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Join Dr. Cara Quant as she debunks common health misconceptions and separates fact from fiction in this myth-busting episode of Viva La Vulva.Prepare to be amazed by the science behind self-talk and itsmeasurable impact on your physical health—your words might be more powerful than you think.This episode is perfect for anyone ready to approach their health with curiosity, critical thinking, and a fresh perspective for the new year. Dr. Quant cuts through the noise with her signature blend of accessible science and practical advice you can actually use.Viva La Vulva is a podcast dedicated to women's health, wellness, and empowerment through evidence-based medicine. Resources: Follow Viva La Vulva and Dr. Cara on IG: @vivalavulvalaand @drcaraquant
Minni Arko Minnawi, le gouverneur du Darfour au Soudan et chef du mouvement de libération du Soudan, faction Minnawi, est le grand invité Afrique de RFI. De passage à Paris, il revient dans cet entretien sur les derniers développements de la crise au Soudan, des interventions étrangères, des possibilités de retrouver la paix. Minni Arcou Minnawi invite les Émirats arabes unis à entrer en dialogue direct avec les autorités soudanaises. RFI : Quand la guerre prendra-t-elle fin ? Minni Arko Minnawi : J'aimerais qu'elle se termine aujourd'hui, mais cela ne peut pas se faire sans certaines mesures. Quelles sont ces mesures ? En réalité, de nombreux facteurs ont contribué à cette guerre, notamment le facteur extérieur, à savoir, les Émirats arabes unis, qui doivent se retirer du conflit, qu'ils cessent de gérer la guerre. Quant au facteur interne, il nous serait alors beaucoup plus facile de nous asseoir ensemble et de mettre fin à la guerre. Les autorités soudanaises ont, à plusieurs reprises, exprimé des réserves quant à la présence des Émirats arabes unis parmi les membres du Quartet composé également des États-Unis, de l'Égypte et de l'Arabie saoudite. Rejetez-vous leur présence au sein du Quartet ? Oui, nous rejetons leur présence au sein du Quartet, car les Émirats arabes unis sont censés jouer un rôle de médiation, de facilitateur. Or, ils sont eux-mêmes partie prenante au conflit ; comment peuvent-ils donc être à la fois juge et partie ? L'armée soudanaise a fréquemment accusé des pays voisins de collaborer avec les Émirats arabes unis pour acheminer du matériel militaire au Soudan destiné aux Forces de soutien rapide. Pouvez-vous identifier ces pays ? C'est assez clair, surtout en ce qui concerne des responsables en Libye, à l'est du pays, à Benghazi, plus précisément qui est sous contrôle émirien. Il y a le Tchad. Ce sont des pays que les Émirats instrumentalisent pour faire avancer leur projet de démantèlement du Soudan. Et malheureusement, ce projet de fractionnement s'étendra à l'Afrique. À lire aussiAntonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan Vous avez mentionné le Tchad parmi les pays impliqués dans l'envoi d'aide militaire aux FSR, mais il existe des divisions au Tchad à ce sujet, même au sein du palais présidentiel... La majorité du peuple tchadien, et pas seulement les proches du président Déby, s'oppose au financement de la guerre pour servir les intérêts des Émirats arabes unis et des Forces de soutien rapide, pour déstabiliser et démanteler le Soudan. Le Darfour est en quelque sorte, une extension du Tchad, socialement parlant, et le Tchad est l'extension du Darfour... Par conséquent, la majorité de la population tchadienne, notamment les proches du président, se considère comme faisant partie d'une même communauté élargie, s'étendant jusqu'à Khartoum. De ce fait, ils rejettent tous la politique de Mahamat Idriss Déby, politique qui a conduit à la destruction de villes entières, ainsi qu'à des massacres, des combats urbains, un génocide et un nettoyage ethnique. Je crois vraiment que la majorité du peuple tchadien rejette cette politique. Quel intérêt a le président tchadien à s'impliquer dans cette guerre ? Nous ignorons quel serait son intérêt, mais peut-être qu'il s'y est impliqué par manque d'expérience. Vous avez récemment accusé l'Éthiopie de s'ingérer également dans la guerre au Soudan ? Bien entendu, ces faits sont corroborés par d'autres sources, par d'autres pays, y compris des pays dotés de technologies et de capacités avancées ; il ne s'agit pas d'une accusation soudanaise. Toutefois, il est clair que de multiples attaques ont été perpétrées depuis l'Éthiopie par les milices des Forces de soutien rapide, ainsi que par le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, de Abdelaziz el Hilu, allié aux Forces de soutien rapide. À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin La prolongation de la durée de la guerre, bientôt trois ans, ne vous fait-elle pas craindre la division réelle du pays, qu'un État séparé ne soit annoncé au Darfour ? Bien sûr, les forces étrangères qui ont déclenché cette guerre et qui continuent à l'alimenter cherchaient à s'emparer de tout le Soudan. N'ayant pas atteint leurs objectifs, elles ont eu recours à la partition du pays, ou du moins, elles cherchent à conserver le Darfour et certaines régions du Kordofan. Mais cela est inacceptable pour le peuple soudanais. L'ensemble de la population soudanaise est aujourd'hui mobilisé, aux côtés des forces armées, des forces conjointes et d'autres encore. Tous sont sur le terrain pour rejeter ce projet, et c'est pourquoi il ne réussira pas. Appelez-vous les Émirats à un dialogue direct avec les autorités soudanaises ? Voilà ce qui est nécessaire : nous exigeons depuis longtemps que le rôle des Émirats arabes unis se limite à un dialogue bilatéral entre le Soudan et les Émirats, afin de discuter de réconciliation et d'un retour à des relations normales entre les deux pays. Notamment en matière d'échange de bénéfices et de partage de ressources. Nous refusons son ingérence, son soutien aux milices et aux crimes majeurs commis par les milices des Forces de soutien rapide, tels que le génocide et les crimes de guerre. Tout cela avec le soutien des Émirats arabes unis. À lire aussiSoudan: «El-Fasher est détruite, et bien que la ville ait été nettoyée, il reste des munitions au sol» Mais que cherchent les Émirats en entrant avec force dans cette guerre ? Les richesses du pays ? Je ne sais pas. Si la richesse est ce qu'ils cherchent, ils ne l'auront que par le dialogue bilatéral. Il est parfaitement naturel que nous échangions des ressources. La richesse devrait être partagée par les voies officielles : le commerce, les avantages mutuels, les investissements bilatéraux, etc. Il n'y a aucune raison pour qu'ils s'impliquent, pour que de tels crimes soient commis, et pour qu'ils se salissent les mains de sang. Nous ignorons les raisons de tout cela. Masaad Boulos, le conseiller américain pour l'Afrique mène des efforts pour mettre fin à la guerre, comment voyez-vous le rôle américain dans cette crise ? Le rôle américain est primordial. Il doit être officiel. Masaad Boulos a rencontré des responsables soudanais à plusieurs reprises, mais hors du Soudan. Nous espérons que tout plan proposé sera acceptable pour le gouvernement et le peuple soudanais, qui souffre actuellement des Forces de soutien rapide et de l'ingérence internationale. Le pouvoir soudanais acceptera-t-il un plan de paix comme celui proposé pour l'est de la RDC, en partageant les richesses du Soudan avec les États-Unis ? J'ignore quelle proposition sera présentée. Je préfère donc ne pas traverser la rivière avant d'avoir atteint le pont. Quel point important souhaitiez-vous ajouter à cet entretien ? Les Forces de soutien rapide (FSR) sont un véritable fléau. Chaque ville qu'elles ont occupée est devenue désormais une ville fantôme, désertée par ses habitants. Les FSR sont une catastrophe humaine et doivent être identifiées pour ce qu'elles sont réellement : une milice, une organisation terroriste. Les FSR continuent de tuer des civils, se procurant les armes et les drones les plus sophistiqués fournis par les Émirats arabes unis, qu'elles utilisent pour tuer des civils et détruire des villes. Par conséquent, il est de la responsabilité du gouvernement et de l'armée de mettre fin à la guerre en reprenant et en sécurisant les zones encore sous leur contrôle, afin de protéger les citoyens soudanais. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
Mardi, le 24 février, cela fera quatre ans que Vladimir Poutine a lancé son offensive contre l'Ukraine. « Quatre ans, c'est presque la durée de la Première Guerre mondiale », remarque le Nouvel Obs, « c'est interminable, un cauchemar sur notre continent, qui n'en finit pas de ravager les corps et les âmes, avec bientôt deux millions de victimes dans les deux camps, selon une étude américaine… » Le Nouvel Obs qui rend hommage à Volodymyr Zelensky « toujours debout », « quatre années de guerre n'auront pas eu raison de la résistance des soldats ukrainiens. Ni de la ténacité de son président, qui continue à naviguer dans un processus de négociations inextricables », ajoute l'hebdomadaire, qui s'est rendu à Odessa, sur les rives de la mer Noire où, nous dit-on, « les alertes quotidiennes ne font plus courir personne. Comme si la guerre avait anesthésié les esprits... c'est tout juste si l'on s'interrompt quand les sirènes retentissent ». « Ce n'est pas qu'on ne croit plus à la victoire, précise encore le Nouvel Obs, mais elle est devenue floue, lointaine, comme la vie en Ukraine, où plus personne n'ose se projeter au-delà de deux ou trois semaines ». Plus de divorces, moins d'enfants L'Express met en avant l'une des conséquences de quatre ans de guerre : un brusque revirement démographique. « Au-delà des combats, l'Ukraine affronte une crise démographique sans précédent », écrit l'hebdomadaire, qui avance des explications : « couples séparés, divorces, effondrement des naissances ». « En 2022 et 2023, les mariages se sont enchaînés, raconte l'Express, les couples se disant oui dans l'urgence, par peur de mourir. En 2024 et 2025, ce sont les divorces qui dominent, avec un record historique en 2024 : 141 800 séparations, presqu'autant que de mariages ». Constat de l'écrivaine ukrainienne Tetyana Ogarkova : « Aujourd'hui, l'Ukraine doit non seulement se battre pour ne pas disparaître face à la Russie, mais aussi pour continuer d'exister ». « Liaisons dangereuses » En France, les réactions sont nombreuses, après le meurtre de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite, battu à mort, le 12 février dernier, à Lyon, en marge d'une conférence de l'eurodéputée de la France insoumise, Rima Hassan. Sept jeunes hommes ont été mis en examen, et inculpés « pour homicide volontaire et complicité ». Et parmi eux, trois sont proches du député la France insoumise, Raphaël Arnault, lui-même cofondateur de la Jeune Garde, mouvement d'extrême gauche antifasciste dissous en juin dernier par les autorités. Et pour les hebdomadaires, cette semaine, c'est sans aucun doute le patron de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, qu'il faut montrer du doigt. Il est à la Une de l'Express, qui titre : « LFI, danger public ». Il est aussi en Une de Marianne, en compagnie des députés LFI Raphaël Arnault et Rima Hassan, avec ce sous-titre : « Les nouveaux fascistes ». En page intérieure, le ton est moins violent, mais Marianne n'en rappelle pas moins qu'en avril dernier, Jean-Luc Mélenchon disait de la Jeune Garde « ce sont mes camarades ». Le Nouvel Obs, lui, parle des « liaisons dangereuses de Mélenchon et de la Jeune Garde » et évoque « des conséquences potentiellement ravageuses pour la France insoumise, à quelques semaines des élections municipales ». « Diable de la République » Pour la Tribune Dimanche, également, c'est bien Jean-Luc Mélenchon qu'il faut blâmer après le meurtre de Quentin Deranque. « Pas un mot de compassion à la hauteur du drame, pas l'ombre d'un mea culpa, aucune décision forte à l'encontre d'un élu dont l'un des assistants parlementaires est aujourd'hui incarcéré, il ne s'agit plus d'une simple erreur : c'est une faute morale », clame Bruno Jeudy dans son éditorial. Il souligne, lui aussi, le contexte politique : l'élection présidentielle de 2027. « En endossant la tunique du diable de la République, au risque d'être le poison et le fossoyeur de la gauche, Jean-Luc Mélenchon semble parier sur le chaos pour atteindre l'Élysée », estime Bruno Jeudy, qui conclut : « Le calcul est limpide : affronter au second tour Marine Le Pen ou Jordan Bardella, et capter le vote des grandes métropoles comme celui d'un centre-droit rétif à l'extrême droite. » Saluts nazis Quant au Parisien Dimanche, il s'est rendu hier samedi, à la marche pour Quentin Deranque, organisée à Lyon. Une marche qui, selon le journal, « a viré à la parade d'extrême droite » : « L'hommage au militant nationaliste mort le 14 février a réuni de nombreuses personnalités d'extrême droite. Si la marche n'a pas donné lieu à des heurts, nombre de ses participants ont exposé leurs idéaux racistes et extrémistes...» souligne le journal. Il y eut notamment, nous dit le Parisien Dimanche, « des saluts nazis, ainsi que des insultes racistes et homophobes ». « Des actes contraires aux valeurs humanistes de Lyon, capitale de la résistance », a estimé Grégory Doucet, le maire écologiste de la ville.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsDans cet épisode de Finscale, je reçois Yann Charraire, Deputy Chief Excutive Officer et co-fondateur d'Airfund.Nous avons parlé :De son passage chez Neuflize/ABN AMRO, où il a constaté un fossé important entre ambitions d'innovation et réalité opérationnelle dans les grandes banques, avant de créer One Wealth Place, qui deviendra plus tard Airfund, .Du pivot stratégique vers deux produits : un CRM augmenté, Air Wealth, pour la relation client en banque privée, et une plateforme de distribution de fonds, avec des enjeux techniques distincts notamment sur la sécurité des données personnelles.De l'écosystème construit autour de la distribution (distributeurs, asset managers, plateformes, clients finaux) et des quatre années nécessaires pour assembler les briques technologiques avant le pivot de 2021 vers l'infrastructure.De la recherche d'amélioration dans la distribution de fonds pour arriver à la désintermédiation entre gérant et distributeur pour rendre le modèle plus efficace techniquement sur toute la chaîne et ainsi faciliter l'accès à la clientèle privée.De leur roadmap, avec la création d'une marketplace, dans un premier temps, permettant de devenir directement distributeur, à travers des partenariats avec des ManCo qui structurent les fonds et les gèrent (les producteurs) et, dans un second temps, de l'idée de devenir société de gestion pour assurer les fonctions de gestion en interne. De l'intégration d'Amundi et Indosuez (Groupe Crédit Agricole), en tant qu'actionnaires institutionnels, un véritable partenariat et plus-value en termes de réseaux et de crédibilité.Du business model combinant abonnement et commissions sur les encours (flux et stock), générant des revenus récurrents croissants à mesure que le stock grossit avec la collecte.Un échange passionnant qui montre comment la tech' peut transformer la distribution de fonds tout en respectant les contraintes réglementaires, et comment un modèle innovant peut capter toute l'intégrité de la chaîne de valeur, du producteur jusqu'au client final, en redéfinissant les cartes du marché des private assets.Recommandations de Yann:“Trust” d'Hernán DiazLiens utiles:Yann Charraire: https://www.linkedin.com/in/yann-c-b1b2a82/Airfund: https://www.airfund.io/ Amundi: https://www.amundi.fr/fr_part Fund Channel: https://fund-channel.com/fr***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
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« Trump fixe à l'Iran un ultimatum début mars et déploie des troupes supplémentaires », annonce Die Welt. Le quotidien allemand assure aussi « qu'une attaque potentielle est également en préparation depuis l'Allemagne et l'Europe ». La pression monte d'encore d'un cran et pourtant « Trump refuse d'expliquer les raisons d'une éventuelle offensive ni pourquoi elle devrait se produire maintenant », remarque le New York Times. « Rarement dans l'histoire moderne, les États-Unis se sont préparés à mener un acte de guerre majeur avec si peu d'explications ou de débat public », ajoute le quotidien américain : « bien qu'il soit largement obsédé par le programme d'armement nucléaire, le président américain a, avec ses conseillers, évoqué bien d'autres justifications pour une offensive militaire : protéger les manifestants que les forces iraniennes ont tués par milliers le mois dernier, détruire l'arsenal de missiles que l'Iran peut utiliser pour anéantir Israël ou encore mettre fin au soutien de Téhéran au Hamas et au Hezbollah ». « Les objectifs de Washington sont encore flous », analyse également l'Orient-le Jour. « Si une offensive iranienne se limitant à des installations nucléaires ou balistiques a été présentée à Donald Trump, explique le journal francophone libanais, une campagne pour éliminer un certain nombre de dirigeants politiques et militaires est également sur la table ». Le choc en Grande-Bretagne Arrêté hier matin et libéré dans la soirée, Andrew Mountbatten Windsor, apparaît en photo dans de nombreux journaux, à l'arrière d'une voiture, les yeux écarquillés. Le Times est en émoi et titre : « L'arrestation d'Andrew provoque la plus grave crise constitutionnelle du siècle. Le roi doit faire face à une menace bien plus grande que celles qu'ont connu tous ses ancêtres de l'époque moderne ». Le quotidien britannique remarque que le roi Charles « a publié une déclaration personnelle sans précédent », estimant que « la justice devait suivre son cours ». C'est dans le cadre de l'affaire Jeffrey Eipstein que l'audition de l'ex-prince a été organisée hier. Les liens d'Andrew Mountbatten Windsor avec le pédo-criminel américain sont connus, mais tout n'a sans doute pas encore été mis à jour. « Certains courriels », précise le Guardian, « semblent indiquer qu'Andrew Mountbatten Windsor l'ex-prince a communiqué à Epstein des rapports confidentiels sur des visites officielles à Hong Kong, au Vietnam et à Singapour ». L'arrestation de l'ex-prince fait du bruit jusqu'aux États-Unis où le New York Times parle d'un fait « sans précédent dans l'histoire britannique moderne ». Quant au Wall Street Journal, il estime « que la Grande-Bretagne a le mérite d'insister sur le fait que nul est au-dessus des lois ». « Condamnation à mort » La situation est toujours aussi catastrophique dans la bande de Gaza. C'est comme souvent le journal d'opposition Haaretz, hostile à la politique du Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui tire la sonnette d'alarme et titre : « Comment les tribunaux israéliens condamnent à mort des enfants palestiniens atteints d'un cancer ». Il s'agit plus précisément d'une tribune signée Tirza Leibowitz, directrice des programmes de l'association Médecins pour les droits de l'Homme – Israël. Elle prend l'exemple de Mohamed, « un petit garçon atteint d'un cancer, qui vit à Ramallah depuis 2022, mais dont l'adresse est enregistrée à Gaza, ce qui a suffi à un juge israélien pour lui interdire de recevoir un traitement contre le cancer en Israël, rendant sa mort inévitable, accuse Tirza Leibowitz, selon laquelle Mohamed partage ainsi le sort de 18 500 patients à Gaza, privés de traitements indispensables ». « Pourtant à seulement une demi-heure de Ramallah, précise encore la directrice de l'ONG, les médecins du centre médical Shaba sont prêts à soigner le petit Mohamed ». Soulignant ainsi que des médecins israéliens restent mobilisés pour recevoir des patients palestiniens.
Systematic credit investing has room to expand into leveraged loans, structured finance and emerging markets, according to Acadian Asset Management. “You could take an issuer approach to do security selection in the leveraged loan market,” Scott Richardson, the $178 billion firm’s director of systematic credit tells Bloomberg News’ James Crombie and Bloomberg Intelligence’s Sam Geier in this episode of the Credit Edge podcast. “That could be extended to structured things that sit on top of that, CLOs and the like,” says Richardson, referring to collateralized loan obligations. They also discuss alternative data, private credit and how to build a portfolio “without giving a liver and a kidney to Goldman Sachs along the way.”See omnystudio.com/listener for privacy information.
Join Bobby Barnes for a comprehensive discussion on the advantages of Fidelity's quantitative research team and factor investing, as well as the factors and Fidelity ETFs that may be favourable in the marketplace in the months ahead. Recorded on February 13, 2026. At Fidelity, our mission is to build a better future for Canadian investors and help them stay ahead. We offer investors and institutions a range of innovative and trusted investment portfolios to help them reach their financial and life goals. Fidelity mutual funds and ETFs are available by working with a financial advisor or through an online brokerage account. Visit fidelity.ca/howtobuy for more information. For a fifth year in a row, FidelityConnects by Fidelity Investments Canada was ranked #1 podcast by Canadian financial advisors in the 2025 Environics' Advisor Digital Experience Study. -- Joignez-vous à Bobby Barnes pour une discussion approfondie sur les placements factoriels et l'avantage que confère la recherche quantitative de Fidelity. Il parlera également des facteurs et des FNB Fidelity qui pourraient tirer leur épingle du jeu au cours des prochains mois. Date : 13 février 2026 Chez Fidelity, notre mission consiste à aider le public investisseur canadien à se bâtir un meilleur avenir et à rester à l'avant-garde. Nous offrons aux particuliers et aux institutions une gamme de portefeuilles de placement innovants et fiables pour les aider à atteindre leurs objectifs financiers et personnels. Les fonds communs de placement et les FNB de Fidelity sont offerts par l'intermédiaire des conseillers et conseillères en placements et de comptes de courtage en ligne. Pour de plus amples renseignements, visitez fidelity.ca/commentinvestir. Les baladodiffusions DialoguesFidelity se sont classées au premier rang pour une cinquième année consécutive lors du sondage 2025 d'Environics sur l'expérience numérique des conseillers et conseillères en placements au Canada.
