Podcasts about bunia

Provincial capital and city in Ituri, Democratic Republic of the Congo

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bunia

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早安英文-最调皮的英语电台
外刊精讲 | 埃博拉疫情再暴发,死亡率 40%,10 国拉响警报!这次会失控吗?

早安英文-最调皮的英语电台

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 15:46


【欢迎订阅】 每天早上5:30,准时更新。 【阅读原文】 标题:Caught Flat-Footed, a City Races to Catch Up With Ebola正文:Since an Ebola outbreak was declared in Bunia, a bustling city in northeastern Democratic Republic of Congo, global alarms have gone off. Borders have slammed shut, flights have been diverted and the Congolese World Cup team is currently in quarantine in Belgium. Yet here in Bunia, at the heart of the crisis, the usual signs of an organized response are not yet in place. Outside Bunia's main hospital, workers scrambled to erect isolation wards where patients can be triaged, isolated and treated. “The virus is far ahead of us,” said Ahmed Mahat, a manager with International Medical Corps. “And it's spreading fast.”知识点:bustling adj. /ˈbʌslɪŋ/ full of energetic and noisy activity 熙熙攘攘的;繁忙的• The bustling night market attracts thousands of visitors every evening. 熙熙攘攘的夜市每晚吸引成千上万的游客。• She grew up in a quiet village but now lives in a bustling metropolis. 她在宁静的村庄长大,如今却生活在繁忙的大都市。获取外刊的完整原文以及精讲笔记,请关注微信公众号「早安英文」,回复“外刊”即可。更多有意思的英语干货等着你! 【节目介绍】 《早安英文-每日外刊精读》,带你精读最新外刊,了解国际最热事件:分析语法结构,拆解长难句,最接地气的翻译,还有重点词汇讲解。 所有选题均来自于《经济学人》《纽约时报》《华尔街日报》《华盛顿邮报》《大西洋月刊》《科学杂志》《国家地理》等国际一线外刊。 【适合谁听】 1、关注时事热点新闻,想要学习最新最潮流英文表达的英文学习者 2、任何想通过地道英文提高听、说、读、写能力的英文学习者 3、想快速掌握表达,有出国学习和旅游计划的英语爱好者 4、参加各类英语考试的应试者(如大学英语四六级、托福雅思、考研等) 【你将获得】 1、超过1000篇外刊精读课程,拓展丰富语言表达和文化背景 2、逐词、逐句精确讲解,系统掌握英语词汇、听力、阅读和语法 3、每期内附学习笔记,包含全文注释、长难句解析、疑难语法点等,帮助扫除阅读障碍。

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Invité Afrique
Ebola: «On est assis sur un volcan», prévient Hadja Lahbib, commissaire européenne, de retour de RDC

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 12:13


Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI.   RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.

Habari za UN
09 JUNI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jun 9, 2026 9:57


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina. Kesho kutwa Alhamisi ya Juni 11, macho na masikio yanaelekezwa Mexico, Canada na hapa Marekani kwa ajili ya fainali za kombe la dunia kwa mpira wa miguu, au soka al maarufu kabumbu. Ingawa hivyo zama za sasa za mchezo huo maarufu zaidi duniani zinakumbwa na madhara ya  athari za mabadiliko ya tabianchi. Ongezeko la joto kali linavuruga mechi na kuzua wasiwasi kuhusu mustakabali wa mchezo huo. Ni kwa kuzingatia hilo, Sekretarieti ya Mkataba wa Kimataifa wa Mabadiliko ya Tabianchi, UNFCCC inamulika suala hilo na kutoa mapendekezo ya nini kifanyike kwani hivi sasa madhara ya joto kali kwenye kabumbu ni dhahiri. Feissal Kirwa anamulika hilo kupitia video iliyoandaliwa na UNFCCC.Pia tunakuletea muhtasari wa habari na jifunze Kiswahili.Takriban watoto milioni 138 duniani kote bado wako katika ajira za watoto, wakiwemo watoto milioni 54 wanaofanya kazi hatarishi. Hayo yamo katika ripoti mpya iliyotolewa leo na Shirika la Kazi la Umoja wa Mataifa ILO. Katika ujumbe wakwe kwenye ripoti hiyo, Mkurugenzi Mkuu wa ILO, Gilbert F. Houngbo, ametoa wito wa kuchukuliwa hatua za haraka ili kubadili hali hii.“Habari njema ni kwamba hadi sasa tuna wagonjwa 19 ambao wamepona, hivyo utambuzi wa mapema na matibabu vinaokoa maisha,”  Huyo ni Mkurugenzi wa Operesheni za Tahadhari na Hatua za Dharura za Afya wa Shirika la Afya la Umoja wa Mataifa Duniani (WHO), Dkt. Abdirahman Mahamud, akizungumza na waandishi wa habari mjini Geneva leo kwa njia ya video kutoka Bunia katika Jimbo la Ituri, nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo DRC, jimbo ambalo linachangia asilimia 94 ya wagonjwa wote wa Ebola.Mkutano wa 19 wa Nchi Wanachama wa Mkataba wa Haki za Watu Wenye Ulemavu CRPD, umeanza leo Makao Makuu ya Umoja wa Mataifa mjini New York na utaendelea hadi 11 Juni. Kaulimbiu ya mwaka huu ni “kuadhimisha miaka 20 ya mkataba huo na kuimarisha utekelezaji wake katika dunia inayobadilika.” Washiriki wanajadili namna ya kutokomeza ukandamizaji, ukatili na manyanyaso dhidi ya watu wenye ulemavu, kuimarisha mifumo ya huduma na msaada, pamoja na kuongeza ushiriki na uwakilishi wao katika maisha ya kisiasa na umma.Katika kujifunza lugha ya Kiswahili hii leo Dkt Mwanahija Ali Juma, Katibu Mtendaji wa Baraza la Kiswahili, Zanzibar nchini Tanzania, BAKIZA anafafanua maana na matumizi ya neno "MKWARUZO."Mwenyeji wako ni Anold Kayanda, karibu!

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AP Audio Stories
No kisses, no hugs. How weddings in Bunia, Congo are changing as Ebola spreads

AP Audio Stories

Play Episode Listen Later Jun 6, 2026 0:50


AP correspondent Donna Warder reports on how Ebola is affecting the lives of Congolese citizens.

Noticentro
Arte urbano y ajolotes llegan a la capital

Noticentro

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:49 Transcription Available


CDMX llama a liberar la movilidad en el Centro HistóricoMagisterio continuará diálogo con autoridades federales RDC reabre aeropuerto tras control sanitarioMás información en nuestro Podcast#grc

Anderson Cooper 360
DOJ Signals Pause on $1.776B Fund After Court Ruling

Anderson Cooper 360

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 48:13


Tonight, after two courts ruled against it and some Republican lawmakers all-but-mutinied over it, the DOJ is hitting pause on the president's so-called "anti-weaponization fund.” Plus, exclusive reporting from CNN's Clarissa Ward, who gained extraordinary access to the so-called "red zone" at a hospital in Bunia, the epicenter of the latest Ebola outbreak in the Democratic Republic of Congo.  Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

Revue de presse Afrique
À la Une, la lutte contre Ebola: prévention, protection et financement…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 4:03


Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».

SBS Portuguese - SBS em Português
Teerão mantém negociações com Washington, mas sem garantias de cessar-fogo | Notícias 1 de junho

SBS Portuguese - SBS em Português

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 8:19


O Ministro dos Negócios Estrangeiros do Irão, Abbas Araghchi, garante que prosseguem as negociações entre Teerão e Washington para um cessar-fogo, mas sublinha que nada está garantido até que seja alcançado um acordo formal. Baixou o custo de comprar casa em duas das principais cidades australianas, mas estima-se que as rendas continuem a subir nos próximos meses. O diretor-geral da Organização Mundial da Saúde, Tedros Adhanom Ghebreyesus, entregou certificados de recuperação a quatro enfermeiros que contraíram Ébola na cidade de Bunia, na República Democrática do Congo. Portugal entra esta segunda-feira na fase Charlie do Dispositivo Especial de Combate a Incêndios Rurais, o período de maior reforço de meios para responder ao risco de fogo. Estas e outras notícias em destaque no noticiário de hoje.Boletins de notícias e reportagens no site sbs.com.au/portuguese.Siga-nos também nas redes sociais. Estamos no instagram e no facebook com o nome SBS Portuguese.

Six O'Clock News
Charity Warns of DRC Ebola Spread

Six O'Clock News

Play Episode Listen Later May 30, 2026 16:23


The charity, Médicins Sans Frontières, has warned that no previous outbreak of Ebola has recorded as many cases at such an early stage as the current one in Democratic Republic of the Congo. The head of the World Health Organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, has spent the day in the city of Bunia in the north-east of the country - the epicentre of the outbreak. In other news, it's emerged that Buckingham Palace was handed emails six years ago that appear to show the then-Prince Andrew was sharing confidential government information while he was a trade envoy. Andrew Mountbatten-Windsor is under investigation on suspicion of misconduct in public office and has consistently denied wrongdoing. And Liverpool have sacked their manager, Arne Slot, saying the club was looking for a "change of direction."

Revue de presse Afrique
À la Une: l'OMS appelle à un cessez-le-feu dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 29, 2026 4:19


À Kinshasa, c'est un article du Potentiel qui rappelle que « la résurgence de l'épidémie d'Ebola intervient dans un contexte sécuritaire déjà extrêmement fragile ». C'est dans ces conditions que Tedros Adhanom Ghebreysus, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, est arrivé hier à Kinshasa. « Avant son arrivée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri considérée comme l'épicentre de l'épidémie, poursuit le Potentiel, le patron de l'institution onusienne a adressé un message mêlant solidarité, compassion et inquiétude face à la gravité de la crise. » Il a donc prononcé ces mots : « Je lance un appel direct à toutes les parties en guerre dans cette région : s'il vous plaît, déclarez un cessez-le-feu. Même brièvement. Même juste assez pour laisser passer les agents de santé. Des gens meurent d'Ebola alors qu'ils n'ont pas à mourir. Des enfants sont malades (…) Je vous en supplie, je vous en implore : donnez-nous l'espace pour aider les personnes qui en ont le plus besoin. » « Pour l'OMS, précise le Potentiel, l'urgence est désormais de garantir un accès humanitaire sécurisé, afin de permettre aux équipes médicales d'intervenir rapidement dans les zones touchées. »  À lire aussiEbola: les restrictions à la frontière ougandaise avec la RDC inquiètent les milieux des affaires « C'est bon à prendre, même si... » En France, le « Code noir » a été officiellement abrogé hier jeudi, ce qui suscite un commentaire quelque peu sceptique du journal Aujourd8. Ce code organisait l'esclavage dans les colonies françaises, et n'avait jamais été abrogé dans le droit français. C'est donc chose faite à l'Assemblée nationale, le Sénat devra lui aussi se prononcer, peut-être le mois prochain. « C'est bon à prendre, même si… » commente Aujourd8. Et le journal burkinabé poursuit ironiquement : « Après la remise des œuvres d'art pillées sur le continent, voici venue l'heure de supprimer une ordonnance du 17e siècle, qui n'a plus cours, mais supprimée ainsi, marque encore un pas vers les actes de contrition d'une ex-métropole qui a vraiment fait de vilaines choses en Afrique ». Toutefois, l'abrogation du Code noir ne suscite pas plus d'enthousiasme que cela. « En attendant que le Sénat français donne son imprimatur ou retoque le texte, conclut Ajourd8, c'est déjà bon à prendre, même si cela ne change rien au fond dans ce qu'on appelle souvent impudiquement "descendants d'esclaves". » À lire aussiAbrogation du Code noir: «La France regarde dans le miroir de son propre passé» Une affaire de viol présumé sur une petite fille au Cameroun Le Journal du Cameroun nous explique que deux enquêtes ont été ouvertes « après une suspicion de viol sur une élève de deux ans à Ozda », un quartier de Yaoundé. Une enquête est menée par la direction régionale de l'Éducation et une autre par des officiers de police judiciaire. « Dans une vidéo, explique le Journal du Cameroun, la mère de la fillette a porté à l'opinion la dénonciation selon laquelle son enfant a subi un abus par voie anale et par le vagin. » La famille a fait faire des examens qui, selon elle, ont révélé « des traumatismes ». La famille suspecte par ailleurs que les faits se sont déroulés dans l'école fréquentée par la petite fille. « Mais l'établissement scolaire, précise le Journal du Cameroun, manifeste un refus et accuse les parents de vouloir ternir son image. » Une affaire qui suscite l'indignation. Hier matin, explique le quotidien camerounais, « des habitants du quartier Ozda, en colère, ont débarqué en masse à l'établissement scolaire pour manifester leur indignation et demander que justice soit faite ». Signe que les choses sont prises au sérieux, le ministre de l'Éducation et la ministre de la Promotion de la femme et de la famille se sont rendus dans l'établissement scolaire mis en cause. Cette dernière a « prescrit une enquête sociale urgente et la prise en charge psychosociale de l'enfant et de la famille ». « Une clinique d'écoute psychosociale pour les autres parents et le personnel de l'école sera également mise en place. » Reste à savoir si cela suffira à calmer l'indignation et la colère des familles.  À lire aussiCameroun: une vidéo d'un homme violemment battu dans un supermarché chinois crée la polémique

