25th President of the French Republic
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Dans l'émission du 30 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Jean Castex ou encore Fabrizio Bucella... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Vingt mercenaires neutralisés, 11 autres interpellés », titre ActuNiger, citant le ministère de la Défense, qui a donné d'autres précisions, assurant notamment que « le dispositif de sécurité de l'aéroport, appuyé par les forces de sécurité de la ville de Niamey, a permis de repousser vigoureusement l'attaque "avec promptitude et professionnalisme" ». Le ministère de la Défense,précise également « que dans leur fuite, les assaillants ont tiré à l'aveuglette, provoquant d'importants dégâts matériels, dont la destruction d'un stock de munitions qui a pris feu et endommagé trois aéronefs civils stationnés sur le tarmac de l'aéroport ». Afrik.com de son côté, décrit l'ambiance à Niamey, pendant l'attaque : « Une vive inquiétude s'est emparée de la ville après des échanges de tirs et de puissantes explosions survenus au cœur de la nuit dans un périmètre stratégique de la capitale nigérienne (…) Selon des témoins, ajoute encore Afrik.com, les détonations se sont succédé pendant près d'une heure (...) La situation a provoqué un mouvement de panique à l'aéroport international Diori-Hamani. Des passagers, craignant une attaque directe contre des installations civiles, ont quitté précipitamment les lieux, parfois à pied ». « Sponsors extérieurs » Le calme est ensuite revenu et quelques heures plus tard, le président Abdourahamane Tiani s'est rendu sur les lieux de l'attaque. C'est ce que raconte l'APA, l'Agence de Presse Africaine, selon laquelle « le président nigérien a salué la riposte des forces de défense et de sécurité, et lancé un avertissement aux États et personnalités qu'il considère comme ayant soutenu les assaillants… » « Dans un ton particulièrement offensif, poursuit l'APA, il a mis en cause ceux qu'il considère comme des sponsors extérieurs des assaillants et il a averti : "Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment Emmanuel Macron, Patrice Talon et Alassane Ouattara, que nous les avons suffisamment écoutés aboyer, et qu'ils s'apprêtent eux aussi, à leur tour, à nous écouter rugir" », a ajouté le président nigérien, sans plus de précisions. Zone des trois frontières De son côté, le média en ligne Les échos du Niger, remarque que « depuis des jours, les autorités et les services compétents sont en état d'alerte maximal, pour parer à toute éventualité, en raison du contexte d'insécurité ambiant qui n'épargne désormais plus Niamey, la capitale nigérienne qui est la plus proche de l'épicentre du foyer terroriste au Sahel que constitue, depuis quelques années, la zone dite des trois frontières, à cheval entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali ». Qui est derrière cette attaque ? La question préoccupe également Jeune Afrique. « L'assaut n'a pas été revendiqué, remarque Jeune Afrique, mais le modus operandi, en particulier l'utilisation de drones, et son degré de coordination semblent pointer vers le Jnim, la branche sahélienne d'al-Qaïda dirigée par le Malien Iyag Ag Ghaly ». « Démonstration de force » Les assaillants n'auraient toutefois pas bénéficié de l'effet de surprise, car selon Jeune Afrique, « l'Agence Nationale de l'Aviation civile avait réuni, le vendredi 16 janvier, les différents acteurs de la plateforme aéroportuaire afin de statuer sur les mesures à prendre, compte tenu des menaces interceptées par les renseignements nigériens. À l'issue de la rencontre, un dispositif exceptionnel avait été mis en place, ce qui a sans doute contribué à limiter les dégâts provoqués par les assaillants ». Pas question toutefois de minimiser l'ampleur de l'attaque menée dans la nuit de mercredi à jeudi. Jeune Afrique estime en effet « qu'en démontrant leur capacité à frapper ainsi aussi proche de Niamey, à une dizaine de kilomètres de la présidence, et en parvenant à mener un assaut d'une telle ampleur sur des installations militaires stratégiques, les assaillants ont fait une démonstration de force ».
2026-01-29 | UPDATES #117 | Today, Europe just fired a legal warning shot across the bow of Russia's “shadow fleet” — the aging, murky armada that keeps Putin's oil money flowing, and increasingly turns the Baltic into a grey-zone battlefield. But stern words and legal warnings have never intimidated Putin before, in fact, he takes these as a sign of weakness, unless they are accompanied by action. Fourteen European coastal states say the basics of maritime safety are being shredded — by GNSS jamming, AIS manipulation, and sanctions-evading tankers that treat international rules like optional extras. And the subtext is clear: we're done letting this fleet ghost through chokepoints uncontested. What did Europe announce? Are they claiming jurisdiction over the waters, or over the grey fleet? What are the conditions for interception? And does this make confrontation more likely? How far would Putin go to keep this economic lifeline going? ----------SUPPORT THE CHANNEL:https://www.buymeacoffee.com/siliconcurtainhttps://www.patreon.com/siliconcurtain----------SOURCES: UK Government (26 Jan 2026) — “The growing risks to maritime safety” (open letter; signatories; UNCLOS Art 92; SOLAS/AIS/LRIT requirements) https://www.gov.uk/government/publications/the-growing-risks-to-maritime-safety/the-growing-risks-to-maritime-safetyFinnish Government / Ministry of Transport and Communications (26 Jan 2026) — Press release on the joint letter and GNSS interference - https://valtioneuvosto.fi/en/-/1410829/itameren-ja-pohjanmeren-rantavaltiot-gnss-hairinta-on-lisannyt-merenkulun-turvallisuusriskeja-1Denmark — Danish Maritime Authority (Jan 2026) — Notice referencing the open letterhttps://www.dma.dk/news/2026/january/coastal-states-warn-of-threats-to-maritime-safety-in-the-baltic-and-north-sea-regionERR (Estonia) (Jan 2026) — Summary of the warning and signatorieshttps://news.err.ee/1609924184/all-vessels-are-at-risk-14-countries-warn-shadow-fleet-vessels-to-follow-rulesMaritime Executive (26 Jan 2026) — Reporting and technical context on GNSS/AIS and the letterhttps://maritime-executive.com/article/european-nations-warn-shadow-fleet-shipowners-to-play-by-the-rulesgCaptain (Jan 2026) — Coverage framing the enforcement shift and compliance frameworkhttps://gcaptain.com/europe-signals-new-phase-in-shadow-fleet-enforcement/Insurance Journal (27 Jan 2026) — Coverage of the 14-nation warninghttps://www.insurancejournal.com/news/international/2026/01/27/855788.htmAtlantic Council (22 Jan 2026) — Analysis: shadow fleet as hybrid tool; argues for stronger interpretation/enforcement - https://www.atlanticcouncil.org/dispatches/the-us-is-taking-action-against-russias-shadow-fleet-in-the-baltic-sea-europe-should-follow-suit/Emmanuel Macron on X (Jan 2026) — Public statement on French Navy boarding of a sanctioned tanker - https://x.com/EmmanuelMacron/status/2014341199507706242----------SILICON CURTAIN LIVE EVENTS - FUNDRAISER CAMPAIGN Events in 2026 - Advocacy for a Ukrainian victory with Silicon Curtainhttps://buymeacoffee.com/siliconcurtain/extrasOur events of the first half of the year in Lviv, Kyiv and Odesa were a huge success. Now we need to maintain this momentum, and change the tide towards a Ukrainian victory. The Silicon Curtain Roadshow is an ambitious campaign to run a minimum of 12 events in 2025, and potentially many more. Any support you can provide for the fundraising campaign would be gratefully appreciated. https://buymeacoffee.com/siliconcurtain/extras----------
How France negotiates drug prices and the impact of US President Donald Trump's pressure to raise them. The Paris bar celebrating sobriety as more people embrace Dry January. And the radioactive legacy of nuclear testing in French Polynesia. Saying he wants to lower the price of medication in the United States, President Donald Trump has been putting pressure on French President Emmanuel Macron to raise the cost of an unspecified pill in France. But it's the French public health system, not Macron, that negotiates with drug companies – keeping prices for patients in check. Sociologist Theo Bourgeron believes that Trump's demand is not about improving care, but pressuring countries to weaken price controls and boost US pharmaceutical profits. (Listen @0') More than a third of the French claim they're not drinking this month to mark Dry January. It's part of a wider trend of falling alcohol consumption in France, particularly among young adults. But in a country famed for its wine and apéro culture, sobriety can be seen as irritating and "un-French". We visit Le Social Bar in Paris, which has gone alcohol-free for January to show you don't need to be tipsy to have a good time. Author Claire Touzard talks about her journey towards sobriety and why alcohol, far from encouraging conviviality, can end up excluding people. And journalist Vincent Edin argues that while France is becoming slightly more tolerant of non-drinkers, successive governments still struggle to recognise that alcoholism is a problem. (Listen @20'15'') France conducted its final nuclear test on 27 January 1996, ending a programme that has left a lasting legacy of health problems in French Polynesia, the archipelago in the South Pacific that for 30 years was France's nuclear testing ground. Hinamoeura Morgant-Cross, a member of the French Polynesian parliament, says the consequences of the testing have been "really traumatic for our people". (Listen @13'50'') Episode mixed by Cecile Pompeani. Spotlight on France is a podcast from Radio France International. Find us on rfienglish.com, Apple podcasts (link here), Spotify (link here) or your favourite podcast app (pod.link/1573769878).