Facebook, Instagram, X… De plus en plus de personnes décident de quitter les grandes plateformes américaines. Une prise de conscience s'installe : nos données personnelles ont une valeur immense… et nous en abandonnons beaucoup sans toujours le réaliser.Quand on utilise Facebook ou Instagram, qui appartiennent à Meta, on partage bien plus que des photos. Nos goûts, nos opinions, nos déplacements, nos centres d'intérêt sont analysés, croisés, utilisés à des fins publicitaires et soumis au droit américain. Ces données ne dorment pas dans un coffre-fort : elles nourrissent des algorithmes.Et justement, les algorithmes posent problème. Ils enferment. Vous aimez les chats ? Vous ne verrez plus que des chats. Vous cliquez sur un contenu polémique ? Vous voilà happé dans une spirale de contenus similaires. Les publications les plus clivantes, anxiogènes ou sensationnelles sont souvent mises en avant parce qu'elles génèrent de l'engagement. Résultat : une expérience parfois addictive… et épuisante.À cela s'ajoute la concentration du pouvoir numérique. Une poignée d'entreprises américaines comme Google, Amazon ou Meta contrôlent nos recherches, nos emails, nos achats, nos vidéos. Cette dépendance soulève une vraie question de souveraineté numérique : qui détient nos données ? Qui fixe les règles ?Alors peut-on faire autrement ? Oui. Aucune solution n'est parfaite, mais réfléchir à ses usages permet déjà de reprendre un peu de pouvoir.Pour les réseaux sociaux, des alternatives comme Mastodon ou Bluesky existent. Elles fonctionnent différemment, avec moins d'algorithmes intrusifs et souvent une ambiance perçue comme plus apaisée. Ce n'est pas toujours aussi intuitif, mais l'expérience peut être plus saine.Côté messagerie, Signal constitue une alternative à WhatsApp. Les messages y sont chiffrés de bout en bout. Contrairement à WhatsApp, dont les métadonnées peuvent être exploitées par Meta, Signal limite fortement la collecte d'informations. Une option intéressante pour celles et ceux qui veulent davantage de confidentialité.Pour les emails, Proton, basé en Suisse, mise sur le chiffrement renforcé. Là où Gmail peut analyser certaines données pour améliorer ses services ou entraîner ses outils d'intelligence artificielle, Proton met en avant la protection des échanges comme priorité.Même chose pour la navigation. Organic Maps propose un système open source qui fonctionne hors ligne et ne trace pas vos déplacements. Il n'adapte pas l'itinéraire en temps réel comme Waze, mais il respecte davantage votre vie privée. Et chacun peut enrichir la carte en ajoutant des lieux ou des sentiers.On peut aussi revoir son navigateur et son moteur de recherche. Firefox, porté par une fondation à but non lucratif, offre une alternative à Chrome. Le navigateur Vivaldi, développé en Norvège, met l'accent sur la personnalisation et le respect de la vie privée. Quant au moteur de recherche Ecosia, basé en Allemagne, il finance des projets de reforestation grâce à ses revenus publicitaires tout en limitant le pistage.Changer ses habitudes numériques demande un petit effort. Mais chaque ajustement participe à un mouvement plus large : celui d'une technologie plus alignée avec nos valeurs, plus respectueuse de nos données et de notre autonomie.Repenser nos usages, c'est déjà reprendre la main.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
« Un "conseil de la paix" pour quoi faire ? », s'interrogeait récemment Le Monde à Paris. « Donald Trump a revu (à la hausse) les ambitions de ce comité initialement conçu pour orchestrer la reconstruction de Gaza. Mais, poursuit le quotidien français, un "conseil de la paix" organisé autour d'un homme qui ne connaît comme seule limite que sa "moralité", selon ses propres termes, apparaît à ce stade comme la pire des alternatives à l'ONU ». Alors, ce Conseil de la paix doit se réunir, ce jeudi, à Washington. « On saura peut-être enfin à quoi il pourrait servir, s'exclame encore Le Monde, à part à collecter les cotisations exorbitantes de ses membres, dont l'utilisation sera décidée, in fine, par une seule et unique personne, le président des États-Unis. Prévue initialement pour Gaza, la charte de ce conseil affiche désormais des ambitions aussi planétaires qu'incertaines ». Attentes limitées… « Malgré les déclarations tonitruantes habituelles de Trump, ce sommet du Conseil de la paix s'ouvre dans un climat de grand scepticisme », renchérit le Guardian à Londres. Les attentes étant limitées tant pour la réunion en elle-même à Washington qu'au Moyen-Orient, où le plan de paix et de redressement en 100 jours annoncé par Jared Kushner à Davos est au point mort et où l'aide à Gaza est toujours distribuée au compte-gouttes ». Pour Aaron David Miller, chercheur principal à la Fondation Carnegie pour la paix internationale et ancien diplomate américain, interrogé par le Guardian, ce « Conseil de la paix aura bien des difficultés à résoudre les questions clés du conflit israélo-palestinien : qui gouvernera le territoire, qui assurera la sécurité sur le terrain et comment répondre aux besoins immédiats de la population palestinienne, et comment débloquer les négociations entre Israël et le Hamas ? » « Haussements de sourcils et interrogations… » Quant aux Européens, ils sont pour le moins sur la réserve… C'est ce que relève Le Temps à Genève : « ce Conseil de la paix provoque haussements de sourcils et interrogations. À ce stade, l'UE refuse d'y adhérer. (…) Bruxelles y envoie sa commissaire européenne Dubravka Suica, mais comme simple "observatrice". D'autres pays européens font de même. C'est notamment le cas de l'Italie, de la Roumanie et de Chypre, actuellement à la tête de la présidence tournante de l'UE : ils ont accepté l'invitation du gouvernement américain à prendre part à la réunion inaugurale, mais uniquement avec le statut d'observateur. Histoire de garder un pied dans la porte ». En tout cas, pointe encore Le Temps, « en dépêchant à Washington sa commissaire à la Méditerranée, Bruxelles envoie un double message : pas question de devenir officiellement membre d'une instance aux contours et buts flous, mais pas question non plus de rester à l'écart de discussions potentiellement importantes pour l'avenir de Gaza ». Le hockey sur glace aux JO : enjeu sportif et géopolitique… À la Une également les Jeux olympiques d'hiver en Italie… Avec, entre autres, ce jeudi, la finale du tournoi féminin de hockey sur glace : les Américaines contre les Canadiennes… Et « entre les États-Unis et le Canada, c'est un peu plus que du hockey », s'exclame Libération à Paris. En effet, cette finale sera « hautement symbolique, vu le contexte géopolitique ». Une finale qui s'annonce musclée, car, faut-il le rappeler, pointe encore le journal, « depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump n'a pas été avare en coups portés à l'encontre du Canada. (…) Et l'année dernière, Justin Trudeau, alors Premier ministre canadien, avait lancé au président américain : "Vous ne pouvez pas prendre notre pays, et vous ne pouvez pas prendre notre sport". Ambiance ». Chez les hommes, là aussi, ça promet… « Il ne faut pas s'y tromper, lance le New York Times : si les équipes masculines de hockey du Canada et des États-Unis s'affrontent dimanche en finale, le match sera brutal et tendu. Les deux équipes sont des rivales de longue date, et le climat politique actuel, alimenté par l'agressivité du président Trump envers notre voisin du nord, n'a fait qu'attiser les tensions. (…) Et si les Canadiens perdent, conclut le New York Times, ils surmonteront leur déception et commenceront à élaborer des stratégies pour obtenir un meilleur résultat dans quatre ans. À cet égard, ils auront beaucoup en commun avec de nombreux électeurs américains ».
Dans cette nouvelle série, nous allons tous ensemble étudier le livre de Colossiens, un chapitre par soirée._____ObservationQui écrit cette lettre ?A qui est écrite cette lettre ?Qui est Epaphras ?Qu'est-ce qui nous est dit à propos de Jésus ?Qu'est-ce qui caractérise la vie de chrétien ?InterprétationQue nous révèle la salutation de Paul (1-14) au sujet du rapport qu'il y a entre lui et l'église de Colosses ?Entre les versets 15 et 20, Paul utilise le mot « tout » à huit reprises (S21). Pourquoi une telle répétition ? Qu'est-ce que ça nous apprend à propos de Jésus ?A ton avis, qu'est-ce que Paul veut communiquer aux Colossiens au verset 28 lorsqu'il parle de devenir adulte en Christ ?ApplicationPaul vante l'attitude de l'église de Colosses dans le verset 4. Quant est-il de C3 Lausanne ?En reprenant les 1 à 14, y a-t-il certains points dans lesquels je pourrais chercher à grandir dans ma façon de vivre ma foi ?
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Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsIl s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Yann Charraire, Deputy CEO & Co-Fondateur d'Airfund***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Les agents du SDUC parviennent enfin à ramener le professeur Ménerlache sur Terre. Le colonel de Guerlasse les accueille à bord du navire La Vigoureuse et organise la prise en charge des membres de l'équipage. À sa grande surprise, le père Paudemurge est félicité pour le rôle involontaire qu'il a joué dans la localisation de l'astéroïde. Quant au professeur, il reproche vivement au colonel de l'avoir arraché à son paradis."*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Pierre Dac, José Artur, Alain Rolland, Jacques Hilling, Roger Carel, Philippe Clay, Lawrence Riesner, Claude Dasset et Maurice Biraud - Première diffusion : 22/11/1971 sur France Inter - Un podcast INA"
Aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina, les médailles n'ont jamais eu autant de valeur. Et ce n'est pas qu'une question de gloire ou d'exploit sportif. C'est aussi en raison des cours des matières premières. Contrairement à une idée répandue, tout en haut du podium, la médaille d'or n'est plus en or massif depuis les Jeux olympiques (JO) de 1912 à Stockholm. Aujourd'hui, elle est composée à 92,5 % d'argent et seulement recouverte d'une fine couche de 6 grammes d'or. C'est cet alliage « vermeil » qui donne sa couleur jaune à la récompense. La médaille d'argent, elle, est presque entièrement composée d'argent, avec des résidus de cuivre. Quant à la médaille de bronze, elle est faite d'un alliage de cuivre, d'étain et de zinc. Si ces médailles font autant parler, c'est parce que les cours de tous ces métaux se sont envolés. C'est surtout vrai pour l'or et l'argent. Depuis les derniers Jeux d'hiver à Pékin en 2022, le cours de l'or a été multiplié par 2,7, celui de l'argent par 3,1. Même si ces dernières semaines, l'or a reculé après des sommets historiques, ce métal, valeur refuge par excellence, est porté depuis des mois par les incertitudes. Du retour de Donald Trump à la Maison Blanche aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient ou en mer de Chine. Les investisseurs se sont rué sur le métal jaune. C'est aussi le cas de l'argent, autre valeur refuge, qui a vu ses cours flamber en raison d'une forte demande industrielle pour fabriquer des panneaux solaires ou des véhicules électriques. Concrètement, au prix actuel des matières premières, d'après les estimations de Patrick Schein, affineur et négociant en métaux précieux et PDG de Gold by Gold, la valeur d'une médaille d'or serait de 1 847 euros, et celle d'une médaille d'argent dépasse les 1 000 euros, alors qu'en troisième position, la médaille de bronze ne représente que 5 euros. Des médailles d'une valeur plus importante ne veulent pas forcément dire plus chères à produire. Pour ces Jeux olympiques d'hiver 2026 de Milan-Cortina, c'est l'institut italien chargé de frapper la monnaie, l'Istituto Poligrafico e Zecca dello Stato qui fabrique les 1 146 médailles décernées tout au long de ces Jeux olympiques et paralympiques. Au total : quelque 350 kilos d'argent et 2,3 kilos d'or. Ces métaux n'ont cependant pas été achetés au prix fort sur les marchés. Le Comité international olympique (CIO) précise qu'ils proviennent en grande partie du recyclage interne : des propres déchets de la production monétaire italienne. Mais au final, la vraie valeur d'une médaille ne se mesure pas qu'à son métal. La preuve : la médaille d'or remportée aux Jeux de Séoul en 1988 par le plongeur américain Greg Louganis a été vendue aux enchères , en juillet 2025, pour 200 000 dollars. À lire aussiJO 2026: la France bat son record de médailles olympiques aux Jeux d'hiver grâce aux biathlètes en relais
Bon dia! Desperteu-vos que les campanes de Sant Joan fa estona que toquen i aquest és l'Infopòdcast de Valls d'aquest dimarts 17 de febrer. Comencem el nostre capítol informatiu explicant-vos que el saló de plens de l'Ajuntament de Valls va acollir aquest dilluns al matí l'acte de constitució del Consell Local d'Infància de Valls, un espai de participació perquè els infants puguin expressar les seves opinions i propostes per millorar la ciutat. A la sessió de constitució del Consell Local d'Infància, la regidora d'Educació, Teresa Rull, va insistir que els infants són un motor important a tenir en compte de cara a decisions que es puguin prendre sobre el futur de la ciutat. Quant als representants, l'Heura Moreno, alumna del col·legi Els Baltis, va assegurar que s'ho prenen amb molta motivació. El Consell Local d'Infància, format per l'alcaldessa, la regidora d'Educació i quatre alumnes de 5è i 6è dels nou centres d'Educació Primària de la ciutat, es reunirà un cop al mes amb l'objectiu de debatre i fer treballs en grup que fomentin espais de participació. Anem al Carnaval. La plaça de l'Oli acollirà aquest dimarts una nova edició del tradicional sorteig de la Rifa del Porquet. Es tracta d'una cita festiva que combinarà música, participació i premis per a tots els assistents. La jornada començarà a les 18.30h amb música del P.D. R.E.S, que animarà l'ambient abans del moment central: el sorteig de la rifa, previst per a les 19h. Tot seguit, tindrà lloc el Bingo del Porquet, amb diferents premis de Carnaval. Qui canti línia rebrà un detallet festiu, mentre que el bingo complet premiarà amb una cistella de productes carnavalers. Els cartrons tindran un preu d'1 euro. La música continuarà fins a les 21h, en una activitat que forma part del projecte de recuperació històrica vinculat al Porquet de Sant Antoni; i que compta amb l'organització conjunta de la Unió Anelles de la Flama i la Societat de Sant Antoni. La proposta està oberta a tota la ciutadania per viure el Carnaval amb ambient popular, tradició i molta festa al centre de la ciutat. Anem a cultura. S'ha obert el termini per incloure actes als programes oficials de festes de Valls. Els terminis per incloure actes són el 15 de març (Sant Jordi), Sant Joan (31 de març), Santa Úrsula (31 de juliol) i Nadal (30 de setembre). I acabem amb un apunt d'esports. L'atleta de Cabra del Camp, Aleix Vives, s'ha proclamat campió d'Espanya sub-23 dels 3.000 metres en pista coberta, celebrat el passat dissabte 7 de febrer. Vives es va imposar a Sabadell amb un temps de 8:08.82 i va confirmar el seu favoritisme en el campionat estatal de short track. I això és tot per avui. L'Infopòdcast Valls és una coproducció de Ràdio Ciutat de Valls i La Xarxa de Comunicació Local. Moltes gràcies per la seva atenció i fins demà.
Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine vient d'achever sa tournée en Europe. Dernière étape : la Hongrie. Nous allons y venir. Tout d'abord, la presse européenne fait le point après le discours samedi du secrétaire d'État américain lors de la Conférence de Munich sur la sécurité. Le Temps à Genève s'interroge : « Le lien transatlantique peut-il renaître comme au "bon vieux temps"? L'Otan est-elle préservée ? L'intervention de Marco Rubio à Munich a été accueillie avec soulagement par une salle debout pour l'applaudir. Un an après le discours coup-de-poing de J. D. Vance devant ce même cénacle, c'était le signal attendu pour s'accrocher à l'espoir que tout n'était pas perdu entre l'Europe et les États-Unis ». « Eh bien raté ! », s'exclame le quotidien suisse : « Pour ceux – heureusement majoritaires – qui ont bien tendu l'oreille, la prise de parole du secrétaire d'État américain a résonné comme un second "traitement de choc", dans la droite ligne de celle de J. D. Vance. Il a en réalité enfoncé le clou en prônant la restauration d'une "civilisation occidentale" décidément rance ». Qui plus est, souligne encore Le Temps, « Marco Rubio a fait faux bond aux Européens qui se réunissaient avec les Ukrainiens pour évoquer la paix. Façon de mieux signifier que ce conflit se réglera entre Washington et Moscou, l'Europe étant réduite à un rôle non plus de partenaire mais de vassale ». Dynamiter les institutions européennes… « Certes, constate également Le Monde à Paris, l'hommage rendu par le représentant de l'administration américaine à la fraternité des champs de bataille sur lesquels Américains et Européens ont souvent combattu côte à côte ne pouvait déplaire. Il a tranché avec le dédain exprimé par Donald Trump à l'égard des pays qui avaient épaulé les États-Unis après le 11-Septembre. Sur l'essentiel, cependant, note Le Monde, le discours de Marco Rubio s'est inscrit dans le fil de la stratégie de sécurité nationale exposée en décembre 2025, qui vise le dynamitage des institutions européennes. Son absence à une réunion sur l'Ukraine, qu'il s'est même abstenu de mentionner dans son intervention, ne pouvait être justifiée par un problème d'agenda. Elle a confirmé que cette guerre dont Washington se montre incapable de désigner le responsable, Vladimir Poutine, constitue toujours le révélateur d'une fracture transatlantique dont les États-Unis sont les seuls responsables par leur volte-face ». Les Européens d'accord sur l'essentiel ? « Ne nous leurrons pas », lance le député européen Bernard Guetta dans une tribune à lire dans Libération. « Le président américain n'a pas renoncé à défaire l'Union européenne ». Mais pour leur part, les Européens étaient d'accord « sur l'essentiel » à Munich, constate l'ex-chroniqueur international. « Britanniques compris, tous partagent une même volonté d'être au plus vite en capacité de se défendre seuls et un refus de laisser Trump redessiner les frontières de l'Europe. Quant à la pérennité de l'Alliance, tous savent qu'au bout du compte, ce sont des États-Unis, et non pas d'eux, qu'elle dépendra et qu'en attendant, leur tâche est d'œuvrer à leur défense commune ». Le « modèle » hongrois… Enfin, « si certains ont encore besoin d'explications, un simple coup d'œil à l'itinéraire de Marco Rubio suffit ». C'est ce que relève le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Le secrétaire d'État américain aurait pu se rendre à Bruxelles ou à Paris après la conférence sur la sécurité ». Non !, constate le quotidien allemand. Il a préféré aller rendre visite à « deux figures de proue de la démocratie illibérale, deux critiques notoires de l'Union européenne : dimanche, le Premier ministre slovaque Robert Fico, et hier lundi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, auquel Rubio a ouvertement offert son soutien pour sa campagne (pour les législatives de début avril) ». En effet, pointe le Süddeutsche Zeitung, « la Hongrie d'Orbán incarne le type d'Europe que Trump envisage. Elle s'isole des migrants, méprise des organisations comme l'UE et promeut une vision du monde blanche et chrétienne centrée sur l'identité et l'État-nation. Lorsque Rubio a déclaré que les gouvernements européens devaient défendre la "civilisation occidentale", il avait clairement en tête une vision du monde très proche de celle d'Orbán ».
Join Dr. Cara Quant as she debunks common health misconceptions and separates fact from fiction in this myth-busting episode of Viva La Vulva.She'll walk you through evidence-based strategies for strengthening your immune system through nutrition—no expensive supplements or trendy superfoods required. This episode is perfect for anyone ready to approach their health with curiosity, critical thinking, and a fresh perspective for the new year. Dr. Quant cuts through the noise with her signature blend of accessible science and practical advice you can actually use.Viva La Vulva is a podcast dedicated to women's health, wellness, and empowerment through evidence-based medicine. Resources: Follow Viva La Vulva and Dr. Cara on IG: @vivalavulvalaand @drcaraquant
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 266 d'iWeek (la semaine Apple).Événement Apple, le 4 mars : MacBook, MacBook Pro M5 Pro / Max et iPhone 17e ?Enregistré en streaming, lundi 16 février 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 266 : la nouvelle est tombée juste avant le démarrage de l'enregistrement : Apple tiendra une “expérience spécial Apple“, mercredi 4 mars prochain, à New York (9h du matin), Londres (14h) et Shanghai. Il ne s'agit ni d'une keynote, ni d'un Special Agent. Alors qu'est-ce qu'Apple pourrait y annoncer ? Et pourquoi ce format particulier sur trois continents simultanément ? On pense évidemment au Mac portable low cost à processeur d'iPhone, aux nouveaux MacBook Pro M5 Pro et Max, et peut-être Ultra aussi. On pense également à l'iPhone 17e et à la domotique, pourquoi pas...Dès le début de l'épisode, nous revenons sur le retard d'Apple autour de l'IA puisque Siri ne devrait pas arriver avec iOS 26.4 mais au mieux la 26.5 ou - pire - iOS 27... à l'occasion de sa présence au WAIFC à Cannes, Benjamin vous propose une interview de Marco Landi, ex-VP d'Apple en charge du marketing mondial. Il raconte son étonnement face aux errements de Tim Cook et à une stratégie incompréhensible selon lui.L'info de la semaine concerne iOS 27 justement mais aussi les prochains iPhone 18 Pro et Pro Maxdont Mark Gurman nous dit déjà qu'il ne faut pas trop en attendre...Enfin, le bonus exclusif qui vous est réservé, chers soutiens, est de retour : aujourd'hui, des nouvelles de CarPlay dans les Tesla !Rendez-vous mardi 24 févier 2026 à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 267 !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El saló de plens de l'Ajuntament de Valls ha acollit aquest dilluns al matí l'acte de constitució del Consell Local d'Infància de Valls, un espai de participació perquè els infants puguin expressar les seves opinions i propostes per millorar la ciutat. A la sessió de constitució del Consell Local d'Infància, la regidora d'Educació, Teresa Rull, ha insistit que els infants són un motor important a tenir en compte de cara a decisions que es puguin prendre sobre el futur de la ciutat. Quant als representants, l'Heura Moreno, alumna del col·legi Els Baltis, ha assegurat que s'ho prenen amb molta motivació. El Consell Local d'Infància, format per l'alcaldessa, la regidora d'Educació i quatre alumnes de 5è i 6è dels nou centres d'Educació Primària de la ciutat, es reunirà un cop al mes amb l'objectiu de debatre i fer treballs en grup que fomentin espais de participació.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsDans cet épisode, je reçois Antoine Leclercq, CEO d'Estreem, pour découvrir les coulisses d'un projet colossal : la création d'un processeur de paiement souverain européen né de l'alliance entre BNP Paribas et BPCE, avec comme ambition d'entrer dans le top 3 européen du card processing.Nous avons parlé :De son parcours chez Axway Software puis Natixis en 2018 sur un projet de leader européen des paiements qui n'a pas abouti, avant de concrétiser cette vision avec Estreem un an plus tard.De l'alliance BNP Paribas et BPCE qui partageaient déjà depuis 20 ans des briques logicielles, mais face aux enjeux d'instantanéité et de prix, ont décidé de créer une joint venture autonome.Du positionnement comme pur processeur orchestrant les flux de paiement entre commerçants et banques, avec comme enjeux de rendre un service de qualité, en temps réel, sur une plateforme évolutive tout en restant innovante.De l'investissement de 200 millions d'euros pour une fintech industrielle de 400 collaborateurs capable de traiter 17 milliards de transactions annuelles (30% du card processing français), avec premiers volumes début 2027 et migration complète en 2028.De l'approche produit très structurante avec le principe “adopt” versus “adapt” : aucun développement spécifique pour un client, garantissant la scalabilité pour cibler des banques tier 1 et tier 2 en Europe.Du design par les risques qui pose systématiquement tous les risques opérationnels pour prévoir l'imprévisible, avec une exigence de disponibilité à 99,9% car un arrêt d'Estreem bloquerait les paiements en France.De la souveraineté européenne via le contrôle capitalistique d'acteurs européens et du passage du batch au temps réel pour reverser les fonds instantanément aux commerçants et permettre aux porteurs de piloter leurs paiements en direct.Un échange technique et stratégique qui montre comment deux géants bancaires s'allient pour reprendre le contrôle d'une infrastructure critique, avec l'avantage déterminant de partir d'une feuille blanche plutôt que de gérer des plateformes héritées de multiples acquisitions.Recommandations d'Antoine :“Inspired” de Marty Kagan GDIY podcast - épisode avec Laurent Alexandre Liens utiles:Antoine Leclercq : https://www.linkedin.com/in/leclercqantoine/Estreem: https://www.estreem.eu/fr ***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
Join Dr. Cara Quant as she debunks common health misconceptions and separates fact from fiction in this myth-busting episode of Viva La Vulva.Think cold weather makes you sick? Dr. Quant reveals what's really behind those winter sniffles and why you can finally stop blaming the temperature. She'll walk you through evidence-based strategies for strengthening your immune system through nutrition—no expensive supplements or trendy superfoods required.Discover why inflammation is more than just a wellness buzzword and learn practical, natural approaches to reducing it in your body. Plus, prepare to be amazed by the science behind self-talk and its measurable impact on your physical health—your words might be more powerful than you think.This episode is perfect for anyone ready to approach their health with curiosity, critical thinking, and a fresh perspective for the new year. Dr. Quant cuts through the noise with her signature blend of accessible science and practical advice you can actually use.Resources: Follow Viva La Vulva and Dr. Cara on IG: @vivalavulvala and @drcaraquant
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 265 d'iWeek (la semaine Apple).Siri encore retardé ? La fois de trop pour Apple ?Enregistré en streaming, vendredi 13 février 2026 à 10h00, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech en direct de Cannes à l'occasion du WAICF (World AI Cannes Festival) 2026, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 265 : dès le début de l'épisode, nous revenons sur la dernière acquisition d'Apple en date : Kuzu, un spécialiste de la base de données graphique, payé environ deux milliards de dollars. Alors, pour quoi faire ? C'est loin d'être la seule acquisition d'Apple l'an dernier. Si on a beaucoup parlé de Pixelmator, d'autres rapprochements sont passés sous le radar. Heureusement, cette page des autorités européennes recense toutes les acquisitions des "gate keepers" au sens du Digital Markets Act. Et elle révèle quelques surprises dans le cas d'Apple...L'événement de la semaine, c'est la perspective d'un nouveau report de l'arrivée du nouveau Siri, bien au-delà du printemps 2026, rendez-vous officieux communément accepté à l'occasion de la sortie des mises à jour 26.4 des OS. En cause : les tests, ces dernières semaines, ne se seraient pas montrés satisfaisants... d'où la probabilité d'un report aux mises à jour 26.5 voire à iOS 27... quelles conséquences pour l'image déjà très dégradée d'Apple ?Dans le JT de la semaine, Benjamin et Elie reviennent sur certaines installations domotiques à base de technologie Apple Home / HomeKit qui ont cessé de fonctionner, comme on le craignait, depuis le 10 février ; sur les MacBook Pro M5 Pro / M5 Max désormais attendus la semaine du 2 mars prochain ; le prochain MacBook low cost à processeur d'iPhone.Ne manquez pas l'astuce de la semaine, c'est nouveau dans iWeek ! Cette semaine, Elie vous explique comment ne plus rater un seul événement sonore quand vous utilisez vos AirPods...Enfin, l'info de la semaine : les mises à jour 26.3 sont arrivées. Une mise à jour impérative à cause des dizaines de correctifs de failles de sécurité mais aussi pour plusieurs nouveautés fonctionnelles imposées par l'Union européenne, et qui facilitent les environnement hétérogènes Apple-Android.Rendez-vous lundi 16 févier 2026 - attention, bien lundi et pas mardi - à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 266 ! Ne manquez pas notre interview choc de Marco Landi, co-créateur du WAICF à Cannes et ancien vice-président d'Apple en charge du marketing mondial à propos de l'IA et du retard d'Apple qui risque encore de s'aggraver.