Let's Know Things
2026 DRC Ebola Outbreak

Let's Know Things

Play Episode Listen Later May 26, 2026 15:07


This week we talk about the Democratic Republic of the Congo, malaria, and healthcare infrastructure.We also discuss militants, Uganda, and the Bundibugyo virus.Recommended Book: We Should Get Together by Kat VellosTranscriptEbola, which is more formally called Ebola Virus Disease or Ebola Hemorrhagic Fever, is caused by an infection by a type of RNA virus called an orthoebolavirus.There are six known species of orthoebolavirus, and four of them have at some point infected and caused illness in humans. Those four are the ebola virus, sometimes called the Zaire ebolavirus, which historically has been the strain responsible for the biggest, most devastating outbreaks of this disease, the Sudan virus, the Taï Forest virus, and the Bundibugyo virus, the latter three each causing a variant of the disease that carries the same name.The other two orthoebolavirus species that we know of, the Reston virus and the Bombali virus, have been known to infect animals, but have not, at this point at least, been known to make the jump to human hosts.Ebola symptoms vary a bit between specific viruses and between hosts and infection conditions, but in general those who are afflicted by ebola begin to experience symptoms between a few days and a few weeks after infection, and they'll start by experiencing cold and flu-like symptoms, like fever, sore throat, headaches, and general muscle pain. Soon after that, though, they'll start experiencing diarrhea and rashes, they'll begin vomiting, and they'll begin to experience liver and kidney dysfunction, and around that same time, they'll start to bleed internally and externally.Once infected, a person has between a 25 and 90% chance of dying, depending on the strain of ebola, and if they die, usually due to what's called hypovolemic shock—a severe and sudden loss of bodily fluids, including blood—they usually die between 6 and 16 days after those first symptoms are reported.What I'd like to talk about today is a new outbreak of ebola centered in the Democratic Republic of Congo, and why this one stands out from other recent outbreaks in the region.—Ebola was first officially reported in medical literature in 1976, mostly in sub-Saharan Africa, and there have been semi-regular outbreaks in that region, of various sizes ever since, and very likely before that, too.This disease is spread through direct contact with the body fluids of someone who's infected, and it's thought that this is probably how the disease made the leap from animals, like primates, to human beings: locals sometimes come into close contact with local primates, either while just coexisting, or while hunting bushmeat, hunting monkeys for food.It's thought that fruit bats serve as hosts for the virus, long-term, and it then spreads to other animals, and then sometimes to humans, in some cases causing illness along the way in those other species, but not always; bats are not negatively afflicted by it, for instance, but humans very much are.Despite not being an airborne pathogen, so it's not spread by coughing or talking too close to someone, like a cold or Covid-19, ebola can still be spread person-to-person through bodily fluid contact. That means fluids like saliva and blood and semen and breast milk, and research has shown that even after someone survives and recovers from ebola, the disease can linger in their fluids for months. So if someone catches it, survives, and then breast-feeds their child, or kisses or has sex with their partner, or gets a cut and then someone else comes into contact with their blood, like a health worker, that can lead to the transmission of the disease, despite their having been well and seemingly fully recovered for weeks or months.That lingering contagiousness is a confounding factor with this disease, as it requires that people be very careful, even to an antisocial degree, and even well after it seems like that's no longer necessary, because they feel good and healthy again.This also means that if someone dies of ebola, contact with their bodies can be incredibly dangerous. And past outbreaks have stemmed from or been further enflamed by locals wanting to perform community funerals and wakes, during which the body is often on display and touched by attendees, and that has led to further spread of the disease—which in many cases is difficult to tie back to that wake, because again, symptoms don't arrive right away, and ebola symptoms are similar to what locals experience all the time from other afflictions, like colds and malaria.This past week, in Bunia, which is located in the Democratic Republic of the Congo, locals stormed a regional hospital in an attempt to recover the body of a beloved local figure who died of ebola. In the process, the hospital's isolation ward, which was being used to keep ebola victims separate from everyone else, to keep the disease from spreading further, that ward was burned to the ground.There are no vaccines or treatments for the Bundibugyo Ebola species that is at the core of the outbreak, and the spread of misinformation in the area had locals believing that these health workers were trying to kill their patients, not save or isolate them so no one else caught ebola.The man at the center of this, who died five days after being admitted to the hospital, was thought, by his family, to have malaria, which is common in the area and has very similar symptoms, at least in the early days of an ebola infection.They demanded the hospital release his body so they could bury him, and the staff refused, saying doing so right now could lead to more ebola spread. The family gathered more locals, who threw stones at hospital workers, they broke through the gates of the hospital, police fired into the air to try to disperse the angry crowd, and the ebola ward caught fire during the melee. During that fire, five patients who were in the ward, all suspected of having ebola, fled, and they haven't yet returned—so they are possibly out in the open, no longer isolated, suffering and maybe dying from their infection, and possibly spreading it to others, as well.There's a lot going on in this story, and misinformation spread by local traditional healers who don't like the hospitals and the medical workers who tell locals medical information rather than folk healing information are part of the problem, but the local medical establishment not doing a good job of educating locals about what they're doing and why are arguably the flip side of that same coin; more investment in that kind of information dissemination by the government would go a long way to preventing this sort of thing in the future, and health workers globally could use more resources and overall infrastructure to help protect them while they're carrying out their work.That said, this is just one small facet of what's become a much larger story. As of the day I'm recording this, this new outbreak, which was first reported in the Ituri Province of the DRC, has caused 186 confirmed deaths, with 82 more confirmed cases and 836 suspected cases.As I mentioned, it's caused by the Bundibugyo ebolavirus, which is less common, at least at this scale, and thus typical response efforts used against the more common Zaire ebolavirus, don't seem to map onto this strain as well as was hoped, and the World Health Organization declared a Public Health Emergency of International Concern on May 16, as while this is unlikely to become as significant an issue as Covid-19 or other aerosol-spread infections on a global level, regionally it's causing a lot of damage, and its nature, and the state of international aid for this sort of thing—which is currently substantially reduced, in part because of pullbacks on such programs by the current US administration—means it could continue to flare for several more months, before eventually starting to slow, killing many, many people, in any incredibly painful and contagious manner, in the process.This is the 17th ebola outbreak in the DRC since the disease was first recorded in the medical literature, and the third outbreak of this strain—the first of which was in the Bundibugyo District of Uganda in 2007 through 2008, that's where it got its name, and then another in 2012 in the DRC.This isn't the deadliest strain of ebola, only killing between 25 and 50% of those afflicted, but because of those aforementioned issues, plus it having flared in a region where governance is complicated by the presence of several militant groups, this wave of infections has created a broad and precarious situation; lots of people have been uprooted from their homes because of conflict between these militant groups and the government, and those refugees have been spreading ebola to other areas throughout the region, making contact tracing difficult or impossible, and leading to surges of new infections in neighboring, and a few further-flung, provinces.According to a predictive model of the outbreak published by the MRC Centre for Global Infectious Disease Analysis, the current number of infected people could actually be well over 1000, in part because of how difficult it's been isolating the infected, and because the early symptoms are so similar to other common local afflictions; so people are less likely to visit hospitals and get an accurate diagnosis, because they assume it's just a bout of something else, something less deadly and contagious.Getting resources into the area is becoming more difficult, too, as those militant groups are fairly active, one such group recently taking over a primary regional airport, which has disallowed the import of necessary medical equipment for regional hospitals.This hasn't had much of an impact globally, yet, though cases have been documented in neighboring Uganda—a total of five confirmed infections, as of the day I'm recording this—and the World Cup team from the DRC was ordered to isolate before entering the US to compete, forced to remain in Belgium for 21 days to confirm they aren't carrying the disease before being allowed into the States for the competition.Far more likely than mass global spread, though, is more regional spread, which could lead to temporary border lockdowns and similar efforts to keep those who are in currently impacted regions from scattering, understandably fleeing either the outbreak or the militants in these areas, and thus carrying the disease into different provinces or countries.Local and international aide organizations are scrambling to prevent this, and to identify and isolate infected people where possible, but it'll likely be a while before they have the necessary on-the-ground resources to do this correctly, and a lot more spread could occur before they're able to do so at an effective level.Show Noteshttps://en.wikipedia.org/wiki/Ebolahttps://en.wikipedia.org/wiki/Western_African_Ebola_epidemichttps://www.cdc.gov/ebola/about/index.htmlhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5175058/https://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/congo-ebola-outbreak-cases-are-top-iceberg-coalition-says-2026-05-21/https://apnews.com/article/congo-ebola-outbreak-who-4e08d8df6d9c34039a9e0b8bad7a8954https://www.wsj.com/world/africa/ebola-outbreak-explained-4ab4414fhttps://www.aljazeera.com/amp/news/2026/5/23/uganda-confirms-three-new-ebola-cases-bringing-total-to-fivehttps://www.theguardian.com/football/2026/may/23/dcr-world-cup-squad-isolate-ebola-outbreak-congo-united-stateshttps://www.nytimes.com/2026/05/22/world/africa/ebola-congo-clinic-burned-protests.htmlhttps://www.npr.org/2026/05/23/nx-s1-5831963/u-s-passengers-flying-from-ebola-affected-countries-reroutedhttps://www.cdc.gov/han/php/notices/han00530.htmlhttps://en.wikipedia.org/wiki/2026_Ituri_Province_Ebola_epidemichttps://edition.cnn.com/health/maps-ebola-charts-vishttps://www.theguardian.com/world/2026/may/21/ebola-outbreak-public-healthhttps://www.reuters.com/business/healthcare-pharmaceuticals/suspected-ebola-cases-reported-rebel-held-congo-area-2026-05-21/https://www.nytimes.com/2026/05/19/world/africa/ebola-outbreak-deaths-congo-who.html This is a public episode. 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RTÉ - Morning Ireland
Ebola outbreak is outpacing response efforts - WHO

RTÉ - Morning Ireland

Play Episode Listen Later May 26, 2026 7:14


Declan Walsh, Chief Africa correspondent of the New York Times, reports from Bunia in The Democratic Republic of the Congo as the Ebola crisis escalates.

SBS Vietnamese - SBS Việt ngữ
Ca nhiễm Ebola được xác nhận tại khu vực do phiến quân kiểm soát ở Cộng hòa Dân chủ Congo

SBS Vietnamese - SBS Việt ngữ

Play Episode Listen Later May 25, 2026 5:00


Các nhân viên y tế đang chạy đua với thời gian, để khống chế chủng virus Ebola Bundibugyo, tại Cộng hòa Dân chủ Congo, hiện chưa có vắc-xin hoặc phương pháp điều trị nào được phê duyệt. Tổ chức Y tế Thế giới cho biết, dịch Ebola đang lan rộng từ miền đông Cộng hòa Dân chủ Congo, sang nước láng giềng Uganda, có thể lớn hơn nhiều so với báo cáo chính thức. Tại các thành phố như Goma và Bunia, các gia đình vẫn đang cố gắng duy trì cuộc sống thường nhật, trong bối cảnh lo ngại ngày càng tăng rằng, dịch bệnh đang lan rộng ngoài tầm kiểm soát.

Newshour
Reports of another attack on an Ebola treatment centre in the DRC

Newshour

Play Episode Listen Later May 23, 2026 47:24


The attack comes just days after protesters set fire to a hospital in the same region, after health workers refused to release the body of a patient over fears of contamination. We hear how the regional security situation is affecting the response to the outbreak - and about the impact of the disease on women.Also on the programme - the death toll rises after a mining disaster in China; the Pentagon releases more UFO files - is the truth in there? - and Goodnight and good luck to CBS Radio(Photo: A healthcare worker walks at the Bunia General Referral Hospital following a resurgence of Ebola involving the Bundibugyo strain in Bunia, Ituri province of the Democratic Republic of Congo May 21, 2026. Credit: REUTERS )

SBS World News Radio
Ebola case confirmed in rebel-held area of DR Congo

SBS World News Radio

Play Episode Listen Later May 22, 2026 4:10


Health workers are racing to contain the Bundibugyo strain of the virus in the Democratic Republic of Congo, for which there is currently no approved vaccine or treatment. The World Health Organisation says the Ebola outbreak spreading through the eastern D-R-C into neighbouring Uganda could be far larger than officially reported. In cities like Goma and Bunia, families are still trying to continue daily life amid growing fears the outbreak is spreading beyond control.

Habari za UN
21 MEI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later May 21, 2026 9:59


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina ambayo inamulika harakati za kudhibiti mlipuko wa Ebola zinaendelea huko DRC na Uganda. Maafisa wa WHO walipozungumza na waandishi wa habari huko Geneva, Uswisi walitoa ufafanuzi wa masuala kadhaa ikiwemo chanjo na nini cha kufanya ili jamii iwe kitovu cha udhibiti wa maambukizi.Hadi sasa  Tani 30 za vifaa vya dharura vya kukabiliana na Ebola zimewasili Bunia, mashariki mwa DRC, ndani ya siku nne kwa msaada wa ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa MONUSCO. Vifaa hivyo ni pamoja na dawa, vifaa vya maabara, PPE na mahema ya kuhudumia wagonjwa. Wakati huo huo MONUSCO inaendelea kuelimisha wananchi kuhusu njia za kujikinga, huku WHO ikisema zaidi ya watu 600 wanashukiwa kuwa na Ebola na vifo 139 vinavyohusishwa na ugonjwa huo vimeripotiwa tangu mlipuko huo kuanza.Tukisalia na Ebola, Ili vifaa vya Ebola vifike kwa wakati, wako mashujaa nyuma ya pazia wanaohakikisha kila mzigo unasafiri salama. Miongoni mwao ni Milton Oloo, mwenye miaka 30 ya uzoefu wa kupakia mizigo JKIA nchini Kenya, ambaye sasa yuko mstari wa mbele kusaidia safari za ndege za Umoja wa Mataifa, UNHAS. “Tunachokifanya hapa leo ni kuhakikisha kwamba mizigo inayoelekea Congo DRC imepangwa vizuri na kupakiwa ipasavyo ili isiharibike. Pia naona fahari na Maisha ya watu yanayookolewa  nafurahi”.Na jukwaa la 13 la miji dunini WUF13 linaelekea ukingoni Baku Azerbaijan likijadili changamoto ya makazi duniani, Rehema Kishoa kutoka Tanzania Mkurugenzi Msaidizi wa Uzingatiaji wa Mipango ya Matumizi ya Ardhi kutoka Tume ya Taifa ya Mipango ya Matumizi ya ardhi anasema wao wamechukua hatua kukabili changamoto hiyo.Na katika kujifunza lugha ya Kiswahili, leo mchambuzi wetu ni Dkt. Josephat Gitonga, ambaye ni Mhadhiri katika Chuo Kikuu cha Nairobi nchini Kenya, kwenye kitivo cha Tafsiri na Ukalimani anafafanua maana ya methali “Kware hutetemekea majanini.”Mwenyeji wako ni Rashid Malekela, karibu!

Invité Afrique
Ebola: «Il reste encore beaucoup de travail à faire», estime Florent Uzzeni de Médecins sans frontières

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 21, 2026 5:05


En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola.  Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.

Revue de presse Afrique
À la Une: migrants en Méditerranée, la mécanique du silence

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:03


C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »

Revue de presse internationale
À la Une: la menace Ebola

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:01


Un témoignage poignant à lire dans le Süddeutsche Zeitung, celui du docteur Barabak Kano qui lutte contre Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo. Ce médecin-chef de 40 ans, à la tête du Centre neuro-psychopathologique de Bunia, dans la province de l'Ituri, est dépassé par l'afflux des malades : « Les patients sont en proie à une panique totale, affirme-t-il. Ils savent qu'il n'existe ni vaccin ni traitement contre le virus Ebola de la souche Bundibugyo. Lorsque nous effectuons des prélèvements sanguins, nous devons les envoyer par avion au laboratoire de la capitale, Kinshasa. L'attente des résultats est interminable. Il n'y a pas de vols quotidiens entre Bunia et Kinshasa. Les patients sont terrifiés jusqu'à ce qu'ils aient leurs résultats. S'ils sont positifs, leur panique redouble. » Et le docteur Barabak Kano de poursuivre, toujours dans le Süddeutsche Zeitung : « La situation est catastrophique. Nous n'avons même plus de salles d'isolement. Nous manquons de tout : médicaments, combinaisons de protection, lits, matelas. Quand quelqu'un décède, les infirmières brûlent les matelas. Du coup, il y en a de moins en moins. Il y a deux jours, le ministre de la Santé de Kinshasa était ici avec une importante délégation. Le gouvernement met tout en œuvre pour endiguer l'épidémie. Les organisations humanitaires coordonnent également leurs efforts, mais elles ne sont pas encore sur le terrain. Nous sommes engagés dans une course contre la montre, conclut le médecin congolais. Il faut agir maintenant, immédiatement. Sinon, ce sera une catastrophe. » Un médecin américain contaminé Depuis l'annonce de la contamination d'un médecin américain, les médias d'outre-Atlantique se sont emparés du sujet… « Peter Stafford travaillait comme seul chirurgien dans un hôpital desservant une région reculée de la RDC, lorsqu'il a commencé à se sentir mal samedi, relate le Washington Post. L'Américain a eu de la fièvre et des nausées. Dimanche, son test s'est révélé positif au virus Ebola. Quelques jours plus tard, Stafford était évacué vers l'Allemagne pour y être soigné. (…) Son épouse Rebekah, également médecin, est confinée avec leurs quatre enfants au Congo, précise encore le Washington Post. Elle a été contaminée par une patiente en obstétrique-gynécologie, une femme enceinte à qui elle avait pratiqué une échographie et qui est décédée par la suite. » L'épidémie pourrait durer des mois… Le New York Times a fait les comptes : « Les autorités sanitaires font état de plus de 130 décès suspects et de 540 cas en RDC et en Ouganda, mais les experts estiment que ces chiffres pourraient être bien plus élevés et l'épidémie pourrait durer des mois. (…) La dernière épidémie dans cette région n'a été contenue qu'au bout de deux ans, a déclaré le docteur Anne Ancia, représentante de l'Organisation mondiale de la santé au Congo. » « L'épidémie d'Ebola en RDC inquiète par son ampleur et sa rapidité », renchérit pour sa part Le Temps à Genève. « L'épicentre de l'épidémie se situe en Ituri, une province minière du nord-est congolais où sont actifs de nombreux groupes armés et où le système de santé est défaillant. Des cas suspects et des décès ont aussi été enregistrés dans les provinces voisines du Nord et du Sud-Kivu, ainsi qu'en Ouganda. » Peu de progrès… En effet, pointe Libération à Paris, « cette résurgence du virus Ebola, pour laquelle il n'existe pour le moment pas de vaccin, inquiète d'autant plus qu'elle touche une région déjà fragilisée par les conflits armés et que les déplacements de populations y sont massifs. (…) Médecins sans frontières parle d'une situation "extrêmement préoccupante" (…). L'ONG avait été en première ligne il y a une dizaine d'années, rappelle Libération, quand Ebola avait causé la mort de plus de 11 000 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. À l'époque, Rony Brauman, ex-patron de MSF avait déclaré : "Les épidémies virales sont promises à un brillant avenir en raison du changement climatique, de l'exode rural et de l'accroissement démographique. Il faut donc multiplier les recherches, aussi bien en virologie que dans les sciences sociales en tirant les leçons d'Ebola". Il parlait aussi bien des enseignements à tirer localement qu'au niveau international – aides économiques, coopération. » Et Libération de conclure : « Il est à craindre que sur aucun de ces deux plans, des progrès aient été faits. »

Revue de presse Afrique
À la Une: migrants en Méditerranée, la mécanique du silence

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:03


C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »

Invité Afrique
Ebola: «Cela va prendre du temps, mais on va vaincre», affirme le professeur Jean-Jacques Muyembe

