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Capital of Somalia

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mogadiscio

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Enfoque internacional
El polémico reconocimiento israelí de Somalilandia como país independiente

Enfoque internacional

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:37


Aunque no es reconocida internacionalmente, Somalilandia cuenta con un sistema político funcional, instituciones gubernamentales, una fuerza policial y su propia moneda. Su historia como región diferenciada de Somalia se remonta al dominio colonial del siglo XIX. Fue un protectorado británico, conocido como Somalilandia Británica, hasta que se fusionó con la Somalilandia Italiana en 1960. Israel se convirtió el pasado viernes en el primer país del mundo en reconocer a Somalilandia como república independiente, más de 30 años después de que este territorio declarara su independencia de Somalia. Se trata de un territorio secesionista semidesértico del tamaño de Nicaragua en la costa del golfo de Adén. Hay razones estratégicas, como su enfrentamiento con Irán, que explican el paso dado por Israel como argumenta el historiador africanista Omer Freixa en la antena de RFI: "Sí, hay varios factores geoestratégicos. Me parece que tener una nueva base,  un nuevo punto para contrarrestar la los ataques de los hutíes (de Yemen) y todo lo que es la piratería  asociada ahí al golfo de Adeba es un punto fuerte del análisis, pero no es el único. También me parece que se había vislumbrado la posibilidad de desplazamiento forzoso de población gazatí y que hablamos de 2 millones de personas". Hace unos meses, varios medios de comunicación informaron que Israel se puso en contacto con Somalilandia sobre el posible reasentamiento de palestinos desplazados por la fuerza desde Gaza. En respuesta al reconocimiento de Somalilandia por parte de Israel, los hutíes advirtieron de que cualquier presencia israelí en Somalilandia será considerada un "objetivo militar" para sus fuerzas. La Unión Africana lleva tiempo preocupada por la posibilidad de que el reconocimiento de Somalilandia pueda desencadenar una reacción en serie en la que otros movimientos separatistas exijan el reconocimiento de los territorios que reclaman. "Somalilandia no cambia mucho porque en la práctica es independiente de facto desde 1991 y tiene elecciones, tiene moneda propia, tiene una economía mucho más estable que su vecina. (Somalia)" dice Freixa en RFI pero añade que el reconocimiento puede ser un "antecedente" para avivar otros separatismos que hay en África.  Israel ha recibido críticas de países como Egipto, Turquía, Arabia Saudita, la Unión Africana, Yemen, Sudán, Nigeria, Libia, Irán, Irak y Qatar. Muchos de ellos han mencionado la "integridad territorial" de Somalia y denunciado una violación de los principios del derecho internacional. Somalia considera que Somalilandia es parte integral de su territorio. El gobierno de Mogadiscio ha declarado reiteradamente que cualquier reconocimiento de la independencia de Somalilandia contraviene la soberanía del país.  Tanto Somalia como la Autoridad Palestina han sugerido que el reconocimiento de Somalilandia por parte de Israel podría estar relacionado con un plan para desplazar a los palestinos. (Con AFP y fuentes propias) 

Invité Afrique
Soudan: «les FSR ne sont pas isolées», mais «les grandes puissances sont avec l'armée régulière»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 10:06


Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?

Invité Afrique
La reconnaissance du Somaliland par Israël «n'est pas une initiative isolée», estime Matt Bryden

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 14:09


Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.

Revue de presse Afrique
À la Une: la Somalie au lendemain des premières élections locales à Mogadiscio depuis près de 60 ans

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 4:20


« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme   En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».

Radio Bullets
26 dicembre 2025 - Notiziario Mondo

Radio Bullets

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 21:44


Gaza, lauree tra le macerie: 170 nuovi medici all'ospedale Al Shifa. Cisgiordania, guerra agli ulivi: 7 milioni di dollari di danni in una settimanaNigeria: nel giorno di Natale, Trump bombarda l'Isis.Somalia al voto locale dopo 57 anni: Mogadiscio sotto massima sicurezza.Pyongyang accelera sulle armi: Kim ordina nuove fabbriche di munizioni.Ucraina–USA, spiragli di dialogo: Zelensky parla di “buone idee” per la pace.Russia, sei anni all'oppositore UdaltsovQuesto e molto altro nel notiziario di Radio Bullets a cura di Barbara Schiavulli Introduzione: Tecnologia e Scienza | Buone notizie 2025

Revue de presse Afrique
À la Une: la Somalie au lendemain des premières élections locales à Mogadiscio depuis près de 60 ans

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 4:20


« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme   En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».

Storia Orale della Diplomazia Italiana

In questo episodio l'Ambasciatore Rocco Cangelosi ripercorre una carriera avviata nel 1969 tra Berna, Mogadiscio, Tunisi e Bruxelles, con responsabilità che lo hanno portato dalla cooperazione allo sviluppo in Somalia alla ristrutturazione siderurgica europea e ai negoziati comunitari, dall'Atto Unico a Maastricht fino al processo costituzionale e al Trattato di Lisbona. Tra gli incarichi all'estero, la guida dell'Ambasciata d'Italia a Tunisi. Sono evidenziati in particolare gli incarichi in ambito UE come Direttore generale per l'Integrazione europea al Ministero e Rappresentante permanente d'Italia presso l'Unione europea a Bruxelles. Il percorso si conclude con il ruolo di Consigliere diplomatico del Presidente della Repubblica presso il Quirinale, accanto a Giorgio Napolitano. Un racconto che intreccia servizio consolare, politica mediterranea, costruzione europea e cultura della professionalità nella carriera.

Cultures monde
Les djihadistes à l'assaut des États : En Somalie : Al-Chabab, un Etat parallèle

Cultures monde

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 58:03


durée : 00:58:03 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En Somalie, la milice islamiste Al-Chabab se renforce et menace de façon toujours plus importante l'État fédéral, comme en témoigne l'attentat du 4 octobre 2025 en plein cœur de Mogadiscio. Dans les zones qu'elle administre, elle remplace même cet Etat en décomposition. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Robert  Kluijver docteur en science politique, chercheur au CERI de Sciences Po ; Brendon Novel doctorant en science politique à l'université de Montréal, spécialiste du Somaliland et de ses environs; Marlène  Panara journaliste, correspondante à Addis-Abeba pour RFI et Le Monde  

Les dessous de l'infox, la chronique
Mali: l'armée ciblée par une opération de désinformation sur fond de tension avec la Mauritanie

Les dessous de l'infox, la chronique

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 3:18


Au Mali, le blocus imposé par les jihadistes du Jnim se poursuit. Ce mardi 28 octobre, le groupe terroriste proche d'al-Qaïda a attaqué un nouveau convoi transportant du carburant. Profitant de cette crise sécuritaire, plusieurs infox ciblent actuellement l'armée malienne. Le compte à l'origine de cette opération de désinformation vise à attiser les tensions avec la Mauritanie, dans un contexte diplomatique tendu entre les deux voisins. Tout commence ce mardi 28 octobre, avec la publication d'une vidéo mensongère sur TikTok. On y voit plusieurs jeunes hommes lancer des projectiles sur des militaires. Les soldats répondent par des tirs de sommation. L'affrontement se déroule en ville, sur une route bitumée. La légende affirme, à tort, que « l'armée mauritanienne aurait pris la ville de Tombouctou, détruit une base militaire et tué 200 soldats maliens ». Vérification faite, cette vidéo n'a rien à voir avec le Mali ou la Mauritanie. Cet affrontement a été filmé en Somalie. En réalité, l'armée mauritanienne n'a pas envahi le Mali et les deux pays ne sont pas entrés en guerre. Comme le confirment plusieurs habitants de Tombouctou dans les commentaires, ce récit a été inventé de toutes pièces. Une manifestation à Mogadiscio Grâce à une recherche par image inversée, nous avons retrouvé cette vidéo sur des comptes Facebook basés à Mogadiscio, en Somalie. En nous appuyant sur les éléments visuels les plus marquants, la route, les lampadaires, la végétation, nous avons pu géolocaliser précisément la scène, dans le district de Dayniile, en périphérie de la capitale. Selon la presse locale, des Somaliens manifestaient en septembre dernier contre les expulsions forcées de certains habitants. Opération de désinformation Cette infox s'inscrit dans une véritable opération de désinformation. Nous avons en effet identifié toute une série de contenus diffusant ce même narratif mensonger. Une autre vidéo prétend par exemple montrer des véhicules blindés de l'armée mauritanienne en direction de la ville de Nara, au Mali. Vérification faite, la vidéo a été filmée en Libye, par un soldat de l'Armée nationale libyenne. L'abréviation RIB, peinte sur la portière avant gauche du véhicule, indique qu'il s'agit d'une unité spéciale, chargée de la sécurité des frontières sud de la Libye. Un obscur compte TikTok à la manœuvre Derrière cette désinformation, on retrouve un obscur compte TikTok francophone créé en 2021. La plupart de ces contenus sont des infox faisant croire à un affrontement direct entre Bamako et Nouakchott. Ce récit fictionnel vise à dénigrer l'armée malienne et à attiser les tensions entre les deux voisins. Nous avions déjà épinglé ce profil en décembre 2024, avec une infox similaire. Inactif depuis plusieurs mois, il revient à la charge en exploitant la crise sécuritaire malienne et les récentes tensions diplomatiques avec la Mauritanie. Cet opportunisme lui permet de gagner en visibilité. La stratégie semble payante puisque ses 40 vidéos trompeuses totalisent plus de 24 millions de vues.

