French slavery law
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This week on Code Noir, CJ François and Jamaal review Christopher Nolan's The Odyssey, one of the most ambitious films of the decade.From breathtaking visuals and powerhouse performances to Nolan's interpretation of Homer's ancient epic, we explore whether this cinematic spectacle honours one of history's greatest stories or carves out a bold new path of its own.We discuss the direction, performances, themes, score, action, and where The Odyssey ranks among Nolan's extraordinary filmography. Most importantly, we ask: does this modern adaptation deserve to stand alongside the greatest epic films ever made?Join us as we journey through myth, history, and cinema to find out.
This week on Code Noir, Curtis J François and Jamaal Norman dive into James Cameron's Aliens — the 1986 sci-fi masterpiece that transformed a horror franchise into a full-scale war film.We explore Ellen Ripley's evolution into one of cinema's greatest action heroes, the terrifying world of the Colonial Marines, the corporate horror of Weyland-Yutani, and why the Xenomorph remains one of the most iconic creatures ever put on screen.From intense action sequences to deeply human themes of survival, motherhood, and trauma, Aliens is more than a sequel — it's a reinvention of what a sequel can be.
Before the MCU. Before X-Men. Before Spider-Man. There was Blade.This week on Code Noir, Curtis J François and Jamaal Norman revisit the groundbreaking 1998 action-horror classic that helped redefine comic-book movies and made Wesley Snipes an icon.We explore the film's influence on modern superhero cinema, its unique vampire mythology, its place in Black genre history, and why Blade remains one of the coolest characters ever created. From the legendary blood-rave opening to Deacon Frost's apocalyptic ambitions, we break down the action, the themes, the style, and the legacy of a film that often doesn't get the credit it deserves.Join us as we ask: Would modern superhero movies exist in the same form without Blade?
Il s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle et espère incarner l'alternative à gauche au match Mélenchon-Bardella. En opposition ouverte avec la ligne de La France insoumise, il a fait de l'arrivée d'un Master Poulet dans sa ville une ligne de fracture politique et une polémique nationale. Le maire de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, Karim Bouamrane, est l'invité de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 25 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week on Code Noir, CJ and Jamaal talk about Independence Day, the sci-fi blockbuster that defined the summer of 1996 and helped make Will Smith a global superstar.From the iconic White House explosion to President Whitmore's unforgettable speech, we explore how Roland Emmerich's alien invasion epic became one of the most influential blockbusters ever made. We discuss its groundbreaking visual effects, its surprisingly diverse cast of heroes, its vision of global unity, and whether that famous computer virus plan makes any sense at all.Join us as we break down the action, the spectacle, the politics, the patriotism, and the legacy of a film that asked one simple question:What if humanity had to fight for Earth... and Will Smith showed up?
durée : 00:19:58 - par : Noé Da Silva, Marion Joseph, Agathe Guilhem, Rémi Chaurand, Lara Mercier - La suppression du code noir, un dossier pour tout comprendre sur l'expérience scientifique Chlor'ISS menée en classe et dans l'espace avec l'astronaute française Sophie Adenot, la transformation étonnante du Pont Neuf à Paris - réalisation : Marie Plaçais Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
178 ans après l'abolition de l'esclavage, l'Assemblée nationale a voté à l'unanimité le jeudi 28 mai l'abrogation du Code Noir. Si le Code Noir appartient au passé, l'esclavage revêt différentes formes dans le monde moderne : travail forcé, servitude domestique, exploitation sexuelle, ou usines à escroqueries notamment... Vincent Hugeux dans son livre "Les fers et le fouet" (éd. Perrin) pose un regard sans parti pris, ni idéologie, sur l'esclavage.
Now that France has finally repealed the so-called Code Noir or Black Code, experts are urging the country to also consider the issue of reparations. The Code Noir was the law that effectively regulated slavery by making people like property, notably in the French colonies – enabling people to be worked, beaten, sold, raped and even killed. It was only repealed last week, even though France abolished slavery back in 1848. In Perspective, we spoke to Olivette Otele, a historian and professor at SOAS in London.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'abrogation du Code Noir par l'Assemblée Nationale française, l'ordre de Benyamin Netanyahu de contrôler 70% de la bande de Gaza et la croissante impopularité de Donald Trump auprès de ses électeurs. Ebola : la Russie a-t-elle trouvé le vaccin contre la souche Bundibugyo ? La Russie affirme avoir développé un vaccin capable de protéger contre la souche Bundibugyo, responsable de la nouvelle épidémie d'Ebola en RDC. Une information transmise directement par le ministre russe de la Santé à Jean Kaseya, directeur général d'Africa CDC, l'Agence sanitaire de l'UA. Que sait-on réellement de ce vaccin ? Comment les chercheurs russes l'ont-ils mis au point ? Pourquoi plusieurs scientifiques appellent-ils à la prudence concernant son efficacité ? Les autorités congolaises pourraient-elles se procurer ce vaccin et commencer à le distribuer dans les prochains mois ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. « Code noir » : pourquoi ce texte existait-il encore dans le droit français ? 178 ans après l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises, l'Assemblée nationale a voté une proposition de loi visant à annuler le « Code noir ». Promulgué sous Louis XIV, ce texte encadrait l'esclavage et réduisait les personnes esclavisées au statut de biens pouvant être achetés, vendus ou punis par leurs maîtres. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour effacer officiellement ce texte du droit français ? Cette décision a-t-elle une portée concrète ou relève-t-elle avant tout du symbole ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI. Israël : que signifient les 70% de la bande de Gaza pris par l'armée israélienne ? Le cessez-le-feu prévoyait un retrait israélien derrière la « ligne jaune », laissant Israël contrôler un peu plus de la moitié de la bande de Gaza. Mais Benyamin Netanyahu a annoncé une extension des opérations militaires. Résultat : près de 70% du territoire seraient désormais sous contrôle israélien. Comment cette expansion est-elle justifiée par le Premier ministre israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. États-Unis : pourquoi la popularité de Donald Trump est-elle en chute libre ? Les sondages se suivent et la tendance se confirme : la popularité de Donald Trump est en baisse. Les enquêtes d'opinion montrent une érosion de son soutien auprès des Américains, y compris dans certains électorats qui lui étaient jusque-là favorables. Comment expliquer ce recul ? Qui sont les électeurs qui se détournent du président américain ? Avec Ludivine Gilli, directrice de l'observatoire de l'Amérique du Nord de la fondation Jean Jaurès.