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C à vous
Invités : Françoise Hardy, François Lambert, Eva Darlan, Yves de Locht, Marion Van Renterghem et Yoann Riou - 08.04.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Apr 8, 2021 53:06


Au programme de C à Vous : FRANÇOISE HARDY FRANÇOIS LAMBERT Neveu de Vincent Lambert EVA DARLAN Comédienne, réalisatrice & romancière Dr YVES DE LOCHT Médecin généraliste qui pratique l'euthanasie à BruxellesFin de vie : le témoignage de Françoise HardyUne proposition de loi sur la fin de vie débattue à l'assembléeEuthanasie : débat entravé à l'assemblée nationaleFin de vie : la loi Claeys/Léonetti est-elle suffisante ?En Belgique, l'aide médicale à mourir légale depuis 2002Euthanasie, débat clivantEuthanasies clandestines : un tabou françaisMARION VAN RENTERGHEMGrande reporter, spécialiste de l'Europe - « l'Express »Europe/Turquie : le « sofagate » ne retombe pas« Sofagate » : l'erreur de BruxellesEntre chefs d'État, le machisme sans frontière5/5. L'ENA est mort, vive l'ENA !5/5. La détresse des enfants migrants à la frontière mexicaine5/5. Aux États-Unis, tout est bon pour inciter à la vaccinationYOANN RIOUJournaliste « La chaîne L'Équipe »Le PSG chaud bouillant a refroidi le BayernPSG/Bayern : match retour dans une semaine au ParcLa story de Marion : Thata et Avva, 72 ans de mariageDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Corentin SonProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

C à vous
Invités : Patrick Berche, Me Didier Seban, Damien Delseny et Ninon Forget - 07.04.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Apr 7, 2021 53:11


Au programme de C à Vous : PATRICK BERCHEMembre de la cellule Covid-19 à l'Académie nationale de médecineAstrazeneca : l'Europe lève le doute, pas la Grande-BretagneCovid-19 : faut-il vacciner massivement les enfants ?Patrick Berche aux origines du Covid-194000 morts en 24h au BrésilMe DIDIER SEBANAvocat d'Éric MouzinDAMIEN DELSENYRédacteur en chef du service police/justice - « Le Parisien »Disparition d'Estelle Mouzin : bientôt le dénouement ?Nouvelles fouilles dans l'affaire MouzinLa justice française n'a pas la culture du « cold case »5/5. Russie : inquiétude autour de l'état de santé d'Alexeï Navalny5/5. Erdogan humilie la présidente de la Commission européenne5/5. Street-art : une œuvre à 400.000$ vandalisée par erreurNINON FORGETCavalièreNinon, 18 ans, aveugle et cavalièreL'œil de Pierre : le survivant de l'AmazonieDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

C à vous
Invités : Thierry Breton, Chloé Nabédian, Alain Baraton et Patrick Chêne - 06.04.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Apr 6, 2021 52:49


Au programme de C à Vous : L'édito de Patrick Cohen : Les paris gagnants de Boris Johnson THIERRY BRETON Commissaire européen au marché intérieur en charge des vaccins Thierry Breton, le « Mr vaccin » de l'Union Européenne L'immunité collective pour mi-juillet en Europe ? Astrazeneca et Moderna, les vaccins mal-aimés Le vaccinodrome du stade de France a ouvert Bamboches et délations CHLOÉ NABÉDIAN Journaliste météo – France 2 ALAIN BARATON Jardinier en chef du Domaine national du Trianon et du Grand parc de Versailles PATRICK CHÊNE Journaliste & vigneron Météo : les montagnes russesRecords de froid pour un mois d'avril dans le nordLes cultures menacées par une nouvelle vague de froidLes astuces pour éviter le gel5/5. Dîners clandestins : l'extravagante interview de P.-J. Chalençon5/5. Le retour chaotique de l'école à la maison5/5. Covid-19 : la détresse psychologique des adolescentsLa story de Marion : 75 ans après la rafle des enfants d'IzieuDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

C à vous
Invités : Michel Sarran, Olivier Poels, Stephane Bern et Guillaume Rozier - 05.04.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Apr 5, 2021 53:01


Au programme de C à Vous : OLIVIER POELS Chroniqueur gastronomique  MICHEL SARRAN Chef étoilé Restaurants clandestins : la polémique ChalençonEnquête pénale ouverte sur des dîners mondains clandestinsSTÉPHANE BERNLoto du patrimoine : 18 sites sélectionnés pour la 4ème éditionFronde contre un projet immobilier à MontmartreStéphane Bern défend le patrimoine contre les promoteursLa parade des momies en ÉgypteL'édito de Patrick Cohen Vaccination, l'accélérationGUILLAUME ROZIERFondateur de Covidtracker.fr « Vite ma dose !» : trouver un rendez-vous pour se faire vaccinerUn millier de doses d'Astrazeneca non utilisées dans le NordL'immunité collective pour mi-juillet en Europe ?5/5. Bernard Tapie et sa femme victimes d'un « home-jacking »5/5. Édouard Philippe entretient le flou sur ses ambitions5/5. Harcelé, un correspondant de la BBC finit par quitter la ChineL'œil de Pierre Lescure : exemplaire Cheslin Kolbe !Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

C à vous
Invités : Frédéric Lenoir, Pascal Bruckner, Suzane et Cécile Prieur - 02.04.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Apr 2, 2021 53:00


Au programme de C à Vous : PASCAL BRUCKNERPhilosophe & écrivainFRÉDÉRIC LENOIR Philosophe & sociologueUn troisième reconfinement pour PâquesEmmanuel Macron rattrapé par le variant anglaisBientôt 100.000 morts de l'épidémie en FranceFace à l'épidémie, la tentation de l'insoucianceFrédéric Lenoir : se sentir bien dans un monde en criseFaire son deuil en temps de covidAntiracisme : la charge de Pascal BrucknerIslamo-gauchisme : le débat qui fracture la gaucheSUZANEChanteuseCÉCILE PRIEURDirectrice de la rédaction de L'Obs50 ans après l'appel des « 343 » sur le droit à l'avortementComment les 343 « salopes » ont changé la vie des femmesL'appel des « 343 » en héritageDroit à l'avortement : en Pologne, le combat continue5/5. Vaccination, la tête dans le guidon5/5. Louer les services de Donald Trump pour un mariage5/5. Tom Daley, du plongeoir des JO aux mailles du tricotLa story de Marion : l'appel de Jean-Jacques AnnaudFrédéric Lenoir nous embarque sur les chemins du sacréDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Didier FroehlyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

C à vous
Invités : Karine Lacombe, Natacha Polony et Nicolas Bouzou - 01.04.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Apr 1, 2021 53:07


Au programme de C à Vous : KARINE LACOMBE Cheffe du service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine (Paris) NATACHA POLONY Directrice de la rédaction de Marianne Emmanuel Macron : du « Je » au « nous »La France commencera lundi son troisième confinementE. Macron demande un « effort » aux soignantsNouveau confinement : la colère des parlementairesQuatre semaines « d'efforts » pour endiguer la 3ème vagueNICOLAS BOUZOU Économiste & essayiste E. Macron veut systématiser le télétravailLes entreprises n'ont pas confiance dans le télétravailLes limites de la visioconférenceL'enseignement à distance est-il une « parodie éducative » ?5/5. Emmanuel Macron dans le salon des Français5/5. Le système D de la vaccination5/5. Disparition de Patrick JuvetL'œil de Pierre : la bredouille du 1er avrilDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Didier FroehlyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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MACRON RECONFINE, LE DÉBAT S'ENFLAMME ! - 01/04/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 1, 2021 65:42


MACRON RECONFINE, LE DÉBAT S'ENFLAMME ! -  01/04/21Invités CÉCILE CORNUDETÉditorialiste politique – « Les Echos » PR VINCENT MARÉCHALProfesseur de virologie - Sorbonne Université ANTOINE FLAHAULT – En direct de GenèveÉpidémiologisteAuteur de « Covid, le bal masqué » FANNY GUINOCHET Éditorialiste - « France Info »Spécialiste des questions économiques et sociales  On ferme à nouveau tout, ou presque, partout dans l'Hexagone ! Pour tenter de freiner la troisième vague de Covid-19 et faire face la saturation des services dans les hôpitaux, le président de la République a annoncé hier soir, lors d'une l'allocution télévisée, un nouveau confinement national. Les restrictions en vigueur depuis la mi-mars dans 19 départements vont être étendues à l'ensemble du territoire pour quatre semaines à partir de ce samedi et les établissements scolaires vont être fermés pendant trois à quatre semaines. Concrètement, le couvre-feu à 19 heures va devenir la règle en France métropolitaine. Les commerces non essentiels vont devoir fermer. Les déplacements interrégionaux seront également interdits sauf ce week-end de Pâques pour ceux qui voudront « changer de région pour s'isoler ». Emmanuel Macron a en revanche écarté le « retour généralisé de l'attestation », comme en mars 2020. « Nous faisons le choix de la responsabilité et, si je puis dire, de la respiration. » L'attestation ne sera obligatoire que pour les déplacements au-delà d'un rayon de 10 kilomètres du domicile. Enfin contrairement à ce qui avait été décidé lors du deuxième confinement à l'automne, et martelé par le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer, les crèches, les écoles, collèges et lycées vont fermer leurs portes dans toute la France à partir de lundi soir. Les élèves auront alors une semaine de cours à distance puis deux semaines de vacances communes. Ensuite retour à l'école pour les primaires et une semaine de plus à la maison pour les collégiens et les lycéens. Les parents qui devront garder leurs enfants sans télétravailler toucheront le chômage partiel. Le chef de l'Etat a demandé hier soir aux Français « de fournir un effort supplémentaire » mais il a aussi évoqué, non pas cette fois le retour des jours heureux, mais le « bout du tunnel » grâce à une stratégie en forme d'outil : la tenaille. « Les efforts d'avril d'une part et le déploiement de la vaccination d'autre part, c'est cette tenaille qui va nous permettre de contenir progressivement ce nouveau virus. Cette tenaille qui va nous permettre à partir de la mi-mai de commencer à rouvrir progressivement le pays », a-t-il dit. Ces nouvelles mesures sont « nécessaires pour nous permettre de franchir un cap, espérons-le un dernier cap, dans la perspective du déploiement massif de la vaccination et d'un retour à une vie normale », a de son côté expliqué ce jeudi le chef du gouvernement dans un discours à l'Assemblée nationale, avant un vote qui a largement été boycotté par l'opposition.  Au Palais Bourbon, aucun des groupes d'opposition n'a en effet pris part à ce vote qui n'engageait pas la responsabilité du gouvernement, le chef de file LR Damien Abad refusant d' « adouber la parole jupitérienne » , celui de LFI Jean-Luc Mélenchon disant son « exaspération » de « voir l'Assemblée exclue de la stratégie » sanitaire. La patronne des députés PS Valérie Rabault n'a également pas voulu « cautionner la manière » dont l'exécutif gère la crise. Et le dirigeant du groupe communiste André Chassaigne a vu dans ce débat en application de l'article 50-1 de la Constitution « un hochet tiré du coffre à jouets pour faire comme si on était une démocratie » . La présidente du RN Marine Le Pen, qui ne dispose pas d'un groupe à l'Assemblée, a ciblé ses critiques sur le fond des mesures, prises par Emmanuel Macron avec « peu de convictions, et beaucoup d'indécision », selon elle. La députée du Pas-de-Calais a exposé la politique sanitaire qu'elle privilégierait, d'un confinement territorialisé à un « moratoire sur la réduction des capacités hospitalières » . Le Sénat à majorité de droite doit se prononcer à son tour dans l'après-midi et le même scénario d'un boycott massif se profile. Pendant ce temps, dans le pays, l'heure est à l'organisation pour les familles, les entreprises mais aussi les hôpitaux à qui l'on a demandé de repousser encore les murs. Pour cela des "renforts supplémentaires" devraient être déployés ces prochains jours pour monter à 10.000 lits de réanimation dans l'Hexagone. D'autre part, il est prévu de recourir davantage à l'oxygénothérapie à domicile. 60.000 personnes se sont vu administrer de l'oxygène à domicile depuis un an. Mais la pratique fait débat pour les cas les plus graves. Alors l'oxygénothérapie à domicile, qu'est-ce que c'est ? Comment vont s'organiser les prochaines semaines dans les familles, les entreprises et les hôpitaux ? Les mesures annoncées par le chef de l'Etat seront-elles suffisantes pour faire face à la vague du variant britannique ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv             

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Invités : Axel Kahn, Éric Piolle et Rachel Khan - 31.03.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Mar 31, 2021 53:10


Au programme de C à Vous : L'œil de Pierre : Un charlot « phil » à l'anglaise L'édito de Patrick Cohen Covid : les chefs d'État pas à la fêteAXEL KAHNGénéticien & Président de la Ligue contre le CancerÉRIC PIOLLEMaire EELV de GrenobleEmmanuel Macron va prendre la parole à 20hVers un durcissement des mesures face à la 3ème vague Axel Kahn très remonté contre Emmanuel MacronL'allongement des vacances de Pâques peut-il suffire ?RACHEL KHANJuriste & essayisteLes images racistes de l'émission « Pyramide » font polémique« Pyramide », les archives de la « mysoginoir »La polémique sur les réunions non-mixtes se poursuitRachel Khan : en finir avec le mot « racisé »A Grenoble, tempête autour de l'islamo-gauchisme à la facMosquée de Strasbourg : EELV dans la tourmente5/5. EELV appelle au boycott de la coupe du monde au Qatar5/5. Les écolos se préparent à la primaire pour 2022Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Didier FroehlyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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MACRON FACE AUX FRANÇAIS… L'HEURE DES COMPTES - 31/03/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 31, 2021 64:03


MACRON FACE AUX FRANÇAIS… L'HEURE DES COMPTES - 31/03/21Invités NATHALIE SAINT-CRICQÉditorialiste politique - « France Télévisions » EVE ROGERDirectrice adjointe de la rédaction - « Le Parisien - Aujourd'hui en France »JÉRÔME FOURQUETDirecteur du département Opinion - Institut de sondages IFOP PR PASCAL CRÉPEY – En direct de RennesÉpidémiologiste Alors que l'épidémie s'emballe dans le pays, une nouvelle fois, les Français sont suspendus aux arbitrages que le chef de l'État doit annoncer ce soir à 20 heures lors d'une allocution télévisée. Auparavant, un nouveau Conseil de défense a été réuni. Cinquante-cinquième rendez-vous de ce genre depuis le début de la pandémie, ce dernier pourrait s'avérer particulièrement décisif au vu de la carte de France des contaminations et de la situation dans les hôpitaux. Le nombre de malades en réanimation a grimpé, à 5 072, au-delà des capacités hospitalières normales et du pic de la deuxième vague de novembre. En comptant les malades du Covid et les autres, près de neuf lits de réanimation sur dix (6 833 sur 7 665 à la date du 26 mars) sont désormais occupés alors que le nombre des contaminations continue de flamber : la moyenne des nouveaux cas quotidiens dépasse désormais les 40 000. Face à ce tableau sanitaire sombre, depuis plusieurs jours, les professionnels de santé appellent l'exécutif à prendre des décisions. Ce week-end, des directeurs médicaux de crise de l'AP-HP ont dit se préparer à devoir « faire un tri des patients ». Le conseil national de l'Ordre des médecins a réclamé ce mercredi un « vrai reconfinement partout où c'est nécessaire », car la France a « perdu le contrôle de l'épidémie ». Mais si Emmanuel Macron les écoute, comme il écoute les scientifiques, ce n'est plus comme au début de la pandémie. Le président a depuis longtemps pris ses distances avec les blouses blanches. Fin janvier, il a notamment refusé le reconfinement proposé par le Conseil scientifique pour éviter une propagation du variant anglais, et s'en est félicité ensuite : « Je n'ai aucun mea culpa à faire, aucun constat d'échec », a-t-il affirmé la semaine dernière. Agacé par les prévisions alarmistes, Emmanuel Macron a décidé de tenir tête aux spécialistes de la santé, et son entourage met en scène un président qui serait devenu « épidémiologiste ». Au risque de voir se multiplier les critiques, alors que la situation sanitaire se dégrade fortement. Faute de mesures rapides, des médecins et personnels hospitaliers ont averti : nous allons « droit dans le mur ». Pour faire baisser la pression, des scientifiques, des enseignants, des parents d'élèves et des élus locaux demandent la fermeture des établissements scolaires en avançant les vacances. D'autres s'interrogent sur le processus de décision et pointent le Conseil de défense sanitaire, symbole à leurs yeux d'une gouvernance opaque et trop restreinte autour de l'exécutif. Alors comment fonctionne le Conseil de défense sanitaire ? Emmanuel Macron décide-t-il seul ? Enfin quels sont les scénarios sur la table ? Confinement strict comme au printemps dernier ? Fermeture des écoles ? Vaccination des enseignants ? Extension des mesures de freinage à d'autres départements ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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Invités : Jean-Claude Gaudin et Mohamed Sifaoui - 30.03.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Mar 30, 2021 53:10


Au programme de C à Vous : L'édito de Patrick Cohen : Coronavirus : record de mortalité en France en 2020 JEAN-CLAUDE GAUDIN Ancien maire de Marseille Emmanuel Macron tarde-t-il trop à agir ?Jean-Claude Gaudin, fou de RaoultJ.-C. Gaudin, 25 ans à régner sur MarseilleL'ancien maire de Marseille dans le viseur du PNFJ.-C. Gaudin hanté par le drame de la rue d'AubagneGaudin/Tapie : je t'aime moi non plusLe regard de J.-C. Gaudin sur la campagne présidentielleMOHAMMED SIFAOUISpécialiste de l'islam politique et du terrorismeÀ Strasbourg, la mosquée de la discordeMohamed Sifaoui enquête sur l'islamo-gauchismeM. Sifaoui dénonce l'islamo-gauchisme à l'universitéLa charge de Mohamed Sifaoui contre l'islamophobieDébut de l'examen de la « loi séparatisme » au SénatLe risque d'une bipolarisation des extrêmes 5/5. Loi climat : le contre-débat des députés écolos sur Twitch5/5. Au procès de Derek Chauvin, l'agonie de George FloydL'ŒIL DE PIERRE LESCURE : Hommage aux 535 sans-abris décédés en 2020Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Didier FroehlyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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COVID : LONDRES LIBÉRÉE… ET NOUS ? - 30/03/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 30, 2021 64:06


COVID : LONDRES LIBÉRÉE… ET NOUS ? - 30/03/21Invités DOMINIQUE SEUXDirecteur délégué de la rédaction – « Les Echos »ANNE-ELISABETH MOUTETÉditorialiste – « The Daily Telegraph »TRISTAN DE BOURBON-PARME - En direct de LondresCorrespondant à Londres Auteur de « Boris Johnson : un Européen contrarié » PR PHILIPPE AMOUYEL – En direct de LilleÉpidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de Lille  Alors qu'en France les chiffres de l'épidémie s'envolent, le Royaume-Uni – où 60 % de la population est vaccinée – est-il en train de sortir du tunnel ? Pour la première fois depuis six mois, aucun patient n'est mort du coronavirus à Londres lundi 29 mars. Un chiffre porteur d'espoir à l'heure où la Grande-Bretagne desserre l'étau. Confinés chez eux depuis début janvier, les Britanniques peuvent depuis ce lundi se réunir par groupes de six en extérieur et retrouver le plaisir des activités en plein air. L'occasion pour le Premier ministre, Boris Johnson, de « donner le coup d'envoi d'un grand été sportif britannique », souhaitant aux« personnes de tout âge » de pouvoir enfin « retrouver leurs coéquipiers et reprendre les activités qu'elles aiment » après de longs mois de solitude. « Nous devons encore rester vigilants et suivre les règles, mais nous faisons de grands progrès », s'est félicité de son côté le ministre de la Santé, Matt Hancock. On compte en moyenne aujourd'hui 5 000 cas de Covid-19 au Royaume-Uni contre 35 000 cas dans l'Hexagone. Mais comment expliquer cette chute des contaminations dans le pays qui reste le plus endeuillé d'Europe avec plus de 126 500 morts ? Alors que l'épidémie de Covid-19 a connu une flambée dramatique dans le pays, le Premier ministre Boris Johnson a été contraint début janvier de décréter un confinement strict de la population avec fermeture des écoles. Parallèlement, le pays s'est lancé dans une course à la vaccination. Grâce aux sérums d'Oxford/AstraZeneca et de Pfizer/BioNTech, le service de santé britannique a atteint dimanche la barre des 30 millions de premières doses administrées, soit presque 60 % de la population adulte. « Une merveilleuse nouvelle » selon Boris Johnson, qui a appelé, dans un tweet, à« maintenir l'élan ». Pour autant, du côté du gouvernement britannique, l'heure reste à la prudence face à « l'augmentation des cas en Europe et les nouveaux variants qui menacent notre campagne de vaccination ». L'obligation de « rester à la maison » est levée, mais il est toujours conseillé de rester en télétravail et d'éviter les transports en commun. La police londonienne a d'ailleurs souligné dimanche que « tout grand rassemblement » restait interdit, précisant qu'elle se tenait prête à intervenir rapidement pour mettre fin aux éventuelles fêtes clandestines. D'autre part si, fin décembre, la France avait fermé sa frontière de peur du variant anglais, aujourd'hui c'est l'inverse : certains Britanniques demandent l'interdiction des voyageurs arrivant de France. Le gouvernement s'y refuse, trop de marchandises indispensables transitant par la France. Il faut dire que depuis janvier l'économie britannique s'est fortement contractée, notamment à cause du confinement. Et le Brexit a fortement percuté son commerce extérieur : les exportations britanniques vers l'UE se sont effondrées de 40,7 % entre décembre 2020 et janvier 2021. Dans ce contexte, le gouvernement a cédé à la pression des entreprises en reportant une nouvelle fois de six mois, jusqu'en janvier 2022, les contrôles douaniers sur les importations en provenance de l'UE et d'ailleurs. Une situation difficile sur le front économique qui n'impacte néanmoins pas la popularité de Boris Johnson, de nouveau à la hausse, et ce malgré les débuts calamiteux de sa gestion de la pandémie. Alors quelle est la situation sanitaire au Royaume-Uni ? Comment le pays a-t-il mené sa campagne de vaccination ? Est-ce une victoire pour Boris Johnson ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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Invités : Irène Frachon et Manuel Valls - 29.03.2021

C à vous

Play Episode Listen Later Mar 29, 2021 52:48


Au programme de C à Vous :IRÈNE FRACHON Lanceuse d'alerte dans l'affaire du Mediator MANUEL VALLS Ancien Premier Ministre Mediator : Servier condamné pour homicides involontairesIrène Frachon, 10 ans de combat pour les victimes du MediatorLe scandale du Mediator a entamé la confiance dans les labosRéunions non-mixtes : la polémique qui divise la gaucheManuel Valls : partir, revenirManuel Valls, le retour d'un homme blesséDe retour en France, Manuel Valls veut « être utile »5/5. Situation critique dans les établissements scolaires de Seine-Saint-Denis5/5. Un concert test de 5000 personnes à Barcelone5/5. Le canal de Suez enfin débouchéLa story de Marion : le mask-slipping, la nouvelle tare masculineL'édito de Patrick CohenRwanda : le rapport qui accable la France et François MitterrandDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Didier FroehlyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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CONFINEMENT : MACRON A-T-IL ENCORE LE CHOIX ? - 29/03/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 29, 2021 63:40