DIAS EXTRAÑOS con Santiago Camacho
Operación Alfombra Mágica: El Éxodo Imposible de 49.000 Judíos (con Iván Castro)

DIAS EXTRAÑOS con Santiago Camacho

Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 35:11


¡Vótame en los Premios iVoox 2025! Sacar a 49.000 personas de un país de forma clandestina suena a guion de Hollywood, pero sucedió. Iván Castro nos desvela tres operaciones aéreas que desafían la lógica: la Operación Alfombra Mágica (1949-1950), el mayor rescate aéreo de la historia que evacuó a casi 50.000 judíos yemeníes en 380 vuelos secretos; la legendaria Operación Entebbe (1976), el rescate comando a 3.500 km que inspiró películas; y la Operación Hechizo de Fuego en Mogadiscio (1977). Pilotos volando 300 horas mensuales cuando lo legal son 100, aviones con águilas pintadas para convencer a pasajeros que nunca habían visto volar una máquina, aterrizajes forzosos fingiendo brotes de viruela... La realidad supera cualquier ficción cuando hablamos de misiones imposibles en el aire. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

Racconti di Storia Podcast
Black Hawk Down: Il massacro di MOGADISCIO

Racconti di Storia Podcast

Play Episode Listen Later Oct 3, 2025 28:50


3 ottobre 1993: il generale William F. Garrison, veterano del Vietnam e della Delta Force al comando della missione Gothic Serpent, annuncia in un brefing la volontà di compiere un blitz nel centro di Mogadiscio per catturare i membri del governo del signore della guerra somalo Mohammed Farrah Aidid. Garrison non si fida del contingente italiano, giudicato complice dei somali, e di quello pakistano-malese, ritenuto debole, per cui affida il compito al 160th SOAR, alla Delta e ai Ranger delle Forze di Sicurezza. Quello che doveva essere un intervento chirurgico della durata inferiore a un'ora diventerà un terribile massacro di due giorni con l'abbattimento di due elicotteri e la presa di un ostaggio.

il posto delle parole
Emanuela Anechoum "Babel Festival"

il posto delle parole

Play Episode Listen Later Sep 7, 2025 12:08


Emanuela Anechoum"Babel Festival"Festival di letteratura e traduzioneBellinzona 11>14 settembre 2025https://www.babelfestival.com/Nel 2025 Babel compie vent'anni e li festeggia con le lingue che lo hanno formato e ne hanno ispirato la ricerca nella traduzione e nel plurilinguismo: l'italiano – origine e approdo –, che diramandosi in Ticino raggiunge i suoi confini naturali e valicabili, e le altre lingue svizzere – francese, tedesco, romancio – con cui, sfiorandosi e compenetrandosi, disegna e ridisegna geografie linguistiche e letterarie dai caratteri unici e condivisi, fertili e aperte, in costante ridefinizione.Babel20! prova a tracciare una cartografia di questo paesaggio fluido dove ciascuna lingua è portata a straripare dal proprio corso abituale per mescolarsi con le altre, tra flussi e riflussi che sovvertono gerarchie sintattiche, confondono ritmi e sedimenti culturali, aprono varchi semantici inattesi, scavano nuovi alvei del pensiero.Per Babel20!, sul palco del Teatro Sociale di Bellinzona e nelle altre sedi del festival confluiscono scrittrici e scrittori italiani e svizzeri italiani con chi li traduce in francese e romancio, e scrittori e scrittrici della Svizzera francese e della Svizzera tedesca con chi li traduce in italiano. E insieme a loro attrici e musicisti, artiste e performer svizzeri e italiani.Domenica 14 settembre, ore 17:00Bellinzona, Babel FestivalLingue che uniscono o che dividonoUbah Cristina Ali FarahEmanuela Anechoumintroducono: Lara Ricci e Anna SchlossbauerDue scrittrici italiane che narrano un'Italia sconosciuta ai più: Ubah Cristina Ali Farah, con la sua trilogia tra Roma e Mogadiscio, e Emanuela Anechoum, con la sua giovane protagonista calabrese che vive a Londra, ha un padre marocchino e non si sente a casa da nessuna parte. Storie di sradicamenti e attraversamenti alla ricerca di sé, storie per ripensare una cittadinanza capace di superare gli errori del passato. Ma anche l'occasione per parlare di lingue che uniscono o che dividono. Un incontro-ponte con la prossima edizione del festival. Introducono Anna Schlossbauer e Lara Ricci, al lavoro per Babel 2026.Emanuela Anechoum è nata a Reggio Calabria nel 1991 e vive a Roma. Dopo gli studi ha iniziato a lavorare nel mondo dell'editoria a Londra, e successivamente si è trasferita in Italia. Ha scritto per Vice, Doppiozero, Marvin Rivista. Tangerinn (edizioni e/o, 2024) è il suo primo romanzo, con cui ha vinto il Premio Mastercard Esordienti, il Premio Selezione Bancarella, il Premio Moncalieri, il Premio Lugnano e il Premio Speciale Mario La Cava dell'Associazione Rhegium Julii.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarewww.ilpostodelleparole.itDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.

Reporteros
Expedientes de deportación: ¿la ofensiva antiinmigrante de Trump amenaza la libertad de expresión?

Reporteros

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 12:58


En medio de las crecientes deportaciones por parte de Donald Trump, France 24 da voz a aquellos atrapados en los nuevos procedimientos, implementados en nombre de la seguridad nacional.

Non spegnere la luce
Il mistero dietro la morte di Ilaria Alpi e Miran Hrovatin - Sapevano troppo?

Non spegnere la luce

Play Episode Listen Later May 28, 2025 83:41


Mogadiscio, 20 marzo 1994 – Ilaria Alpi, giornalista del TG3, e il suo operatore Miran Hrovatin sono in Somalia per documentare gli effetti della guerra civile e indagare su traffici pericolosi che collegano l'Italia al Corno d'Africa. Le loro ultime ore sono frenetiche: incontri con fonti locali, riprese in aree di conflitto e interviste scomode a personaggi legati a traffici di armi e rifiuti tossici. Quel giorno, dopo una visita al porto di Bosaso, la loro jeep si muove tra le strade caotiche di Mogadiscio, ma viene improvvisamente bloccata da un gruppo armato. Si parla di un possibile tentativo di rapimento andato storto, di una manovra disperata per sfuggire agli assalitori e di un conflitto a fuoco che lascia poche tracce ma molti interrogativi. Ma cosa avevano scoperto Ilaria e Miran in quei giorni concitati? Quali segreti avevano portato alla luce e, soprattutto, chi voleva che quei segreti rimanessero sepolti per sempre? Proviamo a scoprirlo insieme a Francesco Paolo Esposito: professore di criminologia forense, perito legale, ma anche podcaster. Iscriviti al gruppo Telegram per interagire con noi e per non perderti nessuna delle novità in anteprima e degli approfondimenti sulle puntate: https://t.me/LucePodcast Se vuoi ascoltarci senza filtri e sostenere il nostro lavoro, da oggi è possibile abbonarsi al nostro canale Patreon e accedere a contenuti bonus esclusivi tramite questo link: patreon.com/LucePodcast

Alice
Ce n'est qu'un début

Alice

Play Episode Listen Later May 17, 2025 69:30


Ah, l'eccitazione del debutto. Per chi debutta, certo, ma anche per chi assiste: la soddisfazione di aver scoperto per primi l'esordiente destinato a diventare popolare, direbbe qualcuno, non ha prezzo. Bisogna però mettersi d'accordo su cosa significhi, davvero, esordire. Infatti, molti di quelli che sono stati classificati come esordienti degli ultimi mesi, sono in realtà scrittori con storie personali e artistiche molto diverse, lontani dal punto di vista geografico, sociale, anagrafico. E sono molto diversi anche i loro libri, che hanno attirato l'attenzione della critica e delle giurie di importanti premi letterari. È un'esordiente solo in senso letterario la cinquantenne Saba Anglana, che ha speso una vita sui palcoscenici come cantante e attrice, e oggi arriva alla letteratura con un memoir ironico e drammatico insieme, intitolato La signora Meraviglia (Sellerio). Tra le pagine racconta la storia della sua famiglia e dei suoi membri, persi e ritrovati tra Roma e Mogadiscio. Il libro è tra i 12 candidati al Premio Strega 2025.Già vincitore del premio letterario dedicato agli esordi in lingua italiana, il Premio Calvino, è invece Simone Torino, quarantenne valdostano. Ma a dirla tutta, anche a lui l'etichetta di esordiente va stretta: ha già scritto e pubblicato poesia e prosa nell'ambito della scena letteraria indipendente e underground, aggettivi che sono per forza imprecisi, ma rendono chiaro il motivo per cui questo suo romanzo, Macaco, pubblicato da Einaudi, è considerato comunque un debutto. Racconta la vita dei braccianti di montagna, con una lingua affilatissima e spesso esilarante. L'unico debuttante che un po' corrisponde allo stereotipo è forse Elvio Carrieri, ventenne pugliese, poeta e musicista rock, che ha scritto il suo esordio in forma di romanzo Poveri a noi (Ventanas) mentre studiava per l'esame di maturità. Anche lui è nella dozzina dei candidati allo Strega, con una storia di amicizia, amore e inadeguatezza, raccontata con un'ironia devastante.Chiude la puntata di Alice Mirador, lo spazio in cui voci della letteratura in italiano raccontano le novità letterarie più sorprendenti: oggi Nadeesha Uyangoda presenta Pathematha (Nottetempo) di Maggie Nelson.undefinedundefinedundefinedundefined

Escuchando Documentales
SOBREVIVIENDO A BLACK HAWK DERRIBADO #documental #historia #podcast

Escuchando Documentales

Play Episode Listen Later May 5, 2025 156:53


Documenta la verdadera Batalla de Mogadiscio de 1993 a través de testimonios de primera mano de soldados estadounidenses y civiles somalíes, detallando la misión para capturar al señor de la guerra Aidid y el derribo de dos helicópteros. Somalia, 1993. Un esfuerzo por acabar con la hambruna y la guerra civil se torna violento cuando una misión estadounidense para eliminar a un líder rebelde termina con la muerte de varios civiles. Una incursión rutinaria para capturar a dos tenientes de Aidid se convierte en una caótica operación de rescate cuando los Rangers del Ejército se enfrentan a un feroz contraataque somalí. Mientras la noticia del fracaso de la operación Black Hawk conmociona a Estados Unidos, el vídeo de un piloto cautivo conmociona al mundo. ¿Será rescatado?

Pillole di Italiano
Mogadiscio 1994

Pillole di Italiano

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 1:44


Remembering two Italian reporters, Ilaria Alpi and Miran Hrovatin, shot dead in the midst of Somalia's civil war. Credits :  “Drifting 2” by Audionautix is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 license. https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/  —  “Cool Intro – Stings” by Kevin MacLeod is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 license https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ – Source: http://incompetech.com/music/royalty-free/index.html?isrc=USUAN1100504 – Artist: http://incompetech.com/Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/pillole-di-italiano--4214375/support.

