Stable community of people based on a common cultural or political identity
POPULARITY
Categories
Moses details various nations that the LORD brings about through the three sons of Noah after the flood. The extensive record reminds us that all humanity shares a common ancestry going back to Noah, and the LORD cares about all humanity. Particular nations and individuals are highlighted due to their ongoing significance in the Old Testament and their enduring interactions with the nation of Israel. The number of the nations listed in the chapter corresponds closely to the number of disciples Jesus sends out in Luke 10, highlighting that the Gospel is for all nations. Rev. Luke Zimmerman, pastor at Calvary Evangelical Lutheran Church in Mechanicsburg, PA, joins host Rev. Timothy Appel to study Genesis 10:1-32. To learn more about Calvary Lutheran, visit calvarymechanicsburg.org. “In the Beginning” is a series on Sharper Iron that studies Genesis. The first book of Moses sets the stage for God's entire story of salvation. As we learn the beginning of the story, God prepares us to receive the fulfillment of the story: Jesus Christ, the Offspring of the woman who has crushed our enemy's head. Sharper Iron, hosted by Rev. Timothy Appel, looks at the text of Holy Scripture both in its broad context and its narrow detail, all for the sake of proclaiming Christ crucified and risen for sinners. Two pastors engage with God's Word to sharpen not only their own faith and knowledge, but the faith and knowledge of all who listen. Submit comments or questions to: listener@kfuo.org
The fourth and final stop on the Nations Pod Guide is Ireland's Fair City. From Croke Park to the Aviva, from Temple Bar to Ballsbridge - Chris, Tom and GRO discuss what makes Dublin special and so much more than a rugby city. Tom teaches us about Ross O'Carroll-Kelly, we get the lowdown on his favourite Dublin pubs and playwrights, and he even recites some poetry! But it's not all highbrow conversation, we get stuck into Temple Bar, the Guinness and what's it like on Paddy's Day during a Six Nations weekend. How does the Aviva's atmosphere compare to the other home nations' stadiums? And what is the greatest achievement in Irish rugby history? Plus, we revisit England's visit to Lansdowne Road in 2003 and the cultural and historical significance of their match at Croke Park in 2007.
What is the prominence of idolatrous warnings in our chapter?Why do we hear - twice - a list of abhorrent sexual practices?And how does this relate to "Hukot Hagoy" - the notion of the ambient culture of Canaan.Today we explain the unit of ch.18-20 and what it seeks to say about the Torah's ethical lifestyle in contrast to the degenerate ways of the Canaanite nations.
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
The Monetary Trap That's Destroying Nations Without a Shot Fired delves into the devastating consequences of hyperinflation, as witnessed in the infamous Weimar Republic, where the value of money plummeted, leaving a nation on the brink of collapse. This video explores the historical context and the eerie similarities with modern-day economies, highlighting the dangers of unchecked monetary policies and the potential for economic catastrophe. By examining the lessons of the past, we can better understand the risks of hyperinflation and the importance of sound economic management in preventing such disasters from occurring again. The Monetary Trap That's Destroying Nations Without a Shot Fired is a thought-provoking analysis of the economic threats facing nations today, and the need for prudent decision-making to avoid the pitfalls of hyperinflation, as seen in the Weimar Republic's tragic experience.
Disease accelerates years in a month. Cancer cells reveal which patients might be most impacted by metastasis - a diagnosis invisible on Earth. Single crystals heal themselves through mechanisms we can't explain. These aren't projections. They're validated results from 2022-2025 that made 40-year NASA veterans say they'd never seen anything like it.The economics flipped. Merck flew Keytruda 30 days, discovered a crystal form missed in a decade of labs - $20B/year by 2030, exceeding SpaceX's entire revenue. The thesis: Two paths to space affordability: cut launch costs 10x AND multiply payload value 1,000x. Do what Earth cannot do at any price.Paradigm Shifts:
Theme of this week's readings: We build on the Foundation of Christ for the healing of the Nations
Il y a un mois jour pour jour une nouvelle contestation débutait en Iran. Au fil du temps elle s'est présentée comme celle qui ferait tomber le régime des mollahs. Un mois plus tard une répression sanglante a mis fin au mouvement. Mais le pouvoir reste menacé. « Ses jours sont comptés » selon le chancelier allemand Friedrich Merz, tandis que le Secrétaire d'Etat américain Marco Rubio affirme que l'Iran est « plus faible que jamais ». Aux Etats-Unis où le Président Donald Trump menace à nouveau l'Iran d'une intervention militaire. A quel point le régime iranien est-il affaibli ? Quels seraient les intérêts et les risques d'une intervention pour les Etats-Unis ? Quelles alternatives pour un changement de régime ? Pour en débattre - Général Dominique Trinquand, ancien chef de la Mission militaire française auprès des Nations unies - Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
C'est une question sous-jacente de l'accès à l'eau, combien doit-on payer pour avoir de l'eau potable à disposition ? Car si l'eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l'entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d'être couverts par les tarifs pratiqués à l'échelle du continent africain. Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l'eau et l'assainissement était autour de 1 euro par m3 d'eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu'en Europe, non pas en valeur absolue mais si l'on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D'autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures. Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l'objectif de développement durable 6 sur l'eau et l'assainissement, il faudrait investir 26 milliards d'euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d'euros par an. Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d'accord pour assurer la viabilité du système pour tous ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN'EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal • David Boys, secrétaire général adjoint de l'Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l'eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan • Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD (Agence Française de développement) • Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l'eau et chef de projet au sein de l'antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d'eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis. Programmation musicale : ► Señorita - Safary (CUT-3'14) ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