CONFINEMENT : MACRON A-T-IL ENCORE LE CHOIX ? - 29/03/21Invités BRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique - « Paris Match » ANNE-CLAUDE CRÉMIEUXProfesseure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-LouisMembre de l'Académie de Médecine BERTRAND GUIDET Chef du service de réanimation - Hôpital Saint-Antoine ANTOINE FLAHAULT – En direct de GenèveÉpidémiologisteAuteur de « Covid, le bal masqué »  Emmanuel Macron est sous pression. Deux tribunes publiées hier l'appellent à prendre ses responsabilités alors que le cap des 100 000 morts du Covid-19 sera très prochainement franchi et que les services de réanimation saturent. Dans Le Monde, un collectif de neuf médecins de l'AP-HP demande à l'exécutif d'« assumer devant la société tout entière sa stratégie » face à la troisième vague. Dans le JDD, ce sont 41 directeurs de crise de l'AP-HP qui lancent l'alerte : « Nous serons contraints de faire un tri des patients. » Axel Kahn, le président de la Ligue nationale contre le cancer, juge, quant à lui, qu'en matière de reconfinement « la voie médiane n'existe plus ». Dans l'arène politique, les critiques sont également très nombreuses, et véhémentes. À gauche comme à droite, les coups fusent. Xavier Bertrand, Éric Piolle, Marine Le Pen ou encore Fabien Roussel taclent durement l'exécutif. Ils l'accusent de n'avoir aucune stratégie alors même que la situation se dégrade rapidement et qu'aucune nouvelle mesure n'a été prise depuis l'annonce, le 19 mars dernier, d'un reconfinement partiel dans certaines régions et départements, les groupes scolaires restant ouverts. Dans les écoles justement, les chiffres sont tout aussi alarmants. Le nombre des fermetures de classes ne cesse d'augmenter alors qu'entre aujourd'hui en vigueur une mesure imposant une fermeture de classe dès le premier cas positif au variant anglais ou sud-africain, désormais largement majoritaires dans le pays. Face à ce constat, de plus en plus de professeurs exercent leur droit de retrait. C'est notamment le cas dans le lycée Eugène-Delacroix de Drancy, où pas moins de 17 classes sont aujourd'hui fermées, alors que vingt parents d'élèves sont décédés du Covid-19 depuis le début de la pandémie. Jean-Christophe Lagarde, président de la Seine-Saint-Denis, demande que toutes les classes soient fermées dans son département. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, demande pour sa part d'avancer de deux semaines les vacances de Pâques, afin de pouvoir fermer les classes plus tôt et ainsi freiner les contaminations. Les enseignants demandent également à être vaccinés, comme promis par le chef de l'État, eux qui s'estiment en première ligne face à la pandémie. De l'autre côté du Rhin, en Allemagne, Angela Merkel tape du poing sur la table. La chancelière presse les Länder de respecter les mesures sanitaires pour lutter contre la troisième vague épidémique, alors que plusieurs d'entre eux ont annoncé des assouplissements. Cette sommation de la cheffe du gouvernement fédéral intervient après son rétropédalage et ses excuses, « à tous les citoyens », mercredi dernier. Elle avait voulu fermer le pays pendant un week-end prolongé à Pâques. Une annonce perçue comme brutale par la population. Si dans le pays, comme partout en Europe, la propagation de l'épidémie s'accélère, les chiffres des contaminations restent toutefois bien en deçà de ceux observés en France. Emmanuel Macron va-t-il durcir les mesures pour enrayer les contaminations ? Les écoles vont-elles fermer très prochainement ? Quelle est la stratégie allemande face à la pandémie ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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COURSE À LA PRÉSIDENTIELLE : XAVIER BERTRAND TENTE L'ÉCHAPPÉE 27-03-21

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Play Episode Listen Later Mar 27, 2021 71:36


Invités YVES THRÉARDÉditorialiste et directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro » VANESSA SCHNEIDERGrand reporter – « Le Monde » BERNARD SANANÈS – En duplexPolitologue – Président de l'Institut de sondages Elabe LAURELINE DUPONT – En duplexDirectrice adjointe de la rédaction – « L'Express » Ce n'est pas une surprise mais c'est désormais officiel : Xavier Bertrand est candidat à l'élection présidentielle de 2022. Le président de la région Hauts-de-France l'a annoncé mercredi dans les colonnes de l'hebdomadaire Le Point. Plusieurs fois ministre, de la Santé et du Travail, sous les présidences de Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy, l'ancien assureur veut croire en son destin national. Face à Emmanuel Macron et Marine Le Pen, tous deux donnés au second tour par les sondages depuis plusieurs mois Xavier Bertrand veut être le troisième homme de l'élection de 2022 en soulignant son image d'homme issu de la classe moyenne et resté proche de la population. Il renvoie le premier à son ancienne profession de banquier d'affaire et le tacle sur sa déconnection vis-à-vis des Français, et dépeint la seconde comme la simple héritière de son père Jean-Marie Le Pen. Xavier Bertrand place la sécurité des Français en tête de ses préoccupations et se positionne sur une ligne dure. Il reprend à son compte l'expression « France Orange Mécanique » pour qualifier l'hyperviolence observée y compris chez les très jeunes. Le candidat a déclaré vouloir porter à 50 ans la peine de sureté et introduire la rétroactivité dans le cadre des condamnations pour terrorisme. Il compte également abaisser la majorité pénale à 15 ans. Des propositions qui pourraient parler à son électorat. Rien n'est encore joué. Sa déclaration de candidature irrite en effet les barons de son ancien parti, Les Républicains, qui, pris de court, l'accusent d'essayer de couler leur primaire, lui qui a affirmé ne pas vouloir y participer. Valérie Pécresse, Laurent Wauquiez ou encore Bruno Retailleau n'ont pas l'intention de lui laisser la place si facilement. Une droite qui est actuellement en difficulté. Plusieurs de ces figures ont rallié Emmanuel Macron depuis son accession à l'Elysée. D'autres de ses membres rejoignent pour leur part le Rassemblement National de Marine Le Pen. Certains d'entre-eux y sont même investis pour les élections régionales à venir, dernière échéance avant la bataille de 2022. Thierry Mariani, ex-ministre de Sarkozy conduira ainsi la liste en Paca, quand Sébastien Chenu, passé en 2014 de l'UMP au FN, sera lui candidat dans les Hauts-de-France. En Occitanie, c'est l'ex-député Jean-Paul Garraud qui portera les couleurs du RN. Les frontistes ont même réussi une prise, modeste mais symbolique, chez la France Insoumise avec le jeune Andrea Kotarac, lui aussi tête de liste pour les régionales, en Auvergne-Rhône-Alpes. La normalisation souhaitée se poursuit donc pour le parti de Marine Le Pen. Face à elle, le front républicain s'est fracturé. De nombreux électeurs de gauche, qui avaient fait le choix de placer un bulletin Emmanuel Macron au second tour de la dernière élection présidentielle pour faire barrage à Marine Le Pen, laissent entendre qu'ils ne recommenceront pas si la situation se présentait à nouveau. Xavier Bertrand parviendra-t-il à s'imposer comme le candidat naturel à droite ? Le primaire voulue par plusieurs ténors des Républicains aura-t-elle lieu ? L'effritement du front républicain est-il irrémédiable ? Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv  

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Invités : Line Renaud, Amanda Lear et Plantu

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Play Episode Listen Later Mar 26, 2021 53:00


Au programme de C à Vous :LINE RENAUD Line Renaud et le Sidaction : le combat de sa vieRecherche : la mobilisation continue contre le sidaLine Renaud et Muriel Robin, amies et complicesFrance 2 rend hommage à Line RenaudLine Renaud vaccinée !Line Renaud, son engagement pour la fin de vieL'incroyable carrière de Line RenaudFaites un don : sidaction.orgAMANDA LEARCovid-19 : les colères d'Amanda LearVaccination : Amanda Lear donne l'exempleAmanda Lear ne tombe pas le masqueSexisme à la télé : les confessions d'Amanda Lear5/5. La folle semaine d'Angela Merkel5/5. En Islande, l'irruption du Fagradalsfjall rappelle celle de l'Eyjafjallajökull 5/5. Qui remportera le prix de l'humour politique 2021 ?PLANTUDessinateur de presseAprès 49 ans au Monde, Plantu prend sa retraiteJean Plantu, une vie de dessinsPlantu prête ses traits à l'actualitéDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Franck BroquaProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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VACCINS : L'EUROPE SE REBIFFE ! - 26/03/2021

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Play Episode Listen Later Mar 26, 2021 63:59


VACCINS : L'EUROPE SE REBIFFE ! - 26/03/2021Invités : NICOLAS BOUZOUÉconomiste – Directeur du cabinet AsterèsAuteur de « Homo Sanitas » ANNE ROSENCHERDirectrice déléguée de la rédaction - « L'Express »PHILIPPE AMOUYEL Épidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de Lille SOPHIE AURENCHE Journaliste en charge de la crise sanitaire - « RTL » « Aucun mea culpa », « aucun remords », « aucun constat d'échec ». Emmanuel Macron a défendu hier sa stratégie anti-Covid, celle de ne pas avoir reconfiné la France fin janvier, alors que bon nombre de nos voisins européens l'ordonnaient et que le Conseil scientifique le demandait pour éviter la propagation du variant britannique dans le pays. Un choix qui est de plus en plus critiqué au moment où l'épidémie s'emballe dans l'Hexagone. Pour tenter de freiner la 3e vague, l'exécutif vient d'étendre les nouvelles mesures de confinement à trois départements : l'Aube , la Nièvre et le Rhône. 24 autres départements ont également été placés en « vigilance renforcée », notamment à cause d'un taux d'incidence élevé ou de services de réanimation qui risquent d'être bientôt saturés. Mais c'est surtout vers l'Ile-de-France que les regards sont tournés. Malgré les mesures mises en place la semaine dernière, la courbe des contamination grimpe en flèche dans la région, notamment au sein des écoles, collèges et lycées. De nombreux enseignants, médecins et élus demandent leur fermeture. Pour l'instant, le gouvernement a écarté cette idée. Les écoles ne fermeront pas, ou alors en "dernière nécessité" a rappelé Olivier Véran, jeudi soir. Le ministre de la Santé a tout de même mentionné un nouveau protocole sanitaire. Insuffisant, répond le syndicat Snuipp-FSU ce vendredi qui a décidé de déposer un préavis de grève, du 29 mars au 16 avril. Les enseignants mettent donc la pression sur l'exécutif et ils ne sont pas les seuls. Hier soir, Emmanuel Macron a d'ailleurs évoqué la nécessité sans doute de prendre « de nouvelles mesures » dans « les prochaines semaines » face à la forte dégradation de la situation sanitaire, mais pour l'instant le chef de l'Etat entend miser sur la vaccination et une production européenne de vaccins qui va s'accroître « dès les prochaines semaines, afin de produire totalement pour nous-mêmes ». Ces derniers jours, l'Europe a décidé de hausser le ton face à AstraZeneca. Le laboratoire va devoir d'abord « rattraper » ses retards avant de pouvoir exporter hors du continent, a annoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Dans ce sens, les membres de l'UE vont renforcer les contrôles des exportations de vaccins notamment pour faire pression sur le Royaume-Uni qui ne jouerait pas le jeu de la réciprocité avec les vaccins AstraZeneca.Depuis le 1er décembre dernier, les sites de production situés dans l'UE ont exporté 77 millions de doses de vaccins dans le monde vers 33 pays dont le Canada, les Etats-Unis, le Mexique et le Royaume-Uni. Soit plus de doses que le nombre qui a été administré aux citoyens des 27. A date, les Européens ont reçu 62 millions de doses de vaccins. Près de la moitié des doses produites sur le territoire européen sont donc parties à l'export dont une bonne partie outre-Manche : le pays de Boris Johnson aurait reçu depuis décembre dernier 21 millions de doses de vaccins. De quoi faire grincer des dents sur le Vieux continent car dans le même temps, l'UE ne recevait aucun vaccin en provenance de l'extérieur, chaque pays ayant privilégié sa propre population. Alors l'Europe aurait-elle dû en faire autant ? Sur le front des vaccins, la guerre est-elle déclarée ? Comment freiner la 3e vague dans le pays ? Enfin, où en est la recherche aujourd'hui en matière de traitements contre le Covid ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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Invités : Nicolas Hulot, Muriel Douru, Julien Courbet et Philippe Torreton - 25.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 25, 2021 53:08


Au programme de C à Vous :NICOLAS HULOTAncien ministre de la Transition écologique et solidaireMURIEL DOURUIllustratrice & autriceNicolas Hulot veut en finir avec la politique des petits pasQuand l'écologie se raconte en bande-dessinéeUn projet de loi Climat pas assez ambitieux ?L'éléphant d'Afrique désormais en danger d'extinctionJULIEN COURBETJournaliste présentateur « Capital » - M6Julien Courbet fait la chasse au gaspillageMédicaments : 1 milliard d'invendusGaspillage : le e-commerce n'y coupe pasJulien Courbet ne lâche jamais rien5/5. Le philhellénisme d'Emmanuel Macron5/5. 25 Algériens bloqués depuis un mois à Roissy5/5. Tom Daley, du plongeoir olympique au tricotPHILIPPE TORRETONActeurLe réalisateur Bertrand Tavernier est mortL'hommage de Philippe Torreton à Bertrand TavernierDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Franck BroquaProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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COVID : DROIT DANS LE MUR ? - 25/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 25, 2021 64:02


COVID : DROIT DANS LE MUR ? - 25/03/21InvitésDR PATRICK PELLOUX Médecin urgentiste au Samu de Paris Auteur de « Urgences de vivre »SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »PR BERTRAND GUIDET  Chef du service de réanimation - Hôpital Saint-Antoine PR ANTOINE FLAHAULT - En direct de Genève ÉpidémiologisteAuteur de « Covid, le bal masqué »Les voyants sanitaires virent au rouge écarlate en Île-de-France et les professionnels de santé tirent la sonnette d'alarme. « En région parisienne, l'épidémie s'emballe, tous les indicateurs progressent de façon violente. Il faut qu'on arrive à casser ces courbes, pour reprendre le contrôle » de la pandémie, alerte Aurélien Rousseau, le directeur de l'agence régionale de santé d'Île-de-France. « On est au bord de la rupture », s'inquiète Frédéric Valletoux, le président de la Fédération hospitalière de France, qui craint une déferlante de patients Covid-19 dans les hôpitaux d'ici à quelques semaines. L'épidémiologiste Dominique Costagliola, qui préside le comité scientifique consultatif mis en place par la maire de Paris, partage la même angoisse : « Les chiffres font peur, il devient urgent de freiner. Et pas seulement en Île-de-France, mais tout le pays, sauf peut-être en Corse ! » Dans les derniers bilans publiés par Santé publique France, la hausse la plus spectaculaire est sans doute celle des contaminations. En moyenne, dans la région, le nombre de nouveaux cas diagnostiqués de Covid-19 atteint désormais 549 pour 100 000 habitants. Il y a deux semaines, ce même taux était à 350 – et déjà proche du seuil d'alerte renforcée. Pire encore, en Seine-Saint-Denis, le département le plus gravement touché par l'épidémie en France, ce taux d'incidence décolle à 683 cas. Du côté des services hospitaliers, c'est la saturation. Après avoir demandé la déprogrammation de 40 % des interventions et des soins n'ayant rien à voir avec le Covid-19, le directeur de l'ARS estime qu'il faut aller plus loin et déprogrammer 80 % des soins pour ouvrir des lits de réanimation. À cette heure, 1 325 patients Covid-19 sont hospitalisés dans les unités de soins critiques de la région. Mais les hôpitaux franciliens s'attendent dans les prochains jours à un afflux d'au moins 1 530 malades du Covid-19 et davantage encore au cours des quinze jours qui arrivent, du fait de la flambée des contaminations. Alors, dans les établissements de santé, c'est le branle-bas de combat pour trouver du personnel et accroître le nombre de lits de réanimation. Mais les formations express des soignants ont eu beau se multiplier cette dernière année, le personnel en réanimation manque toujours et l'inquiétude grandit : « Nous avons de grosses difficultés à prendre de nouveaux patients. À ce rythme-là, on va droit dans le mur », alerte Jean-François Timsit, chef du service de réanimation de l'hôpital Bichat à Paris. « Ce qui a été décidé ces derniers jours n'a aucune chance de casser l'épidémie », ajoute le pneumologue, qui craint de devoir proposer sous peu une réanimation « dégradée ». Face à la flambée épidémique, le gouvernement a décidé de resserrer les boulons : le Rhône, l'Aube et la Nièvre devraient rejoindre la liste des 16 départements aux magasins fermés et aux déplacements limités. Et partout en France un rappel : les rassemblements de plus de six personnes en extérieur vont être verbalisés. Mais faut-il aller plus loin et fermer les écoles ? Alors que la courbe des contaminations grimpe en flèche au sein des écoles, collèges et lycées, des enseignants et des médecins le demandent. Ils sont rejoints par la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse, qui propose d'avancer les vacances scolaires de deux semaines afin de mettre un « vrai coup d'arrêt à la pandémie ». Une proposition qui selon le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal « aura un impact et des difficultés pour les familles en termes d'organisation » et reste « un ultime recours ». Mais est-ce tenable ? Quelle est la situation dans les hôpitaux et les services de réanimation ? Quel est le profil des patients de cette vague du variant britannique ? Va-t-on dans le mur ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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Invités : Arnaud Fontanet, Michel-Édouard Leclerc, Stéphane Brizé et Alexis Pinturault - 24.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 24, 2021 53:21


Au programme de C à Vous :L'édito de Patrick Cohen Vaccins : comment la Grande Bretagne a roulé l'EuropeARNAUD FONTANETÉpidémiologiste à l'Institut Pasteur et membre du Conseil scientifiqueSelon le gouvernement, « l'épidémie s'accélère »La ministre de la culture, Roselyne Bachelot, hospitaliséeL'épidémie progresse, la lassitude des Français aussiLa « troisième voie » mise en place est-elle suffisante ?Faudra-t-il vacciner les enfants ?Les élections régionales pourront-elles se tenir ?Angela Merkel annule les restrictions à Pâques et demande pardonMICHEL-EDOUARD LECLERCPrésident des centres E. LeclercComment le confinement a changé nos habitudes de consommationLa nouvelle « prime Macron » fait débatLe vœu pieu du télétravailLa grande distribution souhaite vendre des autotestsFaut-il faire vacciner les salariés de la grande distribution ?L'image de la grande distribution a-t-elle changée ?5/5. Violences au travail : du cinéma à la réalité5/5. Conflit social : le geste désespéré d'une actrice de Stéphane Brizé5/5. Le WWF dénonce le trop plein de voitures SUV dans les publicités5/5. La pré-sélection du prix de l'humour politique est tombéeSTÉPHANE BRIZÉRéalisateurALEXIS PINTURAULTVainqueur de la Coupe du Monde de ski alpinAlexis Pinturault, l'héritier de Killy et AlphandAlexis Pinturault, meilleur skieur du monde en 2021Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Franck BroquaProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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CHINE / EUROPE : LE TORCHON BRÛLE - 24/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 24, 2021 64:10


CHINE / EUROPE : LE TORCHON BRÛLE - 24/03/21InvitésPHILIPPE DESSERTINEDirecteur de l'Institut de Haute FinanceAGNÈS GAUDU Cheffe du service Asie – « Courrier international »VALÉRIE NIQUET Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la Recherche StratégiquePIERRE HASKI Chroniqueur international - « France Inter » et « L'Obs »Rien ne va plus entre l'Europe et la Chine. Depuis l'annonce, lundi, de sanctions à l'encontre de quatre hauts fonctionnaires chinois engagés dans la répression de la minorité musulmane des Ouïghours du Xinjiang, la réponse de Pékin est très virulente : quatre organisations et dix Européens ont été sanctionnés. Parmi eux, des chercheurs, des responsables politiques et des eurodéputés, dont le Français Raphaël Glucksmann. A cela s'ajoute un ballet de convocations d'ambassadeurs que se livrent les différentes chancelleries. A la suite des sanctions européennes, l'ambassadeur de l'UE à Pékin, Nicolas Chapuis, a été convoqué en pleine nuit au ministère des Affaires étrangères pour se faire sermonner par le numéro 2 de la diplomatie chinoise. Et, quelques heures plus tard, le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi, est monté au créneau pour dénoncer les « mensonges » d'une « minorité de puissances occidentales » cherchant à s'« ingérer dans les affaires intérieures de la Chine ». En Europe, la réponse ne s'est pas fait attendre : les ambassadeurs chinois ont été convoqués en Belgique, en Allemagne et en France, où le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a dénoncé des propos « inacceptables » du premier diplomate chinois dans le pays. L'ambassadeur chinois s'en était pris sur Twitter au chercheur français Antoine Bondaz, en le qualifiant entre autres de « hyène folle » et de « petite frappe ». Une escalade verbale et des tensions qui s'inscrivent dans une confrontation de plus en plus visible entre la Chine et l'Occident. La première rencontre sino-américaine avec l'administration Biden a été glaciale le week-end dernier en Alaska. Et, lundi, Pékin a fait face aux sanctions de l'UE mais aussi du Royaume-Uni, du Canada et des Etats-Unis. Un premier signe de la volonté du nouveau président des Etats-Unis de renouer avec une politique d'alliances pour contrer les ambitions de la Chine, qui a réussi à tirer son épingle du jeu durant cette pandémie mondiale. Après avoir déployé une diplomatie des masques, puis des technologies et des vaccins (dons et ventes d'équipements de protection, tests, caméras thermiques, systèmes de vidéoconférence, etc.) à destination d'un nombre important de pays, la diplomatie chinoise a redoublé d'activisme pour signer des accords bilatéraux et multilatéraux. Mi-novembre, quatorze pays de la région Asie-Pacifique ont signé avec la Chine un Partenariat régional économique global (RCEP). Fin décembre, un accord de principe sur les investissements a été signé entre la Chine et l'Union européenne (CAI). Et, ces derniers jours, les Chinois ont mis en scène une rencontre avec le ministre russe des Affaires étrangères. Avec, au menu des discussions, une question : comment se passer du dollar ? La confrontation entre les deux puissances pour le leadership mondial se poursuit et les Européens se retrouvent entraînés à choisir un camp. L'accord sur les investissements, finalisé en décembre, pourrait-il en faire les frais ? Jusqu'où ira l'escalade des tensions entre la Chine et l'Occident ? Quelle place pour l'Europe dans la rivalité sino-américaine ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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Invités : Gilbert Deray, Caroline Roux et Julien Doré - 23.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 23, 2021 53:05


Au programme de C à Vous :L'édito de Patrick Cohen : la saga des vaccinodromesGILBERT DERAYChef du service néphrologie de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris)La vaccination ouverte aux plus de 70 ans dès samediE. Macron souhaite qu'on vaccine « matin, midi et soir » »Les enseignants vaccinés dès mi-avrilTélétravail, déjeuners… les entreprises rappelées à l'ordreL'Allemagne se met sous cloche pour le week-end de PâquesCAROLINE ROUX Journaliste « C dans l'air » - France 5« Erdogan : le sultan qui défie l'Europe »Le ton est à l'apaisement entre la France et la TurquieLes réseaux d'influence de la Turquie en FranceE. Macron dénonce les mensonges d'Ankara vis-à-vis de la FranceLa tentation Erdogan pour les jeunes franco-turcsLes portes de l'Union Européenne sont-elles fermées à la Turquie ?5/5. Un bac à l'ancienne pour les lycéens hors-contrat5/5. Des vidéos sexuelles font scandales en Australie5/5. Une Britannique raconte sur Twitter sa grève des tâches ménagèresJULIEN DORÉAuteur-Compositeur-Interprète Le nouveau clip de Julien DoréJulien Doré : par ici mon « Kiki »Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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3e VAGUE : LA DÉFERLANTE - 23/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 23, 2021 63:55


