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Das Richtige für den Start in den neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
“Weltwach Extrem” mit Autor und Couchsurfer Stephan Orth! ----------------------------------Über Weltwach Extrem:Es sind die kleinen und großen Extremsituationen, die die Würze des Reiselebens ausmachen und unsere Erinnerungen prägen. Ihnen widmen wir uns in diesem Format. (Erscheint unregelmäßig mittwochs im Feed des Weltwach Podcast.)----------------------------------Dieser Podcast wird auch durch unsere Hörerschaft ermöglicht. Wenn du gern zuhörst, kannst du dazu beitragen, dass unsere Show auch weiterhin besteht und regelmäßig erscheint. Zum Dank erhältst du Zugriff auf unseren werbefreien Feed und auf unsere Bonusfolgen. Diese Möglichkeiten zur Unterstützung bestehen:Weltwach Supporters Club bei Steady. Du kannst ihn auch direkt über Spotify ansteuern. Alternativ kannst du bei Apple Podcasts UnterstützerIn werden.----------------------------------WERBEPARTNERhttps://linktr.ee/weltwach Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Das Richtige für den Start in den neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
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Von Buenos Aires über Rosario bis nach Patagonien: Gemeinsam mit Filmemacher Samuel Häde reist Bestseller-Autor und Couchsurfer Stephan Orth durch Argentinien. Zwei Wochen lang wohnen die beiden bei Einheimischen, teilen ihren Alltag und sprechen über Fußball, Natur, die wirtschaftliche Krise und die Politik unter Präsident Javier Milei.In Buenos Aires erleben sie den Superclásico zwischen Boca Juniors und River Plate und tauchen ein in eine Fußballkultur, die weit mehr ist als Sport. In Rosario geht es um Proteste und die konkreten Auswirkungen politischer Reformen auf das Leben der Menschen. Und in Patagonien treffen sie auf weite Natur, die europäisch geprägte Geschichte Bariloches und eine Region, in der nukleare Forschung eine große Rolle spielt.Die Reise ist Teil der Reihe „auslandsjournal Couchsurfen“ (ZDF). In dieser Folge berichten Stephan und Samuel von ihren Dreharbeiten, vom Couchsurfing mit Kamera und davon, was sie durch ihre Gastgeber über Argentinien gelernt haben. Ihr findet die Doku "Couchsurfen in Argentinien" hier in der ZDF Mediathek: https://www.zdf.de/play/dokus/auslandsjournal-die-doku-130/auslandsjournal---couchsurfen-in-argentinien-vom-19-maerz-2026-100Mehr von Samuel Häde & Stephan Orth bei Weltwach:Samuel Häde: Afghanistan – Reise mit dem Esel (Folge 226)Femizide in Mexiko (Folge 220)Jamaika (Folge 332)Mauretanien (WW Plus 72)Stephan Orth: Großbritannien (Folge 278)China (Folge 88)Saudi-Arabien (Folge 179)Ukraine (Folge 368)Grönland (WW Plus 40)----------------------------------Redaktion & Postproduktion: Miriam Menz----------------------------------Dieser Podcast wird auch durch unsere Hörerschaft ermöglicht. Wenn du gern zuhörst, kannst du dazu beitragen, dass unsere Show auch weiterhin besteht und regelmäßig erscheint. Zum Dank erhältst du Zugriff auf unseren werbefreien Feed und auf unsere Bonusfolgen. Diese Möglichkeiten zur Unterstützung bestehen:Weltwach Supporters Club bei Steady. Du kannst ihn auch direkt über Spotify ansteuern. Alternativ kannst du bei Apple Podcasts UnterstützerIn werden.----------------------------------WERBEPARTNERhttps://linktr.ee/weltwach Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Offen für Vielfalt – Geschlossen gegen Ausgrenzung e.V. bringt eine eindrucksvolle Veranstaltung nach Fulda: In der Lesung zu „Couchsurfing in der Ukraine“ berichtet Bestsellerautor Stephan Orth von seiner monatelangen Reise durch das Kriegsgebiet – bei Menschen zu Hause, auf Sofas, und mit direktem Einblick in den Alltag, die Hoffnung und den Widerstand der Ukrainerinnen und Ukrainer. Danach sprechen Johanna Kindler und Michael Sasse mit Stephan Orth, dem Bundestagsabgeordneten Boris Mijatović und Prof. Dr. Claudia Wiesner (Hochschule Fulda) über die Bedeutung dieser Erfahrungen für unsere Gesellschaft. Musik von Daria Fomina und Oles Volinchik umrahmt die Veranstaltung. Alle Einnahmen gehen an Ukraine-Hilfsprojekte in Fulda. Eintritt frei – am 1.11., 16 Uhr, im U1 des Konzeptkaufhauses Karl.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
In dieser Spezialausgabe von Mein Abenteuer nimmt Bestsellerautor und Abenteurer Stephan Orth uns mit auf eine ganz besondere Reise: Während der Pandemie durchquerte er 700 Kilometer England – ohne auch nur einen geschlossenen Raum zu betreten! Mit Zelt, Fahrrad und einer ordentlichen Portion Neugier stellte sich Stephan der Herausforderung des Draußenbleibens – vom Flughafen Heathrow bis zum Hadrianswall. In seiner gewohnt humorvollen und reflektierten Art berichtet Stephan von skurrilen Begegnungen, nächtlichen Zeltplätzen in Gärten, seinem minimalistischem Reisegepäck und einem Moment, der fast seinen Rekord ruinierte – wegen 15 Metern in einem Stadion.
