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¿Cómo se cuenta una identidad cuando ni siquiera existen las palabras para nombrarla?Antonio Martínez Asensio conversa con el escritor y editor Carlos Barea sobre algunos de los libros fundamentales de la literatura LGTBI.Desde Elena Fortún y Virginia Woolf hasta Patricia Highsmith, E. M. Forster, Christopher Isherwood o Yukio Mishima, este episodio recorre historias de deseo, identidad, censura, libertad y memoria.Además, hablamos de autores contemporáneos como Camila Sosa Villada y Alana S. Portero, y de cómo el cine y las series han contribuido a transformar la representación de las personas LGTBI en la cultura popular.
De bon matí, quan els estels se suïciden... Crítica teatral de l'obra «Seppuku. El funeral de Mishima o el placer de morir». Direcció, text, escenografia i vestuari: Angélica Liddell (inclou textos de “Patriotisme” i “El mariner que va perdre la gràcia del mar”, de Yukio Mishima, i una adaptació de la peça clàssica de teatre NOH Hagoromo. “La túnica de plomes”, del segle XIV). Interpretació: Alberto Alonso Martínez, Angélica Liddell, Masanori Kikuzawa, Ichiro Sugae, Gumersindo Puche, Kazan Tachimoto. Il·luminació: Javier Alegría. Direcció tècnica: Maxi Gilbert. Operador de llums i coordinador tècnic en gira: Francisco Jesús Galán. So: Antonio Navarro. Maquinista: Fernando Díaz. Regidoria: Elena Galindo. Construcció de l'escenografia: Alfonso Reverón Díaz. Logística: Micaela Ferrer. Producció: Gumersindo Puche. Assistència de producció: Jaime del Fresno. Agraïments especials: Instituto Cervantes de Tokio, Tsuano Yamai (actor de teatre Noh de l'escola Konparu). Una coproducció del Grec 2026 Festival Barcelona, Festival Temporada Alta, Théâtre National de Strasbourg, Wiener Festwochen | Free Republic of Vienna, Odéon–Théâtre de l'Europe. Amb el suport de la Comunidad de Madrid. Espectacle recomana a partir de 18 anys.Agraïment especial a totes les persones que han col·laborat aportant peces de roba dels seus éssers estimats. Festival Temporada Alta, Teatre de Salt, Girona, 22 i 23 novembre 2025. Reposició: Festival Grec 2026. Sala Fabià Puigserver, Teatre Lliure Montjuïc, Barcelona. Del 24 al 26 de juliol 2026. Veu: Andreu Sotorra. Música: Mishima. String Quartet núm. 3 Closing. Interpetació: Kronos Quartet. Composició: Philip Glass. Àlbum: Mishima, 1985.
Amy breaks down Japan's most prestigious literary prizes — starting with the twin titans of the Japanese book world, the Akutagawa and Naoki Prizes, both announced twice a year, every January and July, on the very same day. Up your knowledge ahead of the next announcement of the winners on July 15, at around 6 pm! Most Japanese literature fans can probably guess who the Akutagawa Prize is named after (hint: Rashomon) — but how many know who the Naoki Prize honors? And while the Tanizaki and Mishima Yukio Prizes might be obvious, can you guess what the Noma Prize is for? Or what genre dominates that newspaper-sponsored heavyweight, the Yomiuri Prize? Amy sorts them all out — the history, the famous winners, and the controversies, including the AI scandal that rocked the Akutagawa Prize when 2024 winner Rie Kudan admitted to using ChatGPT in her prize-winning novel. Plus: how Japan's prize culture differs fundamentally from English-language institutions like the Booker Prize, Pulitzer or Nobel Prize for Literature — and why winning in Japan can launch a career instead of just crowning one. The Books on Asia Podcast is co-produced with Plum Rain Press. Podcast host Amy Chavez is author of The Widow, the Priest, and the Octopus Hunter: Discovering a Lost Way of Life on a Secluded Japanese Island. and Amy's Guide to Best Behavior in Japan.The Books on Asia website posts book reviews, podcast episodes and episode Show Notes. Subscribe to the BOA podcast from your favorite podcast service. Subscribe to the Books on Asia newsletter to receive news of the latest new book releases, reviews and podcast episodes.
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
В този епизод на inter alia на гости е авторът Александър Димитров, който разказва на Васко за книгата си с разкази “Силуети в Япония” и живота си в Страната на изгряващото слънце. В разговора може да чуете: - защо в книгата има девет, а не десет разказа; - как един млад човек може да се озове за няколко години в Япония; - какви противоречия бележат живота в японското общество; - кой е най-лесният начин да завържеш разговор с японец; - какво значи човек да е “сумрачно оптимистичен”; - лесно ли се пише от името на чужденец; - какво представлява т.нар. healing fiction; - по какъв следващ проект работи Александър. Споменато в епизода: https://xanderdimitrov.com/ https://www.dw.com/bg/saaka-murata-kogato-strannostta-e-cistata-forma-na-cestnost/a-76924394 https://www.goodreads.com/author/show/3354.Haruki_Murakami https://www.goodreads.com/author/show/8881.Ry_Murakami https://www.goodreads.com/author/show/6526.K_b_Abe https://www.goodreads.com/author/show/35258.Yukio_Mishima Гледай на видео тук: https://youtu.be/P4828Oq2Uvg До Япония трудно ще ни пратите, но пък можете да удължите ефирния ни живот, ако ви носи поне малко утеха, като ни подкрепите на ratio.bg/support. За подкаста: В предаването inter alia отделяме време и грижа на онези проблеми за културата, изкуството и обществото, които често остават между другото покрай водещите теми на деня. Добре дошли в царството на приказките за изчезването на кварталния живот, за ретроспекцията и интроспекцията, за първите утопии, за странстването, за бавното живеене, за критиката на съвременното ни сближаване с технологиите и отдалечаване от природата, за съжителството ни с изкуствения интелект, за живота и смъртта на езиците и много други. Това е една от шестте серии на Ratio Podcast – един подкаст за любопитни хора. С негова помощ ще си сверите часовника за всичко най-ново в света на науката и културата и ще чуете неформални разговори, свързани или вдъхновени от наука. Ratio представя: The Language of Food - серия вечѐри, срещи, дискусии и дегустации през май, кулминиращи в еднодневен форум на 6 юни: https://ratio.bg/food/ Генерален спонсор: Mastercard
We are reading the Sea of Fertility tetrology in conjunction with Liminal Spaces and Another Bibliophile Reads. We will upload a new video in the series at the end of January, February, March, and April 2026.Another Bibliophile Reads' Discord: https://discord.com/invite/DQbq5TNWPA• The Weird (ed. Ann & Jeff VanderMeer)• Dangerous Visions (ed. Harlan Ellison) • The Complete John Silence (by Algernon Blackwood) • Patreon (Free Bonus Episodes) • Email us at genrepodcast@gmail.com
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Neste episódio, Alexandre Nickel e Vítor Soares mergulham na vida e na mente complexa do escritor japonês Yukio Mishima, discutindo sua obsessão pela estética, pelo corpo e pelo passado samurai. O debate percorre a transformação do Japão no pós-Segunda Guerra Mundial, analisando como a ocidentalização forçada e a sensação de "homens quebrados" influenciaram a literatura e a ideologia de Mishima, que buscava em um passado idealizado uma forma de restaurar a honra imperial e a masculinidade.Quer se juntar aos samurais? Então entra lá no apoia.se/historiaprosbrother.
Neste episódio, Alexandre Nickel e Vítor Soares mergulham na vida e na mente complexa do escritor japonês Yukio Mishima, discutindo sua obsessão pela estética, pelo corpo e pelo passado samurai. O debate percorre a transformação do Japão no pós-Segunda Guerra Mundial, analisando como a ocidentalização forçada e a sensação de "homens quebrados" influenciaram a literatura e a ideologia de Mishima, que buscava em um passado idealizado uma forma de restaurar a honra imperial e a masculinidade.Quer se juntar aos samurais? Então entra lá no apoia.se/historiaprosbrother.