C dans l'air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu'en juin dernier faute d'accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il s'agissait d'« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l'option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l'Iran. L'Union européenne prévoit d'émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d'avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l'ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d'Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l'inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l'Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?Alors que la diplomatie américaine s'est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l'île «est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d'inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d'internautes la reprennent depuis en boucle.Nos experts :- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques- Lucas MENGET - Grand Reporter
Le Président Français n'a pas ménagé le Président Américain lors de son discours au forum économique de Davos, sur fond de tensions autour du Groenland et de menaces commerciales. Autre dossier d'actualité pour Emmanuel Macron: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans.
No 3 em 1 desta terça-feira (27), o destaque foi a reação do presidente do Supremo Tribunal Federal, Edson Fachin, às críticas sobre a condução do caso Master, atualmente sob relatoria do ministro Dias Toffoli. Fachin afirmou que não ficará “de braços cruzados” diante dos questionamentos. Em meio às oitivas conduzidas pela Polícia Federal, três depoimentos foram cancelados, e a apuração avançou com novas alegações apresentadas pelos investigados. Reportagem de Janaína Camelo. Ainda sobre o caso Master, o senador Alessandro Vieira (MDB-SE), relator da CPI do Crime Organizado, afirmou que pretende incluir o tema na investigação em andamento no Senado. Segundo o parlamentar, há conexões que justificam a apuração, incluindo pedidos de quebra de sigilo de empresas, pessoas envolvidas e parentes de ministros do STF. No Palácio do Planalto, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva (PT) escolheu Olavo Noleto, atual secretário-executivo do Conselho de Desenvolvimento Econômico Social e Sustentável, para substituir Gleisi Hoffmann no Ministério das Relações Institucionais. A mudança ocorre porque Gleisi deixará o governo para disputar uma vaga no Senado e faz parte da estratégia do Planalto de substituir ministros candidatos por secretários. Ainda no campo político, a ministra Simone Tebet afirmou que espera um convite do presidente Lula para disputar uma eleição em São Paulo. Segundo a reportagem, Lula e Tebet devem viajar juntos ao Panamá, o que reforça as articulações políticas para o cenário eleitoral de 2026. Parlamentares da oposição intensificaram a pressão sobre o Supremo Tribunal Federal para tentar converter a prisão preventiva do ex-presidente Jair Bolsonaro (PL) em prisão domiciliar humanitária. A articulação envolve conversas com o ministro Gilmar Mendes e pode chegar à análise do ministro Alexandre de Moraes. No tabuleiro eleitoral, o presidente Lula segue sem um palanque definido em Minas Gerais para a disputa presidencial. O senador Rodrigo Pacheco (PSD-MG) ainda não decidiu se concorre ao governo do estado e aguarda um projeto considerado sólido por parte do Planalto, o que mantém o impasse no segundo maior colégio eleitoral do país. No cenário internacional, o prefeito de Minneapolis anunciou que parte dos agentes do ICE começará a deixar a cidade após um telefonema com o presidente dos Estados Unidos, Donald Trump. A retirada ocorre em meio a protestos, críticas de autoridades locais e a uma ordem judicial que determinou que o chefe da agência de imigração compareça ao tribunal para explicar falhas em operações no estado de Minnesota. Reportagem de Eliseu Caetano. Ainda na agenda externa, o presidente Lula conversou por telefone com o presidente da França, Emmanuel Macron, sobre o Conselho da Paz proposto por Donald Trump, a situação da Venezuela e o acordo entre Mercosul e União Europeia. Os dois líderes defenderam o fortalecimento da ONU e criticaram a ação militar dos Estados Unidos em território venezuelano, classificada como violação do direito internacional. Tudo isso e muito mais você acompanha no 3 em 1. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:22 - Le monde à l'endroit - Des lunettes de soleil genre Top Gun, un « for sure » martelé avec un accent bien français… et voilà Emmanuel Macron star des réseaux sociaux, repris à travers la planète, par des DJ ou Keir Starmer, le Premier ministre britannique. La France entre-t-elle dans l'ère de la diplomatie des lunettes ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Sénat français examine mercredi 28 janvier le projet de loi-cadre pour faciliter la restitution des biens culturels africains pillés durant la colonisation. C'était une promesse du président Emmanuel Macron lors de son discours à Ouagadougou en 2017. À ce jour, seule une infime partie des collections françaises a été restituée aux pays qui la réclament. La Béninoise Marie-Cécile Zinsou est la présidente de la Fondation Zinsou et la grande invitée de Sidy Yansané. RFI : Marie-Cécile Zinsou, le Sénat français étudie ce mercredi 28 janvier, une nouvelle loi pour faciliter la restitution des biens culturels africains spoliés durant la période coloniale. Expliquez-nous, s'il vous plaît, ce que va changer concrètement cette loi, si elle est adoptée. Marie-Cécile Zinsou : jusqu'ici en France, à chaque fois qu'un pays, un État, faisait une demande de restitution, il fallait voter une loi spécifique en fonction de ce qui avait été demandé. C'est ce qui est arrivé pour le Bénin, pour les 26 objets qui ont été restitués, ou pour le Sénégal avec le sabre d'El Hadj Omar Tall, et enfin, dernièrement, pour le tambour en Côte d'Ivoire. Donc, cela demandait de passer des lois spécifiques. L'idée de faire une loi-cadre aujourd'hui, c'est d'encadrer la façon dont les État vont pouvoir demander des restitutions pour qu'il n'y ait plus une loi particulière, systématique, c'est-à-dire que la représentation nationale française ne soit pas obligée de voter par objet, mais puisse établir un cadre clair et transparent pour les demandes de restitution. On peut évaluer le nombre d'objets concernés ? Aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué. Cela dépend vraiment des États qui en font la demande. Tous les États ne réclament pas tous les objets qui ont été pris entre 1815 et 1972. Donc aujourd'hui, il est difficile d'en déterminer le nombre. On sait quels sont les États qui ont fait les demandes et sur quoi portent les demandes. Et après on peut, on verra si cette loi crée de nouvelles demandes de différents États. Mais pour l'instant, on ne peut pas donner un nombre d'objets. Cette loi fait référence à des objets qui ont été saisis de manière illicite ou sous contrainte, mais il n'y a pas du tout de référence claire à la colonisation ? Écoutez, ça, c'est une chose qui est malheureusement un des échecs de cette loi, qui est de ne pas dire les choses. Ne pas parler de colonisation c'est très étrange dans ce contexte. La période est large, 1815-1972. Mais ce dont on parle, ce sont des biens spoliés par la colonisation. Jamais il n'est fait mention dans ce texte de la colonisation, de repentance, de réparation. Rien n'est dit à ce sujet. Or, la France a un problème avec son histoire coloniale et avec sa façon d'éviter le sujet de manière systématique. Si on prend les pays européens, il s'agit bien, dans le cas de la Belgique de parler de passé colonial de même que dans le cas des Pays-Bas, qui ont aussi légiféré sur la question de la restitution. Il s'agit de réparer l'injustice faite par la colonisation et d'accepter de manière automatique les demandes quand elles viennent d'États qui ont été colonisés par les Pays-Bas. Les objets, c'est formidable, mais à un moment, il faudra restituer l'histoire, il faudra restituer la fierté et on ne pourra pas éternellement cacher ce qui s'est passé pendant la colonisation française. Parmi ces 30 objets rendus par la France, vous l'avez dit, 26 concernaient le seul Bénin, votre pays. Est-ce à dire que le Bénin est à la pointe de la demande de restitution et pourquoi, selon vous ? Il faut bien se souvenir que depuis les indépendances, les pays demandent à voir leur patrimoine revenir sur leurs terres. Ce sont des demandes qui ont été systématiquement refusées sur le principe de l'inaliénabilité du patrimoine français. À partir du discours de Ouagadougou qui intervient en 2017. Mais il ne faut pas oublier que le Bénin fait sa demande en 2016. Cela fait longtemps que des pays n'ont pas demandé puisque leurs demandes étaient systématiquement refusées. Le Bénin a