3e VAGUE : LA DÉFERLANTE - 23/03/21InvitésAnne-Claude CRÉMIEUXProfesseure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-LouisMembre de l'Académie de MédecineJean-François TIMSITChef du service de réanimation médicale et infectieuse – Hôpital BichatFrédéric SAYS Journaliste politique – France Culture »Valérie ASTRUC Chef adjointe du service politique - « France Télévisions »Il faut vacciner « matin, midi et soir ». Alors que les signes d'emballement de l'épidémie de Covid-19 se multiplient, Emmanuel Macron a demandé ce mardi d'accélérer encore la campagne de vaccination, en élargissant la cible à tous les plus de 70 ans à partir de samedi et aux enseignants mi-avril. « Il n'y a pas de week-end et de jours fériés pour la vaccination » qui est « le cœur de la bataille », a insisté le chef de l'Etat , en déplacement dans un centre de vaccination à Valenciennes (Nord). Assurant « se battre pour avoir des doses », Emmanuel Macron a évoqué un « changement de dimension à partir d'avril » avec les prochaines livraisons de vaccins mais aussi l'arrivée du sérum Johnson & Johnson. Le président de la République a également réaffirmé l'objectif d'avoir vacciné mi-avril 10 millions de personnes et tous les adultes qui le souhaitent au début de l'été. Mais alors que 6,35 millions de Français ont reçu à ce jour au moins une dose, il faudrait administrer entre 150 000 et 200 000 doses quotidiennement. Comment faire ? Trente-cinq vaccinodromes doivent ouvrir dans les prochains jours en France. Dès ce samedi, la vaccination va être élargie à tous les Français de 70 à 75 ans alors qu'actuellement elle est proposée seulement aux personnes de plus de 75 ans ou à partir de 65 ans pour les personnes souffrant de comorbidités. Parallèlement, l'exécutif entend mettre en place un numéro de téléphone dédié pour « aller chercher les plus de 75 ans qui ne se sont pas fait encore vacciner et tous ceux qui n'ont pas réussi à avoir de rendez-vous ».  « Je veux qu'on organise les choses de manière très méthodique, descendre par tranches d'âge », a expliqué le président de la République. « C'est une course de vitesse », a ajouté Emmanuel Macron, en précisant que l'Etat allait « envoyer des doses en plus » dans les Hauts-de-France « car la région est très touchée ». Autre région particulièrement impactée : l'Île-de-France où l'ensemble des indicateurs virent au rouge écarlate. 1325 personnes sont désormais hospitalisées en réanimation ( + 116 en 24 h) dans les hôpitaux franciliens où le taux d'occupation des lits dépasse 115 %. Le taux d'incidence continue lui aussi de flamber : il y est désormais de 548 cas pour 100 000 habitants, soit deux fois plus que le seuil d'alerte du gouvernement. Face à cette pression, des doutes et des inquiétudes se font entendre sur l'efficacité des mesures prises la semaine dernière par l'exécutif. D'autant que les services et les soignants sont à bout. « Partout c'est plein, plein, plein. Plein comme un œuf (...) A ce rythme-là, on va droit dans le mur», a ainsi alerté dans une interview au Parisien, le chef de la réanimation à l'hôpital Bichat, à Paris, Jean-François Timsit, qui souligne que les transferts sont « systématiquement refusés par les familles ». Sans compter que les hôpitaux dans les autres régions sont eux aussi saturés. Dans ce contexte, de nombreux scientifiques et élus locaux jugent les nouvelles restrictions trop tardives et insuffisantes pour casser la courbe. D'autres appellent à revoir l'ordre de priorité de la campagne de vaccination. Plusieurs membres du Conseil scientifique préconisent, eux, d'étendre les mesures mises en place dans 16 départements à d'autres territoires. Mais l'exécutif suivra-t-il ? Les nouvelles mesures suffiront-elles à freiner la troisième vague qui monte ? Faut-il revoir l'ordre de priorité vaccinale ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv             

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Invitées : Valérie Pécresse, Anne-Laure Bonnet et Clémentine Sarlat - 22.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 22, 2021 53:27


Au programme de C à Vous :L'édito de Patrick Cohen : La guerre des doses VALÉRIE PÉCRESSE Présidente de la région Île-de-FranceLe ton monte entre l'Europe et AstrazenecaFaut-il élargir la vaccination à tous ceux qui le souhaitent ?Atteindre l'immunité collective au 14 juillet en Europe ?Confinement : la « troisième voie » est-elle la bonne ?À Marseille, le carnaval de la polémiqueLes élections régionales victimes du Covid ? ANNE-LAURE BONNET JournalisteCLÉMENTINE SARLAT  Journaliste Le documentaire choc sur les femmes journalistes sportivesQuand la parole des journalistes sportives se libère5/5. Ouverture du procès du saccage de l'Arc-de-Triomphe en 20185/5. Commerces essentiels ou non-essentiels : la cacophonie5/5. Les Madrilènes en ont ras-le-bol des Français5/5. Spectaculaires images de l'éruption d'un volcan islandaisDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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LE CONFINEMENT… À LA FRANÇAISE ! 22/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 22, 2021 64:29


LE CONFINEMENT… À LA FRANÇAISE ! 22/03/21InvitésCHRISTOPHE BARBIERÉditorialiste politiqueEVE ROGERDirectrice adjointe de la rédaction« Le Parisien - Aujourd'hui en France »PHILIPPE AMOUYEL - En direct de LilleÉpidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de LilleASTRID DE VILLAINES Cheffe du service politique - « Huffington Post »« Tout ce qu'on peut faire dehors, il faut le faire dehors ». Les mots récents du porte-parole Gabriel Attal ont été pris au pied de la lettre ce week-end. Les nouvelles mesures de restrictions prises dans seize départements depuis vendredi soir n'ont pas changé grand chose à la vie quotidienne des 21 millions de Français concernés, bien au contraire. À Marseille ce dimanche, un carnaval non déclaré a déambulé en plein centre-ville, rassemblant 6500 personnes se baladant sans masque et sans respect des gestes barrières. Des comportements considérés par de nombreux scientifiques et politiques comme irresponsables et qui s'ajoutent aux images des quais de Seine bondés à Paris ce week-end ou du millier de personnes rassemblé hier à Annecy pour « célébrer les libertés individuelles ». À travers cela, c'est la stratégie de « troisième voie » du gouvernement qui est remise en cause. Moqué et pointé du doigt par beaucoup, ce modèle français ne semble plus compris par la population, entre les magasins autorisés ou non à ouvrir et les attestations devenues facultatives. « Manque de clarté », pour Fabien Roussel (PCF), « mesures absurdes » pour Dupont-Aignan (Debout la France), « confinement anti-commerce » pour le maire LR de Cannes David Lisnard, à droite comme à gauche, l'opposition politique critique durement ces nouvelles mesures. Et au sujet des écoles aussi, le gouvernement se distingue et pose question. Seul pays européen à les avoir laissé ouvertes depuis la fin du premier confinement, la France a choisi de privilégier l'éducation au risque sanitaire qu'induit l'ouverture des classes. Alors que les petits italiens sont toujours à domicile, les élèves français continuent d'aller en classe malgré ces nouvelles restrictions. De nombreux scientifiques alertent pourtant sur le danger d'une telle décision. « Garder les écoles ouvertes dans une situation où le virus circule fortement [...] revient à prendre à risque , a affirmé hier l'épidémiologiste et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet. De leur côté, et en première ligne depuis plus d'un an, bon nombre de soignants sur-sollicités font face à un burn-out. À Louhans, en Saône-et-Loire, une clinique unique en France est réservée aux professionnels de santé victimes de souffrance psychique. Là-bas, un tiers des 38 lits est occupé par des patients hospitalisés suite à la crise sanitaire. Des médecins, infirmiers ou aides-soignants épuisés par les cadences qu'imposent la pandémie. Alors, les nouvelles restrictions annoncées la semaine dernière peuvent-elles suffire à juguler l'épidémie ? Quelles solutions envisage le gouvernement pour contrer ces images du week-end ? La stratégie pour les écoles est-elle tenable en France ? Quel avenir pour les soignants en première ligne depuis l'arrivée du virus ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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Invités : Alain Duhamel et Zineb El Rhazoui - 19.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 22, 2021 53:11


Au programme de C à Vous : ALAIN DUHAMELÉditorialiste politique BFMTVUn français sur trois enfermé dehorsEmmanuel Macron a-t-il perdu son pari ?Où est passé le conseil scientifique ?À quoi sert le conseil de défense ?Reconfinement du troisième typeAstraZeneca, la cacophonie continueAstrazeneca : le vaccin désormais réservé au plus de 55 ansZINEB EL RHAZOUIJournalisteZineb el Rhazoui, « la femme la plus protégée de France »L'UNEF, syndicat étudiant sous le feu des critiquesLa polémique sur l'islamo-gauchisme continue de faire des vaguesZineb el Rhazoui vers le prix Nobel de la Paix ?5/5. Un an après, le traumatisme des EHPAD5/5. Le documentaire choc de l'artiste dissident Ai WeiweiL'œil de Pierre Lescure : prière de ne pas crier dans le grand huitDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Antoine Genton, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Corentin SonProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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CHINE – RUSSIE : BIDEN MONTRE LES CROCS ! - 20/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 20, 2021 66:02


CHINE – RUSSIE : BIDEN MONTRE LES CROCS ! – 20/03/2021Invités :ANTOINE BONDAZChercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique (FRS)ALEXANDRA DE HOOP SCHEFFERPolitologue, spécialiste de la politique étrangère américainePASCAL BONIFACE Directeur de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)NICOLE BACHARAN Historienne et politologue spécialiste des États-UnisIls avaient promis de tout se dire... et ont tenu promesse. La première rencontre entre les délégations américaines et chinoises depuis l'arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche a donné lieu à de vifs échanges jeudi dernier en Alaska. Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a rencontré ses homologues chinois et, comme prévu, les sujets qui fâchent n'ont pas été mis de côté. « Génocide » contre les Ouïghours, cyberattaques chinoises, répression à Hongkong ou encore pression sur Taiwan, Antony Blinken a listé les sujets qui, selon lui, « menacent (…) la stabilité mondiale». En réponse, la Chine s'est dit « fermement opposée aux ingérences américaines dans ses affaires intérieures ». « Nous prendrons des mesures fermes en représailles», a conclu Yang Jiechi, le plus haut responsable des relations internationales du Parti communiste. Ambiance glaciale. L'administration Biden semble donc s'inscrire dans la dure ligne de leurs prédécesseurs face à la Chine, ce qui augure des relations houleuses entre les deux superpuissances. Le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan, a cependant rappelé que son pays ne voulait pas d'un «conflit» avec l'empire du Milieu, mais était «ouvert à une compétition rude». Agacé, Yang Jiechi a accusé les Américains d'«imposer leur propre démocratie dans le reste du monde». Les américains ne sont pas les seuls a pointer du doigt l'autoritarisme chinois. De leur côté, les jeunesses de plusieurs pays asiatiques se révoltent contre les gouvernements qui s'inspirent des valeurs de Pékin. À Hongkong, en Thaïlande ou en Birmanie, ces jeunes se rassemblent sous le hashtag #MilkTeaAlliance, l'alliance « thé au lait », car eux mettent du lait, du sucre ou des boules de tapioca dans leurs thés et en ont fait un symbole politique face à la boisson austère (le thé nature) bue en Chine. Un mouvement de résistance qui reflète les solidarités qui se tissent entre les jeunes militants pro-démocratie de ces pays. Dans ce contexte géopolitique tendu, aux Etats-Unis, Joe Biden a qualifié mercredi Vladimir Poutine de « tueur » dans une interview télévisée. Une approche très offensive qui restaure l'image d'une Amérique forte et interventionniste sur la scène internationale après quatre années assez assagies entre Trump et le chef du Kremlin. « C'est celui qui le dit qui l'est ! », a simplement rétorqué Vladimir Poutinele lendemain. « Nous défendrons nos propres intérêts et nous travaillerons avec les américains aux conditions qui nous seront avantageuses », a-t-il ensuite rajouté. Des relents de guerre froide qui, là encore, augurent d'un avenir tendu dans les relations de ces deux pays. Alors, dans ce contexte, que peuvent les américains face à la montée de la Chine ? Le mouvement « Thé au lait » peut-il concrètement oeuvrer pour la démocratie ? Doit-on craindre le retour d'une guerre froide entre les États-Unis et la Russie ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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Invités : Bernard Guetta, Raphaël Glucksmann, Josée Dayan et Aurore Bergé - 18.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:11


Au programme de C à Vous : BERNARD GUETTASpécialiste de politique internationale et député européenRAPHAËL GLUCKSMANNDéputé européen Place Publique & essayisteBiden/Poutine : la diplomatie de la cour de récréCoup de froid entre les États-Unis et la RussieAlexeï Navalny enfermé dans une des pires prisons russesSyrie : 10 ans de révolution sanglanteJOSÉE DAYANRéalisatrice de « Capitaine Marleau »Après les César, Josée Dayan défend Corinne MasieroCorinne Masiero, le strip-tease de la discordeAURORE BERGÉDéputée LREM des Yvelines Nouvelles restrictions annoncées par le gouvernementUn confinement hybride en Île-de-FranceLe vaccin Astrazeneca est « sûr et efficace »Faut-il une journée d'hommage aux soignants ?L'œil de Pierre Lescure : champ et contre-champ !5/5. Les travailleurs de seconde ligne un an aprèsDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Antoine Genton, Pierre Lescure, Marion RuggieriRéalisation : Jean-Jacques AmsellemProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Jérôme Marty, Antoine Bristielle, Guy Savoy et Joëlle Goron - 17.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:14


Au programme de C à Vous : JÉRÔME MARTYMédecin généraliste & Président du syndicat UFMLANTOINE BRISTIELLEDirecteur de l'Observatoire de l'opinion de la Fondation Jean-JaurèsLe compte à rebours du nouveau confinementNouvelles mesures annoncées demain par le gouvernementÎle-de-France et Hauts-de-France : tour de vis attenduLe pari risqué d'Emmanuel Macron est-il perdu ?Crise sanitaire : le virus de la défianceSuspension du vaccin Astrazeneca : une question de confiance ?Jean Castex prêt à se faire vacciner à l'AstrazenecaEn Israël, les images que tout le monde envieUn « certificat vert » pour circuler dans l'Union Européenne ?GUY SAVOYChef cuisinier 3 étoilesGuy Savoy, la légende de la cuisine françaiseCovid : la soupe à la grimace des restaurateurs Le plan du gouvernement pour rouvrir les restaurantsNon, la soupe n'est plus une punition !5/5. Un an après, ces entreprises qui se sont adaptées au covid5/5. Fusillade dans des centres de massage asiatiques aux USA5/5. Une Saint-Patrick sous covidJOËLLE GORONAnimatriceJoëlle Goron, trop jeune pour être vieille !L'œil de Pierre : Louis XIV ou Louis 14 ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Antoine Genton, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Alexandre LangeardProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Dominique Le Guludec, Jérôme Lavrilleux et Florian Zeller - 16.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:14


Au programme de C à Vous : L'œil de Pierre Lescure : c'est « cho ka ka o » pour Annie CordyDOMINIQUE LE GULUDECPrésidente de la Haute Autorité de SantéQuel avenir pour le vaccin Astrazeneca ?Le gouvernement met la pression sur AstrazenecaL'Europe divisée sur le vaccin AstraZenecaFaut-il prendre au sérieux le variant breton ?Covid-19 : des autotests disponibles en pharmacieJÉRÔME LAVRILLEUXEx-directeur adjoint de la campagne présidentielle de N. Sarkozy en 2012Jérôme Lavrilleux, l'homme de l'ombre en pleine lumièreProcès Bygmalion : Nicolas Sarkozy à nouveau devant les jugesBygmalion : le procès des comptes de la campagne Sarkozy en 2012Bygmalion : l'affaire qui a torpillé la droite5/5. Un an de galère pour la « génération sacrifiée du Covid »5/5. Les visioconférences boostent la chirurgie esthétique5/5. Sport et dictatures : à la fin, c'est toujours le président qui gagne…FLORIAN ZELLERRéalisateur « The Father »6 nominations aux Oscars pour le film de Florian ZellerFlorian Zeller, au nom du pèreFlorian Zeller, du théâtre au cinémaDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Antoine Genton, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Jean-Jacques AmsellemProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Jean-Daniel Lelièvre, Fabien Roussel, Nicolas Beytout et Thierry Lhermitte - 15.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:31


Au programme de C à Vous : JEAN-DANIEL LELIÈVREChef du service d'immunologie de l'hôpital Henri-Mondor (Créteil)FABIEN ROUSSELSecrétaire National du PCF & député du NordAstraZeneca, l'histoire contrariée d'un vaccin dans la tourmente  Le vaccin AstraZeneca suspendu temporairement en FranceFaut-il autoriser les vaccins russe et chinois ?Le confinement de l'Île-de-France sur la tableVivre avec le virus : pari risqué ?Lever les brevets pour augmenter la production des vaccins ?NICOLAS BEYTOUTDirecteur du journal « L'Opinion »Le patron de Danone viré par ses actionnairesUn capitalisme plus « vert » et social est-il possible ?Bientôt une nouvelle prime pour les travailleurs de seconde ligneUne réforme des retraites « morte et enterrée » ?Fabien Roussel brigue la candidature communiste pour 20225/5. Être soignant un an après le confinement 5/5. Thierry Lhermitte, son engagement pour la recherche médicale5/5. César : retour sur une cérémonie polémiqueTHIERRY LHERMITTEParrain de la Fondation pour la Recherche MédicaleDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Antoine Genton, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Alexandre LangeardProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Nathalie Saint-Cricq, Jean Birnbaum et Gilles Pialoux - 12.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:01


Au programme de C à Vous : L'oeil de Pierre Lescure avec Dominique FarrugiaLa météo de Pierre LescureUne nouvelle jeunesse pour les César ?NATHALIE SAINT-CRICQJournaliste & éditorialiste politique chez France TélévisionsJEAN BIRNBAUMEssayiste & directeur « Le Monde des livres »Jean Birnbaum fait l'éloge de la nuanceRetrouver le courage de la nuanceNuance et politique font-ils bon ménageRéseaux sociaux : quand le combat remplace le débatQue faire face à l'hystérisation du débat politique ?La culture comme remède au manichéismeGILLES PIALOUXChef de service des maladies infectieuses de l'hôpital Tenon (Paris)Covid-19 : la situation dérape en Île-de-FranceUn Francilien entre en réanimation toutes les 12 minutesLes déprogrammations se multiplient dans les hôpitauxL'exécutif n'exclut plus un confinement de l'Île-de-FranceVaccination : Olivier Véran demande de la patienceL'OMS tente de rassurer sur le vaccin AstraZenecaAstrazeneca : risque d'allergies sévères Sanofi annonce de nouveaux essais pour son second vaccin5/5. Les factures salées des patients traités à l'IHU de Marseille5/5. Les vaccins accessibles à tous les américains d'ici mai ?5/5. Un président peut en cacher un autre5/5. L'amour épistolaire de Georges ClemenceauDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Antoine Genton, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Roselyne Bachelot, François-Xavier Ménage et Yoann Riou - 11.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:00


Au programme de C à Vous : ROSELYNE BACHELOTMinistre de la CultureLes professionnels du cinéma s'impatiententLes lieux de culture pourraient-il ouvrir mi-avril ?Plusieurs théâtres occupés en FranceLes artistes français s'expatrient à l'étrangerLe ministère s'engage à mieux protéger les artistes Quand auront lieu les premiers concerts tests ?Une œuvre numérique vendue 69 millions de dollarsFRANÇOIS-XAVIER MÉNAGEGrand reporter TF1Fukushima : la vague qu'on n'attendait pas Fukushima, 10 ans aprèsFrançois-Xavier Ménage, reporter hanté par FukushimaL'impossible bilan de la catastrophe de Fukushima5/5. Le vaccin AstraZeneca suspendu au Danemark, en Islande et en Norvège5/5. En Sologne, les méfaits de la chasse en enclos5/5. Le Premier ministre thaïlandais « désinfecte » les journalistes5/5. Yoann Riou, commentateur show bouillantYOANN RIOUJournaliste « La Chaîne L'Équipe »Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Corentin SonProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Gérard Davet, Fabrice Lhomme, Nora Fraisse, Jonathan Destin, Yoann Riou et Guillaume Grallet - 10.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:09


Au programme de C à Vous : GÉRARD DAVETGrand reporter au journal « Le Monde »FABRICE LHOMMEGrand reporter au journal « Le Monde »Bygmalion, l'affaire qui a fait exploser la droiteLe documentaire choc sur la guerre Copé/Sarkozy/FillonBygmalion : le procès des comptes de campagne de Nicolas SarkozyJérôme Lavrilleux, l'homme par qui le scandale est arrivéNORA FRAISSEFondatrice de l'association « Marion, la main tendue »JONATHAN DESTINVictime de harcèlement scolaire entre ses 10 et 16 ansAlisha, 14 ans, harcelée et noyée dans la SeineHarcèlement scolaire : vers qui se tourner ?Un enfant sur dix est victime de harcèlement scolaire chaque annéeHarcèlement scolaire ? Appelez le 30.205/5. La belle histoire de l'épicier devenu romancier 5/5. Le départ fracassant d'une star des matinales en Angleterre5/5. En Chine, la vie sous QR code5/5. Quand le Cloud prend feu, internet tremble5/5. Des centaines de sites internet en panne après un incendie de serveurs5/5. Yoann Riou se prépare pour PSG/BarceloneGUILLAUME GRALLETJournaliste nouvelles technologies « Le Point »YOANN RIOUJournaliste « La chaîne L'Équipe »Diffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Axel Kahn et Marina Foïs - 09.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:11


Au programme de C à Vous : L'édito de Patrick CohenAlgérie : Macron entrouvre le secret-défenseAXEL KAHNGénéticien & Président de la Ligue contre le CancerToujours pas de reconfinement en vueCovid : 40% de déprogrammations en Île-de-FranceVaccination à tour de bras en FranceAxel Khan, l'homme qui vous veut du bienMARINA FOÏSMaîtresse de cérémonie des César 2021Le cri de détresse des professionnels du cinéma46ème cérémonie des Césars : le cinéma envers et contre toutMarina Foïs, maîtresse de cérémonie des CésarsLa recette de Marina Foïs pour décrisper les CésarsLe cinéma français en voie de réconciliation#MeToo : le cinéma français a-t-il fait son autocritique ?5/5. Des intermittents occupent le théâtre de l'Odéon à Paris5/5. François Hollande se lâche sur TwitchSAMUEL ÉTIENNEJournaliste présentateur de « La matinée est tienne » sur TwitchDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invitées : Caroline Fourest, Elisabeth Moreno et Adélaïde de Clermont-Tonnerre - 08.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:10


Au programme de C à Vous : L'édito de Patrick Cohen :Deux profs dénoncés pour « islamophobie » à Sciences Po GrenobleÉLISABETH MORENOMinistre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommesCAROLINE FOURESTEssayiste & réalisatrice8 mars : « Quand les femmes s'arrêtent, tout s'arrête ! »Droits des femmes : quel bilan pour Emmanuel Macron ?Égalité hommes/femmes : faut-il des quotas ?Élisabeth Moreno, au nom des femmesLa France est-elle prête à élire une femme présidente ?Birmanie : les femmes en première ligneL'œil de Pierre : l'heure est au « nudge »ADÉLAÏDE DE CLERMONT-TONNERREDirectrice de la rédaction de « Point de vue »Buckingham : la guerre est déclaréeMeghan/Harry : l'interview qui met le feu au palaisMeghan Markle accuse la famille royale d'être racisteLa couronne d'épines de Meghan Markle5/5. Début du procès du policier accusé du meurtre de George Floyd5/5. Retour sur le voyage historique du pape en Irak5/5. Marseille éliminé par les amateurs de Canet-en-RoussillonDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Éric Dupond-Moretti et Delphine De Vigan - 05.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:10


