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Provincial capital and city in Ituri, Democratic Republic of the Congo

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bunia

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Revue de presse Afrique
À la Une: au Sénégal la controverse autour de la venue de Macky Sall

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 4:03


La controverse règne vendredi matin à Dakar à mesure que se précisent les contours de la visite de Macky Sall. Un retour éclair ce vendredi, le temps d'une audience au Palais avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. C'est le malaise qui s'installe dans la presse sénégalaise. La formule de Senenews dit tout : une visite, écrit le site, « finalement contestée ». Contestée, d'abord, par ceux qui n'ont rien oublié des années 2021 à 2024. Les collectifs de victimes de la répression politique sont montés au créneau. Sur Africanews, Boubacar Sèye, président de l'Association des familles des martyrs, pose le décor : « Il s'agit du retour d'un homme dont le passage à la tête de l'État reste associé à l'une des périodes les plus douloureuses de notre histoire récente. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. » Le site Senego, lui, met les chiffres sur la douleur, plus de 65 morts, plus de 1 600 arrestations, et tranche : « Un tel bilan disqualifie Macky Sall pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits humains. » Pour le camp de l'ancien président, une question de stature  Dans Dakaractu, l'Alliance pour la République (APR) salue « la hauteur républicaine » du chef de l'État : la candidature de Macky Sall, plaide le parti, « engage le prestige du Sénégal et la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Le gouvernement, lui, joue le droit. Le ministre des Forces armées Yankhoba Diémé le rappelle sèchement : « Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation. Il est citoyen de ce pays, il a le droit d'entrer et de sortir du territoire ». Et même Aminata Touré, figure de la majorité, refuse la surenchère sur la TFM : « Je suis contre l'impunité », dit Mimi Touré, « mais à ce que je sache, Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite ». Et c'est là qu'affleure le vrai malaise, celui qui vise aussi le pouvoir en place. Car derrière Macky Sall, les victimes visent un silence : celui de la justice. Elles dénoncent, dans Senego, qu'« aucune enquête, aucune poursuite n'a eu lieu », et pointent la loi d'amnistie de mars 2024, toujours pas abrogée. L'activiste Aliou Sané dénonce crûment comment l'on déroule « le tapis rouge du palais à Macky, alors qu'aucune lumière n'est faite sur les morts ». La controverse, ce matin, renvoie donc dos à dos le Sénégal d'hier et celui d'aujourd'hui. En RDC, lutte contre le virus d'Ebola et lutte contre la violence des hommes Avec cette attaque à Nyakunde, en Ituri, à 45 km de Bunia. Des circonstances qui restent à éclaircir… Des tirs vers un centre de traitement Ebola, des patients en fuite. Pour l'activiste Christophe Munyanderu, cité dans la presse allemande Deutsche Welle, le danger est immense : « nous interpellons les autorités en urgence pour que les soignants regagnent Nyakunde ». Et ce n'est pas la première fois que ce site est frappé. En 2002, l'hôpital de Nyakunde avait été le théâtre de l'un des pires massacres du conflit Ituri. Une attaque qui tombe au pire moment, car les chiffres, eux, s'affolent 2 000 cas et 800 morts. Ce jeudi à Genève, le patron de l'OMS a sonné l'alarme. Repris par Africa Radio, Tedros Adhanom Ghebreyesus est formel : « Il s'agit désormais de la troisième plus importante épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Elle s'est propagée plus rapidement que toutes les précédentes. » Alors, dans ce tableau sombre, il faut regarder de l'autre côté de la frontière, où une lueur s'allume. En Ouganda, on ose presque parler de victoire. Africa Radio rapporte la scène de ce jeudi à Kampala : le dernier patient hospitalisé est sorti, guéri. Le ministre de la Santé Chris Baryomunsi savoure prudemment : « nous devons désormais compter 42 jours sans nouveau cas pour confirmer que nous avons vaincu Ebola ». Une conseillère santé de l'ambassade de France à Nairobi, citée par Africa Radio, salue un modèle : l'Ouganda « est très rigoureux, c'est un exemple que l'épidémie peut vraiment être contrôlée ».

Revue de presse Afrique
À la Une: au Sénégal la controverse autour de la venue de Macky Sall

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 4:03


La controverse règne vendredi matin à Dakar à mesure que se précisent les contours de la visite de Macky Sall. Un retour éclair ce vendredi, le temps d'une audience au Palais avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. C'est le malaise qui s'installe dans la presse sénégalaise. La formule de Senenews dit tout : une visite, écrit le site, « finalement contestée ». Contestée, d'abord, par ceux qui n'ont rien oublié des années 2021 à 2024. Les collectifs de victimes de la répression politique sont montés au créneau. Sur Africanews, Boubacar Sèye, président de l'Association des familles des martyrs, pose le décor : « Il s'agit du retour d'un homme dont le passage à la tête de l'État reste associé à l'une des périodes les plus douloureuses de notre histoire récente. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. » Le site Senego, lui, met les chiffres sur la douleur, plus de 65 morts, plus de 1 600 arrestations, et tranche : « Un tel bilan disqualifie Macky Sall pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits humains. » Pour le camp de l'ancien président, une question de stature  Dans Dakaractu, l'Alliance pour la République (APR) salue « la hauteur républicaine » du chef de l'État : la candidature de Macky Sall, plaide le parti, « engage le prestige du Sénégal et la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Le gouvernement, lui, joue le droit. Le ministre des Forces armées Yankhoba Diémé le rappelle sèchement : « Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation. Il est citoyen de ce pays, il a le droit d'entrer et de sortir du territoire ». Et même Aminata Touré, figure de la majorité, refuse la surenchère sur la TFM : « Je suis contre l'impunité », dit Mimi Touré, « mais à ce que je sache, Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite ». Et c'est là qu'affleure le vrai malaise, celui qui vise aussi le pouvoir en place. Car derrière Macky Sall, les victimes visent un silence : celui de la justice. Elles dénoncent, dans Senego, qu'« aucune enquête, aucune poursuite n'a eu lieu », et pointent la loi d'amnistie de mars 2024, toujours pas abrogée. L'activiste Aliou Sané dénonce crûment comment l'on déroule « le tapis rouge du palais à Macky, alors qu'aucune lumière n'est faite sur les morts ». La controverse, ce matin, renvoie donc dos à dos le Sénégal d'hier et celui d'aujourd'hui. En RDC, lutte contre le virus d'Ebola et lutte contre la violence des hommes Avec cette attaque à Nyakunde, en Ituri, à 45 km de Bunia. Des circonstances qui restent à éclaircir… Des tirs vers un centre de traitement Ebola, des patients en fuite. Pour l'activiste Christophe Munyanderu, cité dans la presse allemande Deutsche Welle, le danger est immense : « nous interpellons les autorités en urgence pour que les soignants regagnent Nyakunde ». Et ce n'est pas la première fois que ce site est frappé. En 2002, l'hôpital de Nyakunde avait été le théâtre de l'un des pires massacres du conflit Ituri. Une attaque qui tombe au pire moment, car les chiffres, eux, s'affolent 2 000 cas et 800 morts. Ce jeudi à Genève, le patron de l'OMS a sonné l'alarme. Repris par Africa Radio, Tedros Adhanom Ghebreyesus est formel : « Il s'agit désormais de la troisième plus importante épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Elle s'est propagée plus rapidement que toutes les précédentes. » Alors, dans ce tableau sombre, il faut regarder de l'autre côté de la frontière, où une lueur s'allume. En Ouganda, on ose presque parler de victoire. Africa Radio rapporte la scène de ce jeudi à Kampala : le dernier patient hospitalisé est sorti, guéri. Le ministre de la Santé Chris Baryomunsi savoure prudemment : « nous devons désormais compter 42 jours sans nouveau cas pour confirmer que nous avons vaincu Ebola ». Une conseillère santé de l'ambassade de France à Nairobi, citée par Africa Radio, salue un modèle : l'Ouganda « est très rigoureux, c'est un exemple que l'épidémie peut vraiment être contrôlée ».

Appels sur l'actualité
RDC : l'épidémie d'Ebola est-elle sous-estimée?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 5:17


L'OMS tire la sonnette d'alarme. Deux mois après la déclaration de l'épidémie d'Ebola en République Démocratique du Congo, les chiffres officiels publiés le 15 juillet font état de plus de 2 000 cas, dont 796 décès. Mais, selon l'organisation, le nombre réel de personnes infectées pourrait être deux à quatre fois supérieur. Comment expliquer un tel écart ? Pourquoi cette épidémie est-elle si difficile à contenir ? Le lancement, cette semaine à Bunia, d'un premier essai clinique de prophylaxie post-exposition peut-il changer la donne ?  Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.  

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

Habari za UN
14 JULAI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 9:58


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka katika mkutano wa HLPF hapa makao makuu ya UN kumsikia Profesa Peter Wanderi Mwangi ambaye amewakiwakilisha Chuo Kikuu cha Mount Kenya cha nchini Kenya chenye matawi mbalimbali katika Afrika Mashariki katika mkutano wa United Nations Academic Impact (UNAI), Mpango unaosisitiza nafasi muhimu ya taasisi za elimu ya juu katika kuhimiza maendeleo endelevu na kuunga mkono utekelezaji wake. Baada ya ziara yake mjini Bunia, jimboni Ituri nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC ambako ndio kitovu cha mlipuko wa sasa wa Ebola ya virusi vya Bundibugyo, Mkurugenzi Mtendaji wa WHO anayehusika na Programu ya Dharura za Afya, Dkt. Chikwe Ihekweazu, amewambia waandishi wa habari Geneva, Uswisi kwamba mlipuko wa sasa ni moto ambao kinachouchochea kiko katikati, huku ukiendelea kusambaa.Shirika la Umoja wa Mataifa la Masuala ya Bahari (IMO) limesema lina wasiwasi mkubwa kufuatia mashambulizi ya jana usiku yaliyolenga meli kwenye mlango wa bahari wa Hormuz na viunga vyake na kusababisha vifo vya takribani mabaharia wawili na wengine kadhaa wamejeruhiwa. Kupitia taarifa yake iliyotolewa London, Uingereza, IMO imesema inafanya kazi kwa haraka na mamlaka husika ili kubaini mazingira halisi ya tukio hilo.Na uungwaji mkono wa umma kwa wakimbizi unaendelea kuwa imara licha ya kuwepo kwa changamoto na kutokuweko kwa uhakika wa mustakabali duniani, hii ni kwa mujibu wa utafiti wa pamoja uliofanywa na kampuni ya IPSOS na shirika la Umoja wa Mataifa la Kuhudumia Wakimbizi, UNHCR, Utafiti umebaini kuwa asilimia 66 ya washiriki katika nchi 29 wanakubaliana kwamba watu wanaokimbia vita au mateso wanapaswa kuruhusiwa kusaka hifadhi katika nchi nyingine, ikiwa ni punguzo la asilimia moja tu ikilinganishwa na mwaka 2025.Utafiti huu umefanywa ikiwa ni miaka 75 tangu kupitishwa kwa Mkatab awa Kimataifa wa kulinda wakimbizi.Mwenyeji wako ni Feissal Kirwa, karibu!