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Les débats qui se sont tenus jeudi 28 mai dans l'hémicycle ont révélé l'hypocrisie du Rassemblement national, tout en résonnant avec l'actualité brûlante des discriminations et du racisme dans la France contemporaine. Nombre de députés ont déploré l'inaction du chef de l'État en la matière.Un article de Pauline Graulle, publié le 28 mai 2026, lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 29/05/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Pascal Blanchard, historien, Sylvie Brunel, géographe et écrivaine, Raphaël Doan, essayiste et ancien haut fonctionnaire, ainsi que la dessinatrice de presse Louison. Abrogation du Code noir : la France a-t-elle fini d'expurger son passé colonial ? Jeudi 28 mai, les députés ont voté l'abrogation du Code Noir. Rédigé en 1685, il régissait le statut des esclaves, considérés comme des “êtres meubles” et entérinait les pouvoirs de leurs maîtres. La question des réparations financières accordéees aux victimes de l'esclavage et de la traite négrière doit encore être débattue. Scandale du périscolaire : faut-il établir des listes noires pour protéger les enfants ? Édouard Geffray, le ministre de l'Éducation nationale, a appelé à la mise en place d'une “liste noire” pour les animateurs périscolaires évincés “en raison de leur comportement avec les mineurs, quand bien même il n'aurait pas été condamné”. Une volonté qui fait suite aux nombreux scandales de violences sexuelles sur mineurs qui ont entaché des écoles maternelles ces derniers mois. Nous recevons Catherine Delvaux, journaliste et spécialiste de jardinage, qui publie “La belle histoire des jardins“, aux éditions Les Arènes. Accompagnée par Simon Hureau au dessin, elle retrace l'histoire des jardins en bande dessinée. Jeudi 28 mai, après une semaine d'un épisode de chaleur sans précédent au mois de mai, une réunion interministérielle s'est tenue. Marine Tondelier, cheffe de file des Écologistes, s'est dite “effarée du degré d'impréparation” du gouvernement. Selon Matignon, “toutes les mesures ont été prises” et la crise est gérée. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Les influenceurs ont trouvé leur nouvelle lubie : les sardines. Apport nutritif solide, prix conciliant et emballage soigné, elles ont tout pour devenir le produit star de la saison et leur consommation est déjà en forte hausse. C'est le point com' de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur l'encyclique de Léon XIV, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités, ainsi que le “Monde des choses”, où David Castello-Lopes s'intéresse aux vélos gonflables. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
France has repealed a controversial law called Code Noir, or Black Code. It classified people in its colonies as property. But why now? What does it mean for the millions of victims of French colonialism? In this episode: Liliane Umubyeyi, Co-Founder and Executive Director of the African Futures Lab Marlene Daut, Professor of French and African Diaspora Studies at Yale University Anne Giudicelli, Global relations specialist and former security analyst for the French Foreign Office Host: Tom McRae Connect with us: @AJEPodcasts on X, Instagram, Facebook, and YouTube
Chaque vendredi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Catherine Nay livre son regard sur l'actualité. Aujourd'hui, elle s'intéresse à l'abrogation du code noir à l'Assemblée NationaleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A Assembleia francesa aprovou, esta quinta-feira, 28 de Maio, a proposta de lei que revoga formalmente o “Code Noir” [“Código Negro], um conjunto de éditos reais que regulamentou a escravatura nas colónias francesas entre os séculos XVII e XVIII. A França aboliu a escravatura a 27 de Abril de 1848, mas os textos do "Code Noir" nunca foram formalmente retirados. O historiador António de Almeida Mendes considera que o gesto se reveste de uma dimensão moral e histórica que corresponde “ao reconhecimento de um crime” e que pode abrir portas para que se deixe de olhar para a escravatura como “um anexo da história ”. A Assembleia francesa aprovou, a 28 de Maio, a proposta de lei que revoga formalmente o “Code Noir” [“Código Negro], um conjunto de éditos reais que regulamentou a escravatura nas colónias francesas entre os séculos XVII e XVIII. A votação ocorreu em primeira leitura e terminou com 254 votos favoráveis, nenhum contra, nem nenhuma abstenção. A proposta de revogação do “Code Noir” foi apresentada pelo deputado Max Mathiasin, de Guadalupe e tem carácter sobretudo simbólico. O "Code Noir" é considerado um “fóssil legislativo” porque apesar de a França ter abolido a escravatura há 178 anos, o documento ainda não tinha sido revogado de modo explícito. Por isso, é um gesto "muito importante", explica o historiador António de Almeida Mendes, sublinhando que se reveste de uma dimensão moral e histórica que corresponde “ao reconhecimento de um crime” e abre portas para que se deixe de olhar para a escravatura como “um anexo da história como até hoje tem sido”. “É uma coisa muito importante porque estamos a falar de um decreto que já não era aplicado. Estamos a falar do século XVII e, entretanto, houve a abolição do tráfico e a abolição da escravatura no Império francês, Mas a dimensão moral é muito importante porque estamos a falar da dimensão de reconhecimento de um crime. Eu acho que no contexto francês e europeu dessa relação entre história nacional e história imperial, há sempre esse tabu dos crimes do passado. O reconhecimento moral está cá, mas o que é preciso é ir além e inscrever essa história na história da nação e não ser um anexo da história - como até hoje tem sido - essa história de um crime que não foi só um crime de alguns anos, foi um crime que durou vários séculos”, explica o professor de História Moderna na Universidade de Nantes, em França, especializado nomeadamente na história da escravatura. O texto também prevê que o governo entregue ao Parlamento, no prazo de um ano após a promulgação da lei, um relatório sobre o direito colonial e as suas consequências económicas, sociais, culturais e ambientais a longo prazo, nomeadamente em termos de racismo e de desigualdades. O relatório deverá, ainda, avaliar como a história da escravatura, do tráfico negreiro e da sua abolição é tratada nos programas escolares. Algo “muito importante” para o nosso convidado que admite que história do tráfico de pessoas escravizadas “tende a ser minimizada” e vista como “um apêndice da história europeia”. “Eu acho que é muito importante porque eu próprio sou professor e vejo que essa história, muitas vezes, tende a ser minimizada, Eu acho que estamos aí mesmo no centro do que foi o capitalismo e a história moderna que se inicia no século XVI. Essa relação entre a Europa e o mundo, muitas vezes, foi pensada como uma relação harmoniosa, como uma relação de mestiçagem, ainda que com seus crimes. Eu acho que temos que ver também a face sombria do que foi esse