Notre livre international de cette semaine nous emmène en Ukraine. L'auteur allemand Stephan Orth a passé huit mois dans ce pays en pleine guerre. Non pas en tant que journaliste, mais en tant que « couchsurfer », c'est-à-dire, comme voyageur qui se fait inviter chez des habitants. Il écoute leurs histoires, est impressionné par leur courage et leur volonté de vivre. De cette expérience intense, il a écrit un livre, intitulé : Couchsurfing en Ukraine, publié aux éditions allemandes Malik. Un livre qui retrace le quotidien d'une population confrontée à la guerre déclenchée par la Russie le 24 février 2022. Stephan Orth répond aux questions d'Achim Lippold. RFI : Vous avez déjà visité beaucoup de pays pour dormir chez l'habitant : l'Iran, la Russie, la Chine, entre autres. Mais cette fois, vous avez choisi un pays en guerre depuis presque trois ans. Pourquoi ce choix ? Stephan Orth : Il y avait des raisons personnelles, car mon ex-petite amie vit à Kiev. Je suis donc allé fréquemment en Ukraine pendant la guerre. On peut dire que nous avons eu la « bonne » idée de devenir un couple juste après le début de la guerre. J'ai continué à me rendre à Kiev en train, puisqu'aucun avion ne vole vers l'Ukraine. À un moment donné, je me suis dit : « Puisque je prends le risque insensé de passer autant de temps dans cette guerre, pourquoi ne pas y associer un projet de livre ? ». L'éditeur était partant, et j'avais le sentiment que l'intérêt pour cette guerre diminuait déjà, au début de 2023. Pourtant, sur place, cette guerre terriblement violente continuait à faire rage, et j'ai pensé qu'il fallait la raconter davantage, en adoptant une perspective plus personnelle et intime.Comment les gens vous ont-ils accueilli ? Je me suis vraiment posé la question : est-ce que c'est approprié de demander de l'hospitalité en ce moment, alors que les Ukrainiens traversent une guerre ? Peut-on aller chez les gens, dormir sous leur toit. Mais finalement, mes craintes se sont vite envolées. Les Ukrainiens qui m'ont accueilli, m'ont assuré qu'ils le faisaient de bon cœur. L'un d'eux m'a dit : « Vous, les Allemands, vous avez accueilli un million d'Ukrainiens, donc on peut bien accueillir un Allemand chez nous ! ». Franchement, j'ai été très bien reçu. Il y avait ce sentiment d'égal à égal. Je veux dire, je ne suis pas venu en tant que journaliste de télé avec toute une équipe et une grosse caméra pour juste prendre deux-trois témoignages et repartir. Non, j'ai vraiment partagé leur quotidien, j'ai vécu la guerre avec eux. Et je pense que ça crée une proximité particulière, une relation plus humaine.Vous décrivez une situation un peu absurde. Vous louez une voiture et l'agence vous appelle chaque fois que vous approchez de la ligne de front.Exactement ! Avec un photographe, on avait loué une voiture pour quatre jours, dans la région de Donetsk. Mais bon, petit problème : vous n'êtes pas assuré dans ces zones-là. Et je me disais souvent : si quelque chose arrive à cette Volkswagen T-Roc, il faudra la rembourser, et ce n'est vraiment pas donné ! Chaque fois qu'on s'est trouvé à 20 km de la ligne de front, à portée d'artillerie russe, l'agence de location nous appelait en nous demandant de faire demi-tour. Visiblement, ils suivaient nos déplacements ! En fait, dans le contrat, il n'y avait pas d'interdiction de circuler près du front, mais ils tenaient à nous avertir.Vous expliquez aussi comment les Ukrainiens cherchent une normalité, même en pleine guerre. Ils vont à l'opéra, sachant que la représentation peut être interrompue à tout moment par une alerte aérienne. Ça vous a surpris, cette façon de s'adapter ?Ah oui, ça m'a beaucoup marqué. Je ne pouvais pas imaginer à quel point les gens s'habituent à une situation aussi extrême. Moi, j'ai choisi d'aller en Ukraine, de m'exposer à ce conflit. Personne ne m'y obligeait. Mais les Ukrainiens, eux, n'ont pas le choix. Ils n'avaient aucune expérience de la guerre, et pourtant ils s'y sont adaptés. Leur quotidien s'est ajusté à cette réalité. Des choses qui nous paraîtraient incroyables deviennent banales pour eux. C'était une vraie leçon de voir comment l'humain s'adapte dans des situations très difficiles.Pendant ces huit mois en Ukraine, vous avez rencontré beaucoup de gens. Y a-t-il une personne qui vous a particulièrement marqué ?Oh oui, il y avait beaucoup de rencontres marquantes, mais je pense à Polina, de Zaporijjia. Une jeune femme très engagée depuis le premier jour de la guerre. Avec ses frères et des amis, elle a monté une association de bénévoles pour distribuer de l'aide humanitaire et collecter des dons. Aujourd'hui, elle travaille pour les ambulances et aide à évacuer les soldats blessés du front. Elle sauve des vies, tout en risquant la sienne. Elle va tous les jours près de la ligne de front. Mais ce qui était frappant de voir, c'étaient tous ces gens qui, d'une manière ou d'une autre, s'engageaient pour que leur pays tienne bon. Pour que l'Ukraine ne perde pas cette guerre. Après presque trois ans de guerre, tout le monde est épuisé. Mais les gens font preuve d'une incroyable force, d'une résilience impressionnante. Ils continuent. Ils ne lâchent pas.Vous restez en contact avec ces personnes ?Oui, presque toutes. Souvent, nos conversations commencent par la question : « Est-ce que tout va bien après la dernière attaque de missiles ? ». Par exemple, pendant les fêtes de Noël, environ soixante-dix missiles ont été lancés par la Russie. Certains ont été interceptés, mais c'était une attaque massive, même Le jour de Noël. Certains amis ont dû se mettre à l'abri ne serait-ce que dans leur salle de bain durant les bombardements.Pensez-vous que votre livre offre une perspective différente de celle transmise par les médias ?J'espère que oui. Les meilleures conversations n'ont pas lieu immédiatement. Elles viennent au deuxième ou troisième jour, lorsque vous êtes vraiment intégré dans le quotidien des gens. J'ai voulu montrer la vie des gens ordinaires, mettre en avant le côté humain, pas seulement décrire la vie des soldats ou les stratégies militaires.Quel impact cette guerre a-t-elle sur la société ukrainienne ?Il est énorme. Beaucoup parlent d'années « volées ». La priorité est de survivre, ne pas devenir fous. Ils n'ont pas le temps ni l'esprit pour se projeter dans l'avenir. Les problèmes de santé, qu'ils soient physiques ou psychologiques, sont omniprésents, on parle beaucoup de symptômes post-traumatiques. J'ai moi-même eu des sirènes fantômes, dans la tête. Après mon retour, chaque bruit me rappelait une alerte aérienne. Mais moi, je n'ai passé que huit mois en Ukraine. Donc, imaginez celles et ceux qui y vivent et qui subissent des bombardements au quotidien.Avez-vous le sentiment que les Ukrainiens montrent des signes de lassitude face à cette guerre ?Oui, bien sûr. Beaucoup sont épuisés. Mais la majorité veut continuer à se battre, car ils savent qu'un cessez-le-feu temporaire ne signifie pas la fin du conflit. Ils veulent éviter qu'une armée russe renforcée ne revienne dans quelques années. Et ils sont bien conscients du fait ce que cela signifierait de vivre sous occupation russe.En quoi ce voyage a-t-il été différent des autres pour vous ? C'est sans doute le voyage le plus extrême et le plus dangereux que j'aie jamais fait. C'est aussi celui qui m'a le plus marqué, tout simplement, parce que ma position sur l'Ukraine est très claire. Je pense que toute personne dans le monde ayant fait ce type de voyage serait parfaitement consciente qu'il n'est plus possible de revenir à une situation normale avec la Russie d'aujourd'hui. Il ne faut pas recommencer à faire du commerce avec la Russie, à lui acheter du gaz et du pétrole à grande échelle, comme certains partis en Allemagne le souhaitent.Quand on vit une situation de guerre de près, on saisit pleinement l'injustice et la brutalité de ce conflit, d'une manière qu'aucun reportage ou documentaire télévisé ne pourrait transmettre. C'est ce qui m'a le plus marqué émotionnellement. On me demande souvent quel sera mon prochain projet de livre. Pour l'instant, je ne peux ni décider ni même y penser, car le sort de l'Ukraine continue de me bouleverser.Couchsurfing in der Ukraine : Meine Reise durch ein Land im Krieg (Couchsurging en Ukraine. Mon voyage dans un pays en guerre) est publié aux éditions Malik.Le livre précédent de Stephan Orth sur le couchsurfing en Iran a été traduit en français et a été publié aux éditions Payot sous le nom de Derrière les portes closes. Mes aventures en Iran.