Au programme de C à Vous : ÉRIC DUPOND-MORETTIGarde des SceauxReims : questions sur le profil de l'agresseur présumé du photographe Le photoreporter de l'Union de Reims toujours entre la vie et la mortQuelles réponses de la justice face aux violences urbaines ?Éric Dupond-Moretti lance sa réforme pénaleLe garde des sceaux veut redonner confiance en la JusticeUn projet de loi très favorable aux avocats ?Vers des audiences filmées sous conditions ?DELPHINE DE VIGANRomancière« Les enfants sont rois », nouveau roman de Delphine de ViganUn roman sur l'intimité familiale à l'heure de YouTubeDelphine de Vigan dissèque la violence des réseaux sociauxDe Loana à « Swan & Néo », la célébrité par écrans interposésUne loi suffisante pour protsséger les enfants stars des plateformes ?5/5. Le danseur étoile Patrick Dupond est mort5/5. Le Brésil s'enfonce un peu plus dans l'épidémie5/5. Visite historique du pape François en IrakDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Antoine GentonRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Jean-Daniel Flaysakier, Nicolas Bouzou, Renaud Capuçon et Maxime Lledo - 04.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:18


Au programme de C à Vous : L'œil de PierreSœur Thawng en BirmanieL'édito de Patrick CohenFrance / Allemagne : deux salles, deux ambiancesDr JEAN-DANIEL FLAYSAKIERMédecinNICOLAS BOUZOUÉconomiste Pas de hausse exponentielle de l'épidémie à ce stadeConfinements : deux poids, deux mesures« L'homo sanitas » selon Nicolas BouzouQuelles solutions pour accélérer la vaccination ?Nicolas Bouzou : il faut investir dans la santé !Faut-il rendre la vaccination obligatoire pour les soignants ?Les résidents d'EHPAD espèrent pouvoir sortir à nouveauMAXIME LLEDOÉtudiant en sciences politiquesRENAUD CAPUÇONViolonisteRenaud Capuçon a rejoué en public mais… en EspagneLa jeunesse sacrifiée pour protéger les plus âgés ?Le plaidoyer de Maxime Lledo pour la jeunesse Le coup de gueule d'un étudiant contre les baby-boomers158 personnalités appellent à se mobiliser pour la jeunesse5/5. Le chanteur d'opéra devenu livreur à cause du Covid5/5. 21 jours enfermé dans un hôtel de Hong Kong pour un concertDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran-NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Christian Estrosi, Didier Pittet et Marie-Pierre Porchy - 03.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:01


Au programme de C à Vous : CHRISTIAN ESTROSIMaire LR de Nice & Président de la Métropole Nice Côte d'AzurDIDIER PITTETÉpidémiologiste & Président de la mission indépendante nationale sur l'évaluation de la crise du CovidCovid-19 : le gouvernement prépare un tour de vis localLes confinements le week-end font débatRetour à la normale en avril : est-on trop optimiste ?Nice, ville la plus touchée par l'épidémieL'Élysée planche sur la réouverture des lieux publicsVaccins : faut-il privilégier les régions les plus touchées ?Les profs demandent à être vacciner en prioritéMARIE-PIERRE PORCHYAncienne magistrateLes députés valident le seuil de non-consentement à 15 ansMarie-Pierre Porchy, une magistrate face à l'incesteFaut-il rendre les crimes sexuels sur mineurs imprescriptibles ?Quand la parole des victimes se libère dans les médias10 000 victimes de pédocriminalité dans l'Église en France5/5. Comment la condamnation de N. Sarkozy est vue à l'étranger5/5. La France reconnait l'assassinat d'Ali Boumendjel pendant la guerre d'Algérie5/5. 21 jours de quarantaine pour un concertDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran-NguyenRéalisation : Bruno PineyProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Aurélien Rousseau et Jean-François Bohnert - 02.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 53:00


Au programme de C à Vous : AURÉLIEN ROUSSEAUDirecteur général de l'Agence Régionale de Santé d'Île-de-FranceLe confinement le week-end privilégié en Île-de-France ?Le taux d'incidence dépasse les 320 en Île-de-FranceFaire école en plein air pour limiter les contaminations ?Les plus de 65 ans vont pouvoir se vacciner avec l'AstraZenecaLe service de réanimation du CHU de Nice débordéJEAN-FRANÇOIS BOHNERTProcureur national financierN. Sarkozy a fait appel de sa condamnation à 3 ans de prisonLe patron du parquet national financier répond aux critiquesLa droite dénonce « l'acharnement » contre Nicolas SarkozyComment travaille le parquet national financier ?5/5. Le prince héritier saoudien rattrapé par l'assassinat du journaliste Khashoggi5/5. « Gongbang », les vidéos d'étudiants au travail pour se motiver 5/5. Quand la grossophobie concerne aussi les hommesDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran-NguyenRéalisation : Pascal RetifProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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Invités : Ludovic Vigogne, Marc Leplongeon, Mathias Wargon et Pascale Fontenel-Personne - 01.03.2021

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 52:59


Au programme de C à Vous :LUDOVIC VIGOGNEJournaliste politique « L'Opinion »MARC LEPLONGEONJournaliste « Le Point »Trois ans de prison dont un ferme contre Nicolas SarkozyL'ancien président Sarkozy condamné pour corruption et trafic d'influenceNicolas Sarkozy a décidé de faire appel de cette décisionAffaires des écoutes : Nicolas Sarkozy et son avocat condamnésCondamnation de Nicolas Sarkozy : un coup dur pour la droiteLe parquet national financier sur le grilMATHIAS WARGONChef du service des urgences à l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis PASCALE FONTENEL-PERSONNEDéputée Modem de la SartheCovid : la bataille des confinementsE. Macron invite à tenir 4 à 6 semaines avant des assouplissementsUne quarantaine de députés demandent la réouverture des restaurantsLes tests salivaires pour que les écoles restent ouvertesLe vaccin AstraZeneca bientôt autorisé pour les plus de 65 ans ?Un quatrième vaccin bientôt disponible5/5. Comment les Niçois ont vécu leur premier week-end confinésDiffusion : tous les jours de la semaine à 19hFormat : 50 minutesPrésentation : Anne-Élisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Pierre Lescure, Marion Ruggieri, Émilie Tran-NguyenRéalisation : Pascal RetifProductions : France Télévisions / Troisième Oeil Productions

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RECONFINÉS… ET EN MÊME TEMPS DEHORS ! - 19/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 19, 2021 63:49


RECONFINÉS… ET EN MÊME TEMPS DEHORS ! - 19/03/21InvitésPr GILBERT DERAY Chef de service de néphrologie - Hôpital Pitié-Salpêtrière CÉCILE CORNUDETÉditorialiste politique - "Les Echos"DANIEL LÉVY-BRUHL Responsable de l'unité des infections respiratoires - Santé publique FranceSOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »Le couperet est tombé. Face à l'aggravation de l'épidémie de Covid-19, le Premier ministre Jean Castex a annoncé hier un nouveau confinement dans seize départements à partir de ce samedi, et pour une durée de quatre semaines. « C'est une troisième voie que nous retenons, une voie qui doit permettre de freiner sans enfermer », a expliqué le Premier ministre. Après avoir consulté ces derniers jours élus locaux, médecins et scientifiques, Emmanuel Macron a donc fait le choix d'« une troisième voie » pour affronter la troisième vague, avec la mise en œuvre d'un confinement territorialisé puisqu'il concerne un Français sur trois, soit 21 millions de personnes habitant en Ile-de-France, dans les Hauts-de-France, l'Eure, la Seine-Maritime et les Alpes-Maritimes. C'est également un confinement « aéré ». A la différence du premier confinement il y a un an, dans ces territoires les activités extérieures seront cette fois autorisées sans limite de temps dans un rayon de 10 kilomètres autour du domicile. Il faudra néanmoins éviter de se rassembler et avoir une attestation pour permettre de vérifier que le périmètre est bien respecté. Car les déplacements inter-régionaux seront également interdits, sauf « motifs impérieux ».  Les commerces et rayons dit non-essentiels devront, eux, fermer. Resteront ouverts les magasins qui vendent des produits de première nécessité : alimentation, pharmacie, bricolage, journaux, tabac mais aussi pour la première fois les librairies et les disquaires. Les salons de coiffure pourront également continuer à recevoir des clients avec un « protocole particulier ». Et les autres entreprises et administrations sont appelés à pousser « au maximum » le télétravail. « Au moins 4 jours sur 5 en télétravail, c'est l'objectif qu'il faut atteindre » a affirmé le Premier ministre, rappelant qu'il s'agit là d'une arme de poids : 29 % des cas de contamination identifiés se font sur le lieu de travail. En matière d'éducation, les écoles et collèges resteront en revanche ouverts. Les lycées basculeront dans un système de jauge à 50 %, et les universités continueront à fonctionner comme elles le font actuellement. Enfin le couvre-feu sera reculé à 19 heures dans tous les départements. « Cet ajustement lié à l'arrivée prochaine de l'heure d'été s'appliquera à compter de samedi prochain », a précisé Jean Castex, pour qui « ce choix de moins restreindre les possibilités de sortir de chez soi doit cependant s'accompagner d'une vraie vigilance » de la part de la population. Et ce d'autant plus que l'épidémie de variant britannique progresse dans le pays, avec près de 35.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures. 4.246 personnes sont actuellement hospitalisées en réanimation, une chiffre en augmentation notamment en Île-de-France où les transferts de patients vers d'autres régions, envisagés pour désengorger les services ont dû être suspendus, faute de patients. Car seulement 10 à 12 % des malades en réanimation sont suffisamment stables pour être transférés. S'ajoute à ces difficultés un taux de refus des transferts par les familles en augmentation par rapport au printemps et des hôpitaux dans les régions eux aussi saturés. Le Premier ministre a d'ailleurs prévenu que ces nouvelles mesures de confinement pourront être étendues « si nécessaire à d'autres parties du territoire ». Dans ce contexte, le gouvernement entend aussi accélérer la vaccination, avec notamment la reprise ce vendredi des injections du vaccin d'AstraZeneca à la suite du feu vert européen. Et pour rassurer la population, le Premier ministre a décidé de donner l'exemple en se faisant vacciner avec le sérum cet après-midi. Mais cette « troisième voie » sera-t-elle suffisante pour contrer la troisième vague ? Quel est le mode d'emploi de ce nouveau confinement ? Quelle est la situation sanitaire dans le pays ? Pourquoi les transferts de patients ont-ils été suspendus en Île-de-France ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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POURQUOI MACRON HÉSITE ? - 18/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 18, 2021 65:03


POURQUOI MACRON HÉSITE ? - 18/03/21InvitésBRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique - « Paris Match »NATHALIE MAURETJournaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra »VANESSA SCHNEIDERGrand reporter – « Le Monde »BRICE TEINTURIER Directeur général délégué - Institut de sondages IpsosAlors que la situation sanitaire continue de se dégrader dans le pays, avec plus de 38 000 nouveaux cas positifs de Covid-19 en une journée, Emmanuel Macron s'apprête à prendre « des mesures supplémentaires » applicables dès ce week-end. Depuis quarante-huit heures, le président de la République consulte élus locaux et médecins qui lui disent que les services de réanimation sont saturés, et le personnel à bout. Le chef de l'Etat a pu s'en rendre compte hier à l'hôpital de Poissy en Île-de-France, région où la situation est la plus compliquée et la plus tendue. Le taux d'incidence y est désormais de 425 nouveaux cas de contamination pour 100 000 habitants. Il était de 418 hier et 325 il y a une semaine. Une progression importante surtout dans le département de la Seine-Saint-Denis, le plus touché : en sept jours, les chiffres ont bondi de 343 à 505 contaminations pour 100 000 habitants et dans les services de réanimation les soignants ne savent plus comment faire face à l'afflux de patients. Dans ce contexte, chacun y va de sa préconisation, entre confinement total recommandé par les médecins, confinement du week-end préféré par la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse. Le président, lui, écoute. Hier soir encore, il a échangé avec une douzaine de maires des Yvelines. Il aurait alors évoqué la nécessité de trouver des « réponses plus fines » mais nécessaires « dans les zones qui s'embrasent » tout en prenant en compte « la tension chez les jeunes, la nécessité de laisser le grand air ouvert, la nécessité de faire du sport ». Le président aurait également plaidé pour conserver des mesures territorialisées, car « le front Atlantique reste préservé » même si « l'épidémie s'accélère et est en train de se renationaliser ». La situation étant déjà « clairement critique » dans quatre zones : « L'Île-de-France, les Hauts-de-France, les Alpes-Maritimes et le Grand Est », avec des capacités hospitalières saturées et des patients qui restent plus longtemps en réanimation. Un an après le premier confinement décidé pour endiguer la propagation du coronavirus, Emmanuel Macron se retrouve dans une situation tout aussi délicate pour affronter la vague du variant britannique. D'autant qu'aujourd'hui 70 % des Français, estimeraient que les mesures de confinement et de couvre-feu pour limiter la circulation du virus ont été mal gérées et seulement 35 % d'entre eux feraient désormais confiance à l'exécutif pour lutter efficacement contre la pandémie. Alors quelle sera la formule choisie par Emmanuel Macron pour tenter de freiner l'épidémie ? Deux scénarios ont été discutés hier en Conseil de défense : un confinement comme en novembre avec écoles ouvertes ou un confinement que le week-end. L'heure des choix approchent, même s'il a été reculé d'une heure. La conférence de presse du Premier ministre et du ministre de la Santé, prévue initialement à 18h, est reportée à 19h. Mais pourquoi tout ce temps avant de prendre une décision ? La gestion territorialisée du Covid est-elle en train de tourner au casse-tête pour l'exécutif ? Quelle est la situation sanitaire en France ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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MACRON FACE À LA 3e VAGUE - 17/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 17, 2021 64:54


MACRON FACE À LA 3e VAGUE  - 17/03/21InvitésNathalie SAINT-CRICQÉditorialiste politique - « France Télévisions »Anne-Claude CRÉMIEUX Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-LouisMembre de l'Académie de MédecineDominique COSTAGLIOLA Épidémiologiste - Directrice de recherche à l'Institut Pierre Louis d'Épidémiologie et de Santé PubliqueJérôme FOURQUETDirecteur du département Opinion de l'Institut de sondages IFOP Un an jour pour jour après le début du premier confinement, Emmanuel Macron va-t-il décider d'un nouveau bouclage de l'Île-de-France et/ ou d'autres territoires ? Alors que la situation atteint un point critique dans la région francilienne, tant au niveau de la circulation virale que des admissions en réanimation, le président de la République qui repoussait depuis des semaines cette option va sans doute devoir s'y résoudre ce mercredi lors d'un nouveau Conseil de défense. C'est en tout cas ce qu'a laissé entendre le Premier ministre hier soir. « Le moment est venu pour envisager des dispositions pour la région francilienne », a averti Jean Castex sur BFMTV. « Des mesures du type de Nice sont sur la table. » Autrement dit : « Reconfiner le week-end, c'est une hypothèse », a-t-il précisé, comme c'est déjà le cas dans les agglomérations de Nice, Dunkerque et dans le Pas-de-Calais. Des « mesures supplémentaires sont envisagées dans les territoires les plus touchés » par la pandémie pour « une application dès ce week-end », a annoncé également ce mercredi matin le porte-parole du gouvernement. Si « le confinement du week-end a permis de freiner » la propagation du coronavirus, « les variants ont changé la donne. C'est presque une nouvelle épidémie qui a commencé », a expliqué Gabriel Attal, précisant que l'incidence était en hausse dans les « trois quarts des départements », et notamment dans les Hauts-de-France et en Île-de-France, où tous les voyants sont dans le rouge. Dans la région parisienne, le taux d'incidence a ainsi grimpé à 418 nouveaux cas de contamination pour 100 000 habitants sur les sept derniers jours, bien au-dessus du seuil dit d'« alerte maximale » des autorités sanitaires. En Seine-Saint-Denis, il atteint presque 500 contaminations pour 100 000 habitants, record de France, et les services de réanimation sont saturés. Emmanuel Macron a-t-il trop attendu avant de prendre des mesures ? La décision de ne pas reconfiner le pays fin janvier était-elle la bonne ? Ne pas reconfiner l'Ile-de-France les week-ends, à l'instar du Pas-de-Calais ou du littoral des Alpes-Maritimes depuis fin février, était-il tenable ? Alors que des décisions doivent être annoncées pour faire face à la « troisième vague » de l'épidémie, les choix de l'exécutif, et plus précisément le « pari » du président de la République, sont aujourd'hui l'objet de critiques de l'opposition mais aussi de doutes dans la majorité. Depuis la fin du mois de janvier dernier, de nombreux experts et une partie des membres du gouvernement ont demandé un reconfinement pour éviter une propagation des variants du Covid sur notre territoire et une situation similaire à ce qu'ont connu le Portugal et le Royaume-Uni. « Tant qu'on peut l'éviter, on l'évitera », répondait alors le chef de l'État, motivé par le maintien d'un maximum de l'activité économique et le faible moral des Français après de longs mois de pandémie. Par la suite, le chef de l'État a repoussé au maximum ce moment, préférant miser sur une accélération de la vaccination et un transfert de patients lorsque les services de réanimation sont saturés, des déprogrammations d'opérations et la mobilisation des lits dans des cliniques privées. Une stratégie qui n'est pas suivie d'effets : les familles des 10 % de patients éligibles étant moins enclines à accepter cette solution alors que la campagne de vaccination déjà bien impactée par les retards de livraison a connu un nouveau coup dur avec la suspension, mardi, du vaccin AstraZeneca, dans l'attente de l'avis de l'Agence européenne du médicament. Alors quelles sont les mesures supplémentaires envisagées par l'exécutif ? Seront-elles acceptées par la population ? Car après un an d'une succession de restrictions sanitaires, les Français sont à bout. Selon les dernières enquêtes, 61 % d'entre eux sont aujourd'hui opposés à un confinement comme celui de novembre dernier.Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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ASTRAZENECA : ON EN FAIT TROP ? - 16/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 16, 2021 63:53


ASTRAZENECA : ON EN FAIT TROP ? - 16/03/21InvitésPATRICK PELLOUXMédecin urgentiste au Samu de Paris - Président de l'Association des Médecins Urgentistes hospitaliers de France (AMUF) CAROLINE TOURBEJournaliste sciences et médecine - « Le Point »DOMINIQUE SEUX Directeur délégué de la rédaction – « Les Echos »JEAN-FRANÇOIS BERGMANN Ancien vice-président de la commission des autorisations de mise sur le marché des médicaments (ANSM)Les rendez-vous sont annulés jusqu'à jeudi au moins. La campagne de vaccination avec AstraZeneca a été suspendue hier en France dans la foulée de l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas mais aussi le Danemark, l'Islande, la Norvège, la Bulgarie. Une mesure de précaution prise par la plupart des pays européens face à l'apparition de thromboses (formation de caillots sanguins) chez une trentaine de vaccinés dans toute l'Europe, dont un en France. Aucun élément factuel ne permet pour l'instant de prouver que c'est bien le vaccin développé par le laboratoire anglo-suédois qui provoquerait ce problème médical, qui touche malheureusement des dizaines de milliers de personnes tous les ans. Mais certaines données préliminaires inquiètent les autorités de chaque pays qui ont décidé l'arrêt des injections en attendant l'avis de l'Agence européenne du médicament (EMA). L'EMA a indiqué qu'elle examinera les données disponibles à partir de ce mardi et qu'elle se réunira jeudi au sujet d'AstraZeneca, tout en confirmant une nouvelle fois que "les avantages du vaccin l'emportent toujours sur les risques". L'OMS, de son côté, organise également une réunion aujourd'hui pour discuter de la situation, après avoir déjà exhorté les pays à continuer de vacciner. "Il ne semble pas y avoir plus de cas [de caillots sanguins, NDLR] que ce que l'on s'attend à trouver dans la même période en population générale", a indiqué Mariangela Simao, directrice adjointe de la section vaccin de l'OMS. Alors pourquoi le vaccin AstraZeneca a-t-il été suspendu ? Depuis vingt-quatre heures cette décision de précaution suscite de nombreuses interrogations et réactions notamment dans le monde médical. Plusieurs professeurs en pharmacologie voyant là une "annonce politique", plus que scientifique, fruit d'un effet domino parmi les vingt-sept, en quelques jours. Invité ce mardi sur France Inter, le Pr Alain Fischer, président du Conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, a affirmé pour sa part qu'il s'agissait d'une décision médicale avant d'être politique. Rappelant le chiffre revendiqué par le laboratoire anglo-suédois de 17 millions de personnes vaccinées dans l'Union européenne et au Royaume-Uni, il a estimé qu'"il n'y a aucune raison de dire qu'on a été trop vite". Pour autant "la situation est qu'il y a eu de nouvelles alertes venant de pays européens concernant des thromboses atypiques qui suggèrent qu'il pourrait se passer un évènement dans lequel le vaccin joue un rôle", a poursuivi le "Monsieur Vaccin" du gouvernement, attirant l'attention sur l'"atypie plus que sur le nombre de cas" et sur le fait qu'"on n'est plus tout à fait dans le principe de précaution, ça va au-delà". De son côté, le ministre de la Santé a voulu rassurer les 1 344 148 Français qui ont déjà reçu une première dose : "Je fais partie de ces Français qui ont reçu une injection d'AstraZeneca. Il n'y a pas de démarche particulière à entamer, les gens ne sont pas en danger parce qu'ils auraient été vaccinés par AstraZeneca. Ce que nous dit l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), c'est que comme pour toute prise de médicament, si vous présentez des symptômes, d'ailleurs liés ou non à la prise de ce médicament, et bien vous appelez votre médecin. Sinon, il n'y a aucune démarche particulière à entamer", a insisté Olivier Véran. Le ministre a également dit espérer pouvoir reprendre les vaccinations avec le sérum d'AstraZeneca jeudi après le nouvel avis de l'Agence européenne du médicament. En attendant, cette décision est un coup dur pour la campagne de vaccination qui perd un nouvel outil dans la lutte contre la pandémie alors que la situation sanitaire se dégrade en France et dans plusieurs pays d'Europe. A l'inverse, la campagne se poursuit au Royaume-Uni où plus de 10 millions de Britanniques ont déjà été vaccinés avec le sérum d'AstraZeneca et elle s'accélère aux Etats-Unis. Le cap des 100 millions de doses injectées ( Pfizer et Moderna) a été franchi outre-Atlantique, et au rythme actuel, les trois quarts de la population américaine pourraient être vaccinés contre le Covid-19 d'ici à cinq mois. Alors comment expliquer cette cascade de suspensions d'AstraZeneca dans l'UE ? La presse britannique évoque un "excès de prudence" en Europe, qu'en est-il ? La France a-t-elle été "prise de court" par la décision allemande ? Enfin comment la vaccination se déroule-t-elle aux États-Unis ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv  

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FRANCE, ALLEMAGNE, ITALIE… ASTRAZENECA SUSPENDU - 15/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 15, 2021 64:15