Pillole di Italiano
Mogadiscio 1994

Pillole di Italiano

Play Episode Listen Later Mar 20, 2025 7:26


Remembering two Italian reporters, Ilaria Alpi and Miran Hrovatin, shot dead in the midst of Somalia's civil war. Credits :  “Drifting 2” by Audionautix is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 license. https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/  --  "Cool Intro - Stings" by Kevin MacLeod is licensed under a Creative Commons Attribution 4.0 license https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ - Source: http://incompetech.com/music/royalty-free/index.html?isrc=USUAN1100504 - Artist: http://incompetech.com/Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/pillole-di-italiano--4214375/support.

Documentales Sonoros
Cómo sobrevivimos a la caída de los Black Hawk

Documentales Sonoros

Play Episode Listen Later Mar 5, 2025 151:31


Con extraordinario detalle, combatientes somalíes y estadounidenses recuerdan la batalla de Mogadiscio de 1993 y el famoso derribo de tres helicópteros Black Hawk, suceso que inspiró la famosa película de Ridley Scott.

Sur le fil
Somalie : l'audace d'une cavalière qui galope dans la capitale

Sur le fil

Play Episode Listen Later Feb 6, 2025 7:56


Dans les rues de Mogadiscio, capitale de la Somalie, une silhouette fend la circulation dense de motos et de tuk-tuk et attire les regards. Une femme vêtue d'une longue abaya noire, coiffée d'un chapeau de cow-boy, avec de larges lunettes roses sur les yeux, chevauche avec assurance son cheval alezan. Elle défie à la fois les traditions sociales et les conditions sécuritaires. Elle s'appelle Shukri Osman Muse. À 25 ans, elle serait la première femme cavalière du pays. Un symbole, en Somalie, où les femmes restent largement exclues de l'espace public, l'équitation est la plupart du temps réservée aux célébrations et traditionnellement pratiquée par les hommes. Sur le terrain : Abdirazak Hussein Farah et Marion Douet correspondants du bureau de l'AFP de Nairobi.Réalisation : Emmanuelle BaillonUn épisode préparé par Pierre Botte. Sur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Radio Bullets
28 gennaio 2025 - Notiziario in genere

Radio Bullets

Play Episode Listen Later Jan 28, 2025 8:23


Shukri Osman Muse, la prima cavallerizza somala, cavalca per le strade della capitale Mogadiscio.In Brasile assassinate 122 persone transessuali nel 2024.https://www.radiobullets.com/notiziari/28-gennaio-2025-notizie-donne-lgbt-mondo-podcast/

Journal de l'Afrique
Éthiopie - Somalie : un accord obtenu par la Turquie pour mettre fin aux tensions

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 12, 2024 12:30


Après des mois de brouille concernant un protocole d'accord controversé signé par l'Ethiopie avec la région séparatiste somalienne du Somaliland pour un accès à la mer, Addis Abeba et Mogadiscio ont signé mercredi en Turquie un accord pour mettre fin aux tensions. L'accord a été salué dans la foulée par l'Union africaine, qui a "fortement encouragé" les deux pays voisins à le mettre en œuvre.

Casus Belli Podcast
CB FANS Entrevista a Randy Ramaglia - Huída de Mogadiscio - Episodio exclusivo para mecenas

Casus Belli Podcast

Play Episode Listen Later Sep 11, 2024 66:36


Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Uno de los supervivientes del tiroteo de Mogadiscio en el que se inspiró la película Black Hawk Derribado, es entrevistado sobre los sucesos mientras era sargento de los Rangers en la campaña. Con Julio Caronte y Dani CarAn. 🔗 Enlaces para Listas de Episodios Exclusivos para 💥 FANS 👉 CB FANS https://bit.ly/CBPListCBFans (si no te funciona el enlace, haz una 🔎 búsqueda > "casus belli fans" (Listas) ) Casus Belli Podcast pertenece a 🏭 Factoría Casus Belli. Casus Belli Podcast forma parte de 📀 Ivoox Originals. 📚 Zeppelin Books zeppelinbooks.com es un sello editorial de la 🏭 Factoría Casus Belli. Estamos en: 🎙 iVoox (Casus Belli) https://bit.ly/casusbellipodcast 🎙 iVoox (Victoria) https://bit.ly/VictoriaPodcast 🎙 iVoox (Parabellum) https://bit.ly/ParabellumPodcast 👉 X/Twitter https://twitter.com/CasusBelliPod 👉 Facebook https://www.facebook.com/CasusBelliPodcast 👉 Instagram https://www.instagram.com/casusbellipodcast 👉 Threads https://www.threads.net/@casusbellipodcast 👉 Telegram (Canal) https://t.me/casusbellipodcast 👉 Telegram (Grupo de Chat) https://t.me/casusbellipod 👉 WhatsApp (Canal) https://bit.ly/CasusBelliWhatsApp 📺 YouTube https://bit.ly/casusbelliyoutube 👉 TikTok https://www.tiktok.com/@casusbelli10 ⚛️ El logotipo de Casus Belli Podcasdt y el resto de la Factoría Casus Belli están diseñados por Publicidad Fabián publicidadfabian@yahoo.es 🎵 La música incluida en el programa es Ready for the war de Marc Corominas Pujadó bajo licencia CC. https://creativecommons.org/licenses/by-nd/3.0/ El resto de música es bajo licencia privada de Epidemic Music, Jamendo Music o SGAE SGAE RRDD/4/1074/1012 de Ivoox. 📧¿Queréis contarnos algo? También puedes escribirnos a casus.belli.pod@gmail.com ¿Quieres anunciarte en este podcast, patrocinar un episodio o una serie? Hazlo a través de 👉 https://www.advoices.com/casus-belli-podcast-historia Si te ha gustado, y crees que nos lo merecemos, nos sirve mucho que nos des un like, ya que nos da mucha visibilidad. Muchas gracias por escucharnos, y hasta la próxima. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

El Brieff
El debate con Donaldo: Las noticias para este lunes

El Brieff

Play Episode Listen Later Aug 5, 2024 12:11


En el episodio de hoy de El Brieff, analizamos la inauguración de la refinería de Dos Bocas por el presidente Andrés Manuel López Obrador, destacando su impacto y las críticas recibidas. También cubrimos la propuesta de debate de Donald Trump con Kamala Harris y las tensiones crecientes en el Medio Oriente, que han llevado a varios países a pedir a sus ciudadanos que abandonen Líbano. Además, discutimos las presiones internacionales para la transparencia en las elecciones presidenciales de Venezuela y la reciente designación del presidente de Vietnam, To Lam, como secretario general del Partido Comunista. Finalmente, abordamos el ataque terrorista en Mogadiscio y los disturbios en Gran Bretaña. Conoce más sobre STRTGY escribiéndonos a arturo@strtgy.ai o al WhatsApp: +524491064790Conviértete en patrocinador de El Brieff donando 25, 60 o 100 pesos al mes entrando a este link.Si te interesa comprar espacios publicitarios en El Brieff, escríbenos a elbrieff@brieffy.comRecibe estas noticias en tu correo cada mañana suscribiéndote gratis a nuestro newsletter.Suscríbete a Brieffy y accede a todo nuestro contenido para líderes de negocios. Descarga nuestra app aquí. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

Journal de l'Afrique
Au moins 37 morts dans une attaque des Shebabs sur une plage à Mogadiscio

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Aug 3, 2024 12:37


La désolation à Mogadiscio... Vendredi soir, la capitale somalienne a été durement frappé par l'attentat le plus meurtrier de ces derniers mois... Au moins 37 personnes ont été tuées et une soixantaine blessées... Les shebabs, groupe salafiste proche d'Al-Qaïda, ont revendiqué l'attaque.

La Cabaña del Podcast
El Sótano de La cabaña presenta: Black Hawk Derribado - Episodio exclusivo para mecenas

La Cabaña del Podcast

Play Episode Listen Later Jun 12, 2024 121:23


Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Episodio solo para mecenas (Fans). Si quieres oírlo entero y no eres fan apóyanos en la aplicación iVoox Gracias. El equipo Sotaner por antonomasia, Raul, Ximo y Solo se montan en un helicóptero de los Usa y se van a Somalia a hacer la guerra de guerrillas por las calles de Mogadiscio, como acabara esta aventura. Solo si eres mecenas podrás saberlo. Orgullo Cabañer.Escucha este episodio completo y accede a todo el contenido exclusivo de La Cabaña del Podcast. Descubre antes que nadie los nuevos episodios, y participa en la comunidad exclusiva de oyentes en https://go.ivoox.com/sq/309827

ANSA Voice Stories
5- Trent'anni dopo, la morte di Ilaria Alpi e Miran Hrovatin

ANSA Voice Stories

Play Episode Listen Later Mar 23, 2024 18:35


Invité Afrique
Accord Somaliland-Éthiopie: «Les organisations ou pays qui hésitent sur la reconnaissance attendent la réaction de l'UA»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 10, 2024 11:12


