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durée : 00:11:21 - Le masque et la plume - par : Pierre Bouteiller - Sur le plateau du "Masque et la Plume", "La Couleur pourpre" de Spielberg divise. Si Odile Grand défend un mélodrame "bouleversant", Michel Ciment et Serge Toubiana dénoncent un film "balourd" et artificiel, jugeant infantile sa vision des Noirs. - réalisation : Michel Ciment, Odile Grand, Serge Toubiana Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:22 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Les critiques ont beaucoup à dire sur le film "Il faut sauver le soldat Ryan" de Spielberg. Le cinéaste nous livre sa vision du débarquement, en 1944, à travers un thème qui lui est cher : l'idée de sauver une vie, en l'occurrence celle du soldat Ryan dont tous les frères sont morts. - réalisation : Michel Ciment, Thierry Jousse, Danièle Heymann, Philippe Collin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:06 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Au 19e siècle, des esclaves africains transportés à bord d'un navire négrier luttent pour leur liberté aux États-Unis. Sorti en 1997, "Amistad" retrace cette sombre page de l'Histoire. Autour de la table du Masque et la Plume, le film de Steven Spielberg divise les invités. - réalisation : Danièle Heymann, Michel Ciment, Pierre Murat, Thierry Jousse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:33 - Le masque et la plume - par : François-Régis Bastide - Une voiture qui double un camion, qui se met à la pourchasser. C'est la trame de "Duel", un film quasi muet, avec lequel Steven Spielberg fait en 1972 une entrée remarquée dans le paysage cinématographique américain. Un film qui subjugue des critiques du Masque. - réalisation : Michel Ciment, Gilles Jacob Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:10 - Le masque et la plume - par : François-Régis Bastide - En 1976, "Les Dents de la mer" remportent, aux États-Unis comme en France, un succès considérable. Les critiques - comme le public - du Masque ne sont pas restés indifférents. - réalisation : Odile Grand, Michel Ciment, Georges Charensol Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:35 - Le masque et la plume - par : François-Régis Bastide, Martine de Rabaudy - Avec son film "1941", le réalisateur américain Steven Spielberg propose une incursion dans le genre burlesque, au sein d'une fresque sur la Seconde Guerre mondiale. Qu'en pensent les critiques du "Masque et la plume" ? - réalisation : Georges Charensol, Michel Ciment, Serge Daney, Michel Mardore, Robert Benayoun Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:26 - Le masque et la plume - par : Pierre Bouteiller - "L'Empire du soleil" de Steven Spielberg divise les critiques du "Masque et la Plume". Seul Philippe Collin défend le film avec enthousiasme, tandis que Michel Ciment et Odile Grand dénoncent un film pompeux, redondant et alourdi par son ampleur. - réalisation : Perine Menguy, Michel Ciment, Philippe Collin, Odile Grand, Jacques Siclier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:07 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - En 1993, Spielberg réalise "La liste de Schindler", film de 3h15 en noir et blanc, qui raconte l'horreur du génocide à travers la vie d'Oskar Schindler. Un film qui, au delà des qualités indéniables de réalisation, suscite en France comme à la table du "Masque et la Plume" bien des débats. - réalisation : Anne Andreu, Michel Ciment, Danièle Heymann, Philippe Collin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:07 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - "Lincoln" de Steven Spielberg divise les critiques du "Masque et la Plume". Michel Ciment et Sophie Avon défendent un grand film politique et un Lincoln très intime, tandis que Xavier Leherpeur et Alain Riou dénoncent un film ennuyeux et révérencieux. - réalisation : Sophie Avon, Alain Riou, Michel Ciment, Xavier Leherpeur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:02 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Steven Spielberg signe avec "Le Pont des espions" un thriller en pleine Guerre froide. La presse française est unanimement élogieuse pour ce film, mais qu'en pensent les critiques du "Masque et la Plume" ? - réalisation : Sophie Avon, Michel Ciment, Jean-Marc Lalanne, Eric Neuhoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:49 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Steven Spielberg signe sa première comédie musicale avec sa version de "West Side Story". 60 ans après le film de Robert Wise et de Jerome Robbins, cette nouvelle vision, bien que très proche de l'œuvre initiale, propose une esthétique neuve qui charme les critiques du "Masque". - réalisation : Charlotte Lipinska, Michel Ciment, Eric Neuhoff, Jean-Marc Lalanne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:33 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - En 2023, Steven Spielberg revisite du haut de ses 76 ans son enfance avec "The Fabelmans", film de 2h30 centré autour du jeune Samuel - Sammy - Fabelman, passionné de cinéma. Un film qui emporte l'adhésion de critiques du Masque. - réalisation : Camille Nevers, Xavier Leherpeur, Michel Ciment, Eric Neuhoff Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:37 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Steven Spielberg propose une adaptation moderne du roman de science-fiction "La guerre des mondes" de H.G. Wells. L'équipe du "Masque et la plume" débat de la portée politique et de la mise en scène de cette superproduction. - réalisation : Michel Ciment, Élisabeth Quin, Alain Riou, Jean-Marc Lalanne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:37 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Un film "d'une maturité inédite" de Spielberg, "Minority Report" avec Tom Cruise, est loué pour son ancrage dans l'actualité sécuritaire de la présidence Bush, en 2002. Les critiques ont aimé le plaisir esthétique doublé de la pertinence du récit, sauf David Martinez qui a tout simplement détesté ! - réalisation : Alain Riou, Michel Ciment, Danièle Heymann Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:01:19 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans ce numéro de "Projection privée", Michel Ciment reçoit en 2009 le cinéaste Milos Forman. Il revient sur son parcours, de la Nouvelle Vague du cinéma tchécoslovaque des années 60 à la carrière hollywoodienne récompensée par deux Oscars. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Milos Forman Réalisateur et cinéaste tchèque; Jean-Claude Carrière Écrivain, dramaturge, scénariste, traducteur, parolier, metteur en scène, acteur
durée : 00:46:34 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 2008, le festival Premier Plan à Angers consacrait une rétrospective complète à l'oeuvre d'Alain Resnais et Michel Ciment proposait de revenir sur son parcours en compagnie de certains de ses collaborateurs de création : sa scripte, son monteur, son compositeur et un historien du cinéma. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Nicole Garcia Comédienne et réalisatrice française; Sylvette Baudrot Scripte, sur des films de Jacques Tati, Alain Resnais, Roman Polanski; Hervé de Luze Monteur (cinéma); François Thomas Historien du cinéma, collaborateur de la revue Positif et professeur à la Sorbonne Nouvelle