William MarxLittératures comparéesCollège de FranceAnnée 2025-2026Kenichi AbeConférence - Kenichi Abe : Les traductions de littérature japonaise pendant la guerre froideKenichi AbeProfesseur à l'université de TokyoRésuméComme Gérard Genette l'a justement souligné, nous ne lisons pas les livres comme des « tabulae rasae ». Nous ne lisons jamais un texte sans passer d'abord par des paratextes, tels que le nom de l'auteur, le titre, la préface ou les commentaires. On peut donc dire que le lecteur subit une influence psychologique par les paratextes avant même le début de la lecture. En effet, les paratextes occupent le « lieu privilégié d'une pragmatique et d'une stratégie, d'une action sur le public au service, bien ou mal compris et accompli, d'un meilleur accueil du texte d'une lecture plus pertinente » (Seuils, 1987, p. 8). Dans le cas d'une traduction littéraire pour laquelle on dispose de peu d'informations préalables, les paratextes prennent encore plus d'importance. En effet, les commentaires accompagnant le texte présentent à l'avance le genre et l'évaluation de l'œuvre, imposant plus ou moins au lecteur une certaine manière de lire.Pendant la guerre froide, la traduction de la littérature étrangère a également eu des implications politiques. En particulier, la traduction de la littérature japonaise a été accueillie très différemment en Europe de l'Ouest et en Europe de l'Est. Alors qu'à l'Ouest, Yukio Mishima et Jun'ichirō Tanizaki étaient activement traduits, Kōbō Abe était le favori à l'Est. Ces différences de réception sont clairement visibles dans les commentaires, préfaces et autres paratextes qui accompagnent les traductions. Cette conférence examinera la réception pendant la guerre froide à travers une lecture paratextuelle des traductions de littérature japonaise.
Nuevo tema de literatura. En este episodio, Nico y Alfonso analizan la obra de uno de los autores japoneses más importantes del siglo XX, Yukio Mishima (1925-1970), a través de una de sus obras maestras "El marino que perdió la gracia del mar" (1963). A través de la sencilla pero durísima historia del marino Ryuji y su hijastro, el adolescente Noburo, Mishima nos presenta uno de los dilemas que atormentó a la sociedad japonesa después de la derrota en la Segunda Guerra Mundial: ¿dónde quedaban los valores tradicionales japoneses, los valores de los samurái, en ese nuevo mundo? Analizamos también la biografía del controvertido autor, un hombre vinculado a la extrema derecha tradicionalista japonesa, convencido de que su país aún tenía una oportunidad de victoria después de la derrota de 1945.
Yukio Mishima, de son vrai nom Kimitake Hiraoka, est l'un des plus grands écrivains japonais du XXe siècle. Né en 1925, il devient célèbre après la Seconde Guerre mondiale grâce à des romans comme Le Pavillon d'or ou la tétralogie La Mer de la fertilité. Son œuvre explore la beauté, la mort, le corps, l'honneur et le déclin du Japon traditionnel. Brillant, cultivé, fasciné par l'esthétique du sacrifice, Mishima ne sépare jamais totalement littérature et mise en scène de soi.Son suicide, le 25 novembre 1970, est l'un des plus spectaculaires de l'histoire contemporaine.À cette date, Mishima se rend au quartier général des Forces japonaises d'autodéfense à Ichigaya, à Tokyo, accompagné de quatre membres de la Tatenokai, une milice privée qu'il a fondée. Cette organisation, composée d'étudiants nationalistes, défend l'empereur et les valeurs traditionnelles japonaises. Le Japon d'après-guerre, pacifiste et constitutionnel, lui apparaît comme affaibli, matérialiste et privé de sa grandeur spirituelle.Mishima prend en otage un général et tente d'adresser un discours aux soldats rassemblés dans la cour. Il les appelle à se soulever pour restaurer les pleins pouvoirs de l'empereur et réviser la Constitution pacifiste imposée après 1945. Mais son discours est hué. Les soldats rient, crient, ne le prennent pas au sérieux. L'appel à l'insurrection échoue.C'est alors que Mishima passe à l'acte prévu.Il se retire dans le bureau du général et accomplit un seppuku, le suicide rituel des samouraïs. Il s'ouvre l'abdomen avec un sabre court, conformément à la tradition. Un de ses disciples doit ensuite le décapiter pour abréger ses souffrances. L'exécution est maladroite, chaotique. Finalement, un autre membre du groupe achève le geste.Ce suicide n'est ni impulsif ni improvisé. Mishima l'a préparé depuis des années. Il a mis en scène son corps, pratiqué la musculation, posé comme modèle, écrit une œuvre entière traversée par l'idée que la beauté trouve son accomplissement dans la mort volontaire. Le matin même, il avait remis à son éditeur le dernier volume de sa tétralogie.Son geste choque profondément le Japon. Était-ce un acte politique sincère ? Une performance esthétique ultime ? Une provocation désespérée face à la modernité ? Probablement un mélange des trois.Le suicide de Mishima reste un événement unique : la rencontre brutale entre littérature, nationalisme, théâtre et mort rituelle, dans un Japon devenu moderne mais hanté par son passé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
We are reading the Sea of Fertility tetrology in conjunction with Liminal Spaces and Another Bibliophile Reads. We will upload a new video in the series at the end of January, February, March, and April 2026.Another Bibliophile Reads' Discord: https://discord.com/invite/DQbq5TNWPA• The Weird (ed. Ann & Jeff VanderMeer)• Dangerous Visions (ed. Harlan Ellison) • The Complete John Silence (by Algernon Blackwood) • Patreon (Free Bonus Episodes) • Email us at genrepodcast@gmail.com
Uissuu, lieve luisteraars! Het heeft even op zich laten wachten – dat kwam door Laurens, sumimasen! – maar daar is 'ie dan eindelijk: een nieuwe aflevering van Aap Noot Mishima, dé Nederlandstalige podcast over Japanse literatuur en cultuur, zorgvuldig geplaatst in de juiste historische context.
Yukio Mishima gehört zu den schillerndsten und zugleich widersprüchlichsten Figuren der japanischen Nachkriegszeit. Als literarisches Ausnahmetalent schuf er Werke von großer sprachlicher Schönheit, während er sich zugleich als radikaler Nationalist öffentlich inszenierte – bis hin zu einem Tod, der sein Bild bis heute prägt. Sein Leben war geprägt von einer permanenten Spannung zwischen Kunst und Tat, zwischen ästhetischer Vorstellungskraft und politischem Handeln. Von frühen Erfolgen als Schriftsteller über eine nahezu obsessive Beschäftigung mit Körperdisziplin bis hin zu seinem ritualisierten Selbstmord nach einem gescheiterten Putschversuch folgte Mishima unbeirrbar seiner Idee einer Einheit von Geist, Körper und Nation. Diese Folge zeichnet das Porträt eines Künstlers nach, der Literatur und Leben bewusst miteinander verschmolz – und in seinem Tod den letzten, radikalen Ausdruck seiner Ästhetik sah.