Democracy might be a brief historical blip. That's the unsettling thesis of a recent paper, which argues AI that can do all the work a human can do inevitably leads to the “gradual disempowerment” of humanity.For most of history, ordinary people had almost no control over their governments. Liberal democracy emerged only recently, and probably not coincidentally around the Industrial Revolution.Today's guest, David Duvenaud, used to lead the 'alignment evals' team at Anthropic, is a professor of computer science at the University of Toronto, and recently co-authored 'Gradual disempowerment.'Links to learn more, video, and full transcript: https://80k.info/ddHe argues democracy wasn't the result of moral enlightenment — it was competitive pressure. Nations that educated their citizens and gave them political power built better armies and more productive economies. But what happens when AI can do all the producing — and all the fighting?“The reason that states have been treating us so well in the West, at least for the last 200 or 300 years, is because they've needed us,” David explains. “Life can only get so bad when you're needed. That's the key thing that's going to change.”In David's telling, once AI can do everything humans can do but cheaper, citizens become a national liability rather than an asset. With no way to make an economic contribution, their only lever becomes activism — demanding a larger share of redistribution from AI production. Faced with millions of unemployed citizens turned full-time activists, democratic governments trying to retain some “legacy” human rights may find they're at a disadvantage compared to governments that strategically restrict civil liberties.But democracy is just one front. The paper argues humans will lose control through economic obsolescence, political marginalisation, and the effects on culture that's increasingly shaped by machine-to-machine communication — even if every AI does exactly what it's told.This episode was recorded on August 21, 2025.Chapters:Cold open (00:00:00)Who's David Duvenaud? (00:00:50)Alignment isn't enough: we still lose control (00:01:30)Smart AI advice can still lead to terrible outcomes (00:14:14)How gradual disempowerment would occur (00:19:02)Economic disempowerment: Humans become "meddlesome parasites" (00:22:05)Humans become a "criminally decadent" waste of energy (00:29:29)Is humans losing control actually bad, ethically? (00:40:36)Political disempowerment: Governments stop needing people (00:57:26)Can human culture survive in an AI-dominated world? (01:10:23)Will the future be determined by competitive forces? (01:26:51)Can we find a single good post-AGI equilibria for humans? (01:34:29)Do we know anything useful to do about this? (01:44:43)How important is this problem compared to other AGI issues? (01:56:03)Improving global coordination may be our best bet (02:04:56)The 'Gradual Disempowerment Index' (02:07:26)The government will fight to write AI constitutions (02:10:33)“The intelligence curse” and Workshop Labs (02:16:58)Mapping out disempowerment in a world of aligned AGIs (02:22:48)What do David's CompSci colleagues think of all this? (02:29:19)Video and audio editing: Dominic Armstrong, Milo McGuire, Luke Monsour, and Simon MonsourMusic: CORBITCamera operator: Jake MorrisCoordination, transcriptions, and web: Katy Moore
Send us a textWe walk through Book Five of The Wealth of Nations to map a state that defends, adjudicates, and builds wisely, then pays for it without killing growth. From militias to standing armies, fee-based courts to salaried judges, turnpikes to basic schooling, and taxes to debt, we test what holds up now.• defense as a professional, civilian-controlled standing army• justice as predictable law and salaried judges• public works funded by user fees where feasible• education to offset division of labor's civic costs• incentives in universities and churches• four tax maxims and ability to pay• why land taxes beat mobile capital taxes• state property and monopolies as bad revenue• debt, consols, and fiscal illusion• Smith with Hume and public choice echoesWe do have one more episode, which is a summing up and taking stock of why the Wealth of Nations still matters today. It will post Tuesday, February 24th, 2026.If you have questions or comments, or want to suggest a future topic, email the show at taitc.email@gmail.com ! You can follow Mike Munger on Twitter at @mungowitz
C dans l'air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l'« armada » de Trump« Il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes ». La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme dans la République islamique d'Iran estime, dans un entretien au Monde, que la coupure d'Internet dans le pays a dissimulé l'ampleur réelle des tueries lors de la répression des manifestations au début du mois de janvier. Des images de la morgue de Kahrizak, à Téhéran, remplie de corps de manifestants, ont circulé sur les réseaux sociaux, avant que le pouvoir ne coupe les communications. Depuis, les nouvelles venues d'Iran sont rares, mais des Iraniens témoignent. Ils confirment des tirs à l'arme lourde sur les manifestants, des raids jusque dans les hôpitaux et « des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes arrêtées. Il y a des signalements de faits de négligence médicale, de torture dans les centres de détention et d'agressions sexuelles », explique Mai Sato. En charge de ce mandat depuis le mois d'août 2024, elle estime également que le nombre