FRANCE, ALLEMAGNE, ITALIE… ASTRAZENECA SUSPENDU - 15/03/21InvitésBRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique - « Paris Match »Pr CHRISTINE ROUZIOUXProfesseure émérite de virologie – Faculté de médecine NeckerMembre de l'Académie de médecine et de pharmacieDr AGNÈS RICARD-HIBON Cheffe de service du SAMU 95Membre de la Société Française de Médecine d'UrgencePr BERTRAND GUIDETChef du service de réanimation - Hôpital Saint-AntoineLes transferts de malades du Covid-19 s'accélèrent. En Île-de-France, la situation est inquiétante : à Paris, hier, le taux d'incidence était de 380 cas pour 100 000 habitants. Et alors que plus de 4 100 patients sont désormais en réanimation dans le pays, plus d'un quart se trouvent en région parisienne. La pression hospitalière est donc de plus en plus forte et une centaine d'évacuations sanitaires sont prévues cette semaine pour désengorger les hôpitaux franciliens. Invité par le journaliste Samuel Étienne sur la chaîne de streaming Twitch, le Premier ministre Jean Castex a pourtant rassuré en expliquant que le reconfinement n'était pas prévu pour le moment : « Nous tentons d'utiliser toutes les armes à notre disposition pour l'éviter, chaque jour qui passe est un jour de gagné », a-t-il confié. Au sein de la classe politique, les divergences se font sentir : la maire de Paris Anne Hidalgo est opposée à un reconfinement de la capitale le week-end, alors que Valérie Pécresse a estimé ce lundi que sa région était « en sursis » face à l'hypothèse d'une telle mesure. Dans ce marasme ambiant, le seul espoir repose sur la vaccination. Mais l'accélération promise par le gouvernement n'est pas au rendez-vous. En cause, les commandes finalement inférieures à ce qui avait été initialement annoncé. C'est le cas pour le vaccin AstraZeneca : seuls 30 millions de doses seront livrés à la fin mars pour l'Union européenne contre les 120 millions promis initialement par l'entreprise. Des difficultés liées « aux exportations » sont invoquées par le laboratoire. Un coup dur pour AstraZeneca qui est en pleine tourmente après l'apparition d'effets indésirables dans plusieurs pays : l'Allemagne a d'ailleurs annoncé ce lundi la suspension de la vaccination avec le vaccin du groupe pharmaceutique suédo-britannique « à titre préventif ». L'objectif des 10 millions de vaccinés d'ici mi-avril et 30 millions d'ici l'été, en France, est donc loin d'être atteint. Depuis ce lundi 15 mars, il est désormais possible de se faire vacciner en pharmacie, mais les retards de livraison devraient interrompre la campagne de vaccination dans les officines pendant plusieurs jours. En Italie, c'est reparti pour un confinement presque total du pays jusqu'au 6 avril au moins. Onze régions sont classées en zone rouge. Les écoles, les bars, les restaurants et la plupart des commerces non essentiels devront rester fermés, tandis que les déplacements sont réservés aux impératifs de santé, professionnels ou encore aux courses de première nécessité. Le pays fait face à un rebond du nombre de contaminations et la vaccination n'est pas assez avancée pour en voir les bénéfices. Un coup dur pour les Italiens, un an après le premier confinement du pays. Les transferts de malades vont-ils suffire à désengorger les hôpitaux franciliens ? Pourquoi la vaccination en France est-elle toujours à la traîne ? Qu'en est-il de la situation en Italie ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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CONFINEMENT : L'AN 1 13-03-21

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Play Episode Listen Later Mar 13, 2021 66:03


InvitésFANNY GUINOCHETÉditorialiste – « France Info »Spécialiste des questions économiques et socialesSOPHIE AURENCHEJournaliste en charge de la crise sanitaire – « RTL » JEAN VIARD – En duplex Sociologue - Directeur de recherche au Cevipof/CNRS DOMINIQUE SEUX – En duplex Directeur délégué de la rédaction – « Les Echos » On s'en souvient tous. Il y a un an, Emmanuel Macron prenait solennellement la parole pour confiner le pays. Un coup de massue pour les 67 millions de Français qui ne s'attendaient pas à une mesure aussi radicale à l'époque moderne. Celle-ci était d'ailleurs totalement inédite dans l'Histoire de France. Jamais un gouvernement n'avait demandé à ses citoyens de se confiner à chez eux toute la journée. «Restez chez vous, c'est ainsi que vous serez des alliés de notre guerre », demandait le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. La « guerre », le mot avait été lâché à six reprises par Emmanuel Macron lors de son allocution du 16 mars 2020. Pendant un mois et vingt-cinq jours, les Français se plieront ainsi à une vie sous cloche, dans un décor de fin du monde. Télétravail, départs à la campagne et applaudissements aux balcons, le mode de vie des Français s'est alors transformé en quelques semaines. Un an plus tard, malgré l'arrivée du vaccin, la crise sanitaire est toujours là et un nouveau confinement plane sur le pays, en particulier en Ile-de-France. À l'arrêt total depuis cinq mois, le secteur culturel crie sa colère et pointe du doigt une stratégie gouvernementale qui ouvre les supermarchés et églises mais prolonge la fermeture des théâtres et des cinémas. La 46è cérémonie des César, qui s'est tenue hier en comité réduit à l'Olympia, a été marquée par les prises de paroles politiques et les appels à l'aide. L'humoriste Elie Semoun a cette semaine interpellé le gouvernement. Dans un post Instagram, le comique s'interroge sur les raisons qui poussent le gouvernement à ne pas relancer la vie culturelle. Quelques mois plus tôt, il avait dénoncé le confinement «quasi criminel» qui avait « tué» son père, malade d'Alzheimer. De son côté, le violoniste Renaud Capuçon s'agace de constater qu'en Espagne, les spectacles ont repris, contrairement à la France. Très présent sur les réseaux sociaux pendant le premier confinement, l'artiste offrait un concert quotidien sur Twitter pour garder le moral. Certains secteurs ont cependant profité de cette crise malgré eux. Les nouveaux modes de vies et de consommation imposés par le confinement ont boosté les ventes de certaines entreprises, dans le domaine informatique par exemple. Les sites de livraison et les services de portage de repas ont aussi enregistré une croissance très élevée, tout comme le secteur de l'équipement de cuisine. Sans surprise, les entreprises qui œuvrent dans le domaine pharmaceutique et médical se sont également développées, en raison notamment des besoins croissants en masques chirurgicaux et autres fournitures médicales. Alors, un an après le Grand Confinement, que reste-t-il de ce choc collectif ? Une nouvelle mesure de cette ampleur peut-elle être décidée par l'exécutif ? Quel avenir pour le secteur culturel ? Les nouveaux modes de vie et de consommation sont-ils appelés à perdurer après la crise ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv            

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ÎLE-DE-FRANCE : VERS UN RECONFINEMENT STRICT ? - 12/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 12, 2021 64:00


ÎLE-DE-FRANCE : VERS UN RECONFINEMENT STRICT ? -  12/03/21InvitésPATRICK PELLOUXMédecin urgentiste au Samu de Paris - Président de l'Association des Médecins Urgentistes hospitaliers de France (AMUF)CÉCILE CORNUDETÉditorialiste politique – « Les Echos »ANNE-CLAUDE CRÉMIEUX Professeure en maladies infectieuses - Hôpital Saint-LouisMembre de l'Académie de MédecinePR ANTOINE FLAHAULT - En direct de GenèveÉpidémiologisteDirecteur de l'Institut de santé globale de l'Université de GenèvePrès de 30 000 nouveaux cas par jour, une pression accrue en réanimation, des variants plus contagieux du virus qui sont devenus "la norme" en France… C'est une "situation tendue et inquiétante" qu'a décrit hier le ministre de la santé, Olivier Véran. Particulièrement en Île-de-France, région la plus peuplée du pays, avec 12 millions d'habitants, et des hôpitaux proches de la saturation. "Toutes les 12 minutes, un Francilien est admis en lit de réanimation" a ainsi alerté le ministre de la Santé. À ce stade, "1080 patients sont pris en charge" dans les hôpitaux franciliens. "Presque le pic de la deuxième vague", a souligné Olivier Véran, avant de prévenir : "Si le rythme continue à être le même, nous dépasserons les 1500 patients Covid en réanimation en Île-de-France à la fin du mois de mars. Ce qui correspond à un seuil critique pour les hôpitaux de cette région". En conséquence : l 'ensemble des établissements de santé - publics mais également les cliniques privées – sont mobilisés pour augmenter les capacités de réanimation. Pour cela près de la moitié des actes chirurgicaux ont déjà été déprogrammés et des dizaines voire des centaines de malades vont devoir être transférer dans d'autres régions. Pourtant, en dépit d'une pression grandissante sur le système de santé, le gouvernement a décidé d'attendre avant de prendre les éventuelles mesures "qui s'imposeraient". Jusqu'à quand ? Un point sur la situation devrait être fait dimanche par l'exécutif alors que l'hypothèse d'un reconfinement strict refait surface. Au ministère de la Santé certains plaident déjà pour une mise sous cloche au moins le week-end. Le Conseil scientifique serait sur la même ligne. Mais à l'Elysée on veut encore se donner quelques jours pour comprendre le phénomène des admissions en réanimation en forte hausse alors que les contaminations augmentent plus lentement. Pour expliquer cette percée de cas graves, de nombreux médecins pointent la responsabilité du variant anglais, qui représente près de 70 % des cas observés dans la région. Plus contagieux, il entrainerait plus de formes sévères et serait 64 % plus mortel que le coronavirus classique selon une étude britannique. S'il n'est à ce jour pas possible d'établir un lien évident de causalité, "la situation en réanimation correspond, en tout cas, à ce que prévoyaient les modélisations avec l'arrivée de ce variant à la transmissibilité accrue", rappelle de son côté le professeur de santé publique et épidémiologiste Mahmoud Zureik. Outre l'Île-de-France, d'autres régions font l'objet d'une attention particulière de la part du gouvernement. C'est le cas des Hauts-de-France, mais aussi de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur où le confinement le week-end a été prolongé. De l'autre côté de nos frontières, la situation sanitaire inquiète également. Au total, une vingtaine d'autres pays de l'UE, dont l'Espagne, la Belgique, le Portugal, les Pays-Bas, la République Tchèque, la Roumanie, la Slovénie ou encore l'Italie apparaissent également en rouge. Il se murmure d'ailleurs aujourd'hui que la péninsule italienne pourrait bientôt connaître un nouveau confinement. Selon l'AFP, le gouvernement italien devrait ainsi annoncé la fermeture à partir de lundi des écoles, des bars et restaurants dans la majeur partie du pays afin d'endiguer la nouvelle flambée des contaminations. A l'inverse en Angleterre, les élèves de primaire ont repris le chemin de l'école le 8 mars, première étape cruciale dans le plan du gouvernement britannique pour sortir graduellement le pays d'un troisième confinement instauré en janvier dernier. En Allemagne, il a également été décidé début mars un plan d'assouplissement des restrictions contre la pandémie. Mais face à une nouvelle recrudescence ces derniers jours des cas de coronavirus, nourrie principalement par les variants du virus, Lothar Wieler, président de l'institut de veille Robert Koch, préconise pour le moment de "garder autant que possible les mesures" de restrictions sociales contre le virus et de "vacciner le plus possible".Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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ASTRAZENECA : LE VIRUS DU DOUTE – 11/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 11, 2021 63:48


ASTRAZENECA : LE VIRUS DU DOUTE  –  11/03/21InvitésEVE ROGERDirectrice adjointe de la rédaction« Le Parisien - Aujourd'hui en France »BENJAMIN DAVIDOInfectiologue - Hôpital Raymond-Poincaré de GarchesPHILIPPE AMOUYEL – En direct de LilleÉpidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de LilleISABELLE ORY – En direct de BruxellesCorrespondante à Bruxelles« Europe 1 » et « Radio Télévision Suisse »Un quatrième vaccin dans l'arsenal anti-Covid. Le Johnson & Johnson, déjà autorisé aux États-Unis, a obtenu aujourd'hui le feu vert de l'Agence européenne des médicaments pour son déploiement en Europe. Une fois validé en France, il devrait être disponible le mois prochain dans le pays. De quoi permettre une accélération de la campagne de vaccinations, d'autant que ce vaccin ne nécessite qu'une seule dose pour conférer son immunité, à la différence des autres sérums. On ignore encore la durée de protection. Peut-être faudra-t-il envisager un rappel, mais ce serait dans plusieurs mois. Vaccin à "vecteur viral" comme l'AstraZeneca, le Johnson & Johnson a un efficacité importante contre les formes sévères du Covid-19 (85,4 %), moindre sur les formes modérées (66,1 %). Il agit également sur les variants. Le fait qu'il soit vendu à prix coutant (un peu moins de 7 euros) et qu'il soit conservable dans un simple frigo participe également à sa facilité d'utilisation. Son arrivée suscite beaucoup d'attentes mais il connaîtrait lui aussi des problèmes de production. Un coup de pouce lui sera donné par le laboratoire Sanofi sur son site de Marcy-l'Etoile, près de Lyon à partir du troisième trimestre 2021, néanmoins d'ici là parviendra-t-il à tenir ses engagements de livraison ? 55 millions de doses de vaccins sont attendus par l'UE au deuxième trimestre et le doute persiste quant à la capacité de montée en cadence des usines pharmaceutiques. En attendant, la recherche du vaccin bat son plein. Les créneaux de vaccination sont réservés en quelques heures sur Internet, les listes d'attente s'allongent chez les médecins généralistes et les pharmaciens qui vont pouvoir à partir de la semaine prochaine injecter les personnes ciblées par la campagne, quand certains n'hésitent pas à attendre de longues heures devant les centres de vaccination dans l'espoir de bénéficier d'un désistement ou des dernières doses en fin de journée. D'autres personnes sont attirées par l'idée du tourisme vaccinal, proposée par des entreprises privées et certains États. Ainsi alors que l'antidote reste une denrée rare, les "vacances vaccin"ont le vent en poupe, notamment aux Émirats arabes unis ou à Cuba. Parallèlement en France, la situation sanitaire continue de se dégrader dans certaines régions notamment en Île-de-France. Alors que les hôpitaux débordés ont dû déprogrammer près de la moitié des opérations, le porte-parole du gouvernement a annoncé hier que "des évacuations sanitaires auront lieu dans les jours qui viennent de patients hospitalisés". Pour autant l'exécutif exclut pour le moment de prendre de nouvelles mesures pour Paris et les départements qui entourent la capitale. Une décision qui étonne et interroge. La question d'une différence de traitement entre la région capitale, jusqu'ici épargnée par les nouvelles "mesures de freinage" pour endiguer l'épidémie et d'autres territoires, comme le Pas-de-Calais, se fait de plus en plus aiguë. A tel point que le maire du Touquet (Pas-de-Calais), Daniel Fasquelle (LR), n'hésite pas à dénoncer un "deux poids, deux mesures". Alors quelle est la situation en Île-de-France ? Comment accélérer la campagne de vaccination ? Le vaccin de Johnson & Johnson peut-il changer la donne ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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VIOLENCES : L'AUTRE URGENCE DE MACRON - 10/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 10, 2021 64:03


VIOLENCES : L'AUTRE URGENCE DE MACRON - 10/03/21InvitésBruno JEUDYRédacteur en chef du service politique de « Paris Match »Ivanne TRIPPENBACHJournaliste politique - « L'Opinion »Alain BAUERProfesseur de criminologieMathieu DELAHOUSSE Grand reporter - « L'Obs »Lundi 8 mars, le corps d'une adolescente de 14 ans a été retrouvé dans la Seine, à Argenteuil. Deux adolescents de 15 ans, une jeune fille et un garçon, interpellés après avoir tenté de fuir, ont été placés en garde à vue. Les enquêteurs s'orientent vers une histoire de rivalité amoureuse. A quelques kilomètres de là, à Champigny-sur-Marne, deux jeunes ont été grièvement blessés lors d'affrontements entre deux groupes de lycéens. Le lendemain, c'est une nouvelle rixe entre jeunes qui a éclaté en fin d'après-midi dans le très chic 16e arrondissement de la capitale. Cinq adolescents, âgés de 16 à 17 ans, ont été blessés, dont un grièvement. Ces affaires viennent tristement allonger une liste déjà longue de règlements de compte et d'affrontements mortels depuis le début de l'année en région parisienne. Face à ces phénomènes de violence entre jeunes, Jean Castex présidera une réunion interministérielle vendredi sur le sujet. Les ministres de l'Intérieur Gérald Darmanin, de la Justice Eric Dupond-Moretti et de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer ont déjà réuni lundi en visioconférence les préfets, les procureurs mais aussi les recteurs des départements d'Île-de-France. Les préfetsont reçu instruction de "réactiver" le plan de lutte contre les bandes et de réaliser un "diagnostic départemental", avec un "historique" et une "cartographie" des affrontements, l'âge des jeunes impliqués ou encore leur utilisation ou non d'armes et des réseaux sociaux.   A partir de ces informations et "en fonction de l'importance du phénomène", Gérald Darmanin demandera aux préfets de mettre en œuvre un "plan départemental de repérage, d'accompagnement, d'information préventive et sensibilisation des publics fragiles" ainsi que des moyens "d'investigation et de lutte" contre les bandes. Le ministre recommande aussi de recourir "selon le contexte" à des groupes locaux de traitement de la délinquance sur le sujet des bandes, sur le modèle de celui mis en place à Paris, qui associe police, mairie et services éducatifs sous l'égide du parquet.  De son côté, le ministère de la Justice compte sur le recours aux "interdictions de paraître" comme alternative aux poursuites, actuellement en expérimentation à Bobigny, Montpellier et Senlis. Elles "fonctionnent bien et permettent d'éloigner un jeune d'une bande", assure l'entourage du Garde des Sceaux. Ce dernier met également en avant la promulgation samedi au Journal officiel du nouveau Code de justice pénale des mineurs, qui entrera en vigueur le 30 septembre prochain et doit permettre de réduire les délais de jugement. Mais pour les principaux responsables du parti Les Républicains (LR) et du Rassemblement national (RN), l'exécutif n'en fait pas assez. Face à une "guerre des bandes", ils pointent l'échec du chef de l'Etat, qui se laisse déborder par un phénomène qui n'est pourtant "pas si nouveau" et peine à convaincre sur la question sécuritaire depuis le début de son mandat. Ainsi Eric Ciotti, le député des Alpes-Maritimes, spécialiste des questions régaliennes chez LR, estime qu'une réaction plus forte de la justice est "indispensable" . Pour lui, "nous atteignons un point de non-retour qui décrit une situation similaire à Orange mécanique pour notre pays. La violence est partout", s'alarme l'élu qui dénonce les "grands discours" d'un gouvernement à l'action "stérile" et réclame un encadrement militaire des jeunes délinquants. De son côté, Jordan Bardella, le vice-président du RN et candidat aux régionales en Ile-de-France, s'est élevé contre "l'état d'émeute permanente". Réclamant davantage de fermeté du gouvernement, il a promis de "retirer les aides sociales aux parents des mineurs récidivistes lorsqu'on sait qu'il y a une carence éducative", confirmé que le parti entend revenir sur l'ordonnance de 1945, et souhaité pour les mineurs des peines "courtes, immédiates, fermes, dès le premier délit".Alors comment lutter contre le phénomène des bandes et l'insécurité ? Y a-t-il, actuellement, une recrudescence des violences ? Enfin que s'est-il passé à l'IEP de Grenoble ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv  

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1900 MILLIARDS… LE PARI RISQUÉ DE BIDEN 09/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 9, 2021 64:43


1900 MILLIARDS… LE PARI RISQUÉ DE BIDEN  09/03/21InvitésPHILIPPE DESSERTINE ÉconomistePIERRE HASKIChroniqueur international – « France Inter » et « L'Obs »NICOLE BACHARANHistorienne et politologue spécialiste des États-UnisMARIE-CÉCILE NAVESPolitologue, directrice de recherche à l'IRISSpécialiste des États-UnisAprès des heures de débats, de négociations et un vote marathon sur de nombreux amendements, le Sénat américain a approuvé samedi le plan de 1 900 milliards de dollars voulu par Joe Biden pour relancer la première économie mondiale, frappée par la pandémie de Covid-19. "Nous avons fait un pas de géant pour venir en aide aux Américains", s'est félicité, depuis la Maison-Blanche, le président des Etats-Unis, qui avait fait de ce plan de soutien massif l'une de ses promesses de campagne. Adopté grâce aux seules voix des sénateurs démocrates, le texte doit être examiné à partir de ce mardi à la Chambre des représentants, où les démocrates, majoritaires, devraient l'approuver rapidement pour que Joe Biden puisse le promulguer d'ici le 14 mars, et éviter la suspension du versement d'allocations-chômage. "Cette loi va accorder plus d'aides à plus de gens que tout ce que le gouvernement fédéral a fait pendant des décennies", s'est félicité le chef des démocrates, Chuck Schumer, juste avant le vote final. Jamais auparavant le Congrès n'avait dépensé autant d'argent "de façon aussi incohérente ou après un processus aussi peu rigoureux", a rétorqué le chef de la minorité républicaine, Mitch McConnell. Dans le détail, le plan Biden prévoit plusieurs dizaines de milliards de dollars pour l'accélération du rythme des vaccinations et le déploiement de tests, mais aussi 130 milliards de dollars pour aider les écoles et lycées à rouvrir malgré la pandémie. De nouveaux chèques d'aide d'un montant de 1 400 dollars devraient être envoyés aux Américains, selon leur niveau de revenus, ainsi que 350 milliards de dollars d'aide aux États et aux collectivités locales. Le versement des allocations-chômage sera lui prolongé jusqu'au 30 septembre 2021. En revanche, la hausse du salaire minimum à 15 euros par heure, souhaitée par le président des Etats-Unis, n'en fait pas partie, ayant été retoquée au Sénat. L'idée du plan Biden est d'inonder l'économie américaine de liquidités dans les jours qui suivront le vote pour propulser résolument l'économie américaine vers la reprise, sans risque de rechute. Joe Biden assume une posture très keynésienne qui s'inscrit néanmoins dans une certaine continuité puisque deux autres plans ont déjà été adoptés début le début de la crise sanitaire. Fin mars, Donald Trump avait fait voter un premier plan de sauvetage de 2.200 milliards de dollars, soit 10 % du PIB américain. Fin décembre, le Congrès ajoutait 900 milliards. Mais ce n'était qu'un acompte, dit aujourd'hui Joe Biden en mettant la dernière main à ce plan encore plus massif. En un an, le pays du libéralisme aura donc injecté plus d'argent public dans son économie que la plupart des autres pays développés pour faire repartir la machine. Mais avec quels résultats ? L'économie, de fait, repart plus vite qu'ailleurs. La croissance devrait atteindre + 3,6 % cette année selon les prévisions du Conférence Board, organisme qui fait autorité. Après un recul limité de - 3,6 % en 2020. Mais c'est surtout du côté de l'emploi que l'on s'attend à un fort rebond : les économistes prévoient en moyenne entre 5,5 et 6,5 millions d'emplois en plus cette année, ce qui en ferait la meilleure année depuis la Seconde guerre mondiale. Néanmoins ça n'effacerait pas tous les effets de la crise : 9,4 millions d'emplois ont disparu l'an dernier aux Etats-Unis. Par ailleurs, si les économistes s'accordent à dire que la reprise américaine sera rapide, certains, comme Olivier Blanchard, l'ex-chef économiste du FMI, ou Larry Summers, ancien conseiller de Bill Clinton, craignent que ce plan ne conduise à "une surchauffe de l'économie" et à un regain d'inflation. A l'inverse la cheffe économiste du FMI Gina Gopinath juge ces craintes d'une inflation hors de contrôle aux Etats-Unis exagérées. "L'expérience des quatre dernières décennies rend peu probable, même avec l'enveloppe budgétaire proposée, que les États-Unis connaissent une flambée des pressions sur les prix qui pousseront constamment l'inflation bien au-dessus de l'objectif de 2% de la Fed" a-t-elle expliqué. Alors que va-t-il se passer ? Quel sera l'impact de ce plan de sauvetage gigantesque ? Et quel bilan tirer des premiers pas de Joe Biden à la Maison-Blanche ? Le nouveau président américain - qui entend lancer une série de réformes éclair lors de ses 100 premiers jours - a déjà annulé une partie des mesures prises par Donald Trump durant son mandat. Et si sa priorité absolue est donnée à la lutte contre le Covid-19 et la relance de l'économie, Joe Biden veut aussi tenir rapidement certaines promesses de campagne, notamment sur l'environnement. Sa première décision en dit d'ailleurs long sur le changement de direction opérée par la nouvelle administration : le retour des Etats-Unis dans l'Accord de Paris. Un décret emblématique comme nombre de ceux qui suivront. De l'arrêt du financement du mur avec le Mexique, au masque obligatoire dans les bâtiments fédéraux, en passant par l'accès de tous les Américains à une couverture médicale ou la promotion du "Made in America", le nouveau président veut être sur tous les fronts et défend une relance verte sur le modèle du New Deal des années 1930. Sera-t-il pour autant le Roosevelt du XXIe siècle ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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HARRY ET MEGHAN : SHOCKING ! 08/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 8, 2021 64:08