durée : 00:44:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1997, Michel Ciment reçoit le cinéaste égyptien Youssef Chahine dans "Projection privée" pour son film "Le Destin" sur la vie d'Averroès, philosophe, théologien et juriste de l'Andalousie du XIIe siècle. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Youssef Chahine Cinéaste égyptien (1926-2008)
Matt and Laci go through the The Shining, probably the best English-language horror movie ever made. Is it the story of a man's battle with alcoholism, a complicated metaphor for the American ruling class's many sins, or is it just a simple haunted house story? What if I told you… yes? The Shining started life as Stephen King's third novel. It was a very personal novel for King, inspired by his own life and his struggles with alcoholism and fatherhood. It's understandable that he wouldn't like Kubrick not centering those issues in his film, but Kubrick saw something completely different in The Shining. The podcast tracks the history of their very public disagreement and King's criticisms of the film. The Shining's production was shrouded in secrecy and mystery. The cast and crew filmed in England for more than a year, and while Shelley Duvall was open in the press about the difficulty of the assignment, she never thought Kubrick treated her unfairly or unprofessionally, and she always pushed back whenever anyone said Kubrick mistreated her during production of the movie. Time stamps: 00:02:43 — History segment: Stephen King's early career; early disagreements between Stanley Kubrick and King; Kubrick's career overview; Kubrick and co-writer Diane Johnson adapt the novel; casting Jack Nicholson, Danny Lloyd, and Scatman Crothers; Shelley Duvall's career overview 00:58:30 — Movie discussion 02:11:30 — Final thoughts & star ratings Sources: The Stephen King Companion: Four Decades of Fear from the Master of Horror by George Beahm (2024) - https://amzn.to/4qvoNMO A Night at the Movies: The Horrors of Stephen King - TCM documentary (2011) - https://bit.ly/4oXM9tf "Kubrick Films 'The Shining' In Secrecy in English Studio" by Aljean Harmetz | The New York Times (1978) - https://nyti.ms/47TYJUl Kubrick: The Definitive Edition by Michel Ciment | https://amzn.to/4nAScmh "How Stanley Kubrick protected child actor Danny Lloyd while creating 'The Shining'" by Swapnil Dhruv Bose | Far Out (2020) - https://bit.ly/4opNtEY "'No arc at all': The reason why Stephen King hated Stanley Kubrick film 'The Shining'" by Swapnil Dhruv Bose | Far Out (2024) - https://bit.ly/47bb3hol "Searching for Shelley Duvall: The Reclusive Icon on Fleeing Hollywood and the Scars of Making 'The Shining'" by Seth Abramovitch | The Hollywood Reporter (2021) - https://bit.ly/3Lkni3Y Interview with Shelley Duvall by Roger Ebert | RogerEbert.com (2012) - https://bit.ly/44eI0sT "No, Shelley Duvall was not traumatized by Stanley Kubrick on The Shining – she embraced it" by Tom Murray (2024) - https://bit.ly/3LbNvSq Artwork by Laci Roth. Music by Rural Route Nine. Listen to their album The Joy of Averages on Spotify (https://bit.ly/48WBtUa), Apple Music (https://bit.ly/3Q6kOVC), or YouTube (https://bit.ly/3MbU6tC). Songs by Rural Route Nine in this episode: "Winston-Salem" - https://youtu.be/-acMutUf8IM "Snake Drama" - https://youtu.be/xrzz8_2Mqkg "The Bible Towers of Bluebonnet" - https://youtu.be/k7wlxTGGEIQ Follow the show! Twitter: @1weekrental | @MattStokes9 | @LRothConcepts Facebook: @1weekrental Instagram: @1weekrental TikTok: @1weekrental | @mattstokes9 Letterboxd: @loadbearinglaci | @mattstokes9 Bluesky: @1weekrental.bsky.social
durée : 00:52:28 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2010, Frederick Wiseman filme un club de boxe au Texas. La nature humaine et la violence sont au cœur de son cinéma documentaire. Dans "Boxing Gym" il s'intéresse à la violence ritualisée des boxeurs, comme il l'explique à Michel Ciment, dans un numéro de "Projection privée" en 2011. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Frederick Wiseman Cinéaste documentariste américain
durée : 00:42:57 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1992, dans "Projection privée", Michel Ciment reçoit Claude Chabrol pour la sortie de son film "Betty", une adaptation du roman de Georges Simenon, avec Stéphane Audran et Marie Trintignant. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Claude Chabrol Réalisateur français
durée : 01:00:35 - Toute une vie - par : Matthieu Garrigou-Lagrange - Harold Pinter, Liv Ulmann, Nicola Pagett dans "C'était hier", Los Angeles 1985 © Baker street par Matthieu Garrigou Lagrange et Ghislaine David La lecture des pièces de Pinter est une expérience sensorielle. Elle nous fait ressentir ce fluide malsain qui lie entre eux les êtres, et qui est fait de pouvoir : Celui qu'on subit, celui qu'on fait peser sur l'autre. En mettant simplement en présence des personnages sans histoire propre, Pinter déploie, avec la puissance que n'aura jamais la démonstration théorique, une pensée philosophique. Le totalitarisme est pour lui partout, y compris et surtout dans nos sociétés dites démocratiques, et c'est ce qu'il a asséné une fois encore lors de la réception de son prix Nobel de littérature, en 2005. Pinter lui même n'était pas dénué d'ambigüité. Ne jouait-il pas de son pouvoir, lui aussi ? N'était-il pas colérique ? Prêt à faire le coup de poing ? Dans ce numéro d'Une vie, Une Oeuvre qui lui est consacré, nous tâcherons d'en apprendre plus l'homme tout autant que sur sa pensée. Nous donnerons aussi à entendre l'écriture « pinteresque » et apprendrons à écouter ses silences. **Avec ** Jean Rochefort, acteur Claude Régy, metteur en scène Brigitte Gauthier, universitaire, auteur de "Mettre en scène Pinter" éd. L'Entretemps 2010 Roberto Ando, cinéaste Laure de Gramont, amie de Pinter Stuart Seide, metteur en scène Michel Ciment, critique de cinéma pour France Culture et Positif auteur de "Kazan, Losey : entretiens avec Michel Ciment " éd. Stock 2009 **A lire: ** "Vous partez déjà ? Ma vie avec Harold Pinter" d'Antonia Fraser éd. Baker Street, Prix 2010 du Meilleur Livre Etranger Hyatt catégorie Essai La biographie d' Harold Pinter par Michael Billington (en anglais) A consulter: les sites conseillés par les documentalistes de Radio France http://www.theatre-contemporain.net/biographies/Harold-Pinter/Site spécialisé français où l'on retrouve l'actualité d'Harold Pinter, une biographie et une bibliographie http://www.haroldpinter.org/home/index.shtml Site officiel d'Harold Pinter (en anglais) très détaillé évidemment : filmographie, biographie, prises de positions politiques, mises en scène, productions TV, bibliographie, activités autres : son sport favori le cricket…des images… http://fr.wikipedia.org/wiki/Harold_Pinter Une page dédiée à l'auteur http://www.mediapart.fr/club/blog/jamesinparis/271208/goodbye-harold-pinter-ou-le-courage-de-le-dire Blog de Jamesinparis sur le site Mediapart. Hommage à H. Pinter lors de sa mort en décembre 2008.
durée : 00:09:54 - Le Masque et la Plume - En 1992, la fresque romanesque sur fond d'histoire coloniale, "Indochine", de Régis Wargnier, avec Catherine Deneuve et Vincent Perez, est au menu des critiques du Masque, qui sont partagés. C'est un beau "roman-photo", mais cela suffit-il ? On écoute Michel Ciment, Alain Riou et Serge Toubiana.