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In this new episode of The Derivative, host Jeff Malec talks with PGIM Quantitative Solutions' Devang Gambhirwala and Lorne Johnson about managing over $100 billion in quant and multi-asset strategies inside a $1.5 trillion asset manager. They break down the boom in options-based ETFs, from covered calls and defensive equity to buffered and defined-outcome strategies powered by flex options, plus what today's volatility and rate environment mean for investors. The trio also tackles the impact of AI, fiscal imbalances, and even gold's renewed role in portfolios. SEND IT!Chapters:00:00-00:46= Intro00:47-07:25= From Newark to Quant: Devang & Lorne's Paths to PGIM and the Rise of a $100B Quant Group07:26-17:06 = Inside PGIM QSG: Trillion‑Dollar Roots, Quant Investing 101, and the Rise of AI-Driven Models17:07-28:30= Options Boom: Democratized ETFs, Flex Options, and the New Era of Defensive Equity28:31-42:38= Defined Outcomes, Tail Hedges, and Building Portfolios for an Uncertain Macro World42:39-56:24= AI, Gold, and the Future of Risk: PGIM's Take on What Comes Next for Markets and JobsFollow along with Devang Gambhirwala and Lorne Johnson on LinkedIn and be sure to check our PGIM's website at www.pgim.com for more information!Don't forget to subscribe toThe Derivative, follow us on Twitter at@rcmAlts and our host Jeff at@AttainCap2, orLinkedIn , andFacebook, andsign-up for our blog digest.Disclaimer: This podcast is provided for informational purposes only and should not be relied upon as legal, business, or tax advice. All opinions expressed by podcast participants are solely their own opinions and do not necessarily reflect the opinions of RCM Alternatives, their affiliates, or companies featured. Due to industry regulations, participants on this podcast are instructed not to make specific trade recommendations, nor reference past or potential profits. And listeners are reminded that managed futures, commodity trading, and other alternative investments are complex and carry a risk of substantial losses. As such, they are not suitable for all investors. For more information, visitwww.rcmalternatives.com/disclaimer
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
Dans ce 4ème et avant-dernier épisode de cette série, Sarra revient sur la frontière entre engagement et métier : choisir un sujet, un angle, des voix, ce n'est jamais neutre. Elle déconstruit l'illusion d'objectivité et montre comment la “neutralité” sert souvent l'ordre dominant. Quant à moi, je relie tout cela à l'entrepreneuriat : créer un média, c'est affirmer ses valeurs, ses invités, sa manière d'exister et donc s'engager.Suivre l'invitée : https://www.media.nosheritages.com/
L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…
Le droit de vote est une exigence démocratique, mais comment les électeurs sont-ils représentés ? Quels sont les différents modes de scrutin, leurs avantages et inconvénients ? Dans le scrutin proportionnel, les sièges sont répartis en proportion du nombre de voix obtenus par chaque liste, alors que dans le scrutin majoritaire la liste en tête remporte tous les sièges. Par principe, le débat sur le mode de scrutin se focalise sur les élections législatives. Mais il concerne aussi les autres scrutins : aux élections municipales c'est un scrutin mixte, proportionnel avec une prime majoritaire, qui prévaut depuis les élections de 1973 ; aux élections régionales, après la proportionnelle intégrale à partir de 1986, une prime majoritaire s'applique depuis le scrutin de 2004. Si la proportionnelle a toujours prévalu aux européennes, elle ne s'est pas toujours exercée dans le cadre d'une unique circonscription nationale. Quant aux départementales, le scrutin est certes majoritaire, mais pour élire non plus un mais deux candidats (un homme et une femme, parité oblige) depuis 2015... Bref, en matière de mode de scrutin, les multiples objectifs poursuivis (représentation des minorités, majorités stables) se traduisent par des évolutions particulièrement fréquentes, et tout particulièrement en France. Comment caractériser ces différents modes de scrutin ? Quelle est leur utilisation en France ? Parviennent-ils à concilier l'idéale représentation des différents courants d'opinion et la nécessaire stabilité gouvernementale ? et donc on connaît la fragilité ou le caractère désormais utopique. Pour traiter ces différentes questions et revenir une nouvelle fois sur un sujet donné dans le cadre des grands oraux des concours, je reçois aujourd'hui Benoît Quennedey, enseignant de droit public et de culture générale à la Prépa ISP.
Pour télécharger les guides de Board Project, le collectif que j'ai co-fondé, consacrés à la gouvernance des start-ups et scale-ups : le premier porte sur ce qui fait vraiment une gouvernance efficace (prise de décision, rôle du board, signaux d'alerte) et le second sur la rémunération des administrateurs indépendants, avec des benchmarks, des modèles concrets et des règles claires.You can download the Board Project guides (the collective of iNEDs I co-founded) covering effective governance and independent directors' remuneration.Here : www.board-project.com/publicationsIl s'agit de l'extrait de l'épisode diffusé ce dimanche où je m'entretiens avec Antoine Leclercq, CEO d'Estreem***************************Finscale, c'est bien plus qu'un podcast. C'est un écosystème qui connecte les acteurs clés du secteur financier à travers du Networking, du coaching et des partenariats.
À la Une de l'émission Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - 23è journée de Liga, statu quo en tête. ; - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale. ; - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui. - 23è journée de Liga, statu quo en tête En battant Majorque, le Barça a signé un 11è succès en 11 matches à domicile. Privés de Pedri et Raphinha, les Blaugranas d'un Lamine Yamal en bonne forme, préparent idéalement leur ½ finale aller de Coupe du Roi, et restent devant les rivaux Merengues. Même privé de Vinicius, Rodrygo et Bellingham, le Real Madrid ne va pas si mal, prend 3 points sur le terrain du Valence CF, et reste dans la roue des Catalans. L'Atlético Madrid chute à domicile pour la 1ère fois de la saison, face au Betis qu'ils venaient d'étriller en coupe quelques jours plus tôt à Séville. Les Rojiblancos distancés par le duo de tête qui va probablement (encore) se disputer encore le titre. - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale Le Bayern a éparpillé Hoffenheim, étonnant 3è de Bundesliga. Doublé de Kane, triplé de Diaz, et déjà 113 buts inscrits toutes compétitions confondues par les Rekordmeister ! Le BVB poursuit sa série de victoires, les Borussen se sont imposés à Wolfsburg, mais restent à 6 points des Munichois. Derrière ces deux-là, y a-t-il encore du suspense en tête ? - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui Le coach marocain confirmé par sa fédération, malgré des rumeurs de démission. Y aura-t-il des ajustements dans son staff ? L'entraineur de l'OM, un problème plutôt qu'une solution ? Incompréhension, lassitude, relations distendues avec le vestiaire ? La déroute de Paris a-t-elle scellé l'avenir de l'Italien ? Quant au désormais ex-technicien rennais, il était pourtant dans les temps de passage et a redressé la formation bretonne. Le Sénégalais quitte les Rouge et Noir avec un bilan de 18 succès, 14 revers et 7 nuls en 39 rencontres, l'un des meilleurs à la tête du club. Où va-t-il rebondir ? Pour palabrer avec Olivier Pron : Nabil Djellit, David Lortholary et Youssouf Mulumbu. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
À la Une de l'émission Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - 23è journée de Liga, statu quo en tête. ; - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale. ; - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui. - 23è journée de Liga, statu quo en tête En battant Majorque, le Barça a signé un 11è succès en 11 matches à domicile. Privés de Pedri et Raphinha, les Blaugranas d'un Lamine Yamal en bonne forme, préparent idéalement leur ½ finale aller de Coupe du Roi, et restent devant les rivaux Merengues. Même privé de Vinicius, Rodrygo et Bellingham, le Real Madrid ne va pas si mal, prend 3 points sur le terrain du Valence CF, et reste dans la roue des Catalans. L'Atlético Madrid chute à domicile pour la 1ère fois de la saison, face au Betis qu'ils venaient d'étriller en coupe quelques jours plus tôt à Séville. Les Rojiblancos distancés par le duo de tête qui va probablement (encore) se disputer encore le titre. - 21è journée en Allemagne, l'Ogre bavarois reprend sa marche triomphale Le Bayern a éparpillé Hoffenheim, étonnant 3è de Bundesliga. Doublé de Kane, triplé de Diaz, et déjà 113 buts inscrits toutes compétitions confondues par les Rekordmeister ! Le BVB poursuit sa série de victoires, les Borussen se sont imposés à Wolfsburg, mais restent à 6 points des Munichois. Derrière ces deux-là, y a-t-il encore du suspense en tête ? - Entraineurs sous pression : Beye, De Zerbi, Regragui Le coach marocain confirmé par sa fédération, malgré des rumeurs de démission. Y aura-t-il des ajustements dans son staff ? L'entraineur de l'OM, un problème plutôt qu'une solution ? Incompréhension, lassitude, relations distendues avec le vestiaire ? La déroute de Paris a-t-elle scellé l'avenir de l'Italien ? Quant au désormais ex-technicien rennais, il était pourtant dans les temps de passage et a redressé la formation bretonne. Le Sénégalais quitte les Rouge et Noir avec un bilan de 18 succès, 14 revers et 7 nuls en 39 rencontres, l'un des meilleurs à la tête du club. Où va-t-il rebondir ? Pour palabrer avec Olivier Pron : Nabil Djellit, David Lortholary et Youssouf Mulumbu. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Au Bénin, les femmes et les jeunes ont encore un accès difficile aux terres agricoles. Les Béninoises peuvent théoriquement hériter du foncier comme les hommes, mais dans les faits, c'est très rarement le cas. Quant aux jeunes, ils font face à des obstacles pour prendre la relève et cultiver la terre. Des solutions existent pourtant, et le plaidoyer progresse. Au Bénin le foncier est détenu par l'État mais géré par les chefs de collectivité qui l'attribuent le plus souvent à des présumés propriétaires masculins. Les femmes, privées de titre foncier, sont alors aussi privées de financement. « Pour aller demander un financement, il faut une garantie foncière. Une terre sécurisée avec titre foncier. La femme n'a pas de terre. La terre de qui elle ira prendre et aller donner comme garantie ? », explique Marie Aguewé, présidente de l'Association nationale des femmes agricultrices du Bénin (Anaf-Bénin). Les femmes se voient le plus souvent attribuer les terres les plus pauvres qu'elles mettent en valeur par l'agroécologie, avec le risque d'en être délogées à tout moment, pointe Marie Aguewé, elle-même cultivatrice de maïs et de soja dans la commune de Ouaké, département de Donga. « Quand ils voient que la terre est régénérée, on déplace [la femme exploitante], en prétextant par exemple : "Mon enfant qui était au Nigéria est revenu, il faut que je lui donne une exploitation. Je te prends ça là et je te mets ailleurs" ». L'accès à la terre difficile aussi pour les jeunes À défaut d'être propriétaires, les femmes peuvent pourtant sortir de cette précarité foncière, explique-t-elle, en signant un contrat. « Avec la loi sur le foncier, nous sommes en train de faire des contrats-types que nous déposons au niveau des décideurs pour que, d'un jour à l'autre, le présumé propriétaire terrien ne se lève pas pour déplacer l'agricultrice comme il veut. » L'accès à la terre est également compliqué pour les jeunes. Pourtant, rappelle Modeste Dayato, secrétaire de l'association des jeunes agriculteurs modernes du Bénin, les municipalités ont la possibilité de leur attribuer une partie de leurs réserves foncières. « Au niveau des communes, les municipalités ont donc ce devoir de faire des réserves. Mais, dans la pratique, ça ne se fait pas. Nous devons aller sur ce terrain, sur ce chantier-là, pour ramener les municipalités à prendre la décision d'accompagner la jeunesse à accéder à la terre. » Un tremplin, explique-t-il, pour accéder, plus tard, à la propriété foncière : « Ce sont des réserves municipales et donc les jeunes ne peuvent pas avoir le titre de propriété, mais ça leur permet déjà de commencer, d'avoir des terres déjà, peut-être aménagées. Et ils pourront faire des économies ensuite pour accéder à la terre. » Pour faciliter le financement des jeunes agriculteurs du Bénin, Modeste Ayato plaide pour que le Fonds national de développement agricole (FNDA), garantisse non pas 50%, mais 80%, du montant d'un prêt bonifié, quand il s'agit d'un jeune.