relancé cela en fait, il n'a pas lâché et il a insisté. Et c'est arrivé au moment où Emmanuel Macron a décidé de changer la politique française sur ces questions. Et je crois d'ailleurs que le Bénin fait à nouveau une demande de restitution pour certains objets qui n'avaient pas été prise en compte dans la première vague de restitution. Et le Bénin, pourquoi ? Parce que je crois que la population est très mobilisée. La jeunesse est énormément mobilisée. On a entendu la jeunesse béninoise sur les réseaux sociaux, on l'a entendu dans le débat public. Les gens sont très conscients de l'importance du retour du patrimoine pour déterminer où l'on va. C'est quand même toujours plus facile de savoir d'où l'on vient. La presse s'est largement fait l'écho du retour de ces œuvres au Bénin. Sans oublier le très beau film Dahomey de la cinéaste Mati Diop. On a vu des chefs coutumiers faire le déplacement, des étudiants, des familles depuis que ces biens ont retrouvé leur patrie d'origine. Diriez-vous que le peuple béninois a su se le réapproprier ? En fait, c'est très difficile de s'imaginer un pays où vous n'avez pas accès à votre patrimoine. Vous n'avez pas accès à votre histoire et tout à coup, ces objets reviennent. Et ces objets sont porteurs de votre histoire. Ils racontent qui vous étiez avant qu'on vienne vous envahir et qu'on vienne effacer votre identité. Les réactions pendant l'exposition étaient sidérantes. Les gens pleuraient devant les vitrines en voyant ces objets qu'ils découvraient pour la première fois. Ce sont des objets pour ce qu'ils portent avec eux de notre mémoire et de notre histoire. À lire aussiFrance: la loi pour simplifier les restitutions de biens culturels examinée au Sénat À lire aussiCatherine Morin-Desailly: «Les mentalités ont évolué», «les biens culturels volés méritent de retrouver leur pays d'origine»
Épisode 1425 : C'est un tournant majeur pour l'écosystème social media français. Dans la nuit du 26 au 27 janvier 2026, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Une mesure inédite en Europe continentale, soutenue par Emmanuel Macron, et présentée comme une réponse à une urgence de santé publique.Mais au-delà du débat politique, cette loi pose une question centrale pour les marques : que devient le marketing à destination des adolescents, alors que les 13–18 ans sont au cœur de la culture social media ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Confira os destaques do Jornal da Manhã desta quarta-feira (28): O governador de Goiás, Ronaldo Caiado, anunciou sua filiação ao PSD, oficializando a saída do União Brasil. O comunicado foi feito em vídeo ao lado dos governadores Eduardo Leite (RS) e Ratinho Júnior (PR). Presidido por Gilberto Kassab, o PSD vem se consolidando como uma das principais forças políticas do país. O Bulletin of the Atomic Scientists informou que o Relógio do Juízo Final foi ajustado para 85 segundos da meia-noite, o pior nível desde 1947. A mudança reflete o agravamento de ameaças globais, como riscos nucleares, conflitos internacionais e mudanças climáticas. O presidente dos Estados Unidos, Donald Trump, afirmou que autorizou o envio de mais navios de guerra americanos para áreas próximas ao Irã, em meio à escalada de tensões no Oriente Médio. O presidente Luiz Inácio Lula da Silva e o presidente da França, Emmanuel Macron, conversaram por telefone e condenaram a ação militar dos EUA que resultou na captura de Nicolás Maduro, classificando o uso da força como incompatível com o direito internacional. Os dois líderes também defenderam o fortalecimento da ONU e a busca por estabilidade regional e global. A Polícia Federal cancelou os depoimentos de três investigados no caso que apura irregularidades envolvendo o Banco Master e o BRB. As oitivas foram suspensas após as defesas alegarem falta de acesso integral às investigações. A Câmara dos Deputados gastou mais de R$ 7 milhões em 2025 com auxílio-moradia pago a parlamentares sem apartamentos funcionais. Desde 2023, o desembolso com o benefício já soma R$ 21,7 milhões, além da possibilidade de uso da cota parlamentar para complementar despesas com aluguel. Um movimento de boicote europeu à Copa do Mundo de 2026 começa a ganhar força em reação ao governo Trump. A insatisfação envolve declarações sobre a Groenlândia, além de críticas às políticas migratórias e ações contra estrangeiros nos Estados Unidos. Um documento oficial sobre a morte do enfermeiro Alex Pretti, em Minneapolis, aponta que ele não sacou nem empunhou arma antes de ser baleado por agentes federais, contrariando a versão inicial divulgada por autoridades do governo Trump. Em entrevista ao Jornal da Manhã, o senador Alessandro Vieira (MDB-SE) afirmou que a comissão que investiga o caso Banco Master prepara pedidos de quebra de sigilos bancário e fiscal de empresas e pessoas físicas ligadas à instituição, incluindo familiares de ministros do STF e escritórios de advocacia. O prejuízo do Banco Master ao Banco de Brasília (BRB) pode superar os R$ 2,6 bilhões inicialmente estimados pelo Banco Central. Parte do ressarcimento ocorreu por meio de ativos de baixa liquidez. Embora o BRB afirme ter recuperado cerca de R$ 10 bilhões, o impacto financeiro real ainda está em análise. Essas e outras notícias você acompanha no Jornal da Manhã. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix.
Aktive und ehemalige Lega-Mitglieder sollen sich in Zusammenhang mit einem Medizinalunternehmen bereichert haben. Es geht auch um Günstlingswirtschaft. Nun hat das Parlament beschlossen, sein schärfstes Instrument für Ermittlungen einzusetzen - eine Untersuchungskommission PUK. Weitere Themen: · Die Schweiz unterstützt mit 130 Millionen Franken pro Jahr wirtschaftlich schwächere EU-Länder. Als Gegenleistung erhält sie Zugang zum europäischen Binnenmarkt. Diesen Kohäsionsbeitrag hat nun die Eidgenössische Finanzkontrolle unter die Lupe genommen und fordert: Die Schweiz soll ihre Mittel gezielter einsetzen. · Nun sollen auch in Frankreich Jugendliche keine sozialen Medien mehr nutzen dürfen. Das will die Regierungspartei von Emmanuel Macron. Die Nationalversammlung hat dem Verbot zugestimmt. Sagt auch der Senat ja, soll es schon aufs nächste Schuljahr hin in Kraft treten. Als erstes Land hatte Australien vor einigen Wochen soziale Medien für unter 16-jährige verboten. · Nachdem die Hamas die letzte tote Geisel an Israel übergeben hat, habe man in der israelischen Bevölkerung ein kollektives Aufatmen verspürt, sagt SRF-Beobachterin Susanne Brunner. Israel hat nun angekündigt, weitere Hilfslieferungen nach Gaza zu erlauben. Für die Bevölkerung in Gaza habe sich aktuell jedoch noch nichts geändert, so Brunner.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
French President Emmanuel Macron wants to fast-track legislation to ban social media for teens under the age of 15, with parliament slated to vote on a draft proposal on Monday. We take a closer look in this edition of Tech 24.
In dieser Samstagsfolge von Alles auf Aktien melden wir uns aus dem Zentrum der Macht. Von dem Ort, an dem die Eliten die Welt in dieser Woche neu geordnet haben. Wir sprechen über den ganz besonderen Vibe beim Weltwirtschaftsforum, über einen Bundeskanzler im Wohnzimmer und über Moritz' Begegnung mit Emmanuel Macron. Wir analysieren, warum der Hype um Donald Trump womöglich seinen Peak erreicht hat – und wieso Friedrich Merz enttäuschte. Es geht um Alex Karps Schelte für Deutschland, Jensen Huangs Hoffnung für Europa und Elon Musks Versprechen auf eine bessere Zukunft. Wir klären, welche Software wirklich von KI gefressen wird und was die Demokratisierung der Informatik für viele Jobs bedeutet. Und zum Schluss erzählen wir von Holgers Kaiserschmarren-Waterloo. Ein Gespräch aus der Davos-WG mit Olaf Gersemann. Wir freuen uns an Feedback über aaa@welt.de. Noch mehr "Alles auf Aktien" findet Ihr bei WELTplus und Apple Podcasts – inklusive aller Artikel der Hosts und AAA-Newsletter. Hier bei WELT: https://www.welt.de/podcasts/alles-auf-aktien/plus247399208/Boersen-Podcast-AAA-Bonus-Folgen-Jede-Woche-noch-mehr-Antworten-auf-Eure-Boersen-Fragen.html. Der Börsen-Podcast Disclaimer: Die im Podcast besprochenen Aktien und Fonds stellen keine spezifischen Kauf- oder Anlage-Empfehlungen dar. Die Moderatoren und der Verlag haften nicht für etwaige Verluste, die aufgrund der Umsetzung der Gedanken oder Ideen entstehen. Hörtipps: Für alle, die noch mehr wissen wollen: Holger Zschäpitz können Sie jede Woche im Finanz- und Wirtschaftspodcast "Deffner&Zschäpitz" hören. +++ Werbung +++ Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte! https://linktr.ee/alles_auf_aktien Impressum: https://www.welt.de/services/article7893735/Impressum.html Datenschutz: https://www.welt.de/services/article157550705/Datenschutzerklaerung-WELT-DIGITAL.html
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.