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:44


Jean-Jacques Muyembe est une figure mondiale de la virologie. Congolais, il fait partie de l'équipe qui a co-découvert le virus Ebola en 1976. Depuis, il a géré épidémie après épidémie en RDC, souvent dans des zones de guerre, parfois en véhicule blindé. Ce lundi, le directeur de l'Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Kinshasa répond aux questions de Patient Ligodi sur cette dix-septième épidémie. Il exprime un regret : la détection trop tardive. Et lance un avertissement : personne ne connaît encore l'ampleur réelle de ce qui se passe en Ituri. Quand on est l'Institut national de recherche biomédicale (INRB), comment gère-t-on une épidémie dans une zone qui est contrôlée par la rébellion ? Est-ce facile pour vous de pouvoir recevoir les échantillons et faire les suivis comme il le faut, sachant qu'administrativement et politiquement, il y a des défis ? Nous avons eu cette expérience en 2018-2020, quand nous avons géré l'épidémie à Mangina, Beni et Butembo. C'était vraiment un grand défi. C'est le plus grand défi, je peux dire, de ma vie, de pouvoir travailler sur un terrain miné par des groupes armés. Mais on parvient toujours à s'entendre, à trouver des solutions pour que le travail puisse se faire dans les meilleures conditions possibles. D'ailleurs, pendant l'épidémie, par exemple, de Beni et Mangina, nous avions perdu un médecin de l'OMS qui a été assassiné, nous avons également perdu une infirmière à Biakato, qui a été attaquée par des groupes armés en pleine nuit. Ils sont entrés dans le dortoir où se trouvaient nos agents et ils ont massacré et blessé beaucoup de personnes là-dedans. Donc, c'est un grand risque.  D'ailleurs, moi-même, quand je partais là-bas, je circulais dans un véhicule blindé parce que vous faites la route de Beni à Butembo, la route la plus dangereuse du monde. Donc il faut avoir un véhicule blindé ou bien des hélicoptères qui ont des mitrailleuses. C'était à l'époque de la Monusco. Maintenant, je ne sais pas comment nous allons faire, mais je crois que le ministre va donner des instructions pour que l'on utilise le personnel local. Au lieu de prendre des personnels de Kinshasa – la logistique serait très compliquée –, il vaut peut-être mieux utiliser le personnel local pour avoir la confiance de la population, vous voyez ? Parce que quand nous travaillions là-bas, même nous qui venions de Kinshasa, on nous appelait les étrangers. Alors, j'ai dû changer de stratégie pour donc engager les enfants et le personnel local, pour avoir confiance en la population et travailler en toute confiance avec eux. Il y a également Kinshasa. On sait qu'il y a une connexion aérienne entre Bunia et Kinshasa. Il y a eu dans un premier temps un premier cas qui a été signalé comme étant positif. Pour les cas qui étaient venus de Bunia, c'était un cas qui était parti à l'enterrement de son père décédé à Bunia. Puis, quand il est revenu, quand on a commencé à parler de cette épidémie, il est venu se présenter spontanément à l'INRB pour faire le test. Mais le test est négatif. Pour le moment, il est gardé en surveillance. Eu égard au niveau de propagation, à ce qu'on sait de cette épidémie, s'il y a des actions urgentes à faire pour limiter la propagation et l'évolution de cette épidémie, que faut-il faire ? Franchement, pour le moment, personne ne peut donner un chiffre. Personne n'a la maîtrise des chiffres. On ne peut pas dire combien de cas il y a, combien de contacts, combien de décédés d'Ebola. Ils sont en train de travailler. Maintenant, on va faire la liste linéaire de tous les cas suspects et tracer s'il y a des liens entre ces cas. Nous saurons exactement quelle est l'ampleur du problème. Mais pour le moment, c'est simplement la panique parce qu'on dit que c'est une souche nouvelle. En fait, elle n'est pas si nouvelle que cela. Ce n'est pas la souche la plus meurtrière. Même les organismes internationaux doivent mettre un peu d'eau dans leur vin, se calmer et attendre que les premières investigations nous disent exactement quand cette maladie a commencé, combien de cas, quels sont les contacts, et ainsi de suite. Nous commencerons alors à parler de l'ampleur de l'épidémie. À lire aussiEbola: de Mongbwalu à Goma, comment une épidémie a traversé une ligne de front

Revue de presse Afrique
À la Une: le retour du virus Ebola en RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:05


« C'est une nouvelle qui glace le sang, s'exclame Le Journal de Kinshasa, une nouvelle venue des forêts de l'est congolais. Vendredi, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies déclare officiellement une épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri. Et ce n'est pas une simple formalité administrative : l'institution parle d'un risque élevé de propagation régionale. » Dimanche 17 mai, l'OMS a déclenché une alerte internationale. Le virus a déjà tué 88 personnes. Et il ne s'arrêtera sans doute pas là, alerte encore Le Journal de Kinshasa. En effet, explique-t-il, « plusieurs facteurs font de cette épidémie une bombe à retardement ; la mobilité des populations, les travailleurs miniers circulent sans cesse entre l'Ituri, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'insécurité locale : certaines zones sont encore en proie à des groupes armés, rendant les interventions sanitaires périlleuses. Et la densité urbaine : Bunia, avec ses quartiers entassés, est un terrain de jeu idéal pour un virus hautement contagieux ». « Sur l'axe Bunia-Mongbwalu, dans la province de l'Ituri, constate le site de Radio Okapi, de nombreux voyageurs continuent de négliger les mesures barrières contre cette épidémie. Entassés dans des camions de transport, plusieurs passagers ne portent pas de cache‑nez et n'utilisent pas de désinfectants (…). Beaucoup évoquent la protection divine, tandis que d'autres doutent de la réalité même de l'épidémie. » Croyances locales Dans cette région de Mongbwalu, « la psychose s'est rapidement installée, constate Le Point Afrique. (…) L'épidémie s'est déclarée début avril. Et depuis, l'hôpital général de Mongbwalu a enregistré 55 décès sur 245 patients admis. Le taux de mortalité est passé de 9 % en avril à 31 % en mai. Les autorités sanitaires signalent également la mort de quatre professionnels de santé en seulement quatre jours, un élément qui renforce les inquiétudes autour d'une éventuelle transmission nosocomiale. (…) Les autorités rapportent également, poursuit Le Point Afrique, que certaines rumeurs attribuent les décès à des causes mystiques. Dans une même famille, quinze personnes seraient mortes en l'espace de deux semaines après une réunion familiale. Selon des témoignages recueillis sur place, certains habitants évoquent un “Tumu“, un fétiche qui aurait été brûlé par un pasteur, provoquant selon les croyances locales une série de morts inexpliquées ». Kinshasa préservée ? À Kinshasa, rapporte pour sa part le site Media Congo, « face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux, l'Institut national de santé publique est sorti de son silence hier. Il a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola dans la capitale congolaise ». En effet, pointe Media Congo, « alors que le pays a les yeux rivés sur l'Ituri, des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d'Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales ». Nouvelle souche du virus Ce qui est sûr, c'est que le virus ne connait pas les frontières… En effet, relève Afrik.com, « deux cas confirmés ont été signalés à Kampala, la capitale ougandaise, chez des personnes arrivées de RDC. L'une d'elles est décédée. (…) Le virus a donc quitté son foyer initial pour emprunter les routes, les flux commerciaux et les déplacements qui relient l'est congolais aux grandes villes de la région ». Qui plus est, relève encore Afrik.com, « la nature du virus complique encore la riposte. L'épidémie actuelle est due à la souche Ebola Bundibugyo, et non à Ebola-Zaïre, la souche la mieux connue. Pour cette dernière, des vaccins et des traitements à base d'anticorps monoclonaux ont déjà été homologués et utilisés. Pour Bundibugyo, la situation est différente. Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existe contre cette souche. Les autorités sanitaires doivent donc s'appuyer sur les outils classiques de lutte contre Ebola et suivre la procédure : isolement rapide des malades, soins de soutien, traçage des contacts, protection du personnel soignant, sécurisation des funérailles et surveillance active dans les zones touchées ». « L'Afrique retient son souffle, soupire pour sa part Le Pays au Burkina Faso. Chaque fois qu'on le croit enrayé, Ebola, à la surprise générale, renaît de ses cendres. (…) L'urgence est de voler au secours de la RDC ».

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À la Une: le retour du virus Ebola en RDC

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Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:05


« C'est une nouvelle qui glace le sang, s'exclame Le Journal de Kinshasa, une nouvelle venue des forêts de l'est congolais. Vendredi, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies déclare officiellement une épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri. Et ce n'est pas une simple formalité administrative : l'institution parle d'un risque élevé de propagation régionale. » Dimanche 17 mai, l'OMS a déclenché une alerte internationale. Le virus a déjà tué 88 personnes. Et il ne s'arrêtera sans doute pas là, alerte encore Le Journal de Kinshasa. En effet, explique-t-il, « plusieurs facteurs font de cette épidémie une bombe à retardement ; la mobilité des populations, les travailleurs miniers circulent sans cesse entre l'Ituri, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'insécurité locale : certaines zones sont encore en proie à des groupes armés, rendant les interventions sanitaires périlleuses. Et la densité urbaine : Bunia, avec ses quartiers entassés, est un terrain de jeu idéal pour un virus hautement contagieux ». « Sur l'axe Bunia-Mongbwalu, dans la province de l'Ituri, constate le site de Radio Okapi, de nombreux voyageurs continuent de négliger les mesures barrières contre cette épidémie. Entassés dans des camions de transport, plusieurs passagers ne portent pas de cache‑nez et n'utilisent pas de désinfectants (…). Beaucoup évoquent la protection divine, tandis que d'autres doutent de la réalité même de l'épidémie. » Croyances locales Dans cette région de Mongbwalu, « la psychose s'est rapidement installée, constate Le Point Afrique. (…) L'épidémie s'est déclarée début avril. Et depuis, l'hôpital général de Mongbwalu a enregistré 55 décès sur 245 patients admis. Le taux de mortalité est passé de 9 % en avril à 31 % en mai. Les autorités sanitaires signalent également la mort de quatre professionnels de santé en seulement quatre jours, un élément qui renforce les inquiétudes autour d'une éventuelle transmission nosocomiale. (…) Les autorités rapportent également, poursuit Le Point Afrique, que certaines rumeurs attribuent les décès à des causes mystiques. Dans une même famille, quinze personnes seraient mortes en l'espace de deux semaines après une réunion familiale. Selon des témoignages recueillis sur place, certains habitants évoquent un “Tumu“, un fétiche qui aurait été brûlé par un pasteur, provoquant selon les croyances locales une série de morts inexpliquées ». Kinshasa préservée ? À Kinshasa, rapporte pour sa part le site Media Congo, « face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux, l'Institut national de santé publique est sorti de son silence hier. Il a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola dans la capitale congolaise ». En effet, pointe Media Congo, « alors que le pays a les yeux rivés sur l'Ituri, des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d'Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales ». Nouvelle souche du virus Ce qui est sûr, c'est que le virus ne connait pas les frontières… En effet, relève Afrik.com, « deux cas confirmés ont été signalés à Kampala, la capitale ougandaise, chez des personnes arrivées de RDC. L'une d'elles est décédée. (…) Le virus a donc quitté son foyer initial pour emprunter les routes, les flux commerciaux et les déplacements qui relient l'est congolais aux grandes villes de la région ». Qui plus est, relève encore Afrik.com, « la nature du virus complique encore la riposte. L'épidémie actuelle est due à la souche Ebola Bundibugyo, et non à Ebola-Zaïre, la souche la mieux connue. Pour cette dernière, des vaccins et des traitements à base d'anticorps monoclonaux ont déjà été homologués et utilisés. Pour Bundibugyo, la situation est différente. Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existe contre cette souche. Les autorités sanitaires doivent donc s'appuyer sur les outils classiques de lutte contre Ebola et suivre la procédure : isolement rapide des malades, soins de soutien, traçage des contacts, protection du personnel soignant, sécurisation des funérailles et surveillance active dans les zones touchées ». « L'Afrique retient son souffle, soupire pour sa part Le Pays au Burkina Faso. Chaque fois qu'on le croit enrayé, Ebola, à la surprise générale, renaît de ses cendres. (…) L'urgence est de voler au secours de la RDC ».

Invité Afrique
La souche «Bundibugyo» d'Ebola «n'a aucun vaccin, aucun médicament disponible», explique le Dr Jean Kaseya

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 16, 2026 4:27


Une nouvelle épidémie d'Ebola déclarée en République démocratique du Congo, dans la province de l'Ituri, ainsi que dans deux pays voisins, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'information a été confirmée par l'OMS et l'agence sanitaire de l'Union africaine, Africa CDC. Plusieurs dizaines de cas ont déjà été recensés et de nombreux décès enregistrés. La RDC reste le foyer principal de cette épidémie, et une nouvelle souche de contamination y a été découverte. Cette dernière, explique le Dr Jean Kaseya, épidémiologiste et directeur général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), ne dispose pour le moment ni de vaccin, ni de traitement. RFI : Le 5 mai 2026, l'Organisation mondiale de la santé a reçu un signal de cas suspects et a envoyé une équipe sur le terrain. Les premiers échantillons testés à Mungbwalu étaient négatifs. Ce n'est que le 15 mai que l'Institut national de recherche biomédicale a confirmé les cas positifs. Deux jours se sont écoulés. Ce délai a-t-il aggravé la situation ? Dr Jean Kaseya : On peut dire que tout délai dans une flambée d'Ebola est préoccupant, mais que les premiers échantillons négatifs ne suffisent pas à exclure une flambée. Cela peut dépendre du moment du prélèvement, de la qualité de l'échantillon, du choix des cas testés, du transport ou de la dynamique de transmission. Nous devons examiner la chronologie complète avant de conclure que ce délai a aggravé la situation. Ce que nous savons, c'est qu'Ebola exige une réponse immédiate dès le signal et cela signifie l'investigation, l'isolement, la recherche des contacts, le contrôle des infections et la communication communautaire. Voilà pourquoi Africa CDC travaille avec les gouvernements à accélérer la confirmation, à renforcer les laboratoires, à reconstituer les chaînes de transmission et à réduire tout nouveau délai opérationnel. Le patient zéro a-t-il été identifié ? Le patient zéro n'a pas été publiquement confirmé. À ce stade, les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour établir la chronologie des premiers cas, les expositions possibles, les événements communautaires, les soins reçus. Vous savez, les funérailles et les déplacements sont aussi d'autres facteurs. Les informations venant de la communauté sont importantes et doivent être écoutées. Nos équipes travaillent avec le gouvernement et d'autres partenaires pour que nous puissions vérifier scientifiquement avant de parler du patient zéro. On parle de la RDC, mais d'autres pays seront également impactés, l'Ouganda et le Soudan du Sud notamment. Vous confirmez ? Effectivement, la situation est confirmée en Ouganda. On parle de la même souche qui vient d'être confirmée en RDC. Il s'agit de la souche « Bundibugyo » et on parle de cas importés en Ouganda venant de la RDC, dont une personne est déjà morte. Actuellement, nous sommes en train de travailler sur la détection rapide pour renforcer la surveillance. On est en train de rechercher les contacts, de faire de la prévention et le contrôle des infections. Nous avons aussi la communication avec les communautés, bien sûr, les enterrements sûrs et dignes au niveau du Soudan du Sud. Nous activons la pression maximale en termes de prévention et surtout de détection accélérée s'il y avait un cas. Pour revenir à la RDC, c'est la 17e épidémie que connaît le pays depuis 1976. Mais cette fois, ce n'est pas la souche Zaïre. Le séquençage est en cours. Vous avez évoqué tout à l'heure le nom de la nouvelle souche. Pouvez-vous nous rappeler de quelle souche il s'agit ? Généralement, nous parlons des trois souches. Il y en a une vingtaine, mais généralement on parle de trois souches pour Ebola : la souche « Zaïre », que l'on connaît, la souche « Soudan », et la souche « Bundibugyo ». C'est de celle-là dont on parle. Cette souche n'a pour le moment aucun vaccin disponible, aucun médicament disponible. Nous avons des vaccins candidats, des médicaments candidats sur lesquels nous sommes en train de travailler. Aujourd'hui (vendredi 15 mai, NDLR), mon équipe a eu une réunion avec tous les partenaires et les industriels pharmaceutiques qui ont des produits sur lesquels on fait des études, et donc nous saurons vous informer un peu plus dans les prochains jours. Dernière question, quelle est votre plus grande crainte dans les prochaines 72 heures ? La crainte des chaînes de transmission invisibles, des contacts qui ne sont pas listés, des personnes exposées qui se déplacent vers Bunia, vers l'Ouganda, vers le Soudan du Sud, des soignants qui sont exposés sans protection suffisante et surtout des décès communautaires sans enterrements. Les prochaines 72 heures doivent servir à passer d'un signal inquiétant à une réponse structurée, où nous allons lister les contacts. On va prendre des soins sécurisés, on va renforcer les laboratoires et on va avoir des communautés informées. À ce moment-là, je peux commencer à dire que nous pourrions contrôler cette épidémie dans les semaines qui viennent. À lire aussiRDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire

Invité Afrique
Ghislain Kabuyaya, éditeur à Goma en RDC : «Nous devons rester résilients»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 5:23