encontro, essa modernidade do século XVI e não só pensar que a Europa desenvolveu o mundo e trouxe a modernidade ao mundo, mas pensar mesmo os efeitos negativos desse encontro. Eu acho que isso tem que ser reavaliado nos programas escolares para pensar uma história mais inclusiva (...) Eu acho que é muito importante repensar essa história, mesmo numa cronologia europeia. Por exemplo, se formos a ver, uma das consequências do 'Code Noir' e dessa relação de França com as antigas colónias é que, por exemplo, o Palácio do Eliseu foi construído pela fortuna dos maiores negreiros da época. Estamos a ver que mesmo o enriquecimento da Europa, na altura, tem muito a ver com essa história da escravidão, esta história colonial. Eu acho que é importante complexificar esta história e não só fazer da história do tráfico um apêndice da história europeia”, afirma o investigador. O "Code Noir" foi criado em Março de 1685, sob Luís XIV, e foi ampliado por normas posteriores, de 1723 e 1724, voltadas para outros territórios coloniais. Este conjunto de documentos fixava o estatuto jurídico das pessoas escravizadas, institucionalizando a violência colonial e o tráfico de pessoas consideradas como mercadorias ou "bens móveis", passíveis de serem adquiridos por um “mestre”. O “Code Noir” também instituía sanções em caso de fuga, que iam desde orelhas cortadas, marcas a ferro, pessoas chicoteadas em público e pena de morte. “O 'Code Noir' é é mesmo próprio ao contexto francês. Só existe um 'Code Noir'. Não há, no contexto português, por exemplo, um decreto jurídico idêntico. Basicamente, estamos a falar do Império francês, que tinha um grande império colonial, sobretudo nas Antilhas, no espaço das Caraíbas. O 'Code Noir' organiza as pessoas escravizadas como sendo uma propriedade do 'senhor', como ‘um bem móvel', a saber, um bem que se pode transmitir em herança de família em família. É para transformar essas pessoas escravizadas em bens patrimoniais, tal como uma casa, uma mesa, uma forma de desumanizar as pessoas”, explica o historiador. Durante o debate no Parlamento, Max Mathiasin classificou a revogação como “um acto poderoso de memória, de justiça e de reconhecimento”, mesmo que admita que não possa “curar sozinho as feridas da história”. Os debates centraram-se na história francesa da escravatura e do colonialismo, dos efeitos visíveis hoje através das desigualdades persistentes entre os territórios ultramarinos e a França continental, e da discriminação sofrida pela população negra. Alguns deputados criticaram o facto de os debates acontecerem bem perto da estátua, em frente da Assembleia, de Jean-Baptiste Colbert, o principal autor do “Code Noir”. Esta revogação acontece 25 anos depois da Lei Taubira, de 2001, em que França reconheceu a escravatura e o tráfico de pessoas escravizadas como crimes contra a humanidade. Resta saber se a revogação vai abrir a discussão sobre reparações, algo que não está no texto, mas que também alimentou os debates na Assembleia, com vários parlamentares a salientarem que antigos proprietários de escravos receberam indemnizações, ao contrário dos próprios escravos. Reparar também passa por abrir o debate, acrescenta António de Almeida Mendes. “É um debate que está mesmo no centro dos debates sobre os crimes do passado. Será que temos de só ficar nesse reconhecimento moral do crime ou ir mais além e considerar que as desigualdades de hoje em dia que subsistem, em termos de acesso à riqueza, em termos de discriminação racial, em termos de racismo, será que isso necessita de ir mais além de uma condenação moral e de abrir o debate sobre as reparações financeiras? É um debate que já tem dez anos, iniciou-se na América Latina, está muito presente nos Estados Unidos. Então, há essa questão: será que a gente pode imaginar uma reparação financeira, que não é só uma reparação em termos monetários, mas uma reparação sobre o que é que a gente pode reparar em termos de desigualdades criadas por esses crimes do passado”, sublinha António de Almeida Mendes. A 21 de Maio, a proposta de lei recebeu o apoio do Presidente francês, Emmanuel Macron, que considerou que manter estes textos em vigor, mesmo sem efeitos legais, constitui "uma traição à República". Durante uma recepção no Palácio do Eliseu para assinalar o 25º aniversário da Lei Taubira, o Presidente afirmou que "esta imensa questão" não deve ser ignorada, mas preveniu que não se devem fazer "falsas promessas" e não anunciou quaisquer acções concretas. Macron falou na “reflexão inacabada” sobre a questão das reparações que, a seu ver, passam pelo “reconhecimento” e nunca poderão ser “totais”. Presente na cerimónia, a autora da lei e antiga ministra, Christiane Taubira lembrou que, no final de Março, a Assembleia Geral da ONU adoptou uma resolução que considerou a escravatura e o tráfico de pessoas africanas como “os crimes mais graves contra a humanidade”. A França e outros países europeus abstiveram-se porque consideraram que não deve haver hierarquia entre crimes contra a humanidade. Emmanuel Macron recordou, ainda, que lançou, há um ano, um trabalho de historiadores para avaliar "o preço" da liberdade imposta pela França ao Haiti, estando as conclusões previstas serem entregues em Dezembro. A 17 de Abril de 2025, o Presidente francês reconheceu, em comunicado, “a força injusta da História” imposta ao Haiti que, há 200 anos (1825), foi obrigado a pagar a França uma indemnização colossal para que esta reconhecesse a independência da antiga colónia. Na altura, Macron não evocou qualquer reparação financeira por parte de França, como pedido pelas autoridades haitianas. Note-se que, em 2003, o antigo Presidente haitiano, Jean-Bertrand Aristide, avaliou a dívida a 21,7 mil milhões de dólares, algo então visto como “anacrónico” pelo governo francês. Relembremos: Após uma proclamação da independência em 1804, depois de uma vitória contra as tropas de Napoleão Bonaparte, as novas autoridades do Haiti - sob a ameaça dos canhões dos barcos franceses - aceitara, a 17 de Abril de 1825, pagar 150 milhões de "francos-ouro" aos antigos colonos proprietários de terras e de escravos, em troca do reconhecimento da independência pelo rei Carlos X. Em 1938, a soma desceu para 90 milhões. Mas, para pagar, a jovem República das Caraíbas teve de contrair um empréstimo junto de bancos franceses, com juros elevados, numa altura em que afunda o preço do café, o principal recurso do país. O pagamento da dívida durou até 1952, quando se liquidaram os últimos juros. Ou seja, 127 anos a pagar a própria independência ao antigo país colonizador. Para a Fundação para a Memória da Escravatura, esta indemnização colossal arrastou o Haiti para “uma espiral de dependência neocolonial da qual o país não conseguirá sair nunca”. Com 12 milhões de habitantes, o Haiti é hoje o país mais pobre das Américas. Depois da Assembleia Nacional, o texto da revogação do "Code Noir" precisa ainda de passar pelo Senado para se tornar lei.
Le Journal en français facile du jeudi 28 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Ck6S.A
AP correspondent Karen Chammas reports a French slavery law that has remained silently in place for centuries will finally be abolished.