Notre livre international de cette semaine nous emmène en Ukraine. L'auteur allemand Stephan Orth a passé huit mois dans ce pays en pleine guerre. Non pas en tant que journaliste, mais en tant que « couchsurfer », c'est-à-dire, comme voyageur qui se fait inviter chez des habitants. Il écoute leurs histoires, est impressionné par leur courage et leur volonté de vivre. De cette expérience intense, il a écrit un livre, intitulé : Couchsurfing en Ukraine, publié aux éditions allemandes Malik. Un livre qui retrace le quotidien d'une population confrontée à la guerre déclenchée par la Russie le 24 février 2022. Stephan Orth répond aux questions d'Achim Lippold. RFI : Vous avez déjà visité beaucoup de pays pour dormir chez l'habitant : l'Iran, la Russie, la Chine, entre autres. Mais cette fois, vous avez choisi un pays en guerre depuis presque trois ans. Pourquoi ce choix ? Stephan Orth : Il y avait des raisons personnelles, car mon ex-petite amie vit à Kiev. Je suis donc allé fréquemment en Ukraine pendant la guerre. On peut dire que nous avons eu la « bonne » idée de devenir un couple juste après le début de la guerre. J'ai continué à me rendre à Kiev en train, puisqu'aucun avion ne vole vers l'Ukraine. À un moment donné, je me suis dit : « Puisque je prends le risque insensé de passer autant de temps dans cette guerre, pourquoi ne pas y associer un projet de livre ? ». L'éditeur était partant, et j'avais le sentiment que l'intérêt pour cette guerre diminuait déjà, au début de 2023. Pourtant, sur place, cette guerre terriblement violente continuait à faire rage, et j'ai pensé qu'il fallait la raconter davantage, en adoptant une perspective plus personnelle et intime.Comment les gens vous ont-ils accueilli ? Je me suis vraiment posé la question : est-ce que c'est approprié de demander de l'hospitalité en ce moment, alors que les Ukrainiens traversent une guerre ? Peut-on aller chez les gens, dormir sous leur toit. Mais finalement, mes craintes se sont vite envolées. Les Ukrainiens qui m'ont accueilli, m'ont assuré qu'ils le faisaient de bon cœur. L'un d'eux m'a dit : « Vous, les Allemands, vous avez accueilli un million d'Ukrainiens, donc on peut bien accueillir un Allemand chez nous ! ». Franchement, j'ai été très bien reçu. Il y avait ce sentiment d'égal à égal. Je veux dire, je ne suis pas venu en tant que journaliste de télé avec toute une équipe et une grosse caméra pour juste prendre deux-trois témoignages et repartir. Non, j'ai vraiment partagé leur quotidien, j'ai vécu la guerre avec eux. Et je pense que ça crée une proximité particulière, une relation plus humaine.Vous décrivez une situation un peu absurde. Vous louez une voiture et l'agence vous appelle chaque fois que vous approchez de la ligne de front.Exactement ! Avec un photographe, on avait loué une voiture pour quatre jours, dans la région de Donetsk. Mais bon, petit problème : vous n'êtes pas assuré dans ces zones-là. Et je me disais souvent : si quelque chose arrive à cette Volkswagen T-Roc, il faudra la rembourser, et ce n'est vraiment pas donné ! Chaque fois qu'on s'est trouvé à 20 km de la ligne de front, à portée d'artillerie russe, l'agence de location nous appelait en nous demandant de faire demi-tour. Visiblement, ils suivaient nos déplacements ! En fait, dans le contrat, il n'y avait pas d'interdiction de circuler près du front, mais ils tenaient à nous avertir.Vous expliquez aussi comment les Ukrainiens cherchent une normalité, même en pleine guerre. Ils vont à l'opéra, sachant que la représentation peut être interrompue à tout moment par une alerte aérienne. Ça vous a surpris, cette façon de s'adapter ?Ah oui, ça m'a beaucoup marqué. Je ne pouvais pas imaginer à quel point les gens s'habituent à une situation aussi extrême. Moi, j'ai choisi d'aller en Ukraine, de m'exposer à ce conflit. Personne ne m'y obligeait. Mais les Ukrainiens, eux, n'ont pas le choix. Ils n'avaient aucune expérience de la guerre, et pourtant ils s'y sont adaptés. Leur quotidien s'est ajusté à cette réalité. Des choses qui nous paraîtraient incroyables deviennent banales pour eux. C'était une vraie leçon de voir comment l'humain s'adapte dans des situations très difficiles.Pendant ces huit mois en Ukraine, vous avez rencontré beaucoup de gens. Y a-t-il une personne qui vous a particulièrement marqué ?Oh oui, il y avait beaucoup de rencontres marquantes, mais je pense à Polina, de Zaporijjia. Une jeune femme très engagée depuis le premier jour de la guerre. Avec ses frères et des amis, elle a monté une association de bénévoles pour distribuer de l'aide humanitaire et collecter des dons. Aujourd'hui, elle travaille pour les ambulances et aide à évacuer les soldats blessés du front. Elle sauve des vies, tout en risquant la sienne. Elle va tous les jours près de la ligne de front. Mais ce qui était frappant de voir, c'étaient tous ces gens qui, d'une manière ou d'une autre, s'engageaient pour que leur pays tienne bon. Pour que l'Ukraine ne perde pas cette guerre. Après presque trois ans de guerre, tout le monde est épuisé. Mais les gens font preuve d'une incroyable force, d'une résilience impressionnante. Ils continuent. Ils ne lâchent pas.Vous restez en contact avec ces personnes ?Oui, presque toutes. Souvent, nos conversations commencent par la question : « Est-ce que tout va bien après la dernière attaque de missiles ? ». Par exemple, pendant les