d'exécutions ne cesse de gonfler au fil des ans dans le pays.Dans ce contexte, l'arrivée dans la zone d'une « armada » navale interroge. Pourquoi de nombreux navires de guerre américains ont-ils pris la route vers l'Iran ? Alors qu'une intervention militaire semblait s'être éloignée, Donald Trump maintient la pression sur le régime des mollahs. « On a une sacrée armada, elle est massive, et peut-être que l'on devra utiliser la force, on verra », avait affirmé le président des États-Unis le 22 janvier dernier. Elle est « plus grande qu'au Venezuela », a-t-il ajouté ces dernières heures, dans une allusion à la capture du chef d'État vénézuélien Nicolás Maduro début janvier. Mais à quoi serviraient des frappes maintenant ? Trump peut-il viser le Guide Ali Khamenei ?L'Iran « ne permettra pas qu'une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l'action », a affirmé de son côté le ministère des Affaires étrangères iranien, alors que le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés lundi dans le golfe Persique. De leur côté, les Émirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine, ont déclaré qu'ils n'autoriseraient pas l'usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.Nos journalistes ont rencontré Jacques Attali. Selon l'ancien conseiller de François Mitterrand, la stratégie de la menace et du chantage mise en œuvre par la présidence Trump ne marque pas une rupture par rapport aux administrations précédentes. Il revient notamment sur un épisode qui s'est produit « en mai 1983, au sommet du G7 de Williamsburg ». Au cours d'une « réunion très violente entre les seuls chefs d'État et leurs sherpas» explique-t-il, « le conseiller à la sécurité du président Reagan est venu me dire en secret que, si le président français ne cédait pas immédiatement à l'ordre américain d'inclure les armes nucléaires françaises dans le décompte de l'armement occidental face aux Soviétiques, le président américain interromprait les livraisons à la France des éléments techniques américains dont dépendaient alors encore le fonctionnement de son armement nucléaire ».Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
Christian ; Follower of GOD Servant of CHRIST Decorated Combat Veteran; U.S. Marine Corps Urban Warfare Instructor; S.R.T. Commander Active Shooter Response Team Law Enforcement Los Angeles Police (L.A.P.D.) Police Officer / Fugitive RecoveryF.B.I. Instructor N.R.A Instructor Competition Shooter; Multi Time State Rifle Pistol Champion Hunting; Life Long Hunter Proffessional Hunter and Guide Private Security Contractor; Several Agencies, Current.Patreon https://bit.ly/3jcLDuZGOD Provides JESUS Savesthe LORD is a Man or War, Exodus 15
Ten European countries bordering or close to the North Sea, including Germany, France, the UK and Norway, have pledged $11.3 billion to expand offshore wind capacity by 2030. They describe it as a historic deal that will wean Europe off dependency on Russian energy.Plus, France starts debating a ban on social media for under-15s in the wake of a similar move in Australia.And India and the EU are poised to conclude a trade deal.
Can business be a sacred calling in the world's most challenging environments? Craig Shugart shares his transformative journey from the radicalizing landscapes of Pakistan to pioneering a global Business as Mission (BAM) investment fund. Discover how "missing the boat" on the traditional missions mandate led to a revolutionary model of professional excellence, strategic investment, and kingdom impact in the 10/40 window. This episode is a masterclass in integrating faith and vocation to meet both eternal and present felt needs.Key TakeawaysBusiness as a Sacred Vocation: Business is not a "corrupting" necessity but a holy calling when executed through a Kingdom ethical framework, even in difficult economic and political climates.Addressing the 99%: While the majority of mission resourcing targets the 1% in full-time ministry, 99% of Christians exist in the workplace—the primary space where the world's needs are met.Strategic Capital vs. Charity: Revolutionary BAM growth occurs when capital is drawn from investment portfolios rather than "giving buckets," creating a sustainable and redeployable cycle of kingdom resources.Resilience is Required: Kingdom business in high-risk areas requires "tough as nails" resilience, professional excellence, and a commitment to building deep, transformative relationships.Connect with Us:Website: https://thirdpathinitiative.comApple Podcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/the-business-as-mission-podcast-with-mike-baer/id1551867793Spotify: https://open.spotify.com/show/0Gp5SOOHFggJ67vPA5qxkDLinkedIn: https://www.linkedin.com/in/mikebaerFacebook: https://www.facebook.com/thirdpathinitiativeInstagram: https://www.instagram.com/thirdpathinitiativeAbout Third Path InitiativeThird Path Initiative exists to equip believers to build sustainable, missional businesses that bring the gospel to the least reached. Through training, storytelling, and practical tools, we mobilize and support Business as Mission practitioners around the world. Thank you for being part of the mission!Don't forget to pick up a copy of Mike Baer's books! Check the link below! ➡️ https://books.by/mike-baer#BusinessAsMission #BAM #MarketplaceCalling
January 26 is one of the most debated dates in Australia's history. Often described as the nation's birthday, the day marks neither the formal founding of the colony nor the creation of the Commonwealth. Instead, it reflects a layered history shaped by colonisation, political decisions, and ongoing First Nations resistance. Understanding what actually happened on January 26 reveals why the date is experienced so differently across the country. - Le 26 janvier est l'une des dates les plus controversées de l'histoire de l'Australie. Souvent décrite comme l'anniversaire de la nation, cette journée ne marque ni la fondation officielle de la colonie ni la création du Commonwealth. Elle reflète plutôt une histoire stratifiée façonnée par la colonisation, des décisions politiques et la résistance continue des Premières Nations. Comprendre ce qui s'est réellement passé le 26 janvier révèle pourquoi cette date est vécue de manière si différente à travers le pays.