L'invité Afrique de ce matin est le Congolais Ghislain Kabuyaya qui a fondé et qui dirige la maison d'édition Mlimani à Goma en RDC. Comment faire vivre une maison d'édition alors que la guerre règne à l'Est du Congo ? Ghislain Kabuyaya répond à Olivier Rogez. RFI : Ghislain Kabuyaya, comment se passe votre travail d'éditeur au quotidien à Goma ? Est-ce qu'il est encore possible pour vous de publier des livres ? Est-ce qu'il est possible de rencontrer des auteurs, d'imprimer et de diffuser?  Ghislain Kabuyaya : oui, c'est encore possible, nous sommes restés très déterminés, très optimistes malgré le défi lié à l'environnement dans lequel nous évoluons. Et d'ailleurs, la maison d'édition est nommée Mlimani en référence au volcan du Nyiragongo (situé à Goma NDLR) car on avait estimé que bâtir une maison d'édition au pied du volcan, c'est déjà prendre un risque. Donc, cela veut dire que nous devons rester vraiment résilients. Avec un mental d'acier pour affronter beaucoup de défis. Dans l'industrie du livre, il faut toujours se battre pour que voilà malgré les difficultés dans lesquelles nous évoluons.  Concrètement, comment faites-vous aujourd'hui pour faire imprimer vos ouvrages ? Est-ce que les imprimeurs travaillent encore à Goma ? D'où vient le papier?  Le papier, nous l'importons de Kampala, mais le gros du travail, il se fait au niveau de Goma. Nous avons un imprimeur avec lequel nous collaborons parce qu'on s'était dit qu'il était important de faire l'impression chez nous pour limiter les différents coûts qui font que le livre devient souvent cher. Les coûts liés à l'importation font qu'une fois sur place, chez nous à Goma, le livre est presque un produit de luxe. Il y a des livres qui se vendaient auparavant à 40, 50, 70 euros, et du coup, la population a du mal à les acheter. Quel est le prix moyen d'achat d'un des livres de la maison Mlimani ?  Le prix moyen c'est 5 dollars, et le livre le plus cher chez Mlimani c'est 10 dollars. On pense qu'avec 10 dollars, e Congolais moyens a encore la capacité d'acheter un livre.  Avec la crise actuelle, vous arrivez quand même à vendre suffisamment pour pouvoir vivre et faire fonctionner la maison?   Non... Je pense que la crise (politique NDLR) nous a beaucoup affecté, et il y a en parallèle une crise économique. Les gens ne peuvent pas se procurer les livres facilement dans le contexte actuel, parce qu'il y a beaucoup de besoins primaires et secondaires à satisfaire. Alors comment faites-vous ?  Nous expédions nos livres dans d'autres villes qui ne sont pas trop affectées comme chez nous là-bas à l'Est.  Vous voulez dire que l'on peut les trouver à Kinshasa, à Beni, à Butembo...  Tout à fait. Nous avons des "points focaux" basés dans différentes villes de chez nous, donc Beni, Butembo, Lubumbashi, Kinshasa, Kisangani, Bunia également. Et nos points focaux continuent à faire un travail vraiment remarquable à travers les écoles, à travers les universités, pour promouvoir les livres.   Votre catalogue est très intéressant parce qu'il est à plusieurs niveaux. Vous éditez des auteurs gomatraciens, des auteurs du Kivu, des auteurs congolais, et vous achetez des droits aussi. Vous avez par exemple racheté à Gallimard les droits du livre du docteur Mukwege. Est ce que est Ce que ça ne vous a pas ruiné ?  Non, pas vraiment, parce que généralement les achats de droits ça nous facilite la vie. Les coûts liés à au processus éditorial, donc la fabrication, la conception, le graphisme, tout ça prend beaucoup de temps, ça prend également beaucoup d'argent. Mais quand on arrive à acheter le droit, par exemple chez Gallimard, on a fait une très bonne collaboration. Pour le moment, le livre se vend à 10 dollars, ce qui met les gens à l'aide. Ils achètent facilement sentateur 1  Voilà, vous en avez vendu combien d'exemplaires?   Pour le moment, je crois, on est entre 1300 et 1350.  Vous éditez aussi des auteurs congolais. On peut citer notamment Ange Kassongo qu'on connaît bien puisqu'elle a travaillé avec nous. Donc vous allez chercher des auteurs du terroir...  Ça se passe bien, ça se passe très bien. Nous faisons la promotion d'auteurs de chez nous qui publient des écrits qui ont une résonance particulière par rapport à nos réalités. C'est important car les écrits qu'on a majoritairement dans nos librairies, dans nos bibliothèques, et qui arrivent chez nous sous forme de dons n'ont rien à voir beaucoup plus avec nos réalités.  Ghislain Kabuyaya, quel est votre rêve en tant qu'éditeur ? C'est de faire rayonner l'industrie du livre chez nous, c'est-à-dire d'arriver à rendre le secteur plus compétitif même sur le plan international.  Propos recueillis par Olivier Rogez

Habari za UN
13 JANUARI 2026

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 9:59


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayomulika mwaka mpya 2026 kwa wakazi wa Ukanda wa Gaza eneo la Palestina linalokaliwa kimabavu na Israel ambao wanaendelea kukabiliwa na hali ngumu ya maisha katika kambi za wakimbizi na katika makazi ambayo ni magofu na vifusi vya nyumba zilizoharibiwa wakati wa vita baina ya Jeshi la Israel na Wanamgambo wa Hamas.Shirika la Umoja wa Mataifa la kuhudumia watoto UNICEF linasema licha ya sitisho la mapigano huko Gaza, eneo la Palestina linalokaliwa kimabavu na Israeli, maisha ya watoto bado yako katika hali tete, huku zaidi ya watoto 100 wakiwa wameuawa tangu Oktoba mwaka jana lilipoanza sitisho hilo.Vinywaji vyenye sukari na vileo vinazidi kuwa nafuu kwa bei kutokana na viwango vya kodi kwa muda mrefu kuwa vya chini katika nchi nyingi, jambo linalochochea unene kupita kiasi, ugonjwa wa kisukari, magonjwa ya moyo, saratani na maradhi mengineyo hasa miongoni mwa watoto na vijana balehe, zimesema ripoti mpya mbili zilizotolewa leo na shirika la Umoja wa Mataifa la Afya duniani, WHO.Nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC hususan jimboni Ituri, mashariki mwa nchi hiyo ambako ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani, MONUSCO umepatia mafunzo ya ujasiriamali wafungwa kwenye gereza kuu lililoko Bunia, ambao ni mji mkuu wa jimbo hilo.Katika kujifunza lugha ya Kiswahili hii leo, mtaalam wetu Onni Sigalla, Mhariri mwandamizi wa Baraza la Kiswahili la Taifa nchini Tanzania, BAKITA anafafanua maana za neno "MAHULUCHI"Mwenyeji wako ni Flora Nducha, karibu!

Afrique Économie
En Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 2:26


Cette année, les cours de l'or ont atteint des sommets historiques. L'once a même dépassé les 4 000 dollars. L'or est une valeur refuge pour les investisseurs, et ces records de prix ont des effets importants sur les zones d'orpaillage, sur le continent africain. Les plus précaires se tournent vers cette activité, mais ils ne sont pas les seuls, puisque les acteurs criminels aussi s'y intéressent.  Dans la région de Kédougou, au sud-est du Sénégal, de nouveaux sites d'orpaillage se creusent. « Il y a une ruée de l'or au niveau de la région, de Kédougou », raconte Oudy Diallo. Il est président de l'ONG Alerte Kédougou Environnement, et pour lui, le constat est sans appel. Le responsable tire la sonnette d'alarme face à une exploitation anarchique de plus en plus importante. « C'est clair qu'il y a une ruée extraordinaire, tout simplement de l'orpaillage. La population est en train d'augmenter considérablement pour venir chercher de l'or dans la région de Kédougou. Les gens envahissent partout. Malheureusement, on n'arrive pas à les recenser. Ils passent d'un point d'orpaillage à un autre. C'est une catastrophe écologique. Ce sont des grands trous dont le soubassement est fait par des troncs d'arbres. Dans chaque trou, on peut avoir entre 80 et 100 troncs d'arbres. Vous imaginez le degré du carnage », s'inquiète-t-il.  La ruée contamine toute la région des Grands Lacs Le phénomène dépasse largement les frontières du Sénégal. En Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo, l'exploitation artisanale d'or attire toujours plus de monde, malgré l'interdiction d'exploitation dans certaines zones en raison du conflit en cours. À Bunia, Maître Schadrac, spécialiste du secteur minier artisanal, observe la même tendance : « Nous avons constaté que sur place, en Ituri, en République Démocratique du Congo, les prix de l'or ont vraiment galopé. Et cela attire aussi beaucoup de gens à aller travailler dans les mines, dans des zones où l'activité minière est encore opérationnelle, dans les territoires de Mambasa, d'Irumu et une partie de Djougou. Il y a cette question du manque de travail, du chômage. Il y a même des intellectuels, des gens qui ont atteint des niveaux très importants d'études qui sont dans l'orpaillage, tout simplement parce qu'il n'y a pas de travail. » Cette poussée de l'orpaillage artisanal se reflète aussi dans les chiffres : au Ghana, 66 tonnes d'or artisanal ont été exportées durant les huit premiers mois de l'année, plus du double de l'an dernier. En Éthiopie, la Banque centrale a acheté plus de 26 tonnes, soit six fois plus que l'année précédente. Une économie dorée… mais sous tension Pour Marc Ummel, expert au sein de l'ONG Swissaid, cette ruée vers l'or est le symptôme d'une dynamique à double tranchant : « Il y a de nombreuses personnes qui quittent leur activité, notamment dans le domaine de l'agriculture, pour se lancer dans l'extraction d'or. Évidemment, comme les revenus liés à ce secteur deviennent plus importants – puisque le prix de l'or est plus élevé –, il y a ce phénomène d'attractivité économique. Et d'un autre côté, il y a ce grand risque que ce secteur soit de plus en plus contrôlé par des groupes armés, des bandes criminelles, des narcotrafiquants. Et c'est quelque chose qu'on observe aussi en Afrique de l'Ouest, dans les pays du Sahel. On voit vraiment que de plus en plus de groupes criminels et de groupes armés contrôlent une partie importante de ce commerce de l'or, et en particulier dans les pays fragiles où certains groupes contrôlent des parties importantes du territoire. Donc, c'est un phénomène très préoccupant. » Premier importateur d'or africain, les Émirats arabes unis ont reçu 748 tonnes en 2024, soit une augmentation de 14% par rapport à 2023. Fait marquant : la hausse des approvisionnements en provenance de zones en conflit, comme le Soudan, illustre à quel point la ruée vers l'or demeure un enjeu économique, environnemental et sécuritaire majeur pour le continent. À lire aussiLa demande pour l'or atteint un record grâce aux investisseurs

Habari za UN
28 JULAI 2025

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 9:58


Hii leo jaridani Assumpta Massoi anamulika mauaji Ituri, DRC; Haki za binadamu hususan suala la Israeli kukalia Palestina kimabavu; Mifumo ya kuzalisha chakula; Mradi wa umwagiliaji kwa kutumia nishati ya sola huko Bidibidi, Uganda. MONUSCO, ambao ni Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC, imelaani vikali shambulio lililoanza usiku wa juzi tarehe 26 hadi jana 27 Julai 2025 huko Komanda eneo la Irumu, takribani kilomita 60 kusini-magharibi mwa Bunia mji mkuu wa jimbo la Ituri, mashariki mwa nchi. Anold Kayanda ameifuatilia taarifa hiyo na anatujuza zaidi.Kamishna Mkuu wa Umoja wa Mataifa wa haki za binadamu Volker Türk ameyahimiza mataifa yote ulimwenguni kuchukua hatua za haraka ili Israel ikomeshe uwepo wake kinyume cha sheria katika ardhi ya Palestina inayoikalia kimabavu, na kuhakikisha suluhu ya mataifa mawili inapatikana. Tupate taarifa zaidi kutoka kwa Leah MushiKatika makala Sabrina Said anakupeleka Addis Ababa nchini Ethiopia, kumulika mkutano wa Umoja wa Mataifa wa viongozi kuhusu mifumo ya uzalishaji chakula. Mkutano huu ni wa pili na unafanyika kwa siku tatu, leo ikiwa ni siku ya pili. Mashinani:  Mary, Mkimbizi mwenye umri wa miaka 26 kutoka Sudan Kusini anayeishi katika makazi ya wakimbizi ya Bidibidi nchini Uganda. Yeye ni mkulima wa nyanya kutoka kikundi cha wakulima cha Anika ambao ni wanufaika wa mradi wa umwagiliaji wa Sola uliofanikishwa na shirika la Umoja wa Mataifa la mpango wa chakula, WFP.

Habari za UN
Mauaji ya raia Komanda, Ituri, MONUSCO yalaani waasi wa ADF

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jul 28, 2025 1:47


 MONUSCO, ambao ni Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC, imelaani vikali shambulio lililoanza usiku wa juzi tarehe 26 hadi jana 27 Julai 2025 huko Komanda eneo la Irumu, takribani kilomita 60 kusini-magharibi mwa Bunia mji mkuu wa jimbo la Ituri, mashariki mwa nchi. Anold Kayanda ameifuatilia taarifa hiyo na anatujuza zaidi.Taarifa iliyotolewa na MONUSCO jijini katika mji mkuu wa DRC, Kinshasa imeeleza kwamba kwa mujibu wa taarifa za uhakika, shambulio hilo lililofanywa na wapiganaji wa kundi la waasi wa Allied Democratic Forces (ADF) limesababisha vifo vya raia wasiopungua 43 (wanawake 19, wanaume 15 na watoto 9).Inaripotiwa kuwa waathirika wengi waliuawa kwa kutumia silaha za jadi wakiwa ndani ya nyumba ya ibada. Watu kadhaa walitekwa nyara. Nyumba na maduka pia yalichomwa moto, jambo ambalo limezidisha zaidi hali mbaya ya mazingira ya kibinadamu ambayo tayari ni ya kutisha katika jimbo hilo.Naibu Mwakilishi Maalum wa Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa kwa Masuala ya Ulinzi na Operesheni ambaye pia ndiye Kaimu Mkuu wa MONUSCO, Vivian van de Perre, amenukuliwa akisema, “mashambulizi haya ya kulenga raia wasio na hatia, hasa ndani ya nyumba za ibada, ni ya kushtusha na ni kinyume kabisa na viwango vyote vya haki za binadamu na sheria ya kimataifa ya kibinadamu. MONUSCO itaendelea kushirikiana kwa karibu na mamlaka za DRC ili kuwalinda raia kwa mujibu wa mamlaka yake.”Kwa kushirikiana na mamlaka za eneo, MONUSCO imetoa msaada kwa hatua za awali, ikiwemo kuratibu shughuli za maziko na kutoa huduma za matibabu kwa majeruhi. Wakati huohuo, MONUSCO imeongeza juhudi za kiusalama ndani na nje ya eneo la Komanda kwa kuongeza idadi ya doria katika eneo hilo.MONUSCO imeweka wazi kuwa inasalia na dhamira thabiti ya kushirikiana na mamlaka za DRC na jamii za wenyeji kusaidia kuzuia mashambulizi mengine, kuwalinda raia, kupunguza mvutano, na kuchangia katika kuimarisha utulivu katika maeneo yaliyoathiriwa na machafuko ya kivita.Ujumbe huo wa Umoja wa Mataifa umeeleza masikitiko na ghadhabu kubwa juu ya vitendo hivi vya kikatili, ambavyo ni ukiukaji mkubwa wa sheria ya kimataifa ya kibinadamu na haki za binadamu. Ujumbe huu unatoa rambirambi zake za dhati kwa familia na jamii zilizoathirika na unasisitiza mshikamano wake na wakazi wa maeneo hayo. MONUSCO pia inazitaka mamlaka za DRC kufanya uchunguzi wa kina kuhusu mauaji haya na kuwafikisha wahusika mbele ya sheria.Aidha, MONUSCO imeurudia wito wa Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa kwa makundi yote ya waasi kutoka nchi za nje kuweka silaha chini bila masharti na kurejea katika nchi zao za asili.

Habari za UN
05 MEI 2025

Habari za UN

Play Episode Listen Later May 5, 2025 10:52


Hii leo jaridani tunaangazia Siku ya kimataifa ya wakunga na kazi zao muhumi, na mafunzo ya jerahani kwa wakimbizi wa ndani nchini DRC. Makala tunasalia hapa makao makuu ya Umoja wa Mataifa na mashinani tunakwenda Gaza.Ikiwa leo ni siku ya kimataifa ya wakunga, tunakwenda nchini Tanzania kummulika mkunga ambaye alinusuru maisha ya wajawazito wawili wakati wa mafuriko makubwa ya Novemba 2023 wilayani Hanang, mkoani Manyara, kaskazini mwa taifa hilo la Afrika Mashariki, ikiwa ni ushuhuda wa majukumu mazito yanayokumba wakunga.Wanawake 125 katika kambi ya wakimbizi wa ndani ya Kigonze, karibu na Bunia, mji mkuu wa jimbo la Ituri, mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo (DRC) ambako ghasia huripokiwa mara kwa mara, sasa wana matumaini mapya ya kujikwamua kiuchumi baada ya kujiunga na mradi wa mafunzo ya kushona nguo unaofadhiliwa na Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini humo (MONUSCO).Makala Assumpta Massoi anamulika uzinduzi wa mtandao wa Mashirika ya Manusura wa Ugaidi duniani,  VoTAN      uliofanyika wiki iliyopita hapa makao makuu ya Umoja wa Mataifa.Na mashinani kupitia video iliyoandaliwa na Shirika la Umoja wa Mataifa la Uhamiaji (IOM), fursa ni yake Rawhiyeh, mkimbizi kutoka Gaza eneo la Palestina linalokaliwa na Israel ambaye anasimulia kwa uchungu madhila yanayowakumba yeye na familia yake baada ya kupoteza makazi yao kutokana na mashambulizi ya mabomu.Mwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu!

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Habari za UN
MONUSCO yapatia wanawake wakimbizi DRC mafunzo ya ushoni

Habari za UN

Play Episode Listen Later May 5, 2025 2:31


Wanawake 125 katika kambi ya wakimbizi wa ndani ya Kigonze, karibu na Bunia, mji mkuu wa jimbo la Ituri, mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo (DRC) ambako ghasia huripokiwa mara kwa mara, sasa wana matumaini mapya ya kujikwamua kiuchumi baada ya kujiunga na mradi wa mafunzo ya kushona nguo unaofadhiliwa na Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa Kulinda Amani nchini humo (MONUSCO). Sharon Jebichii na taarifa kamili.

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Habari za UN
VoTAN sio tu mtandao wa kidijitali kusaidia manusura wa ugaidi bali pia ni familia - Manusura

Habari za UN

Play Episode Listen Later May 5, 2025 5:02


Hatimaye kilio cha manusura wa ugaidi duniani cha kuwa na Mtandao wa Mashirika yao ili kuweza kupaza zaidi sauti zao kwa ajili ya sio tu kusaidiwa bali pia kuepusha matukio kama hayo, kimepata jawabu baada ya Mtandao huo au VoTAN kuzinduliwa kwenye Umoja wa Mataifa. Kwa msaada wa kifedha kutoka Hispania, Iraq na nchi nyingine wanachama, mtandao huu ulio chini ya Programu ya kusaidia manusura wa ugaidi kwenye Ofisi ya Umoja wa Mataifa ya kukabilana na Ugaidi, UNOCT, unatarajiwa kuziba mapengo ya msaada na kuinua ushuhuda wa manusuta kutoka maeneo yaliyopuuzwa duniani. Assumpta Massoi amefuatilia uzinduzi huo na kuandaa makala hii.