fêtes de Noël, environ soixante-dix missiles ont été lancés par la Russie. Certains ont été interceptés, mais c'était une attaque massive, même Le jour de Noël. Certains amis ont dû se mettre à l'abri ne serait-ce que dans leur salle de bain durant les bombardements.Pensez-vous que votre livre offre une perspective différente de celle transmise par les médias ?J'espère que oui. Les meilleures conversations n'ont pas lieu immédiatement. Elles viennent au deuxième ou troisième jour, lorsque vous êtes vraiment intégré dans le quotidien des gens. J'ai voulu montrer la vie des gens ordinaires, mettre en avant le côté humain, pas seulement décrire la vie des soldats ou les stratégies militaires.Quel impact cette guerre a-t-elle sur la société ukrainienne ?Il est énorme. Beaucoup parlent d'années « volées ». La priorité est de survivre, ne pas devenir fous. Ils n'ont pas le temps ni l'esprit pour se projeter dans l'avenir. Les problèmes de santé, qu'ils soient physiques ou psychologiques, sont omniprésents, on parle beaucoup de symptômes post-traumatiques. J'ai moi-même eu des sirènes fantômes, dans la tête. Après mon retour, chaque bruit me rappelait une alerte aérienne. Mais moi, je n'ai passé que huit mois en Ukraine. Donc, imaginez celles et ceux qui y vivent et qui subissent des bombardements au quotidien.Avez-vous le sentiment que les Ukrainiens montrent des signes de lassitude face à cette guerre ?Oui, bien sûr. Beaucoup sont épuisés. Mais la majorité veut continuer à se battre, car ils savent qu'un cessez-le-feu temporaire ne signifie pas la fin du conflit. Ils veulent éviter qu'une armée russe renforcée ne revienne dans quelques années. Et ils sont bien conscients du fait ce que cela signifierait de vivre sous occupation russe.En quoi ce voyage a-t-il été différent des autres pour vous ? C'est sans doute le voyage le plus extrême et le plus dangereux que j'aie jamais fait. C'est aussi celui qui m'a le plus marqué, tout simplement, parce que ma position sur l'Ukraine est très claire. Je pense que toute personne dans le monde ayant fait ce type de voyage serait parfaitement consciente qu'il n'est plus possible de revenir à une situation normale avec la Russie d'aujourd'hui. Il ne faut pas recommencer à faire du commerce avec la Russie, à lui acheter du gaz et du pétrole à grande échelle, comme certains partis en Allemagne le souhaitent.Quand on vit une situation de guerre de près, on saisit pleinement l'injustice et la brutalité de ce conflit, d'une manière qu'aucun reportage ou documentaire télévisé ne pourrait transmettre. C'est ce qui m'a le plus marqué émotionnellement. On me demande souvent quel sera mon prochain projet de livre. Pour l'instant, je ne peux ni décider ni même y penser, car le sort de l'Ukraine continue de me bouleverser.Couchsurfing in der Ukraine : Meine Reise durch ein Land im Krieg (Couchsurging en Ukraine. Mon voyage dans un pays en guerre) est publié aux éditions Malik.Le livre précédent de Stephan Orth sur le couchsurfing en Iran a été traduit en français et a été publié aux éditions Payot sous le nom de Derrière les portes closes. Mes aventures en Iran.
Reisejournalist Stephan Orth liebt das Abenteuer auf eine ganz besondere Art: Er übernachtet bei fremden Menschen zu Hause und schreibt Bücher über seine Erlebnisse. Seine Reisen haben ihn bereits in Länder wie den Iran, China und Saudi-Arabien geführt. Sein neuestes Abenteuer brachte ihn jedoch in die Ukraine - mitten in ein Land, das vom Krieg gezeichnet ist. Warum er sich gerade für diese Reise entschieden hat und welche Eindrücke er mitgebracht hat, erzählt er in dieser spannenden Folge von "Mein Abenteuer" mit Reiner Meutsch.
Stephan Orth ist durchs Land gereist - nach Kyjiw und Odessa, nach Charkiw und in die Karpaten. Er fragt, wie es den Menschen geht, die geblieben sind, wie ihr Alltag aussieht und was ihnen Hoffnung macht.
Journalist und Reisereporter Stephan Orth ist schon durch den Iran gereist, war in Saudi-Arabien, China oder Russland und übernachtet hat er nicht in Hotels, sondern auf den Sofas fremder Menschen. Zuletzt ist er in die Ukraine aufgebrochen.
Neutral geht gar nicht - Debattenpodcast der Politischen Meinung
In der 63. Folge sprechen wir mit dem leidenschaftlichen Couchsurfer und Journalisten Stephan Orth über sein neues Buch „Couchsurfing in der Ukraine. Meine Reise durch ein Land im Krieg.“ Über acht Monate bereiste er das Land und sprach mit seinen Gastgebern über die Herausforderungen, die der russische Angriffskrieg seit Februar 2022 für die Menschen bedeutet. Flucht und Tod prägen dieses dunkle Kapitel der aktuellen ukrainischen Situation. Aber auch viel Kraft und Mut, Lebensfreude und Durchhaltewillen seiner tapferen Gesprächspartner. Da seine ukrainische Freundin Julia in Minsk lebt, ist es auch ein sehr persönliches Buch über die Liebe in Kriegszeiten geworden. Wie setzen sich die Menschen mit den schrecklichen Kriegsverbrechen des russischen Aggressors auseinander? Wie kämpft die ukrainische Gesellschaft für ein Leben in Frieden und Freiheit, für Demokratie und Menschenrechte? Stephan Orths Reisebuch liefert intime Einblicke über seine sehr spannenden zwischenmenschlichen Begegnungen. Und sein Buch mach Hoffnung darauf, dass die Ukraine bald wieder ein reizvolles Reiseziel für Touristen werden könnte, die die Menschen und ihre Kultur im wiedergewonnenen Frieden erleben wollen.