Watch The X22 Report On Video No videos found (function(w,d,s,i){w.ldAdInit=w.ldAdInit||[];w.ldAdInit.push({slot:17532056201798502,size:[0, 0],id:"ld-9437-3289"});if(!d.getElementById(i)){var j=d.createElement(s),p=d.getElementsByTagName(s)[0];j.async=true;j.src="https://cdn2.decide.dev/_js/ajs.js";j.id=i;p.parentNode.insertBefore(j,p);}})(window,document,"script","ld-ajs");pt> Click On Picture To See Larger PictureThe world is continually paying the [CB]s more and more of their hard earned labor. In Germany the people are taxed 42%, almost half of their income. Fed inflation indicator reports no inflation, Truinflation reports inflation is at 1.2%.BoA and Citibank are in talks to offer 10% credit card. Trump says US will the crypto capital of the world. Globalism/[CB] system has failed, the power will return to the people. The patriots are sending a message, DOJ 2.0 is not like DOJ 1.0, same with the FBI, you commit a crime you will be arrested. The message is clear, the protection from these agencies are gone. Bondi arrest the Church rioters. Trump’s message at DAVOS is clear, the [DS] power and agenda is no more. Trump is now in control and the world will begin to move in a different direction, either you are on board or you will be left behind. The power belongs to the people. Economy https://twitter.com/WallStreetMav/status/2014289396112011443?s=20 (function(w,d,s,i){w.ldAdInit=w.ldAdInit||[];w.ldAdInit.push({slot:18510697282300316,size:[0, 0],id:"ld-8599-9832"});if(!d.getElementById(i)){var j=d.createElement(s),p=d.getElementsByTagName(s)[0];j.async=true;j.src="https://cdn2.decide.dev/_js/ajs.js";j.id=i;p.parentNode.insertBefore(j,p);}})(window,document,"script","ld-ajs"); Fed’s Favorite Inflation Indicator Refuses To Show Any Signs Of Runaway ‘Trump Tariff’ Costs The Fed’s favorite inflation indicator – Core PCE – rose 0.2% MoM (as expected), which leave it up 2.8% YoY (as expected), slightly lower than September’s +2.9%… Bear in mind that this morning’s third look at Q3 GDP printed a +2.9% YoY for Core PCE. Under the hood, the biggest driver of Core PCE remains Services costs – not tariff-driven Goods prices… In fact, on a MoM basis, Non-durable goods prices saw deflation for the second month in a row… Source: zerohedge.com https://twitter.com/truflation/status/2014322072286302619?s=20 – Food – mostly Eggs – Household durables – particularly housekeeping supplies – Alcohol & tobacco – mostly alcoholic beverages Our number is derived by aggregating millions of real-time price data points every day to calculate a year-over-year CPI % rate. It is comparable but not identical to the survey-based official headline inflation released monthly by the BLS, which was 2.7% for December. Bank Of America, Citigroup May Launch Credit Cards With 10% Rate Two weeks after Trump shocked the world by demanding lenders cap credit card interest rates at 10% for one year, Bank of America and Citigroup are exploring options to do just that in an attempt to placate the president. Bloomberg reports that both banks are mulling offering cards with a 10% rate cap as one potential solution. Earlier this week, Trump said he would ask Congress to implement the proposal, giving the financial firms more clarity about what exact path he's pursuing. Bank executives have repeatedly decried the uniform cap, saying it'll cause lenders to have to pull credit lines for consumers. Source: zerohedge.com Trump sues JPMorgan Chase and CEO Jamie Dimon for $5B over alleged ‘political’ debanking The lawsuit claims JPMorgan’s decision ‘came about as a result of political and social motivations’ to ‘distance itself’ Trump and his ‘conservative political views’ President Donald Trump is suing JPMorgan Chase and its CEO Jamie Dimon in a $5 billion lawsuit filed Thursday, accusing the financial institution of debanking him for political reasons. The president's attorney, Alejandro Brito, filed the lawsuit Thursday morning in Florida state court in Miami on behalf of the president and several of his hospitality companies. “ Source: foxnews.com https://twitter.com/RapidResponse47/status/2013984082640658888?s=20 WEF Finance/Banking Panel – If Independent National Economies Continue Rising, Global Trade Drops and We Lose Control Globalism in its economic construct is a series of dependencies. If those dependencies are severed, if each country has the ability to feed, produce and innovate independently, then the entire dependency model around globalism collapses. Within the globalism model that was historically created there was a group of people, western nations, banks, finance and various government leaders, who controlled the organization and rules of the trade dependencies. The action being taken for self-sufficiency, in combination with the approach promoted by President Trump that each nation state should generate their own needs, then the rules-based order that has existed for global trade will collapse. If nations are no longer dependent, they become sovereign – able to exist without the need for support from other nations and systems. If nations are indeed sovereign, then globalism is no longer needed and a threat of the unknown rises. How will nations engage with each other if there is no governing body of western elites to make the rules for engagement? The need for control is a reaction to fear, and it is the fear of self-reliance that permeates the elitist class within the control structures. If each nation of the world is operating according to its individual best interests, the position of Donald Trump, then what happens to the governing elite who set up the system of interdependencies. This is the core of their fear. If each nation can suddenly grow tea, what happens to the East India Tea Company. Who then sets the price for the tea, and worse still an entire distribution system (ships, ports, exchanges, banks, etc.) becomes functionally obsolescent. Source: theconservativetreehouse.com Political/Rights TWO-TIERED JUSTICE: Conservative Journalist Kaitlin Bennett Charged and Fined for Interviewing Democrats in Public — While Don Lemon Storms Churches With Zero Consequences The United States now operates under a blatantly two-tiered justice system, where conservative journalists are criminally charged for speech in public spaces, while left-wing media figures face zero consequences for harassing Americans and disrupting religious services. Conservative journalist Kaitlin Bennett revealed this week that she was charged with a federal crime and fined by the National Park Service in St. Augustine for the so-called offense of asking Democrats questions on public property. According to Bennett, federal agents targeted her while she was conducting on-the-street interviews, a form of journalism protected by the First Amendment. Despite being on public land, Bennett says she was cited and punished simply for engaging in political speech that the Left finds inconvenient. Bennett addressed the incident directly in a post on X, writing: https://twitter.com/KaitMarieox/status/2014174254799958148?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2014174254799958148%7Ctwgr%5Ef4a6650cd0c60d38edfea018c5665c2cc2fe5199%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.thegatewaypundit.com%2F2026%2F01%2Ftwo-tier-justice-conservative-journalist-kaitlin-bennett-charged%2F When asked by another local journalist exactly what “lawful order” Bennett had disobeyed, the ranger reportedly could not provide a straight answer. WATCH: Source: thegatewaypundit.com https://twitter.com/DHSgov/status/2014322865848406370?s=20 Alexander Conejo Arias, fled on foot—abandoning his child. For the child's safety, one of our ICE officers remained with the child while the other officers apprehended Conejo Arias. Parents are asked if they want to be removed with their children, or ICE will place the children with a safe person the parent designates. This is consistent with past administration's immigration enforcement. Parents can take control of their departure and receive a free flight and $2,600 with the CBP Home app. By using the CBP Home app illegal aliens reserve the chance to come back the right legal way. https://twitter.com/DHSgov/status/2014049440911303019?s=20 inflicting corporal injury on a spouse or cohabitant. An immigration judge issued him a final order of removal in 2019. In a dangerous attempt to evade arrest, this criminal illegal alien weaponized his vehicle and rammed law enforcement. Fearing for his life and safety, an agent fired defensive shots. The criminal illegal alien was not hit and attempted to flee on foot. He was successfully apprehended by law enforcement. The illegal alien was not injured, but a CBP officer was injured. These dangerous attempts to evade arrest have surged since sanctuary politicians, including Governor Newsom, have encouraged illegal aliens to evade arrest and provided guides advising illegal aliens how to recognize ICE, block entry, and defy arrest. Our officers are now facing a 3,200% increase in vehicle attacks. This situation is evolving, and more information is forthcoming. https://twitter.com/nicksortor/status/2014063905413177637?s=20 CNN Panelist Issues Retraction and Apology After Going Too Far in On-Air Trump Attack footage of CNN's “Newsnight with Abby Phillip” was posted to social media platform X featuring 25-year-old leftist activist Cameron Kasky alongside panel mainstay Scott Jennings. A moment between the two went viral when Kasky casually declared that President Donald Trump had been involved in an international sex trafficking ring. Jennings wasn't going to let that remark go unchallenged by host John Berman. The topic of conversation had been Trump's interest in Greenland and the Nobel Peace Prize, but Kasky threw in a jab at Trump with an allusion to the president's relationship with the late sex offender Jeffrey Epstein — an allusion Kasky's now trying to walk back. “I would love it if he was more transparent about the human sex trafficking network that he was a part of, but you can't win 'em all,” he blurted out. https://twitter.com/overton_news/status/2013455047288377517?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2013455047288377517%7Ctwgr%5E20edbbd712c7076d1aafdac2d1e39d7eb8307263%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.thegatewaypundit.com%2F2026%2F01%2Fcnn-panelist-issues-retraction-apology-going-far-air%2F Berman asked Jennings a follow-up question about Greenland, but instead of addressing that, Jennings circled back to Kasky's remark. “You're gonna let that sit?” Jennings asked Berman. “Are we going to claim here on CNN that the president is part of a global sex trafficking ring or …?” After assuring Jennings that he would do the fact-checking, Berman asked Kasky to repeat what he'd said about the global sex-trafficking ring. “That Donald Trump was … probably … very involved with it,” the arrogant young man replied, with perhaps a touch less confidence. To Berman's credit, and the CNN legal team's, he immediately said, “Donald Trump has never been charged with any crimes in relation to Jeffrey Epstein.” https://twitter.com/camkasky/status/2013760245298864477?