Journal de l'Afrique
RD Congo : des troupes ougandaises à Bunia pour contrer les rebelles ADF

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 20, 2025 12:10


En République démocratique du Congo, les forces ougandaises ont renforcé leur présence. Déployées dans l'est du pays depuis plusieurs années, de nouvelles troupes sont arrivées sur le territoire congolais. L'objectif selon les autorités, est de renforcer les opérations contre les rebelles ADF, groupe affilié à l'organisation Etat islamique. 

Convidado
Leste da RDC: "Somente o embargo às armas e ao acordo" com UE pode fazer ceder o Ruanda

Convidado

Play Episode Listen Later Feb 20, 2025 9:39


O Conselho de Segurança da ONU reuniu-se ontem de urgência para abordar a guerra no leste da RDC, sem chegar a nenhuma conclusão sobre a atitude a adoptar perante o Ruanda que juntamente com os rebeldes do M23 continua a avançar em território congolês. Durante essa reunião, a ministra congolesa dos Negócios Estrangeiros, Thérèse Kayikwamba Wagner, tornou a acusar o Ruanda de preparar "um massacre a céu aberto" e de querer "derrubar o regime congolês pela força", a governante denunciando pela mesma ocasião a inacção do Conselho de Segurança. Este apelo surge depois de várias outras entidades, como a União Africana e a União Europeia, terem pedido o fim imediato das hostilidades e a retirada das tropas ruandesas. Nenhum desses apelos, nem a mediação de Angola ou do Quénia conseguiram um qualquer efeito até ao momento. O Presidente Paul Kagamé que alega pretender livrar o leste da RDC dos grupos armados que representariam uma ameaça para o Ruanda, não dá sinais de querer recuar.Depois de ter tomado o controlo de Goma, no Norte-Kivu, em finais de Janeiro e -mais recentemente- de Bukavu, no Sul-Kivu, segundo a ONU, as tropas ruandesas e os M23 estão agora a progredir para outras zonas estratégicas do leste, semeando o terror por onde quer que passem.Apesar de múltiplos alarmes sobre o "risco de uma guerra regional" levantados ainda ontem pelas Nações Unidas, apesar dos relatos das atrocidades cometidas pelos M23 e seus aliados ruandeses, nomeadamente execuções de crianças, nada parece para já travar a progressão destas forças.Uma situação perante a qual as tropas ugandesas presentes no terreno reforçaram as suas posições na zona de Bunia, no extremo norte do país, junto à fronteira entre a RDC e o Uganda. Por outro lado, de acordo com fontes militares e de segurança, as tropas burundesas também destacadas para apoiar o exército congolês, estão a operar uma discreta retirada, sem que haja contudo uma confirmação oficial.Marcelo Oliveira, missionário comboniano baseado desde 2012 em Kinshasa, dá conta das últimas informações que tem sobre as movimentações ruandesas.RFI: Quais são os relatos que lhe chegam do terreno?Marcelo Oliveira: As notícias que chegam a Kinshasa são sempre notícias que não podemos dizer que são completamente seguras. Há meios de comunicação social que transmitem uma parte das informações. Há muita 'fake news' no meio de tudo isto, procurando se calhar criar uma certa instabilidade na população, criar mesmo, possivelmente um conflito em torno da possibilidade de os rebeldes chegarem a Kinshasa, o que será algo de muito, muito difícil.RFI: Há relatos de que pelo menos uma parte das tropas burundesas estaria a retirar-se progressivamente. Tem essa indicação aí em Kinshasa?Marcelo Oliveira: Em relação às burundesas, não. Os ruandeses continuam a avançar, apesar de toda a pressão feita pela comunidade internacional, seja do Parlamento Europeu, seja do Conselho de Segurança da ONU ou do Conselho de Segurança da União Africana. Há toda uma série de forças, digamos, internacionais, que estão a fazer uma grande pressão sobre o governo do Ruanda para que possa retirar do Congo os militares, o que o Ruanda não parece querer ceder. E aqui está o grande problema: eles continuam a massacrar, tomaram a cidade de Goma no final de Janeiro, entretanto, atingiram a cidade de Bukavu e há algumas informações de que terão chegado a Uvira (mais a sul de Bukavu). Uvira fica no norte do lago Tanganica. Portanto, a tendência é uma descida para sul para atingir o planalto de Fizi (também no leste da RDC). Mais para norte de Goma, há algumas informações de que os ataques estariam a chegar na zona de Kanya Bayonga, que fica no parque de Virunga, muito perto da zona de Lubero. Portanto, isso seria mais para norte de Goma. Eventualmente, pouco a pouco, eles continuam a avançar no sentido sul, Goma-Bukavu-Uvira, e a tendência seria de atingir o planalto de Fizi.RFI: Como é que se explica, então, que as forças ugandesas tenham reforçado as suas posições mais a norte, em Bunia?Marcelo Oliveira: Pois, a tendência seria um pouco de subir, apanhar toda a zona que apanha a parte de Bunia, o território de Beni, Goma e toda a parte que é altamente rica em minérios. O desejo é de "balcanizar" , é pegar nesta parte do Congo para fazer um anexo do Ruanda e do Uganda, porque são locais onde eles poderão continuar, porque não é coisa de hoje ou de ontem. O objectivo é poder tomar posse das terras e de tudo o que é riqueza, ouro, diamantes, o cobalto que o Ruanda continua a fazer sair como um grande exportador internacional e que conseguiu, no mês de Fevereiro de 2024, assinar um tratado com a União Europeia para poder explorar e vender (essas riquezas), no Parlamento Europeu. Foi discutido durante a semana passada o embargo a este acordo. Foi provocado por algumas pessoas de boa vontade que souberam manifestar-se na defesa do povo. O comissário desprezou um pouco e disse que 'o assunto está sobre a mesa'. É um pouco preocupante a falta de sensibilidade para a quantidade de pessoas que são martirizadas, que são perseguidas, que são mortas, que são violadas, mulheres, crianças. Os números são horríveis. A quantidade de pessoas que continua a fugir, que tem que abandonar as suas casas. Ontem vi uma notícia da quantidade imensa de pessoas que estão na fronteira com o Burundi para entrar. O governo burundês automaticamente já começou a controlar todas as pessoas que estão no território para se assegurar que estão lá legalmente e os que não estiverem, que não conseguirem entrar de maneira legal, oficial, vão ser expulsos.RFI: Está a falar da situação das pessoas que vivem naquela zona. Há, de facto, relatos de violações graves dos Direitos Humanos, inclusivamente execuções de crianças. Tem também essa informação?Marcelo Oliveira: Sim, sim. Eu costumo dizer aos jornalistas que me contactam que não é uma situação pontual. A violação de mulheres, a morte de crianças é algo de diário. As notícias que chegam à Europa são pipocas que saltam de uma panela. Você abre a panela e uma pipoca salta fora. E são essas as notícias que vos chegam. É a única coisa. Todos os dias, há gente martirizada e mulheres violadas. E continua.RFI: Segundo a ONU, "há um risco cada vez mais sério de uma guerra regional". É a sua perceção também?Marcelo Oliveira: Regional não, porque quem está no terreno, são as tropas do Exército Nacional. Não haverá uma guerra. A guerra poderá ser localizada nesta parte onde toda a gente tem os olhos. É certo que não será uma guerra a nível nacional, porque é um país imenso.RFI: Houve uma reunião do Conselho de Segurança da ONU sobre essa questão e não se chegou a nenhuma conclusão. Foi um pouco o mesmo cenário que se verificou também com a União Africana e com mediações sucessivas e inclusivamente também com a Europa, que também não consegue chegar a nenhum consenso relativamente à atitude a tomar para com o Ruanda. Porque é que é tão difícil chegar-se a alguma conclusão sobre isso?Marcelo Oliveira: Pelos interesses, todos os interesses de continuar a manter a desordem, a guerra, a confusão, para continuar a pilhar, a roubar a riqueza. A nossa ministra dos Negócios Estrangeiros (Thérèse Kayikwamba Wagner) esteve ontem, dia 19, no Conselho de Segurança da ONU. E o que ela diz é que o Ruanda prepara "uma chacina a céu aberto" no Congo. O objectivo do Ruanda é de poder massacrar as populações para que as pessoas fiquem aterrorizadas, possam abandonar. O exército (congolês) passou a não ter o mínimo de força, porque o exército de Ruanda está altamente dotado de todo o tipo de drones e de armas de fogo bastante sofisticadas. E continua a avançar, mesmo se o Conselho de Segurança da ONU e mesmo se o Conselho de Segurança da União Africana exigiu a retirada imediata. Fala-se que a França teria também pedido a retirada das tropas, o Reino Unido ou os Estados Unidos. São notícias, mas duvido sobretudo pelos três países.RFI: Julga que há alguma coisa que pode ser, de facto, decisiva para reverter esta situação?Marcelo Oliveira: Somente uma, o embargo às armas e ao acordo. Uma pressão internacional com muitas sanções contra o Ruanda. Porque o Ruanda, embora tenha força económica, apertada de um lado e de outro, a um certo momento, terá que ceder. Mas enquanto há forças que continuam a assistir e a ajudar, é claro que será difícil.

S2 Underground
The Wire - February 19, 2025

S2 Underground

Play Episode Listen Later Feb 19, 2025 4:37


//The Wire//2300Z February 19, 2025////ROUTINE////BLUF: WAR EXPANDS IN THE CONGO. TENSIONS BUILD BETWEEN THE US AND UKRAINE FOLLOWING ZELENSKY BEING SIDE-LINED DURING PEACE TALKS.// -----BEGIN TEARLINE------International Events-Democratic Republic of the Congo (DRC): The advance by M23 rebels in the eastern districts of the country has continued, with the rebels capturing the city of Bukavu yesterday. Separately, in the northeastern region of Bunia, Uganda launched an invasion of their own, deploying special forces soldiers throughout the region.AC: The flimsy attempt to conceal the M23 "rebels" as an independent group has largely fallen away, as the military uniforms that the "rebels" are now wearing more or less confirm that these forces are in fact mercenaries slow-walking a Rwandan invasion of the DRC. Uganda now wanting a piece of the action is very likely to escalate the situation further, and probably marks a new era of the decades-long conflict.Europe: Tensions remain elevated between the United States and Ukraine, with Ukrainian leader Zelensky expressing a variety of hostile sentiments towards the United States for himself not being invited to the peace talks conference currently underway in Saudi Arabia. -HomeFront-USA: The arrival of winter weather conditions throughout much of the central and eastern parts of the nation has caused significant travel delays. Many airlines have issued ground stops for much of the central United States due to poor weather conditions. In Kentucky, the casualty figure has risen to 14x fatalities resulting from the recent flooding disasters throughout much of the state.Arizona: This morning an aircraft collision was reported at the Marana Regional Airport, which resulted in the destruction of two small planes. Two fatalities were reported as a result of the collision. AC: As the focus remains on aviation mishaps nationwide, it will be up to the individual to conduct their own analysis to determine if these events are happening more often, or if the increased media coverage is skewing the overall risk assessment.Washington D.C. - Various Presidential actions continue, with a handful of cartels being formally designated as Foreign Terrorist Organizations (FTOs) this afternoon. AC: This decision was made weeks ago, and already in practice as evidenced by the significant intelligence collection efforts recently undertaken by the United States in Mexico. As the formalization of this decision is solidified in policy, the ball is now in the court of the various cartels to determine what their reaction will be.On the diplomatic front, relations between the United States and Russia have improved significantly over the past few days, at the expense of rapidly deteriorating relations with Ukraine and most of Europe. Russian President Vladimir Putin announced an official restoration of diplomatic relations between the United States and Russia, as part of ongoing conversations pertaining to peace talks.-----END TEARLINE-----Analyst Comments: As has long been theorized since the start of the war (and as the conflict in Ukraine draws to a close), a lot of things are going to happen in very rapid succession. Perhaps most frustratingly, a lot of things are going to happen that may seem to be nonsensical to some. This is due to the rabid censorship efforts over the past few years that have painted a specific picture...the vast majority of those in the west have largely been looking at the war through a lens that is completely one-sided. This is nothing new, however, reality is often a great equalizer in the realm of information warfare...at a certain point all of the propaganda and gaslighting falls away to reveal the reality of the situation. In the case of Ukraine, there are many people who likely still believe everything they have heard about the war, the motivations for

Habari za UN
19 DESEMBA 2024

Habari za UN

Play Episode Listen Later Dec 19, 2024 9:43


Hii leo jaridani tunakuletea mada kwa kina inayotupeleka nchini Syria, ambako viongozi wa ngazi mbalimbali za Umoja wa Mataifa wamendelea kusisitiza hitaji la kutanguliza ulinzi wa manusura na uhifadhi wa ushahidi wa uhalifu. Pia tunapata ufafanuzi wa neno na muhtasari wa habari.Karla Quintana kutoka Mexico ameteuliwa na Katibu Mkuu wa Umoja wa Mataifa António Guterres hii leo kuongoza Taasisi Huru ya kuchunguza watu waliotoweshwa nchini Syria, taasisi ambayo imeundwa na Baraza la Kuu la Umoja wa Mataifa mwezi Juni mwaka jana 2023. Guterres amewaambia waandishi wa habari hii leo kwamba yeye na timu yake lazima waruhusiwe kutekeleza kwa kina jukumu lao, na vile vile mifumo yote ya kimataifa ya kusongesha ulinzi wa haki za binadamu nchini Syria na uwajibikaji wa uhalifu uliotendwa lazima wawe na wanachohitaji ili kutekeleza majukumu yao muhimu.Baraza la Usalama la Umoja wa Mataifa limekuwa na kikao cha ngazi ya mawaziri kuhusu Akili Mnemba, au AI ambapo Katibu Mkuu António Guterres amesema pamoja faida kubwa ya teknolojia hiyo bado kuna changamoto iwapo haitasimamiwa vema na binadamu. Hivyo amependekeza kuundwa mwa mfumo wa kimataifa wa kuendeleza Akili Mnemba kwa uwiano na usawa, ukijikita kusaidia nchi zinazoendelea kuzuia kuibuka kwa pengo la teknolojia hiyo kati ya walio nayo na wasio nayo.Na huko Bunia, jimboni Ituri mashariki mwa Jamhuri ya Kidemorkrasia ya Congo, DRC vijana 24 wakiwemo wanawake 6 wamenufaika na mafunzo ya siku tano ya mbinu za kisasa za kilimo kutoka walinda amani wa Bangladeshi wanaohudumu kwenye ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini humo MONUSCO. Lengo ni kuwezesha kilimo kuwa chanzo cha kipato kwa wakazi na kuimarisha uchumi wa eneo hilo.Katika kujifunza lugha ya Kiswahili hii leo mchambuzi wetu mlumbi wa Kiswahili Joramu Nkumbi kutoka nchini Tanzania, anafafanua maana ya neno “AKRABA.” Mwenyeji wako ni Flora Nducha, karibu!  

Revue de presse Afrique
À la Une : retour au pays confirmé pour le colonel guinéen Claude Pivi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2024 3:46


S'il existait encore des doutes sur le lieu de détention de l'homme le plus recherché de Guinée, ils ont tous été levés jeudi par le ministre de la Justice, Yaya Kairaba Kaba. Après son arrestation mardi au Liberia, celui qu'on surnomme Coplan « bénéficie d'un nouveau privilège digne de son grade d'officier évadé », lance le média en ligne burkinabé Wakat Sera, il a droit « non plus à son ancienne cellule de la maison centrale de Conakry mais à une nouvelle chambre à la prison de Koyah ». Le colonel pourra, poursuit le site, « y méditer plus tranquillement sur le sort monstrueux infligé aux 156 personnes tuées et aux plus de 109 filles et femmes violées à ciel ouvert et pour lequel il a été condamné à la perpétuité ».Et cette fois, pas question de revivre l'épisode de novembre dernier. « Le parquet général se veut rassurant », titre Guinée 360. Annonçant le retour du fuyard derrière les barreaux, le procureur général Fallou Doumbouya, sans les énumérer, assure que « toutes les dispositions en matière de sécurité ont été prises pour éviter toute complicité externe ».Wakat Sera ajoute, qu'en plus de « faire face à la solitude de l'univers carcéral », Claude Pivi devrait certainement être « surveillé comme le lait sur le feu », « ses geôliers étant bien au fait de sa capacité à se volatiliser dans la nature » notamment « avec l'aide de son fils Verny » qui, précise le média burkinabé, « est toujours recherché ».Cette « fin de cavale spectaculaire » précise l'ivoirien Le Point sur, pourrait être « un tournant décisif dans la quête de justice et de réconciliation nationale » dans une Guinée qui « cherche à tourner la page ».Lettre d'Ali BongoL'ancien président gabonais « fait son mea-culpa » selon Actu Cameroun qui va jusqu'à écrire qu'Ali Bongo « demande pardon au peuple ». Au Gabon, L'Union n'est pas du même avis sur ce dernier point mais reconnait tout de même que le président déchu renonce à la vengeance, tout en appelant à écrire la prochaine histoire du pays, en citant les mots choisis du président « avec harmonie et unité ». Le média gabonais qui estime dans le même temps que l'ex-chef de l'État est « conscient des errements de sa gouvernance et de la volonté de ses concitoyens de changer de système ».C'est donc un « message d'adieu politique » de la part de celui qui est emprisonné depuis le coup d'État d'août 2023, souligne afrik.com. « Un plaidoyer » dans lequel Ali Bongo « admet les insuffisances de sa présidence, notamment concernant les attentes sociales non comblées ». Avec ce retrait annoncé de la vie politique, « c'est une page de l'histoire de notre pays des trois dernières décennies qui vient ainsi de se fermer » renchérit L'Union.L'Ituri.C'est dans un « contexte de détérioration » selon nos confrères de Radio Okapi que Jean-Pierre Lacroix y effectue une visite. Le secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des opérations de paix est arrivé jeudi en compagnie de Bintou Keita, la cheffe de la Monusco.Un « tête-à-tête » a eu lieu à Bunia, selon le site Mediacongo, entre le représentant onusien et le gouverneur militaire de la province, le lieutenant général Johnny Luboya Nkashama.Les deux médias rapportent cette déclaration de Jean-Pierre Lacroix qui estime que « beaucoup d'événements confirment que la situation sécuritaire et humanitaire demande encore des efforts communs ». Référence, selon la radio congolaise qui cite la société civile, à la « quarantaine de personnes tuées en une semaine rien que dans le territoire de Djugu ».Des sources proches de la Monusco ajoutent que Jean-Pierre Lacroix doit se rendre ce vendredi dans des sites de déplacés, histoire, selon Mediacongo, de « s'imprégner de leurs conditions de vie et leurs moyens de protection ».