We are reading the Sea of Fertility tetrology in conjunction with Liminal Spaces and Another Bibliophile Reads. We will upload a new video in the series at the end of January, February, March, and April 2026.Another Bibliophile Reads' Discord: https://discord.com/invite/DQbq5TNWPA• The Weird (ed. Ann & Jeff VanderMeer)• Dangerous Visions (ed. Harlan Ellison) • The Complete John Silence (by Algernon Blackwood) • Patreon (Free Bonus Episodes) • Email us at genrepodcast@gmail.com
EPISODE #474-- We get back on the Yukio Mishima train with the English film THE SAILOR WHO FELL FROM GRACE WITH THE SEA (1976). We also talk the new Game of Thrones show, PONIES (2026 - ), 28 YEARS LATER: THE BONE TEMPLE (2026), and a few other movies. Fun little, weird little episode-- not unlike Mishima himself. LINKS-- Join the cause at Patreon.com/Quality. Follow the us on on Bluesky at kislingconnection and cruzflores, on Instagram @kislingwhatsit, and on Tiktok @kislingkino. You can watch Cruz and show favorite Alexis Simpson on You Tube in THEY LIVE TOGETHER. Thanks to our artists Julius Tanag and Sef Joosten. The theme music is "Eine Kleine Sheissemusik" by Drew Alexander. Also, I've got a newsletter on Substack, so maybe go check that one out, too. Listen to DRACULA: A RADIO PLAY on Apple Podcasts, at dracularadio.podbean.com, and at the Long Beach Playhouse at https://lbplayhouse.org/show/dracula And, as always, Support your local unions! UAW, SAG-AFTRA, and WGA strong and please leave us a review on iTunes or whatever podcatcher you listened to us on!
Dr Paul Axton joins David Gornoski and Surit Dasgupta to talk about Japan's encounter with Christianity, why Western philosophical approaches don't work in Japan, Nihonjinron identity, the psychology of Amae, extraordinary life of Yukio Mishima, and more. Check out Forging Ploughshares podcast here. Follow David Gornoski on X here. Visit aneighborschoice.com for more
durée : 00:59:44 - Le Book Club - par : Marie Richeux - L'écrivaine Amélie Nothomb nous dévoile ses rayonnages littéraires. Dans sa bibliothèque : Jean Cocteau, Yukio Mishima, Marguerite Yourcenar, un roman décadent de Rachilde et des lettres de Rainer Maria Rilke. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Amélie Nothomb Écrivaine belge
Participants: John Steppling, Ray Hosseini, Jennifer Matsui, Hiroyuki Hamada, and Dennis Riches. Topics covered: A.I. demands massive nuclear power expansion, the A.I. bubble, Persian-language Western entertainment in Iran, the impact of Israel's war on Iranian consciousness, Yukio Mishima's impact on Japanese culture, Japan becomes the attack dog against China, what's fascinating about “Landman” and its exposition of the oil industry. See Aesthetic Resistance on Substack for the links related to this episode. Music track: “All Going Out and Nothing Coming In” by Bert Williams (public domain, recorded in 1901).
Giuseppe Culicchia"Radici"Il festival dell'identità(coltivata, negata, ritrovata"Circolo dei Lettoriwww.circololettori.itA Torino apre Radici: voci e pensieri per chiederci chi siamo e interrogarci sul nostro rapporto con il mondoL'omaggio a Claudia Cardinale poi tante voci tra letteratura, arti e pensieri: David Grossman, Fernando Aramburu, Judith Koelemeijer, Milo Manara, Francesco Piccolo, Emanuele Trevi, Nadia Terranova, Vivian Lamarque, Mauro Covacich, Luciano Lanna, Silvia Ballestra, Caterina d'Amico, Valeria Parrella, Lucio Caracciolo, Massimo Polidoro, Pietrangelo Buttafuoco, Massimo Zamboni, Alessandro Aresu, Annalisa Terranova… Radici, il festival dell'identità (coltivata, negata, ritrovata) apre a Torino e torna a interrogarsi sul tema dell'identità e sul nostro rapporto con noi stessi e con l'Altro da noi. Alla luce di ciò che accade intorno a noi, in un mondo che sembra accelerare verso un cambiamento profondo e radicale di ciò che conoscevamo – e spesso davamo per scontato – un cambiamento che investe ogni ambito, dalla geopolitica alla sessualità, dalla religione al linguaggio, Radici inaugura la 3. edizione. Il festival è un progetto della Fondazione Circolo dei lettori a cura di Giuseppe Culicchia con il contributo della Regione Piemonte-Assessorato Regionale all'Emigrazione; Radici è in programma da questo giovedì fino a domenica, 13-16 novembre, tra il Circolo dei lettori e delle lettrici e il Cinema Romano. Dopo il successo delle precedenti edizioni, il programma propone una nuova serie di incontri, lezioni e spettacoli che affrontano il tema dell'identità — individuale e collettiva — e della memoria, in un contesto sociale sempre più complesso. Attraverso grandi voci e opere, Radici indaga come i cambiamenti culturali abbiano trasformato la nostra percezione del sé, invitando a riflettere sulla consapevolezza della propria individualità e del mondo. Il programma, da giovedì 13 a domenica 16 novembre Radici prende il via al Circolo dei lettori e delle lettrici giovedì 13 novembre con l'incontro I Musei regionali dell'Emigrazione piemontese: Frossasco e Santa Maria Maggiore (h 16), con Piemontesi nel Mondo, Ugo Bertello, Davide Rosso, Claudio Cottini, Rosanna Napoli, Chiara Monferrini, Joaquin Coniglio e Alfons J. Ravelli. Un momento di dialogo tra i presidenti e i comitati di gestione dei musei, le amministrazioni locali e le associazioni di emigrati, per raccontare la memoria viva dell'emigrazione piemontese e le sue radici culturali.Segue la lectio di Paola Mastrocola (h 18), La nostalgia degli dei e il mito, un percorso tra Nietzsche, la fine del sacro e la trasformazione del mito nel nostro tempo. A seguire si tiene Alle radici dell'opera d'arte, con Alfonso Frugis, Michela Cardinali e Federica Pozzi, dedicato ai vent'anni del centro di restauro della Venaria Reale (h 18.30). In serata debutta la Trilogia triestina di Mauro Covacich: tre monologhi, un viaggio letterario tra Trieste e i suoi grandi scrittori (h 21). Radici, come da consuetudine, è anche cinema, a mezzanotte. In questa terza edizione di Radici di mezzanotte al Cinema Romano ogni sera del festival si rende omaggio a Claudia Cardinale. Il primo film è I soliti ignoti di Mario Monicelli, presentato da Giuseppe Culicchia ed Enrico Verra, in collaborazione con Aiace Torino (h 24, Cinema Romano). Venerdì 14 novembre al Circolo si apre con Un editore che guarda a Est, sulle orme di Corto Maltese, incontro con Francesco Colafemmina e Bruno Ventavoli, dedicato alla casa editrice Medhelan e al suo catalogo cosmopolita (h 16). Nel pomeriggio un doppio appuntamento: Incontro con Massimo Zamboni a partire da Pregate per Ea, Einaudi, in dialogo con Ottavia Giustetti (h 17), e Ma siete sicuri di voler mettere radici a Milano?, monologo di Silvia Ballestra che racconta contraddizioni e fragilità del capoluogo lombardo (h 17).A seguire Emanuele Trevi dialoga con Martino Gozzi in Il tempo, grande scultore, a partire dal suo libro Mia nonna e il conte, Solferino (h 18), mentre attraverso l'incontro Parli come badi! Luca Ricolfi e Alessandro Chetta riflettono sull'evoluzione del “politicamente corretto”, dalle origini inclusive agli effetti controversi nell'epoca dei social (h 18).Più tardi arriva Fernando Aramburu, con il suo nuovo libro Ultima notte da poveri, Guanda, in dialogo con Bruno Arpaia su solitudine e contraddizioni della natura umana (h 19). In serata Mauro Covacich torna in scena con la seconda parte della sua Trilogia triestina, questa volta dedicata a James Joyce (h 21). Chiude la giornata la proiezione di Fitzcarraldo di Werner Herzog, pellicola con Klaus Kinski e Claudia Cardinale per Radici di mezzanotte (h 24, Cinema Romano). La terza giornata, sabato 15 novembre, si apre al Circolo dei lettori e delle lettrici con l'incontro con Judith Koelemeijer, autrice di Etty Hillesum. Il racconto della sua vita, Adelphi, in dialogo con Elena Loewenthal (h 11.30). Segue Riccardo Gasperina Geroni con Ricominciare. Classici della letteratura italiana 1939-1962, Einaudi, un saggio che ripercorre la storia culturale italiana tra guerra e dopoguerra (h 12). Nel pomeriggio la poeta Vivian Lamarque e la scrittrice, curatrice e conduttrice della trasmissione Fahrenheit di Rai Radio 3 Susanna Tartaro si confrontano in La poesia delle radici, un dialogo sulla forza vitale e spirituale della poesia (h 15). A seguire Alessandro Aresu e Lucio Caracciolo discutono di geopolitica in La Cina è (sempre più) vicina, Feltrinelli (h 16), mentre più tardi Giorgio Amitrano rende omaggio a Yukio Mishima, seguito dalla presentazione de L'esercito di Mishima di Daniele Dall'Orco, Idrovolante Edizioni (h 16.30). Si prosegue con il documentario Radici. L'italianità come stato dell'anima, realizzato con Sofia Quercetti, grazie all'Istituto italiano di cultura e al Consolato Generale d'Italia a Cordoba, il racconto della storia degli italiani in Argentina, che ripercorre le tappe dell'emigrazione e si sofferma sulla trasmissione della lingua d'origine tra le generazioni, in città come Córdoba, Colonia Caroya, San Francisco (h 17). Segue l'incontro con il grande artista Milo Manara, in dialogo con Fulvia Caprara, su Il Nome della Rosa vol. 2, Oblomov, ripercorrendo la sua carriera tra erotismo, arte e cultura pop (h 18). E poi ancora l'incontro Alle radici dell'odio, con Alessandro Campi e Paolo Borgna, dedicato al saggio Una esecuzione memorabile, Le lettere, sull'uccisione di Giovanni Gentile (h 19).La serata prosegue con l'ultimo episodio della Trilogia triestina, con Mauro Covacich che dedica il suo monologo a Umberto Saba (h 21) e si conclude al cinema con Radici di mezzanotte, che propone La pantera rosa di Blake Edwards per l'omaggio a Claudia Cardinale (h 24, Cinema Romano). La giornata conclusiva, domenica 16 novembre si apre con Tra respiro e reminiscenza, laboratorio sul mondo del profumo con Diletta Tonatto (h 10). Più tardi doppio appuntamento: Buon compleanno, “La Biennale di Venezia” per celebrare il primo anniversario della rinata rivista di Arte, Cinema, Danza, Musica, Teatro, Moda con il presidente Pietrangelo Buttafuoco e la direttrice editoriale Debora Rossi; e Sull'attualità dei classici, con Simone Regazzoni e Valeria Parrella, un dialogo su filosofia, letteratura e rilettura del passato (h 12).Segue A ritroso, in cerca della verità, verso l'origine di ogni cosa, con Nadia Terranova e Valeria Curzio, un confronto su identità, memoria familiare e ricerca personale (h 12.30).Nel pomeriggio Identità: nuove e storiche migrazioni a confronto, curato da Maddalena Tirabassi direttrice Centro Altreitalie sulle Migrazioni Italiane, con Riccardo Roba, Elisa Colla, Andrea Ballatore, Luz Allegranza, membro del GAP - Gioventù Argentina-a Piemontèisa, il gruppo giovanile della FAPA - Federazione delle Associazioni Piemontesi d'Argentina, Manuela Paterna Patrucco e Anna Coggiola del Circolo Piemontesi Messico, mette in dialogo generazioni di emigrati piemontesi (h 15). A seguire Luciano Lanna presenta Attraversare la modernità, Cantagalli, con Davide Rondoni (h 15.30), mentre più tardi Francesco Piccolo e Caterina d'Amico ricordano Il cinema di Suso Cecchi d'Amico, in collaborazione con Giulio Einaudi editore (h 16).Più avanti nel pomeriggio Annalisa Terranova dialoga con Giorgio Ballario su Margherita. Un incontro al di là del tempo, Ianieri (h 16.30), e Massimo Polidoro tiene una lectio a partire da Il mistero delle origini dell'uomo, Feltrinelli, tra scienza, mito e antropologia (h 17).A seguire è il momento del grande scrittore isrealiano David Grossman, che dialoga con Giuseppe Culicchia sul ruolo dello scrittore di fronte alla Storia (h 18.30).Il festival chiude in musica e poesia con Alle radici della poesia a bolu, con i poetas Bruno Agus e Nicola Costantino Farina, accompagnati dai Tenores di Ula Tirso Nicola Argiolas, Gian Luigi Dessì e Nicolò Cossu per un viaggio nelle tradizioni orali sarde e nella potenza della parola improvvisata (h 20). Quattro giorni per esplorare le radici della nostra identità culturale, tra libri, immagini, voci e memorie. Radici conferma la sua vocazione di luogo di incontro e riflessione, dove il passato è allo stesso tempo memoria e materia viva che continua a parlarci del presente e ci aiuta a guardare al futuro. Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
La tragedia del Alacrán, cuando este pesquero se hundió en aguas canadienses, con el resultado de varios muertos, está en la memoria cercana de todos los españoles, y en particular, de los gallegos. Eduardo Fernán-López no es gallego, pero lleva casi toda la vida allí, y por eso ha querido rendir un homenaje, desde la ficción, con la libertad que concede la narrativa, a esos hombres que desaparecieron, dejando un rastro de dolor que jamás se borrará. El balanceo del Alacrán es el título de la novela que ha publicado Destino.Manuel Moyano no solo es un gran cultivador del género corto, con piezas maestras, o de la literatura de viajes. También se atreve de vez en cuando, con menos frecuencia de la que querríamos, con la novela. Y acaba de publicar en la editorial Menoscuarto El mundo acabará en viernes, donde nos presenta a un psiquiatra, John Ekaverya, que decide hacerse cargo de un extraño paciente que ha aparecido caminando en una carretera.En la sección de Audiolibros, La verdad sobre el caso Savolta, del premio Princesa de Asturias Eduardo Mendoza.En las pequeñas historias de los clásicos, un suicidio, el de Yukio Mishima.
It's movie night on the pod this week - and it's a special day for sports-o listeners - we watched the film The First Slam Dunk. It's part of Month of Myles, all-November, on JoJo's Bizarre Podcast. We also talk about Sister Act, Levels of the Game, what sweatbands are for, "flopping," kancho, Yukio Mishima, and the World Series. | Follow us on Apple Podcasts | Support us on Patreon | Follow us on BlueSky | We're on Threads/Instagram | Subscribe to us on YouTube | Join the fan Discord
learn about Japanese author Yukio Mishima, whose most famous work includes The Temple of the Golden Pavilion and The Sound of Waves
This week Scott and Patrick analyze the 1963 novel "The Sailor Who Fell from Grace with the Sea" by Yukio Mishima. They explore the symbolism, and deeper themes of a lost generation of Japanese youth tainted by the perverse influence of the West. We contrast the novel with the 2011 Studio Ghibli film "From Up on Poppy Hill", seemingly a inverse representation of the same place and era.check out Patrick's stuff at www.cantgetfooledagain.comDon't forget to join our Telegram channel at T.me/historyhomos and to join our group chat at T.me/historyhomoschatFor programming updates and news follow us across social media @historyhomospod and follow Scott @Scottlizardabrams and Patrick @cantgetfooledagainradio OR subscribe to our telegram channel t.me/historyhomosThe video version of the show is available on Substack, Rokfin, bitchute, odysee and RumbleFor weekly premium episodes or to contribute to the show subscribe to our channel at www.historyhomospod.substack.comYou can donate to the show directly at paypal.me/historyhomosTo order a History Homos T shirt (and recieve a free sticker) please send your shirt size and address to Historyhomos@gmail.com and please address all questions, comments and concerns there as well.Later homo
This is a preview of a bonus episode! You can find the rest on our Patreon, alongside hundreds of hours of interviews, TV, Movie, and Book reviews, as well as general musings. ------ Can you believe it's already been 5 whole years since we first got together on a sunny July morning in Lockdown to talk about Eric Garland's game theory thread? We can't, and we needed to be reminded by instagram to even realise. So, to celebrate, we gathered questions from our loyal listeners, and today we're finally getting to the bottom of: What kind of poster would Yukio Mishima be if he were still around? What kind of posts do we miss the most? How has the show changed now that we're both parents, and if we entered the babies into a baby contest, what would they win? All this and more! ------ PALESTINE AID LINKS You can donate to Medical Aid for Palestinians and other charities using the links below. Please also donate to the gofundmes of people trying to survive, or purchase ESIMs. These links are for if you need a well-respected name attached to a fund to feel comfortable sending money. https://www.map.org.uk/donate/donate https://www.savethechildren.org.uk/how-you-can-help/emergencies/gaza-israel-conflict -------- PHOEBE ALERT Okay, now that we have your attention; check out her Substack Here! Check out Masters of our Domain with Milo and Patrick, here! -------- Ten Thousand Posts is a show about how everything is posting. It's hosted by Hussein (@HKesvani), Phoebe (@PRHRoy) and produced by Devon (@Devon_onEarth).