Darf man als Couchsurfer ein Kriegsland bereisen? Der Journalist und Autor Stephan Orth ist bei den Menschen in der Ukraine auf positive Reaktionen gestoßen und hat es gewagt: 8 Monate verbringt er auf den Sofas gastfreundlicher Einheimischer und erlebt das Land im Kriegsalltag.
Die politischen Entwicklungen in Deutschland machen Stephan Orth Sorgen. „Wen oder was soll ich im Moment wählen?“, fragt sich der Theologe, der früher viele Jahre in Münster politisch aktiv war. Vor dem Hintergrund der Landtagswahlen in Sachsen, Thüringen und in Brandenburg spricht er in der neuen Folge von „kannste glauben“ mit Moderatorin Ann-Christin Ladermann darüber, ob die Demokratie in Gefahr ist. Welche Rolle spielt die Kirche? Sollte sie Wahlempfehlungen aussprechen? Und was kann jede und jeder Einzelne tun, um die Demokratie zu stärken? Stephan Orth ordnet politische Entwicklungen ein – und bringt sie mit der christlichen Botschaft zusammen. Folge direkt herunterladen
Stephan Orth war lange Zeit über auf Reisen. Er hat Städte besucht, Kulturen kennen gelernt, Menschen getroffen und bei ihnen im Haus vor Ort übernachtet. Couchsurfing nennt man das. Man ist so nah an den Menschen dran, wie vielleicht sonst nie und bekommt ganz konkret einen Einblick in deren Alltag. Jetzt fragst Du Dich, ja und, was ist jetzt das Besondere daran? Er hat es nicht irgendwo gemacht, sondern in der Ukraine, da wo aktuell noch Krieg herrscht. Stephan hat sich ganz bewusst für dieses Ziel entschieden und darüber sprechen wir jetzt. Warum genau dort und ob es die richtige Entscheidung war, um ein Land im Kriegszustand zu besuchen.
Stephan Orth war lange Zeit über auf Reisen. Er hat Städte besucht, Kulturen kennen gelernt, Menschen getroffen und bei ihnen im Haus vor Ort übernachtet. Couchsurfing nennt man das. Man ist so nah an den Menschen dran, wie vielleicht sonst nie und bekommt ganz konkret einen Einblick in deren Alltag. Jetzt fragst Du Dich, ja und, was ist jetzt das Besondere daran? Er hat es nicht irgendwo gemacht, sondern in der Ukraine, da wo aktuell noch Krieg herrscht. Stephan hat sich ganz bewusst für dieses Ziel entschieden und darüber sprechen wir jetzt. Warum genau dort und ob es die richtige Entscheidung war, um ein Land im Kriegszustand zu besuchen.
Stephan Orth reiste acht Monate couchsurfend durch die Ukraine, um das Leben der Menschen im Krieg hautnah zu erleben. Trotz ständiger Bedrohung kämpfen die Ukrainer täglich um ein Stück Normalität. Seine Erfahrungen zeigen ein Land, das sich trotz aller Widrigkeiten nicht unterkriegen lässt.
Es ist eine Sache, im eigenen Bett in Sicherheit zur Ruhe zu finden. Doch wie schläft es sich an fremden oder gar gefährlichen Orten, noch dazu jede Nacht auf einem anderen Sofa? Stephan Orth ist Journalist, Autor und leidenschaftlicher Couchsurfer. Er war in Iran und Saudi-Arabien unterwegs, hat während der Corona-Pandemie in Großbritannien im Freien gecampt und während des Kriegs in der Ukraine bei wechselnden Gastgebern genächtigt. In dieser Folge von «NZZ Megahertz – Besser Schlafen» erzählt er von seinen Erfahrungen und verrät, welche Methoden er verwendet, um trotz Ruhelosigkeit einschlafen zu können und welches Luxusgut er sich gönnt, das ihn beim Schlaf auf Reisen immer wieder hilft. Host: Meng Tian
Mit Büchern von Stephan Orth, Martina Hefter, Can Xue, Leonardo Padura und Lesetipps von Kamala Harris
Der Reisejournalist Stephan Orth ist passionierter Couchsurfer. Das heißt: Er übernachtet gern bei Leuten zuhause. Und schreibt darüber Bücher. Schwierige – und auch medial einseitig dargestellte – Länder interessieren ihn besonders. So war er schon in Iran, Russland, China und Saudi-Arabien. Jetzt hat Stephan Orth, der früher Redakteur im Reiseressort von Spiegel Online war, die Ukraine bereist. Seine erste Reise in ein Land im Krieg. Ausgehend von Kiew, wo seine Freundin lebt, hat er große und kleine Städte im Norden, Westen, Süden und Osten der Ukraine bereist. Überall waren die Auswirkungen des russischen Angriffs spürbar, besonders natürlich in den Städten nahe der Front. Davon erzählt Stephan Orth in seinem neuen Buch „Couchsurfing in der Ukraine“. SWR-Literaturredakteurin Katharina Borchardt hat mit ihm über seine Reiseerfahrungen gesprochen.