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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 8 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.NOTRE DÉPENDANCE VIS-À-VIS DES ÉTATS-UNISLa détérioration des relations transatlantiques souligne les dépendances de l'Europe dans des secteurs stratégiques vis-à-vis des États-Unis. L'énergie provenant de la Russie a été remplacée par des flux américains, et on a du mal à voir comment les remplacer : en 2025, 59 % de nos importations de gaz (GNL) provenait des États-Unis. Dans la Défense, l'Europe est tributaire des États-Unis, qui sont le premier producteur d'armes au monde. Selon la Commission européenne, 63% des achats d'armement de l'UE proviennent des États-Unis. Quand le Danemark, la Norvège, la Belgique ou l'Allemagne achètent des chasseurs bombardiers américains F-35, ils dépendent de leur fournisseur pour nombre d'aspects de leur utilisation. Dans le domaine spatial, alors que Soyouz est banni depuis le début de la guerre en Ukraine, les Européens, pour mettre en orbite leurs satellites, n'ont pas d'autre choix que de passer par SpaceX, la société d'Elon Musk. Pour des services civils, comme les télécommunications, passer par un Américain est acceptable. Mais c'est impensable pour les communications militaires. Alors que la guerre sévissait en Ukraine, le ministère français des armées a dû attendre que la nouvelle fusée soit disponible, début 2025, pour lancer son satellite CSO-3 et compléter, enfin, sa constellation militaire d'observation depuis l'espace.Dans les services, numériques et technologiques, au-delà des applications comme WhatsApp ou Facebook, propriétés du géant Meta, de l'IA ChatGPT, ou du moteur de recherche Google, l'enjeu central se situe dans le cloud. Le stockage et le traitement de nombreuses données européennes reposent sur des géants comme Amazon Web Services, Microsoft et Google. 70% du cloud utilisé en Europe vient des entreprises américaines. Ces infrastructures sont largement utilisées dans les administrations, les hôpitaux, et dans de nombreuses entreprises privées. Quant aux data centers, selon une étude du cabinet McKinsey, les États-Unis détiennent environ 40% des parts du marché mondial.En rétorsion à l'émission d'un mandat d'arrêt international contre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, l'accès aux services numériques de neuf magistrats de la Cour pénale internationale a été coupé. Dans le secteur financier, Visa et MasterCard, tous deux américains, assurent aujourd'hui selon la BCE 61 % des paiements par carte effectués dans la zone euro. Le dollar demeure incontournable dans les transactions et dans les bilans des banques européennes - ce qui rend l'Europe dépendante à la Réserve fédérale américaine. Certes, l'UE détient une part significative de la dette américaine : environ 40 % des bons du Trésor détenus à l'étranger. Toutefois, si une vente massive de bons du Trésor par des détenteurs étrangers pourrait exercer une pression haussière sur les taux américains, elle entraînerait également une baisse de leur valeur, donc des pertes pour les détenteurs européens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Head of Quantitative Strategy at Seeking Alpha, Steven Cress, shares why the AI sector still looks good and which stocks look best for this year. Watch the video presentation here.Show Notes:Alpha PicksSteven Cress' Top 10 Stocks For 2026Read our transcriptsFor full access to analyst ratings, stock and ETF quant scores, and dividend grades, subscribe to Seeking Alpha Premium at seekingalpha.com/subscriptions
Chaque année, le festival des langues classiques met à l'honneur le grec, le latin et le chinois. Cette année, les langues asiatiques sont mises à l'honneur. Si le grec et le latin se taillent la part du lion, les langues asiatiques s'invitent et parmi elles, le sanscrit et le coréen sont aussi décryptées. Comment les littératures classiques de l'Inde, de la Chine entretiennent-elles un dialogue vivant avec l'oralité ? Des récits fondateurs aux épopées transmises de génération en génération, la voix demeure au cœur de la mémoire et de la transmission. De quelle manière les formes orales façonnent-elles le texte, nourrissent la pensée et tissent un lien entre passé et présent ? Il serait réducteur d'affirmer que le sanscrit n'est qu'une langue érudite et sacrée ! Il y a 2000 ans d'histoire littéraire, scientifique. On y trouve des traités d'architecture, d'astronomie mais aussi des belles lettres, du théâtre, des romans ! Cette langue n'a jamais été une langue parlée en tant que telle. Cette langue s'est fait connaitre grâce au Mahabharata, le livre de Véda Vyasa, une grande épopée lyrique qui raconte la guerre des Bharata et qui a donné lieu à de grandes mises en scène de Jean-Claude Carrière ou Peter Brook. Ce texte ainsi que le Ramayana étaient destinés à distraire la cour royale. Ils vont connaître la postérité et avoir un impact majeur et vont influencer des auteurs tels que Salman Rushdie ou Thomas Mann. Quant à la langue coréenne, son histoire est très intéressante : son alphabet a été créé au XVè siècle. Environ 2/3 de son lexique provient de la langue chinoise classique : le hanmun. Le chinois classique était aussi une grande langue de lettrés et de traduction. Les concours de fonctionnaires devaient réciter ou psalmodier des textes classiques ou canoniques en langue classiques. Invités : - Yannick Bruneton, professeur des Universités, Paris Cité, anciennement Paris 7. Spécialiste d'histoire médiévale de la Corée, rattaché à l'École pratique des Hautes études. Auteur chez Armand Colin d'un manuel de chinois classique, mais il vient aussi de publier, en novembre 2025, aux Belles Lettres, dans la collection « Bibliothèque chinoise », les Poèmes du Dhyana de Hyangjok Sunim. C'est une anthologie de poèmes zen bouddhiques coréens anciens, commentés par un moine coréen contemporain - Iris Farkondeh, chargée de cours à l'Université Sorbonne nouvelle et docteure en Études indiennes. La huitième édition du Festival des langues classiques aura lieu à Versailles les 7 et 8 février 2026. Lucie Bouteloup ne nous fait jamais « faux bond » ! Comme chaque mercredi, elle décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moisnard des éditions Le Robert. Programmation musicale : L'artiste franco-brésilienne Gildaa avec le titre Utopiste.
Chaque année, le festival des langues classiques met à l'honneur le grec, le latin et le chinois. Cette année, les langues asiatiques sont mises à l'honneur. Si le grec et le latin se taillent la part du lion, les langues asiatiques s'invitent et parmi elles, le sanscrit et le coréen sont aussi décryptées. Comment les littératures classiques de l'Inde, de la Chine entretiennent-elles un dialogue vivant avec l'oralité ? Des récits fondateurs aux épopées transmises de génération en génération, la voix demeure au cœur de la mémoire et de la transmission. De quelle manière les formes orales façonnent-elles le texte, nourrissent la pensée et tissent un lien entre passé et présent ? Il serait réducteur d'affirmer que le sanscrit n'est qu'une langue érudite et sacrée ! Il y a 2000 ans d'histoire littéraire, scientifique. On y trouve des traités d'architecture, d'astronomie mais aussi des belles lettres, du théâtre, des romans ! Cette langue n'a jamais été une langue parlée en tant que telle. Cette langue s'est fait connaitre grâce au Mahabharata, le livre de Véda Vyasa, une grande épopée lyrique qui raconte la guerre des Bharata et qui a donné lieu à de grandes mises en scène de Jean-Claude Carrière ou Peter Brook. Ce texte ainsi que le Ramayana étaient destinés à distraire la cour royale. Ils vont connaître la postérité et avoir un impact majeur et vont influencer des auteurs tels que Salman Rushdie ou Thomas Mann. Quant à la langue coréenne, son histoire est très intéressante : son alphabet a été créé au XVè siècle. Environ 2/3 de son lexique provient de la langue chinoise classique : le hanmun. Le chinois classique était aussi une grande langue de lettrés et de traduction. Les concours de fonctionnaires devaient réciter ou psalmodier des textes classiques ou canoniques en langue classiques. Invités : - Yannick Bruneton, professeur des Universités, Paris Cité, anciennement Paris 7. Spécialiste d'histoire médiévale de la Corée, rattaché à l'École pratique des Hautes études. Auteur chez Armand Colin d'un manuel de chinois classique, mais il vient aussi de publier, en novembre 2025, aux Belles Lettres, dans la collection « Bibliothèque chinoise », les Poèmes du Dhyana de Hyangjok Sunim. C'est une anthologie de poèmes zen bouddhiques coréens anciens, commentés par un moine coréen contemporain - Iris Farkondeh, chargée de cours à l'Université Sorbonne nouvelle et docteure en Études indiennes. La huitième édition du Festival des langues classiques aura lieu à Versailles les 7 et 8 février 2026. Lucie Bouteloup ne nous fait jamais « faux bond » ! Comme chaque mercredi, elle décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille » avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moisnard des éditions Le Robert. Programmation musicale : L'artiste franco-brésilienne Gildaa avec le titre Utopiste.