Welcome to the pilot episode of Gwinnett Business Radio, Orders to Ownership where we spotlight American military veterans who have become entrepreneurs and now own a business. Michael A. Forman is a seasoned business professional and author of ‘Networking Unleashed.’ With three decades of experience under his belt, he’s here to help you decode […]
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'utilisation de la monnaie chinoise en Zambie, l'accord de libre-échange avec le Mercosur et le Conseil de paix de Donald Trump. Nigeria : que prévoit la coopération sécuritaire avec les États-Unis ? Une délégation américaine de haut niveau s'est rendue la semaine dernière à Abuja pour développer le partenariat sécuritaire entre les deux pays. C'est la troisième rencontre du genre après que Donal Trump ait dénoncé un « génocide » des chrétiens au Nigeria. Alors que ce terme est rejeté par les autorités locales, ces rencontres ont-elles permis de renforcer la sécurité sur le terrain ? Les frappes américaines du 25 décembre 2025 contre des éléments terroristes ont-elles eu un effet ? Ce partenariat sécuritaire prévoit-il un soutien militaire plus fort des États-Unis ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI, envoyée spéciale au Nigeria. Zambie : pourquoi autoriser les entreprises chinoises à payer leurs impôts en yuan ? La Zambie est devenue le premier pays africain à autoriser certaines entreprises minières chinoises à s'acquitter de leurs impôts en yuan. Cette mesure, présentée comme pragmatique, suscite de nombreuses interrogations. Comment expliquer cette décision des autorités zambiennes ? Qui de la Chine ou de la Zambie en sort gagnant ? D'autres pays africains sont-ils susceptibles de faire de même ? La monnaie chinoise pourrait-elle finir par rivaliser le dollar américain sur le continent ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. UE-Mercosur : quel avenir pour l'accord de libre-échange ? À une très courte majorité, 334 voix pour et 324 contre, les eurodéputés ont voté pour que la Cour de justice de l'Union européenne vérifie la légalité de l'accord commercial avec les quatre pays fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Comment expliquer ce résultat alors que la quasi-totalité des États membres de l'UE est favorable à la création de cette zone de libre-échange ? Cette décision compromet-elle la mise en place de l'accord ? Avec Pierre Benazet, correspondant de RFI à Bruxelles. États-Unis : le Conseil de paix de Donald Trump fera-t-il de l'ombre à l'ONU ? À Davos, Donald Trump a officialisé le lancement de son « Conseil de la paix », une nouvelle instance internationale qui revendique déjà l'adhésion de 35 pays. Qu'est-ce qui distingue cette organisation des institutions existantes comme les Nations unies ? L'absence remarquée de plusieurs puissances, dont la France et le Royaume-Uni, interroge sur la crédibilité et les ambitions réelles de ce Conseil. Comment expliquer que certains États aient accepté l'invitation du président américain, quand d'autres l'ont décliné ? Avec Pierre Bodeau-Livinec, professeur de droit international à l'Université Paris Nanterre.
À New Delhi, Ursula von der Leyen et Antonio Costa espèrent concrétiser un accord de libre-échange avec un marché de près d'un milliard et demi d'habitants.Le chancelier allemand appelle de tous ses vœux cet accord, de la même façon qu'il avait mis tout son poids dans la balance en faveur du traité Mercosur - aujourd'hui suspendu à la décision de la justice européenne. De notre correspondante dans la région de Berlin, Contrairement aux Français, les agriculteurs allemands sont profondément divisés sur le dossier. Dans un pays où les très grandes exploitations intensives sont largement majoritaires, les principaux syndicats de l'agro-industrie, réunis à Berlin pour le Salon de l'agriculture qui a fermé ses portes dimanche, ont soutenu le Mercosur et sont favorables à davantage de partenariats économiques. Mais les petits agriculteurs, eux, sont à la peine et manifestent leur inquiétude. Malgré les températures négatives de ce mois de janvier, Lilli Haule est à la ferme depuis 7 h 15 ce matin-là. La jeune femme de 27 ans termine son apprentissage dans une exploitation du Brandebourg. « Nous avons environ 120 animaux, il y a environ 45 vaches allaitantes et leur progéniture. » Passionnée, elle a toujours su qu'elle voulait devenir agricultrice et suivre les pas de son grand-père. Mais Lilli est aussi engagée. Depuis plusieurs années, elle participe au mouvement « On n'en peut plus », qui réunit agriculteurs, consommateurs et activistes – pour une agriculture plus raisonnée dans une Allemagne où la profession est très divisée, entre petits et gros exploitants. Une bataille entre petits et gros exploitants « Les dirigeants des grandes fermes-entreprises ont d'autres intérêts que les nôtres, et ils considèrent la profession comme une industrie, et non comme une activité paysanne. Nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous sommes certifiés bio et ce que je trouve particulièrement intéressant ici, c'est que nous cultivons de nombreuses céréales. Mais sans miser sur un seul type de culture – d'autant plus qu'actuellement le prix des céréales permet difficilement d'en vivre. Nous devons aussi produire suffisamment de fourrage pour pouvoir nourrir les animaux en été, car l'herbe ne repousse pas assez dans les pâturages », explique Lilli Haule. Sa ferme se trouve en effet dans l'une des régions les plus sèches d'Allemagne. Alors comme des milliers d'autres agriculteurs, Lilli Haule est montée en tracteur à Berlin pour manifester son ras-le-bol – et son rejet de l'accord avec le Mercosur par la même occasion. La jeune femme a laissé ses vaches pour la journée mais elle est déçue que le mouvement ici ne prenne pas davantage d'ampleur, comme en France : « Oui, l'accord Mercosur est tout simplement dramatique pour les agriculteurs ! Et il y a une chose que je trouve particulièrement intéressante : c'est que tous les agriculteurs européens s'accordent à dire que c'est stupide, mais tous ceux des pays du Mercosur aussi ! » Le nombre de fermes a baissé de 12 % en 10 ans Car les petits exploitants ont peur de se faire manger par l'agro-business. Selon le journal The Guardian, l'Allemagne est l'un des pays européens avec le plus de fermes-usines, notamment des élevages porcins. Malgré tout, la moitié des exploitations ici sont familiales – et ont du mal à joindre les deux bouts. Le nombre de fermes a baissé de 12 % entre 2010 et 2020, un chiffre qui ne devrait pas aller en s'améliorant avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers comme ces retraités, Jürgen et Anke, rencontrés dans le cortège. À la tête d'une petite exploitation, ils se battent pour leurs enfants et petits-enfants, « et pour que nos descendants aient un avenir ! En 2015, l'Organisation des Nations unies, la FAO avait déjà averti que si on continuait à pratiquer l'agriculture intensive, il ne resterait plus que 60 années de récoltes. Dix ans plus tard, on voit malheureusement que le système n'a pas beaucoup changé. » En cause, la baisse de la biodiversité, l'acidité des sols qui contiennent de moins en moins de nutriments et la hausse des quantités de nitrates dans l'eau. À lire aussiAccord UE-Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens expriment leur colère à Strasbourg Le puissant syndicat Raiffeisenverband salue l'accord avec le Mercosur À l'autre bout de Berlin, au salon de l'agriculture Grüne Woche, on est loin de ces considérations. Il a réuni mi-janvier plus de 1 500 exposants, dont les principaux syndicats agricoles, la grande distribution et de grands groupes de l'industrie agro-alimentaire. Malgré des intérêts qui divergent, ces derniers sont d'accord sur un point : le traité avec le Mercosur est une bonne chose pour l'Allemagne et son économie, comme le résume Jörg Migende, le secrétaire général du très puissant syndicat agricole allemand Raiffeisenverband. « Je comprends les inquiétudes de nos agriculteurs, mais elles sont moins liées au Mercosur qu'à leurs conditions générales de travail aujourd'hui en Allemagne et en France : bureaucratie excessive, normes environnementales strictes, mépris, denrées alimentaires à prix cassés dans les supermarchés. » À l'annonce de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne sur l'accord avec le Mercosur, voté par le Parlement européen le 21 janvier, le syndicat a rapidement appelé le chancelier Merz à demander une application provisoire du traité, pour « limiter les dégâts » d'un tel recours à la justice. À lire aussiMercosur: le Parlement européen vote en faveur d'une saisine de la justice de l'UE Car, pour lui, pas de doute : le traité est aussi une façon pour l'Europe de renforcer ses alliances avec d'autres pays, alors que ses alliés de toujours lui tournent de plus en plus le dos : « Nous avons besoin d'accords de libre-échange, car nous disposons d'une agriculture performante qui produit des produits de qualité, très demandés dans le monde entier. Nous en avons également besoin sur le plan géopolitique, car l'Europe est forte et a besoin d'amis dans le monde, ce que les accords de libre-échange permettent à merveille de réaliser », explique Jörg Migende. Lilli Haule n'est pas convaincue par cet argument et elle sera de retour à Berlin pour la prochaine édition de la grande manifestation contre la politique agricole du gouvernement. À lire aussiAccord UE-Mercosur: «il est nécessaire de signer des accords de libre échange pour nos exportateurs»
Welcome to the pilot episode of Gwinnett Business Radio, Orders to Ownership where we spotlight American military veterans who have become entrepreneurs and now own a business. Michael A. Forman is a seasoned business professional and author of ‘Networking Unleashed.’ With three decades of experience under his belt, he’s here to help you decode […]
Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
« L'année 2025 avait très mal débuté pour la RDC, relate Jeune Afrique : fin janvier, Goma, ville stratégique et chef-lieu de la province du Nord-Kivu, était prise par l'AFC/M23. À la mi-février, c'est Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, qui tombait. Et cette année 2025 s'est achevée de la pire des manières : la chute d'Uvira le 10 décembre, quelques jours seulement après la signature à Washington d'un accord de paix entre la RDC et le Rwanda. Un revers pour Donald Trump, qui s'était largement autocongratulé d'avoir “rétabli la paix“ dans la région. » D'ailleurs, « sur le front diplomatique, poursuit Jeune Afrique, cette année 2025 avait d'abord fait naître plusieurs espoirs. Trois processus de paix se sont succédé, se chevauchant parfois : ceux de Luanda, de Doha et de Washington. Tous ont en commun d'avoir, pour l'instant, échoué. » Les avancées des troupes de l'AFC/M23 dans l'est de la RDC n'auraient pas été possibles sans le soutien actif du Rwanda. Un soutien prouvé et documenté depuis des années par des dizaines de rapports onusiens. Le Rwanda reconnait sa participation à une coordination sécuritaire avec l'AFC/M23 Jeudi dernier, surprise : l'ambassadrice du Rwanda à Washington Mathilde Mukantabana publie sur le site de l'ambassade un document dans lequel elle reconnait implicitement l'engagement du Rwanda auprès du M23, avec notamment cette phrase : « Le Rwanda participe effectivement à une coordination sécuritaire avec l'AFC/M23. » Commentaire du site d'information Afrik.com : « L'expression est suffisamment floue pour laisser place à des marges d'interprétation, mais suffisamment explicite pour engager une responsabilité politique. Elle peut inclure : des échanges de renseignements, une synchronisation tactique sur le terrain, un appui logistique direct, voire une coordination opérationnelle. Dans tous les cas, il s'agit d'une interaction