durée : 00:12:20 - Les journaux de France Culture - Il date de 1685 et régissait les pratiques esclavagistes dans les territoires français ultramarins. Une proposition de loi du groupe LIOT, largement soutenue, dont la portée est symboliquement importante. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans deux semaines, jour pour jour, débutera la Coupe du monde organisée cette année en Amérique du Nord — au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Une compétition à laquelle participera la sélection haïtienne, les Grenadiers, placés dans le groupe C aux côtés du Brésil, du Maroc et de l'Écosse. Nous avons pu joindre le sélectionneur Sébastien Migné qui revient sur cette préparation. Comme la plupart des autres sélections, les Grenadiers sont actuellement en stage de préparation à Sainte-Lucie, dans les Caraïbes. Leur qualification constitue déjà un exploit : c'est seulement la deuxième fois que l'équipe nationale haïtienne participe à une Coupe du monde, après celle de 1974 organisée en République fédérale d'Allemagne. Selon Sébastien Migné, les joueurs sont frustrés de ne pas pouvoir retourner dans leur pays et partager cette émotion avec leurs supporters. Au micro de Romain Lemaresquier, le sélectionneur reconnaît ressentir une certaine pression, tout en se montrant optimiste quant aux chances d'Haïti de franchir la phase de groupes. La situation de plus en plus tendue en Bolivie En Bolivie, la contestation contre le président de droite Rodrigo Paz continue de s'étendre après plus de quatre semaines de mobilisation. Les chauffeurs de taxi et de bus ont rejoint le mouvement, accentuant la paralysie du pays déjà touché par des barrages routiers organisés par des paysans. Face aux appels à sa démission, Rodrigo Paz alterne fermeté et appels au dialogue. Il a averti que la crise « approche du point de rupture » et pourrait désormais instaurer l'état d'urgence après un vote du Parlement. La colère populaire a été déclenchée par la suppression des subventions sur les carburants, qui a provoqué un doublement des prix, ainsi que par la distribution d'une essence de mauvaise qualité surnommée « l'essence poubelle ». Une réforme agraire contestée par des paysans autochtones a également aggravé les tensions. L'ancien président Evo Morales dénonce une rébellion contre un « État néolibéral », tandis que le gouvernement accuse ses partisans d'orchestrer les manifestations. Des discussions entre le pouvoir et certains responsables de la mobilisation sont prévues aujourd'hui. À lire aussiBolivie: la poursuite des manifestations contre le président inquiète de nombreux secteurs économiques Le loup de retour au Mexique Au Mexique, le loup fait peu à peu son retour. L'espèce du loup mexicain, Canis lupus baileyi, avait disparu dans les années 1980, victime de vastes campagnes d'extermination. Mais depuis quelques années, le pays participe à un programme binational de réintroduction et de conservation mené avec les États-Unis. Au mois de mai, trois loups capturés aux États-Unis ont ainsi été relâchés dans le nord du Mexique, dans l'État de Chihuahua. Une opération toujours délicate, menée dans ce qui fut autrefois le territoire naturel de l'animal, aujourd'hui occupé par d'immenses ranchs d'élevage bovin. Un reportage de Gwendolina Duval. À écouter aussiAu Mexique: des éleveurs accueillent des loups dans leur ranch Journal de la 1ère L'abrogation du « Code Noir », c'est bien, mais son annulation, ce serait encore beaucoup mieux. À lire aussi178 ans après l'abolition de l'esclavage, les députés français abrogent à l'unanimité le Code noir
durée : 00:12:20 - Journal de 7 h - Il date de 1685 et régissait les pratiques esclavagistes dans les territoires français ultramarins. Une proposition de loi du groupe LIOT, largement soutenue, dont la portée est symboliquement importante. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une anomalie de l'Histoire face à laquelle se tiennent ce jeudi les députés français. Ils doivent en effet se prononcer sur l'abrogation formelle du Code noir, le texte qui régissait le statut des esclaves et la traite négrière, dont la France était un acteur majeur en Europe. 178 ans après l'abolition — la deuxième, de l'esclavage, ce Code noir existe toujours. Ce vote intervient aussi 25 ans après l'adoption de la Loi dite « Taubira », qui a fait de la France le premier pays au monde à reconnaître l'esclavage crime contre l'Humanité. Qu'en a-t-on fait collectivement ?
durée : 00:59:37 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Patrick Boucheron - Le code noir n'est plus en application depuis l'abolition de l'esclavage, mais le corps noir, est-on certain qu'il n'en porte plus le stigmate ? Retour sur l'accès des corps noirs à la représentation politique, de Jean-Baptiste Belley, premier député noir à la Convention peint en 1797, à nos jours. - réalisation : Laurence Millet, Anouk Minaudier - invités : Delphine Gardey Historienne et sociologue, professeure d'histoire contemporaine à l'Université de Genève, Omar Victor Diop Photographe, Eleonore Challine Historienne, maître de conférence en histoire de la photographie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
durée : 00:04:30 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Les députés se préparent à abroger le Code noir qui, pendant plus de cent ans, a organisé l'esclavage. Vingt-cinq ans après la loi Taubira, une nouvelle étape, et des questions brûlantes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In 1991, cinema changed forever.This week on Code Noir, Curtis J François and Jamaal Norman dive into Terminator 2: Judgment Day — the blockbuster that redefined action, revolutionised visual effects, and gave us one of the most unexpected emotional gut-punches in film history.But beneath the explosions, the liquid metal, and the iconic one-liners, T2 is something deeper: a story about control, surveillance, and the terrifying speed of technological progress. It's a film that asks what happens when the systems we build to protect us become the very thing that destroys us.We break down:How James Cameron and Industrial Light & Magic changed cinema foreverThe T-800's evolution from villain to protector — and unlikely father figureSarah Connor as one of the most important action heroes ever put on screenThe T-1000 as a perfect, unstoppable symbol of modern policing and controlWhy Miles Dyson might be the moral centre of the entire storySet against a pivotal year in entertainment, alongside The Silence of the Lambs, Beauty and the Beast, and Boyz n the Hood, Terminator 2 stands as both a technical milestone and a cultural warning.Because in the end, this isn't just a story about machines rising up.It's about the choices we make before they do.No fate. No guarantees. Just consequences.
What would you trade for the perfect life? Fame? Love? Power?And more importantly… who's writing the contract?This week on Code Noir, CJ and Jamaal dive into Bedazzled (2000) — the glossy, chaotic, and surprisingly philosophical remake of the 1967 British cult classic. Starring Brendan Fraser and Elizabeth Hurley as a devil who knows exactly what you want before you do, the film takes the classic Faustian bargain and drags it straight into the early internet age.We break down the seven wishes, the twisted outcomes, and what they reveal about ego, identity, and the illusion of control in a world obsessed with self-reinvention. From its roots in Swinging London satire to its Y2K transformation into a slick Hollywood morality tale, Bedazzled becomes more than just a comedy — it's a mirror of a culture learning to sell itself.Along the way, we explore:The evolution of the Devil from sardonic trickster to seductive brandWhy every wish fails (and what that says about us)Early 2000s obsession with image, success, and “having it all”Whether Elliot is the problem… or just the symptomBecause in the end, Bedazzled isn't really about the Devil.It's about us — and the deals we keep making with ourselves.No pitchfork required.
Code Noir — SinnersIn this episode of Code Noir, we dive into Sinners, a film that blends horror, history and music to explore themes of power, identity and redemption.Set against the backdrop of the American South, the story goes beyond vampires and supernatural horror to examine deeper questions about cultural exploitation, morality and the cost of survival. Through its characters and unforgettable moments, the film challenges us to consider who the real villains are and whether anyone can truly escape their past.We break down the key scenes, the performances and the symbolism, from the haunting use of music to the film's portrayal of race and identity. Along the way, we ask whether Sinners is a story about monsters or a reflection of the world that creates them.Join us as we unpack one of the most talked-about and debated films in recent memory.