Yukio Mishima nació en Tokio el 14 de enero de 1925 y se suicidó el 25 de noviembre de 1970. Es el autor de, entre otros, 'Confesiones de una máscara', 'El rumor del oleaje', 'El pabellón de oro', 'La estrella más hermosa', 'El marino que perdió la gracia del mar' o la tetralogía 'El mar de la fertilidad'. Es autor también de poesía, relatos y ensayos.
Compra 'Confessions d'una màscara' aquí:https://www.onallibres.cat/confessions-duna-mascara-9788416948635Compra 'Onnagata i altres contes' aquí:https://www.onallibres.cat/onnagata-i-altres-contes-9788412828634Aquesta setmana a L'illa de Maians, presentat i dirigit per Bernat Dedéu, parlem de dos llibres de Yukio Mishima. Ho comentem amb Jaume C. Pons Alorda i Marina Porras.Un podcast d'Ona Llibres - https://onallibres.catPresentat i dirigit per Bernat Dedéu.Edició i realització per Albert Olaya.
Truth can be stranger than fiction as we dive into the Lucasfilm co-production directed by Paul Schrader (yes, Martin Scorsese's Paul Schrader) covering a uniquely important figure in Japanese history, Yukio Mishima.CONTENT WARNING FOR DEPICTIONS AND DISCUSSIONS OF SUICIDE.Jas: @FaeRiviera on the socials, host of In Each RetellingGrady: @snakebitcat on the socials, recommending that you see this movieShami: @theonlinemuse on Tumblr, recommending "11/25 The Day Mishima Chose His Own Fate"Mutual Aid Spotlight: The National Queer Asian Pacific Islander Alliance (https://www.nqapia.org/), working to support the fastest growing community within LGBTQ+ AmericaSupport the showSam: @DemiSemme on YouTube, Tumblr, BlueSky, and most other social media platforms (NOT eX-Twitter). Visit our Tumblrs at sixdegreesofstarwars.tumblr.com and ier-6d.tumblr.comTheme Music provided by Refractory Period: @RefractoryPeriodTheBand on Instagram, linktr.ee/RefractoryPeriodForever Mutual Aid LinksE-Sims for Gaza: https://gazaesims.com/Click to Help: https://arab.org/click-to-help/Anti-Imperialism support for people across the world, organized by Kandakat_alhaqq: https://linktr.ee/kandakat_alhaqqCampus Bail Funds: https://campusbailfunds.com/6DOSW is a Pro-Union podcast. Please support artists by contributing to the Entertainment Community Fund if you can: https://entertainmentcommunity.org/how-get-help-and-give-help-during-work-stoppageThe views and opinions expressed in this podcast are those of the speakers and do not necessarily reflect the views or positions of any entities they represent.
EPISODE #446-- We return from Spring Break and mark the end of Black History Month with a journey back into our BS. That's right, we're talking a Yukio Mishima adaptation from the Golden Age of Japanese Cinema. Today we're rapping about Kon Ichikawa's CONFLAGRATION (1958), a beautiful look into post-War masculinity, obsession, disability, and religion. Good episode of a great movie. We also talk about WALLACE & GROMIT: VENGEANCE MOST FOWL (2025), RUNAWAY JURY (RIP Gene Hackman), THE TERMINATOR, HBO's THE PITT, Amazon's REACHER, and another Ichikawa banger, FIRES ON THE PLAIN. Good stuff. Join the cause at Patreon.com/Quality. Follow the us on on Bluesky at kislingconnection and cruzflores, on Instagram @kislingwhatsit, and on Tiktok @kislingkino. You can watch Cruz and show favorite Alexis Simpson on You Tube in "They Live Together." Thanks to our artists Julius Tanag (http://www.juliustanag.com) and Sef Joosten (http://spexdoodles.tumblr.com). The theme music is "Eine Kleine Sheissemusik" by Drew Alexander. Also, I've got a newsletter, so maybe go check that one out, too. Listen to DRACULA: A RADIO PLAY on Apple Podcasts, at dracularadio.podbean.com, and at the Long Beach Playhouse at https://lbplayhouse.org/show/dracula And, as always, Support your local unions! UAW, SAG-AFTRA, and WGA strong and please leave us a review on iTunes or whatever podcatcher you listened to us on!
The Warrior Philosopher joins me for a dive deep into the intersection of philosophy, masculinity, and the struggle for meaning in the modern world. Drawing on Nietzsche, Mishima, and the ideals of the warrior poet, we explore how strength, aesthetics, and discipline shape a life of purpose. We also discuss the alienation of modern men, the consequences of comfort and decadence, and why rediscovering struggle might be the key to a deeper existence. What does it mean to live with virtue? How do we balance strength and beauty? And is there still a place for aristocratic values in a world obsessed with mediocrity? A must-listen for anyone interested in philosophy, masculinity, and the search for something more. Check out The Warrior Philosopher on YouTube here: youtube.com/@thewarriorphilosopher ------------------------------------------------------ The Warrior Philosopher, Patrick Saltykov, is a Marine Veteran, writer and content creator who has recently written his first novel Promethean Dreams. His interest in philosophy is specialized on thinkers such as Friedrich Nietzsche, Ernst Jünger and Yukio Mishima. ------------------------------------------------------ Check out our YouTube channel for more coaching tips and our Podcast channel for full episode videos Uplevel your coaching with a free copy of Mark's latest eBook, The Top 12 Embodiment Coaching Techniques Join Mark for those juicy in-person workshops and events Fancy some free coaching demo sessions with Mark? Connect with Mark Walsh on Instagram
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Send us a textWhy is going to the gym being treated like a political decision? According to some media outlets, lifting weights might just be your first step down the pipeline to fascism. Sounds absurd, right? But articles like The Guardian's “Fascist Fitness” suggest otherwise, claiming that the far-right is recruiting through online fitness groups.In this episode, I dive into these claims and break down the alleged connection between fitness, masculinity, and conservative ideology. We explore how historical figures like Yukio Mishima and even Hitler tied strength to national identity. But does getting stronger really make you more right-wing? Or is this media hysteria gone wild?I examine the science behind these claims—discussing studies on testosterone, political alignment, and personality traits like parochial altruism. Does increasing your deadlift PR mean you're on your way to adopting far-right beliefs? Or are we oversimplifying how fitness influences personal growth?We also take a humorous look at gym culture—from the crass jokes to the supposed "fascist gyms" like the Barbell Strength Tribe described in academic articles. Plus, I share some wild Reddit takes on why gyms skew conservative and what that says about our broader cultural narratives around fitness.Spoiler: It's not about politics—it's about personal development. But the conversation around fitness, masculinity, and political identity is far from black and white.00:00:00 Intro00:03:09 The Guardian Articles00:06:08 Why This Is So Hard To Research00:06:44 Are There Even That Many People?00:08:27 The "GYM FASCISM" Article00:10:36 Is Fitness Homophobic?00:13:18 Why Does Fitness Feel So Politically Charged?00:15:24 How Physiology Impacts Your Politics00:19:00 Reddit: Why Do Gyms Skew Conservative?00:21:32 Is Fitness (and Conservatism) Selfish?00:22:47 r/AskConservatives00:24:34 What My Followers Thought00:26:09 How Personality SCIENTIFICALLY Impacts Political Preference00:26:59 Openness00:27:58 Conscientousness00:29:15 Extraversion00:30:34 Agreeableness00:32:02 neuroticism00:34:21 Heritable Mental Illnesses00:34:52 My Thoughts BEFORE Starting00:38:11 Why Are Conservative Pundits Healthier?00:38:32 Why Are Liberal Pundits Healthier?00:38:59 Every Fitness Influencer Is Conservative00:40:46 IS The Gym Even Masculine?00:44:20 Final Thoughts: Can You Transcend Your Genes and Upbringing?00:45:37 So Will The Gym Make You A Conservative?00:46:08 SLPLASH and outroSupport the show@RealAndrewBriggs @HolisticMotionco HolisticMotion.com
For the first time ever, RJL brings you information from an interview with a Japanese author—Akutagawa-winner Keiichiro Hirano. This episode takes up his life and work, the influence of Yukio Mishima on his fiction, and his most-recently-translated novel, Eclipse.CW: attempted suicide in a discussion of Yukio Mishima's The Temple of the Golden PavilionNotes and sources on the episode page. Transcript available.Let RJL know what you think! (Contact us through the website if you want a response.)Please note that text messages are for feedback only. RJL can't respond directly.Get in touch at www.readjapaneseliterature.com.Support RJL on Patreon.com.Buy your books from Bookshop.org.All content © 2024 Read Japanese Literature.