Une base navale sur l'océan Indien en échange de la reconnaissance de son indépendance... C'est le marché que le Somaliland espère conclure avec l'Éthiopie. Mais depuis l'annonce, le 1ᵉʳ janvier dernier, d'un accord qui irait dans ce sens, la Somalie proteste avec véhémence et reçoit le soutien de nombreux acteurs de la communauté internationale, qui dénoncent une « tentative de sécession » de la part du Somaliland. Cet accord maritime va-t-il tomber à l'eau ? Pas sûr, répond Robert Wiren, qui a publié chez Karthala Somaliland, pays en quarantaine. RFI : Pourquoi l'Éthiopie recherche un nouvel accès à la mer, alors qu'elle a déjà accès au port de Djibouti ?Robert Wiren : Parce que, pour le moment, elle n'a que l'accès de Djibouti qui a, de ce fait, un genre de monopole sur le transit des exportations et des importations éthiopiennes. Et cela coûte relativement cher à l'Éthiopie – plus d'un milliard de dollars par an – pour ces frais de transit.Alors, dans l'entourage du Premier ministre éthiopien, on affirme que cet accord va sécuriser l'accès à la mer pour l'Éthiopie et qu'il permettra à ce pays de disposer d'une base militaire. Est-ce à dire que l'Éthiopie va reconstruire une marine de guerre, comme au temps où l'occupation de l'Érythrée lui donnait accès à la mer Rouge ?Oui, il en est d'ailleurs question depuis plusieurs mois, bien avant cet accord, puisqu'il y a même eu des contacts avec le gouvernement français pour une coopération afin d'aider l'Éthiopie à redémarrer une marine militaire. Ça, c'est évidemment l'élément politique nouveau qui montrerait, de la part de l'Éthiopie, qu'elle veut développer son rôle de puissance régionale en n'étant pas absente du théâtre de la mer Rouge, qui est une zone chaude en ce moment.Du côté d'Hargeisa, on affirme que l'Éthiopie va formellement reconnaitre la république du Somaliland, mais est-ce que les autorités d'Hargeisa ne vont pas un peu vite en besogne ?Oui, j'ai l'impression que c'est un vœu pieu, c'est-à-dire que, depuis que le Somaliland a repris son indépendance, il essaie d'obtenir une reconnaissance, déjà auprès de l'Union africaine. Donc là, cet accord lui laisse espérer une reconnaissance formelle qui, pour le moment, n'a pas été confirmée par Addis-Abeba qui est prudente, parce que Addis-Abeba est le siège de l'Union africaine et qu'à l'intérieur de cette Union, il n'y a pas consensus.Pour empêcher toute sécession du Somaliland, les autorités de Mogadiscio ont réagi avec une extrême fermeté. Est-ce que, sur le plan du droit international, les arguments de Mogadiscio sont très forts, ou pas ?En fait, il y a eu deux entités en 1960 qui ont eu leur indépendance, le Somaliland et l'ex-Somalie italienne.Parce que le Somaliland n'était pas une colonie italienne, mais une colonie britannique…Voilà, un protectorat britannique. Et donc, dans le désir des Somalis de s'unir, il y a eu une union volontaire, mais dès 1969, il y a eu un coup d'État du général Siad Barre, un coup d'État militaire…À Mogadiscio…Voilà, qui a en fait annulé les arrangements constitutionnels de 1960. Donc, on peut dire que, pour le Somaliland, l'union a déjà été rompue par Mogadiscio.À lire aussiAccord Somaliland-Éthiopie: le président de la Somalie poursuit sa contre-offensive diplomatique en ÉgypteDonc sur le plan historique ?Sur le plan historique, ça ne s'apparente pas vraiment à une sécession, parce que la définition de la sécession, c'est une région qui appartient à un pays qui veut s'en séparer. Or, là, il y avait deux entités indépendantes qui se sont unies et cette union a foiré, si j'ose dire. Et en Afrique, il y a eu des unions qui ont foiré – il y a eu le Mali, entre le Sénégal et ce qu'est devenu le Mali actuel, il y avait deux entités qui ont été acceptées une fois que la fédération a été dissoute, en 1960.Mais vous ne pensez pas que, tout de même, cette mobilisation internationale derrière Mogadiscio, ces manifestations de soutien à Mogadiscio, ne vont pas obliger l'Éthiopie à renoncer à son accord avec le Somaliland ?Déjà, lorsqu'en 2016 il y a eu l'accord avec Dubaï pour le port de Berbera au Somaliland, Mogadiscio avait déjà poussé des hauts cris. Ensuite, en 2018, un partenariat a été annoncé en termes de distribution des actions du port de Berbera, dont 19% seraient revenues à l'Éthiopie. De la même façon, Mogadiscio a protesté et les choses ont continué sans qu'il n'y ait de réactions, disons, physiques.Parce que la Somalie n'a pas les moyens militaires d'intervenir au Somaliland ?Non, la Somalie a d'autres problèmes à régler parce que, depuis des années, elle est soumise à des attaques des shebabs qui commettent des attentats très graves, souvent en pleine capitale, à Mogadiscio.À lire aussiSomaliland: son envoyée spéciale défend «un accord d'amitié avec l'Éthiopie qui va aider l'économie de la région»

Invité Afrique
Sonia Le Gouriellec: «L'accord Éthiopie-Somaliland ajoute beaucoup d'incertitudes au plan régional»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 3, 2024 5:00


C'est une déflagration dans la Corne de l'Afrique. L'Éthiopie et le Somaliland, une république sécessionniste de la Somalie depuis 1991, ont annoncé la signature d'un protocole d'accord. Le texte autorise Addis Abeba à louer une bande de terre de 20 km le long de la côte au Somaliland, garantissant son accès à la mer, tandis que Hargeisa affirme qu'Addis Abeba va reconnaître son indépendance. La Somalie n'a pas caché sa colère, rappelant son ambassadeur en Éthiopie. Décryptage avec Sonia Le Gouriellec, chercheuse, spécialiste de la région. RFI : Est-ce que la réaction de la Somalie vous surprend ?Sonia Le Gouriellec : Alors non, la réaction de Mogadiscio, finalement, était assez attendue. Elle est très ferme et je vous rappelle que la Somalie ne reconnaît pas le Somaliland comme un territoire indépendant. Mais, il y a déjà des contrats qui ont été signés, notamment en 2018, lorsque DP World, qui a dû quitter Djibouti suite à la nationalisation du port de Djibouti, s'est installé à Berbera et a signé un accord avec le Somaliland. Déjà, à l'époque, la Somalie avait déclaré que cet accord était nul et non avenu et avait fait des recours auprès de plusieurs organisations internationales, sans que ça n'ait beaucoup d'effets pour le moment.La Somalie vient de réagir, mais d'autres voisins pourraient aussi avoir leur mot à dire, non ?Djibouti pourrait à long terme s'inquiéter sur les retombées sur ses activités portuaires de ce nouveau concurrent, puisque 95% à 98% du fret éthiopien passe par Djibouti. Mais effectivement, les entreprises éthiopiennes se plaignent de tarifs portuaires trop élevés, des coûts trop importants des transports, donc Abiy Ahmed, qui voulait libéraliser son économie, avait montré l'importance d'un nouvel accès. J'imagine que l'Égypte va également réagir puisqu'elle voit arriver du coup en mer Rouge un nouveau concurrent, et il y a beaucoup de concurrence et de compétition entre l'Égypte et l'Éthiopie qui n'ont toujours pas trouvé d'accord sur le grand barrage sur le Nil bleu. Et l'Égypte a de plus en plus de navires en mer Rouge, donc voir arriver potentiellement une nouvelle puissance maritime, ça peut être inquiétant effectivement pour l'Égypte. Et se posent plein d'autres questions : qui va former la marine de l'Éthiopie ? Les forces navales auraient dû, normalement, être formées par la France - en tout cas, j'imagine que ça a été au cœur des discussions quand Abiy Ahmed et Macron se sont rencontrés en juin dernier.Donc cet accord semble lancer une nouvelle période de turbulences dans la Corne de l'Afrique, d'autant plus si, au final, l'Éthiopie reconnaît officiellement le Somaliland, c'est ça ?Tout à fait. Si on en sait un peu plus et que finalement, il y a une reconnaissance de l'indépendance du Somaliland, il y a des conséquences pour la Corne de l'Afrique qui sont énormes. Déjà, ça fait un État de plus dans la région. Je vous rappelle qu'en une vingtaine d'années, c'est une région qui a connu la reconnaissance de l'Érythrée, la reconnaissance du Soudan du Sud et là, on aurait un nouvel État. C'est vraiment un enjeu fort pour le Somaliland. Toute sa politique étrangère est basée sur cette demande de reconnaissance. Pour les États occidentaux, il est hors de question de faire du néo-colonialisme et de reconnaître cette indépendance. Pour l'Union africaine, les frontières sont intangibles et il n'est pas question de reconnaître ce pays. Donc c'était aux voisins de l'Éthiopie de le faire, et en particulier à la Somalie et au Somaliland de trouver un accord ensemble. Donc là, l'Éthiopie arrive « avec ses gros sabots ». Est-ce que c'est une provocation de la part d'Abiy Ahmed pour obtenir un accord de la Somalie, juste pour avoir cette présence sans reconnaissance derrière ? Est-ce que c'est un moyen pour Abiy Ahmed de focaliser l'attention des élites, de remobiliser sur le nationalisme éthiopien, sur les problèmes économiques, et donc comme une solution aux difficultés économiques ? C'est plus de questions que de réponses pour l'instant. Mais effectivement, ce serait un sacré tremblement de terre dans la Corne de l'Afrique.Pour autant, sur ce point précis de la reconnaissance, les Éthiopiens restent assez discrets on dirait…Pour l'instant, c'est surtout le Somaliland qui parle d'une reconnaissance. Du côté éthiopien, on a une déclaration plus prudente. Tous les autres voisins pensent plutôt que c'est une déflagration et que ça risque de créer du conflit. Dans un sens, même s'il n'y a pas de reconnaissance formelle, comme le disait mon collègue Alexandre Hory, la conclusion même d'un contrat est une forme de reconnaissance.Est-ce que c'est, selon vous, un accord gagnant-gagnant pour l'Éthiopie et le Somaliland, comme l'a dit l'ancien ambassadeur américain, Tibor Nagy ?C'est une solution économique que trouverait l'Éthiopie pour diversifier ses accès à la mer, ça répondrait aux attentes des entreprises éthiopiennes. Mais d'un point de vue politique, je ne pense pas que ce soit gagnant-gagnant pour tout le reste de la région, et tout simplement, aussi, pour le Somaliland. Au Somaliland, on se bat encore militairement pour l'indépendance du pays, mais pour certains groupes, pour rester aussi dans la République de Somalie.L'Éthiopie est prise dans une série de crises, à la fois intérieures mais aussi extérieures, avec l'Égypte ou encore le Soudan. On a l'impression qu'Abiy Ahmed joue un jeu dangereux avec cet accord, non ?Très certainement. Son positionnement sur la mer Rouge s'est avéré très agressif, puisque c'était devenu la revendication d'un droit historique, quelque chose d'existentiel d'avoir cet accès à la mer pour le développement du pays et en même temps, un appel à la coopération, à la complémentarité régionale, etc. Donc on est toujours dans une ambiguïté, d'autant que les relations avec l'Érythrée sont de nouveau tendues - les troupes érythréennes ne se sont pas retirées du Tigré. Les relations avec les groupes les plus nationalistes ont lancé un nouveau conflit. En région Oromo, vous avez également des conflits. Bref, l'Éthiopie est en train de véritablement d'exploser. On a une situation politique catastrophique, on a une situation humanitaire catastrophique, et ça rajoute beaucoup d'incertitudes également au niveau régional