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Newshour
UK begins trials of Ebola vaccine as outbreak in DRC intensifies

Newshour

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 46:54


Regulators in Britain have approved human trials of a new vaccine to tackle the latest Ebola outbreak in the Democratic Republic of Congo. It comes as health authorities in the DRC say Ebola has spread to two new provinces, including the populous northeastern city of Kisangani. We speak to a scientist who developed the vaccine and an aid worker in the epicentre of the Ebola outbreak. Also in the programme: President Trump announces the US will reinstate its naval blockade of Iran; and we hear tributes to the Jurassic Park actor Sam Neill, who has died aged 78.(Photo: Red Cross workers wearing personal protective equipment (PPE) gather after handling the coffin of a man who died of Ebola virus, as aid agencies intensify efforts to contain the Ebola outbreak caused by the Bundibugyo virus, in Bunia, Ituri province, Democratic Republic of Congo, June 10, 2026. Credit: REUTERS/Gradel Muyisa Mumbere)

Habari za UN
07 JULAI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 9:59


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina leo ikiwa ni siku ya kimataifa ya lugha ya Kiswahili nampisha John Kibego wa redio washirika, Kazi Njema Redio nchini Uganda, kukueleza  kuhusu harakati za kukuza lugha hiyo  barani Afrika wakati huu ambapo UNESCO imeshaitangaza miaka mitano iliyopita kuwa lugha ya kimataifa.John, anamulika mpango wa ujenzi wa makao makuu ya kamisheni ya Kiswhaili ya Mungano wa Afrika. Pia tunakuletea muhtasari wa habari.Ikiwa leo ni  maadhimisho ya tano ya Siku ya Kimataifa ya Lugha ya Kiswahili chini ya Kaulimbiu "Kiswahili kwa Amani, Mshikamano na Diplomasia ya Uchumi wa Dunia" Mwakilishi wa Kudumu wa Tanzania katika Umoja wa Mataifa, Balozi Togolani Mavura anafafanua ni kwa namna gani lugha ya Kiswahili inaweza kuyafanikisha hayo.Ugonjwa wa Ebola umeendelea kusambaa nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC na idadi ya vifo vya watu imevuka 500 limesema leo Shirika la Umoja wa Mataifa la Afya Duniani, WHO. Mwakilishi wa WHO nchini humo, Dkt. Anne Ancia akizungumza kwa njia ya video kutoka Bunia, mji mkuu wa Jimbo la Ituri mashariki mwa DRC ambako ni kitovu cha mlipuko huu, amewaambia waandishi wa habari mjini Geneva, Uswisi kwamba kufikia tarehe 4 mwezi huu, serikali ya nchi hiyo ilikuwa imerekodi wagonjwa 1,561, vikiwemo vifo 506. Taarifa njema ni kuwa…“Jaribio la kitabibu lilianza tarehe 2 Julai kwa lengo la kubaini tiba madhubuti dhidi ya ugonjwa huo unaosababishwa na virusi vya Bundibugyo.”Na asubuhi hii kwa saa za New York Marekani, kwa mara ya 34 tangu mwaka 1992, Baraza Kuu la Umoja wa Mataifa limekaa ili kujadili umuhimu wa kumaliza vikwazo vya kiuchumi na kibiashara vilivyowekwa na Marekani dhidi ya Cuba tangu mwaka 1960. Katika barua ya mwaliko ambayo Rais wa Baraza Kuu la Umoja wa Mataifa Annalena Baerbock amewapelekea wajumbe wa Baraza anasema, “ninayo heshima kukujulisha kwamba nimepokea barua iliyoambatanishwa ya tarehe 16 Juni 2026 kutoka kwa Mhe. Bwana Ernesto Soberón Guzmán, Mwakilishi wa Kudumu wa Cuba katika Umoja wa Mataifa, akiomba kuitishwa kwa kikao cha Baraza Kuu ili kujadili ajenda namba 38 yenye kichwa: “Umuhimu wa kukomeshwa kwa vikwazo vya kiuchumi, kibiashara na kifedha vilivyowekwa na Marekani dhidi ya Cuba.”Mwenyeji wako ni Feissal Kirwa, karibu!

Invité Afrique
Le ministre congolais Patrick Muyaya: «Nous ne pensons pas que la violence a sa place en démocratie»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 5:21


Il est le Grand invité Afrique de RFI ce mercredi. Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement congolais, répond aux questions de Patient Ligodi, au lendemain du discours de Félix Tshisekedi sur l'état de la nation. Riposte contre Ebola, accords de paix de Washington et de Doha, saisine de la Cour internationale de Justice contre le Rwanda : le chef de l'État congolais a multiplié les annonces. Nous reviendrons aussi sur l'interdiction de sortie du territoire visant l'opposant Delly Sesanga, sur le débat autour de la révision constitutionnelle, et sur la candidature congolaise à la tête de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). RFI : Félix Tshisekedi a déclaré qu'Ebola n'est ni une rumeur, ni une honte, et qu'elle exige responsabilité, solidarité et vérité. Quand se rendra-t-il à Bunia pour incarner justement cette solidarité sur le terrain ?  Patrick Muyaya : Dès que les conditions seront réunies, n'oubliez pas que lorsque le Président de la République se déplace, il se déplace avec une logistique particulière qui implique par exemple d'avoir un dispositif sécuritaire assez élevé en termes de chiffres. Justement, ici, le risque, ce ne serait peut-être pas le président ou sa délégation directement, mais tous les dépendants qui pourront être dans une ville où il y a encore les virus qui circulent. Ça veut dire qu'il va se rendre ? Bien sûr que le président de la République s'y rendra. La question des accords de paix et comment on explique, par exemple, le fait qu'aujourd'hui encore, sur le terrain, particulièrement dans la zone de Minembwe, il y a l'armée congolaise et ses alliés qui continuent à bombarder certaines zones ? Bon, écoutez, d'abord, ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas parce que nous sommes engagés dans un processus de paix que nous ne devons pas répondre à notre devoir régalien de protection de nos populations. Sur Minembwe, on en parle beaucoup, mais il se passe des choses inacceptables à Minembwe. Je pourrais vous partager des images sur lesquelles le Rwanda utilise les ambulances pour transporter des drones et faire des attaques en partant de l'utilisation des matériels médicaux d'une ambulance. C'est une accusation grave. C'est une accusation qui est étayée. C'est un crime de guerre. Est-ce que cette accusation est portée à la médiation ? Évidemment, il existe des mécanismes qui rapportent évidemment tous les incidents sur le terrain. Récemment, à Londres, il y a eu une réunion du comité conjoint de surveillance. Je crois que, le 8 juillet prochain, il y aura une réunion du mécanisme conjoint de la gestion de l'accord de Washington, où toutes ces informations sont relayées. L'Américain Massad Boulos a affirmé la semaine dernière, devant le Conseil de sécurité, que Kinshasa n'avait pas lancé d'opération de neutralisation contre les FDLR. De son côté, le ministre rwandais des Affaires étrangères vous accuse également d'organiser politiquement ces FDLR… On a identifié six zones où se trouvent les résidus des FDLR. Cinq zones sont situées dans les parties du territoire sous contrôle du Rwanda et du M23. Nous avons soumis le rapport en novembre 2025, de tous les processus qu'on a commencés sur la zone d'intérêt 1 et sur les cinq zones d'intérêt. Comprenez que le préalable, c'est le départ. Finalement, que reste-t-il de ces accords ? Que ce soit l'accord de Washington, l'accord de Doha, que ce soit les engagements de Montreux ? Pour revenir sur les accords de Doha et l'engagement de Montreux ici, le premier préalable sur lequel nous devons commencer à bâtir, c'est le cessez-le-feu. À Montreux, on s'est mis d'accord par mémorandum sur comment le cessez-le-feu devrait se faire. Deuxième chose, il y avait justement la question de la libération de prisonniers. Au moment où je vous parle, il y a le premier groupe de prisonniers qui se trouve déjà à Beni. N'eût été la question d'Ebola, ils auraient déjà transité en Ouganda et ils auraient rejoint Goma. Combien sont-ils ? Une quinzaine. Vous parlez de quinze personnes qui seraient affiliées à l'AFC/M23 ? Qui sont identifiées comme telles. Qui étaient dans les prisons congolaises gérées par le gouvernement congolais, que vous avez identifiées ? Voilà, que nous avons identifiées. Parce que la question de la libération des prisonniers était parmi les mesures de confiance. Nous les avons ramenés à Beni et, au moment où je vous parle, une discussion se fait avec les autorités ougandaises pour définir le protocole, parce qu'il s'agit de faire un mouvement dans une région qui est touchée par Ebola, pour être sûr que les protocoles ou les screenings nécessaires sont respectés. Je crois que ça, c'est un signe de bonne foi. Le président Tshisekedi a évoqué un débat politique normal dans une démocratie vivante où le désaccord est naturel et la contradiction est utile. Mais pourquoi dans ces cas, l'opposant Delly Sesanga est-il interdit de quitter le territoire ? J'ai appris de source judiciaire qu'il y avait un dossier qui avait été ouvert. Parce que figurez-vous, que nous, au niveau du gouvernement, nous ne pensons pas que la violence a sa place en démocratie. Vous avez vu les communiqués que nous avons faits consécutifs à la manifestation du 12 juin. Par la suite, il y a eu des prises de position des uns des autres. Certains disaient qu'il y avait dix morts, certains disaient qu'il y avait autant de blessés. Certains disaient qu'il y avait des portés disparus. Le parquet s'est saisi du sujet. Aujourd'hui, des enquêtes en cours nécessitent sûrement que Delly Sesanga ou d'autres puissent présenter leurs moyens de défense. Donc c'est une procédure judiciaire normale, consécutive aux déclarations qui ont été faites par certains d'entre eux. Parce que s'il y a eu des allégations de ce type et que le parquet voudrait avoir des éclairages, c'est tout à fait évident. Je pense qu'il existe des voies de recours qui peuvent permettre à M.Sesanga d'avoir l'autorisation de voyager. C'est une question de routine, à mon avis.