„Warum diese Reise? Wurde nicht längst jeder Aspekt des russischen Angriffskrieges gegen die Ukraine beleuchtet, jeder Zeitzeuge befragt, jeder Leitartikel geschrieben, jedes Grauen dokumentiert, jede Kampftaktik analysiert, jede Hilfe diskutiert, jeder Kriegsfortgang prognostiziert, jeder Schrapnellsplitter dreimal umgedreht? Sind wir nicht alle ein bisschen kriegsmüde?”Fragen wie diese stellt sich Stephan Orth in seinem neuen Buch „Couchsurfing in der Ukraine – Reise durch ein Land im Krieg“ selbst. Der Bestsellerautor hat den Krieg Russlands gegen die Ukraine von Anbeginn intensiv miterlebt. Durch seine ukrainische Freundin Julija verbindet ihn ein besonderes Band mit dem Land. Und so ist er – trotz und wegen vieler offener Fragen und Zweifel – aufgebrochen, um herauszufinden, wie es den Menschen geht, die geblieben sind. Wie ihr Alltag aussieht. Was ihnen Hoffnung gibt. Und was das alles mit uns zu tun hat. Er reiste nach Kyjiw und Odesa, nach Charkiw und in die Karpaten. Er wohnte bei Einheimischen, lauschte ihren Erinnerungen und Berichten – und brachte Geschichten mit von Mut, Hoffnung und einem Leben im Ausnahmezustand. Einige dieser Geschichten – und seine eigenen Erfahrungen – schildert er in dieser Weltwach Folge.Redaktion: Erik LorenzPostproduktion: Janna OlsonDieser Podcast wird auch durch unsere Hörerschaft ermöglicht. Wenn du gern zuhörst, kannst du dazu beitragen, dass unsere Show auch weiterhin besteht und regelmäßig erscheint. Zum Dank erhältst du Zugriff auf unseren werbefreien Feed und auf unsere Bonusfolgen. Diese Möglichkeiten zur Unterstützung bestehen:Weltwach Supporters Club bei Steady. Du kannst ihn auch direkt über Spotify ansteuern. Alternativ kannst du bei Apple Podcasts UnterstützerIn werden.WERBEPARTNERhttps://linktr.ee/weltwachSTAY IN TOUCH:Instagram: https://www.instagram.com/weltwach/LinkedIn: https://www.linkedin.com/company/weltwach/Facebook: https://www.facebook.com/Weltwach/YouTube: https://www.youtube.com/c/WELTWACHNewsletter: https://weltwach.de/newsletter/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Sieben Monate Couchsurfing in der Ukraine: Im Gespräch mit Julia Schöning erzählt Autor Stephan Orth von seinen Erlebnissen als Gast bei Fremden in einem vom Krieg erschütterten Land. Von WDR 5.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
Die erste Sonderepisode zu diesem Thema war bei euch sehr beliebt, daher gibt es nun Folge 2 zu „Pick my SuB“. Das Prinzip: Ihr zeigt mir eure Stapel ungelesener Bücher, und ich wähle daraus Bücher, die ihr in den nächsten Wochen/Monaten lesen sollt. Heute habe ich den Teilnehmerinnen je 3 Bücher aus ihren Stapeln ungelesener Bücher ausgesucht, die sie bis Ende März 2024 gelesen haben sollten. In dieser Pick my SuB-Episode erwähle ich: „Der Ruf des Kuckucks“ von Robert Galbraith „The handmaid's tale“ von Margaret Atwood „Stadt der großen Träume“ von Fredrik Backman „Wie die Stille vor dem Fall“ von Brittainy C. Cherry „Der Heimweg“ von Sebastian Fitzek „Männer, die Frauen hassen“ von Laura Bates „Manchmal lüge ich“ von Alice Feeney „Ein ganzes halbes Jahr“ von Jojo Moyes „Sorry, Ihr Hotel ist abgebrannt“ von Stephan Orth und Antje Blinda „A venom dark and sweet“ von Judy I. Lin „Der Hexenzirkel Ihrer Majestät - Das begabte Kind“ von Juno Dawson „Misfits Academy“ von Adriana Popescu Ich bin wahnsinnig gespannt, wie gut euch meine Auswahl gefällt und wie ihr die Bücher dann schlussendlich fandet, nachdem ihr sie gelesen habt! Eure Ilana *Das Buch wurde mir als Rezensionsexemplar vom Verlag oder dem Autor/der Autorin zur Verfügung gestellt. Ich benutze Affiliate Links von Amazon.de, d.h. ich erhalte eine Provision, wenn ihr sie klickt und Produkte bestellt. Näheres siehe “Impressum und Rechtliches“.
Bestsellerautor Stefan Orth wollte auch in Pandemiezeiten nicht aufs Reisen verzichten.Also entschloss er sich 700 Kilometer durch England zu radeln ohne geschlossene Innenräume zu betreten. Er zeltete in Parks oder Gärten, lief hungernd an Supermärkten vorbei und brach nur für ein Fußballspiel in Manchester seine Regeln. Seine spannende Geschichte hört ihr in dieser Podcastfolge von "Mein Abenteuer" mit Reiner Meutsch.
Stephan Orth wollte in fünf Wochen trotz Corona-Pandemie sicher von London nach Newcastle reisen. Sein Plan: Immer draußen sein. Damit dieses Vorhaben funktionierte, brauchte es jedoch eine Ausnahme – für besonders private Momente. Wiederholung vom 31. August 2022**********Wir freuen uns über eure Mails an mail@deutschlandfunknova.de**********Ihr könnt uns auch auf diesen Kanälen folgen: Tiktok und Instagram.
Die abenteuerlichen Reisegeschichten von Couchsurfer Stephan Orth spielten bei “Mehr Mut zum Glück” immer wieder eine Rolle. Im Interview erzählt er ausführlich von seinen etwas anderen Trips durch den Iran, Russland, China, Saudi-Arabien sowie England – und was er von dort für das Leben mitgenommen hat.Vor fast zweieinhalb Jahren bin ich das erste Mal auf das Thema Couchsurfing gestoßen. Es war im Interview für Folge 6 von Mehr Mut zum Glück. Im August 2020 interviewte ich Stefan Fay, der mit seinem Motorrad von Deutschland nach Australien fuhr und seinem alten Leben Goodbye sagte.Er fuhr mit seinem Motorrad auch durch den Iran und machte dort Couchsurfing, das eigentlich verboten ist. Es hat trotzdem sehr aufwendig funktioniert. In diesem Zusammenhang erwähnte Stefan das Buch “Couchsurfing im Iran” von Stephan Orth.In den letzten zwei Jahren erwähnten mehrere meiner Gäste die vier Couchsurfing-Bücher. Das letzte Mal in Folge 30 mit Sarah Bauer. Für mich war es dann der Aufhänger für mich mit den Büchern eingehender zu beschäftigen.So habe ich im Spätsommer alle vier Bücher gelesen bzw. gehört und einen Interviewtermin mit Stephan Orth für Ende November ausgemacht. Denn die Länder durch die Stephan als Couchsurfer gereist ist, sind gerade alle sehr aktuell und nahezu täglich in den Medien.4 unvergessliche Couchsurfing-Trips2014 reiste er durch den Iran, der seit Monaten durch die Massenproteste und die fürchterlichen Hinrichtungen in den Medien steht. 2016 ging es für Stephan durch Russland, das seit fast einem Jahr durch den grausamen Ukraine-Krieg täglich in den Medien ist. 2018 reiste er durch China und machte dort nochmal ganz neue Erfahrungen als bei den vorherigen Trips. Durch die Massenproteste gegen die Corona-Maßnahmen und die gewaltige Corona-Welle nach der Lockerung taucht China gerade ebenfalls täglich in den Nachrichten auf.Ende 2019 ging es für ihn nach Saudi Arabien, was nochmal komplett anders war. Durch die WM-Proteste gegen Katar war auch Saudi Arabien immer wieder in den Medien.Auf den Reisen blickte Stephan hinter die Kulissen der öffentlichen Meinung dieser Länder. Und dahinter sind die Länder und Menschen komplett anders.In 60 Minuten spreche ich mit Stephan über die etwas anderen Trips in die Länder, seinen eigenen Weg vom Spiegel-Journalisten zum Bestseller-Autor und über seine letzte Reise durch England, wo er wochenlang mit dem Zelt durch Vorgärten reiste.ShownotesMehr über Stephan Orth erfahrenZum Buch "Couchsurfing im Iran"*Zum Buch "Couchsurfing in Russland"*Zum Buch "Couchsurfing in China"*Zum Buch "Couchsurfing in Saudi Arabien"*Zum Buch "Absolutely ausgesperrt"* Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Von London bis Newcastle, ohne einen Innenraum oder ein geschlossenes Fahrzeug zu betreten – das war Stephan Orths Plan. Dieses außergewöhnliche Abenteuer hat die Sicht des Autors auf das Reisen grundlegend verändert hat. Moderation: Achim Schmitz-Forte Von WDR 5.