C dans l'air l'invité du 2 février 2026 avec Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP.Les Français se rendront aux urnes les 15 et 22 mars prochains pour les élections municipales. Quelques 49 millions d'électeurs sont appelés à voter, pour reconduire ou non les 34.874 maires que compte le pays, selon le dernier recensement du Répertoire national des élus du ministère de l'Intérieur réalisé en décembre 2025. Si les têtes de liste labourent le terrain depuis des mois, la campagne débutera officiellement le 2 mars, deux semaines avant le premier tour. Ces élections sont primordiales pour les forces politiques, à un an de la présidentielle et à six mois des élections sénatoriales. Pour Renaissance, l'enjeu sera de parvenir à s'ancrer à l'échelon local. Le parti dirigé par Gabriel Attal a choisi de soutenir des candidats plutôt que de multiplier les têtes de liste. Les Républicains souhaitent conserver leur forte implantation locale. Ce scrutin sera en effet primordial en vue des élections sénatoriales qui auront lieu en septembre 2026. L'élection sera de la plus haute importance pour Edouard Philippe, candidat déclaré de longue date à la présidentielle. Une défaite à la mairie du Havre ne serait pas sans conséquences dans sa course à l'Elysée. Quant au RN, il compte développer son maillage territorial.Du côté de la gauche, le Parti socialiste entend démontrer que l'union avec Les Ecologistes et le Parti communiste est le seul moyen de conserver son ancrage local. Dirigeant un tiers des 42 communes de plus de 100 000 habitants, le PS aura fort à faire pour conserver ses grandes villes. Second tour reporté de trois mois en raison de la crise du Covid-19, taux d'abstention record (58,4% au second tour, soit 20 points de plus qu'en 2014)... Le scrutin de 2020 avait vu une vague verte conquérir de nombreuses grandes villes : Lyon, Bordeaux, Poitiers, Besançon ou encore Strasbourg. Le Parti socialiste avait réussi à conserver la plupart de ses grandes villes, à l'instar de Paris, où Anne Hidalgo, soutenue par Les Verts, s'était imposée avec près de 49% des voix. La France insoumise s'était faite plus discrète, en l'absence d'implantation locale. Les Républicains étaient restés le parti le plus représenté dans les mairies françaises. Le Rassemblement national avait quant à lui enregistré son seul succès dans une commune de plus de 100 000 habitants lors de ce scrutin avec la victoire de Louis Aliot à Perpignan.Jérôme Fourquet, politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP, et auteur de Métamorphoses françaises, aux éditions du Seuil, nous présentera les cinq enjeux de ce scrutin des municipales 2026.
With over two centuries of experience and $926B in assets (as of 9/30/25), Pictet Asset Management has a deep foundation in disciplined investing, and David, its Head of Quantitative Investments, explains how that expertise translates into modern quant and AI‑driven approaches. We discuss how he uses data, models, and human judgment to construct portfolios.-This podcast/webcast is provided for informational purposes only and should not be considered legal, tax, investment, or business advice. It is not a solicitation, recommendation, or endorsement. All opinions expressed by participants are their own and do not necessarily reflect the views of the Evoke Advisors Division of MAI Capital Management, LLC ("Evoke”), its affiliates, or any companies mentioned. Information shared has not been independently verified by MAI or its affiliates. MAI Capital Management, LLC (“MAI”) is registered with the U.S. Securities and Exchange Commission ("SEC"), which does not imply any particular level of skill or training.Certain information contained herein has been obtained from third party sources and such information has not been independently verified. No representation, warranty, or undertaking, expressed or implied, is given to the accuracy or completeness of such information by any person.While such sources are believed to be reliable, Evoke does not assume any responsibility for the accuracy or completeness of such information. Evoke does not undertake any obligation to update the information contained herein as of any future date.The content is intended for a general audience and does not constitute a recommendation to buy or sell securities or adopt any investment strategy. Any examples or scenarios discussed are illustrative only, involve risks and uncertainties, and do not guarantee future results. Non-traditional assets carry significant risks and may not be suitable for all investors. Decisions should be based on individual objectives, risk tolerance, and circumstances.Statements herein are general and may not reflect an individual's or entity's specific circumstances or applicable laws, which vary by jurisdiction. Further, speakers' views are personal and may differ from Evoke and MAI recommendations and are not specific investment advice; and do not consider client objectives, risk tolerance, and diversification. Guests may have current or past relationships with Evoke and MAI, its affiliates, or the host, including as clients, service providers, or business partners. Participation does not constitute an endorsement or testimonial. No compensation has been paid or received for guest participation unless disclosed. MAI and its affiliates may have business relationships with entities mentioned in this podcast, which could create potential conflicts of interest. These relationships may include advisory services, investment management, or other arrangements. MAI seeks to manage such conflicts consistent with its fiduciary obligations and policies.(As of December 22, 2025)
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 264 d'iWeek (la semaine Apple).iPhone Flip, un 2è iPhone pliant en vue chez Apple ?Enregistré en streaming, mardi 3 février 2026 à 18h30, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech en direct de Seoul en Corée du Sud, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 264 : dès le début de l'épisode, nous revenons sur la petite déception de la semaine dernière : les nouveaux MacBook Pro tant attendus n'ont pas été annoncés par Apple à l'occasion de l'Apple Expérience à Los Angeles dédié au lancement de l'Apple Creator Studio. Alors quand ? Dès cette semaine ? On en discute avec nos arguments.L'événement de la semaine, c'est le trimestre vraiment record d'Apple annoncé le 29 janvier dernier, correspondant aux trois derniers mois de 2025, le trimestre calendaire de Noël. Apple a dépassé les attentes de Wall Street avec un chiffre d'affaire trimestriel de 143,8 milliards de $, en hausse de 16% sur un an, notamment grâce à l'iPhone et aux services.Dans le JT de la semaine, Benjamin et Elie évoquent la date butoir relative du 10 février 2026, indiquée par Apple... conseillée pour la mise à jour de nos écosystèmes Apple Home ; les nouvelles fonctions attendues sur iPhone grâce à la connexion aux satellites Starlink et aux prochaines mises à jour d'iOS.Enfin, l'info de la semaine, c'est l'évocation par Mark Gurman d'un 2è iPhone pliant sur lequel travaillerait Apple : un concurrent au Flip de Samsung dont l'avenir dépendrait du succès de l'iPhone Fold attendu dès septembre prochain.L'enregistrement ayant fini à 4h30 du matin (heure de Seoul) pour Benjamin Vincent, le bonus hebdo exclusif réservé à nos chers soutiens sera de retour la semaine prochaine.Rendez-vous mardi 10 févier 2026 à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 265 !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En Haïti, la transition politique touche à sa fin puisqu'en théorie, le Conseil présidentiel provisoire doit quitter ses fonctions le 7 février 2026. Ses derniers jours de mandat qui auraient dû être « une apothéose », sont en réalité « une hécatombe », estime Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste « Les membres du CPT voulaient faire mieux que leurs prédécesseurs. Mais tout s'est mal passé entre eux. Ils ne s'entendent plus depuis longtemps », analyse le journaliste. « Ils veulent rester au pouvoir. Ils essaient de changer les règles du jeu en cours de route. » Pèsent aussi sur eux des accusations de différentes natures, notamment de complicité avec les gangs. « Des accusations qui n'ont jamais eu de suites judiciaires. Mais cela a suffi leur donner mauvaise réputation », explique encore Frantz Duval. Cette semaine, Washington a sanctionné deux nouveaux membres du CPT ainsi qu'un ministre. Désormais, cinq des sept membres du Conseil présidentiel de transition sont interdits de séjour aux États-Unis, précise Le Nouvelliste. Hier, (28 janvier 2026) Marco Rubio a annoncé que son pays comptait « adopter une posture militaire » face aux gangs. « On ne sait pas ce que cela veut dire concrètement. Mais c'est un pas de plus dans l'implication des États-Unis dans la crise haïtienne », décrypte le journaliste. Enfin, le journal fait sa Une sur la directrice du collège Canapé-Vert, désemparée alors son établissement pourrait fermer. « Le terrain sur lequel est situé l'école, lui appartient à elle et à son mari. Mais on cherche à l'expulser », détaille Frantz Duval. Le Nouvelliste a choisi de reproduire la lettre qu'elle a adressée aux autorités et aux Haïtiens parce que « son cri a un sens. Ce n'est pas la seule tentative de spoliation à laquelle on assiste à Port-au-Prince et aux alentours » , justifie le rédacteur en chef. Des entreprises au service d'ICE Avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le budget de la police anti-immigration était de 10 milliards de dollars. Aujourd'hui, il est de 85 milliards de dollars. « Il y a donc à la clé de juteux contrats à remporter », explique Nathanaël Vittrant du service Économie de RFI qui détaille quelles sont les entreprises qui offrent leurs services à Ice : Palantir, Microsoft, Amazon ou bien encore le fleuron de la tech française, Cap Gemini. Comme l'a révélé l'Observatoire des multinationales, la compagnie a signé un contrat de 4,8 millions de dollars pour fournir un service de « skip tracing » : c'est de l'analyse des données dans le but explicite de traquer une personne, en l'occurrence ceux identifiés par ICE comme des individus expulsables. France 2 a poursuivi l'enquête et montré que ce contrat prévoit une clause de résultat : autrement dit, plus Cap Gemini contribuera à faire expulser des migrants, plus elle sera rémunérée, le montant pouvant monter jusqu'à 365 millions de dollars. Embarrassé le patron de Cap Gemini a déclaré que le conseil d'administration du groupe allait « examiner » ce contrat. Transition rugueuse au Chili Au Chili, le nouveau président José Antonio Kast prendra ses fonctions dans un peu plus d'un mois, le 11 mars. D'ici là, le pays connaît une période de transition entre deux gouvernements, transition marquée par quelques frictions. Dernière polémique en date relevée par La Tercera : le gouvernement sortant serait en train de nommer des fonctionnaires à tour de bras, et surtout à des postes-clé. C'est en tout cas ce qu'affirme le futur ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado. Lors d'une interview à la radio Bio-Bio, il a même accusé l'équipe de Gabriel Boric de « pistonner des gens » dans des ministères. Dans les colonnes de La Tercera, le président du Parti républicain, le parti de José Antonio Kast, rappelle ce qu'il considère être « la » règle de base « d'une transition adéquate », à savoir que les fonctionnaires occupant des postes stratégiques doivent démissionner pour laisser la place à la nouvelle administration. Une mise en garde inutile, rétorque l'équipe sortante. Une consigne « claire » a bien été donnée aux titulaires des postes-clé. Ils quitteront tous leurs fonctions le 11 mars, assure le camp de Gabriel Boric, comme le raconte El Mercurio. Le gouvernement actuel dénonce une polémique inutile autour d'un « soi-disant favoritisme qui n'existe pas dans les faits ». Quant aux nominations de fonctionnaires, il y en a bien mais au niveau des municipalités, et dans les secteurs de l'éducation et de la santé, affirme une ministre, selon La Tercera. Argentine : la Banque centrale au cœur d'un scandale de corruption Comme souvent dans ce pays, ce sont des enregistrements audio qui ont révélé le scandale. Des enregistrements publiés par les médias argentins. On y entend notamment deux hommes d'affaires raconter comment des fonctionnaires de la Banque centrale argentine les ont aidés à contourner le « cepo », ces restrictions imposées sur l'achat ou la vente de dollars sous la présidence du kirchneriste Alberto Fernandez. En 2022 et 2023, les deux hommes achetaient des dollars au taux officiel et les revendaient plus cher au marché noir, décrypte Ambito Financiero, dégageant ainsi des bénéfices considérables. Le journal El Dia rappelle que l'écart entre le taux officiel et le taux du blue pouvait atteindre les 200%. Sur ces enregistrements, « ils parlent de millions de dollars avec la même désinvolture que s'ils comptaient des bonbons », ironise La Nacion. Pour l'instant, cinq fonctionnaires qui sont toujours en poste, font l'objet d'investigations, précise le journal. « Mais la justice enquête désormais pour savoir si davantage de personnes sont impliquées et jusqu'où remontent les complicités ». La Banque centrale argentine a aussi ouvert