In this unexpectedly heavy episode of Canada Is Boring, Rhys and Jesse dig into a part of Canadian history most people never hear about: Canada's 200‑year relationship with slavery.While many Canadians grow up hearing about the Underground Railroad and Canada as a safe haven, Rhys reveals a much darker past—from New France-era slavery to British rule, and the brutal legal framework that allowed slavery to exist in Canada.Rhys and Jesse take a hard left turn from jokes into one of the darkest and least‑discussed parts of Canadian history: slavery in Canada. From New France's Code Noir to household slaves as status symbols, from Marie‑Joseph Angélique and Chloe Cooley to the slow legal death of slavery by the 1820s, this episode challenges the myth of Canada as the purely “good guy” of North American history.In the STD Zone, Jesse debriefs his recent trip to Cuba—tourism, cash chaos, and the everyday realities behind the resorts. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Between The Covers : Conversations with Writers in Fiction, Nonfiction & Poetry
Canisia Lubrin returns to Between the Covers for a live conversation in downtown Portland, at Powell’s Bookstore, about her latest poetry collection The World After Rain. A private book, that Canisia never intended to publish, we explore what it means to write elegy beyond personal biography, what it means that “metaphors unmake the too-made,” what it means to write against the literal, with a folk sensibility and consciousness, and much more. How does elegy relate, formally and aesthetically, to water? What is the utility of poetry, its effect in the world? How can autobiography be a way to move beyond the self? Join Canisia for a deep exploration of these animating questions in her latest work. The first time Canisia was one the show, to discuss her book Code Noir, her contribution to the bonus audio archive was a reading of as-of-yet-unpublished works by Christina Sharpe and Dionne Brand, and a soundscape she stitched together from six years of touring, from Canada to Europe to the Caribbean. This joins an immense and ever-growing archive of supplemental material and is only one of many possible things to choose from when you join the Between the Covers community as a listener-supporter. You can find out more at the show’s Patreon page. Finally, here is the BookShop for today.
La réalisatrice mauricienne-australienne Annick Sadhoo Courington présente Code Noir, son premier long métrage, qui revisite un chapitre sombre de l'histoire coloniale française en Ile Maurice.
It's a bit of an understatement to say that Canisia Lubrin has a way with words. Last year, she took home the Carol Shields Prize for her debut novel, Code Noir. Now she's back with a long-form poem called The World After Rain. The poem is an epic tribute to her mother and the passing of time, and it poured out of Canisia over the span of 16 hours. This week, Canisia joins Mattea Roach to talk about why she never intended to publish the poem … and why she felt she had no choice. Check out our interview with 2025 Giller Prize winner Souvankham Thammavongsa:Can your nail tech throw a mean right hook?
Podcast Horreur
In this revisited episode, from last year, the thoughtful and talented chef Lelani Lewis talks to Mark and Kate about why she named her dinner series and cookbook Code Noir, after a monstrous set of French regulations put into effect by Louis XIV; why some island cultures gradually veer towards the cultural homogeneity of the US; why pulling on heartstrings is sometimes the best way; and her showboat recipe.Get Lelani Lewis's recipe for Plantain and Pumpkin Curry: https://bittmanproject.com/recipe/lelani-lewiss-plantain-and-pumpkin-curry/Subscribe to Food with Mark Bittman on Apple Podcasts, Spotify, or wherever you like to listen, and please help us grow by leaving us a 5 star review on Apple Podcasts.Follow Mark on Twitter at @bittman, and on Facebook and Instagram at @markbittman. Want more food content? Subscribe to The Bittman Project at www.bittmanproject.com. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
In this episode, Linda interviews the phenomenal Canisia Lubrin - the acclaimed writer, critic, professor, poet, and editor. Her first book Voodoo Hypothesis (Wolsak & Wynn, 2017) was named a CBC Best Book. Her second book, The Dyzgraphxst (M & S, 2020) won the OCM Bocas Prize for Caribbean Poetry and the overall Literature prize, the Griffin Poetry Prize, and the Derek Walcott Prize. She is also a 2022 Civitella Ranieri Fellow and has held writer residences at Queen's University and the appointed inaugural 2021 Shaftesbury Writer in Residence at Victoria College, University of Toronto, where she has taught creative writing.This episode of Getting Lit With Linda focuses on her award-winning book, Code Noir (Knopf 2023), for which Lubrin won the Carol Shields Prize for Fiction, among other accolades. In consideration of this book and how the reader is invited to engage with it, Linda mulls over Eve Sedgewick's essay, "Paranoid Reading and Reparative Reading, Or You're so Paranoid, You probably Think This Essay is About You." Applying Sedgewick's sense of the "reparative reader," Linda sees Lubrin's Code Noir (based on the real-life set of historical decrees that were passed centuries ago, in 1685 by King Louis XIV of France) as enjoining readers to participate in this way - not with a sense of paranoia (defensive!) but rather with an open and unassuming posture. Because Lubrin's Code Noir reminds us of the possibilities of art, form, and language, and our engagement with them. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le Code noir, promulgué en 1685 sous Louis XIV, est un texte juridique destiné à encadrer l'esclavage dans les colonies françaises. Il fixe le statut des personnes réduites en esclavage, leurs droits (très limités) et surtout leurs obligations, ainsi que celles de leurs propriétaires. Mais contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, le Code noir n'a jamais été officiellement abrogé par la France. Pourquoi ?1. Un texte devenu obsolète par les faitsLe Code noir a perdu sa force juridique non pas par abrogation explicite, mais par l'évolution du droit et de la société :L'esclavage est aboli une première fois en 1794 sous la Révolution, mais rétabli par Napoléon en 1802.Il est définitivement aboli en 1848, sous la IIe République, grâce à Victor Schœlcher, sous-secrétaire d'État à la Marine et aux Colonies.À partir de là, l'existence d'un texte qui régit l'esclavage devient juridiquement caduque : on ne peut plus appliquer un code qui s'appuie sur une pratique désormais interdite.Mais voilà : le Code noir n'a jamais été expressément abrogé par une loi, tout simplement parce qu'il n'en avait plus besoin. Il est tombé en désuétude, comme on dit en droit. Il est devenu un texte mort, sans qu'on prenne la peine de l'enterrer formellement.2. Pourquoi ne pas l'avoir symboliquement aboli ?Plusieurs raisons peuvent expliquer ce silence :La coutume législative : en France, on n'abroge pas toujours formellement les textes anciens quand ils sont rendus caducs par d'autres lois plus récentes.L'oubli ou l'embarras : le Code noir est longtemps resté un angle mort de l'histoire nationale. Pendant des décennies, l'État français a minimisé ou évité le débat sur son héritage colonial et esclavagiste.L'absence de demande juridique : puisqu'il n'était plus appliqué, aucune pression n'a été exercée pour l'abroger dans les textes.3. Reconnaissance tardive mais réelleCe n'est que très récemment que la France a commencé à reconnaître pleinement les conséquences de l'esclavage. En 2001, la loi Taubira a officiellement reconnu l'esclavage comme crime contre l'humanité. Elle marque une étape symbolique et politique forte, mais sans toucher directement au Code noir.En résuméLe Code noir n'a pas été aboli parce qu'il est devenu inutile juridiquement après l'abolition de l'esclavage en 1848. Il est tombé dans l'oubli, sans abrogation formelle. Ce silence témoigne aussi d'un long déni collectif sur l'histoire coloniale et esclavagiste de la France, que la mémoire nationale ne commence à affronter que depuis quelques décennies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En ce mois de commémoration sur l'esclavage, la Guadeloupe, rend hommage ce 27 mai aux milliers de victimes mises en esclavage. C'est l'occasion d'évoquer le Code noir, ce texte juridique qui réglementait la vie des esclaves dans les colonies françaises. Contre toute attente, le 13 mai dernier, des députés interpellent le Premier ministre demandant l'abolition de ce texte. Lors des questions hebdomadaires au gouvernement dans l'hémicycle, Laurent Panifous, président du groupe Liot – Liberté, Indépendants, Outre-Mer et Territoires – interpelle le Premier ministre