Revue de presse Afrique
À la Une: les équipes africaines en seizièmes de finale du Mondial de foot

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 3:18


« L'Afrique signe un premier tour historique », se réjouit Aujourd'hui au Faso. Sur dix sélections engagées, neuf poursuivent l'aventure… « Si l'élargissement du tournoi à 48 équipes a offert davantage d'opportunités, les nations africaines ont surtout su les saisir », poursuit le quotidien.   « Si aucune équipe n'a véritablement survolé son groupe, plusieurs ont démontré qu'elles étaient désormais capables de rivaliser avec les meilleures nations du monde, non plus sur un match isolé mais sur la durée d'une compétition », estime Afrik.com. Parmi les qualifiés, la RDC et le Cap-Vert « ont rappelé qu'un match de foot ne se joue pas seulement avec les pieds mais aussi avec le cœur, les poumons, les tripes et un mental en acier trempé », écrit Le Pays. Mais les « Africains n'ont pas le droit de se contenter des 16e de finale, affirme Wakat Séra. (…) Aucun complexe ne doit plus habiter des footballeurs africains, eux dont les adversaires en Coupe du monde, sont des coéquipiers de club dans les plus prestigieux championnats européens. (…) L'essentiel n'est plus de participer mais de gagner », poursuit le média burkinabé. Bafana Bafana Pour l'Afrique du Sud, l'aventure s'est arrêtée aux portes des 8e de finale. Première équipe à ouvrir le bal des 16e de finale hier. Les Sud-Africains ont perdu 1-0 face au Canada. « Le rêve des Bafana Bafana en Coupe du monde s'est achevé de façon déchirante, un but dans le temps additionnel », résume The South African. « Une défaite crève-cœur, poursuit le quotidien (…). Malgré une défense acharnée pendant de longues périodes, ils (les Sud-Africains) se sont montrés peu dangereux en attaque et ont finalement été puni par le but victorieux du Canada ». Christophe Gleizes Notre confrère Christophe Gleizes aurait dû assister à ce Mondial mais il attend toujours une grâce présidentielle, un an jour pour jours après sa condamnation à 7 ans de prison en Algérie, rappelle Ouest France. Le journaliste sportif est toujours détenu « malgré les efforts de Paris pour le faire libérer ». En RDC, pas de célébration scolaire Alors que l'épidémie de fièvre Ebola continue de progresser dans la province de l'Ituri, les autorités « ont interdit toute cérémonie, rassemblement ou manifestation dans les établissements scolaires », rapporte 7 sur 7 cd. Les bulletins seront remis aux parents individuellement à partir du 2 juillet selon « un chronogramme de passage, organisé par chaque chef d'établissement, dans le respect des mesures de prévention », précise le média congolais. La situation reste « préoccupante dans la zone de santé de Nizi, située au nord de Bunia, précise Radio Okapi (…). Le virus continue de circuler activement au sein de la population. Face à cette évolution, le médecin-chef de zone tire la sonnette d'alarme ». Sur place, il n'y a « ni de centre de traitement Ebola, ni laboratoire capable d'analyser rapidement les prélèvements ». Des infrastructures indispensables pour améliorer la prise en charge des malades et limiter la propagation du virus. En Ouganda, des médias assiégés par l'armée Dans un article, le Daily Monitor, le journal papier détenu par ce groupe de médias indépendants raconte que « des militaires se sont déployés au siège à Namuwongo et dans ses studios à Kampala » dans la nuit de samedi à dimanche. Une intervention sur ordre du général Muhoozi Kainerugaba, le chef des armées ougandaises, qui « est aussi le fils du président Yoweri Museveni », rappelle Jeune Afrique. Ce raid a perturbé le fonctionnement de ses chaînes de télévisions, de radios et le site internet du journal papier qui rappelle que cette intervention est « la dernière d'une série de confrontations » entre le groupe médiatique et les autorités et que « le président Museveni a critiqué a plusieurs reprises le Daily Monitor, le qualifiant même de ‘journal hostile et malveillant' en raison de ses positions critiques ».

Revue de presse Afrique
À la Une: les équipes africaines en seizièmes de finale du Mondial de foot

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 3:18


« L'Afrique signe un premier tour historique », se réjouit Aujourd'hui au Faso. Sur dix sélections engagées, neuf poursuivent l'aventure… « Si l'élargissement du tournoi à 48 équipes a offert davantage d'opportunités, les nations africaines ont surtout su les saisir », poursuit le quotidien.   « Si aucune équipe n'a véritablement survolé son groupe, plusieurs ont démontré qu'elles étaient désormais capables de rivaliser avec les meilleures nations du monde, non plus sur un match isolé mais sur la durée d'une compétition », estime Afrik.com. Parmi les qualifiés, la RDC et le Cap-Vert « ont rappelé qu'un match de foot ne se joue pas seulement avec les pieds mais aussi avec le cœur, les poumons, les tripes et un mental en acier trempé », écrit Le Pays. Mais les « Africains n'ont pas le droit de se contenter des 16e de finale, affirme Wakat Séra. (…) Aucun complexe ne doit plus habiter des footballeurs africains, eux dont les adversaires en Coupe du monde, sont des coéquipiers de club dans les plus prestigieux championnats européens. (…) L'essentiel n'est plus de participer mais de gagner », poursuit le média burkinabé. Bafana Bafana Pour l'Afrique du Sud, l'aventure s'est arrêtée aux portes des 8e de finale. Première équipe à ouvrir le bal des 16e de finale hier. Les Sud-Africains ont perdu 1-0 face au Canada. « Le rêve des Bafana Bafana en Coupe du monde s'est achevé de façon déchirante, un but dans le temps additionnel », résume The South African. « Une défaite crève-cœur, poursuit le quotidien (…). Malgré une défense acharnée pendant de longues périodes, ils (les Sud-Africains) se sont montrés peu dangereux en attaque et ont finalement été puni par le but victorieux du Canada ». Christophe Gleizes Notre confrère Christophe Gleizes aurait dû assister à ce Mondial mais il attend toujours une grâce présidentielle, un an jour pour jours après sa condamnation à 7 ans de prison en Algérie, rappelle Ouest France. Le journaliste sportif est toujours détenu « malgré les efforts de Paris pour le faire libérer ». En RDC, pas de célébration scolaire Alors que l'épidémie de fièvre Ebola continue de progresser dans la province de l'Ituri, les autorités « ont interdit toute cérémonie, rassemblement ou manifestation dans les établissements scolaires », rapporte 7 sur 7 cd. Les bulletins seront remis aux parents individuellement à partir du 2 juillet selon « un chronogramme de passage, organisé par chaque chef d'établissement, dans le respect des mesures de prévention », précise le média congolais. La situation reste « préoccupante dans la zone de santé de Nizi, située au nord de Bunia, précise Radio Okapi (…). Le virus continue de circuler activement au sein de la population. Face à cette évolution, le médecin-chef de zone tire la sonnette d'alarme ». Sur place, il n'y a « ni de centre de traitement Ebola, ni laboratoire capable d'analyser rapidement les prélèvements ». Des infrastructures indispensables pour améliorer la prise en charge des malades et limiter la propagation du virus. En Ouganda, des médias assiégés par l'armée Dans un article, le Daily Monitor, le journal papier détenu par ce groupe de médias indépendants raconte que « des militaires se sont déployés au siège à Namuwongo et dans ses studios à Kampala » dans la nuit de samedi à dimanche. Une intervention sur ordre du général Muhoozi Kainerugaba, le chef des armées ougandaises, qui « est aussi le fils du président Yoweri Museveni », rappelle Jeune Afrique. Ce raid a perturbé le fonctionnement de ses chaînes de télévisions, de radios et le site internet du journal papier qui rappelle que cette intervention est « la dernière d'une série de confrontations » entre le groupe médiatique et les autorités et que « le président Museveni a critiqué a plusieurs reprises le Daily Monitor, le qualifiant même de ‘journal hostile et malveillant' en raison de ses positions critiques ».

Invité Afrique
Ebola en RDC: «Le vrai problème, ce sont les cas contacts, il faut les identifier au plus vite»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 17:02


« Nous avons besoin rapidement de 1,4 milliard de dollars pour lutter contre le virus Ebola », affirme sur RFI le docteur Jean Kaseya, en ligne depuis Kinshasa. Il est le directeur général d'Africa CDC, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies, et qui sort d'une réunion de travail avec les présidents du Congo Kinshasa et du Burundi. Mais d'abord, le médecin congolais s'exprime sur le cas de son confrère qui vient d'être testé positif à Ebola à son arrivée à Paris en provenance du Congo. Pourquoi l'a-t-on laissé monter dans un avion ?  RFI ​​​​​ : Après le premier cas d'Ebola identifié en France et donc hors d'Afrique, est ce qu'il y a un risque mondial pour la santé publique ? Jean Kaseya : Le risque zéro n'existe pas et lorsque nous avons déclaré cette épidémie le 15 mai, nous avions déjà dit que, si jamais cette dimension régionale et cette dimension concentrée de l'épidémie au niveau de l'Ituri n'étaient pas considérées, il y aurait des risques que d'autres pays soient affectés. Donc, vous nous dites aujourd'hui qu'il y a quand même un risque pour toute la planète, c'est ça ? Nous vous disons aujourd'hui qu'il y a un risque. C'est pourquoi nous disons très clairement que c'est la solidarité qui va nous permettre d'arrêter cette épidémie. Et nous avons, l'OMS et Africa CDC, produit un travail. Ce travail demande aujourd'hui que nous puissions investir les moyens nécessaires, aussi bien pour l'Afrique que pour les autres pays. Et je réitère que la fermeture des frontières n'est pas la solution. La solution, c'est de permettre à ce que nous puissions avoir les moyens de répondre à cette épidémie afin d'éviter que d'autres pays soient affectés. Donc, ce qui s'est passé avec ce médecin arrivé à Paris, c'est une alerte en fait pour toute la communauté internationale ? D'abord, laissez-moi remercier ce médecin. Laissez-moi remercier son organisation Alima d'avoir été proche du peuple meurtri de l'Ituri. Ce médecin a beaucoup d'expérience dans la gestion des épidémies passées. Il est anesthésiste réanimateur et il a été au front du 19 mai au 22 juin. Il a quitté l'Ituri le 19 juin et a transité par Kinshasa. Quand il a quitté Kinshasa le 22, il ne présentait pas de symptômes. Et je voudrais aussi rappeler que le gouvernement de la RDC a mis en place des dispositifs de détection dans les aéroports de Bunia et de Kinshasa, qui permettent de savoir qui a les signes. Donc, à l'heure actuelle, nous ne pouvons pas parler d'un quelconque manquement. Nous devons juste dire que les signes se sont manifestés quand il a atterri à Paris. Et effectivement, pour répondre à votre question, ce sont des signaux d'alerte. Si jamais les partenaires et les autres gouvernements donateurs ne viennent pas, ces signaux d'alerte risqueront malheureusement de se multiplier. L'OMS dit que la transmission de l'épidémie d'Ebola s'accélère. Est-ce à dire qu'on n'a pas encore atteint le pic de cette épidémie ? A l'heure actuelle, nous ne pouvons pas encore dire que nous avons atteint le pic de cette épidémie. C'est vrai qu'il y a beaucoup de succès en termes de personnes qui sont guéries. Il y a des succès en termes de mobilisations communautaires. On commence à sentir que, de plus en plus, les communautés croient au message qu'on leur donne. Mais ce qui est compliqué, ce qui ne peut pas nous permettre de dire qu'on a atteint le pic, c'est la situation humanitaire qui est sérieuse. Nous avons des camps de déplacés internes qui contiennent près d'un million de personnes, et l'accès à ces camps est difficile, alors que nous savons que l'épidémie est dans ces camps. Et ça, c'est dans les camps de déplacés d'Ituri ? Effectivement, c'est dans les camps de déplacés, c'est dans l'épicentre, à Mongbwalu. Et c'est là où nous devons multiplier les efforts. Aujourd'hui, lors de la réunion des chefs d'Etat que nous avons eue, le mardi 23 juin à Kinshasa, avec le président Tshisekedi et le président Ndayishimiye du Burundi, nous nous sommes dit que l'aspect humanitaire compte maintenant pour 70 % de la réponse. L'aspect sanitaire compte pour 30 %. Ça signifie quoi ? Si nous n'arrivons pas à résoudre l'aspect humanitaire, nous n'allons pas arrêter cette épidémie. Au G7 d'Évian, la semaine dernière, en France, les sept pays les plus riches du monde ont promis une forte mobilisation contre cette souche d'Ebola jusqu'à quelque deux milliards de dollars. Est-ce que vous y croyez ? J'attends de voir ça. Les effets d'annonce ne m'impressionnent plus. Et je le dis aux pays du G7. Et j'ai eu l'opportunité d'en parler avec les autorités françaises qui président le G7. J'ai dit aujourd'hui que nous avions un plan de réponse à 518 millions de dollars, mais pas plus de 180 à 200 millions sont concrètement arrivés. Ça, c'était le volet sanitaire. Mais nous venons aussi de réévaluer le volet humanitaire. Aujourd'hui, nous avons besoin de 1,4 milliards de dollars pour nous assurer que nous parviendrons à avoir accès aux camps. Je vous ai dit que ce sont des camps de près d'un million de personnes où des maladies viennent, mais auxquels nous n'avons pas accès. Et ces camps-là, pendant longtemps, ont été abandonnés. Les gens n'ont pas d'eau courante, les gens n'ont pas de nourriture, les gens n'ont pas de toit. Et maintenant nous venons pour leur dire qu'il y a une épidémie. Et ces gens nous disent : pourquoi vous venez maintenant ? Donc, ça signifie que nous devons assurer leurs besoins primaires. Nous devons démanteler certains de ces camps, et nous devons nous assurer que tout le monde a accès aux soins. Et cela va nécessiter 1.4 milliards. J'attends voir venir aujourd'hui pour qu'on réponde à cette urgence rapidement.   À lire aussiEbola en RDC: «Presque chaque épidémie a sa légende»