Revue de presse Afrique
À la Une: l'accord de la discorde entre l'Ethiopie et la Somalie

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 3, 2024 3:54


Addis-Abeba et le Somaliland ont conclu, il y a deux jours, un accord-cadre : l'Éthiopie obtient l'accès à la mer, et en échange, elle s'engage à reconnaître cette république autoproclamée, région sécessionniste de la Somalie. Et cela ne passe pas du côté de Mogadiscio… au point que, raconte le Addis Standard, le pays « a rappelé son ambassadeur à Addis-Abeba (…) « pour consultations ». » Et puis il y a aussi eu une réunion d'urgence, et un communiqué condamnant cet accord… C'est en tout cas une surprise puisque Mogadiscio et le Somaliland « étaient convenus la semaine dernière de reprendre des négociations pour résoudre leurs différends, les premières depuis 2020 », rappelle VOA Afrique. Alors forcément, « la Somalie réagit vivement. »Il faut dire que pour les trois pays impliqués, cet accord touche à des valeurs fondamentales : le Somaliland, rappelle VOA, n'a « jamais [été] reconnu par la communauté internationale depuis qu'il a proclamé unilatéralement son indépendance de la Somalie en 1991. » Et à l'inverse, la Somalie considère la reconnaissance du Somaliland comme une violation de son intégrité territoriale.Un souhait de longue date de l'ÉthiopieCela faisait « des années », souligne VOA, que le pays « cherchait et revendiquait » un accès maritime – qui est « la ligne de vie du commerce national » estime le Reporter en Éthiopie. Au point que l'on a pu craindre ces dernières semaines des tensions armées, en raison notamment, rappelle le journal, « d'une série de déclarations litigieuses et conflictuelles du Premier ministre Abiy Ahmed. » Et même si celui-ci a depuis « déclaré qu'il était favorable à une résolution pacifique de la quête d'un port par l'Éthiopie, la controverse persiste. »Que le pays cherche un moyen de parvenir à ses fins n'est en tout cas pas une surprise puisque, comme le note le Addis Standard, les événements en ce sens se sont succédé : « en août l'an dernier, une délégation éthiopienne (…) s'est rendue à Hargeisa, la capitale du Somaliland, pour discuter d'options portuaires pour l'Éthiopie. » Puis, en novembre, le gouvernement a dévoilé « que l'Éthiopie négociait avec le gouvernement somalilandais pour obtenir un accès direct à un port maritime. » C'est donc maintenant chose faite.Profonde crise alimentaire en ÉthiopiePlus d'un an après la fin de la guerre civile, au Tigré, « 2 millions de personnes souffrent de malnutrition aigüe » apprend-on dans les colonnes du Monde Afrique… et la situation menace de s'étendre à la région voisine de l'Amhara. En cause : la sécheresse et le manque d'aide alimentaire. La région, « rocailleuse » et « habituée aux épisodes d'extrême aridité, » « a manqué la dernière saison des pluies. » Conclusion : « près de la moitié de la province n'a pas reçu de précipitations en été. »Maintenant, il faut attendre le prochain mois de juin pour espérer de l'eau… alors que la situation est déjà critique : le Addis Standard rapporte que, de source officielle, « rien qu'au mois de décembre, 400 personnes, dont 25 enfants, ont perdu la vie en raison de la famine » au Tigré – et en Amhara, ce sont 85.000 têtes de bétail qui ont succombé. « Près d'un million de personnes, réparties dans 43 districts de la région, sont au bord du précipice », alerte le journal.Une réaction gouvernementale en demi-teinteC'est en tout cas l'opinion de l'Addis Standard selon lequel « ni la réponse, ni le niveau d'inquiétude affiché par les autorités fédérales ne semblent correspondre à la rapide détérioration » de la situation alimentaire. Le Monde Afrique va même plus loin et juge que « le gouvernement fédéral (…) reste sourd [aux] appels au secours. » Plus encore, « les autorités éthiopiennes réfutent le terme » de famine, « accusant le Tigré de vouloir ‘politiser la crise'. »Pourtant, il y a urgence à reconnaître la gravité de la situation. « Échouer à le faire (…) va significativement entraver la réponse à la catastrophe. Des millions sont au bord de la mort. » Alors, le Addis Standard lance un ultime appel au gouvernement : « arrêtez de vous chamailler sur la sémantique, et déclarez l'urgence nationale (…) avant qu'il ne soit trop tard. »

Journal de l'Afrique
Accès à la Mer Rouge de l'Éthiopie : la Somalie dénonce l'accord Éthiopie-Somaliland

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 2, 2024 12:03


La Somalie dénonce une agression de l'Ethiopie après le partenariat conclu avec la République autoproclamée du Somaliland. L'accord permet à Addis Abeba de louer des terres pour accéder à la Mer Rouge et établir une base navale. Mogadiscio fulmine, rappelle son ambassadeur et annonce une saisine du Conseil de sécurité de l'ONU.

TERRITORIO GROGNARD
58 Territorio Grognard. Black Hawk Derribado y Day of Heroes.

TERRITORIO GROGNARD

Play Episode Listen Later Dec 31, 2023 367:22


Si alguna vez han combinado a la perfección un producto audiovisual y un juego de guerra de tablero, ha sido la pareja formada por la película de Ridley Scott Black Hawk Derribado y el juego Day of Heroes de Lock'n'Load Publishing. Ambos tratan con detalle la batalla de Mogadiscio, que tuvo lugar entre los Rangers y los Delta Force estadounidenses y los milicianos y la población somalí en octubre de 1993. Para desmenuzar en detalle una de las mejores películas de R. Scott tenemos a nuestros dos expertos cinéfilos de cabecera: Eligio R. Montero y Albert Galdor pr17. Y para analizar el sistema de juego de Lock'n'Load Tactical y, en particular, el módulo Day of Heroes, contamos con la participación de Armando Felgueroso, Raúl Jiménez, Agustí Barrio y Franjo. Partes: 00:00:00 Presentación 01:01:00 Análisis película (1a parte) 02:39:00 Análisis película (2ª parte) 04:36:00 Sistema de juego y reglas especiales del módulo. 05:47:00 Conclusiones Tal y como se indica al final del episodio, los audios de terceros se incluyen bajo los acuerdos de ivoox con la SGAE.

Tout un monde - La 1ere
Les BRICS, l'ambition du contrepoids

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 22, 2023 19:05


Au sommaire: (00:00:42) Les BRICS, l'ambition du contrepoids (00:05:50) L'Ukraine: comme une Première guerre mondiale en plus moderne (00:13:32) Les ambulances de Mogadiscio en Somalie

En sol majeur
De Venise à Mogadiscio, Ubah Cristina Ali Farah

En sol majeur

Play Episode Listen Later Jun 24, 2023 48:30


Une arrivée au monde, puis un départ pour le monde, un retour et un n'y revenez plus. Tous ces mots voyageurs font partie du partir de Ubah Cristina Ali Farah. Père somalien, mère italienne, faire sa valise dans la famille, c'est un métier: un peu de Vérone en Italie, de Mogadiscio en Somalie, de Pécs en Hongrie, de Rome en Italie, pour poser le sac un jour à Bruxelles en Belgique. Qu'est-ce que l'ancrage ? Comment faire maison ou faire famille ? Les bagages, s'ils pouvaient parler, raconteraient la guerre, l'exfiltration vers la paix, le statut de réfugié, le mot « diaspora », les paysages fantasmés. Heureusement les livres écrivent un peu mieux que les valises. Enfin, c'est surtout qu'on a appris à les lire, les livres. À l'occasion de la sortie chez Zulma de Madre Piccola, En Sol Majeur ouvre grand la porte à Ubah Cristina Ali Farah, marcheuse du monde, poétesse, romancière et dramaturge…Les choix musicaux de Ubah Cristina Ali FarahBi Kidude AlaminaduraFabrizio De André La Ballata del MinchéK'naan 15 minutes away

Giornaliste
Ep. 11 | Annalisa Camilli racconta Ilaria Alpi

Giornaliste

Play Episode Listen Later May 24, 2023 39:31


Una produzione Fondazione Circolo dei Lettori e Storielibere.fm | Nel nuovo episodio di Giornaliste registrato live presso il Salone del libro di Torino, Annalisa Camilli ricorda Ilaria Alpi, giornalista assassinata a Mogadiscio il 20 marzo del 1994. La storia di Ilaria Alpi non è soltanto la storia di un'inviata molto preparata e coraggiosa che aveva scoperto un traffico di armi e rifiuti tra Italia e Somalia, ma è anche la storia di un omicidio su cui a distanza di trent'anni non è ancora stata fatta né verità, né giustizia. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Racconti di Storia Podcast
INFERNO a Mogadiscio: La BATTAGLIA Del CHECK POINT PASTA

Racconti di Storia Podcast

Play Episode Listen Later Apr 21, 2023 10:04


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Pillole di Storia
#238 - L'inferno di Mogadiscio e la ritirata ONU

Pillole di Storia

Play Episode Listen Later Apr 12, 2023 32:51


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Pillole di Italiano
Oggigiorno - Mogadiscio

Pillole di Italiano

Play Episode Listen Later Jan 11, 2023 5:53


An episode of Italy's decline as an imperial power in East Africa.- Credits : “Your Intro” by Audionautix (http://audionautix.com/) courtesy of Creative Commons (https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/) - "La Storia" by Francesco De Gregori, 1985

Revue de presse Afrique
À la Une: le choc France-Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 12, 2022 3:48