Monocle Scent Three: Sugi by Comme des Garçons (2013) + The Sea of Fertility by Yukio Mishima (1969-71): Spring Snow (1969) + Runaway Horses (1969) + The Temple of Dawn (1970) + The Decay of the Angel (1971) with Alexandra Lavenski 1/25/25 S7E4 To hear the complete continuing story of The Perfume Nationalist please subscribe on Patreon.
Xita Rubert ha conseguido el premio Herralde Novela con 'Los hechos de Key Biscayne', un galardón compartido con 'Clara y confusa" de la chilena Cynthia Rimsky, ambos editados y publicados por Anagrama. Hoy Xita visitó la Biblioteca de Antonio Martínez Asensio en Hoy por Hoy para hablarnos de esta historia en la que un padre separado llega con sus hijos al cayo de Key Biscayne en Miami . Es un intelectual en el escenario menos intelectual de los Estados Unidos, un padre caótico en un caos que narra su hija adolescente. Además de registrar su libro, Xita Rubert hizo dos donaciones más a nuestros anaqueles radiofónicos 'Un hombre bueno es difícil de encontrar y otros cuentos" de Flannery 0´Connor (Lumen) y 'Seymour: una introducción y otros cuentos´ de J.D. SALINGER (Alianza). Antes, Antonio Martínez Asensio nos trajo cinco libros de otros tantos autoras y autores que en 2025 cumplirían 100 años: 'Páginas escogidas" de Carmen Martín Gaite (Siruela), 'Primera memoria' de Ana María Matute (Destino), 'El rumor del oleaje' de Yukio Mishima (Alianza) 'Juliano, el apóstata' de Gore Vidal (Edhasa) , 'Mi familia y otros animales" de Gerald Durrell (Alianza). En el capítulo de novedades, Pepe Rubio trajo 'Animales pequeños" de Mercedes Duque Espiau (Tusquets) 'Veníamos de la noche' de Ernesto Pérez Zúñiga (Galaxia Gutemberg). Pascual Donate, el empleado de la Biblioteca que recupera libros, ha salvado esta semana del reciclaje `Las campanas del viejo Tokio'" de Anna Sherman (Capitan Swing) , nos nos olvidamos del libro del programa 'un libro una hora' de Antonio Martínez Asensio que esta semana fue 'Las afinidades electivas" de Goethe (Alianza). Y finalmente las donaciones de los oyentes: 'El mundo de ayer' de Stefan Zweig (Acantilado) , 'América' de Rudyard Kilpling (Pre-Textos) y 'La cultura del idiota' de Marto Pariente (Versátil)
En el centenari del naixement de Yukio Mishima, parlem de la seva obra i
RJL is excited to bring you this two-parter about LGBTQ+ stories from Japan. Part two covers Taisho Japan (when women finally enter the stage) through through contemporary LGBTQ+ writing, especially the life and work of Nobuko Yoshiya, Edogawa Ranpo, Yukio Mishima, and Li Kotomi. We also spend a little time on the role of queer manga.Part one covered some of the earliest writing in Japanese through the end of the Meiji Period in 1912.Notes and sources on the episode page. Transcript available.This episode is rated mature. CW for the two-part series: historical accounts of practices today recognized as pedophilia and pederasty, mentions of suicide and suicidal ideation (fictional and historical), rape, homophobia, harassment of a trans authorLet RJL know what you think! (Contact us through the website if you want a response.)Please note that text messages are for feedback only. RJL can't respond directly.Get in touch at www.readjapaneseliterature.com.Support RJL on Patreon.com.Buy your books from Bookshop.org.All content © 2024 Read Japanese Literature.
