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-> Cet épisode est l'extrait d'un entretien.Dans cet épisode, je reçois Pauline Caplet, commissaire d'exposition et fondatrice de L'Enfant Sauvage, un espace bruxellois dédié à la photographie contemporaine. Nous revenons sur son parcours, son évolution en tant que photographe à la curation, et sur la manière dont elle accompagne les artistes dans le développement de leurs expositions.Pauline nous parle de la genèse de L'Enfant Sauvage, de ses valeurs et de sa volonté de créer un lieu ouvert, où la photographie dialogue avec d'autres formes artistiques. Elle revient également sur les réalités de son métier et la production d'expositions.Nous évoquons aussi les enjeux actuels pour les jeunes artistes, la manière de prendre contact avec une galerie et la construction d'une programmation solide. Enfin, Pauline partage ses inspirations, ses projets en cours et les initiatives mises en place pour renforcer la communauté autour de la galerie.Bonne écoute !Site de l'Enfant Sauvage : https://www.enfantsauvagebxl.com/Instagram de l'Enfant Sauvage : https://www.instagram.com/enfantsauvagebxl/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous l'attendiez peut-être ? Voici enfin le moment de vous proposer notre émission spéciale sur Wonder Man ! C'est avec un peu de retard (puisque la série a été diffusée avec tous les épisodes d'un coup en janvier) que nous vous proposons notre émission sur la dernière née de Marvel Television, avec son approche il faut bien le reconnaître originale, mais qui a malgré tout créé une scission au sein de notre petite équipe.Le grand débrief Wonder Man en podcast !Ainsi, Corentin et moi-même n'étions pas d'accord du tout sur notre ressenti pour Wonder Man, et nous avons demandé à Spleenter et Fabri de venir discuter de la série avec nous ! On en profite bien sûr pour rappeler les racines du personnage en comics avant de discuter de la série, de sa place au sein du système Marvel Television, et de ce que la série raconte - ou surtout, n'ose pas raconter. Point d'engueulade, vous le verrez, mais des arguments qui s'opposent, et auxquels vous pourrez apporter votre propre avis !Si le travail que nous fournissons avec ces émissions vous plaît, ne manquez pas de le faire savoir ! Vous pouvez soutenir notre podcast en partageant l'émission sur vos réseaux sociaux, en poursuivant la discussion sur notre Discord, ou en nous soutenant sur Tippee ! Merci à toutes et tous de votre écoute et à bientôt pour le prochain podcast !Le ProgrammeLe point Cocopédia - 03:25Partie sans spoilers - 24:35Partie avec spoilers - 01:17:00Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ep. 177: Le plus dur reste à faire - bilan France vs Italie - 6 Nations 2026Les Bleus ont fait l'essentiel en battant sans (trop) frémir des italiens moins saignants qu'attendu. Il se sont ainsi donné le droit de rêver au grand chelem qui passera d'abord par un sacré défi à Murrayfield : ce sera l'heure des braves !A Twickenham, on attendait les anglais en mode bulldozer pour se faire pardonner de leur piètre performance en Ecosse, mais les Irlandais étaient d'un autre avis ! Survoltés et revenus à leurs meilleures années ils ont littéralement renversé un XV de la Rose totalement apathique et à côté de la plaque, s'offrant ainsi un vrai match référence, le premier depuis longtemps.Enfin les gallois, rêvant de se réconcilier avec leur public lui ont offert 50 minutes comme dans un rêve. Les diables rouges tenaient leur victoire mais une nouvelle facétie de Finn Russel et le poison du doute ont eu raison de la belle histoire de ce samedi à Cardiff. Finalement perdants, ils ont prouvé à la planète rugby qu'ils n'avaient pas encore renoncé et ils se sont peut-être et surtout réconciliés avec eux-mêmes !Rejoignez-nous pour les analyses des matchs, un preview du match France - Ecosse et des autres matchs des 6 nations, un moment U20 et des news Rugby Europe Championship.Bon mercredi avec le packVoici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/l-annee-sobreNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu RodierArt grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Maître Sophie Obadia et Nicolas Beytout, pour décrypter l'actualité. Tout d'abord, ils reviennent sur le psychodrame qui secoue la direction du Louvre. La présidente du plus grand musée du monde, Laurence des Cars, a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui l'a finalement acceptée. Derrière ce départ mouvementé, les invités analysent les tensions sociales, le manque de modernisation et les enjeux politiques qui se cachent dans les coulisses du Louvre. Les intervenants s'attaquent ensuite aux sorties polémiques de la députée Mathilde Panot, qui a déclaré que la France Insoumise ne reconnaîtrait pas une victoire du Rassemblement National aux élections, même si celle-ci était validée par les urnes. Selon les éditorialistes, ces propos remettent gravement en cause le respect de la démocratie et ouvrent la voie à une dérive antifasciste inquiétante. Ils dénoncent également la stratégie de Jean-Luc Mélenchon, qui s'attaque violemment aux médias qu'il juge trop éloignés de son mouvement.Au-delà des personnalités, cela soulève des questions fondamentales sur les dérives potentielles de l'extrême-gauche française, qui semble prête à remettre en cause les principes démocratiques pour imposer sa vision. Les invités apportent un éclairage glaçant sur les dangers d'un tel positionnement politique.Enfin, l'émission aborde la question de la rupture conventionnelle, un sujet économique qui soulève de nombreux débats. Les experts analysent les avantages et les dérives de ce dispositif, qui a été introduit pour faciliter les séparations entre employeurs et salariés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
▶ Monte le Son, le podcast # 110 Pour ce 110e épisode du podcast des passionnés de musique, Salman et Daz vous ont concocté une émission DINGUE, en compagnie d'un invité DINGUE à la carrière DINGUE : Chilly Gonzales ! Petit reminder pour les mauvais élèves, Gonzo est un pianiste et "entertainer" aux multiples casquettes, actif depuis la fin des années 90. À la fois auteur, compositeur, interprète, producteur, écrivain, enseignant, acteur, animateur, et vidéaste, Chilly a participé à une centaine de disques (Jane Birkin, Philippe Katerine, Juliette Armanet, Bonnie Banane, Tekix Latex, La Rumeur, Rocé, Zinée, Caballero et Jean Jass, Souffrance, Théodora, etc.). Chilly Gonzales est même un collaborateur de Daft Punk, groupe avec lequel il a remporté un Grammy. Vous en voulez encore ? Le pianiste apparaît sur 3 morceaux de la superstar internationale Drake, dont le culte Marvin's room. Et il faut ajouter à cette discographie, déjà immense, une vingtaine d'albums en solo, dans lesquels Chilly Gonzales a exploré de nombreuses esthétiques, aux confins du rap, de la pop, de la musique électronique, et de la musique classique. L'artiste est aussi génial que passionnant, et il revient pour vous sur TOUTE sa carrière : ses galères, ses succès, son rapport à l'industrie musicale, sa psychanalyse et la manière dont elle a changé sa musique... Enfin, cet épisode est l'occasion de découvrir ZILCH, la dernière production de l'artiste, une série rap disponible sur la chaîne YouTube de Grünt. Ce projet audiovisuel a été créé avec la réalisatrice et directrice artistique Francis Salvator, que vous découvrirez également dans l'épisode. N'hésitez pas à naviguer entre les chapitres en fonction de vos intérêts ! ▶ Sommaire : 00:00 Introduction 03:51 Présentation Chilly Gonzales 06:28 Présentation Francis Salvator 06:48 Zilch, plongée au coeur du studio 27:58 L'obsession de Chilly pour le rap français 42:07 Le début de carrière au Canada 52:59 La période berlinoise 1:00:53 Solo piano et le succès 1:16:09 Touche à tout, ou appropriation culturelle ? 1:27:33 Santé mentale, vampirisme et Aznavour 1:53:43 Le dernier album et la gestion des échecs 2:00:55 Les dieux de la musique : de l'égo à l'utilité sociale 2:06:04 Partager la musique, et son amour pour ENYA 2:16:41 Chilly et l'industrie musicale (structure, argent, etc.) 2:29:33 Recommandations ▶ La playlist des reco : https://open.spotify.com/playlist/39BlEIIxhGNmUfNkjkNY6M?si=21ab521b99e548fb (les autres plateformes arrivent bientôt) ▶ Le répondeur : https://www.speakpipe.com/MonteLeSon_Podcast Technique : La Bouclette Montage : François Brétéché
C'est peut-être une surprise, mais quand on ouvre les entrailles des usines et des centres logistiques modernes, une technologie de connexion sans-fil bien connue des amateurs de casque audio, le Bluetooth, devient le nouveau système nerveux de l'industrie mondiale, indique le Bluetooth Special Interest Group.Et voici un chiffre pour l'illustrer. Selon ABI Research, ce sont 600 millions d'équipements industriels Bluetooth qui seront livrés chaque année d'ici 2028.Et je vous explique l'impact de cette révolution pour vos infrastructures industrielles avec trois cas d'usage.Maintenance prédictiveD'abord, le Bluetooth industriel est utilisé pour faire de la maintenance prédictive.Concrètement, des capteurs Bluetooth basse consommation sont désormais greffés sur les moteurs et les convoyeurs pour surveiller en temps réel les vibrations, la température et le bruit. Le gain est surtout la fin des câblages complexes.Les données remontent vers des plateformes d'IA qui détectent les anomalies avec l'objectif de prévenir les pannes. Résultat, une réduction des pannes d'équipement de près de 70 % selon Deloitte.Localiser chaque objet en temps réelLe second cas d'usage, c'est une visibilité totale sur les machines et les outils présents dans les entreprises grâce au traçage Bluetooth.Et dans un entrepôt ou sur un chantier, le temps perdu à chercher un outil ou une pièce détachée est une perte nette de productivité.Les tags Bluetooth permettent ici de localiser chaque objet en temps réel. Et la nouveauté réside ici dans l'arrivée du "Bluetooth Channel Sounding".Derrière ce terme technique se cache une capacité de mesure de distance qui transforme votre inventaire en une carte interactive et dynamique.Sur ce point, ce sont 760 millions de balises de suivi qui devront être expédiées annuellement d'ici 2029.Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "geofencing"Enfin le troisième point concerne la sécurité des professionnels sur les sites industriels.Le Bluetooth sécurise désormais les zones à risque via le "geofencing" ou périmètre virtuel.Pour ce faire, les équipements de protection individuelle, comme les casques ou les badges connectés, sont équipés de tags Bluetooth. Et ils communiquent avec les machines.Concrètement, si un opérateur pénètre dans une zone dangereuse, le système peut alerter ou stopper automatiquement l'équipement.Le ZD Tech est sur toutes les plateformes de podcast ! Abonnez-vous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les suites de l'arrivée en grande fanfare de l'IA génératrice de vidéos propulsée par Bytedance ; Gemini 3.1 Pro est candidat le nouveau meilleur modèle de la semaine tout comme Claude Sonnet 4.6 ; Sam Altman compare les ressources d'entrainement des IA avec les ressources pour faire grandir un humain ; les suites de la hype d'OpenClaw, cet agent IA qui fait tout et n'importe quoi ; on aborde ensemble aussi des scandales Meta de la semaine, la liberté à l'américaine qui va s'exporter et un peu de jeux vidéo. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Interactions auditeurs Wildcat et ClaudIA. Mika et les FX effets spéciaux. Manus horribilis “Seedance 2 fait trembler Hollywood” ! Enfin, un petit frisson quoi. Le meilleur modèle du monde de la semaine est… Gemini 3.1 Pro ! On t'as pas Sonnet ! Anthropic et OpenAI jouent à PAC man. Caméo méo ! Human vs IA : fight ! Trois bidules en préparation chez OpenAI ! Et chez Apple aussi ! Cline en pince pas trop pour Open Claw. Je préfère nanobot. Stars and tripes Ring à un Search party pris. SMS : Tu es mort ? Ce n'est pas une excuse. SMS 2 : Meta lotion, l'année va être chaude. En fait, IEEPA le droit ! Le prix des consoles va-t-il baisser ? Non. Les américains vont nous apporter la liberté ! Jeux vidéo Phil good : la retraite à 58 ans ! Point final pour Bluepoint. Trou de VR : Horizon se mobilise. DLSS, DSR, 4K, le blind test ! Vibe gaming : encore plus de jeux sur steam ! Youpi …? Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
Le Mexique secoué par une vague de violences après la mort du baron de la drogue Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho. Le cartel Jalisco Nueva Generación a réagi brutalement en bloquant des routes, attaquant des commerces et en affrontant les forces de l'ordre dans une vingtaine d'États. Le journal Milenio raconte comment s'est déroulée la journée d'hier (23 février 2026) dans la zone métropolitaine de Guadalajara, au lendemain de la « chute » d'El Mencho : très peu de magasins ouverts, de longues files pour acheter l'essentiel et des groupes WhatsApp devenus essentiels pour s'informer de la situation. Milenio décrit dans son reportage une métropole à l'arrêt, des rues désertes et des voyageurs bloqués dans les gares routières. On apprend aussi que plus de mille personnes, dont des enfants, contraintes de passer la nuit au zoo faute de pouvoir rentrer chez elles. On commence aussi à en savoir plus sur l'opération militaire D'après le New York Times, les services de renseignement ont localisé le chef du cartel en surveillant l'une de ses compagnes, jusqu'à une cabane dans l'État de Jalisco. L'assaut des forces spéciales s'est terminé par une fusillade au cours de laquelle il a été mortellement blessé. Le journal pose aussi la question : après soixante ans de « guerre contre la drogue », qu'est-ce qui fonctionne vraiment ? Selon son analyse, l'élimination de barons de la drogue et la fragmentation des organisations n'ont pas stoppé le trafic, mais ont souvent favorisé l'émergence de groupes encore plus violents. Enfin justice pour Marielle Franco ? C'est un procès très attendu qui s'ouvre aujourd'hui (24 février 2026) au Brésil, celui des commanditaires présumés du meurtre de l'élue Marielle Franco, icône de la cause noire et LGBT+, assassinée avec son chauffeur Anderson Gomes, il y a huit ans, à Rio de Janeiro. Le tireur et son complice ont déjà été condamnés ; il s'agit désormais de juger les cerveaux présumés, l'ancien député fédéral Chiquinho Brazão et son frère Domingos Brazão, accusés d'avoir planifié le crime parce que l'élue s'opposait à des projets liés à des milices cherchant à s'approprier des terres. Dans une tribune publiée par Folha de Sao Paulo, les familles évoquent une douleur toujours vive mais voient dans cette étape judiciaire la possibilité de bâtir un pays où les violences politiques et les attaques contre les défenseurs des droits humains ne resteraient plus impunies. Le texte souligne que la mobilisation nationale et internationale a été, selon eux, déterminante pour maintenir la pression et parvenir à ce jugement. Mais au-delà du symbole international qu'est devenue Marielle Franco, ils rappellent qu'elle et Anderson Gomes restent avant tout des proches arrachés à leurs familles, et que la quête de vérité — qui a ordonné le crime et pourquoi — demeure centrale. À lire aussiAssassinat de Marielle Franco au Brésil: six ans après, trois commanditaires présumés arrêtés Haïti : débat autour du Pacte national sur la stabilité Avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse, nous évoquons les critiques à l'égard du « Pacte national pour la stabilité et l'organisation des élections », signé entre le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, une partie de la classe politique et la société civile. Cette signature « intervient dans un contexte marqué par de profondes divisions politiques, des actes de terreur et d'autres violences persistantes des gangs armés, une crise humanitaire et l'absence d'élections depuis plus de dix ans », peut-on lire dans Alterpresse. « Heated Rivalry », une série à succès C'est devenu un véritable phénomène mondial, bien au-delà des écrans. La série canadienne s'attaque à un tabou en racontant l'histoire d'amour entre deux hommes, deux rivaux sur la glace, membres d'équipes de hockey. Une passion inattendue dans un milieu réputé viril, très conservateur — voire réactionnaire — et d'autant plus surprenante qu'elle unit un joueur américain et un joueur russe. Au Canada, les fans sont de plus en plus nombreux. Reportage de notre correspondante Nafi Alibert. Journal de la 1ère En Martinique, les produits importés, notamment frais, se font de plus en plus rares.
Rubrique:nouvelles Auteur: samuel-henry-berthoud Lecture: Daniel LuttringerDurée: 16min Fichier: 11 Mo Résumé du livre audio: « Enfin, ma destinée prit une autre face. J'avais vu plusieurs fois à Florence une étrangère très distinguée, sous tous les rapports. Il était impossible de la rencontrer sans chercher à lui plaire. Bien que la plupart des étrangers de qualité se fissent présenter chez elle, je n'y allais pas : toujours attentif à éviter les femmes les plus agréables et les plus belles, je m'étais contenté de la voir très souvent aux spectacles et aux promenades. Ses yeux noirs remplis de feu et d'une douce expression, joints à une peau très blanche et à des cheveux blonds, donnaient à sa beauté un éclat dont il est difficile de se défendre... » Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
La mémoire n'est pas un sujet du passé. C'est un enjeu de pouvoir, de reconnaissance et de dignité.Dans cet épisode exceptionnel de Kalimanjaro, nous recevons Aïssata Seck, directrice de la Fondation pour la Mémoire de l'Esclavage. Elle nous livre un échange essentiel sur l'histoire des tirailleurs africains, la mémoire de l'esclavage, le racisme en France et le rôle central du politique pour faire évoluer les rapports de force.Aïssata Seck revient sur l'invisibilisation historique des tirailleurs africains, ces soldats venus des colonies qui ont contribué à défendre et libérer la France, souvent sans reconnaissance à la hauteur de leur engagement. Elle explique comment l'absence et la connaissance nourrissent encore aujourd'hui les discriminations et les fractures sociales.L'épisode aborde aussi des questions profondes d'identité. Grandir entre plusieurs cultures. Apprendre à naviguer entre héritage africain et société française. Comprendre pourquoi la mémoire est une clé d'émancipation individuelle, mais aussi un outil stratégique collectif.Enfin, Aïssata Seck insiste sur l'importance de l'engagement politique et institutionnel. Peser dans le débat public. Structurer des combats. Transformer la mémoire en levier d'action concrète.Un épisode inspirant, ambitieux et nécessaire, pour comprendre le passé, éclairer le présent et agir sur l'avenir.Suivez Aïssata Seck sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/a%C3%AFssata-seck-8315846b/
L'argent ne fait pas le bonheur, mais il peut traverser les générations... si vous savez comment le structurer.Dans cet épisode de Kalimanjaro, nous recevons Jean-Luc Akoto, Président de LIMAYA CAPITAL. Fort d'une carrière de près de 30 ans, de la BNP Paribas à la création de sa propre structure, Jean-Luc est une voix incontournable sur la finance et la dynamique économique du continent africain.Jean-Luc Akoto nous plonge dans l'univers méconnu de la gestion de patrimoine en Afrique. Il démystifie le rôle du gestionnaire de patrimoine : non, il ne rend pas riche. Il gère l'existant, l'améliore et le protège. Une nuance essentielle pour comprendre comment sécuriser et transmettre son patrimoine.L'épisode explore également la question de l'héritage et de la transmission intergénérationnelle. Comment construire un patrimoine qui traverse les générations ? Quels sont les pièges à éviter ? Pourquoi l'éducation financière est-elle la clé pour ne jamais être esclave de l'argent ?Jean-Luc partage aussi sa vision de la dynamique économique du continent africain. Les opportunités d'investissement sur la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières), les obligations d'État, le private equity, l'immobilier. Il insiste sur l'importance de diversifier son allocation d'actifs et de connaître son profil de risque.Enfin, il nous livre des conseils précieux : le respect ne s'achète pas, mais il ouvre les portes. La discipline bat le talent. Et surtout, ne soyez jamais esclaves de l'argent.Un épisode riche, technique et inspirant pour tous ceux qui veulent bâtir une fortune durable en Afrique.Suivez Jean-Luc Akoto sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/jean-lucakoto/