structurée avec un acteur armé non étatique opérant sur le territoire d'un État souverain. Cela pose un problème fondamental au regard du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. » Et Afrik.com de s'interroger : « À travers ce document, Kigali pense recréer un climat de confiance. Mais avec qui ? Les États-Unis ? Le M23 ? Ou la communauté internationale ? Ce tournant constitue-t-il une tentative de reprise du contrôle du récit international ? Plutôt que de subir des révélations successives, le Rwanda chercherait ainsi à encadrer son implication en la justifiant par des impératifs sécuritaires. Cette forme d'admission assumée suffira-t-elle à infléchir la courbe du récit ? Rien n'est moins sûr. » Trop tard ? « Pourquoi ce changement de pied et pourquoi aujourd'hui ? », s'interroge écho le site spécialisé sur la RDC Afrikarabia : « Depuis l'arrivée du médiateur américain dans le conflit congolais, Kigali, sous le flot des critiques, marche sur des œufs. (…) Dos au mur, le Rwanda cherche à proposer un nouveau récit “dans la transparence“ de ses combats à l'est de la RDC. Kigali tente ainsi d'imposer au grand jour une stratégie de “légitime défense préventive“. Mais les arguments avancés sont connus depuis bien longtemps : menace FDLR, persécutions des Tutsis congolais, risques d'infiltrations transfrontalières… » Et Afrikarabia de s'interroger à nouveau : « Ce nouveau discours de “transparence“ et de “confiance“ présenté par l'ambassadrice rwandaise fera-t-il mouche ? Et surtout, n'arrive-t-il pas trop tard, après des années de déni ? Il n'est pas sûr que ce nouveau narratif tempère les positions de Washington. La sous-secrétaire d'État adjointe au Bureau des affaires africaines, Sarah Troutman a été très claire devant la Chambre des représentants : “ceux qui menacent la paix seront tenus pour responsables“. À bon entendeur… »
The Monetary Trap That's Destroying Nations Without a Shot Fired delves into the devastating consequences of hyperinflation, as witnessed in the infamous Weimar Republic, where the value of money plummeted, leaving a nation on the brink of collapse. This video explores the historical context and the eerie similarities with modern-day economies, highlighting the dangers of unchecked monetary policies and the potential for economic catastrophe. By examining the lessons of the past, we can better understand the risks of hyperinflation and the importance of sound economic management in preventing such disasters from occurring again. The Monetary Trap That's Destroying Nations Without a Shot Fired is a thought-provoking analysis of the economic threats facing nations today, and the need for prudent decision-making to avoid the pitfalls of hyperinflation, as seen in the Weimar Republic's tragic experience.
At Davos, Mark Carney delivers a historic rebuke of Trump's America, calling on nations to break free from coercion and rebuild multilateral trust.Subscribe to our Newsletter:https://politicsdoneright.com/newsletterPurchase our Books: As I See It: https://amzn.to/3XpvW5o How To Make AmericaUtopia: https://amzn.to/3VKVFnG It's Worth It: https://amzn.to/3VFByXP Lose Weight And BeFit Now: https://amzn.to/3xiQK3K Tribulations of anAfro-Latino Caribbean man: https://amzn.to/4c09rbE
Acts 2:1-47
Kate Adie introduces stories from Ukraine, Russia, France, Uganda and Morocco.As temperatures plummet in Ukraine, Russia is aggressively attacking the country's energy grid. Ukraine is heavily reliant on its nuclear power plants, which are also being targeted. There are concerns that without proper maintenance, it could trigger another nuclear disaster. Wyre Davies spoke to the head of Ukraine's nuclear authority.President Trump has claimed the threat posed by Russia and China is one of the reasons the US must acquire Greenland - but rather than antagonise the Kremlin, the pro-Kremlin Russian news service has been full of praise for the US president. Steve Rosenberg reports from Moscow.From South Korea to Western Europe, there's deep concern over falling birth rates – and it was one of the reasons behind France's decision a few years ago to amend its policy regarding egg-freezing for non-medical purposes, bringing it in line with other European countries. Carolyn Lamboley recounts her personal experience.1986 was the year Diego Maradona lifted the World Cup - and when Uganda's president Yoweri Museveni first came to power. Last week, the 81-year-old won his seventh consecutive term in office, Sammy Awami was in Kampala where he heard from young people about how they voted.The 2026 Africa Cup of Nations came to a close in Morocco last weekend and aside from missing the chance to lift the trophy for the first time in fifty years, the tournament proved controversial in Morocco due to the vast sums spent on it. Tim Hartley reflects on the discontent over prioritising sporting prestige over public services.Producer: Serena Tarling Production coordinators: Katie Morrison and Sophie Hill Editor: Richard Fenton-Smith
The KOTL Sheffield Fantasy League reveals what fans from across the globe (33 Nations) reveal our community's predictions for the Sheffield Men's and Women's Top 5.Polls also give predicted winners of the battles of the 63s, 83s, 47s, 93s and 84+ at Sheffield. As well as answers to whether Perk will total 900 kgs and Anthony McNaughton beats Bobb Matthews total of 1010.5Hosted by Rory Lynch and 6 Pack Lapadat
On today's show, Chad Wylie and John Nekrasov discuss the dramatic and controversial final in the African Cup of Nations. They also discuss the latest gambling investigation, this one involving almost 40 college basketball players.The big story today is all about head coaching changes in the NFL. Why have their been so many, and is this trend going to continue?Also, we are finally on YouTube! If you want to watch our episodes as videos, you should subscribe and follow our brand new YouTube channel!