HARRY ET MEGHAN : SHOCKING ! 08/03/21InvitésANNE-ELISABETH MOUTETÉditorialiste – « The Daily Telegraph »JEAN DES CARSHistorien spécialiste des dynasties européennesISABELLE RIVÈRE Cheffe du service royauté - « Point de vue »SONIA DELESALLE-STOLPER – En direct de Londres Rédactrice en chef du service étranger - « Libération »Des révélations accablantes. Dans une interview accordée à la célèbre animatrice américaine Oprah Winfrey, diffusée sur la chaîne américaine CBS dans la nuit du 7 au 8 mars, Meghan Markle et le Prince Harry ont tout révélé. Racisme de la part de la famille royale, campagne de dénigrement et pensées suicidaires de Meghan, harcèlement des tabloïds britanniques… Le couple s'est exprimé sur les raisons de leur retrait de la famille royale britannique et leur éloignement à Montecito, en Californie. Un déballage médiatique qui était autant attendu que redouté par Buckingham. Et cette interview-confession n'a pas manqué de tenir ses promesses. Dans ce contexte sulfureux, Buckingham Palace a d'ailleurs ouvert une enquête après que le Times a publié des témoignages d'anciens conseillers qui accusent l'actrice américaine de harcèlement envers le personnel royal. Affaire à suivre… Malgré tout, la reine Elizabeth II reste très populaire auprès des Britanniques. Même si son entourage ne lui facilite pas les choses : après les différentes mises en accusation dans l'affaire Epstein, le Prince Andrew a dû renoncer à ses engagements publics, une décision humiliante et rarissime pour un membre de la famille royale. La diffusion de la série The Crown a elle aussi créé quelques remous : la saison 4 y dépeint une famille royale froide et distante, prête à tout pour préserver la monarchie. Et l'état de santé du prince Philipp est loin d'arranger les affaires de la Couronne d'Angleterre. L'époux de la reine Elizabeth II est hospitalisé depuis de longues semaines après une opération pour un problème cardiaque. Ça ne va pas fort donc… Mais la reine tient bon ! Plus de deux mois après l'entrée en vigueur du Brexit, le Royaume-Uni fait face à un risque d'implosion. En Écosse, le parti indépendantiste SNP, favori des élections de mai 2021, compte bien organiser un référendum sur l'indépendance de la province. L'Irlande du Nord, province britannique, ne valide pas le nouveau statut dans lequel le traité post-Brexit sur les relations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne les a enfermés. Et les unionistes irlandais comptent bien le faire savoir. Comment le palais royal va-t-il réagir aux révélations du couple Meghan et Harry ? Malgré les scandales, comment la reine conserve-t-elle autant de popularité auprès des Anglais ? Le Royaume-Uni va-t-il finir par exploser à cause du Brexit ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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HARRY, MEGHAN : RÈGLEMENTS DE COMPTES À BUCKINGHAM ! – 06/03/2021

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Play Episode Listen Later Mar 6, 2021 66:02


HARRY, MEGHAN : RÈGLEMENTS DE COMPTES À BUCKINGHAM ! – 06/03/2021Invités :ANNE-ELISABETH MOUTETÉditorialiste – « The Daily Telegraph »STEPHEN CLARKEJournaliste et écrivainAuteur de « Elizabeth II ou l'humour souverain »ÉRIC ALBERT Journaliste – Correspondant à Londres - « Le Monde »LUCIE ROBEQUAIN Rédactrice en chef – « Les Échos »Règlement de comptes au sein de la famille royale. La tension continue de monter entre le couple Meghan/Harry et Buckingham Palace. Dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 mars, une interview exclusive du couple sera diffusée sur la chaîne américaine CBS, réalisée par la célèbre animatrice Oprah Winfrey. Le couple, exilé aux États-Unis, avait décidé de prendre ses distances avec la vie monarchique en janvier 2020. Depuis, tensions, rumeurs et coups bas sont de mises entre Meghan Markle, le Prince Harry et la famille royale. Le couple a d'ailleurs été déchu de tous les honneurs liés à la Royauté. Dans le même temps, le quotidien britannique The Times a publié des témoignages d'anciens conseillers qui accusent l'actrice américaine de harcèlement envers le personnel royal. Une enquête interne a même été ouverte par Buckingham pour élucider l'affaire. Des accusations immédiatement démenties par les avocats de Meghan. Et cette interview-confession ne risque pas d'arranger les choses au sein du clan Windsor. Alors que la guerre royale fait rage, le Royaume-Uni paie un lourd tribut lié à la crise du Covid-19 et au Brexit. L'économie britannique s'est contractée de 9,9 % en 2020, la plus forte baisse enregistrée dans son histoire moderne. Les confinements successifs n'ont pas permis à l'activité de reprendre un rythme normal. Depuis le 1er janvier et la sortie des Britanniques du marché unique européen, la City n'est plus la première place boursière d'Europe. De plus, certaines entreprises françaises, installées au Royaume-Uni, sont de plus en plus préoccupées par l'avenir. Certaines d'entre elles ont même déjà quitté le territoire. En cause ? La surcharge administrative à supporter à cause des nouvelles formalités douanières. Cependant, il y a un domaine où Boris Johnson pourrait bien réussir son pari, celui de tourner la page de la crise sanitaire. Car la vaccination tient ses promesses. Un bilan préliminaire, publié le 1er mars par Public Health England (le ministère de la Santé britannique), prouve l'efficacité des deux vaccins en cours de déploiement dans le pays (le Pfizer-BioNTech et le Oxford-AstraZeneca) pour prévenir les infections au coronavirus chez les plus de 70 ans. Quatre semaines après l'injection de la première dose, la protection est de 57 % à 61 % pour le vaccin Pfizer et de 60 % à 73 % pour le vaccin anglo-suédois Oxford/AstraZeneca. D'ailleurs, 20 millions de britanniques ont reçu au moins une première dose. Et les hospitalisations ont drastiquement chuté. Cette interview du couple princier sera-t-elle synonyme de règlement de comptes avec la famille royale ? Comment le pays va-t-il faire face à la crise économique ? La stratégie de vaccination massive porte-t-elle enfin ses fruits ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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VACCINS À TOUR DE BRAS : BIENTÔT LA VIE (PRESQUE) NORMALE ? 05/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 5, 2021 63:57


VACCINS À TOUR DE BRAS : BIENTÔT LA VIE (PRESQUE) NORMALE ? 05/03/21InvitésCHRISTOPHE BARBIER Éditorialiste politiqueCHRISTINE ROUZIOUX Professeure émérite de virologie – Faculté de médecine NeckerMembre de l'Académie de médecinePHILIPPE AMOUYEL Épidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de LilleSOPHIE FAY Journaliste au service économie - « L'Obs »"On peut espérer que, peut-être, dès la mi-avril, on puisse desserrer un certain nombre de contraintes", a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, sur franceinfo, ce vendredi 5 mars. "Le fait d'avoir vacciné plus de trois millions de personnes fait que l'on commence à observer des effets de la vaccination", a-t-il expliqué alors que l'exécutif entend immuniser 6 millions de personnes au mois de mars et 20 millions d'ici la fin mai. Pour y parvenir, le gouvernement souhaite augmenter la cadence et vacciner samedi-dimanche compris. Les injections vont donc se multiplier dès ce week-end avant d'être autorisées en pharmacie le 15 mars et ouvertes à tous les Français de plus de 50 ans à partir de la mi-avril. En attendant, le gouvernement veut accélérer la cadence dans les 23 départements où la situation est la plus tendue, notamment dans le Pas-de-Calais qui passe en confinement le week-end. 135 000 doses supplémentaires vont être envoyées dans ces territoires pour être administrées au plus vite. Afin de limiter la propagation de l'épidémie qui connaît un regain dans l'Hexagone, l'exécutif réfléchirait également à rendre obligatoire la vaccination chez les professionnels de santé. En première ligne face au Covid-19, mais pas assez vaccinés, ils prennent le risque de contaminer leurs patients, ce qui n'est pas acceptable pour le gouvernement. "Seul 1 soignant sur 3 est vacciné, ça n'est pas normal et ça compromet notre capacité à lutter efficacement contre le virus alors même que nous connaissons une reprise épidémique inquiétante" et une multiplication des contaminations dans les hôpitaux ces dernières semaines, a déploré hier le Premier ministre qui les a appelés à prendre leur responsabilité . Olivier Veran dans une lettre aujourd'hui a fait de même. Mais si ce coup de pression ne suffisait pas, l'exécutif envisagerait dans les prochains jours de saisir le Conseil national consultatif d'éthique qui pourrait alors donner son feu vert à une vaccination obligatoire des soignants contre le Covid-19, comme c'est déjà le cas contre l'hépatite b. Emmanuel Macron y serait favorable. D'ici là, toutes les doses destinées aux soignants vont être redistribuées en médecine de ville. Parallèlement, on a appris que l'Agence européenne des médicaments (AEM) allait se réunir le 11 mars prochain afin de décider si elle donne son feu vert au déploiement du vaccin Johnson & Johnson au sein de l'Union européenne. Déjà autorisé aux Etats-Unis, ce vaccin serait efficace à plus de 80 % contre les formes graves du virus. Comme le vaccin d'AstraZeneca, il s'agit d'un vaccin à "vecteur viral", c'est-à-dire qu'il utilise comme support un autre virus peu virulent, transformé pour y ajouter des instructions génétiques d'une partie du virus responsable du Covid-19. Facile à conserver, ce vaccin ne nécessite qu'une seule dose, même si d'autres travaux sont en cours pour en déterminer l'efficacité avec une seconde. Cette deuxième dose pourrait renforcer la durée de protection vaccinale. L'Inserm travaille sur un essai clinique qui permettra de le déterminer : 1200 volontaires français y participent.Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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PRÉSIDENTIELLE : QUI A PEUR DE MARINE LE PEN ? 04/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 4, 2021 65:32


PRÉSIDENTIELLE : QUI A PEUR DE MARINE LE PEN ? 04/03/21InvitésDOMINIQUE REYNIÉDirecteur général de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol)JÉRÔME FOURQUETDirecteur du département Opinion de l'Institut de sondages IFOPVANESSA SCHNEIDER Grand reporter - « Le Monde »MARION MOURGUE Grand reporter politique - « Le Figaro »Boostée par un récent sondage la créditant de 48 % des intentions de vote au second tour de la présidentielle face à Emmanuel Macron, soit pratiquement dans la marge d'erreur, Marine Le Pen accélère sa stratégie de "présidentialisation" et de "normalisation". Dans cette optique, la présidente du Rassemblement national a effectué plusieurs revirements stratégiques. Après l'abandon de la sortie de l'Union européenne et de l'euro, acté dès l'été 2017, la chef du parti d'extrême droite a renoncé cette fois à la suspension des accords de Schengen, défendant désormais l'idée de maintenir la liberté de circulation aux seuls ressortissants européens. La candidate du RN à la présidentielle a également affirmé il y a quelques jours que la France devrait bien rembourser les emprunts contractés dans le cadre de la crise liée au coronavirus. A ses nombreux changements de pied idéologiques, Marine le Pen ajoute une évolution de son discours politique, adoptant un ton grave et mesuré depuis le début de la crise sanitaire ou apportant récemment son soutien à Nicolas Sarkozy après sa condamnation - bien loin des diatribes contre l'"UMPS" qui ont fait longtemps l'ordinaire du Front national. "Compte tenu de la jurisprudence Fillon, si Nicolas Sarkozy souhaite être candidat à la présidentielle, et bien, il doit l'être", a-t-elle ainsi déclaré à Europe 1. Pour Marine Le Pen, la stratégie est claire : il s'agit de tenter de normaliser son programme pour rassurer et attirer de nouveaux électeurs notamment à droite afin de l'emporter en 2022. Et ce alors que le "barrage républicain" semble s'effriter à gauche mais aussi à droite. Le quotidien Libération a publié le week-end dernier des témoignages de dizaines d'électeurs de gauche, consternés par le mandat du chef de l'Etat et qui se refuseraient, pour la troisième fois – après Jacques Chirac en 2002 et Emmanuel Macron en 2017 – à faire à tout prix barrage à l'extrême droite en 2022 en cas de nouveau duel face à Emmanuel Macron. Des témoignages que l'on retrouve en chiffres dans les sondages Harris interactive. Dans une dernière étude le mois dernier, 1 électeur sur 3 qui se définit de gauche dit qu'il s'abstiendra, votera nul, ou blanc. Un point de vue partagé également par certains à droite. Ainsi Guillaume Pelletier, qui avait voté blanc au second tour de 2017, n'encourage par les électeurs LR à se tourner vers Emmanuel Macron en cas d'un nouveau second tour contre Marine Le Pen en 2022. "Je ne me suis pas engagé en politique pour faire barrage à qui que ce soit", a souligné le numéro 2 de LR. "J'en ai marre de cette pensée unique, de ce politiquement correct de ces gens qui se lèvent en disant : 'Je me suis engagé contre Marine Le Pen'". Le "barrage républicain" aurait-il du plomb dans l'aile ? Après la stratégie de "dédiabolisation", la leader d'extrême droite est-elle en train de réussir son pari de "normalisation" ? Avec ses changements de pied, le RN risque-t-il de laisser filer une partie de l'électorat contestataire vers Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan ou éventuellement Eric Zemmour ? L'hypothèse d'une candidature du polémiste à l'élection présidentielle agite en effet ces dernières semaines les cercles de l'extrême droite identitaire qui doute des chances de victoire de Marine Le Pen.Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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VACCINATION : ACCÉLÉRER… OU CONFINER 03/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 3, 2021 64:31


VACCINATION : ACCÉLÉRER… OU CONFINER 03/03/21InvitésNATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique – « France Télévisions »CAROLINE TOURBEJournaliste sciences et médecine – « Le Point »PR. ANTOINE FLAHAULT – En direct de Genève Épidémiologiste - Auteur de « Covid, le bal masqué »PR. MARIE-PAULE KIENY – En direct de GenèveVirologue - Présidente du comité Vaccin Covid-19Le gouvernement entend accélérer la campagne de vaccination contre le Covid-19. Alors que seuls trois millions de Français ont reçu au moins une dose du vaccin contre la maladie à ce stade, l'exécutif table sur un objectif de six millions d'ici la fin du mois. Mais est-ce réalisable ? Au mois de mars, la France attend la livraison de quatre millions de doses de vaccin Pfizer, 900 000 doses de Moderna, et 4,8 millions d'AstraZeneca. Les stocks de vaccin augmentent donc, mais le rythme des vaccinations, lui, ne suit pas pour le moment. Si jusqu'à maintenant 82 % des vaccins Pfizer/Biontech disponibles ont été injectés, seules 25 % des doses livrées par le laboratoire britannique AstraZeneca ont été utilisées dans l'Hexagone. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a décidé de multiplier les personnes autorisées à vacciner et a élargi le public cible. Le vaccin AstraZeneca déjà disponible pour les soignants et depuis la semaine dernière pour les personnes âgées de 50 à 64 ans avec des comorbidités va désormais pouvoir être proposé aux 65-74 ans avec des comorbidités, ce qui représente 2,9 millions de personnes en plus. "La Haute autorité de santé considère désormais que tous les vaccins en France, AstraZeneca inclus, ont une efficacité remarquable contre les formes graves du Covid", a expliqué le ministre de la Santé. Cette annonce intervient alors que deux récentes études réalisées en Écosse et au Royaume-Uni ont montré l'efficacité du vaccin d'AstraZeneca, même chez les plus de 80 ans. Plusieurs autorités sanitaires ne recommandaient pas jusqu'à présent ce vaccin aux plus de 65 ans, invoquant un manque de données sur son efficacité au-delà de cet âge. Des effets secondaires indésirables habituels de type syndrome grippal avaient également été rapportés. Résultat, seulement 270.000 doses de ce sérum avaient été administrées samedi 27 février, alors que la France en a reçu 1,6 million selon un tableau communiqué par le ministère de la Santé. Parmi elles, 600 000 doses sont dédiées aux soignants, mais ce stock a bien peu diminué. Seulement un tiers des personnels des Ehpad ont reçu une injection et ils sont moins nombreux encore dans les hôpitaux où le virus circule pourtant beaucoup et est devenu la première maladie nosocomiale. Une situation qui suscite débat et questionnement : pourquoi les blouses blanches se vaccinent-elles si peu ? Faut-il rendre la vaccination obligatoire pour le personnel hospitalier ? Ils sont de plus en plus nombreux à le demander quand d'autres s'interrogent sur la campagne de vaccination lancée dans les cabinets de médecins généralistes. Depuis jeudi dernier, les médecins de ville peuvent vacciner leur patientèle dans leur cabinet. Mais, découragés par la lourdeur et la complexité du système mis en place, ils sont nombreux à ne s'être portés volontaires. Et ceux qu'ils l'ont fait montent au créneaux après que l'on ait appris lundi que 200 000 doses dormaient encore dans les frigos des pharmacies. Refusant de passer pour le "bouc émissaire" des retards dans la vaccination, le syndicat de médecins généralistes MG France a livré dans un communiqué ce mercredi sa version : "C'est avec grande parcimonie que les autorités sanitaires ont accordé un flacon de dix doses au médecin, et à la condition qu'il accepte de s'inscrire une semaine avant dans une pharmacie puis qu'il aille ensuite y chercher le précieux flacon ( …) Certains médecins n'ont pu être servis, d'autres ont vu leur commande décalée, ce qui a nécessité qu'ils annulent les rendez-vous prévus ! Si trois flacons sur quatre n'ont pas été utilisés, MG France exige qu'on leur explique où sont donc ces flacons". La question de la répartition des doses a également été soulevée ces derniers jours par nombre d'élus qui souhaiteraient que les villes où le virus circule le plus soient prioritaires pour la vaccination. "Il n'est pas anormal qu'on envisage de vacciner plus rapidement et plus massivement dans les endroits qui sont les plus contaminés", avait estimé Jean Leonetti, le maire d'Antibes. Depuis on a appris que 4 500 doses supplémentaires de vaccin contre le Covid-19 allaient être livrées dans les Alpes-Maritimes, et 30 000 en Moselle où la situation est également critique.Alors faut-il revoir la répartition des doses de vaccins ? Les villes les plus touchées doivent-elles être prioritaires ? Pourquoi y a-t-il si peu de médecins volontaires pour vacciner ? Comment accélérer la campagne de vaccination en France ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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SARKOZY : UNE CONDAMNATION ET DES QUESTIONS 02/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 2, 2021 64:07


SARKOZY : UNE CONDAMNATION ET DES QUESTIONS 02/03/21InvitésYVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro »VANESSA SCHNEIDERGrand reporter - « Le Monde »PASCAL PERRINEAU Politologue - Professeur des universités à Sciences PoAURORE GORIUS – En duplex Journaliste - « Les Jours.fr »C'est la première fois qu'un ex-président de la Ve République écope d'une peine de prison ferme. Nicolas Sarkozy a été condamné, ce lundi 1er mars, à trois ans d'emprisonnement dont un an ferme dans l'affaire "Paul Bismuth". L'ancien chef de l'Etat a été reconnu coupable de corruption à l'encontre du magistrat Gilbert Azibert, en 2014, en lui promettant d'appuyer sa candidature à un poste de prestige au sein de la justice monégasque, en échange d'informations "privilégiées et confidentielles ", à propos d'un pourvoi en cassation formé par l'ex-président dans l'affaire Bettencourt. Dans la ligne du Parquet national financier (PNF), pour le tribunal, les choses sont claires : il y a eu "pacte de corruption" entre Nicolas Sarkozy, son avocat Thierry Herzog et le magistrat Gilbert Azibert qui ressort d'un "faisceau d'indices graves, précis et concordants". Pour cela, les juges se fondent notamment sur le contenu des écoutes téléphoniques entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog. Les trois hommes ayant "porté gravement atteinte à la confiance publique", ils écopent de la même peine. Intégralement aménageable, l'ancien président de la République ne devrait néanmoins pas aller en prison. Il a également annoncé faire appel, ce qui remet les compteurs à zéro en attendant un nouveau procès. Mais il n'empêche la sentence est tombée, et avec cette condamnation, c'est une hypothèse qui s'envole pour la droite l'an prochain alors que ces dernières semaines, l'idée d'une candidature miracle de Nicolas Sarkozy avait refait surface. Pour Les Républicains, le choc est violent. De Xavier Bertrand à Bruno Retailleau, en passant par Christian Jacob et même Gérald Darmanin, tous ont fait état de leur sidération ou de leur soutien. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a, ainsi, pris parti affirmant, lors d'un déplacement à Marseille, son "soutien amical" à son mentor, "en ces temps difficiles". Pour autant en coulisses, certains dans la jeune génération notamment, demandent à ce qu'on en finisse, cette fois définitivement, avec le fantasme d'un retour de l'ex-chef de l'Etat et appellent à se focaliser sur 2022. Quand d'autres n'excluent plus de se présenter à la primaire de la droite à l'image du député Philippe Juvin, avec l'objectif de venir troubler le duel Macron/ Le Pen annoncé pour l'instant par les sondages. De son côté, la présidente du Rassemblement national a affirmé ce matin "ne pas avoir envie que les magistrats déterminent qui seront" ses "adversaires à la présidentielle" et souhaité que l'ex-chef d'Etat puisse se présenter en 2022 s'il le désire. Considérant que "la conversation entre un avocat et son client est sacrée", Marine Le Pen a jugé cette affaire "viciée, dès le départ" et s'est dite favorable à la "suppression" du PNF.Déjà connu pour avoir obtenu la condamnation de François Fillon, le parquet national financier est également au cœur des interrogations et des critiques à droite. Alors qu'est-ce que le PNF ? Quel a été son rôle dans cette affaire ? Quel est l'avenir judiciaire de Nicolas Sarkozy ? Enfin quel sera le candidat des LR à la présidentielle ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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CONFINEMENT : LES SCIENTIFIQUES ALERTENT… MACRON PERSISTE 01/03/21

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Play Episode Listen Later Mar 1, 2021 65:01