François Bayrou : « L'heure est venue de se laver de cette ignominie qu'est le Code noir au nom de la justice réparatrice. »« Le Code noir est un texte juridique qui a été demandé par l'administration de Colbert qui, à l'époque, était ministre de la Marine, rappelle Éric Mesnard, historien. Louis XIV signe le texte qui concerne les colonies françaises d'Amérique : la Guadeloupe, la Martinique et la Guyane. L'article le plus connu, c'est celui qui concerne ce qu'on appelle le marronnage, suite à la fuite de la plantation. Si un esclave quitte la plantation, la première fois, il sera marqué au fer rouge et il aura une oreille coupée. La deuxième fois, il aura le jarret coupé, on le mutilera. La troisième fois, ce sera la mort. La quatrième catégorie d'articles, ce sont ceux qui sont probablement les plus choquants dans le livre parce qu'ils sont d'une froideur excessive – ce sont des juristes qui écrivent ces textes. Ce sont les articles qui définissent le statut de l'esclave comme un bien meuble/immeuble, qui peut être vendu, qui peut être légué par héritage. »En ce mois de commémoration, plusieurs communes, comme celle de Beaumont-sur-Oise en région parisienne, inaugurent une stèle et plantent un arbre de vie, symbole de liberté pour rendre hommage à ces milliers de femmes, d'enfants, d'hommes arrachés à leur terre natale et mis en captivité. Dans les discours qui s'enchaînent, la condition des esclaves est évoquée. « L'esclavage n'a pas été qu'un système d'exploitation, c'était une entreprise d'effacement. Effacer les noms, les langues, les identités », insiste une oratrice. « Le Code noir promulgué en France en 1685 leur déniait même la qualité d'homme », appuie un autre.À écouter aussiAbolition de l'esclavage : comment devient-on un lieu de mémoire?Une histoire qui résonne encore au sein des associations mémorielles afro-antillaises. Certains craignent qu'abolir le texte revienne à faire comme s'il n'avait jamais existé. « Il faut qu'il y ait des traces de ce qui existait pour qu'on n'oublie pas et que ça ne se reproduise pas », estime une dame. Un autre s'interroge : « Ils veulent le retirer ou l'effacer de l'histoire ? C'est pas pareil. Mais s'il le retire pour le faire disparaître comme dans les livres d'histoire quand on était à l'école, c'est pas bon ! »Une histoire à transmettre aux générations futures, c'est l'une des missions de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage. « Une fois qu'on a abrogé ce code, quels sont les moyens supplémentaires que l'on met en place pour transmettre cette histoire ? Que faisons-nous des inégalités en outre-mer qui sont directement liées à l'histoire de l'esclavage ? », demande Aïssata Seck, directrice de cette institution. Le Premier ministre s'est engagé à abolir le Code noir en promettant un texte prochainement au Parlement.À écouter aussiLa dette coloniale peut-elle être remboursée?
“I'm a savage/I'm a sad bitch,”slurs Quinton Barnes. He's more the former than the latter on CODE NOIR. The Canadian rapper blends R&B, hip-hop, house, hyperpop, and anything else that would inject his beats with color and panache. There are moments of vulnerability, but Barnes is mostly here to celebrate and giggle. We talked to him below.
Quelques surprises dans l'épisode d'aujourd'hui !Cette fois-ci, ce n'est pas moi qui pose les questions ! L'idée vient de Gérôme Billois, qui m'a lancé ce défi après avoir été primée aux Trophées européens de la Femme Cyber : et si, pour une fois, j'étais celle qui passait derrière le micro ?Au programme de cet épisode inédit :
Code Noir, the debut fiction work from acclaimed, award-winning poet, editor, and writer Canisia Lubrin was named a best book of 2024 by CBC and The Globe and Mail. Departing from the “Code Noir” historic decrees in 17th century France which defined the conditions of slavery in the French colonial empire, the book of the same name has 59 linked fictions. In conversation with Dionne Brand, these two literary stars discuss Lubrin's brilliant book, writing in the long shadow of imperialism, and the intellectual and emotional vigour behind each of these stories.
Maurice marque en ce moment un double événement lié à l'esclavage. Samedi 1er février, jour férié, le pays a commémoré le 190ᵉ anniversaire de l'abolition de la traite négrière. Lundi 3 février s'ouvre la conférence de l'Unesco sur « La route des personnes mises en esclavage », un projet lancé il y a 30 ans. L'occasion aussi de redécouvrir Jean-Baptiste Lislet Geoffroy, premier savant métis des Mascareignes. Membre de la première société savante de Maurice, il est nommé en 1786 membre correspondant de l'Académie royale des sciences de Paris. Ingénieur, géographe et esprit éclectique, il a laissé son empreinte à Madagascar, aux Seychelles, à La Réunion et à Maurice. De notre correspondant à Port-Louis,Le génial savant métis Jean-Baptiste Lislet Geoffroy a participé aux grands travaux de génie civil et militaires à Port-Louis entre la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle, au temps du système esclavagiste colonial. S'il est un lieu où son empreinte est encore visible, c'est la Galerie du Génie – anciennement Hôtel du Génie – qu'il dirigeait. Longtemps oublié, ce premier savant de sang mêlé des Mascareignes renaît aujourd'hui à travers Grand Noir, Jean-Baptiste Lislet Geoffroy, album de bande dessinée bilingue français-anglais de 50 pages signé Didier Sooben.« Ce livre démontre comment, à une époque de notre histoire, il y a eu l'esclavage, le Code Noir qui interdisait le mélange entre Blancs et Noirs, et dans cette même époque, il y a eu un petit jeune, le premier métis qui est devenu le premier savant de la zone indianocéanique », raconte l'auteur réunionnais, qui souhaite redonner vie à cette figure historique majeure, native à La Réunion et qui a servi à Maurice.Né en 1755 à La Réunion (alors Ile Bourbon), en pleine période esclavagiste, Jean-Baptiste Lislet Geoffroy est le fils d'un blanc, ingénieur de la Compagnie des Indes, et de l'esclave Niama, une princesse de la tribu Galam, sur la côte de Guinée. Le destin de Jean-Baptiste Lislet Geoffroy est intimement lié à Maurice, La Réunion, les Seychelles et Madagascar.Devenu ingénieur-géographe, il a fait ses premières armes aux côtés du chevalier de Tromelin et a réalisé les premières cartes précises des Mascareignes. L'une d'elles, d'une précision scientifique remarquable, est exposée au Blue Penny Museum à Port-Louis. Un travail qui fascine encore aujourd'hui Emmanuel Richon, son conservateur : « C'est quand même à lui que l'on doit les premières cartes de Madagascar et des Seychelles, et puis les premières cartes par exemple avec La Réunion et Maurice, voire La Réunion, Maurice et Rodrigues. C'est lui qui a fait les premières cartes terrestres et maritimes de toute cette région, les premières cartes qui soient d'un caractère scientifique », détaille-t-il.Son expertise impressionne à tel point le milieu scientifique qu'il est nommé membre correspondant de l'Académie royale des Sciences en France, le 23 août 1786. En 1810, lors de la conquête britannique de Maurice (alors Isle de France), Lislet Geoffroy est commandant en chef du génie, à la tête des ingénieurs militaires en charge des infrastructures et des constructions. Ses qualités sont aussi reconnues par l'administration britannique qui succède, à la période française, dans l'île. « C'est lui qui a remis les clés, qui a fait le travail de passation, entre l'administration française et l'administration anglaise. C'est un travail de diplomate, il était quand un peu diplomate, pour servir de lien entre les deux. D'ailleurs, il a fait les deux premières cartes anglaises, ça s'appelle encore Île-de-France dessus », explique-t-il.Une question intrigue les historiens : comment Lislet Geoffroy s'est-il fait connaître dans la région ? Selon Pierre Baissac, le président de la Société royale des Arts et des Sciences de l'île Maurice, tout commence à La Réunion, où le naturaliste français Philibert Commerson le découvre lors de son voyage dans les Mascareignes. « C'était le premier contact avec Lislet Geoffroy. Commerson en revenant à Maurice en a parlé. Il l'a donc fait venir. Lislet Geoffroy s'est implanté à Maurice comme ingénieur, il avait ses bureaux de la marine, ici, à Port-Louis », indique-t-il.Jean-Baptiste Lislet Geoffroy meurt à Port-Louis le 8 février 1836, à l'âge de 81 ans. À l'annonce de son décès, l'Institut de France lui rend hommage. Le savant François Arago, scientifique et ministre de la Marine et des Colonies au sein du gouvernement provisoire de la Seconde République française, saluait à l'Académie des Sciences un homme de « brillante intelligence, chercheur de valeur et érudit ».Grand Noir, Jean-Baptiste Lislet Geoffroy de Didier Sooben est publié par ARS Terres Créoles/Leko à la Réunion.