Une demi-finale surprise après-demain soir au Mondial du Qatar : France-Maroc. La presse marocaine s'enflamme et veut y croire : « Maintenant qu'on a accédé aux demi-finales, une première pour un pays arabe et africain, le plus dur a été fait », affirme L'Opinion à Rabat, et « tous les espoirs sont permis pour aborder dans de bonnes dispositions le match contre la France. Avec le mental d'acier et le dispositif tactique dont Walid Regragui est le maître-architecte, en plus du soutien inconditionnel du public marocain et arabe, on dispose, on en est convaincu, de tous les atouts pour sceller le match en notre faveur. » Ferveur dans le monde arabe, mais aussi et bien sûr en Afrique, comme le relève le site Afrikfoot : « première sélection africaine de l'histoire à atteindre les demi-finales de la Coupe du monde, le Maroc peut compter sur le soutien de tout un continent. Après la victoire face au Portugal (1-0) samedi en quarts de finale, de nombreuses gloires africaines ont ainsi salué la performance des Lions de l'Atlas : de l'Algérien Riyad Mahrez, à l'Ivoirien Didier Drogba en passant par le Camerounais Samuel Eto'o, tous ont eu un mot gentil pour la bande à Walid Regragui. » En effet, insiste le site du magazine marocain Tel Quel, « le foot semble avoir transcendé les frontières du sport pour fouler le périmètre de l'immanent. L'enthousiasme dont vibrent les populations aux succès de leur pays a quelque chose de mystique. De religieux presque. Ainsi, de Gaza jusqu'à Tel-Aviv, en passant par Dakar et Mogadiscio, les Lions ont servi d'exutoire à une joie sans limites. » Des moyens et des infrastructures Ce parcours des Lions de l'Atlas, « ne doit rien au hasard, relève pour sa part Le Point Afrique. Une politique maison a été mise en place pour placer le foot sur un piédestal. Le somptueux centre de formation Mohammed VI n'a rien à envier à celui de Clairefontaine. Savoir-faire, faire-savoir, ce satané soft power à la marocaine, envié et décrié, qui va redoubler d'élan et d'efficacité. Le pays qui se veut le hub entre le Nord et le Sud, entre l'Europe et l'Afrique, mettant en place de multiples infrastructures, ce pays gagne la bataille de l'image avec son équipe gourmande de victoires. » WakatSéra au Burkina Faso renchérit : « les autorités du football marocain, le roi Mohammed VI en tête, ont mis les moyens financiers et les infrastructures sportives adéquates à la disposition de leurs équipes, tant en championnat national qu'en compétitions internationales. Ce n'est pas un hasard si la plupart des équipes africaines, souffrant de la structurelle absence de stades et de centres de formation dignes de ce nom, se tournent, la plupart du temps, vers le Maroc. » Un seul but encaissé ! Autre facteur déterminant dans le beau parcours des Lions de l'Atlas : leur mental d'acier et une défense de fer. En effet, précise L'Intelligent à Abidjan, « en cinq matchs disputés dans cette coupe du Monde, le Maroc n'a encaissé qu'un seul but. C'était lors de la phase de poule contre le Canada. Face à la Belgique et à la Croatie, considérées comme les meilleures nations dans le groupe F, le Maroc a joué sans complexe pour terminer premier du groupe avec 7 points, avec à la clé une victoire face à la Belgique et le Canada et un nul vierge avec la Croatie. Pour aller aussi loin, les Marocains ont sorti l'arme fatale, donc, la défense de fer ! » Deux marches… Et on revient à WakatSéra qui s'interroge : « qui pourra arrêter les Lions de l'Atlas ? Le rêve est désormais plus que permis, affirme le site burkinabè. Car, à ce stade de la compétition, la chance, et encore moins la surprise, ne sont plus des facteurs qui priment. Seuls l'engagement et la rigueur dans le jeu sont de mise. Et ce sont des éléments qui seront les seuls à pouvoir jouer au profit des Lions de l'Atlas qui devront faire attention aux ergots du véloce Kylian Mbappé et de la machine à marquer qu'est Olivier Giroud. En tout cas, la demi-finale entre la France et le Maroc, qui se joue ce mercredi laissera un grand sur le carreau. (…) Si l'avantage des pronostics va aux Coqs gaulois, la discipline et le cœur de Lion seront pour des Marocains, si proches du but. Le trophée mondial n'est plus qu'à deux marches ! Mais quelles marches ! »

In 4 Minuti
Mercoledì, 30 novembre

In 4 Minuti

Play Episode Listen Later Nov 30, 2022 5:42


Nove civili sono stati uccisi nell'assedio dei militanti di Al Shabab a un hotel di Mogadiscio, l'eruzione del Vulcano Mauna Loa e il disaccordo sul tetto al prezzo del petrolio russo 

In 4 Minuti
Mercoledì, 2 novembre

In 4 Minuti

Play Episode Listen Later Nov 2, 2022 4:24


La Russia sospende a tempo indeterminato l'accordo sul grano, il rilascio del più anziano detenuto di Guantanamo e gli attentati di Mogadiscio

il posto delle parole
Ubah Cristina Ali Farah "Babel Festival"

il posto delle parole

Play Episode Listen Later Sep 12, 2022 14:52


Ubah Cristina Ali Farah"Babel Festival"https://www.babelfestival.com/Trovare le paroleInvitiamo chi vive in Ticino e sta imparando l'italiano come seconda lingua a una serie di incontri con la scrittrice somala e italiana Ubah Cristina Ali Farah.Gli appuntamenti de l'altralingua intendono creare un ambiente in cui possiate conoscervi, condividere le vostre esperienze e sviluppare i mezzi per comunicare in modo più completo e soddisfacente sulla pagina e nella vita quotidiana.Gli incontri con Ubah si concentrano in particolare su come trovare le parole più adatte per raccontare le proprie storie, che si tratti di dirle a voce o di scriverle in prosa o in poesia.Con: Ubah Cristina Ali FarahQuando: mercoledì 14 settembre ore 14-17 | giovedì 15 settembre ore 10-13Dove: Biblioteca BiblioBaobab | via Magoria 10, BellinzonaPartecipazione: gratuitaIscrizioni e maggiori informazioni: biblio@cooperativabaobab.ch, tel. 0918354426Dopo il primo incontro di giugno, Ubah torna a BiblioBaobab il 14 e 15 settembre. Un terzo appuntamento è previsto per dicembre.Ubah Cristina Ali Farah"Le stazioni della luna"66thand2ndhttps://www.66thand2nd.com/«Le storie di Ali Farah travolgono perché parlano di un mondo insieme vicino e lontano» - Irene BignardiOrfana di madre, Ebla cresce nell'entroterra somalo. L'anziano padre, astronomo e divinatore tradizionale, le insegna l'arte interdetta alle donne di leggere le stelle, i pianeti e i segni del cielo. Per sfuggire a un matrimonio combinato si ritroverà nella Mogadiscio degli anni Trenta, complice il poeta e camionista Gacaliye. Insieme metteranno su un piccolo e proficuo commercio e avranno due bambini, Kaahiye e Sagal. La storia di Ebla si intreccia con quella di Clara, sua figlia di latte, nata da genitori italiani residenti a Mogadiscio. Costretta, appena adolescente, a lasciare il paese con la madre e il fratello Enrico a bordo di una delle famose «navi bianche», Clara farà ritorno nella città natale solo all'inizio degli anni Cinquanta in veste di giovane maestra, agli esordi dell'Amministrazione fiduciaria italiana. Attraverso lo stretto rapporto con Ebla, i suoi figli Kaahiye e Sagal e l'amica Mirella, Clara si ritroverà coinvolta in prima persona nelle lotte per l'indipendenza del paese in un periodo storico tormentato, quando l'Italia torna in Somalia con il compito di accompagnarla nel processo verso l'indipendenza.IL POSTO DELLE PAROLEAscoltare fa Pensarehttps://ilpostodelleparole.it/

il posto delle parole
Carola Messina "Independent Book Tour"