CONFINEMENT : LES SCIENTIFIQUES ALERTENT… MACRON PERSISTE  01/03/21InvitésBRUNO JEUDYRédacteur en chef du service politique – « Paris Match »SOPHIE AURENCHEJournaliste – « RTL »PR BRUNO LINA – En direct de LyonVirologue au CHU de Lyon – Membre du Conseil scientifiqueOLIVIER FAYE Journaliste politique – « Le Monde »Auteur de « La Conseillère »Le chef de l'État s'accroche à son pari : celui de lutter contre le Covid sans refermer le pays tout entier. Pour se faire, Emmanuel Macron a privilégié une stratégie de dépistage massive ainsi que des mesures localisées dans les zones les plus à risque et la prolongation du couvre-feu à 18h dans tous les pays. Depuis ce samedi, et après une flambée épidémique inquiétante, les Alpes-Maritimes et Dunkerque sont confinés les week-ends pendant au moins deux semaines. Lors de sa conférence de presse, jeudi dernier, le Premier ministre Jean Castex a appelé à renforcer les contrôles dans les 20 départements « sous surveillance », dont notamment l'île-de-France, les Bouches-Du-Rhône ou encore la Moselle. Les préfets doivent alors se réunir et décider de nouvelles restrictions dans les prochains jours. Dans le même temps, la mairie de Paris a appelé, via son premier adjoint Emmanuel Grégoire, à un reconfinement strict de 3 semaines puis s'est finalement rétracté. Quoiqu'il en soit, l'objectif du président est de tout faire pour ne pas reconfiner le pays, un choix critiqué par certains élus locaux et scientifiques. « Prendre une décision réfléchie contre l'avis majoritaire s'appelle de l'audace. S'y tenir lorsque les paramètres indiquent qu'elle n'est pas bonne est de l'entêtement », a déclaré sur Twitter le généticien Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer. Même son de cloche du côté du sénateur écologiste et médecin généraliste Bertrand Jomier : « Le chef de l'Etat a fait un autre choix, celui de défier la réalité du virus contre l'avis des scientifiques. La cour qui l'entoure en est émerveillée. Le virus, lui, a saturé nos hôpitaux. Le prix à payer va être lourd ». À l'étranger, les mesures pour lutter contre le Covid diffèrent. En Asie et en Océanie, c'est la stratégie dite du « Zéro Covid » qui est privilégiée, à savoir réduire à zéro la circulation du coronavirus. Elle s'accompagne donc d'une confinement strict dès que des cas apparaissent. En Europe, la situation varie : l'Angleterre, qui était confinée depuis décembre, a détaillé son plan de déconfinement progressif avec un retour à la quasi normale avant l'été. Chez nos voisins espagnols, la plupart des régions ont décidé de rouvrir les restaurants, les commerces et les espaces publics. En Italie, les restaurants sont ouverts mais un couvre-feu est instauré de 22h à 5h dans tout le pays et les déplacements entre régions sont interdits sauf motifs impérieux. En Allemagne, des règles strictes sont en vigueur comme le télétravail ou l'interdiction de se rassembler et le pays filtre au niveau de ses frontières. Depuis ce lundi, Berlin a freiné la circulation depuis la Moselle : il est interdit de passer sans test de moins de 48 heures, pas de voyage en trains ou en bus entre le département français et l'Allemagne. Depuis le jeudi 25 février, les médecins généralistes ont l'autorisation de délivrer le vaccin d'AstraZeneca à leurs patients. Mais il semblerait que ces derniers traînent la patte. Selon des chiffres de la Direction générale de la santé, 29 000 d'entre eux étaient volontaires pour vacciner il y a une semaine. Ils ne seraient désormais plus que 19 187. La stratégie du « local » choisie par Macron est-elle efficace ? Comment les autres pays européens s'organisent-ils pour lutter contre le Covid ? Pourquoi les médecins généralistes sont-ils de moins en moins nombreux à vouloir vacciner leurs patients ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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DETTE, ÉPARGNE, IMPÔTS : QUI VA PAYER LA NOTE ? – 27/02/2021

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Play Episode Listen Later Feb 27, 2021 65:11


DETTE, ÉPARGNE, IMPÔTS : QUI VA PAYER LA NOTE ? – 27/02/2021Invités :JEAN-MARC VITTORIÉditorialiste – « Les Échos »BÉATRICE MATHIEU Rédactrice en chef – « L'Express »PHILIPPE DESSERTINE Directeur de l'Institut de Haute FinanceANNE-SOPHIE ALSIF Cheffe économiste au Bureau d'informations et de prévisions économiquesLes jours passent et la dette « Covid » s'allonge. Elle s'élève désormais à près de 150 milliards d'euros. Chômage partiel, prêt garanti par l'État (PGE)… Le gouvernement français continue de soutenir les entreprises et les salariés, le fameux « quoi qu'il en coûte » d'Emmanuel Macron. Certains économistes comme Thomas Piketty demandent l'annulation de cette dette pendant que d'autres, comme François Bayrou, proposent de la rembourser plus tard. Une autre proposition s'immisce dans le débat : taxer l'épargne réalisée par les Français pendant la crise. Car selon la Banque de France, les Français auront épargné comme jamais en 2020 pour atteindre un total de 200 milliards d'euros. Habituellement, ils épargnent entre 100 et 130 milliards. Et les entreprises dans tout ça ? À l'instar des complémentaires santé, les entreprises de la grande distribution pourraient, elles aussi, être taxées pour faire face au coût de la pandémie. Sur BFMTV, le PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, s'est opposé à l'idée d'une contribution exceptionnelle, qu'il juge « malvenue ». Quoiqu'il en soit, la question du remboursement risque d'être l'un des sujets majeures des prochaines élections présidentielles. En attendant la reprise économique, certaines entreprises ont recours au prêt de main d'oeuvre. Alors que certaines entreprises tournent au ralenti, d'autres manquent de bras. Des employeurs ont alors décidé de prêter leurs salariés plutôt que de recourir au chômage partiel. C'est le cas dans le transport routier : « une bourse d'échange de personnel » est disponible en ligne permettant ainsi à 400 chauffeurs poids lourds d'être mis à disposition pour des missions temporaires. De l'autre côté de l'Atlantique, le vaste plan de relance voulu par Biden et qui s'élève à 1 900 milliards de dollars, a été approuvé par la Chambre des représentants ce samedi 27 février. Il doit maintenant être examiné par le Sénat américain. Mais ce plan ne fait pas l'unanimité : les républicains dénoncent des mesures trop coûteuses et mal ciblées. Parmi elles, la hausse du salaire minimal horaire à 15 dollars a finalement été retirée du projet de loi. Certains économistes américains s'inquiètent d'une telle injection d'argent dans l'économie américaine. Ils craignent notamment le retour de l'inflation qui provoquerait en réaction une hausse des taux d'intérêt. Comment faire pour rembourser la dette « Covid » ? Comment les employeurs s'organisent-ils pour faire tourner leurs entreprises malgré la crise ? En quoi consiste le vaste plan de relance américain proposé par Joe Biden ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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RECONFINEMENT : LA FRANCE SUR UN FIL 26/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 26, 2021 65:00


RECONFINEMENT : LA FRANCE SUR UN FIL  26/02/21InvitésEVE ROGER Directrice adjointe de la rédaction« Le Parisien - Aujourd'hui en France »CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique – « Les Echos »DR AGNÈS RICARD-HIBON Directrice du SAMU 95Membre de la Société Française de Médecine d'UrgencePR ANTOINE FLAHAULT – En direct de Genève ÉpidémiologisteAuteur de « Covid, le bal masqué »Lors d'une nouvelle conférence de presse hier soir, le Premier ministre Jean Castex et le ministre de la Santé Olivier Véran ont dressé un constat inquiétant de la situation sanitaire en France, près d'un an après le début de l'épidémie de Covid-19 dans le pays. Après Nice et Dunkerque, villes reconfinées le week-end pour contrer la flambée épidémique, le gouvernement s'est penché sur la situation d'une vingtaine de départements jugés « préoccupants ». « Le virus gagne de nouveau du terrain depuis une semaine », a alerté Jean Castex, affirmant qu'il n'est pour l'heure pas possible d'« envisager des mesures de relâchement ». Parmi les départements identifiés figurent tous ceux d'Ile-de-France, la plupart de ceux de PACA, le Rhône, la Drôme, la Moselle, la Meurthe-et-Moselle et l'Eure-et-Loir. De nouvelles mesures y sont envisagées si aucune amélioration n'était observée dans les prochains jours. Malgré le ton grave adopté par l'exécutif, un nouveau confinement généralisé n'est pas à l'ordre du jour. Jean Castex annonce qu'il faut « tout faire » pour retarder cette hypothèse par des actions ciblées sur certains territoires, confirmant la nouvelle stratégie du gouvernement de l'action au cas par cas. Parmi la vingtaine de département sous haute surveillance, la Moselle est loin d'être tirée d'affaire, au regard de son taux d'incidence de 312 cas positifs pour 100 000 habitants. Malgré ces indicateurs dégradés, le préfet de Moselle Laurent Touvet avait rejeté il y a une semaine un reconfinement local, prônant plutôt une augmentation des contrôles et une intensification des dépistages. Des mesures aujourd'hui jugées insuffisantes par le gouvernement, qui a indiqué qu'il est désormais obligatoire de présenter un test PCR négatif de moins d'une semaine pour les travailleurs frontaliers se rendant en Allemagne et même de moins de 72 heures pour les ressortissants français se déplaçant outre-Rhin pour des motifs non professionnels. Dans le département, 80% des personnes positives sont contaminé par l'un des variants, selon Le Républicain Lorrain. Face à la maladie, la campagne vaccinale est loin d'avancer au pas de course. À l'heure actuelle, 58 000 injections ont été réalisées : 44 500 premières doses et 13 500 secondes doses. Sur un million d'habitants, dont 100 000 de plus de 75 ans, c'est encore peu. « L'apport des vaccins supplémentaires ne se traduira pas en un jour », prévient le préfet. Dotée depuis le début de la campagne de vaccination de dix centres hospitaliers, la Moselle en comptera sept de plus à la fin de la semaine grâce à l'ouverture de centres communaux. Cela lui permettra d'absorber les 30 000 doses supplémentaires envoyées par le gouvernement. À l'autre bout du pays, le Pays Basque semble bien loin de ces craintes de submersion par le virus. Si, comme ailleurs, restaurants et bars restent fermés, la vie semble suivre un cours différent de celle des départements les plus touchés par la pandémie. Le gouvernement prend-il un risque en choisissant d'attendre avant la prise de nouvelles mesures restrictives ? La stratégie du cas par cas est-elle pertinente face à la propagation de l'épidémie ? Comment vivent les départements les moins touchés par la Covid-19 ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv  

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VACCINS, RECONFINEMENT : À QUI LE TOUR ? 25/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 25, 2021 65:02


VACCINS, RECONFINEMENT : À QUI LE TOUR ?  25/02/21InvitésVINCENT MARÉCHAL Professeur de virologie - Sorbonne-UniversitéCÉCILE THIBERTJournaliste au service sciences et médecine – « Le Figaro »PHILIPPE AMOUYEL – En direct de Lille Épidémiologiste et professeur de santé publiqueUniversité de LilleMYLÈNE OGLIASTRO – En direct de Montpellier Vice-présidente de la Société Française de VirologieLa campagne vaccinale monte d'un cran. Ce jeudi, le vaccin d'AstraZeneca débarque dans les cabinets des médecins généralistes et dans les entreprises pour être injecté de façon prioritaire aux patients âgés de 50 à 64 ans lorsqu'ils ont des risques de développer une forme grave de la maladie. L'objectif, "ambitieux", comme le note le ministère, est de vacciner l'ensemble de cette catégorie de la population, soit environ deux millions de personnes, "dans la première quinzaine de mars". A la suite de quoi, la vaccination pourra être ouverte aux personnes de cette même tranche d'âge ne présentant pas de comorbidités. Mais des retards de livraisons et la mauvaise réputation du vaccin pourrait venir bousculer le calendrier prévu. En effet, des doutes persistent quant à la capacité de la firme britannico-suédoise d'honorer à temps la livraison des doses dues à l'Union européenne. Par ailleurs, ce "pilier majeur" de la stratégie vaccinale "en France, en Europe et dans le monde" selon les mots de Gabriel Attal, traîne néanmoins une image écornée. "Sous vaccin" à "l'efficacité moindre", effets secondaires plus notables… Le sérum fait l'objet de nombreuses réticences. Début février, le président du conseil d'orientation de la stratégie vaccinale, Alain Fischer, a fait le tour des plateaux de télévisions pour expliquer qu'il "n'est pas un vaccin de seconde zone". De son côté, le ministère de la Santé rappelle que les effets secondaires constatés sont "minoritaires et bénins". Quand l'exécutif souligne que les premiers résultats établis par des chercheurs écossais tendent à prouver l'efficacité de ce vaccin sur la chute des hospitalisations au Royaume-Uni, y compris pour les populations âgées. Si cela se confirmait, et si la Haute Autorité donnait son aval, le vaccin AstraZeneca pourrait alors être proposé aux plus de 65 ans. Parallèlement, pour tenter de freiner la progression de l'épidémie, le gouvernement fait le choix d'un nouveau tour de vis localisé. Après le confinement du week-end décidé sur la côte des Alpes-Maritimes, l'agglomération de Dunkerque va connaître dès ce vendredi soir le même sort. L'objectif de cette nouvelle stratégie de l'exécutif : éviter à tout prix un nouveau confinement généralisé. Mais d'autres départements sont-ils sur la sellette ? La situation sanitaire se dégrade, avec désormais 31 000 nouveaux cas de Covid-19 comptabilisés en 24 heures, et elle est même jugée "très préoccupante" dans une dizaine de départements notamment en région parisienne, dans les Hauts-de-France, dans le Grand Est et en PACA. La liste précise, et peut-être avec elle, celle de nouvelles restrictions, est attendue pour ce soir 18 heures lors d'un nouveau point presse du Premier ministre. Mais avec la montée en puissance des variants et une vaccination moins rapide que la contagion, la troisième vague est au tournant, prévient l'Institut Pasteur. Le variant britannique qui ne cesse de progresser devrait représenter 56 % des cas au 1er mars, la quasi-totalité d'ici un mois. Le nombre de nouvelles hospitalisations pourrait alors frôler 4500 par jour, contre environ 3750 au pic de la première vague, et un peu plus de 2500 pour la deuxième. Pourquoi le vaccin AstraZeneca est-il moins plébiscité que les vaccins Pfizer ou Moderna ? Les doses de ce sérum vont-elles périmer dans les frigos, faute de trouver preneur ? Pourquoi les 65-74 ans ne sont-ils toujours pas éligibles à la vaccination anti-Covid ? Enfin alors que la situation épidémique "se dégrade", le gouvernement dit vouloir des mesures "fortes"... Quels départements pourraient être concernés ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv             

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14 ANS… DANS L'ENGRENAGE DE LA VIOLENCE 24/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 24, 2021 65:46


14 ANS… DANS L'ENGRENAGE DE LA VIOLENCE 24/02/21InvitésFRÉDÉRIC PLOQUINJournaliste spécialisé dans le banditisme et la policeAuteur de « Les Narcos français brisent l'omerta »BÉATRICE BRUGÈRESecrétaire générale du syndicat Unité Magistrats SNM FOALAIN BAUER Professeur de criminologie – CNAMELSA VIGOUREUX Grand reporter au service justice - « L'Obs »Des luttes de territoire jusqu'aux drames. Les affrontements entre bandes rivales se multiplient, avec l'Essonne en rouge vif. Dans ce département, deux adolescents de 14 ans ont été tués d'un coup de couteau en l'espace de vingt-quatre heures dans deux rixes. Dans le premier affrontement, aux alentours du collège de Saint-Chéron, une dizaine d'adolescents voulaient en découdre, une collégienne a tenté de s'interposer et a été poignardée mortellement. Dans la seconde affaire, à Boussy-Saint-Antoine, là ce sont une cinquantaine d'adolescents de 13 à 16 ans qui s'étaient donné rendez-vous pour s'affronter en terrain neutre. Certains étaient armés de bâtons, de béquilles et de couteaux. Dans les deux cas, les auteurs des coups mortels, des mineurs, sont en garde à vue. Le deuxième s'est même rendu de lui-même avec ses parents, et tous deux ont avoué. Ces deux affaires ne sont a priori pas liées, a expliqué le parquet d'Evry, si ce n'est comme illustration de la prégnance de ce type de violences dans le département. Une situation qui a néanmoins poussé le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, à se déplacer, hier soir, dans l'Essonne, pour annoncer le déploiement ponctuel d'une centaine de policiers et gendarmes afin de "renforcer la présence de l'État" et d'éviter le risque de représailles. Une réunion avec les préfets des départements d'Ile-de-France doit également être organisée en fin de semaine, car "c'est bien en Ile-de-France que 90 % des combats entre jeunes existent", a ajouté le ministre de l'Intérieur avant de pointer ce qu'il considère comme responsable du "phénomène" : "la déscolarisation", "les nouvelles technologies" et "le manque d'autorité parentale". Ce genre d'affrontement très francilien selon Beauvau serait en hausse 24 % en un an : 357 au total l'an dernier, dont les 3/4 en région parisienne. D'autre part, si dans le "contexte exceptionnel" du Covid-19, marqué par deux périodes de confinement national, "la plupart des indicateurs de la délinquance enregistrée par les services de police et de gendarmerie reculent fortement en 2020", celle-ci est en forte hausse dans les campagnes et dans certaines villes comme à Bordeaux où on constate une augmentation très nette des vols avec armes (+ 46,7 % ) et de manière plus modérée des coups et blessures volontaires (+3,40% ). A Nantes, des commerçants et habitants "exaspérés par l'insécurité", ont décidé de déployer des banderoles dans la sixième ville de France pour réclamer davantage d'actions de la part de mairie et de l'Etat en matière de sécurité. Le mois de janvier 2020 avait été marqué par plusieurs faits de violences importantes (fusillades, enlèvement, évasion au CHU…) à Nantes. La mairie recrute actuellement 70 policiers municipaux supplémentaires et demande à l'Etat d'en faire "au moins autant avec des renforts de policiers nationaux". Cette question des effectifs et de leur répartition est également au cœur du Beauvau de la sécurité, qui étudie depuis février le lien entre police et population, premier des huit chantiers de cette grande concertation sur la police et la gendarmerie.Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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USA, CHINE, ÉMIRATS : LA RUÉE VERS MARS 23-02-21

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Play Episode Listen Later Feb 23, 2021 66:02


FRANÇOIS CLEMENCEAURédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche »ISABELLE SOURBÈS-VERGERChercheuse au CNRS et spécialiste des politiques spatialesFRANÇOIS FORGET – En duplexDirecteur de recherche au CNRSMembre de l'Académie des sciencesCHRISTOPHE GALFARD – En duplexAstrophysicien – Auteur de « L'univers à portée de main »La vidéo ne dure que quelques minutes, mais elle a déjà marqué l'histoire. Après le direct jeudi dernier et la publication de quelques photos, la Nasa a dévoilé hier les toutes premières images de la planète rouge capturée par le rover Persévérance. Il s'agit de l'atterrissage du robot sur le sol martien enregistré cette fois sous tous les angles. En plus de cette spectaculaire vidéo réalisée grâce à des caméras embarquées, Perseverance nous a aussi permis d'écouter pour la toute première fois de l'histoire le son de l'environnement martien. En effet, si la mission Curiosity avait précédemment déjà réussi à capturer des images de la planète rouge, il n'était à l'époque pas équipé de micros. Cette fois, les scientifiques de la Nasa ont remédié au problème. L'occasion d' "entendre une bourrasque de vent à la surface de Mars, capturée par le micro et renvoyée sur Terre", a présenté Dave Gruel, en charge des équipements de l'Agence spatiale sur Twitter. Il s'agit là "des premiers sons enregistrés à la surface de Mars". Après sept mois de voyage, Persévérance, dont la mission est, entre autres, de rechercher des traces de vie ancienne sur Mars, a atterri la semaine dernière, sur le cratère Jezero, une zone où de l'eau aurait été présente il y a environ trois milliards d'années. Equipé d'une station météorologique, de 19 caméras dont une "Supercam" franco-américaine, et de deux microphones, le robot débute désormais un périple d'au moins deux ans durant lesquels il prélèvera des échantillons qui seront ensuite analysés sur Terre. Un pas de plus dans l'exploration de Mars, planète qui sans conteste nous fascine et connaît un intérêt mondial grandissant. La course spatiale du début des années 1960 entre les États-Unis et l'ancienne Union soviétique apparaît en effet désormais de l'histoire ancienne. Aujourd'hui, ce sont toutes les nations qui se lancent dans le développement de l'intelligence technologie nécessaire à l'objectif Mars. Ainsi Persévérance est la troisième mission arrivée sur la planète rouge en une semaine, avec celle des Émirats arabes unis et de la Chine. Le 10 février, la sonde Tianwen-1 est parvenue dans l'orbite de la planète. Elle devrait déposer, au printemps, un robot téléguidé à roues sur le sol martien afin de recueillir également des échantillons de roches et de sols, avec un retour prévu sur Terre vers 2030. Une mission qui permettra à Pékin de poursuivre ses ambitions en matière de conquête spatiale, entamée sous Mao il y a soixante ans. Le pays qui "rêve d'espace", selon les mots du président chinois Xi Jinping, a d'ores et déjà lancé une mission d'exploration lunaire robotisée, qui, étape par étape, conduira à l'exploration humaine de la surface de la Lune. Le géant asiatique a investi ces dernières décennies des milliards, bien décidé à prendre la tête de cette nouvelle course à l'espace à laquelle participent plusieurs nations et entreprises privées. Pour autant celle-ci est encore loin d'être terminée. Alors pourquoi la planète Mars est-elle devenue le nouvel eldorado de la conquête spatiale ? Qui sont aujourd'hui les principaux acteurs de l'exploration spatiale ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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RECONFINEMENT : L'ALERTE NIÇOISE 22-02-2021

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Play Episode Listen Later Feb 22, 2021 65:00


Patrick PELLOUX Médecin-urgentiste, président de l'Association des médecins urgentistes hospitaliers de France (AMUF)Anne-Claude CREMIEUX Professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris. Antoine FLAHAULT – en duplex de Genève Épidémiologiste, directeur de l'Institut de santé globale de l'Université de GenèveBruno JEUDY- en duplex Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »La nouvelle est tombée en fin de matinée. À Nice et sur toute la bande côtière des Alpes-Maritimes, un confinement va être instauré pour les deux prochains week-ends, de vendredi 18h au lundi matin 6h, a annoncé le préfet ce lundi 22 février. C'est une première en France métropolitaine. Alors que la situation se tend dans les Alpes-Maritimes, avec un taux d'incidence près de 4 fois supérieur à la moyenne nationale, de nouvelles restrictions sanitaires ont été annoncées pour ses résidents. Depuis quelques semaines, l'épidémie flambe dans la région avec notamment un taux de variant britannique supérieur à 50 %. Le 18 février, le taux de positivité des tests y atteignait 10,4 % contre 6 % en moyenne dans l'Hexagone. Ce samedi, le ministre de la Santé Olivier Véran s'est rendu sur place pour faire le point sur la situation sanitaire et a demandé au préfet et aux élus du département de mener une concertation. Résultat : en plus du confinement local le week-end, les commerces et les galeries marchandes de plus de 5 000m2, à l'exception des commerces alimentaires et des pharmacies, vont aussi fermer. Le port du masque va être rendu obligatoire « dans toutes les zones à forte fréquentation » et des contrôles vont être renforcés aux frontières, a ajouté le préfet. Sur Twitter, le maire de Nice, Christian Estrosi, s'est félicité de ces nouvelles annonces. Ailleurs, dans le monde, plusieurs pays ont déjà opté pour un confinement localisé avec des résultats différents. La Chine a été le premier pays à instaurer des confinements locaux, notamment à Wuhan, foyer épidémique du Covid-19. Les mesures strictes ont fonctionné et le pays n'enregistre presque plus de nouveaux cas. Idem pour l'Australie : la ville de Melbourne a été mise sous cloche pendant 3 mois au printemps dernier. La ville de Perth, elle, vient d'être reconfinée au mois de janvier après la découverte de nouveaux cas de contamination. L'Australie est d'ailleurs souvent pris en exemple dans sa gestion de l'épidémie. Mais, pour d'autres pays, tout ne se passe pas aussi bien : c'est le cas de l'Angleterre, avec la ville de Leicester, l'Allemagne avec la Bavière, ou encore l'Espagne. Pour ces pays, le confinement localisé n'a pas véritablement porté ses fruits et a posé des problèmes entre les régions. Et avec l'arrivée des beaux jours, l'acceptabilité des mesures sanitaires devient de plus en plus difficile à obtenir. Certains n'hésitent pas à enfreindre les règles. Selon un sondage de l'institut Elabe, publié mercredi 27 janvier, seulement 48 % de la population approuve le principe d'un confinement similaire à celui du printemps 2020. A l'époque, 93 % des Français y étaient favorables. L'Élysée cherche donc à trouver la bonne formule, mêlant acceptabilité et efficacité. La France se dirige-t-elle vers des confinements locaux comme à Nice ? Quelle est la stratégie choisie par les autres pays ? La situation est-elle tenable avec l'arrivée du printemps ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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HÔPITAUX, PARTICULIERS : LES CYBERPIRATES À L'ATTAQUE 20-02-21