Minelle Mahtani joins Let's Talk Memoir for a conversation about the grief, love, loss, and repair in losing her mother while finding her voice, noncolonial ways of thinking about stories, writing about her Indian, Iranian, and Canadian identities, what the sound of our voice is worth, paying attention to what we pay attention to, permission to be ourselves, having fun while trying to write precisely about grief, emotional trauma commonalities, her Canadian radio show Sense of Place, how kind we can bear to be to ourselves, listening as a political act, and her new memoir May it Have a Happy Ending. Ronit's upcoming 10-week online memoir course: https://www.pce.uw.edu/courses/memoir-writing-finding-your-story Also in this episode: -sibling approaches to grief and losing parents -cocooning -feminist geography Books mentioned in this episode: Code Noir by Canisia Lubrin The Story Game by Shze-Hui Tjoa Books by Julietta Singh Minelle Mahtani is a Muslim Iranian/Indian/Canadian writer, former TV producer and radio host who teaches at University of British Columbia. Her memoir, “May It Have a Happy Ending” has been called a “magnificent and stunning debut…a gorgeous prism of stories.” She has been nominated for two national magazine awards and won a gold medal for best personal essay in th Digital Publishing Awards. She is the author of the book “Mixed Race Amnesia: Resisting the Romanticization of Multiraciality.” Her work has appeared in Geist, Maisonneuve and is forthcoming in Southeast Review. Connect with Minelle: Website: www.minellemahtani.com X: https://x.com/mminelle Instagram: https://www.instagram.com/minellewrites Facebook: https://www.facebook.com/minelle.mahtani/ – Ronit's writing has appeared in The Atlantic, The Rumpus, The New York Times, Poets & Writers, The Iowa Review, Hippocampus, The Washington Post, Writer's Digest, American Literary Review, and elsewhere. Her memoir WHEN SHE COMES BACK about the loss of her mother to the guru Bhagwan Shree Rajneesh and their eventual reconciliation was named Finalist in the 2021 Housatonic Awards Awards, the 2021 Indie Excellence Awards, and was a 2021 Book Riot Best True Crime Book. Her short story collection HOME IS A MADE-UP PLACE won Hidden River Arts' 2020 Eludia Award and the 2023 Page Turner Awards for Short Stories. She earned an MFA in Nonfiction Writing at Pacific University, is Creative Nonfiction Editor at The Citron Review, and teaches memoir through the University of Washington's Online Continuum Program and also independently. She launched Let's Talk Memoir in 2022, lives in Seattle with her family of people and dogs, and is at work on her next book. More about Ronit: https://ronitplank.com Subscribe to Ronit's Substack: https://substack.com/@ronitplank Follow Ronit: https://www.instagram.com/ronitplank/ https://www.facebook.com/RonitPlank https://bsky.app/profile/ronitplank.bsky.social Background photo credit: Photo by Patrick Tomasso on Unsplash Headshot photo credit: Sarah Anne Photography Theme music: Isaac Joel, Dead Moll's Fingers
Yé Moun La ! Pour célébrer le mois des abolitions de 2024, voici un minisode sur la fiction audio "Code Noir, les Révoltés du Gaoulet" de Vincent Hazard. Avec la grille Karukerament, je vous propose de regarder les originalités ou les permanences de la représentation de l'esclavage transatlantique dans le contexte français. Pour vous abonner à ma newsletter, c'est ici. Visitez karukerament.com. Pour faire un don : paypal.me/myinsaeng Hors-série 3 à écouter "Tropiques Amers", quelle représentation de l'esclavage aux Antilles ?The Book of Negroes, Underground, les femmes dans la représentation de l'esclavage Youtube : chaîne de Karukerament PodcastTwitter : @KarukeramentInstagram : @Karukerament Générique : Escape Music (Feel it) de Mano D'iShango (feat. Yalisaï)Interlude : Rien n'arrive sans rien - Gage
Jay Rayner's 'Ten Food Commandments' are pretty clear, but are they in line with Harleigh & Malaika's guiding principles about food? To honour the pig is right up Harleigh's street, but Malaika has reservations about eating her beloved gelato with hands. And what does it really meant to covet thy neighbours oxen? Join the conversation food lover... Heck chicken sausages Code Noir by Lelani Lewis Reversible Cast Iron Griddle Books by Jay Rayner Katt Williams Oxtails Skit [Explicit] Bonus Episode: Can White Men Jerk? Huberman Lab: Cold & Flu Prevention Subscribe to RELISH. by Sonder & Salt on Patreon: patreon.com/sonderandsalt Follow the podcast for updates and video content Instagram, TikTok and YouTube! You can follow Harleigh on Instagram here, and follow Malaika right here.
For this episode of Reframeables, we had the opportunity to speak with award-winning poet and novelist Canisia Lubrin about her new book Code Noir. After the interview, she sent the Reframeables duo an email, calling us both badass and tender, which is probably the best compliment we've ever been given — so there's that. For context about her book, in 1685 France's King Louis XIV passed a decree consisting of 59 articles meant to govern not only chattel slavery but Black subjecthood throughout France and its colonies. The document was called “le code noir.” Lubrin's novel is written around and against these articles. In our interview, we talked about so many things: identity, and why Canisia isn't interested in it; green underwear, and why this writer's words make us hot (literally); poetry as something that originates in the body, not the mind. Our reframing takeaway? The art of the interview isn't achieved in a straight line — or maybe we reframed the art of conversation as a whole. Either way, we had a blast.Canisia Lubrin is a writer, critic, professor, poet, and editor. Originally from St. Lucia, she now lives in Whitby, Ontario. Her books include Voodoo Hypothesis, The Dyzgraphxst, and Code Noir. Canisia is currently poetry editor at McClelland & Stewart, and has taught at Humber College, University of Toronto, and University of Guelph.Links:Code NoirA Conversation with Canisia Lubrin by Rosie Long Decter for Vallum MagFollow Canisia on InstagramWe love hearing from our listeners! Leave us a voice message, write to the show email, or send us a DM on any of our socials.If our conversations support you in your own reframing practice, please consider a donation on our Patreon, where you can also hear bonus episodes, or tipping us on Ko-fi. Subscribe to the Reframeables Newsletter. Follow us on TikTok, Twitter, Instagram, and YouTube too.