Von London bis Newcastle, ohne einen Innenraum oder ein geschlossenes Fahrzeug zu betreten – so trotzt Bestsellerautor Stephan Orth in England der Pandemie.Er wandert, radelt und paddelt, zeltet in Vorgärten, Wäldern und Stadtparks. In Manchester jubelt er bei einem Fußballmatch, in Oxford erlebt er die Eigenarten britischer Trinkkultur, am Rochdale-Kanal entdeckt er das schönste Klo der Welt. Er schildert, wie er sich mit Brexit-Fans und streitlustigen Katzen auseinandersetzt, mit Obdachlosen, Lebenskünstlern und Umwelt-Aktivisten ins Gespräch kommt.Dabei greift sein mitreißender Bericht hochaktuelle Themen auf, zeigt, wie Spaß trotz Verzicht möglich ist – und wird zum Plädoyer für eine neue Art des Reisens.(Quelle: Verlagstext)
Was passiert, wenn einer, der durch die Wohnzimmer Chinas und Russlands gereist ist und auch die Sofas Irans und Saudi-Arabiens bestens kennt, plötzlich nur noch draußen unterwegs ist? Stephan Orth, Deutschlands bekanntester “Couchsurfer”, hat in der Pandemie eine für ihn neue Art des Reisens ausprobiert: Von London bis Newcastle hat er sich zu Fuß, im Kajak und per Fahrrad durch England bewegt – und zwar gemäß seiner selbst auferlegten Regel, ohne jemals einen Innenraum oder ein geschlossenes Fahrzeug zu betreten. Entstanden ist aus diesem Experiment das Buch “Absolutely ausgesperrt – Wie ich 700 Kilometer durch England reiste und immer draußen blieb”, in dem Stephan zeigt, wie Spaß trotz Verzicht und Einschränkungen möglich ist. Von den größten Herausforderungen, denkwürdigsten Begegnungen und überraschendsten Erkenntnissen erzählt Stephan in dieser Folge des Weltwach Podcast.Mit im Gespräch dabei: Tropenökologin und Ameisenbärenforscherin Lydia Möcklinghoff! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
700 Kilometer quer durch Großbritannien und zwar pandemie-konform. Ein Wiederholungstäter in diesem Podcast - zu Gast ist Buchautor Stephan Orth. Wie die Reisebeschränkungen ihn bestärkt haben und wie es ist, immer draußen zu sein, Tag und Nacht, bei jedem Wetter? Reisereporter Joris Krug hat mit Stephan gesprochen. An Pandemüdigkeit leidend ging es für Stephan Orth irgendwann wieder los. Wie er es geschafft hat, von der Couch runterzukommen und wieder ins Abenteuer zu starten? (3:06) Stephan hat sich eine eigene Challenge ausgedacht: Nur draußen - keine Innenräume. Wieso diese Entscheidung und wie hat das geklappt? (5:30) Innerhalb von acht Tagen ging es los. So hat Stephan seine Reise geplant (7:04) Gut ausgestattet und vor allem mit Regenklamotten und brauchbarem Zelt - diese Dinge hatte Stephan dabei (8:44) Zu Fuß den Heathrow Airport verlassen? Warum Stephan wegen dieser Idee beinah verhaftet worden wäre (10:19) Wie zeltet man in London? Stephan hat einen super Tipp (12:58) Leihfahrrad und Kayak auf der Themse - so ist Stephan vorwärts durch Großbritannien gekommen (15:57) Freedom Day und das Leben beginnt wieder - auch in Oxford. Was Stephan in der Studentenstadt erlebt hat (19:45) Zu Gast bei Brexit-Freunden - so skurril waren manche Begegnungen (23:50) Immer die eigenen Regeln vorzuschieben, ist nicht immer auf Verständnis getroffen. Diese Geschichten hat sich Stephan einfallen lassen, um nicht in Innenräume gehen zu müssen (33:23) Ein Fahrrad names “Free Spirit” - die Geschichte einer spannenden Begegnung (35:00) Eine Etappe im Regen und nichts gesundes zu Essen - so schwierig wurde es kulinarisch für Stephan (37:40) Ein letzter Zeltplatz und dann noch auf einem Friedhof (43:33) Beim Zelten in Gärten auf Klosuche - das war die unangenehmste Situation für Stephan (47:53) So umweltfreundlich ist Stephans Reise-Fazit (50:00) *** Rausgehört in die Natur und in den Globetrotter Outdoor Podcast! Einmal im Monat trifft Reisereporter Joris Alexander Krug auf Weltenbummler, Forscher und Abenteurer, die gemeinsam mit uns ihre bewegenden Geschichten teilen. Wir sprechen über die Leidenschaft fürs Draußen sein, die Faszination für die Natur und natürlich auch Höhen, Tiefen und einschlägige Outdoor-Erlebnisse, die man so schnell nicht vergisst. Ihr habt Wünsche oder Kritik, dann freuen wir uns auf eure Nachricht an podcast@globetrotter.de. Rausgehört, der Podcast der Globetrotter Ausrüstung GmbH.