SEGMENT 4: GREENLAND TARIFFS LACK LEGAL FOUNDATION Guest: Richard Epstein Epstein argues Trump's tariff threats over Greenland lack constitutional justification, representing neither genuine emergency nor legitimate tool to punish nations disagreeing with American territorial claims. Discussion covers executive overreach on trade policy, legal vulnerabilities of using economic coercion for diplomatic leverage, and likely judicial constraints ahead.1920 PACIFIC PALISADE MOVIE SETS
Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dotun Adebayo and Tim Vickery are joined by Atolani Oyewumi and Theo Delaney to discuss the conclusion to the Africa Cup of Nations, the issues at White Hart Lane and the transfer window. Watch this episode on Youtube: https://youtube.com/live/5WfkMQlQtjQ?feature=shareJoin the Brazilian Shirt Name Whatsapp Channel: https://whatsapp.com/channel/0029VbBNgO58PgsAgQXRP32T
Laura Robson and Joe Maiolo challenge histories of the League of Nations that present it as a meaningful if flawed experiment in global governance in The League of Nations (Cambridge UP, 2025). Such accounts have largely failed to admit its overriding purpose: not to work towards international cooperation among equally sovereign states, but to claim control over the globe's resources, weapons, and populations for its main showrunners (including the United States) – and not through the gentle arts of persuasion and negotiation but through the direct and indirect use of force and the monopolisation of global military and economic power. The League's advocates framed its innovations, from refugee aid to disarmament, as manifestations of its commitment to an obvious universal good and, often, as a series of technocratic, scientific solutions to the problems of global disorder. But its practices shored up the dominance of the western victors and preserved longstanding structures of international power and civilizational-racial hierarchy. Laura Robson is Elihu Professor of Global Affairs and History at Yale University. Joe Maiolo is Professor of International History at King's College London. Lucas Tse is Examination Fellow at All Souls College, Oxford. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/new-books-network
Laura Robson and Joe Maiolo challenge histories of the League of Nations that present it as a meaningful if flawed experiment in global governance in The League of Nations (Cambridge UP, 2025). Such accounts have largely failed to admit its overriding purpose: not to work towards international cooperation among equally sovereign states, but to claim control over the globe's resources, weapons, and populations for its main showrunners (including the United States) – and not through the gentle arts of persuasion and negotiation but through the direct and indirect use of force and the monopolisation of global military and economic power. The League's advocates framed its innovations, from refugee aid to disarmament, as manifestations of its commitment to an obvious universal good and, often, as a series of technocratic, scientific solutions to the problems of global disorder. But its practices shored up the dominance of the western victors and preserved longstanding structures of international power and civilizational-racial hierarchy. Laura Robson is Elihu Professor of Global Affairs and History at Yale University. Joe Maiolo is Professor of International History at King's College London. Lucas Tse is Examination Fellow at All Souls College, Oxford. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Support our show by becoming a premium member! https://newbooksnetwork.supportingcast.fm/history
The Right being more litigious stops the communist from telling lies. Our side has no teeth. One cigar. Nations fighting themselves. Follow The Jesse Kelly Show on YouTube: https://www.youtube.com/@TheJesseKellyShowSee omnystudio.com/listener for privacy information.
SEGMENT 11: SCOTTISH ENLIGHTENMENT AND NORTH AMERICAN UNITY Guest: Arthur HermanHerman traces intellectual roots of Canadian-American cooperation to the Scottish Enlightenment's shared influence on both nations. Discussion explores how common philosophical heritage shaped institutions and values, proposing this foundation supports a modern economic condominium uniting the two countries against current global challenges and trade uncertainties.1843 LOCH LOMOND AND BEN LOMOND
SEGMENT 16: 2025 BOOSTER LAUNCHES AND 2026 PROSPECTS Guest: Doug Messier Messier previews the ambitious global launch schedule for 2025 and beyond, with multiple nations expanding space capabilities. Discussion covers SpaceX dominance, emerging competitors from China, Europe, and commercial startups, technological advances in reusable systems, and how 2026 promises even more dramatic growth in worldwide launch activity.1958
ABOUT CROSSPOLITIC CrossPolitic exists to put Jesus over Politics and reclaim the public square through bold, joyful, biblically grounded media. We confront the chaos discipling America and build the next generation of Christian media infrastructure. Our mission is simple: all of Christ for all of media for all of America. Mainstream media is collapsing. Eighty-seven percent of journalists identify as progressive, and even many conservative outlets prioritize profit over principle. Meanwhile, billions of hours of digital content are discipling the world every day. CrossPolitic stands in that gap, producing courageous, entertaining, truth-filled media for households, churches, and leaders across the nation. Become a CrossPolitic Club Member Support the mission and unlock exclusive content, behind-the-scenes shows, and theology series. https://pubtv.flfnetwork.com/menu/checkout Subscribe & Share! Every like, comment, and share helps push Christian media back into the algorithm where it belongs. Join Us at Our Next National Conference Sign up for Fight Laugh Feast 2026: Holy Wars and lock in Early Bird pricing. https://tickets.flfnetwork.com/holy-wars-conference Follow CrossPolitic YouTube: https://www.youtube.com/@CROSSPOLITIC X: https://x.com/CrossPolitic Facebook: https://facebook.com/crosspolitic Instagram: https://instagram.com/crosspolitic Join our Email List: https://crosspolitic.com/ Available on Apple Podcasts, Spotify, NRBTV, DirecTV, Dish, and everywhere podcasts are found.
ABOUT CROSSPOLITIC CrossPolitic exists to put Jesus over Politics and reclaim the public square through bold, joyful, biblically grounded media. We confront the chaos discipling America and build the next generation of Christian media infrastructure. Our mission is simple: all of Christ for all of media for all of America. Mainstream media is collapsing. Eighty-seven percent of journalists identify as progressive, and even many conservative outlets prioritize profit over principle. Meanwhile, billions of hours of digital content are discipling the world every day. CrossPolitic stands in that gap, producing courageous, entertaining, truth-filled media for households, churches, and leaders across the nation. Become a CrossPolitic Club Member Support the mission and unlock exclusive content, behind-the-scenes shows, and theology series. https://pubtv.flfnetwork.com/menu/checkout Subscribe & Share! Every like, comment, and share helps push Christian media back into the algorithm where it belongs. Join Us at Our Next National Conference Sign up for Fight Laugh Feast 2026: Holy Wars and lock in Early Bird pricing. https://tickets.flfnetwork.com/holy-wars-conference Follow CrossPolitic YouTube: https://www.youtube.com/@CROSSPOLITIC X: https://x.com/CrossPolitic Facebook: https://facebook.com/crosspolitic Instagram: https://instagram.com/crosspolitic Join our Email List: https://crosspolitic.com/ Available on Apple Podcasts, Spotify, NRBTV, DirecTV, Dish, and everywhere podcasts are found.