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E2013760245298864477%7Ctwgr%5E20edbbd712c7076d1aafdac2d1e39d7eb8307263%7Ctwcon%5Es1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.thegatewaypundit.com%2F2026%2F01%2Fcnn-panelist-issues-retraction-apology-going-far-air%2F Source: thegatewaypundit.com https://twitter.com/ElectionWiz/status/2014189561002291385?s=20 DOGE Geopolitical https://twitter.com/brentdsadler/status/2014311942119137584?s=20 important as these agreements cover the entirety of the Chagos group of islands/features. Critical as future third party presence in those areas proximate Diego Garcia could in practical terms render those U.S. military facilities operationally impractical (ie useless). The current deal under consideration in the UK parliament in a rushed vote as soon as 2 February is ill advised. And it likely would break the decades long understanding with the U.S. government. See: Active U.S. treaties: https://state.gov/wp-content/uploads/2025/08/Treaties-in-Force-2025-FINAL.pdf 1966 Foundational Understanding: https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20603/volume-603-I-8737-English.pdf 1972 Understanding regarding new facilities on Diego Garcia: https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20866/volume-866-I-8737-English.pdf 1976 Understanding and concurrence on new communications facilities on Diego Garcia and references as foundational the 1966 Understanding: https://treaties.fcdo.gov.uk/data/Library2/pdf/1976-TS0019.pdf?utm_source https://twitter.com/HansMahncke/status/2014150131247874267?s=20 The EU-Mercosur deal is a major free trade agreement between the European Union and the Mercosur bloc (Argentina, Brazil, Paraguay, and Uruguay). Negotiated for over 25 years, it aims to create one of the world’s largest free trade zones, covering more than 700 million people and reducing tariffs on goods like cars, machinery, pharmaceuticals, and agricultural products. It includes commitments on sustainability, labor rights, and environmental protections, but critics argue these are insufficient to address issues like Amazon deforestation and unfair competition for European farmers. The agreement was politically finalized in 2019 but faced delays due to environmental concerns and opposition from countries like France and Austria. It was formally signed on January 17, 2026, after EU member states (with a qualified majority, despite opposition from five countries including France) greenlit it on January 9. The Stupidity of Davos Explained Using an Example of Their Own Creation China is manufacturing a product to create a carbon credit certificate in response to the demand for carbon credits from all the world auto-makers. Any nation that has a penalty or fine attached to their climate goals is a customer. Those are nations with fines or quotas associated with the production of gasoline powered engines if the auto company doesn't hit the legislated target for sales of electric vehicles. In essence, EU/AU/CA/RU/ASEAN car companies buy Chinese car company carbon credits, to avoid the EU/AU/CA/RU/ASEAN fines. The Chinese then use the carbon credit revenue to subsidize even lower priced Chinese EVs to the EU/AU/CA/RU/ASEAN car markets, thereby undercutting the EU/AU/CA/RU/ASEAN car companies that also produce EVs. China brilliantly exploits the ridiculous pontificating climate scam and has an interest in perpetuating -even emphasizing- the need for the EU/AU/RU/ASEAN countries to keep pushing their climate agenda. China even goes so far as to fund alarmism research about climate change because they are making money selling carbon credit certificates on the back end of the scam to the western fear mongers. This is friggin' brilliant. The climate change alarmists are helping China's economy by pushing ever escalating fear of climate change. You just cannot make this stuff up. What does the outcome look like? Well, in this example we see hundreds of thousands of unsold BYDs piling up in countries that emphasize climate regulations with no restrictions on the import of EVs (which most don't even manufacture), which is almost every country. Big Panda doesn't care about the car itself; they care about generating the carbon credit certificate to sell in the various carbon exchanges. Put this context to the recent announcement by Canadian Prime Minister Mark Carney about his new trade deal with China to accept 49,000 EVs this year. Prime Minister Carney bragged about getting the Chinese to agree to only super low prices for the Canadian market. Mark Carney was very proud of his accomplishment to get much lower priced vehicles for Canadian EV purchasers. No doubt Big Panda left the room laughing as soon as Carney made his grand announcement. 1. China sells EV's in Canada, creating credits available on the carbon exchange scheme. Europe et al will purchase the carbon credits because Bussels has fines against EU car companies. 2. With a foothold already established in Europe, China will then take the money generated by the carbon credit purchases and lower the prices of the Chinese EV cars sold in Canada. It's gets funnier. 3. Carney bragged about forcing China to only sell low price EV's as part of the trade agreement. The low price of the EV's in Canada will be subsidized by Europe. China doesn't pay or lose a dime. But wait…. 4. Carney can't do anything about the scheme he has just enmeshed Canada into, because Canada has a Carbon Credit exchange in law.
On this episode of ABL Live, we're talking about the World Economic Forum in Davos Switzerland, Trump making an announcement on Greenland at Davos, French President Emmanuel Macron delivering remarks at the WEF while wearing sunglasses indoors, Don Lemon storming a church in Minnesota alongside other paid and/or politically motivated so-called "activists", the continuing ICE protests in Minneapolis and other parts of the country, and much more!
Maquinistas en Cataluña cuestionan la seguridad ferroviaria, mientras el ministro Puente afirma que el accidente de Córdoba no se debe a fallos de mantenimiento. Donald Trump se mofa de las gafas de Emmanuel Macron, quien las lleva por un derrame. Dinamarca y Estados Unidos avanzan en un preacuerdo sobre Groenlandia. La borrasca Ingrid llega con frío y nieve. Julio Iglesias se defiende de acusaciones publicando WhatsApps. En '¡Buenos días, Javi y Mar!', se escuchan éxitos de Lady Gaga, Nil Moliner, Ace of Base y Maldita Nerea con Melendi. El programa incluye "Jeroglíficos Auditivos" sobre turismo español y un concurso de efemérides, además de un debate sobre dormir en oscuridad total. Taylor Swift también comparte sus canciones favoritas.
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
En este episodio de Me lo dijo Adela, analizamos los hechos más relevantes del Foro Económico Mundial en Davos con la internacionalista Brenda Estefan, quien comenta el discurso del primer ministro de Canadá y de Donald Trump, así como la reacción de la presidenta Claudia Sheinbaum y la filtración de mensajes privados de Emmanuel Macron. Además, vía Zoom, el alcalde de Miguel Hidalgo, Mauricio Tabe, explica su solicitud formal ante la Secretaría de Relaciones Exteriores para reubicar las embajadas de Venezuela, Cuba y Nicaragua por considerarlas representaciones de gobiernos antidemocráticos. También presentamos un caso de secuestro en Sinaloa vinculado a la cultura del crimen organizado, y en nuestra mesa de análisis, con Rosario Robles y Arturo Maximiliano García, se abordan la reforma electoral, los impactos de Trump en México y los temas internacionales de Davos. Un episodio completo de política, seguridad y relaciones internacionales. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les objectifs de Donald Trump avec le Conseil de la paix qui y invite la Turquie et les assauts menés par la police haïtienne contre les gangs. Guerre en Ukraine : privés d'électricité, comment s'organisent les habitants de Kiev ? Privées d'électricité, de chauffage et d'eau en raison des frappes russes qui ciblent les infrastructures énergétiques, 600 000 personnes ont quitté la capitale depuis le début du mois de janvier. Alors que les températures avoisinent les -14°C, le maire de Kiev, Vitali Klitschko, appelle ceux qui le peuvent à quitter la ville. Qu'est-il prévu pour reloger ces personnes ? Comment s'organisent habitants restés à Kiev ? Les alliés de l'Ukraine aident-ils le pays à traverser cette crise énergétique ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. « Conseil de la paix » : Trump cherche-t-il à rivaliser avec l'ONU ? Créé initialement pour encadrer la transition politique dans la bande de Gaza, le Conseil de la paix de Donald Trump vise finalement à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Comment cette nouvelle instance pourrait coexister avec le Conseil de sécurité des Nations unies, déjà chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationale ? Avec Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques). Auteur de « L'Amérique éclatée, plongée au cœur d'une nation en déliquescence » (éditions Armand Colin). « Conseil de la paix » : comment Israël réagit à la présence de la Turquie ? Donald Trump a invité la Turquie à siéger au « Conseil de la paix » chargé notamment de la reconstruction de la bande de Gaza. Alors que les relations entre Recep Tayyip Erdoğan et Benyamin Netanyahu sont très tendues, la participation d'Ankara ne peut-elle pas compromettre le bon fonctionnement de cette nouvelle instance ? Dès son installation, le Hamas aura deux mois pour désarmer. Un tel ultimatum est-il réaliste ? Quid de la situation si le mouvement islamiste ne respecte pas ce délai ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Haïti : la lutte contre les gangs monte en puissance En Haïti, les forces de sécurité ont lancé une vaste offensive contre les gangs à Port-au-Prince, en grande partie contrôlée par les bandes criminelles. Au cours d'une de ces opérations, la maison de Jimmy Cherizier, dit « Barbecue », a été détruite. Quel est le dispositif mis en place pour traquer le chef de gang le plus puissant du pays ? Le délogement de « Barbecue » a-t-il affaibli sa coalition de groupes armés "Vivre ensemble ? Avec Wiener Kerns Fleurimond, journaliste et écrivain. Auteur de l'ouvrage « Haïti : de l'opposition à l'assassinat d'un chef d'État: Haïti, 220 ans de tragédie politique » (éditions L'Harmattan).