Während die Welt sich langsam aus dem Klammergriff der Corona-Pandemie zu befreien versucht, startet Autor und Couchsurfer Stephan Orth ein Experiment: Wie wäre es durch England zu reisen, zu Fuß und spontan auch per Rad, ohne je ein Gebäude zu betreten? Ausgenommen sind öffentliche Toiletten mit direktem Zugang, irgendwo muss man ja Kompromisse eingehen. Schon der Start fällt ihm schwer: raus aus der plötzlich so kuscheligen Umgebung des Flughafens ... Aber dann beginnt das Abenteuer, das ihn zu Couchsurfern, Flussschwimmern, auf Märkte, an Kanälen entlang, in die Biergärten von Pubs und auch einmal ins Fußballstadion führt. Eine wunderbare Reise, von der er humorvoll und einprägsam in der neusten Episode von "Hauptsache raus" erzählt.
Stephan Orth schreibt in „Absolutely ausgesperrt“ über seinen Trip durch England: 700 Kilometer nur draußen. >> Artikel zum Nachlesen: https://detektor.fm/kultur/n99-stephan-orth-ueber-england-und-das-leben-in-der-natur
Stephan Orth schreibt in „Absolutely ausgesperrt“ über seinen Trip durch England: 700 Kilometer nur draußen. >> Artikel zum Nachlesen: https://detektor.fm/kultur/n99-stephan-orth-ueber-england-und-das-leben-in-der-natur
Draussen - der Outdoor-Podcast der Braunschweiger Zeitung und Wolfsburger Nachrichten
Orths neues Buch „Absolutely ausgesperrt“ beschreibt einen 700 Kilometer langen Fußmarsch von London nach Newcastle, den er im Corona-Spätsommer 2021 unternommen hat. Zur Abwechslung also mal kein despotischer Staat. Pandemiebedingte Grundregel der mehrwöchigen Wanderung: Innenräume sind tabu. Orth sperrte sich damit also selber aus. Statt auf der Couch zu nächtigen, schlug der Reisejournalist sein Zelt in Wäldern oder in privaten Gärten auf. Eine besondere Erfahrung in einem Land voller Eigenheiten. Sie haben Fragen, Anmerkungen, Themenvorschläge? Schreiben Sie eine Mail an podcasts.fmn@funkemedien.de oder schicken Sie eine Whatsapp an 0173 510 6245
// Stephan Orth ist zu einem leicht absurden, aber genau deshalb auch einzigartigen Abenteuer aufgebrochen: Noch während der heißen Corona-Phase reist er nach England und schlägt sich zu Fuß 700 Kilometer von London bis Newcastle durch – ohne auch nur einmal ein Gebäude zu betreten! Wie es dazu kam, was er erlebt hat, ob und welche Ausnahmen er machen musste, all das verrät er in dieser Folge. So viel vorab: Langweilig war's nicht ... Infos zu Stephans Buch „Absolutely ausgesperrt” (und weitere persönliche Tipps) gibt's wie immer im wöchentlichen Newsletter, der den FREI RAUS Podcast begleitet. Abonnieren kannst du ihn hier: https://www.christofoerster.com/freiraus
Off The Path - Reisepodcast über Reisen, Abenteuer, Backpacking und mehr…
Es ist wieder einmal soweit! Stephan Orth hat ein neues Buch geschrieben und nimmt uns wieder mit auf eine seiner abenteuerlichen Reisen, auf denen er mit ganz unterschiedlichen Menschen in Kontakt kommt und sein Reiseland völlig ungefiltert erlebt. In der Vergangenheit waren das schon China, Russland, Saudi-Arabien und der Iran, die er alle beim Couchsurfing durch die Wohnzimmer der Menschen erlebte und in unserem Podcast davon erzählte! Bei seiner letzten Reise war allerdings alles ganz anders! Mit Corona war Couchsurfing nun weit weniger einfach und auch weniger attraktiv geworden. Ferne Länder waren zudem schwieriger zu bereisen und Fernreisen schlichtweg nicht planbar. Deshalb entschied sich Stephan für das genaue Gegenteil: Statt Couchsurfing hieß es für ihn dieses Mal "Absolutely Ausgesperrt"! In England startete er sein unfassbares Selbstexperiment, bei dem er einfach immer nur draußen blieb! Absolutely Ausgesperrt: Stephan Orth bereist England und betritt keine Innenräume! Von London bis nach Newcastle war Stephan unterwegs und hat es geschafft diese Strecke zurückzzulegen ohne einen Innenraum oder auch nur ein geschlossenes Fahrzeug zu betreten. Die einzige Außnahme waren öffentliche Toiletten, die von außen zugänglich waren. Statt Couchsurfing hieß es für ihn nun Vorgarten, Wald, Stadtpark oder Parkbank. Mit dabei hatte er sein Zelt und bald auch ein Fahrrad, das ihm als Fortbewegungsmittel diente. Was er dabei erlebte, wie schwierig es eigentlich ist nur draußen zu bleiben und welche spannenden Begegnungen Stephan hatte, erfährst du in dieser Podcastfolge! Hier erfährst du alles über Stephans Reise durch England: [04:20] Die Idee: Statt Pandemie-lockdown nur draußen bleiben [16:42] Die Regeln des Experiments und die Schwierigkeiten bei der Umsetzung [23:15] Kontakte mit Menschen [32:30] Wildcampen [38:31] Über die Strecke und das Transportmittel [46:12] Warum die Kulinarik leiden musste [50:18] Ausrüstung und Gepäck [56:53] Vorbereitung auf die Reise [1:00:11] Ankunft in Newcastle Shownotes: Plattform Warmschowers Hier bekommst du Stephans Buch "Absolutely Ausgesperrt" Werde außerdem Mitglied in unserem Reiseclub bei Patreon! Unterstütze uns monatlich mit einem kleinen Beitrag und erhalte so exklusive Inhalte zu jeder Folge und höre zudem ohne Werbung. Bitte hinterlasse eine Rezension des Off The Path Podcasts auf Spotify oder iTunes. Bewertungen auf iTunes oder Spotify sind super hilfreich für das Ranking der Show und sind für uns die beste Bezahlung für die ganze Arbeit, die in die Show investiert wird.
Stephan Ort wollte in fünf Wochen trotz Corona-Pandemie sicher von London nach Newcastle reisen. Sein Plan: Immer draußen sein. Damit dieses Vorhaben funktionierte, brauchte es jedoch eine Ausnahme – für besonders private Momente. **********Quellen aus der Folge:Stephan Orth "Absolutely ausgesperrt: Wie ich 700 Kilometer durch England reiste und immer draußen blieb"**********Den Artikel zum Stück findet ihr hier.**********Ihr könnt uns auch auf diesen Kanälen folgen: Instagram und YouTube.
Das Richtige für den Start in einen neuen Tag. Ein kurzes Atemholen. Von Stephan Orth.
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