Between The Covers : Conversations with Writers in Fiction, Nonfiction & Poetry
Award-winning poet Canisia Lubrin talks about her debut fiction, Code Noir. The fifty-nine stories in this collection are each prefaced by one of Louis XIV's fifty-nine “Black codes,” the rules of conduct in France and its colonies regarding slaves and slavery. And each of these codes, each of these edicts, is also engaged with, manipulated and […] The post Canisia Lubrin : Code Noir appeared first on Tin House.
The thoughtful and talented chef talks to Mark and Kate about why she named her dinner series and new book Code Noir, after a monstrous set of French regulations put into effect by Louis XIV; why some island cultures gradually veer towards the cultural homogeneity of the US; why pulling on heartstrings is sometimes the best way; and her showboat recipe.Find the recipe for Lelani Lewis's Plantain and Pumpkin Curry on the Bittman Project: https://bittmanproject.com/recipe/lelani-lewiss-plantain-and-pumpkin-curry/Subscribe to Food with Mark Bittman on Apple Podcasts, Spotify, or wherever you like to listen, and please help us grow by leaving us a 5 star review on Apple Podcasts.Follow Mark on Twitter at @bittman, and on Facebook and Instagram at @markbittman. Want more food content? Subscribe to The Bittman Project at www.bittmanproject.com.Questions or comments about the show? Email food@markbittman.com. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
The season of Carnival in Guadeloupe brings the unmistakable sounds of music from the local culture clubs to the streets like no other carnival in the world. Every Sunday from the new year to Ash Wednesday, The islanders take turns showing off their cultural traditions. Enslaved Africans, were prohibited from assembling because of Article 16 of the “Code Noir” promulgated by the King of France, Louis XIV, in 1685. After the abolition of slavery on the islands in 1848, They have been reorganizing by marching the streets with displays of traces of pre-colonial Arawak sounds of conches and the drumming and the singing of chants of their traditional folk music called Gwoka. In Pointe-à-Pitre “Ben Démaré" or in the sea, is a purification ritual for the “skin clubs”, which kicks off Carnival. Young men take to the streets with traditional whips used on their ancestors during enslavement and have created a counter-culture in their display of whipping the ground - reconciling the past present, and future. Mukwae Wabei Siyolwe was a special guest of Harry Durimel, the environmental lawyer and Mayor of Point a Pitre, and she experienced the Carnival, or Mas as it is called in Guadeloupe, from a unique perspective. She was at Place de la Victoire on Dimanche Gras the biggest gathering of the islands, bringing thousands onto the streets of Pointe-à-Pitre in the run-up to Lent. Produced by Mukwae Wabei Siyolwe. PA #012
Depuis des siècles, la France s'est battue, construite et réinventée grâce et avec ses étrangers, ses immigrés. C'est une vérité historique que rappelle le Musée national de l'histoire de l'immigration. Voyage à la découverte de son nouveau parcours permanent. Situé dans le 12è arrondissement de Paris, dans l'emblématique bâtiment colonial du Palais de la Porte Dorée, le Musée national de l'histoire de l'immigration a rouvert ses portes en juin 2023, après trois ans de travaux. Et dans sa nouvelle exposition permanente, le musée a décidé de placer l'histoire au centre, à travers onze dates repères de l'immigration et de l'histoire de France. Car ce qui s'y raconte, sur près de 1 800 m2 et avec plus de 600 objets, c'est bien l'histoire de la France et de ses immigrés, la France étant le plus ancien pays d'immigration en Europe. De tout temps et partout, les migrations ont nourri, façonné le visage des peuples, des nations et des cultures du monde. De tout temps et partout, l'étranger, l'allogène, le nouvel arrivant a suscité, la crainte et le rejet, surtout en temps de crises et de repli. Dans ce parcours, le musée se propose de porter et de partager un autre regard sur l'immigration, en interrogeant comment les immigrés ont fait la France, comment ils ont été accueillis, perçus à travers le temps, comment le code de nationalité et les droits des étrangers ont évolué au gré de législations tantôt populistes, tantôt pragmatiques, souvent opportunistes.Nul doute en tout cas que de 1685, date du Code Noir et de l'exil huguenot, à l'engagement des troupes coloniales dans les deux guerres mondiales en passant par la résistance étrangère, le destin du pays et de toutes celles et ceux qui sont venu(e)s y trouver refuge, vivre, travailler et lutter, est commun. Et à l'heure de la loi dite « asile et immigration » et de l'annonce d'une révision historique du droit du sol à Mayotte, cette salutaire traversée de l'histoire permet de prendre de la hauteur et du recul.En savoir plus :- Sur le parcours permanent du Musée national de l'histoire de l'immigration- Sur les expositions temporaires et activités du musée- Sur l'Affiche rouge et le combat de Missak Manouchian, résistant arménien communiste entré au Panthéon le 21 février 2024, avec ses compagnons de résistance.
#787 - Carmen Lundy The Carmen Lundy Interview is featured on The Paul Leslie Hour. Are you here? I need you to be here. You are here right? Okay, because I also want you to be here, which is where you need to be to tune into The Paul Leslie Hour. You should know, The Paul Leslie Hour is an interview program now in our 19th year. That's a pretty okay length of time. We've got some great content, some of it was heard on the radio and other places and after that never to be heard again. Such is this interview you're about to hear, with Carmen Lundy, she's the real deal. Now, Carmen Lundy is a vocalist, songwriter and recording artist in the musical genre of jazz. Paul E. Leslie interviewed her around the time of Lundy's 15th album “Code Noir.” It's a record that includes Jazz, Blues, Pop and Brazilian Samba along with the full range of human emotions. The title of Carmen Lundy's album “Code Noir” actually refers to the first law ever written by a person in power of an empire, the King of France, Louis XIV, but there will be more about that in the interview. Now, it's something you may know already, but it's worth reminding you. The Paul Leslie Hour a show with a mission statement of helping people tell their stories, is dependent on people, too. You can be a patron of the spoken word and supporter of independent media by going to www.thepaulleslie.com/support And we thank you. I think the fair thing to do right now would be to start the show. I'm going to do that and there you are, asking me this question: Well, what's stopping you?” The Paul Leslie Hour is a talk show dedicated to “Helping People Tell Their Stories.” Some of the most iconic people of all time drop in to chat. Frequent topics include Arts, Entertainment and Culture.
Skinny Deville and Fish Scales, members of the legendary hip-hop group Nappy Roots, tell City Lights senior producer Kim Drobes the story behind their new brewery, Atlantucky. Plus, Lois finds out about Théâtre du Rêve's new streaming production, “Code Noir: les aventures du premier Comte de Monte Cristo."See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.