Take as Directed
Dr. Salim Abdool Karim, Chair, Africa CDC Emergency Consultative Group: "Congolese doctors know how to treat Ebola patients."

Take as Directed

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 30:37


Dr. Salim Abdool Karim, the renowned South African epidemiologist, chairs the Africa CDC Emergency Consultative Group. In that role, he just completed a visit to Bunia, capital of Ituri province in the Democratic Republic of Congo, site of the dangerous Ebola outbreak. His focus included laboratories, test centers, isolation units, along with PPE, safe, dignified burials, contact tracing, the WHO/Africa CDC Incident Management Team, and security challenges. The United States has made major commitments, but US experts and US-funded groups operate outside the IMT. The moment you arrive in Buria, it is very obvious you are inside a conflict zone. Care providers—true heroes—are rushing in. They are "fire fighters running into the fire."

Journal de l'Afrique
RD Congo : plus de 1 000 cas et plus de 250 décès confirmés dans l'est du pays

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 12:50


En RD Congo, les autorités achèvent une visite de terrain dans l'est du pays, où sévit une épidémie d'Ebola. Le ministre de la Santé et de la Communication se sont rendus à Bunia pour évaluer la riposte encore. Plus de 250 personnes ont succombé au virus depuis sa déclaration officielle il y a un peu plus d'un mois.

Habari za UN
22 JUNI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 9:59


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina. Hivi karibuni Shirika la Umoja wa Mataifa la Kupambana na UKIMWI, UNAIDS kupitia ripoti yake mpya limeonya kuwa kupungua kwa ufadhili wa kimataifa na uwekezaji mdogo katika huduma za kinga dhidi ya Virusi vya UKIMWI, VVU kunaweza kufuta mafanikio yaliyopatikana katika mapambano dhidi ya UKIMWI duniani.Katika hatua za mwitikio wa kitaifa, wiki iliyopita, Tume ya Kudhibiti UKIMWI nchini Tanzania, TACAIDS kwa kushirikiana na Shirika la Umoja wa Mataifa la Kuhudumia Watoto, UNICEF nchini humo imeendesha warsha ya siku tano kuanzia Juni 15 hadi 19 kwa ajili ya kuwajengea uwezo viongozi wa asasi za vijana na wawakilishi wa vijana katika utetezi wa masuala ya VVU na Afya ya Uzazi. Pia tunakuletea Muhtasariw a habari.Leo katika Makao makuu ya Umoja wa Mataifa jijini New York Marekani, viongozi wa dunia wanakutana katika Mkutano wa Ngazi ya Juu kuhusu Virusi vya UKIMWI VVU, na UKIMWI kujadili mafanikio na changamoto za mapambano dhidi ya janga hilo tangu mwaka 2021. Mkutano huo unaofanyika kila baada ya miaka mitano unalenga kupitisha Azimio jipya la Kisiasa litakaloelekeza hatua za dunia katika kukabiliana na UKIMWI kwa miaka mitano ijayo.Shirika la Umoja wa Mataifa la masuala ya wanawake, UN Women, limeonya kuwa matumizi ya akili mnemba au AI yanaongeza hatari ya ubaguzi dhidi ya wanawake na wasichana duniani. Utafiti wa mifumo 133 ya AI umebaini kwamba asilimia 44 ilikuwa na upendeleo wa kijinsia, huku asilimia 26 ikiwa na ubaguzi wa kijinsia na rangi kwa pamoja.Na Nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, hatua za kujikinga dhidi ya Ebola zimeimarishwa katika Gereza Kuu la Bunia ambako zaidi ya wafungwa 2,000 wanaishi katika mazingira ya msongamano mkubwa. Shirika la Umoja wa Mataifa la Afya Duniani, WHO kanda ya Afrika, kwa ushirikiano na ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini humo, MONUSCO, wamejenga kituo maalum cha muda cha kutenga wagonjwa wa Ebola.Mwenyeji wako ni Feissal Kirwa, karibu!

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Global Health Unfiltered!
Facing the Bundibugyo Ebola Outbreak with Aimé Mbonda

Global Health Unfiltered!

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 36:04


Send us Fan MailIn Bunia, in the Democratic Republic of Congo's Ituri Province, an Ebola outbreak is unfolding without the tools the world usually relies on to stop one. There's no vaccine. No approved treatment. And the strain behind it — Bundibugyo virus — doesn't even present the way Ebola usually does, making it harder for health workers to recognize and harder for communities to believe.In this episode, Desmond sits down with Dr. Aimé Gilbert Mbonda Noula, a public health and emergency coordinator with the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC), deployed in Bunia to support the response. Dr. Mbonda takes us inside what daily life looks like under an active outbreak layered on top of armed conflict — the door-to-door conversations correcting rumors, the safe and dignified burial teams working to stop transmission through the dead, and the moment in early June when a burial team was violently attacked after a community rumor spiraled out of control.In this episode:What daily life looks like in Bunia under an active Ebola outbreakWhy the Bundibugyo strain is uniquely difficult to detect, treat, and communicate aboutInside the Red Cross's safe and dignified burial processWhat happened when a burial team was attacked — and how the response changed afterwardWhy misinformation is, in Dr. Mbonda's words, an outbreak of its ownWhat international donors and policymakers need to understand right nowTo support us, consider becoming a paid subscriber on Patreon or making a one-time donation via PayPal.Subscribe to our weekly newsletter: globalhealthunfiltered.comFollow us on X (@unfiltered_gh), LinkedIn, Instagram, and TikTok.

Revue de presse Afrique
À la Une: nouvelle attaque terroriste contre l'aéroport de Niamey

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 4:10


Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ». 

Africa Today
DRC Ebola: stories from the frontline

Africa Today

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 22:59


In eastern Democratic Republic of Congo, where the Ebola outbreak continues to challenge communities, there is still reason for hope. Despite fear, violence and mistrust, many patients are surviving and recovering from the disease. In areas where treatment centres have been attacked and health workers threatened, every recovery offers a much-needed boost to families and communities struggling with the outbreak. We hear from the BBC's Anne Soy who travelled to the DRC and has been following response teams in hotspots including Bunia, Rwampara and Mongbwalu. Also, we explain how Uganda's cryptocurrency ban has created an illegal network of digital transactions. Presenter: Nkechi Ogbonna Producers: Godwin Asediba and Bella Twine Technical Producer: Davis Mwasaru Senior Producer: Keikantse Shumba Editors: Charles Gitonga and Maryam Abdalla

Habari za UN
18 JUNI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina. Katika mkutano wa 19 wa Nchi Wanachama wa Mkataba wa Haki za Watu Wenye Ulemavu uliomalizika wiki iliyopita baadhi ya wahudhuriaji walikuja na wakalimani wao, kutoka Tanzania Mbunge Nassriya Nassir Ali mwenye ulemavu wa kusikia au Kiziwi aliambatana na mkalimani wake Tusajigwe Ernest. Baada ya mkutano huo Leah Mushi aliketi na Tusajigwe na hapa anaanza kwa kueleza kuhusu taaluma yake. Pia tunakuletea muhtasari wa habari.Kauli za chuki zinaendelea kuhatarisha mshikamano wa jamii na amani duniani, ameonya Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa António Guterres akisema mara nyingi ndizo chachu ya vurugu, migogoro na uhalifu mkubwa dhidi ya ubinadamu. Katika ujumbe wake wa Siku ya Kimataifa ya Kupambana na Kauli za Chuki, leo Juni 18, Guterres amesema makundi kama wanawake, wahamiaji, wakimbizi, watu wenye ulemavu na jamii ya LGBTQIA+ mara nyingi hulengwa na ujumbe wa chuki. “Kauli za chuki ndio hatua ya kwanza katika njia ya kuwanyima watu utu wao, njia ambayo mara nyingi hupelekea vurugu, migogoro na uhalifu wa kutisha.” Pia ameonya kuwa mitandao ya kijamii imeongeza kasi ya kusambaa kwa chuki duniani.Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, MONUSCO, umetangaza kwa masikitiko hii leo kifo cha mfanyakazi wa kampuni iliyokuwa ikitoa huduma kwa ujumbe huo, aliyefariki dunia kutokana na Ebola mjini Bunia. MONUSCO imesema mfanyakazi huyo alikuwa ameacha kufanya kazi na ujumbe huo tangu Mei 22 mwaka huu na hakuwa amefika katika maeneo ya MONUSCO kwa zaidi ya siku 21 kabla ya ugonjwa huo kuthibitishwa. Ujumbe huo umetuma salamu za rambirambi kwa familia, ndugu, marafiki na wafanyakazi wenzake na marehemu.Na Shirika la Umoja wa Mataifa la Hali ya Hewa Duniani, WMO, limesema matukio mabaya ya hali ya hewa na mabadiliko ya tabianchi yaliathiri takriban watu milioni 13 barani Afrika mwaka 2025 na kusababisha vifo zaidi ya watu 3,000. Ripoti mpya ya shirika hilo iliyotolewa leo mjini Geneva Uswisi inaeleza kuwa mafuriko yalikuwa janga lililoripotiwa zaidi, huku yakisababisha hasara kubwa za kiuchumi na kibinadamu. WMO pia imeonya kuwa barafu katika maeneo ya milima ya Afrika, ikiwemo Mlima Kilimanjaro, inaendelea kutoweka kwa kasi, wakati kina cha bahari katika baadhi ya maeneo ya pwani kikipanda kwa kiwango kikubwa kuliko wastani wa dunia. WMO imesisitiza kuwa Afrika bado ina pengo kubwa katika mifumo ya tahadhari za mapema, ingawa maendeleo yanaendelea kufanyika.Mwenyeji wako ni Feissal Kirwa, karibu!