une enquête en interne, ajoute Ambito Financiero. Au Mexique, des fonctionnaires vendaient de faux certificats de naissance L'affaire a éclaté après une alerte en provenance de Houston, au Texas, raconte le site cubain 14yMedio. Le Consul mexicain sur place s'est étonné de recevoir autant de personnes affirmant être mexicaines, produisant des certificats de naissance du pays tout en disant être nées à Cuba. « Les documents sont légaux en apparence », détaille le journal en ligne. « Ils figurent bien dans les bases de données du pays. » Mais en les observant bien, on peut remarquer des petits détails qui ne vont pas, explique 14yMedio. Ces migrants cubains ont payé jusqu'à 4.000 dollars pour obtenir ces faux papiers. À l'origine de ce juteux trafic : des fonctionnaires de l'État-civil de plusieurs villes du Chiapas, à la frontière avec le Guatemala, mais aussi des membres de la Commission mexicaine d'aides aux migrants et de l'Institut national des migrations, précise une ONG au site d'informations. « Tout cela n'est pas nouveau », décrypte Angeles Mariscal, journaliste basée au Chiapas, interrogée par 14yMedio. « Des autorités locales, provinciales et nationales fournissent des certificats de naissance, de résidence ou des permis de transit [aux migrants]. Tout est faux. C'est un grand business », explique-t-elle. Équateur : l'interminable lutte des victimes de Texaco-Chevron Notre dossier du jour nous emmène en Équateur où s'est produit un nouveau rebondissement dans une affaire de pollution qui date de plusieurs décennies. L'entreprise Chevron avait été condamnée pour avoir déversé des milliers de barils de résidus d'hydrocarbures dans le pays. Mais un tribunal des Pays-Bas en a décidé autrement et le groupe a finalement été exempté de toute responsabilité. Les juges sont même allés plus loin en imposant des indemnités à l'État équatorien pour les frais de justice. C'est donc un revers important pour les habitants des régions concernées qui se battent depuis très longtemps, comme nous l'explique Raphaël Moran du service Environnement de RFI. Le journal de la 1ère Un nouvel espace en ligne consacré à la pollution au chlordécone est disponible depuis hier, (28 janvier 2026) dans les Antilles françaises.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
En Haïti, le marché couvert Cluny a été ravagé par un incendie le week-end dernier. Aucune victime n'est à déplorer, mais plus des trois-quarts de ce symbole historique de l'architecture locale de Cap-Haïtien, construit en 1890, ont été détruits. La majeure partie de la structure du marché a été endommagée ainsi que plus d'une centaine de boutiques et une trentaine de dépôts. Certains petits commerçants qui travaillaient sur place, ont tout perdu. Il ne leur reste plus que leurs prêts à rembourser à la banque et aucun moyen de subsistance pour faire vivre leurs familles. Ils ont confié leur désespoir à Ronel Paul et Love-Marckendy Paul. Les autorités ont annoncé l'ouverture d'une enquête et comptent profiter de ce drame pour réaménager la ville. Cap-Haïtien a été placée en état d'urgence environnementale. La collision de Washington n'aurait jamais dû avoir lieu Cet accident survenu l'an dernier (2025), entre un avion et un hélicoptère de l'armée, le pire que l'aviation américaine ait connu au cours des 20 dernières années, souligne Politico, a fait 67 morts et pour le site en ligne, c'est une « catastrophe que presque tout le monde avait vue venir ». Cet accident « était évitable à 100% », conclut ainsi l'enquête menée pendant un an par l'Agence américaine de sécurité des transports, la NTSB. Hier, (27 janvier 2026), à l'avant-veille du premier anniversaire du drame, sa présidente a vivement critiqué le régulateur de l'aviation civile, la FAA, accusée d'avoir ignoré les mises en garde dela NTSB au sujet de l'aéroport Ronald-Reagan, détaille le Washington Post. La FAA accusée également de trop s'appuyer sur la navigation à vue. Une méthode qui consiste à confier aux pilotes la responsabilité de s'assurer visuellement qu'un autre appareil n'est pas sur leur trajectoire. Les États-Unis ont-ils exigé du Mexique qu'il n'envoie plus de pétrole à Cuba ? Selon l'agence Bloomberg, un bateau aurait dû partir à la mi-janvier (2026) pour arriver à Cuba ces jours-ci. Mais cet envoi ne figure plus à l'agenda de l'entreprise publique Pemex. La presse mexicaine se demande si ces livraisons vont reprendre ou pas. Elle a, donc, interrogé la présidente. Réponse de Claudia Sheibaum : « Dans tous les cas, nous vous tiendrons au courant ». Une phrase prononcée sur un ton sec, précise La Jornada. Quant à la raison de l'annulation de cette cargaison, là aussi, c'est le flou. La cheffe de l'État s'est contentée d'affirmer que le Mexique prenait ses décisions de manière souveraine et que le pays continuerait de se montrer « solidaire » de Cuba. L'île qui connaît une grave crise énergétique, est privée par les États-Unis, du pétrole vénézuélien. Washington fait-il désormais pression sur le Mexique aussi ? La question reste sans réponse. Des experts du secteur énergétique consultés par le site Sipse, estiment, toutefois que Pemex a simplement modifié sa stratégie en matière d'exportations et choisi de donner la priorité à des marchés stratégiques. Cuba : la difficile reconstruction après le passage de Melissa Sur les 106 500 logements endommagés, seuls 15 000 ont été réparés, nous apprend Granma. Si, pour le journal du parti communiste, c'est bien, le site 14yMedio, lui, juge que c'est trop peu. « Des dizaines de milliers de familles attendent toujours une solution définitive des mois après le désastre », se désole le journal qui regrette que le gouvernement fournisse à toutes les victimes la même quantité de matériaux de construction. Du coup, ceux qui ont une grande maison, se retrouvent avec un toit à moitié réparé. Le gouvernement pensait avoir trouvé la solution en transformant en logements des containers en métal dans lesquels arrivent sur l'île des équipements comme ceux des pacs photovoltaïques. Problème : ils ne sont pas suffisamment isolés face à la chaleur et à l'humidité. Et puis ils coûtent cher. Trop cher « dans un pays où le salaire moyen est d'à peine 18 dollars par mois », explique le site d'informations. Les habitants d'un petit village argentin tentent de résister à l'avancée d'une dune Les habitants de Bahia Creek, « un paradis caché de Patagonie » situé au bord de la mer, comme le décrit le journal Infobae qui nous raconte cette histoire. Sept habitants l'hiver, 800 l'été qui luttent pour ne pas être enterrés par le sable. Déjà plusieurs maisons ont disparu. Photo impressionnante à voir sur le site du quotidien. Dans cette station balnéaire, le vent a changé de sens, il y a quelques années, et la dune s'est mise à se déplacer vers les habitations, et plus vers la mer. Face à l'inaction des pouvoirs publics, depuis quelques mois, les habitants de Bahia Creek cherchent des solutions : ils ont commencé par mouiller le sable pour l'empêcher de se déplacer grâce à un système solaire d'irrigation, puis ils ont fait pousser de la végétation, des conifères puis des roseaux. Comme ils l'ont expliqué à Infobae, ils espèrent aujourd'hui que cette « muraille naturelle » les sauvera de la dispartition. L'air de Los Angeles empli de métaux lourds Un an après les feux de forêt de Los Angeles, on mesure mieux les conséquences de ces incendies sur les populations. Des conséquences majeures et durables, explique Jeanne Richard du service Environnement de RFI. Ces feux qui ont frappé une zone urbaine, ont entraîné une pollution aux métaux lourds. « Des vieilles tuyauteries, de la plomberie, des appareils électroniques comme des téléviseurs, des réfrigérateurs ou des batteries de voitures électriques, ont brûlé et dégagé ces polluants inhabituels et très dangereux pour la santé », explique la journaliste. Or, « ces pollutions nouvelles ne sont pas reconnues par les assureurs et les autorités », souligne François Tissot, chercheur français, installé dans la ville d'Altadena dans la banlieue nord de Los Angeles. Ces incendies ont également eu un impact sur la biodiversité environnante. Le climat dans cette région est méditerranéen. On retrouve, donc, autour de Los Angeles une sorte de maquis, une végétation qui normalement n'est pas détruite par les feux de forêt, explique Jon Keeley, chercheur à l'Institut d'études géologiques des États-Unis. « Les espèces présentes dans ce maquis ont co-évolué avec les feux. Elles ont développé la capacité à reprendre depuis la base brûlée ou de produire des graines qui ont besoin des feux pour germer. La chaleur casse la coque autour de la graine qui peut alors germer. Sinon, ce sont les molécules même de la fumée qui déclenche la germination. » Il y a ainsi des fleurs sauvages qui ne poussent qu'après un incendie. Les graines dans le sol peuvent rester dormantes des dizaines d'années. Mais c'est ce qui se passe dans des conditions normales. « Quand les feux sont trop fréquents, quand il y en a tous les 10 ans par exemple, ça peut vraiment avoir un impact négatif. Parce que les plantes ont besoin de temps pour grandir et produire les graines qui vont s'accumuler dans le sol. Cela peut prendre 15 à 25 ans au minimum », précise Jon Keeley. Résultat : les espèces locales finissent par disparaître. Pour la nature et pour la santé des habitants, il faut limiter le réchauffement climatique et les activités humaines qui favorisent ces feux. Le journal de la 1ère La Guadeloupe cherche toujours des moyens de se débarrasser des algues sargasses, notamment en les maintenant à distance avec des barrages anti-algues.
Les nouvelles ambitions impérialistes de la Russie, de la Chine et des États-Unis se manifestent par des stratégies différentes, mais convergentes. La Russie cherche à réaffirmer son influence régionale par la force militaire et la remise en cause des frontières héritées de la fin de la guerre froide. La Chine développe une expansion économique tout en affirmant sa puissance militaire en Asie. Quant aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, eux mettent en place une politique commerciale agressive et révèlent une volonté de renforcer la suprématie américaine sur les plans militaire et économique, quitte à faire pression sur leurs alliés. Et l'Afrique dans tout ça ? Convoitée de toute part pour notamment la richesse de son sous-sol, quelle marge de manœuvre a-t-elle ? Saura-t-elle être en mesure de négocier avec ces géants ou sera-t-elle une fois de plus le terrain de chasse des Empires? Avec la participation de : Pape Ibrahima Kane, chercheur sénégalais spécialiste des questions régionales en Afrique Me Jemal Taleb, avocat franco-mauritanien au barreau de Paris Serge Eric Menye, essayiste et consultant en risques et opportunités en Afrique, fondateur du cabinet Grassfields Ventures, chroniqueur pour le quotidien Les Echos
Le mot « bravo » vient de l'italien, où il signifie à l'origine « courageux », « vaillant », puis, par extension, « habile », « compétent ». Mais c'est surtout au XVIIIᵉ siècle, avec l'explosion de l'opéra italien, que « bravo » prend le sens qu'on lui connaît aujourd'hui : une acclamation adressée à un artiste.À l'époque, l'opéra est un véritable sport national en Italie. Le public ne se contente pas d'écouter : il juge, compare, applaudit, siffle… et célèbre les chanteurs vedettes, notamment les grandes divas et les castrats. Quand une aria est particulièrement réussie, les spectateurs crient « Bravo ! » pour saluer la performance.Très vite, le mot devient un code universel du théâtre et de la musique, puis franchit les frontières. La France l'adopte au XIXᵉ siècle, dans les salles d'opéra et de spectacle. Et détail intéressant : en italien, l'accord varie selon la personne applaudie : bravo pour un homme, brava pour une femme, bravi au pluriel. En français, on a gardé surtout la forme masculine singulière… devenue un cri d'encouragement pour tout le monde.Quant au mot « panique », il vient… d'un dieu. Et pas n'importe lequel : Pan, divinité grecque mi-homme mi-bouc, protecteur des troupeaux, des forêts et des montagnes.Dans l'Antiquité, Pan est un être sauvage, imprévisible, qui surgit au milieu des bois. On raconte qu'il aimait pousser des cris soudains, terrifiants, capables de déclencher une peur collective immédiate. Une peur qui n'a pas besoin de raison : on ne sait pas ce qu'on fuit, mais tout le monde fuit. C'est précisément ce que les Grecs appelaient φόβος πανικός (phobos panikos), littéralement : la “peur de Pan”.Ce n'était pas une frayeur ordinaire. C'était une décharge brutale, contagieuse, presque animale, typique des situations où un groupe perd toute maîtrise : une armée surprise, un troupeau affolé, des voyageurs qui croient entendre une présence invisible… Le mythe donne une explication à un phénomène psychologique très réel : la peur qui se propage comme un incendie.Le mot passe ensuite au latin, puis aux langues européennes. En français, « panique » apparaît au XVIIᵉ siècle, d'abord avec l'idée d'une terreur subite et irrationnelle. Aujourd'hui, la mythologie a disparu… mais le mécanisme reste identique : la panique, c'est quand le cerveau court plus vite que la raison. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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