We stand on Jesus' promise that the gospel will be preached in the whole world as a testimony to all nations. As we see this being fulfilled, we know the end is near and Jesus' return is soon.Main Points:1. There are still locations in our world where the gospel message is not being preached. There are places where there are no churches, no missionaries, no translations of the Bible in local languages, and no access to the salvation message.2. With the use of the ever-increasing tools of technology the message of Christ is spreading faster than ever before. My prayer is that a new generation of missionaries will hear the call of God and will take the gospel to people still waiting to hear.3. The gospel of Jesus Christ is good news. We cannot be silent. We cannot keep such good news to ourselves. We must tell others. We must let people know that Jesus saves. Let's determine that we will be a part of preaching the gospel locally and globally as a testimony to all.Today's Scripture Verses:Matthew 24:14 - “And this gospel of the kingdom will be preached in the whole world as a testimony to all nations, and then the end will come.”1 Thessalonians 1:8 - “The Lord's message rang out from you not only in Macedonia and Achaia—your faith in God has become known everywhere.” Matthew 28:19 - “Go and make disciples of all nations…”Quick Links:Donate to support this podcastLeave a review on Apple PodcastsGet a copy of The 5 Minute Discipleship JournalConnect on SocialJoin The 5 Minute Discipleship Facebook Group
The next stop on the Nations Pod Guide is Edinburgh. GRO teaches Chris and Tom a Max Boyce classic and explains why the trip to the Scottish capital is so special for Wales fans. After initially declaring he doesn't have much to say about the city, Tom tells us about his favourite pubs and praises the commitment of the Scottish rugby fans despite the lack of success in the Six Nations era. The guys also talk Bill McLaren, Flower of Scotland and recall some of their standout moments at Murrayfield down the years. You'll also find out why the commentary position presents plenty of challenges for broadcasters.
SEGMENT 16: THE CALMING POWER OF KINGSHIP Guest: Gregory Copley Copley offers praise for monarchical systems as stabilizing forces in nations facing discontent. Discussion examines how kingship provides continuity, national unity, and legitimacy that elected leaders often cannot muster, with examples of how constitutional monarchies successfully navigate political turbulence and maintain social cohesion during crises.
SEGMENT 14: EMERGING SUNNI OR ISLAMIC NATO IN ASIA Guest: Gregory Copley Copley explores the potential formation of a new security alliance among Sunni Muslim nations in Asia. Discussion covers the strategic drivers behind such a coalition, which countries might participate, how this Islamic NATO could reshape regional power dynamics, and implications for Western alliances and Middle Eastern stability.
In this very special bonus episode that's as smart as it is fun, Trevor goes one-on-one with Barbados' Prime Minister, Mia Mottley. Between lessons on Bajan slang, "road tennis" Olympic dreams, and big ideas on global finance, climate change, and managed migration, Mottley proves she's a force of nature—though even she can't score Trevor an invite to Rihanna's next birthday bash. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
The Scuffed Soccer Podcast | USMNT, Yanks Abroad, MLS, futbol in America
Charlie Boehm joins Belz to talk about Richards and the mess at Palace, Brenden Aaronson up from the ashes, Big Pat's distinct skill-set, E.B. White on Gio Reyna, Paredes returns brightly, Cardoso unconvincing to Belz, Pellegrino Matarazzo beats Barca, and Charlie was moved by the African Cup of Nations final. The trip to Germany and the Netherlands: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfI4Cp1VpS2eCphsNjf6QHdaRDq86Tf-FeUhJ2tQ0RzkbxQhw/viewform Skip the ads! Subscribe to Scuffed on Patreon and get all episodes ad-free, plus any bonus episodes. Patrons at $5 a month or more also get access to Clip Notes, a video of key moments on the field we discuss on the show, plus all patrons get access to our private Discord server, live call-in shows, and the full catalog of historic recaps we've made: https://www.patreon.com/scuffedAlso, check out Boots on the Ground, our USWNT-focused spinoff podcast headed up by Tara and Vince. They are cooking over there, you can listen here: https://boots-on-the-ground.simplecast.comAnd check out our MERCH, baby. We have better stuff than you might think: https://www.scuffedhq.com/store Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
At least twenty-one people are killed in Spain after two high-speed trains collide. The accident occurred when a train travelling from Malaga to Madrid derailed near Adamuz in Andalusia, crossing on to another track. Also: the dispute between European countries and the United States - over Donald Trump's determination to annex Greenland - continues to escalate; Senegal wins the Africa Cup of Nations in men's football for the second time after an enthralling - and sometimes chaotic - final; China meets its economic growth target - but there are problems ahead; and a bumper fruit crop in New Zealand means they're preparing for a stellar breeding season for the world's fattest parrot - the Kakapo.The Global News Podcast brings you the breaking news you need to hear, as it happens. Listen for the latest headlines and current affairs from around the world. Politics, economics, climate, business, technology, health – we cover it all with expert analysis and insight.Get the news that matters, delivered twice a day on weekdays and daily at weekends, plus special bonus episodes reacting to urgent breaking stories. Follow or subscribe now and never miss a moment.Get in touch: globalpodcast@bbc.co.uk