Revue de presse Afrique
À la Une: la défaite du Sénégal face à la France

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 4:02


« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace

State of Ukraine
Ebola outbreak strains health system in eastern Congo

State of Ukraine

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 5:14


In eastern Congo's Ituri province, a new Ebola outbreak is testing an already fragile health system. In the city of Bunia, hospitals are overwhelmed or shut down after suspected infections, while health workers race to contain the virus.See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for sponsorship and to manage your podcast sponsorship preferences.NPR Privacy Policy

Journal de l'Afrique
RD Congo : 782 cas confirmés d'Ebola et deux nouvelles zones affectées, MSF s'inquiète

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 15:22


Alors que l''épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC, MSF tire la sonnette d'alarme. L'ONG s'inquiète des "dangereuses lacunes" dans la réponse sanitaire. L'épidémie se diffuse plus rapidement que les capacités de réponse mises en œuvre sur le terrain. Notre envoyée spéciale à Bunia a pu se rendre dans un hôpital.

Journal de l'Afrique
Ebola en RD Congo : la riposte s'organise à Bunia pour limiter la propagation

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 15:30


En RD Congo, l'épidémie d'Ebola continue de se propager dans la province de l'Ituri. Le dernier bilan du ministère congolais de la Santé fait état de 689 cas confirmés et de 139 décès. À Bunia, l'équipe de riposte tente de tracer les cas contacts pour limiter la propagation du virus.

早安英文-最调皮的英语电台
外刊精讲 | 埃博拉疫情再暴发,死亡率 40%,10 国拉响警报!这次会失控吗?

早安英文-最调皮的英语电台

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 15:46


【欢迎订阅】 每天早上5:30,准时更新。 【阅读原文】 标题:Caught Flat-Footed, a City Races to Catch Up With Ebola正文:Since an Ebola outbreak was declared in Bunia, a bustling city in northeastern Democratic Republic of Congo, global alarms have gone off. Borders have slammed shut, flights have been diverted and the Congolese World Cup team is currently in quarantine in Belgium. Yet here in Bunia, at the heart of the crisis, the usual signs of an organized response are not yet in place. Outside Bunia's main hospital, workers scrambled to erect isolation wards where patients can be triaged, isolated and treated. “The virus is far ahead of us,” said Ahmed Mahat, a manager with International Medical Corps. “And it's spreading fast.”知识点:bustling adj. /ˈbʌslɪŋ/ full of energetic and noisy activity 熙熙攘攘的;繁忙的• The bustling night market attracts thousands of visitors every evening. 熙熙攘攘的夜市每晚吸引成千上万的游客。• She grew up in a quiet village but now lives in a bustling metropolis. 她在宁静的村庄长大,如今却生活在繁忙的大都市。获取外刊的完整原文以及精讲笔记,请关注微信公众号「早安英文」,回复“外刊”即可。更多有意思的英语干货等着你! 【节目介绍】 《早安英文-每日外刊精读》,带你精读最新外刊,了解国际最热事件:分析语法结构,拆解长难句,最接地气的翻译,还有重点词汇讲解。 所有选题均来自于《经济学人》《纽约时报》《华尔街日报》《华盛顿邮报》《大西洋月刊》《科学杂志》《国家地理》等国际一线外刊。 【适合谁听】 1、关注时事热点新闻,想要学习最新最潮流英文表达的英文学习者 2、任何想通过地道英文提高听、说、读、写能力的英文学习者 3、想快速掌握表达,有出国学习和旅游计划的英语爱好者 4、参加各类英语考试的应试者(如大学英语四六级、托福雅思、考研等) 【你将获得】 1、超过1000篇外刊精读课程,拓展丰富语言表达和文化背景 2、逐词、逐句精确讲解,系统掌握英语词汇、听力、阅读和语法 3、每期内附学习笔记,包含全文注释、长难句解析、疑难语法点等,帮助扫除阅读障碍。

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Invité Afrique
Ebola: «On est assis sur un volcan», prévient Hadja Lahbib, commissaire européenne, de retour de RDC

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 12:13


Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI.   RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.

Habari za UN
09 JUNI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 9:57


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina. Kesho kutwa Alhamisi ya Juni 11, macho na masikio yanaelekezwa Mexico, Canada na hapa Marekani kwa ajili ya fainali za kombe la dunia kwa mpira wa miguu, au soka al maarufu kabumbu. Ingawa hivyo zama za sasa za mchezo huo maarufu zaidi duniani zinakumbwa na madhara ya  athari za mabadiliko ya tabianchi. Ongezeko la joto kali linavuruga mechi na kuzua wasiwasi kuhusu mustakabali wa mchezo huo. Ni kwa kuzingatia hilo, Sekretarieti ya Mkataba wa Kimataifa wa Mabadiliko ya Tabianchi, UNFCCC inamulika suala hilo na kutoa mapendekezo ya nini kifanyike kwani hivi sasa madhara ya joto kali kwenye kabumbu ni dhahiri. Feissal Kirwa anamulika hilo kupitia video iliyoandaliwa na UNFCCC.Pia tunakuletea muhtasari wa habari na jifunze Kiswahili.Takriban watoto milioni 138 duniani kote bado wako katika ajira za watoto, wakiwemo watoto milioni 54 wanaofanya kazi hatarishi. Hayo yamo katika ripoti mpya iliyotolewa leo na Shirika la Kazi la Umoja wa Mataifa ILO. Katika ujumbe wakwe kwenye ripoti hiyo, Mkurugenzi Mkuu wa ILO, Gilbert F. Houngbo, ametoa wito wa kuchukuliwa hatua za haraka ili kubadili hali hii.“Habari njema ni kwamba hadi sasa tuna wagonjwa 19 ambao wamepona, hivyo utambuzi wa mapema na matibabu vinaokoa maisha,”  Huyo ni Mkurugenzi wa Operesheni za Tahadhari na Hatua za Dharura za Afya wa Shirika la Afya la Umoja wa Mataifa Duniani (WHO), Dkt. Abdirahman Mahamud, akizungumza na waandishi wa habari mjini Geneva leo kwa njia ya video kutoka Bunia katika Jimbo la Ituri, nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, jimbo ambalo linachangia asilimia 94 ya wagonjwa wote wa Ebola.Mkutano wa 19 wa Nchi Wanachama wa Mkataba wa Haki za Watu Wenye Ulemavu CRPD, umeanza leo Makao Makuu ya Umoja wa Mataifa mjini New York na utaendelea hadi 11 Juni. Kaulimbiu ya mwaka huu ni “kuadhimisha miaka 20 ya mkataba huo na kuimarisha utekelezaji wake katika dunia inayobadilika.” Washiriki wanajadili namna ya kutokomeza ukandamizaji, ukatili na manyanyaso dhidi ya watu wenye ulemavu, kuimarisha mifumo ya huduma na msaada, pamoja na kuongeza ushiriki na uwakilishi wao katika maisha ya kisiasa na umma.Katika kujifunza lugha ya Kiswahili hii leo Dkt Mwanahija Ali Juma, Katibu Mtendaji wa Baraza la Kiswahili, Zanzibar nchini Tanzania, BAKIZA anafafanua maana na matumizi ya neno "MKWARUZO."Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!

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Journal de l'Afrique
RD Congo : Hadja Labib, Commissaire de l'UE à la coopération internationale, en visite à Bunia

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 18:06


En RD Congo, la province de Bunia, en Ituri, reste l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. 86 personnes y sont décédées et 488 cas confirmés y ont été recensé. Ces chiffres sont provisoires car tout le monde ne peut pas encore être testé, les autorités congolaises ne communiquent plus les cas suspects. C'est dans ce contexte que la Commissaire de l'Union européenne, Hadja Labib a effectué une visite de terrain. 

AP Audio Stories
No kisses, no hugs. How weddings in Bunia, Congo are changing as Ebola spreads

AP Audio Stories

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 0:50


AP correspondent Donna Warder reports on how Ebola is affecting the lives of Congolese citizens.

Noticentro
Arte urbano y ajolotes llegan a la capital

Noticentro

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:49 Transcription Available


CDMX llama a liberar la movilidad en el Centro HistóricoMagisterio continuará diálogo con autoridades federales RDC reabre aeropuerto tras control sanitarioMás información en nuestro Podcast#grc

Anderson Cooper 360
DOJ Signals Pause on $1.776B Fund After Court Ruling

Anderson Cooper 360

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 48:13


Tonight, after two courts ruled against it and some Republican lawmakers all-but-mutinied over it, the DOJ is hitting pause on the president's so-called "anti-weaponization fund.” Plus, exclusive reporting from CNN's Clarissa Ward, who gained extraordinary access to the so-called "red zone" at a hospital in Bunia, the epicenter of the latest Ebola outbreak in the Democratic Republic of Congo.  Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

Revue de presse Afrique
À la Une, la lutte contre Ebola: prévention, protection et financement…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 4:03


Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».

Planet Sport Football Africa
2 June Special Feature - The amazing work with children of Beacon of Hope in the Democratic Republic of Congo

Planet Sport Football Africa

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 7:28


With the Fifa World Cup just around the corner, we have something special on how football brings people together, how uniting people is part of the beautiful game, and the excitement around DR Congo's first qualification since 1974.Beacon of Hope is a Christian ministry in Bunia in Eastern DRC, for widows and children affected by the ethnic violence in the region in recent years. Dr Bagamba Araali started Beacon of Hope in 2009 – he's a lecturer and a lay minister. After leaving the country to go to Kenya and the UK, he returned to Bunia, and he told us more about his work. Steve Vickers was talking to Dr Bagamba Araali in Bunia in the Eastern DR Congo.With the success of Beacon of Hope, plans are to expand their work, to hold more Bible camps, also to teach more church leaders on how to bring young people together in areas affected by the conflict. We have pictures and contact details on our Facebook page.

SBS Portuguese - SBS em Português
Teerão mantém negociações com Washington, mas sem garantias de cessar-fogo | Notícias 1 de junho

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 8:19


O Ministro dos Negócios Estrangeiros do Irão, Abbas Araghchi, garante que prosseguem as negociações entre Teerão e Washington para um cessar-fogo, mas sublinha que nada está garantido até que seja alcançado um acordo formal. Baixou o custo de comprar casa em duas das principais cidades australianas, mas estima-se que as rendas continuem a subir nos próximos meses. O diretor-geral da Organização Mundial da Saúde, Tedros Adhanom Ghebreyesus, entregou certificados de recuperação a quatro enfermeiros que contraíram Ébola na cidade de Bunia, na República Democrática do Congo. Portugal entra esta segunda-feira na fase Charlie do Dispositivo Especial de Combate a Incêndios Rurais, o período de maior reforço de meios para responder ao risco de fogo. Estas e outras notícias em destaque no noticiário de hoje.Boletins de notícias e reportagens no site sbs.com.au/portuguese.Siga-nos também nas redes sociais. Estamos no instagram e no facebook com o nome SBS Portuguese.