L'Europe se rebiffe face aux menaces de Donald Trump. Contre toute attente, le président américain a fait volte-face : il n'appliquera pas de nouvelles taxes douanières et renonce à prendre le Groenland par la force. En France, Sébastien Lecornu a actionné l'article 49.3 pour faire passer le budget de l'État en faisant de larges concessions au PS.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tommy and Ben talk about the growing and very real threat of President Trump attempting to take Greenland by force, the spectrum of reactions from world leaders from feckless NATO Secretary General Mark Rutte to scorning French President Emmanuel Macron, and how this would lead to the end of NATO if Europeans don't stand up to the US. They also discuss how Trump's walking back of military threats to Iran led to the death of thousands of protesters, the confusing and corrupt intentions behind the “Board of Peace”, a rocky ceasefire between the Syrian government and Kurdish forces, Grok's sexualized image crisis, and a bizarre tribute to Stephen Hawking. Then, Ben speaks to Sky News Africa Correspondent, Yousra Elbagir, about Uganda's contested election. Preorder Ben's new book, All We Say: The Battle for American Identity: A History in 15 Speeches, out on May 26. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
The New York Times explains why Emanuel Macron was wearing badass sunglasses at the World Economic Forum yesterday, but Luke takes some issue with the reporting. He and Andrew also break down a couple of SNL skits and the disagreement that they caused on TikTok. And they try to figure out the best place for Luke to watch the big Seahawks game when he's in Miami this weekend.
Today's Headlines: President Donald Trump kicked off a fresh round of global chaos with late-night posts about the U.S. taking over Greenland, plus screenshots of flattering texts from French President Emmanuel Macron and NATO's Mark Rutte. The posts landed as world leaders gathered in Davos, where Canada's Prime Minister warned the global order is facing a “rupture, not a transition.” Macron later declined to join Trump's proposed “Board of Peace,” prompting Trump to threaten a 200% tariff on French wine and champagne. Denmark announced it's sending more troops to Greenland, and Greenland's prime minister told residents to prepare for a possible invasion, signaling Europe is taking the threat seriously. Back in the US, the Archbishop overseeing the American military said troops could be morally justified in refusing unlawful orders, adding to growing backlash over the administration's use of military force. Markets finally reacted: the Dow dropped about 800 points as stocks slid and investors fled to bonds amid rising trade and geopolitical uncertainty. The Justice Department issued subpoenas to Minnesota Governor Tim Walz and Minneapolis Mayor Jacob Frey over immigration enforcement, while new data shows deaths in ICE custody hit a record high last year. A new study confirmed Trump's tariffs are paid almost entirely by U.S. businesses and consumers. Meanwhile, Elon Musk donated $10 million to a pro-Trump Senate candidate in Kentucky, breaking his own record. And finally, Vice President JD Vance and Second Lady Usha Vance announced they're expecting their fourth child later this year. Resources/Articles mentioned in this episode: Axios: Macron declines to join Trump's Gaza peace board. Here's who's been invited Bloomberg: Greenland PM Tells People to Prepare for Possible Invasion AP News: Trump meanders through foreign policy ahead of Davos speech to global leaders WaPo: ‘Morally acceptable' for U.S. troops to disobey orders, archbishop says Yahoo: Stock market today: Dow plummets 800 points, S&P 500, Nasdaq sink over 2% as Trump's Greenland threats clobber stocks WSJ: Minnesota Democratic Officials Subpoenaed by Justice Department Axios: Immigrant detention deaths reach 20-year high under Trump Bloomberg: Americans Bear Almost All the Cost of Trump Tariffs, Study Shows Axios: Scoop: Musk shocks with $10 million donation in Ky. Senate race CNN: Second lady Usha Vance announces she's pregnant with her fourth child Morning Announcements is produced by Sami Sage and edited by Grace Hernandez-Johnson Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
True Gold Republic is offering this 2026 Expert Guide free for a limited time. Visit http://stayfreegold.com or call 800-300-4653 to get your copy. Go to http://polymarket.com to trade on the outcomes of live events from politics, pop culture, to sports and more! Global leaders gather at Davos as private jets line the tarmac and the World Economic Forum attempts to reframe itself amid collapsing public trust. Senior figures openly concede the loss of legitimacy, warn of energy rationing, and insist elite decision-making is still being done "for everyone," even as calls for empathy and dialogue ring hollow. Alongside this, tensions flare between Europe, Canada, and the United States as Trump mocks continental leaders, rebukes allies, and questions the direction Europe is heading, while Mark Carney and Emmanuel Macron push back. A proverb closes the segment, underscoring the limits of human planning when power, ambition, and control collide. See me LIVE at Florida Fish House, February 16, 17th and March 1 and 2nd - https://oldfloridafishhouse.ticketspice.com/russell-brand-
durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump lance son Comité de la paix dont les membres permanents auront payé un milliard de dollars, rival potentiel de l'ONU que déteste le président américain. Emmanuel Macron a été le premier à refuser l'invitation à siéger, s'attirant les foudres du président des États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l'a contraint à faire demi-tour et à changer d'avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l'Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d'acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n'ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l'on demande, c'est d'avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l'OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l'OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d'organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l'égide de l'Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n'est les États-Unis ».Alors, l'Europe et l'Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d'interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream - Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques
C dans l'air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
Donald Trump finally made it to Davos, three hours late.After a flashing-light emergency on Air Force One, Mr Trump used the World Economic Forum platform to unload on Europe, the UK and pretty much anyone else in range. Marking a year since his inauguration, the US president mocked green energy, accused Britain of crippling itself by refusing to drill the North Sea, and claimed Europe has “destroyed itself”. Back home, Sir Keir Starmer showed unexpected steel at PMQs, saying he will not yield to Mr Trump's pressure on Greenland.Camilla and Tim unpack Mr Trump's freewheeling Davos speech, from his fresh push to “acquire” Greenland (while confusing it with Iceland), to digs at Emmanuel Macron's sunglasses, Canada's “freebies”, and a promise to build a “golden dome” to protect North America. We ask what all of this tells us about the new world order.We want to hear from you! Email us at thedailyt@telegraph.co.uk or find @dailytpodcast on TikTok, Instagram and X► Sign up to our most popular newsletter, From the Editor. Look forward to receiving free-thinking comment and the day's biggest stories, every morning. telegraph.co.uk/fromtheeditorProducer: Georgia CoanSenior Producer: John CadiganExecutive Producer: Charlotte SeligmanVideo Producer: Will WaltersStudio Director: Meghan SearleSocial Producer: Nada AggourEditor: Camilla Tominey Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la baisse de la natalité en Chine, les moyens de riposte européenne contre les Américains et la volte-face de Donald Trump sur l'Iran. RDC : qui assure la sécurité d'Uvira ? Après avoir pris le contrôle d'Uvira au début du mois de décembre, les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda se sont officiellement retirés de la ville. Qui contrôle désormais cette cité de la province du Sud-Kivu ? À quand le retour des responsables civils ? Alors que les rebelles se trouvent à une trentaine de kilomètres d'Uvira, la menace est-elle toujours présente ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Chine : pourquoi la natalité s'effondre ? En 2025, la Chine a enregistré le taux de natalité le plus bas depuis 1949. Pourtant dix ans après la fin de la politique de l'enfant unique, le gouvernement multiplie les mesures pour donner envie aux couples d'avoir des enfants. Comment expliquer cette chute record ? Pourquoi les autorités n'arrivent-elles pas à endiguer le phénomène ? Quelles en sont les conséquences sur l'économie ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Groenland : surnommé « le bazooka », quelle est la nouvelle arme économique européenne contre Washington ? Donald Trump menace d'augmenter les droits de douane des pays européens qui s'opposent à son projet d'annexer le Groenland. En réaction, le président français Emmanuel Macron propose aux 27 d'activer l'arme économique appelée « instrument anti-coercition ». De quoi s'agit-il exactement ? Ce dispositif peut-il vraiment faire reculer le président américain ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ». Iran : comment expliquer le rétropédalage de Donald Trump ? Alors que Donald Trump menaçait de frapper l'Iran si le régime menait une répression sanglante des manifestations, le président américain a finalement fait volte-face. Ce revirement serait dû à l'intervention notamment de l'Arabie Saoudite. Comment les monarchies du Golfe ont-elles réussi à le dissuader ? Le recul de Donald Trump est-il une victoire des autorités iraniennes ? Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand Satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).