Jeff Wall talks to Ben Luke about his influences—from writers to musicians, film-makers and, of course, other artists—and the cultural experiences that have shaped his life and work.Wall—who was born in 1946 in Vancouver, Canada, where he still lives, though he also works in Los Angeles—makes photographs but aspires to approach his medium with the freedom, range and openness taken for granted by other artforms. Presented on a large scale, his images are enormously varied, from those that are close to reportage; to what he calls “near-documentary” images—tableaux, where he recreates a scene he has witnessed in reality with actors; to elaborately staged environments responding to art or literature; and even what he calls “hallucinations”. Crucially, he has used the term “cinematographic” to describe his approach, in that his pictures use different degrees of preparation and processing before he presses the shutter and afterwards, thereby applying what Jeff has called “aspects of the arts of dramatisation” to the pictorial practice of still photography. Because of this, his work has long had a fascinating philosophical relationship with truth and reality—two key cornerstones of orthodox claims for his medium's potency—and what Wall has called “blatant artifice”. Initially famous for the technique he pioneered in the art world of presenting vast transparencies on lightboxes, he now mostly works with prints, on a similar scale, in both colour and black and white. As he has engaged closely with the history of art, books and film, Jeff has used the term “prose poems” to describe his photographs: that form's complex structures and language and ability to conjure broad constellations of meanings, perfectly describe his art and how we experience it. He discusses how comics and Bruegel were his earliest visual inspirations, talks about his responses to historic works by Katsushika Hokusai and Albrecht Dürer, reflects on the “accidents while reading” that have led him to make images responding to literary works by Franz Kafka and Yukio Mishima, among others. Plus he answers some of our usual questions, including the ultimate, “what is art for?”Jeff Wall: Life in Pictures, White Cube Bermondsey, London until 12 January 2025; Museum of Art, Architecture and Technology, Lisbon, Portugal, April-August 2025. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Le seppuku et le hara-kiri désignent tous deux une forme de suicide rituel au Japon pratiqué principalement par les samouraïs. Bien que ces deux termes soient parfois utilisés de manière interchangeable, il existe des différences dans leurs connotations et leur usage, tant linguistiquement qu'historiquement. 1. Origine et signification des termesLe terme seppuku (切腹) est un mot sino-japonais composé des caractères "切" (setsu, signifiant "couper") et "腹" (fuku, signifiant "ventre"). Il fait référence à l'acte de s'ouvrir le ventre. En revanche, hara-kiri (腹切り) est une version plus familière ou vulgaire du terme, littéralement "couper le ventre" dans l'ordre japonais. En somme, les deux termes désignent la même action, mais seppuku est un terme plus formel, utilisé dans un contexte rituel et codifié, tandis que hara-kiri est plus courant et peut avoir une connotation plus brutale ou désinvolte. 2. Contexte historique et rituelLe seppuku est un acte de suicide rituel profondément ancré dans la tradition des bushidō, le code d'honneur des samouraïs. Il était pratiqué pour préserver l'honneur après une défaite militaire, éviter la capture par l'ennemi, ou expier une faute grave. Le seppuku suivait un rituel extrêmement codifié. Le samouraï, vêtu de blanc, s'asseyait dans une posture spécifique, puis s'ouvrait le ventre à l'aide d'un tantō (un couteau court). Le but était de démontrer son courage, son contrôle de soi et sa loyauté. La procédure pouvait être accompagnée d'un second (appelé kaishakunin) qui décapitait rapidement le samouraï pour lui éviter des souffrances trop longues après l'ouverture du ventre. Le hara-kiri, quant à lui, désigne généralement le même acte d'ouverture du ventre, mais sans la connotation rituelle stricte. Ce terme a été popularisé par les étrangers au Japon au cours du XIXe siècle et est souvent employé dans un contexte moins formel pour désigner un suicide par disembowelment. Cependant, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les Japonais eux-mêmes préfèrent largement utiliser le terme "seppuku", qui est considéré comme plus noble et respectueux. 3. Seppuku dans la culture japonaiseLe seppuku est resté un symbole puissant dans l'histoire et la culture japonaise. Historiquement, l'un des exemples les plus célèbres est celui de Minamoto no Yorimasa en 1180, le premier seppuku formellement enregistré dans l'histoire japonaise, pratiqué pour éviter la capture après une défaite. D'autres exemples célèbres incluent le seppuku de la bande des 47 rōnin en 1703, qui suivit le suicide de leur maître pour restaurer leur honneur. Au-delà des samouraïs, le seppuku a parfois été utilisé par des militaires et des civils, notamment durant la Seconde Guerre mondiale, où des officiers japonais se donnaient la mort pour éviter la reddition. Plus récemment, l'écrivain et nationaliste Yukio Mishima commit seppuku en 1970, en signe de protestation contre la modernisation du Japon. 4. Distinction culturelle et éthiqueEn résumé, la différence principale entre seppuku et hara-kiri réside dans le niveau de formalité et de respect accordé à chaque terme. Le seppuku est considéré comme un acte noble, codifié par des siècles de traditions samouraïs, tandis que le hara-kiri est souvent perçu comme un terme plus vulgaire ou descriptif. Si les deux termes renvoient à l'acte d'ouvrir le ventre, leur usage dépend du contexte, de l'époque et des perceptions culturelles autour de cet acte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le seppuku et le hara-kiri désignent tous deux une forme de suicide rituel au Japon pratiqué principalement par les samouraïs. Bien que ces deux termes soient parfois utilisés de manière interchangeable, il existe des différences dans leurs connotations et leur usage, tant linguistiquement qu'historiquement. 1. Origine et signification des termesLe terme seppuku (切腹) est un mot sino-japonais composé des caractères "切" (setsu, signifiant "couper") et "腹" (fuku, signifiant "ventre"). Il fait référence à l'acte de s'ouvrir le ventre. En revanche, hara-kiri (腹切り) est une version plus familière ou vulgaire du terme, littéralement "couper le ventre" dans l'ordre japonais. En somme, les deux termes désignent la même action, mais seppuku est un terme plus formel, utilisé dans un contexte rituel et codifié, tandis que hara-kiri est plus courant et peut avoir une connotation plus brutale ou désinvolte. 2. Contexte historique et rituelLe seppuku est un acte de suicide rituel profondément ancré dans la tradition des bushidō, le code d'honneur des samouraïs. Il était pratiqué pour préserver l'honneur après une défaite militaire, éviter la capture par l'ennemi, ou expier une faute grave. Le seppuku suivait un rituel extrêmement codifié. Le samouraï, vêtu de blanc, s'asseyait dans une posture spécifique, puis s'ouvrait le ventre à l'aide d'un tantō (un couteau court). Le but était de démontrer son courage, son contrôle de soi et sa loyauté. La procédure pouvait être accompagnée d'un second (appelé kaishakunin) qui décapitait rapidement le samouraï pour lui éviter des souffrances trop longues après l'ouverture du ventre. Le hara-kiri, quant à lui, désigne généralement le même acte d'ouverture du ventre, mais sans la connotation rituelle stricte. Ce terme a été popularisé par les étrangers au Japon au cours du XIXe siècle et est souvent employé dans un contexte moins formel pour désigner un suicide par disembowelment. Cependant, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les Japonais eux-mêmes préfèrent largement utiliser le terme "seppuku", qui est considéré comme plus noble et respectueux. 3. Seppuku dans la culture japonaiseLe seppuku est resté un symbole puissant dans l'histoire et la culture japonaise. Historiquement, l'un des exemples les plus célèbres est celui de Minamoto no Yorimasa en 1180, le premier seppuku formellement enregistré dans l'histoire japonaise, pratiqué pour éviter la capture après une défaite. D'autres exemples célèbres incluent le seppuku de la bande des 47 rōnin en 1703, qui suivit le suicide de leur maître pour restaurer leur honneur. Au-delà des samouraïs, le seppuku a parfois été utilisé par des militaires et des civils, notamment durant la Seconde Guerre mondiale, où des officiers japonais se donnaient la mort pour éviter la reddition. Plus récemment, l'écrivain et nationaliste Yukio Mishima commit seppuku en 1970, en signe de protestation contre la modernisation du Japon. 4. Distinction culturelle et éthiqueEn résumé, la différence principale entre seppuku et hara-kiri réside dans le niveau de formalité et de respect accordé à chaque terme. Le seppuku est considéré comme un acte noble, codifié par des siècles de traditions samouraïs, tandis que le hara-kiri est souvent perçu comme un terme plus vulgaire ou descriptif. Si les deux termes renvoient à l'acte d'ouvrir le ventre, leur usage dépend du contexte, de l'époque et des perceptions culturelles autour de cet acte. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Kansas. The Great Salt Lake. Peaches Christ. Michael Varrati. Abandoned carnival. Am I listing the components of an unlikely-to-happen but likely-to-be-wild road trip? Or is it the perfect formula for a really fun episode where two of our favorite guests return to discuss the weirdly atmospheric ultimate-indie horror film? Join the Random Acts of Cinema Discord server here! *Come support the podcast and get yourself or someone you love a random gift at our merch store. T-shirts, hoodies, mugs, stickers, and more! If you'd like to watch ahead for next week's film, we will be discussing and reviewing Yukio Mishima and Domoto Masaki's Patriotism or The Right of Love and Death (1966).
Send us a textGeneral Lance and I discussed the task of reviving the Warrior Spirit in modernity as well as the philosophies our favorite thinkers. Be sure to check out Lances new book, Caesar Bellator, an epic retelling of Julius Caesar's campaigns in Gaul.