Revue de presse Afrique
À la Une : retour au pays confirmé pour le colonel guinéen Claude Pivi

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Sep 20, 2024 3:46


S'il existait encore des doutes sur le lieu de détention de l'homme le plus recherché de Guinée, ils ont tous été levés jeudi par le ministre de la Justice, Yaya Kairaba Kaba. Après son arrestation mardi au Liberia, celui qu'on surnomme Coplan « bénéficie d'un nouveau privilège digne de son grade d'officier évadé », lance le média en ligne burkinabé Wakat Sera, il a droit « non plus à son ancienne cellule de la maison centrale de Conakry mais à une nouvelle chambre à la prison de Koyah ». Le colonel pourra, poursuit le site, « y méditer plus tranquillement sur le sort monstrueux infligé aux 156 personnes tuées et aux plus de 109 filles et femmes violées à ciel ouvert et pour lequel il a été condamné à la perpétuité ».Et cette fois, pas question de revivre l'épisode de novembre dernier. « Le parquet général se veut rassurant », titre Guinée 360. Annonçant le retour du fuyard derrière les barreaux, le procureur général Fallou Doumbouya, sans les énumérer, assure que « toutes les dispositions en matière de sécurité ont été prises pour éviter toute complicité externe ».Wakat Sera ajoute, qu'en plus de « faire face à la solitude de l'univers carcéral », Claude Pivi devrait certainement être « surveillé comme le lait sur le feu », « ses geôliers étant bien au fait de sa capacité à se volatiliser dans la nature » notamment « avec l'aide de son fils Verny » qui, précise le média burkinabé, « est toujours recherché ».Cette « fin de cavale spectaculaire » précise l'ivoirien Le Point sur, pourrait être « un tournant décisif dans la quête de justice et de réconciliation nationale » dans une Guinée qui « cherche à tourner la page ».Lettre d'Ali BongoL'ancien président gabonais « fait son mea-culpa » selon Actu Cameroun qui va jusqu'à écrire qu'Ali Bongo « demande pardon au peuple ». Au Gabon, L'Union n'est pas du même avis sur ce dernier point mais reconnait tout de même que le président déchu renonce à la vengeance, tout en appelant à écrire la prochaine histoire du pays, en citant les mots choisis du président « avec harmonie et unité ». Le média gabonais qui estime dans le même temps que l'ex-chef de l'État est « conscient des errements de sa gouvernance et de la volonté de ses concitoyens de changer de système ».C'est donc un « message d'adieu politique » de la part de celui qui est emprisonné depuis le coup d'État d'août 2023, souligne afrik.com. « Un plaidoyer » dans lequel Ali Bongo « admet les insuffisances de sa présidence, notamment concernant les attentes sociales non comblées ». Avec ce retrait annoncé de la vie politique, « c'est une page de l'histoire de notre pays des trois dernières décennies qui vient ainsi de se fermer » renchérit L'Union.L'Ituri.C'est dans un « contexte de détérioration » selon nos confrères de Radio Okapi que Jean-Pierre Lacroix y effectue une visite. Le secrétaire général adjoint des Nations unies en charge des opérations de paix est arrivé jeudi en compagnie de Bintou Keita, la cheffe de la Monusco.Un « tête-à-tête » a eu lieu à Bunia, selon le site Mediacongo, entre le représentant onusien et le gouverneur militaire de la province, le lieutenant général Johnny Luboya Nkashama.Les deux médias rapportent cette déclaration de Jean-Pierre Lacroix qui estime que « beaucoup d'événements confirment que la situation sécuritaire et humanitaire demande encore des efforts communs ». Référence, selon la radio congolaise qui cite la société civile, à la « quarantaine de personnes tuées en une semaine rien que dans le territoire de Djugu ».Des sources proches de la Monusco ajoutent que Jean-Pierre Lacroix doit se rendre ce vendredi dans des sites de déplacés, histoire, selon Mediacongo, de « s'imprégner de leurs conditions de vie et leurs moyens de protection ».

Afrique Économie
RDC: la pêche en difficulté sur la rive congolaise du lac Albert

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 30, 2024 2:12


Le lac Albert, qui sépare la République démocratique du Congo (RDC) et l'Ouganda, est l'un des plus riches en poissons. Mais la surexploitation menace le renouvellement des stocks. Les autorités congolaises ont pris des mesures pour sauvegarder la ressource, mais cela accroit la concurrence avec les pêcheurs de l'Ouganda voisin. Au village congolais de Kasenyi, la pêche n'est plus ce qu'elle était. De notre envoyée spéciale à Kasenyi,Une dizaine de pêcheurs hisse la pirogue jusqu'à la berge. La pêche est maigre ce matin de mai à Kasenyi. Nombreux sont les résidents qui se sont tournés vers l'import-export : « La pêche, c'est le principal travail ici. Mais notre pêche aujourd'hui ne donne pas », se plaint un manutentionnaire, qui évoque le manque de matériel adapté.Règles différentes en OugandaLa RDC a en effet interdit l'utilisation de certains filets à petites mailles pour lutter contre la surpêche et favoriser la reproduction des poissons. Des zones de frayère ont aussi été délimitées : régulièrement, les services congolais détruisent les matériaux hors normes et arrêtent les pêcheurs illégaux.À lire aussiRDC: le gouvernement veut développer l'industrie locale de la pêcheMais en face, côté ougandais, les règles sont différentes. « Les poissons viennent de l'Ouganda, explique Tina, vendeuse de poisson, car ici, au Congo, il y a beaucoup de patrouilles. Il y a des gens qui pêchent en Ouganda, d'autres qui achètent et qui nous ramènent le poisson ici. Nous, les vendeuses, nous achetons en gros. Puis, nous vendons au détail aux clients de Bunia, Mongwalu, Komanda, Mambassa, Béni, Oicha. Nous amenons les poissons de l'Ouganda jusqu'ici au Congo. »Pêcheurs congolais sans emploiRésultat, la concurrence est rude et les pêcheurs congolais se retrouvent souvent sans emploi. « Il y a une baisse de production, ça va créer du chômage, déplore Christophe Lonama, président provincial de la Fédération des entreprises du Congo (FEC). Ce n'est pas bon. Les années précédentes, on exploitait les poissons du lac Albert partout, il y avait des quantités suffisantes. Maintenant, il y a une diminution sensible des quantités de poissons et même une disparition de certaines espèces dans les lacs, suite au non-respect de zones de frayères et suite à l'usage de filets prohibés. »Le lac Albert est déjà considéré comme vulnérable par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en raison de la pollution liée à la présence humaine autour du lac. Le projet pétrolier de Total sur les rives du lac côté ougandais inquiète aussi les écologistes.À lire aussiRDC: la pêche temporairement interdite sur le lac Tanganyika

Reportage Afrique
RDC: la recherche artisanale d'or continue dans l'Ituri, malgré les promesses de développement industriel [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 24, 2024 2:17


La province de l'Ituri dans l'est de la RDC est connue pour ses richesses aurifères. Des ressources convoitées par les groupes armés locaux et exploitées quasi exclusivement par des chercheurs d'or artisanaux. À Nizi, à une trentaine de kilomètres de Bunia est basée la Sokimo, l'entreprise publique congolaise de l'or. Début 2023, la société avait annoncé la relance de ses activités, à l'arrêt depuis une dizaine d'années, faute de moyens financiers. Mais la reprise de la production se fait attendre. De notre envoyée spéciale à Nizi,À droite de l'école construite par la Sokimo, l'entreprise publique congolaise aurifère de l'Ituri, des orpailleurs creusent au bord de la rivière. Sur la concession de la société, l'exploitation artisanale est tolérée. Celui que l'on surnomme « pasteur » tend une pépite grisâtre qu'il ira vendre dans le village voisin. « Son prix est variable en fonction de ce que les acheteurs voudront bien me donner. Tout ne sera pas pour moi, nous travaillons en groupe, il faudra que je partage avec mes coéquipiers et il faudra aussi payer les dépenses. »En moyenne, les chercheurs d'or gagnent moins de 10 000 francs congolais par jour, soit moins de 3 euros. Ici tout se fait à la pioche. Puis le minerai est lavé au mercure, un métal liquide qui permet à l'or de s'agglomérer. L'exploitation polluante a perturbé l'écosystème de la zone et provoqué des inondations, comme l'explique Francine Ouechi, une activiste de la société civile. « Il n'y avait pas de rivière ici, elle était de l'autre côté. Ces bâtiments inondés appartenaient à la Sokimo, c'est là qu'elle avait son activité. »L'insécurité perturbe la production La Sokimo, à l'arrêt depuis une dizaine d'années, avait annoncé la reprise de ses activités début 2023. L'usine de traitement des rejets des minerais a bien rouvert, selon les syndicalistes, mais le reste des objectifs tardent à se concrétiser.Au-delà des difficultés financières, l'insécurité perturbe l'entreprise et plus largement le secteur, explique Christophe Mukwa, le président de la Fédération des entreprises de l'Ituri : « Les activités aurifères fonctionnent au ralenti et pas comme ça le devrait. Pour normaliser la filière, nous allons demander au gouvernement de faire un effort pour éradiquer ce phénomène des groupes armés. Et les activités reviendront comme c'était avant. »Pour l'heure, l'objectif de la fonte de l'or pour obtenir des lingots n'est pas encore rempli. Tout comme le projet de l'exploitation du gisement du Mont Baluma qui n'a pas commencé. Aucune date n'a été annoncée, les dirigeants de la Sokimo n'ont pas donné suite à nos demandes d'entretien.À lire aussiRDC: à Bunia, certains quartiers restent épargnés par le conflit communautaire en Ituri [1/2]

Reportage Afrique
RDC: à Bunia, certains quartiers restent épargnés par le conflit communautaire en Ituri [1/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jun 23, 2024 2:18


Dans l'est de la RDC, l'Ituri est toujours en proie à des violences. Le conflit entre Hema et Lendu a repris en 2017 après une quinzaine d'années de paix relative. Les antagonismes sont anciens et les deux ethnies s'étaient déjà entretuées pendant la seconde guerre du Congo. Alors que l'Ituri semble submergé par le conflit, à Bunia, le chef-lieu de la province, certains quartiers mixtes résistent aux tensions communautaires.  De notre envoyée spéciale à Bunia,Autour de la table de billard, une petite dizaine de jeunes hommes entament une partie. Hema, Lendu, Alur ou encore Bira, toutes les communautés se retrouvent à Bankoko, un quartier de Bunia, la capitale de l'Ituri. Jérémy, la vingtaine, y habite depuis toujours. À ses côtés, Gloire Abasi, le président provincial du Parlement des jeunes et résidents de Bankoko : « J'aime aussi le billard, parce que le billard permet à tout le monde de se rassembler, pour qu'il y ait le vivre ensemble, ici en Ituri. »Car le conflit communautaire entre Hema et Lendu - qui s'affrontent par milices interposées depuis 2017 dans le reste de la province - déteint dans certaines zones de la ville de Bunia. Celle-ci est peuplée par une population traumatisée par ces violences qui durent depuis des décennies. « Il y a par exemple certains quartiers de Bunia où les Lendu ne peuvent pas habiter à cause de conflits qui ont eu lieu de 1998 à 2003 », explique Gloire Abasi.Historiquement, le quartier Bankoko (« les anciens » ou « les ancêtres » en lingala, l'une des langues locales) devait recevoir les militaires retraités. Il est aujourd'hui l'un des quartiers résidentiels des hauts fonctionnaires de la région. Ses quelques rues commerçantes sont traversées par des chars de l'armée congolaise et des casques bleus de l'ONU en raison de la proximité de leur caserne.Ce quartier est réputé calme et sécurisé... sauf lorsque les tensions surgissent dans les territoires limitrophes. François Kasereka est le coordinateur provincial des jeunes intercommunautaire de l'Ituri : « Chacun s'occupe de ses affaires. Il y a surtout des tensions entre jeunes qui n'essaient pas de comprendre la situation générale qui génère ce conflit. »Le 26 avril dernier, les principaux groupes armés ont signé un nouvel accord de paix. Depuis, les violences ont diminué, mais n'ont pas pour autant disparu, notamment dans les sites miniers.À lire aussiRDC: en Ituri, les signataires d'un accord de paix sceptiques malgré une baisse des violences intercommunautaires

SUIKA
Cities #637 - Bunia [Melodic House - Indie Dance - Progressive]

SUIKA

Play Episode Listen Later Jun 15, 2024 60:01


TRACKLIST : Ahmed Satti - Distort Ivan Aliaga - Black whale (Digital Mess remix) Anturage, Alexey Union & Aves Volare - Technologies Esoteric Circle - Rêve Oliver Schories - The bounce Hokori - Mysterious mound Martin Eyerer - Namibia (Big Kahuna remix) Tryger - Ursa major (Digital Mess remix) Maze 28 - Nocte Rob Hes - Disconnected Dennis de Laat & Jade PraiZe - Figment of my mind Dreamteller - Thoughts of the universe (Modulo remix)

Bel Air Church
Defined By: The High Priest | Pastor Drew Sams (from CECA 20, Bunia, DR Congo, April 28th 2024)

Bel Air Church

Play Episode Listen Later May 14, 2024 19:35


Scripture: 1 Peter 2:9Due to unfortunate technical issues, this recording of Pastor Drew's sermon cuts off abruptly before its ending.Resources for a life of following Jesus, every day, everywhere, with everyone.

Santé | Deutsche Welle
Des soins chirurgicaux pour les victimes des violences en Ituri

Santé | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Mar 25, 2024 12:30


En RDC la recrudescence des attaques de groupes armés dans l'est du pays a entraîné un grand nombre de morts et de blessées. En Ituri, les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) dirigent un centre de soins chirurgicaux dans la ville de Bunia, la capitale provinciale. Le Dr Patrick Nkemenang, directeur médical de MSF sur place fait le point sur la situation.

Mission Network News - 4.5 minutes
Mission Network News (Tue, 27 Feb 2024 - 4.5 min)

Mission Network News - 4.5 minutes

Play Episode Listen Later Feb 27, 2024 4:30


Today's HeadlinesMinistry among the displaced in the Democratic Republic of the CongoIraq to close all IDP camps by July 30Meth addictions don't have to be hopeless

killing sake camps democratic republic extremists civilians militia drc displaced goma idp maf mission aviation fellowship ituri armed groups north kivu internally displaced persons democratic republic of the congo bunia mission network news
Mission Network News - 4.5 minutes
Mission Network News (Tue, 13 Feb 2024 - 4.5 min)

Mission Network News - 4.5 minutes

Play Episode Listen Later Feb 13, 2024 4:30


Today's HeadlinesCry for stability and peace for suffering East CongoSudan war: “This is not going to be over soon”TWR celebrates Gospel impact on World Radio Day 2024

Reportage Afrique
RDC: l'hôpital de Salama à Bunia se dote d'un pôle chirurgical

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2024 2:16


En Ituri, dans le nord-est de la RDC, les populations subissent les violences de conflits communautaires ainsi que les exactions des ADF, une milice venue d'Ouganda. D'après les Nations unies, plus de 200 civils ont été tués ces six dernières semaines en Ituri, où les infrastructures de santé manquent. À Bunia, depuis juin, l'hôpital de Salama a ouvert un pôle chirurgical grâce à Médecin sans frontières.