Morse code transcription: vvv vvv Greenland Europe is ditching its softly softly approach to Trump A never ending queue hospitals where waits are getting worse Northern Lights illuminate UK skies in hues of pink and green Just bad luck The teenage cousins living with inoperable brain tumours Greenland will stay Greenland, former Trump adviser declares France makes first interception targeting small boat crossings to UK Wetherby furniture firm Moores collapses into administration Texts between Donald Trump, Jonas St re, Emmanuel Macron and Mark Rutte I do not want to reconcile with my family, says Brooklyn Beckham Conservative Senedd politician kicked out of party for Reform talks
As the annual World Economic Forum enters its third day, host Ciarán Hancock is joined from Davos in the Swiss Alps by Irish Times Economics Correspondent Eoin Burke-Kennedy.US President Donald Trump's push to take over Greenland, and the strain it is putting on EU-US relations, has dominated this year's event so far. Trump is due to arrive in Davos on Wednesday afternoon.On Tuesday, French president Emmanuel Macron openly accused the US of trying to “subordinate” Europe and referred to the consequences that could arise from this “new colonial approach”.Also on Tuesday, Canadian prime minister Mark Carney was damning in his assessment of Donald Trump's impact on global politics and a “fading” rules-based order. He also warned countries against a policy of appeasement when it comes to major powers like the US.Speaking in Davos, Minister for Enterprise Peter Burke echoed the concerns of many there, he told those in attendance that US strategy on Greenland, and the threat of tariffs to countries opposing the move, was effectively “tearing apart” the EU-US trade deal.Produced by John Casey with JJ Vernon on sound. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Die Themen: Kaulitz-Zwillinge übernehmen "Wetten, dass.. ?"; Trump teilt private Textnachricht von Emmanuel Macron; Von der Leyen stellt EU-Handelsabkommen mit Indien in Aussicht; Grünenchef Banaszak rüffelt den Parteinachwuchs; Ihr Kollege ist schon wieder krank?; Wirbel um OB-Kandidaten Nasser Ahmed; Bad Bunnys Trailer zur Super Bowl-Halbzeitshow mit versteckter Botschaft; Einbrecher kocht mitten in der Nacht Nudeln in fremder Wohnung. Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/ApokalypseundFilterkaffee Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio
U.S. markets endure their worst session since October as the President Trump ratchets up tariff tensions over Greenland. Speaking on a CNBC panel of central bank governors, Bundesbank President Joachim Nagel warns against the investigation into Federal Reserve Chairman Jerome Powell. French President Emmanuel Macron and Canadian Prime Minister Mark Carney bemoan the U.S. administration's ‘rupture' from hitherto established foreign policy strategies.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
The Greenland situation continues to look more theatrical than existential. To me, leaked private messages from Emmanuel Macron, public frustration from Donald Trump, and hurried diplomatic calls ahead of Davos all point to the same conclusion: this is pressure politics playing out in real time. Trump's irritation appears rooted less in Greenland itself and more in confusion over European military commitments and mixed signals from allies. That kind of misunderstanding is combustible, but it is also solvable, especially when everyone involved is about to be in the same conference rooms in Switzerland.Europe's response, though, has been pretty revealing. Ursula von der Leyen's declaration that the “old order is dead” was less a threat than a signal of insecurity. Europe wants leverage, and hinting at closer ties with China is one way to gesture at it. My priors remain that this all de-escalates quietly. The United States and Europe trade too much, rely on each other too deeply, and share too many strategic interests for this to spiral beyond bruised egos and tough talk. The laws of economics tend to win these fights.Politics Politics Politics is a reader-supported publication. To receive new posts and support my work, consider becoming a free or paid subscriber.Immigration Enforcement and the Internal SplitBack at home, the most interesting fight is not between parties, but within the Trump administration itself. Tom Homan publicly arguing for better messaging around ICE operations is a tell. He understands that enforcement without a moral argument collapses under public scrutiny. His claim that roughly 70 percent of those arrested are criminals is clearly meant to counter the perception that ICE is acting indiscriminately, especially after the fatal shooting of Renee Good in Minneapolis.What stands out is who is not making that case. Kristi Noem, who has leaned heavily into the aesthetics of enforcement, has ceded the substance to Homan, and that imbalance matters. When enforcement becomes spectacle, it invites backlash. When it is framed as governance, it can sustain itself politically. The friction between Homan and Noem is, to me, the most important palace intrigue to watch in Trump's second term.Britain, Chagos, and Playing to the FutureSpeaking of our relationship with Europe, Trump's sharp criticism of the United Kingdom over the Chagos Islands is best understood through a political lens, not a strategic one. The deal to transfer sovereignty to Mauritius while leasing Diego Garcia back for 99 years is not new, nor was it opposed by Washington initially. Trump's reversal feels less about the base itself and more about aligning with figures like Nigel Farage, who benefit from confrontation with current European leadership.This is Trump playing a long game with the people he thinks will be in power next, not the ones currently holding office. Whether that gamble pays off is unclear, but it explains why a relatively obscure British territorial issue suddenly became Truth Social fodder. It is coalition maintenance, not military planning.Netflix, Warner Bros., and the End of Cable GravityFinally, Netflix's revised all-cash bid for Warner Bros. Discovery does a great job highlighting just how badly legacy media wants scale — and how selectively Netflix wants assets. Netflix does not care about cable networks. It wants intellectual property: Batman, Harry Potter, Game of Thrones. Paramount, by contrast, wants the whole thing in order to fight back against Netflix, and is willing to fight in court to get it.Hovering over all of this is CNN, which Netflix has no interest in owning and Paramount views as distressed but strategically important. Trump's recent reposts criticizing Netflix's cultural dominance suggest he may no longer stay neutral, which adds another unpredictable variable. This fight is not just about entertainment. It is about who controls narrative power in a post-cable world.Chapters00:00:00 - Intro00:05:47 - Justin and Kirk Bado on Republicans, Greenland, and Trump00:32:59 - Justin and Kirk Bado on Democratic Midterm Primaries00:49:20 - Justin and Kirk Bado on Josh Shapiro and 202800:59:51 - Steelers Talk01:13:25 - Update01:13:48 - Immigration01:16:30 - Chagos Islands01:21:16 - Netflix, Paramount, and Warner Bros.01:25:06 - Interview with Juliegrace Brufke on Congressional Vibes01:58:28 - Wrap-up This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit www.politicspoliticspolitics.com/subscribe
The World Economic Forum in Switzerland has been dominated by President Trump's ambition to take control of Greenland and his threat to impose tariffs on European countries that resist. President Macron of France accused the US of trying to weaken and subordinate Europe. Also in the programme: A new ceasefire announced in Syria; and we hear from the Ugandan opposition leader, Bobi Wine.(Picture: France's President Emmanuel Macron at the World Economic Forum in Davos, Switzerland. Credit: REUTERS/Denis Balibouse)
Welcome to The Times of Israel's Daily Briefing, your 20-minute audio update on what's happening in Israel, the Middle East and the Jewish world. Editor David Horovitz joins host Amanda Borschel-Dan for today's episode. Dozens of world leaders, including Prime Minister Benjamin Netanyahu and Russian President Vladimir Putin, received an invitation over the past week to sit on US President Donald Trump’s Board of Peace. The US is aiming to hold the board’s first meeting on the sidelines of the World Economic Forum in Davos, Switzerland, on Wednesday. In the meantime, various countries have reacted to their invitations to Thursday’s signing ceremony in Davos, including France’s President Emmanuel Macron. Horovitz fills us in on international responses, including shades of daylight between Netanyahu and Trump. In the hours after two babies lost their lives in an unlicensed and massively overcrowded daycare in the ultra-Orthodox Romema neighborhood of Jerusalem on Monday, Haredi leaders blamed the tragedy on the state and the legislative efforts to draft young men of the community. Two infants died and 53 babies and toddlers were injured to varying degrees in the incident. We speak about the avoidable nature of the tragedy, which, because of the prevalence of unsupervised daycare, could occur in any Israeli community at any time. And finally, regular listeners of The Daily Briefing will have missed their weekly dose of David Horovitz, who is just back from a three-week trip in Japan. We hear observations. Check out The Times of Israel's ongoing liveblog for more updates. For further reading: Trump to hold Board of Peace signing ceremony in Davos, but participants may be limited PM vows no Qatari, Turkish troops in Gaza after countries given role on oversight body Smotrich calls to shutter US-led Gaza coordination center, resettle Strip Netanyahu invited to Trump’s Gaza Board of Peace alongside European, Mideast leaders Haredi leaders blame babies’ deaths on state’s push to draft ultra-Orthodox men 2 babies die in incident at unlicensed Jerusalem daycare; 3 caregivers detained Subscribe to The Times of Israel Daily Briefing on Apple Podcasts, Spotify, YouTube, or wherever you get your podcasts. This episode was produced by Podwaves. IMAGE: Ultra-Orthodox Jewish men block a road and clash with police during a protest sparked by the deaths of two babies in an unauthorized daycare in Jerusalem, January 19, 2026. (Chaim Goldberg/Flash90)See omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans l'émission du 20 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Emmanuel Macron, Nelson Monfort, Philippe Candeloro et François Hollande. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David Waldman counts the years of this administration and… wait for it… we are beginning... year… Two! Donald K. Trump is a sick puppy. Barack Obama's Nobel prize wouldn't cure him. Obama's inauguration cake couldn't cure him. Nothing that Barack has would make Trump better, really. Every single person everywhere knows exactly what Jonathan Ross did to Renee Good, and why. So, of course, top dollar is being spent to alter those memories. Mom-and-son grifters Nick and Brooke Shirley have surely hit the bigtime. Meanwhile, it's been a bear market for truth, with another wave of resignations from the US Attorney's Office in Minnesota expected. Trump's "roving patrols" are closing in on Americans. Then there's Europe's Minnesota, Greenland. Minnesota and Greenland are exactly the same thing to Donald K. Trump and Vladimir Putin, who are exactly the same thing. Republicans are equally liable to oppose either. Vlad's got an invite to the new Diet United Nations, the BOP, along with anyone else with a GDP in their wallet. President Emmanuel Macron learned never to text capricious tween Trump, who put Macron's text on blast to all the cool kids, and put a 200% tariff on his wines and champagnes… are snails and frog legs next? Back in DC, Labor Secretary Lori Chavez-DeRemer utmost priority remains to advance President Trump's agenda by belittling and bullying staffers, funding extramarital affairs, committing fraud where possible and dropping her crew off at Mar-a-Lago West, aka Angels PDX.
C dans l'air du 20 janvier 2026 - Trump - Macron : ça tourne au duel L'Amérique de Donald Trump ne s'interdit plus rien. Pour la deuxième fois en moins d'une semaine, le président des États-Unis dégaine l'une de ses armes favorites et menace la France de représailles – avec 200 % de droits de douane sur ses vins et champagnes – si elle persiste à refuser de participer à son « Conseil de paix », avec lequel il semble vouloir remplacer l'ONU, et où il serait seul maître à bord.Mécontent de la fin de non-recevoir française, le président américain s'en est pris personnellement lundi à Emmanuel Macron, qui « va bientôt quitter ses fonctions », et a publié ce mardi un SMS du président de la République. Celui-ci y fait part de son incompréhension sur l'attitude américaine vis-à-vis du Groenland et propose d'organiser un sommet du G7 jeudi à Paris, auquel il pourrait convier, « en marge » de la réunion, « les Russes », ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre en Ukraine.Dans un autre message, Donald Trump, en roue libre, a posté une image générée par IA le montrant, accompagné du vice-président J. D. Vance et du ministre des Affaires étrangères Marco Rubio, en train de planter un drapeau américain dans un paysage arctique, indiquant : « Groenland, territoire américain depuis 2026 ». « Les Européens ne résisteront pas beaucoup », a-t-il également affirmé ce mardi, avant d'annoncer une « réunion des différentes parties » sur le Groenland à Davos.L'Europe devra « bien sûr riposter » en cas de guerre commerciale, a déclaré ce mardi la Première ministre du Danemark devant le Parlement de son pays. Les dirigeants européens doivent se réunir ce jeudi 22 janvier lors d'un sommet extraordinaire pour décider de la riposte. Mais, d'ores et déjà, le Parlement européen devrait faire barrage à l'accord commercial scellé l'an dernier par Ursula von der Leyen, prévoyant 15 % de droits de douane sur les marchandises européennes qui arrivent aux États-Unis.Depuis Davos, la présidente de la Commission européenne a promis ce mardi une réponse « ferme » aux menaces répétées de Donald Trump sur le Groenland et les droits de douane. « C'est fou que nous devions utiliser pour la première fois l'instrument anti-coercition contre les États-Unis », a renchéri Emmanuel Macron ce mardi, soulignant que « l'Europe peut être lente, mais elle est prévisible et fondée sur l'État de droit ». Dénonçant une « concurrence » américaine visant à « affaiblir et subordonner l'Europe », le président de la République a appelé à une « préférence européenne » pour protéger l'industrie du Vieux Continent. « On ne va pas se laisser impressionner » a-t-il également ajouté.Nos experts :- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Le Trump de A à Z - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, autrice de L'art de trumper- Général Jean-Paul PERRUCHE - Général de corps d'Armée, ancien directeur général de l'État-major de l'U.E
Andrew Walworth, Carl Cannon and RCP White House correspondent Phil Wegmann discuss the latest from The World Economic Forum in Davos, Switzerland, including remarks by Treasury Secretary Scott Bessent, French President Emmanuel Macron, and California Governor Gavin Newsom. Also, Democrats call for the removal of President Donald Trump under the 25th amendment, citing his recent social media posts on Norway and not receiving the Nobel Peace Prize. Then, they talk about a new Justice Department investigation into ICE protests that disrupted services at a Minnesota church on Sunday, and Bruce Springsteen's on-stage call for ICE to get out of Minneapolis. Next, they discuss Elon Musk's donation of $10M in support of the campaign of Nate Morris, a businessman running for the Kentucky senate seat vacated by Mitch McConnell's retirement. And finally, according to financial disclosure statements obtained by the North American Values Institute (NAVI), the National Education Association (NEA) spent millions of dollars of union members' dues on “social justice-oriented” groups and causes in 2024. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Im Streit um Grönland droht US-Präsident Donald Trump acht europäischen Staaten mit Strafzöllen. Am Weltwirtschaftsforum WEF in Davos haben unter anderem der französische Präsidet Emmanuel Macron und EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen betont, die angedrohten Zölle seien ein Fehler. Alle Themen: (00:00) Intro und Schlagzeilen (01:23) Grönlandstreit: EU bleibt hart, streckt aber die Hand aus (06:12) Die offizielle Schweiz am WEF (08:59) Nachrichtenübersicht (13:13) Bau von Atomkraftwerden soll in der Schweiz wieder erlaubt sein (18:02) Waffenruhe in Syrien scheint fragil (23:47) Wie zielführend ist Trumps Friedensrat? (31:44) London bewilligt chinesische Super-Botschaft (35:36) Telefonieren mit Trump: Mexikos Taktik hat sich bewährt
Day 1,422.Today, as Trump is finally gifted a Nobel Peace Prize – just not quite the one he wants – we hear how Germany has denied a Russian shadow-fleet tanker access to the Baltic Sea, and assess Emmanuel Macron's claim that France is now supplying two-thirds of Ukraine's strategic military intelligence, as he and Italy's Giorgia Meloni suggest the time may be right to begin talks with Vladimir Putin again. Plus, we discuss the findings of a major new report on the occupied territories, and bring you the latest updates on acts of resistance in those regions.ContributorsDominic Nicholls (Associate Editor of Defence). @DomNicholls on X.Lily Shanagher (Foreign Reporter). @LilyShanagher on X.Gareth Corfield (Transport Correspondent). @GazTheJourno on X.Francis Dearnley (Executive Editor for Audio). @FrancisDearnley on X.Dr. Jade McGlynn (War Studies Department of King's College). @DrJadeMcGlynn on X.SIGN UP TO THE ‘UKRAINE: THE LATEST' WEEKLY NEWSLETTER:http://telegraph.co.uk/ukrainenewsletter Each week, Dom Nicholls and Francis Dearnley answer your questions, provide recommended reading, and give exclusive analysis and behind-the-scenes insights – plus maps of the frontlines and diagrams of weapons to complement our daily reporting. It's free for everyone, including non-subscribers.CONTENT REFERENCED:Dr Jade McGlynn's report on the Occupied Territories:https://www.csis.org/analysis/thresholds-survival-resistance-occupied-ukraine Exclusive: Rail union boss sang pro-Russia chants in occupied Ukraine (Gareth Corfield in The Telegraph):https://www.telegraph.co.uk/news/2026/01/16/union-boss-eddie-dempsey-sang-pro-russian-chants/Uncovered: Secret room beneath Chinese embassy that poses threat to City of London (Gareth Corfield in The Telegraph):https://www.telegraph.co.uk/news/2026/01/12/revealed-china-embassy-secret-plans-spy-basement/ Germany blocks Russian “shadow fleet” tanker from entering its territorial waters in unprecedented move (The Insider):https://theins.press/en/news/288483LISTEN TO THIS PODCAST IN NEW LANGUAGES:The Telegraph has launched translated versions of Ukraine: The Latest in Ukrainian and Russian, making its reporting accessible to audiences on both sides of the battle lines and across the wider region, including Central Asia and the Caucasus. Just search Україна: Останні Новини (Ukr) and Украина: Последние Новости (Ru) on your on your preferred podcast app to find them. Listen here: https://linktr.ee/ukrainethelatestSubscribe: telegraph.co.uk/ukrainethelatestEmail: ukrainepod@telegraph.co.uk Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.