il posto delle parole

Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 12:48


Carola Messina"Independent Book Tour"https://www.hangardellibro.it/https://www.salonelibro.it/hangar-del-libroDopo la buona accoglienza di pubblico ed editori nel 2021, ritorna per il secondo anno il viaggio nei capoluoghi di provincia del Piemonte per raccontare la ricchezza dell'editoria indipendente della Regione, eccellenza a livello nazionale. Riparte sabato 10 settembre 2022, l'Independent Book Tour, ideato dal team di Hangar del Libro (progetto di Regione Piemonte) e dal Salone Internazionale del Libro di Torino, in collaborazione con il Circolo dei lettori, per concludersi sabato 12 novembre. Sette tappe nei capoluoghi piemontesi saranno l'occasione per scoprire novità, progetti e idee innovative di ventotto editori indipendenti, con incontri, spazi di confronto e momenti di intrattenimento e spettacolo, tutti aperti al pubblico.A ogni appuntamento si alterneranno quattro case editrici indipendenti, selezionate a giugno attraverso la call Hangar Book, che presenteranno il loro libro del momento – tra romanzi, saggi, raccolte di poesie, graphic novel, albi illustrati, libri per bambini –, accompagnate da sketch e azioni teatrali curate da B-Teatro. Novità di quest'anno il progetto #Booklovers della rivista digitale exlibris20, che coinvolgerà 28 lettrici e lettori, anch'essi selezionati a giugno grazie ad una call dedicata: per ogni tappa del tour quattro di loro affiancheranno una casa editrice ciascuno per raccontare il loro punto di vista sul libro, trasmettendo così al pubblico anche le emozioni e le riflessioni di chi ama immergersi nella lettura e pubblicheranno sui propri profili social recensioni e interviste. Il tour prende il via sabato 10 settembre a Novara, presso il Circolo dei lettori a Palazzo Broletto, alle ore 17 con Edizioni Marcovalerio che, insieme alla lettrice Cristina Tizzoni, presenterà La Disobbedienza Civile di Henry David Thoreau, Buendia Books che, affiancata dalla lettrice Rita Garzetti, porterà il libro I Teschi di Malta di Andrea Monticone e Robin Edizioni che, con la lettrice Martina Midolo, racconterà Ingannevoli apparenze di Livio Frittella. Ingresso libero fino a esaurimento posti. Si prosegue sabato 24 settembre a Verbania alla Biblioteca Pietro Ceretti (in collaborazione con LetterAltura) con Neos, Graphot Editrice Voglino, Araba Fenice. Si continua sabato 1 ottobre a Biella alla Biblioteca Civica con Scritturapura, Priuli & Verlucca, Buckfast Edizioni e Las Vegas e sabato 8 ottobre a Torino, nel corso della manifestazione Portici di Carta, con Editore XY.IT, Codice Edizioni, Yume, Diabolo Edizioni, Damanhur. Sabato 29 ottobre si farà tappa a Cuneo nei locali dell'Open Baladin, nell'ambito del festival Scrittorincittà, con Edizioni del Capricorno, Editoria, Astragalo e Il leone verde Edizioni. Ultimi appuntamenti sabato 5 novembre ad Alessandria alla Biblioteca Civica, con Miraggi Edizioni, Atene del Canavese, LAReditore ed Echos edizioni e sabato 12 novembre ad Asti, a Fuoriluogo, con Golem Edizioni, Espress Edizioni, Beppe Grande editore, Editrice La Piccolina, e add editore. Anche quest'anno, Independent Book Tour proporrà la vetrina virtuale online su www.hangardellibro.it per illustrare tutti i titoli delle case editrici indipendenti che vengono presentati nel viaggio letterario, per aiutare lettrici e lettori nella scelta dei libri che più incontrano i loro interessi, le loro passioni, i loro gusti. Una vetrina che, in occasione di ogni tappa, si farà anche reale, per sfogliare “in presenza” romanzi, saggi, raccolte di poesie, graphic novel, albi illustrati e libri per bambini che fanno parte del variegato catalogo dell'editoria indipendente piemontese. «L'Independent Book Tour è un progetto nato lo scorso anno con l'intento di portare in giro per il Piemonte le pubblicazioni delle case editrici del territorio e per far conoscere meglio al pubblico e agli stakeholder il patrimonio culturale che l'editoria piemontese rappresenta. La novità di quest'anno, ossia la call dedicata ai lettori e alle lettrici che avranno il compito di recensire i libri presentati, è stata un grande successo, sono state più di 200 le risposte alla nostra call. siamo certi che iniziative di questo tipo siano essenziali per accrescere la comunità di lettori e l'interesse verso l'editoria piemontese.» Carola Messina, project manager Independent Book Tour Tutte le tappe di Independent Book Tour: - 10 settembre, ore 17, Novara, Circolo dei lettori presso BrolettoEdizioni Marcovalerio, La Disobbedienza Civile di Henry David ThoreauBuendia Books, I Teschi di Malta di Andrea MonticoneRobin Edizioni, Ingannevoli apparenze di Livio Frittella - 24 settembre, ore 17, Verbania, Biblioteca Civica Pietro Ceretti (LetterAltura)Neos, Oltremare di Franca Rizzi MartiniGraphot Editrice, Lidia Poet. Vita e battaglie della prima avvocata italiana, pioniera dell'emancipazione femminile di Cristina RicciVoglino, Lettera al destino di Elisa VincenziAraba Fenice, L'onore dei vivi. Mogadiscio 1966 di Nicola Salvini - 1 ottobre, ore 17, Biella, Biblioteca CivicaScritturapura, Dove comincia la rivoluzione di Maria Helena BoglioPRIULI & VERLUCCA, L'armonia delle cose perfette di Ilaria De TogniBuckfast Edizioni, Il tempo delle congiure di Sergio d'OrmeaLas Vegas, Il ministero della bellezza di Marco Lazzarotto - 8 ottobre, ore 17, Torino, Portici di CartaEditoria Damanhur, Personalità Interiori di Elefantina GenzianaEditore XY.IT, Alba di Thomas TsalapatisCodice Edizioni, Lo sanno tutti che tua madre è una strega di Veruska MottaYume, Unter den linden di Enrico GiacovelliDiabolo Edizioni, This Machine di Simone Saccucci e Federico Appel - 29 ottobre, ore 17, Cuneo, Open BaladinEdizioni del Capricorno, Vita quotidiana alla corte dei Savoia di Andrea MerlottiRedazione Astragalo, Frammenti di vita e guerra di Carlo BardelliIl leone verde Edizioni, Profumo di sandalo. Storie, gusti e aromi di un'essenza portentosa di Luca Glebb Miroglio - 5 novembre, ore 17, Alessandria, Biblioteca CivicaMiraggi Edizioni, Stracci e ossa di Giorgio OlmotiAtene del Canavese, La Repubblica delle Muse di Giulio CivitanoLAReditore, Vino e amore caustico di Fabio RotondoEchos edizioni, La vendetta di Stravinsky di Alberto Rossi - 12 novembre, ore 17, Asti, FuoriluogoGolem Edizioni, Animali Bianchi di Cristina CaloniEspress Edizioni, La montagna che vive di Elena Fumagalli e Jacopo Sacquegno. Illustrazioni di Marta TranquilliBeppe Grande editore, Hans Scholl: spirito forte e cuore tenero di Barbara EllermeierEditrice La Piccolina, Pantherillyadd editore, Ananas di Lex Boon IL POSTO DELLE PAROLEAscoltare fa Pensarehttps://ilpostodelleparole.it/

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Lea Iandorio "Independent Book Tour"

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Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 11:27


Lea Iandorio"Independent Book Tour"https://www.hangardellibro.it/https://www.salonelibro.it/hangar-del-libroDopo la buona accoglienza di pubblico ed editori nel 2021, ritorna per il secondo anno il viaggio nei capoluoghi di provincia del Piemonte per raccontare la ricchezza dell'editoria indipendente della Regione, eccellenza a livello nazionale. Riparte sabato 10 settembre 2022, l'Independent Book Tour, ideato dal team di Hangar del Libro (progetto di Regione Piemonte) e dal Salone Internazionale del Libro di Torino, in collaborazione con il Circolo dei lettori, per concludersi sabato 12 novembre. Sette tappe nei capoluoghi piemontesi saranno l'occasione per scoprire novità, progetti e idee innovative di ventotto editori indipendenti, con incontri, spazi di confronto e momenti di intrattenimento e spettacolo, tutti aperti al pubblico.A ogni appuntamento si alterneranno quattro case editrici indipendenti, selezionate a giugno attraverso la call Hangar Book, che presenteranno il loro libro del momento – tra romanzi, saggi, raccolte di poesie, graphic novel, albi illustrati, libri per bambini –, accompagnate da sketch e azioni teatrali curate da B-Teatro. Novità di quest'anno il progetto #Booklovers della rivista digitale exlibris20, che coinvolgerà 28 lettrici e lettori, anch'essi selezionati a giugno grazie ad una call dedicata: per ogni tappa del tour quattro di loro affiancheranno una casa editrice ciascuno per raccontare il loro punto di vista sul libro, trasmettendo così al pubblico anche le emozioni e le riflessioni di chi ama immergersi nella lettura e pubblicheranno sui propri profili social recensioni e interviste. Il tour prende il via sabato 10 settembre a Novara, presso il Circolo dei lettori a Palazzo Broletto, alle ore 17 con Edizioni Marcovalerio che, insieme alla lettrice Cristina Tizzoni, presenterà La Disobbedienza Civile di Henry David Thoreau, Buendia Books che, affiancata dalla lettrice Rita Garzetti, porterà il libro I Teschi di Malta di Andrea Monticone e Robin Edizioni che, con la lettrice Martina Midolo, racconterà Ingannevoli apparenze di Livio Frittella. Ingresso libero fino a esaurimento posti. Si prosegue sabato 24 settembre a Verbania alla Biblioteca Pietro Ceretti (in collaborazione con LetterAltura) con Neos, Graphot Editrice Voglino, Araba Fenice. Si continua sabato 1 ottobre a Biella alla Biblioteca Civica con Scritturapura, Priuli & Verlucca, Buckfast Edizioni e Las Vegas e sabato 8 ottobre a Torino, nel corso della manifestazione Portici di Carta, con Editore XY.IT, Codice Edizioni, Yume, Diabolo Edizioni, Damanhur. Sabato 29 ottobre si farà tappa a Cuneo nei locali dell'Open Baladin, nell'ambito del festival Scrittorincittà, con Edizioni del Capricorno, Editoria, Astragalo e Il leone verde Edizioni. Ultimi appuntamenti sabato 5 novembre ad Alessandria alla Biblioteca Civica, con Miraggi Edizioni, Atene del Canavese, LAReditore ed Echos edizioni e sabato 12 novembre ad Asti, a Fuoriluogo, con Golem Edizioni, Espress Edizioni, Beppe Grande editore, Editrice La Piccolina, e add editore. Anche quest'anno, Independent Book Tour proporrà la vetrina virtuale online su www.hangardellibro.it per illustrare tutti i titoli delle case editrici indipendenti che vengono presentati nel viaggio letterario, per aiutare lettrici e lettori nella scelta dei libri che più incontrano i loro interessi, le loro passioni, i loro gusti. Una vetrina che, in occasione di ogni tappa, si farà anche reale, per sfogliare “in presenza” romanzi, saggi, raccolte di poesie, graphic novel, albi illustrati e libri per bambini che fanno parte del variegato catalogo dell'editoria indipendente piemontese. «L'Independent Book Tour è un progetto nato lo scorso anno con l'intento di portare in giro per il Piemonte le pubblicazioni delle case editrici del territorio e per far conoscere meglio al pubblico e agli stakeholder il patrimonio culturale che l'editoria piemontese rappresenta. La novità di quest'anno, ossia la call dedicata ai lettori e alle lettrici che avranno il compito di recensire i libri presentati, è stata un grande successo, sono state più di 200 le risposte alla nostra call. siamo certi che iniziative di questo tipo siano essenziali per accrescere la comunità di lettori e l'interesse verso l'editoria piemontese.» Carola Messina, project manager Independent Book Tour Tutte le tappe di Independent Book Tour: - 10 settembre, ore 17, Novara, Circolo dei lettori presso BrolettoEdizioni Marcovalerio, La Disobbedienza Civile di Henry David ThoreauBuendia Books, I Teschi di Malta di Andrea MonticoneRobin Edizioni, Ingannevoli apparenze di Livio Frittella - 24 settembre, ore 17, Verbania, Biblioteca Civica Pietro Ceretti (LetterAltura)Neos, Oltremare di Franca Rizzi MartiniGraphot Editrice, Lidia Poet. Vita e battaglie della prima avvocata italiana, pioniera dell'emancipazione femminile di Cristina RicciVoglino, Lettera al destino di Elisa VincenziAraba Fenice, L'onore dei vivi. Mogadiscio 1966 di Nicola Salvini - 1 ottobre, ore 17, Biella, Biblioteca CivicaScritturapura, Dove comincia la rivoluzione di Maria Helena BoglioPRIULI & VERLUCCA, L'armonia delle cose perfette di Ilaria De TogniBuckfast Edizioni, Il tempo delle congiure di Sergio d'OrmeaLas Vegas, Il ministero della bellezza di Marco Lazzarotto - 8 ottobre, ore 17, Torino, Portici di CartaEditoria Damanhur, Personalità Interiori di Elefantina GenzianaEditore XY.IT, Alba di Thomas TsalapatisCodice Edizioni, Lo sanno tutti che tua madre è una strega di Veruska MottaYume, Unter den linden di Enrico GiacovelliDiabolo Edizioni, This Machine di Simone Saccucci e Federico Appel - 29 ottobre, ore 17, Cuneo, Open BaladinEdizioni del Capricorno, Vita quotidiana alla corte dei Savoia di Andrea MerlottiRedazione Astragalo, Frammenti di vita e guerra di Carlo BardelliIl leone verde Edizioni, Profumo di sandalo. Storie, gusti e aromi di un'essenza portentosa di Luca Glebb Miroglio - 5 novembre, ore 17, Alessandria, Biblioteca CivicaMiraggi Edizioni, Stracci e ossa di Giorgio OlmotiAtene del Canavese, La Repubblica delle Muse di Giulio CivitanoLAReditore, Vino e amore caustico di Fabio RotondoEchos edizioni, La vendetta di Stravinsky di Alberto Rossi - 12 novembre, ore 17, Asti, FuoriluogoGolem Edizioni, Animali Bianchi di Cristina CaloniEspress Edizioni, La montagna che vive di Elena Fumagalli e Jacopo Sacquegno. Illustrazioni di Marta TranquilliBeppe Grande editore, Hans Scholl: spirito forte e cuore tenero di Barbara EllermeierEditrice La Piccolina, Pantherillyadd editore, Ananas di Lex Boon IL POSTO DELLE PAROLEAscoltare fa Pensarehttps://ilpostodelleparole.it/