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Play Episode Listen Later Feb 20, 2021 66:02


InvitésNicolas ARPAGIANEnseignant à l'Ecole de guerre économique – Auteur de « La Cybersécurité »Sylvie MATELLYEconomiste - Directrice adjointe de l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)Gérôme BILLOIS (en duplex) Expert en cybersécurité au cabinet de conseil WavestoneCathie-Rosalie JOLY (en duplex) Avocate spécialisée en droit numérique – Cabinet Bird & BirdAprès l'hôpital de Dax, c'est l'hôpital de Villefranche-sur-Saône qui a été victime d'une cyberattaque lundi 15 février. Les dossiers médicaux ont été rendus inaccessibles et des opérations ont dû être annulées. Une rançon a été demandée à l'établissement contre la restitution des données mais, pour l'heure, rien n'a été payé, assure l'Élysée. Ce type d'attaques, par « rançongiciel », s'est multiplié en France depuis deux ans. En seulement 1 an, elles ont augmenté de 255%, selon l'Autorité nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), passant de 54 attaques rapportées en 2019 à 192 attaques en 2020. Jeudi dernier, le chef de l'Etat a confirmé un plan d'un milliard d'euros d'ici à 2025 pour renforcer la cybersécurité des systèmes sensibles. « Les cyberattaques de Dax et de Villefranche-sur-Saône confirment l'importance de prendre l'enjeu de la cybersécurité très au sérieux. Nous en avons fait une priorité », a affirmé Emmanuel Macron, en confirmant l'augmentation des moyens alloués, notamment « dans le secteur sanitaire et médico-social ». Depuis le début de l'année 2021, chaque semaine, un hôpital français est la cible d'une cyberattaque, selon Cédric O, le secrétaire d'État chargé de la Transition numérique. Si certaines attaques sont le fait de réseaux criminels, d'autres sont attribuées à des Etats. En juin dernier, lors d'un sommet UE-Chine, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a accusé la Chine d'être à l'origine d'une série de cyberattaques ciblant les hôpitaux européens pendant la pandémie. La Russie est elle aussi souvent pointée du doigt : depuis mars 2020, le pays est accusé de mener une attaque informatique d'une ampleur et d'une durée inédite dans de nombreuses administrations américaines. Écoute des populations et de leurs dirigeants, immobilisation de systèmes informatiques, vol de technologies stratégiques…A chaque fois, les dirigeants de ces pays nient toute responsabilité ou les jugent même absurdes. Ces exemples aux États-Unis ou en France illustrent bien cette nouvelle guerre d'espionnage, par écrans interposés, qui fait rage entre les États. Et la France ne veut plus se laisser faire : désormais, le pays se réserve le droit d'user de cyberattaques, en réaction à une agression ou pour appuyer ses opérations extérieures, a annoncé la ministre des Armées Florence Parly en janvier dernier. Mais les cyberattaques ne concernent pas que les États. Les particuliers sont eux aussi visés par le hacking de données. Le 2 février dernier, sur un forum Internet, est apparue une gigantesque base de données de plus de 3 milliards d'associations identifiant-mot de passe. L'auteur de cette attaque dit avoir volé ces informations en piratant des sites comme Linkedin ou Netflix. L'intérêt ? Récolter un maximum d'informations personnelles sur un individu pour mettre en place des arnaques et usurper des identités. Pourquoi les hôpitaux publics sont-ils la cible de cyberattaques ? Quels sont les États à l'origine d'opérations de cyberespionnage ? Comment les particuliers peuvent ils éviter d'être victimes de ces fraudes ? Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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COVID : DU MIEUX, VRAIMENT ? 19/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 19, 2021 64:28


COVID : DU MIEUX, VRAIMENT ? 19/02/21Invités PHILIPPE AMOUYELÉpidémiologiste et professeur de santé publique - Université de LilleGÉRALDINE ZAMANSKYJournaliste - « Magazine de la Santé » sur France 5MYLÈNE OGLIASTRO – En direct de Montpellier Vice-présidente de la Société Française de VirologieBRUNO JEUDY Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match »La situation épidémique devient de plus en plus compliquée à lire. Depuis plusieurs jours, les nombres de nouveaux cas de Covid-19 dans la population, de nouvelles hospitalisations ou encore d'admissions dans les services de réanimation sont à la baisse au niveau national. Néanmoins si la souche historique du virus recule, les variants, eux, progressent. Ils représentent désormais quatre nouveaux cas sur dix en moyenne en France et les situations sont très différentes suivant les régions. Dans les Alpes-Maritimes où l'épidémie continue de progresser le taux d'incidence est désormais de 577 cas pour 100 000 habitants, bien au-delà du reste pays. À titre de comparaison, il s'élève à 189 en moyenne en France. Le ministre de la Santé doit se rendre samedi à Nice où la situation est jugée "très inquiétante" avec des services hospitaliers en surchauffe qui reçoivent des patients de plus en plus jeunes. A Dunkerque où 8 cas sur 10 sont désormais attribués au variant britannique, le nombre des contaminations s'envole et le taux d'incidence explose pour atteindre 658. Un variant britannique plus contagieux qui fait craindre une troisième vague particulièrement violente. Dans ce contexte, hier, Olivier Véran a estimé que l'heure n'est pas à l'assouplissement des mesures et a appelé les Français à la vigilance. Le ministre de la Santé a d'ailleurs annoncé que la durée d'isolement allait être allongée de 7 à 10 jours pour les malades du Covid-19 à partir de lundi. "Nous ne sommes jamais totalement sortis de la deuxième" vague et "les prochaines semaines seront déterminantes pour freiner la flambée des variants" a mis en garde Olivier Véran alors qu'en cette période de vacances scolaires et de redoux des températures certains ont le sentiment que l'épidémie est derrière eux. Et ce alors que dans de nombreux pays du globe la situation sanitaire s'améliore. L'OMS vient de dévoiler des chiffres révélant une baisse de 16 % des contaminations recensées en une semaine. Une diminution signalée dans cinq des six régions du monde, notamment en Inde où le recul spectaculaire de l'épidémie intrigue les scientifiques. A l'inverse, la Méditerranée orientale affiche une hausse de 7 % des cas. Alors quelle est la situation sanitaire en France ? Comment expliquer cette amélioration sur le front épidémique dans le monde ? Pourquoi un tel recul du Covid-19 en Inde ? Enfin où en est la recherche de traitements ? Que sait-on de l'impact de l'hydrogène sur la maladie ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv             

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VOTE ANTICIPÉ : LA SURPRISE DE MACRON RÉVEILLE L'OPPOSITION 18/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 18, 2021 65:01


VOTE ANTICIPÉ : LA SURPRISE DE MACRON RÉVEILLE L'OPPOSITION 18/02/21InvitésNATHALIE SAINT-CRICQÉditorialiste politique – « France Télévisions »DOMINIQUE REYNIÉPolitologue, directeur général de FondapolBRICE TEINTURIER Directeur délégué de l'Institut de sondages IpsosMARION MOURGUE Grand reporter au service politique – « Le Figaro »À peine acté le report des élections départementales et régionales pour cause de pandémie, l'exécutif se penche sur la présidentielle et veut faire adopter une petite révolution avant le scrutin. Jusqu'à présent, en France, le vote est une véritable cérémonie républicaine qui se déroule le dimanche, et si on ne peut pas y aller, on donne procuration à une personne qui se déplacera le jour dit dans l'isoloir. Mais pour 2022, le gouvernement veut permettre aux citoyens de voter par anticipation quelques jours avant, les mardis, mercredis ou jeudis précédents le premier et second tour, depuis le chef-lieu de leur département sur une machine électronique. Et il a déposé un amendement surprise dans ce sens mardi au Sénat. Du côté de LREM, on soutient l'idée de "moderniser la démocratie" et de lutter contre l'abstention. Au Portugal, le mois dernier, 250 000 personnes ont ainsi voté en amont. Aux États-Unis, ils furent plus de 100 millions lors de la dernière présidentielle. Mais la France n'est pas l'Amérique et la nouvelle a fait l'unanimité contre elle dans l'opposition. L'amendement qui a été débattu hier en commission des lois au Sénat a été rejeté. Dans un communiqué, la commission explique que sur la forme, il est "inenvisageable de modifier aussi radicalement les règles de l'élection présidentielle par un amendement déposé in extremis à la fin de la navette parlementaire, sans que ni les forces politiques ni le Conseil d'État aient été appelés à se prononcer". "Sur le fond, elle a considéré que l'amendement du gouvernement était de nature à alimenter la suspicion sur la sincérité de l'élection présidentielle et à remettre en cause la légitimité du Président élu. Les machines à voter, en effet, sont soumises à un moratoire depuis 2008 : seules 66 communes en sont équipées, le gouvernement interdisant aux autres communes d'acquérir des machines à voter". Les membres de la commission évoquent également plusieurs arguments, parmi lesquels les risques de fraude. Un argument largement mis en avant depuis mardi par plusieurs élus. "Machine à voter, machine à tricher !" a ainsi réagi le député Gilbert Collard. "Alerte fraude !" s'est insurgé l'ex-FN Florian Philippot. "Une magouille politique qui ne dit pas son nom" a pointé à son tour Sébastien Chenu, porte-parole du RN. Autre critique : "Ça crée une rupture d'égalité car les gens habitant les villes pourraient avoir l'occasion de voter un mercredi, puis un dimanche" et pas les gens des zones rurales reculées", a expliqué Bruno Retailleau. Mais "il y a bien un motif" pour "cette habileté politicienne qui vient finalement tromper le jeu démocratique" s'est interrogé le sénateur LR, qui a une idée : "Monsieur Macron recherche un électorat plutôt urbain, qui pourrait partir en villégiature le dimanche et dont on aimerait qu'il vote le mercredi pour le laisser libre de ses choix le dimanche". De son côté le rapporteur du texte, le sénateur LR Stéphane Le Rudulier rappelle que "l'élection présidentielle, notamment au premier tour, n'est pas frappée d'une abstention réelle. Cela a l'air d'un amendement bricolé à la dernière minute, vraiment bricolé, qui pourrait semer le doute encore une fois sur l'élection présidentielle" a-t-il déploré S'il ne fait pas de doute que l'amendement examiné ce jeudi en séance au Sénat, à majorité LR, va être rejeté, les députés auront le dernier mot sur le texte. Le gouvernement pourra réintroduire l'amendement à l'Assemblée. Le débat est donc loin d'être clos alors que la présidentielle est dans toutes les têtes et que le duel Macron/Le Pen a déjà commencé à distance. Un match retour que pronostiquent 67 % de Français mais dont ils ne veulent pas. Alors à droite comme à gauche on tente de se faire une place dans ce tête-à-tête et on se cherche une figure providentielle. Ces derniers jours le nom de Michel Barnier, "Monsieur Brexit", revient ainsi avec insistance du côté des Républilcains au sujet d'une éventuelle candidature à l'élection présidentielle, quand à gauche de nombreuses voix appellent l'ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, à se lancer dans la course pour 2022.Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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TURQUIE, OTAN, SAHEL : LE RETOUR DU SHÉRIF AMERICAIN ? 17/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 17, 2021 63:37


TURQUIE, OTAN, SAHEL : LE RETOUR DU SHÉRIF AMERICAIN ? 17/02/21InvitésFRANÇOIS CLEMENCEAURédacteur en chef international - « Le Journal du Dimanche »ALEXANDRA DE HOOP SCHEFFERSpécialiste des États-Unis et des questions de défensePIERRE SERVENT Expert en stratégie militaire et spécialiste des questions de défenseMARIE-ROGER BILOA Directrice du groupe de médias « Africa International »Pour la première fois depuis l'élection de Joe Biden, les ministres de la Défense de l'Otan se réunissent ce mercredi et jeudi par visioconférence. L'occasion pour le nouveau secrétaire à la défense américain, Llyod Austin d'expliquer à ses pairs quelle sera la ligne adoptée par l'administration Biden en Afghanistan où l'Otan dispose encore de 9600 hommes dans le pays. Un accord signé en février 2020 entre les États-Unis et les talibans fixe au 1er mai 2021 la date butoir pour le retrait des troupes étrangères. Washington a déjà réduit le 15 janvier à 2.500 le nombre de ses soldats sur le territoire afghan, alors que les alliés de l'Otan ont maintenu leurs effectifs dans le pays. Mais depuis les attaques des talibans ont redoublé et un groupe consultatif mis en place par le Congrès américain a récemment appelé à repousser l'échéance de début mai. Aucune décision n'est attendue toutefois avant que Joe Biden ne se prononce. Que va décider le président des États-Unis ? Si sa nouvelle équipe n'a donné jusqu'à maintenant peu d'indication sur sa stratégie sur le terrain, le Pentagone a annoncé ces derniers jours sa volonté de tourner la page des années Trump, et de prendre désormais les décisions importantes en pleine concertation avec eux. Le nouveau secrétaire à la défense américain entend également transmettre à ses homologues un message "positif sur la pertinence de l'Alliance", à l'opposé de la vision transactionnelle de Donald Trump, qui considérait l'organisation comme un fardeau pour les États-Unis, voulait "faire payer" les alliés et mettait en doute le principe de la défense collective consacré dans l'article 5 du traité de Washington. Un changement de ton attendu par les responsables européens pour reconstruire le partenariat militaire transatlantique après le mandat tumultueux de son prédécesseur qui laisse l'organisation, selon les mots d'Emmanuel Macron, "en état de mort cérébrale". Par ces propos, le chef de l'Etat avait suscité, il y a un an de cela, un large débat sur l'état de santé de l'Otan, et déclencher la formation d'un comité de sages. Ce dernier doit faire émerger de nouvelles orientations pour les années à venir, redéfinir ses relations avec l'extérieur, mais également ses relations en interne, entre les divers membres. Ce travail de réflexion va aboutir à un rapport de 70 pages, intitulé "OTAN 2030 - Unis pour une nouvelle ère", regroupant une série de recommandations portant sur les nouveaux défis que posent la Chine et la Russie à l'organisation mais aussi sur un "code de bonne conduite" pour les membres, alors que les tensions entre ces derniers se sont démultipliées ces derniers temps, notamment avec la Turquie d'Erdogan. Parmi les autres sujets de discussion devraient figurer aussi le terrorisme, l'Irak et le sort des djihadistes étrangers encore détenus dans des camps du nord-est syrien administrés par les forces kurdes, un dossier dans lequel le nouveau gouvernement Biden appelle la communauté internationale à rapatrier ses ressortissants, dans la continuité de l'administration de Donald Trump. La plupart des pays, notamment européens, ayant des ressortissants dans ces camps rechignent à les accueillir ou à rapatrier les enfants orphelins de djihadistes. Le terrorisme était également au centre des discussions du sommet du G5 Sahel qui vient de se tenir. Mardi Emmanuel Macron, qui y participait en visioconférence depuis Paris, a appelé à "décapiter" les groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda au Sahel et a souligné la nécessité du retour de l'autorité de l'Etat dans les territoires délaissés de la région. Il a par ailleurs indiqué qu'il n'y aurait pas de baisse "dans l'immédiat" des effectifs militaires français, c'est-à-dire de l'opération Barkhane, qui compte actuellement quelque 5100 hommes. "Nous sommes là-bas parce que nous avons un destin lié avec le Sahel. Si le Sahel tombe aux mains du terrorisme, l'Europe en vivra les conséquences" a expliqué le chef de l'État. Un temps envisagé, la réduction des effectifs français a donc été repoussée pour l'instant à la fin de l'été. Alors que passe-t-il au Sahel ? L'Otan va-t-elle s'impliquer dans la région ? Le nouveau président américain Joe Biden peut-il relancer l'Alliance mise à mal durant le mandat de Donald Trump ?Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi vers 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv                       

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ENTREPRISES : QUAND LES AIDES S'ARRÊTERONT… 16/02/21

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Play Episode Listen Later Feb 16, 2021 63:46


ENTREPRISES : QUAND LES AIDES S'ARRÊTERONT… 16/02/21InvitésÉLIE COHENÉconomiste – Chercheur au CNRSFANNY GUINOCHETJournaliste spécialiste des questions économiques et socialesChroniqueuse - « France Info »ANNE-SOPHIE ALSIF Cheffe économiste au Bureau d'Informations et de Prévisions ÉconomiquesSOPHIE FAY Journaliste au service économie - « L'Obs »L'année 2020 a été celle d'une récession record pour la France depuis la Seconde Guerre mondiale. Le produit intérieur brut (PIB) a plongé de 8,3 % l'an dernier, après une croissance de 1,5 % en 2019, selon une première estimation publiée par l'Insee. C'est un peu mieux que les – 9 % qu'anticipaient jusqu'ici l'institut et la Banque de France. Et bien moins mauvais que les - 11 % prévus par le gouvernement, qui jugeait toutefois cette prévision prudente. "La France a connu un choc économique sans précédent mais elle a montré aussi une vraie capacité de rebond en fin d'année", a réagi le ministre de l'Économie Bruno Le Maire. L'économie a en effet mieux résisté au deuxième confinement de novembre, avec un PIB en recul de 1,3 % au quatrième trimestre, quand le consensus des économistes se situait plutôt autour de -4 %. Malgré tout, l'économie française a connu un choc inédit avec une mise en hibernation d'un certain nombre de secteurs majeurs de son activité. Ainsi le tourisme qui représente 2 millions d'emplois et 8 % du produit intérieur brut de la richesse française connait la plus grave crise de son histoire. Autre poids lourd de l'économie tricolore, la culture fait également partie des secteurs les plus frappés par l'épidémie. De même pour la filière aéronautique, "l'un des secteurs les plus touchés par la crise du covid -19, une crise comparable à celle de 29 " selon le ministre de l'Économie Bruno le Maire et qui entraîne de nombreux plan sociaux. Mais la crise sanitaire sert aussi de prétexte à des restructurations prévues de longue date, dénoncent certains syndicats, notamment la coordination CGT de l'aéronautique. Sans nier la crise du transport aérien, le syndicat estime que celle-ci ne justifie en rien la multiplication et l'ampleur des plans sociaux en cours dans l'aéronautique. Il en veut pour preuve le carnet de commandes encore bien rempli du géant mondial Airbus. Alors les entreprises profitent-t-elle de la crise sanitaire pour licencier plus que d'ordinaire ? Et quelles est la situation sur le front de l'emploi ? Publié tous les quinze jours depuis le début de la crise sanitaire, le "tableau de bord" du marché du travail révèle une hausse constante du nombre de plans sociaux, une forte prédominance du chômage partiel dans les secteurs de l'hôtellerie-restauration et du commerce, ainsi qu'une reprise insuffisante de l'embauche des moins de 26 ans, particulièrement impactés depuis le début de la crise sanitaire. Étudiants dépourvus de petits boulots ou privés de premier emploi, intérimaires brutalement remerciés… Les jeunes qui affluent dans les files d'attente des banques alimentaires, sont désormais considérés comme victimes à part entière. La crise a pesé deux fois plus sur le revenu des 20-25 ans, qui a chuté de 5 % à 10 % depuis l'été 2020, que sur celui du reste de la population française (+/– 0 % à − 5 %), alertait ainsi une étude du Conseil d'analyse économique publiée fin janvier. Dans ce contexte, gouvernement et oppositions cherchent à promouvoir des mécanismes de revenu garanti, sans pour autant renoncer à ramener vers l'emploi cette "génération sacrifiée". Et une idée fait son retour dans le débat : un "revenu universel" afin de lutter contre la précarité à l'ère du chômage de masse.Diffusion : du lundi au samedi à 17h45Rediffusion : du lundi au vendredi à 23h40Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît LemoineProductions : France Télévisions / Maximal ProductionRetrouvez C dans l'air sur France.tv

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GILETS JAUNES : CA REPART ... MAIS OU ? 05.01.2019

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 5, 2019 65:55


C DANS L'AIR DU 5 JANVIER - GILETS JAUNES : ÇA REPART… MAIS OÙ ?Acte VIII de mobilisation nationale pour les gilets jaunes. Déterminés à poursuivre le mouvement et à battre le pavé, ils se sont réunis samedi 5 janvier à Marseille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Rouen ou encore Reims. À Paris, des manifestants ont défilé entre les Champs-Elysées et la place de la Bourse avant de se rassembler devant l'Hôtel de ville pour rejoindre l'Assemblée nationale. Des manifestations cette fois-ci déclarées à la préfecture.C'est à proximité des Champs-Elysées, haut lieu de contestation lors des précédents week-ends, qu'Éric Drouet, a été arrêté mercredi soir et placé en garde à vue pour organisation d'une manifestation sans déclaration préalable. Déjà interpellé fin décembre, il sera jugé le 5 juin pour "port d'arme prohibé de catégorie D", après avoir été retrouvé portant une sorte de matraque. Figure controversée — dénoncé pour ses messages complotistes sur le pacte de Marrakech notamment et anti-migrants —, ce chauffeur routier de 33 ans est l'un des initiateurs du mouvement des gilets jaunes qu'il définit comme "populaire" et totalement "apolitique".Dans un billet publié lundi, Jean-Luc Mélenchon a exprimé sa "fascination" pour le jeune homme, faisant le parallèle entre le gilet jaune et un homonyme révolutionnaire du 18ème siècle, Jean-Baptiste Drouet. Depuis que le leader de la France insoumise a déclaré sa flamme à Éric Drouet, nombre d'observateurs pointe l'ironie de cette tentative d'approche, au regard de la sympathie supposée du Gilet jaune pour l'extrême droite. "Je m'intéresse au mouvement social mais je ne suis pas fasciné par quelqu'un qui, semble-t-il, assume d'avoir voté aux deux tours, premier et second tours, pour Marine Le Pen", a ainsi déclaré Benoît Hamon. Un vote FN qu'a démenti Éric Drouet dans un statut Facebook sur le groupe "La France en colère".Malgré un essoufflement du mouvement ces dernières semaines, le mouvement fait vaciller l'exécutif depuis un mois et demi. Fragilisé par cette contestation inédite, Emmanuel Macron avait annoncé le 10 décembre une série de mesures sociales, avant de déclarer dans ses vœux du 31 décembre un retour à "l'ordre républicain". "La colère va se transformer en haine si vous continuez, de votre piédestal, vous et vos semblables, à considérer le petit peuple comme des gueux", a répondu le collectif dans une lettre ouverte diffusée jeudi soir. Face à cette détermination, le gouvernement a durci le ton. Vendredi, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement a dénoncé des velléités "d'insurrection" et a, lui aussi, réclamé un retour à l'ordre.Parallèlement, le gouvernement étudie la piste d'un référendum sur la réforme des institutions, une manière de répondre à la demande par les gilets jaunes d'un Référendum d'initiative citoyenne, mais aussi de relancer le projet de loi, déjà reporté à deux reprises. La proposition ne fait cependant pas l'unanimité au sein de la majorité. Ce jeudi, le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre a critiqué cette proposition auprès de l'AFP. Il la juge "prématurée" et "secondaire". En revanche, le président du groupe LREM au Sénat François Patriat y est favorable et souhaite que ce référendum ait lieu en même que l'élection européenne, dans six mois.Le mouvement des gilets jaunes, en perte de vitesse ces dernières semaines, va-t-il perdurer ? En arrêtant Éric Drouet, le gouvernement a-t-il jeté de l'huile sur le feu ? Qui est Éric Drouet ? Sa parole est-elle le reflet des idées du mouvement des gilets jaunes ? Quelle forme pourrait prendre le RIC en France ? Mobiliserait-il les citoyens ?Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30Format : 65 minutesPrésentation : Caroline Roux et Axel de TarléRéalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele et Jacques WehrlinProductions : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C dans l'air sur France.tv