Habari za UN
10 JULAI 2023

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jul 10, 2023 0:11


Hii leo jaridani tunaangazia Jukwaa la ngazi ya juu la kisiasa kuhusu malengo ya maendeleo endelevu na walinda amani nchini DRC. Makala tuankupeleka nchini Kenya na mashinani nchini Chad, kulikoni?   Jukwaa la ngazi ya juu la kisiasa kuhusu malengo ya maendeleo endelevu lijulikanalo kama HLPF limeanza leo kwenye makao makuu ya Umoja wa Mataifa hapa New York Marekani chini ya mwamvuli wa baraza la kiuchumi na kijamii ECOSOC.Ili kudhibiti unyanyasaji wa kingono ambao wakati mwingine unafanywa na baadhi ya walinda amani wa Umoja wa Mataifa, huko jimboni Ituri katika mji wa Bunia nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo (DRC), Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini humo – MONUSCO wanatumia ubunifu wa sanaa za maigizo ya jukwaani kuelimisha umma. Katika Makala Mkurugenzi Mkaazi wa Shirika la Umoja wa Mataifa la Umoja wa Mataifa la afya ya uzazi na idadi ya watu UNFPA nchini Kenya Anders Tomsen, ameeleza shirika hilo linatekeleza ipasavyo tamko la Umoja wa Mataifa la haki za binadamu ambalo mwaka huu linafikisha miaka 75 hususan ibara ya Tano ambayo inasema Haki ya mtu ya kwamba asitumbukizwe kwenye vitendo vya mateso, ukatili, au adhabu dhalili.Mashinani tutaelekea Chad ambapo Maelfu ya wananchi wa Chad wanarejea nyumbani wakikimbia mzozo unaoendelea nchini SudanMwenyeji wako ni Leah Mushi, karibu! 

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Habari za UN
Walinda amani Bunia DRC watumia maigizo kuelimisha umma dhidi ya unyanyasaji wa kingono

Habari za UN

Play Episode Listen Later Jul 10, 2023 0:01


Ili kudhibiti unyanyasaji wa kingono ambao wakati mwingine unafanywa na baadhi ya walinda amani wa Umoja wa Mataifa, huko jimboni Ituri katika mji wa Bunia nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo (DRC), Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini humo – MONUSCO wanatumia ubunifu wa sanaa za maigizo ya jukwaani kuelimisha umma. Wanafunzi na wananchi wakiangalia, igizo linaendelea, mwanafunzi aliyefanyiwa unyanyasaji wa kingono hakukaa kimya amekuja katika mamlaka zinazohusika na kupokea malalamiko kueleza kilichotokea na anaambiwa amefika mahali salama na kwanza atapewa huduma ya kisaikolojia. Aliyekuwa anaongoza igizo hilo ni Debora Barugahara, yeye ni Ofisa wa MONUSCO anayehusika na tabia na nidhamu katika eneo la Bunia. Anasema “Tunafanya kuelimisha umma ili kuzuia unyanyasaji wa kingono. Tunawalenga wanafunzi wanaosoma na kuishi katika eneo la Bankoko hapa Bunia eneo ambalo ni mwenyeji wa kambi kubwa kabisa ya MONUSCO. Tumetumia maigizo ya jukwaani ili kukuza uelewa. Igizo fupi limeonesha askari wa MONUSCO na raia wakihusika katika unyanyasaji wa kiongo kwa wanafunzi. Kila mmoja alikuwa makini akifuatilia igizo lililoonesha matokeo mabaya ya unyanyasaji wa kingono. Tumehisi kwamba ujumbe umefika.” Marie Zaire Baguma ni Rais wa Mtandao wa Kijamii wa Malalamiko Bunia anasema,  “Tunataka jamii kuchukua kwanza umiliki wa jambo hili. Inapokuwa hivyo tunakuwa na matumaini kutakuwa na matukio machache ya unyanyasaji wa kingono.” 

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ACTUALITE.CD-Le Podcast
Que Jean-Pierre Bemba vienne s'installer ici à Goma ou à Bunia (société civile d'Irumu)

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Mar 25, 2023 3:45


Le territoire d'Irumu (Ituri) est toujours secoué par la violence. Au moins six civils ont été tués jeudi dernier dans la chefferie de Basili. Les combattants ADF (Forces démocratiques alliées), affiliés au groupe jihadiste Etat islamique, sont accusés. Ici, la société civile espère que la nomination de Jean-Pierre Bemba au poste de vice-premier ministre chargé de La Défense apportera la paix. « C'est une décision salutaire. On connaît Jean-Pierre Bemba depuis Mobutu en passant par Laurent Kabila. On connaît sa combativité. Nous pensons qu'il fera de son mieux »,  estime Gily Gotabo, président de la société civile d'Irumu. Il se montre très optimiste. « Nous pensons qu'avec son arrivée tous les groupes armés seront éliminés suite au travail du ministre de La Défense et aux instructions à donner au commandement militaire. Il connaît la stratégie militaire ». Il souhaite que Jean-Pierre Bemba s'installe dans l'Est du pays. « Nous demandons qu'il quitte Kinshasa et qu'il vienne s'installer à Goma ou à Bunia afin de suivre la situation de plus près et mettre fin à l'activisme du M23, des ADF, de la CODECO, etc. ».

POD GOOD HIOU
Revue de Presse N°006 du lundi 12 septembre 2022 aperçu de l'Afrique vous donne les informations à connaître sur les nouvelles d'Afrique.

POD GOOD HIOU

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 30:05


Bonjour, Chers auditeurs de RadioTamTam, ravie de vous retrouver pour cette revue de presse d'aujourd'hui. Voici ce que vous devez savoir, aperçu de l'Afrique, une revue de presse sur l'actualité africaine. A la une de la presse ce matin. Commençons par la RDC Sahel-Intelligence écrit : RDC: 20 morts dans une attaque de miliciens dans le nord-est Une attaque de miliciens contre un village d'Ituri, dans le nord-est de la RD Congo, a fait au moins une vingtaine de morts dont plusieurs enfants et femmes. L'attaque s'est déroulée le vendredi, d'après des sources locales. Selon Jules Uwechi, président de la société civile de Mbidjo, des miliciens Codeco (Coopérative pour le développement du Congo) ont fait irruption en début de matinée dans ce village du territoire de Djugu. « Ils ont tiré des coups de feu, incendié des maisons et pillé des biens des habitants… Moi-même je me suis sauvé de justesse », a déclaré M. Uwechi, interrogé depuis Bunia, chef-lieu de la province, cité par des médias. « A notre retour, nous avons trouvé 17 personnes tuées, sept femmes, huit hommes et deux enfants », a-t-il ajouté, précisant que 11 corps avaient été enterrés dans une fosse commune et les autres récupérés par leurs familles. Dans ce village, a encore indiqué M. Uwechi, « il n'y a pas de militaires, il n'y a eu aucune intervention contre ces miliciens » qui, après leur attaque, sont repartis vers leur bastion, situé à 10 km de là. Le porte-parole de l'armée en Ituri, Jules Ngongo, a confirmé l'attaque et a souligné que les opérations de nettoyage et de recherche des disparues étaient toujours en cours. LIRE LA SUITE #REVUE DE PRESSE, #Afrique #TamTam, #podcast #Radio --- This episode is sponsored by · Anchor: The easiest way to make a podcast. https://anchor.fm/app --- Send in a voice message: https://anchor.fm/the-pod-good-hiou/message

Hope for the Caregiver
Translating The Gospel

Hope for the Caregiver

Play Episode Listen Later Aug 28, 2022 40:54


I met Jon and Cindi Hampshire more than 40 years ago at Columbia Bible College (Now Columbia International University). https://www.ciu.edu/  The Hampshires work for Wycliffe Bible Translators and have served the Democratic Republic of Congo for 30+ years. They didn't know it, but I based much of my outreach to caregivers on their model at Wycliffe Bible Translators. I invited them to the program to share their life, work, and journey of trusting God - even when they lost everything when they had to once flee the country they served.  https://wycliffe.org/partner/Hampshire  Jon and Cindi Hampshire became Wycliffe members in 1988 and serve with SIL Eastern Congo Group - supporting the work of Bible translation in the Democratic Republic of the Congo. Jon serves as branch director, overseeing the work of Bible translation, literacy, and scripture engagement in the DRC. Cindi serves as prayer coordinator for the branch and works in finance as well. They now reside in Bunia, a town located in the east of the country where their office is located. Jon and Cindi are excited to see Bible translation move forward in the Congo, and to see Congolese believers hold key leadership positions in the Bible translation movement. Please prayerfully consider joining their Wycliffe ministry team through prayer and/or financial partnership.

Habari za UN
03 AGOSTI 2022

Habari za UN

Play Episode Listen Later Aug 3, 2022 11:24


Hii leo jaridani tunamulika: 1.    Kuruhusiwa kwa meli ya kwanza yenye shehena ya nafaka kutoka Ukraine kuelekea Lebanon tayari kuuzwa kwenye soko la kimataifa.  2.    Wanufaika wa Chuo cha Mafunzo ya kutengeneza ndege zisizo na rubani, (drones) huko Malawi watoa shukrani kwa Umoja wa Mataifa, kulikoni? 3.    Makala tunakwenda DRC ambako ni simulizi tamu na chungu miongoni mwa wakimbizi wa ndani na wakimbizi kutoka nje ya nchi kutokana na  ukata unaokabili UNHCR 4.    Mashinani tunabisha hodi Afar huko Ethiopia kusikia harakati za UNICEF kunusuru watoto. Mwenyeji wako ni Assumpta Massoi  

Revue de presse Afrique
À la Une: le lancement de la COP15 à Abidjan

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later May 10, 2022 4:11


En ouverture de cette 15e Convention des parties sur la Désertification et la Sécheresse, le président ivoirien Alassane Ouattara a pris la parole. Le site Lepointsur en donne le détail : « Pour Alassane Ouattara, face à la menace de la dégradation des sols et de la sécheresse, il est essentiel d'adopter des politiques qui soutiennent la résilience des populations, notamment les plus vulnérables. Il est également essentiel, a-t-il déclaré, d'accélérer la mise en œuvre des décisions majeures de l'Accord de Paris sur le climat. "À cet égard, je voudrais réitérer mon appel à l'égard des pays développés à réduire leur émission de gaz à effet de serre, de tenir l'engagement de mobiliser 100 milliards de dollars par an afin d'aider les pays en développement à réussir leur adaptation aux changements climatiques et leur transition énergétique", a-t-il plaidé. (…) Alassane Ouattara a estimé qu'aujourd'hui, il faut aller plus loin et mobiliser de nouveaux partenaires. Notamment, les entreprises du secteur privé impliquées dans les chaînes de valeur des produits agricoles. » précise encore le site. Le Premier ministre, Patrick Achi, lui aussi s'est exprimé, nous rappelle IvoireSoir, présentant l'Initiative d'Abidjan. Elle « porte sur la lutte contre la déforestation et sur la restauration des forêts (…), sur l'amélioration de la productivité agricole ainsi que sur l'identification des chaînes de valeur du futur ». Il faudra donc « un plan d'investissement massif de 1,5 milliard de dollars sur les 5 prochaines années ». Illustration de cet engagement du gouvernement avec la filière cacao Dont nous parle Linfodrome puisque « le cacao est le principal moteur de la croissance économique du pays, il est aussi malheureusement un des fossoyeurs de la forêt ivoirienne. Le premier pays producteur de cacao est donc bien décidé à concilier agriculture et reboisement de la forêt ». L'article rappelle que l'initiative n'est pas nouvelle : le gouvernement « a pris l'engagement en 2014, dans le cadre de la déclaration de New York sur les Forêts, de produire un cacao ivoirien zéro-déforestation à partir de 2017 et de restaurer 20% du couvert forestier du territoire national d'ici à 2030 ». Les problèmes abordés lors de cette COP15 touchent l'ensemble du continent Fratmat insiste sur la présence à Abidjan de 11 chefs d'État et de gouvernement africains. Au total, 196 pays sont représentés et parmi eux « les plus grands déforesteurs », estime le média burkinabè Aujourd'hui au Faso qui appelle à des engagements forts, prédisant, je cite : « Abidjan serait un flop le 20 mai prochain ou pire un sommet du bla-bla-bla, si des réponses claires ne sont pas apportées à ces problématiques et si les Africains n'exigeaient pas certains prérequis, de la part de ceux qui, à force de vouloir se rendre maître et possesseur de la Nature, l'abiment, la torturent et provoquent sa colère, laquelle colère déferle sur le monde entier. Les grandes industries qui suppriment les forêts dans les différents "poumons" de l'Afrique doivent être rappelées à l'ordre. Hélas, répondront-elles de façon idoine ? Que les plus grands déforesteurs soient les plus grands payeurs. Encore faut-il que le continent ait les moyens de coercition et parle d'une même voix, car le désert lui, avance, avance… » Autre quotidien burkinabè, Le Pays attend également des effets concrets, espérant « que les recommandations qui sortiront de cette conférence mondiale sur la sécheresse ne resteront pas lettre morte. À l'image de toutes ces belles résolutions prises à l'occasion de grandes rencontres internationales, mais qui finissent bien souvent par dormir dans les placards, quand ils ne pâtissent pas d'un manque de volonté politique à leur opérationnalisation ». Le risque est bien là pour WakatSéra : que cette convention ne soit qu'un « folklore de trop ». Attaque d'une mine d'or en République démocratique du Congo C'était dimanche dans le territoire de Djugu. Le site d'information 7 sur 7 a pu s'entretenir avec le bourgmestre de Mongwalu. Celui-ci parle d'un nouveau bilan, plus lourd : « 52 morts et plus de 100 civils portés disparus ». 7 sur 7 évoque également « un mouvement de déplacement massif de la population vers des endroits supposés sécurisés ». Actualité.cd précise qu'un hélicoptère de la Monusco a pu évacuer 8 blessés graves à Bunia. Le même site reprend les mots du porte-parole des opérations militaires en Ituri qui « précise que cette attaque est l'œuvre de deux groupes armés qui se disputent le contrôle de cette carrière ». Le bilan humain est toujours provisoire.

Alfajiri - Voice of America
Zaidi ya watu 30 waliuawa katika mashambulizi yaliyofanywa na washambuliaji wanaoshukiwa wanajihadi katika mkoa wa Ituri huko DRC - Aprili 12, 2022

Alfajiri - Voice of America

Play Episode Listen Later Apr 12, 2022 30:00


Waasi wa ADF waliwashambulia raia katika vijiji viwili karibu na Komanda umbali wa kilomita 75 na mji wa Bunia alisema David Beiza mkuu wa shirika la Msalaba Mwekundu katika wilaya ya Irumu mkoani Ituri katika Jamhuri ya Kidemokrasi ya Congo (DRC)

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Le N°2 de l'ONU face aux déplacés de Djugu: “Nous allons faire en sorte que le monde n'oublie pas l'Ituri”

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Feb 28, 2022 3:11


Une tente montée au milieu de la colline de Roe (Djugu/Ituri), à 135 km de Bunia. Plus de 75 000 déplacés se sont regroupés autour de la base de la Monusco. Ils se sont davantage rapprochés ce mardi quittant leur tentes de fortunes pour écouter Jean-Pierre Lacroix. Le secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix est venu dans le cadre d'une mission de solidarité, dit-il.

ONU Info

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, s'est rendu mardi dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), à Bunia. Il y a été accueilli par le ministre congolais de la Défense et a rencontré des populations déplacées avant de se rendre à Goma. Cette visite de trois jours est une visite de solidarité. Jean-Pierre Lacroix, qui représente le Secrétaire général, revient sur le sens de sa visite.   (Extrait sonore : Jean Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix; propos recueillis par Assumpta Massoi)  

Habari za UN
22 Februari 2022

Habari za UN

Play Episode Listen Later Feb 22, 2022 13:23


Karibu kusikiliza jarida ambapo leo miongoni mwa utakayosikiani pamoja na ziara ya Mkuu wa operesheni za ulinzi wa amani za Umoja wa Mataifa Jean Pierre Lacroix nchini Jamhuri ya Kidemkrasia ya Congo DRC, kumuwakilisha Katibu Mkuu. Naibu mwakilishi maalum wa Umoja wa Mataifa na mratibu wa masuala ya kibinadamu nchini Somalia, Adam Abdelmoula, ametoa wito kwa jumuiya ya kimataifa kuzisaidia haraka jamii zilizoathirika vibaya na ukame baada ya kukamilisha ziara ya siku mbili katika maeneo yaliiyoathika zaidi Somaliland. Na mengine mengi ikiwemo msaada wa IFAD kwa kijiji kilichohisi kimetengwa na dunia huko Bahia Brazil, mchango wa viongozi wa dini katika mapambano ya kupinga ukeketaji nchini Tanzania na Ujumbe wa WHO kwa wale wanaosema hawaogopi kuugua COVID-19. 

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Habari za UN
Mkuu wa operesheni za ulinzi wa amani aanza ziara DRC

Habari za UN

Play Episode Listen Later Feb 22, 2022 1:41


Mkuu wa operesheni za ulinzi wa amani za Umoja wa Mataifa Jean Pierre Lacroix leo ameanza ziara ya siku tatu nchini Jamhuri ya Kidemkrasia ya Congo DRC, kumuwakilisha Katibu Mkuu. Ziara hiyo imeanzia Bunia Mashariki mwa DRC ambako amezuru kambi ya wakimbizi wa ndani, kuzungumza nao na kushudia hali halisi lakini pia kuzungumza na wafanyakazi wa Umoja wa Mataifa. Assumpta Massoi wa Idhaa hii ya Kiswahili ni miongoni mwa walioambatana na Lacroix ametuandalia taarifa hii.

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Journal de l'Afrique
Attaques en Ituri en RD Congo, au moins 29 morts

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Nov 22, 2021 12:14


Des attaques en Ituri dans l'Est de la République démocratique ont fait au moins 29 morts dans le territoire de Djugu, au nord de la ville de Bunia, selon la société civile. Les miliciens CODECO (Coopérative pour le développement du Congo) ont notamment attaqué un camp de déplacés qui abritait 16 500 hommes, femmes et enfants. Les précisions avec notre correspondant Clément Bonnerot.

ACTUALITE.CD-Le Podcast
Podcast de la culture: enseigner la littérature congolaise dès l'école primaire, retour sur le combat de Pambu Ntima Dieudonné

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Jul 9, 2021 24:14


Pambu Ntima Dieudonné alias Doukoula est chef des travaux chargé du cours de littérature congolaise à l'Institut Supérieur de Mbanza-Ngungu. Il est parmi ceux qui se sont battus pour que ce cours soit accepté comme cours d'enseignement au niveau universitaire. Il a été à la tête de plusieurs ministères dans la province du Kongo-Central dont le ministère provincial de la justice, droit humain, information et presse, et le ministère de l'infrastructure, travaux publics et éducation. En littérature, il a publié le livre ‘‘Doukoulogie'', tiré du mot Kikongo ‘‘Doukoula''.  Il a fait sa scolarité dans la province du Kongo-Central, à Mbanza-Ngungu puis à Matadi où, au niveau du secondaire, il a écrit son premier texte de poésie en 1965. Dans le cadre de l'enseignement supérieur, il a circulé dans toute la RDC, ce qui lui a permis de maitriser les 4 langues nationales. Il est ancien secrétaire général administratif de l'Institut Supérieur de Bunia et l'Institut Supérieur de Mbanza-Ngungu. Il est en préparation de sa thèse sur la ‘‘Doukologie'' pour devenir Professeur. Ecoutez cet entretien avec Emmanuel Kuzamba. 

ACTUALITE.CD-Le Podcast
RDC : bientôt un laboratoire INRB en Ituri

ACTUALITE.CD-Le Podcast

Play Episode Listen Later Feb 21, 2021 1:01


En escale à Bunia en provenance de la Corée du sud, le responsable de l'Institut national des recherches biomédicales (INRB), le Dr Jean-Jacques Muyembe a annoncé la création, dans les jours à venir, d'un laboratoire INRB en Ituri.

Invité Afrique
Invité Afrique - RDC: «Avec la Monusco, nous soutenons la population et protégeons les civils»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 20, 2020 5:18


Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix, a achevé, vendredi 18 décembre, la mission débutée une semaine plus tôt en RDC. Il a rencontré les acteurs politiques du pays dont le président Félix Tshisekedi, Martin Fayulu et d’autres parties prenantes à la crise institutionnelle qui s’est installée. Quel est son point de vue sur la crise politique congolaise ? Quelle priorité pour la Monusco dont le mandat a été renouvelé vendredi ? Il répond aux questions de Patient Ligodi. Depuis six mois, il y a blocage au sommet de l’État. Cette crise était-elle inéluctable ? Jean-Pierre Lacroix : Lorsque je suis passé à Kinshasa, j’ai rencontré le président de la République, j’ai rencontré les acteurs politiques. Pour nous, ce qui est important, c’est d’être en mesure de travailler en partenariat avec les autorités congolaises. Ce n’est pas à nous de prescrire tel ou tel choix de majorité, telle ou telle orientation politique, telle ou telle mesure, pas du tout. Ce n’est pas notre rôle. En revanche, nous avons besoin de nous appuyer et d’appuyer des politiques, des actions, des initiatives qui sont initiées par les autorités qu’elles soient nationales ou locales. Et en ce sens, ce qui est souhaitable de notre point de vue évidemment, c’est que rapidement puisse se mettre en place un gouvernement, de manière à ce que ce partenariat, nécessaire entre les Nations unies et les autorités congolaises, puisse continuer et même s’intensifier. Selon vous, Félix Tshisekedi a-t-il fait le bon choix en cherchant une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale ? Là aussi, ce n’est absolument pas aux Nations unies de faire le moindre commentaire sur ce sujet. Nous avons besoin d’appuyer des politiques qui permettent de faire avancer des dossiers importants sur la sécurité et sur la création des conditions pour que le développement puisse s’intensifier,  notamment dans les zones troublées de l’Est, où nous sommes plus présents. Entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, la communauté internationale ne cache pas sa préférence pour Félix Tshisekedi. Est-ce aussi votre opinion ? Vous me posez encore une fois une question sur la politique intérieure congolaise. Mais regardons les choses, disons, d’une autre manière. Que font les Nations unies ? Que fait la Monusco ? Nous soutenons la population, nous faisons de la protection des civils. J’étais hier et avant-hier dans deux zones, une au Nord-Kivu dans ce qu’on appelle la région du Masisi, Walikale, le lendemain à Bunia et ensuite dans la région de Roe où il y a un camp de personnes déplacées. Sur le court terme, là où nous le pouvons, nous faisons le maximum. Nous apportons de la sécurité, nous aidons les collègues des agences humanitaires à apporter un soutien à ces populations vulnérables. Ensuite, il y a la question du long terme. Comment faire en sorte qu’une sécurité durable s’installe, que l’État de droit s’installe, que les activités économiques puissent se développer ? Et là, les Nations unies, les partenaires internationaux, la Monusco peuvent aider. Et elles aident, elles font déjà du travail en matière d’aide, construction des capacités de l’État, la sécurité, la justice, etc.  Mais ce qui est indispensable, encore une fois, ce sont les politiques initiées par les autorités locales et nationales dans ces grands domaines. Comment renforcer les forces armées, les forces de sécurité, comment renforcer la justice, comment faire en sorte que le retour de l’État se fasse dans toutes les régions où il est peu ou pas présent, comment engager un programme qui crée les conditions pour le développement économique ? Le mandat de la Mission de l’ONU au Congo, la Monusco, est prorogé d’un an. Sur quoi faut-il mettre un accent particulier pour l’année 2021 ? D’abord, sur les régions qui sont les plus touchées, c’est le sens des orientations qui ont, jusque-là, présidé à l’évolution de la Monusco, c’est-à-dire les régions de l’Est, et notamment l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, une partie du Tanganyika. Ailleurs, dans les Kasaï, progressivement la Monusco a cédé la place à d’autres formes de soutien international, en partenariat évidemment avec les autorités congolaises. Et puis, un peu plus tard, nous envisageons dans le Tanganyika qu’il puisse se faire également la même chose. C’est une concentration sur les zones les plus difficiles, priorité bien sûr à la protection des civils, renforcer le partenariat avec les institutions, les autorités congolaises. Il y a en ce moment ici une situation politique que vous avez évoquée, on ne sait pas évidemment de quelle manière elle va se dénouer. Nous espérons que ce dénouement sera assez rapide. Au-delà du travail très important, mais plus de court terme d’appui à la population déplacée, humanitaire, sécuritaire, il y a vraiment le travail sur des sujets de plus long terme qui permet d’envisager que, progressivement, une opération de maintien de la paix puisse céder la place à d’autres partenariats internationaux dès lors que les conditions de sécurité notamment seraient plus favorables.

Reportage Afrique
Reportage Afrique - RDC: une semaine après les combats, la vie reprend à Délé, près de Bunia

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Nov 6, 2020 2:25


Dans l’est de la RDC, l’armée et les casques bleus ont renforcé le dispositif sécuritaire dans la ville de Bunia. Une sorte de ceinture sécuritaire a été constituée pour prévenir d’une éventuelle incursion des miliciens de la CODECO (Coopérative pour le développement du Congo). En dépit de ce déploiement, la psychose est toujours palpable dans la ville. Vendredi dernier par exemple, l’armée congolaise et les soldats de la mission onusienne ont empêché l’entrée de ces miliciens dans Bunia. Les forces armées de la RDC ont pu, dans la foulée, reprendre un bastion de ces miliciens dans le village de Ezekere, à environ 20 kilomètres de Bunia. Ces combats intenses ont fait une vingtaine de morts parmi les combattants et ont provoqué des déplacements des populations. Près d’une semaine après ces combats, la vie reprend petit à petit aux alentours de Bunia. Notre envoyé spécial s’est rendu dans le village de Délé, à environ 15 kilomètres de Bunia.

Radio Okapi
Journal Francais Matin

Radio Okapi

Play Episode Listen Later Sep 14, 2020


CONDUCTEUR JP MATIN 6H00 et 7H00 DU LUNDI 14  SEPTEMBRE 2020    01/Bunia :Des tirs entendus... .

Habari za UN
Njaa gereza kuu la Bunia, DR Congo, MONUSCO yaingilia kati.  

Habari za UN

Play Episode Listen Later Sep 14, 2020 1:47


Ujumbe wa Umoja wa Mataifa wa kulinda amani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo, DRC, MONUSCO umechukua hatua kukabiliana na njaa kwenye gereza kuu la Bunia lililoko kwenye jimbo la Ituri nchini humo.

congo drc umoja drcongo ituri monusco jamhuri mataifa bunia kidemokrasia
Radio Okapi
Journal Français Soir

Radio Okapi

Play Episode Listen Later May 18, 2020


1.Bunia : situation humanitaire en Ituri avec un millions de déplacés depuis juin 2018 jusqu’à ce... .

Elimu Podcast
Kongo (2/4): Resisting Under Kabila

Elimu Podcast

Play Episode Listen Later Dec 23, 2018 29:17


"When we decide to remain independent, we earn nearly nothing. But we try to live through because we believe firmly in what we do, in the struggle we engage in". Independent journalist and political activist, Luc Malembe knows the risks of resistance. Currently the campaign coordinator of Martin Fayulu's Lamuka International platform in his city of Bunia, he is Elimu Podcast's guest for its series "Kongo". As the presidential election was initially set for December 23rd 2018, now postponed to the 30th, we discuss by his side the security context in the country's Eastern provinces, the controversies around the voting machines, the electoral file and the impartiality of the electoral commission as well as his past engagement alongside La Lucha and the information website www.buniaactualite.com, which he co-founded. Many thanks to Layla Racine for the translation in English.

Light of the Nations' Foursquare Church in  Denver Podcast

This is the testimony of Loth Lanongo.I was the first born of 12 children. My father was a pastor and was in the army. When I was 15 years old we were in the city named Bunia. I was sleeping and woke up at 5 am to go to school. But I was so tired that I remained in bed and I saw a light coming through the roof and it filled the room. And there was someone in the light who was full of glory. He had a belt and a crown. And He said my name and said that He had chosen me to take His gospel far. I was only fifteen years old and before the glory of this man I could not even move but only look at Him. He said He would be with me and then He left.My parents thought I was already at school when I came out and my father questioned why I was not at school. I told him I could not go to school because Jesus came to speak to me. He didn’t believe me and said I was talking crazy. But I insisted and told him what Jesus said to me.Since that time I have felt that I am not alone and I have someone at my side. I was schooled in a Roman Catholic school. In my country we have big cars that get loaded up very high and after they are loaded people go up on top and catch rides on them. One day I was coming home from school riding on top of a car like that with about six people. The driver was speeding down a hill and he lost his brakes. We came to a turn and the car rolled and we all fell off. But an angel took me very quickly and lifted me off the car and stood on my back and we watched the car roll over. Some villagers came to rescue us and they were asking me what happened but I could not speak. Then I told them what happened and pointed out the angel who rescued me but they could not see him. My father was frustrated because I was seeing things that no one else could see.I was in a village called Kasenyi which is near Lake Albert. This is the lake that borders Congo and Uganda. My uncle was in charge of all of the troops stationed there. People told me that there is a confluence of two rivers that are different colors and it shows that this is Congo and that is Uganda. So I was very curious and my uncle sent me with five soldiers to go see it. There were soldiers from Uganda and Cong and they were talking. A storm came and we left there but it was raining very hard with a strong wind. It was so bad that our boat broke in two and we were all in the water. Out in the middle I found some shallow water and I thought I was standing on a rock in the middle of the river. I was scared and crying but I started singing. I stood there for three hours and then I heard a sound of an engine coming. Soldiers came and were wondering who this was standing in the middle of the river. As the boat got closer, the rock started moving. It wasn’t a rock. It was a hippo! The hippo saved me. From that day on I thought the name of Jesus was hippo! If you go to Kesenyi they all were talking about this. Hippos are very dangerous. The most dangerous animal in Africa.After that my father was transferred to Kinshasa which is about 2500km from Bunia. So I thought this was what Jesus meant when He said He was sending me far.Eventually, my father passed away. Since I was the oldest, I became the father of these eleven children. So I went looking for a job. I found a security job. They asked us to complete a test. There were several circles various sizes. We were to pick out the largest of the circles. Everyone had trouble with this. I heard a voice behind me telling me to choose the smallest looking circle. I thought for sure that the angel was wrong this time. So I wrote that the smallest one was the biggest one. I was the only one to get it right. The man in charge was from America and asked me to explain my answer. I told him I didn’t know and that I just chose it. He took me to the US Embassy and told me there is only one job open. Did I want it? I took it because I didn’t know any better. The next day 9 people came from the US to

Elimu Podcast
Kongo (2/4) : Résister sous Kabila

Elimu Podcast

Play Episode Listen Later Dec 19, 2018 29:38


« J'ai été arrêté plus de sept fois en raison d'articles qui dénoncent des situations, que le régime ne voulait pas ». Luc Malembe n'en est pas à son coup d'essai. Journaliste indépendant et militant politique, il connaît les risques de la résistance. Actuellement coordinateur de la campagne Lamuka du candidat Martin Fayulu dans sa ville de Bunia, il est l'intervenant du deuxième épisode de la série « Kongo » d'Elimu Podcast. Alors que l'élection présidentielle en RDC est prévue pour le 23 décembre 2018, nous adressons avec lui le contexte sécuritaire des provinces orientales du pays, les controverses sur les machines à voter, le fichier électoral et l'impartialité de la commission électorale ainsi que son engagement passé auprès de la Lucha et du site d'information Bunia Actualité, dont il est un des fondateurs.

Bel Air Church
Following Jesus Every Day and Everywhere with Everyone - Video

Bel Air Church

Play Episode Listen Later Feb 5, 2017 37:20


This Sunday we had the privilege of hearing the Word of God preached by Dr. Emmanuel Bellon, international leadership consultant, and friend of Bel Air Church. Dr. Bellon comes to us from Nairobi, Kenya, and is largely responsible for establishing our partnership with CECA church in Bunia, Democratic Republic of the Congo. Dr. Bellon opens the scriptures to encourage us with his thoughts about our vision to follow Jesus every day and everywhere with everyone.

Bel Air Church
Following Jesus Every Day and Everywhere with Everyone - Audio

Bel Air Church

Play Episode Listen Later Feb 5, 2017 37:20


This Sunday we had the privilege of hearing the Word of God preached by Dr. Emmanuel Bellon, international leadership consultant, and friend of Bel Air Church. Dr. Bellon comes to us from Nairobi, Kenya, and is largely responsible for establishing our partnership with CECA church in Bunia, Democratic Republic of the Congo. Dr. Bellon opens the scriptures to encourage us with his thoughts about our vision to follow Jesus every day and everywhere with everyone.

Bel Air Church
Following Jesus Every Day and Everywhere with Everyone - Audio

Bel Air Church

Play Episode Listen Later Feb 5, 2017 37:20


This Sunday we had the privilege of hearing the Word of God preached by Dr. Emmanuel Bellon, international leadership consultant, and friend of Bel Air Church. Dr. Bellon comes to us from Nairobi, Kenya, and is largely responsible for establishing our partnership with CECA church in Bunia, Democratic Republic of the Congo. Dr. Bellon opens the scriptures to encourage us with his thoughts about our vision to follow Jesus every day and everywhere with everyone.

Bel Air Church
Following Jesus Every Day and Everywhere with Everyone - Video

Bel Air Church

Play Episode Listen Later Feb 5, 2017 37:20


This Sunday we had the privilege of hearing the Word of God preached by Dr. Emmanuel Bellon, international leadership consultant, and friend of Bel Air Church. Dr. Bellon comes to us from Nairobi, Kenya, and is largely responsible for establishing our partnership with CECA church in Bunia, Democratic Republic of the Congo. Dr. Bellon opens the scriptures to encourage us with his thoughts about our vision to follow Jesus every day and everywhere with everyone.

St Andrew's Church Oxford
World Mission Week Project

St Andrew's Church Oxford

Play Episode Listen Later May 15, 2016 4:00


Judy is interviewed by Paul White about the Anglican University of Congo at Bunia, and the project to raise money for books and computers for its library.

WRINT: Wer redet ist nicht tot
WR058 Holger ruft an: Simone Schlindwein (in Kampala, Uganda)

WRINT: Wer redet ist nicht tot

Play Episode Listen Later Apr 14, 2012 82:40


Simone sitzt in Kampala, Uganda und berichtet, hauptsächlich für die tageszeitung, aus Ostafrika. Wir plaudern unter anderem über ihren Alltag, den Kongo (Konflikt in Ost-Kongo), Thomas Scheen, die Unbezahlte Kongolesische Armee, Mobutu, Hutu, Tutsi, Ruanda (Völkermord), Bunia, Blauhelme, LRA, Mobiltelfone in Afrika, die UNO, und den Victoriasee. Und wir lernen: “Never solve the problem that feeds you!” Torrent gefällig?