3 ans sans vacances. C'est le prix qu'elle a payé pour devenir la seule femme noire en Europe à obtenir l'agrément de l'AMF.Dans cet épisode exceptionnel de Kalimanjaro, nous recevons Shaïla Sahai, Fondatrice et CEO de We Take Part, une plateforme de financement participatif régulée par l'Autorité des Marchés Financiers. Avec 20 ans d'expérience dans la finance, Shaïla incarne la résilience, la détermination et la vision d'un investissement qui crée du sens.Shaïla Sahai nous raconte son parcours hors du commun. De la finance de marché au back-office titre, de la monétique Visa à la création de sa propre plateforme régulée. Un parcours technique, exigeant, semé d'embûches administratives et réglementaires. "Si j'avais su, je n'y serais pas allée", confie-t-elle. Mais elle l'a fait. Et elle a réussi.L'épisode explore les sacrifices de l'entrepreneuriat. 3 ans sans vacances. Des nuits blanches. Des moments de doute. Mais aussi une foi inébranlable en sa mission : démocratiser l'investissement à impact, notamment en Afrique et en Éthiopie.Shaïla partage également sa vision de la finance à impact. Comment investir dans des projets qui créent de la valeur économique ET sociale ? Comment structurer un business plan solide pour convaincre les investisseurs ? Comment naviguer dans un univers ultra-régulé tout en restant fidèle à ses valeurs ?Enfin, elle nous livre des conseils puissants pour les entrepreneurs : revoyez vos ambitions à la hausse. Prenez du recul. Méditez. Progressez pas à pas. Et surtout, n'abandonnez jamais.Un épisode inspirant, profond et nécessaire pour tous ceux qui veulent entreprendre avec impact.Suivez Shaïla Sahai sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/shailasahai/
Dans les Voix de l'Économie, nous recevons Bertrand Dumazy, le PDG d'Edenred, une entreprise spécialisée dans les titres-restaurant et les solutions de mobilité. Après 10 ans à la tête du groupe, il nous dévoile les changements majeurs qui ont façonné Edenred au fil des années.Tout d'abord, Edenred s'est complètement digitalisé, devenant une entreprise 100% numérique. Cette transformation a permis une internationalisation réussie, avec seulement 14% du chiffre d'affaires réalisé en France. Le groupe a également su diversifier son offre, s'éloignant progressivement des seuls titres-restaurant, qui ne représentent plus que 40% de son activité.De plus, les résultats annuels d'Edenred affichent une croissance à deux chiffres malgré un contexte économique difficile. Le PDG explique que cette performance est tirée par les activités en Amérique latine et dans le reste du monde, tandis que l'Europe connaît une croissance plus modérée.Un autre point intéressant concerne l'utilisation de l'intelligence artificielle, que le groupe compte développer de manière significative dans les années à venir. Bertrand Dumazy voit dans l'IA un accélérateur de croissance, à la fois pour augmenter la productivité de ses collaborateurs et pour enrichir les solutions digitales proposées à ses clients.Enfin, le dirigeant aborde la question de la réforme des titres-restaurant, un sujet sensible qui soulève des enjeux d'équité et de pouvoir d'achat. Il se dit favorable à un meilleur encadrement de l'utilisation de ces titres, afin de préserver leur vocation première.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous parlons de la nouvelle version du programme Reversa, qui représente une évolution de l'ancienne Clinique Reversa fermée en 2023. Nous examinons les succès cliniques de l'ancien programme et les raisons qui nous ont poussés à relancer cette initiative, particulièrement en intégrant les leçons apprises auprès de plus de 2000 patients.Le programme Reversa version 2.0 est un programme de 9 mois conçu pour optimiser la santé métabolique et aider à inverser des problèmes de santé liés au mode de vie, tels que le diabète de type 2, le surpoids et la stéatose hépatique. Ce programme inclut une évaluation médicale initiale et finale, ainsi qu'un accompagnement par une équipe multidisciplinaire, offrant aux participants les outils nécessaires pour améliorer leur santé.Nous discutons aussi des spécificités du programme, qui commence par une première journée où les patients rencontrent les médecins, la kinésiologue et le coach, avant de se concentrer sur la formation théorique et pratique. Nous mettons en lumière l'importance de la réduction thérapeutique des glucides, de l'activité physique et des techniques de gestion du stress tout au long de ce parcours.Nous sommes ravis de constater que la première cohorte, lancée le 20 février, a rapidement été remplie et que le programme a reçu un accueil positif. Nous encourageons ceux qui s'intéressent à rejoindre le programme à s'inscrire rapidement, car les places sont limitées. De plus, nous adressons notre souhait de développer des options pour les Canadiens unilingues et d'explorer des collaborations à l'étranger pour élargir notre impact.Pour l'astuce de la semaine, nous suggérons aux auditeurs de lire le livre «Renverser le surpoids et le diabète de type 2 avec le protocole Reversa», qui rassemble des informations essentielles pour mieux comprendre la médecine métabolique et proposer des stratégies pratiques pour renverser le pré-diabète.Enfin, nous annonçons un article intéressant de l'Institut de cardiologie de Montréal sur le lien entre le pré-diabète et les maladies cardiovasculaires, incitant notre public à le lire pour mieux comprendre les enjeux de leur santé.L'article à lire : https://observatoireprevention.org/2026/02/17/remission-du-prediabete-des-benefices-cardiovasculaires-a-long-terme/Le programme Reversa : www.programmereversa.caPour commander notre livre «Renverser le surpoids et le diabète de type 2 avec le protocole Reversa» : www.cuisinemed.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Charlie-Maud Gingras et Léonie Laprise-Gourgue, travailleuse sociale explorent le concept de l'espace relationnel, un espace vivant entre deux personnes qui évolue à chaque interaction. Ils discutent de l'importance de la responsabilité partagée dans les relations, des techniques de communication pour créer un espace sécuritaire, et de l'impact des gestes quotidiens et des rituels sur la connexion. Ils soulignent également l'importance de prendre l'initiative pour nourrir les relations, même lorsque l'autre partenaire n'est pas réceptif. Enfin, ils encouragent les auditeurs à consulter pour améliorer leurs relations.---On te rappelle que notre équipe de professionnelles est là pour te soutenir. ✨ Tu peux prendre rendez-vous directement en ligne ou en nous contactant au 418 755-9263.
Cinq ans après le putsch au Mali, suivi ensuite de ceux du Burkina Faso et du Niger, Jeune Afrique s'interroge : « Les juntes ont-elles tenu leurs promesses ? » Dans les trois pays, les militaires arrivent au pouvoir au nom de l'impératif sécuritaire : « le discours est rodé, note le site panafricain : seuls les militaires peuvent gagner la guerre que les civils ont perdue. Finis, les atermoiements diplomatiques, les contraintes des accords de défense avec Paris, les états d'âme sur les droits humains ou la nécessité d'ouvrir un dialogue. Place à une guerre “totale“, menée par des soldats qui connaissent le terrain, épaulés par de nouveaux partenaires, Russie en tête, débarrassés des scrupules voire des arrière-pensées occidentales. Résultat ? Pas de quoi pavoiser… », s'exclame Jeune Afrique. Aussi bien au Mali qu'au Burkina et au Niger, « la situation sécuritaire s'est détériorée. (…) Partout, la même logique à l'œuvre : une militarisation à outrance de la réponse, une répression sans discrimination des populations accusées de complicité avec les jihadistes, un recours massif à des supplétifs étrangers, Africa Corps au Mali et au Burkina, des milices locales partout. Et le même résultat : une insécurité aggravée, une violence débridée, des populations prises entre le marteau jihadiste et l'enclume militaire. » Un changement de tuteur Jeune Afrique dresse un bilan tout aussi catastrophique sur le plan économique : les juntes avaient promis « souveraineté, rupture avec la dépendance néocoloniale, reprise en main des ressources nationales. Exit le franc CFA, symbole de la servitude monétaire. Exit aussi les “prédateurs“ occidentaux qui pillent les richesses africaines. Place à une économie enfin au service des peuples, débarrassée des tutelles étrangères. » Résultat : « La Russie, la Chine ou la Turquie se sont engouffrées dans le vide laissé par l'Occident, négociant des contrats qui ne sont pas nécessairement plus avantageux pour les populations. La souveraineté économique proclamée se révèle n'être qu'un changement de tuteur. » Comptables devant personne Enfin, « c'est peut-être sur le plan politique que le bilan est le plus édifiant, soupire encore Jeune Afrique. Car, au-delà des promesses sécuritaires et économiques, ces putschistes avaient tous juré, la main sur le cœur, de rendre le pouvoir aux civils après une brève “transition“. » Il n'en a rien été… Et on est arrivé à « une prise en otage du débat politique, une interdiction de penser autrement, une impossibilité de sanctionner démocratiquement des dirigeants qui, précisément, ne doivent rien aux urnes. Car c'est là le nœud du problème, constate le site panafricain : ces juntes ne sont comptables devant personne. Elles ne craignent ni l'alternance ni la sanction populaire. Leur seule légitimité repose sur la force des armes et sur la propagande. » Et Jeune Afrique de conclure : « Ces lignes nous attireront certainement la vindicte des thuriféraires de ces apprentis sorciers en treillis. “Dire la vérité en des temps de mensonge universel est un acte révolutionnaire“, écrivait Orwell dans 1984. (…) L'Histoire jugera sévèrement ces régimes qui auront trahi les espoirs qu'ils avaient suscités. » Walid, le trafiquant d'êtres humains : « sa cruauté était inconcevable » À lire également dans Le Monde Afrique cette enquête glaçante sur ce trafiquant d'êtres humains qui vient d'être condamné à 20 ans de prison aux Pays-Bas pour trafic de migrants. Il se faisait appeler Walid, mais personne ne connait sa véritable identité : « Depuis Bani Walid, dans le nord-ouest de la Libye, cet Érythréen organisait la détention de migrants dans des conditions épouvantables, relate le journal, jusqu'à recevoir d'importantes sommes d'argent de leurs proches. (…) 196 témoins, majoritairement érythréens, ont été entendus pendant l'enquête. » L'un d'entre eux raconte : « Nous n'avions droit qu'à un repas par jour. Des gardes armés nous menaçaient. Nous pouvions sortir une fois par jour, en demandant à aller aux toilettes, détaille-t-il. Sa cruauté était inconcevable. Dans le camp, il y avait des migrants somaliens qui ne pouvaient pas payer. Walid les forçait à travailler pour lui. » Le Monde Afrique poursuit : « Selon d'autres témoignages, les migrants étaient “constamment fouettés avec un tuyau d'arrosage“, menacés par le maître des lieux, armé. Une femme raconte avoir été battue et violée par des hommes sous les ordres de Walid. Le seul moyen de partir était de payer la traversée vers l'Europe : 2 200 dollars. » Une traversée qui bien souvent tournait au naufrage et à la noyade… Walid a certes été condamné. Mais c'est un trafiquant d'êtres humains parmi d'autres. Et, soupire le journal, il a été remplacé…