Casus Belli Podcast
Mi Cine Bélico 📽️ Black Hawk Derribado

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Play Episode Listen Later Aug 30, 2022 51:00


Una operación de fuerzas especiales estadounidenses en Mogadiscio acabó resultando una situación muy complicada. Una película de acción y combate que no dejó a nadie indiferente. Ridley Scott puso en cartelera otro gran título para la Historia del Cine. Con 📽️ Imanol para la parte cinematográfica y 👨‍🚀 Dani para la parte histórica. Además, a 📽️ Imanol lo encontrarás en el blog Todo sobre mi Cine Bélico https://todosobremicinebelico.blogspot.com/ Reseña de La Delgada Línea Roja en el blog de Todo sobre mi Cine Bélico: https://todosobremicinebelico.blogspot.com/2019/05/la-iigm-en-el-cine-x-la-delgada-linea.html 🎞 Reedición de un episodio publicado en Para Bellum Podcast 🎞 Produce 🛠️ PodFactory http://podfactory.es Casus Belli Podcast pertenece a 🏭 Factoría Casus Belli. Casus Belli Podcast forma parte de 📀 Ivoox Originals. 📚 Zeppelin Books zeppelinbooks.com es un sello editorial de la 🏭 Factoría Casus Belli. 👉https://podcastcasusbelli.com 👉En Facebook, nuestra página es @casusbellipodcast https://www.facebook.com/CasusBelliPodcast 👉En Instagram estamos como @casusbellipodcast https://www.instagram.com/casusbellipodcast 👉En Twitter estamos como @casusbellipod @CasusBelliPod 👉Telegram, nuestro canal es @casusbellipodcast https://t.me/casusbellipodcast 👨‍💻Nuestro chat del canal es https://t.me/aviones10 ⚛️ El logotipo de Carros 10 y de la Factoría Casus Belli están diseñados por Publicidad Fabián publicidadfabian@yahoo.es 🎵 La música incluida en el programa es Ready for the war de Marc Corominas Pujadó bajo licencia CC. https://creativecommons.org/licenses/by-nd/3.0/ El resto de música es bajo licencia privada de Epidemic Music, Jamendo Music o SGAE. de Ivoox. 📧¿Queréis contarnos algo? También puedes escribirnos a casus.belli.pod@gmail.com Si te ha gustado, y crees que nos lo merecemos, nos sirve mucho que nos des un like, ya que nos da mucha visibilidad. Muchas gracias por escucharnos, y hasta la próxima. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

Casus Belli Podcast
CB FANS 💥 Batalla de Mogadiscio - Entrevista al piloto Michael Durant - Episodio exclusivo para mecenas

Casus Belli Podcast

Play Episode Listen Later Jul 8, 2022 74:04


Agradece a este podcast tantas horas de entretenimiento y disfruta de episodios exclusivos como éste. ¡Apóyale en iVoox! Black Hawk Down! A lo largo de esta entrevista ficcionada conoceremos la opinión del piloto del "Super 64" Sikorsky UH-60 que fue capturado en los combates de Mogadiscio durante la fallida intervención estadounidense en Somalia el 3 de octubre de 1993. Por el Dúo Táctico 🏍 Julio 'Caronte' y 🏍 Esaú Rodríguez. Si quieres acceder a episodios como estos, a + de 500 episodios exclusivos de Historia Bélica, a 4 nuevos programas CB FANS 💥 al mes, a escuchar todos los programas de Casus Belli sin publicidad, y contribuir a que el proyecto continúe, puedes apoyarnos por menos de lo que cuestan dos cafés ☕☕. Solo has de pulsar el botón azul de ☑️ APOYAR. Recuerda que estamos en: 👉 https://podcastcasusbelli.com 👉 Twitter, como @casusbellipod @CasusBelliPod 👉 Facebook, nuestra página es @casusbellipodcast 👉 https://www.facebook.com/CasusBelliPodcast Telegram, nuestro canal es @casusbellipodcast 👉 https://t.me/casusbellipodcast Y nuestro chat es @aviones10 ¿Queréis contarnos algo? También puedes escribirnos a 🗨️casus.belli.pod@gmail.com Si te ha gustado, y crees que nos lo merecemos, nos sirve mucho que nos des un like, si nos escuchas desde la app de Ivoox. La música incluida en el programa es Freedom Soldiers de Gregory Lourme bajo licencia CC. https://creativecommons.org/licenses/by-nd/3.0/ Muchas gracias por escucharnos, y hasta la próxima. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals

ANSA Voice Daily
Ilaria Alpi, ucciso il somalo assolto dopo 16 anni

ANSA Voice Daily

Play Episode Listen Later Jul 7, 2022 4:10


Bomba nell'auto, mistero sulla morte di Hashi Omar Hassan

Cinco continentes
Cinco continentes - La delicada situación de Somalia

Cinco continentes

Play Episode Listen Later Jul 5, 2022 10:46


Hablamos con Nicolás Berlanga Martínez, autor del libro 'Mogadiscio. Crónica de un embajador europeo en Somalia', donde cuenta su experiencia en el país entre los años 2017 y 2021. Escuchar audio

Esteri
Esteri di martedì 12/04/2022

Esteri

Play Episode Listen Later Apr 12, 2022 26:34


-Ucraina, 48 esimo giorno di guerra. ..Aggiornamenti e analisi...2-Gran Bretagna. Boris Johnson multato per il Partygate. ..Il premier aveva violato le restrizioni anti covid che il suo governo aveva imposto al paese durante il primo lockdown. L'opposizione laburista chiede le sue dimissioni. ..( Daniele Fisichella) ..3-Francia. Verso il secondo turno. Macron e Le Pen si contendono i voti di Mèlenchon...Secondo un sondaggio della Tv pubblica il 30 % dei suoi elettori voteranno al ballottaggio per la candidata dell'estrema destra. ( Francesco Giorgini) ..4-Stati Uniti. Joe Biden annuncia stretta su armi e le cosiddette pistole fantasma' ..'I crimini con ghost gun aumentati di 10 volte in cinque anni' ..( Roberto Festa) ..5- A Mogadiscio nasce la prima redazione giornalistica tutta al femminile. ..Il nuovo media si chiama Bilan, luminoso in lingua somala. L'intervista a Fathi Mohamed la vice caporedattrice della testata. ( Eleonora Panseri)

Esteri
Esteri di martedì 12/04/2022

Esteri

Play Episode Listen Later Apr 12, 2022 26:34


-Ucraina, 48 esimo giorno di guerra. ..Aggiornamenti e analisi...2-Gran Bretagna. Boris Johnson multato per il Partygate. ..Il premier aveva violato le restrizioni anti covid che il suo governo aveva imposto al paese durante il primo lockdown. L'opposizione laburista chiede le sue dimissioni. ..( Daniele Fisichella) ..3-Francia. Verso il secondo turno. Macron e Le Pen si contendono i voti di Mèlenchon...Secondo un sondaggio della Tv pubblica il 30 % dei suoi elettori voteranno al ballottaggio per la candidata dell'estrema destra. ( Francesco Giorgini) ..4-Stati Uniti. Joe Biden annuncia stretta su armi e le cosiddette pistole fantasma' ..'I crimini con ghost gun aumentati di 10 volte in cinque anni' ..( Roberto Festa) ..5- A Mogadiscio nasce la prima redazione giornalistica tutta al femminile. ..Il nuovo media si chiama Bilan, luminoso in lingua somala. L'intervista a Fathi Mohamed la vice caporedattrice della testata. ( Eleonora Panseri)