Six O'Clock News
Charity Warns of DRC Ebola Spread

Six O'Clock News

Play Episode Listen Later May 30, 2026 16:23


The charity, Médicins Sans Frontières, has warned that no previous outbreak of Ebola has recorded as many cases at such an early stage as the current one in Democratic Republic of the Congo. The head of the World Health Organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, has spent the day in the city of Bunia in the north-east of the country - the epicentre of the outbreak. In other news, it's emerged that Buckingham Palace was handed emails six years ago that appear to show the then-Prince Andrew was sharing confidential government information while he was a trade envoy. Andrew Mountbatten-Windsor is under investigation on suspicion of misconduct in public office and has consistently denied wrongdoing. And Liverpool have sacked their manager, Arne Slot, saying the club was looking for a "change of direction."

Journal de l'Afrique
En RDC, le patron de l'OMS appelle à la mobilisation contre Ebola

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 30, 2026 13:45


Le directeur général de l'OMS s'est rendu à Bunia, en RDC, pour coordonner la réponse sanitaire à l'épidémie d'Ebola qui frappe le pays.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'OMS appelle à un cessez-le-feu dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 29, 2026 4:19


À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. »  À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles.  À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique

11KM: der tagesschau-Podcast
Kampf gegen Ebola: Wie gefährlich ist der Virus-Ausbruch?

11KM: der tagesschau-Podcast

Play Episode Listen Later May 29, 2026 31:47


Ebola breitet sich in Zentralafrika weiter aus und der Kampf gegen das Virus läuft auf Hochtouren. Auch die Weltgesundheitsorganisation WHO hat schon den internationalen Gesundheitsnotstand ausgerufen. Doch wie kann man den Ausbruch in der Demokratischen Republik Kongo stoppen? Die internationalen Hilfsgelder sind gekürzt und das Gesundheitssystem ohnehin marode. In dieser 11KM Folge erklärt Auslandsjournalistin Bettina Rühl, wie gefährlich der Ausbruch der aktuellen Bundibugyo-Variante ist; über die Grenzen der Demokratischen Republik Kongo hinaus. Sie hat für das ARD-Studio in Nairobi mit denjenigen gesprochen, die im Ostkongo nicht nur gegen das Virus ankämpfen, sondern gegen vor allem eines: gesellschaftliches Misstrauen. Alle aktuellen Infos zum Ebola-Ausbruch findet ihr hier: https://www.tagesschau.de/ausland/afrika Wenn ihr mehr zur politischen und wirtschaftlichen Lage im Kongo erfahren wollt, dann hört doch mal in diese beiden 11KM-Folgen rein: https://1.ard.de/11KM_Rohstoffe_Ostkongo https://1.ard.de/11KM_Ostkongo_Vergessener_Krieg Hier geht's zu “ARD CrimeTime: Warum starb Niklas P.? Bonn sucht einen Täter”, unserem Podcast-Tipp von ARD CrimeTime: https://1.ard.de/NiklasP_Doku?podcast An dieser Folge waren beteiligt: Folgenautorin: Axinja Weyrauch Mitarbeit: Lisa Hentschel Host: Elena Kuch Produktion: Konrad Winkler, Jonas Teichmann, Timo Lindemann, Marie-Noelle Svihla und Christine Dreyer Planung: Laura Stuhlmacher, Nicole Dienemann und Hardy Funk Distribution: Kerstin Ammermann Redaktionsleitung: Yasemin Yüksel und Fumiko Lipp 11KM: der tagesschau-Podcast wird produziert von BR24 und NDR Info. Die redaktionelle Verantwortung für diese Episode liegt beim NDR.

Journal de l'Afrique
L'Unicef et l'UE envoient 100 tonnes d'aide humanitaire en RD Congo

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 28, 2026 13:24


En RD Congo, ce sont plus de 1000 cas suspects et plus de 240 décès suspects qui ont été enregistrés depuis que le pays a déclaré l'épidémie d'Ebola, le 15 mai dernier. Des membres du gouvernement sont arrivés à Bunia pour évaluer la riposte. L'Union européenne et l'UNICEF ont acheminé 100 tonnes d'aide humanitaire vers la province de l'Ituri.

Journal de l'Afrique
Aïd-el-kébir : dans l'est de la RD Congo, l'heure est aux précautions sanitaires

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 27, 2026 12:07


Alors que les musulmans du monde entier commencent à fêter l'Aïd al-Adha, dans l'est de la RDC, l'heure est aux précautions sanitaires. Masques, gel désinfectant, regroupements à l'extérieur… Alors que l'épidémie du virus Ebola se propage à travers le pays, la communauté musulmane de Bunia, dans la province de l'Ituri, s'organise pour marquer l'événement tout en se protégeant.

Let's Know Things
2026 DRC Ebola Outbreak

Let's Know Things

Play Episode Listen Later May 26, 2026 15:07


This week we talk about the Democratic Republic of the Congo, malaria, and healthcare infrastructure.We also discuss militants, Uganda, and the Bundibugyo virus.Recommended Book: We Should Get Together by Kat VellosTranscriptEbola, which is more formally called Ebola Virus Disease or Ebola Hemorrhagic Fever, is caused by an infection by a type of RNA virus called an orthoebolavirus.There are six known species of orthoebolavirus, and four of them have at some point infected and caused illness in humans. Those four are the ebola virus, sometimes called the Zaire ebolavirus, which historically has been the strain responsible for the biggest, most devastating outbreaks of this disease, the Sudan virus, the Taï Forest virus, and the Bundibugyo virus, the latter three each causing a variant of the disease that carries the same name.The other two orthoebolavirus species that we know of, the Reston virus and the Bombali virus, have been known to infect animals, but have not, at this point at least, been known to make the jump to human hosts.Ebola symptoms vary a bit between specific viruses and between hosts and infection conditions, but in general those who are afflicted by ebola begin to experience symptoms between a few days and a few weeks after infection, and they'll start by experiencing cold and flu-like symptoms, like fever, sore throat, headaches, and general muscle pain. Soon after that, though, they'll start experiencing diarrhea and rashes, they'll begin vomiting, and they'll begin to experience liver and kidney dysfunction, and around that same time, they'll start to bleed internally and externally.Once infected, a person has between a 25 and 90% chance of dying, depending on the strain of ebola, and if they die, usually due to what's called hypovolemic shock—a severe and sudden loss of bodily fluids, including blood—they usually die between 6 and 16 days after those first symptoms are reported.What I'd like to talk about today is a new outbreak of ebola centered in the Democratic Republic of Congo, and why this one stands out from other recent outbreaks in the region.—Ebola was first officially reported in medical literature in 1976, mostly in sub-Saharan Africa, and there have been semi-regular outbreaks in that region, of various sizes ever since, and very likely before that, too.This disease is spread through direct contact with the body fluids of someone who's infected, and it's thought that this is probably how the disease made the leap from animals, like primates, to human beings: locals sometimes come into close contact with local primates, either while just coexisting, or while hunting bushmeat, hunting monkeys for food.It's thought that fruit bats serve as hosts for the virus, long-term, and it then spreads to other animals, and then sometimes to humans, in some cases causing illness along the way in those other species, but not always; bats are not negatively afflicted by it, for instance, but humans very much are.Despite not being an airborne pathogen, so it's not spread by coughing or talking too close to someone, like a cold or Covid-19, ebola can still be spread person-to-person through bodily fluid contact. That means fluids like saliva and blood and semen and breast milk, and research has shown that even after someone survives and recovers from ebola, the disease can linger in their fluids for months. So if someone catches it, survives, and then breast-feeds their child, or kisses or has sex with their partner, or gets a cut and then someone else comes into contact with their blood, like a health worker, that can lead to the transmission of the disease, despite their having been well and seemingly fully recovered for weeks or months.That lingering contagiousness is a confounding factor with this disease, as it requires that people be very careful, even to an antisocial degree, and even well after it seems like that's no longer necessary, because they feel good and healthy again.This also means that if someone dies of ebola, contact with their bodies can be incredibly dangerous. And past outbreaks have stemmed from or been further enflamed by locals wanting to perform community funerals and wakes, during which the body is often on display and touched by attendees, and that has led to further spread of the disease—which in many cases is difficult to tie back to that wake, because again, symptoms don't arrive right away, and ebola symptoms are similar to what locals experience all the time from other afflictions, like colds and malaria.This past week, in Bunia, which is located in the Democratic Republic of the Congo, locals stormed a regional hospital in an attempt to recover the body of a beloved local figure who died of ebola. In the process, the hospital's isolation ward, which was being used to keep ebola victims separate from everyone else, to keep the disease from spreading further, that ward was burned to the ground.There are no vaccines or treatments for the Bundibugyo Ebola species that is at the core of the outbreak, and the spread of misinformation in the area had locals believing that these health workers were trying to kill their patients, not save or isolate them so no one else caught ebola.The man at the center of this, who died five days after being admitted to the hospital, was thought, by his family, to have malaria, which is common in the area and has very similar symptoms, at least in the early days of an ebola infection.They demanded the hospital release his body so they could bury him, and the staff refused, saying doing so right now could lead to more ebola spread. The family gathered more locals, who threw stones at hospital workers, they broke through the gates of the hospital, police fired into the air to try to disperse the angry crowd, and the ebola ward caught fire during the melee. During that fire, five patients who were in the ward, all suspected of having ebola, fled, and they haven't yet returned—so they are possibly out in the open, no longer isolated, suffering and maybe dying from their infection, and possibly spreading it to others, as well.There's a lot going on in this story, and misinformation spread by local traditional healers who don't like the hospitals and the medical workers who tell locals medical information rather than folk healing information are part of the problem, but the local medical establishment not doing a good job of educating locals about what they're doing and why are arguably the flip side of that same coin; more investment in that kind of information dissemination by the government would go a long way to preventing this sort of thing in the future, and health workers globally could use more resources and overall infrastructure to help protect them while they're carrying out their work.That said, this is just one small facet of what's become a much larger story. As of the day I'm recording this, this new outbreak, which was first reported in the Ituri Province of the DRC, has caused 186 confirmed deaths, with 82 more confirmed cases and 836 suspected cases.As I mentioned, it's caused by the Bundibugyo ebolavirus, which is less common, at least at this scale, and thus typical response efforts used against the more common Zaire ebolavirus, don't seem to map onto this strain as well as was hoped, and the World Health Organization declared a Public Health Emergency of International Concern on May 16, as while this is unlikely to become as significant an issue as Covid-19 or other aerosol-spread infections on a global level, regionally it's causing a lot of damage, and its nature, and the state of international aid for this sort of thing—which is currently substantially reduced, in part because of pullbacks on such programs by the current US administration—means it could continue to flare for several more months, before eventually starting to slow, killing many, many people, in any incredibly painful and contagious manner, in the process.This is the 17th ebola outbreak in the DRC since the disease was first recorded in the medical literature, and the third outbreak of this strain—the first of which was in the Bundibugyo District of Uganda in 2007 through 2008, that's where it got its name, and then another in 2012 in the DRC.This isn't the deadliest strain of ebola, only killing between 25 and 50% of those afflicted, but because of those aforementioned issues, plus it having flared in a region where governance is complicated by the presence of several militant groups, this wave of infections has created a broad and precarious situation; lots of people have been uprooted from their homes because of conflict between these militant groups and the government, and those refugees have been spreading ebola to other areas throughout the region, making contact tracing difficult or impossible, and leading to surges of new infections in neighboring, and a few further-flung, provinces.According to a predictive model of the outbreak published by the MRC Centre for Global Infectious Disease Analysis, the current number of infected people could actually be well over 1000, in part because of how difficult it's been isolating the infected, and because the early symptoms are so similar to other common local afflictions; so people are less likely to visit hospitals and get an accurate diagnosis, because they assume it's just a bout of something else, something less deadly and contagious.Getting resources into the area is becoming more difficult, too, as those militant groups are fairly active, one such group recently taking over a primary regional airport, which has disallowed the import of necessary medical equipment for regional hospitals.This hasn't had much of an impact globally, yet, though cases have been documented in neighboring Uganda—a total of five confirmed infections, as of the day I'm recording this—and the World Cup team from the DRC was ordered to isolate before entering the US to compete, forced to remain in Belgium for 21 days to confirm they aren't carrying the disease before being allowed into the States for the competition.Far more likely than mass global spread, though, is more regional spread, which could lead to temporary border lockdowns and similar efforts to keep those who are in currently impacted regions from scattering, understandably fleeing either the outbreak or the militants in these areas, and thus carrying the disease into different provinces or countries.Local and international aide organizations are scrambling to prevent this, and to identify and isolate infected people where possible, but it'll likely be a while before they have the necessary on-the-ground resources to do this correctly, and a lot more spread could occur before they're able to do so at an effective level.Show Noteshttps://en.wikipedia.org/wiki/Ebolahttps://en.wikipedia.org/wiki/Western_African_Ebola_epidemichttps://www.cdc.gov/ebola/about/index.htmlhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5175058/https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/congo-ebola-outbreak-cases-are-top-iceberg-coalition-says-2026-05-21/https://apnews.com/article/congo-ebola-outbreak-who-4e08d8df6d9c34039a9e0b8bad7a8954https://www.wsj.com/world/africa/ebola-outbreak-explained-4ab4414fhttps://www.aljazeera.com/amp/news/2026/5/23/uganda-confirms-three-new-ebola-cases-bringing-total-to-fivehttps://www.theguardian.com/football/2026/may/23/dcr-world-cup-squad-isolate-ebola-outbreak-congo-united-stateshttps://www.nytimes.com/2026/05/22/world/africa/ebola-congo-clinic-burned-protests.htmlhttps://www.npr.org/2026/05/23/nx-s1-5831963/u-s-passengers-flying-from-ebola-affected-countries-reroutedhttps://www.cdc.gov/han/php/notices/han00530.htmlhttps://en.wikipedia.org/wiki/2026_Ituri_Province_Ebola_epidemichttps://edition.cnn.com/health/maps-ebola-charts-vishttps://www.theguardian.com/world/2026/may/21/ebola-outbreak-public-healthhttps://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/suspected-ebola-cases-reported-rebel-held-congo-area-2026-05-21/https://www.nytimes.com/2026/05/19/world/africa/ebola-outbreak-deaths-congo-who.html This is a public episode. 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RTÉ - Morning Ireland
Ebola outbreak is outpacing response efforts - WHO