Review of The Sailor Who Fell from Grace with the Sea by Yukio Mishima---Become part of the Hermitix community:Hermitix Twitter - twitter.com/hermitixpodcast Support Hermitix:Patreon - www.patreon.com/hermitixDonations: - https://www.paypal.me/hermitixpodBitcoin Donation Address: 3LAGEKBXEuE2pgc4oubExGTWtrKPuXDDLKEthereum Donation Address: 0x31e2a4a31B8563B8d238eC086daE9B75a00D9E74
Yukio Mishima (born Kimitake Hiraoka, 1925-1970) wrote dozens of stories, including famous works such as Confessions of a Mask, and Patriotism. He was considered for a Nobel Prize in literature about half a dozen times, through he never won it. His works were adapted into films, which received international acclaim. He wrote modern No plays which were performed all over the world, in Europe and America. He is known for his provocative style, his romanticization of death and of warrior culture, and for his political radicalism. Mishima desired to return Japan to a pre-WWII samurai culture, ruled under the absolute authority of a divine emperor – and yet, his writing incorporates influences not only from traditional Japanese literature, but from writers from the west: Rilke, Wilde, Batailles, Klossowski, and, of course, Friedrich Nietzsche. From the time he was 19, when he first picked up a copy of Birth of Tragedy, Mishima had a lifelong fascination with Nietzsche. In this episode, we consider the major philosophical ideas in his combination of confession and criticism, Sun and Steel: the unity of art and action, the corrosive nature of words, and necessity of a 'beautiful death' to truly affirm one's existence.
It's the MISHIMA episode. It's also the Mishima episode, in a way. We do our best to discuss both Paul Schrader's 1985 art-biopic MISHIMA: A LIFE IN FOUR CHAPTERS and the man Yukio Mishima with our returning pal Comrade Yui, who has been on a real journey with this film. As you might expect, things get pretty weighty: the nature and purpose of art, Schrader's depiction of the suicide, whether you can be a bodybuilder without being fascist about it. This is a special one, folks. Further Reading: Mishima: Aesthetic Terrorist - An Intellectual Portrait by Andrew Rankin Confessions of a Mask by Yukio Mishima "Mishima, Mon Amour" by Gary Indiana "Sea of Crises" by Brian Phillips Further Viewing: THE STRANGE CASE OF YUKIO MISHIMA (McIntyre, 1985) PATRIOTISM (Mishima, 1966)
Joe Kassabian, host of the Lions Led By Donkeys podcast and sci-fi author, comes back on the show to talk about Yukio Mishima, once Japans most famous novelist, who led a failed project to restore imperial glory to the country- only to be booed and commit Seppuku. Joe talks to us about what Mishima's novels, and their preoccupations with death, tells us about his eventual fate. He also tells us about how Mishima developed the Shield Society, a private army of guys who were dedicated to getting shredded, and all in love with Mishima. Of course, we also talk about Mishimas posters impulse, and why it seems to resonate so much with the terminally online right today. -------- PALESTINE AID LINKS As the humanitarian crisis continues to unfold in Gaza, we encourage anyone who can to donate to Medical Aid for Palestinians. You can donate using the links below. Please also donate to the gofundmes of people trying to escape Rafah, or purchase ESIMs. These links are for if you need a well-respected name attached to a fund to feel comfortable sending money. https://www.map.org.uk/donate/donate https://www.savethechildren.org.uk/how-you-can-help/emergencies/gaza-israel-conflict -------- PHOEBE ALERT Can't get enough Phoebe? Check out her Substack Here! -------- This show is supported by Patreon. Sign up for as little as $5 a month to gain access to a new bonus episode every week, and our entire backlog of bonus episodes! Thats https://www.patreon.com/10kpostspodcast -------- Ten Thousand Posts is a show about how everything is posting. It's hosted by Hussein (@HKesvani), Phoebe (@PRHRoy) and produced by Devon (@Devon_onEarth).
This week, we're joined by Joe Kassabian, novelist and co-host of the Lions Led By Donkeys podcast, to talk about the spiritual poster's impulse of Yukio Mishima. -------- Once Japan's most famous post-war writer, Mishima's novels, including his most notable work "Confessions of a Mask", explored conflicts of identity of identity in post-Imperial Japan. As the novel shot Mishima into fame and literary stardom – and nearly got him a nobel prize – he later abandoned literature entirely, deciding to spend the rest of his life getting shredded, forming a militia of guys who wanted to kiss him, and failing to restore the imperial order. -------- Joe talks to us about how Mishima's life mirrors the poster's journey, what his final act of ritual Seppuku tells us about Mishima's preoccupations with martyrdom, and why it probably isn't a good idea to insult the people you want to join your uprising. ------ Listen to Lions Led By Donkeys: https://t.co/OFsh3JTqOf Buy Joe's latest book: https://t.co/DZgt2nsSCy
When you're lifting weights, you might be thinking about setting a new PR or doing your curls for the girls.But throughout history, philosophers have thought about physical fitness on a deeper level and considered how exercise shapes not only the body, but also the mind and the soul.My guest today, Joe Lombardo, is a strength enthusiast who follows in this tradition and has explored the philosophy of bodily exercise in his writing. Today on the show, Joe and I discuss several different ways the philosophy of strength has been expressed over time.We begin our conversation with how the ancient Greeks thought of physical training as a way to develop personal as well as social virtues, and why they thought you were an "idiot," in their particular sense of the word, if you didn't take care of your body. We then discuss early Christianity's relationship with physical exercise and the development of the muscular Christianity movement in the 19th century. We end our conversation by looking at the philosophy of physicality espoused by the Japanese writer Yukio Mishima, and what he had to say as to how strength training moves us out of the life of the night and towards the light of the sun.Resources Related to the Podcast"The Soft American" by JFKAoM podcast and article on the La Sierra P.E. programAoM Article: When Christianity Was Muscular The Greek Way by Edith HamiltonYukio MishimaSun and Steel by Yukio MishimaJoe's writings on QuilletteJoe's writings at the European Conservative Connect With Joe LomabrdoThe Ultraphysical journal
In this second of two episodes on "scenes," Phil and JF set their sights on Greenwich Village in the wake of the Second World War. Focusing on two works on the era – Anatole Broyard's Kafka Was the Rage and John Cassavetes' Shadows – the conversation further develops the mystique of urban scenes and explores the weirdness of cities. The city, long considered the human artifact par excellence, comes to seem like something that comes from outside the ambit of humanity. Support us on Patreon (https://www.patreon.com/weirdstudies). Buy the Weird Studies sountrack, volumes 1 (https://pierre-yvesmartel.bandcamp.com/album/weird-studies-music-from-the-podcast-vol-1) and 2 (https://pierre-yvesmartel.bandcamp.com/album/weird-studies-music-from-the-podcast-vol-2), on Pierre-Yves Martel's Bandcamp (https://pierre-yvesmartel.bandcamp.com) page. Listen to Meredith Michael and Gabriel Lubell's podcast, Cosmophonia (https://cosmophonia.podbean.com/). Visit the Weird Studies Bookshop (https://bookshop.org/shop/weirdstudies) Find us on Discord (https://discord.com/invite/Jw22CHfGwp) Get the T-shirt design from Cotton Bureau (https://cottonbureau.com/products/can-o-content#/13435958/tee-men-standard-tee-vintage-black-tri-blend-s)! REFERENCES Anatole Broyard, Kafka Was the Rage (https://bookshop.org/a/18799/9780679781264) John Cassavetes, Shadows (https://www.imdb.com/title/tt0053270/) Kazuo Ishiguro, An Artist of the Floating World (https://bookshop.org/a/18799/9780679722663) Phil Ford, Dig (https://bookshop.org/a/18799/9780199939916) Weird Studies, Episode 90 on “Owl in Daylight” (https://www.weirdstudies.com/90) Kult (https://en.wikipedia.org/wiki/Kult_(role-playing_game)), role-playing game Tom Delong and Peter Lavenda, Secret Machines: Gods, Men, and War (https://bookshop.org/a/18799/9781943272402) Chandler Brossard, Who Walk in Darkness (https://www.goodreads.com/en/book/show/438121) Yukio Mishima (https://en.wikipedia.org/wiki/Yukio_Mishima), Japanese artist Anatole Broyard, “Portrait of the Hipster” (https://karakorak.blogspot.com/2010/11/portrait-of-hipster-by-anatole-broyard.html)