Stéphane Bergez est Managing Partner d'Andera Partners et à la tête de la stratégie Acto. Il est l'un des acteurs de référence de la mezzanine sponsorless en Europe, avec plus d'1,1 milliard d'euros levés pour son dernier fonds.Diplômé de Supméca puis de l'ESSEC, il débute sa carrière en 1996 chez 3i Group, pionnier historique du private equity européen, à une époque où le métier reste encore confidentiel en France. Il participe ensuite à la création de Perfect Private Equity au sein d'Euler Hermes (aujourd'hui Allianz Trade), avant de prendre en 2011 la tête de la stratégie Acto, qu'il développera jusqu'à son intégration au sein d'Andera Partners. Depuis près de trente ans, Stéphane a traversé toutes les grandes mutations du capital-investissement : - la bulle internet des années 2000, - la crise financière de 2008, - l'émergence post-crise de la dette privée, - la structuration des financements sponsor-led, - et aujourd'hui, la consolidation massive d'une industrie devenue mondiale. Son parcours est marqué par une constante : la recherche de différenciation. À contre-courant des stratégies majoritaires traditionnelles et de la dette privée sponsor, il fait le choix de développer une approche singulière : la mezzanine sponsorless — un modèle hybride combinant dette subordonnée et logique entrepreneuriale, permettant aux équipes de management de reprendre ou conserver le contrôle de leur entreprise sans fonds majoritaire au capital. Un positionnement rare sur le marché européen, qui place Acto non pas en concurrence directe avec les autres fonds de dette sponsor, mais face aux fonds d'equity majoritaires, avec une proposition structurée autour de l'alignement, de la flexibilité et de la création de valeur long terme. Dans cet épisode, Stéphane revient avec franchise sur : - les débuts du private equity en France, quand il fallait démarcher les PME sans que le métier ne soit vraiment connu - l'impact réel des crises (2000, 2008, 2022) sur les modèles d'investissement - la transformation du marché de la dette privée après Bâle III - la consolidation extrême de l'industrie, où une poignée d'acteurs concentre désormais une part majeure de la collecte mondiale - l'ouverture progressive du private equity au retail et les enjeux de pédagogie autour de l'illiquidité - les différences structurelles entre dette privée sponsor et mezzanine sponsorless Il partage également les coulisses de la levée récente d'1,1 milliard d'euros dans un marché pourtant particulièrement polarisé, et explique pourquoi la mécanique de liquidité propre à la mezzanine sponsorless a constitué un avantage décisif ces dernières années. Enfin, Stéphane délivre un message clair aux jeunes professionnels : ne choisissez pas une carrière pour sa mode ou son prestige, mais en fonction de vos qualités réelles et de ce qui vous anime profondément. Merci Stéphane Bergez, Voix de la FinanceHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cet épisode du Bocal de Marsactu en mode Débrief de campagne, zoom sur le Rassemblement national à Marseille. En embuscade à trois semaines du premier tour, il se voit prendre la ville et adopte une stratégie bien rodée pour atteindre son objectif. D'autres dérapent complètement de la stratégie prévue, comme Martine Vassal, qui offre la sortie de route de la semaine en citant le collaborationniste maréchal Pétain. Enfin, nos journalistes vous emmènent dans les coulisses de l'élaboration des listes du Printemps marseillais, où il y a de l'électricité dans l'air et des soldats sur le bas-côté de la route... Un Débrief de campagne aux petits oignons avec nos deux rédacteur·ices en chef Coralie Bonnefoy et Benoît Gilles, au micro de Violette Artaud.S'abonner à la newsletter du BocalFaire un don à MarsactuS'abonner à MarsactuHabillage sonore : Ici ThomasVisuel : Check Ça !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:55 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Astrid de Villaines - Livre-manifeste, refuge et révélateur, "Le Deuxième Sexe" accompagne des générations depuis 1949. L'œuvre majeure de Simone de Beauvoir entre enfin dans la Bibliothèque de la Pléiade, consacrant un texte qui continue de déranger autant que d'éclairer. - réalisation : Félicie Faugère
Au sommaire de Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U. rediff 21h10 T.U. : - Ligue 1, 23è journée, première ratée avec l'OM pour Habib Beye à Brest. ; - Premier League, Arsenal met les points sur les i, et s'adjuge le derby du nord de Londres. ; - Cap au nord de l'Afrique pour Patrice Beaumelle. - Ligue 1 : 23è journée, première ratée avec l'OM pour Habib Beye à Brest. Doublé d'Ajorque, qui a fait souffrir la charnière Aguerd/Pavard. L'ex de Rennes veut mobiliser ses troupes en stage à Marbella pour préparer « l'Olympico » du 1er mars. Contrariés aussi : les Lensois. Ils menaient de 2 buts à l'heure de jeu face à Monaco, avant de se faire passer devant à un ¼ d'heure du terme. Une défaite qui leur coûte la 1ère place ! - Fin de série pour l'OL, dominé par une formation de Strasbourg enthousiasmante. - Enfin, débuts idéaux de Franck Haise avec Rennes sur le terrain d'Auxerre. Victoire nette et doublé de Mahdi Camara, les Rouge et Noir reprennent leur marche en avant. - Antoine Kombouaré en pompier de service au PFC ! Mission maintien pour l'ex-coach de Nantes, avec un club qui espérait figurer en milieu de tableau dès sa 1ère saison, mais fleurte avec la relégation ! - Premier League : Arsenal met les points sur les i, et s'adjuge le derby du nord de Londres. Victoire sans appel sur le terrain de Tottenham, ponctuée de 2 doublés (Eze et Gyökeres). Les Spurs d'Igor Tudor continuent de s'enfoncer. Le succès devenait impératif pour les Gunners après 2 matches nuls. Les hommes d'Arteta ont toutefois 1 match de plus que ceux de Guardiola, vainqueurs samedi de Newcastle, qu'ils retrouveront dans quelques jours à Saint James' Park pour un match de Cup. - Cap au nord de l'Afrique pour Patrice Beaumelle. Après une courte aventure avec l'Angola, l'Arlésien de 47 ans pose ses valises à Tunis. Pour entrainer l'Espérance, 4 fois titrée en Ligue des Champions CAF. Les Sang et Or vont défier un gros morceau en ¼ de finale de l'édition 2025-2026. Les Égyptiens multititrés d'Al Ahly. Le technicien tricolore sera en direct dans l'émission. Pour échanger avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, Marc Libbra et Hervé Penot. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce lundi 16h10 T.U. rediff 21h10 T.U. : - Ligue 1, 23è journée, première ratée avec l'OM pour Habib Beye à Brest. ; - Premier League, Arsenal met les points sur les i, et s'adjuge le derby du nord de Londres. ; - Cap au nord de l'Afrique pour Patrice Beaumelle. - Ligue 1 : 23è journée, première ratée avec l'OM pour Habib Beye à Brest. Doublé d'Ajorque, qui a fait souffrir la charnière Aguerd/Pavard. L'ex de Rennes veut mobiliser ses troupes en stage à Marbella pour préparer « l'Olympico » du 1er mars. Contrariés aussi : les Lensois. Ils menaient de 2 buts à l'heure de jeu face à Monaco, avant de se faire passer devant à un ¼ d'heure du terme. Une défaite qui leur coûte la 1ère place ! - Fin de série pour l'OL, dominé par une formation de Strasbourg enthousiasmante. - Enfin, débuts idéaux de Franck Haise avec Rennes sur le terrain d'Auxerre. Victoire nette et doublé de Mahdi Camara, les Rouge et Noir reprennent leur marche en avant. - Antoine Kombouaré en pompier de service au PFC ! Mission maintien pour l'ex-coach de Nantes, avec un club qui espérait figurer en milieu de tableau dès sa 1ère saison, mais fleurte avec la relégation ! - Premier League : Arsenal met les points sur les i, et s'adjuge le derby du nord de Londres. Victoire sans appel sur le terrain de Tottenham, ponctuée de 2 doublés (Eze et Gyökeres). Les Spurs d'Igor Tudor continuent de s'enfoncer. Le succès devenait impératif pour les Gunners après 2 matches nuls. Les hommes d'Arteta ont toutefois 1 match de plus que ceux de Guardiola, vainqueurs samedi de Newcastle, qu'ils retrouveront dans quelques jours à Saint James' Park pour un match de Cup. - Cap au nord de l'Afrique pour Patrice Beaumelle. Après une courte aventure avec l'Angola, l'Arlésien de 47 ans pose ses valises à Tunis. Pour entrainer l'Espérance, 4 fois titrée en Ligue des Champions CAF. Les Sang et Or vont défier un gros morceau en ¼ de finale de l'édition 2025-2026. Les Égyptiens multititrés d'Al Ahly. Le technicien tricolore sera en direct dans l'émission. Pour échanger avec Olivier Pron : Ludovic Duchesne, Marc Libbra et Hervé Penot. Technique/réalisation : Alice Mesnard - Pierre Guérin.
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
durée : 00:12:52 - Journal de 7 h - Après des années d'omerta, les candidats aux municipales s'emparent également du sujet.
Thumbmagic : https://www.thumbmagic.co/Pose tes questions pour le prochain Q&A dimanche : https://tally.so/r/pbBbz1
Hollywood contre l'IA, musique générée et immortalité numérique Cette semaine, Bruno Guglielminetti et Jérôme Colombain s'intéressent à Hollywood qui sort l'artillerie lourde contre un moteur chinois capable de générer des scènes vidéo ultra réalistes mettant en scène des vedettes comme Brad Pitt et Tom Cruise. Disney, Netflix et les grands studios montent au créneau contre ByteDance et son outil Seedance 2.0. On parle aussi de création musicale par IA avec Google Gemini et Lyria, de traçabilité des œuvres générées, et d'un brevet de Meta qui relance le débat sur l'“immortalité numérique”. Enfin, reconnaissance faciale dans les lunettes connectées et bonne nouvelle pour les entreprises avec l'interopérabilité entre Google Meet et Microsoft Teams.