RTÉ - Morning Ireland

Play Episode Listen Later May 26, 2026 7:14


Declan Walsh, Chief Africa correspondent of the New York Times, reports from Bunia in The Democratic Republic of the Congo as the Ebola crisis escalates.

SBS Vietnamese - SBS Việt ngữ
Ca nhiễm Ebola được xác nhận tại khu vực do phiến quân kiểm soát ở Cộng hòa Dân chủ Congo

SBS Vietnamese - SBS Việt ngữ

Play Episode Listen Later May 25, 2026 5:00


Các nhân viên y tế đang chạy đua với thời gian, để khống chế chủng virus Ebola Bundibugyo, tại Cộng hòa Dân chủ Congo, hiện chưa có vắc-xin hoặc phương pháp điều trị nào được phê duyệt. Tổ chức Y tế Thế giới cho biết, dịch Ebola đang lan rộng từ miền đông Cộng hòa Dân chủ Congo, sang nước láng giềng Uganda, có thể lớn hơn nhiều so với báo cáo chính thức. Tại các thành phố như Goma và Bunia, các gia đình vẫn đang cố gắng duy trì cuộc sống thường nhật, trong bối cảnh lo ngại ngày càng tăng rằng, dịch bệnh đang lan rộng ngoài tầm kiểm soát.

Newshour
Reports of another attack on an Ebola treatment centre in the DRC

Newshour

Play Episode Listen Later May 23, 2026 47:24


The attack comes just days after protesters set fire to a hospital in the same region, after health workers refused to release the body of a patient over fears of contamination. We hear how the regional security situation is affecting the response to the outbreak - and about the impact of the disease on women.Also on the programme - the death toll rises after a mining disaster in China; the Pentagon releases more UFO files - is the truth in there? - and Goodnight and good luck to CBS Radio(Photo: A healthcare worker walks at the Bunia General Referral Hospital following a resurgence of Ebola involving the Bundibugyo strain in Bunia, Ituri province of the Democratic Republic of Congo May 21, 2026. Credit: REUTERS )

SBS World News Radio
Ebola case confirmed in rebel-held area of DR Congo

SBS World News Radio

Play Episode Listen Later May 22, 2026 4:10


Health workers are racing to contain the Bundibugyo strain of the virus in the Democratic Republic of Congo, for which there is currently no approved vaccine or treatment. The World Health Organisation says the Ebola outbreak spreading through the eastern D-R-C into neighbouring Uganda could be far larger than officially reported. In cities like Goma and Bunia, families are still trying to continue daily life amid growing fears the outbreak is spreading beyond control.

Habari za UN
21 MEI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later May 21, 2026 9:59


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina ambayo inamulika harakati za kudhibiti mlipuko wa Ebola zinaendelea huko DRC na Uganda. Maafisa wa WHO walipozungumza na waandishi wa habari huko Geneva, Uswisi walitoa ufafanuzi wa masuala kadhaa ikiwemo chanjo na nini cha kufanya ili jamii iwe kitovu cha udhibiti wa maambukizi.Hadi sasa  Tani 30 za vifaa vya dharura vya kukabiliana na Ebola zimewasili Bunia, mashariki mwa DRC, ndani ya siku nne kwa msaada wa ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa MONUSCO. Vifaa hivyo ni pamoja na dawa, vifaa vya maabara, PPE na mahema ya kuhudumia wagonjwa. Wakati huo huo MONUSCO inaendelea kuelimisha wananchi kuhusu njia za kujikinga, huku WHO ikisema zaidi ya watu 600 wanashukiwa kuwa na Ebola na vifo 139 vinavyohusishwa na ugonjwa huo vimeripotiwa tangu mlipuko huo kuanza.Tukisalia na Ebola, Ili vifaa vya Ebola vifike kwa wakati, wako mashujaa nyuma ya pazia wanaohakikisha kila mzigo unasafiri salama. Miongoni mwao ni Milton Oloo, mwenye miaka 30 ya uzoefu wa kupakia mizigo JKIA nchini Kenya, ambaye sasa yuko mstari wa mbele kusaidia safari za ndege za Umoja wa Mataifa, UNHAS. “Tunachokifanya hapa leo ni kuhakikisha kwamba mizigo inayoelekea Congo DRC imepangwa vizuri na kupakiwa ipasavyo ili isiharibike. Pia naona fahari na Maisha ya watu yanayookolewa  nafurahi”.Na jukwaa la 13 la miji dunini WUF13 linaelekea ukingoni Baku Azerbaijan likijadili changamoto ya makazi duniani, Rehema Kishoa kutoka Tanzania Mkurugenzi Msaidizi wa Uzingatiaji wa Mipango ya Matumizi ya Ardhi kutoka Tume ya Taifa ya Mipango ya Matumizi ya ardhi anasema wao wamechukua hatua kukabili changamoto hiyo.Na katika kujifunza lugha ya Kiswahili, leo mchambuzi wetu ni Dkt. Josephat Gitonga, ambaye ni Mhadhiri katika Chuo Kikuu cha Nairobi nchini Kenya, kwenye kitivo cha Tafsiri na Ukalimani anafafanua maana ya methali “Kware hutetemekea majanini.”Mwenyeji wako ni Rashid Malekela, karibu!

Invité Afrique
Ebola: «Il reste encore beaucoup de travail à faire», estime Florent Uzzeni de Médecins sans frontières

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 21, 2026 5:05


En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola.  Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.

Revue de presse Afrique
À la Une: migrants en Méditerranée, la mécanique du silence

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:03


C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »

Invité Afrique
Ebola: «Cela va prendre du temps, mais on va vaincre», affirme le professeur Jean-Jacques Muyembe