durée : 00:35:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2001, Michel Ciment dans "Projection Privée" recevait Marianne de Fleury, la directrice des collections du musée de la Cinémathèque pour une exposition de quelques-unes des plus belles robes de l'histoire du cinéma, la célèbre costumière Rosine Delamare était également invitée. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Marianne de Fleury Directrice des collections à la Cinémathèque Française
durée : 00:32:16 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2001, Michel Ciment dans "Projection Privée" recevait Marianne de Fleury, la directrice des collections du musée de la Cinémathèque pour une exposition de quelques-unes des plus belles robes de l'histoire du cinéma, la célèbre costumière Rosine Delamare était également invitée. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Marianne de Fleury Directrice des collections à la Cinémathèque Française
Está con nosotros Ramón Valero, más conocido como Un Técnico Preocupado. Bienvenido a Entrevistas desde Eleusis. El motivo de esta entrevista es la publicación de tus dos libros: Ojos bien abiertos: Análisis de Eyes Wide Shut y Blasco Ibáñez Desvelado. Stanley Kubrick, un cineasta de culto con solo 13 películas, vivió entre 1928 y 1999. Por su parte, Vicente Blasco Ibáñez, escritor español de fama internacional, vivió entre 1867 y 1928. ¿Por qué elegiste analizar Eyes Wide Shut en lugar de otra película de Kubrick? 001 La verdad es que había visto esa película hace ya mucho tiempo, quizás incluso antes de mi despertar, probablemente en 2003 o por ahí. En aquel entonces, me pareció tediosa, difícil de entender. La percibí extremadamente lenta, confusa y enrevesada. Creo que me sucedió lo mismo que les pasa al 99% de las personas que se enfrentan a ese film sin conocer el contexto: no entienden que fue la decimotercera y última película del director, estrenada de manera póstuma, y que él mismo la consideraba su obra cumbre. Sin embargo, esta valoración no fue compartida ni por la crítica ni por el público. De hecho, si la película no terminó siendo un rotundo fracaso económico, se debió en gran parte a la participación de la entonces pareja de moda, Cruise-Kidman. Una gran cantidad de espectadores se sintió atraída únicamente por las escenas sugerentes protagonizadas por la actriz australiana y otras bellísimas mujeres que aparecen en el film. Menciono esto para poner en perspectiva lo especial que resulta haber elegido analizar esta película, sobre todo si consideramos que formó parte de la cuarta entrega de los análisis de cine que realizamos en nuestro grupo, al que llamamos Es Clave, en homenaje al icónico programa La Clave. Cuando decidimos estudiarla, ya había despertado cierto interés en círculos de conspiración debido al ritual central que aparece en la trama. Además, habíamos leído algunos artículos que iban más allá de la típica crítica cinematográfica, sugiriendo que la película escondía un significado mucho más profundo tras su aparente superficie. Así que nos propusimos el reto de analizarla desde nuestro enfoque como buscadores de la Verdad. Nuestro método de trabajo siempre sigue una estructura. Primero, cada uno ve la película de forma individual, anotando los detalles que considera interesantes o que podrían pasar desapercibidos. Luego, organizamos una proyección conjunta, en la que pausamos la película en puntos clave para comentar y debatir nuestras observaciones, intentando esclarecer juntos los posibles mensajes ocultos o simbólicos. En este caso particular, además, vimos previamente los dos magníficos vídeos de Pedro Bustamante sobre este film, lo que nos aportó una perspectiva muy enriquecedora. Por lo general, antes de elegir una película para analizar, suelo proponer cinco títulos, que luego sometemos a votación para determinar cuál será el seleccionado. Algunas de las películas que hemos considerado en el pasado incluyen: Benji contra el crimen, Cube 2, 12 monos, Ghost in the Shell, American Ultra, Lucy, Prisoners, Ellos viven (They Live), Gattaca, Blade Runner o El destino de Júpiter. Sin embargo, en el caso de esta obra de Kubrick, no hicimos ninguna votación. Ya sabíamos de antemano que era una película que encerraba mucho más de lo que parecía a simple vista, lo que la convertía en una elección incuestionable. ¿Qué despertó tu interés por Vicente Blasco Ibáñez: su afiliación a la masonería, su conocimiento de La Araña (la Compañía de Jesús), o algún otro aspecto de su vida y obra? 002 No me consideraba, ni mucho menos, un admirador ferviente del escritor valenciano, pero tampoco un detractor. Sabía que había sido masón, aunque nunca había profundizado en su obra o en su figura más allá de las generalidades conocidas. Fue otro buscador de la verdad, Toni Marco, quien se propuso desentrañar todo lo que había tras esta figura clave, cuya trayectoria abarcó los siglos XIX y XX y dejó una huella profunda en la historia. Toni había crecido familiarizado con Blasco Ibáñez, ya que poseía en casa una edición completa de sus obras desde pequeño. Durante casi dos años, estuvo recopilando información sobre el autor con el objetivo de desarrollar un episodio para un podcast que aún no ha visto la luz, titulado El hilo de Ariadna. Su intención era plasmar la vida y obra de Blasco, pero, poco a poco, lo que empezó siendo un hilo de investigación se convirtió en un ovillo enredado y, finalmente, en un auténtico laberinto donde la coherencia parecía inalcanzable. Un día, Toni me envió un gigantesco archivo PDF que contenía cientos de enlaces. Cada uno conducía a otros documentos: artículos, entrevistas, fragmentos de sus libros, notas, análisis, y una interminable colección de referencias. Era una maraña inmensa, intrincada hasta el punto de que resultaba casi imposible encontrar un camino claro para comprender algo en conjunto. Me tomó más de dos semanas montar un enorme rompecabezas en mi mente, organizando cada pieza hasta tener un esquema funcional. Solo entonces pude iniciar el arduo trabajo de lectura e investigación en profundidad. Me sumergí en decenas de textos, libros descatalogados encontrados en viejas bibliotecas, algunos de ellos censurados y prácticamente inhallables, como Tartarin revolucionario. También revisé tesis doctorales, vídeos de archivo, y, sobre todo, periódicos de la época. Mientras avanzaba en esta labor, trazaba mentalmente una imaginaria línea roja, como el hilo que Ariadna tendió para no perderse en el laberinto del Minotauro. Fue en ese proceso donde descubrí que, sorprendentemente, nadie había unificado todos estos datos ni los había presentado al público de forma completa y crítica. El enfoque habitual hacia Blasco Ibáñez seguía siendo el de una veneración superficial, anclada en lugares comunes y alabanzas, pero sin una mirada más profunda que conectara todos los aspectos de su vida y obra. Lo que finalmente revelamos superaba con creces las opiniones de sus contemporáneos, incluidos los escritores de la Generación del 98, de la cual fue apartado. También iba más allá de las críticas feroces de detractores como el periodista que firmaba bajo el seudónimo de El Caballero Audaz. Y, por supuesto, trascendía las supuestas disputas con la Iglesia, que en realidad se reveló como una de las patas de la estructura que lo impulsó a las altas esferas de la literatura mundial. A medida que avanzábamos, entendimos cómo funcionaba esa compleja maquinaria hierogámica y sacrificial a la que se refiere Pedro Bustamante. Blasco Ibáñez, lejos de ser una figura independiente o aislada, era una pieza clave, una rueda más dentro de un engranaje mayor que operaba en las sombras. En Eyes Wide Shut, Kubrick presenta una crítica a las élites y sus dinámicas de poder. ¿Encuentras paralelismos entre esta visión y la forma en que Blasco Ibáñez retrata las estructuras de poder de su época? 003 El genio neoyorquino, Stanley Kubrick, logró algo único en su filmografía: mostrar sin mostrar, desvelar un mundo oculto pero solo para aquellos que supieran mirar más allá de las apariencias. En su obra póstuma, Eyes Wide Shut, construyó un complejo entramado simbólico donde nada es lo que parece. Por contraste, Blasco Ibáñez, aunque reconocido en su tiempo como un escritor y político audaz, se limitó a servir a los poderes fácticos, adoptando una postura supuestamente de izquierdas que, al ser analizada con detenimiento, revela contradicciones flagrantes. Digo “supuestamente” porque, al examinar su vida y su obra, queda claro que decía una cosa mientras hacía exactamente la contraria. Esto fue algo que Luis García Berlanga dejó en evidencia de forma magistral en su miniserie de dos capítulos sobre Blasco, donde la hipocresía del escritor valenciano se expone sin ambages. Hay momentos reveladores, como cuando pasa de viajar en tercera clase a primera para evitar incomodidades en el tren que lo lleva a un pequeño pueblo, donde apenas dedica unos minutos a dar un discurso apresurado. Otro ejemplo es su actitud despectiva hacia los pobres en una escena que representa un duelo con el teniente Alestuey, o su cómoda relación con las élites, como su presencia junto al rey Alfonso XIII en casa de Sorolla. Quizás el caso más emblemático sea la visita de Jaime de Borbón, aspirante al trono, a su residencia en Mentón, lo que demuestra cómo un supuesto republicano no tenía reparos en confraternizar con monarquías y nobles, siempre que estuvieran fuera de la vista del pueblo llano. En cada uno de estos episodios, queda patente la distancia entre el Blasco Ibáñez público, crítico con las instituciones tradicionales, y el privado, que buscaba activamente entrar en los círculos que tanto criticaba. Así como Kubrick cuidaba cada detalle en Eyes Wide Shut, asegurándose de que no hubiera nada al azar en el metraje, nosotros encontramos un patrón similar en la vida de Blasco. Cada gesto y decisión parece calculado para proyectar una imagen pública que ocultara su verdadera naturaleza. Esto fue algo que exploramos a fondo en la serie de diez capítulos que realizamos para nuestro proyecto Es Clave, convirtiéndose en el sexto análisis de nuestro grupo. El paralelismo entre Kubrick y Blasco es inevitable en este sentido: mientras uno construyó una obra deliberadamente críptica para quienes quisieran descifrarla, el otro construyó una vida donde las contradicciones eran tan visibles que, a pesar de su aparente claridad, invitaban a un análisis mucho más profundo. Blasco, como dije, solo aparentaba estar enfrentado con la derecha, con los reyes o con las instituciones tradicionales. En realidad, su carrera estuvo marcada por la búsqueda de aceptación en esos mismos círculos que decía despreciar. Criticaba de cara al público mientras, en privado, se aseguraba de beneficiarse de las relaciones y los privilegios que estas conexiones le proporcionaban. Es por eso que decidí titular mi libro Blasco Ibáñez desvelado. Mi intención fue clara: retirar el velo de mentiras y medias verdades que han envuelto su figura durante décadas, elevándolo casi a la categoría de un semidiós intocable. Al desentrañar su verdadero rostro, mostramos no solo sus logros, sino también sus sombras y sus contradicciones, ofreciendo una visión más completa, menos idealizada y mucho más real. Tanto Kubrick como Blasco Ibáñez parecen emplear una narrativa dual: una narrativa superficial y profana, y otra más oculta, cargada de simbolismo, que revela una realidad subyacente. ¿Puedes compartir ejemplos de cómo cada autor expone y revela este "mundo oculto" para quienes tienen los ojos bien abiertos? 004 La película se titula Eyes Wide Shut, que en español significa Ojos bien cerrados. Inspirándome en ello, decidí nombrar mi libro Ojos bien abiertos, con la intención de que su lectura sirva para abrir los ojos de los lectores y permitirles descubrir todo lo que la película revela a quienes tengan la capacidad y la voluntad de verlo. Este ejercicio de análisis nos lleva a explorar un film que, a pesar de ser una obra maestra, ha pasado desapercibido para el gran público. Se trata de un testamento cinematográfico que desvela cómo una élite psicopatocrática controla el mundo desde las sombras. Para la mayoría de las personas, esta última obra de Stanley Kubrick no es más que una crítica superficial y anodina hacia los poderes ocultos, salpicada por algunas escenas que muestran a un grupo selecto de esta élite participando en rituales sexuales. En el mundo del cine, a menudo se la categoriza como un thriller erótico o un drama romántico. Nada más lejos de la realidad. Nuestro análisis va mucho más allá de lo que simplemente se ve en pantalla. Nos adentramos en las capas más profundas del metraje, desentrañando los significados ocultos y las complejas simbologías que el director dejó deliberadamente para ser descubiertas solo por quienes se atrevieran a buscar. Como explica Michel Ciment en su magnífico libro Kubrick: Edición definitiva: “El título mismo es una clave para entrar en este universo en trampantojo; suena familiar pero es una trampa: nunca los ojos se han calificado «grandes cerrados». Lo mismo que el primer plano de la película que ofrece brevemente a la mirada la desnudez de una mujer es seguido inmediatamente por un fundido en negro que nos la arrebata apenas entrevista, preludiando las frustraciones venideras. El fundido (con los habituales travellings hacia atrás) es una de las grandes figuras de estilo recurrentes en Eyes Wide Shut, expresando acertadamente ese balanceo, esencial de la película: ebriedad, pérdida de conciencia, desvanecimiento, sueños. Y la Steadicam de Kubrick encuentra en la fiesta de Ziegler las volutas de la cámara de un Ophuls, tan admirado por Kubrick en su juventud y él también aficionado a Schnitzler (Liebelei, La ronda) y a Zweig (Carta de una desconocida). Pero la embriaguez de la pareja que baila, Alice y su seductor húngaro, es el preludio de vértigos mucho más peligrosos.” Existen decenas de libros que analizan esta película, como el de Ciment, pero ninguno de ellos profundiza en aspectos menos evidentes, como las referencias al ciclo metónico que Kubrick incorpora de manera magistral. Por ejemplo, en el minuto 2:08:03 de la película, Mandy, en la sala de autopsias, se encuentra en la cámara frigorífica número 19. Los números, como es característico en las obras de Kubrick, jamás están al azar. Este detalle nos remite al simbolismo del número 19 en astronomía, conocido como número áureo, que marca un año dentro del ciclo metónico, un período de 19 años que sincroniza los ciclos lunares y solares con un margen de error mínimo. Este descubrimiento, atribuido a Metón de Atenas en el año 432 a.C., fue celebrado por los atenienses como un avance revolucionario y quedó inmortalizado en letras doradas en el templo de Minerva. En la película, este número adquiere una dimensión arquetípica, evocando la escena de los cuentos clásicos en la que el beso despierta a la princesa, rompiendo maldiciones y simbolizando el amor verdadero. Aquí, el número 19 no solo alude al ciclo astronómico, sino que también sugiere una conexión con la trascendencia y la transformación. Por otro lado, si miramos a Blasco Ibáñez, encontramos paralelismos inquietantes con los temas abordados en Eyes Wide Shut. En su vida y en los detalles que rodearon su muerte, hay símbolos que sugieren que comprendía perfectamente el mundo oculto que las élites mantienen alejado de las masas. El 29 de octubre de 1933, con la II República española consolidada, Blasco fue recibido en el puerto de Valencia por 300.000 personas, incluyendo figuras de alto rango como Niceto Alcalá-Zamora y Francesc Macià. Su entierro, más propio de un jefe de Estado, incluyó un sarcófago diseñado por Mariano Benlliure con simbología masónica, como una pirámide truncada, el disco solar y una esfera terrestre flanqueada por cabezas de águila. La cara posterior del sarcófago, “la cara buena” de la pirámide truncada Illuminati donde reside esta simbología más esotérica, es curiosamente la menos difundida. Apenas existen fotografías de alta resolución de este lado del cenotafio, lo que alimenta las especulaciones sobre qué se intenta ocultar. ¿Por qué esa opacidad? ¿Qué mensajes ocultos quiso dejar su círculo cercano? La cara de Medusa, una égida de Atenea metálica para proteger al espíritu iluminándolo, con el disco solar acompañado de los cuernos de la fortuna. Fijaos que la bola del mundo que está entre las garras de las dos águilas o del águila de dos cabezas parece un huevo. El huevo alquímico de la masonería, ese germen que tratan de transformar con dos fuerzas, izquierda y derecha, blanco y negro, azul y rojo para lograr la síntesis. La culminación de su obra, vaya. El diseño del mausoleo, obra del arquitecto Javier Goerlich nieto de un marques, incluye elementos alquímicos como un "huevo" que parece estar entre las garras de las águilas, aludiendo al huevo filosófico de la masonería, símbolo de transformación y síntesis. Este cenotafio, que ha cambiado de ubicación en múltiples ocasiones, parece ser un símbolo en sí mismo de una verdad que las élites prefieren mantener en las sombras. En dicho mausoleo se iban a utilizar unos pebeteros que terminaron en una capilla y uno de los cuales fue sufragado por una institución, la Diputación provincial, que fue creada por la dictadura de Primo de Rivera, el supuesto enemigo de Blasco y la República. En definitiva, tanto en el cine de Kubrick como en la vida de Blasco Ibáñez encontramos capas de significados que esperan ser descifradas. Mi libro, Ojos bien abiertos, busca precisamente eso: iluminar lo que se oculta a plena vista y mostrar que, tanto en el arte como en la historia, todo está interconectado. Ambos autores muestran la existencia de estructuras de poder: Kubrick identifica a las élites como la aristocracia del dinero, la nobleza de sangre y la clase media alta; mientras que Blasco Ibáñez se centra en los estamentos tradicionales de la aristocracia, la Iglesia y el Estado, con una burguesía emergente intentando integrarse en las élites. ¿Crees que estas élites son las que realmente controlan el sistema, o es algo aún más complejo? 005 La verdad es que a ciencia cierta nadie puede saber lo que es ese poder oculto sin tener que respetar el secretismo que les ha garantizado la supervivencia a lo largo de muchos milenios. Esto significa que si conoces realmente los mecanismos que utiliza el poder-religión para mantenerse ahi nunca hablaras abiertamente de ello. En ojos bien abiertos hablo sobre los mecanismos de control mental mediante trauma que emplean esta elite psicopatocratica para programar a los miembros de dicha elite. Los mas viejos programan a los mas jóvenes y los mas jóvenes terminan programando a los hijos de de otros que son como ellos en un ciclo sin fin. Esto va mucho mas alla de lo que se conoce por programación MK ultra, o control mental ultra. Aqui hablamos de vínculos sagrados mediante pactos de sangre donde unas familias se intercambian hijos con otras familias para no tener que programar a sus propios hijos mediante las técnicas mas crueles que podamos imaginar. Algo de esto nos mostró Kubrick en la naranja mecánica donde un padre monstruo engendra a un demonio hijo. Kubrick nos está hablando del abuso intergeneracional que practican estas elites de psicopatas que no tienen otra religión mas que la búsqueda del poder. Pedro Bustamante en su articulo "La naranja mecánica: el "eterno retorno" del Falo (1)” nos decía: “Álex-Edipo, hijo encubierto del Illuminati Mr. Alexander, dos encarnaciones de un mismo "eterno retorno" de la herramienta por excelencia del poder-religión: el Falo pederástico- felado-sodomizador-violador. "La naranja mecánica" (1971) de Stanley Kubrick no es una obra fácil. Se puede leer, como todas las grandes obras, a varios niveles. Pero niveles que están relacionados unos con otros. No solo es que haya varios planos narrativos, con uno más literal y otros más metafóricos que podamos leer entre líneas. Lo que hace el genio estadounidense es contarnos, precisamente a través de las vinculaciones entre estos distintos planos, cómo funciona la realidad, cómo funciona el poder-religión.” … “La leche-semen que la pandilla de jóvenes violentos beben, pero también los burgueses con los que se cruzan en el bar, funciona por lo tanto como una droga. Por eso nos dicen que es "leche-plus" o leche con "velloceta". Se refieren a la "belladona" utilizada por las brujas en sus rituales desde la antigüedad, en los rituales dionisíacos o para narcotizar a los soldados griegos. Como el Captagon que hoy las agencias de inteligencia occidentales proporcionan a sus ejércitos de yihadistas, con los que dicen combatir los políticos y los medios mentirosos e inmorales que hoy padecemos. La mecánica es la misma para la clase burguesa o profesional, con sus trajes y sus pajaritas, y para las pandillas callejeras, que no en vano llevan gorros burgueses. Los matones no están más que iniciándose en el sadismo que estructura toda la sociedad capitalista, que irán haciendo más sofisticado a medida que asciendan en la escala de poder.” En la serie de Berlanga sobre la vida de Vicente Blasco se hace una alusión velada al “comercio de mercancía sagrada o intercambio de niños de unos linajes a otros” con la adopción del primo de Blasco. Allí vemos como una carreta esta entrando a Valencia: “Venga Matías, coge a la boñiga. Detrás de esas torres está Valencia aquí nací yo. En aquellos tiempos para mucha gente, para la gente del campo, sobre todo era la ciudad de las promesas. Un lugar en el que cualquiera podía comerciar con lo que tuviera, azadones, patatas, estiércol incluso hijos. Lo curioso era que mientras unos querían entrar a toda costa, para otros respirar se nos hacía cada día más difícil y solo soñábamos con irnos.” Hacen alusión al cuento el Femater, el basurero, de la colección cuentos valencianos. ¿Podría ser que el director se refiriese al propio Blasco ya que poco o nada se sabe de ese supuesto primo adoptado? ¿Podría ser que el propio Blasco hubiera sido intercambiado por otra familia de la elite psicopatocratica para ser traumatizado y programado desde pequeño? Desde luego lo que nos debe quedar claro tras leer “Blasco Ibáñez desvelado” es que la función del escritor valenciano ya estaba designada desde muy niño y que, sabedor o no de ello, el valenciano será una pieza fundamental en la historia global. ¿Definen Kubrick y Blasco Ibáñez a las élites como grupos de poder interesados en el ocultismo, el esoterismo y la espiritualidad, o más bien como entidades centradas únicamente en los poderes materialistas y financieros? 006 Tanto Stanley Kubrick como Vicente Blasco Ibáñez, aunque separados por contextos históricos y temáticas aparentemente distintas, comparten una misma interpretación, una visión de las élites como entidades profundamente interesadas en prácticas ocultistas, rituales esotéricos y un entendimiento del poder que trasciende lo meramente materialista. Sus obras, reinterpretadas bajo esta óptica, dejan entrever la fascinación y el temor hacia un control invisible ejercido a través de fuerzas intangibles pero profundamente influyentes. En esta línea, las élites no solo estarían obsesionadas con acumular riquezas y controlar recursos, sino que también creen en su capacidad para moldear la realidad misma mediante rituales ancestrales y hierogamias sacrificiales, una práctica que, desde tiempos remotos, fusiona los conceptos de sexualidad y sacralidad en una búsqueda de poder espiritual. Kubrick, en su película Eyes Wide Shut, alude a círculos de poder cerrados que participan en ceremonias misteriosas, sugiriendo que estas prácticas no solo simbolizan su influencia, sino que son herramientas reales para afianzar su dominio. Por otro lado, Blasco Ibáñez, aunque menos explícito en lo esotérico, retrata en su obra un universo en el que las élites parecen operar bajo la influencia de fuerzas más grandes que la propia economía o la política. La elección del chalet de la Malvarrosa, en Valencia, como un símbolo del contacto entre el poder terrenal y lo trascendental, adquiere un peso especial en este relato. De forma extraordinaria, si uno traza una línea entre este punto y el obelisco de la Plaza de San Pedro en el Vaticano, se encuentra con una distancia exacta de 600 millas náuticas. Este dato, lejos de ser casual, reflejaría un diseño premeditado que conecta ambas localizaciones con un propósito energético y ritual. Las élites, según esta perspectiva, habrían diseñado el mundo físico para reflejar sus conocimientos ocultos. Esta distancia, tan precisa, no sería un accidente, sino una evidencia de que el chalet y el Vaticano ocupan posiciones estratégicas dentro de una red geomántica que canaliza energías terrestres y cósmicas. A través de estas alineaciones, los rituales adquieren un poder multiplicador, afectando la psique colectiva y reafirmando el control sobre las masas. Esta obsesión por el control no se limita al dominio físico de los territorios, sino que se extiende a la manipulación de las mentes y almas humanas. Según estas creencias, los rituales ancestrales no solo honran a deidades arcanas, sino que también funcionan como un medio para programar la realidad compartida. Creen que, al activar estos puntos energéticos mediante ceremonias específicas, pueden influir en el curso de la historia y el destino de los pueblos, consolidando su hegemonía. Desde este punto de vista, Kubrick y Blasco Ibáñez no serían meros artistas, sino crípticos cronistas que dejaron pistas sobre los mecanismos invisibles del poder. El lenguaje simbólico, las distancias exactas y las narrativas de exclusión esotérica que aparecen en sus obras nos ofrecen un mapa alternativo del mundo, uno donde lo oculto y lo manifiesto se entrelazan para dar forma a una realidad que sigue escapando al entendimiento común. ¿Cómo se pueden conseguir tus libros? 007 Por desgracia mis libros de momento solo se pueden conseguir a través de Amazon ya que todavía no he logrado llegar a ningún acuerdo con ninguna librería. Tengo un articulo en mi blog que se titula “AYUDA A TRAVÉS DE LA COMPRA DE MIS LIBROS” donde explico los libros que tengo y en los formatos que se pueden comprar. De todas formas si introduces mi nombre en Amazon, Ramón Valero, te van a mostrar la pagina de autor donde se referencia mis tres libros. Escribí uno hace mucho tiempo que se llama “Cinco Familiares elementos” pero que he publicado tras escribir mi primer libro como tal que es el que habla sobre Blasco. Este anterior es una recopilación de cinco relatos cortos donde utilizando las vivencias de algunos miembros de mi propia familia explico lo que son los cinco elementos fundamentales que describían los filósofos griegos. Cada relato es muy diferente y trata temas del despertar de consciencia. Son como micro cuentos donde el hilo en común es que hablo de vivencias personales. Este libro contiene también algunos artículos miss muy antiguos y un indice detallado con mis mejores hilos de Twitter. Se podría decir que es un libro de consulta. Hay una versión digital y también en papel en tapa blanda y dura. Realmente mi primer libro como tal es “Blasco Ibáñez desvelado” y se trata de una obra muy seria, muy referenciada, casi una obra académica lo que la hace quizás poco accesible para el gran publico. Pero en ella se explica como funciona el mecanismo hierogamico sacrificial del que hablaba Pedro Bustamante con ideas casi pictóricas. Estoy muy orgulloso de esa obra, que creo que envejecerá muy bien. Darle las gracias a Marta, la editora que me dio el empujoncito para escribirlo. Tras este libro ya me atreví a publicar el de relatos cortos e inmediatamente me metí de lleno a escribir el tercero “Ojos bien abiertos” donde en mas de 800 paginas descubro lo que Kubrick nos contaba en esa película e incluso lo amplio dando detalles sobre las técnicas y rituales que emplea la elite de psicopatas que dirige todo. Esta obra esta editada en digital, tapa blanda de mas de 800 paginas o en dos volúmenes de lujo en tapa dura de unas 500. Realmente esta escrito para poder leer de subcapitulo en subcapitulo sin hacer que el publico pierda el interés en ningún momento. Al igual que el de Blasco, la traca final os dejará con ganas de más. Como digo, o bien a través del articulo en mi blog, o introduciendo mi nombre o el titulo de las obras en Amazon, esta plataforma les proporcionara los enlaces para poder comprarlos. Espero también organizar una charla de presentación de las obras en Valencia lo más pronto posible y lo publicitare a través de mi blog y de Twitter. Muchísimas gracias Alex por preocuparte por entrevistar a este paria que tan solo aspira a ser humano cada dia. Un fuerte abrazo a todos los oyentes y otro para todas las personas que hayan escuchado de mi por primera vez. ………………………………………………………………………………………. Conductor del programa Carl Jung El Mundo Oculto @CarlJungPsico Canal Youtube https://www.youtube.com/channel/UC_YHaTZKdMN5wqAx8USmtGg …. Invitado UTP Ramón Valero @tecn_preocupado Un técnico Preocupado un FP2 IVOOX UTP http://cutt.ly/dzhhGrf BLOG http://cutt.ly/dzhh2LX Ayúdame desde mi Crowfunding aquí https://cutt.ly/W0DsPVq ………………………………………………………………………………………. Enlaces citados en el podcast: AYUDA A TRAVÉS DE LA COMPRA DE MIS LIBROS https://tecnicopreocupado.com/2024/11/16/ayuda-a-traves-de-la-compra-de-mis-libros/ Las Elites secretas de Stanley Kubrick y Vicente Blasco Ibáñez | Psicología y Ocultismo https://youtu.be/ra8k2KbTVOo?feature=shared ………………………………………………………………………………………. Música utilizada en este podcast: Tema inicial Heros ………………………………………………………………………………………. Epílogo Ricky Hombre Libre - Illuminati https://www.youtube.com/watch?v=EiqSljQlJq8 Anonymous - Illuminati Song https://www.youtube.com/watch?v=6uzq-bLJquY
durée : 00:52:28 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2010, Frederick Wiseman filme un club de boxe au Texas. La nature humaine et la violence sont au cœur de son cinéma documentaire. Dans "Boxing Gym" il s'intéresse à la violence ritualisée des boxeurs, comme il l'explique à Michel Ciment, dans un numéro de "Projection privée" en 2011. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Frederick Wiseman Cinéaste documentariste
durée : 00:47:00 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - En 2006, la réalisatrice Pascale Ferran donnait un entretien à Michel Ciment dans "Projection privée" à propos de son dernier film "Lady Chatterley". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Pascale Ferran Cinéaste, membre fondatrice de la Cinetek
durée : 00:42:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - A l'occasion de la rétrospective des films d'Eric Rohmer au Festival "Premiers plans" d'Angers en 1997, Michel Ciment recevait Charlotte Véry, Amanda Langlet et Rosette : souvenirs croisés de trois comédiennes qui racontent leurs rencontres et leur amitié avec le cinéaste. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Rosette Actrice de cinéma française; Amanda Langlet; Charlotte Véry Comédienne
durée : 00:44:59 - Les Nuits de France Culture - En 1969, avec "People's war", Robert Kramer tournait au Vietnam la résistance d'un peuple sous les bombes. Plus de vingt-cinq ans après, il était de retour à Hanoï pour y tourner "Point de départ", un film qu'il présentait au micro de Michel Ciment dans "Projection Privée" en 1994. - invités : Robert Kramer
Runaway Train, dʹAndreï Konchalovsky est un express pour lʹenfer, du suspens sur les rails, un drame qui ne ralentis jamais, un film spectacle lancé à grande vitesse sorti en 1986 Pour ce projet, on réunit autour dʹun scénario dʹAkira Kurosawa : un réalisateur russe, des producteurs israéliens et un tournage américain dans les neiges de lʹAlaska. Le film raconte lʹévasion de deux criminels dʹune prison en Alaska qui finissent par monter dans un train. Le conducteur meurt et le train roule à grande vitesse sans contrôle. Lʹintrigue est relativement simple, mais Konchalovsky va y chercher lʹhumanité des êtres confrontés à leurs propres limites, à la peur et à la mort. Du maitre japonais, Konchalovsky a dʹabord retenu la qualité du regard porté sur les êtres envisagés dans toutes leurs contradictions, avec le désir de conserver intacte toute leur ambiguïté de leur laisser le droit de se tromper et dʹavoir tort. Les personnages de Runaway Train sont improbables mais pas impossibles. A lʹécran, Jon Voight, vieilli, et Eric Roberts, le frère de Julia, survolté, accompagnés de Rebecca De Mornay, en contrepoint. Runaway Train est sélectionné à Cannes en 1986. Il repart bredouille, mais il fait un score correct en salles. Il est nominé aux Oscars et reçoit le Golden Globes 1986 du meilleur acteur dans un film dramatique pour Jon Voight. Ne tardons pas. Il y a la neige, le froid, la vie, la mort, lʹespoir puis le renoncement, le tout lancé à grande vitesse. Ça ne se rate pas ! REFERENCES Un article sur Konchalovsky, lʹinsaisissable. http://www.close-upmag.com/2020/10/19/andrei-konchalovsky-linsaisissable/ Andreï Konchalovsky. Ni dissident, ni partisan, ni courtisan, Conversations avec Michel Ciment, Editions Actes Sud, collection Beaux-Arts, 2019 Claire Bueno, entretiens avec Andreï Konchalovsky https://www.youtube.com/watch?v=LO-clNQJsOM
Au sommaire de cette spéciale Actors Studio : Évocation du livre Actors Studio édité par Carlotta Films, préfacé par Michel Ciment et écrit par Michel Cieutat, Christophe Damour, Jacques Demange et Christian Viviani ; Retour sur deux documentaires : Hello Actors Studio d'Annie Tresgot (Carlotta Films) et The Wild One de Tessa Louise-Salomé (ESC Editions) ; Chronique de Le Grand couteau de Robert Aldrich (Rimini éditions). Bonne écoute à toutes et tous !