JJ Redick, sans expérience sur un banc NBA, est-il réellement armé pour gérer la pression unique de Los Angeles, l'héritage de la franchise et les ambitions d'un vestiaire construit pour gagner maintenant autour du duo LeBron James-Luka Doncic ? On décortique ses choix, son identité de jeu et les premiers signaux envoyés après une demi-saison à la tête des Purple & Gold.À New York, autre chantier : face à un Detroit accrocheur et sans complexe qui occupe le trône de la conférence Est, que doivent ajuster les Knicks pour reprendre le contrôle et battre à nouveau les Pistons dans une probable confrontation en Playoffs cette année ?Enfin, cap sur Phoenix. Les Suns peuvent-ils tenir leur 7ᵉ place jusqu'aux Playoffs ? Belle surprise du début de saison, la franchise fait face à de nombreuses blessures. Mais au-delà de l'irrégularité sportive, on analyse surtout la reconstruction menée par le propriétaire Matt Ishbia. Après avoir tiré un trait sur le pari raté du trio Kevin Durant–Bradley Beal–Devin Booker, la franchise a redéfini des bases plus saines. Avec cette vision à long terme assumée, Phoenix est-il enfin sur la bonne trajectoire ?Avec Chris Singleton et Baptiste Denis.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:12:52 - Journal de 7 h - Après des années d'omerta, les candidats aux municipales s'emparent également du sujet.
durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Après quatre ans de travaux, le théâtre des Amandiers a rouvert à Nanterre (Hauts-de-Seine) il y a deux mois. Fondé en 1965 en banlieue parisienne, ce centre dramatique national est devenu un emblème de la scène française. Enfin, il reprend vie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Imaginez Rome au Ier siècle avant notre ère. Près d'un million d'habitants. Des rues étroites, sinueuses, encombrées. Des marchands, des esclaves, des sénateurs en toge… et des chariots partout.Le vacarme est permanent. Les roues cerclées de fer résonnent sur les pavés. Les attelages se croisent difficilement. Les embouteillages sont fréquents. Les piétons sont renversés. La ville étouffe.En 45 av. J.-C., Jules César prend une décision radicale : il interdit la circulation des véhicules à roues dans Rome pendant la journée, approximativement de l'aube jusqu'en fin d'après-midi. Les chariots ne pourront circuler que la nuit.Pourquoi une mesure aussi drastique ?D'abord pour fluidifier la circulation. Rome est le cœur politique du monde romain. Les magistrats, les sénateurs, les avocats doivent pouvoir se déplacer. Or les rues sont saturées par les convois de marchandises.Ensuite pour des raisons de sécurité. Les accidents sont fréquents. Les sources antiques évoquent des passants écrasés, des encombrements monstres.Enfin pour le bruit. Le fracas des roues métalliques sur la pierre est assourdissant. Les habitants se plaignent.Cette interdiction n'est pas totale. Des exceptions existent : véhicules officiels, transports de matériaux de construction, processions religieuses. Mais pour le commun des mortels, la règle est claire : pas de chariots le jour.Résultat paradoxal : la nuit devient bruyante. Les livraisons s'effectuent après le coucher du soleil. Les habitants se plaignent désormais… du tapage nocturne.Ce que montre cette décision, c'est que les problèmes urbains modernes ne sont pas si modernes. Embouteillages, nuisances sonores, sécurité des piétons : Rome connaissait déjà ces tensions.Jules César n'était pas écologiste avant l'heure. Il cherchait l'ordre et l'efficacité. Mais en réglementant la circulation, il invente l'une des premières politiques publiques de gestion du trafic urbain.Deux mille ans plus tard, quand une ville interdit les voitures en centre-ville, elle ne fait peut-être que renouer avec une idée… romaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits propose de découvrir les archives sonores de la préparation du film monument « Shoah », une œuvre devenue une référence dans sa représentation du génocide perpétré par les nazis contre six millions de juifs. Pendant les nombreuses années de préparation qui ont précédé le tournage, Claude Lanzmann et ses assistantes Corinna Coulmas et Irena Steinfeldt-Levy ont effectué des recherches dans différents pays et mené d'innombrables entretiens préalables, enregistrés sur bande magnétique. Cette collection Lanzmann est conservée au Musée juif de Berlin grâce au don de l'Association Claude et Félix Lanzmann. Ce fonds constitué de 220 heures d'enregistrements audio en huit langues, est inscrit au registre de la « Mémoire du monde » de l'Unesco, tout comme le film « Shoah ». Comment Claude Lanzmann a-t-il procédé pour préparer ce film dont il a l'intuition qu'il sera très long ? Qui sont les témoins qu'il va souhaiter rencontrer et de quelle façon va-t-il les interviewer ? Quelle est son écoute des victimes juives ? Comment fait-il face aux criminels nazis ? Et pourquoi attendra-t-il si longtemps avant de se rendre en Pologne ? Enfin, à quel moment Claude Lanzmann a-t-il compris que le sujet de son film était l'extermination ? Avec Tamar Lewinsky, historienne et conceptrice de l'exposition Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits du Musée Juif de Berlin ; Sophie Nagiscarde, responsable des activités culturelles du Mémorial de la Shoah à Paris ; Ania Szczepanska, universitaire à Paris 1 Panthéon Sorbonne et réalisatrice de documentaires. Et avec la participation de Dominique Lanzmann. - À voir l'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits au Mémorial de la Shoah à Paris. - À voir l'exposition Claude Lanzmann Les enregistrements au Musée juif de Berlin.
durée : 00:02:24 - C'est mon boulot - L'Assurance retraite ouvre plus largement son service en ligne pour compléter sa carrière et déclarer ses enfants. Jusqu'ici, seuls les salariés de moins de 55 ans et certaines populations spécifiques pouvaient l'utiliser. À partir du mois d'avril, les plus de 55 ans vont aussi pouvoir le faire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'émission 28 minutes du 21/02/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Karima Brikh, éditorialiste à Radio-Canada dans l'émission “Zone Info”, Rima Abdul Malak, directrice du quotidien libanais "L'Orient-Le Jour", Juan José Dorado, correspondant espagnol à Paris ainsi que le dessinateur de presse Pierre Kroll. Cuba isolée comme jamais : le début de la fin pour le régime castriste ? Sous embargo américain depuis 1962, Cuba vit actuellement une crise économique et humanitaire sans précédent. Depuis l'enlèvement de Nicolas Maduro, le président du Venezuela, par Donald Trump, le pays a perdu son premier fournisseur de pétrole. L'économie du pays est directement impactée. Crues, incendies, sécheresse : quelle culture du risque face aux catastrophes naturelles ? 38 jours consécutifs de pluie enregistrés : du jamais vu en France depuis le début des mesures de Météo France. Les pays du “Nord” ne sont plus épargnés : inondations meurtrières d'octobre 2024 en Espagne ou les feux de forêt dévastateurs estivaux, maintenant récurrents, au Canada. Nous recevons Alexander Murphy, cinéaste franco-irlandais, qui dévoile son premier long-métrage documentaire, "Au-delà de Katmandou", déjà en salles. Le réalisateur s'immerge dans une famille népalaise alors que deux sœurs retrouvent leur village natal dans les hauteurs de l'Himalaya. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins hongrois qui sont appelés aux urnes le 12 avril prochain pour les élections législatives. Premier ministre du pays depuis 2010, Viktor Orban est sur la sellette. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Larry le chat. Résident permanent du domicile officiel des premiers ministres britanniques au 10 Downing street, Larry a fêté, le 15 février, ses quinze ans au poste de “chef souricier”. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision internationale. Gisèle Pelicot, symbole mondial de la lutte contre les violences faites aux femmes, a publié son premier livre "Et la joie de vivre" aux éditions Flammarion. Déjà traduit en 22 langues, l'événement éditorial a fait le tour de la planète. Natacha Triou nous invite à méditer sur les risques du hors-piste. Avons-nous besoin de nous rapprocher de la mort pour nous sentir vivre ? Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 21 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 20/02/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Antoine Bueno, essayiste, Natacha Polony, essayiste, directrice de la revue “L'Audace”, Pierre Jacquemain, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire “Politis”, et la dessinatrice de presse Coco. Conseil de la paix : en être ou ne pas en être, telle est la question ? Le 19 février, le Conseil de la paix, organisation multilatérale créée par Donald Trump, s'est réuni pour la première fois. Présenté comme un potentiel concurrent de l'ONU, il est loin d'avoir sa représentativité. L'Union européenne a choisi d'y participer en tant qu'observatrice, tout comme l'Italie et d'autres pays européens. Lutte antifasciste : combat d'arrière-garde ou impérieuse vigilance ? Sept hommes, dont deux collaborateurs du député insoumis Raphaël Arnault, ont été mis en examen le 19 février pour homicide volontaire ou complicité dans le cadre de la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque. Selon des sources proches du dossier, plusieurs sont membres ou proches de la Jeune Garde. Raphaël Arnault, député insoumis, avait cofondé ce mouvement antifasciste. Au sein de La France insoumise, mais aussi d'autres mouvements de gauche, l'antifascisme est un facteur de mobilisation important. Nous recevons André Manoukian qui sort son dernier album “La Sultane” pour lequel il sera en tournée notamment à la Salle Pleyel, à Paris, le 28 mars. Découvert comme juré de “La Nouvelle Star”, l'artiste est avant tout musicien et fan de jazz. Pendant le festival de film annuel de Berlin, Wim Wenders, réalisateur allemand et président du jury, a affirmé : “Nous devons rester en dehors de la politique.” Dans une lettre ouverte, plus de 80 artistes lui ont répondu, dénonçant la ligne éditoriale du festival, parmi lesquels l'acteur espagnol Javier Bardem. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Depuis plusieurs semaines, de nombreux départements français sont frappés par d'importantes inondations. Le gouvernement promet de venir en aide aux sinistrés, notamment aux agriculteurs, particulièrement touchés. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur l'audition de Mark Zuckerberg dans un procès aux États-Unis, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse au pain. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Ce podcast revient sur l'histoire vraie des agents de Victor Wembanyama, portée à l'écran par le duo survolté Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard. Les acteurs partagent leurs anecdotes personnelles les plus folles sur l'audace, entre infiltration chez Jacques Audiard et culot monstre face aux producteurs. Enfin, on plonge dans les coulisses sportives d'un tournage ultra-réaliste où les comédiens ont mouillé le maillot sans aucune doublure.
Bienvenue dans l'ombre des légendes, le podcast qui explore les fissures de notre réalité. Histoires dans l'ombre des légendes audio vous propose aujourd'hui un voyage au cœur de l'ordinaire, là où l'horreur se cache derrière un sourire de voisin ou un écran de téléphone.Cet épisode spécial de dans l'ombre des légendes podcast horreur s'ouvre sur une découverte macabre dans un appartement parisien. Un podcast horreur basé sur faits réels ? Peut-être. Thomas découvre le carnet intime d'un homme qui ne choisissait pas ses victimes, mais "l'instant où elles étaient déjà fissurées". Ce podcast horreur psychologique français nous interroge : et si ce journal n'était pas une confession, mais une infection lente destinée à celui qui le lit ?Nous plongeons ensuite dans l'intimité violée de la vie en immeuble. Faites-vous vraiment confiance à vos voisins ? Ce récit horreur raconte l'histoire d'un homme dont l'attention pour les détails — votre serrure qui grince, vos habitudes du jeudi — cache une obsession méthodique. C'est une légende urbaine paris qui devient réalité : l'appartement d'à côté n'est pas un refuge, c'est un poste d'observation.L'horreur devient numérique avec le cas de ces adolescentes qui ont tweeté le meurtre de leur meilleure amie. Un thread horreur poussé jusqu'à l'irréparable. Pourquoi avoir posté ? Parce qu'à quatorze ans, une histoire vue vaut plus qu'une vie. Ce true crime français moderne dissèque notre culture du spectateur, où l'impact n'est qu'un "incident technique mineur" et où l'on filme avant de secourir.Nous abordons également la tragédie de "L'Abîme", ce podcast horreur immersif sur l'accident de parc d'attractions que la musique joyeuse n'a pas réussi à couvrir. Quand la machine se souvient alors que les hommes préfèrent oublier. Enfin, nous terminerons par le "Final" : une chirurgie esthétique réussie, mais à quel prix ? Quand la chair gagne ce que l'identité a perdu.Chandleyr podcast vous livre ici un podcast horreur complet pour ceux qui n'ont pas peur de regarder le monstre dans le miroir. Que vous soyez fan de creepypasta français ou d'enquête criminelle, cet épisode est une fiction audio horreur psychologique qui hante longtemps après l'écoute. Ne restez pas seul pour écouter ce podcast horreur audio.
Le tanking gangrène de plus en plus la NBA et Adam Silver a explicitement affiché ses intentions d'y mettre un terme. Mais, quels sont les outils dont dispose la Ligue pour durcir le ton face aux franchises qui cherchent davantage des tours de draft que des places en playoffs ?Autre axe de travail d'Adam Silver : la NBA Europe. Ce projet va-t-il véritablement voir le jour ? Entre opportunité historique pour le basket européen ou ambition trop grande, on fait le point sur un projet encore très flou.Tout juste revenu de Los Angeles, Jacques Monclar revient aussi en détail sur le All-Star Game 2026. Ce nouveau format a-t-il vraiment retrouvé de sa superbe grâce à Victor Wembanyama ou continue-t-il de diviser à l'image du concours de dunk ?Enfin, point complet également sur la saison des Français en NBA à mi-parcours : les confirmations Victor Wembanyama ou Alex Sarr, les révélations à l'image de Maxime Raynaud ou Nolan Traoré et les axes de progression pour la deuxième partie d'exercice.Avec Jacques Monclar et Baptiste Denis.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Elon Musk promet une “ère d'abondance” où tout deviendra presque gratuit, au point de rendre le travail optionnel. Derrière ce paradis technologique, quatre piliers très cohérents… et de grandes questions existentielles. Chaque fois qu'il en a l'occasion, Elon Musk martèle l'idée d'un futur où la rareté disparaîtrait presque totalement, les biens, services et énergie deviendraient extrêmement bon marché, la pauvreté reculerait, et le niveau de vie moyen grimperait en flèche. Bref, une ère de formidable abondance.Sur quoi repose cette théorie ? Sur quatre principaux moteurs.Les quatre piliers de l'abondance selon MuskElon Musk mise d'abord sur la baisse radicale du coût du travail grâce à des robots humanoïdes par milliards, qui produiront sans relâche et pourront même fabriquer d'autres robots. Ensuite, sur une super-IA chargée d'optimiser l'ensemble de la chaîne de valeur (logistique, production, planification), avec une productivité annoncée comme démultipliée. Troisième levier : une énergie abondante et peu coûteuse, avec le solaire comme socle. Enfin, l'automatisation de masse (robots + IA + énergie bon marché), qui ouvrirait la voie à des économies d'échelle inédites.MacroHard, agents IA et entreprises “autonomes”Dans ce récit, tout converge vers l'écosystème Musk : les robots avec Tesla (et son projet Optimus), l'IA avec xAI (et Grok), et l'infrastructure/énergie avec SpaceX.Musk prévoit aussi des entreprises pilotées par des agents IA, capables de prendre des décisions, d'exécuter des tâches et, au besoin, de commander des robots dans le monde physique (projet “MacroHard”).2026, année de la singularitéSelon Musk, cette prédiction devrait se réaliser très vite, dans à peine cinq à dix ans. Nous serions même déjà entré, en 2026, dans une forme de “singularité” où les machines dépassent les humains, ce qui va déclencher une accélération technologique exponentielle. Cette accélération, toujours selon Musk, nécessiterait d'aligner les IA pour qu'elles ne se rebellent pas contre nous, pauvres humains. Pour cela, il faudrait leur “inculquer les bonnes valeurs”. C'est ce qu'il tente de faire avec Grok (
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Voici le dernier épisode de cette première série dédiée aux bizarres. L'occasion de finir sur un festival d'étrangetés avec le Moloch, un lézard australien (ça y est, on quitte l'Amérique du Sud !) dont le nom vient d'une divinité moyen-orientale maléfique mangeuse... d'enfants.Quel rapport entre les deux ? Probablement les origines désertiques de ces deux créatures, et puis l'aspect peu accueillant de notre reptile, qui aurait pu rappeler à son baptiseur, le zoologiste britannique John E. Gray, le côté repoussant du démon.Dans les illustrations, Moloch est en effet souvent représenté avec une tête de vache. Or, notre petit lézard est intégralement recouvert... de piquants. Ceci lui permet de se défendre contre les prédateurs.Autre fait d'arme, le Moloch possède au niveau de la nuque une petite boule de peau lui faisant office de deuxième tête. Ce masque fait croire aux prédateurs habitués à attaquer leurs proies par derrière qu'ils sont observés. Enfin, il marche dans le désert en alternant les pas rapides et les stops pour être le discret possible (probablement au cas-où un Ver des sables traînerait dans le coin...).Au-delà de ses capacités de défense, le Moloch est parfaitement adapté à la vie dans les milieux arides. En effet, il possède un système au niveau de ses pattes qui absorbe le peu d'eau disponible, et qui l'apporte par capillarité à sa bouche !Attention, le Moloch n'est pas à confondre avec le Crapaud cornu, un autre lézard (comme son nom ne l'indique pas), qui, pour faire fuir les prédateurs, a une technique bien à lui : il crache du sang toxique... par les yeux.___
Cet épisode commence dans mon jardin, entre rafales et jonquilles, je parle de migraine, de coude fêlé et tisse un lien entre la mise sous cloche des femmes et la vie sous surveillance de mon invitée.Il se poursuit dans le studio de Folie Douce en compagnie de Charlotte Casiraghi. Elle vient de publier un premier livre, La Fêlure, qui m'a touchée car il est le geste d'une femme qui soulève la cloche pour se montrer - ou presque - telle qu'elle est. Elle accomplit ce geste en appelant à la rescousse Maya Angelou, Colette, George Sand, Balzac et Fitzgerald. Elle explique que « l'hospitalité du texte littéraire » lui a permis de se sentir « à l'abri des préjugés et des jugements ».Vous allez découvrir, à mon micro, une femme passionnée de soin en santé mentale. Elle raconte son engagement en milieu hospitalier auprès de jeunes femmes souffrant de troubles du comportement alimentaire et sa découverte de la difficulté à accompagner « l'individualité d'une souffrance ».Elle qui sous le masque médiatique cache des deuils précoces et violents, évoque « cette impression tirée de l'enfance que la mort est très réelle » et la solitude née de cette impression.Elle a depuis tissé des liens entre cette crainte originelle et « l'inquiétude maternelle », terme qu'elle emploie avec Julia Kristeva et d'autres psychanalystes féministes qui ont éclairé sa route et l'ont rendu moins seule, faisant de son histoire intime, en certains aspects si différente des autres, une histoire universelle.J'espère que cette écoute vous donnera envie de lire La Fêlure et de suivre les premiers pas de Charlotte Casiraghi en tant qu'autrice.Merci d'être là, merci d'écouter, merci de soutenir. N'hésitez pas à me faire tous vos retours ici, sur les réseaux sociaux ou sur votre plate-forme d'écoute !Photo : Astrid di CrollalanzaRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
La tokenisation désigne le fait de représenter un actif réel ou financier sous la forme de jetons numériques, appelés tokens, inscrits sur une blockchain. Autrement dit, on transforme un droit de propriété ou une créance en une unité numérique échangeable, traçable et programmable. Ce n'est pas l'actif lui-même qui disparaît ou devient virtuel, mais sa représentation juridique et économique.Concrètement, un token peut représenter une action, une obligation, une part d'immeuble, une œuvre d'art, une matière première, ou même un droit futur, comme une part de revenus. Si un immeuble est tokenisé en 1 000 tokens, chaque token correspond à une fraction précise de cet immeuble. Posséder un token revient donc à posséder une partie de l'actif sous-jacent, avec les droits associés.La première promesse de la tokenisation est la divisibilité. De nombreux actifs sont coûteux et peu accessibles : immobilier, private equity, infrastructures. En les découpant en tokens, on permet à des investisseurs disposant de montants modestes d'y accéder. Cela élargit potentiellement le nombre d'investisseurs et fluidifie les marchés.Deuxième avantage clé : la liquidité. Certains actifs sont traditionnellement difficiles à revendre rapidement. La tokenisation permet des échanges quasi instantanés sur des plateformes numériques, parfois 24 heures sur 24. Un actif historiquement illiquide peut ainsi devenir plus facilement négociable, même si cela dépend bien sûr de l'existence d'un marché actif.Troisième élément fondamental : l'automatisation. Les tokens peuvent intégrer des règles directement dans leur code, via des smart contracts. Par exemple, le versement automatique de dividendes, le respect de conditions réglementaires, ou le blocage temporaire de la revente. Cela réduit les intermédiaires, les coûts administratifs et les risques d'erreur.Quatrième enjeu : la transparence et la traçabilité. Toutes les transactions sont enregistrées sur la blockchain, ce qui facilite les audits, la lutte contre la fraude et le suivi de la propriété. Pour les institutions financières, c'est un levier majeur de simplification opérationnelle.Il est important de distinguer la tokenisation de la spéculation sur les cryptomonnaies. La tokenisation n'est pas une monnaie alternative, mais une infrastructure. Elle cherche moins à remplacer le système financier qu'à le rendre plus efficace, plus fractionnable et plus rapide.Enfin, la tokenisation pose des défis réels : cadre juridique encore incomplet, protection des investisseurs, cybersécurité, reconnaissance légale des droits attachés aux tokens. Mais malgré ces limites, elle est souvent présentée comme une évolution comparable à la dématérialisation des titres financiers dans les années 1980.En résumé, tokeniser, c'est rendre les actifs plus accessibles, plus liquides et plus automatisables, en utilisant la technologie blockchain comme registre de confiance. Une transformation discrète, mais potentiellement profonde, de la finance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:58 - Le monde à l'endroit - Bientôt dans la dernière année de son mandat, Emmanuel Macron peut-il encore peser sur la scène internationale ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue à l'écoute d'INNOVATEURS, une nouvelle série de Monde Numérique consacrée à celles et ceux qui font l'innovation. Pour ce premier numéro, je reçois Jean-Baptiste Kempf, co-créateur du logiciel VLC, figure de l'open source, aujourd'hui à l'origine du projet Kyber.PunchlinesRefuser l'argent sur VLC, c'était la bonne chose à faire.L'open source, ça appartient à tout le monde.Innover, c'est déplacer l'état de l'art.La qualité pour innover, c'est ne pas avoir peur.L'IA est un accélérateur, pas un remplaçant.C'est une histoire qui fait désormais partie de la saga française des technologies. Au début des années 2000, des étudiants de l'école Centrale Paris créent VLC, un logiciel capable de lire tous les formats vidéo. Cela deviendra le logiciel français le plus téléchargé au monde, utilisé par des centaines de millions de personnes. Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLC, raconte cette aventure. Il dévoile l'envers du décor, comment une technologie open source a suscité bien des appétits, et il explique pourquoi il a refusé des offres de rachat mirobolantes. Il raconte aussi ce qui se cache derrière VLC : les cyberattaques, les fausses versions et les tentatives de détournement. Il partage aussi son parcours hors VLC, avec Shadow, Vente Privée, Scaleway et aujourd'hui Kyber, une solution de transmission à très faible latence pour contrôler à distance ordinateurs, robots ou drones, en open source avec une licence commerciale. Enfin, il livre sa vision de l'innovation qui, pour lui, consiste à “déplacer l'état de l'art", à condition de "ne faut pas avoir peur". L'occasion d'évoquer la culture du risque et de l'échec en France. Il se confie également sur son usage de l'IA, un “super stagiaire” pour coder plus vite, qui ne remplace pas l'humain, mais qui pose un vrai défi pour la formation des juniors.Interview : Jean-Baptiste Kempf, co-créateur de VLCComment est né VLC ?VLC n'a pas été conçu comme un produit standard. C'est l'aboutissement de plusieurs projets étudiants à Centrale, liés au réseau du campus. À l'origine, il y avait l'idée de faire transiter un flux vidéo sur le réseau local, et ensuite le projet a été relancé en open source. Il a fallu trois ans pour convaincre l'école de passer en licence GPL, et ça s'est fait le 1er février 2001. Le logiciel “client” s'appelait Vidéolan Client, puis c'est devenu VLC, et la plupart des gens l'utilisent juste comme lecteur vidéo.Pourquoi avoir refusé des offres financières énormes pour VLC ?Parce que cela n'aurait pas été moral. VLC n'est pas à moi, c'est des milliers de personnes qui ont contribué, des générations d'étudiants. On aurait pu faire énormément d'argent avec notre base installée énorme, surtout via la marque et le site web. Mais détruire la confiance, détruire la communauté en deux ans “par calcul”, je ne pouvais pas. Je n'aurais pas pu dormir la nuit. Donc j'ai refusé des sommes à huit chiffres.En quoi consiste ton nouveau projet Kyber ?Kyber, c'est hérité de Shadow, où je suis passé également : c'est l'idée de contrôler des machines à distance, avec de très faibles latences. Ça peut être des ordinateurs puissants avec GPU pour l'IA, du rendu 3D ou du gaming, mais aussi des drones, des robots, des véhicules autonomes qui ne sont pas totalement autonomes. On apporte les briques réseau, l'encodage/décodage vidéo à très faible latence, et la synchronisation de tous les flux : audio, vidéo, capteurs, clavier, souris, gamepad. Et il faut aussi s'adapter aux conditions réseau, sans pouvoir “attendre” comme Netflix : quand tu contrôles un robot, c'est la vraie vie.Qu'est-ce que l'innovation pour toi et quelles qualités faut-il pour innover ?Pour moi, innover, c'est déplacer l'état de l'art : soit en recherche, soit avec des produits vraiment nouveaux. Le problème, c'est quand tout le monde se dit innovant : à la fin, plus personne ne l'est. Et la qualité indispensable, c'est ne pas avoir peur. En France, on a eu un vrai changement culturel : l'échec fait moins peur, beaucoup plus de diplômés veulent aller en start-up qu'avant. Et il faut éviter la monoculture : c'est la diversité qui fait apprendre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Pauline Caplet, commissaire d'exposition et fondatrice de L'Enfant Sauvage, un espace bruxellois dédié à la photographie contemporaine. Nous revenons sur son parcours, son évolution en tant que photographe à la curation, et sur la manière dont elle accompagne les artistes dans le développement de leurs expositions.Pauline nous parle de la genèse de L'Enfant Sauvage, de ses valeurs et de sa volonté de créer un lieu ouvert, où la photographie dialogue avec d'autres formes artistiques. Elle revient également sur les réalités de son métier et la production d'expositions.Nous évoquons aussi les enjeux actuels pour les jeunes artistes, la manière de prendre contact avec une galerie et la construction d'une programmation solide. Enfin, Pauline partage ses inspirations, ses projets en cours et les initiatives mises en place pour renforcer la communauté autour de la galerie.Bonne écoute !00:00:01 – Introduction du podcast00:00:19 – Présentation de Pauline Caplet, fondatrice de L'Enfant Sauvage00:01:00 – Le parcours personnel : enfance, premier rapport à l'image00:03:00 – Études et découverte progressive de la photographie00:06:30 – Premiers projets curatoriaux et entrée dans le milieu artistique00:10:20 – La création de L'Enfant Sauvage : origine, intentions, positionnement00:18:40 – Sélection des artistes : critères, cohérence, échanges avec les photographes00:23:00 – Comment Pauline accompagne les artistes dans une exposition (editing, scénographie, rythme)00:29:50 – Les réalités quotidiennes d'une galerie indépendante à Bruxelles00:33:30 – Construire une communauté : événements, rencontres, espace d'échange00:40:06 – Présentation de l'adhésion annuelle et des cafés photo mensuels00:40:57 – Inspirations culturelles : Annie Ernaux, Nan Goldin, Lynch, Patti Smith…Site de l'Enfant Sauvage : https://www.enfantsauvagebxl.com/Instagram de l'Enfant Sauvage : https://www.instagram.com/enfantsauvagebxl/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si peu de Français investissent sur la bourse chinoise, ce n'est ni par ignorance pure, ni par désintérêt total, mais pour une série de raisons très concrètes, à la fois financières, politiques et culturelles.La première tient à la complexité d'accès. La bourse chinoise n'est pas un bloc unique. Elle est fragmentée entre la Shanghai Stock Exchange, la Shenzhen Stock Exchange, Hong Kong, et différents types d'actions (A-shares, B-shares, H-shares). Pour un investisseur français habitué à acheter un ETF sur le CAC 40 en deux clics, cet empilement est dissuasif. L'accès direct aux actions chinoises reste souvent indirect, via des ETF ou des produits structurés, ce qui donne le sentiment d'un marché lointain et opaque.Deuxième frein majeur : le risque politique. En Chine, l'État n'est jamais très loin des marchés. Les autorités peuvent intervenir brutalement, suspendre des cotations, changer des règles comptables ou imposer des restrictions sectorielles du jour au lendemain. L'exemple des grandes entreprises technologiques, comme Alibaba, dont la valorisation a été lourdement affectée par des décisions politiques, a marqué les esprits. Pour beaucoup d'investisseurs français, cette imprévisibilité est incompatible avec une gestion patrimoniale prudente.Troisième raison : la confiance limitée dans l'information financière. Les normes comptables, la transparence des entreprises et l'indépendance des audits sont perçues comme moins robustes qu'en Europe ou aux États-Unis. Même lorsque ces critiques sont parfois exagérées, la perception compte autant que la réalité. Investir, c'est avant tout faire confiance. Or cette confiance est fragile lorsqu'il est difficile de vérifier la qualité des données.Quatrième élément : le risque de change. Investir en Chine expose au yuan, une monnaie qui n'est pas totalement libre et dont l'évolution dépend fortement des choix des autorités. Pour un investisseur français, cela ajoute une couche d'incertitude supplémentaire, souvent mal comprise, et rarement compensée par des rendements jugés suffisamment attractifs.Enfin, il y a un facteur culturel et psychologique. Les Français investissent déjà peu en bourse de manière générale, privilégiant l'immobilier, l'assurance-vie ou les livrets réglementés. Dans ce contexte, la Chine apparaît comme un pari lointain, complexe et anxiogène. Même si son poids économique est immense, elle reste, dans l'imaginaire collectif, un marché « à part », réservé aux professionnels ou aux investisseurs très avertis.Résultat : la bourse chinoise intrigue, fascine parfois, mais elle rassure peu. Et en matière d'investissement, l'absence de sérénité suffit souvent à détourner les capitaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Après plusieurs années de forte croissance et d'innovation, le secteur financier africaine entre dans une nouvelle phase de son développement. Plus mature, plus structuré, il privilégie désormais la rentabilité, la sécurité et l'efficacité opérationnelle, dans un contexte économique marqué par le ralentissement de l'inflation et la solidité de la demande intérieure. Le sujet est vaste, tant le secteur financier africain connaît actuellement une mutation profonde. Selon un récent baromètre publié par Deloitte et l'Africa Financial Summit, le modèle économique évolue en profondeur. Après des années de forte croissance et d'innovation, le secteur entre dans une nouvelle phase : celle de la maturité. Une maturité qui a une conséquence directe, la confiance économique. D'après cette étude, le moral des dirigeants d'institutions financières du continent est bon. Ils se disent confiants dans les perspectives économiques à moyen terme. Cette confiance s'explique notamment par un contexte macroéconomique plus favorable : l'inflation ralentit dans de nombreux pays, la croissance reste solide et la demande intérieure demeure dynamique. Concrètement, la stabilisation des prix permet aux ménages de retrouver du pouvoir d'achat. Ils peuvent ainsi épargner un peu plus, investir davantage et consommer. Résultat : les volumes de crédits augmentent, tout comme la souscription d'assurances et, plus largement, les transactions financières. Autant de signaux positifs pour les banques, les assurances et l'ensemble de l'écosystème financier. Rentabilité, discipline et cybersécurité au cœur des priorités Dans ce climat plus confiant, la priorité stratégique des institutions financières devient clairement la rentabilité. Cette évolution illustre bien la maturité du secteur. À l'image d'un adolescent qui grandit, la maturité implique moins de prise de risque, davantage de discipline et une gestion plus rigoureuse. C'est exactement ce qui se joue aujourd'hui dans la finance africaine. Pendant des années, banques et assurances ont investi massivement pour se développer, étendre leur réseau et toucher le plus grand nombre. Désormais, l'objectif n'est plus de grandir à tout prix, mais de mieux grandir, être rentable pour investir plus intelligemment, de manière ciblée et durable. Cette nouvelle stratégie s'accompagne d'une priorité donnée à la sécurité, dans un contexte où la digitalisation a fortement accru les risques cyber. Paiements mobiles, applications bancaires et plateformes numériques facilitent la vie des clients, mais attirent aussi les cybercriminels. Les banques et les assurances doivent donc investir massivement pour prévenir ces menaces, protéger les comptes de centaines de millions de clients et garantir la fiabilité des systèmes. Pour ce faire, elles s'appuient notamment sur l'intelligence artificielle. Grâce à l'IA, les institutions financières peuvent analyser en quelques secondes le comportement d'un client : habitudes de paiement, revenus, dépenses. Cela permet de détecter rapidement les tentatives de fraude, mais aussi de surveiller les mouvements de comptes et d'intervenir le plus vite possible en cas de soupçon. Intelligence artificielle, intégration financière et inclusion : les nouveaux leviers de croissance L'intelligence artificielle joue également un rôle central dans l'octroi de crédits. Elle permet d'évaluer plus finement la solvabilité des emprunteurs et d'anticiper les risques de défaut. Le secteur passe ainsi progressivement d'une finance réactive à une finance prédictive, capable d'anticiper les comportements et de mieux maîtriser les risques. Une mutation essentielle, à l'échelle du continent comme au niveau mondial. Parallèlement, l'Afrique traverse une transformation majeure avec l'accélération de l'intégration financière. Un système permettant d'effectuer des paiements directs entre pays, sans passer par l'euro ou le dollar, se met progressivement en place. Cette évolution pourrait profondément transformer les échanges commerciaux intra-africains, réduire les coûts de transaction et renforcer la souveraineté financière du continent. Enfin, le prochain grand défi reste l'inclusion financière. Toucher le plus grand nombre, être présent partout sur le continent et intégrer des millions de personnes encore éloignées du système bancaire constituent le principal levier de croissance pour les banques et les assurances. Aujourd'hui, cette inclusion reste incomplète, mais les pistes évoquées — digitalisation, intelligence artificielle, interopérabilité des paiements — sont précisément celles sur lesquelles s'appuient les grands acteurs financiers africains pour y remédier. À lire aussiL'Afrique perd 88 milliards de dollars par an en raison de flux financiers illicites, alerte l'UA
Gengis Khan est l'un des plus grands conquérants de l'Histoire. Au début du XIIIᵉ siècle, il fonde l'Empire mongol, qui deviendra le plus vaste empire terrestre jamais constitué, s'étendant de la Chine à l'Europe orientale. Mais son héritage ne serait pas seulement politique ou militaire : il serait aussi… génétique.Car une affirmation spectaculaire circule depuis plusieurs années : environ 0,5 % des hommes dans le monde seraient ses descendants directs. Autrement dit, un homme sur deux cents partagerait un lien biologique avec Gengis Khan. Mythe fascinant ou réalité scientifique ?Pour répondre, il faut se tourner vers la génétique.En 2003, une équipe internationale de chercheurs publie une étude majeure basée sur l'analyse du chromosome Y chez plus de 2 000 hommes d'Asie centrale et orientale. Le chromosome Y est transmis presque inchangé de père en fils, ce qui permet de suivre les lignées masculines sur de très longues périodes.Les scientifiques identifient alors un haplotype du chromosome Y exceptionnellement répandu. Dans certaines régions de Mongolie, du nord de la Chine ou du Kazakhstan, jusqu'à 8 % des hommes portent exactement cette même signature génétique. En extrapolant à l'échelle mondiale, cela représentait environ 16 millions d'hommes vivants au début des années 2000, soit 0,5 % de la population masculine mondiale.Mais pourquoi associer cette lignée à Gengis Khan ?D'abord grâce à la datation génétique : les mutations observées indiquent que l'ancêtre commun de cette lignée a vécu il y a 800 à 1 000 ans, ce qui correspond précisément à la période de l'Empire mongol.Ensuite grâce à la répartition géographique : la diffusion de ce chromosome recouvre presque parfaitement les territoires conquis par les Mongols.Enfin grâce au contexte historique : Gengis Khan et ses descendants disposaient d'un pouvoir absolu, favorisant une reproduction massive. Mariages multiples, concubinage, transmission du pouvoir de père en fils : tous les ingrédients étaient réunis pour une propagation génétique hors norme.Les chercheurs parlent d'un effet fondateur extrême : un individu, ou un petit groupe d'hommes apparentés, dont la descendance masculine s'est diffusée de façon disproportionnée grâce au pouvoir politique.Une précision importante toutefois : les scientifiques ne possèdent pas l'ADN de Gengis Khan lui-même. Il est donc plus exact de dire que cette lignée provient de Gengis Khan ou d'un proche parent masculin. Mais la convergence des indices rend l'hypothèse extrêmement solide.Dernier point souvent oublié : cette statistique concerne uniquement la lignée paternelle. Des millions de personnes peuvent être descendantes de Gengis Khan par d'autres branches familiales… sans porter ce chromosome Y.En résumé, oui : l'affirmation est fondée. Dans ce cas précis, l'Histoire a littéralement laissé une empreinte mesurable dans notre ADN. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire françaiseLe séisme Epstein n'en finit plus de produire ses répliques en France. Lundi, des perquisitions ont été menées dans plusieurs lieux, dont l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Elles sont intervenues quelques jours après la démission de Jack Lang, président de l'institution depuis plusieurs années, dans le cadre de l'enquête visant à établir ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein. Le Parquet national financier (PNF) a ouvert, le 6 février, une enquête pour soupçons de « blanchiment de fraude fiscale aggravée » contre l'ex-ministre et sa fille, Caroline Lang.Parallèlement, la justice a désigné plusieurs magistrats référents pour repérer « d'éventuelles infractions liées à des ressortissants français » dans cette affaire tentaculaire Epstein. En pratique, ils vont passer au crible les millions de documents diffusés par la justice américaine mi-janvier, en coordination avec le PNF. Au-delà de ce travail sur ces archives, le parquet de Paris a été saisi de plusieurs affaires distinctes impliquant des ressortissants français.D'abord, celle concernant le diplomate Fabrice Aidan, après un signalement du ministère des Affaires étrangères à la suite des révélations de Mediapart et Radio France. Celui qui était conseiller à la représentation permanente de la France à l'ONU avait été soupçonné, en 2013 – via une enquête du FBI – d'avoir consulté des fichiers pédopornographiques. Le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis pour revenir en France, où il a poursuivi sa carrière.La Cellule investigation de Radio France a révélé hier que le diplomate, dont le nom est cité à de nombreuses reprises dans les « Epstein Files », a par la suite fait l'objet d'une enquête classée sans suite en France pour d'autres faits à caractère pédocriminel. En 2020, alors qu'il était conseiller au cabinet d'Audrey Azoulay, directrice générale à l'UNESCO, Fabrice Aidan a été ciblé par une enquête de la Brigade de protection des mineurs de la Préfecture de police de Paris pour « tentative de corruption de mineur ». La procédure a abouti à un classement sans suite la même année.Enfin, la justice française a décidé une « réanalyse intégrale » du dossier de l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, qui s'est suicidé en prison en février 2022. Il était alors incarcéré depuis un peu plus d'un an, mis en examen pour viol à la suite d'une première plainte en 2019, lorsque le scandale Epstein a éclaté. Lors de l'enquête de police, dix femmes ont mis en cause Jean-Luc Brunel pour des faits de viol, notamment sur mineure. À sa mort, l'action publique s'était éteinte. L'une de ses victimes présumées, Thysia Huisman, a accepté de témoigner au micro de #cdanslair.Nos experts :- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d'investigation à Marianne- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la Tribune Dimanche- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France
À l'âge adulte, le corps humain compte environ 37 trillions de cellules. Pour comprendre pourquoi elles se divisent (certaines tout au long de leur vie comme les cellules de la peau, ou de l'intestin, il faut revenir à la fonction la plus fondamentale du vivant : se maintenir, se réparer et se transmettre. La division cellulaire n'est pas un détail technique de la biologie, c'est le mécanisme central qui rend la vie possible à toutes les échelles.La première raison est la croissance. Un organisme pluricellulaire, comme un humain, commence par une seule cellule : l'œuf fécondé. Pour devenir un corps composé de dizaines de milliers de milliards de cellules, il n'existe qu'une solution : se diviser encore et encore. Chaque division double le nombre de cellules, permettant la construction progressive des tissus, des organes, puis de l'organisme entier. Sans division cellulaire, aucun être complexe ne pourrait exister.La deuxième raison est le renouvellement. Les cellules ne sont pas immortelles. Elles s'usent, accumulent des dommages, ou sont simplement programmées pour mourir. Dans le corps humain, certaines cellules vivent très longtemps, mais d'autres sont renouvelées en permanence. Les cellules de la peau, par exemple, sont remplacées en quelques semaines. Les globules rouges vivent environ 120 jours. La division cellulaire permet donc de maintenir l'intégrité des tissus, en remplaçant continuellement ce qui disparaît.Troisième raison : la réparation. Lorsqu'un tissu est endommagé — une coupure, une brûlure, une fracture — ce sont les divisions cellulaires qui rendent la cicatrisation possible. Les cellules voisines se multiplient pour combler la perte, reconstruire la structure et restaurer la fonction. Sans cette capacité à se diviser, la moindre blessure serait irréversible.Mais il existe une raison encore plus fondamentale : la transmission de l'information génétique. Avant de se diviser, une cellule copie son ADN avec une extrême précision. La division permet ainsi de transmettre à chaque cellule fille une copie complète du programme biologique. C'est ce mécanisme qui assure la stabilité des espèces au fil des générations, mais aussi la reproduction chez les organismes unicellulaires, pour lesquels se diviser, c'est littéralement se reproduire.Enfin, la division cellulaire est strictement contrôlée. Une cellule ne se divise pas “par envie”, mais parce qu'elle reçoit des signaux précis : besoins de l'organisme, disponibilité des nutriments, absence de dommages génétiques. Lorsque ce contrôle échoue, les divisions deviennent anarchiques. C'est exactement ce qui se produit dans le cancer : des cellules se divisent sans raison fonctionnelle, au détriment de l'organisme.En résumé, les cellules se divisent pour grandir, durer, réparer et transmettre la vie. La division cellulaire n'est pas un accident de l'évolution : c'est l'un des piliers invisibles sur lesquels repose toute la biologie du vivant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.