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:44


Jean-Jacques Muyembe est une figure mondiale de la virologie. Congolais, il fait partie de l'équipe qui a co-découvert le virus Ebola en 1976. Depuis, il a géré épidémie après épidémie en RDC, souvent dans des zones de guerre, parfois en véhicule blindé. Ce lundi, le directeur de l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Kinshasa répond aux questions de Patient Ligodi sur cette dix-septième épidémie. Il exprime un regret : la détection trop tardive. Et lance un avertissement : personne ne connaît encore l'ampleur réelle de ce qui se passe en Ituri. Quand on est l'Institut national de recherche biomédicale (INRB), comment gère-t-on une épidémie dans une zone qui est contrôlée par la rébellion ? Est-ce facile pour vous de pouvoir recevoir les échantillons et faire les suivis comme il le faut, sachant qu'administrativement et politiquement, il y a des défis ? Nous avons eu cette expérience en 2018-2020, quand nous avons géré l'épidémie à Mangina, Beni et Butembo. C'était vraiment un grand défi. C'est le plus grand défi, je peux dire, de ma vie, de pouvoir travailler sur un terrain miné par des groupes armés. Mais on parvient toujours à s'entendre, à trouver des solutions pour que le travail puisse se faire dans les meilleures conditions possibles. D'ailleurs, pendant l'épidémie, par exemple, de Beni et Mangina, nous avions perdu un médecin de l'OMS qui a été assassiné, nous avons également perdu une infirmière à Biakato, qui a été attaquée par des groupes armés en pleine nuit. Ils sont entrés dans le dortoir où se trouvaient nos agents et ils ont massacré et blessé beaucoup de personnes là-dedans. Donc, c'est un grand risque.  D'ailleurs, moi-même, quand je partais là-bas, je circulais dans un véhicule blindé parce que vous faites la route de Beni à Butembo, la route la plus dangereuse du monde. Donc il faut avoir un véhicule blindé ou bien des hélicoptères qui ont des mitrailleuses. C'était à l'époque de la Monusco. Maintenant, je ne sais pas comment nous allons faire, mais je crois que le ministre va donner des instructions pour que l'on utilise le personnel local. Au lieu de prendre des personnels de Kinshasa – la logistique serait très compliquée –, il vaut peut-être mieux utiliser le personnel local pour avoir la confiance de la population, vous voyez ? Parce que quand nous travaillions là-bas, même nous qui venions de Kinshasa, on nous appelait les étrangers. Alors, j'ai dû changer de stratégie pour donc engager les enfants et le personnel local, pour avoir confiance en la population et travailler en toute confiance avec eux. Il y a également Kinshasa. On sait qu'il y a une connexion aérienne entre Bunia et Kinshasa. Il y a eu dans un premier temps un premier cas qui a été signalé comme étant positif. Pour les cas qui étaient venus de Bunia, c'était un cas qui était parti à l'enterrement de son père décédé à Bunia. Puis, quand il est revenu, quand on a commencé à parler de cette épidémie, il est venu se présenter spontanément à l'INRB pour faire le test. Mais le test est négatif. Pour le moment, il est gardé en surveillance. Eu égard au niveau de propagation, à ce qu'on sait de cette épidémie, s'il y a des actions urgentes à faire pour limiter la propagation et l'évolution de cette épidémie, que faut-il faire ? Franchement, pour le moment, personne ne peut donner un chiffre. Personne n'a la maîtrise des chiffres. On ne peut pas dire combien de cas il y a, combien de contacts, combien de décédés d'Ebola. Ils sont en train de travailler. Maintenant, on va faire la liste linéaire de tous les cas suspects et tracer s'il y a des liens entre ces cas. Nous saurons exactement quelle est l'ampleur du problème. Mais pour le moment, c'est simplement la panique parce qu'on dit que c'est une souche nouvelle. En fait, elle n'est pas si nouvelle que cela. Ce n'est pas la souche la plus meurtrière. Même les organismes internationaux doivent mettre un peu d'eau dans leur vin, se calmer et attendre que les premières investigations nous disent exactement quand cette maladie a commencé, combien de cas, quels sont les contacts, et ainsi de suite. Nous commencerons alors à parler de l'ampleur de l'épidémie. À lire aussiEbola: de Mongbwalu à Goma, comment une épidémie a traversé une ligne de front

Revue de presse Afrique
À la Une: le retour du virus Ebola en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:05


« C'est une nouvelle qui glace le sang, s'exclame Le Journal de Kinshasa, une nouvelle venue des forêts de l'est congolais. Vendredi, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies déclare officiellement une épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri. Et ce n'est pas une simple formalité administrative : l'institution parle d'un risque élevé de propagation régionale. » Dimanche 17 mai, l'OMS a déclenché une alerte internationale. Le virus a déjà tué 88 personnes. Et il ne s'arrêtera sans doute pas là, alerte encore Le Journal de Kinshasa. En effet, explique-t-il, « plusieurs facteurs font de cette épidémie une bombe à retardement ; la mobilité des populations, les travailleurs miniers circulent sans cesse entre l'Ituri, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'insécurité locale : certaines zones sont encore en proie à des groupes armés, rendant les interventions sanitaires périlleuses. Et la densité urbaine : Bunia, avec ses quartiers entassés, est un terrain de jeu idéal pour un virus hautement contagieux ». « Sur l'axe Bunia-Mongbwalu, dans la province de l'Ituri, constate le site de Radio Okapi, de nombreux voyageurs continuent de négliger les mesures barrières contre cette épidémie. Entassés dans des camions de transport, plusieurs passagers ne portent pas de cache‑nez et n'utilisent pas de désinfectants (…). Beaucoup évoquent la protection divine, tandis que d'autres doutent de la réalité même de l'épidémie. » Croyances locales Dans cette région de Mongbwalu, « la psychose s'est rapidement installée, constate Le Point Afrique. (…) L'épidémie s'est déclarée début avril. Et depuis, l'hôpital général de Mongbwalu a enregistré 55 décès sur 245 patients admis. Le taux de mortalité est passé de 9 % en avril à 31 % en mai. Les autorités sanitaires signalent également la mort de quatre professionnels de santé en seulement quatre jours, un élément qui renforce les inquiétudes autour d'une éventuelle transmission nosocomiale. (…) Les autorités rapportent également, poursuit Le Point Afrique, que certaines rumeurs attribuent les décès à des causes mystiques. Dans une même famille, quinze personnes seraient mortes en l'espace de deux semaines après une réunion familiale. Selon des témoignages recueillis sur place, certains habitants évoquent un “Tumu“, un fétiche qui aurait été brûlé par un pasteur, provoquant selon les croyances locales une série de morts inexpliquées ». Kinshasa préservée ? À Kinshasa, rapporte pour sa part le site Media Congo, « face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux, l'Institut national de santé publique est sorti de son silence hier. Il a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola dans la capitale congolaise ». En effet, pointe Media Congo, « alors que le pays a les yeux rivés sur l'Ituri, des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d'Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales ». Nouvelle souche du virus Ce qui est sûr, c'est que le virus ne connait pas les frontières… En effet, relève Afrik.com, « deux cas confirmés ont été signalés à Kampala, la capitale ougandaise, chez des personnes arrivées de RDC. L'une d'elles est décédée. (…) Le virus a donc quitté son foyer initial pour emprunter les routes, les flux commerciaux et les déplacements qui relient l'est congolais aux grandes villes de la région ». Qui plus est, relève encore Afrik.com, « la nature du virus complique encore la riposte. L'épidémie actuelle est due à la souche Ebola Bundibugyo, et non à Ebola-Zaïre, la souche la mieux connue. Pour cette dernière, des vaccins et des traitements à base d'anticorps monoclonaux ont déjà été homologués et utilisés. Pour Bundibugyo, la situation est différente. Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existe contre cette souche. Les autorités sanitaires doivent donc s'appuyer sur les outils classiques de lutte contre Ebola et suivre la procédure : isolement rapide des malades, soins de soutien, traçage des contacts, protection du personnel soignant, sécurisation des funérailles et surveillance active dans les zones touchées ». « L'Afrique retient son souffle, soupire pour sa part Le Pays au Burkina Faso. Chaque fois qu'on le croit enrayé, Ebola, à la surprise générale, renaît de ses cendres. (…) L'urgence est de voler au secours de la RDC ».

Invité Afrique
La souche «Bundibugyo» d'Ebola «n'a aucun vaccin, aucun médicament disponible», explique le Dr Jean Kaseya

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 16, 2026 4:27


Une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en République démocratique du Congo, dans la province de l'Ituri, ainsi que dans deux pays voisins, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'information a été confirmée par l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine, Africa CDC. Plusieurs dizaines de cas ont déjà été recensés et de nombreux décès enregistrés. La RDC reste le foyer principal de cette épidémie, et une nouvelle souche de contamination y a été découverte. Cette dernière, explique le Dr Jean Kaseya, épidémiologiste et directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), ne dispose pour le moment ni de vaccin, ni de traitement. RFI : Le 5 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé a reçu un signal de cas suspects et a envoyé une équipe sur le terrain. Les premiers échantillons testés à Mungbwalu étaient négatifs. Ce n'est que le 15 mai que l'Institut national de recherche biomédicale a confirmé les cas positifs. Deux jours se sont écoulés. Ce délai a-t-il aggravé la situation ? Dr Jean Kaseya : On peut dire que tout délai dans une flambée d'Ebola est préoccupant, mais que les premiers échantillons négatifs ne suffisent pas à exclure une flambée. Cela peut dépendre du moment du prélèvement, de la qualité de l'échantillon, du choix des cas testés, du transport ou de la dynamique de transmission. Nous devons examiner la chronologie complète avant de conclure que ce délai a aggravé la situation. Ce que nous savons, c'est qu'Ebola exige une réponse immédiate dès le signal et cela signifie l'investigation, l'isolement, la recherche des contacts, le contrôle des infections et la communication communautaire. Voilà pourquoi Africa CDC travaille avec les gouvernements à accélérer la confirmation, à renforcer les laboratoires, à reconstituer les chaînes de transmission et à réduire tout nouveau délai opérationnel. Le patient zéro a-t-il été identifié ? Le patient zéro n'a pas été publiquement confirmé. À ce stade, les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour établir la chronologie des premiers cas, les expositions possibles, les événements communautaires, les soins reçus. Vous savez, les funérailles et les déplacements sont aussi d'autres facteurs. Les informations venant de la communauté sont importantes et doivent être écoutées. Nos équipes travaillent avec le gouvernement et d'autres partenaires pour que nous puissions vérifier scientifiquement avant de parler du patient zéro. On parle de la RDC, mais d'autres pays seront également impactés, l'Ouganda et le Soudan du Sud notamment. Vous confirmez ? Effectivement, la situation est confirmée en Ouganda. On parle de la même souche qui vient d'être confirmée en RDC. Il s'agit de la souche « Bundibugyo » et on parle de cas importés en Ouganda venant de la RDC, dont une personne est déjà morte. Actuellement, nous sommes en train de travailler sur la détection rapide pour renforcer la surveillance. On est en train de rechercher les contacts, de faire de la prévention et le contrôle des infections. Nous avons aussi la communication avec les communautés, bien sûr, les enterrements sûrs et dignes au niveau du Soudan du Sud. Nous activons la pression maximale en termes de prévention et surtout de détection accélérée s'il y avait un cas. Pour revenir à la RDC, c'est la 17e épidémie que connaît le pays depuis 1976. Mais cette fois, ce n'est pas la souche Zaïre. Le séquençage est en cours. Vous avez évoqué tout à l'heure le nom de la nouvelle souche. Pouvez-vous nous rappeler de quelle souche il s'agit ? Généralement, nous parlons des trois souches. Il y en a une vingtaine, mais généralement on parle de trois souches pour Ebola : la souche « Zaïre », que l'on connaît, la souche « Soudan », et la souche « Bundibugyo ». C'est de celle-là dont on parle. Cette souche n'a pour le moment aucun vaccin disponible, aucun médicament disponible. Nous avons des vaccins candidats, des médicaments candidats sur lesquels nous sommes en train de travailler. Aujourd'hui (vendredi 15 mai, NDLR), mon équipe a eu une réunion avec tous les partenaires et les industriels pharmaceutiques qui ont des produits sur lesquels on fait des études, et donc nous saurons vous informer un peu plus dans les prochains jours. Dernière question, quelle est votre plus grande crainte dans les prochaines 72 heures ? La crainte des chaînes de transmission invisibles, des contacts qui ne sont pas listés, des personnes exposées qui se déplacent vers Bunia, vers l'Ouganda, vers le Soudan du Sud, des soignants qui sont exposés sans protection suffisante et surtout des décès communautaires sans enterrements. Les prochaines 72 heures doivent servir à passer d'un signal inquiétant à une réponse structurée, où nous allons lister les contacts. On va prendre des soins sécurisés, on va renforcer les laboratoires et on va avoir des communautés informées. À ce moment-là, je peux commencer à dire que nous pourrions contrôler cette épidémie dans les semaines qui viennent. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire