIIIe-XIXe siècles.; Chloé Leprince Journaliste; Michèle Riot-Sarcey Professeure émérite d'histoire contemporaine et d'histoire du genre à l'université Paris-VIII, historienne du politique et du féminisme.; Jean-Marc Hovasse Professeur de littérature française à Sorbonne Université et directeur de recherches au CNRS; Michelle Perrot Historienne, professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université Paris Cité; Odile Krakovitch Ancienne conservatrice aux archives nationales; Sidonie Verhaeghe Maitresse de conférences en Sciences politiques à l'Université de Lille et chercheuse au CERAPS.