durée : 00:42:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En juillet 1994, le cinéaste Claude Sautet est l'invité de Michel Ciment pour l'émission "Projection privée" sur France Culture. L'occasion pour le réalisateur et scénariste de "Des Choses de la vie" (1970) ou de "César et Rosalie" (1972) d'évoquer son parcours cinématographique. - invités : Claude Sautet Réalisateur
durée : 01:59:06 - France Musique est à vous du samedi 25 novembre 2023 - par : Gabrielle Oliveira-Guyon - Voyageons ensemble de l'œuvre d'Adamo à celle de Louise-Henriette Viardot, en passant par un hommage à Michel Ciment, écrivain et critique de cinéma décédé le 13 novembre dernier. Et pour le reste de la programmation ?... C'est à VOUS de décider ! - réalisé par : Emmanuel Benito
durée : 00:58:42 - Plan large - par : Antoine Guillot - Ce samedi, nous recevons Robert Guédiguian pour "Et la fête continue !", Barbet Schroeder pour "Ricardo et la peinture", et aussi Mona Achache pour "Little Girl Blue", et encore N.T. Binh, pour un hommage à Michel Ciment, infatigable bretteur et passeur de cinéma, auquel cette émission est dédiée. - invités : Barbet Schroeder Cinéaste; Robert Guédiguian Réalisateur, scénariste; Mona Achache Réalisatrice, scénariste et actrice; N.T. Binh Journaliste, critique, enseignant de cinéma (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
durée : 00:58:42 - Plan large - par : Antoine Guillot - Ce samedi, nous recevons Robert Guédiguian pour "Et la fête continue !", Barbet Schroeder pour "Ricardo et la peinture", et aussi Mona Achache pour "Little Girl Blue", et encore N.T. Binh, pour un hommage à Michel Ciment, infatigable bretteur et passeur de cinéma, auquel cette émission est dédiée. - invités : Barbet Schroeder Cinéaste; Robert Guédiguian Réalisateur, scénariste; Mona Achache Réalisatrice, scénariste et actrice; N.T. Binh Journaliste, critique, enseignant de cinéma (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
NBA News, NFL News, MLB News, MLB hostove WNBA News, NHL News, CW's Superman & Lois, CBS's Young Sheldon, ABC's Rookie Feds, Good Lawyer, A Farewell to DJ Hayden, Lee Richard, Bill Bealles, Sandy McGregor, Matt Ulrich, Dennis Higgins, Leo Burke, Bobby Guindon, Ed Winceniak, Mike Reppond, Bob Priddy, Johnny Ruffo, John Bailey, Janet Landgard, Robert Butler, Roman Cechmanek, Kevin Turen, Hengameh Panahi, Michel Ciment & Peter Seidler! --- Support this podcast: https://podcasters.spotify.com/pod/show/on-the-radar/support
durée : 00:01:54 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - On a appris hier soir la mort à l'âge de 85 ans de cette grande voix de France Inter, qui était encore au micro du « Masque et la plume » le 26 septembre dernier, sociétaire de cette émission pendant des décennies où sa voix se confondait avec celle du cinéma.
Les critiques du cinéma perdent lʹun de leurs maîtres, Michel Ciment. Hommage par Rafael Wolf. La Kunsthalle de Bâle trouve son nouveau directeur, Mohamed Almusibli. Le premier roman du suisse Robin Corminboeuf obtient le prix français du roman gay 2023.
durée : 00:39:01 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - "Je suis à la fois homme de théâtre et homme de cinéma". Patrice Chéreau se définit ainsi dans l'entretien qu'il accorde à Michel Ciment en mai 1994, tandis que son film "La Reine Margot" avec Isabelle Adjani est en compétition au Festival de Cannes. - invités : Patrice Chéreau Metteur en scène de théâtre et d'opéra, réalisateur français
durée : 01:28:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Marie Percot, Michel Ciment, Hubert Niogret et Charles Tesson analysent l'œuvre du cinéaste bengali Satyajit Ray dans un numéro des "Mardis du cinéma" proposé par Marie-Christine Navarro en 1994. - invités : Michel Ciment Critique de cinéma, écrivain, producteur de radio; Hubert Niogret Critique de cinéma; Charles Tesson Critique et historien du cinéma
durée : 00:54:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2010, Michel Ciment consacrait une "Projection privée" à Koji Wakamatsu à l'occasion de la sortie de son film "Le Soldat dieu" et de la rétrospective "Koji Wakamatsu - L'insurrection lyrique" que programmait la Cinémathèque Française. Pour parler du réalisateur de Sex Jack, Michel Ciment recevait Julien Sévéon, Jean-Baptiste Thoret et Mathieu Capel. " Je suis devenu réalisateur pour révéler comment le pouvoir peut exercer son autorité de manière brutale. Mais aussi parce que c'est un métier qui permet de tuer des policiers sans aller en taule ", dixit Wakamatsu. Une prime jeunesse de petit voyou, un passage par la case prison, un long parcours dans le "cinéma pink", sous-genre érotique japonais, des penchants politiques plus que radicaux et des films sans concession. On pourrait être tenté de résumer Wakamatsu, disparu en 2012, en le qualifiant de "Bad boy" du cinéma japonais. Cela ne dirait pourtant rien d'un cinéaste qui, pour le directeur de la programmation de la Cinémathèque Jean-François Rauger, aura " exemplairement incarné ce point de jonction, inaccessible et impensable dans la plupart des cinématographies, entre le cinéma d'exploitation et une forme d'avant-garde, à la fois esthétique et politique ". Retrouvez l'ensemble de la Nuit : "1960 et après, Nouvelle Vague et multiples visages du cinéma au Japon" Production : Michel Ciment Réalisation : Olivier Bétard Projection privée - Spéciale Koji Wakamatsu, avec Julien Sévéon, Jean-Baptiste Thoret et Mathieu Capel 1ère diffusion : 11/12/2010
durée : 00:39:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1996, Michel Ciment rencontrait Kiju Yoshida à l'occasion du Festival international du film de La Rochelle. Le cinéaste, qui n'avait pas encore tourné "Femmes en miroir", racontait sa vision du cinéma.
durée : 00:51:00 - Les Nuits de France Culture - "Projection privée" recevait Alain Cavalier en 2009 pour évoquer son film "Irène", un long-métrage qui partait en quête du souvenir de sa femme disparue accidentellement en 1972, quelques années après leur mariage. Dans son film Irène, Alain Cavalier partait en quête du souvenir de sa femme disparue accidentellement en 1972, quelques années après leur mariage. Dans des chambres d'hôtels, des salles de bain, des appartements prêtés par des amis, ou dans la maison où il apprit la mort d'Irène, et à travers la lecture du journal qu'il rédigea les années précédant l'accident, il nous racontait son lien à cette femme et à cette histoire d'amour faite de colère, de malheur, de culpabilité autant que de sensualité et de joie. Comme toujours depuis La Rencontre, son film sorti en 1996, Alain Cavalier tournait cette histoire seul, avec une petite caméra numérique, et nous parlait, en même temps qu'il filmait. Lorsqu'on l'entend raconter ses films, on est toujours, par la grâce du son de sa voix, de sa mélodie singulière, immédiatement replongé dans leur univers. Au micro de Michel Ciment il racontait la création d'Irène. * Pour filmer sa femme disparue il explique ses différentes tentatives et idées : La vitalité du film c'est celle du cinéaste qui voyant revenir cette personne ancienne et la trouve exactement telle qu'elle est dans la vie, dans la vie qu'il a eu avec elle. Ses traits étaient vivants. J'ai essayé de l'incarner, de lui donner un corps, de filmer d'autres personnes, j'ai eu la tentation même de filmer des actrices, des comédiennes et puis de reconstituer des petits moments de la vie d'Irène. A chaque fois c'était un échec. Et à chaque fois je trouvais dans la vie des morceaux de vie qui me semblaient plus proches d'Irène plutôt que de prendre quelqu'un qui ne lui ressemblait pas qui ne pouvait pas être elle. Sur son projet de film avec Irène sur leur vie de couple, qu'il n'a pas réalisé car Irène est morte avant : Ce film-là était simplement mes rapports avec Irène avec un cadreur et un ingénieur du son. Tout était prêt, elle était un tout petit peu angoissée et en même temps attirée par tout ça. Je pensais que cela nous ferait avancer, même si ça nous conduisait à la séparation. C'est à dire que c'était dangereux, et j'ai découvert plus tard en filmant moi-même que c'était dangereux de filmer et que c'est bien quand c'est dangereux. Il évoque un rêve qu'il a fait avec Sophie Marceau qui serait la fille d'Irène et la seule comédienne capable de jouer son rôle, sur elle il dit : Je ne cesserais de rendre hommage à cette femme que j'ai découvert au cinéma quand elle avait 13 ans, elle en a 43 maintenant et elle est aussi magnifique, j'ai voulu toute ma vie faire un film avec elle. Production : Michel Ciment Réalisation Olivier Bétard Projection privée - Alain Cavalier pour "Irène" - 1ère diffusion : 07/11/2009 Indexation web : Documentation sonore de Radio France
À sa sortie de cure de désintoxication, David Graham apprend la condamnation à mort de son fils Alec pour le meurtre de sa petite amie. Il ne reste plus que vingt-quatre heures avant que la sentence soit appliquée. Persuadé de son innocence, David débarque à Londres pour mener l'enquête et découvrir l'identité du véritable assassin. Au cours de cette journée cauchemardesque, il va aussi devoir lutter contre ses propres démons…Avec : Michael Redgrave, Alec McGowen, Leo McKern, Ann Todd, Paul Daneman, Peter CushingTemps sans pitié est une œuvre décisive dans la carrière de Joseph Losey, cinéaste américain exilé au Royaume-Uni en 1953 pour échapper au maccarthysme. En filmant la course folle d'un homme en quête de vérité, le futur réalisateur de The Servant et Monsieur Klein livre un thriller haletant qui dynamite les codes du film policier et subjugue par sa sublime utilisation du noir et blanc. Dans le rôle de ce père prêt à tous les sacrifices pour sauver son fils, Michael Redgrave (Une femme disparaît, Les Innocents) est proprement bouleversant.Bonus :UNE ÉPOQUE SANS PITIÉ (21 mn)Pour les personnages du film de Joseph Losey, le temps est impitoyable ; mais c'est aussi l'époque qui est sans pitié. Michel Ciment, directeur de la publication de la revue Positif et auteur du Livre de Losey, montre comment, dans Temps sans pitié, le cinéaste remet en question les pouvoirs politiques, journalistiques et judiciaires dans le droit fil de sa pensée antimaccarthyste.Nouveau master restauré Version Originale Dolby Digital 1.0 • Sous-Titres FrançaisFormat 1.33 respecté • 4/3 • Noir & BlancBlu-ray Zone B
Michel Ciment is the legendary editor of Positif and the author of numerous books on cinema, from Billy Wilder to Stanley Kubrick, Jane Campion to Fritz Lang. Support this show http://supporter.acast.com/writers-on-film. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:59:05 - Plan large - par : Antoine Guillot - Aujourd'hui dans Plan Large, deux œuvres en miroir : celles du Hongrois Béla Tarr et de la Néo-Zélandaise Jane Campion. Retour sur leurs premiers gestes de cinéma en compagnie de Damien Marguet, Mathieu Lericq et Michel Ciment. - invités : Michel Ciment critique de cinéma, écrivain, producteur de radio; Damien Marguet maitre de conférences, co-directeur du département Cinéma de l'Université Paris 8, cinéaste et programmateur; Mathieu Lericq Doctorant à l'Université d'Aix Marseille
durée : 00:42:00 - Les Nuits de France Culture - En 1994, Claude Sautet avait 70 ans, il tournait "Nelly et Monsieur Arnaud" avec Michel Serrault et Emmanuelle Béart. Dans "Projection privée" il effectuait un retour rétrospectif sur sa carrière à l'occasion de la parution d'un livre d'entretiens avec Michel Boujut. Michel Ciment s'entretient avec le cinéaste Claude Sautet dans "Projection privée" en 1994, à l'occasion de la sortie de son livre d'entretiens avec Michel Boujut, réalisé pour l'Institut Lumière et Actes Sud. Claude Sautet avait alors 70 ans, il tournait Nelly et Monsieur Arnaud, qui sera son dernier film. * Dans cet entretien Claude Sautet détaille sur sa vision du cinéma. A propos de la réception de ses films, il est heureux de constater que certains d'entre eux, comme Mado (1976), touchent un public plus jeune, des années après leur sortie, "on pense que les films sont éphémères, mais c'est touchant de voir comment de jeunes spectateurs réagissent". Il se souvient de l'enthousiasme de Bertrand Tavernier, alors critique de cinéma, pour son premier film Classe tous risques (1960) : Il a été la première personne qui m'a demandé un entretien. Ce qui me frappe chez Bertrand Tavernier c'est son enthousiasme inépuisable. Au départ, il ne voulait pas se prêter à un exercice d'introspection pour ce livre, en raison de la difficulté qu'il ressent à tenir un discours après-coup sur ses films, "j'ai toujours peur de mentir". Il évoque sa passion pour le jazz et les passerelles qu'il tisse entre cette musique et le cinéma. Le jazz c'est souvent un thème assez simple avec des bases sur lesquelles les musiciens peuvent varier à l'infini, avec une histoire qui peut se développer dans tous les sens et le thème qui revient à la fin. Il y a une relation avec un film qui démarre avec une anecdote assez simple mais qui donne des possibilités infinies. Sur sa relation de fidélité avec des comédiens, comme Michel Piccoli ou Daniel Auteuil, il explique que "derrière la technique du comédien, ce sont des êtres humains, le film en est une sorte de portrait, qui n'est jamais achevé". Claude Sautet se revendique comme banlieusard. Né à Montrouge il garde le souvenir d'une banlieue vivante et chaleureuse : "les banlieusards ne sont pas dupes, ils ont un jugement plus coupant". J'ai tout de suite été fasciné par la banlieue et ses cafés, ses bistrots, ce monde de mélanges sociaux que je voyais dans mon enfance. Par Michel Ciment Réalisation : Régine Barjou Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France Projection privée - Entretien avec Claude Sautet (1ère diffusion : 24/07/1994) Archive Ina-Radio France
durée : 00:42:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - A l'occasion de la rétrospective des films d'Eric Rohmer au Festival "Premiers plans" d'Angers en 1997, Michel Ciment recevait Charlotte Véry, Amanda Langlet et Rosette : souvenirs croisés de trois comédiennes qui racontent leurs rencontres et leur amitié avec le cinéaste. Dans cet entretien, plein de fraîcheur et de spontanéité, Charlotte Véry, Amanda Langlet et Rosette racontent leurs rencontres avec Eric Rohmer et la façon dont il s'est inspiré d'elles pour nourrir ses personnages. Elles évoquent également des souvenirs des tournages avec lui. * De longues conversations avec Eric Rohmer sont souvent le passage obligé avant qu'il ne confie un rôle à ses comédiennes. Amanda Langlet raconte : "Pendant six mois, je l'ai vu tous les mercredi et samedi après-midi parce que j'étais à l'école. On s'est vu toutes les semaines jusqu'au 1er juillet". Le cinéaste lui propose alors le rôle principal de Pauline à la plage. Il met en scène des personnes qui lui plaisent dans la vie, il crée son personnage autour d'elles. Rosette évoque les préparations de tournage et ce que souhaitait Eric Rohmer : Il aime bien quand on est libre. Le fait de jouer et de se placer naturellement, ça fait qu'après, on sait où mettre la caméra, et la technique doit suivre. Amanda Langlet raconte le tournage de Conte d'été : adapter le repérage aux horaires des marées à Dinard, les inquiétudes d'Eric Rohmer qui trouvait que Melvil Poupaud parlait très vite, alors qu'il "attache beaucoup d'importance à l'articulation". Elle chante le début de la chanson Je suis une fille de corsaire, écrite et composée par le cinéaste. De son rôle, elle dit : Il reste une énigme pour moi. J'ai lu le scénario, je savais tout, mais je trouvais que tout n'est pas dit dans le scénario, ça reste entre les lignes. Il n'y a pas de psychologie du personnage. C'était : "Faites-le comme vous ressentez les choses". C'est finalement assez proche de la vie, ce sentiment de vouloir plaire à quelqu'un sans y aller directement, de vouloir plaire, en disant non. Il connaît très bien les gens avec qui il travaille, j'ai l'impression qu'il s'attend à ce qu'on va donner. Si Eric Rohmer plait à des gens de tous âges, c'est parce que son discours est intemporel. Par Michel Ciment Réalisation Pierrette Perrono Projection privée - Avec trois actrices de Rohmer : Rosette, Amanda Langlet et Charlotte Véry (1ère diffusion : 08/02/1997) Indexation web : Véronique Vecten, Documentation Sonore de Radio France Archive Ina-Radio France
durée : 00:34:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Catherine Liber, Albane Penaranda - En 2001, Michel Ciment dans "Projection Privée" recevait Marianne de Fleury, la directrice des collections du musée de la Cinémathèque pour une exposition de quelques unes des plus belles robes de l'histoire du cinéma, la célèbre costumière Rosine Delamare était également invitée. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Marianne de Fleury
durée : 00:42:59 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit, Albane Penaranda, Mathilde Wagman - En 1992, dans "Projection privée", Michel Ciment recevait Claude Chabrol pour la sortie de "Betty", une adaptation du roman de Georges Simenon, avec Stéphane Audran et Marie Trintignant. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Claude Chabrol réalisateur français (1930-2010)